PC
Attrape ton balai et viens aider ton équipe à remporter le match
Plonge dans l’univers magique du Quidditch, que tu joues en solo ou que tu partages l’expérience avec tes amis et ta famille. Envole-toi en incarnant l’un des postes emblématiques : Poursuiveur, Attrapeur, Gardien ou Batteur, chacun ayant son propre style de jeu. Explorez les arènes légendaires du Quidditch, ainsi que les cartes inédites du monde des sorciers.
Personnalise ton expérience : progresse en niveau et utilise des points de compétence pour adapter ton style à chaque rôle. Change de balai selon tes envies et fait évoluer ton personnage. Tu pourras incarner ton propre sorcier ou choisir parmi les personnages iconiques de l’univers Harry Potter
Les menus
Les menus du jeu sont vraiment bien conçus et très simples à comprendre. Organisés par onglets, chacun dédié à un aspect spécifique, il est facile de s’y retrouver sans être submergé par une multitude d’options. À chaque lancement du jeu, de petits messages apparaissent pour te rappeler certaines informations utiles.

Bien que le jeu ne le propose pas encore, tu pourras bientôt recevoir du courrier, probablement pour signaler des maintenances ou des mises à jour.

Le menu des options est lui aussi très bien organisé, ce qui est agréable pour ce type de fonctionnalité. Il est riche en paramètres, mais tu ne te sentiras pas perdu parmi trop d’options. N’hésite pas à explorer ce menu, tu y trouveras peut-être ton bonheur.
Un petit bémol, cependant : il est arrivé récemment que les menus s’affichent en anglais après une mise à jour, alors qu’ils étaient en français auparavant. Espérons que cela ne devienne pas une habitude.
Les graphismes
Les graphismes de Harry Potter: Quidditch Champions se révèlent relativement simples, en effet. Nous ne sommes pas confrontés à des graphismes à la pointe de la technologie que l’on a l’habitude de rencontrer, mais ils demeurent tout à fait acceptables sur toutes les plateformes. Bien que cela ne soit pas désagréable, je dois avouer avoir été légèrement déçu par le design des personnages, car j’aurais souhaité une approche différente. En revanche, les éléments environnants sont agréables à contempler ; les décors sont plutôt réussis et chaque terrain respecte l’esthétique du film et du livre.


Même lors des courtes cinématiques, le style graphique est assez plaisant, bien qu’il n’y en ait pas beaucoup dans ce jeu. De plus, ces séquences sont assez colorées. Il est possible de les sauter si jamais nous souhaitons éviter de les revoir pour notre confort.

La musique
Les musiques de Harry Potter: Quidditch Champions sont plutôt agréables à l’écoute, elles s’accordent bien avec le jeu pour faciliter l’immersion du joueur. Bien que ce soit dommage que les musiques ne soient pas encore disponibles à l’écoute sur quelconque site de streaming, certains fans partagent quelques extraits qui pourront vous donner une idée. Bien qu’ici on ne trouve pas de célèbres musiques du film ou autre, même si cela est triste, le jeu parvient à mettre sa petite touche personnelle, ce qui n’est pas désagréable et fait oublier ce petit sentiment de manque.
Les temps de chargement
Les chargements sont relativement simples et ne durent pas trop longtemps. Il est possible d’y voir le nom de la coupe ainsi que celui du terrain sur lequel se déroulera notre partie de Quidditch. En arrière-plan, un aperçu agréable du lieu accompagne également un petit vif d’or qui s’agite en bas à droite de l’écran. Cela constitue une approche plutôt originale par rapport aux pourcentages ou à la barre de chargement habituelle.

Les dialogues
Harry Potter: Quidditch Champions a des dialogues plutôt simples. On aura une vue sur le personnage qui nous parlera, souvent en début de match, pour nous mettre en garde ou pour d’autres petites choses. Bien que l’idée soit sympa, j’aurais aimé plus de contenu au niveau du dialogue.


Le jeu a encore quelques petits soucis à ce sujet, comme il arrive parfois que l’on ait ce petit passage qui saute. Je ne sais pas si je suis la seule à avoir eu ce souci. Mais sur certains matchs, certaines maisons n’auront pas leur petit moment de dialogue, malgré le fait que l’action se lance. Du coup, le match se lancera.

Ce qui est plutôt cool avec Harry Potter : Quidditch Champions, c’est que le jeu a un doublage en français, donc on n’aura pas besoin de lire les lignes de dialogues. On pourra tout simplement écouter ce que le personnage dira. De plus, les voix ne sont pas désagréables, c’est plutôt bien réussi. Tout comme dans les cinématiques, même si nous aurons des sous-titres en plus pendant que la voix off nous parlera.

Le seul souci qu’on peut avoir avec les doublages se passe durant les parties de Quidditch. Le jeu aura un petit peu de mal à suivre si on joue assez rapidement, l’arbitre du match aura des lignes de dialogues qui se lanceront en même temps, ce qui coupera celles en cours.
Personnalisation
Tu auras la possibilité d’incarner certains personnages emblématiques de l’univers de Harry Potter, ou de constituer ta propre équipe grâce à un créateur de personnages.
La création de ton équipe est d’une simplicité incroyable. Nous n’aurons pas des milliers d’onglets, et j’espère sincèrement que des ajouts seront faits progressivement dans le jeu, même si nous disposerons également d’autres moyens pour enrichir notre expérience, dont nous discuterons prochainement. Tu auras la faculté de modifier ta morphologie, bien que cela n’affecte essentiellement que la taille de ton personnage et n’aura aucun impact sur le gameplay.



Je dois avouer ne pas être particulièrement enthousiaste à l’idée de modifier les formes du visage. Je ne pense pas être la seule à partager cet avis ; il s’agit certes d’une approche simpliste. Ainsi, nous ne bénéficierons pas d’un créateur aussi élaboré que celui des Sims, même si j’aurais préféré une option plus aboutie.
Il y aura également un choix concernant la couleur des yeux, des cheveux ainsi que le style de coiffure. Tu pourras donc créer un personnage selon tes préférences. Si tu ne désire pas conserver la tenue par défaut du personnage, sache qu’il sera également possible d’opter pour l’uniforme de Poudlard, en pantalon ou en jupe pour chaque maison. Rassure toi, bien qu’une certaine pression soit exercée dès le début pour créer tes personnages, tu pourras les modifier progressivement depuis le menu principal où tu disposeras d’un éventail plus large en matière de tenues
Harry Potter : Champions de Quidditch te permettra également de t’identifier avec un pronoms, que ce soit Il, Elle ou Iel.
Boutique & Cie
Comme je te l’avais mentionné, tu auras d’autres opportunités pour acquérir divers éléments pour ton personnage. Rassure toi, il ne sera pas nécessaire d’utiliser ta carte de crédit. tu pourras donc la conserver dans ton portefeuille, sauf si tu souhaites obtenir le DLC qui est inclus avec l’édition Deluxe et qui est désormais disponible à l’achat séparément.

Pour chaque maison tu auras :
* Un uniforme de voyage de Poudlard
*Un emblème du blason des maison
Mais aussi, un skin de balai :
* Chasse-orage Ouragan de Serpentard
* Chasse-orage Tempête de sable de Poufsouffle
* Chasse-orage Cyclone de Serdaigle
* Chasse-orage Tempête de feu de Gryffondor
Tu te verras aussi offrir 2 000 pièces d’or.
Le pack Deluxe de Harry Potter : Quidditch Champions est proposé au prix de 14,99€. Je reconnais que cela peut sembler un peu élevé compte tenu du contenu. Je comprendrais donc parfaitement si tu préfères attendre une éventuelle promotion sur ce pack.
Tu auras toujours la possibilité d’utiliser les pièces d’or que tu gagneras dans la boutique pour acheter des tenues ainsi qu’une multitude d’objets pour personnaliser ton balai et ton personnage.




La boutique regorge d’articles variés, comme tu auras pu le constater. Il sera donc nécessaire de jouer afin de gagner des fonds. Entre les packs de personnages, les émotes utilisables en partie, les couvre-chefs et les ensembles, sans oublier les baguettes permettant une personnalisation accrue de ton personnage, il y a beaucoup à découvrir. N’oublie pas non plus que ton balai pourra bénéficier de certaines améliorations. Pense donc à bien explorer toutes les options disponibles !
Les packs sont conçus pour vous offrir des objets spécifiques liés à tel ou tel personnage ; sinon, tu pourras essayer les coffres qui peuvent être achetés avec des clés. Pour en obtenir, il faudra accomplir des défis de carrière lors d’événements saisonniers ou grâce aux récompenses actuelles ! Cela te permettra également de gagner davantage de fonds et des objets supplémentaires.


Ils te permettront de le gagner en apparence pour le modifier dans le créateur de personnage, en plus de pouvoir l’incarner. tu disposeras également d’objets associés à celui ou celle que tu acquières. Toutefois, il sera nécessaire d’attendre, car comme tu le constates, cela n’est pas donné.
De plus, tu reçois le thème du Balai Éclair de Feu si tu avais précommandé le jeu. Si jamais sache que tu pourras toujours lier ton compte Wizarding World pour associer Harry Potter: Quidditch Champions, ce qui t’offrira un petit t-shirt ainsi qu’un insigne représentant ta maison.
tu as joué à Hogwarts Legacy ? Oui ? Dans ce cas, sache que tu peux également établir un lien avec celui-ci afin d’en tirer davantage ! C’est Noël avant l’heure !

Tu auras donc :
* Apparence Balai Lunaire
* Apparence du héros Sebastian Pallow
* Baguette de Sebastian Pallow
* Emblème de Magie ancienne
* Célébration de Magie ancienne
Nous serons donc bien gâtés ; cela peut sembler peu pour certains, mais pense tout de même à ne pas oublier cette opportunité !
Le Gameplay
Harry Potter: Quidditch Champions propose des contrôles relativement simples. tu auras la possibilité de jouer au clavier et à la souris ou avec une manette. Je recommande la manette PlayStation si tu souhaites jouer sans utiliser le clavier ; les commandes Xbox ne sont pas très optimales selon mon point de vue, bien que cela puisse être plus simple pour d’autres utilisateurs.
Comme tu l’as compris, ce jeu te fera voyager dans l’univers de Harry Potter lors des matchs de Quidditch. Il faudra donc faire preuve de courage et monter sur ton balai.

Harry Potter: Quidditch Champions offre plusieurs modes de jeu :
* Campagne
* Multijoueur
* Match amical
* Entrainement libre
Tu pourras jouer contre l’intelligence artificielle (IA) du jeu ou avec de véritables joueurs. Si tu choisis d’affronter l’ordinateur, il sera essentiel de gérer leurs mode difficulté.

En jouant avec des amis ou l’IA en dehors de la campagne, tu auras la possibilité de choisir ta maison, ainsi que le niveau de difficulté et le terrain sur lequel se déroulera ton match. Si tu ne sais pas quel choix faire, tu peux opter pour le mode aléatoire. tu bénéficies d’une sélection limitée de styles de cartes parmi : Poudlard, Beauxbâtons et Durmstrang. N’hésite pas à visionner la vidéo si tu souhaites avoir un aperçu !
Dans le mode campagne, le jeu ne te permettra pas de sélectionner la carte. Cependant, tu peux tout de même choisir entre l’école ou la maison de ton choix, en plus du mode de difficulté. Pour progresser dans l’univers du jeu, il sera nécessaire de sélectionner une coupe.


Chacune d’entre elles sera divisée en plusieurs matchs, et des points s’accumuleront entre chacun d’eux. Il conviendra donc d’être vigilant lors du classement afin d’éviter d’être dépassé.
À la fin de chaque coupe, une cérémonie te sera réservée.

Le style de jeu varie considérablement selon les rôles ; il est donc conseillé de s’entraîner si tu souhaites explorer toutes les options. Tous les postes habituels seront présents :
* Poursuiveur
* Batteur
* Attrapeur
* Gardien
En plus d’acquérir de l’expérience professionnelle ou de progresser dans le pass de la saison actuelle, tu auras l’opportunité d’améliorer chacun des rôles grâce à des points d’expérience accumulés au fil de tes parties. Chaque compétence peut revêtir un intérêt particulier pour soutenir ton équipe ou tes amis, il est donc judicieux d’examiner leurs effets. En plus d’améliorer chaque poste, tu peux également améliorer ton balai ; toutefois, cela nécessitera des pierres de lune.


Il convient de noter qu’à la fin de chaque match, une cinématique agréable sera présentée mettant en avant le personnage ayant marqué le dernier point ou attrapé le vif d’or. En effet, dans Harry Potter: Quidditch Champions une légère modification des règles s’applique : il faudra obtenir 100 points pour remporter la victoire ; chaque but rapportant 10 points et le vif d’or apparaissant après quelques instants. Si tu parviens à l’attraper, tu obtiens des points supplémentaires (30 points), sinon la limite de temps s’appliquera et il sera nécessaire d’avoir un score supérieur à celui de l’équipe adverse pour gagner.
Il est possible de modifier la cinématique de fin de match via le menu de personnalisation des personnages ; ces cinématiques pourront également être acquises dans la boutique.

défis et succès
Si tu veux diversifier tes activités, sache que tu pourras toujours relever des défis de carrière qui te permettront de débloquer d’autres coupes, ainsi que les défis quotidiens qui se renouvellent chaque jour par rapport aux défis hebdomadaires qui demeurent disponibles plus longtemps.

Les défis te permettront de remporter de nombreuses récompenses, allant des clés pour les coffres jusqu’à des tenues ! N’hésite donc pas à y participer si tu en as l’occasion, car cela peut s’avérer intéressant. Par ailleurs, des succès sont à réaliser, lesquels sont traduits en français, ce qui est particulièrement appréciable pour les collectionneurs du 100%. Il semblerait que certains rencontrent des problèmes techniques avec ces succès ; j’espère donc qu’une correction sera apportée afin qu’ils puissent être débloqués.
Que vaut Harry Potter: Quidditch Champions ?
Harry Potter: Quidditch Champions est vraiment agréable; je me suis bien amusé en jouant à ce jeu. Bien qu’il ne soit pas le jeu de l’année, il demeure captivant pour les passionnés de cet univers. Il conviendra toutefois d’observer ce que l’équipe derrière le jeu nous réserve au fil du temps, mais ils semblent avoir de bonnes idées et n’imposent pas de dépenses supplémentaires. Malgré quelques éléments qui m’ont déçu, comme mentionné précédemment, je considère que le jeu mérite d’être recommandé aux fans de Harry Potter ainsi qu’aux curieux. De plus, le jeu occupe peu d’espace et son prix reste raisonnable, surtout si l’on prend en compte qu’il n’y a rien d’autre à acquérir à part le contenu téléchargeable si l’on a opté pour la version standard.
Il s’agit sans aucun doute d’un jeu auquel je reviendrai occasionnellement après ce test. C’est une agréable surprise, bien qu’il nécessite encore des améliorations au fil du temps. Il conviendra donc de lui accorder le temps nécessaire, à mon avis. De plus, il est accessible sur plusieurs plateformes, ce qui sera appréciable pour ceux qui ont des préférences spécifiques ; il faudra simplement faire preuve de patience si l’on souhaite y jouer sur la Switch, car sa sortie sera décalée.
À noter que si tu souhaites une version physique, il faudra attendre le 08 novembre pour l’avoir dans tes petites mains ou sur un meuble pour l’ajouter à ta collection.
Je te laisse avec un petit aperçu de mon équipe si cela t’intéresse :

Points positifs
- Les graphismes
- Le gameplay
- Disponibilité sur plusieurs plateformes
- La musique
- La personnalisation des personnages
- Crossplay
- Progression partagée entre plateformes
- La place du jeu
- Le prix
points négatifs
- Les commandes Xbox
- Les bugs rencontrés
- Les répliques de l’arbitre nécessitant un ajustement
- Le coût du DLC indépendamment du jeu
- Une retouche de la personnalisation du personnage est nécessaire.
Toi aussi, ton chat veut manger des hamburgers ?
Prépare le burger parfait avec une variété d’ingrédients, crée tes propres recettes et étonne les clients ! Des burgers pour tous les goûts : grands ou petits, végans, au poisson, avec ou sans œuf.
Cuisine pour des chatons mécaniques et des extraterrestres.
Jouez seul ou avec vos amis, jusqu’à 8 joueurs !
Galaxy Burger s’inspire de jeux tels que « Good Pizza, Great Pizza », « Overcooked », « Plate Up » et bien d’autres.
L’équipe qui à crée le jeu aiment l’espace et la bonne nourriture.
Les menus
Galaxy Burger ont des menus plutôt simples. Ici, on n’a pas besoin de voyager entre des millions de sous-menus qui nous perdent.
On pourra avoir accès aux réseaux sociaux du jeu, tout comme aux paramètres.
Le style est plutôt simple, peut-être même un peu trop à mon avis. Mais la visibilité du menu est au moins simple, on n’aura pas besoin de faire d’effort.

Même si le fond n’est pas hors sujet, comme nous sommes dans un ciel étoilé où l’on pourrait penser que c’est le soleil ou une planète du côté gauche.

Le menu des options est assez léger, même s’il est suffisant pour Galaxy Burger. Je te conseille tout de même de regarder un peu dans ce menu si tu trouves quelque chose à changer quand tu joues.
Les graphismes
Le style graphique du jeu est plutôt spécial, je l’admets. Il faudra donc accrocher au style si tu veux jouer.
Certes, on n’est pas sur les graphismes derniers cris qu’on peut voir en 2024, mais personnellement je trouve que ça a son petit charme.
Puis cela ne demandera pas un ordinateur si énorme que ça, ce qui laisse le jeu disponible sur plusieurs appareils qui n’ont pas de grande carte graphique.
Mais en tout cas, il y a de l’imagination dans les conceptions du jeu, autant sur les personnages que sur les espèces de robots.
Le décor est plutôt simpliste, mais en soi, on n’est pas hors sujet, et ce n’est pas agressif, donc ça garde un côté reposant.

La musique
Les OST de ce jeu sont plutôt calmes, ce qui complète un peu le style de Galaxy Burger. Même si elles ne sont pas la dernière révélation de l’année, on aimera les écouter en plus de jouer.
J’aurais tout de même aimé avoir un peu plus de musique que ça pendant mes parties, mais en soi, elle reste tout de même écoutable. C’est avec regret que j’avoue qu’il m’est arrivé de jouer en mettant ma propre musique en fond.
On n’a pas accès à la musique sur une application de streaming, mais quelques personnes ont mis des petits extraits de la bande sonore.
Les dialogues
Les discussions dans Galaxy Burger ne sont pas doublées, tout sera donc à lire pendant qu’on aura des bruitages au fur et à mesure que la bulle se remplit suite aux paroles de ton client.
Elles restent tout de même simples à lire, très lisibles en plus. On n’aura pas besoin de faire trop d’effort.
On pourra répondre avec quelques réponses parfois, même si elles restent des réponses plutôt basiques.
Le seul souci ici, c’est que par moments, les bulles partent toutes seules si on ne clique pas dessus et qu’on n’a pas eu le temps de lire.

Les modes de jeu
Galaxy Burger peut se jouer à plusieurs joueurs comme seul, à toi de choisir, même si seul cela reste très jouable. En tout cas, le jeu nous offre plusieurs genres, de quoi nous amuser.
Si jamais tu veux jouer avec du monde, il faudra créer une invitation ou que l’on te donne un code d’accès pour rejoindre une partie.

Cette idée de code n’est pas déplaisante ! Cela permet au groupe d’amis de jouer sans être gêné par quelqu’un qui pourrait rejoindre à tout moment pour faire n’importe quoi. Ce qui commence à se faire souvent dans certains jeux en ligne.

Le service régulier : ce mode de jeu te fera servir un certain nombre de clients, tu auras donc une fin au bout d’un moment, ce qui peut être bien quand tu n’as pas trop le temps et que tu veux te détendre.
Tu pourras aussi gagner des trucs.
Le service infini : Ici tu auras besoin d’un certain niveau de réputation pour avoir accès à ce mode, mais ici, tu auras à servir des clients qui se succéderont jusqu’à ce que tu en aies marre et que tu mettes fin à la fête. Ce qui te fera aussi gagner des trucs. Ici, tu pourras donc te poser sans te prendre la tête avec de la musique ou même en parlant avec des gens pendant que tu joues.
Défi Temps : Dans ce mode, il y aura un peu plus de difficulté et il faudra rester un peu plus concentré que les autres modes. Il faudra servir les clients avec plus d’attention, le temps sera aussi pris en compte. Ce qui rajoute un peu de stress, mais tu gagnes aussi des petites choses.
Tu auras besoin d’un peu plus de réputation que pour le service infini.
Le Gameplay
Le gameplay de Galaxy Burger est plutôt simple à prendre en main, même pour les gens qui ne sont pas habitués au clavier-souris. On n’aura pas besoin de retenir des millions de touches. Le jeu se joue principalement avec la souris de ton ordinateur, bien que je déconseille le pavé tactile si tu joues avec un PC portable.
Le but, comme tu l’as compris, est de servir des clients, mais il faut faire attention car certaines te demanderont des choses différentes.


On pourra te demander un ajout, une demande spéciale mais aussi de retirer quelques choses à cause d’une allergie, etc.
Pas de panique, comme cela sera écrit sur ton petit papier où tu pourras visualiser ta commande, ce n’est pas ça que tu devras retenir.

Comme tu vois cela sera mis en haut à gauche, même si tu pourras rendre cette petite affiche plus petite pour cuisiner tranquille. Rassure-toi si tu le fais tu pourras réagrandir ensuite pour pouvoir relire à ta guise.
Tu as des aliments en haut à gauche, certains que tu devras faire cuire d’autres non attention !
La petite plaque de cuisson aura besoin d’être allumée à chaque début de partie pour pouvoir faire cuire des choses.
À côté, c’est la poubelle si jamais tu rates quelques choses elle sera là, du coup, fais tout de même attention de ne pas trop faire d’immenses mouvements quand tu es au niveau de ta plaque, pour éviter que cela ne te compte le fait que tu jettes cet aliment.
C’est toi qui fera l’assemblage, donc attention à ne pas oublier quelques choses, n’hésite pas à prendre la commande étape par étape. Cela peut paraître simple mais ça se corse un peu plus tard !


Ce que tu auras à retenir dans tout le gameplay et encore tu pourras toujours jeter un œil en pleine partie, juste en faisant attention à la cuisson des choses que tu as sur le feu. C’est tout le contenu de ce petit livret qui se remplira au fur et à mesure du jeu.
Ceci est le guide parfait pour bien faire la moindre commande, donc n’hésite pas à le regarder de temps en temps.
Galaxy Burger est plutôt simple en effet, mais c’est vrai qu’il demande un peu d’attention avec les ajouts ou les choses à retirer de la recette car un tel est allergique etc. Cela ajoutera vraiment de la pression quand tu es dans le mode Défis temps.


Ce qui peut être un peu embêtant avec l’assemblage est juste la précision. Parfois c’est un peu compliqué de tout centrer ou de vouloir prendre un ensemble d’aliments ou juste un seul.
Mais ça reste toujours rigolo de faire un petit dessin avec la sauce quand tu seras en train d’en mettre.
Ce qui est intéressant avec Galaxy Burger, c’est la quantité d’aliments que le jeu nous propose au fur et à mesure mais aussi le temps de cuisson de certains.

A chaque fois que tu donneras la commande à ton client, il te notera en te donnant un pourboire petit ou grand, voir rien du tout cela peut dépendre. Mais ce qui est important aussi, c’est la réputation que tu gagnes à chaque fois car c’est elle qui te fera débloquer certaines choses. Comme les sous que tu gagneras seront là pour louer certaines choses.

Cela te servira à louer des trucs ici, ce qui te permettra d’avancer dans le jeu. C’est un peu comme les niveaux si tu préfères, mais chaque petite planète te fera découvrir d’autres aliments, dommage que ça gâche un peu parfois ce que tu auras.
Que vaut Galaxy Burger ?
Galaxy Burger est plutôt agréable, bien que ce ne soit pas la révélation de l’année ni le meilleur jeu. Cela reste une bonne découverte pour moi, si je veux me détendre. Le jeu donne faim, ça c’est sûr ! Mais j’apprécie la diversité d’aliments tout le long du jeu. Je suis tout de même curieuse de voir ce qu’ils vont faire au fur et à mesure. Que ce soit des rajouts de plats ou même d’aliments ou de modes.
Je pense retourner dessus de temps en temps que ce soit seule ou accompagné, le jeu doit être aussi amusant en groupe.
En plus de ne pas demander beaucoup de place dans ton disque dur, le prix reste abordable.
Je le conseille à ceux qui recherchent un petit jeu tranquille ou même pour s’occuper pendant un après-midi. Que ce soient petits et grands.
Je regrette un portage sur Nintendo Switch car ça peut être appréciable en déplacement quand on ne veut pas se prendre la tête avec un jeu à histoire.
Points positifs
- La petite place que prend le jeu
- Le prix plutôt raisonnable
- La simplicité du gameplay
- La diversité
- Le style graphique
Points Négatifs
- Un manque de musique
- Le manque d’un portage Nintendo Switch
Star Wars Outlaws profite de la fenêtre de cette fin d’été calme pour pointer le bout de son nez. La licence est tellement vendue à tous que cette fois c’est Ubisoft qui est derrière et qui a confié le développement du jeu à Massive Entertainment, le studio à qui l’on doit les jeux de la série The Division. Il faut quand même le préciser car ne vous attendez pas à avoir de quelconque lien avec le jeu développé par EA. Même le gameplay est radicalement différent. On est vraiment sur deux salles deux ambiances. Au final, ce sont nous les joueurs qui sommes gagnants car des expériences de jeu différentes avec des scénarios différents c’est mieux que des copié collé. Voyons cependant si l’expérience vaut le détour.
Des débuts difficiles et surprenants
Au niveau du gameplay, Star Wars Outlaws met du temps à se mettre en place et à nous mettre toutes les capacités à disposition. Je le précise dès le début de ce test, j’ai failli craquer au début. Après 4 heures de jeu voir 5, je trouvais que je perdais mon temps, dès que j’explorai hors des sentiers battus j’étais face à un mur, l’histoire peine à se mettre en place… Vraiment j’ai failli abandonner ! J’ai serré les dents et après 6 bonnes heures sans exagérer j’ai enfin commencé à prendre du plaisir sur le jeu. C’est assez frustrant et si je peux donner un conseil, les 5 première heures contentez vous de progresser dans l’histoire principale sans regarder à côté histoire de débloquer équipements et capacités adéquats.

Star Wars Outlaws nous propose un monde semi ouvert très vite sauf que l’on est dans l’incapacité de l’explorer pleinement. On arrive vite sur la planète Toshara que l’on peut explorer librement, très vite on débloque de nombreuses informations qui sont synonymes de quête annexes et je vous le dis il y en a ! Pour un gars comme moi qui aime prendre son temps et explorer j’étais comme un fou sauf que l’on se retrouve bloqué car on n’a pas l’équipement adéquat car on est encore dans une sorte de vaste tutoriel qui dure des heures ! C’est mon petit coup de gueule car je me suis senti frustré genre on me met sous le nez une montagne de gâteaux mais je n’ai pas le droit d’y toucher… Heureusement que ce sentiment disparaît par la suite.

Autre constat qui revêt une importance particulière, Star Wars Outlaws n’est pas un jeu d’action dans lequel on saute partout et on déglingue tous les ennemis qui se présentent face à nous ! Star Wars Outlaws est un pur jeu d’infiltration ! On ne fait que ça ! Je reviendrai plus en détail sur l’histoire et le gameplay met on incarne une voleuse qui doit trouver de l’argent pour payer ses dettes et partir loin ! On va donc passer son temps à voler les cartels criminels sans se faire repérer. Cela m’est propre mais je reconnaît être un peu bourrin dans les jeux vidéo. Pour le coup j’ai eu énormément de mal avec le gameplay car que ce soit les missions principales ou les missions annexes tout passe par l’écoute puis l’observation et la planification de son trajet. Attention c’est mon sentiment propre car objectivement et je le détaillerai plus loin, le gameplay est riche et assez varié pour ne pas que l’on s’ennuie encore faut-il aimer l’infiltration pure et dure.


Une immersion totale avec une histoire banale
J’ai trouvé que Star Wars Outlaws brillait énormément par l’univers qu’il propose totalement immersif, ultra détaillé mais avec une originalité qui ne verse pas dans le fan service et qui permet de voir un autre aspect de la licence : celui des criminels et de la pègre que l’on entrevoit dans les films via le personnage d’Han Solo. L’aspect le plus réussi du jeu au niveau de l’immersion sont les « cantina » que l’on trouve sur chaque planète et qui sont des sortes d’hub dans lesquels on trouve pas mal de PNJ avec lesquels interagir. Pour vous faire l’image c’est là où se passe la scène avec Han Solo et le criminel qui cherche à lui tirer dessus dans le bar ; bon en fait c’est une cantina.


Il n’y a pas que les cantinas qui sont réussies. Les villes sont bien détaillées et les PNJ, bien que limités au niveau de leurs animations, donnent de l’authenticité aux lieux. Star Wars Outlaws nous propose 4 planètes à explorer : Toshara, Kijimi, Akiva et Tatooine et chacune à son environnement propre avec la présence de neige, de désert ou de végétations méditerranéennes. Ce qui est surtout plaisant, c’est la façon de les explorer en Speeder qui est la moto volante de la saga ! Attention bien sûr d’attendre pour l’améliorer et ainsi profiter pleinement de ce qu’il peut nous offrir. Les sensations de vitesse sont bien présentes et surtout on découvre des panaromas de toute beauté !


Les mondes à explorer ne sont pas gigantesques mais suffisamment grands pour ne pas avoir l’impression de tourner en rond. Il y a pas mal de points d’intérêts à visiter bien que pour le coup répétitif et manquant de vie par l’absence récurrente de PNJ. Ils servent principalement de lieux pour une chasse au trésor avec une énigme à résoudre en usant des différentes capacités dont on dispose. Star Wars Outlaws est assurément bien réalisé même si il faut reconnaître qu’en dehors des villes, les mondes peuvent paraître un poil vides. Il n’en demeure pas moins que ça reste au dessus des standards actuels et dire le contraire serait mentir. J’ai eu du mal avec le grain de l’image qui, pour moi, donne un moins bon rendu global. On peut enlever l’option des les menus heureusement.

J’avoue que je pars un peu dans tous les sens avec ce test mais vous aurez compris que j’ai beaucoup de choses à dire que ce soit en bien ou en mal. Du coup je poursuis sur un aspect réalisation / immersion avec la bande son du jeu. On est d’accord pour dire que cela joue beaucoup sur l’immersion alors du coup je suis raccord… Star Wars Outlaws propose toutes les musiques officielles de la saga et j’enfonce une porte ouverte lorsque je dis que c’est parfait non ? Cela fait 50 ans qu’elles sont parfaites. Le changement est bien fichu lorsque l’on passe d’une phase exploration à infiltration ou infiltration à action avec une accélération qui m’ont fait péter le palpitant. Le doublage est assez bien fait en revanche les animations des visages sont assez limitées et souvent désynchronisées par rapport au son : dommage…

Une super réalisation pour proposer au final une histoire bien loin de la grandeur de ce que peuvent proposer les films de la saga à mon goût. Pas de Jedi en vu ni de force à dompter, dans Star Wars Outlaws on incarne une pirate du nom de Kay Vess accompagnée de son animal de compagnie, Nix, une sorte de chien extraterrestre et un peu plus tard d’un droïde du nom de ND-5. Kay Vess est une sorte d’ersatz d’Han Solo, le charisme en moins et elle s’est mis dans la mouise à la suite d’une mission de vol qui n’a pas tourné comme prévue. Elle est alors prise en chasse par le pire syndical criminel de la galaxie et va donc multiplier les missions pour payer sa dette et partir loin.

J’ai été quelque peu déçu par cette histoire assez simple et j’ai eu beaucoup de mal à m’attacher aux personnages alors même que leur background est développé au fil du jeu. Même Nix, pourtant très mignon, ne m’a pas mis en émoi. Le jeu prend place entre les épisodes 5 et 6 mais on ne voit pour autant pas de tête connue à outrance. Le jeu arrive à s’écarter du support de base en ne conservant que son environnement. Que les fans se rassurent, les développeurs ont pensé à eux en intégrant des éléments connus sans pour autant que cela dénote. Le fait de ne pas diriger un Jedi justifie le gameplay du jeu à savoir de l’infiltration à outrance car il faut le dire Kay est faible et ne dispose que de son blaster pour se défendre : oui il n’y a pas de sabre laser ! C’est vraiment dommage et pour le coup j’ai été déçu de ce postulat de base qui justifie pourtant l’intégralité du jeu.


La réputation avant tout !
Kay est donc faible et une criminelle et tout le gameplay du jeu va tourner autour de ces composantes. L’histoire principale de Star Wars Outlaws est assez linéaire et va nous demander d’accomplir différentes missions de vol pour le compte des différents syndicats criminels. On retrouve ainsi le cartel des Hutts, le clan Ashiga, le syndicat des Pykes et l’Aube Écarlate. Le but va être de faire des missions pour eux afin d’entrer dans leurs bonne grâce et ainsi avoir accès à leurs territoires mais aussi à leurs marchands et à des missions supplémentaires. Tout tourne autour du système de réputation avec les factions sachant que des actions pour une faction fera baisser notre réputation auprès d’une autre. La réputation n’est pas anodine et influe énormément sur la difficulté des missions. Une bonne réputation permet d’entrer dans un territoire pour ensuite infiltrer des lieux interdits plus petits alors qu’avec une mauvaise réputation il faudra s’infiltrer beaucoup plus tôt et ne pas se faire repérer sur des plus grands environnements ce qui rend la mission plus difficile.

Surtout qu’en cas d’échec de l’infiltration, notre réputation auprès de la faction attaquée baisse à chaque échec et on peut vite se retrouver avec une mauvaise réputation partout et le jeu devient bien plus difficile ! Il faut alors effectuer de petites missions pour faire remonter notre réputation. Au départ je me suis comporté comme un bourrin et mes nombreux échecs m’ont rendu la partie plus difficile jusqu’à en devenir chiant ! La réputation n’est pas importante uniquement pour l’histoire principale, elle joue tout autant si ce n’est plus pour les quêtes annexes. Certaines quêtes annexes ne sont proposées que si vous avez une bonne réputation auprès de la faction qui l’a donne. Ensuite pour réussir la quête il faudra s’introduire dans le territoire d’une autre faction et il faut donc avoir une bonne réputation auprès de la faction visée pour se faciliter la tâche.

Une mission réussie est une mission au cours de laquelle on ne se fait pas prendre puisqu’on monte la réputation d’une faction au détriment d’une autre sans qu’elle le sache et donc pas de baisse de réputation. Au delà, le choix nous propose de faire des choix entre les factions ce qui va jouer sur la réputation. Concrètement il faudra trahir pour s’en sortir. Les choix influent sur les récompenses mais également sur le déroulement de l’histoire. Encore une fois tout est important et la réputation joue même sur les marchands des différentes factions qui proposeront plus ou moins d’articles à vendre à des prix plus ou moins bas. Le concept est assez bien fichu mais je l’ai trouvé également très punitif. A l’instar des anciens jeux, j’ai l’impression que l’échec rend la suite du jeu plus difficile et pour rattraper le coup il faudra passer du temps non pas à farmer mais à faire des missions courtes et rébarbatives pour remonter sa réputation.
La Solid Snake de l’espace
Si vous ne l’avez toujours pas compris, je le répète, Star Wars Outlaws est un jeu d’infiltration. Concrètement on passe son temps à récolter des informations qui nous indiquent des lieux sur lesquels enquêter jusqu’à arriver à la bonne destination qui contient le trésor ou l’objet que l’on convoite et qu’il faudra voler sans se faire prendre. Il y a deux types d’infiltration. Les infiltrations ouvertes qui se passent généralement dans le contenu annexe du monde ouvert. Il s’agit de bases ou de territoire que l’on peut explorer pour trouver des trésors et des ressources. Si l’on se fait prendre cela ne met pas fin à l’exploration mais l’alerte est donnée et il faut faire face à des vagues d’ennemis qui réapparaissent à l’infini… Exit donc le côté bourrin car les ennemis réapparaissent ! On se rend surtout vite compte que Kay est faible. Son seul blaster est limité et ne permet pas de faire face correctement aux ennemis qui visent comme des dieux !

Si l’IA laisse à désirer pour ce qui est de nous repérer en revanche en combat c’est une autre paire de manche ! Notre barre de vie fond comme neige au soleil, même le plus basique des soldats ne manque pas son coup et c’est sans parler des grenades qui nous one-shot ! Même lorsque l’on a la possibilité d’y aller de front, on préfèrera la discrétion ! Ensuite il y a des phases d’infiltration dans l’histoire principale ou pour le coup cela met fin à la mission immédiatement si l’on se fait repérer. On est alors expulsé du lieu et il faut tout refaire depuis le début ! Imaginez lorsque vous vous êtes tapés tous le territoire et que vous échouez à quelques mètres de la fin !

Pour l’infiltration, Kay est capable de marcher doucement à tâtons et avec Nix elle a la possibilité de distraire les ennemis afin de les neutraliser en silence, d’activer des interrupteurs qui éteignent les caméras, désactivent les tourelles ou tout simplement ouvrent les portent. Le système est assez simple mais l’IA est vraiment faible pour nous repérer. Concrètement, il suffit de ne pas se foutre au milieu de leur champ de vision ou de courir comme un con. La difficulté vient du nombre d’ennemis, de leur tour de garde à bien gérer et du timing qu’il faut à Nix pour faire une action qui nous ouvre la voie. Il faut aussi faire attention aux caméras, aux systèmes d’alerte à désactiver Même le crochetage est un mini jeu qui peut se montrer assez retord surtout lorsque l’on est pressé par le temps C’est basé sur un jeu de rythme que j’ai parfois eu du mal à piger.


Il suffit donc d’être patient mais le problème c’est que je ne le suis pas… J’ai donc eu beaucoup de mal avec le gameplay qui ne convenait pas au type de joueur que je suis. Encore une fois c’est un avis qui m’est entièrement propre et pour ceux qui aiment l’infiltration, ils vont assurément se régaler car le jeu proposer une foultitude de missions qui restent variées avec une level design qui change d’une mission à l’autre.
Des activités annexes et de l’artisanat !
Heureusement Star Wars Outlaws ne propose pas que de l’infiltration ! On retrouve pas mal de chose à faire avec des activités annexes propres à la saga. Je pense notamment au Sabbac qui est un jeu de cartes assez prenant. Comme on est un criminel et que l’on joue avec d’autres criminels, la triche est de la partie. C’est assez plaisant et cela permet de se faire de l’argent facilement et rapidement. On retrouve également les courses de Speeders dans le monde ouvert. Toujours dans le monde ouvert, je l’ai évoqué plus tôt on retrouve des points d’intérêt qui nous demandent de trouver un ou plusieurs trésors. A chaque fois il faudra user de son sens de l’observation et de ses méninges pour parvenir au trésor convoité. C’est assez intéressant surtout que le jeu ne nous prend pas par la main pour ce qui est de l’exploration. Ok on retrouve la peinture jaune qui nous indique des possibles points d’accroche mais ce n’est pas aussi grossier que pour certains jeux et il est facile de passer à côté d’une trappe ou d’une corniche et d’avoir l’impression d’être bloqué. L’usage de Nix est bien essentiel puisqu’il est possible de l’envoyer à différents endroits à l’instar des phases d’infiltrations afin qu’il nous ouvre des passages de l’intérieur.

Cerise sur la gâteau, le jeu propose des batailles de vaisseaux spatial. On est quand même dans l’univers Star Wars et ce serait con de passer à côté de cet aspect. J’ai d’ailleurs été surpris lors du premier combat. C’est assez bien fait, le vaisseau est maniable et certaines batailles s’avèrent épiques. Encore une fois le système de réputation est présent puisque l’on combat les différentes factions ainsi que l’Empire qui est bien présent. Je me rends compte que j’ai totalement oublié d’en parler. Il s’ajoute aux factions et fait office de police de GTA avec un système de recherche qui augmente au fil de nos méfaits et qui redescend pour peu que l’on se cache pendant un temps.


Star Wars Outlaws propose également une dimension RPG qui passe par de l’artisanat pour les pièces d’équipement et le déblocage de compétences en accomplissant des actions spécifiques. Pour ce qui est de l’artisanat, les collectibles se trouvent lors de nos explorations et nos pillages étant précisé que certaines ressources ne peuvent être obtenue qu’à certains endroits spécifiques qu’il faudra infiltrer et voler ce qui nous oblige à refaire certains lieux plusieurs fois. Je vous avoue c’est un peu fatiguant. Idem les capacités ne se débloquent qu’avec les bonnes ressources mais surtout après avoir fait un certains nombre d’actions spécifiques. Sympa pour le speeder qui nous demande de faire des sauts de plus en plus loin en revanche c’est plus rébarbatif lorsqu’il faut vaincre 20 ennemis étourdis par un tir de blaster…
L’ensemble donne un contenu bien consistant qui permet de tenir au moins une bonne vingtaine d’heures pour faire la trame principale ainsi qu’une partie du contenu annexe. En toute honnêteté, les jeux d’infiltration n’étant pas ma tasse de thé, je ne suis pas allé à fond. Je mets toujours un point d’honneur à finir les jeux et une bonne partie du contenu secondaire pour me faire une idée sur le jeu et pour Star Wars Outlaws je n’ai pas eu la force de finir la trame principale. Oui au moment où j’écris ces lignes je confesse ne pas avoir fini le jeu. La raison c’est tout simplement que ce n’est pas tasse de thé, ça me fait craquer. Cela ne m’empêche pas objectivement de constater que le jeu est très bon ! Le système est bien fichu et me rappelle Metal Gear au niveau de l’infiltration. Cependant, il faut vraiment être sûr de vous pour l’aspect infiltration car le jeu est constitué à 85% de cela si ce n’est pas plus. Les activités secondaires ne manquent pas mais elles restent secondaires et donc pas développées outre mesure. Si on peut explorer certains champs d’astéroïdes en vaisseau spatial cela reste basique. Il n’empêche que l’ensemble est super consistant et les open world proposé authentiques et intéressants.
L'avis de Sturm Je devais initialement faire le test, mais par manque de temps et surtout à cause de problèmes personnels, je n'ai pas réussi à vous rendre quelque chose de correct à temps. Cependant, je vais tout de même vous donner mon ressenti, car il est un peu en contradiction avec celui de mon camarade. Je vous avoue qu'au début, j'étais assez dubitatif. Je voyais ce qu'Ubisoft propose toujours : un mélange de Far Cry et d'Assassin's Creed, où la furtivité joue un rôle important. Mais à ma grande surprise, même si l'on se force au début à être discret, plus on avance dans l'aventure, plus cette sensation disparaît, et on peut vraiment aborder les missions comme on le souhaite (hormis celles où la discrétion est imposée). Les gunfights sont plutôt bien ficelés, et le système de notoriété entre les différentes factions en jeu est intéressant. Cela apporte un peu de vie à notre périple en étant pourchassé. Personnellement, j'aurais apprécié davantage de contenu (je ne parle pas de 80 à 100 heures, mais un petit 30 à 40 heures aurait été un bon compromis). Ubisoft a néanmoins réussi à sortir un jeu vraiment beau, qui a su me tenir en haleine pendant les 25 heures que j'ai consacrées à la trame principale, tant on s'attache aux personnages de Kay et Nyx. Je ne suis pas un très grand fan de Star Wars, mais Ubisoft démontre ici que même ceux qui ne sont pas attachés à cette franchise peuvent prendre du plaisir à y jouer. Mes seuls reproches concerne l'une des planètes, Kijimi, qui est plus que sous-exploitée et un manque de prise de risque. Ubisoft prouve une fois de plus qu'il est un excellent éditeur, car sans forcer, le jeu en vaut la chandelle. Avec un peu plus de prise de risque, on aurait même pu avoir une claque. Pour moi, c'est un gros 17/20 et une recommandation (il sera dans mon top jeu de cette année)!
points Positifs
- L’immersion dans le lore
- La réalisation graphique
- Le système d’infiltration
- Les mini jeux
- Les combats de vaisseaux
Points négatifs
- Faut vraiment aimer l’infiltration !
- Une redondance dans les missions
- Les visages des personnages !
Le test a été réalisé avec une version presse digitale PS5 offerte par Ubisoft.
Laisse-toi guider par le gardien !
« Visions of Mana » est le tout nouveau volet de la série culte autour de l’Épée sacrée et du Mana. Le protagoniste, Val, et son amie d’enfance, Hina, récemment désignée comme offrande du feu, partent ensemble en quête de l’Arbre de Mana.
Plonge dans un monde semi-ouvert au style unique et aux couleurs somptueuses, peuplé de créatures à la fois adorables et redoutables. Engage-toi dans des combats palpitants en 3D et libère toute ta puissance. Au fil de leurs rencontres et des amitiés nouées en chemin, Val et Hina découvriront les secrets de ce monde. Ce nouvel opus est un retour aux sources de la fameuse série de fantasy « Mana ».
Les menus
Les menus de « Visions of Mana » sont bien conçus et faciles à naviguer. Ils ne sont pas surchargés d’options inutiles, ce qui évite de se perdre dans une multitude de détails. Tu peux accéder aux différentes parties du jeu, aux options, ainsi qu’à la boutique Steam pour télécharger des DLC supplémentaires.

