Switch
Class Of Heroes 3 Remaster est un JRPG dungeon crawler sorti le 18/09/2025 sur PC, PS5, et NintendoSwitch, Edité par PQube et dévelopé par ACQUIRE Corp. et Zerodiv.
Ce troisième opus de la franchise » Class Of Heroes », nous arrive avec son lot de nouveautés en apportant un nouveau niveau de difficulté aux dungeon crawlers old school et marque la première sortie officielle de Class of Heroes 3 en dehors du Japon.
Test réalisé sur Nintendo Switch.
C’est quoi un dungeon crawler ?
Pour ceux d’entre vous qui comme moi ne serait pas familier avec ce genre de jeu, voici un petit point rapide sur celui-ci.
Un dungeon crawler est un jeu centré sur l’exploration de donjons labyrinthiques, de combat contre des monstres et de collecte de trésors.
Voilà, en espérant que cette parenthèse vous sera utile, reprenons notre test.
Histoire : Un retour sur les bancs de l’école.
Dans cet opus, nous incarnons un nouvel élève transféré dans l’une des 3 prestigieuses écoles pour héros ;
- Darkken Academy
C’est la plus ancienne école de ce continent, et les élèves en sont fiers.
Elle compte même parmi ses diplômés de véritables champions du peuple.

- Preciana Institute
Un institut d’apprentissage qui repousse sans cesse les limites.
Il affirme disposer des techniques pédagogiques et des installations les plus à la pointe de la technologie.
Son objectif : former les porte-étendards de la prochaine génération.

- Takachino College
Une école remplie de descendants de migrants lointains arrivés ici dans les temps anciens.
Ils ont conservé leur indépendance et leur isolement, même après le passage du temps et les progrès de l’unité interculturelle.
Elle possède une culture et un système d’enseignement uniques.

A nous de choisir l’école que nous voulons intégrer, et que l’aventure commence !
Le jeu en détail
Une narration simple et efficace
Dans Class Of Heroes 3 Remaster, nous suivons un parcours scolaire en réalisant des quêtes données par nos professeurs ou d’autres élèves.
Pour ce faire nous créons notre équipe en choisissant nos compagnons parmi les élèves de notre école.
Gameplay
Les 3 écoles disponibles proposent différents donjons et ennemis. Chacune ayant son propre uniforme, difficulté et histoire.
Il nous est possible de créer notre personnage, en personnalisant son apparence et sa classe, en choisissant parmi plus de 45 personnages et personnalités.


Dans l’école :
Les écoles possèdent plusieurs salles où nous pouvons nous rendre. Chacune d’entre elles a ses spécificités :
- Le dortoir : permet de se reposer pour récupérer nos HP et de gérer notre inventaire
- Le magasin : permet de vendre ou acheter de l’équipement et des objets
- Le laboratoire : permet de créer ou démonter de l’équipement et des objets
- L’infirmerie : permet de soigner les malédictions, les empoisonnements et de réincarner vos étudiants
- La Bibliothèque : permet de voir et accepter des quêtes
- La salle des Professeurs : permet d’organiser le groupe, de recruter de nouveaux étudiants, de voir leurs compétences et statistiques, de changer leur cours principal et d’expulser un étudiant.







Dans les donjons :
Nous sommes sur un mode de déplacement case par case en vue à la première personne à l’ancienne.
Les combats se font au tour par tour et les ennemis apparaissent aléatoirement, seul ou en groupe, sur notre chemin. Chaque fin de combat nous offre du butin et de l’expérience pour améliorer notre équipe.
- L’expérience : permet de monter de niveaux ce qui augmente nos Hp et Mp maximum
- Le butin : permet d’améliorer notre équipement avec des objets de craft, des armures, des armes, des objets de soin, …
A la fin du donjon nous affrontons un Boss qui nous donne à son tour de quoi nous améliorer.
Chaque expérience en donjon est unique grâce aux plus de 1000 options de butin disponible en jeu.



Les relations entre les membres de notre équipe influencent également notre expérience de jeu. Si nos liens sont forts nous obtenons des avantages plus importants. A l’inverse si nos liens sont faibles les avantages diminuent.

Graphisme, D.A. et musique
La direction artistique est soignée avec de beaux visuels, autant dans les décors que dans le design des personnages ou encore des ennemis. Les graphismes des donjons ont été améliorés tout en conservant leur esthétique rétro du jeu original.


La musique est plaisante et variée, sauf en ce qui concerne les combats où elle est plutôt redondante
Conclusion
Class Of Heroes 3 Remaster, jouit d’une grande rejouabilité grâce à ses 3 écoles, ses nombreuses possibilités de personnalisation de personnage, d’équipe et la grande variété de butin disponible. Ce qui rendra chaque partie unique.
L’environnement scolaire fonctionne bien pour ce genre de jeu, nous donnant toujours un prétexte pour nous rendre dans les différents donjons et accomplir nos «devoirs»
Le jeu demande un certain investissement de temps notamment pour farmer les différents donjons afin d’être prêt à affronter la difficulté croissante de l’aventure.
La possibilité de créer des relations entre les étudiants ajoute un vrai plus au jeu.
Par contre, son côté rétro pourrait diviser et ne pas plaire aux amateurs de jeu plus moderne.
Mon avis:
Dans l’ensemble, le jeu m’a beaucoup plu, c’est la première fois que je joue à un dungeon crawler et j’ai trouvé le jeu très sympa.
Il est addictif, plus on joue, plus on a envie d’y jouer, pour aller de plus en plus loin dans les donjons et découvrir les nouvelles zones de la carte.
Les plus gros problèmes du jeu, pour moi, sont qu’il n’est disponible qu’en VO sous-titré anglais et son mode de déplacement très rétro dans les donjons.
Points Positifs
- La rejouabilité
- La direction artistique
- La possibilité de créer des relations entre les étudiants et leurs impacts sur le gameplay
Points négatifs
- Pas de version française
- Un côté rétro qui ne plaira pas à tous
Hot Wheels Let’s Race Ultimate Speed est un jeu de course basé sur la série d’animation du même nom, sortie sur Netflix depuis 2024. Il se veut accessible et fun, avec une approche simple et intuitive pour satisfaire les petits et les grands joueurs amateurs de Hot Wheels. Préparez-vous à glisser sans limites dans des championnats et à affronter des boss gigantesques.
Let’s Race !!!
Hot Wheels Let’s Race Ultimate fait donc complément à la série sortie initialement en 2024 sur Netflix. Dans la série, “six jeunes stagiaires prennent part à la formation de l’Ultimate Garage pour devenir la prochaine génération de grands pilotes Hot Wheels”, ce qui, en somme, nous donne de jeunes pilotes en herbe qui conduisent pour combattre de gros boss créés par un certain Eric Bauza, qui déteste les voitures et veut détruire Hot Wheels City. Un synopsis simple mais efficace, destiné aux enfants de plus de 7 ans.
Dans le jeu, c’est exactement ce que l’on vous demande : faire des championnats dans des circuits aussi loufoques les uns que les autres, avec des turbos à foison et des combats acharnés contre des boss immenses qui vont en prendre plein la vue.

Tout commence avec un didacticiel bienvenu pour les petits chevaliers de la route. C’est simple et efficace, et cela permet d’avoir tout de suite les bases pour bien commencer un championnat. Ensuite, vous êtes propulsé dans une pièce circulaire avec, en son centre, un canapé géant. Ce qui l’entoure, ce sont les différents menus accessibles, avec le personnage qui peut se déplacer librement en interaction dans les menus.

Le menu donne accès à l’Ultimate Garage, avec la possibilité de choisir l’un des six protagonistes de la série, de consulter les Hot Wheels débloquées ou celles que l’on veut débloquer, les badges qui donnent des specs spéciales durant la course, et les différentes spécialités que l’on veut inclure dans les circuits avant une course, comme une double boucle ou un double saut pour donner du piment pendant les courses.

Le menu se compose donc des modes de jeu disponibles, d’un extra pour consulter les coupes obtenues, par exemple, et d’un éditeur de circuit appelé ici Track Builder, ainsi que du Camp Auto pour faire des courses et devenir le champion de l’Ultimate Garage. En somme, beaucoup de possibilités et une interaction vraiment agréable et accessible pour tous, et surtout pour les petits pilotes à qui le jeu est destiné.

En avant pour devenir le champion ultime !!!
Une fois en course, pendant un championnat ou une course unique, on peut dire que c’est spectaculaire : des effets pyrotechniques, de la vitesse avec les différentes lignes de turbo jonchées ici et là sur le circuit, et de l’adrénaline pure et dure. Le pilotage est relativement simple, et même si vous tapez dans les rambardes, la voiture reste malgré tout facile à contrôler. Chaque voiture possède un petit booster spécifique, comme un super turbo ou un toaster pour envoyer des tartines grillées sur les autres pilotes. C’est tout à fait en cohérence avec l’univers Hot Wheels, et cela rappelle étrangement des parties d’un jeu comme Mario Kart avant la ligne d’arrivée. Autant dire que les parties s’enchaînent et que, seul ou à plusieurs, on se fend la poire comme pas possible.

Un des moments vraiment sympas est quand vous terminez un championnat et qu’il faut se battre contre un boss gigantesque à côté de nos petites voitures. Mais ensemble, les pilotes rassemblent leurs forces pour détruire les grands monstres auxquels vous aurez à faire. C’est super bien fait, et vous vous sentirez vraiment dans la peau d’un pilote Hot Wheels de la série. Le jeu est un réel complément si vous venez de regarder un épisode de la série.

Graphismes
L’univers de Hot Wheels est fidèlement respecté dans des décors vraiment très inspirés. C’est toujours un plaisir de découvrir les différents circuits proposés et les monstrueux boss de fin de niveau. Le jeu est fluide, et je n’ai eu aucun souci technique pendant mes différentes parties.

Prise en main
Une jouabilité axée arcade, et c’est tout ce qu’on lui demande. C’est accessible au possible, et il pourra satisfaire la majorité des joueurs, surtout les plus jeunes auxquels le titre est destiné.

Musique et Bruitage
En cohérence avec la série Hot Wheels et son univers, les musiques sont bien rythmées comme il se doit, et les bruitages lors des courses sont fun et rigolos. Enfin, c’est parfaitement ce que l’on attend et cela conviendra au plus grand nombre.
Conclusions
Si vous êtes un papa ou une maman qui aime les jeux de course fun, et que votre enfant et vous-même appréciez l’univers Hot Wheels et la série dont provient ce jeu, n’hésitez pas : il est fait pour vous. Vous passerez de très bons moments avec des courses toutes plus sympathiques les unes que les autres. En plus, avec son prix plancher, ce sera encore plus fun, autant pour vos enfants que pour les grands enfants que vous êtes.
POINTS POSITIFS
- Prise en main simple et accessible.
- Graphismes colorés et fluides.
- Fidèle à la série Netflix.
POINTS NEGATIFS
- Contenu un peu limité.
Bye Sweet Carole est un jeu d’aventure narratif, horrifique entièrement dessiné à la main de Chris Darril (Remothered) dans le style des films d’animation classiques de Disney.
Aventure et énigmes sont au rendez-vous mais est-il si horrifique que ça ?
Développé par Little Sewing Machine
Edité par Maximum Entertainment
Test réalisé sur PC
L’Histoire
Le jeu prend place dans l’horrible orphelina Bunny Hall au début du XXème siècle en plein essor du mouvement des Suffragettes et commence sur Lana Benton découvrant une lettre de son amie Carole Simmons quand soudain, Lana perd la lettre et tente de là rattraper. Quand elle pense enfin la récupérer, un lapin à lunette là lui vole et se sauve. Lana part à sa poursuite et n’a plus qu’un seul objectif récupérer la lettre coûte que coûte…
(Nous voilà donc embarqué dans ce compte qui n’est pas sans rappeler une autre jeune fille qui poursuit un lapin.)


Narration
La narration est un gros point fort de Bye Sweet Carole. Le jeu est bien mise en scène, on a vraiment l’impression de regarder un classique Disney. Les animations sont magnifiques, les personnages attachants ou détestables ne laissent pas sans réaction. Le tout rendant l’aventure riche et passionnante, abordant des thèmes forts tel que la peur de grandir, le harcèlement et la place des femmes dans la société.
Attendez-vous à verser une larme si vous êtes sensible.


Est-ce qu’il fait peur ?
Sur ce point, je tiens à attirer votre attention sur le fait que la peur et l’horreur sont des choses propres à chacun. Des situations ou environnement effrayants pour certains peuvent être tout au plus dérangeants ou ne rien susciter pour d’autres.
Je suis friande de films d’horreurs depuis longtemps et ceux-ci ne me suscite que très rarement une réaction et encore moins de la peur (parfois du dégout).
Je dirais que son ambiance est indéniablement horrifique pour autant le jeu en lui-même, n’est pas vraiment effrayant. Il parvient parfois à surprendre mais n’a pas selon moi vocation à nous terroriser. Les antagonistes nous mettent la pression dans des courses poursuites haletantes, les décors sombres plantent une ambiance sympathique. Malgré tout l’horreur reste très accessible et ne devrait pas vous empêcher de voir la fin du jeu.


Gameplay
Le jeu est un hommage aux Films d’animation comme vous l’aurez compris mais pas seulement. Il n’est pas sans rappeler également les jeux d’aventure des années 90.
La caméra en défilement horizontal et la manière d’interagir avec l’environnement nous replonge dans ces anciens jeux de types point and clic avec brio, en modernisant le tout juste ce qu’il faut.


Si le Gameplay en lui-même n’est pas original ou complexe, il fonctionne bien. Les points d’intérêts sont clairement visibles à l’écran, les énigmes sont logiques et facile à comprendre faisant un tout cohérant.


Les tableaux qui nous sont proposés sont lisibles rendant le jeu agréable et notre progression dans l’histoire fluide sans jamais être frustrante. La possibilité de changer de forme est plaisante et Lana en lapine trop mignonne. Sans oublier les interventions bien venue de Beasie que je vous laisserais découvrir.


Les ennemis sont peu nombreux mais reste toujours cohérents avec le propos. Les combats sont efficaces mais ne marquent pas les esprits.


Visuels, OST et Ambiance sonore
La Direction artistique est somptueuse, là-dessus rien à dire. Chaque visuel est soigné, poétique et enchanteur. En tant qu’amoureuse de Disney, je suis littéralement tombé sous le charme de ce jeu. Comme dit précédemment les animations sont très belles, c’est une réussite de long en large ! Un jeu qui ne vieillira pas, les graphismes portés par sa DA sont à l’épreuve du temps.




La Musique et Ambiance sonore
La bande originale et l’ambiance sonore sont une totale réussite et contribue grandement à l’immersion.
Conclusion
En résumé; j’ai adoré mon aventure, les messages du jeu sont importants et impactants. Rien n’est laissé au hasard, la musique, la direction artistique et l’ambiance sonore sont plus qu’une réussite. L’histoire et son héroïne m’ont beaucoup touchées ainsi que les autres personnages qui sont très bien écrits. Je n’ai eu aucun bug majeur, juste quelques ralentissements pendant un combat de boss rien de dérangeant.
Voila pourquoi j’ai mis une excellente note à ce Bye Sweet Carole, un conte interactif sombre, profond et touchant. Ne passez pas à coté si vous êtes fan de ce genre d’univers, malgré que le jeu ne soit pas effrayant, il sait poser une ambiance lourde au travers de ses visuels mais également des sujets abordés.
Points Positifs
- La Narration
- Les visuels
- Des thèmes bien abordés
- Les personnages attachants
- La musique
Points Négatifs
- Les Combats un peu mous
Prêt à partir à l’aventure pour sauver le monde ?
Yooka-Replaylee est la version définitive remastérisée et améliorée du jeu de plateformes en 3D indés, Yooka-Laylee (2017), développé par les créateurs de Banjo-Kazooie et Donkey Kong Country.
Des défis repensés et d’autres bien connus t’attendent dans de magnifiques et vastes mondes ouverts. Retrouve le duo iconique de Yooka (le caméléon) et Laylee (la chauve souris) tout en écoutant une bande-son orchestrale fantastique.
Le capitaliste de toujours, Capital B, cherche à voler tous les livres du monde pour en faire du fric à foison. Mais le livre le plus puissant de l’univers se trouve juste sous son nez crochu dans la Crique de l’épave, là où vivent nos deux aventuriers, Yooka et Laylee ! Après avoir été témoins du vol de leur précieux livre, les deux acolytes sont entraînés dans une aventure déjantée à travers des mondes fantastiques et inventifs, remplis de personnages hauts en couleur et de superbes objets à collecter.
Les menus
Les menus de Yooka-Replaylee sont simples, clairs et agréables. On accède rapidement à l’essentiel : lancement d’une partie, options, crédits… tout est bien organisé.
En arrière-plan, on retrouve nos chers amis Yooka et Laylee, accompagnés de quelques éléments de décors et de personnages issus du jeu. Cela donne un joli aperçu de l’univers, tout en rendant les menus vivants.

Le petit détail sympa sur le menu : à chaque fois que tu sélectionnes une option, celle-ci se teinte de violet, un clin d’œil à Laylee. Ce choix visuel est bien pensé et n’entrave pas la lisibilité.
La musique du menu principal peut surprendre au début, mais elle reste douce et parvient à installer une ambiance sympathique.

Les options, quant à elles, sont assez basiques mais bien rangées. On y trouve le nécessaire sans se perdre, même si on aurait pu espérer un peu plus de réglages.

Dans les crédits, il est possible de contrôler la vitesse de défilement, de revenir en arrière ou de mettre en pause. C’est un petit ajout non indispensable, mais plutôt sympa.
Les chargements
Pendant les chargements, une illustration du lieu à venir s’affiche, ce qui donne envie d’aller découvrir ce nouvel endroit. Plus on avance dans l’aventure, plus ces écrans nous donnent des détails utiles sur notre progression.
En haut à droite, le mot « Chargement » s’affiche, accompagné d’un petit effet visuel avec des plumes animées. Les temps de chargement sont relativement courts, ce qui rend l’attente peu frustrante et heureusement, ils ne sont pas très fréquents.


La bande son du jeu
La musique de Yooka-Replaylee est majoritairement orchestrale, fidèle à l’ambiance du jeu original Yooka-Laylee, bien que légèrement retravaillée. Les mélodies sont agréables à écouter, aussi bien pendant la partie qu’en dehors. Certaines ont même intégrer à ma playlist quotidienne !
Hélas pour débloquer les OST originales, il faut les acheter dans une boutique bonus du jeu (avec la monnaie du jeu, pas de l’argent réel). Cela demande un peu de patience et de ressources. Personnellement, j’aurais préféré pouvoir les activer directement depuis les options.
Les sauvegardes
Le jeu propose à la fois des sauvegardes automatiques et manuelles, ce qui est pratique pour les joueurs qui oublient souvent d’enregistrer leur progression. Ce système est bien mis en avant dès le lancement du jeu, ce qui évite toute mauvaise surprise.

Il est possible de créer jusqu’à trois parties en parallèle. Chaque fichier de sauvegarde affiche des informations utiles comme :
– La date de la dernière sauvegarde,
– Le temps de jeu,
– et d’autres statistiques liées à ta progression (objets collectés, etc.).
Si besoin, tu peux également supprimer un fichier pour en créer un nouveau.

Les graphismes
Les graphismes de Yooka-Replaylee sont globalement corrects. Même si on n’est pas sur du haut de gamme ou des effets ultra-réalistes comme dans certains titres récents, le style visuel reste coloré et chaleureux.
On voyage à travers plusieurs types d’environnements, souvent assez ouverts, ce qui permet aux joueurs de prendre le temps d’explorer, de s’amuser et de découvrir les surprises que réserve chaque monde.
Le jeu est probablement encore plus beau sur une machine plus puissante, mais même sur mon ordinateur, l’ensemble restait agréable visuellement. On remarque d’ailleurs une vraie amélioration graphique par rapport à la version originale. Déjà, qu’il n’était pas moche, mais ici, le travail est réussi, et avec cette nouvelle version le s’offre une petite beauté bien méritée.
Le jeu réserve aussi quelques surprises visuelles et petits détails de design que je te laisserai découvrir par toi-même.. ce serait dommage de tout dévoiler !



En ce qui concerne la compatibilité, le jeu reste relativement accessible sur PC. Certes, il ne tournera pas sur une vieille machine de bureau, mais pas besoin non plus d’un monstre pour profiter de cette version revisitée.
Personnellement, j’ai pris plaisir à me balader, à regarder autour de moi, et à apprécier les détails présents dans chaque zone.
Les dialogues
Les dialogues dans Yooka-Replaylee m’ont paru bien plus agréables que ceux de la version originale. On retrouve les fameuses bulles de texte, mais elles sont ici plus lisibles et mieux intégrées. Leur design façon parchemin légèrement abîmé est plutôt jolie
Pendant les dialogues, le nom du personnage qui parle est affiché au dessus de la bulle, centrée en bas de l’écran, ce qui permet de bien suivre la conversation. Parfois, pour garder un peu de mystère, le jeu affiche un point d’interrogation à la place du nom, une bonne idée pour ne pas trop en révéler de suite.
Chaque réplique est accompagnée d’un petit son. Si cela te dérange à la longue, sache que tu peux régler le volume des dialogues dans les options.

Clin d’œil et humour
Même si Yooka-Replaylee adopte un style très enfantin dans son apparence, le jeu ne manque pas d’humour, de second degré et même de références à des sujets plus sérieux comme les taxes, le capitalisme, ou encore les abus de pouvoir. Le tout reste toujours présenté de façon légère, pour ne jamais trop sortir de son cadre familial.


Même si ce ne sont pas les blagues de l’année, l’humour reste plaisant et jamais déplacé de plus il apporte un bon équilibre face aux moments plus sérieux du jeu.

En explorant, on tombera sur quelques clins d’œil, références à d’autres jeux, voir des cassures du quatrième mur. C’est toujours amusant de tenter de deviner d’où viennent certains PNJ ou éléments du décor. On sent que l’équipe de développement s’est fait plaisir.
Le Gameplay
Le gameplay de Yooka-Replaylee est simple et accessible. Que tu joues au clavier-souris ou à la manette, le jeu s’adapte très bien. Il reconnaît automatiquement si tu utilises une manette Xbox ou PlayStation, et affiche les bons symboles de boutons à l’écran, ce qui est toujours appréciable.


Dès le début, le jeu t’accompagne avec de petits tutoriels bien intégrés, jamais trop envahissants. Ils sont faciles à comprendre et te permettent de prendre le jeu en main progressivement, sans te noyer sous les explications.
Yooka-Replaylee mélange habilement plusieurs types de phases :
– plateforme,
– réflexion,
– collecte.
le tout avec un bon rythme.
Les énigmes, il faut l’avouer, restent assez basiques, mais elles apportent tout de même un peu de diversité et demandent parfois de bien observer ton environnement pour avancer. Cela dit, le jeu étant pensé pour tous les publics, ce choix reste cohérent.

Les phases de collecte, elles, demandent un peu plus d’attention : tu devras fouiller les zones, explorer en hauteur comme en profondeur, et garder l’œil ouvert. Entre les plumes, les pièces, et surtout les Pagies (très importantes pour ta progression), il y a de quoi faire !
En parallèle, tu pourras aussi découvrir des mini-jeux, cachés un peu partout dans les niveaux. Ils te permettront de gagner des choses utiles. À toi de les trouver et de relever leurs défis !

Le jeu te donne aussi accès à quelques boutiques, dans lesquelles tu trouveras :
– des défis spéciaux,
– des atouts,
– et même des options de personnalisation pour Yooka et Laylee.
Un petit plus sympa pour personnaliser ton expérience.



Yooka-Replaylee n’est pas un jeu très long, mais il reste très divertissant. Il faut compter environ 20 heures pour en faire le tour, selon ton rythme et ton envie de compléter chaque zone à 100 % il pourrait prendre plus de temps.
Mon avis sur Yooka-Replaylee
Yooka-Replaylee est une expérience franchement sympathique. Je dois avouer que je découvre vraiment l’univers de Yooka et Laylee avec cette version revisitée, car je n’avais vu que quelques passages de la version originale en ligne ou de loin, sans vraiment y jouer moi-même.
Même si cette version présente encore quelques petits défauts, comme des ennemis qui peuvent se coincer dans les textures, j’ai passé un bon moment. Ce ne sera peut-être pas la révélation de l’année, mais ça reste une belle aventure, légère et amusante, parfaite pour celles et ceux qui, comme moi, souhaitent enfin découvrir cette licence.
Le jeu est aussi proposé à un prix plutôt raisonnable, ce qui est un bon point. Je recommande tout de même d’attendre une petite promotion si tu es du genre patient ce sera l’occasion parfaite de partir à la chasse aux Pagies !
Je ressors de ce test avec une impression assez positive, et je pense sincèrement que le jeu peut plaire aussi bien aux enfants qu’aux adultes.
Pour ma part, j’ai bien accroché, j’ai craqué pour sa suite, Yooka-Laylee and the Impossible Lair, que j’ai acheté en solde pendant que je testais celui-ci.
Points positifs
- Les graphismes
- Les OST
- L’ambiance
- Accessible sur toutes les plateformes
- La jouabilité
Points négatifs
- Quelques bugs de textures
- Des paramètres un peu trop limités
- Une caméra parfois capricieuse
Formula Legends est un jeu de Formule 1 atypique : il vous transporte dans l’univers de la F1 d’une façon originale. Vous pilotez des F1 « super déformées » (SD) dans un monde où les noms des écuries, des pilotes et des circuits sont totalement imaginaires, mais rappellent fortement ceux des vrais. Son originalité réside surtout dans le fait qu’il vous plonge à travers plusieurs décennies, en proposant un panel de circuits et de voitures très varié. Voyons ce qu’il a dans le ventre, entre fun et stress à profusion.
La Formule 1 ludique
Bien que le jeu ne dispose pas de la licence officielle de la F1, il regorge de détails à en faire pâlir les plus grands jeux du genre. Comme toujours, je vous conseille de suivre le didacticiel, qui permet de bien prendre en main le jeu. Car derrière son aspect arcade se cache une approche assez particulière de la conduite.
Une fois le didacticiel terminé, vous voilà transporté dans un menu principal extrêmement simple. Vous aurez accès au mode Histoire, qui permet de revivre ou découvrir l’évolution de la Formule 1, des années 60 jusqu’à aujourd’hui. Si vous vous sentez l’âme d’un pilote prêt à exploser les chronos, le mode contre-la-montre est fait pour vous : relevez le défi de réaliser les meilleurs temps au tour. Et croyez-moi, le challenge est bel et bien au rendez-vous.

Vient ensuite le mode personnalisé, qui vous permet de créer vos propres courses avec les options de votre choix, voire même un championnat aux petits oignons. Enfin, il est possible de refaire le tutoriel, pratique si un ami ou un cousin de passage souhaite apprendre rapidement à manier Formula Legends.
Un monde fictif mais familier
Ce qui rend Formula Legends unique, ce n’est pas seulement son style, mais surtout son approche de la Formule 1 dans un monde fictif qui rappelle à chaque instant la discipline réelle. Que dire du pilote Jacques Altresi, qui évoque évidemment Jean Alesi, ou encore de l’écurie Ferenzo, clin d’œil à Ferrari. C’est tellement bien pensé qu’on a parfois l’impression de lire les vrais noms : Bonton au lieu de Benetton, Nik Makkinen qui fait penser à Mika Häkkinen…

Le concept est si malin qu’il réveille en moi la nostalgie des heures passées devant la télé à regarder les Grands Prix, ou encore des jeux de F1 sur Amiga et Atari ST. Une vraie bouffée de fraîcheur pour le vieux gamer que je suis.
Des circuits inventés mais inspirés
Les circuits proposés s’inspirent eux aussi de la Formule 1, avec des versions fictives des tracés emblématiques : le GP des Ardennes (Belgique), le GP de Riviera Streets (France/Monaco), le GP de la Forêt Verte (Allemagne) ou encore le GP de Mont Royal (Canada). Les noms sont bien choisis, et même si les tracés ne sont pas fidèles aux originaux, une fois au volant, l’impression est crédible et réussie.

On sent que les développeurs ont pris le temps de proposer des circuits variés : certains rapides avec de longues lignes droites, d’autres plus techniques avec des virages serrés. Cela donne un rythme particulier à chaque course et oblige à adapter sa conduite. On n’a jamais vraiment l’impression de refaire deux fois le même tracé.
Mignon tout plein
Formula Legends est un jeu visuellement charmant, avec ses F1 en version SD et ses couleurs fidèles aux différentes époques. Les circuits, bien que différents des vrais, sont parfaitement adaptés à des courses endiablées. La météo ajoute du piquant, notamment avec la pluie diluvienne, qui s’intègre à merveille dans ce monde plein d’originalité. Chaque époque est retranscrite avec soin, au point qu’on en oublie rapidement la déformation caricaturale des voitures.

Les effets visuels sont simples mais efficaces : projections d’eau, petites fumées lors de freinage appuyer, pneus avec de la terre et de l’herbe quand on fait un hors piste… Ces détails, sans être réalistes comme dans un F1 moderne sous licence, participent au charme du jeu. On sent une vraie volonté de créer une ambiance, qui tranche avec le sérieux parfois pesant des simulations.

La conduite
Bien qu’arcade, le jeu sait se montrer exigeant. Lors de mon premier championnat, j’avais choisi la difficulté moyenne : entre la gestion des pneus et du carburant, il m’a fallu un certain temps pour m’y habituer. Même en mode Facile, la difficulté reste relevée : la moindre erreur peut être fatale. Finalement, j’ai préféré désactiver la gestion, ce qui rend le jeu plus accessible et permet de se concentrer sur la conduite pure.

Les sensations sont d’ailleurs une belle surprise. On ressent bien la différence entre une monoplace des années 60, lourde et un peu pataude, et une F1 moderne plus nerveuse et collée à la piste. Le freinage demande de l’anticipation, et l’accélération mal dosée peut rapidement envoyer la voiture dans le décor.
Mon conseil : adoptez une conduite façon Trackmania ! Sinon, vous perdrez de précieuses secondes et aurez du mal à finir dans le top 3. Le gameplay récompense clairement les trajectoires propres et une bonne lecture du circuit.
La bande-son et bruitage
Un autre point fort de Formula Legends, c’est son ambiance sonore, avec des sonorités moteur rétro pour les années 60 et 70, puis plus clinquante et audible pour les années récentes. Les crissements de pneus, les chocs contre les barrières ou encore le bruit de la pluie contribuent à renforcer l’immersion. C’est un vrai régal pour l’oreille et cela colle parfaitement à l’ambiance nostalgique du jeu.
Les musiques ne sont pas en reste, avec des thèmes musicaux en raccord avec les époques proposés qui donne une ambiance globale plus que parfaite c’est rare que je coupe pas le volume des musiques dans un jeux et cela prouve une bonne intégration dans celui-ci.
Durée de vie et rejouabilité
Formula Legends propose une durée de vie solide. Le mode Histoire occupe déjà un bon moment puisqu’il traverse plusieurs décennies. Mais la vraie force du jeu, c’est sa rejouabilité : on a constamment envie de refaire un circuit pour améliorer son chrono, tenter une autre difficulté, ou explorer toutes les écuries disponibles.