J’apprécie la petite touche esthétique apportée, où l’onglet sélectionné est subtilement coloré, ajoutant une touche agréable lors du choix des options. Une fois que tu as des données de sauvegarde, l’option « continuer » s’ajoute automatiquement.

Les paramètres sont également assez complets, avec des sous-menus clairs permettant de modifier divers aspects du jeu. Le fond d’écran des menus reste sobre et n’altère pas la lisibilité des options. Bien qu’il n’y ait pas de doublage français, tu pourras choisir entre l’anglais et le japonais, avec des sous-titres disponibles en français. Pour ma part, j’ai opté pour les voix japonaises, une habitude que j’ai prise avec ce type de jeu.
Les graphismes
« Visions of Mana » propose des graphismes impressionnants. Les cinématiques sont magnifiques et les décors, qui défilent sous nos yeux, sont d’une grande beauté. Les environnements sont variés et colorés, ce qui enrichit l’expérience d’exploration. Chaque zone donne envie de s’y promener et de discuter avec les PNJ que l’on croise.
Le design des personnages est soigné, avec un style unique pour chacun. Même les villageois, qui ne sont pas au premier plan, bénéficient d’une attention particulière.

La musique
La bande-son de « Visions of Mana » est véritablement plaisante. J’aurais aimé qu’elle soit disponible sur les plateformes de streaming pour pouvoir l’écouter en dehors du jeu, mais ce n’est pas encore possible. J’espère que cela viendra avec le temps. La musique varie tout au long de l’aventure, et je me suis surpris à m’arrêter parfois pour en profiter davantage. Certains fans ont déjà partagé quelques extraits, mais j’attends avec impatience que l’équipe les mette officiellement en ligne.
Les sauvegardes
Si tu es à court de temps, il vaut mieux éviter de lancer une session de « Visions of Mana » à la va-vite, car l’immersion est rapide et intense. En revanche, il est important de noter que le jeu ne propose pas de sauvegarde automatique, même via le menu pause. Il faut se rendre à un point de sauvegarde, heureusement assez répandus sur la carte.

Même si tu peux penser qu’il est inutile de t’arrêter à chaque point, je te recommande de le faire, car cela te permet de soigner tes personnages. Tu disposes de dix emplacements de sauvegarde, ce qui te permet de gérer plusieurs parties ou de varier les sauvegardes, un atout non négligeable dans un JRPG. Chaque fichier de sauvegarde affiche des informations utiles comme le temps de jeu et la composition de ton équipe.
Les dialogues
Les dialogues dans « Visions of Mana » sont clairs et bien lisibles, que ce soit lors des cinématiques ou pendant le jeu. Toutefois, un fond pour mieux détacher les textes aurait été utile, car parfois ils se confondent un peu avec les décors en arrière-plan. Cela dit, l’interface reste agréable avec un design simple et efficace. Seule la flèche de défilement peut prêter à confusion en laissant croire qu’il y a plus de lignes de dialogue que réellement affichées.

Les temps de chargements
Les temps de chargement, bien que présents de manière sporadique, ne sont pas trop longs. Cependant, cela peut devenir un peu irritant si tu te trompes d’action, comme revenir en ville par erreur. Heureusement, des conseils apparaissent pendant ces chargements, offrant des astuces pour l’aventure. J’apprécie également l’effet parchemin ancien qui orne le menu des chargements, ajoutant une touche immersive.

Le Gameplay
Les contrôles de Vision of Mana sont simples à prendre en main, ce qui rend le jeu agréable à jouer. On n’a pas à se soucier de la complexité des touches, ce qui permet de se concentrer pleinement sur l’histoire. Si tu joues sur PC, tu peux utiliser une manette Xbox ou PlayStation. Le seul inconvénient que j’ai rencontré est l’obligation de jouer avec une manette filaire, ce qui réduit légèrement le confort de jeu. Cependant, cela reste un détail.


Le jeu propose des tutoriels qui apparaissent à l’écran pendant que tu joues. N’hésite pas à les lire si tu as besoin d’aide. Et si jamais tu oublies quelque chose, pas de panique : tu peux toujours consulter ces informations dans un menu accessible en mettant le jeu en pause. Cela te permettra de revenir dessus si tu as besoin d’un rappel.
Au fil de ton aventure, tu trouveras divers objets à récupérer, que ce soit dans des coffres, après des combats ou en les achetant dans des boutiques. Tout cela peut être géré dans ton inventaire.

C’est également dans l’inventaire que tu pourras consulter les statistiques de tes armes, ou encore changer l’apparence de tes personnages si tu souhaites un peu de variété durant l’aventure. Tout est bien organisé en différentes catégories : armes, armures, objets, compétences, etc.

Dans Vision of Mana, les compétences sont associées à des « graines de compétence ». Tu peux les attribuer à tes personnages, mais attention : chaque graine ne peut être utilisée que par un seul personnage à la fois. Si tu souhaites la transférer à un autre personnage, il te faudra la retirer ou en avoir une deuxième. Chaque graine améliore une compétence ou une statistique particulière, alors n’hésite pas à consulter ce menu régulièrement pour optimiser tes combos.

Tu disposes également de techniques de combat, très utiles lors des affrontements. Tu peux les assigner à des touches pour y accéder rapidement pendant les combats, via des raccourcis. Cependant, fais attention à tes points de magie (PM) pour ne pas en manquer en plein combat.
Les combats dans Vision of Mana sont dynamiques, ce n’est pas du tour par tour. Il te faudra donc attaquer, utiliser tes compétences et esquiver. Bien qu’il ne s’agisse pas d’un Dark Souls, certains affrontements demandent une approche technique. Fais donc attention à ta manière d’aborder les ennemis. Ce qui est bien, c’est que tu peux également gérer le comportement de tes coéquipiers : leur façon d’agir en combat, ou s’ils peuvent utiliser des objets pour économiser tes ressources.

En bas à gauche de l’écran, tu peux surveiller tes points de vie (PV) ainsi que ceux de tes alliés. Chaque ennemi a ses faiblesses, souvent associées à des éléments comme le feu ou la glace. Il te revient de découvrir ces faiblesses et d’adapter ta stratégie en conséquence. Toutefois, tes personnages ont aussi leurs propres vulnérabilités : empoisonnement, sommeil, etc. Si un combat te semble trop difficile, tu peux fuir en t’éloignant suffisamment de l’ennemi, sauf dans certains cas spécifiques. Cela peut te sauver la mise si tu es à court de soins ou d’objets de guérison. Dans le cas contraire, c’est le Game Over qui t’attend, surtout si ton personnage est dans l’incapacité de combattre, même avec des PV restants (ex. : endormi).

Le seul problème notable que j’ai rencontré dans le gameplay concerne les sauts. Lors de ma session, bien que j’aie eu accès au jeu avant sa sortie, j’espère qu’une mise à jour aura corrigé ce point. Les sauts sont parfois imprécis, et il m’est arrivé de me retrouver bloqué à certains endroits, sans avoir sauvegardé. Heureusement, j’ai trouvé une astuce en changeant de personnage pour me débloquer. Bien que cela soit un peu frustrant, cela ne m’est pas arrivé trop souvent.
l’option sans bordure timide
Je ne sais pas si cela a été corrigé depuis, mais en activant le mode « sans bordure », le jeu buguait et revenait en mode fenêtré. J’ai dû ajuster manuellement la résolution de l’écran pour obtenir un pseudo « sans bordure ». Personnellement, je trouve cela gênant, car voir la croix de fermeture et autres éléments de la fenêtre gâche un peu l’immersion. J’espère que cela a été corrigé pour les nouveaux joueurs.

Les DLC
Vision of Mana propose deux DLC, disponibles séparément ou inclus dans la version Deluxe :
1. Pack de costumes Mana : Ce DLC ajoute des costumes pour ton équipe. Cela peut être sympa, surtout si tu arrives à l’obtenir en solde, car le prix est un peu élevé pour quelques tenues.
- Disponible pour 08,99 €.
2. Pack de musiques Mana : Il te permet d’écouter des musiques issues des OST de la série Mana. C’est un petit plus pour les fans nostalgiques, mais là encore, le prix peut paraître élevé.
- Disponible pour 19,99 €.
Si tu optes pour la version Deluxe, ces deux DLC sont inclus.


Que vaut Vision Of Mana ?
Vision of Mana est un excellent JRPG. J’ai beaucoup apprécié l’opportunité de tester ce jeu, qui avait attiré mon attention dès son annonce. Ce fut une belle découverte pour moi. L’histoire est captivante et une fois plongé dedans, il est difficile de s’arrêter. On ne voit pas le temps passer, car il y a toujours quelque chose à faire, que ce soit dans la quête principale ou les quêtes secondaires.
Bien que j’aie eu accès au jeu avant sa sortie, je compte bien continuer à l’explorer pour découvrir tout ce qu’il a à offrir. Les amateurs du genre ne seront pas déçus. C’est un grand oui de ma part, et je le recommande aussi bien aux joueurs curieux qu’aux habitués. Ce jeu offre une belle aventure qui t’occupera pendant de nombreuses heures.
points positifs
- Une histoire captivante
- Une bande-son agréable
- Un gameplay simple et intuitif
- Des personnages attachants
- De nombreuses choses à faire tout au long de l’aventure
- La liberté d’exploration
- Des graphismes réussis
Points Négatifs
- Les sauts parfois imprécis
- Quelques bugs mineurs
- Certains moments linéaires qui limitent la liberté d’action
Towerborne est le dernier jeu de Stoic Studio. Ce studio a développé The Banner Saga. Un des meilleurs jeu de stratégie que j’ai pu voir à ce jour (un léger en dessous de X-com). Ils reviennent le 10 septembre 2024 avec un tout nouveau jeu nommé Towerborne. Un mélange entre un beat them all et un RPG disponible sur Xbox Séries et Steam.
Le point scénario
Le Beffroi constitue une lueur d’espoir et de sécurité parmi les ruines de l’humanité et de la Cité des Nombres, avec des monstres qui se cachent juste à l’extérieur des murs de la tour. Vous êtes un Ace, né de nouveau du royaume des esprits avec les compétences, le courage et la détermination nécessaires pour protéger les habitants du Beffroi. Avec des compagnons spirituels combattant à vos côtés, vous êtes destiné au combat.
Vous rencontrerez lors de votre aventure des compagnons haut en couleurs et disposant d’une histoire riche et intéressante.
Vous avez à disposition un outil de création de Ace vraiment complet. Pas moins de 7 catégories qui si elles ne sont pas aussi riches que l’outil de création de Baldur’s Gate 3 reste néanmoins agréable.

Towerborne une prise de risque réussie
Quand un studio change totalement son style de jeu, j’appelle cela une prise de risque. Et c’est exactement ce que nous offre Towerborne. Stoic Studio nous offre un Beat them all couplé à un RPG. Sur le papier c’est le rêve et une fois la manette en main c’est pareil.
En ce qui concerne la partie Beat them All. C’est classique, vous avancez sur un chemin et vous dézinguez tout ce qui bouge. Attaque légère, lourde et esquive seront de la partie. Vous disposerez aussi d’attaques spéciales que vous débloquerez en faisant avancer votre niveau de classe. A noter que côté prise en main, au clavier l’esquive se situe sur le bouton centrale de la souris ce qui est loin d’être pratique.
Coté progression, la cité des nombres est votre hub social, où vous trouverez tous les magasins, donneur de quêtes. Une fois sortie de la cité des nombres, votre carte est divisée en hexagone. Chaque hexagone est une session de combat qui vous prendra une bonne quinzaine de minutes et vous donnera à la fin accès à un coffre avec de l’équipement.

Un Rpg bien dosé
Ace dispose de 4 classes pour se créer son propre style de combat. Ces classes utilisent des armes bien particulières qui forgeront votre style de combat:
- L’épée et bouclier. Classe de base avec laquelle vous faites le tutoriel. C’est un compromis entre attaque et défense. Cette classe dispose de de la meilleure défense du jeu.
- Le warclub. classe qui dispose d’attaque à distance. Elle frappe très fort mais reste plutôt lente.
- Les gantelets. Classe spécialisée dans le combat en 1 contre 1. Cette classe frappe très très fort mais reste linéaire en termes de portée. Elle est capable d’enchaîner de nombreux combos en un temps record.
- Les dagues. Mon petit coup de cœur. Spécialisé dans la mobilité, ces capacités vous permettront d’attaquer vos adversaires d’un endroit où ils ne s’y attendent pas.
L’avantage de ces classes c’est qu’elle se complète. Et lors de vos sessions multijoueur, ce sera à vous de de trouver les bons partenaires. Vous serez aussi accompagné de petits familiers qui vous donneront accès une attaque spéciale liée à l’élément du familier équipé.
Côté équipement, il va falloir farmer, tuer des monstres, ouvrir des coffres. Je me suis surpris à vouloir farmer pour trouver la pièce d’équipement parfaite et à fouiller la carte. Tout cela pour trouver des cases bonus qui apportent des équipements en plus grand nombre.

Towerborne, des graphismes originaux.
Je dois dire que j’aime bien le cell shading, ça donne une certaine originalité. Et Towerborne m’a clairement séduit par son esthétisme. Les graphismes sont “doux” et fluides. C’est difficile à expliquer mais ces graphismes sont apaisants.
J’ai eu quelques soucis au lancement pour le connecter au jeu mais cela à vite été résolu. Pour le reste aucun ralentissement, aucun bugs technique ou graphique.

Conclusion de la preview de Towerborne
Towerborne à réussi à allier mes deux styles de jeu préférés. Ce mélange Rpg/Beat Them All est vraiment top. Sa partie RPG est fournie et promet de longues heures de jeu et sa partie Beat Them All est nerveuse et relativement difficile. Pour une preview je suis plus que satisfait. Towerborne est disponible en early access pour 24.99 euros sur Xbox et Steam.
points positifs
- Un Beat Them All nerveux et difficile
- Une partie RPG bien maitrisée
- Des graphismes plus que correctes
- Un scénario sympa (mais un peu convenu)
- Des PNJ haut en couleur.
positifs négatifs
- Uniquement en anglais
- Le bouton d’esquive est mal placé
Prends ton balai et viens avec moi voir ton client !
Mika and the Witch’s Mountain est une aventure fantastique racontant l’histoire d’une jeune sorcière en devenir, qui livre des colis aux habitants d’une petite île. Explore chaque recoin et envole-toi dans le ciel grâce à ton balai. Ce récit initiatique te mènera au sommet de la montagne, à travers une histoire d’efforts, d’amitié et de solidarité.
Prends ton balai magique et découvre tous les secrets cachés dans la montagne tout en rencontrant ses charmants habitants. Travaille dur pour obtenir un balai assez puissant et atteindre ton objectif : grimper au sommet de la montagne !
Les menus
Les menus de Mika and The Witch’s Mountain sont plutôt mignons et très simples ; on ne se perd pas dans une multitude d’options. En plus, on a un avant-goût des designs du jeu en fond d’écran. Le menu est plutôt accueillant, avec une musique agréable. Même si je n’aurais pas choisi un fond aussi sombre, cela reste convenable. De plus, les textes sont lisibles, tout va bien.

On a le choix entre le menu des options, celui des crédits, ou encore démarrer une partie !

Le menu des options est plutôt réduit, mais suffisant pour un jeu de ce genre. J’aime bien le style visuel, même si le fond blanc pourrait être amélioré pour un meilleur confort visuel. Cela reste cependant lisible.
Bibbidi-Bobbidi-Boo, la sauvegarde est fait !
Pas de panique avec Mika and The Witch’s Mountain, les sauvegardes se font automatiquement ! Un symbole sur ton écran te l’indiquera. Fini les moments où tu oublies de sauvegarder ou tu quittes le jeu précipitamment. Ta progression sera toujours là, ce qui est très appréciable, car recommencer de zéro est rarement agréable.

Les graphismes
Les graphismes du jeu sont vraiment adorables. J’ai beaucoup apprécié le design ; cela fait du bien de jouer à un jeu de ce genre. On a envie de s’aventurer et de tout observer autour de soi. Les personnages sont bien réalisés, une agréable surprise ! Même si le jeu n’atteint pas les standards des dernières avancées graphiques, les amateurs de style cartoon ou manga s’y retrouveront parfaitement.
Que ce soit pour les petits ou les grands, même ceux qui ne jouent pas pourront profiter de l’aspect visuel comme s’ils regardaient un petit film d’animation.


La musique
La bande sonore est vraiment agréable et s’intègre parfaitement à l’univers du jeu. J’ai même pris plaisir à l’écouter en fond sonore. Elle ajoute à l’immersion beaucoup de chose, à mon avis, l’un des points forts du jeu. En plus, elle est disponible en ligne, donc tu peux l’écouter à tout moment. Dommage que parfois la musique s’arrête brusquement, laissant place uniquement aux bruits ambiants. Ce n’est pas fréquent, mais j’espère que cela a été corrigé.
Les dialogues
Dans Mika and The Witch’s Mountain, les dialogues sont plaisants. Bien que le jeu ne soit pas doublé, on dispose de sous-titres accompagnés de petits bruitages des personnages. Cela n’est pas gênant, car les sous-titres sont faciles à lire et le scénario simple à comprendre.


J’apprécie aussi les petits symboles dans les lignes de dialogue, ainsi que les changements de couleur pour certains détails. Ce sont des petits ajouts sympathiques.

En passant près des personnages, on peut aussi lire des bulles de dialogue, même si elles n’apportent rien à l’histoire. Cela reste une bonne idée.
Le gameplay
Le gameplay de Mika and The Witch’s Mountain est simple et facile à prendre en main. Tu peux te promener à travers des paysages agréables ou voler sur ton balai. Cependant, il te faudra un peu de patience et d’adresse pour maîtriser le vol, mais cela s’améliorera avec le temps. Le but principal est de livrer des colis aux habitants et de gagner de l’argent. Cela paraît simple, mais en réalité, c’est plus complexe : tu dois éviter d’endommager les colis, les mouiller, ou les cogner, sous peine de voir ta note diminuer à la fin de la livraison.



La carte du jeu est assez grande, avec plusieurs lieux à découvrir, chacun ayant son propre style. Ouvre bien l’œil pour ne rien manquer ! Le jeu est assez guidé, mais reste plaisant, et il y a toujours une certaine liberté d’exploration.

Un petit détail apprécié est la possibilité de lire des pancartes pour éviter d’ouvrir la carte et ainsi gagner du temps !
Mignonnerie et petit tutoriels !
Mika and The Witch’s Mountain possède un côté adorable en dehors des graphismes : tu peux caresser des petits chiens ! Même si j’aurais aimé pouvoir le faire plus souvent, c’est un petit plus qui n’est pas toujours présent dans les jeux vidéo.

Les tutoriels sont bien conçus, car ils ne surchargent pas le joueur d’informations. Chaque explication est accompagnée d’un petit dessin et d’un texte court, ce qui rend l’apprentissage agréable.

Que vaut Mika and The Witch’s Mountain ?
Mika and The Witch’s Mountain est un jeu très sympa, aussi bien pour les enfants que pour les adultes. Il est difficile de s’arrêter une fois que l’on commence à jouer. Le style graphique et la musique sont de véritables atouts, et le jeu n’est pas très cher ni trop gourmand en espace. De plus, il est jouable à la manette, ce qui est un avantage si tu préfères éviter le clavier et la souris.
Le seul bémol est que le jeu n’est pas encore disponible sur toutes les plateformes, mais cela devrait changer avec le temps. Malgré l’absence de traduction des succès, cela ne nuit pas à l’expérience. Pour moi, c’est un véritable coup de cœur, je le recommande vivement !
Points positifs
- Graphismes adorables
- Musique immersive
- Prix abordable
- Peu gourmand en espace
- Gameplay agréable
- De nombreuses choses à faire
points négatifs
- Quelques ajustements nécessaires pour le balai
- Pas de version Playstation et Xbox
Roots Of Yggdrasil est le dernier né du studio Manavoid Entertainment, un studio québécois (tabarnak a tous les copains) plus que prometteur avec des jeux au concept original. Sortant le 6 septembre, nous allons tenter de survivre au Ragnarok dans un rogue-like narratif pour la survie des viking.
Un poil de scénario
La Ragnarok est arrivé et après la bataille opposant les dieux viking aux géants, Midgard est dévasté. Une brume noire déferle sur le monde et seule une poignée de survivants essaye de lui échapper. Comment ? En montant au sommet d’Yggdrasil l’arbre monde de la mythologie viking. Par chance un Valkyrie à pris les choses en main. Elle établit une colonie nommée Holt d’où elle peut lancer des expéditions pour récolter l’énergie suffisante afin de faire voler son drakkar volant.
Pour le coup le scénario est vraiment original, ce n’est pas tous les jours que l’on nous présente un scénario post apocalypse viking. De plus cela reste cohérent avec la vraie histoire racontée par cette mythologie sans pour autant coller parfaitement au mythe.

Roots of Yggdrasil
Comme expliqué plus tôt, votre but est simple, arriver à la cime d’Yggdrasil mais le chemin est parsemé d’embuche. Après un tutoriel un petit peu long vous voilà au Holt votre HUB de départ. Cet endroit épargné par la brume noire vous sert de base, vous pourrez y modifier vos compétences et autres bonus qui faciliteront votre aventure.

Comme dans tout bon rogue-like, vous allez perdre souvent. Mais chaque défaite sera une victoire, vous apportant des graines vous permettant de vous donner des bonus pour le reste de vos boucles (nom de chaque partie). Cela vous apportera aussi des caisses de matériel vous permettant de débloquer de nouveaux bâtiments dans le Holt.
Ces bâtiments vous offriront des bonus en général. Comme par exemple commencer avec un bonus d’une ressource, ou un batiment gratuit. C’est vraiment intéressant de devoir jouer afin d’optimiser le placement des bâtiments pour en retirer le meilleur rendement possible.

Chaque boucle sera unique, vous y rencontrerez des événements aléatoires pouvant vous octroyer des bâtiments uniques, des bonus de ressources ou des améliorations de pouvoirs. C’est vraiment agréable d’avoir une partie vraiment unique.
Un gameplay plutôt technique
On rentre dans le gros de Roots Of Yggdrasil. Et ce n’est pas peu dire car on nous offre un gameplay vraiment technique. C’est un jeu de placement qui pourra vite vous faire rager ! Lorsque vous arrivez sur une île, vous devez y placer une colonie afin de récolter de l’énergie sur les racines d’Yggdrasil. Pour cela vous devez cumuler des ressources. Au nombre de 4.
Avec ces ressources, vous allez pouvoir implanter des bâtiments tout en faisant attention aux restrictions que chaque bâtiment a pour être poser. Par exemple, une caserne demande 3 habitations pour pouvoir être poser. Vous allez devoir habilement placer vos bâtiments.
Vous commencez chaque îles avec une zone restreinte, la première chose à faire est de placer des habitations, afin de monter un palier de population qui débloque de nouveaux bâtiments. Ensuite, il vous faudra placer des casernes pour créer des ressources de guerre qui ouvriront de nouvelles routes vers les racines d’Yggdrasil.
Mais ce n’est pas aussi facile, chaque racines vous demandera une ressources particulières afin de fleurir et vous offrir son énergie. Il vous sera demandé de récolter un nombre particulier de racines pour passer à la suivante. Et tout cela dans un temps donné. Car la brume noire se répand et si votre drakkar se fait submerger c’est game-over.


Graphiquement original
Roots Of Yggdrasil utilise une sorte de cell shading plutôt sympa a regarder. C’est un choix plutôt judicieux car le rendu est sympa. Je sais que ce type de graphisme est parfois décrié mais là, forcé de constater que cela rend vraiment bien.
Rien a dire en termes de bugs et autres soucis, c’est fluide, joli, rien de particulier à dire.

Conclusion
Roots Of Yggdrasil est une belle surprise. J’aime beaucoup les rogue-like et celui-là a le mérite d’être original. Pas de combat, juste du placement et de la construction. C’est difficile à prendre en main au début mais finir une boucle est juste jouissif. Le Holt est une plus une zone vraiment sympa à prendre en main pour optimiser chacune de vos boucles. Pour conclure, avec un rapport qualité prix au top, je ne peux que vous recommander Roots Of Yggdrasil sur steam qui sort le 6 septembre.
Points positifs
- Un gameplay technique
- Un scénario original
- Graphiquement sympa
- rapport qualité/prix au top
- Aspect rogue like bien maitrisé
Points Négatifs
- Compliqué à prendre en main
- Parfois frustrant
Après le succès de The Quarry, qui s’était distingué par un casting exceptionnel et avait suscité de grandes attentes, Supermassive Games s’associe avec Behaviour pour donner vie à l’univers de Dead by Daylight dans un jeu narratif. Bien que le lore de DBD soit déjà très riche et diversifié, ce nouvel opus introduit des personnages inédits pour élargir encore davantage cet univers captivant. Mais est-ce que cette nouvelle collaboration fonctionne vraiment ? C’est ce que nous allons découvrir dans ce test !
Une vieille Aciérie comme lieu de désespoir
The Casting of Franck Stone nous plonge dès les premières minutes en 1963, dans la ville de Cedar Hills, où une vague de disparitions inexpliquées sème la terreur. Nous commençons l’aventure dans la peau de Sam Green, un policier à la recherche d’un jeune garçon disparu. Ses investigations le mènent à l’ancienne aciérie de la ville, un lieu sinistre que le shérif local a curieusement négligé de fouiller en profondeur. Rapidement, on comprend que quelque chose cloche : l’endroit est jonché de morceaux de corps humains, jusqu’à ce que Sam se retrouve face à un homme prêt à sacrifier un bébé devant le fourneau. C’est ici que le jeu prend véritablement son envol, avec des choix cruciaux qui influenceront le cours de l’histoire. Sans trop vous en révéler, vous allez vous retrouver dans une situation périlleuse dès le début. Le premier QTE (Quick Time Event) vous mettra à l’épreuve, alors que vous luttez pour survivre avec le moins de blessures possible, ou pire, en subissant de lourdes séquelles.

Une fois le prologue terminé, marqué par l’apparition d’un mystérieux personnage caché, le jeu nous fait suivre deux temporalités distinctes, mais intimement liées. La première se déroule en 2024, où l’on suit Madi et Linda, invitées chez Augustine avec une autre personnage que personne ne connait, Stan. Augustine est une femme d’affaires avec une étrange obsession pour l’horreur, et elle tente de racheter des bobines de films à nos trois protagonistes. Ces bobines réunissent le premier film réalisé par Linda et ses amis, intitulé « Aciérie Assassine », qui joue un rôle central dans l’intrigue. La seconde temporalité nous ramène en 1980, durant le tournage de ce film, où, vous l’aurez deviné, rien ne se passe comme prévu.
Je ne vais pas vous en dire plus sur l’histoire, que je préfère vous laisser découvrir par vous-même, mais sachez qu’elle est captivante et bien construite. Compté environ 6H pour venir à bout une première fois de l’histoire. Chaque personnage a un rôle crucial à jouer, et au fur et à mesure que l’intrigue progresse, on dévoile les véritables intentions d’Augustine et l’histoire de Franck Stone, le tueur au cœur de cette histoire. Contrairement à d’autres jeux, ici, l’identité du tueur est connue dès le départ, et tout s’articule autour de lui avec une maîtrise impressionnante. Les éléments narratifs de « Dead By Daylight » font également leur apparition, avec des références à l’entité et au brouillard, mais j’y reviendrai plus tard.



Pour cette production, Supermassive Games s’est montré plus généreux en termes de personnages jouables. En solo ou en coopération avec des amis, vous pouvez incarner l’un des cinq personnages disponibles. J’apprécie particulièrement cette possibilité, car elle permet d’explorer des chemins narratifs auxquels on n’aurait peut-être pas pensé, chaque joueur ayant véritablement le destin de son personnage entre ses mains. Il existe de nombreux embranchements dans l’histoire, et pas moins de 16 fins différentes à découvrir, avec bien sûr l’option classique des jeux Supermassive : sauver tout le monde ou voir tous les personnages mourir.

On implémente du DBD à cette histoire narrative mais pas que !
The Casting of Franck Stone est une aventure narrative captivante, bien que sa structure reste familière. L’histoire nous invite à suivre les personnages tout en explorant minutieusement chaque recoin pour découvrir des éléments de lore ou des objets utiles pour progresser. Au fil de l’aventure, nos survivants devront tout mettre en œuvre pour rester en vie et protéger leurs amis. Comme mentionné précédemment, vous serez souvent confronté à des choix, qu’il s’agisse de dialogues ou d’actions à entreprendre. Certains choix vous offriront un peu de répit pour réfléchir et anticiper les conséquences (attention, certains sont de vrais pièges !), tandis que d’autres exigeront une décision en à peine dix secondes, vous obligeant à réagir rapidement. Ces choix auront aussi un effet sur la relation que vous pouvez avoir avec vos amis et qui pourra ouvrir de nouveaux éléments de dialogue lors de nos choix.

À certains moments clés, des tests d’habileté feront leur apparition, marquant l’intégration de l’univers de Dead By Daylight dans le jeu. Ces tests sont identiques à ceux que l’on retrouve dans le multijoueur asymétrique. Vous pourrez réussir ces épreuves à la perfection, mais attention : un seul échec peut entraîner la mort ou une blessure, ce qui impactera négativement le déroulement de l’histoire. On retrouvera également les fameux générateurs qui ouvriront des passages. Cependant, leur présence est limitée, et un seul d’entre eux aura un véritable impact sur le timing, crucial pour éviter les ennuis. Même au niveau des QTE, j’ai ressenti que, dans le cheminement que j’ai suivi, mes personnages n’étaient pas vraiment en danger, ce qui atténue un peu la tension.



Mais ce n’est pas la seule touche de Dead By Daylight dans cette aventure. Le jeu regorge de petites références au titre original. Par exemple, le masque de la Chasseuse est exposé chez une antiquaire, et d’autres objets sont également présents dans l’étrange collection d’Augustine. De plus, certains collectibles à récupérer tout au long de l’histoire sont des poupées représentant les tueurs les plus emblématiques de l’univers DBD. L’entité et le brouillard font également leur apparition, jouant un rôle modeste mais significatif dans le dénouement de l’histoire.


En plus de ces petites interactions, Supermassive Games a introduit quelques nouveautés dans son univers. La première innovation est l’implémentation de séquences où l’on utilise un objet spécifique : ici, la caméra de tournage du groupe d’étudiants et amis, qui servira à traquer Franck Stone lors des poursuites. Cette fonctionnalité rappelle un peu l’utilisation de la lampe torche dans le jeu multijoueur, pour ceux qui apprécient les analogies.

La deuxième grande nouveauté, qui plaira à de nombreux joueurs, est l’ajout de la salle de montage. Accessible après avoir terminé le jeu une première fois (ou dès le début pour ceux ayant la version Deluxe), cette salle permet de revisiter les moments clés et les chapitres de l’histoire. On pourra non seulement voir le pourcentage de joueurs ayant fait les mêmes choix, mais aussi identifier les moments où une mort aurait dû se produire. Un autre bonus appréciable est la possibilité de relancer un chapitre pour récupérer un collectible manqué, offrant ainsi une seconde chance de découvrir ce que cette scène renfermait. On se sent presque comme un réalisateur, décidant de ce qui doit être conservé ou non dans le film, et cette nouvelle fonctionnalité apporte une dimension supplémentaire au jeu que j’ai vraiment appréciée.

Graphismes et Audio
Visuellement, The Casting of Franck Stone est un véritable petit bijou ! La modélisation des décors et des personnages est tout simplement remarquable, avec des angles de caméra soigneusement choisis, des animations et des expressions faciales d’un réalisme saisissant, et un jeu d’ombres et de lumières parfaitement maîtrisé. La qualité des textures est impressionnante, témoignant du soin que Supermassive Games a apporté à chaque détail. Sur la version testée (PS5), le jeu tourne impeccablement, sans le moindre bug pour gâcher l’immersion dans cet univers.


Côté casting, après l’impressionnante distribution de The Quarry, on se retrouve ici avec des acteurs moins connus, mais tout aussi talentueux. Parmi eux, Tobi Bakare (Sam), vu dans Kingsman, Lucy Griffiths (Linda), Rebecca LaChance (Chris), Miles Ley (Franck Stone), Hannah Morrish (Augustine), Andrew Wheildon-Dennis (Jaime), Díana Bermudez (Madi & Bonnie) et Idris Debrand (Robert). Bien que ce casting soit moins prestigieux, la qualité du jeu d’acteur est indéniable. Les doublages en anglais sont excellents, et les voix françaises ne sont pas en reste, offrant une performance tout aussi convaincante. Et pour une fois, la synchronisation labiale est impeccable ! L’ambiance sonore, accompagnée d’une musique immersive, est parfaitement réussie, avec même quelques sonorités empruntées au jeu asymétrique.
Conclusion
The Casting of Franck Stone est un véritable coup de cœur ! Tout en restant fidèle aux codes des jeux Supermassive, le studio a brillamment réussi à intégrer un univers déjà établi dans une expérience narrative, en nous plongeant cette fois dans l’histoire d’un tueur déjà connu. Le jeu offre une immersion totale dans une ambiance où l’adrénaline, les frissons et les choix difficiles sont omniprésents, même si les QTE et la sensation de danger sont légèrement atténués. Les petits ajouts, comme l’utilisation de la caméra, sont intéressants et mériteraient d’être encore plus développés. Quant à la narration, aux graphismes et à l’audio, ils sont d’une telle qualité qu’on se croirait devant un film. Clairement, j’ai envie de voir l’univers de Dead By Daylight encore plus exploité dans ce genre de jeu, car cela lui va à ravir. Espérons que ce ne soit pas juste une collaboration ponctuelle entre Supermassive et Behaviour, mais le début de quelque chose de plus grand.
Points positifs
- Une expérience cinématographique d’exception
- Le nouveau chapitre du Lore de DBD exploité
- Un casting peu connu mais de grande qualité
- Atmosphère maîtrisée et bande-son sublime
- Des embranchements et choix qui ont de vrais impacts
- Bonne rejouabilité
- L’ajout de la salle de montage
- La fin
Points négatifs
- Pas énormément de QTE
- Petite impression d’un manque de danger
Preserve est est un jeu de construction naturelle relaxant dans lequel vous faites prospérer un écosystème dynamique en plaçant astucieusement des plantes et des animaux de manière à créer une symbiose parfaite. Dernier né du studio Bitmap Galaxy. Il est disponible sur Steam depuis le 8 Août 2024.
Un concept simple
Autant être clair de suite, ce test sera court. En effet, il n’a aucun scénario. Mais toutefois le concept en lui-même compense largement cette absence.
Dans Preserve, vous devez reconstituer un des 4 biomes disponibles. Chaque biomes dispose de sa faune et de sa flore particulière. Chaque biomes dispose de plus d’un action unique et spécifique au biome en question. Ainsi dans le biome marin, vous pourrez contrôler la profondeur du sol afin de pouvoir mettre certaines plantes.
Votre but est d’atteindre un palier en marquant des points. Vous disposez de cartes qui une fois posées vous rapportent des points. Et dans Preserve, le but est de faire des associations de 3-6-9 cartes identiques pour maximiser vos points.
Une fois que vous arrivez à votre palier, vous débloquez une extension de votre biome plus de nouvelles cartes. C’est assez intéressant de chercher le meilleur endroit pour combiner vos cartes et y installer un maximum de d’animaux identiques. Et cette idée de triples est à maîtriser de suite car si vous faites la bonne combinaison, c’est le jackpot de point assuré.

Preserve et son mode puzzle
Hors ce mode bac à sable sympathique, vous avez accès au mode puzzle qui se résume ainsi. Vous avez un nombre limité de cartes sur une portion limitée d’un biome et vous devez marquer un nombre de points défini avec ce nombre de cartes. il va falloir vous creuser la tête afin de placer vos cartes au bon endroit. Il y a 20 épreuves par biomes soit 80 épreuves.

Graphiquement mignon
Preserve reste ce que j’appelle un petit jeu, alors il ne faut pas espérer des graphismes de folie. Mais cela reste très correct en termes de graphismes et de fluidité. C’est coloré, les illustrations sont juste magnifiques.
Et cerise sur le gâteau, le peu de bugs rencontrés sont résolus avec une rapidité assez rare.

Conclusion de la preview de Preserve sur Steam
Preserve est un puzzle game qui est clairement intéressant. Même si on note une absence de scénario, le gameplay d’une simplicité enfantine couplé à des graphismes qui colle parfaitement au concept nous offre un jeu super sympa parfait pour jouer avec des enfants. Toutefois, je trouve son prix de 12.49 euros légèrement élevé.
Pros
- Parfait pour les enfants
- Concept simple et efficace
- Graphismes correct
- Difficultés bien dosée
Cons
- Pas très palpitant
- Peut être un peu cher
Et toi, si tu partais à l’aventure, que ferais-tu ?
Sous Velev se cache un royaume insoupçonné. Un explorateur découvre un immense vide à l’intérieur de la Terre et ne pénètre pas dans l’obscurité attendue, mais dans un monde éclatant où technologie et nature coexistent harmonieusement. Ce domaine inexploré regorge de créatures, de monstres et de gemmes jamais vus auparavant. Ainsi commence la grande quête de l’explorateur.
Les menus
Les menus de Velev sont plutôt simples, un style assez familier dans certains jeux. Je trouve qu’ils restent cependant assez légers lorsqu’on y regarde de plus près, même si je pense que dans la version complète du jeu, d’autres éléments viendront s’y ajouter. Pour cette démo, on a tout de même accès à l’essentiel.

Oui, c’est en anglais pour le moment. Malheureusement, cela peut être un défaut de cette petite démo. Mais que les non-anglophones se rassurent, le jeu sera sans doute bien traduit en français.

Même au niveau des options, on ne se perd pas dans un flot d’informations, on s’y retrouve très facilement. Bien que cela reste tout de même trop léger à mon goût, je pense que pour ce type de jeu, cela devrait suffire.
Les graphismes
Les graphismes de Velev sont plutôt simples, peut-être même un peu trop d’ailleurs. Alors oui, c’est tout de même agréable à regarder, on n’est pas face à une bouillie de pixels, mais je m’attendais à quelque chose de plus spectaculaire, surtout après avoir vu certaines images sur Steam, etc. En tout cas, les décors sont sympathiques, on a hâte d’en voir plus, mais pour cela, il faudra bien s’aventurer !

Un petit éventail de personnages
Pour ce test, nous avions accès à quelques classes de personnages pour l’aventure. D’autres seront probablement disponibles une fois le jeu sorti. Chacune d’elles est assez différente, et il est intéressant de toutes les tester au moins une fois, on peut être agréablement surpris.
Tu pourras jouer :
* Guerrier
* Magicien
* Voleur
* Ranger




Chacun a ses propres capacités, mais tu pourras également voir lequel est le plus difficile à jouer grâce à la petite jauge située sous la description de chaque classe ou rôle, si tu préfères. Aucune personnalisation pour le moment, à part le nom de ton personnage.
Pas de panique, si jamais tu veux en savoir plus sur tes pouvoirs, une fiche détaillée est disponible pour chaque personnage !

Le Gameplay
Le gameplay de Velev est assez complexe. Le problème ne vient pas des touches, même si ceux qui ne sont pas habitués au combo clavier-souris se sentent un peu laissés de côté. Le jeu ne plaisante pas en matière de difficulté. Il te faudra du temps pour vraiment tout maîtriser, ce qui risque malheureusement de rebuter certains joueurs moins familiers avec ce genre de jeu.
Tout se déroule en vue de dessus, même si on aura parfois quelques menus, comme pour l’inventaire ou les objets que l’on récupère.

Mais rassure-toi, tu ne seras pas seul. Tu pourras être rejoint par un inconnu ou par tes amis, ce qui peut vraiment rendre certains passages plus agréables. La petite carte en bas à droite est assez sympathique, même si, je l’avoue, je pense qu’on pourrait faire mieux.

Ce qui est agaçant, c’est qu’à partir d’un certain point, la carte devient plus limitée, ce qui t’obligera à avancer sous peine de mourir si tu restes dans la zone violette. J’avoue que cela me semble peut-être un peu excessif ; c’est bien pour nous pousser à nous aventurer, mais pourquoi ne pas l’introduire plus tard ou dans un autre mode de jeu ?

L’inventaire est plutôt simple, avec des objets adaptés à chaque style de personnage. Attention à ne pas trop en prendre, car ta capacité de charge n’est pas très élevée.
Un peut de shopping ?
Dans Velev, tu pourras acheter des objets chez le marchand avec de l’argent en jeu. Encore une fois, tu pourras trouver des objets pour plusieurs personnages, certains offrant de petits bonus. À toi de bien les utiliser.


Le choix des marchands est plutôt original : il te suffira de cliquer sur la petite maison pour choisir. Cependant, il te faudra accumuler pas mal d’argent, car certains articles semblent assez chers.
Que vaut Velev ?
Velev peut être intéressant pour ceux qui aiment ce type de jeu, ou même pour les curieux. Pour ma part, je dois avouer que je suis un peu mitigé. Autant c’était sympathique, autant j’étais un peu intrigué par la page de Steam, etc. Je me suis laissé tenter, mais je ne pense pas être le public cible de ce jeu. Je doute donc de m’investir davantage. Il a de bonnes qualités, en s’inspirant d’idées déjà vues mais en y ajoutant leur petite touche personnelle. Cette aventure sera sûrement plus agréable avec des amis plutôt qu’avec des inconnus, c’est le problème de certains jeux de ce genre, hélas. Reste à voir le prix maintenant.
Points Positifs
- La faible taille du jeu
- Un gameplay plutôt bien pensé
- Le design sympathique
Points négatifs
- La complexité du jeu
- Un manque de musiques supplémentaires
- Un manque de personnalisation
Sans faire grand bruit, Sony, en collaboration avec Firewalk Studio, a lancé cet été un nouveau hero shooter baptisé CONCORD. Dans un marché déjà saturé par des géants comme Overwatch ou le très attendu Marvel Rivals prévu pour la fin de l’année, ce jeu tente de se faire une place, malgré les critiques qui l’ont précédé avant même sa sortie. Alors, est-ce que CONCORD réussit à tirer son épingle du jeu, ou s’agit-il d’un échec cuisant ? La réponse n’est pas aussi tranchée que cela : ce n’est ni un chef-d’œuvre, ni un désastre total, mais quelque chose entre les deux.
Un univers à la Gardien de la Galaxie
Concord est un jeu compétitif en mode 5v5 où deux équipes de Freegunners s’affrontent dans des combats en JcJ sur différentes cartes dispersées à travers la galaxie. Leur objectif ? Remplir des contrats risqués tout en récoltant un maximum d’informations. Avant de plonger dans le gameplay en lui-même, je souhaite mettre l’accent sur un aspect souvent négligé : l’histoire et le lore du jeu. En effet, le studio a fait le choix audacieux d’intégrer un lore riche directement dans le jeu.

Certains joueurs pourraient penser que l’ajout de cinématiques brise le rythme, surtout dans un jeu multijoueur. D’autres pourraient se demander si c’est vraiment pertinent dans ce genre de jeu. Pour ma part, je suis ravi de pouvoir explorer l’histoire des protagonistes et de plonger dans l’univers de CONCORD. Pour cela, un menu appelé Guide Galactique sera mis à notre disposition. Chaque semaine, ou même simplement en jouant et en progressant, nous aurons l’occasion de découvrir de nouvelles facettes de l’histoire qui entoure cet univers fascinant. L’influence des Gardiens de la Galaxie est palpable, que ce soit dans le design des Freegunners ou dans l’ambiance générale du jeu, et je suis convaincu que nombreux sont ceux qui, comme moi, apprécieront cette esthétique. Le fait est que ça fonctionne parfaitement et enrichit l’expérience de jeu.


Un gameplay sans folie
Après cette introduction, passons au cœur du jeu. Dès son lancement, Concord propose des affrontements en 5v5 avec trois modes de jeu principaux, des classiques que l’on retrouve dans la plupart des titres de ce genre. Le premier mode, Rixe, comprend deux sous-modes : Match à Mort par Équipe et Chasse au Trophée, qui est une version modifiée de l’élimination confirmée où il faut récupérer les plaques des ennemis abattus. Cependant, le jeu manque cruellement d’originalité et, surtout, les parties sont bien trop courtes. Pour remporter la victoire, il suffit d’atteindre 30 points, ce qui arrive très rapidement en 5v5. Pourtant, certaines parties s’éternisent jusqu’à la fin du temps imparti, notamment à cause de la taille disproportionnée des cartes pour cette configuration, ou lorsque les équipes préfèrent camper dans leur coin plutôt que d’aller au combat.
Cette sensation de longueur se ressent encore plus dans les autres modes de jeu. Prise de pouvoir inclut Contrôle de Zones et Chasse au Signal, où l’objectif est de capturer des zones pour accumuler des points et remporter la partie. Le mode Rivalité, quant à lui, propose des sous-modes comme Récupération et Occupation, où il s’agit de récupérer des zones ou de poser une bombe sans possibilité de réapparition pendant la manche, un classique des jeux compétitifs.


Pour moi, c’est là que Concord montre ses faiblesses. Les combats manquent de dynamisme, et on a souvent l’impression de ne pas faire assez de dégâts. Beaucoup de Freegunners se retrouvent à devoir sacrifier leur personnage pour faire avancer les choses. Ce n’est pas vraiment un problème d’équilibrage des Freegunners, car ils sont globalement bien conçus, mais plutôt un souci lié à la structure des modes de jeu et à la taille des cartes. On a souvent l’impression d’arriver trop tard aux combats, ce qui se traduit par un nombre de kills assez faible, ce qui est frustrant pour un jeu de tir compétitif. Finir une partie avec seulement 5 kills, 10 assistances et 2 ou 3 morts laisse un goût amer.


D’ailleurs, en parlant des Freegunners, les 16 personnages disponibles au lancement sont bien équilibrés. On retrouve les classiques rôles de TANK, DPS et Healer (Soutien), similaires à ce qu’on peut voir dans d’autres jeux de type hero shooter. Chaque personnage a sa propre arme et deux compétences spécifiques. À chaque mort, on peut changer de personnage, et chaque équipe doit être composée de personnages différents. Ce que j’apprécie particulièrement dans Concord, ce sont les variations de personnages qu’il est possible de débloquer simplement en jouant. Ces variations conservent les mêmes compétences et armes, mais modifient légèrement l’aptitude de combat. Par exemple, Lennox, dans sa première variation, recharge son arme pendant une esquive, tandis que dans la seconde, il dispose de plus de munitions dans les chargeurs de ses deux pistolets. J’espère que le studio continuera à développer ces variantes, peut-être en introduisant des changements plus significatifs comme des types de munitions différents. C’est un aspect que je trouve vraiment intéressant et que je voudrais voir approfondi.

Une progression lente, mitigée, mais gratuite
Bien que CONCORD soit payant, tout ce qui est inclus dans le jeu et à venir reste gratuit et s’articule autour du système de progression. Ce dernier est assez classique, basé sur l’expérience acquise en jouant. À chaque partie, vous gagnez de l’expérience pour les éliminations, les assistances, et la capture d’objectifs. De plus, vous recevez toujours un peu d’expérience pour avoir terminé une partie, et un bonus supplémentaire en cas de victoire. Cette expérience vous permet non seulement d’augmenter votre niveau de joueur, mais aussi celui des Freegunners que vous utilisez pendant la partie. À chaque montée en niveau, vous débloquez un élément cosmétique, qu’il s’agisse de skins pour vos Freegunners ou leurs armes, de poses, et bien d’autres encore. Il y a une grande variété de cosmétiques à obtenir, même si, à mon goût, il manque un peu de diversité dans les tenues pour nos Freegunners et leurs armes, ou même des récompenses plus rares pour avoir atteint certains paliers.

J’apprécie beaucoup ce système de progression, surtout parce qu’il récompense les efforts investis dans le grind. Cependant, le véritable problème réside dans la répartition de l’expérience, qui est mal équilibrée. En moyenne, vous gagnez 5 à 6K d’expérience par partie. Cela peut sembler correct, mais je suis au niveau 31 avec environ 15 heures de jeu au moment où j’écris ces lignes, et il devient de plus en plus difficile de monter en niveau. Pour atteindre un nouveau palier, il me faut désormais près de 80K d’expérience, et le montant requis augmente à chaque nouveau niveau. Je dois avouer qu’actuellement, le grind est bien trop laborieux.
Heureusement, il existe des défis pour vous aider. Il y a des défis quotidiens, hebdomadaires, saisonniers, et d’autres variantes. Cependant, là encore, l’équilibrage laisse à désirer. Les défis quotidiens ne rapportent que 500Xp chacun, tandis que les hebdomadaires vous en rapportent environ 25K Xp. Bien que les contrats quotidiens soient illimités, les défis hebdomadaires sont limités à seulement cinq par semaine. En gros, cela vous fait gagner environ 125K d’expérience, soit l’équivalent de deux niveaux par semaine grâce à ces défis. C’est assez peu, d’autant plus que certains défis sont soit trop faciles, soit longs à accomplir. Quant aux défis saisonniers, ils ne rapportent que 2,5K d’expérience chacun, et sont souvent assez longs à terminer.


En somme, bien que le grind pour obtenir des récompenses soit gratifiant, le processus de leveling est extrêmement frustrant à cause de sa lenteur excessive.
Enfin, concernant les trophées de CONCORD, obtenir le platine prendra du temps, mais ne sera pas particulièrement difficile. La majorité des trophées sont liés au leveling de chaque personnage (jusqu’au niveau 10) ou du compte joueur, ainsi qu’à l’accomplissement de 50 éliminations pour chaque personnage. Le défi le plus long sera probablement de remporter 100 parties, mais surtout d’atteindre le niveau 100 de votre compte.
Graphisme & Audio
L’un des points forts incontestables de CONCORD réside dans sa qualité graphique exceptionnelle. Le design des Freegunners est tout simplement époustouflant, avec un réalisme qui frôle la perfection. Chaque détail est soigneusement travaillé, ce qui rend les personnages incroyablement vivants. Les environnements de jeu, avec leurs couleurs éclatantes, ne sont pas en reste. Les cartes sont magnifiquement conçues, et chaque nuance de couleur semble avoir été choisie avec une grande précision pour créer une atmosphère immersive. Les effets d’ombre sont particulièrement remarquables, au point qu’ils peuvent influencer directement votre expérience de jeu, en vous offrant parfois un avantage stratégique, ou au contraire, en vous mettant en difficulté selon la situation.


Les cinématiques du jeu sont un véritable régal pour les yeux, à tel point qu’elles pourraient donner envie d’avoir un mode solo, rien que pour les mettre encore plus en valeur. De plus, le jeu est d’une fluidité exemplaire. Sur PS5, je n’ai constaté aucune perte de FPS, ce qui contribue grandement à l’expérience de jeu. J’imagine que sur un PC configuré avec des paramètres graphiques au maximum, le rendu visuel doit être tout simplement bluffant, offrant une immersion encore plus profonde.

En ce qui concerne l’audio, CONCORD ne déçoit pas non plus. Le son des armes est parfaitement en accord avec l’univers du jeu, ajoutant une dimension supplémentaire à l’immersion. Chaque coup de feu, chaque bruit ambiant est soigneusement conçu pour renforcer l’atmosphère unique du jeu. Les musiques sont également en totale harmonie avec l’action et les environnements, apportant une énergie supplémentaire à chaque moment clé. Le fait que le jeu soit entièrement doublé en français est un autre point fort, et la qualité du doublage est véritablement impressionnante. On sent clairement les huit années de développement du jeu dans ces aspects et témoigne du soin apporté par l’équipe de développement pour offrir une expérience aussi immersive et aboutie.
Conclusion
CONCORD n’est pas le naufrage annoncé. Certes les joueurs vont le bouder d’une part par sa non gratuité et aussi car il existe mieux. Au final, CONCORD fait le travail mais rien de plus. Il ne propose rien d’innovent et il est même handicapé par des modes de jeu classique qu’on peut retrouver dans un Call of Duty. En plus de cela, il n’est pas aider par un système de progression que je trouves catastrophique fait que je commence à me lasser de devoir grind le jeu. Espérons que Sony et Firewalk écoute le retour des joueurs pour le lancement de la saison 1 en octobre qui emmènera de le nouveauté gratuitement, mais surtout rectifiera j’espère l’aspect du jeu.
Note Finale : 14/20 : Pourquoi cette note? Difficile de donné plus. CONCORD fait le travail mais l'exécution est brouillon. Il ne révolutionne pas le style et reste sur du classique. A voir avec le temps ... Si on leur en laisse. J'ai passer un peu plus de 15H sur CONCORD débloquant 26/52 Trophées.
points positifs
- L’univers proposé
- Du Lore à foison avec la carte galactique
- Les Freegunners (design / capacités)
- Graphiquement au top !
- Tu payes une fois et le reste est gratuit
Points négatifs
- C’est mou et on ne fait pas vraiment de Kills
- Mode de jeu classique
- Un système de progression inégale
Milestone nous propose cette année un nouveau Monster Jam intitulé SHOWDOWN, avec un nouveau championnat, le Showdown Tour, qui inclut pas moins de trois États des USA et une multitude de défis à réaliser, garantissant une durée de vie gigantesque. Ajoutez à cela une modélisation encore plus poussée des Monster Trucks et une prise en main accessible à tous, et vous obtenez un cocktail explosif pour passer de bons moments à plusieurs.
SHOWDOWN !
Dans ce tout nouveau Tour, vous avez trois régions à parcourir pour relever une multitude de courses et de défis : Death Valley, le Colorado et l’Alaska. La première région, Death Valley, propose quatre zones distinctes à explorer, avec de nombreuses courses et défis. On y trouve des courses sur circuit, des épreuves de horde, parfois un peu rapides, et divers autres défis permettant de débloquer progressivement de nouvelles régions dans chaque État.

Après un didacticiel simple et efficace, commence un périple où l’on enchaîne rapidement chaque course proposée. Grâce à la licence officielle, vous aurez à choisir un Monster Truck parmi une liste de grands noms de la catégorie. Pour ne citer qu’un exemple, celui que je considère comme le plus grand pilote de la catégorie : Grave Digger. Ce nom emblématique a traversé l’histoire des Monster Trucks, avec plusieurs générations de pilotes, de père en fils. En tout, 40 véhicules sont disponibles mais il faudra pour beaucoup d’entre eux, les débloquer via des défis ou simplement pendant l’aventure en les affrontant.

Bien que le jeu soit sous licence officielle, le studio nous propose une version plus accessible de ce sport atypique, qui attire de plus en plus de fans à travers le monde, y compris dans nos contrées. À vrai dire, même à quelques kilomètres de chez moi, des représentations de Monster Trucks sont organisées chaque année par des Français bien décidés à faire connaître cette discipline.
Revenons à l’essentiel : la course. Le but des différentes courses est, bien sûr, de gagner, mais aussi d’engranger le plus de points possible avec style. Les défis, comme obtenir un certain nombre de points ou finir la course en première position, sont parfois un peu répétitifs, mais l’envie de continuer à jouer reste intacte. La diversité des environnements et des véhicules proposés nous pousse constamment à vouloir accomplir les cartes, débloquer toujours plus de défis et prolonger ainsi la durée de vie du jeu, qui est vraiment appréciable. Comme on dit parfois, on en a pour notre argent.

En dehors du mode carrière, vous pouvez également essayer le mode multijoueur, proposant des courses en ligne ou en écran partagé. Malheureusement, à l’heure où j’écris ce test, je ne peux pas encore vous parler en détail du multijoueur, car le jeu n’est pas encore sorti. Le mode Garage permet de choisir trois Monster Trucks qui seront utilisables dans chaque mode, ou de vous entraîner sans relâche dans le Training Ground, une carte offrant la possibilité d’améliorer vos compétences de conduite et de mieux comprendre le maniement d’un Monster Truck. Une boutique pour de futurs DLC est également présente, mais elle n’était pas encore active lors de mon test.
En conclusion, Monster Jam Showdown est une édition plus que complète, réunissant un grand nombre de défis sur une multitude de parcours, dans une ambiance aussi fun qu’accessible à tous, avec une jouabilité vraiment excellente.
Prise en main

Parlons justement de la jouabilité. Avec une approche simple et intuitive, le stick gauche servira, comme d’habitude, à diriger le Monster Truck, tandis que le stick droit vous permettra de contrôler les roues arrière, ce qui facilite les virages et les figures de style, comme par exemple réaliser des donuts à l’infini. La puissance phénoménale des Monster Trucks vous permettra d’accomplir des cascades incroyables sur les terrains de jeu proposés. En prenant le temps de vous familiariser avec les commandes, vous deviendrez un pilote hors pair, capable de manipuler ces monstres avec aisance et précision. Il sera bien sur possible de personnalisé la difficulté afin de ce familiariser avec le titre qui reste tout de même assez exigent.
Graphismes

Force est de constater une nette amélioration de la modélisation des Monster Trucks. Si vous enlevez la carrosserie en fibre, vous serez stupéfait. Le système de suspension et les amortisseurs sont visibles avec un niveau de détail impressionnant. C’est un superbe travail qui donne un cachet incroyable pendant vos sessions. Globalement, les environnements et la qualité d’affichage sont plus qu’honnêtes pour un jeu sans prise de tête. On ressent que le studio Milestone n’a pas bâclé son travail.
En ce qui concerne le son des V8, c’est parfait : c’est audible au maximum et on ressent bien la puissance des gros moteurs V8 américains. Si vous aimez entendre rugir votre Monster Truck, vous ne serez pas déçus. Quant à la musique, on retrouve des thèmes de bonne qualité qui vous accompagneront tout au long de votre périple, sans jamais vous donner envie de couper le son.

Son et Musique
Concernant les sons des V8, c’est du parfait : le rendu est optimal et on ressent pleinement la puissance des énormes V8 américains. Si vous aimez entendre rugir votre Monster Truck, vous ne serez pas déçus. Pour la musique, on retrouve des thèmes de bonne qualité qui vous accompagneront tout au long de votre périple, sans jamais vous donner envie de couper le son.

Conclusion
Monster Jam Showdown remplit parfaitement son rôle : il vous offre le plaisir de conduire ces énormes monstres sur roues géantes. Bien que cette discipline ne soit pas la plus raffinée, en y jouant, vous réaliserez qu’un sport typiquement américain peut être à la fois sérieux et bien plus complexe qu’il n’y paraît. Conduire un Monster Truck n’a pas de prix, mais Milestone a su en fixer un avec ce jeu vidéo. Même sous licence, cela reste à ce jour la meilleure expérience pour découvrir cet incroyable sport qu’est le Monster Jam.
POSITIF
- Durée de vie
- Jouabilité
- Modélisation au top des Monster
- Prix modéré
NEGATIF
- Défis un peu répétitif
- Il faut aimer les Monster Truck
- Carte d’entrainement pas assez grande
Toi aussi, tu rêves d’une autre vie ?
InZOI est un jeu de simulation de vie réaliste où tu peux vivre continuellement de nouvelles histoires à travers diverses situations de la vie. inZOI : Character Studio introduit la fonction de personnalisation des personnages, te permettant de modifier et d’améliorer l’apparence de tes avatars, appelés Zois. Grâce à des graphismes époustouflants, réalisés avec Unreal Engine 5, et plus de 250 points de personnalisation, tu peux créer le personnage de tes rêves ! La technologie d’IA générative d’inZOI, intégrée à l’appareil, permet une personnalisation plus facile et plus variée. Le « Studio » dédié te permet de prendre de superbes photos de ton Zoi en utilisant différentes expressions faciales et poses. Une fois ta photo prise, tu peux la partager facilement sur la plateforme UGC intégrée, « Canvas », et interagir avec les créations des autres joueurs. Les créations téléchargées à l’aide de « inZOI: Character Studio » resteront disponibles sur « Canvas » et seront réutilisables lors de la sortie officielle d’inZOI.
Les menus
Les menus de la démo d’inZOI sont plutôt mignons et sympathiques ! Après avoir créé un compte sur Krafton, tu peux voir un chat, cette boule de poils avec laquelle tu peux interagir en cliquant dessus !
En haut à droite se trouve le lien vers le Discord du jeu, où tu peux discuter avec tous les fans qui attendent la sortie du jeu. Juste à côté, tu as l’option pour ajouter le jeu à ta liste de souhaits sur Steam, ainsi qu’une petite icône qui indique ton compte au milieu avec l’ordinateur.

On peut accéder aux options et commencer une nouvelle partie.
Le menu des options est vraiment bien fourni pour une petite démo. Les fans de ce genre de menus auront de quoi se réjouir.


Canvas : Le réseau social d’inZOI
Canvas, c’est quoi ? Eh bien, c’est une sorte d’Instagram, où toutes les photos de ton Zoi peuvent être mises en ligne ! Les autres joueurs peuvent voir, s’abonner et liker ta publication. Tu pourras aussi personnaliser ta page pour attirer d’autres utilisateurs.



Canvas est accessible en dehors du jeu, via ton navigateur internet. J’espère que cette fonctionnalité sera maintenue, voire développée, avec une application mobile similaire à HoYoLAB (qui regroupe toutes les actualités des jeux du HoYoverse).
Peut-être verras-tu quelques-unes de mes créations…

La publication sur le site est très simple : il te suffit de télécharger des images pour illustrer ta publication, de choisir celle à mettre en avant, d’ajouter un nom, une description, etc. C’est assez rapide à faire !
Les graphismes
InZOI propose des graphismes agréables et vraiment beaux. Je me demande ce que cela donnerait sur un ordinateur très puissant ! Cela change un peu de certains styles que l’on voit habituellement. Je suis néanmoins surprise que les configurations minimales requises ne soient pas plus élevées, rendant le jeu plus accessible à un plus grand nombre. Hélas, je le vois mal sur console, car cela nécessiterait probablement un gros travail d’optimisation, mais ce ne sont que des suppositions.



Les designs et animations sont réussis, offrant une bonne expérience dans cette démo de création. Maintenant que l’équipe a démontré son savoir-faire, il reste à voir ce que cela donnera en jeu. Peut-être verrons-nous d’autres démos, comme la création de maisons ou des approfondissements sur les Zois.
La musique
La bande sonore d’inZOI est apaisante, parfaite pour calmer notre esprit et laisser libre cours à notre imagination. Cependant, le manque de variété dans les OST peut vite tourner en rond. Pour l’instant, aucune musique n’est disponible en ligne, du moins pas de playlist officielle. Nous avons simplement accès à celle-ci grâce à un joueur ou une joueuse qui a testé la démo, ce qui peut te donner un avant-goût !
Gameplay
La prise en main de la démo d’inZOI est plutôt simple, même pour ceux qui ne sont pas à l’aise avec le combo clavier-souris ! Tu n’as aucune limite de temps, tu peux donc créer et recréer à ta guise. La démo est en français, ce qui la rend accessible aux non-anglophones. Espérons que le jeu complet le sera aussi, même si pour l’instant, Steam indique le contraire.
La création d’un Zoi se fait de manière assez simple. D’abord, il te faudra choisir un prénom et un nom de famille. Ensuite, il faudra choisir l’âge de ton personnage parmi les catégories suivantes :


– Enfant
– Jeune Adulte
– Adulte
– Personne d’âge moyen
– Personne âgée
Le genre est peut-être encore limité pour l’instant, mais chacun y trouvera son compte. Il est précisé que l’identité sexuelle est encore en développement, donc pas de panique !
Pour la personnalisation, j’ai créé deux jeunes adultes : une fille et un garçon. Je testerai probablement d’autres tranches d’âge plus tard.


Pour le visage, tu pourras changer la couleur de peau et la forme du visage. C’est très simple : il suffit de jouer avec les points à l’écran à l’aide de ta souris. En la déplaçant, tu verras les changements en temps réel.


La personnalisation des cheveux et des yeux est tout aussi simple. Tu pourras modifier la coiffure, la couleur des cheveux (en entier ou par mèches), et choisir la couleur des yeux, ainsi que la forme des sourcils et des cils.
Le maquillage est également possible, la personnalisation est donc assez poussée.

Tu pourras ensuite choisir le type de physique que tu souhaites pour ton Zoi, mais attention, cela ne pourra pas être modifié après la création !



Pour les vêtements, tu pourras choisir parmi plusieurs catégories. Certains vêtements permettent de changer leur couleur, mais malheureusement, ce n’est pas possible pour tous. Là encore, tu pourras générer une texture par IA, à condition que ton ordinateur puisse le gérer. Sinon, un message te préviendra.
Une fois que tu as choisi la tenue de ton Zoi, du haut au pantalon ou à la jupe, et aux chaussures, tu pourras passer à la suite. En plus des accessoires, tu pourras également choisir le vernis à ongles de ton personnage. (Espérons qu’il y aura plus de choix une fois le jeu sorti.)


C’est plutôt complet, même si je trouve dommage de ne pas pouvoir modifier la voix ou d’autres petits détails. Mais je pense que ces aspects seront approfondis dans le jeu complet. On peut le voir avec le menu « Vie désirée » à gauche.
Quel caractère pour ton Zoi ?
Une fois la création terminée, tu pourras accéder au menu « Caractère ». Ce menu est bien pensé et intriguant. J’ai hâte d’en voir plus.


Ce menu est composé de plusieurs onglets. Il suffit de cliquer sur l’un d’eux pour voir à quoi il correspond. Chaque option est accompagnée d’une petite description en bas de l’écran. Chacune d’elles apporte des malus et des bonus. Le choix est limité à un seul caractère par Zoi, donc il faudra bien réfléchir avant de te lancer.

Une fois le caractère sélectionné, il apparaîtra à l’endroit prévu.
Le seul petit bémol ici est la taille de l’écriture, qui pourrait être légèrement plus grande à mon goût.
Dites cheese !
Tu pourras garder un souvenir de ton Zoi avec l’avant-dernière fonctionnalité de cette démo ! Le mode photo d’inZOI est plutôt sympa et pourra être enrichi à l’avenir.

Tu pourras choisir parmi plusieurs expressions et poses, et bouger la caméra pour choisir l’angle souhaité. Tu peux aussi choisir si c’est un portrait ou un paysage. Comme dans beaucoup de modes photo, tu pourras laisser ton personnage bouger et capturer une image au bon moment. Il y a aussi un bouton de pause, caché derrière le rappel des touches en bas à gauche. Si le fond gris ne te convient pas, tu peux aller dans l’onglet « Studio » en bas à gauche pour le changer.
Je suis un peu déçue que le personnage ne puisse pas bouger dans le décor ou que l’on ne puisse pas ajouter des objets pour le faire asseoir à une table, par exemple. Mais bon, c’est une démo, on aura sûrement plus de possibilités par la suite.
Une nouvelle vie commence !
Après tout cela, on peut avoir un aperçu des lieux où l’on pourra vivre nos aventures. Cela donne vraiment envie de découvrir ces paysages, même si c’est encore en développement. Il y aura probablement des ajouts futurs.


Que vaut inZOI – Character Studio ?
Pour une démo de création de personnage, je trouve que l’équipe derrière le jeu a bien joué son coup. Bien qu’elle soit disponible du 21 au 26 août, il faudra se dépêcher pour l’essayer. J’aimerais que cette démo reste disponible par la suite, même si elle est gratuite, il faudra tout de même un peu d’espace pour l’installer (près de 20 Go). On apprécie que le français soit disponible !
J’ai hâte que le jeu complet soit disponible, je pense que j’y passerai de bons moments. C’est un coup de cœur pour moi. Aimant la création, j’ai passé pas mal de temps sur celle d’un Zoi.
J’aimerais juste qu’on arrête de comparer inZOI et Les Sims. D’accord, l’idée est similaire, mais les deux jeux sont tout de même différents. Voyant déjà des gens commencer à faire des comparaisons, cela m’agace un peu. Chacun se démarque à sa manière.
Bref, c’est un grand oui pour moi ! Je recommande à ceux qui aiment ce genre de jeu ou qui veulent un avant-goût.
Pour finir, je te présente mes deux créations : Poppy et Raph Dragneel.




Points positifs
- Les graphismes
- La personnalisation poussée
- Le gameplay facile
- L’ambiance reposante
- Le mode photo
- Les aperçus des futurs ajouts
- Le petit site Canvas
Points négatifs
- La courte disponibilité de la démo
- Quelques problèmes de texture avec les robes, pas trop gênants
- Quelques ajouts supplémentaires seraient les bienvenus, mais c’est déjà bien généreux
Envie de voyager et de rencontrer les étoiles ?
X4: Foundations est le dernier titre d’une série de jeux bac à sable/simulations spatiales très populaire, joués à la première personne dans un univers vivant, avec comme leitmotiv le commerce, le combat, la construction et la réflexion. X4: Foundations se distingue par sa profondeur, simulant un univers entier avec des vaisseaux PNJ (personnages non-joueurs) et des stations qui forment une économie réaliste. Il s’agit d’un immense univers simulé, construit depuis la base. Des centaines de stations et des milliers de vaisseaux commercent entre eux, avec des prix fixés selon l’offre et la demande. Les ressources sont extraites et traitées à travers différentes étapes. Cette économie est directement liée aux conflits majeurs dans un univers où les factions sont dynamiques et en constante action. Chaque décision du joueur peut changer dramatiquement l’avenir de cet univers. Embarque et vie ta propre aventure spatiale !
L’Édition Communauté des Planètes
X4 : Édition Communauté des Planètes rassemble plusieurs DLC avec le jeu de base ! On y retrouve toutes les espèces connues de l’univers du jeu.
Cette édition inclut :
* Split Vendetta
* Le berceau de l’humanité
* Vagues d’Avarice
* Kingdom End
* Timelines
Ce pack te garantit de nombreuses heures de jeu. Bien qu’on puisse penser que cela prendrait beaucoup de place, ce n’est pas le cas : l’ensemble des DLC occupe environ 32 Go. Le pack est sorti sur Steam en 2024. Si ce n’est pas suffisant pour toi, tu peux toujours opter pour l’Édition Collector ou l’Édition Anniversaire.
Fait ton choix pour un voyage dans les étoiles à ton goût.
Les menus
Les menus de X4 sont assez denses, mais ils restent agréables à parcourir. L’image de fond ajoute de la couleur et donne un avant-goût des décors que l’on pourra découvrir durant l’aventure spatiale. En examinant de plus près, on remarque qu’il y a beaucoup d’options, de tutoriels, etc. Le seul bémol est que ces menus, ainsi que le reste de l’interface, sont assez petits, ce qui n’est pas très pratique.


Les graphismes
X4 propose des scènes et des décors plutôt sympathiques, ce qui rafraîchit l’histoire. C’est d’ailleurs l’un des points forts du jeu. Même si le jeu de base date un peu, on prend plaisir à se balader dans les environnements proposés. Il y a tout de même quelques défauts lorsque l’on observe de plus près les personnages. Les cinématiques, quant à elles, plongent le joueur dans l’ambiance.

La musique
Les OST de X4 sont agréables à l’oreille et peuvent même être écoutées en dehors du jeu. Bien qu’elles se marient bien avec l’univers du jeu, je ne pense pas les écouter en dehors, mais étant disponibles sur Internet, elles feront des heureux.
Surement utilisable en parties de JDR (Jeu De Rôle Papier).
Le Gameplay
Le jeu propose des commandes relativement simples, ce qui permet de profiter des décors lorsque l’on aime se promener dans ces environnements agréables. La prise en main se fait assez rapidement, sauf pour le vaisseau, qui peut être un peu complexe à maîtriser. Même si piloter près des étoiles est grisant, la manette est prise en charge, mais.. ce n’est pas le grand luxe.

Bien que ce soit un inconvénient au début, une fois le vaisseau maîtrisé, on prend plaisir à voyager. Les phases de combat ajoutent du piment à l’aventure, même si là aussi, il faut un peu de temps pour s’habituer au pilotage et au combat.
Au final, une fois en main c’est une joie d’explorer aussi bien les airs que le sol.
Les discussions
X4 propose des dialogues assez simples à suivre, donnant l’impression d’avoir des choix. Le joueur peut cliquer sur une phrase que le personnage prononcera. De plus, le jeu est doublé en français (version française). Malheureusement, le doublage est parfois assez médiocre, bien que certains passages soient réussis, à mon avis.
Même si le jeu est doublé par une IA, cela montre qu’il reste encore du travail à faire, mais aussi on peut voir les prouesses que l’on peut réaliser avec l’IA. Il reste à voir si cela peut devenir un bon outil à l’avenir.


Trop de tutos tue le tuto !
Un des gros problèmes de X4 Foundations est son tutoriel étouffant. Bien que je fasse toujours les tutoriels lorsque je commence un jeu, comme tout le monde qui veut savoir jouer, ici, forcer le joueur à passer par un tutoriel avant de se lancer dans l’aventure est un peu trop. En plus, la voix off qui répète à chaque fois ce qu’il faut faire peut devenir agaçante.
J’aurais préféré qu’ils nous guident petit à petit dans le jeu, avec des moments de démonstration, car ainsi, cela peut clairement démotiver le joueur. Bien que cela aide pour nos futurs objectifs, je pense qu’il y a d’autres manières beaucoup plus agréables d’introduire les mécaniques de jeu.

Les succès
X4 propose de nombreux succès qui te tiendront occupé tout au long de ton aventure. À l’heure actuelle, il y en a 164. Ils sont traduits en français, il y aura donc de quoi faire si tu aimes compléter les jeux à 100 %. Je pense qu’il y aura encore plus de succès si d’autres DLC sont ajoutés.
Que vaut X4 : Édition Communauté des Planètes ?
Le jeu a du potentiel, je l’admets, mais je reste tout de même assez mitigé. L’expérience est agréable, et le gameplay est intéressant, même s’il mériterait d’être retravaillé, tout comme les doublages. X4 ne prend pas beaucoup de place malgré tous ses DLC (environ 30 Go). Malheureusement, le prix peut sembler élevé pour un jeu de 2018, puisqu’il est encore vendu à 49,99 € en 2024. Je pense qu’il est préférable d’attendre les soldes si tu souhaites l’acquérir.
Les DLC, par contre, sont proposés à un prix plutôt raisonnable, à 14,99 € pour ceux qui ajoutent du contenu. Si on me demandait si je recommande le jeu, j’hésiterais entre oui et non. Je pense qu’il est tout de même intéressant si tu es un fan d’exploration spatiale. Cependant, on a envie d’encourager le travail qui a été fait. Mais hélas je pense qu’il y a mieux en jeux vidéo dans l’univers spatial.
Points Positifs
- L’histoire intéressante
- Les OST
- Le gameplay
- Les graphismes
- La taille du jeu raisonnable
Points négatifs
- Les tutoriels trop lourd
- Les doublage à retravailler
- Le gameplay à perfectionner
- Le prix un peu élevé
Arriveras-tu à passer toutes les étapes ?
Prépare-toi à un tout nouveau défi !
That Level Again 3D est une réimagination audacieuse du concept original, inspirée par la série culte de jeux, offrant aux joueurs l’opportunité de vivre des énigmes familières dans une nouvelle dimension.
Embarque pour un voyage à travers des puzzles 3D inspirés de la série culte classique. Explore des mécaniques uniques et surmonte des niveaux difficiles dans cette torsion innovante du concept original.

Les menus
Les menus de That Level Again 3D sont plus simples et faciles à comprendre, même si je trouve le menu des options un peu pauvre, c’est vrai… mais vu le jeu, je pense que ce sera suffisant.


Dans les paramètres, tu pourras changer la langue du jeu, couper la musique ou les bruitages. Celui des niveaux, lui, te montrera les niveaux disponibles, etc.

Le menu pause aura le même sort, avec quelques ajouts où tu pourras quitter, recommencer, etc. Au moins, il n’est pas prise de tête, lui non plus !
Les graphismes
That Level Again 3D a des graphismes plutôt simples, peut-être même un peu trop, je trouve. Mais bon, cela sera suffisant, on voit quand même bien les plateformes.
Ce qui est bien dommage en tout cas ici, c’est les côtés : on voit que ce sont des murs où sont dessinés des arbres.
J’aurais bien aimé que cela se voie moins pendant le jeu.
Même si je l’avoue, j’aime bien le petit personnage, bien que j’aie du mal avec le design des plateformes.

Les musiques
La musique de That Level Again 3D n’est pas si « wow » que ça ; ce sera tout le temps la même avec un petit peu de remix techno. Le jeu manque cruellement de musique, je trouve. Il aurait fallu en ajouter quelques-unes pour ne pas se lasser de la musique au bout d’un moment.
Le Gameplay
Les touches du jeu sont plutôt simples, même s’il aurait été bien de pouvoir jouer à la manette pour ceux qui le souhaitent.
Le plus gros point noir de That Level Again 3D est tout simplement son gameplay répétitif. Tu auras le même but à chaque niveau du jeu, dans le même environnement. Il y aura juste la contrainte qui changera : le faire en sens inverse, dans le noir, à vitesse rapide, etc.
Ce n’est hélas pas suffisant pour accrocher le joueur de mon point de vue, même s’il y a de l’idée !



Le souci du décor et de la caméra
That Level Again 3D a un petit souci avec certaines vues de la caméra et les textures. J’ai eu le problème plusieurs fois avant de réapparaître : la caméra est assez fluide, parfois un peu trop ! Du coup, on ne se retrouve plus trop centré sur le personnage. Sinon, on a le droit de voir un peu au travers, ce qui nous laisse voir le décor. Heureusement, on peut changer la sensibilité !

Que vaut That Level Again 3D ?
That Level Again 3D n’est pas mauvais, c’est vrai ! Son petit prix et sa petite place sur votre ordinateur sont l’un des points forts. Mais hélas, il me laisse un avis très mitigé ; il n’a pas réussi à me convaincre totalement.
J’aurais voulu plus que ces objectifs répétitifs. C’est, de mon point de vue, un jeu qu’on lance de temps en temps pour rire avec des amis, même si le jeu sera fini rapidement, cela pourra t’occuper !
Il sera intéressant de le prendre lors des soldes.
Je ne le conseille pas trop à ceux qui veulent un vrai jeu de plateforme, mais si tu es curieux, rien ne t’en empêche.
Mais si tu ne sais pas quoi faire durant un après-midi, il peut être un très bon choix.
Je reste tout de même assez déçu de ce test.
Points Positifs
- Le petit prix
- La petite place que demande le jeu
- L’idée des objectifs
- La musique
- La simplicité du gameplay
Points Négatifs
- Le gameplay répétitif
- Le manque d’OST
- Le manque de possibilité de jouer avec une manette
- On reste sur notre faim
Et toi ? Si tu étais la seule personne à pouvoir sauver le monde, que ferais-tu ?
Tu incarnes Mo, une bricoleuse de talent qui vit avec sa famille sur un archipel bucolique, autrefois habité par une race antique de géants énigmatiques. Leurs machines surréelles, mais vitales, tombant en ruine dans les entrailles des îles mêmes, doivent être gardées en état de marche, sans quoi une menace presque oubliée viendra tout engloutir. Mo a fait le serment de restaurer les moteurs cachés à temps, mais est-ce vraiment ce dont elle a besoin ?
Petit mot important !
Au lancement du jeu, l’équipe derrière Minute of Islands diffuse un petit message. Ce qui peut être utile à savoir au moment de ton achat, que ce soit pour toi ou même pour offrir. Certains thèmes abordés ne vont peut-être pas te convenir ou leur convenir.
N’hésite pas à en prendre connaissance.

Les menus
Les menus de Minute of Islands sont plutôt très simples à comprendre. Peut-être un peu trop simplistes, mais cela sera suffisant pour ce petit jeu. Tu peux voir un petit dessin sur le côté qui te donnera un avant-goût du design que tu auras dans le jeu. Quand tu commenceras une partie, le seul truc sur lequel tu dois te focaliser, c’est sur les paramètres et la nouvelle partie. La collection est bien si tu veux faire le jeu à 100 % ou si tu es curieux.
Les amateurs des menus d’options vont être un peu déçus, car ce ne sera juste qu’une petite page. Je dirais que c’est suffisant : simple et sans prise de tête, avec cinq cents sous-menus.


Tu as assez joué ! Va dehors maintenant !
Ah… cette fameuse phrase un peu trop culte et cauchemardesque chez certains.
Ici, le jeu te rassure directement dès le début, du coup pas de souci ! En tout cas, quand tu verras ce logo, tu seras libéré de toute crainte !
Oui, le jeu te conseille un casque. Jouant sur ordinateur (Steam), je t’avoue que je l’ai fait.

Les graphismes
Les graphismes de Minute of Islands sont plutôt sympas, même s’il faudra tout de même apprécier, car on ne voit pas ce design tous les jours. Ce petit côté dessin est, pour moi, très appréciable, il colle bien avec le jeu.
Le style rend l’aventure agréable !


La musique
Les OST du jeu sont plutôt jolies, le genre se marie plutôt bien avec l’aventure de Mo. On a envie de s’arrêter pour écouter la musique qui passe en arrière-plan. Ce qui est dommage, c’est qu’on ne peut les trouver nulle part. Ce qui est bien triste pour ceux qui veulent les écouter à part, sans le jeu.
Espérons que cela change par la suite !
Les sous-titres
Bien que Minute of Islands soit doublé, il l’est uniquement en anglais ! Du coup, les anglophones n’auront aucun souci pour comprendre. Heureusement que ceux qui ne le sont pas auront des sous-titres en plusieurs langues, dont le français. Le manque de doublage en français est regrettable. Après, les sous-titres ne sont pas désagréables à lire, ils ne nuisent pas à la compréhension de l’histoire.


Même durant les phases où l’on examine un lieu, même si celles-ci peuvent disparaître rapidement. Si tu n’as pas eu le temps de lire, tu pourras réappuyer pour relire.
Le Gameplay
Le jeu est jouable avec une manette si tu joues sur ordinateur. En plus, les touches ne sont pas si difficiles que ça, je trouve. On arrive à les maîtriser plutôt rapidement !
En plus, le jeu te donnera les touches au fur et à mesure dans de petits messages comme celui-ci. Le seul souci que j’ai rencontré durant l’aventure sur Minute of Islands est tout simple : le manque de visibilité du chemin, qui est parfois pénible lors des moments de plateforme.

Si seulement j’avais pris le guide Michelin !
Un des soucis du jeu est clairement le manque de carte dans certains niveaux, un peu trop labyrinthiques à mon goût.
Du coup, il se peut que l’on se perde en voulant prendre certains collectibles, voire même en voulant atteindre l’objectif.
C’est parfois désagréable de tourner un peu en rond ou de faire demi-tour pour retrouver son chemin.

Maman ! Papa ! Regardez, je vole !
Non non, Mo ne veut pas faire un remix de Louane… Je ne crois pas en tout cas. Durant mon test, j’ai eu un petit souci lors d’une phase de jeu, ce qui était un peu pénible, car j’ai dû relancer Minute of Islands.

Voulant comprendre ce qu’il fallait faire, j’ai fait des tests plusieurs fois et je me suis baladé. Même jusqu’à sauter et… le jeu a décidé de me bloquer entre deux objets, m’empêchant de faire quoi que ce soit.
Les succès
Les succès de Minute of Islands sont plutôt simples à obtenir pour les amateurs du 100 %, en plus d’être traduits en français, ce qui est agréable. Personnellement, je me suis surprise à tous les faire, bien qu’il se puisse que tu en manques parfois. Il faudra bien faire attention si tu veux compléter le jeu !

Que vaut Minute of Islands ?
Minute of Islands est, pour moi, une bonne petite surprise. Malgré un jeu plutôt court, j’ai apprécié mon expérience et mon voyage. En plus, il n’est pas si lourd que ça malgré un prix un peu élevé pour un petit jeu comme celui-ci. Ce méli-mélo avec les OST en fond ne pouvait que me plaire ! Le jeu saura t’occuper si tu ne sais pas quoi faire pendant plusieurs heures. Je ne pense pas que le jeu soit adapté aux plus jeunes, même si les graphismes pourraient le laisser penser. Mais sinon, pour les petits curieux, après avoir pris en compte l’avertissement, je ne peux que le conseiller, mais peut-être en solde et non à 19,99 €.
Points positifs
- Le petit poids du jeu
- Le portage sur toutes les plateformes
- Le gameplay simple à prendre en main
- L’histoire
- La musique
- Un 100 % facile à obtenir
Points négatifs
- Le prix un peu trop élevé
- Le manque d’une carte
- Le manque d’un doublage en français
C’est l’été et c’est le moment propice pour un petit road-trip. C’est en tout cas ce que nous propose le studio Red Thread Games avec Dustborn, une expérience narrative où nos choix auront autant d’impact que les mots utilisés ! Mais vaut-il le coup ? Je vais tenter d’y répondre !
Un roadtrip pas de tout repos
En 2030, au cœur d’une Amérique dystopique, notre histoire commence avec Pax, notre héroïne, embarquée dans une quête de liberté aux côtés de trois compagnons uniques. Il y a Noam, un ancien amour avec qui la relation est loin d’être simple, Sai, notre meilleure amie de toujours, et Théo, le chef d’équipe récemment rencontré. Ensemble, ils se lancent dans une aventure périlleuse à bord d’un bus rétro, avec une mission bien particulière : livrer un mystérieux colis de Pacifica à la Nouvelle-Écosse, dans l’espoir d’une vie meilleure.

Mais rien n’est simple. Pour accomplir leur mission, ils doivent rester sous les radars et se faire passer pour un groupe de musique, traversant discrètement les états fragmentés de ce monde en ruine. Et comme vous l’avez sans doute deviné, le voyage sera tout sauf tranquille. Ce colis volé a déclenché la colère d’une faction politique puissante, prête à tout pour récupérer sa précieuse cargaison, quitte à nous traquer sans relâche, morts ou vifs.
Cependant, Pax n’est pas une personne ordinaire. Elle fait partie des Anomes, des êtres capables de transformer les mots en armes redoutables, appelées Vocas. Ces pouvoirs, bien que puissants, rendent leur existence dangereuse car les Anomes sont vus comme des parias et doivent dissimuler leurs dons pour éviter d’attirer l’attention de Justice, une force de police impitoyable, qui agit à travers tout le pays et qui incarne une autre faction politique dominante.