En mode personnalisé, les possibilités sont quasiment infinies : choix du circuit, de la météo, de la durée de course, du nombre d’adversaires… Tout est fait pour que chaque partie puisse être différente. Le seul apport ou mode multijoueur est le contre-la-montre avec le tableau des scores c’est la seule connexion que vous aurez avec le monde extérieur pour ce jeu résolument fait pour le solo.
Conclusion
Formula Legends est un hommage rafraîchissant à la Formule 1, mélangeant nostalgie, humour et challenge. Avec ses références malicieuses aux vraies écuries et pilotes, ses circuits inventés mais crédibles, son style visuel unique et sa bande-son réussie, il séduit à la fois les fans de F1 et les amateurs de jeux arcade.
Bien sûr, il n’a pas la profondeur technique d’une simulation officielle, mais ce n’est clairement pas son objectif. Ici, on vient pour s’amuser, se défier et retrouver un peu de l’esprit des jeux d’antan. Formula Legends réussit le pari de faire sourire, transpirer et vibrer en même temps.
Un jeu qui prouve qu’il n’est pas toujours nécessaire d’avoir une licence officielle pour transmettre la passion de la course automobile pour la modique somme de 19.99€.
POINTS POSITIFS
- Univers original
- Style visuel mignon
- Ambiance nostalgique
- Bonne rejouabilité
POINTS NEGATIFS
- Difficulté inégale
- Multijoueur absent
Quand j’ai vu la première bande-annonce de Shinobi: Art Of Vengeance lors du State of Play début 2025, je ne te cache pas que mon cœur de vieux joueur de Mega Drive a fait un bond. Les traits de Lizardcube, déjà auteurs d’un sublime Streets of Rage 4, étaient la meilleure bouée pour ressusciter la saga Shinobi. Et comme un fan de la série, revivre les sensations avec un style visuel moderne, ça faisait rêver. Cette résurrection est apparue comme une promesse : retrouver l’esprit de Shinobi III: Return of the Ninja Master, mais en mieux, avec de nouvelles idées et une technique actuelle.
Le jeu est finalement sorti le 29 août 2025 sur toutes les plateformes. Verdict : c’est une belle surprise, mais pas sans défauts — surtout si, comme moi, on vient de l’original.
Histoire et scénario : classique, efficace, mais pas central
On incarne Joe Musashi, revenu dans son village natal détruit par l’organisation ENE Corporation. Sa quête de vengeance le pousse à affronter des hordes d’ennemis, sauver son clan et défier Lord Ruse, le grand antagoniste. ce dernier ayant refusé de devenir l’Ankou, s’empara de la faux de la mort et leva une armée pour asservir le monde. Au commande de ENe Corporation il cherche a tuer tout ce qui pourrait s’opposer à lui. Une alliance entre Joe et l’Ankou se crée afin de mettre à mal les plan de Lord Ruse (qui soit dit en passant ressemble beaucoup à Demitri Maximoff de Darkstalkers)
Ce pitch, bien que convenu, fonctionne : il capte immédiatement l’attention et sert de moteur pour l’action. On ne joue pas à Shinobi pour un scénario complexe, mais plutôt pour ressentir ce frisson de ninja solitaire face à l’adversité. La narration reste simple, les dialogues sont discrets, ce qui laisse de la place à l’action et à l’ambiance. Si l’histoire ne t’émeut pas, ce n’est pas un drame — elle fait le boulot pour nous lancer dans le vif du sujet.

Shinobi: Art Of Vengeance : un vrai tourbillon ninja
Fidèle à l’esprit de la saga, mais dopé au 21ᵉ siècle
Ce que j’ai le plus apprécié, c’est à quel point le jeu reste Shinobi, tout en proposant une version modernisée et plus fluide. Joe peut toujours balancer des kunais et manier son katana, mais maintenant il glisse, double-saute, dash en plein air, exécute des combos qu’on pourrait presque comparer à un jeu de combat, et enchaîne des finishers ultra stylés.
Ces combinaisons aériennes, cette fluidité, ce feeling “one-man army” que j’avais ressenti dans Shinobi III… c’est réinventé ici avec panache. Les combats deviennent organiques, presque chorégraphiés, et repoussent l’idée qu’un ninja est lent ou rigide. Ici, on est light, rapide… véritable ninja moderne.
Sans oublié quelques sessions de jeu iconique, comme une chasse à dos de loup géant, une chute en scrolling horizontale dans un niveau montagneux.
Les outils en main
Tu disposes de plusieurs moyens pour faire le ménage :
- La Shinobi Execution, une mécanique brillante : après avoir affaibli plusieurs ennemis, tu peux les marquer et les éliminer tous d’un coup dans un enchaînement stylé à souhait.
- Les Ninpo, ces sorts magiques élémentaires — feu, eau, etc. — qui ajoutent une touche puissante et visuelle à la panoplie.
- Les Ninjutsu ultimes, attaques dévastatrices qui couvrent l’écran, parfaites pour les moments épiques.
Ajoute à cela une progression avec de l’or à dépenser dans une boutique tenue par un yokai pour débloquer capacités, mouvements de traversée (grappin, aile delta…) et amulettes pour personnaliser son style. Tu as de quoi composer ton ninja comme tu veux.
Exploration revisitée
Contrairement aux Shinobi classiques, très linéaires, Art of Vengeance pioche dans le Metroidvania léger : certains chemins ne deviennent accessibles qu’avec de nouvelles compétences, ce qui incite à revisiter les zones pour trouver des secrets. Et souvent ces zones requiert en plus de capacités spéciales, une bonne doses de réflexes.
Parfois ça casse un peu le rythme, mais ça apporte de la rejouabilité et la joie de découvrir des coins qu’on avait loupés.
Les bémols
Le combo system est génial, mais il y a quelques niveaux moins inspirés ou des sauts imprécis. Selon certaines critiques, les plateformes peuvent être frustrantes avec des pièges mal indiqués ou des hitboxes douteuses.
Le niveau “Arcade” permet de refaire les stages avec toutes les compétences débloquées et ajoute une dimension scoring, mais peut vite devenir punitif si tu cherches le no-damage parfait.

Shinobi: Art Of Vengeance, visuels et audiovisuel : une splendeur dessinée main
Visuellement, c’est ce qui m’a scotché. Fini la pixel art rétro de l’original, place à un style hand-drawn, à mi-chemin entre BD animée et papier ukiyo-e. Chaque sprite, chaque arrière-plan respire la vie. On passe des rues néon d’une ville futuriste aux sombres laboratoires, aux forêts de bambou, chaque ambiance est unique, sans surcharge visuelle.
Les animations sont fluides, les zooms dynamiques amplifient l’intensité des combats, et chaque attaque a du style. Tu peux enchaîner un knee strike avec un super coup de pied, et à chaque fois, visuellement, c’est de l’art.
Quant à la bande-son, j’ai adoré le mélange d’instruments japonais traditionnels et de rythmes modernes. Ça colle parfaitement aux ambiances, ça pulse en combat, c’est immersif. Les bruitages sont nets et dynamiques.
La version d’origine mise sur l’efficacité et le challenge, mais Art of Vengeance rend hommage à ce principe tout en l’enrichissant. Tu retrouves le ninja agile, mais dans une expérience bien plus rapide, plus riche, plus stylée.

Conclusion du test de Shinobi Art Of Vengeance sur PS5 Pro
Shinobi: Art of Vengeance est une renaissance réussie de la saga. Il modernise l’essence du ninja solo en mode revu et corrigé par un studio au talent indiscutable. Ce n’est pas un simple remake, c’est une réinterprétation flashy, nerveuse et élégante. Si tu aimes les action-platformers stylés, plonge sans hésiter. Pour les puristes du challenge rétro pur, certains passages peuvent manquer de mordant, mais l’ensemble reste un must. Au final, ce jeu offre un rapport qualité-prix comme rarement vu. UN jeu qui fera vibrer le cœur des nostalgique comme celui des nouveaux joueur pour seulement 29.99 euros. Shinobi: Art Of Vengeance est disponible depuis le 29 Aout 2025 sur PC et consoles.
points positifs
- Combats jouissifs et fluides, hyper variés, avec des combos carrément satisfaisants — je me suis senti ninja comme jamais.
- Esthétique somptueuse, animations superbes, effets visuels puissants. Un régal pour les yeux.
- Rejouabilité et challenge, avec secrets, exploration et mode arcade bien pensés.
point négatifs
- Exploration un peu artificielle, parfois du backtracking qui casse le rythme.
- Quelques zones ou passages frustrants côté plateforme, avec pièges et sauts mal cut.
- Mode arcade punitif si tu vises la perfection.
Le monde du livre à portée de main
Tiny Bookshop est un jeu sorti le 7 août 2025, développé par Neoludic Games et édité par Skystone. Il est disponible sur PC via Steam et sur la Nintendo Switch via le Nintendo eShop, au prix de 19,99 € sur les deux plateformes.
Ce jeu se présente comme une expérience de gestion de librairie avec une touche « cozy ». Vous incarnez un personnage qui se lance dans une aventure pour découvrir de nouveaux horizons. Vous vous installez à Bouquainville avec votre petite librairie ambulante, attachée à votre voiture. L’objectif principal est de vendre des livres, mais également de conseiller vos clients, gérer votre stock et, bien sûr, gérer les finances générées par vos interactions avec vos visiteurs.
Les menus
L’interface de Tiny Bookshop est simple et épurée, tout en restant très intuitive. Les options sont claires, et l’accès aux principales fonctionnalités est rapide. Le design du jeu se révèle dès les premiers menus, mais il y a un petit détail qui dénote : le fond utilisé pour les sélections du menu principal. Bien que l’idée de bibliothèque soit intéressante.

Le titre du jeu est bien lisible et ne gêne pas, ce qui est un bon point. Les options sont bien organisées par onglets, et le joueur ne risque pas de se perdre. Parmi les options intéressantes, on note la possibilité de changer la langue du jeu, qui propose plusieurs traductions. De plus, si vous n’êtes pas à votre première partie, vous pouvez passer le didacticiel, ce qui peut être utile. Une fonctionnalité appréciable est la possibilité de mettre le jeu en pause en quittant la fenêtre, un vrai plus si vous êtes streamer ou si vous utilisez un second écran. Nous reviendrons plus tard sur un autre détail concernant les options.

Les chargements
Les écrans de chargement de Tiny Bookshop sont simples mais bien dans le thème du jeu. Cependant, j’aurais aimé voir un peu plus de créativité dans ces moments d’attente. Un simple écran noir avec un livre en bas à droite peut sembler un peu basique.

La musique
Les OST de Tiny Bookshop sont très apaisantes et correspondent parfaitement à l’atmosphère cosy du jeu. La musique du menu, en particulier, est douce et agréable, offrant une excellente première impression. C’est dommage qu’il ne soit pas possible d’écouter ces morceaux en dehors du jeu, car ils seraient parfaits pour une session musicale relaxante.
Les graphismes
Les graphismes de Tiny Bookshop sont simples mais efficaces. Ils sont suffisamment accessibles pour être jouables même sur un ordinateur avec une configuration modeste. Le jeu est également riche en couleurs, créant un environnement accueillant et chaleureux. Les différents lieux sont variés et la palette de couleurs contribue à renforcer cette atmosphère cosy, idéale pour les amateurs de jeux de gestion tranquilles.


Les sauvegardes
Le système de sauvegarde de Tiny Bookshop permet de gérer jusqu’à trois parties simultanées, ce qui est un véritable atout pour les joueurs qui aiment revenir en arrière ou tester de nouvelles approches. Le menu de chargement de données fournit des informations utiles comme la date et l’heure de la dernière sauvegarde, ainsi que la durée de la session. Vous pouvez aussi voir le jour où vous vous êtes arrêté dans votre aventure. Enfin, le jeu permet de supprimer une sauvegarde, une fonctionnalité qui permet de recommencer une partie à tout moment si l’envie vous prend.


Les dialogues
Les dialogues de Tiny Bookshop sont simples et directs, sans doublage vocal. Vous aurez des bulles de texte à lire, et parfois, quelques choix de réponse à sélectionner pour interagir avec les personnages. De plus, chaque personnage est accompagné de son portrait, ce qui vous permet de visualiser à quoi il ressemble, ainsi que de vous rappeler son prénom si nécessaire.


Les options de réponse apparaissent souvent en bas de la bulle de discussion. Elles sont présentées dans des bulles en forme de nuages, ce qui ajoute une petite touche de légèreté au jeu. Bien que les choix ne soient pas nombreux, certains d’entre eux offrent des répliques intéressantes et sympathiques.

Enfin, pendant que vous servez vos clients, il se peut que de petits commentaires apparaissent à l’écran, ajoutant un peu de vie durant votre session de jeu.
Le gamplay
Les commandes du jeu sont simples et intuitives. Il n’est même pas nécessaire de passer des heures à comprendre comment jouer à Tiny Bookshop ! Bien que le jeu soit également compatible avec une manette sur PC, il se joue parfaitement avec la souris, et, dans certains cas, vous n’aurez même pas besoin de toucher au clavier.



L’apprentissage du jeu est rapide. Des tutoriels discrets nous accompagnent, nous apprenant progressivement les différentes mécaniques sans alourdir l’expérience. Pas de longs pavés de texte à digérer, seulement quelques indications claires et concises.

L’interface du jeu est agréable, avec un décor soigné et une bande-son apaisante. Vous pouvez explorer les lieux à votre rythme en déplaçant la caméra avec la souris, interagir avec des objets, lire des panneaux d’information et discuter avec des personnages qui, parfois, proposeront des objets intéressants à la vente.
À l’écran, vous pouvez consulter plusieurs informations utiles. En haut à gauche, vous trouverez la météo du jour. À droite, un porte-monnaie vous montre vos fonds disponibles. En bas à gauche, la gazette de Boquainville vous informe des événements à venir et des offres spéciales pour acheter des packs de livres ou des objets. Attention toutefois : il peut être judicieux de ne pas acheter immédiatement, car les prix fluctuent et certains articles risquent de disparaître si vous attendez trop longtemps.

Toujours en bas à gauche, le carnet regroupe toutes les informations essentielles : les personnes que vous rencontrez, vos interactions avec elles, les lieux que vous explorez (accompagnés de descriptions, du nombre de livres vendus et des genres appréciés), ainsi que vos objectifs à accomplir.


À droite, sous l’onglet « En magasin », vous trouverez la liste des genre disponibles à la vente. Le chiffre inscrit à côté représente le nombre de livres présents dans vos rayons (pas de votre stock personnel). Chaque genre de livre est identifié par une couleur spécifique, et il est important de noter que vous pouvez personnaliser cette couleur si cela ne vous convient pas, dans les paramètres du jeu.
Les genres de livres que vous pourrez vendre sont les suivants :
* Policier,
* Drame,
*Factuel,
* Fantasy,
* Classique,
* Jeunesse,
* Voyage.
Au début de chaque journée, vous choisirez un lieu sur la carte. Attention : certains endroits coûtent plus cher que d’autres. Ensuite, vous devrez gérer votre stock et décider quels livres mettre en vente dans votre petite bibliothèque.


Une fois la journée lancée, les clients commenceront à arriver. Certains se contenteront de parcourir vos rayons, tandis que d’autres auront besoin de vos conseils pour trouver un livre ou finaliser un achat.
La partie la plus complexe du jeu c’est la gestion des clients…

C’est ici que Tiny Bookshop devient vraiment intéressant. Lorsqu’un client a une demande, une bulle apparaîtra à l’écran. Vous devrez agir rapidement, car le client ne restera pas indéfiniment. Il faudra jongler entre les bulles indiquant les achats en cours et celles présentant des commentaires.



Chaque demande présente un défi, en fonction des livres que vous avez en stock. Vous n’aurez pas la réponse évidente sous les yeux : il vous faudra analyser les indices donnés dans les dialogues des clients et chercher les livres qui pourraient correspondre à leurs attentes.
Vous apprécierez sûrement les nombreuses références littéraires présentes dans le jeu. J’espère que, à l’avenir, les développeurs intégreront également des titres récents pour enrichir cette expérience littéraire au fil des années.


Selon que vous réussissiez ou non à satisfaire la demande d’un client, vous recevrez différentes réactions. Vous pourrez choisir de donner le livre qui vous semble être la bonne réponse, ou bien expliquer que vous n’avez pas ce qu’ils cherchent et les inviter à revenir plus tard.
La Personnalisation de la Bibliothèque
Pour ceux qui aiment personnaliser, Tiny Bookshop offre une belle option : personnaliser votre bibliothèque roulante. Vous pouvez changer la couleur de certains éléments et ajouter des objets que vous avez collectés, soit en les gagnant, soit en les achetant.
Attention toutefois : certains objets apportent des bonus (comme un gain de ventes), tandis que d’autres peuvent avoir des malus, affectant par exemple l’attrait de vos rayons. Il est donc important de bien lire la description de chaque objet avant de l’ajouter à votre bibliothèque.