Il est difficile de résumer toute la richesse de cette aventure tant il y a à dire et à découvrir. Tout au long de ce roadtrip, nous allons non seulement donner des concerts, mais aussi faire des rencontres déterminantes – certaines bénéfiques, d’autres périlleuses. Au fil du voyage, les relations entre les membres de notre groupe évolueront : des liens se renforceront, de nouvelles amitiés se formeront, et des tensions apparaîtront. L’histoire est captivante et complexe, riche en événements imprévus et en rebondissements. Chaque chapitre vous plongera plus profondément dans cet univers, et avec environ 15 heures de jeu nécessaires pour boucler les 10 chapitres, vous découvrirez plusieurs fins et chemins différents qui peut laisser l’ouverture à un potentiel DLC ou suite …


Nom de scène : Dustborn
Le gameplay de Dustborn repose principalement sur une narration immersive, avec une forte composante de dialogues. L’une des particularités du jeu est l’interaction avec nos compagnons de route ou les personnages que l’on croise au fil des étapes. À certains moments, nous devons faire des choix ou même ne rien dire, qui peuvent influer sur le déroulement de l’histoire ou sur nos relations avec les membres de notre équipe. L’exploration occupe également une place importante dans le jeu, apportant une dimension supplémentaire au gameplay. Elle permet de parcourir des environnements divers où l’on peut interagir avec les décors et dénicher des objets utiles. Ces objets peuvent servir de cadeaux pour les coéquipiers ou aider à résoudre des quêtes spécifiques. Nous aurons l’occasion de découvrir de nouveaux Vocas, ces pouvoirs spéciaux, en utilisant un petit appareil ressemblant à une console de jeu portable. Il s’agit de collecter des échos disséminés un peu partout pour enrichir notre éventail de choix durant les dialogues et améliorer les capacités de Pax.

Les compétences de nos camarades jouent également un rôle clé dans cette exploration. Par exemple, une porte bloquée ou une caisse trop lourde à déplacer ? Sai, dotée d’une force surhumaine, pourra intervenir pour surmonter ces obstacles. Cependant, il y a souvent plusieurs façons d’aborder ces défis, et c’est à nous de décider quelle solution est la plus adaptée. Ces moments d’exploration apportent un véritable souffle d’air frais, permettant d’utiliser intelligemment les capacités uniques de chaque personnage pour avancer dans l’histoire.
Un petit bémol cependant : le jeu est en VOSFR (voix originales sous-titrées en français), ce qui signifie que nous devons lire les sous-titres tout en suivant l’action à l’écran. Cela peut parfois compliquer les choses, notamment lors des phases de combat. Car oui, Dustborn propose également des combats, bien qu’ils soient assez simples dans leur exécution. On dispose d’une touche pour attaquer, d’une autre pour se défendre, et d’une dernière pour esquiver. Pax se battra avec une batte améliorable et pourra, en remplissant une jauge, utiliser ses pouvoirs spéciaux. Il est également possible de réaliser des combos avec l’aide de nos compagnons, exploitant leurs capacités pour infliger des dégâts supplémentaires. Cependant, ces séquences de combat manquent un peu de dynamisme, et nos alliés semblent parfois un peu désorientés, n’apportant qu’un soutien limité.


Et bien sûr, qui dit jeu narratif, dit souvent QTE. Dans Dustborn, ces QTE sont intégrés de manière fluide dans l’histoire, notamment lors des phases d’exploration, mais aussi pendant les concerts. Ces moments se jouent dans un style rappelant Guitar Hero, où il faut appuyer sur les bonnes touches au bon moment pour faire monter notre score et enflammer le public. Ce système est divertissant, et on se prend rapidement au jeu.
En résumé, même si tout n’est pas parfait, le gameplay de Dustborn est suffisamment varié pour maintenir notre intérêt tout au long des 15 heures de jeu. Les différentes mécaniques s’imbriquent bien ensemble, offrant une expérience riche et plaisante, malgré quelques petits défauts.



Un Comics en guise de ghraphisme
Dustborn brille par son esthétique audacieuse, puisant largement son inspiration dans l’univers des comics. Le jeu se démarque par sa palette de couleurs vibrantes et ses détails visuels qui captivent instantanément. Même si le groupe évolue dans des environnements souvent dévastés et post-apocalyptiques, des touches de végétation et d’éléments colorés insufflent de la vie à ces décors abandonnés. Les intérieurs, quant à eux, sont tout aussi soignés et plaisants à explorer. Les jeux de lumière, comme ceux d’un coucher de soleil éclatant, ajoutent une ambiance apaisante et chaleureuse. Par ailleurs, l’intégration de bulles de texte carrées jaunes, typiques des bandes dessinées, renforce l’identité visuelle unique du jeu. En fin de chapitre, un comics récapitule vos choix, tout en montrant le pourcentage de joueurs ayant pris des décisions similaires.

Côté audio, c’est là que Dustborn trouve véritablement sa force. La bande-son subtile accompagne à merveille les moments clés de l’histoire, créant une atmosphère immersive et captivante. Les chansons jouées par le groupe sont en parfaite harmonie avec l’univers du jeu, renforçant l’identité musicale et narrative du titre. Les paroles, tout comme les mélodies, résonnent avec les thèmes explorés par l’histoire, donnant au jeu une identité sonore unique. Le doublage, quant à lui, est d’une qualité exceptionnelle, même si, comme mentionné précédemment, nous devons nous contenter des sous-titres en français.
Malgré ses qualités, Dustborn présente tout de même quelques défauts. Certains dialogues audio ne se déclenchent pas toujours correctement, et l’on peut parfois tomber sur des erreurs de traduction ou d’orthographe dans les sous-titres (je me reconnait di donc sur ce coup !). Il arrive également de rencontrer des bugs de collision, qui peuvent être frustrants, d’autant plus que le jeu n’est pas en monde ouvert. Des murs invisibles délimitent les zones explorables, nous rappelant sans cesse les limites imposées. De plus, j’ai dû relancer le jeu à quelques reprises, bloqué dans une cinématique qui refusait de démarrer ou même qu’un personnages de cette cinématique bug.




Malgré ces petits désagréments, l’univers visuel et sonore de Dustborn reste une expérience immersive et inoubliable, portée par un style artistique distinct et une bande sonore qui saura vous transporter tout au long de l’aventure.
Conclusion
Dustborn est un voyage narratif fascinant qui allie une esthétique unique inspirée des comics et une bande sonore immersive, offrant une expérience sensorielle mémorable. Ses dialogues profonds, ses choix narratifs impactants, et son univers visuel éclatant captivent dès les premiers instants. Bien que le jeu soit entaché par quelques défauts techniques, comme des bugs de collision, des soucis de traduction ou des cinématiques parfois capricieuses, son gameplay varié, ses moments d’exploration et ses combats stylisés réussissent à maintenir l’intérêt du joueur. Au final, Dustborn est une aventure intrigante et pleine de charme qui mérite qu’on s’y plonge, malgré ses imperfections.

Sturm a passé 16H en compagnie de Pax et de sa bande pour un road trip infernal tout en faisant vibrer un public chaud bouillant débloquant 20/26 succès / trophées disponibles.
points positifs
- Univers visuel inspiré des comics, coloré et immersif.
- Bande-son remarquable, en parfaite adéquation avec l’atmosphère du jeu.
- Narration riche avec des choix impactant et relations complexes entre les personnages.
- Une galerie de personnages très variée
- Une fin qui ouvre des portes
points négatifs
- Bugs techniques, notamment des collisions et des cinématiques bloquées.
- Combats simples et parfois peu dynamiques, avec des alliés peu réactifs.
- Limites d’exploration imposées
Que ferais-tu pour découvrir toute la vérité ?

De plus, le design colle bien avec les sensations que procure le menu.


Le menu des options est certes limité et n’offre que quelques modifications, mais cela reste tout de même appréciable.
Tu auras la possibilité de changer la langue des dialogues. Bien que le français ne soit pas disponible pour les voix, tu pourras suivre le jeu avec des sous-titres en français.
Pour les voix, seules les versions coréenne et anglaise sont disponibles.

En bonus avec cette édition, tu bénéficieras de sept costumes supplémentaires, permettant ainsi de modifier un peu l’apparence des personnages.
En avant pour l’aventure !
White Day 2: The Flower That Tells Lies propose trois histoires jouables :


Histoire 01 : Retour à l’école
Histoire 02 : Qui l’a tuée ?
Histoire 03 : Son histoire
Elles sont toutes les trois interconnectées, chacune étant jouable dans plusieurs modes de difficulté : facile, normal et difficile.


Tu disposes de plusieurs emplacements de sauvegarde, mais le jeu en effectue aussi automatiquement à certains moments.
Les graphismes
White Day 2: The Flower That Tells Lies possède de très beaux graphismes, que l’on imagine encore meilleurs avec un ordinateur plus puissant.



La version PC, sortie sur Steam le 16 février 2023, est visuellement très réussie, et on ne pourras qu’apprécier le portage réalisé sur PlayStation et XBOX. Même les sous-titres sont lisibles lors des cinématiques, ce qui est agréable pour suivre le cours de cette aventure paranormale.
Musique et ambiance
Ce jeu d’horreur coréen dispose de musiques qui te mettront dans l’ambiance, que ce soit lors des cinématiques ou de certaines scènes à sursaut où la musique aura un autre effet. Les OST de White Day 2 sauront te donner des frissons et te stresser lors de certains passages. Bien qu’il y ait des bruitages parfois désagréables, cela contribue au charme du jeu.
Ah, les vilains esprits qui se baladent…
On peut regretter ici que les musiques du jeu ne soient pas disponibles à l’écoute actuellement.

La lampe torche, l’une de tes fidèles alliées qui te suivra dans cette pénombre, rajoutera aussi du stress au joueur derrière la manette.
Ici, on a un bon mélange pour un jeu d’horreur qui transformera tes nuits en enfer.
Réponds juste et tu survivras
White Day 2: The Flower That Tells Lies saura aussi te faire réfléchir avec quelques énigmes. Ceci ajoute un peu plus de piquant au jeu. Elles sont parfois simples et, à d’autres moments, complexes. À toi de bien réfléchir.


Il te faudra aussi fouiller et prendre des risques pour obtenir certaines réponses ou informations.
Ces informations seront utiles à l’histoire ou même pour toi, afin d’en savoir plus sur ce qui se passe.

Comme tu l’as compris, c’est aussi une chasse aux indices. Ouvre bien les yeux.
Le Gameplay
White Day 2 est plutôt simple à jouer. On peut très bien y jouer avec un clavier et une souris (sur ordinateur) ou juste avec une manette.
(Si tu joues sur PC, la manette PlayStation est aussi prise en compte, tout comme celle de XBOX.)


On prend rapidement en main le gameplay, même si le plus gros défaut du jeu est la caméra.
Elle est parfois pénible, rendant la tâche de s’échapper un peu plus ardue, surtout quand il te faudra ne pas te faire repérer par certains de tes adversaires.
Je me demande clairement qui a eu l’idée de placer la caméra aussi sur le pavé tactile de la manette PlayStation. Elle est extrêmement sensible. Je t’invite à la modifier si tu le souhaites.

On peut aussi apprécier les petits tutoriels qui s’affichent à l’écran.


Il te faudra mêler action et discrétion pour venir à bout de toute cette histoire. Qu’il s’agisse d’humains possédés ou de fantômes, tout le monde sera là pour t’empêcher d’avancer. À toi de bien réfléchir sur la façon d’agir et de ne pas avoir peur de te cacher.

La vie ou la mort ?
White Day 2: The Flower That Tells Lies a un système de vie assez facile à saisir, bien que je trouve cela dommage.
J’aurais préféré un système comme les premiers Resident Evil, mais du coup ce système casse un peu le style du jeu.

Bien que ce soit un point négatif, c’est tout de même sympa, surtout lorsqu’on voit certains passages du jeu assez complexes. On est bien content de trouver ce système.
Notre personnage n’est pas Chuck Norris ; bien qu’il dispose de moyens pour se défendre, il n’est pas invincible.
La mort sera là pour t’accueillir avec un Game Over.
La sauvegarde sera donc aussi un outil bien utile !


Je suis la carte, je te guiderai, tu peux me croire
Ce qui sera un bon atout et fortement apprécié dans White Day 2 sera la fonction carte, qui te permettra de te repérer.


Le petit bémol de la carte, auquel on s’habitue cependant, est que le stick directionnel est inversé.
On peut facilement se perdre en fouillant, donc il ne faudra pas hésiter à utiliser la carte.
La malédiction du bouton et de la porte !
Dans cette aventure horrifique, il se peut que tu rencontres quelques soucis, bien que ceux-ci soient rares.
Mais le plus embêtant pour moi a été la touche d’action. À certains moments, il te faudra prendre certains objets dans la précipitation ou même ouvrir des casiers, etc. Et bien… je me suis retrouvé en difficulté, car White Day 2 veut que tu te positionnes précisément devant l’objet jusqu’à ce que tu voies le bouton qui te permettra d’interagir.

Le problème suivant n’est pas trop grave. Cela rend même la chose un peu drôle !
Il se peut que parfois tu fermes une porte un peu trop vite, ton personnage se retrouve devant, tu as réussi à passer, soit tu te retrouves derrière la porte, n’ayant pas pu passer. Sinon… tu peux aussi te retrouver entre les deux…

Que vaut White Day 2: The Flower That Tells Lies ?
Pour être honnête, la série des White Day m’a intrigué ! Je suis tombé sur le premier par hasard, et ce petit test était pour moi une bonne excuse de découvrir ce deuxième opus. The Flower That Tells Lies est pour moi une bonne découverte. J’ai bien aimé jouer à ce jeu, même si je ne suis pas une grande adepte de l’horreur. Il en faut pas mal pour m’intéresser. Ce jeu parvient à rassembler beaucoup de choses du côté de l’horreur que j’aime, comme Silent Hill, Resident Evil et Project Zero.
Le côté sonore, la réflexion ainsi que l’histoire, sans pour autant tomber dans le gore extrême, non plus. Ce ne sera sans doute pas le jeu de l’année, mais les fans du genre aimeront sûrement se balader dans ce jeu et découvrir ce qui s’y passe.
Parfois, il fallait que je m’arrête, mais je ne pouvais pas ! Je voulais savoir ce que me réservaient ces trois histoires ! Du coup, je me disais toujours : « Encore une petite heure de plus. »
Poppy
Si je devais le conseiller ? Oui, bien sûr ! Je pense que je le recommanderais pour que d’autres puissent découvrir toute cette histoire. De quoi te faire sursauter, tout comme moi !
Points positifs
- L’histoire
- L’ambiance
- La musique
- Les énigmes
- La petite taille du jeu
- Les graphismes
- L’adrénaline que procure le jeu
points négatifs
- La touche action parfois embêtante
- Les quelques soucis rencontrés

Rêves-tu de t’occuper de pingouins dans les vastes étendues glacées du Pôle Sud ?
Penguin Helper t’offre l’opportunité de devenir un véritable héros pour ces petites créatures adorables, tout en explorant des paysages enneigés et en admirant les aurores australes.
Mais attention, ces pingouins perdent leur équilibre lorsqu’un avion passe au-dessus d’eux, et c’est à toi de les remettre sur leurs pieds !
Les menues
Les menus de Penguin Helper sont simples mais efficaces, offrant une navigation fluide et intuitive. Le menu principal te plonge directement dans l’ambiance avec une banquise en arrière-plan, et un compteur en haut à droite te montre combien de pingouins tu as aidés.
Le menu des options est minimaliste, mais suffisant pour les besoins actuels du jeu.


Les graphismes
Les graphismes de Penguin Helper sont modestes, mais cela n’enlève rien à l’atmosphère magique du jeu. Les détails comme les ombres dans la neige et les reflets sur l’eau ajoutent une touche de réalisme. Le jeu est peu gourmand en ressources, ce qui le rend accessible à un large public.
Pour son petit prix, les graphismes sont tout à fait acceptables.


La musique
La bande sonore de Penguin Helper est douce et apaisante, complétant parfaitement l’ambiance hivernale du jeu. Bien que les OST ne soient pas disponibles en dehors du jeu, elles sont agréables à écouter pendant que tu t’occupes des pingouins. On espère que des mises à jour futures rendront ces musiques plus accessibles en plus d’en avoir de nouvelles
Gameplay
Le gameplay de Penguin Helper est simple et relaxant. Les commandes sont faciles à prendre en main, même si le jeu est uniquement jouable au clavier et à la souris. Il n’y a ni QTE ni compte à rebours stressant, ce qui rend l’expérience de jeu reposante.

Tu pourras relever les pingouins tombés en appuyant simplement sur la touche « e ».



Les récentes mises à jour ont ajouté des fonctionnalités sympathiques comme :
* caresser les pingouins,
* les nourrir,
et même leur mettre des petits chapeaux.
Carte et Exploration :
Le terrain de jeu de Penguin Helper est actuellement limité, avec une délimitation claire après quelques minutes de marche. Bien que cela puisse être frustrant, il y a de l’espoir pour des extensions de terrain dans les mises à jour futures.
La possibilité d’explorer davantage serait un ajout bienvenu.

Que vaut Penguin Helper ?
Penguin Helper est un jeu en accès anticipé qui, malgré ses quelques défauts, a beaucoup à offrir. Avec un petit prix et une atmosphère apaisante, c’est un petit bijou pour ceux qui cherchent une expérience de jeu relaxante. Les mises à jour régulières montrent que les développeurs sont engagés à améliorer le jeu, et on espère voir davantage de contenu dans le futur
Penguin Helper est une belle découverte, à revisiter avec plaisir à chaque nouvelle mise à jour !

Points positifs
- Atmosphère relaxante et mignonne
- Musique apaisante
- Graphismes simples mais charmants
- Petit prix
- Mises à jour régulières
- Demande pas beaucoup de place
Points négatifs
- Gameplay répétitif
- Absence de doublage en français
- Terrain de jeu limité
- Jeu uniquement disponible sur PC, sans support pour les manettes
Si je vous dis film de vampire, vous allez penser “entretien avec un vampire”, “Nosferatu”, “Dracula” ou encore la saga “Twilight”. Mais celui qui nous intéresse est plus spécial, il s’appelle “Vampire en tout intimité”. Il suit les aventures de vampire qui vivent en colocation. Et c’est clairement ce film qui a inspiré Vampire Therapist le jeu qui nous intéresse aujourd’hui.
Vampire Therapist un vampire qui leur veut du bien
Vous êtes Sam Walls un vampire-cowboy (oui vous avez bien lu) qui après des années d’errance se décide à aider les créatures de la nuit. Car oui, on peut être un monstre sanguinaire et avoir des sentiments. Pour cela il part en direction de l’Allemagne à la rencontre de votre mentor Andromachos, un très vieux vampire qui vous apprendra à traiter de manière psychiatrique les soucis des vampires.
Cette rencontre fait office de tutoriel et vous mettra en situation afin de pouvoir établir un diagnostic et aider ces créatures nocturnes. Et je trouve ce scénario tellement original ! L’humour est bien présent mais reste un poil compliqué à comprendre. En effet Vampire Therapist est est intégralement en anglais et pas le plus simple avec ces jeux de mots et certaines références qu’il est difficile à comprendre pour les francophones.

Un gameplay simple
J’ai déjà eu l’occasion de tester des jeux qui traitent de l’univers des maladies mentales. C’est prenant mais cela s’adresse à un public en particulier. Vous disposez d’une arme pour vous aider dans votre carnet. Ce dernier est rempli d’indications et de situation pour vous aider à trouver le bon diagnostic via trois choix.
Chaque cas sera unique, il vous faudra tenir compte de la personnalité de votre patient et de son contexte historique. Mais comme expliqué plus tôt, il est intégralement en anglais et pas le plus simple. Et au final on perd vite en immersion et à vrai dire un peu d’ intérêt pour ma part.

Vampire Therapist et sa direction artistique
Il est clair que ce type de jeu ne base pas sa réputation sur ces graphismes. Et Vampire Therapist est de ces jeux là. Vous savez ces jeux qui vous mettent un petit coup derrière la tête du fait de leur direction artistique magnifique. Que ce soit les graphismes ou l’ambiance musicale Vampire Therapist est juste parfait sur ce point.
Les graphismes collent juste à la perfection avec ce qu’ils racontent. Andromachos dégage un aura digne de sa puissance de vampire millénaire, Sam respire la bienvaillance (vampirique) qu’il cherche à incarner. Et les effets sonores ajoutent un vrai plus dans l’ambiance parfaitement maîtrisée qu’on voulu mettre en place Little Bat Games.

Conclusion
Vampire Therapist n’est pas un jeu pour moi. Je ne peux pas dire que c’est un mauvais jeu. Il saura trouver son public, le concept du vampire/psychologue bienveillant est juste original. Le cheminement est vraiment intelligent et bien mené. Toutefois, le fait que le jeu soit intégralement dans un anglais et pas le plus simple jette un gros point noir sur mon apreciation du jeu par manque de compréhension de certaines références.
Pros
- Un concept original
- Une direction artistique parfaite
- Une ambiance décalée géniale
Cons
- Uniquement en anglais
Kena Bridge of Spirits n’est pas inconnu au bataillon. Tout d’abord sur Playstation en Septembre 2021 puis sur PC un an après, en 2022. Et c’est à partir du 15 Août, jour férié en France (donc pas d’excuse pour ne pas le faire !!) que le titre arrive enfin sur Xbox Series. Le test ne sera pas très long car le jeu est à l’identique des versions précédemment sorties. A moins que vous viviez dans une grotte !
Notre rédacteur Marv a déjà fait un test en 2021 du titre sur Playstation. Si vous souhaitez voir son avis, c’est par ICI.
Sauvons les esprits avec les Rots
Kena: Bridge of Spirits nous invite à suivre Kena, une jeune guide spirituelle qui a repris le flambeau de son père. Sa quête la mène à un sanctuaire niché dans une montagne sacrée. En chemin, elle découvre un village tourmenté par un mal mystérieux empêchant les esprits de trouver la paix. Pour atteindre la montagne, source de ce mal, Kena doit libérer trois esprits, renforçant ainsi ses pouvoirs pour affronter les défis à venir.

Le jeu suit une mécanique répétitive mais évolutive : retrouver des reliques, invoquer des esprits, et les aider à passer dans l’au-delà. Bien que cela puisse sembler monotone, le gameplay reste dynamique grâce à l’ajout constant de nouvelles compétences pour Kena. On commence avec un arc, puis viennent les bombes et d’autres outils. Les combats de boss variés maintiennent l’intérêt du joueur, permettant de terminer le jeu en une dizaine d’heures sans ennui. Cependant, l’histoire de Kena elle-même manque de profondeur. On connaît peu notre héroïne, ce qui est regrettable.


Pour nous assister, nous rencontrons des créatures fascinantes appelées Rots. Ces petites boules noires, esprits de la nature, sont essentielles à l’équilibre du monde et intègrent le gameplay en nous suivant partout et en aidant Kena de multiples façons. Ils remplissent sa jauge de courage en combat, attaquent les ennemis, et récupèrent des soins en absorbant la vitalité des plantes. Ils peuvent aussi se transformer en un petit Wyrm de Rot pour anéantir le poison et éliminer certains ennemis. Les Rots peuvent même soulever des pierres ou autres objets pour nous aider à résoudre des énigmes et ouvrir des passages secrets.
Un défi relevé, parfois un peu trop
Kena: Bridge of Spirits se divise en deux grandes phases : l’exploration et les combats. L’exploration nous emmène à travers un monde semi-ouvert où les zones se débloquent progressivement au fil de l’histoire. Certaines parties nécessitent des pouvoirs spécifiques obtenus ailleurs, incitant à revisiter des zones précédentes. La carte est bien conçue et les environnements sont suffisamment vastes pour offrir un sentiment de liberté appréciable même si on est pas dans un monde ouvert et il y a tout de même quoi faire. On va devoir résoudre des énigmes, découvre des secrets, collecte les Rots (au nombre de 100) et leurs adorables couvre-chefs, mais aussi pouvoir débloquer de nouveaux pouvoir pour nos armes et nos Rots (même si l’arbre de compétence n’est pas grand). Si vous voulez compléter le jeu à 100% compter 5H de plus que la durée initiale que j’ai cité plus haut.

Parlons maintenant des combats, bien que parfois redondants, ils apportent leur lot de défis. On avance, on combat des ennemis, on purifie la zone et on continue. Si les combats contre les ennemis de base sont gérables, les combats de boss peuvent devenir frustrants, rappelant les jeux de type « Souls-like ». La difficulté est inégale : le mode histoire est souvent trop facile, tandis que le mode normal peut devenir soudainement très complexe.


Mais c’est surtout sur la parade que Kena est souvent imprécise. Il arrive de se faire toucher malgré une esquive réussie, ou de rester coincé dans un coin. Malgré ces défis, j’ai réussi à terminer le jeu en mode Maître sur PlayStation, mais les mêmes difficultés persistent sur Xbox. Et c’est dommage qu’on est pas régler ces petits soucis, car la version Xbox à la dernière mise à jour du titre qui commence tout de même à datée.
D’ailleurs, cette version apporte le mode Maître dès le début, qui est extrêmement punitif car les ennemis infligeant des dégâts considérables. Si vous êtes nouveau, faites le jeu tranquillement en mode normal avant de tenter le mode Maître pour un vrai défi.
Une OST sublime accompagnée de graphismes magnifiques
Sur Xbox Series, le jeu est aussi beau que sur les versions Ultra (PC) et PS5, et tourne parfaitement. Les graphismes de Kena: Bridge of Spirits sont magnifiques pour un studio indépendant et pour un premier jeu. Le monde est animé, coloré et détaillé, avec des environnements variés, allant de forêts luxuriantes à des ruines anciennes. Les personnages sont superbement conçus, avec des animations fluides et une grande attention aux détails. Les effets visuels, surtout lors des combats, sont impressionnants, et le boss final est un spectacle à part entière. Le mode photo intégré est un bonus appréciable pour immortaliser ce monde splendide.




Et que dire de l’audio et de l’OST. La musique de Kena: Bridge of Spirits est tout simplement magnifique et reste dans ma playlist de jeux. Elle s’accorde parfaitement avec le ton de l’histoire, les paysages explorés et les émotions ressenties. Chaque effet sonore est bien pensé, intervenant au moment adéquat pour enrichir l’expérience immersive du jeu.
Conclusion
Kena: Bridge of Spirits est une aventure magnifique qui charme par ses graphismes et sa bande sonore envoûtante. Bien que notre protagoniste Kena manque de profondeur, les mécanismes de jeu dynamiques et les adorables Rots compensent largement. L’exploration dans un monde semi-ouvert est bien conçue, offrant un sentiment de liberté et de découverte. Cependant, la difficulté inégale et les imprécisions dans le gameplay peuvent parfois frustrer. Malgré ces défauts, j’ai trouvé l’expérience globalement enrichissante et captivante, surtout grâce à l’atmosphère unique et au soin apporté aux détails visuels et sonores. « Kena: Bridge of Spirits » est un jeu qui mérite d’être découvert pour son charme indéniable et son univers immersif. Pour ma part, je part le finir pour la troisième fois sur Xbox à 100%.

Sturm à jouer 8H sur la version Xbox de Kena. Il a débloqué 21/41 succès disponible. Le jeu a déjà été fini 2 fois auparavant sur PS5 et PC.
Points positifs
- Graphismes splendides
- OST l’une des meilleurs que j’ai pu entendre
- Mode Photo intégré
- L’histoire prenante et touchant facilement la corde sensible …
- Le mode Maitre disponible dès le début pour un défis dantesque
Points négatifs
- .. même si notre personnage principal manque de profondeur
- Une difficulté inégale
- Parade un peu capricieuse
Es-tu prêt à embarquer dans une aventure où le courage et l’ingéniosité seront tes meilleurs alliés ?
Let Me Out te plonge dans un village indonésien mystérieux où Alvin, un garçon de 10 ans, doit affronter l’inconnu pour découvrir pourquoi tous les villageois, y compris sa mère, ont disparu. Avec l’aide de sa sœur Jane, Alvin devra résoudre des énigmes et éviter les fantômes pour trouver une issue.
Attention, ce jeu n’est pas fait pour les arachnophobes !

Les menus
Les menus de Let Me Out sont simples et fonctionnels. Le menu principal présente un décor intéressant, bien que le design global, notamment l’association des couleurs, pourrait être amélioré. Les options sont faciles d’accès, avec une transition en fondu au noir qui aide à la lisibilité.
Le menu pause permet de revenir au dernier point de contrôle, ce qui est pratique.



Systèmes de Sauvegarde :
Le jeu propose la possibilité de sauvegarder jusqu’à trois parties simultanément, ce qui est parfait pour ceux qui aiment explorer différentes approches ou chasser les succès.

Graphismes
Let Me Out propose un style graphique simple et enfantin, en contraste avec son ambiance plus sombre. Bien que les graphismes ne soient pas à la pointe de la technologie, ils restent agréables et suffisamment détaillés pour maintenir l’immersion. Certains décors sont particulièrement réussis et encouragent l’exploration.


Temps de Chargement :
Une petite touche sympathique se trouve dans l’écran de chargement, où une lanterne, élément clé du jeu, apparaît. C’est un détail original qui ajoute du charme, même si elle ne s’illumine pas vraiment.

Ambiance :
Malgré son apparence enfantine, Let Me Out s’adresse à un public plus âgé en raison de son ambiance parfois sombre. La musique contribue parfaitement à l’atmosphère du jeu, avec une bande-son qui s’accorde bien à l’univers mystérieux. Cependant, ce n’est pas un jeu d’horreur pur, donc les sursauts sont légers et l’ambiance reste modérée.


Le gameplay
Le gameplay de Let Me Out mélange exploration, réflexion, et un soupçon d’action. Les énigmes sont variées et nécessitent parfois une bonne dose de réflexion. La jouabilité au clavier et à la souris est correcte, bien que quelques ajustements soient nécessaires pour améliorer l’expérience. Le jeu avec une manette, cependant, est actuellement difficile, ce qui limite son confort.

L’interaction avec les objets est intéressante, avec des mécanismes pour déplacer ou faire glisser des objets. Cependant, certaines de ces interactions peuvent être maladroites et frustrantes. Mention spéciale à l’araignée contrôlable, qui bien qu’elle soit bien conçue, pourrait offrir un peu plus de liberté.

Énigmes et Réflexion :
Les énigmes de Let Me Out sont bien intégrées et variées, de la manipulation, de la musique à des codes de serrure complexes. Elles offrent un bon défi sans être trop difficiles, rendant le jeu accessible mais stimulant.

Quand je fais de la purée mousseline, je suis sur que tout le monde en reprend.. !
Heu, attend ce n’est pas ça ?! Raaah heu oublie ça tu veux !
Le jeu inclut un système de création de potions, ce qui ajoute une dimension supplémentaire à l’expérience. Toutefois, la manipulation des ingrédients peut être capricieuse, ce qui rend ce processus parfois frustrant. Espérons que ce sera corrigé dans les futures mises à jour.


Dialogues et Histoire :
Les dialogues sont simples et agréables à suivre, bien qu’il y ait quelques erreurs de traduction qui peuvent perturber l’immersion, comme l’utilisation de « Mom » au lieu de « Maman ». Il aurait été apprécié d’avoir un doublage en français, mais les sous-titres font le travail. L’histoire est intrigante, bien que certaines incohérences puissent apparaître.

Bugs et Décors :
Quelques bugs mineurs, comme la traversée involontaire de décors, peuvent survenir, mais ils n’entachent pas trop l’expérience globale. Ces incidents sont courants dans de petits jeux indépendants.


Que vaut Let Me Out ?
Let Me Out est un jeu prometteur qui, malgré ses défauts, offre une expérience de jeu agréable et mystérieuse. Avec un prix abordable et un gameplay original, il vaut la peine d’être exploré, surtout pour ceux qui apprécient les jeux d’énigmes. Les mises à jour futures pourraient corriger certains problèmes et rendre l’expérience encore meilleure. Si les araignées ne te font pas peur et que tu aimes les jeux de réflexion, Let Me Out pourrait bien être une belle surprise.

Points Positifs
- Des énigmes variées et intéressantes
- Un gameplay avec de bonnes idées
- Graphismes simples mais agréables
- Une histoire intrigante
Points négatifs
- Quelques problèmes de jouabilité, surtout avec une manette
- Absence de version portable (Nintendo Switch)
- Bugs mineurs et erreurs de traduction
- Une option manquante pour les arachnophobes
Il y a des jeux pour lesquels on peut avoir un énorme coup de coeur sans pouvoir l’expliquer. J’ai découvert la série des Cat Quest en 2019 avec le deuxième opus et j’ai totalement été conquis par ce jeu indé. Un gameplay simple mais efficace, un open world pas exagéré et surtout un humour totalement con, blindé de jeu de mots à sur me convaincre. Du coup, il était totalement hors de question que je passe à côté de Cat Quest III. Le jeu est toujours développé par The Gentlebros mais avec un changement d’éditeur puisque c’est Kepler Interactive qui est derrière. Les développeurs ont annoncé qu’il s’agissait du plus gros opus de la série en terme de contenu, de gameplay et de design et toujours les mêmes références à Zelda, FF ou encore Skyrim (oui les développeurs n’ont pas peur !). Il est de temps de parti à l’aventure !
Pour réaliser ce test, j'ai joué 12 heures au jeu. Cela m'a permis de le finir une première fois avec toutes les quêtes et boss annexes puis une seconde fois en ligne droite et une troisième fois pour vérifier les fins alternatives. Sur ces 12 heures, 4 ont été faites en coop local pour tester le mode de jeu.Le test a été réalisé avec une version presse digitale Xbox offerte par Kepler Interactive et Cosmocover.
Direction les Chat-Raïbes !
Avec Cat Quest III, on quitte Felingrad et son ambiance chevaleresque et on part direction les Chat-Raïbes ! Aller mouchallion, il faut hisser la grand voile et partir à la recherche de l’étoile polaire ! L’histoire débute sur des bateaux de pirates qui s’abordent et un seul en sort vainqueur : le roi Pi-rate (oui ça va être la fête aux jeux de mots !) sauf qu’il y a un survivant : un bébé chaton. 15 ans plus tard on retrouve ce chaton devenu quêteur : un pirate à la recherche de l’étoile polaire. On est accompagné de l’esprit du chat botté qui est lui aussi en quête de ce trésor. Vous l’aurez compris on part dans le monde des pirates. Comme à leur habitude, les gars de chez The Gentlebros nous offre une histoire façon conte pour enfants mais avec beaucoup d’humour qu’il soit enfantin ou un plus adulte. Si je devais comparer je prendrai les films d’animation de la série Shrek pour vous donner une idée.

On aime ou pas pour ma part, j’adooooore les jeux de mots bien cons et Cat Quest III n’y va pas avec le dos de la cuillère ! On pourra ainsi s’arrêter au port de la Chavane et ainsi rencontrer la magichienne… Durant notre quête il faudra affronter un nécromanchien mais surtout d’illustres pirates comme le Capitaine Metallichat qui donne des concerts de malade, les Balais Bros qui sont deux frères stupides, sans oublier l’abominable « Canard Vexé » dont le bateau est une sorte de canard de bain… L’ensemble donne une aventure consistante et en tout cas cohérente ! Le contenu est varié et m’a tenu 6 heures pour finir le jeu et j’ai pu rajouter deux heures pour parcourir toutes les quêtes annexes (il me manque juste 4 trésors sur 162) sachant qu’il y a un mode new game qui permet de refaire l’aventure avec des ennemis plus forts et un accès direct au combat final. Cela permet d’avoir les fins alternatives car oui Cat Quest III propose plusieurs fins ! Je trouve le contenu assez exceptionnel pour un jeu à moins de 20 balles !



Un open world qui ne manque pas de chien !
Cat Quest III est un action RPG qui se déroule dans un véritable open world. Bon il ne faut pas vous attendre à un open world de la taille de celui proposé par les jeux Ubisoft ! Il est bien plus petit et du coup bien moins vide (hop une petite crotte de nez gratuite). Pour le coup les développeurs ne se sont pas foutus de nous et on est véritablement libre de commencer par là ou on veut ! Si on veut directement s’attaquer au roi des Pi-rates et se prendre une raclée phénoménale on peut ! Oui la seule limite c’est le niveau et la force des ennemis, on peut vite se retrouver dans une zone pour laquelle on est pas prêt par manque de niveau ou d’équipement adéquat et il faudra y revenir plus tard un peu comme un dark soul.

On a la trame principale qui nous amène à explorer les grandes îles principales du monde mais il y a également pas mal de quêtes annexes, de trésors à chercher ou de boss secondaires à battre qui nous obligent à explorer les îles mineures. C’est assez bien fichu et encore une fois on est à chaque fois totalement libre de faire demi-tour. Sur notre chemin, on découvrira des donjons à l’instar d’un Zelda qu’il faudra explorer pour piller le butin. Je vous le dis vous allez faire comme moi et explorer à fond car Cat Quest III récompense très bien l’exploration ! A chaque fois c’est une belle pièce d’équipement, beaucoup d’argent qui permet d’améliorer notre équipement ou tout simplement beaucoup d’expérience synonyme de montée en niveau et donc en puissance en débloquant de nouvelles capacités. Assurément le monde de Cat Quest III gagne à être connu ! De plus votre taux de complétion sur les quêtes secondaires joue sur la fin…



Simplicité et sobriété
Cat Quest III est un action-RPG qui s’appuie sur les classiques du genre sans forcément prendre de risque dans l’innovation. Notre personnage, comme tout bon pirate, dispose d’une arme au corps à corps type sabre crochet ou griffe, d’une arme à distance pistolet, fusil ou baton magique, d’une protection tête, une protection corps, des artefacts à équiper pour donner quelques buffs et des magies à équiper sur les gâchettes. Pour les deux derniers items, le nombre que l’on peut équiper dépend du niveau de notre personnage (jusqu’à 5 artefactes et 4 magie). Pour chaque catégorie, on aura le choix entre une quinzaine d’item que l’on trouvera lors de notre exploration et progression. Cela peut paraître peut mais c’est largement suffisant sachant qu’il y a deux sets qui sont complètement abusés et surtout un qui permet de rouler sur le jeu en se contentant de bourrer l’attaque… Je vous laisse la joie de le découvrir… Je pense qu’une petite mise à jour pour cela serait opportune, c’est le seul point qui déséquilibre le gameplay au niveau des combats.



Il n’y a pas que notre personnage qu’il est possible de personnaliser et améliorer. Il y a également notre bateau qui sert à explorer et à se battre accessoirement. On peut ainsi l’équiper de munitions spéciales et de capacités que l’on dénichera en se débarrassant de boss. Comme tout bon RPG, Cat Quest III propose des PNJ qui peuvent améliorer nos sorts et magies. C’est donc du très classique et il est dommage que les développeurs n’aient pas voulu proposer quelque chose en plus ou du moins plus orignal. En tout cas ça fonctionne plutôt bien et ça rend le jeu accessible à tous y compris ceux qui n’ont pas l’habitude de jouer au RPG et donc qui n’ont pas envi de passer leur vie dans les menus.


J’ai retrouvé cette simplicité dans les combats. Notre personnage dispose d’une attaque qui a un cool down après un enchaînement, de sorts et surtout d’une esquive qui nous permet même de passer au travers des ennemis. Les ennemis ont des paterns d’attaque fixes et surtout ils ont une attaque pour la plus part et trois quatre pour les boss. On a donc vite fait d’analyser l’adversaire. Encore une fois, cela rend Cat Quest III accessible à tous surtout que le jeu propose plusieurs niveaux de difficulté. Je n’ai jamais réellement bloqué sur un ennemi ou un passage en particulier. Même les boss sont vite surclassés pour peu que l’on prenne le temps d’explorer et d’améliorer son équipement. Les donjons sont vraiment courts et proposent quasiment pas d’énigmes.




Assurément si vous avez besoin de soigner votre égo après un Dark Soul vous pouvez foncez sur Cat Quest III ! J‘ai bien aimé ce côté rétro que présente le jeu, je m’explique : un jeu simple sans une foultitude de collectibles à ramasser de QTE à faire ou de trame principale qui nous colle devant l’écran pendant une heure sans avoir à appuyer sur un seul bouton ! Mon dieu que ça fait du bien ! En revanche, j’ai été un poil déçu par les combats en bateau qui sont trop répétitifs. Je me suis contenté de tourner en tirant entre deux salves ennemis un super boulet et on répète l’opération jusqu’à ce que mort s’en suive… J’ai été déçu, je m’attendais à des combats un poil plus épiques surtout contre les corsaires les plus puissants.


Une réalisation éblouissante
Alors avant de me faire tirer dessus je rappelle que Cat Quest III n’est pas un AAA et est vendu à moins de 20 balles donc oui permettez moi de dire que la réalisation est vraiment exceptionnelle pour un jeu de ce calibre ! J’ai surtout vu l’évolution avec le précédent opus. Je suis retourné voir mes précédentes captures d’écran et les développeurs ont énormément travaillé la réalisation graphique. J’ai pu retrouver pour mon plus grand plaisir la patte graphique de la série. Je trouve toujours l’aspect mignon et ça colle bien à l’ambiance du jeu. Au niveau des extérieurs l’affichage des décors est bien meilleur et le jeu reste fluide en toute circonstance. J’adore les paysages proposés, on se croirait réellement dans un conte de fées ou du moins un conte pour enfants !




Au niveau des intérieurs, il y a un gros travail sur la garniture des décors avec des arrières plans plus détaillés avec d’avantages d’éléments sans pour autant nuire à la lisibilité de l’action. On a droit tantôt à une vue en scrolling horizontal tantôt une vue en 3D isométrique. Cela ne gêne en rien il faut juste s’adapter au gameplay un peu plus limité en scrolling horizontal surtout pour éviter les ennemis, on peut vite se sentir submergé et mourir. Au niveau son, les personnages n’ont pas de voix, ils émettent parfois des onomatopées de chat. La bande son est pas mal très « pirate » on a donc pas de bignou et d’instrument à cordes. Les musiques changent en fonction du lieu et de la situation et s’intègrent très bien à l’action à l’écran.



Conclusion
Vous l’avez compris je suis totalement conquis par Cat Quest III tout comme j’avais été conquis par son aîné qui reste excellent 5 ans après sa sortie. Je suis désolé mais pour 19,99 euros vous avez droit à un action RPG simple mais efficace, sans bug avec une très bonne réalisation graphique et sonore et qui offre une durée de vie d’environ 7-8 heures et un mode new game plus intéressant qui permet d’explorer les différentes fins du jeu. Vous voulez quoi de plus en fait ? Cat Quest III c’est le jeu sympa à ce faire en ce mois d’août vous n’avez pas besoin de chercher plus loin. C’est frais et sans prise de tête pour moi c’est un achat les yeux fermés !
Points positifs
- Le gameplay simple et accessible
- L’ambiance et son humour !
- La réalisation graphique
- La rejouabilité
- La coop
- Le prix
points négatifs
- C’est pas un AAA…
L’immortalité, un rêve partagé par beaucoup, devient la toile de fond captivante pour le premier jeu du studio Critical Hit Games, édité par Plaion. Nobody Wants to Die nous plonge dans un univers où la question de prolonger la vie est au cœur du récit, mêlant choix moraux difficiles, dilemmes éthiques, et suspense constant dans un monde dystopique. Mais ce jeu vaut-il vraiment le détour ? Je vais tenter de répondre à cette question dans ce test.
James Karra, de retour en service
Nobody Wants to Die nous transporte dans un New York futuriste de l’an 2329, où nous incarnons James Karra, un détective en arrêt maladie après un grave accident survenu lors de sa dernière enquête. Cet événement l’a forcé à changer de corps pour survivre. Tout ceci grâce à son ichorite, une technologie qui permet de stocker la conscience pour ensuite la transférer dans un nouveau corps. Cependant, malgré cette transformation, son passé tragique continue de le hanter, le rendant désabusé et tourmenté. Toutefois, cette avancée n’est accessible qu’aux plus riches, car elle nécessite un abonnement coûteux.