Lorsqu’on ajoute des objets dans la location, il est possible que le prix augmente. Il est donc essentiel de trouver un juste équilibre pour éviter de perdre trop d’argent.
Mon avis sur Tiny Bookshop
Tiny Bookshop est une belle surprise. En plus de ne pas nécessiter un ordinateur puissant, il reste accessible à un prix raisonnable. Toutefois, je reconnais qu’il peut être judicieux d’attendre les périodes de soldes pour se lancer dans cette aventure. Ce jeu est à la fois simple et captivant, et il saura occuper agréablement vos après-midi pluvieuses, ou même constituer une excellente distraction lors d’un stream calme le matin, ou pour finir votre soirée en douceur.
À mon avis, si l’équipe de développement continue de maintenir le jeu à jour, Tiny Bookshop pourra devenir un véritable incontournable pour les amateurs de lecture. De plus, ils semblent réactifs en ce qui concerne les patchs et les mises à jour pour résoudre quelques petits soucis.
En fin de compte, je me suis laissé emporter pendant plusieurs heures par ce jeu, qui parvient à nous plonger facilement dans une ambiance relaxante. Je le recommande vivement, que ce soit pour les curieux ou pour ceux qui apprécient ce genre. Le jeu remplit parfaitement son rôle. Espérons que de nouvelles fonctionnalités viendront enrichir l’expérience au fur et à mesure des mises à jour.
Points positifs
- Une ambiance immersive et agréable
- Une jouabilité simple et intuitive
- De nombreuses références littéraires
- Un jeu accessible à tous
- Les moments de réflexion
pOints négatifs
- Le prix qui pourrait freiner certains joueurs
Super Farming Boy, c’est quoi ?
Super Farming Boy est un jeu indé de simulation agricole, mêlant action et puzzle où les combos seront au centre de votre gameplay. Développé par LemonChili Soft et édité par Renxo Europe Limited.
Disponible sur Mobile depuis le 21 janvier 2025 il s’offre un portage PC ce 12 Août 2025 Pc ainsi que sur Xbox et Nintendo Switch prochainement.
Une histoire de sauvetage
Au début du jeu votre ferme est attaquée par l’infame Korpo, il vole nos pouvoir, kidnappe notre maman ainsi que nos amis que nous devrons sauver en travaillant pour lui !
C’est donc plus déterminé que jamais que nous devons commencer à faire prospéré notre ferme, grâce à notre logique imparable.

Le Gameplay en détails
Des mécanique bien huilées
La boucle de gameplay est simple. Le joueur doit planter ses récoltes avec logique afin de maximiser les combos et, par conséquent, ses gains. Rien de très compliqué en soi, mais cela demande un minimum de stratégie. Ces gains servent, en fin de journée, à racheter nos outils, débloquer nos pouvoirs, et surtout à libérer nos proches retenus en otage.
Le gameplay est facile à prendre en main. Selon votre profil de joueur, il conviendra aussi bien à de courtes sessions qu’à des parties acharnées.
La difficulté n’est pas paramétrable et dépendra principalement de votre familiarité avec le genre.
Le système de combo fonctionne bien ainsi que les puzzle lié à la plantation et à la récolte, bien que parfois un peu casse-tête.
Nos plantations on chacune leurs spécificités et influence la récolte. Par exemple, le maïs fait des combos vers la droite, tandis que les carottes orientent les combos vers la gauche. À nous de nous creuser les méninges pour enchainer les combos à l’infinis ! Ceux-ci ne servent pas uniquement à optimiser nos gains : ils sont aussi essentiels pour vaincre les ennemis, comme les fantômes qui apparaissent durant la nuit.
Une Personnalisation bienvenue
En progressant, des options de personnalisation pour notre maison se débloquent, permettant de lui donner un style qui nous ressemble.
Environnement
Les saisons classiques laissent place à des variantes uniques, dont certaines seront ajoutées bientôt (source steam).
Ces changement de saison ajoute du challenge, car certains de nos outils et amis ne peuvent être débloqués qu’à l’aide de matériaux spécifiques à chacune d’elles.
Chacune apporte des variations subtiles mais appréciables dans le gameplay, sans en changer drastiquement les mécaniques.




Progression
On progresse grâce a un système de Collection de cartes permettant la récupération et l’amélioration de nos outils ainsi que la libération de nos amis.
Ces derniers permettent l’automatisation de la ferme. Toutefois, ils ne feront pas tout à notre place et seront même souvent moins efficace que nos outils. Ne vous attendez pas à tous débloquer en une année surtout si c’est votre premier jeu de ce type.


Style et Ambiance
Une direction artistique soignée
La direction artistique et les animations sont sympathiques, soignées et agréables à l’œil, lui donnant un air de dessins animé. La musique fonctionne bien, rien a dire de ce coté.

Conclusion
Je vais être franche, le jeu ne m’a pas convaincue, malgré mon attrait pour les jeux de ferme et les puzzle games.
Sa boucle de Gameplay et le système de plantation/combos ne m’ont pas données envie de jouer.
Cela dit, il reste solide dans ce qu’il propose et saura plaire aux amateurs du genre.
De mon point de vue, l’interface et le rythme du jeu sont d’avantage conçus pour un autre support que le Pc, plus mobile et occasionnel, comme le smartphone ou la console portable.
En résumé, c’est un bon passe-temps, si vous accrochez à sa formule, mais à éviter si vous cherchez une expérience plus riche et immersive comme Stardew Valley.
points positifs
- La Direction Artistique et animations
- Un Gameplay efficace pour le genre
- Du challenge
points négatifs
- Trop répétitif
Capcom est un studio connu pour de nombreuse série, comme Resident Evil, ou encore Street Fighter. Et voila leur compilation de jeux Old school avec Capcom Fighting Collection 2. Regroupant pas moins de 7 jeux en 2D et dont certains grands nom des jeux de combat, cette compilation saura conquérir les les plus jeune comme les plus ancien joueurs. Capcom Fighting Collection 2 est sortie 16 mai 2025 sur Xbox, Playstation, Switch et PC.
Une compilation riche
Fort de pas moins de 7 jeux, Capcom Figthing Collection 2 offre des jeux à la fois en 2D et 3D. Avec de gros nom comme Street Fighter ou Capcom Vs SNK. Mais ce qui m’a surpris c’est la présence des deux Opus de la série Power Stone. Cette série est selon moi l’un des meilleurs jeux de baston jamais crée. Cela nous permet d »avoir un choix vraiment sympa, avec des jeux au gameplay variés. Au final, tout le monde pourra trouver son bonheur !
On retrouve le même plaisir de gameplay qu’a l’époque de la sorti originale des jeux. C’est un vrai plaisir de pouvoir retrouver l’adrénaline que m’avait fourni ces jeux à l’époque.

Power Stone 1 & 2
Dans Power Stone, vous incarnez un des nombreux personnages colorés et excentriques dans des combats dynamiques se déroulant dans des arènes 3D interactives. Le but : battre ton adversaire et récolter les trois gemmes Power Stone qui apparaissent au cours du combat.
Fort d’une ambiance très cartoon, fun et rapide, avec un ton léger inspiré des films d’aventure. Chaque personnage a son propre style (ninja, cowboy, boxeur, pirate, etc.). Encore plus déjantée et imprévisible, Power Stone 2 est souvent considéré comme un précurseur des party games modernes de combat. A mi-chemin entre Super Smash Bros et un jeu d’arcade chaotique.
La série a acquis un statut culte, malgré sa courte durée de vie, et est souvent citée comme une série que Capcom devrait être ressuscitée.

Capcom VS SNK 1 &2
Sortis respectivement en 2000 et 2001, Capcom vs. SNK: Millennium Fight 2000 et sa suite Capcom vs. SNK 2: Mark of the Millennium 2001. Il s’agit le fruit d’un crossover mythique entre deux géants du jeu de combat : Capcom (Street Fighter, Darkstalkers) et SNK (King of Fighters, Fatal Fury). Ces titres proposent aux joueurs de composer une équipe de combattants issus des univers emblématiques des deux éditeurs. Tout cela pour des affrontements en 2D nerveux, techniques et stylés.
Le premier opus, plus sobre, posait les bases avec un système de ratios et un roster limité mais équilibré. Sa suite, CvS2, élargit considérablement le casting (plus de 40 personnages) et introduit les fameux « Grooves ». Il s’agit des styles de jeu inspirés des différentes mécaniques des séries de Capcom et SNK (parades, jauges EX, esquives…). Avec sa réalisation léchée, sa bande-son marquante et son gameplay profond, Capcom vs. SNK 2 est encore aujourd’hui considéré comme l’un des meilleurs jeux de versus fighting compétitifs, aussi bien par les nostalgiques que par la scène e-sport rétro.

Capcom Fighting Evoution
Capcom Fighting Evolution est un jeu de combat 2D sorti sur PlayStation 2 et Xbox. Réunissant des personnages issus de plusieurs séries emblématiques de Capcom : Street Fighter II, Street Fighter Alpha, Street Fighter III, Darkstalkers, et Red Earth (jeu jusque-là exclusif à l’arcade). Chaque combattant conserve le système de combat propre à sa série d’origine, ce qui donne un mélange original, mais parfois déséquilibré. Malgré son casting limité (23 personnages jouables), le jeu reste un hommage intéressant à l’histoire du versus fighting selon Capcom.

Street Fighter Alpha 3
Street Fighter Alpha 3, sorti en 1998 en arcade puis porté sur plusieurs consoles. C’est le troisième opus de la série Alpha / Zero. Il fait office de préquelle à Street Fighter II. C’est l’un des épisodes les plus riches de la licence, proposant un roster énorme (plus de 30 personnages selon les versions). De plus, une direction artistique stylisée et un gameplay innovant. Sa particularité réside dans les « ISM ». Trois styles de combat (X-ISM, A-ISM, V-ISM) qui modifient la manière dont les super attaques et mécaniques fonctionnent.
Grâce à son équilibre, sa variété et sa profondeur. Alpha 3 reste un pilier du jeu de combat en 2D, adoré aussi bien par les joueurs solo que par les compétiteurs.

Project Justice
Suite de Rival Schools: United by Fate, Project Justice est un jeu de combat 3D sorti sur Dreamcast. Il se démarque par son univers d’anime lycéen, son ton décalé et son système de combats en équipe de 2 ou 3 personnages. Mélangeant affrontements classiques et attaques combinées spectaculaires. Chaque personnage vient d’un lycée avec une spécialité (arts martiaux, gymnastique, justice, etc.). De plus, l’histoire mélange drame adolescent, baston et humour absurde. Project Justice améliore tout ce que son prédécesseur proposait. Avec de meilleurs graphismes, une jouabilité plus fluide et une profondeur tactique accrue, grâce aux différents types de combos et de finishs d’équipe. Encore aujourd’hui, c’est une perle de la Dreamcast, souvent réclamée par les fans pour un retour ou un remake.

Plasma Sword: Nightmare of Bilstein
Plasma Sword, suite de Star Gladiator, est un jeu de combat 3D développé par Capcom et sorti sur Dreamcast. Dans un univers de science-fiction flamboyant, les combattants s’affrontent à l’aide d’armes énergétiques futuristes. Un peu à la manière de Soul Calibur, mais avec un style très manga / space opera. On y retrouve des personnages hauts en couleur comme Hayato (également présent dans Marvel vs. Capcom 2), June, Saturn, ou Bilstein lui-même. Tout cela dans une ambiance mêlant cyber-technologie, mysticisme et anime japonais. Le gameplay reste relativement simple, mais les attaques spéciales et combos flashy donnent une vraie personnalité au jeu. Moins connu que d’autres licences Capcom, Plasma Sword reste une curiosité culte pour les amateurs de jeux de baston exotiques et stylisés. C’est la croisée de la SF et du versus arcade.

La partie Graphique
Capcom Fighting Collection 2 ne sera pas là pour briller pour ces graphismes. Au contraire, cette compilation capitalise sur cet aspect retro et ses graphismes qui rappelleront au plus ancien les jours passés. On y retrouve des jeux datant de la Playstation première du nom et la regrettée Dreamcast (pour toujours dans mon coeur).
Aucun souci technique mais dans les jeux Capcom c’est un habitude.
Conclusion du test de Capcom Fighting Collection 2 sur Playstation 5 Pro
Capcom Fighting Collection 2 est un pépite ! je ne vois pas d’autres mots pour le définir. Avec ces 7 jeux de baston, dont de grands nom, tout le monde pourra trouver son bonheur. L’ajout des jeux 3D dont Power Stone 1&2 et la suite de Rival School sont des vrais ajout. J’ai pris un vrai plaisir de jouer à ces jeux qui ont peut être un peu trop sombré dans l’oubli. Capcom Fighting Collection 2 est disponible depuis le 16 MAi 2025 sur Playstation, Xbox, Switch et Pc pour le prix raisonnable de 39.99 euros.
points positifs
- La série des Power Stone
- Les Capcom VS SNK
- Rapport qualité/prix imbattable
- Portage plus qu’honnête
points négatifs
- Seulement 7 jeux
À la découverte d’Azuma, un monde coloré et vivant
Rune Factory: Guardians of Azuma est un jeu développé par Marvelous Entertainment, mêlant simulation, gestion et jeu de rôle. Il est disponible depuis le 05 juin sur Steam, Nintendo Switch 1 et Switch 2.
Initialement prévue pour le 30 mai 2025, la sortie du jeu a été légèrement repoussée afin de coller avec le lancement de la Nintendo Switch 2.
Ce nouvel opus marque le grand retour d’une série qui a su se faire une jolie place dans son genre !
Le jeu est disponible en version numérique et physique (avec cartouche) sur console.
Tu incarneras un Danseur tellurique, un être capable de purifier les terres, aider les habitants… et bien d’autres capacités ! Explore ce monde peuplé de monstres corrompus, reconstruis des villages et des fermes, et tisse des liens uniques avec des personnages hauts en couleur.
Dis moi, c’est quoi Rune Factory ?
Rune Factory est une série mêlant fantasy, simulation de vie et RPG, créée par Yoshifumi Hashimoto et publiée par Marvelous.

À l’origine, il s’agissait d’un spin-off de Story of Seasons (anciennement Harvest Moon), dont on retrouve encore quelques clins d’œil dans les premiers opus.
Le premier jeu est sorti en 2006 et depuis, la série principale compte cinq jeux, sans compter plusieurs spin-offs. Chaque titre propose une histoire indépendante, avec de nouveaux personnages, et une ambiance unique.
L’univers a également été enrichi par plusieurs mangas, dont un de 64 pages offert en bonus de précommande pour le tout premier jeu. D’autres adaptations ont suivi, notamment pour Rune Factory 2, Frontier, 3, 4 et 5, publiées dans des magazines comme Nintendo Dream, Dengeki Maoh, ou Monthly Wings.
Les menus
Les menus de Rune Factory: Guardians of Azuma sont simples, colorés, et accompagnés d’une musique douce en fond. On entre dans l’ambiance dès les premières secondes !

Le menu principal est clair, bien organisé, et facile à comprendre. Une fois ta sauvegarde faite tu pourras la recharger facilement depuis ce menu.
Un menu DLC est également présent, mais uniquement utile si tu as acheté du contenu additionnel.


Le jeu propose plusieurs options de personnalisation (langue, sous-titres, vitesse de lecture, etc.). Les voix sont disponibles en anglais et japonais, avec des sous-titres français, ce qui rend le jeu très accessible, même pour ceux qui ne sont pas à l’aise avec les langues étrangères.
Les chargements
Petit arrêt sur les écrans de chargement : simples, avec un écran noir et une petite fleur animée dans un coin. Ils ne sont pas très longs, mais un peu plus d’informations (des anecdotes sur l’univers, des infos sur les personnages…) auraient été les bienvenues.
Bonne surprise tout de même, certains personnages commentent ton retour en jeu ! Et leurs messages sont traduits, ce qui rend l’accueil chaleureux et immersif.

La musique
La bande-son du jeu est discrète, mais agréable, accompagnant bien l’exploration et les phases de jeu. Elle contribue à créer une ambiance reposante, presque méditative par moments.
Certaines musiques m’ont vraiment charmé, au point de pouvoir les écouter en dehors du jeu pour travailler ou me détendre. Dommage qu’elles ne soient pas encore disponibles en streaming, mais ça viendra sûrement avec le temps.
On retrouve une belle variété de styles musicaux, adaptés aux différentes activités du jeu : combats, exploration, moments calmes…
Les graphismes
Dans ce nouvel opus de Rune Factory, les graphismes sont plutôt agréables, même s’ils ne sont pas à la pointe de la technologie. Ce n’est clairement pas du « dernier cri », mais ce choix rend le jeu accessible à un large public, notamment à ceux qui n’ont pas un PC très puissant, ou qui jouent sur Nintendo Switch sans risquer de faire chauffer la console.
On retrouve le style artistique classique de la série, ce qui ne déplaira pas aux fans de longue date. Ce style coloré et chaleureux donne au jeu un côté charmant et visuellement plaisant, très cohérent avec l’univers proposé.


Les cinématiques sont elles aussi agréables à regarder. Même si mon ordinateur ne pouvait pas pousser les graphismes au maximum, j’imagine que sur une configuration plus performante, le rendu doit être encore plus beau.
Le jeu parvient à bien nous faire voyager grâce à ses environnements et sa musique, créant une ambiance immersive qui fonctionne à merveille.
Chaque lieu visité est une véritable découverte : les décors varient vraiment d’une zone à l’autre, ce qui apporte un vrai vent de fraîcheur et nous donne envie de tout explorer, même en dehors des quêtes principales.
Les sauvegardes
Dans cet opus de Rune Factory, sauvegarder ta progression est très simple. Il te suffit de te rendre auprès des statues du dragon réparties un peu partout dans le monde. Une fois activées, elles te permettent de sauvegarder ta partie.
Tu disposes de 30 fichiers de sauvegarde, ce qui est largement suffisant pour gérer différentes parties ou étapes de ton aventure comme tu le souhaites.


Chaque sauvegarde affiche plusieurs infos utiles : l’heure à laquelle elle a été créée, l’endroit où tu te trouves, la quête en cours …et d’autres détails pratiques pour t’y retrouver facilement.
Et si tu oublies de sauvegarder manuellement, pas d’inquiétude ! Le jeu effectue des sauvegardes automatiques à certains moments clés : en sortant de la ville, en rentrant dans une nouvelle zone, ou encore en allant dormir à la fin de la journée. Impossible donc de perdre ta progression.
Le système est vraiment pensé pour être accessible, et comme les statues sont bien réparties, tu n’auras jamais besoin de jouer des heures pour sauvegarder rapidement une petite session.
En route pour l’aventure !
Rune Factory: Guardians of Azuma ne te jette pas directement dans l’histoire. Avant ça, tu pourras choisir ton personnage : homme ou femme. Ce choix n’a pas d’impact majeur sur le jeu, mis à part le design physique et certaines tenues.


Tu pourras également renommer ton personnage si tu préfères un prénom plus personnel. Ce nom apparaîtra simplement dans les dialogues, mais n’aura aucun effet sur le scénario.

Autre choix important et typique de la série : ta date d’anniversaire !
Tu devras sélectionner une saison (printemps, été, automne, hiver), chacune comportant 30 jours et des jours fériés spécifiques. Tu peux choisir celle que tu veux — pas de stress, cela n’aura pas de conséquences négatives. Au contraire, ça peut même t’être utile dans certaines interactions du jeu.

Une fois tout cela fait, un récapitulatif s’affiche avant de confirmer. Tu pourras encore revenir en arrière si tu veux modifier un détail avant de lancer l’aventure.
La difficulté de notre histoire
Rune Factory: Guardians of Azuma propose trois modes de difficulté, une approche classique mais efficace qui permet à chaque joueur de vivre l’expérience à son rythme.
Et bonne nouvelle : tu pourras changer de difficulté à tout moment, donc pas besoin de recommencer toute ta partie si tu trouves le jeu trop facile ou trop dur.

Voici les trois modes disponibles :
* Facile : Les combats sont allégés, et l’accent est mis sur l’histoire. Idéal pour ceux qui veulent une aventure tranquille, sans pression.
* Normal : Un bon équilibre entre narration et challenge. Les combats demandent un peu plus d’attention, mais restent accessibles.
* Difficile : Pour les aventuriers aguerris ! Les ennemis sont plus puissants, et chaque affrontement devient un vrai défi. Parfait si tu veux mettre tes compétences à l’épreuve.
La première sélection de difficulté se fait au début du jeu, mais comme dit plus haut, tu pourras l’ajuster plus tard si tu changes d’avis. Une excellente idée pour éviter la frustration et garder le plaisir intact !
Les dialogues
Dans Rune Factory: Guardians of Azuma, les dialogues sont clairs et bien présentés. Que ce soit en cinématique ou lors d’interactions classiques, la lecture se fait sans effort. Les textes apparaissent dans un petit encadré, accompagné d’une bulle contenant le nom du personnage qui parle.


Chaque ligne de dialogue défile avec un doublage vocal, et un petit symbole en bas à droite (une fleur) t’indique quand tu peux passer à la suite. Parfois, ce sera la fin du dialogue ou juste une nouvelle phrase à enchaîner.

À certains moments, tu auras le choix entre différentes réponses, ce qui peut influencer la réaction de ton interlocuteur. Ces petites interactions donnent une impression de liberté, ce qui rend les échanges plus vivants.
Et pas de stress si tu loupes une réplique : un historique des dialogues est accessible pendant la conversation. Tu peux relire les lignes déjà passées, avec ou sans les voix. Attention cependant, cet historique disparaît une fois la discussion terminée.

Les interactions sociales jouent un rôle clé dans Rune Factory, et il ne faut pas les négliger. Apprendre à connaître les habitants du village te permettra de découvrir leur histoire, leurs goûts et d’augmenter ton niveau d’amitié avec eux.



Chaque personnage possède une fiche dans le menu pause, avec toutes ces informations. Tu pourras améliorer votre relation en leur parlant, en leur faisant des cadeaux (surtout le jour de leur anniversaire !), ou en partageant une activité. Attention : une seule action par jour est possible avec chaque personnage, donc il faudra bien gérer ton temps !

Tu auras généralement le choix entre quatre actions :
* discuter (environ 10 minutes),
* sortir ensemble (30 minutes),
* manger avec quelqu’un (1 heure),
Et bien d’autres..
Toutes les actions ne plaisent pas à tout le monde, donc certaines n’auront aucun effet sur votre relation. Mais en passant du temps avec eux, tu découvriras ce qu’ils aiment ou n’aiment pas (les points d’interrogation se lèveront petit à petit).
Lorsque tu montes en niveau avec un personnage, tu peux débloquer des bonus utiles dans l’aventure, des événements spéciaux et plus encore. Chaque villageois a sa propre utilité, donc pas de favoritisme : essaie d’interagir avec tout le monde !
Le Gameplay
Le jeu est jouable au clavier/souris ou à la manette, ce qui est très pratique pour ceux qui préfèrent un confort de jeu plus traditionnel. Les commandes sont faciles à prendre en main, et le jeu propose un guidage clair dès le début pour t’aider.

Les tutoriels sont simples et efficaces : de petits encadrés sur une ou plusieurs pages, avec des textes bien mis en forme. Les touches sont mise en avant et les informations importantes sont mises en couleur, ce qui rend la lecture agréable.
Rune Factory: Guardians of Azuma offre une expérience variée,
Tu peux gérer ton propre coin de jardin pour faire pousser des plantations (souvent liées à des saisons spécifiques), mais aussi aider des villageois à s’installer ou à travailler. Chaque personnage recruté a ses forces et faiblesses, et cela influencera ta production.
Tes récoltes, les objets trouvés en exploration, ou encore le fruit du travail de tes villageois te permettront de vendre des ressources en fin de journée. Mais attention ! employer du personnel coûte de l’argent, il faudra donc bien gérer ton budget.
Même les petites quêtes données par les habitants te rapportent des objets, de l’argent et des points d’expérience pour le niveau de ton village, ce qui rend chaque tâche gratifiante.


Tu devras aussi surveiller tes stocks : nourriture, matériaux (comme le bois ou les griffes), tout peut servir pour améliorer ton équipement, construire des bâtiments, ou cuisiner.
La cuisine est un point essentiel, chaque plat t’apporte des bonus utiles pour l’exploration ou les combats. Pense à toujours emporter de quoi manger avant de partir à l’aventure ! Heureusement, tu croiseras parfois des feux de camp où te reposer ou cuisiner, voir des marchands pour te ravitailler… à condition qu’ils soient ouverts pour certains.


En plus des quêtes d’histoire et les ennemis sur la carte, tu peux partir à la recherche de coffres, des statues, qui te donneront des objets spéciaux qui peuvent t’apporter des bonus. Bien d’autre chose t’attends dehors..
Attention cependant à l’heure ! Si tu restes dehors trop tard, ton personnage commencera à somnoler, ce qui te fera perdre des PV (Points de Vie) et pourrait même te faire tomber inconscient. Pour éviter ça, pense à dormir à temps pour récupérer tes PV et tes PR (Points de Rune que tu peux simplifier en points de magie).
Heureusement, tu peux te téléporter entre les statues, ce qui rend le retour rapide et pratique !
À chaque fin de journée, tu auras droit à un récapitulatif complet : points de compétence gagnés, argent obtenu et des conseils pour améliorer ta gestion du village.


Le seul point faible que j’ai noté dans le gameplay, ce sont les sauts. Ils peuvent parfois être un peu imprécis ou frustrants, notamment quand il faut grimper ou atteindre certaines plateformes. J’espère qu’une futur mise à jour rendra cela un peu plus fluide.
Combattre l’ennemie
Dans cet opus, les combats sont simples à prendre en main, tout en offrant une bonne dose de variété au fil de ton aventure. C’est ici que Rune Factory: Guardians of Azuma révèle son côté action !



Les ennemis se déplacent librement sur la carte, comme toi. Tu pourras croiser : des petits monstres faciles à battre, des ennemis plus résistants, et même de gros boss qui mettront ton équipe à l’épreuve.
Il n’y a pas de système de tour par tour ici : les combats se font en temps réel. Tu attaques quand tu veux, mais attention à tes PV et tes PR même à ceux de tes alliés, si tu en as avec toi.
Chaque compagnon a un style de combat unique, certains sont plus portés sur la force brute, d’autres utilisent un arc ou assurent un rôle de soutien pour soigner. À toi de former la meilleure équipe possible, et surtout, d’améliorer leur équipement ainsi que le tien pour ne pas te faire dépasser par les ennemis du jeu.
Chaque monstre a ses faiblesses et parfois des effets spéciaux, comme le poison, qui peuvent compliquer les combats si tu n’es pas bien préparé.
Après chaque combat, tu gagnes de l’expérience qui permet d’augmenter tes capacités générales. Ces points s’ajoutent aussi à ceux que tu obtiens en fin de journée, selon les actions accomplies.

Le menu de progression est divisé en plusieurs onglets (armes, objets, social…), et chaque compétence débloquée peut t’apporter un vrai bonus : plus de vie, plus de force, de nouvelles attaques, etc. Plus tu avances dans l’arbre de compétences, plus cela te coûtera cher, donc il faudra bien choisir tes priorités.
Certaines compétences de combat consomment beaucoup de PR, mais peuvent faire d’énormes dégâts. Bien utilisées, elles peuvent renverser un affrontement difficile.
Enfin, pour les joueurs curieux, le bestiaire du jeu te permet de consulter des informations sur les ennemis rencontrés. C’est un vrai plus pour ceux qui aiment comprendre les faiblesses de leurs adversaires ou simplement en apprendre plus sur l’univers du jeu.
Mon avis sur Rune Factory: Guardians of Azuma
Avant ce test, je connaissais surtout la série Story of Seasons, mais Rune Factory me faisait de l’œil depuis un moment et cet opus m’avait beaucoup intrigué lors de son annonce. C’est donc mon tout premier jeu de la saga, et honnêtement, j’ai eu un vrai coup de cœur !
Ce jeu mêle plusieurs genres que j’apprécie : gestion, aventure, RPG, avec une ambiance vraiment agréable. La musique est particulièrement réussie, elle m’a souvent emporté pendant mes balades, et j’ai eu du mal à quitter le jeu. Je me disais souvent : « Allez, encore une quête, et j’arrête… » et finalement, je jouais bien plus longtemps !
Même si certaines tâches peuvent sembler un peu répétitives à la longue, le jeu reste très prenant et offre beaucoup de contenu.
Côté technique, Guardians of Azuma tourne bien même sur un PC modeste, et il est aussi disponible sur Nintendo Switch, ce qui le rend très accessible. C’est une vraie force ! Je regrette même de ne pas m’être lancé plus tôt dans cette série… Je pense maintenant essayer les autres opus avec plaisir.
Je le recommande autant aux fans du genre qu’aux curieux qui veulent découvrir un RPG mêlant action, gestion et social dans un univers coloré et sympathique.
Le jeu n’est pour l’instant pas disponible sur certaines plateformes, ce qui limite un peu son accessibilité. Cependant, la version Nintendo Switch, avec son mode portable, pourrait être parfaite pour explorer Azuma où que tu sois. Même si je n’ai pas encore testé cette version, elle me semble bien adaptée pour ce genre de moment.
Points positifs
- Des graphismes charmants et colorés
- Une bande-son immersive
- Une histoire captivante
- Un bon mélange de genres
- Une bonne maniabilité
- L’ambiance
Points négatifs
- Des sauts parfois imprécis
- Une disponibilité limitée sur certaines plateformes
- Un prix qui peut freiner
Après la terre avec le coté ferroviaire, on passe en mer dans un sous-marin. How 2 Escape: Lost Submarine reprend la formule asymétrique du premier opus, un joueur dans l’action et l’autre est la pour vous épauler du mieux que possible. Mais ce deuxième épisode corrige t’il les quelques problèmes du premier. Nous allons le voir maintenant !
Mission torpille : les mers de la discorde
On oublie le train du premier opus pour plonger dans un tout autre théâtre : les abysses. L’histoire s’ouvre sur une situation tendue à souhait, digne d’un thriller militaire digne de Tom Clancy… mais avec une mise en scène bien plus modeste. Une base alliée est tombée entre les mains ennemies. En réaction, le gouvernement autorise une frappe préventive : une torpille, à bord du sous-marin « The Triumphant », est lancée. Sauf qu’avant l’impact, les choses changent. Les diplomates causent, les tensions s’apaisent, et on décide finalement d’annuler l’attaque. Petit hic : le sous-marin est déjà en route, coupé de toute communication.


Le seul espoir ? Deux as de la stratégie sous-marine, les officiers Haurée et Leroy. L’un sur le terrain, l’autre en salle de commandement. Deux cerveaux, deux écrans, une seule ligne de vie. Car à bord du Triumphant, tout n’est pas que mécanique et torpilles. Et face à des ordres contradictoires, certains marins pourraient bien choisir la loyauté… ou la vengeance.
Avec ce récit à double fond, Lost Submarine ne fait pas dans la dentelle, mais il touche juste. Il évoque les dilemmes militaires sans grands moyens narratifs, mais avec une efficacité surprenante. On est loin des dialogues pompeux ou des cut-scenes en motion capture. Ici, tout se joue dans les échanges entre les deux joueurs, et dans le stress de l’instant. Et ça suffit.
Deux cerveaux, un seul chrono
Côté gameplay, si vous avez joué au premier How 2 Escape, vous ne serez pas dépaysé. L’un des deux joueurs est enfermé dans le sous-marin, équipé de sa console ou PC, tandis que l’autre, via une appli compagnon gratuite sur smartphone, détient toutes les infos nécessaires pour guider son binôme vers la sortie. La clef, comme toujours, c’est la communication. Vous avez un temps définis selon les salles pour résoudre 3 casse-têtes pour éviter la catastrophe. Au-delà ? on recommence de zéro la salle !