L’histoire débute lorsque le supérieur de James le rappelle pour reprendre du service « officieusement » afin de résoudre une affaire délicate. Un mystérieux tueur en série cible les élites de la ville et détruit leur ichorite. James est alors associé à une jeune collègue, l’officière de liaison Sarra Kai, pour mener cette enquête. C’est ainsi que l’histoire commence.
L’enquête et la narration au cœur de l’expérience
Nobody Wants to Die est un jeu 100% narratif, dépourvu de gunfights et de séquences de plateforme. Le jeu se concentre sur la mécanique d’enquête, d’exploration et de collecte d’indices. Les joueurs doivent explorer les environnements, collecter des preuves et des informations utiles. Les objets peuvent être examinés sous différents angles pour révéler des indices cachés, tandis que la lecture de lettres, notes et journaux, comme les gros titres du New York Daily, enrichit notre compréhension de l’univers et des personnages.
L’enquête est la pierre angulaire du jeu. James dispose de plusieurs outils pour analyser les lieux et récolter des échantillons. Le mode indice met en évidence les points d’intérêt via des icônes bleues, tandis que le mode rayons X permet la radiographie des objets ou des corps. L’appareil photo capture des preuves cruciales, et la lampe UV révèle des traces invisibles à l’œil nu.

Mais James a surtout un outil merveilleux dans sa besace tel inspecteur gadget et sa panoplie de gadgets. Il s’agit du reconstructeur, un véritable petit bijou technologique. Avec ce petit outil, il est possible de remonter le temps et de reconstituer les événements passés. Cela permet de comprendre comment les crimes sont commis et de découvrir des indices cruciaux.
En plus des phases d’enquêtes, le jeu nous propose des dialogues de haute volée qui font référence aux films noirs des années 40. Cette narration a une importance puisque à certains moments vous avez des réponses à choix multiples qui peuvent avoir un impact. Certaines de ces réponses peuvent modifier les relations entre les personnages, débloquent de nouvelles informations, facilitent l’interrogatoire des suspects, ou même ouvrent des dialogues alternatifs. Cela permet aussi d’avoir accès à une des deux fins disponibles, il faudra donc faire les bons choix pour avoir la bonne ou la mauvaise fin.

Bien que le jeu soit relativement court, avec une durée de 5 à 6 heures, sa structure répétitive – exploration, collecte d’indices, utilisation du reconstructeur, choix de dialogue – peut devenir redondante pour certains. L’absence d’un journal pour regrouper les indices importants est également un manque notable. Entre deux chapitres, un mini-jeu sous forme de plateau de jeu de société permet de déplacer des pions pour faire correspondre les indices, mais cela reste simple et signalé en cas d’erreur.
Malgré ces défauts, Nobody Wants to Die reste un excellent jeu grâce à sa narration captivante et ses phases d’enquête logiques et bien construites. La combinaison de ces éléments crée une expérience immersive et mémorable.
Un visuel digne d’un Polar mélanger à du Cyberpunk
Nobody Wants to Die impressionne par sa qualité graphique et son souci du détail. Les développeurs ont su capturer l’essence de New York en 2329, avec des environnements richement détaillés qui mélangent habilement le passé et le futur. Des panoramas urbains s’étendent sous nos yeux, offrant des scènes nocturnes empreintes de mystère. Les vieilles affiches de cinéma et les voitures volantes au design à la fois vintage et futuriste créent un contraste captivant entre l’esthétique des années 40 et le cyberpunk.
L’éclairage est particulièrement réussi, avec des rayons filtrant à travers les gratte-ciels de cette version futuriste de New York, posant une ambiance immersive malgré des interactions avec l’univers qui peuvent parfois sembler limitées.



L’ambiance sonore n’est pas en reste. Les scènes clés sont accompagnées de musiques envoûtantes, tandis que des mélodies mélancoliques et jazzy accentuent l’impact émotionnel des moments les plus sombre. Les effets sonores, impeccablement reproduits, donnent vie à cet univers, qu’il s’agisse des bruits de la ville, de la pluie battante résonnant sur les véhicules, ou des sons ambiants. Les performances des acteurs contribuent également à créer une atmosphère sombre et réaliste, rendant ce monde encore plus crédible. À mes yeux, c’est un sans-faute : tout ce qui est demandé est exécuté avec brio.
Conclusion
Pour un premier jeu du studio, Nobody Wants to Die réussit à me captiver avec sa narration immersive, ses visuels soignés et son ambiance sonore parfaitement orchestrée. Malgré une durée de vie relativement courte et quelques aspects répétitifs, le jeu offre une expérience riche et mémorable. Les phases d’enquête bien construites et les choix de dialogue significatifs contribuent à créer un monde intrigant où chaque détail compte. Nobody wants to Die est une aventure que je recommande vivement, surtout pour les amateurs de jeux narratifs et d’enquêtes.
Sturm a passé 6H pour mener à bien son enquête dans un New York dystopique débloquant une des deux fins et ayant eu 21 des 26 succès / (27) trophées disponibles. De plus, les images utilisées proviennent du Kit-Press et seront modifiées lors de ma seconde run (merci Microsoft de supprimer les screens gratuitement !)

Points positifs
- Une narration captivante
- Visuels impressionnants
- Ambiance sonore
- Outils d’enquête innovants avec le reconstructeur
- Re jouabilité pour trouver les 2 fins
points negatifs
- Durée de vie un poil trop court
- Structure répétitive
- L’absence de journal pour retracer l’enquête
- Aucune difficulté
Quand on me dit Monster Hunter, je vois des combats épique contre des dinosaures gigantesques que l’on dépèce pour en faire des armes ou des armures. Mais quand j’ai lancé Monster Hunter Stories 2, j’ai clairement été surpris et je dirais agréablement. Ce portage d’un jeu sorti sur Switch en 2021 est maintenant disponible sur Playstation 5 depuis le 14 juin 2024.
Un histoire catastrophique sous couvert de mignonnerie
Vous incarnez un cavalier dont le chemin croise celui d’une fille nommée Ena. Chargée de protéger l’œuf de ce qui pourrait être un bébé Rathalos légendaire. De mystérieuses lumières apparaissent à l’horizon, qui rendent les monstres des environs furieux. C’est à vous qu’il revient de découvrir le destin de l’œuf de Rathalos et de percer le mystère autour de ces lumières.
Une grande partie de l’histoire tourne autour de la construction d’un lien avec le Rathalos. Afin de montrer au monde le bien qu’il peut accomplir et de prouver que la légende autour du monstie n’est pas vraie. Le scénario parvient à toucher les émotions des joueurs, car vous vous retrouvez à soutenir l’opprimé dans un monde qui ne souhaite rien de plus que de s’en débarrasser.
Pour alléger l’histoire, vous êtes accompagné d’un Felyne mignon et amusant nommé Navirou, qui a une passion pour la nourriture. Il apporte une touche d’humour léger tout au long du jeu, et l’habiller est toujours un plaisir.

Un gameplay très Pokémon
Car Oui Monster Hunter Stories 2: Wings Of Ruin est un Pokémon-Like. Ca à été une surprise mais plutôt agréable. Les combats avec les monstres sont au tour par tour et comportent plusieurs mécanismes pour déterminer le vainqueur. Tout d’abord, un système de pierre-papier-ciseaux vous oblige à choisir si vous voulez effectuer une attaque puissante, rapide ou technique. Si le monstre adverse décide de vous affronter directement, cela peut influencer les dégâts infligés et reçus. Parfois, les monstres déclenchent des mini-jeux où vous devez appuyer sur un bouton de manière répétée ou faire pivoter un joystick analogique pour inverser le cours du combat.
De plus, un compteur se remplit au fur et à mesure des combats. Lorsqu’il est complètement chargé, vous avez la possibilité de monter sur votre monstre et de lancer une attaque exceptionnellement puissante. Si vous combattez aux côtés d’un autre joueur et que son compteur est également plein, les attaques devenant encore plus puissantes grâce à votre coopération.
Enfin, certains monstres ont plusieurs points faibles, permettant de briser des parties comme leur carapace. Cela peut entraîner une chute du monstre, vous offrant ainsi la possibilité de porter des coups critiques pendant qu’il est à terre.
Pour résumer on se retrouve avec un système de combat basique mais ultra solide.

Attrapez les tous !
Un autre aspect important de Monster Hunter Stories 2 est la collecte de monstres. Réalisée en entrant dans les tanières de monstres et en recherchant des œufs. Parfois, les œufs sont laissés sans surveillance. Vous pouvez donc simplement repartir avec un œuf, puis l’incuber dans le village local et l’élever comme le vôtre. D’autres fois, le propriétaire de l’œuf dort à proximité ou arrive de derrière pendant que vous décidez quel œuf prendre. Chaque œuf possède un motif unique qui détermine quel monstre vous obtiendrez, ce qui rend le choix amusant.
Les monstres ont des attributs tels que les types d’attaques, les capacités de terrain, et les forces et faiblesses élémentaires. Il est donc crucial de sélectionner le bon mélange de monstres à emporter avec vous. De plus, les monstres que vous laissez derrière vous peuvent partir en expéditions dans des zones déjà visitées, où ils monteront de niveau et collecteront des matériaux.
Dans les villages, vous avez accès à un tableau de quêtes secondaires avec une longue liste de missions à accomplir. Vous devrez par exemple vaincre certains monstres, rapporter des œufs spécifiques ou trouver des matériaux. Cela reste classique mais c’est indispensable pour augmenter/crafter vos équipements.

Monster Hunter Stories 2 coté graphique
Les graphismes de Monster Hunter Stories 2 sont vraiment beau. Même si on reste sur un portage, sur Playstation cela rend vraiment bien. Tout le monde n’appréciera pas le coté cell shading du jeu, mais le coté enfantin du jeu s’y prête parfaitement. Pour le reste aucun soucis graphique, c’est fluide, animé, l’ambiance musicale est au top. Rien à reprocher de ce coté là, Monster Hunter Stories 2 est parfait !

Conclusion du test de Monster Hunter Stories 2 sur Playstation 5
Monster Hunter Stories 2. Wings Of Ruin est une belle pépite. Loin des jeux habituel de chez Capcom. On nous offre une aventure qui sous un apparence mignonne se relève être beaucoup plus sombre. Fort d’un système de combat original mais parfaitement maitrisé je me suis laissé emporter par la chasse aux œufs afin de créer l’équipe Ultime. Rathalos Fait attention à toi ! Monster Hunter Stories 2 est disponible sur Playstation 5 depuis le 14 juin 2024.
Pros
- Scénario plus complexe qu’il n’y parait
- Système de combat au top
- La chasse aux monstres
- l’univers Monster Hunter Et Pokémon en un jeu
Cons
- Peut devenir un poil répétitif
- Toujours des achats in-game totalement optionnel
L’éditeur 11 Bit Studios nous propose cette année Creatures of Ava, développé par Inverge Studios avec l’aide de Chibig Studio. Disponible sur PC et Xbox, le titre nous plonge dans une aventure immersive où l’on incarne une jeune exploratrice chargée de sauver les merveilles d’une planète en péril. Le jeu se déroule dans un monde coloré et enchanteur. Vaut-il le détour ? Je vais y répondre dans ce test.
Mission BioArk acceptée
Creatures of Ava nous plonge dans l’aventure de Vic, une jeune femme missionnée par l’entreprise Aleph Prime pour le projet BioArk sur la planète Ava. Notre objectif principal est d’apprivoiser le plus grand nombre d’espèces possibles pour les téléporter en lieu sûr avant que la planète ne soit complètement ravagée par le dépérissement. Dès son arrivée sur Ava, Vic rencontre Nim’Ar, un archéologue également perdu dans les ruines où vous avez atterri en catastrophe. Après une brève discussion, Vic découvre un bâton ancien, le Nafitar, qui leur permettra de détruire le dépérissement bloquant leur chemin.


Après ces premières aventures, nous atteignons le village des Naams, le peuple autochtone de cette planète. En discutant avec le chef du village, nous réalisons que notre présence n’est pas vraiment souhaitée, et le chef fera tout pour nous aider à partir rapidement. Cependant, nous devons d’abord accomplir notre mission principale. En cours de route, nous entreprendrons également de sauver cette civilisation en réunissant les différentes tribus. Il y en a quatre, chacune occupant une nouvelle zone à explorer avec ses propres missions et créatures à sauver. Et pourquoi ne pas essayer de sauver la planète du dépérissement pendant que nous y sommes ?

Je ne veux pas trop en révéler sur l’intrigue, mais l’histoire est captivante. Découvrir un nouveau peuple et sa civilisation, apprendre que les humains sont déjà venus et comprendre les relations entre les deux civilisations soulève des questions sur la moralité de notre entreprise, l’amitié, et surtout, si nous sommes capables de redonner vie à la planète avant qu’il ne soit trop tard. Le jeu m’a même tiré une petite larme avec son dénouement.
Il m’a fallu un peu plus de 15 heures pour terminer l’histoire de Creatures of Ava. J’ai passé environ 4 heures par zone en explorant beaucoup car les zones sont vastes et regorgent de petits objets à collecter (encensoirs, statues, etc.). Tout ceci permet de découvrir le Lore de la planète et son histoire. Il y a aussi des quêtes secondaires à accomplir et un Avapédia à compléter. Il faudra prendre des photos des créatures et accomplir des tâches de recherche pour en apprendre davantage les monstres.
Attention cependant, le jeu regorge de petites tâches et d'objets à récupérer, mais ils ne sont disponibles que lorsque vous êtes dans la zone. Une fois la tâche principale de la zone accomplie, un message apparaîtra pour vous informer que vous ne pouvez plus revenir dans la zone et que tous les objets collectables et quêtes secondaires disparaîtront. Cependant, cela n'affecte pas les monstres, ce qui est regrettable car cela empêche de compléter certaines tâches. Je me suis fait avoir à ce sujet... Surtout si, comme moi, vous aimez compléter un jeu à 100%.

Un bâton et une flute pour nous aider
Parlons un peu du gameplay. Pour progresser dans notre aventure, Vic disposera essentiellement de deux objets : un bâton et une flûte.
Le Bâton
Le bâton servira à guérir la planète et les monstres affectés par le dépérissement. Au fur et à mesure de notre avancée, nous apprendrons de nouveaux pouvoirs qui nous aideront à progresser et à « combattre » les créatures. Je mets « combattre » entre guillemets parce que, même si nous n’attaquons pas directement les créatures, elles nous attaquent. Il faudra donc surveiller notre barre de vie et notre endurance en esquivant leurs attaques, tout en utilisant notre rayon sur elles. Bien sûr, nous pourrons nous soigner et nous protéger des altérations d’état grâce à des consommables fabriqués à partir des plantes trouvées un peu partout.


La Flûte
Le deuxième objet est une flûte. Avant de pouvoir envoyer les créatures dans le BioArk, il faudra les apprivoiser pour qu’elles nous suivent. Lorsqu’on rencontre une créature, elle adoptera l’un des trois comportements suivants :
- Amical : prête à nous suivre dès que nous jouons de la flûte.
- Sauvage : méfiante, nécessitant que nous répétions sa mélodie pour la convaincre.
- Agressif : nécessitant l’utilisation du bâton pour la purifier du mal qui la ronge et la rendre amicale.


Une fois apprivoisée, une créature pourra être contrôlée via la vision d’Ava. Chaque espèce possède des capacités uniques : certaines pourront creuser pour déterrer des objets, d’autres pourront trancher des ronces ou ouvrir des ponts pour révéler des passages plus courts. Une fois le chemin dégagé, il suffira d’atteindre le robot le plus proche pour téléporter la créature. Chaque robot aura un objectif spécifique que nous devrons suivre afin qu’il puisse être téléporté.

Accomplir ces tâches permet de gagner de l’expérience, ce qui améliore les pouvoirs de notre bâton. Pour augmenter notre vie, notre endurance et la capacité de notre sac à dos, il faudra retrouver les kits d’amélioration cachés un peu partout dans le monde. Comme pour tous les objets à collectionner, il faudra se creuser les méninges pour les trouver.

Ava, un Superbe Terrain de Jeu
Creatures of Ava nous transporte dans quatre zones distinctes : les Plaines, les Dunes, les Marais et la Jungle. Chacune de ces zones a ses propres couleurs, dangers et conceptions uniques, offrant une variété de paysages et de défis. La planète Ava est remplie de lieux cachés où trouver nos chers objets de collection. Elle est aussi vibrant de couleurs, mais on la voit dépérir peu à peu, ce qui ajoute une touche de mélancolie à notre progression. À cela s’ajoute une civilisation marquante et des créatures adorables.



Cependant, le jeu souffre de nombreux bugs. Le premier, qui peut affecter la sauvegarde (le studio est déjà informé), obligeant à relancer le jeu plusieurs fois en utilisant différentes sauvegardes manuelles pour nous débloquer de la cinématique. Heureusement, cela n’arrive qu’au début du jeu, lorsque le premier portail est activé. Les autres bugs rencontrés sont souvent liés aux textures. Parfois, Vic traverse des objets sans raison apparente. Il suffit de changer de lieu (quand on voit la sauvegarde auto apparaitre) * et de revenir pour que le bug disparaisse, ce qui peut être troublant durant notre progression.
Un autre problème, bien que non considéré comme un bug, nécessite une certaine attention. J’ai parfois rencontré des objets de collection inaccessibles à cause d’une interaction avec une créature contrôlée. Je ne pouvais tout simplement pas les récupérer, et il n’y avait plus de créature pour permettre de passer. Heureusement, dans une de ces situations, un bug de texture m’a permis de sauter à travers un arbre pour atteindre la fin de la plateforme bloquée, après de nombreux essais.

Du côté audio, le jeu m’a charmé. Les musiques sont tout simplement parfaites et s’harmonisent parfaitement avec l’ambiance du jeu. Elles sont douces, et la mécanique de jouer de la flûte pour charmer les créatures est une excellente idée. Chaque créature a son propre son pour être amadouée, ce qui ajoute une couche de magie à l’expérience.
Conclusion
Creatures of Ava nous offre une aventure riche et immersive sur une planète splendide mais en péril. Malgré ses bugs, le jeu propose une exploration captivante à travers des zones variées, chacune avec ses propres défis et merveilles. L’histoire, touchante et bien ficelée, nous pousse à réfléchir sur la moralité de notre entreprise, les relations entre les civilisations et notre capacité à redonner vie à un monde mourant. Les musiques, parfaitement adaptées à l’ambiance du jeu, ajoutent une touche magique à l’expérience. Encore une belle pépite venant de l’éditeur 11Bit Studio qui m’aura fait découvrir un troisième titre de haute volée cette année.

Sturm a passé plus de 15H sur la planète d'Ava afin d'y découvrir son histoire et ses paysages. Durant cette aventure, 20 des 27 Succès / Trophées ont été débloqués.
Pros
- Ava, une planète si colorée et riche en exploration
- Une narration captivante
- Le Lore (civilisation, humains, Naam) tout y passe
- La mécanique pour apprivoisée les créatures
- Bonne durée de vie
Points négatifs
- Quelques bugs : textures, sorties de cinématiques
- Pas de sélection de chapitre / obligation de faire la zone entièrement avant de changer
Shift 87 est un jeu d’horreur à la première personne basé sur l’observation, développé par Pixelsplit, les créateurs de REVEIL. Ce nouveau titre plonge les joueurs dans le rôle d’un employé de garde chargé d’identifier des anomalies dans des environnements à l’atmosphère inquiétante, un peu comme REVEIL captait les joueurs avec son gameplay axé sur la narration profonde et l’exploration. Shift 87 est sorti le 23 Juillet sur PC.
Un gameplay bien maitrisé
Dans Shift 87, les joueurs naviguent à travers trois niveaux minutieusement conçus, chacun comportant 66 anomalies possibles, allant des plus subtiles aux plus terrifiantes. Le jeu vous met au défi de mémoriser les environnements et de repérer les déviations, que vous devez signaler à l’aide d’un dispositif spécifique. La précision est cruciale : des rapports incorrects réinitialisent la séquence, mettant à l’épreuve non seulement votre attention aux détails, mais aussi votre capacité à gérer la pression.
Cet aspect peu vite vous mettre dans un état de stress qui est vraiment appréciable, toutefois on peu regretter un aspect un peu punitif tant par un nombre limité de réinitialisation de l’anomalie que par le précision de vos clics.
Shift 87 excelle à créer une atmosphère tendue grâce à des effets météorologiques dynamiques, tels que des vents hurlants et une pluie battante, accompagnés d’une toile de fond remplie de sons inquiétants. Ces éléments se combinent pour non seulement renforcer l’horreur visuelle, mais aussi accroître la tension psychologique, rendant chaque partie particulièrement angoissante et unique.

Shift 87 techniquement excellent
Shift 87 se distingue par des graphismes modernes et soignés qui fonctionnent sans accroc technique. Cette exécution impeccable garantit une immersion totale des joueurs, sans distractions, leur permettant de se plonger pleinement dans l’esthétique inquiétante du jeu et de se concentrer sur les tâches exigeantes.
J’ai toutefois rencontré quelques crash au lancement du jeu, que j’ai pris tout d’abord pour un élément du scénario. Un patch à cependant résolu cela assez rapidement.

Conclusion du test de Shift 87 sur PC
Shift 87 est une bonne surprise. Je ne suis pas spécialement fan des jeux d’horreur à la première personne. Mais cette aventure utilise un type d’horreur plus psychologique qui m’a clairement conquis. Chercher chaque anomalies est un vrai plaisir qui vous fera frissonner. On notera toutefois une certaine difficulté un poil frustrante sur certaine partie du jeu. Bien que relativement court il vous promet une expérience vraiment agréable. Shift 87 est disponible sur PC au prix de 4.99 euros (alors foncez)
Pros
- Une ambiance parfaite
- Un rapport qualité/prix excellent
- Graphiquement parfait
Cons
- Un poil frustrant niveau difficulté
- Un peu trop court
Le programme Apollo de la NASA a donné naissance à une myriade de livres de fiction, de films et bien sûr de jeux vidéo au fil des ans. Lifeless Moon, une aventure à la troisième personne de Stage 2 Studios, poursuit cette tradition en plongeant les joueurs dans une situation à la fois captivante et effrayante : vous incarnez un astronaute de l’ère Apollo qui explore la lune. Le titre fait suite au premier épisode, Lifeless Planet sorti en 2014.
Une histoire lunaire
Dans ce deuxième épisode, nous plongeons du côté des Américains en 1972. Le programme Apollo, qui a permis à l’homme de marcher sur la Lune, touche à sa fin. Vous et votre collègue découvrez une anomalie, prenant la forme d’un point lumineux. En enquêtant, vous êtes tous deux téléportés dans un endroit inconnu. Vous vous retrouvez seul, bien que vous puissiez encore entendre les communications de votre collègue, qui semble être apparu un peu plus tard dans le futur.

C’est alors que les choses prennent une tournure étrange : vous découvrez une ville entière, avec une école, un restaurant et un château d’eau. Tout semble hors de l’ordinaire, mais grâce aux documents disséminés et aux voix constantes dans votre casque, vous commencez à percer certains des mystères qui vous entourent et découvrir où vous êtes.
Comme vous l’aurez deviné, Lifeless Moon est un « Walking Simulator », similaire à des jeux récents comme The Invincible. Vous devrez explorer la Lune pour percer ces mystères. Mais ne vous inquiétez pas, même avec de vagues souvenirs du premier épisode, Lifeless Moon est bien plus accessible en termes d’exploration. Si vous préférez vous concentrer sur l’histoire principale sans trop vous attarder, le jeu vous guide efficacement grâce à des éléments visuels, vous évitant ainsi de vous égarer. L’objectif est toujours indiqué par un point lumineux vert, et il est rare de se sentir perdu.


Cependant, le jeu est assez court. Peut-être en raison de mon expérience avec ce genre de titres, j’ai terminé l’histoire et obtenu tous les succès disponibles (avec quelques petits secrets à découvrir pour récompenser l’exploration) en à peine 3 heures. Pour ceux moins habitués, le jeu pourrait durer une après-midi (environ 5 à 6 heures). Une durée de vie légèrement inférieure à celle de son prédécesseur.
Pas de véritable défi
Lifeless Moon adopte une approche plutôt simple. Comme mentionné, il suffit de suivre les zones ou les lumières vertes. On peut marcher, courir, sauter, grimper ou descendre, et plus tard, utiliser un jet-pack pour accéder à des zones autrement inaccessibles. Durant ce périple, le jeu propose quelques puzzles, mais bien moins nombreux que dans l’épisode précédent. Les énigmes manquent de profondeur et d’originalité. Les rares énigmes logiques, comme réfléchir la lumière d’une source d’énergie non conventionnelle pour franchir un obstacle ou naviguer dans un simple labyrinthe pour guider une autre entité vers un objectif, sont assez évidentes tant dans leur intention que dans leur solution.

Il n’y a ni ennemis, ni armes, seulement de l’exploration pour essayer de comprendre, et c’est très bien ainsi. Le jeu regorge de bonnes idées bien implémentées qui offrent diverses perspectives de jeu. La majorité du temps, vous verrez votre personnage en vue à la troisième personne, mais certaines séquences passent en mode à la première personne. Ce changement semble pratique, car la distance de caméra par défaut, assez éloignée, ne serait pas adaptée aux espaces intérieurs de ces segments. L’immédiateté procurée par ce changement de perspective est intéressante, et la navigation point-and-click basée sur les points d’accès pour ces séquences rend hommage aux jeux d’aventure plus traditionnels.


Graphisme & Audio
Abordons maintenant les graphismes. Le jeu alterne entre le bon et le moins bon. Certains passages et environnements sont absolument magnifiques, avec des couleurs éclatantes prouvant qu’on peut réaliser de belles choses avec un budget limité. Cependant, dès qu’on s’approche, c’est une autre histoire… Les environnements manquent de contenu et les textures sont généralement de qualité médiocre. Quant aux personnages, ils manquent tout simplement d’expressions. C’est frustrant car on sent que le studio a le potentiel de créer des éléments visuels plus aboutis.



Du côté de l’audio, la musique et les effets sonores sont bien adaptés au jeu. La bande-son orchestrale et synthétisée est à la fois majestueuse et futuriste, accompagnant l’action avec des variations de rythme et de textures sonores qui transmettent la tension, l’excitation et même un soupçon de mystère, pour ne citer que quelques émotions ressenties tout au long du jeu. Les effets sonores, bien que pas particulièrement remarquables, sont bien réalisés, des bruits de pas aux bruits d’animaux et au froissement des pages, jusqu’aux explosions.
Conclusion
Lifeless Moon propose une expérience d’exploration intrigante et immersive, bien que plus courte et moins complexe que son prédécesseur. Si le jeu réussit à captiver par son ambiance unique et ses idées intéressantes, il pêche quelque peu par un manque de profondeur dans ses énigmes et une réalisation graphique inégale. Malgré tout, les joueurs à la recherche d’une aventure narrative et contemplative y trouveront leur compte, surtout s’ils apprécient les jeux qui privilégient l’atmosphère et la découverte. Lifeless Moon reste une œuvre singulière qui, bien que perfectible, offre un voyage lunaire mémorable et captivant.
points positifs
- L’histoire intrigante
- L’ambiance
- L’audio sublime
- Prix
points négatifs
- Visuel inégal, textures pauvres et animations rigides/absentes
- Puzzles et énigmes manquent de profondeur
- Pas de réel challenge
« Drug Dealer Simulator 2 » est la suite du premier opus, un jeu de simulation développé par Byterunners Game Studio et édité par Movie Games S.A. Le premier jeu, sorti en avril 2020, a permis aux joueurs de vivre l’expérience virtuelle d’un dealer de drogue, avec un accent sur la gestion, la stratégie, et la survie dans un monde souterrain. Cette suite est sortie le 20 Juin 2024 sur PC.
Un cartel comme à la maison
“Hola chicos comment va ? Alors comme ca on veut se lancer dans le commerce de drogues et tu sais pas par où commencer ? Ne t’inquiète pas, Tio (tonton) Varnou est là pour te lancer dans le business. Mais comme d’habitude je prendrais 15 % de tes ventes.
Ici à Isla Sombra la valeur se compte en billets verts pas en honneur. Alors tu vas devoir cravacher dur. On a tous notre histoire et le seul point commun qu’on a tous c’est qu’on a pris les mauvais. On est début 2000 et le business n’a jamais été aussi florissant. Mais voila déjà pour commencer voici les clés de ton bateau, il te sera utile pour te déplacer dans les îles. Et maintenant suis moi, je t’emmène dans ton nouveau chez toi …”

Rien ne vaut un petit chez soi
“Tu sais ce que l’on dit Chico, il vaut mieux un petit chez soi qu’un grand chez les autres. Et bien voilà. Ce Bunker est tout à toi, c’est rudimentaire pour le moment mais avec l’argent que tu va te faire, libre à toi d’organiser ça comme tu veux. Et ca c’est cadeau, 20 grammes d’herbes de la top qualité.
Je t’ai ajouté dans un groupe tu devrais avoir tes premières commandes sous peu. Bon c’est pas tout ca mais je dois filer moi, deux trois chicas attendent El Tio Varnou Et au fait tu trouvera au fond Juan il va t’aider ‘à réaliser tes premières commandes”
“Salut Chef moi c’est Juan alors tu es ici pour apprendre le métier hein ? Moi j’ai pas l’étoffe d’un chef alors je préfère être en sous marin. Alors tu vois notre bunker, c’est notre QG, mois j’en sors jamais, c’est trop dangereux pour un blanc bec comme moi. Voilà ta première leçon. Tu vas devoir faire toi même ton conditionnement sur la table là bas, c’est ton espace de travail. A chaque fois que tu auras de la marchandise, tu devras la mettre en sachet. Pour le moment, tu n’as que de l’herbe mais tu auras vite des choses bien plus chères et puissantes. Il te suffira de passer tes commandes sur le darknet.”

Drug Dealer Simulator 2 service express
Une sonnerie retentit.
“A voila tes premières commandes. Emballe les et va les livrer. Tu verras c’est simple. Regarde ton GPS pour trouver la position de tes clients, ils te paieront à réception de la marchandise. Maintenant c’est à toi de te lancer.
Mais avant de partir, mes derniers conseils. Attention à ta réputation, on n’est pas les seuls dans le business, il ne faudrait pas te mettre à dos les concurrents. Les conflits seront inévitables mais autant qu’ils arrivent le plus tard possible.
Et ne t’inquiète pas pour le moment, on est petit mais tu verras dans quelques temps, on aura accès à des livraisons beaucoup plus spécifiques et dangereuses.
Suerte Jeffe !

Drug Dealer Simulator 2 et ses graphismes
Dès les premières minutes de jeu, j’ai tout de suite fait un parallèle entre Drug Dealer Simulator 2 et Dead Island 2. Côté gameplay et graphismes on est dans la même veine. Toutefois Drug Dealer Simulator 2 reste moins abouti niveau graphismes malgré un résultat plus que correct.
Aucun bugs ou soucis techniques rencontrés pour ma part après plusieurs heures de jeu.
Conclusion du test de Drug Dealer Simulator 2
Je dois vous avouer que Drug Dealer Simulator 2 est une belle surprise. Je ne suis pas fan des jeux où on joue un méchant. Et pourtant ce simulateur est une vraie pépite. C’est à la fois une simulation et un FPS. Mais quelle simulation ? Devenir un vrai baron de la drogue, ça a de la gueule et ça se prend tellement facilement en main. Et pour moins de 25 euros allez y !
Pros
- Simulation vraiment complète
- Concept original
- Personnages secondaire attachant
- Un vrai sentiment d’évolution
Cons
- Peu mieux faire niveau graphique
- Début un peu répétitif
Un Flintlock est un type d’arme à feu bien particulière mise au point par un français datant de la première moitié du seizième siècle. Rendu célèbre dans la culture populaire grâce au différent film de pirate, c’est devenue un arme emblématique d’une période historique particulière. Et c’est dans cette ambiance que prend place l’histoire de Flintlock: The Siege Of Dawn qui sort, aujourd’hui, le 18 Juillet 2024 sur Windows, Playstation 5 et Xbox Series. Nous avons eu accès à sa preview que vous pourrez retrouver ici, voicile moment du test final !
Les dieux sont en colère
L’histoire de Flintlock: The Siege Of Dawn est très sombre. Les dieux cherchent à éradiquer l’humanité. Un des plus puissants envoie son armée de morts vivants depuis la porte de l’au-delà. Et c’est dans cette ambiance quasi apocalyptique que vous prenez le contrôle de Nor Vanek. Membre de l’armée de coalition qui tente de repousser les vagues de morts-vivants, elle est spécialisée en destruction par explosif.

Après avoir reçu un message de la part de son père adoptif parti pour ce qui s’apparente à un mission suicide, elle se retrouve face à un monstre ressemblant à un sphinx qui écrase son équipe. Suite au sacrifice d’un de ces compagnons, ils réussissent à exploser le mur magique qui protégeait la porte de l’au-delà.
Nor fut séparée de ces compagnons et sauvée par Enki, un étrange renard noir. Ce dernier est un dieu mineur qui à choisi d’aider Nor à vaincre les dieux et éviter la destruction de l’humanité. Enki fournira de nombreux pouvoirs à Nor afin de vaincre ces adversaires et sauver l’humanité.
Qui sont ses dieux qui veulent détruire l’humanité ? Quelles sont les vraies raisons qui poussent Enki à s’allier avec une humaine au caractère bien trempé ? Quel sera votre place dans cette guerre entre dieux ?
Avec un univers aussi riche, le bestiaire de Flintlock: The Siege Of Dawn est vraiment bien fourni. Des morts vivants, des chevaliers en armure, on voyage dans le temps en fonction de la zone où vous vous trouvez.

Un gameplay digne d’un soul-like
Flintlock: The Siege Of Dawn est un soul-like en monde ouvert. Et grâce à Enki, vous allez pouvoir profiter à 100% de ce monde ouvert. Une des première fonctionnalité d’Enki est une sorte de téléportation qui vous permet d’accéder à des zones cachées ou des raccourcis bien agréables. Votre voyage sera parsemé de villages qu’il vous faudra libérer après d’âpres combats. Tout cela afin de vous offrir des points de voyage rapide et des accès à des magasins plus que bienvenus au vus de votre situation.
Le fait d’utiliser un monde ouvert est un super choix, vous avez toujours plusieurs chemins différents pour accéder à vos objectifs, ou surprendre vos adversaires. Et comme dans Elden Ring, il vous faudra fouiller la carte pour obtenir des équipements rares et déclencher des quêtes secondaires.

Chaque combat vous rapportera de l’expérience, c’est classique. Ce qui est innovant c’est le montant que vous allez gagner. En effet, chaque coup vous apportera un bonus au montant de l’expérience que vous gagnez, vous pourrez vite atteindre des + 150%. Et c’est là que vous avez un dilemme. Soit vous cumulez ce bonus afin de gagner un maximum d’expérience soit vous décidez de sécuriser ce montant et l’ajouter à votre solde actuel. Où est le souci ? Si vous prenez un coup votre cumul se remet à zéro, voir en négatif. C’est juste génial d’avoir ce petit frisson lorsque vous avez un cumul assez haut et que vous risquez de tout perdre.
Cette expérience sera quant à elle utilisée pour débloquer de nouvelles capacités en corps à corps, arme à feu et capacités d’Enki. C’est classique mais efficace.

Flintlock: The Siege Of Dawn et ses combats
Côté combat, on se retrouve avec un savant mélange de Bloodborne et Sekiro. Vous disposez de deux types d’armes à feu. les armes longues comme le mousquet qui vous permettent de tuer à longue portée et votre Flintlock. Cette arme est juste indispensable. Vos adversaires peuvent utiliser des attaques imparables signalées par une aura rouge, vous ne pourrez pas la parer. Vous disposez de deux solutions, esquiver ou tirer dessus avec votre flintlock qui interrompt l’attaque et le fera chanceler.
En ce qui concerne le corps à corps, vous utiliserez votre fidèle hache de sapeur. Il vous faudra apprendre à parer afin de pouvoir effectuer un coup critique si vous parez au bon moment. Cela sera utile pour désarmer vos adversaires si ces derniers portent des armures.

Et Enki dans tout ça ? En plus de vous fournir une aide au déplacement, il pourra attaquer vos adversaires. Il pourra remplir une jauge chez vos adversaires qui une fois pleine le paralysera quelques secondes vous permettant de le tuer instantanément. Il pourra aussi déchaîner une tempête qui aura le même effet en zone.
Si vous avez de la chance, vos ennemis lâcheront du butin comme des armes ou de l’argent. Ayant pu tester la preview avant le jeu final, je ferais malgré tout une petite critique. Le rythme des combats qui sont je trouve parfois un peu “lourd”. L’esquive est aussi selon moi trop courte en terme de portée.
Mention spécial au combat de boss qui comme je le pensais sont juste épique et vous demanderont de sacré réflexes.
Graphiquement impeccable
Après avoir fait la Preview il y a quelques semaines, j’avais hâte de me relancer dans mon aventure. Sur PC c’était beau, il manquait parfois de fluidité mais on était dans le cadre d’une preview. Et sur Playstation 5, rien ne bouge. Les que les quelques bugs rencontrés lors de la preview ont été corrigés. Flintlock est beau, les environnements sont beaux et fluides au possible. L’univers de ce jeu est vraiment bien retranscrit et on se trouve très facilement pris dans l’univers de Dark-Souls like.

Conclusion de la preview de Flintlock: The Siege Of Dawn sur Steam
Cela valait vraiment la peine d’attendre jusqu’au 18 Juillet. Je n’attendait pas forcément Flintlock: the Siege Of Dawn et j’ai pris une jolie baffe. L’histoire est prenante, Nor et Enki semblent former une équipe complète qui promet malgré quelques divergences de point de vue. Le côté original du système d’expérience est juste génial de par son aspect cumulatif et risqué. L’univers du jeu juste parfaitement retranscrit et vous promet une immersion totale. Étant fan de soul-like,je trouve qu’il s’en sort plus que bien dans sa catégorie. Il sortira sur Windows, Xbox Series et Playstation 5 au prix de 39.99 euros.
Pros
- Un univers sombre au possible mais parfaitement maitrisé
- Des combats palpitants
- Un monde ouvert vraiment intéressant
- Le combo Nor/Enki fonctionne parfaitement
Cons
- Combats parfois un peu lourd
- Esquive trop courte
Avec un premier épisode sorti en 2016 et d’une difficulté des plus ardue, le studio Red Hook nous revient avec un second épisode tout aussi difficile. Après une phase d’Early Access et d’une sortie en premier lieu sur PC, Darkest Dungeon II sort aujourd’hui sur nos consoles de salon. Mais vaut-il le coup ?
Une flamme à transportée pour donner de l’espoir
Tout comme dans le premier volet, Darkest Dungeon nous entraîne dans une mission cruciale : sauver le monde des forces du mal. Nous incarnons un groupe de quatre aventuriers, déterminés à apporter la flamme de l’espoir au sommet de la montagne d’où le mal se répand.
Une des nouveautés de cet opus est que nous parcourons le monde à bord de notre diligence, avec comme objectif final d’atteindre la montagne. Parlons directement de ce système de diligence. La première chose que le jeu nous enseigne, c’est de la faire avancer. C’est assez simple : un bouton pour démarrer, un autre pour arrêter, et il suffit de la diriger de gauche à droite pour récolter d’éventuels objets sur la route. Il faudra choisir parmi plusieurs embranchements afin de rendre notre trajet le moins dangereux possible. Bien sûr, tout ne sera pas visible, et souvent, il faudra choisir entre plusieurs options inconnues. C’est ici que commence la part de chance de votre partie, car celle-ci reviendra fréquemment.

Par ailleurs, il faut prendre soin de la diligence. Elle possède un nombre limité de roues et d’armures, qui peuvent se détériorer en traversant des routes dangereuses. Sans cela, votre groupe sera pris dans des embuscades, où l’un de vos personnages devra réparer la diligence à chaque tour de bataille au lieu de combattre. Il faudra donc éviter ces chemins autant que possible, mais aussi veiller à ne pas sombrer dans la haine. Cette dernière est plus insidieuse car elle n’a pas d’impact immédiat, mais se manifeste sur la durée. Elle augmente les chances de rencontrer des ennemis plus puissants et, si vous accumulez quatre passages dans la haine, elle offrira un bonus considérable au boss final du chapitre.
Vous l’avez compris, l’histoire de Darkest Dungeon II est très similaire à celle du premier opus, mais avec des changements notables, que nous allons explorer plus en détail maintenant.
Darkest Dungeon II se la joue Roguelike
Effectivement, ce deuxième opus apporte de nombreux changements. Exit le gameplay long et exigeant du premier jeu, et bienvenue au mode Roguelike. Contrairement au premier épisode, où la mort était permanente et nécessitait le recrutement fastidieux d’un nouveau personnage, Darkest Dungeon II nous propose de choisir parmi quatre personnages issus d’une liste prédéfinie, qui s’enrichira au fil des déblocages. Si ces quatre personnages meurent, ils ne seront pas remplacés, et vous continuerez jusqu’à ce que votre groupe soit complètement anéanti. Cette approche, bien que différente, est la bienvenue car elle raccourcit la durée des parties et permet de conserver les bougies d’amélioration.

En parlant de ce système d’amélioration, il a également été revisité. Avant chaque départ, il est possible d’obtenir des améliorations permanentes et de débloquer des personnages ou des compétences. Nous récoltons généralement suffisamment de points d’amélioration, représentés par des bougies, à dépenser à chaque fois. Cela nous empêche de ressentir une stagnation dans notre progression. À mon sens, cela rend le jeu beaucoup plus accessible, bien que la redondance puisse s’installer, car on a parfois l’impression de toujours devoir recommencer pour mieux s’équiper et s’améliorer afin de surmonter les obstacles récurrents.



Les combats conservent les mécaniques du premier opus, avec quelques touches de nouveauté pour pimenter l’expérience. Les affrontements se déroulent toujours au tour par tour, chaque héros disposant de cinq compétences dont l’utilité dépend de leur position. Les combos font leur entrée en scène. Imaginez ceci : un personnage inflige un effet à un ennemi, et voilà que l’un de ses compagnons voit certaines de ses compétences boostées pour attaquer ce même adversaire. Cette nouvelle dimension stratégique vous oblige à planifier vos actions avec la précision d’un chef d’orchestre. Il ne s’agit plus simplement de taper et espérer le meilleur, mais de concocter de véritables symphonies de destruction.


Les personnages ont un rôle plus profond et essentiel
Parlons maintenant des personnages en détail. Comme mentionné, vous choisissez les quatre protagonistes pour chaque session. Le système de personnages est beaucoup plus approfondi que dans le premier épisode. Chaque équipe de quatre ne peut inclure qu’un héros par classe, mettant en avant l’individualité et la synergie des personnages. En plus, chaque héros a une histoire personnelle racontée en cinq petits chapitres. Ces histoires se découvrent à travers des textes narrés ou des souvenirs douloureux à jouer sous forme de puzzles. En explorant leur passé, vous débloquerez de nouvelles compétences à utiliser en combat.