Mais là où Lost Submarine progresse doucement mais sûrement, c’est dans la clarté de ses énigmes. Là où le premier opus pouvait parfois nous balancer des puzzles flous, aux symboles difficiles à interpréter, ce nouvel épisode fait l’effort de rendre ses indices plus lisibles, plus intuitifs. Attention : on ne parle pas d’un jeu simple, juste d’un équilibrage sur la difficulté qu’apporte le titre.
Les énigmes démarrent de manière assez accessible pour ne pas perdre les nouveaux venus. Et plus on avance, plus la complexité monte, doucement, mais sûrement. Il y a un vrai crescendo de tension et de réflexion, bien mieux calibré que dans l’épisode ferroviaire où j’ai trouvé que dés le début on s’arrachait les cheveux (déja que j’en ai plus beaucoup).
Des rouages mieux huilés
Visuellement, ce deuxième épisode ne va pas vous décrocher la mâchoire. Le style est toujours minimaliste, très « jeu d’énigmes en 3D accessible », mais la patte fonctionne. Mais contrairement à How 2 Escape, on ressent une petite montée en qualité dans la direction artistique : les environnements sont plus lisibles, les interfaces plus claires, et la cohérence visuelle fait mieux son job. Même, l’application fait peau neuve. Pplus simple, plus intuitive, on est pas perdue dans les menus. (même si durant notre test avec ma compagne, l’application n’était pas mise à jour, elle vient d’être faite la veille de la sortie).




Même chose côté sonore. Rien d’extraordinaire, mais les nappes sonores sont discrètes et efficaces, et participent bien à cette tension sous-marine qui vous serre un peu la gorge au fil des minutes.
Mention spéciale à la stabilité technique. Là où certains retours sur le premier jeu évoquaient des soucis de connexion ou des bugs d’affichage, ici tout semble rouler. La synchro entre console et appli compagnon se fait sans douleur. Et on ne perd pas un temps précieux à cause d’un écran gelé ou d’un QR code capricieux.
Toujours à deux, pour le meilleur
Comme toujours, l’expérience How 2 Escape est totalement dépendante du duo que vous formez. Il y a un côté très organique à cette formule : les énigmes ne sont rien sans une bonne communication. Si vous jouez avec un(e) pote (ou conjointe pour ma part) qui panique vite, ou qui lit à moitié les consignes (EIN MA BINÔME !!! même si elle le nie toujours <3), préparez-vous à crier (gentiment ein, le but n’est pas de dormir sur le paillasson). Mais c’est aussi ça le charme de ce genre de titre.



Et c’est peut-être là que réside la plus belle réussite de Lost Submarine. Sous la course contre la montre et les mécaniques asymétriques, il y a un appel au lien. À l’écoute. À la complicité. Ce n’est pas juste un jeu où on doit réussir. C’est un jeu où on doit réussir ensemble. Et ça, en 2025, ce n’est pas si courant et franchement au tarif proposé, c’est toujours moins cher qu’un vrai escape game !
Une plongée coopérative réussie
How 2 Escape: Lost Submarine ne révolutionne pas la formule. Il l’affine. Il l’humanise un peu plus. Avec ses énigmes plus limpides, son rythme mieux pensé, et son scénario tendu mais pertinent, il parvient à faire oublier les petits accrocs du premier jeu. Alors oui, on aurait aimé un peu plus de moyens, un peu plus de mise en scène… Mais à quoi bon quand l’essentiel est là : l’envie de coopérer, de réfléchir, et de s’engueuler joyeusement pour la bonne cause.
Points positifs
- Une formule coopérative toujours aussi efficace
- Des énigmes mieux équilibrées
- Une montée en difficulté progressive
- Interface et lisibilité améliorées
points négatifs
- Une rejouabilité / durée limitée
Sorti d’abord sur Nintendo Switch en avril 2025 Star Overdrive débarque enfin sur Xbox Series X|S, PS5 et PC ce 19 juin. Un portage sans fioritures, sans nouveauté, mais qui va me permettre de découvrir ce titre qui m’intrigue énormément. Mais voici mon test sur Star Overdrive. Et je vais vous SPOIL ! J’ai était déçu de mon aventure sur Cebete ….
Signal de détresse et amour perdu
Dans Star Overdrive, nous incarnons Bios, un rider de l’espace propulsé par une mission bien personnelle. Tout commence quand il intercepte un signal de détresse mystérieux en provenance de la planète Cebete, un monde extraterrestre aussi étrange que sublime. Ni une, ni deux, il s’y rend mais rien ne ne se passe comme prévu.

Bios se retrouve alors prisonnier d’un monde éclaté en biomes aussi variés que déconcertants, peuplé de ruines technologiques, de paysages surnaturels et de secrets enfouis. Muni de sa Keytar, un instrument-artefact aussi utile pour les puzzles que pour interagir avec l’environnement et de son Hoverboard pour ce déplacer, il va devoir s’adapter, apprendre de nouvelles capacités et repousser ses limites pour retrouver Nous, son amour disparu. Une histoire qui mélange habilement quête romantique, exploration interstellaire, et mystères technologiques, le tout enrobé d’une atmosphère sonore synthwave et d’un ton contemplatif.
Une Keytar, un hoverboard et des cassettes
L’aventure prend la forme d’un étrange croisement entre Tony Hawk etThe Legend of Zelda: Breath of the Wild. En parcourant les biomes éthérés de la planète Cebete, tu es constamment invité à explorer, résoudre des énigmes et participer à des défis dans des espèces de « mini donjons ». Chacun de ces sanctuaires propose un puzzle environnemental à base de plateformes mouvantes, d’énergie à rediriger par exemple. Il y a deux récompenses à cela. La première qu’on débloque dés l’entré, une cassette. Cette précieuses reliques rétro permettent de débloquer de nouvelles capacités pour ta Keytar (au nombre de 6) et qui permettront de venir à bout des différents puzzle du monde mais aussi, t’aidera grandement à combattre les ennemis. La deuxième est une amélioration pour ton personnage afin de le rendre plus fort au fil de ta progression.(plus de dégâts, meilleur bouclier, etc…)



Mais la plus gros gameplay à mon avis réside dans la personnalisation de ton hoverboard, qui peut être amélioré pièce par pièce via une station dédiée. Tu récoltes différentes ressources , parfois rares, pour booster les éléments clés : vitesse, boost, maniabilité ou même capacité à glisser sur des surfaces spéciales. L’idée est excellente, d’autant que chaque modification est visible et a un impact direct sur ton exploration. Mais, car il y a toujours un mais ! Le système souffre d’un déséquilibre frustrant : certaines zones sont inaccessibles sans les bons upgrades, même si le jeu t’indique rarement clairement ce qu’il te manque. Si tu dépenses tes matériaux dans des pièces secondaires, tu risques de devoir revenir farmer pour progresser, ce qui casse net le rythme de l’aventure. Un système qui aurait pu briller, mais qui finit par devenir un frein si tu n’opères pas les bons choix dès le départ.

Au final, le jeu tente une boucle « explore / collecte / upgrade / débloque » mais souffre de son manque de fluidité et d’un personnage à pied trop lent qui rend le farm en plus contraignant. En glisse, c’est fluide et stylé, mais dès qu’on pose le pied au sol, l’ennui pointe. C’est frustrant, car sous la surface, tout est là : les idées, la progression, le système d’évolution…
Univers et direction artistique
S’il y a bien un domaine où Star Overdrive tente de briller, c’est dans sa direction artistique. Les décors ont ce charme pastel et néon typique de l’indé SF. Chaque biomes à ses propres ambiances. Mais là encore, la magie opère un instant avant de s’effondrer. On a ici, un level design paresseux, trop ouvert pour être lisible, trop vide pour être engageant. Passé la première heure, on tourne en rond dans des espaces qui peinent à se renouveler visuellement, avec une fausse promesse d’exploration. Et surtout le point qui m’attriste le plus, c’est que c’est un vrai désert ! Il n’y a pas de vie et le peu de monstre qu’on rencontrera ne suffiront pas à essayer de faire vivre cette planète.



L’ambiance sonore, elle, joue la carte de la synthwave douce et planante, oscillant entre nappes ambient et beats rétro discrets. Les premières pistes fonctionnent bien : elles accompagnent parfaitement les longues descentes et les phases de contemplation, et renforcent cette impression d’être dans une odyssée cosmique solitaire. Mais là aussi, la répétition guette. Il y a peu de variations dans les morceaux, pas de montée en tension ni de changement marqué d’ambiance selon les zones ou les événements, et au bout de quelques heures, l’habillage sonore devient un bruit de fond flou, presque oubliable. Pas désagréable, mais sans vraie personnalité.
Et côté bruitages, on reste sur le strict minimum : quelques effets de grincement de board, un hum électronique quand la Keytar s’active… Rien de franchement marquant, ni immersif. Star Overdrive a une vraie direction artistique sur le papier, mais dans l’exécution, tout manque de relief, de densité et d’émotion. Comme si le jeu avait oublié qu’un univers, ce n’est pas juste des belles couleurs, mais aussi des choses à raconter à travers elles.
Cette version Xbox donne quoi ?
Porté sans ajout sur Xbox Series, Star Overdrive tourne à 60 fps constants, en 4K sur Series X même si c’est un peu moins propre sur Series S, mais globalement fluide. Mais le titre souffre tout de même de quelques problèmes de Clipping, collisions imprécises, problèmes de caméra.

AAucun effort d’intégration des fonctions propres aux consoles Xbox, aucun mode performance/graphismes, même pas un petit ajout de contenu ou de skins. Bref, c’est quand même une version propre techniquement puisqu’elle intègre toutes les mises à jour obtenues depuis son lancement, mais c’est juste un portage, rien de plus ! Même quand on lance le jeu, on nous met directement sur le menu principal sans avoir les petits mots qu’on a au début de chaque jeu sur les risques… ni même de vidéo d’introduction.
Ce n’est vraiment pas à ce que je m’attendais …
Star Overdrive avait tout pour devenir un titre marquant de la scène indé : une ambiance rétrofuturiste accrocheuse, un gameplay de glisse grisant et une proposition singulière entre énigmes, exploration et personnalisation. Mais en jouant, je me suis retrouvé vraiment déçu et perplexe. Monde trop vide, progression trop rigide, combats anecdotiques, bugs frustrants et level design paresseux… L’expérience se répète et s’essouffle trop vite. On sent une vraie envie de bien faire, une direction artistique sincère, une bande-son calibrée pour la contemplation. Mais il manque la densité, l’émotion et la finition pour que le voyage vibre vraiment. Ce portage Xbox Series, identique à la version Switch, n’apporte aucune nouveauté ni correction notable. Résultat : une étoile filante. Belle à regarder, intrigante sur le papier… mais qui finit par s’éteindre avant d’avoir vraiment brillé.
points positifs
- Une DA charmante qui tente quelque chose
- L’idée d’un skate spatial narratif, originale sur le papier
- Une OST planante, dans le ton
- Quelques sensations de vitesse grisantes (quand ça marche
points négatifs
- Gameplay imprécis et frustrant
- Progression lente, redondante et peu gratifiante
- Histoire creuse malgré un potentiel émotionnel
- Univers vide et peu interactif
- Un simple portage Xbox sans amélioration notable
Onimusha est une série que je considère comme le Resident Evil à la sauce samouraï. Et voici le remake du deuxième opus de la série le nommé Onimusha 2: Samourai’s Destiny. Remake fidèle du jeu sorti à l’origine en 2002 sur Playstation 2 que donne les aventures de Jubey Yagyu dans ce portage sur les consoles next gen ? Onimusha 2 Samourai´s Destiny est sorti le 23 mai 2025 sur Playsation4 et 5, Xbox Series, Switch et PC .
Un scénario bien maitrisé
Onimusha 2: Samurai’s Destiny se déroule en 1571, quelques années après les événements du premier Onimusha. Le Japon est en proie au chaos, et une entité démoniaque. Nobunaga Oda, cherche à conquérir le pays avec l’aide des Genma, une race de démons. Après avoir été ressuscité dans le premier jeu, Nobunaga est maintenant une puissance redoutable.
Nous incarnons Jubei Yagyu, un samouraï du célèbre clan Yagyu. Après une longue absence, il revient dans son village natal pour découvrir qu’il a été détruit par les démons, les Genma. Sa mère, mourante, lui révèle que son père était un Oni (une race ancienne opposée aux Genma) et qu’il a hérité de leurs pouvoirs.
Jubei entreprend une quête pour venger son village et vaincre Nobunaga. Pour cela, il doit réveiller le pouvoir des 5 orbes Oni. Ces artefacts cachés à travers le Japon, qui lui permettront d’arrêter Nobunaga et ses plans maléfiques.

Onimusha 2: Samurai’s Destiny, une aventure original
Contrairement au premier Onimusha, ce second opus introduit un système de compagnons. Au fil de l’histoire, Jubei peut se lier d’amitié avec quatre personnages secondaires (chaque joueur peut favoriser des relations différentes, ce qui modifie certains pans du jeu) :
- Magoichi Saiga – Tireur expert, chef d’un groupe anti-Genma
- Kotaro Fuma – Jeune ninja rapide et rebelle
- Ekei Ankokuji – Moine guerrier glouton, mais loyal
- Oyu de Odani – Femme mystérieuse, liée à Nobunaga…
Le joueur peut choisir d’offrir des objets à ces alliés pour gagner leur confiance. Leurs interventions varient selon le niveau de relation. De plus, il est aussi bon de noter que certaines scènes se déclencheront à des endroits bien précis offrant une opportunité d’en savoir plus sur vos alliés.
Et il seront d’un grande aide pour les combats a venir contre les Genma, des démons pouvant apparaitre partout via un nuage de fumée. Fort d’un bestiaire plutôt correct, vous rencontrerez toutes les créatures du folklore japonais ainsi que quelques Genma supérieurs et assez charismatique (on t’aime Godandantess).

Un gameplay sans surprise
Onimusha 2: Samurai’s Destiny reprend la base du premier : exploration, combats à l’épée, énigmes, et progression à la Resident Evil (plans fixes, angles de caméra dynamiques). Jubei peut utiliser plusieurs armes et absorbe les âmes des ennemis pour renforcer ses pouvoirs et armes. Au nombre de 5 ces armes liées au différents éléments seront indispensables pour avancer dans le jeu.
- Raisen – Katana rapide (Élément : Foudre / Orbe Jaune) déclenche un combo faisant tomber la foudre
- Buraitou – Doubles sabres (Élément : Glace / Orbe Bleue) capable de créer une tornade de vent
- Dokoutsui – Masse lourde (Élément : Terre / Orbe Verte) faire sortir des pics de roche de sous terre
- Rekka-Ken – Épée enflammée (Élément : Feu / Orbe Rouge)
- Hyouga – Naginata / Hallebarde (Élément : Vent / Orbe Blanche) change en glace vos adversaires
Chacun des ces armes pourra être amélioré grâces aux âmes que la marque de Jubeï possède dans sa main. Et ce qui est plutôt sympa, c’est qu’a chaque passage de niveau, vos armes changeront de forme en plus de faire plus de dégâts. On se rpend vite au jeu a chasser les Genma pour obtenir des âmes au maximiser votre potentiel destructeur.
Bien que plutôt classique, le Gameplay de Onimusha 2: Samourai’s Destiny reset plutôt agréable à prendre en main. Et les fan des premiers jeux Resident Evil retrouveront le plaisir qu’avait pu leur procurer les jeux de la Playstation 1. Toutefois, le jeu reste relativement facile et se termine en maximum 15 heures. Mais dans tout les cas, si vous voulez faire le jeu a 100% vous devrez refaire le jeu pour essayer de trouver les scènes avec vos alliés qui vous manqueront.

Graphiquement fainéant
Je suis plutôt partagé sur cette partie. si les personnages de Onimusha 2: Samurai’s Destiny sont plutôt bien modélisés, les décors sont juste horribles. On jurerais voir les décors de la Playstation1 avec des personnages de Next Gen dessus. C’est troublant sur certains tableaux mais après une période d’adaptation on y fait plus attention.
Je pense sincèrement, que les décors « casse » un peu l’expérience, mais pour le reste on retrouve tout ce que l’on peu demander à un remake digne de se nom.

Conclusion du test de Onimusha 2: Samurai’s Destiny sur PS5 Pro
Je dois dire que j’ai passé une super aventure sur Onimusha 2: Samurai’s Destiny. J’ai retrouvé le plaisir de pourfendre du Genma à coup de katana. Le scénario est vraiment sympa et se joue au final dans une sphère différente du premier. La partie chasse au âmes pour augmenter vos armes est vraiment jouissive. Je regrette toutefois sa facilité et le manque de travail sur les décors qui gâche un peu l’aventure. Toutefois, pour un prix de seulement 29.99 euros, cela reste un très bon rapport qualité/prix surtout si vous souhaitez découvrir la licence Onimusha. Onimusha 2: Samurai’s Destiny est disponible sur Playstation 4/5, Xbox Series, Switch et Steam depuis le 23 Mai 2025.
points positifs
- Un Resident Evil avec des katanas
- Un scénario sympa
- Des armes différentes et stylées
- Des personnages attachant
- Gogandantess
- Le systèmes d’alliés
- Rapport qualité/pris au top
points négatifs
- Graphiquement en dessous de la qualités d’un remake
Après avoir été charmés par Lost in Random avec son style gothique et son gameplay un peu bancal, Zoink Studios, maintenant Stormteller, nous revient avec The Eternal Dice. C’est un spin-off roguelite qui essaie de garder l’esprit du premier jeu tout en apportant un vent de fraîcheur. Alors, est-ce que ce nouvel essai est convaincant, Voici mon avis !
Un conte brisé au cœur d’un royaume fracturé
Pour commencer, oubliez Even et sa sœur Odd. On suit Aleksandra, l’ancienne Reine de Random, qui a rétréci jusqu’à devenir une version miniature d’elle-même, piégée dans le monde cauchemardesque de The Eternal Dice par Le Cavalier Mayr, un royaume enfermé dans un dé noir. Ce monde est rempli de souvenirs tordus et de regrets d’Alexandra, étalés sur quatre zones que vous allez explorer.

Le récit n’est pas un grand drame épique avec des dialogues longs à la pelle. Non, c’est plutôt subtil, avec des souvenirs qui émergent entre les parties et surtout jusqu’où on peut aller. Le jeu ne vous mâche pas le travail : c’est à vous, joueurs, de rassembler les pièces de ce puzzle et de comprendre la chute d’Alexandra.
L’idée est intelligente et ajoute une émotion qui touche. Aleksandra n’est pas juste un personnage sans âme, elle est complexe, et son monde est à la fois fantastique et chargé de sens. Certains pourraient trouver que l’histoire manque de consistance et qu’il y aurait pu y avoir plus d’interactions. Ici, l’ambiance prime sur la narration, et ça fonctionne… même si ça laisse un petit goût d’inachevé.
Entre stratégie et chaos contrôlé
C’est là que The Eternal Dice fait vraiment bouger les choses. Le gameplay prend un virage à 180° par rapport au premier opus, en adoptant une structure roguelite vue du dessus, où l’on traverse une succession de petites arènes générées aléatoirement. L’objectif ? Avancer, affronter des ennemis, améliorer Alexandra, et tenter d’atteindre le bout du voyage et terrasser Mayr.


Ce qui frappe, c’est la manière dont le jeu intègre son thème central : le dé. Alexandra est accompagnée par un dé vivant nommé Fortune, qui sert à la fois d’arme et de ressource. À chaque combat, lancer Fortune permettra de faire plus ou moins de dégâts selon la face où Fortune retombe, il sert de troisième arme, en plus de notre arme principale (au choix entre 4) et notre carte de sort.
Plus on progresse, plus le dé sera utile. Car en plus de servir d’arme, Fortune va servir d’amélioration à Aleksandra en récupérant des reliques qui seront colorées ou non, à placer dans une grille (comme au Bingo !) pour créer des combos de couleurs qui confèrent des bonus passifs. Il sera possible bien sûr d’enlever des reliques ou encore de les repeinturés pour refaire une nouvelle ligne ! Ce système pousse à optimiser sa progression en fonction de son style : privilégier l’attaque, la défense, ou plutôt les effets !

À cela s’ajoutent les cartes de sorts (foudre, glace, tornade…), qu’il faut activer avec un timing précision. Tout ceci combiné donne du punch aux combats. Ces cartes offrent une grande variété de possibilités tactiques, ce qui évite la monotonie dans les affrontements. Surtout que comme j’ai dit plus haut tout est procédurale donc chaque run et relique ne seront pas les mêmes ! Sauf l’arme qu’on choisira dès le début avec sa variante.



Le résultat ? Des combats nerveux, dynamiques, qui demandent à la fois réactivité et réflexion. La difficulté est présente sans être punitive, sauf pour les boss, qui restent un vrai défi. Ceux qui visent le 1000G ou le trophée platine vont suer, car il faudra terminer chaque boss sans prendre un seul dégât. Préparez vous à enchaîner les essais et à apprendre leurs patterns si vous souhaitez accomplir le 100%.
Un univers aussi envoûtant que frustrant
Graphiquement, le jeu est toujours aussi bluffant. L’ambiance gothique à la Tim Burton, avec ses décors en stop-motion numérique, ses personnages aux designs grotesques mais charmants, et sa palette de couleurs désaturées, crée un monde fascinant. Chaque monde a sa propre identité visuelle forte, des forêts lugubres, en passant par des châteaux fantasmagoriques.
La bande-son complète parfaitement cette atmosphère, avec des musiques qui alternent entre mélancolie et tension, et une narration qui ponctue l’aventure avec un ton sarcastique et souvent drôle.


Mais voilà, ce qui peut frustrer, c’est justement la taille de ce monde. Avec seulement quatre mondes au total, la sensation d’exploration est vite écourtée. La génération procédurale des salles aide à renouveler un peu l’expérience, mais au final, on fait assez vite le tour des environnements et des ennemis. Il faut vraiment être curieux et fouiller chaque recoin pour découvrir tous les secrets et maximiser sa progression.
Le contenu semble un peu léger pour l’ambition affichée. Bien qu’il y ait une rejouabilité, on aurait aimé plus de profondeur et de variété. On sort de l’aventure avec l’impression d’avoir vécu quelque chose de visuellement réussi, mais avec un petit goût d’inachevé.
Un pari audacieux, mais qui manque de densité
Lost in Random: The Eternal Dice est un beau mélange d’un univers original et d’un gameplay stratégique. La direction artistique est magnifique, les combats sont prenants, et la difficulté est bien calibrée. Mais la recette souffre d’un manque de contenu : quatre mondes seulement, des ennemis et des améliorations qui deviennent vite répétitifs, et une certaine monotonie. Les runs sont agréables mais manquent d’épaisseur, surtout pour ceux qui visent les défis ultimes. Si vous cherchez un roguelite stylé et accessible, vous y trouverez votre compte. Mais si vous espériez une aventure longue avec des surprises, vous risquez d’être un peu déçu par ce royaume fracturé.
points positifs
- Direction artistique exceptionnelle, ambiance unique
- Narration et Lore autour d’Aleksandra
- Combat fluide et exigeant, particulièrement au niveau des boss
- Le système de Bingo ! pour les améliorations passive
points négatifs
- Seulement 4 mondes, ce qui limite la durée de vie
- Narration un peu trop discrète
Preserve est est un jeu de construction naturelle relaxant dans lequel vous faites prospérer un écosystème dynamique en plaçant astucieusement des plantes et des animaux de manière à créer une symbiose parfaite. Dernier né du studio Bitmap Galaxy. Il est disponible sur Steam depuis le 8 Août 2024 en accès anticipé. Nous avions réalisé une preview trouvable ici. Il sort le 15 Mai en édition complète sur PC, Xbox, Playstation et Switch
Un concept simple et apaisant
Autant être clair de suite, ce test sera court. En effet, il n’a aucun scénario. Mais toutefois le concept en lui-même compense largement cette absence.
Dans Preserve, vous devez reconstituer un des 4 biomes disponibles. Chaque biomes dispose de sa faune et de sa flore particulière. Chaque biomes dispose de plus d’un action unique et spécifique au biome en question. Ainsi dans le biome marin, vous pourrez contrôler la profondeur du sol afin de pouvoir mettre certaines plantes.
Votre but est d’atteindre un palier en marquant des points. Vous disposez de cartes qui une fois posées vous rapportent des points. Et dans Preserve, le but est de faire des associations de 3-6-9 cartes identiques pour maximiser vos points.
Une fois que vous arrivez à votre palier, vous débloquez une extension de votre biome plus de nouvelles cartes. C’est assez intéressant de chercher le meilleur endroit pour combiner vos cartes et y installer un maximum de d’animaux identiques. Et cette idée de triples est à maîtriser de suite car si vous faites la bonne combinaison, c’est le jackpot de point assuré.
AU final, par rapport à la preview les seules différence sont un nouveau Biome: le biome jurassique avec ces dinosaures.

Preserve, mode puzzle prenant
Hors ce mode bac à sable sympathique, vous avez accès au mode puzzle qui se résume ainsi. Vous avez un nombre limité de cartes sur une portion limitée d’un biome et vous devez marquer un nombre de points défini avec ce nombre de cartes. il va falloir vous creuser la tête afin de placer vos cartes au bon endroit. Il y a 20 épreuves par biomes soit 100 épreuves.
cela rallonge fortement la durée de vie de Preserve, et pour le coup, cela reste a la portée de tout le monde. Et il est même limite possible de voir une partie éducative a ce mode.

Graphiquement mignon
Preserve reste ce que j’appelle un petit jeu, alors il ne faut pas espérer des graphismes de folie. Mais cela reste très correct en termes de graphismes et de fluidité. C’est coloré, les illustrations sont juste magnifiques. Et par rapport à la preview les graphismes semblent avoir largement été amélioré. C’est support agréable à voir, et les plus jeunes adoreront les animations des différentes créatures.
Et cerise sur le gâteau, le peu de bugs rencontrés sont résolus avec une rapidité assez rare.

Conclusion du test de Preserve sur Steam
Preserve est un puzzle game vraiment sympa. Son aspect mignon cache des challenges insoupçonnable. Il est de plus à la portée de tous, que ce soit le plus jeune qui s’amusera a créer son propre biome. Ou au plus âgé qui lui cherchera a optimiser le placement de ces hexagones. L’ajout du mode puzzle est un vrai plus qui vous promettra d’ajouter de nombreuses heures de jeu. Et pour seulement 12.49 euros, vous ne le regretterez pas. Preserve est disponible sur PC, Playstation 4/5 et Xbox séries depuis le 15 mai.
Points positifs
- Concept simple mais efficace
- Enigmes bien pensées
- 5 biome différents
- Mode puzzle addictif
Points négatifs
- Il faut aimer les puzzle game
Metro, boulot, dodo… La routine de Trévor habitant d’Arcadia, âgé de 28 ans n’ayant jamais quitté sa ville natale et y travaillant depuis de nombreuses années.
Mais tout cela va être bousculé par quelques événements étranges. Pourquoi la radio lui dirait de ne croire en personne ? Pourquoi l’affichage publicitaire lui dit que son collègue est mort et non pas parti dans une autre ville ?
Ce n’est que le début de l’histoire passionnante que nous propose American Arcadia et ses puzzles très variés.
[Avis de Sturm sur la version Xbox] American Arcadia débarque sur consoles : même show, même aventure
Premier passage pour moi dans l’univers d’American Arcadia, et je comprends pourquoi Volunord a adoré le jeu lors de sa sortie initiale. J’y suis allé sans rien connaître, en me basant uniquement sur sa critique… et je ne peux qu’être d’accord avec lui et je vous laisse lire sa critique qui va droit dans mon sens et surtout explique bien le titre. Dans l’ensemble, l’aventure est plutôt courte, mais surprenante, et surtout, franchement unique
Mais voilà, même si j’ai vraiment aimé mon escapade dans les rues rétro-futuristes d’Arcadia, difficile de ne pas être un poil sceptique sur cette version console. Car soyons clairs : American Arcadia arrive sur nos consoles plusieurs mois après sa sortie initiale sur PC (fin 2023), sans aucun changement, ni ajout, ni bonus. Rien. Et c’est bien dommage.
Manette en main, l’expérience reste fluide et agréable Les contrôles sont très bien adaptés, notamment du côté des phases caméra avec Angela. Là où je m’attendais à galérer un peu sur console. Même chose pour les phases avec Trévor, où l’équilibre entre la plateforme et la résolution d’énigmes se fait sans accroc
Côté technique, c’est propre… mais pas parfait. Quelques bugs sont encore là, et même s’ils ne bloquent jamais la progression, ils cassent un peu l’immersion. À un moment, en interagissant avec le chat d’Angela , vous allez littéralement traverser le sol comme un fantôme. Ca fait sourire sur le moment, mais pour un portage qui est sorti quasiment 2 ans après la version originale, on aurait espéré une meilleure finition.
En tout cas, même avec ses petits défauts, j’ai passé un excellent moment. Le concept fonctionne toujours aussi bien : deux points de vue, deux styles de gameplay, une ambiance 70’s bien marquée et une narration intelligente qui pousse à aller jusqu’au bout. On sent que les devs avaient une vraie vision, et ça se ressent à chaque chapitre.
En résumé, American Arcadia sur console, c’est exactement la même expérience que sur PC, ni plus, ni moins. Si, comme moi, vous découvrez le jeu aujourd’hui, vous pouvez foncer sans crainte. Mais si vous l’avez déjà fait à sa sortie, inutile de vous attendre à du contenu inédit. C’est le même show, avec les mêmes bons moments… et les mêmes petits bugs.
L’histoire
Vous l’aurez compris, nous jouons dans un premier temps Trévor, la personne la plus « banale » qu’il peut y avoir à suivre au monde. Ce dernier est pourtant suivi par une personne : Angela. Mais pas comme on pourrait le croire, en effet, Trévor est, a son insu, un personnage du plus grand show de téléréalité au monde : « American Arcadia ».
Pour ceux qui connaissent le film « The Truman show », c’est exactement ça, mais avec une ville de plusieurs milliers de Truman. Pour ceux qui ne l’auraient pas vu, allez le voir déjà, puis imaginez-vous un show de téléréalité comme aujourd’hui, a l’échelle d’une ville totalement contrôlée (météo comprise grâce à un dôme). Puis vous choisissez une personne à suivre et vous pouvez voir 24h/24 ses faits et gestes. Mais le choix ne se fait pas sur un petit groupe, on parle ici de milliers de personnes.



Malgré (ou grâce) a son impopularité, Angela va tenter de faire s’évader Trévor avant que ce dernier ne soit désigné grand gagnant de la loterie. Loterie qui mène ses gagnants vers un paradis sans retour apparemment.
Bien sûr, cela va se révéler être un défi quasi-irréalisable et les services de sécurité ainsi que leur chef Javert feront de leur mieux pour vous arrêter.



Gameplay
L’ensemble du jeu tournera donc autour de la thématique de l’évasion depuis deux points de vue. Celui de Trévor qui sera représenté par des séquences en 2.5d propice aux épreuves de plateformes et infiltrations linéaires. C’est aussi la vue qui permet d’apprécier au mieux l’ambiance des années 70’s dans laquelle s’est arrêté Arcadia. En plus de cette vue, vous aurez la possibilité d’enclencher la CCTV qui reprendre le hacking d’Angela dans la zone de Trévor. Cette vue fait partie de la résolution des énigmes, elle permettra aussi bien de faire fonctionner un monte-charge que de hacker des drones High tech.



L’autre point de vue, celui d’Angela, est une vue à la première personne qui nous rappellera l’ambiance des escape games. On perdra le côté plateformes pour gagner une dimension de profondeur et d’aventure plus immersive dans les phases d’infiltration.



Que ce soit Trévor ou Angela ; on enchaînera des phases narratives pour bien nous mettre dans l’ambiance des énigmes à venir. Ces dernières sont très variées et ne se ressemblent pas les unes des autres. Leur courbe de difficulté est bien définie ce qui ne rend pas les choses difficiles inutilement, on trouvera toujours un indice ou une indication quelque part, parfois ça sera le narrateur lui-même qui vous donnera un indice. En plus, si vous avez réussi une énigme sans comprendre vraiment ou que vous voudriez la refaire juste pour le fun, c’est possible une fois le jeu fini.
Graphismes et sons
Graphiquement, le jeu colle bien aux moments et sa simplicité fait que tout tourne de façon très agréable. Chaque personnage a sa touche qui lui est propre et tout est bien soigné. On ne met pas longtemps à se faire aux couleurs et style 70’s , au contraire, on l’apprécie très vite. D’un point de vue performance, je n’ai pas rencontré le moindre ralentissement. Toutes les énigmes sont bien conceptualisées graphiquement pour avoir des solutions visibles, mais pas mises en évidence de trop non plus ce qui ajoute une difficulté appréciée car bien fondue dans le jeu.