Pour ajouter de la complexité, les héros disposent de « parcours de héros » qui permettent de les spécialiser dans un rôle précis, influençant ainsi leur efficacité. Bien que certains parcours soient plus optimisés que d’autres, il est agréable de pouvoir utiliser un personnage différemment à chaque voyage. De plus, le jeu introduit un système de relations entre les personnages, ajoutant un enjeu supplémentaire. Vos décisions durant les rencontres et le temps passé à l’auberge affecteront les relations entre vos héros. Ignorer cet aspect peut entraîner des malus gênants, tandis que développer leur entente peut offrir des surprises agréables. En pratique, c’est un paramètre supplémentaire à gérer pour minimiser les risques de conflits.


Revenons au facteur chance du jeu. Lorsque le stress atteint son maximum, les héros peuvent réagir de deux façons : par une crise ou par détermination. Une crise réduit immédiatement leurs points de vie, leur inflige un malus, et affecte durablement les relations entre les personnages. À l’inverse, la détermination augmente les points de vie, confère un bonus, et renforce la sympathie des camarades.
Même si le jeu semble plus facile au premier abord, ces changements introduisent une difficulté parfois excessive. Le facteur chance tend souvent à être défavorable, et il faudra de nombreuses parties pour maîtriser pleinement le jeu.
Graphisme & Audio
Graphiquement, le style adopté reste fidèle à ses origines, mais avec un passage de la 2D à une 3D envoûtante. Le jeu conserve son ambiance sombre et glaçante, empreinte de l’essence lovecraftienne. La 3D permet d’accentuer les détails sur les personnages et les ennemis en combat, ainsi que de magnifier les paysages apocalyptiques lors de nos traversées en diligence. Chaque scène est un tableau cauchemardesque, où chaque élément semble minutieusement peint à la main, ajoutant une profondeur sinistre que j’adore.

Côté audio, le jeu atteint une nouvelle fois des sommets. La bande sonore est un chef-d’œuvre, parfaitement alignée avec l’atmosphère que le jeu souhaite nous transmettre. Le retour de la voix grave et obsédante du narrateur, qui ponctue chaque événement d’un commentaire glacial, est tout simplement époustouflant. Sur ce point, difficile de trouver la moindre imperfection tant la réalisation frôle la perfection. Mais, bien sûr, ce n’est que mon humble avis !
Conclusion
Darkest Dungeon II réussit à rester excellent malgré une refonte majeure de son gameplay. Adieu les parties interminables, bienvenue aux sessions plus courtes mais tout aussi complexes. L’ajout de profondeur aux personnages est une véritable aubaine. Mais préparez-vous à vous fouetter de frustration et à recommencer encore et encore pour perfectionner votre groupe et atteindre le sommet de votre quête. Cependant, un point noir persiste : la chance joue un rôle trop important, ce qui peut rendre certaines parties frustrantes. Le système de diligence, bien que novateur, semble parfois un peu accessoire. Malgré cela, le passage à la 3D sublime l’ambiance lovecraftienne, rendant chaque détail visuel plus immersif que jamais. Ajoutez à cela une bande sonore impeccable, ponctuée par la voix grave et envoûtante du narrateur, et vous obtenez une expérience de jeu à la fois sinistre et captivante.
Points Positifs
- Nouvel opus, nouveau gameplay
- L’univers lovecraftienne rendu encore plus beau avec le passage en 3D
- Grande rejouabilité
- L’ajout des relations et d’une petite histoire pour les personnages
Points négatifs
- La chance à un trop grand rôle
- La partie diligence un peu obsolète
- La difficulté peut rebuter
Si on mélange Diablo et Minecraft, on obtient quelque chose qui ressemble à V Rising, que l’on peut décrire comme un jeu d’action-RPG avec des éléments de survie et de construction. Avec un système de combat nerveux couplé à un système de construction intéressant, le tout saupoudré d’une mythologie vampire et bien on obtient un jeu solide et beaucoup plus profond qu’il n’y paraît au premier abord.
Un scénario plutôt absent
En tant que tel, il n’y a pas d’histoire majeure présentée. En tant que vampire, vous vous réveillez après 100 ans d’hibernation et devez reconstruire votre royaume et déployer vos ailes sombres à travers le pays. Hormis une courte séquence d’introduction, le jeu démarre de suite: Vous devez vous défendre contre des squelettes et obtenez de suite vos premier composant pour le craft.
Et c’est là que la fracture avec Diablo s’opère, pas d’équipement à looter, que du craft. Et c’est plutôt agréable de ne pas dépendre de cela pour avancer dans le jeu.

V Rising, le paradis du multijoueur
V Rising est destiné à être joué sur des serveurs avec jusqu’à 40 autres joueurs qui peuvent soit travailler ensemble, soit se battre les uns contre les autres. Il y a un certain nombre de boss placés autour de la carte et ceux-ci sont organisés dans une structure d’actes (au nombre de 3), qui peut prendre une légère forme d’histoire.
C’est un classement de leur niveau et de leur difficulté, mais il aurait été bien de les présenter avec un peu plus de contexte. De plus, tous ces boss réapparaissent au bout d’un moment, donc si d’autres joueurs les ont déjà vaincus, cela ne veut pas dire qu’ils ont disparu. Et avec un maximum de 40 joueurs par serveur, cela sera souvent le cas, certains boss ayant des matériaux rares.
Toutefois, le revers de la médaille d’un jeu multijoueur reste les autres joueurs. Il n’y a rien de plus rageant que de se faire attaquer par d’autres vampires alors que l’on farme tranquillement dans son coin.

Un système bien maîtrisé
Vous êtes dans la peau d’un artisan de Dracula, plongé dans la gestion des ressources. Les deux différents éléments de base du jeu sont à la fois à son avantage et à son désavantage. En effet, difficile de savoir si on est dans un simulateur de construction accompagné d’éléments de RPG ou l’inverse.
Le système de ressources et de construction est plutôt bon, étonnamment flexible et approfondi. Les éléments de RPG sont minimes, mais les batailles elles-mêmes sont nerveuses et plus tactiques qu’il n‘y paraît. toutefois il devient vite frustrant de devoir arrêter l’exploration pour devoir retourner à votre château pour améliorer votre château pour avoir accès à de nouvelles recettes de craft.
Pour la partie concernant les capacités de votre vampire, là vous allez devoir vous battre, cet aspect plus RPG ne dépend pas du craft mais des combats. Vous devez boire du sang pour augmenter et débloquer vos pouvoirs vampiriques. Et puis pour finir, il faut parler de la mort qui si elle n’est pas permanente vous fait perdre TOUTES vos ressources. Il vous faudra crapahuter jusqu’à l’endroit de votre trépas et récupérer vos biens.
Malgré tout ce mixe de deux styles de jeux même si il n’est pas parfait fonctionne plus que bien.

Graphiquement correct
V Rising est correct du côté graphique. Sans être magnifiques, les graphismes sont beaux, un peu en dessous peut être. Mais il ne faut pas oublier que V Rising reste un jeu multijoueur dans la veine d’un diablo-like, on ne demande pas à ce type de jeu d’avoir des graphismes au top.
V Rising étant multijoueur, il demande des serveurs solides et si au lancement du jeu, j’ai rencontré quelques pertes de connexion, cela a vite été corrigé via des mises à jour.

Conclusion du test de V Rising sur PS5
V Rising est un jeu surprenant. Déjà rien que son concept est original. Mélanger un RPG avec un jeu de construction/survie c’est audacieux. Mais le pari est globalement réussi. SI l’aspect RPG s’efface quelque peu, l’aspect construction quant à lui prend toute sa saveur au fur et à mesure que vous avancer. Étant principalement multijoueur, V Rising sera génial si vous arrivez à créer une équipe de vampires. Mais gare à la concurrence, les échauffourées seront nombreuses. V Rising est sorti le 11 Juin sur Playstation 5 et sur Steam.
Pros
- Le système de craft est surprenant
- Progression non linéaire
- Combat nerveux et tactique
- Prend toutes sa saveur en multijoueur
Cons
- Peu de scénario
- Le multijoueur peu être frustrant
Disponible depuis le 3 Mai 2023 sur Steam en Early Access, KAKU: Ancient Seal arrive le 11 Juillet en version finale avec pas mal de chemin de parcouru depuis son lancement. avec une bonne grosse partie de refonte du titre. Mais cette version 1.0 vaut-elle le coup? Nous allons le voir maintenant.
Les 4 éléments au cœur de l’histoire !
Vous plongerez dans une aventure fascinante aux côtés de Kaku, un jeune garçon isolé sur une montagne enneigée. L’histoire s’ouvre sur une scène intrigante où notre héros chasse un mystérieux petit cochon rose volant. En progressant, Kaku rencontre un ermite de la montagne, déclenchant ainsi une quête épique pour rétablir l’équilibre de la terre. Lors du premier combat de boss, Kaku découvre des pouvoirs latents qui lui permettront de vaincre les forces maléfiques qui menacent ce monde.

Mais que représente ce cochon dans l’histoire, me direz-vous ? Ce compagnon inhabituel, répondant au doux nom de Porcinou, devient un allié précieux. Doté de pouvoirs uniques, Porcinou aide Kaku à surmonter divers obstacles : il permet de se téléporter vers des zones autrement inaccessibles et offre la capacité de se déguiser pour se fondre parmi les habitants des villages ennemis.

Le récit vous invite à explorer différentes îles, chacune associée à un élément distinct, afin de récupérer les quatre âmes élémentaires : Le feu, la terre, la glace et l’air. Cette structure narrative est captivante, car chaque île propose une quête unique culminant dans un temple où vous trouverez ce que vous cherchez. Mais pour l’ouvrir, il faudra arpenter chaque terre afin de trouver les tours de cristal. Pour les ouvrir, il suffira de résoudre un petit puzzle. Bien que les histoires de chaque île soient relativement simples, la liberté est de mise. Vous pouvez changer de zone à votre guise et à volonté. Si vous trouver une zone difficile, vous pouvez aller dans une autre qui sera sans doute plus facile pour vous, histoire de vous renforcer pour y retourner plus tard.

Le temps a rendu un gameplay excellent
Dans l’univers de Kaku, la progression ne suit pas le schéma classique de montée en niveaux que l’on retrouve dans de nombreux jeux d’action et d’aventure. Au lieu de cela, l’évolution du personnage se fait naturellement au fil de l’histoire, avec une difficulté croissante. La liberté de progression joue un rôle crucial dans cette dynamique, offrant une expérience fluide et immersive. Pour renforcer Kaku, il faudra collecter des pierres précieuses trouvées dans les coffres ou gagnées lors des combats.
Pour effectuer ces améliorations, vous utiliserez les pouvoirs de Porcinou pour vous téléporter vers le monde des ruines. C’est là que vous pourrez améliorer divers aspects de Kaku grâce aux quatre piliers d’amélioration, couvrant des domaines tels que la défense, l’efficacité des soins, et la puissance. De plus, un arbre de compétences permettra de débloquer de nouveaux combos, enrichissant ainsi le style de combat de Kaku.

Comme tout héros, Kaku possède une barre de santé, une barre d’endurance et une barre d’éveil. Cependant, ces trois éléments ne peuvent pas être directement améliorés dans le monde des ruines. L’exploration du monde devient alors essentielle. En parcourant les différents environnements, vous découvrirez des pylônes avec une gemme verte en leur centre, appelées clés des ruines. Ces clés servent à ouvrir les portes des ruines une fois de retour dans ce monde. À l’intérieur de chaque porte, une épreuve vous attend. En la réussissant, vous obtiendrez une amélioration spécifique correspondant à l’épreuve surmontée.
Au fil de notre exploration, nous découvrirons une variété de ressources, telles que des champignons, du bois et des diamants. Il sera essentiel de les récolter en grande quantité. Ces ressources permettront de préparer des plats qui restaureront davantage de vie et d’endurance. Vous pourrez également fabriquer des munitions pour notre arme à distance, appelée bille. Ces munitions se déclinent en trois types : feu, électrique et poison, chacune étant efficace contre des monstres vulnérables à ces éléments spécifiques.

En outre, certains coffres rares ne pourront être ouverts qu’en relevant des défis de combat, nécessitant d’éliminer un certain nombre d’ennemis pour les débloquer. Ces coffres contiendront des éléments cosmétiques pour améliorer l’apparence de Kaku. Ces éléments pourront être encore améliorés en y insérant des runes, ajoutant ainsi une dimension stratégique supplémentaire à votre aventure.
Enfin, parlons des sensations de jeu. Pour ce test, j’ai opté pour une manette, étant plus à l’aise avec ce type de contrôleur. Les combats sont assez simples à prendre en main avec trois boutons principaux : attaque avec l’arme, attaque avec le brassard et esquive. Pour utiliser l’arme à distance, il faut viser et changer le type de munitions avec la croix directionnelle, ce qui est également très intuitif. Cependant, l’utilisation des pouvoirs de Porcinou m’a semblé moins intuitive. Les commandes nécessitent une combinaison de touches, mais une fois chargées, il n’est pas clair s’il faut relâcher les touches simultanément ou dans un ordre précis. Souvent, je les active par hasard, car même en suivant les instructions, l’activation ne fonctionne pas toujours correctement.

Graphisme & Audio
Graphiquement, le jeu est superbe, même magnifique, et malgré mon ordinateur portable qui n’est pas une machine de guerre mais reste performant (un MSI Katana GF66), je peux le faire tourner en qualité élevée sans souci. Les environnements sont extrêmement variés et offrent une excellente immersion dans l’univers créé par les développeurs, nous transportant d’une jungle dense à des montagnes majestueuses, voire des îles flottant dans le ciel. Durant mes vingt heures de jeu, je n’ai rencontré que des bugs mineurs.
Côté audio, les personnages parlent dans un dialecte unique, nécessitant la lecture des sous-titres pour suivre l’histoire. Certaines phrases ont une tournure particulière, allant presque de l’argot au français soutenu. Bien que cela puisse être un peu déroutant, cela ne nuit pas à la compréhension globale. Les sons ambiants sont également très bien réalisés, permettant de discerner si l’on s’approche d’une cascade ou d’une ruche d’abeilles.

Conclusion
KAKU: Ancient Seal a su profiter de sa période d’Early Access pour peaufiner son contenu et permettre au studio de réaliser la vision qu’il avait pour le jeu. La liberté de choix dans l’aventure, sans être contraint par un système de leveling, est un atout majeur, facilitant la progression sans frustration. Si un défaut devait être mentionné, ce serait peut-être la difficulté du jeu, bien que surmontable, et des combats de boss parfois un peu longs en raison de leur grande quantité de points de vie. Je recommande vivement cette nouvelle version de KAKU: Ancient Seal, qui vous offrira une expérience de jeu agréable et captivante d’environ trente heures. Et patience pour les joueurs consoles, le titre arrive prochainement !
Points positifs
- Une progression libre, on peut aller où on veut
- Les graphismes & ambiance
- L’exploration pour nous améliorer
- Un early access qui a fait du bien au jeu
- Pas besoin d’avoir un gros ordi pour y jouer
- Petit prix pour une bonne durée de vie
Points négatifs
- La difficulté (même en facile)
- Les boss ayant trop de vie
Toi aussi c’est ton rêve d’ouvrir une boutique de vêtements ?
Créer les vêtements de tes rêves et commence à les vendre.
Personnalise chaque aspect de ton magasin pour qu’il soit vraiment le tiens ! Prends un pinceau et laisse libre cours à ton imagination !
Es tu prêt à changer la direction de la mode ? Passe un accord de marque, commande des produits, remplis les rayons, habille les mannequins et commence à vendre : Robes, chemises, manteaux, pantalons, vêtements de nuit, sous-vêtements, chaussures et bien plus encore
C’est dans « Clothing Store Simulator » que bat le cœur de la mode. Resteras tu une petite boutique ou construiras tu un grand magasin qui lancera les tendances de la ville ? Un monde de plaisir t’attend.

Les menus
Le menu principal de Clothing Store Simulator est plutôt agréable, même si il nous montre beaucoup de choses chaque chose est à sa place.
Le rangement est carré, on a même les réseaux sociaux si jamais on veut en voir plus. Les couleurs sont bien choisies.

En plus si jamais tu as un souci, tu peux très bien faire un retour pour que le problème soit vue par les personnes qui s’occupent de Clothing Store Simulator !

Même si la page est un peu trop clair, ce qui peut surprendre les yeux.. Ce que j’aime ici, c’est qu’ils nous laisse choisir si on pense que c’est urgent ou pas. Ce qui est fort agréable, même si je pense qu’eux aussi de leurs côté ils ont surement bien plus grave à gérer pour faire tenir le jeu.

Nous avons ensuite les nouveautés, pour savoir ce qui sera rajouter à Clothing Store Simulator entre deux et savoir comment le jeu évolue !
Le seul souci ici c’est la complication de faire dérouler le menu, j’aurais aimé voir ce qu’il y a en dessous mais hélas c’est impossible.. On peut voir un début de cadre etc mais c’est tout. Ce qui est bien dommage pour les petits curieux.

Pour finir, on a les options. Les paramètres sont plutôt bien présentés !
C’est simple et efficace, au moins le joueur se retrouve.
Sauvegarde et chargement
Ici nous sommes sur un menu plutôt simple pour être honnête mais on se retrouve facilement, même si je l’avoue j’aurais aimé peut être un peut plus de sauvegarde et qu’on puisse les renommer pour pas ce perdre car, il faudra essayer de ce fier à l’heure etc pour ce souvenirs de ce qu’il faut choisir si on joue sur plusieurs fichiers de sauvegarde.

Ce que j’ai trouvé sympa aussi c’est qu’il y a la possibilité de supprimer nos sauvegardes si on ne les veut plus ! Ce qui est plutôt une bonne idée pour les jeux de simulation.
Les graphismes

Les graphismes de Clothing Store Simulator sont plutôt cool et appréciables ! C’est plutôt suffisant pour ce genre de jeux.
Je n’ai pas eu un souci assez récurent avec ce style de jeu.. les IA qui viennent en clones, ce qui est plutôt fort appréciable.

Aussi même si il fait toujours nuit à la même heure c’est plutôt bien fait.
Je suis plutôt assez contente des graphismes, on parlera des soucis que j’ai rencontrée un peut plus tard.. à part le fait que ça serait bien qu’on puisse un peut plus différencier certain pantalon et autres sur les petites pancartes.
Le gameplay
Clothing Store Simulator, est un peut spécial sur la prise en main, je t’avoue que je ne suis pas fan des touches, c’est un peut prise de tête pour les apprendre..
Pour te repellaient les touches, tu peux revoir le menu des options juste au dessus !
Le jeu se joue qu’en clavier souris, ce qui n’est pas gênent en soit.
Le jeu est un peu prêt comme Supermarket Simulator, tu pourras commander ce que tu veux, après avoir obtenu un contrat avec la marque.
Que tu pourras activer, sur le pc dans la pièce, même si cela te coutera de l’argent.
Tu les débloques au fur et à mesure que tu montes de niveau.
Les niveaux sont affichés en haut à droite de l’écran avec l’argent que tu as.

Donc tu pourras acheter plus de vêtement qui pourra être vendable dans ton magasin.

Tu peux prendre des vêtements tout comme des meubles etc pour pouvoir personnaliser ton magasin à ton gout.

Le seul souci ici est la traduction, car sinon le jeu est plutôt bien traduit, c’est dommage que la non..


Après avoir accepté ton panier de commande, tu pourras avoir enfin ta livraison qui se passera dans la rue.
L’ ajout plutôt cool même si je trouve qu’il reste à améliorer c’est que tu peux te faire livrer devant ton magasin comme devant ton lieu de stockage.
Le petit bémol aussi est clairement le design des colis aussi, je trouve qu’on peut mieux faire.

Mais ce n’est pas tout, sur cet ordinateur tu auras le pouvoir de créer tes propres t-shirts ! Tu pourras même mettre des images que tu as sur ton PC, sympa non ?



Tu peux voir ici, un de mes petits tests comme j’étais plutôt curieuse de voir le résultat !

Bien, on va dire maintenant que tu as mis en rayon, que tu as aménagé ton magasin à ton goût !
Tu pourras via l’ordinateur, gérer les prix de tes vêtements, attention de ne peut le mettre trop cher car sinon personnes les prendront. Hélas si tu le mets à bas prix il se peut que tu fasses pas trop de bénéfice donc attention de bien gérer tout ça.

L’ordinateur est là pour beaucoup de choses, que ce soit gérer tes factures, ton loyer tout comme tes employés, la taille de ton magasin et de ton lieu de stockage, jusqu’à la devanture du magasin.

Même la musique, hélas je la trouve bien trop pauvre.. tout comme les personnalisations des murs et du sol.
Le stockage est plutôt cool, ici comparaît à Supermarket Simulator pas besoin de débloquer la porte.

Même si il faudra jouer à Tetris avec les cartons et qu’il faut en acheter si jamais tu tombes en pénurie pour ranger. Je te rassure cela ne coute pas si cher.

Ouais une chaise, tu vas me dire pourquoi une chaise ?! Eh bien en fait c’est plutôt utile car tu pourras tout simplement t’en servir pour mettre des choses dessus.

Hélas, dans le gameplay.. j’ai trouvé des trucs fâcheux. On va aller petit à petit !

Les panneaux de pub à durée déterminée, c’est clairement un truc que je déteste dans les jeux de simulation, j’avoue ne pas comprendre l’intérêt. En plus c’est hyper cher !
Je ne comprends pas trop non plus pourquoi on peut s’abaisser même si des fois c’est parfait pour ramasser certaines choses coincer entre les cabines..

Ouais en plus les clients te laisseront des choses dans les cabines ou des fois sa passeras à travers la cabine pour se retrouver à côté tout comme derrière donc tu pourras les récupérer et les remettre en rayon.
Ce qui est en plus agacent c’est le bruit des pas de ton personnage qui est largement abusé je trouve. (Tu peux voir la vidéo ensuite pour te rendre compte)

J’ai fait l’erreur de mettre deux caisses pour rendre bien le magasin et améliorer au fur et à mesure. Mais maintenant sa m’attends aux deux caisses.

Je suis aussi déçue du gameplay en caisse. Il n’est pas si incroyable que ça. Il suffit juste de cliquer sur les produits. Ensuite tu as le prix qui s’affiche pour appuyer sur la barre d’espace pour accepter.
Ma boutique
J’ai joué quelques heures de jeu pour découvrir Clothing Store Simulator et voici un peut ma boutique pour les petits curieux. Même si il faudra voir pour améliorer tout ça.
Comme je le disais plus haut, tu as pu voir aussi le bruit des pas, du coup je trouve que ça sera à amélioré.
Je n’ai pas changé le sol ni les murs car j’ai trouvé un peut décevant les propositions.
J’aimerais bien qu’il travaille sur ça.


Que vaut Clothing Store Simulator ?
Clothing Store Simulator est un jeu qui a besoin d’être amélioré et qui aura besoin de se démarquer des autres du même style, le jeu en soit n’est pas une mauvaise idée.
Ça occupe, je me suis plutôt bien amusé, il est toujours en accès anticipé, je verrais bien sûr par la suite. Je suis un peu mitiger pour le moment, attention ça reste tout de même une bonne découverte. Il ne prend pas trop de place sur ton ordinateur.
En espérant qu’ils travailleront sur ce qui me dérange, je jouerais au jeu après quelques mises à jour je pense, donc patience de mon côté pour en voir plus.
Si je le conseille ? Je dirais oui et non, je dirais plus d’attendre les mises à jour, sinon si tu es curieux, tu peux toujours tenter le jeu quand il est en solde.
Le prix est plutôt correct je trouve.
Points positifs
- Le nombre de possibilités de vêtements au fur et à mesure
- La possibilité de créer des vêtements
- Le rangement même si il est à améliorer
- La prise en main une fois les commandes comprise
- La petite taille du jeu
Points négatifs
- Les OST
- Les commandes
- Le manque de personnalisation du design du magasin
- Le souci de traduction
- Le bruit de pas un peu trop présent
Quoi ?! Toi aussi tu t’ennuies pendent les courses ?
L’heure du carnage a sonné ! Tu incarnes Roxy, une héroïne au franc-parler insolent, prise au dépourvu lorsqu’une apocalypse de zombies s’abat sur un centre commercial où elle fait du shopping avec son petit ami. Parviendra-t-elle à retrouver son petit ami et à s’en sortir vivante ?
Personnalise Roxy avec des tenues hautes en couleur, récupère des armes improvisées, faufiles toi parmi des hordes d’abominables morts-vivants et bats toi en beauté pour survivre à cette apocalypse !
Les menues

Nous allons commencer par le menu principal qui on peut voir, nous laisse un petit aperçu de Roxy, notre personnage !
Le menu est plutôt assez simple, même si il reste sympa à voir, il n’est pas trop envahi.
On peut voir aussi un petit souci de taille, sur l’un des choix :
« Réinitialiser la progression »
Je pense que cela sera régler avec le temps.
Les couleurs sont plutôt agréables même si je ne l’aurais pas remis sur les onglets pour aller dans un autre menu, ça fait un peu trop.

Le menu option est plutôt léger on aura que ça, bon au moins on aura le plus important pour pouvoir jouer, même si je pense que j’aurais mis plus de chose pour laisser la liberté aux joueurs.
Une fois de plus pour moi, je trouve que la couleur choisit est un souci. Je dirais que sa en pose plus ici que sur le menu principal à mon gout, ça fait un drôle d’effet avec le fond.
Les graphismes

Hot Blood a des graphismes plutôt moyen, même si on n’est pas sur des pixels ça reste tout de même assez passable, même si sa pique un peu quand on regarde de plus près.
Je trouve qu’il y aurait tout de même pu avoir un effort !
On peut voir déjà avec notre personnage et la statue grandeur nature qui est à nos pieds, que ce soit nous ou les zombies on a quelques soucis au niveau de la tête tout comme des bras. Même certain auront leurs yeux qui bouge un peu n’importe comment.

Nous avons tout de même des décors différents dans Hot Blood, passent par la cuisine, ou stand électronique, salle de jeux même à l’armurerie.. même jusqu’aux toilettes vous ne serez pas tranquille.
Eh noon.. il est fortement déconseillé d’ouvrir la porte pour demander du papier toilette à ton voisin si tu ne veux pas finir en diner !

La carte est plutôt grande vue le jeu, on pourra en trouver partout quasiment à cause du manque d’une option pour voir la carte.
Les cadavres ne sont pas si lourds.. Qui a osait dire le contraire pfheuu !
Eh oui, tu as vu ça !
Ce n’est pas si lourd au final !
Non plus sérieusement ..
Je t’avoue que je trouve ça un peut dommage, en plus sur la vidéo tu auras pu voir d’autre problèmes, nous pouvons voir à travers de notre personnage et les décors aussi par moments.
Si jamais tu ne me crois toujours pas je peux te montrait ceci !

Ta vue ?!
Alors qui avait raison ?
Non c’est juste que des fois les ennemies volent un peu trop loin suite à un combo de coup tout comme nous. Des fois j’ai eu le tour que mon ennemie se retrouve un peu plus haut que moi..
Le personnage et ses tenues
Hot Blood te laisse personnaliser Roxy comme tu le souhaites entre plusieurs tenues disponibles à l’achat avec ce que tu ramasses en jeu. Ce que tu as pu voir en haut à droite lors des précédents screen du jeu.

Chacune sera déverrouillée après avoir passé un niveau, même si on peut voir que le jeu nous réserve quelques tenues en plus en DLC.
Il te sera possible de choisir entre plusieurs versions de la tenue, on pourra la voir la porter en jeu mais aussi sur le menu principal si te coupes entre deux.

En plus d’avoir un avant gout sur la tenue en la sélectionnant.
Oui, je t’avoue que de mon côté j’ai craqué pour toutes les tenues. Même si le prix augmente entre les tenues donc à toi de bien économiser.

Le DLC disponible en magasin, achetable pour 01.99 euros est pour moi absolument abuser, déjà que le personnage était assez sexualisé est d’être un peu clicher, c’est la goûte de trop !
Elle te rajoute trois tenues assez explicites, ce qui te laissera voir certaines choses qui restaient couverte.
Bref, je suis déçue voulant de meilleur tenue qui ne ferait pas aussi tâche que ceux-là !
Même si il te faudra passer les niveaux de personnage de 07 à 09.
Le gameplay
Le jeu a des commandes plutôt simple, on peut jouer à Hot Blood autant au clavier souris qu’a la manette.
Même si il ce peut que des fois la manette bug sur le jeu si tu fais quelques retours Windows si tu joues sur ordinateur.
On le prend facilement en main, malgré que le jeu à certains soucis par rapport à certaines actions, il ce peut que tu as choisi de te soigner mais qu’un coup à été pris en compte avant ton action donc tu finis par mourir, ou certain coup qui continuent après que tu as fini une zone.
Hot Blood restes tout de même jouissif avec les armes tout comme les objets que l’on a notre disposition pour tuer du zombie.



Tu auras vraiment le choix, du savon à l’arme à feu, il y aura de tout. Les objets que tu peux prendre comme arme seront plutôt reconnaissables avec les étoiles autour d’eux.

il te sera possible de soigner Roxy en buvant du soda, du coup il faudra faire attention à tes cœurs qui te servent de vie au-dessus à gauche de ton écran.
Ce que tu peux voir à côté des cœurs sont tes niveaux que tu gagneras au fil de l’aventure.

Quand tu gagnes un niveau Roxy gagnera certaines améliorations. Ce qui peut vraiment être utile. Attention, aucun passage de niveau te soigne !
Mais aussi les ennemies gagneront du niveau, tu pourras le voir avec leurs barres de vie qui apparaît parfois au-dessus de leur tête.
En bas à gauche de l’écran, ce genre de barres apparaîtra lorsque tu iras à certains endroits. Elle se remplira quand tu tues un zombie. Une fois remplie tu auras fini la zone.
Bravo à toi !

Pense tout de même à ramasser l’argent qui apparaît une fois que tu as tué un ennemie.
Cela te sera utile comme je te l’ai dit plus haut.

Hélas une apocalypse implique parfois des ratés.. du coup tu pourras recommencer là où tu étais avant ta mort.
Je trouve le menu de la mort un peu trop simple, j’avoue être déçue.. j’aurais imaginé autre chose.
Pour finir, au niveau du gameplay, Hot Blood aura aussi plusieurs zombies différents.. pas au point d’un Left 4 Dead ou autres mais chacun aura sa petite particularité. Même si ce n’est pas très original ça reste sympa de voir ce qu’ils proposent.
Que vaut Hot Blood ?
Hot Blood est un jeu assez jouissif est plutôt sympa, même si il ne brille pas avec son scénario ni avec son héroïne clichée.. On pourra s’amuser à tuer du zombie en masse.
Les armes sont plutôt variées ce qui est appréciable, les tenues elles manquent un peu d’originalité, je trouve que le DLC est totalement osé, je ne suis pas fan du tout.. déjà que Roxy est sexualisée, je veux bien qu’il y a le mot Hot dans le titre mais tout de même ! Nous ne sommes pas là pour voir de la nudité complète, on dépasse totalement le fan service qui peut être sympa avec l’originalité des tenus mais là clairement je suis contre.
Bref sinon, Hot Blood a quand même de bonnes musiques comme de bon petit dessin pour illustrer l’histoire.
Dommage que la fin du jeu par en cacahuète juste pour faire durée, car pour moi cela n’a aucune suite logique. Cela à juste servit à tirer sur la corde.
Pourquoi pas du contenue en plus en DLC si c’était juste pour sa ok ? mais la clairement.. non !
Ce petit jeu, ne prendra pas beaucoup de place sur votre ordinateur (1014, 77 mo à l’heure actuelle) en plus de pas demandait de gros composent.
J’apprécie qu’il soit à petit prix et sur plusieurs plateformes, même si les joueurs Xbox sont clairement oubliés !
Hot Blood est bien si tu cherches un jeu non prise de tête, mais si tu veux un jeu avec une bonne histoire et des zombies je te conseille de voir autre part..
Pour cette découverte malgré qu’elle soit bonne je garde un avis mitigé..

points Positifs
- Les OST
- La prise en main du jeu
- La petite place que demande Hot Blood
- Les tenues assez variées de Roxy
- La diversité des armes
- Plusieurs plateformes disponibles pour le jeu
Points négatifs
- Le manque du portage XBOX
- Les graphismes
- Les quelques soucis rencontrés
- L’histoire un peu bateau
- L’absence d’un menu pour voir la carte
- La courte durée du jeu
- La fin du jeu qui part en cacahuète
- Le DLC de tenues assez abusé
- Un personnage trop cliché
Sorti pendant la pandémie de COVID, le shooter de Riot Games, qui fête ses 4 ans d’existence, arrive pour la première fois sur console en version bêta afin d’obtenir le plus de retours possible avant de le lancer officiellement et, bien sûr, gratuitement. Mais est-ce que le portage d’un jeu clavier-souris sur manette et console est réussi ? Voici mon avis après plus de 40H de jeu et vous l’avez vu dans le titre : oui ! Même un grand OUI !
Mais d’abord Valorant c’est quoi ?
Valorant est un jeu de tir tactique à la première personne, souvent comparé à Counter-Strike pour ses mécaniques de jeu. Ce qui le distingue, cependant, ce sont les compétences spéciales propres à chaque personnage, appelés agents. Le but principal est de remporter des manches en atteignant des objectifs spécifiques, généralement en attaquant ou en défendant un site de bombe. Les équipes de cinq joueurs alternent entre les rôles d’attaquants et de défenseurs, et la première équipe à atteindre 13 points (ou à obtenir un écart de deux points à partir de 12-12) remporte la partie.


Les attaquants doivent poser une bombe, appelée Spike, et la faire exploser, tandis que les défenseurs doivent empêcher son installation ou la désamorcer si elle a été plantée. Chaque agent possède des compétences uniques qui peuvent influencer le déroulement du jeu, ajoutant une dimension stratégique aux combats techniques. La coordination et la communication en équipe sont essentielles pour réussir, faisant de Valorant un jeu exigeant et gratifiant pour les amateurs de compétitions tactiques.
En plus du mode de jeu principal, Valorant propose des alternatives pour varier les plaisirs. Un mode plus court où il faut gagner 5 manches, ainsi que les classiques Match à Mort par Équipe (MME) et Match à Mort, sont disponibles. Ces modes permettent de s’échauffer ou de mieux connaître les subtilités des armes et du tir.

Lors du premier lancement, un tutoriel guide les nouveaux joueurs à travers les bases du jeu et les commandes. Ce tutoriel est accessible à tout moment via le mode entraînement, où l’on peut tester tous les personnages et les armes disponibles grâce à un stand de tir.

Passer du clavier à la manette
En ce qui concerne la jouabilité à la manette, le stand de tir est souvent utilisé pour ajuster la sensibilité. Oui, Valorant inclut une aide à la visée significative, où le viseur ralentit automatiquement à l’approche d’un ennemi, facilitant ainsi les tirs précis, même involontaires. Malheureusement, il n’est pas possible de désactiver cette aide à la visée directement dans les paramètres.
Riot Games a inclus de nombreux paramètres pour ajuster la sensibilité des déplacements et de la visée, y compris pour les snipers et les courbes de déplacement. Chaque axe, vertical et horizontal, peut être configuré individuellement. De plus, le réticule peut être personnalisé pour trouver les paramètres optimaux.
Les déplacements, le positionnement et le viseur (crosshair) sont cruciaux dans Valorant. Lors des tirs, il faut arrêter de bouger pour éviter une trop grande dispersion des balles. Pendant les déplacements, il est recommandé de regarder à hauteur de tête, et non au sol. Pour engager, il vaut mieux se déplacer latéralement plutôt qu’avancer.

Il est également important de ne pas constamment se coller aux murs, car cela réduit l’angle de vue. Ouvrir les angles de vision et couvrir chaque angle de tir est essentiel. De petites décales en viseur fixe ne servent à rien, car l’ennemi verra facilement votre épaule dépasser. Vous l’avez compris, Valorant ne sera peut-être pas pour tout le monde en raison de sa technicité. Cependant, on peut reconnaître que la transition entre le clavier et la manette est réussie. De plus, n’ayez pas peur de jouer sur console, car les claviers et souris y sont interdits. Il y a du cross-play, mais les joueurs sur console restent ensemble.

Enfin, pour ceux qui s’interrogent sur les performances de Valorant sur console, le jeu parvient généralement à atteindre les 120 FPS, avec quelques baisses de framerate occasionnelles. Il arrive parfois que le son se coupe aussi avant de reprendre , en tout cas pour ma part mais ce n’est pas tout le temps. En ce qui concerne les graphismes, on remarque une légère diminution de la netteté et de la finition globale par rapport à la version PC et quelques problèmes dans les menus où nous voyons pas notre curseur ce déplacé mais aussi en exemple avec Clove, où il n’est pas possible une fois mort de pouvoir changer de caméra de joueur quand on utilise une de ses compétences. Mais tout ceci seront sans doute corrigé lors de sa sortie finale.
Une progression croisée
Comme mentionné précédemment, Valorant propose le cross-play, mais aussi la cross-progression. Ainsi, peu importe la plateforme sur laquelle vous jouez, vos statistiques et tous vos achats sont liés à votre compte. Il est donc normal de rencontrer des joueurs de niveau 200 avec des skins attrayants si un joueur PC a lié son compte à une console. Si vous avez déjà joué sur PC, vous pouvez tout récupérer. Mais ne vous inquiétez pas, même contre des joueurs de niveau 200, la manette et son comportement différent du clavier vous offrent toutes vos chances ! En termes de progression, vous avez un niveau de joueur qui augmentera au fil de vos parties, bien que cela prenne un certain temps.

Abordons la question de la monétisation et du déblocage des agents et cosmétiques. Comme dans tout jeu gratuit, il existe des options payantes. Rassurez-vous, tout ce qui est achetable avec de l’argent réel est purement cosmétique. Concernant le déblocage des agents, il est possible de payer avec de l’argent réel, mais cela n’offre pas un avantage significatif. Premièrement, vous pouvez gagner une monnaie en jeu pour acheter les agents petit à petit. Cela peut être long, mais vous finirez par trouver quelques agents avec lesquels vous avez un bon feeling. De plus, si vous êtes membre du Xbox Game Pass, tous les agents sont débloqués sans surcoût, ce qui est plutôt avantageux.

En ce qui concerne les cosmétiques payants, ils n’offrent aucun avantage en jeu. Les cosmétiques incluent des skins d’armes, des cartes de joueurs, des pendentifs pour armes et des graffitis. Cependant, les skins d’armes sont très coûteux. À titre de comparaison, un skin légendaire dans Overwatch coûte environ 25 €, alors qu’un skin d’arme dans Valorant peut coûter 20 € et un pack de 4-5 armes peut atteindre plus de 70 €. Bien que ces skins soient esthétiquement plaisants, le prix peut être un frein. De plus, ces skins peuvent avoir plusieurs variantes débloquables avec de la radianite, la dernière monnaie du jeu, obtenable avec de l’argent réel ou via le pass disponible, qui n’est pas très attractif actuellement.

Il est important de noter qu’au moment de cet écrit, le jeu est encore en bêta, donc tout n’est pas encore disponible. Actuellement, il n’y a que quatre cartes disponibles et le mode classé n’est pas encore accessible. La saison en cours se terminant dans moins d’une semaine, de nouveaux ajouts sont probablement à prévoir à ce moment-là.
Conclusion
Valorant sur console est une franche réussite. Malgré quelques défauts liés à l’aide à la visée, Riot Games a réussi à proposer des ajustements pour personnaliser l’expérience. Le jeu ne perd pas son essence, et la transition entre le clavier et la manette est bien exécutée, rendant le jeu accessible sur différentes plateformes. Le jeu reste exigeant et ne sera peut-être pas pour tout le monde, mais même moi, qui ne suis pas très doué, je m’amuse beaucoup, surtout avec mes amis. Je ne peux que vous le conseiller, surtout si vous êtes friand de FPS à la manette et que les claviers et souris vous ont dégoûté de certains jeux.
points positifs
- Aucune différence entre la version PC & Consoles
- Aussi exigeant sur Pc que sur Consoles
- Cross-progression
- Tout est paramétrable sauf …
- Pas de clavier/souris
points négatifs
- …L’aim-Assist
- Le prix des cosmétiques
EA F1 24 nous revient cette année, depuis 2022 sous le joug d’EA, le studio Codemasters ne cesse de faire évoluer la licence officiel avec une grande maîtrise que le studio à acquis durant de longue année de développement avec diverses licences emblématique dans le monde du JV. Alors Mesdames et Messieurs à vos manettes prêts et partez !

FORMULA ONE 2024
La formule 1 est le sport auto par excellence pour tout amateur de course. Depuis plus de 40 ans les jeux vidéo ont toujours rendu hommage avec des évolutions au fil du temps. Codemasters le grand studio qu’on ne présente plus est une machine d’innovation pour nous joueurs et quand je regarde l’évolution de ce type de jeux de course à travers les décennies je me rend compte qu’aujourd’hui nous sommes arrivés à un niveau de perfection considérable. Le point fort d’un jeu de ce type est les graphismes et surtout le gameplay.

Quand la carrière débute et comme il se doit vous pouvez créer votre avatar, il est aussi possible de choisir par quel catégorie vous voulez commencer votre carrière, en F2 pour gravir les échelons et être repérer auprès d’une grande écurie si vous faites des étincelles pendant la saison ou directement intégrer l’épreuve reine j’ai nommé la F1 et cerise sur le gâteau il est possible d’incarner le pilote de votre choix. Imaginez être au volant d’une F1 dans la peau de Lewis Hamilton, pour ma part je trouve ça génial.
Sachant que dans ce type de sport plus vous vous faites remarquez dans le bon sens du terme plus vous avez de chance d’avoir les yeux rivés sur vous pour avoir du confort et surtout la reconnaissance au niveau de la R&D, si vous jouez le jeu il sera donc plus facile de faire évoluer votre monoplace et aussi d’avoir des exclusivité sur certaine amélioration avant votre coéquipier.

Pendant la course votre contact radio vous donnera parfois des défis à relever comme refroidir les pneus, battre un record de tour ou ne pas avoir d’accrochage ou d’accident qui pourrait abîmer votre bien aimé monoplace et ceux sur un nombre de tour bien déterminé. Ce type de défis donne un peu de challenge en course, mais je trouve que la radio n’est pas assez présente, outre le fait qu’elle se manifeste quand on a un accrochage ou pour se type de challenge la radio reste trop discrète durant les week-end de courses.
Il ne faut pas oublier que la rivalité sera aussi au centre des attractions, souvenez vous la F1 à connus ses heures de gloire grâce à des rivalités et ceux même au sein d’une même écurie, sinon à quoi bon regarder une course si 2 pilotes en tête du classement ne se chamaille pas en piste comme des vautours attendant une relâche de son adversaire pour le laisser tomber dans le classement ?

Malgré cette entrain que j’ai eu avec ce nouvel opus il manque un petit quelque chose, on ressent comme un cycle sans fin qui se perpétue dans la carrière, un peu comme si chaque saison, chaque itération du jeu faisait que oui il évolue mais que sur la partie technique ou en rapport avec le gameplay. On ressent que le jeu reste un tant soit peu scripter ici est là avec des fins de championnats qui peuvent donner à sourire suivant vos choix pour intégrer une nouvelle écurie.
GAMEPLAY
Si vous avez parfois du mal avec une conduite rapide et précise, nombre d’options sont paramétrables pour rendre l’expérience plus simple. La prise en main est très ergonomique les monoplaces se conduisent comme un vélo la difficulté par ailleurs laissé la place au novice pour se sentir comme un grand pilote de F1. Si vous êtes à la recherche d’un score en contre-la-montre la conduite et précise et ne laissera pas la place à la moindre faute, que cela soit d’avoir manger une bordure un peu trop large et d’annuler le temps en cours ou de ne pas avoir gérer le freinage correctement peut vous faire perdre quelque seconde qui vous feront dégringoler du classement générale. La prise en main est paramétrable pour tout type de conduite.

Graphisme
Je m’attendais à mieux, oui le jeu respecte scrupuleusement le design des monoplaces et des circuits avec grande précision, mais il manque ce petit truc qui fait que le jeu pourrait paraître encore plus beau. Je trouve un tant soit peu propre, trop clean. Dans l’ensemble ce n’est pas la grande claque à laquelle je m’attendais pour cette F1 2024.

Ambiance Générale
Les menus sont simples et très lisibles, les tutoriels quant à eux font le travail pour les néophytes et je constate que la musique reste sobre et dans le ton de ce sport à la fois calme et déchainé sur la piste. Une ambiance générale très bien menée pour apprécier à juste titre ce F1 2024.

Conclusions
Force est de constater que ce F1 2024 reste camper sur ces acquis et n’offre pas une révolution comme je m’y attendais on parlera d’une évolution discrète. Codemasters devra certainement corriger le titre pour la saison 2025 avec une réhausse graphique et peut être proposer un plus grand panel de course et de discipline liée à la F1.
POSITIFS
- Gameplay et prise en main excellente
- Se mettre à la place d’un vrai pilote
- La F1 accessible à tous
- Le rendu de la vitesse
NEGATIFS
- Carrière monotone
- Graphisme qui n’évolue pas
- Manque de pilotes et voitures historiques
Un Flintlock est un type d’arme à feu bien particulière mise au point par un français datant de la première moitié du seizième siècle. Rendu célèbre dans la culture populaire grâce au différent film de pirate, c’est devenue un arme emblématique d’une période historique particulière. Et c’est dans cette ambiance que prend place l’histoire de Flintlock: The Siege Of Dawn qui sortira le 18 Juillet 2024 sur Windows, Playstation 5 et Xbox Series et sera inclut Day-One dans l’abonnement Xbox Game Pass.
Un avenir bien sombre
L’histoire de Flintlock: The Siege Of Dawn est très sombre. Les dieux cherchent à éradiquer l’humanité. Un des plus puissants envoie son armée de morts vivants depuis la porte de l’au-delà. Et c’est dans cette ambiance quasi apocalyptique que vous prenez le contrôle de Nor Vanek. Membre de l’armée de coalition qui tente de repousser les vagues de morts-vivants, elle est spécialisée en destruction par explosif.
Après avoir reçu un message de la part de son père adoptif parti pour ce qui s’apparente à un mission suicide, elle se retrouve face à un monstre ressemblant à un sphinx qui écrase son équipe. Suite au sacrifice d’un de ces compagnons, ils réussissent à exploser le mur magique qui protégeait la porte de l’au-delà.
Nor fut séparée de ces compagnons et sauvée par Enki, un étrange renard noir. Ce dernier est un dieu mineur qui à choisi d’aider Nor à vaincre les dieux et éviter la destruction de l’humanité. Enki fournira de nombreux pouvoir à Nor afin de vaincre ces adversaires et sauver l’humanité

Un gameplay digne d’un soul-like
Flintlock: The Siege Of Dawn est un soul-like en monde ouvert. Et grâce à Enki, vous allez pouvoir profiter à 100% de ce monde ouvert. Une des première fonctionnalité d’Enki est une sorte de téléportation qui vous permet d’accéder à des zones cachées ou des raccourcis bien agréables.
Le fait d’utiliser un monde ouvert est un super choix, vous avez toujours plusieurs chemins différents pour accéder à vos objectifs, ou surprendre vos adversaires.
Chaque combat vous rapportera de l’expérience, c’est classique. Ce qui est innovant c’est le montant que vous allez gagner. En effet, chaque coup vous apportera un bonus au montant de l’expérience que vous gagnez, vous pourrez vite atteindre des + 150%. Et c’est là que vous avez un dilemme. Soit vous cumulez ce bonus afin de gagner un maximum d’expérience soit vous décidez de sécuriser ce montant et l’ajouter à votre solde actuel. Où est le souci ? SI vous prenez un coup votre cumul se remet à zéro, voir en négatif. C’est juste génial d’avoir ce petit frisson lorsque vous avez un cumul assez haut.
Cette expérience sera quant à elle utilisée pour débloquer de nouvelles capacités en corps à corps, arme à feu et capacités d’Enki. C’est classique mais efficace.

Flintlock: The Siege Of Dawn et ses combats
Côté combat, on se retrouve avec un savant mélange de Bloodborne et Sekiro. Vous disposez de deux types d’armes à feu. les armes longues comme le mousquet qui vous permettent de tuer à longue portée et votre Flintlock. Cette arme est juste indispensable. Vos adversaires peuvent utiliser des attaques imparables signalées par une aura rouge, vous ne pourrez pas la parer. Vous disposez de deux solutions, esquiver ou tirer dessus avec votre flintlock qui interrompt l’attaque et le fera chanceler.
En ce qui concerne le corps à corps, vous utiliserez votre fidèle hache de sapeur. Il vous faudra apprendre à parer afin de pouvoir effectuer un coup critique si vous parez au bon moment. Cela sera utile pour désarmer vos adversaires si ces derniers portent des armures.
Et Enki dans tout ça ? En plus de vous fournir une aide au déplacement, il pourra attaquer vos adversaires. Il pourra remplir une jauge chez vos adversaires qui une fois pleine le paralysera quelques secondes vous permettant de le tuer instantanément. Il pourra aussi déchaîner une tempête qui aura le même effet en zone.

Graphiquement beau
Même si c’est qu’une preview Flintlock: The Siege Of Dawn met un sacré claque niveau graphique. Le monde ouvert de ce jeu est juste dingue pour le peu que l’on à pu avoir accès. Les adversaires sont magnifiques (mention spécial pour le premier boss rencontré), l’environnement est plus que beau et le jeu est fluide au possible. Je n’ai de plus rencontré aucun bug ou problème technique lors de mes sessions de jeux.

Conclusion de la preview de Flintlock: The Siege Of Dawn sur Steam
Il va être difficile d’attendre jusqu’au 18 Juillet. Je n’attendait pas forcément Flintlock: the Siege Of Dawn et j’ai pris une jolie baffe. L’histoire est prenante, Nor et Enki semblent former une équipe complète qui promet. Le côté original du système d’expérience est juste génial de part son aspect cumulatif. Étant fan de soul-like, je suis hypée à 200% et j’attend avec impatience la sortie du jeu. Il sortira sur Windows, Xbox Series et Playstation 5
Pros
- Scénario sombre et bien amené
- Système d’expérience original
- Système de combat nerveux
- Graphiquement plus que correct
- Open world bien maitrisé
Cons
- Perte d’expérience frustrante
Steel Seed est le nouveau jeu du studio Storm In a Teacup. Nous avons eu la chance de pouvoir accéder au début de cet action-aventure futuriste sur Steam.Le jeu sortira cette année 2024 sur PC, Xbox séries et Playstation 5.
Le scénario
Je vais devoir faire cours sur cette partie, en effet, la démo ne nous offre aucune information sur l’histoire. Mais vous contrôlez Zoe accompagnée de son drone Koby. Après un rude combat, vous voila infiltré dans un usine de fabrication du robot. Il semble que vous soyez à la recherche d’informations sur votre père. Le pitch semble relativement convenu mais semble plutôt bien maîtrisé sur cette preview.

Steel Seed son gameplay simple
De ce que nous avons pu voir, le gameplay de Steel Seed ressemble à un TPS de corps à corps plutôt classique. Toutefois, il présente quelques spécificités plutôt sympa. Vous pourrez par exemple vous la jouer infiltration avec assasinat ou piratage. Et le choix est important car un bon piratage pourra vous faciliter la vie en combat.
Zoe se bat avec un une épée énergétique et pourra utiliser Koby comme une arme à distance. Pour le reste, rien de bien original, Zoe pourra esquiver, sauter sur des rebords, marcher sur les murs. La seule originalité que l’on peut apprécier côté gameplay, c’est l’utilisation de Koby. Vous pourrez en prendre le contrôle afin de résoudre des petits puzzles pour débloquer votre chemin et pour le coup c’est original.

Graphiquement correct
Comme nous sommes sur une preview et sur une démo plutôt courte, cette section sera plutôt courte.
Strom In a Teacup maîtrise plutôt bien son sujet et son utilisation de l’Unreal engine est plus que correct. Cela reste un avis personnel mais je trouve juste que la démarche de Zoé est un peu rigide.

Conclusion de la démo de Steel Seed sur PC
Steel Seed est plutôt prometteur. Malgré le fait que cette démo soit plutôt courte, Zoé a su montrer ces capacités. J’aimerais vous en dire plus sur l’histoire mais pour le moment, nous sommes dans le brouillard. Techniquement correct et avec une ambiance bien maîtrisée, je vais suivre avec beaucoup d’intérêt le développement de ce jeu qui sortira courant 2024 sur PC, Xbox et Playstation.
Pros
- Ambiance sombre et correcte
- Gameplay simple mais efficace
- Gameplay originale avec Koby
Cons
- Zoé est un peu rigide
- Esquive un peu courte
Qui n’a jamais rêvé, quand on était petit, de voir ses jouets prendre vie ? Eh bien, grâce au petit studio Digital Cybercherries, nous incarnons nos jouets préférés dans un FPS assez nerveux, que ce soit seul, avec des amis ou encore en multijoueur. Mais vaut-il le coup ? Nous allons répondre dans cette review.
Nos jouets prennent vie
Avant de plonger dans le grand bain, le jeu nous propose un petit tutoriel où le sergent Max Ammo nous guide à travers les mécaniques du jeu et les ficelles du mode PVE. Nous incarnons une figurine de soldat futuriste d’une dizaine de centimètres, débutant notre partie dans une boîte. D’un geste, nous cassons le plastique pour nous libérer du packaging. La mission est assez simple et nous permet de bouger et de sauter sur un petit parcours défini pour ramasser les pièces sur notre route.
On remarque rapidement une première chose déroutante. Cette review est proposée sur Xbox, et la touche de saut se trouve sur RB. Heureusement, il est possible de modifier cela dans les paramètres, mais au premier abord, cela surprend. Reprenons notre progression dans le tutoriel. Après avoir récupéré notre premier sachet d’argent, nous tombons nez à nez avec un Hyper-Core bleu, un objet qui capte la joie et l’amour des enfants lorsqu’ils jouent avec leurs jouets. Il faudra défendre cet endroit à tout prix. On peut voir sa barre de vie sur notre ATH en haut à gauche. Il bénéficiera d’un bouclier rechargeable grâce à des piles trouvées dans le niveau, et le nombre d’Hyper-Core variera à travers les différents niveaux.

Pour nous aider à protéger cet objet, il sera possible de construire des structures autour. Cela inclut des murs défensifs en Lego, des pièges à ours, ou encore des lianes empoisonnées. Cependant, nous ne pourrons en transporter que trois à la fois. Il faudra bien choisir avant chaque mission pour s’assurer une bonne défense.
Un mode PVE style Tower-défense seul ou en ligne
Après avoir complété notre tutoriel, nous pouvons accéder au mode Campagne. Comme vous l’avez compris, il s’agit d’un PVE en Tower-defense scénarisé. Le jeu nous transporte à travers 14 niveaux avec quatre modes de difficulté disponibles : facile, normal, expert, et cauchemar, ce dernier étant déverrouillable en obtenant la récompense Rubis pour chaque niveau. Lorsqu’on choisit notre niveau, il est possible de voir les objectifs principaux et optionnels à accomplir. Presque chaque niveau se compose de la même liste d’objectifs (récupérer toutes les pièces, protéger les Hyper-Core sans perdre de vie, etc.), mais certains varieront. Par exemple, il faudra éteindre un ordinateur. En soi, les objectifs ne sont pas compliqués.


Mais ne vous inquiétez pas, vous avez le temps pour les accomplir. Nous avons deux phases de jeu : la première est le mode construction. On vous laisse le temps de planifier vos défenses et de faire le tour du niveau pour accomplir les différents objectifs. Vous avez environ 5 à 6 minutes entre chaque vague, et il y a 4 à 6 vagues par mission. Si vous souhaitez accomplir tous les objectifs, cela peut prendre du temps, surtout avec tous les modes de difficulté pour obtenir la meilleure médaille possible. Chaque mission s’accompagne de son lot de collectibles à récupérer, comme des Bubble Heads et des stickers à coller (il est possible d’aller en exploration libre pour les chercher). Accomplir ces objectifs permet de débloquer des cosmétiques pour nos petits jouets ! Enfin, votre but, comme je le disais plus haut, est d’obtenir la meilleure médaille. Pour cela, il faut sauver les Hyper-Core. Avec un Hyper-Core, vous obtenez le bronze, avec deux, l’argent, et si aucun des artefacts n’est détruit, vous gagnez l’or. Pour obtenir le platine, il faut terminer le niveau avec les trois Hyper-Core intacts et sans perdre de vie. Pour les récompenses Rubis, il faudra augmenter la difficulté et accomplir les mêmes objectifs.

Enfin, le mode campagne peut être joué en solo ou en ligne, soit avec des amis, soit avec des inconnus, jusqu’à quatre joueurs. Si vous ne jouez pas avec des joueurs, ceux-ci seront remplacés par des IA. Et petite cerise sur le gâteau : le jeu peut être joué en écran partagé sur la même console. Et ça, en 2024, c’est de plus en plus rare.


Il y a même du PVP
En plus du mode campagne jouable jusqu’à quatre, le jeu propose un mode multijoueur afin d’affronter d’autres jouets ou des bots si on veut jouer seul. Et ça, c’est le pied ! Au lancement de la version Xbox, le jeu propose cinq modes de jeu assez classiques : MME (match à mort par équipe), Match à mort, Mêlée Générale, Roi de la colline. Il y a deux variantes : Infection (inspiré de COD) et Capture la pile, qui est une capture de drapeau, mais où l’on vole une pile, comme son nom l’indique.



Nous retrouverons les 14 maps des missions de la campagne et il sera possible de personnaliser les règles avec le nombre de joueurs, la difficulté des bots, les limites de score, etc. Peut-être qu’un mode battle royal pourrait voir le jour, cela s’y prêterait parfaitement. Cela pourrait même être ouvert gratuitement aux joueurs et donner envie d’acheter le jeu complet pour accéder au mode PVE et au reste du multijoueur. À voir ce que l’avenir nous réserve !
Une réalisation impeccable
Graphiquement, Hypercharge tourne sur le moteur de jeu Unreal Engine 4. Le jeu est propre et les niveaux sont superbement modélisés. On passe de la chambre d’enfant à la cuisine, à une salle de bain. Nous pouvons entrer dans les placards et instantanément ressentir que la lumière disparaît et se retrouver dans le noir. Certains niveaux, comme les rayons de magasins, sont moins lumineux étant donné qu’on joue le soir. Le jeu ne souffre d’aucun ralentissement, même en écran partagé. Les cinématiques sont de qualité, avec une histoire racontée en style comics que j’apprécie fortement. De plus, nous pouvons passer de la vue FPS à la vue TPS pour ceux qui préfèrent cette configuration.


Côté audio, la bande-son est de qualité avec des bruitages dynamiques et des musiques électro-rétro. La musique varie à chaque map, ce qui évite le sentiment de répétition et colle bien à l’action frénétique du jeu, surtout à l’époque des jouets des années 90.

Pour terminer mon test, je tiens à souligner l’énorme travail du studio depuis le lancement du jeu, qui écoute énormément la communauté. Ils s’engagent à corriger le plus vite possible les bugs remontés par les joueurs. Pour ma part, je n’ai rencontré aucun problème lors du test en version hors ligne. Je vous laisse avec le petit mot du studio que nous avons reçu et j’espère que cela, en plus de ma review, vous donnera envie de prendre le jeu :
Avant de plonger dans Hypercharge : Unboxed, un hommage à l’âge d’or des jeux de tir d’action, nous aimerions souligner quelques aspects clés du jeu. Hypercharge est intentionnellement conçu pour offrir un gameplay simple et direct, en se concentrant sur le plaisir de base sans les mécanismes complexes et les modèles de monétisation qui peuvent détourner l’attention de l’expérience. Vous ne trouverez pas ici de passes de saison, de microtransactions dans le jeu, de passes de combat ou de manœuvres avancées comme l’annulation de diapositives. Il s’agit de divertissement léger et décontracté !
Lorsque vous achetez Hypercharge, vous obtenez le package complet – un clin d’œil à l’époque où l’achat d’un jeu signifiait que vous le possédiez vraiment tout. Notre objectif est de proposer un voyage nostalgique qui plaira non seulement à ceux qui aspirent à ces temps plus simples, mais également à une nouvelle génération à la recherche d’une expérience de jeu simple et simple.
Nous espérons que vous apprécierez ce retour aux sources du jeu vidéo. Merci
Digital Cybercherries
Conclusion
Hypercharge Unboxed offre une expérience ludique et immersive qui ravira les amateurs de jeux de tower-defense et de multijoueur. Le jeu se distingue par son originalité, en nous plongeant dans l’univers des jouets prenant vie, avec des graphismes soignés et une bande-son dynamique qui accentuent l’atmosphère nostalgique des années 90. La possibilité de jouer en solo, en ligne, ou en écran partagé ajoute une flexibilité appréciable, rare dans les jeux modernes. Je ne peux que vous conseiller ce titre, qui, pour ma part, m’a rempli de joie et me donne hâte de jouer contre d’autres joueurs en PVP.
Points positifs
- Le PVE scénarisé qui prendra quelques heures
- Cross-play
- Solo/multi et même écran partagé
- L’univers et les graphismes
- Un jeu complet sans ajout de micro transaction
Points négatifs
- le mode PVE en solo peut être un poil dur
J’ai toujours adoré les jeux asymétriques, Dead by Daylight, Friday the 13th: The Game, Predator: Hunting Grounds, The Texas Chain Saw Massacre, ou encore de l’oublier et vite abandonné Evolve (qui était une tuerie) pour ne citer qu’eux font de moi le joueur que je suis. Et c’est le spécialiste du genre, Illfonic, car oui le studio commence à avoir une sacré liste de jeux asymétrique (que ce soit en éditeur, en support ou en développeur) qui s’occupe de Killer Klowns From Outer Space: The Game avec Teravision Games, un film qui s’y apprête facilement tel que Friday the 13th: The Game fût en 2017. Pourquoi je vous parle direct de ce jeu, car il y a d’énorme similitude même si Killer Klowns va rester unique. Voici mon avis :
Condition de test : Nous avons reçu un accès anticipé à Killer Klowns From Outer Space: The Game de la part de Illfonic. Cette avis est donc donné sur une durée de jeu équivalente à 20H depuis le 23/05 et nous avons joués avec d'autres sites ou blog. Le test peut changer ou être mis à jour lorsque le public aura accès au jeu. Pour rappel le jeu est disponible à partir du 28 mai (lendemain de la publication de ce test) pour les pré-commande et pour tous à partir du 4 Juin. Un grand merci à l'équipe de Illfonic pour cette opportunité et particulièrement à Jen pour le temps accordé pour répondre à nos question mais aussi à Elisabeth de Warning Up.
D’où vient Killer Klowns From Outer Space?
Avant de parler du jeu, il faut d’abord évoquer l’origine de « Killer Klowns from Outer Space », car beaucoup ne le connaissent pas ou en ont entendu parler vaguement. « Killer Klowns from Outer Space », ou son titre français « Les Clowns tueurs venus d’ailleurs », est un film de science-fiction horrifique américain coécrit, coproduit et réalisé par Stephen Chiodo, sorti en 1988. Et oui, ça date maintenant puisque cela fait 36 ans depuis sa sortie (je n’étais même pas né…).
Le film a eu une bonne réception critique avec une note de 6.2 sur IMDb, mais n’a malheureusement jamais eu de suite (malgré de nombreuses discussions à ce sujet).
Pour résumer brièvement le synopsis du film, nous suivons Mike et Debbie qui voient une étoile filante traverser le ciel et s’écraser près de leur ville. En arrivant sur place, ils découvrent une sorte de chapiteau géant aux couloirs multicolores. Ils pénètrent dans l’engin et découvrent une pièce remplie d’immenses cocons roses en coton et en sucre. Ces cocons renferment en fait des cadavres. Mike et Debbie comprennent alors avec effroi qu’ils ont trouvé un vaisseau spatial d’une autre planète, dont les habitants ressemblent à des clowns mais sont en réalité de féroces humanoïdes.
Vous l’avez compris, le but des Klowns est de dévaster et massacrer les habitants de la ville de Crescent Cove avec des gags mortels. Et bien sûr, nos héros devront les arrêter avec l’aide de certains habitants. Je ne vous en dis pas plus et vous invite à regarder le film ou à lire le synopsis plus en détail. Finalement, cette histoire se prête parfaitement à un jeu asymétrique dont nous allons parler maintenant.


De la barbe à papa, du pop-corn et des gags qui seront mortels
Dans « Killer Klowns from Outer Space », nous affrontons deux camps. Commençons par les Klowns. Vous n’êtes ni un, ni deux, mais trois Klowns équipés de blasters à barbe à papa, cherchant à massacrer des humains. Si vous tuez tous les humains, c’est simple, vous gagnez. Cependant, ce n’est pas la seule méthode pour obtenir la victoire.

La deuxième méthode consiste à activer la Klownpocalypse. Et là encore, deux options sont disponibles. La première est de laisser le temps s’écouler. Une partie dure 15 minutes. À la dernière minute, une bannière apparaît à l’écran pour annoncer cette fameuse phase. L’autre moyen de déclencher la Klownpocalypse est d’accélérer le temps. Pour ce faire, il suffit de trouver des cocons de barbe à papa sur la carte et de les installer sur une machine appelée Générateur de Laquais. Ces machines, en plus de lancer l’apocalypse plus tôt, permettent de créer des laquais qui couvriront la carte et repéreront plus facilement les humains traqués. Vous pouvez mettre les humains en cocon. À vous de choisir comment faire souffrir ces pauvres humains.

Pour traquer vos proies, rien de plus simple. Déplacez-vous sur la carte à la recherche de personnes égarées ou bruyantes. Vous vous déplacez assez tranquillement, à une vitesse légèrement inférieure à celle des humains, avec les fameux « POUET ! POUET ! » de vos chaussures de clown. Vous pouvez courir, mais cette action consommera votre barre d’endurance située en bas au centre de votre ATH.
Vous avez deux armes : la principale est votre blaster à barbe à papa, qui permet de coconiser les humains après un certain temps. Mais elle ne sert pas qu’à ça ! Elle permet également de bloquer les différentes sorties des survivants et la machine de résurrection pour ralentir encore plus leur évasion. La seconde arme est létale, soit au corps à corps, soit à distance, pour mettre à terre et tuer les humains ou enclencher une Klowntality (comme les Fatality de Mortal Kombat !). Il sera possible d’en enregistrer quatre afin de varier les scènes, en changeant simplement de bouton (RB sur Xbox).


Nos clowns disposent également de différentes classes pour équilibrer et créer des synergies avec les autres clowns de la partie. Au lancement, il y a cinq classes disponibles : Ranger, Pisteur, Trappeur, Tank et Bagarreur, chacune ayant ses propres attributs en termes de santé, d’endurance, de force et de sens. En plus du type de clown, chacun aura ses propres ruses. Mais pas de panique, si un type de clown vous intéresse mais que sa compétence de ruse ne vous satisfait pas, vous pourrez la changer avec celle d’une autre classe. Chaque clown aura aussi deux autres ruses dans sa poche : l’une pour vous téléporter n’importe où sur la carte et l’autre pour vous donner un petit boost de vitesse, d’attaque et de stamina. Notez qu’il est impossible de spammer plusieurs fois la ruse à la suite, et qu’il y a un petit délai avant de pouvoir utiliser à nouveau votre personnage.

Il est donc difficile de savoir contre quel clown nous allons tomber, ce qui constitue une force du jeu. On peut très bien avoir un Tank traînant son petit chien ballon de la classe traqueur pour vous poursuivre. C’est assez amusant et cela ajoute une grande part de hasard tout en complétant les synergies avec les autres tueurs. La coopération entre les clowns est primordiale, car comme ils sont plus lents et que coconiser les humains prend du temps, la traque peut être longue en étant seul. Même si à mon avis, les clowns sont légèrement plus forts, la question de l’équilibrage se posera lorsqu’on jouera avec le public et avec le temps.
S’échapper à tout prix tout en se défendant de ces satanés Klowns
Passons du côté des humains. Vous l’avez compris, votre objectif sera de sortir de la map par tous les moyens avant le lancement de la Klownpocalypse ou avant de vous faire tuer. Comme pour les Klowns, les humains auront plusieurs styles de jeu, avec 5 différents : Athlétique, Rebelle, Héroïque, Ingénieux et Dur. Ces styles affectent la santé, l’endurance, le mouvement et la force, selon votre manière de jouer. Contrairement aux Klowns, les humains n’ont pas de compétences ou d’armes spécifiques. Il faudra chercher sur la carte de quoi se défendre contre les trois gugusses qui veulent vous transformer en friandise de fête foraine.

Il faudra cependant faire attention à quelques points. Premièrement, votre inventaire est limité à 5 objets (4 petits et un gros). Deuxièmement, vos armes ne sont pas éternelles. Que ce soient les armes à distance ou celles au corps à corps, il y aura toujours un petit truc pour vous embêter. Pour les armes à distance, c’est le manque de munitions qui peut poser problème, et pour celles au corps à corps, c’est la durabilité. Faites attention si vous décidez d’attaquer seul ou à plusieurs les Klowns. Vous aurez aussi des armes de lancer comme une brique ou une balle de baseball pour frapper le gros nez de vos poursuivants, les immobilisant pendant quelques secondes et permettant ainsi de vous échapper. Avec une bonne gestion, il sera possible de tenir tête à un Klown en 1 contre 1 et de s’enfuir si vous êtes poursuivi par un seul clown. Réfléchissez vite et trouvez la meilleure solution pour vous échapper.
Pour parler plus précisément des moyens de s’échapper, on retrouve une mécanique similaire à « Vendredi 13: The Game ». Il y a plusieurs échappatoires, 4 pour être exact, chacune nécessitant des objets de réparation ou d’ouverture spécifiques. Par exemple, le bateau nécessite de l’essence et une bougie pour s’échapper, heureusement sans phase de conduite. Un autre exemple est le pont, pour lequel il vous faudra une clé et une arme de corps à corps pour l’ouvrir. Attention cependant, le pont a une barre de progression avant son effondrement, et courir dessus peut vous faire rester coincé sur la carte. Notez que chaque sortie devient indisponible après utilisation (sauf le pont), donc essayez d’échapper le plus de monde possible avec vous. Chaque sortie a une limite de personnes maximales. Même si la Klownpocalypse est enclenchée, vous avez toujours un petit délai et une sortie spéciale se débloque grâce aux frères Terenzi (référence au film), qui viendront vous chercher sur la carte. Espérez ne pas être trop loin d’eux, sinon il faudra COURIR !


Vous trouverez également des objets pour récupérer de la vie ou de l’endurance, ce qui vous aidera à survivre face aux envahisseurs. Il existe même un objet qui vous permet de voir les emplacements des sorties, ce qui peut être très utile, car les maps auront des dispositions différentes à chaque partie. Si vous n’avez pas de chance pour trouver cet objet, un lieu de rencontre est disponible où vous pouvez vous équiper facilement et voir pendant une durée limitée les emplacements exacts de chaque sortie (bateau, pont, bunker, etc.). Mais attention, les Klowns rôderont autour s’ils le découvrent.
Parlons maintenant d’un élément présent uniquement chez les humains : la barre de son. Vous devrez vous déplacer le plus souvent silencieusement pour ne pas vous faire repérer facilement. Si vous courez comme un dératé ou ratez une action, les Klowns seront avertis (même brièvement), mais pourront se diriger plus facilement vers vous. Il sera bien sûr possible de vous cacher dans des poubelles ou des placards si vous avez fait un peu trop de bruit, histoire de vous rassurer et de temporiser. Attention cependant, ne posez pas votre manette, car un QTE (Quick Time Event) apparaîtra !

Pour finir, parlons de ce qui se passe lorsque vous êtes capturé dans un cocon ou que vous mourrez. Il est possible de s’échapper d’un cocon si vous avez un objet contondant (couteau, hache, mais attention, c’est à usage unique). Vous pourrez vous échapper pendant que vous êtes transporté par les clowns ou même une fois installé dans le générateur. Cependant, au bout d’un certain temps, vous mourrez (vous pouvez accélérer cette mort manuellement). Si vous mourez, tout n’est pas perdu. Sur la carte, un grand faisceau bleu dans le ciel indique l’emplacement de la machine de résurrection. Vous pourrez, une seule fois par partie, faire renaître tous les morts, offrant une seconde chance et rendant la tâche des Klowns encore plus difficile. De plus si vous êtes mort, vous pouvez servir à quelque chose au lieu d’attendre la fin de la partie à ne rien faire juste pour avoir de l’expérience. Vous avez ce qu’on appelle la main du destin. Tout simplement vous ferez plusieurs mini-jeux pour donner à n’importe qui de vivant une carte aléatoire d’objet. Cela peut renverser le court d’une partie et surtout la mauvaise posture d’un de vos compatriotes humain. Il sera bien sûr aussi possible de conserver les objets si on devait réapparaître.

Un manque cruel de tutoriel
Avant de participer à notre première partie, nous devons tous passer par la case tutoriel. Malheureusement, comme c’est souvent le cas dans les jeux asymétriques, nous avons droit à un petit tutoriel… écrit. Certes, c’est clair, précis et cela explique les bases sans trop spoiler une partie, mais pour ceux qui ne sont pas habitués à ce genre de jeu, cela peut être déconcertant. Vous êtes lâché en pleine fosse aux lions sans véritable préparation. Même moi, qui suis habitué à ce type de jeu, il m’a fallu deux ou trois parties de chaque côté pour vraiment tout cerner, et j’en découvre encore avec le temps.


C’est dommage, car un tutoriel plus interactif, comme celui de Dead by Daylight, aurait été bénéfique. Avec le temps, Dead by Daylight a intégré un didacticiel détaillé qui guide les nouveaux joueurs à travers les mécaniques du jeu de manière pratique. Dans Killer Klowns, le fait qu’il y ait des bots dans les parties lorsque le salon n’est pas complètement rempli aurait pu être utilisé pour créer un tutoriel interactif et dynamique. Un tel tutoriel aurait permis aux joueurs d’apprendre à leur rythme, en expérimentant les différentes mécaniques de jeu de manière pratique et immersive. Cela aurait grandement amélioré l’expérience des nouveaux joueurs et aurait facilité leur intégration dans les parties en ligne.
Une progression assez rapide avec une multitude de cosmétiques
Chaque action que vous accomplirez dans une partie augmentera votre cumul d’expérience. Plus vous réaliserez d’actions, plus votre part d’expérience gagnée sera importante. Si vous accomplissez des tâches seul, le jeu vous récompensera un peu plus (par exemple, activer le générateur de laquais seul pour les clowns). Cette expérience servira à débloquer progressivement du contenu, comme de nouvelles classes de clowns ou de survivants, ainsi que des cosmétiques. Lors de nos sessions d’accès anticipé, j’ai trouvé que l’accumulation d’expérience était assez rapide, atteignant facilement un niveau par match. Pour passer un niveau, il faut obtenir 10 000 points d’expérience au début puis crescendo augmentera plus vous montez en niveau. Si vous aimez monter en niveau, vous avez du temps avant d’atteindre le niveau maximum, car le jeu en compte 1 000 à sa sortie.

La personnalisation et les cosmétiques
Un des points forts du jeu que j’apprécie est la personnalisation de nos protagonistes. Même si elle est plus développée du côté des humains, personnaliser ses clowns à sa manière est également un atout. Nous aurons accès à des cosmétiques spéciaux, comme ceux de l’édition deluxe avec Debbie et Mike, qui pourront être utilisés dans nos parties. Il est dommage de ne pas pouvoir les personnaliser davantage, ou au moins changer la couleur de leurs vêtements.


Bien sûr, tous les cosmétiques ne seront pas déblocables via le leveling. Un système de défis est disponible, nécessitant d’accomplir des petits défis (pas très longs pour ceux de base, peut-être plus longs par la suite) dans chaque catalogue disponible pour obtenir des récompenses. Cela offre toujours un petit quelque chose à faire et allonge la durée de vie, déjà quasi illimitée, du jeu (comme pour tout jeu de ce genre).
Graphisme & Audio
Les graphismes de Killer Klowns from Outer Space: The Game capturent parfaitement l’essence du film culte des années 80. Les environnements sont superbement détaillés, avec des couleurs vives du cirque tout en étant accentué par les effets lumineux mais aussi que le titre se déroule de nuit et qui rappellent les décors psychédéliques du film. Les textures et les modèles des personnages, notamment des Klowns, sont magnifiquement réalisés, avec une attention particulière aux costumes et aux expressions exagérées. Chaque coin de la carte évoque une nostalgie palpable, transportant les joueurs dans cette époque si particulière et de la ville de Crescent Cove. On ressent véritablement la vibe du film, ce qui rend l’expérience de jeu d’autant plus immersive et authentique surtout avec les maps disponible au lancement (5 pour le lancement) qui retranscrivent parfaitement les lieux qu’on peut apercevoir dans le film. Il subsiste quelques petits bugs dans les textures (on peu resté bloquer entre des cailloux et arbres) ou encore l’ATH de l’inventaire qui ne marche pas mais rien de bien méchant et qui tue l’expérience de jeu.


L’audio du jeu est également impressionnant, ajoutant une dimension supplémentaire à l’immersion. La bande sonore et les effets sonores sont fidèles à l’atmosphère du film, avec des musiques et des bruits qui rappellent les années 80. Un ajout particulièrement intéressant est le chat de proximité : les tueurs peuvent communiquer entre eux peu importe leur position sur la carte, ce qui leur permet de coordonner leurs actions de manière efficace. En revanche, pour les humains, il est nécessaire d’être proche les uns des autres pour pouvoir discuter, ajoutant une couche de stratégie et de tension. Les joueurs humains doivent faire attention à ne pas parler trop fort pour éviter d’alerter les Klowns de leur position, ce qui augmente encore la pression et l’adrénaline pendant les parties. De plus, du lore est quand même disponible pour le titre avec des petites casettes audio à récupérer aléatoirement. Malheureusement je ne pourrais pas vous dire si c’est tiré du film ou non, n’ayant eu aucune des casettes à ce jour.
Konclusion
Illfonic et Teravision Games nous livrent une copie quasi parfaite de leur titre. Même si le jeu présente quelques bugs, le plaisir de jouer est bien présent et on s’amuse. Le titre rend hommage à l’œuvre cinématographique de la fin des années 80 et la nostalgie se fait sentir et on sent la passion derrière les studios. Avec une base solide à son lancement, « Killer Klowns from Outer Space: The Game » devrait suivre le chemin de « Ghostbusters » et recevoir des mises à jour de contenu post-lancement. La création de contenu spécifique pour le jeu ne me dérangerait absolument pas. Il y a certes des similitudes avec « Vendredi 13: The Game », notamment en ce qui concerne les sorties, la recherche d’objets pour les réparations, etc… mais celles-ci sont sublimés. Le plaisir de pouvoir s’enfuir tout en se défendant rend le jeu unique en son genre, faisant de lui l’un des meilleurs jeux multijoueurs asymétriques auxquels j’ai pu jouer. Il faudra simplement surveiller l’équilibrage pour ne pas tomber dans les mêmes travers que « Texas Chainsaw ».
Points positifs
- Un hommage à l’univers de Killer Klowns from Outer Space
- 3vs7 originale où la coopération est de mise
- Graphisme & audio fidèle
- Les années 80 tellement bien retranscrit (cosmétiques / style VHS des graphismes)
- Le Lore via les cassettes à trouver
- Des défis pour débloquer du cosmétiques
Points négatifs
- Un tutoriel écrit qui peut rebuter
- Progression peut-être un poil rapide au début
- Quelques bugs mais rien de dérangeant
Les jeux de simulations, c’est toute une histoire mais ça tourne vite en rond ou ça peut friser le ridicule. Et chaque année nous avons droit aux mêmes types de jeu. Aviation, jardinage, gestion de magasins/restaurants. C’est pour le coup difficile de trouver un concept original. Et ce que Ships At Sea pourra se démarquer dans cette marée de jeux de simulation dont beaucoup sont insipides ou vides ?
Un simulation au concept original
Une simulation de bateau ? Mouais sur le papier je suis moyennement emballé. Mais attend c’est une simulation de gestion commerciale de pêche là c’est autre chose. Si vous vous sentez l’âme d’un vieux loup de mer, Ship At Sea est fait pour vous ! Dans cette simulation, vous allez devoir à partir de rien bâtir votre empire dans le commerce du poisson.
Et si vous croyez que cela se réduit à simplement mener votre bateau sur la zone de pêche, vous êtes bien loin du compte. Il faudra gérer la météo, l’état de votre bateau, étudier les cartes maritimes, réparer les bornes de signalisation en pleine mer.

Ships At Sea, un gameplay complet
Je savais que le travail de pêcheur maritime n’était pas facile. Mais dans Ship At Sea on nous fait comprendre que cela peut vite devenir un enfer. Parcourir les mers de Norvège ne sera pas de tout repos. Vous partez de Lofoten (oui cette ville existe vraiment). Dans cette ville portuaire, vous pourrez acheter votre premier navire, les équipements et bien sûr vendre votre pêche.
Mais avant cela, vous devez analyser les cartes maritime et faire attention à la météo qui pourra changer une simple mission de pêche en un vrai calvaire. Et ce qui est bien dans Ships At Sea, c’est que vous devez gérer de A à Z. Entre chaque mission, vous devrez assurer le nettoyage/entretien de votre bateau afin d’éviter toute avaries en mer, acheter du matériel plus performant, embaucher un équipage. Vous vivez littéralement la vie d’un pêcheur professionnel.

De la pêche mais pas que
Mais pas de panique, si vous ne voulez pas pêcher, vous pouvez devenir livreur auprès des îles de cette région. Vous pouvez aussi devenir un navire de sauvetage, éteindre un feu , sauver un navire en détresse, vérifier l’état du matériel de signalisation.
Et pour finir si vous avez vraiment envie de monter un vrai empire de la pêche, vous pouvez embarquer et diriger un cargo de pêche immense qui installe des filets flottant pour pêcher des tonnes de poissons.
Grâce à un gameplay instinctif, vous pourrez prendre en main Ships At Sea vraiment rapidement. Ensuite ce sera a vous de vous débrouiller pour faire prospérer votre entreprise, petite ou non.

Graphiquement surprenant
Sur le site de Ship At Sea, on nous annonce une collaboration entre les studios Misc Games et Nvidia. Et le résultat est là ! Le jeu est vraiment beau et fluide. L’eau est juste magnifique rendue, fluide et réaliste. C’est un très bon point pour un simulator qui sont en général des jeux tout juste corrects niveau graphismes.

Conclusion de la preview de Ships At Sea
N’étant pas ultra fan des jeux de simulation, j’étais plus ou moins mitigé avant de lancer Ship At Sea. Mais j’ai pris une jolie baffe. C’est une simulation complète qui vous offre une certaine liberté de carrière vraiment agréable. Que vous ayez l’âme d’un loup de mer ou non, n’hésitez pas à embarquer dans cette aventure norvégienne. Ship At Sea sortira sur PC le 23/05/2024 au prix 24.99 euros.
Pros
- Une simulation complète
- Prix correct
- Gameplay simple et instinctif
- 3 carrière différentes
- Graphiquement beau
Cons
- Un peu gourmand coté matériel
Il y a des titres qui te tape à l’œil et t’intrigue au premier regard de son trailer. Ce fut le cas pour INDIKA, développé par le studio Odd Meter et édité par 11 Bit Studio. Il s’agit de la deuxième œuvre du studio après un jeu VR SACRALITH : The Archer`s Tale, sorti en 2019. Mais est-il si intriguant, on va le voir tout de suite !
Les Mystères d’INDIKA
L’histoire d’INDIKA se déroule dans la Russie du XIXe siècle, mettant en scène notre protagoniste, Indika, une nonne aux prises avec des tourments intérieurs dès les premiers instants du jeu. Ses crises de panique fréquentes et les murmures qu’elle entend dans sa tête la placent dans une position précaire, exacerbée par sa mauvaise réputation parmi les autres habitants du monastère qui la méprisent unanimement.

La situation prend une tournure plus sombre lorsque Indika fait l’expérience d’une nouvelle hallucination, perturbant encore davantage la quiétude du lieu. Elle se voit alors confier une mission : remettre une lettre en dehors des murs du monastère. C’est là que commence véritablement votre périple, où vous ferez la connaissance d’Ilya, un ancien détenu fraîchement évadé. Il prétend entretenir des conversations régulières avec Dieu lui-même. Une nonne en dialogue avec le diable et un fugitif en communion avec Dieu : un duo improbable destiné à tisser une histoire captivante.
Je m’abstiendrai de dévoiler davantage l’intrigue pour vous laisser la découvrir par vous-même, car bien que le jeu soit relativement court, il offre une expérience de jeu de l’ordre de 3H30, durant lesquelles vous pouvez obtenir tous les succès proposés par le studio. Cependant, les thèmes abordés sont riches : la santé mentale et sa perception par la société, la religion et les perspectives divergentes des deux personnages que vous suivrez. On va être amené à réfléchir sur les expériences passées des personnages et sur les raisons de leurs croyances.


Un jeu pas comme les autres
INDIKA se distingue des « walking simulators » classiques par sa narration immersive. Bien qu’il suive la formule du genre, il brise également ses conventions. Ce n’est pas un jeu axé sur l’action ou les défis ardus, mais il propose des éléments classiques du jeu vidéo tels que la collecte de points d’expérience (bien que ceux-ci n’aient aucune utilité, comme mentionné pendant les temps de chargement), la recherche d’objets à collectionner et la résolution de casse-têtes. Les énigmes, bien que nombreuses, auraient pu être plus élaborées, notamment en exploitant la capacité d’Indika à modifier l’environnement en priant, une mécanique sous-exploitée dans le jeu.
À certains moments de notre périple, on se replongera dans le passé d’Indika. Ces visions laisseront place à plusieurs mini-jeux en pixelart, où il faudra traverser une rivière en rythme, récupérer des pièces, ou encore sauter de fenêtre en fenêtre pour atteindre le toit. Ces mini-jeux vont nous permettre de nous faire une idée de comment notre nonne en est arrivée là.

Comme vous l’aurez compris, la force d’INDIKA réside dans sa narration, transmise non seulement par son gameplay, mais aussi par ses graphismes et son ambiance sonore. Les décors austères de la Russie du XIXe siècle, magnifiquement représentés, plongent le joueur dans une atmosphère sombre et mélancolique, dénuée de couleurs vives. Certains plans de caméra peuvent aussi mettre mal à l’aise le joueur.
Sur le plan audio, les bruitages subtils tels que le vent et le craquement de la neige renforcent l’immersion, tandis que la musique, bien que rare, vient souligner les moments clés du récit avec brio. Les dialogues, disponibles en anglais ou en russe avec des sous-titres en français, contribuent à une immersion totale dans l’univers du jeu.



Finalement, le titre n’est pas fait pour tous. Si les questions sur la santé mentale, la religion, ou encore la nudité vous mettent mal à l’aise, passez votre chemin. Voyez vraiment ce titre comme un ovni, qui ne cherche pas à vous impressionner par ses mécaniques, mais à vous impressionner par sa narration et pourrait même vous poser certaines questions philosophiques.

Conclusion
INDIKA est pour moi un chef d’œuvre qui m’a mit une claque intellectuellement. Ici même si on retrouve des mécaniques qu’on peut retrouver dans les jeux vidéos, on est la sur une œuvre qui veut vous faire réfléchir sur sa narration et vous mettre mal à l’aise sur certains points. Le jeu nous retourne le cerveau du début à la fin. Ce qui est à la fois intrigant et déconcertant. Et ça j’adore !!! Même si le titre est tout de même assez court et on en veut plus !
Points positifs
- La direction artistiques
- Ambiance sonore et doublage (Russe/Anglais)
- Une aventure captivante avec une narration au petit oignon
- Des personnages atypiques
points négatifs
- Un peu court (3/4H)
- Une fin un peu bâclée
- Des idées de gameplay sous-exploitées
Awesome Pea 3 est un jeu de plateforme disponible sur toutes les plateformes le 15 mai 2024 ! Le jeu est développé par PigeonDev et édité par Sometime You. Il s’agit du troisième épisode de la série, où clairement le jeu est surtout la pour vous faire gagner des succès/trophées. Mais cette fois-ci ça sera pas simple et il y aura du challenge.
Ce nouvel épisode d’Awesome Pea vous mettra au défi à travers 69 niveaux plutôt courts (moins d’une minute), qu’il vous faudra traverser sans mourir ! Une collision avec un obstacle signifie un retour à la case départ. Pour cela, vous disposez de très peu d’options : saut, dash, et une petite nouveauté pour cet épisode, la capacité de sauter sur un mur et de marcher dessus. Cela peut être un peu déroutant au début, surtout sans tutoriel pour nous guider sur la manière de passer le niveau.
La difficulté augmentera progressivement à mesure que vous avancerez dans les niveaux, combinant différents obstacles pour créer des niveaux complexes nécessitant une grande précision ! Vous rencontrerez des pics mortels, des boules de feu, des plateformes qui disparaissent, et bien d’autres encore. Il est évident que vous devrez faire et refaire les niveaux pour les réussir. De plus, pour ce troisième épisode, le studio a décidé de comptabiliser nos décès et le temps que nous mettrons pour terminer le niveau, ajoutant ainsi un petit défi amusant, surtout si vous avez des amis qui jouent au jeu. Personnellement, je joue avec ma copine pour déterminer qui fera le ménage ou préparera le dîner… Il est simplement dommage qu’il n’y ait pas de classement en ligne pour identifier les joueurs habiles dans ce genre de jeu, car cela pourrait facilement donner lieu à des compétitions de speedrun !
Passons maintenant aux points forts et faibles du jeu. Du côté des points positifs, le jeu est visuellement attrayant, avec un style graphique plaisant qui se démarque des précédents opus, où le design rétro de type Gameboy pouvait rapidement devenir ennuyeux. Ici, les couleurs sont vives et le côté rétro est toujours respecté. De plus, la bande sonore est toujours de qualité. En ce qui concerne les points faibles, comme je l’ai déjà mentionné, l’absence de tutoriel, même pour les premiers niveaux, peut être frustrante, nous laissant tâtonner pour trouver la meilleure façon de progresser. Enfin, il est impossible de sélectionner ou de sauter un niveau, vous devrez donc les compléter un par un pour passer au suivant.
Conclusion :
Awesome Pea 3 est sans aucun doute le plus difficile mais aussi le plus abouti de la série. Il offre quelques heures de jeu intensif, notamment sur certains niveaux particulièrement coriaces. Parfait pour les collectionneurs de succès/trophées, il vous faudra probablement environ 2 à 3 heures pour venir à bout des 69 niveaux qu’il propose.
Et toi que ferais tu pour la médecine ?
Undead Inc. est un simulateur de gestion de ressources dans lequel tu établis et gère une filiale locale d’Endswell Medical Corporation. On gère du personnel, mène des recherches et vend des traitements médicaux et des armes biologiques de pointe.
En tant que membre franchisé d’Endswell Medical, tu es chargé de mettre en place et de gérer un établissement médical prospère, en dégageant des bénéfices croissants pour le siège de l’entreprise.
Les menues
Undead Inc. à des menues plutôt assez simples, même si on est assez bien fournis pour pas être perdues. Même si le menu du jeu est un peu simpliste, c’est tout autre chose en jeu.


Le jeu te laissera tout de même choisir la langue du jeu, c’est d’ailleurs une des premières choses importante qu’il te laissera faire

Le jeu est traduit en plusieurs langues et j’avoue que c’est plutôt cool, en plus dans les menus etc on aura une petite voix off qui parle, elle est traduite en français, ce ne sera peut- être pas pour tout mais en vrai j’apprécie ce petit rajout qui est plutôt une bonne idée.
Le jeu te donneras le choix entre des tutos avant de commencer ou au contraire, on te laisseras seul dans la jungle qu’est le monde de la médecine.
Dans les menus tu auras aussi les options, qui sont tout de même assez bien fournies je trouve.

On peut choisir d’afficher le sang ou pas, ce qui peut être bien pour ceux qui n’aiment ce qui tache lors des visites médicales.
Le seul truc que je trouve dommage sur les menus ce sont les crédits, c’est juste un menu à faire défiler, j’aurais bien aimé un vrai truc.

Mieux que Doctissimo !
Oui aussi ce que tu pourras voir dans le menu c’est une base de connaissances, cela te servira pour ne pas être perdues, il y a peut-être beaucoup d’information mais pense à le regarder.
C’est tout ce qu’il faut savoir pour bien se lancer !

Musique et bruitage
Je trouve que la musique du jeu est plutôt cool, en vrai elles sont vraiment plaisantes. Elles ne seront pas désagréables pour jouer, les musiques complètes plutôt bien le jeu. Ce ne sera peut-être pas la découverte du siècle mais elles sont sympas.
Undead Inc fera vivre le jeu avec des bruitages en fond, que ce soit des voix ou autres, qui elles par contre ne seront pas traduites, mais ce n’est pas un vrai souci.
Les dialogues
Les dialogues du jeu sont plutôt bien fait, ils seront dans un petit encadré, ils restent plutôt facile ce qui est agréable pour suivre le jeu ! Lorsque les personnages parlent il y aura un petit son quand tu verras les écritures apparaitre mais je trouve que ça va, le petit bruit n’est pas trop désagréable. Tu pourras reconnaitre qui parle avec le nom et l’image du personnage qui sera là donc t’inquiète pas tu ne seras pas perdu.

Le jeu à tout de même pas mal de personnage et ça c’est plutôt chouette.
Les graphismes
Undead Inc. À de bons graphismes pour ce genre, en vrai il reste plutôt agréable je trouve ! C’est rare que je joue à un jeu avec une vue sur le côté comme ça mais il me rendait un peut trop curieuse donc je n’ai pas pus m’empêcher. Donc oui en vrai si on n’est pas habitué à ce genre cela sera un peu perturbant mais le jeu est plutôt agréable à regarder, quand on balaye un peut l’écran avec la caméra on aime regarder autour.

Bon quand on zoom un peu sur certaines choses, genre quelques voitures sa sera un peu pixeliser mais en soi ça va ! On n’a pas à se plaindre avec Undead Inc.
Les sauvegardes
Dans Undead Inc. on aura des sauvegardes automatiques, donc en soi on n’aura pas besoin de s’inquiéter. Ce sera souvent écrit en haut à gauche de ton écran en vert pour savoir si ta partie a été enregistrer.

En plus, le jeu te le dira dès le début son système de sauvegarde. Du coup sa te retire un poids pendant que tu t’occupes de ta petite équipe.
Le commencement et les modes
Pour commencer la partie sur Undead Inc. Après avoir fait les tutos que le jeu te propose qui sont plutôt assez courts, tu pourras choisir entre deux modes

Tu pourras voir aussi si tu as des sauvegardes ou non dans les deux, du coup c’est plutôt sympa pour savoir ce que tu as entamé.
Mode Carrière :
Dans ce mode c’est plutôt simple, il te faudra faire un max d’argent (De façon légale ou même illégale*) et partir avant de te faire attraper.

* Attention, oui tu peux faire de illégal, marché noir etc mais attention à toi, nous en parlerons un peu après mais c’est un côté intéressant du jeu.

Tu auras plusieurs campagnes au choix, mais attention il faudra les débloquer si tu veux avoir accès aux autres.
Mode Scénario :
Dans ce mode, qui est un peu différent du mode carrière, tu auras des défis à faire pour pouvoir gagner.
Si tu réussis certain il se peut que tu as des avantages en mode carrière.
Donc plutôt utile de faire les deux modes.

Pour ce mode aussi tu en auras plusieurs avec leurs manières de les débloquer.

Dans les modes, tu pourras aussi choisir ton personnage, chacun à sa spécialité. Tu pourras aussi lui mettre des avantages, ce qui pourra t’être utiles au cours de ta partie, même si c’est bien dommage car on a vraiment du mal a les lires comme c’est écrit en petit, dans Undead Inc. on aura des petits trucs comme ça et c’est un peu dommage.

je me demande si au fur et à mesure on aura d’autres contenu, niveau personnage. Cela peut être en mise à jour ou même en DLC à voir, même si ça nous laisse penser que nous aurons d’autres contenu vu le verrou.

Sur le menu pause on pourra voir aussi ce qu’on peut faire, comme en bas à gauche c’est un peu trop petit mais on pourra aussi voir le nom du scénario ou de la campagne avec les trucs habituels du menu pause, même si on ne voit pas les options.
Le gameplay
Undead Inc, à peut-être beaucoup de menu donc ça peut faire peur mais en soi les commandes sont assez simples. N’ai pas peur de tout ses menus, t’inquiète pas tout va bien se passer.
Le jeu se joue principalement à la souris, pas besoin de ce souvenir de mille touches.
Ce qui est compliqué c’est plutôt tout les choses à gérer qu’on aura durant notre aventure. Tout d’abord on aura à s’occuper des lieux, donc créer des salles etc pour que tu puisses recevoir des clients, fait des recherches etc, donc il y aura plusieurs salles à créer

Si jamais tu ne peux pas mettre une pièce celle-ci se mettra en rouge donc tu seras où les mettre, ensuite ces pièces ne vont pas s’allumer toute seule, il te faudra engager du personnel, qui aura eux aussi besoin de repos.

ils auront des notes en haut à droite comme tu peux le voir, donc à toi de bien choisir ceux qui t’arrangent.
Ce que je trouve un peu agacent ici, c’est qu’ils auront une barre d’épuisement. C’est cool mais parfois c’est assez frustrant qu’elle va rapidement, c’est pourquoi il sera mieux d’avoir de quoi pour qu’ils se reposent etc.
pour sortir avoir des médicaments il te faudra faire des recherches.

Mais.. attention il te faudra aussi gérer les stocks car si tu veux faire des choses au marché noir mais aussi en vendre il faudra savoir bien gérer les deux, car au marché noir si tu as du retard, ça peut se retourner contre toi, tout comme si la police te remarque. Bien que ce soit illégal, ça sera un truc intéressant pour te faire des sous. Mais faudra faire attention au soupçon de la police et de certain employé si tu ne veux pas avoir d’ennuies.

Il y a tellement de choses à faire que tu n’auras pas à t’ennuyer, en plus si jamais le laboratoire que tu as créer na rien à faire il pourra aider à la médicamentation.
Ce que je trouve drôle c’est qu’ils ont même pensé à faire un panneau publicitaire. J’avoue que ça m’a fait rire sur le coup. J’ai trouvé ça bien trouvait !

Ce que je trouve dommage avec Undead Inc. c’est que le jeu aura quelques soucis de traduction, même si je pense que ça va changer avec certaines mises à jour au fur et à mesure.

j’ai eu aussi du mal à comprendre comment il fallait partir comme mon personnage ne voulait plus rien faire et la police qui me tirait dessus. J’espère que ça sera un peu plus arrangé tout ça comme le fait que j’ai dû relancer le jeu suite au résultat de l’échec comme ça ne fonctionner pas quand je voulais passer à la suite.

Bon tu l’auras compris, le jeu propose beaucoup de choses mais en soi il y a des soucis qui méritent d’être réglé.
Que vaut Undead Inc. ?
Undead Inc est plutôt un jeu qui te demandera du temps mais aussi plusieurs parties pour le comprendre je pense, même si le gameplay est facile à prendre en main c’est plus qu’il faut tout enregistrer pour tout gérer, le pire c’est qu’avec tout ça le jeu n’est pas si lourd que ça. Les succès ici sont tous traduit donc pas de panique si tu cherches le 100%, un test qui fut une bonne surprise pour moi je l’avoue. Je ne suis pas trop jeu de gestion de base, en tout cas certain mais celui-ci pour moi est un oui. Maintenant il faudra voir ce que nous prévoit le jeu au fur et à mesure, même si il est bien fourni déjà de base. Je pense qu’il plaira aux fans tout comme aux petits curieux.
Points Positifs
- Le Gameplay
- Les Graphismes
- Toutes les choses à faire durant une partie
- La musique
- La petite place du jeu
- Des histoires intéressantes
Point négatifs
- Quelques soucis de traduction
- Une caméra un peu sensible
- Quelques bugs rencontrée pour quitter une partie échouée
- Un peut trop de chose d’un coup, ce qui peut faire peur
J’adore les jeux de tower-defense. c’est limite addictif pour moi. Mettre en place LA défense parfaite afin d’anéantir l’attaque adverse est une sensation géniale. Et Yogscast Games sort le 2 mai Hexguardian sur Steam. Et c’est clairement une jolie surprise.
Reprenons les bases
Un tower defense, c’est un point à défendre et des chemins à truffer de tour ou de pièges pour entraver/détruire les adversaires. Mais Hexguardian c’est aussi un rogue-lite. Cela signifie que perdre c’est aussi progresser dans le jeu. Et pour un fan sur le papier c’est le paradis. A chaque défaite, vous obtiendrez des ressources à dépenser pour améliorer vos tours, vos revenus etc.

Un tower-defense au top
Cette partie tower defense est géniale, autant le dire tout de suite. Le principe du tower-defense est respecté. On voit bien le chemin que vont emprunter les adversaires et qui changera souvent à chaque vague. Mais la grande spécificité d’Hexgaurdian, c’est les hexagones. Lorsque vous tuez un monstre, il vous laisse de l’argent et parfois il vous laisse des hexagones. Ces derniers vous permettent d’étendre votre carte. Vous pouvez donc assez facilement, rajouter du chemin à vos adversaires, bloquer carrément le chemin (ce qui vous donnera pas mal d’argent), ou créer des cases qui vous rapportent de l’argent périodiquement.
Au final l’ajout de cette fonctionnalité d’hexagone donne une dimension tactique plus que bienvenue dans un style de jeu qui peine un peu à se renouveler.

Hexguardian , son côté rogue-lite
Autant être clair, au début Hexguardian est simple et on gère facilement les premières vagues. Mais arrivé dans les vagues 8-9 là ça se corses un peu. Il faudra gérer les attaques terrestres ET navales. Alors ne soyez pas frustrés de perdre à ce moment-là. Mais ce qui est bien c’est que perdre vous permettra d’évoluer. Vous allez gagner une ressource que vous allez pouvoir échanger.
Et cela va vous changer totalement la vie ! vous avez accès à un sphérier assez gigantesque qui va vous changer la vie. Ce sphérier va vous permettre d’augmenter les statistiques de vos tours, augmenter l’argent reçu et surtout débloquer des nouvelles tours. C’est donc une expérience totalement personnalisée qui vous est proposée et c’est génial !
Il y a à l’heure actuelle plus de 40 bâtiments différents, 20 unités, autant d’adversaires et des pouvoirs en fonction de la carte c’est relativement complet. C’est presque comme si vous deviez développer votre propre économie.

Graphiquement spécial
Clairement inspiré du design des Fall Guys, Hexguardian est vraiment agréable à regarder. Toutefois, et ce n’est qu’un avis je ne suis pas fan du tout de ce type de graphismes. Mais en terme technique il n’y a rien a dire, c’est fluide et même si les graphismes ne sont pas le maître mot de ce tower-defense ben ca marche !

Conclusion du test de Hexguardian sur PC
Hexguardian est une belle surprise plutôt addictive. Sous couvert d’un tower-defense , on se retrouve avec un jeu beaucoup plus profond qu’il n’y paraît, son aspect rogue-lite. Il est vraiment intéressant de pouvoir faire évoluer son style de jeu est intéressant au possible et offre un joli challenge. Il vous permet de nombreuses heures afin de trouver la défense ultime. Hexguardian sera disponible le 2 mai sur Steam.
Pros
- Un vrai challenge
- L’arbre de compétence
- L’aspect gestion de la carte
- Un aspect rogue-lite bien maitrisé
Cons
- Graphiquement spécial
Fan de jeu de Moto bienvenu chez vous, MotoGP 24 revient cette année faisant suite à MotoGP 23 et avec des nouveautés comme Le MotoGP Stewards ou encore le transfert de pilote pour donner encore plus d’interactivité et surtout nous approchés au plus près de la réalité. Milestone réussit un pari audacieux en proposant une suite encore plus croustillante que l’édition 23 sans en perdre le meilleur.

Les nouveautés 2024
Par habitude un test vous propose surtout de parler globalement du titre, je vais cette fois ci me concentrer sur les nouveautés par rapport à l’édition 2023 car dans l’ensemble il reste un jeu parfait, de par son approche hyper réaliste de la conduite et des sensations qu’il procure même avec des aides pour les pilotes amateurs.

Premièrement nous allons parler du MotoGP Stewards, les commissaires donc pourrons comme dans une vraie course étudier le comportement du pilote et surtout savoir si il est responsable d’un accident, la tricherie est d’ailleurs aussi sous contrôle si vous coupez trop la piste pour gagner quelque seconde vous risquez plus qu’un petit avertissement. Les joueurs ainsi que l’intelligence artificielle des bots en course sont tous pénalisables suivant leurs comportements en course, cela va d’un simple avertissement qui si ils se répète trop deviendras une sanction sur le temps accomplie voir même l’annulation d’un temps en qualification. Autant dire que l’immersion devient ici plus réaliste que dans n’importe quel jeu de course auquel j’ai eu à faire.
Le marché des pilotes qui fait aussi son entrée dans le jeu avec un choix de garder celui de la saison 2024 ou alors de le modifier ceux dès la première saison ou attendre la deuxième pour avoir une grille de départ très différente. C’est une façon d’avoir une alternative au réelle écurie présente dans le monde réelle et pourquoi pas découvrir différent résultat avec des pilotes peux habituer au podium.

Ajoutons encore du nouveau avec une difficulté adaptative, que je trouve très forte. Lors de mes premières courses j’avais pris cette option de difficultés, au départ les pilotes avaient un comportement sur la retenue en générale ils n’attaquent pas plus que ça est surtout une fois devant eux j’avais souvent l’avantage de ne pas me soucier de les voire revenir facilement pour reprendre la tête de la course, puis soudain je me rend compte que suivant mes performances sommes toutes très bonne (oui je suis le meilleur joueur du monde hihihihi) j’ai remarqué qu’à chaque tour les pilotes revenaient rapidement sur moi et ils avaient même l’audace de me forcer la place pendant les virages et surtout la ou j’étais le moins rapide.

La course qui était sur les 2 derniers tours et alors devenu folle, jamais je n’ai ressentie une IA aussi réaliste me poursuivre sans relâche et me mettre la pression de la sorte. Je peux vous assurez que si vous aimez les challenges cette apport de difficulté adaptative est vraiment un atout non négligeable pour donner du peps à votre championnat. Pour voir la différence je suis retourné en mode difficulté classique et autant vous dire que c’était monotone au possible et sans réelle challenge face à mes adversaires. Une très belle réussite pour cette nouvelle fonction apportée au titre.
Le nouveau mode Multijoueur Live GP offre aux pilotes virtuels de pouvoir faire un championnat avec classement et ceux même en Crossplay. Vous aurez la possibilité de participer à des saisons de Live GP proposant plusieurs courses et un classement de saison avec les meilleurs pilotes mondiaux en tête du championnat. Cette nouvelle façon d’aborder la course en multijoueur apporte encore une expérience vraiment différente des sempiternelles mode multijoueur classiques qui stagne depuis des années sur bon nombre de jeux du genre.
Graphisme

Milestone nous a dit que l’évolution de MotoGP 24 au niveau visuelle n’est pas pour cette année et il faut dire que l’édition 2023 avait justement mis déjà la barre très haute, avec des graphismes de très haute qualités et c’est encore le cas aujourd’hui. Le MotoGP 24 est vraiment splendide avec cette météo dynamique qui apporte un grand plus lors des courses. Vraiment un très beau jeu visuellement parlant et très réaliste.

Prise en main
La prise en main déjà excellente reçoit ici encore plus de soin pour aider au mieux tout type de pilote, que vous soyez un rookie ou un professionnel la jouabilité est vraiment parfaite pour un jeu de course de moto. La physique est ici mieux pensée, avec un nouveau système de réglage qui permet de mieux prendre les virages, car vous le savez tous il n’est pas facile de tenir une bécane en entrée ou sortie de virage. La physique joue un rôle prépondérant et offre ici d’excellents résultats une fois la manette en mains. Encore une parfaite illustration du savoir-faire du studio Milestone.
Ambiance Sonore
En course c’est un sans fautes, dans les grandes lignes musique, sons des motos, ambiances des menus tout est très bien choisi, musique pas envahissante et qui ne tourne pas en boucle dans la tête. Le bruit des moteurs en course est excellent de réalisme ce qui comme toujours donne une impression d’être sur une piste de course avec d’excellent effets sonores.
Conclusion
MotoGP 24 est une très bonne surprise, même si au fond de moi même je savais que je ne serais pas déçu, cette nouvelle édition avec les différentes nouveautés, les améliorations de l’IA et de la maniabilité apporte un grand plus non négligeable. Milestone est vraiment un très grand studio capable d’améliorer son bébé avec une maîtrise incroyable. Cette maniabilité, les graphismes somptueux et cette ambiance de course font de MotoGP 24 un très grand jeu est ce dans toutes les lignes.
POSITIFS
- Prise en main excellente
- Difficulté Adaptative remarquable
- Graphisme au top
- Le marché des pilotes
NEGATIFS
- Je cherche encore…
Et toi si tu avais des ressources tu ferais comment pour gérer ?
IXION est un jeu de gestion dans les astres. En tant qu’administrateur de Tiqqun, le prototype de station spatiale de DOLOS, trouve l’équilibre entre préservation et exploration en gérant infrastructures, ressources et équipage. Pourrais tu maintenir la flamme de l’humanité dans l’obscurité ?
Alors que la Terre est au bord de l’effondrement écosystémique, DOLOS A.E.C. s’efforce de trouver un nouveau foyer pour la race humaine. Hasard ou destinée, le prototype de sa station spatiale, le Tiqqun, se retrouve livré à son sort, arche en désintégration sur laquelle les vestiges de l’humanité doivent trouver refuge. Quant à toi, administrateur, tu es à sa barre.
IXION est un city-builder qui te demandera de faire preuve de vigilance, d’analyse permanente, d’apprentissage et d’adaptation. Si toi et ton équipage voulais survivre, tu devras affronter les périls de l’espace, tout en découvrant ses secrets et en extrayant ses ressources. Toutefois, le danger viendra tout autant de l’intérieur que de l’extérieur. Tu devras construire, entretenir et développer l’infrastructure de Tiqqun tout en gérant la population de la station. Il sera aussi de ta responsabilité de répondre au mieux aux demandes de ses occupants afin de maintenir leur confiance en toi et en la mission.
Les menues
Dans ce jeu, les menues sont plutôt agréable et simple d’utilisation, on a même des choses plutôt cool dans le menu des options. en tout cas j’aime le menu principal !

Dans le menu des options tu pourras avoir une option pour passer le jeu en mode daltonien, ce qui peut être utile pour ce qui en souffre hélas.. mais aussi tu as un petit truc à cocher du nom de Misophonie, c’est tout simplement pour retiraient les bruits de bouche pendant qu’un des personnages parle. Surprenant comme ajout, fallait penser à ça !

Il te faudra tout de même faire attention comme le jeu insistera aussi sur l’épilepsie ! Alors gare à toi !

La musique
J’ai vraiment était surprise par la musique du jeu qui est plutôt cool à écouter durant le jeu, je ne sais pas si j’en écouterais moi en dehors mais ça reste tout de même une bonne découverte et un bon style pour Ixion.
Les graphismes
Les graphismes de Ixion sont plutôt sympa, en cinématique comme en jeu même si sa change quand nous sommes en jeu.

Je préfère les graphismes en cinématique même si ceux dans le jeu ont un charme eux aussi attention.

Les dialogues
Le jeu nous fera apparaitre des fenêtres pour lire toutes les communications lors du jeu, même si je trouve que celle de l’assistante personnelle est un peut mal placer. En plus certain personnage parlera des fois trop vite ce qui peut être pénible quand on essaie de tout lire en faisant certaines choses, mais heureusement on peut agrandir ce qu’il dise si on veut tout comprendre, comme ça on est sur de rien louper quand ils parlent.

Aller Billy il est heure maintenant !
Eh oui Ixion est un jeu qui demande déjà beaucoup de temps donc ne t’en fait pas si tu ne fais pas tout en un jour, des fois il te faudra sauvegarder.

Il te faudra aller dans le menu pour sélectionner sauvegarder, mais le menu pause est plutôt simple. En plus tu auras la possibilité de renommer tes sauvegardes.

Le gameplay
Le jeu montre tout de même pas mal de tuto, oui comme c’est un jeu de gestion il y aura beaucoup de tuto et beaucoup de choses à comprendre. Mais on repartira parfois sur les tutos pour se souvenirs de tout comme il y a beaucoup de choses car dans nos premières parties on est vite un peut perdues

Le gameplay est plutôt assez complexe, il faudra jouer, de plus en plus pour comprendre un peu tout dans ce jeu.

il te faudra pas mal de ressources, aussi créer des bâtiments etc, mais il faudra bien faire attention à t’es routes pour que les gens puisse aller dans les bâtiments que tu auras construis. Mais c’est vrai qu’il faudra aussi faire attention à la place.

On aura aussi des évènements à faire par ci par la mais attention si vous ne le faite pas dans le temps impartis, il est possible que tu aies un malus.
Attention au peuple que tu gères car tu pourras aussi avoir une famine dans toutes les parties de ton vaisseau. Mais aussi après la famine tu auras aussi la confiance des troupes qui est aussi une chose qui faudra gérer. Une chose plutôt complexe, mais ça te fera que du bien !
C’est plutôt sympa en tout cas comme truc.

Bon tu l’auras compris ce jeu est fait pour les fans de jeu de gestion et d’espace. Prends ton temps en tout cas avec ce jeu.
Que vaut Ixion ?
Ixion est plutôt intéressant mais c’est vrai qu’il ne faudra pas avoir peur de prendre du temps pour le comprendre, le jeu te demandera de jouer pas mal de fois. Le gameplay est plutôt sympa mais on aura beaucoup de choses à gérer ! Le jeu prend un peu de place c’est vrai, 11.58 Go donc il faudra tout de même de la place sur ton disque dur. Je trouve aussi le jeu un peu trop cher même si il donne envie. Ixion est au prix de 33,99€ donc je pense que le jeu sera sympa si on le trouve en solde ! Tu auras aussi de quoi occuper tes journées si jamais tu te lances dans cette aventure, le jeu à tout de même une bonne histoire à suivre, je suis mitigé sur ce test même si j’ai passé un bon moment. Je sais qu’en jeu de gestion je suis assez spécial. Mais le jeu à de bonne idée donc je dirais tout de même un oui. Pour ceux qui aiment et les curieux.
Points POSITIFS
- Les graphismes
- La musique
- L’histoire
- De bonne idée pour occuper le joueur
- Une place assez raisonnable pour le disque dur
- Un gameplay assez simple même si c’est un peu dur
Points négatifs
- Un prix de jeu un peu élevé
- Le jeu est un peu complexe
- Beaucoup de choses à géré d’un coup
- Il faudra plusieurs essaies pour comprendre
- Tu auras besoin de beaucoup de temps
Et toi prendrais tu les cartes pour tout arranger ?
Rejoins le voyage captivant de Solitaire Quest: Garden Story et regarde le jardin fleurir sous tes soins. Résous des énigmes en solitaire, restaure la beauté du jardin et découvre les secrets qui t’attend. Joue maintenant et plonge toi dans le monde du plaisir du solitaire !
Bienvenue dans l’incroyable aventure de Solitaire Quest : Garden Story ! Explore une multitude de niveaux de solitaire intrigants, restaure un magnifique jardin et plonge dans des mécanismes de jeu uniques. Des niveaux variés, des fonctionnalités de jeu uniques et l’ambiance délicieuse d’un jardin d’été te divertira tout au long du voyage. Découvre de nouvelles facettes de ce jardin enchanteur, car chaque niveau révèle une histoire captivante.
Choisis le niveau de difficulté qui te convient le mieux et met en valeur tes compétences dans Solitaire Quest: Garden Story. Participe à des mécanismes de jeu distinctifs qui offrent des défis passionnants, tandis que le mode sans fin permet un plaisir de jeu sans fin.
Le jeu propose une aventure captivante et relaxante, où musique et art s’entremêlent pour créer une atmosphère incomparable. Plonge dans ce monde extraordinaire et savoure une expérience de jeu unique qui te laissera de délicieux souvenirs.
Les menues
Les menues dans ce jeu sont plutôt complet et sympathique quand on y pense que ce soit celui des options ou même du principal.

Déjà ce qui est bien ici, c’est qu’on peut voir que le jeu est disponible en plusieurs profils donc on peut avoir plusieurs parties en même temps.

Tu pourras ajouter, tout comme supprimer et renommer si tu le souhaites, ça sera à ta guise.

Le menu des options et lui aussi fournis ne t’en fais pas pour ça. c’est peut-être simple mais je trouve sa plutôt cool.

Ici si jamais tu pourras changer le symbole de la souris. Tu vois le machin que tu as vu au-dessus, sur l’image où l’on peut se nommer, eh bien.. celui de base c’est ça, sache que tu pourras le changer si jamais.
Si jamais tu veux du changement durant t’es parties tu peux changer les designs des cartes, même si ce n’est pas beaucoup en termes de choix c’est toujours cool.
Tu pourras aussi avoir accès à un tutoriel que je trouve bien plus agréable ici que en jeu, je ne sais pourquoi mais j’arrive à mieux le comprendre dans le menu des options, mais en début de partie si jamais tu pourras avoir un rappel ne t’en fait pas.

La musique
Dans Solitaire Quest: Garden Story, je trouve que la musique du jeu est plutôt agréable. Elle aura un côté reposent, même si cela ne reste pas une immense découverte je trouve qu’elle va bien avec le jeu et c’est agréable de jouer avec.
Le gameplay
Le jeu reste vraiment facile à prendre en main, tu as juste besoin de ta souris. En plus je le trouve accessible pour tout ceux qui n’ont pas l’habitude de jouer mais qui aiment les jeux de cartes.
Avent de lancer une partie, on te proposera plusieurs styles de jeu, à toi de prendre celui qui te convient. Chacun à sa petite chose..

Le jeu bien qu’un peu répétitif des fois on se prendra un peut au jeu avec tout ce qu’il y a à faire.
En plus d’être un jeu de cartes, tu me diras il fallait tout de même bien liées les cartes au jardinage, eh bien.. figure-toi que le jeu à une petite histoire. Oui, elle n’est pas si incroyable mais c’est ce qui permettra de faire ce lien, qui je trouve est plutôt bien fait.
Je ne sais pas pour moi, mais j’ai l’impression qu’il y a une petite erreur de traduction :
Je sais que c’est peut-être inattendu pour vous êtes, mais j’ai décidé de changer complètement de vie.
Pour vous êtes ? je ne sais pas si cela se dit de mon côté.. donc je pense à une petite erreur.

Alors tu vas me dire comment faire pour réorganiser son jardin tout ça etc ! eh bien c’est simple en jouant !

Le but sera de jouer avec leurs règles, mais je t’avoue que de mon côté je trouve qu’il a bien trop de carte etc moi qui ne suis déjà pas une habituée du solitaire de base.. Ton but sera de récupérer les petites fleurs que tu vois en dessous. Bien sûr tu auras tout un tas de choses à prendre en compte, tu t’en doutes, les cartes spéciales, les erreurs etc ce qui peut être embêtant mais on y revient juste après. Du coup à chaque fin de partie tu gagneras des pièces et des petites fleurs.

C’est avec c’est petites pétales etc que tu pourras faire des améliorations dans le jardin ! Qui a vraiment besoin qu’on s’occupe de lui..

C’est cool de voir petit à petit car tu vois vraiment tout l’effort que tu fournis au fur et à mesure de t’es parties donc c’est plutôt satisfaisant.

Les dialogues
Parfois tu pourras faire la découverte de certains personnages, le jeu met ses dialogues dans un petit encadré plutôt assez lisible en vrai, donc tu auras juste à faire attention vu la police d’écriture parfois qui est bien trop petite.

Les graphismes
Bien que ce soit un jeu de cartes, je trouve que le jeu est plutôt beau comme tu as pu déjà le voir avec les images déjà au-dessus. L’ univers est plutôt colorée et bien fleuris, on aurait presque envie de se faufiler pour regarder un peu tout ça de près.. mais hélas mon allergie au pollen ne va pas me remercier..
Rien que de penser à tout ça..
Pour le jardin !
Je trouve que Solitaire Quest: Garden Story pour un petit jeu de cartes est plutôt bien fournie, quand on voit qu’il y a 200 niveaux..

Du coup tu auras de quoi faire durant cette aventure pour t’occuper de ce pauvre petit jardin laisser à l’abandon !
La boutique
Comme je te l’ai dit plus haut, je vais te parler de la boutique, qui sera accessible pour te mener la vie un peu plus facile dans le jeu, alors pas de panique, rien ne s’achète avec de l’argent réel, ici dans la boutique fictive du jeu, tu pourras tout acheter avec les pièces que tu as gagnées, même acheter un petit retour en arrière car tu t’es trompé durant une partie, ce qui peut arriver à tout le monde.

Bon il faudra juste avoir de quoi pour le coup.
Que vaut Solitaire Quest: Garden Story ?
Le jeu est tout de même sympa, autant pour ceux qui n’ont pas l’habitude de jouer à des jeux vidéo ou ceux qui aiment les jeux du style, en plus le jeu est plutôt léger, il se contera de faire 1.47 Go pour ce petit jeu de cartes. La musique du jeu est assez relaxente ce qui va bien avec le jeu. Même si Solitaire Quest: Garden Story à un côté répétitif et que tu dois te rappeler de beaucoup de choses, je le trouve plutôt plaisant je te l’avoue, en plus il reste tout de même à un prix raisonnable, 4,99€ ! Le jeu est jouable à la souris plutôt facilement. Ce que je trouve juste dommage avec ce jeu c’est que nous l’avions pas sur console portable (Nintendo Switch) ou même téléphone portable, ça aurait était super de continuer sa sauvegarde dessus dans une salle d’attente etc, car pour moi ce jeu c’est un peu un que je sors en salle d’attente etc pour passer le temps. Ce n’est peut- être pas le jeu du siècle mais je dirais un oui étant accessible à tout le monde.
Point positifs
- La prise en main plutôt facile
- Le jeu facile d’accès
- La musique
- La petite histoire
- Les graphismes
- La petite taille du jeu
- Le prix assez raisonnable du jeu
- La quantité de niveau disponible sur le jeu
Points négatifs
- Un peu répétitif
- Un peut trop de carte à ce rappeler
- Aucun accès sur console portable ou sur téléphone
- Pas de sauvegarde qui te suis sur un autre support portable
- Manque d’une petite voix qui pourrait te lire les lettres
Et toi que ferais-tu pour tout sauver ?
La guerre pour la suprématie entre les différentes tribus d’Ashmyr fit rage pendant des générations. Jusqu’au jour où une ancienne force fut libérée, bouleversant le monde et accordant un immense pouvoir aux individus à proximité. Mais à quel prix… Elle s’empara de leurs âmes et corrompit leurs corps pour y loger d’impitoyables démons.
Baptisés les Ilcyons, ils massacrèrent les armées, ravagèrent les terres et rasèrent des villes entières, laissant Ashmyr en péril.
Mais un guerrier solitaire vint redonner un peu d’espoir à ce territoire. Il unit les tribus pour affronter les Ilcyons et instaura un nouvel ordre : les Liens. Seuls les guerriers ayant démontré leur force au cours des ans furent initiés.
Bound by Blades est un RPG d’action indépendant axé sur des combats de boss intenses. Dans ce RPG indépendant chaleureux, participe à des combats de boss palpitants, affronte des ennemis féroces, collecte du butin et fabrique de nouveaux équipements pour t’aider à remporter tes défis.
Les menues
Le menu principal est plutôt classique mais sympa, on n’a pas de réelle chose qui change avec celui-ci. Même si j’avoue j’aime le design.

C’est plus dans le menu des options qu’on a des choses plutôt intéressantes, même si je trouve dommage que certaine chose soit cachée la bas !

Tu pourras choisir la difficulté du jeu mais aussi supprimer la sauvegarde, dommage que ce ne soit pas mis en avant.
La musique
La musique du jeu est vraiment appréciable, ça a été pour moi une grande surprise je te l’avoue, je ne suis pas déçue, surement des musiques que je mettrais à côté, elle complète assez bien cet univers à mon goût.
Les graphismes
En vrai pour être honnête les graphismes de Bound By Blades à son style, en plus d’être sympa pour un jeu sortie en 2022.

Sa à son charme en plus d’être colorés un peu partout, on aime vraiment regarder les décors que l’on découvre petit à petit.
Une histoire que les moins de mille ans ne peuvent pas connaître !
ici, l’histoire de Bound By Blades, sera racontée à coup d’image, de photo et de musique, j’avoue que c’est plutôt sympa en plus les sous-titres sont plutôt agréable à lire. Je trouve que l’histoire est plutôt intéressante, on a envie d’en savoir plus à chaque fois.

Les dialogues
Ici, les dialogues seront fait avec de grosse bulles assez lisible à lire ! tout comme les sous-titres donc ne t’en fais pas tu n’auras pas à faire d’effort pour comprendre quoi que ce soit.

Alors moi ce qui me choc.. c’est quand on n’arrive pas à un certain passage, c’est ce que dira notre maître qui nous à appris à être de vrai guerrier !



Attend..c’est du moins pire au plus chaud quand même ! Mais sérieux.. c’est comme ça que notre maître nous motive ! Attend Finny ! C’est un poisson ! faut peut-être pas un peut abuser là monsieur non ?
Les personnages jouables
Dans Bound By Blades tu auras accès à plusieurs gameplay, avant chaque partie tu auras le choix entre trois personnages, Téo avec une grosse épée, Guren avec un arc et Kota avec une espèce d’arme circulaire. Tous les trois auront un style bien à eux alors n’hésite pas à lire leurs petit descriptif. Puis si tu aimes les détails tu pourras voir aussi un peut leurs design même si ça ne change pas grand-chose.



Le seul souci ici qu’on a c’est que Kota bouge un peu donc par moments sa camoufle légèrement une partie de son texte, ce qui peut être un peu casse-pied.

Tu auras compris, tu auras du gameplay pour tous les gouts donc à toi de choisir celui que tu souhaites.
Le gameplay
Tout d’abord à chaque début de partie tu auras le droit de choisir ta difficulté, à toi de bien choisir, comme je peux te dire que de mon côté sa pique ou c’est juste moi qui ne suis pas habitué à ce genre de jeu du coup je galère un peu..

Les touches du jeu sont plutôt simples à prendre en main je trouve, le jeu reste tout de même agréable même si sur certain point je le trouve plutôt pénible.
On va commencer par le négatif comme ça on finira le sujet du gameplay sous une note positive.

A chaque fois qu’on veut quitter un lieu ou même entrer à l’intérieur on sera obligé d’appuyer sur le bouton action de la manette..et j’avoue qu’a la longue c’est un peu frustrant.
Ensuite, pour moi c’est le pays des rêves, en fait oui on peut prendre des choses qui peuvent se rendre utiles au cours de notre partie mais, au final la manière de le prendre ma un peut déçue, vraiment ? appuyer au bon moment sur le bouton.. Franchement Bound By Blades, il y a tellement mieux comme manière…
Le gameplay est peut-être un peu répétitif parfois dans l’idée mais on a quand même quelques nouveautés et beaucoup de choses à faire donc c’est plutôt cool !

J’avoue qu’au début avec les combats j’étais plutôt en mode mouais ? quoi vraiment.. ça ! puis au final j’ai aimer après.

Tu pourras te balader jusqu’à chaque cercle dans les rectangles à part celui du milieu pour esquiver et attaquer.
On pourra avoir aussi pas mal de style d’attaque avec ton bouton attaqué, que ce soit rapide ou long, apprend alors à te servirent des deux à la fois pour lui faire des combos plutôt varier
Le bestiaire est plutôt bien chargé je trouve, certains n’auront pas la même technique pour se battre donc il faudra sans doute revoir ta stratégie. En tout cas les ennemies sont plutôt intéressant.

À chaque fin de bataille tu peux gagner des objets et il se peut que des fois on te donne pas mal de chose.

Mais aussi comme tu t’en doutes tu as aussi un système de niveau, ou tu pourras améliorer ta force, ton agilité etc. À toi de bien mettre tes points ou voir avec tes préférences.

En plus on jugera ton rang suite à quelques critères.
Mais aussi dans Bound By Blades, tu n’as pas que toi mais tu auras aussi des petits familiers.

Oui j’en ai appelé un Petit Radi ! je sais pas je trouvait ça drôle..
Bref il faudra t’en occuper, les nourries, mais aussi les améliorer et il ne faudra pas oublier de le faire comme ça peut vraiment t’être utile.

Marchand et amélioration
Dans ce jeu on pourra aussi croiser plusieurs marchands mais je pense que même si on gagne facilement de sous, je trouve que bon des fois il ne faut pas abuser, peut-être qu’il a du mal mais sa pique ! Dite toi que ce n’est pas le pire.

Chez lui on pourra acheter des objets pour nos familiers etc. Hésite pas de faire un tour quand tu as le temps !
Mais aussi tu pourras constater que dans ce jeu, tu pourras enchanter t’es armes, même si ça coute cher sa peut être cool et tu pourras aussi voir le forgeron pour qui t’améliore ou fabrique des armes ou des pièces d’armure.

Ça te coutera pas mal de matériel mais tu verras qu’a la fin c’est utile pour ne pas partir avec un pique à brochette face à un ennemie qui lui veut ta vie.
J’avoue que j’aime bien les designs des armes, elles sont plutôt belles.
Que vaut Bound By Blades ?
Bound By Blades est un jeu plutôt cool pour ceux qui aime le genre, même si il est accessible à tout petit curieux, je trouve que c’est un voyage plutôt agréable qu’il nous offre que ce soit avec l’histoire, la musique ou mêmes certaines discussions, même si il y a un côté un peu répétitif qui peut décevoir je trouve que le jeu est une bonne surprise, en plus il coute pas si cher que ça quand on voit tout ce qu’on peut faire, je suis même étonné que le jeu ne pèse pas bien lourd, il ne fait même pas 02 Go donc ton disque sera sans doute ravi tout comme ton porte-monnaie de le trouver à 10,99€ . Je trouve sa plutôt raisonnable. J’ai plutôt bien aimé faire ce test, en plus les succès ici sont en français donc ça ne posera aucun problème à ceux qui partent à la chasse du 100% ! Pour moi le jeu est un oui, il peut plaire et est vraiment intéressant. Alors tu partirais à l’aventure avec eux toi ?
POINT POSITIFS
- Les graphismes
- La prise en main du jeu qui ce fait assez rapidement
- La musique
- L’histoire
- Toutes les choses différents à faire
- Le prix raisonnable du jeu
- La petite place que demande le jeu
Points négatifs
- Légèrement répétitif
- Je trouve que les cinématiques d’histoire auraient pu être doublées en français
- Les marchands un peu trop cher