Les graphismes sont très bien polis, mais au niveau du sound design on est bien au-dessus. Le voice acting est exceptionnel, on est facilement pris dans l’histoire et dans les émotions des protagonistes. L’environnement et la musique ajoutent une dimension à l’aventure et l’évasion bien au-delà de ce que l’on peut trouver dans d’autres jeux du genre.
Conclusion
Pour faire court : American Arcadia est un puzzle game original par ses points de vue multiple et l’intégration des énigmes dans l’histoire et les environnements de façon très simple mais efficace. Il faut toutefois préciser une chose, si c’est la difficulté que vous recherchez, ce n’est pas ici que vous obtiendrez un challenge. Par contre si vous voulez passer un bon moment à devoir réfléchir ou faire des exécutions de plateforme afin de pouvoir profiter et découvrir tout ce qui se cache dans l’histoire de Trévor et Angela, c’est à ne pas rater.
Les plus
- Un scénario que l’on dévore
- Un voice acting top niveau
- On en redemande à la fin
- Vraiment ludique et pas prise de tête
Les moins
- Trop court, toujours trop court
- Pour certains çà sera trop simple
- Parfois long de juste avancer pour entendre l’histoire
Une nouvelle saison s’ouvre avec MotoGP 25, graphisme perfectionner, expérience arcade, course de Supermotard et Minibike, saison officiel et carrière palpitante avec le transfert des pilotes. MotoGP 25 consolide l’excellent MotoGP 24 avec encore plus de sensation et une réalisation de haut niveau pour le plus grand bonheur des fans de 2 roues sportive.
La course pour tous
Comme beaucoup de jeux de course basé sur les championnats officiels chaque année ou presque nous avons droit à une sortie, il faut se rappeler que MotoGP 24 avait vraiment fait la différence de par son évolution et c’est avec un grand plaisir de constater que l’édition 2025 continue sur la même lancée. Des graphismes réalistes, une prise en main arcade incroyable et la petite nouveauté de pouvoir faire des course en Supermotard sur asphalte ou sur un sol meuble avec quelques glissades fort sympathique et aussi les Mini Bike super fun pour des parties amusantes à souhait.

D’ailleurs en parlant de ce mode Race Off j’ai agréablement été surpris, les Minibikes sont vraiment très appréciable lors des sessions que j’ai pu faire et les Supermotard aussi, 2 circuits sont disponibles en France et en Italie avec une déclinaison différente pour faire du Fast Track sur des circuits en terre avec un parcours différents.

Pareil pour les menus simplifiés et surtout très lisibles, cela profite pour ne pas se perdre, la personnalisation du pilote et de la moto ou encore le fameux écran splitté pour jouer à deux sans passer par la case en ligne. Milestone nous offre donc un jeu complet qui présente une très bonne durée de vie sans devenir redondant.

Passons à la course comme je le dit plus haut il est possible de choisir un mode arcade ou pro pour la conduite, le mode arcade permet au néophyte ou au adorateur de l’arcade pur de rouler au maximum des limites sans avoir les désagréments de la simulation et comme le dit le jeu lui même:
- Arcade: une nouvelle expérience de jeu conçue pour rouler à fond, sans jamais perdre le contrôle.
- Pro: l’expérience de jeu MotoGP classique, plus réaliste et exigeante.
Alors vous l’aurez compris la prise en main vous offre deux models de conduite bien distincts et surtout avec un réel changement lors de différents essais de ma part. Je vous conseille à tous de tester le mode Arcade qui sincèrement vous donne l’impression d’être un Valentino Rossi en herbe capable de prouesse incroyable en course. Un petit bémol tout de même concernant le freinage que je ne trouve pas assez mordant en catégorie MotoGP.

Les courses s’enchaînent et vous aurez l’occasion durant les week-end de choisir de faire ou non les essais avant qualification, de ne pas faire carrément les qualifications. Dans le menu principal de la carrière vous pouvez visualiser votre classement, le Paddock avec les relations avec les pilotes qui pourront parfois devenir désastreux ou excellent, suivant votre comportement sur le circuit et vos relations cela pourrait affecter vos chances de courir pour une autre écurie. Ensuite il y a le développement de la moto avec votre team d’ingénieur et de mécano en tout genre, cela permettra d’avoir un rendement global de votre moto et une évolution des performances en course sera perceptible à force de retour d’information avec votre team à chaque fin de course.
Graphisme

C’est magnifique et en tout cas sur Xbox Series X je n’ai constaté aucun problème particulier, les circuits sont fidèles à la réalité, les motos et pilotes également. Il est encore plus beau que MotoGP 24 que j’avais déjà salué pour son évolution significative. C’est du grand spectacle on a souvent cette impression d’y être comme devant notre télé, c’est tout ce que demande aux joueurs un jeu qui excelle dans les graphismes.

Prise en main
il y a tellement de choix possible avec des réglages comme la difficulté adaptative qui permet à l’IA de se calquer à vos performances, La direction neurale qui va vous placer correctement à l’entrée d’un virage pareil pour l’accélérateur ou les freins qui seront automatiquement déclencher suivant la distance avant l’arrivé à un virage, autant dire que même en Arcade ou en Pro vous aurez aussi le choix de paramètres sans prise de tête l’expérience de jeu à votre mesure pour profiter pleinement du jeu sans frustration.

Ambiance sonore
Musique agréable, comme toujours son des bolides très bien rendu en tout cas sur mon téléviseur avec les enceintes intégrées ressort parfaitement cette ambiance de course avec qualité et justesse.
Conclusion
Milestone nous offre ici un super jeu de Moto GP, un jeu complet et agréable à jouer qui ravira aussi bien les néophytes que les experts du chrono. J’ai vraiment adorer les Race Off avec la Mini Bike c’est fun au possible, la durée de vie qui n’est pas répétitive et se sentiment d’être un pilote pro avec les sensations très bien retranscrite avec une manette. Une bien belle surprise à laquelle je ne m’attendais pas pour cette cuvée de 2025.
points POSITIFs
- Une réussite que cette édition 2025
- L’expérience Arcade grandiose
- La durée de vie
- Le Race Off qui change le rythme
- Milestone devrait faire des jeux de course de voiture !!
POINTS NEGATIFS
- Le freinage manque de punch
Morkull Ragast’s Rage est le dernier du studio Disaster Games. Un studio de chez moi en Espagne. Et ils nous offre un metroidvania assez original où le 4éme mur est brisé pour créer un lien entre votre protagoniste et le joueur. Morkull Ragast’s Rage est disponible sur Playstation 5, Switch, Xbox et Pc depuis le 6 mars 2025.
Morkull un dieu limite sympa
Morkull Ragast’s Rage nous place aux commande du dieu de la mort. Et malgré son statut de dieu omnipotent de la mort, il sait que vous existez. Il passera son temps a vous parler quitte à passer pour un fou auprès des autres PNJ. Je trouve ce système d’interaction vraiment sympa, on se sent vraiment impliqué dans l’aventure du dieu de la mort.
Ivre de vengeance, il souhaite s’enfuir de Ragast afin de dominer le monde mais suite a un trahison il va devoir retrouver ses pouvoirs et repartir de zéro a coup de griffe et de et de bouclier.

Morkull Ragast’s Rage et son gameplay un peu frustrant
Si Morkull Ragast’s Rage utilise les grandes lignes des metroidvania, je le trouve un frustrant. En effet il vous faudra entre 3 et 4 coups pour tuer le moindre adversaire et certains disposent d’attaques que vous devrez renvoyer via un système de contre/bouclier et la fenêtre d’action est vraiment courte. Vous disposez en plus de votre bouclier d’une esquive.
Chaque trépas de monstre vous octroiera des amés que vous pourrez échanger contre de nouvelles capacités. Vous pourrez par exemple débloquer des combos pour maximiser vos dégâts mais c’est ultra cher. Pour le reste on est sur un classique, on avance de salle en salle, on tuent tous ce qui passe pour trouver une clé et aller dans la salle suivante. tout cela pour affronter un gros boss qui vous donnera une nouvelle capacité. C’est du classique m ais les intervention de Morkull pimente cette aventure.

Graphiquement original
Le studio Disaster games a fait un choix pour le moins original pour ces graphismes. En effet, Morkull Ragast’s Rage est entièrement dessiné à la main et animé image par image. Cela donne un aspect vraiment unique à ce jeu. De plus l’ambiance est parfaitement retranscrite, on est vraiment dans une aventure unique en partie grâce a ces graphismes unique.
Aucun soucis ou bug technique lors mes sessions de jeu.

Conclusion du test de Morkull Ragast’s Rage sur Playstation 5
J’aime bien ces petits jeu qui en paye pas de mine aux premiers abords. Morkull Ragast’s Rage est vraiment sympa avec son scénario basique mais le fait que Morkull communique directement avec vous ajoute une implication originale. On se prend vite d’affection pour ce dieu qui au final ne veux que le destruction de la race humaine. Le gameplay reste classique bien qu’un peu frustrant au début. Et avec une animation unique et originale on se retrouve avec un jeu qui pour seulement 17.99 euros vous offre une aventure unique. Morkull Ragast’s Rage est disponible depuis le 6 mars sur Switch, Playstation 5, Xbox et Steam.
Pros
- Scénario sympathique
- La communication directe avec Morkull
- Une animation unique
- Prix plus que sympa.
Cons
- Morkull rencontre un manque de puissance au début
Prépare tes ingrédients, l’aventure alchimique t’attend : le monde est à nous !
La série de jeux vidéo Atelier a débuté en 1997, développée par Gust en collaboration avec Koei Tecmo. L’idée derrière cette série de RPG était de centrer l’histoire sur l’alchimie. Aujourd’hui, Atelier compte de nombreux jeux ainsi que plusieurs spin-offs ! La franchise a même été adaptée en mangas et en animé. Grâce à tout cela, elle a su s’imposer comme une référence dans le monde du jeu vidéo.
Dans chaque jeu, les joueurs doivent gérer un atelier, tout en combattant des monstres, en apprenant de nouvelles recettes et en collectant des ingrédients dans un temps limité. Chaque opus propose de nouveaux personnages et une quête unique, bien que certains titres soient liés entre eux.
Koei Tecmo Games et Gust nous offrent, le 21 mars 2025, un nouveau titre de la série Atelier. Cette sortie marque un retour très attendu avec, pour la première fois, une traduction en français et une arrivée sur les consoles Xbox !
Dans ce nouvel opus, nous incarnons Yumia Liessfeldt, une jeune alchimiste en devenir en quête de réponses. Elle part à la découverte du monde alchimique en explorant l’Empire Aladissien. Très vite, Yumia se rend compte que son don n’est peut-être pas qu’une bénédiction… En effet, l’alchimie est totalement taboue en Aladiss, et ceux qui la pratiquent sont souvent pointés du doigt. Bien que bien intentionnée, Yumia se retrouve à aider un peuple en difficulté, cherchant à résoudre leurs problèmes et lever le voile sur les mystères qui entourent leur déclin, après une époque de prospérité.
Un petit coup d’œil sur la saga ?
La série Atelier est un ensemble de RPG développés par Gust depuis 1997 et publiés par Koei Tecmo Games. Principalement destinés aux consoles PlayStation, certains jeux ont également été portés sur les consoles Nintendo et PC. Jusqu’en 2005, la série était exclusivement disponible au Japon, avant que le sixième jeu principal ne soit lancé en Amérique du Nord et en Europe.
Les premiers épisodes se concentraient sur l’alchimie et la collecte d’objets, mais avec Atelier Iris, l’aspect RPG a pris une part plus importante. La série est divisée en arcs narratifs, chaque arc regroupant deux ou trois épisodes, et chaque arc se déroule dans un même univers.
De nombreux jeux ont été réédités en version améliorée, sous les appellations « Plus » ou « DX », souvent destinées aux consoles portables (PSP, PS Vita, Switch).

Certains jeux ont réussi à franchir nos frontières (souvent en anglais), bien que beaucoup d’entre eux ne soient jamais arrivés chez nous, nous laissant dans l’ombre de plusieurs épisodes.
L’univers Atelier a aussi été adapté en mangas, avec des titres comme : Atelier Marie et Elie – L’Alchimiste de Salburg, Atelier Escha & Logy: Alchemists of the Dusk Sky et Atelier Rorona.
Avec plus de vingt jeux à son actif, l’univers s’est également enrichi de plusieurs adaptations animées, dont celle d’ Escha & Logy, mentionnée précédemment. Le dernier en date étant Atelier Ryza: Ever Darkness & the Secret Hideout.
Les menus
Le menu principal est plutôt simple : on y voit le personnage principal, Yumia, et un aperçu d’un endroit du jeu. Cela donne un avant-goût de ce que Atelier Yumia nous réserve.

Dans ce menu, on peut lancer une nouvelle partie, charger une sauvegarde existante ou accéder aux options. Une fois les données chargées, il suffit de cliquer sur « Continuer » pour reprendre là où l’on s’était arrêté.
Le menu est assez coloré, ce qui le rend accueillant. De plus, la lisibilité est optimale grâce au fond blanc sous les textes, facilitant la lecture des onglets.

Lorsque tu accèdes au menu des options, tu constateras qu’il est assez complet. Les plus attentifs aux détails apprécieront les nombreuses possibilités offertes, y compris des réglages spécifiques liés au combat.
Un autre point positif, c’est que tu peux ajuster plusieurs paramètres concernant l’écriture, que ce soit la taille ou le style de la police. Cela permet de rendre les dialogues plus agréables à lire.
Les sauvegardes
Les sauvegardes dans Atelier Yumia sont assez simples. Le jeu propose une sauvegarde automatique pendant l’aventure, visible grâce à un petit logo en forme de losange en haut à droite de l’écran. En plus de cette fonction, il est possible de sauvegarder manuellement.
Cependant, il y a un petit bémol : pour sauvegarder manuellement, il faut accéder au menu pause, puis à la section intitulée « Système » (qui regroupe les options). C’est un peu caché, et je trouve dommage que ce soit ainsi. Ce serait plus pratique si l’option de sauvegarde était plus évidente, mais ce n’est pas un gros problème une fois qu’on connaît la procédure.

Si tu oublies de sauvegarder et que tu veux quitter le jeu en accédant au menu principal, le jeu te rappellera que tu perdras toutes tes données non sauvegardées depuis la dernière sauvegarde.
Dans le menu des sauvegardes, tu peux voir le numéro de fichier, la date et l’heure de la sauvegarde, ainsi que des informations sur ton équipe, comme le niveau du personnage principal, par exemple.
La musique
Les OST du jeu sont très agréables et variées tout au long de l’aventure. C’est un point positif pour le jeu, car on a vraiment envie de réécouter les musiques même après la session de jeu. Elles pourraient même servir d’ambiance musicale pour des jeux de rôle sur table. Personnellement, l’idée de pouvoir les écouter hors jeu me plaît.
Les musiciens ont réussi à transmettre des émotions avec la musique, ce qui renforce l’immersion et nous plonge dans cet univers fantastique.
La cinématique d’ouverture, accompagnée d’une belle musique (un peu comme un générique), donne vraiment envie de se lancer dans l’aventure, tout en offrant un premier aperçu du jeu.
Les graphismes
Les graphismes de Atelier Yumia ne sont peut-être pas les plus récents, surtout avec tout ce qui sort actuellement, mais le jeu reste visuellement agréable. Les lieux sont bien réalisés et les cinématiques sont assez soignées. Le design des personnages est sympa, avec un style propre à chaque protagoniste.
Je suis curieuse de voir ce que donne le jeu une fois poussé à fond, mais pour l’instant, les graphismes sont tout à fait corrects.


Lors de la démo sur Nintendo Switch, les gens on remarquaient quelques problèmes de ralentissement et de bugs, mais j’ignore si la version finale a corrigé ces soucis. J’espère que les problèmes ont été résolus, pour que les gens sur Nintendo Switch peuvent connaitre de façon agréable cette aventure.

Pendant mon test de Atelier Yumia, j’ai aussi remarqué quelques petits soucis au niveau des textures, mais cela n’affecte pas vraiment l’expérience de jeu. Ces problèmes devraient pouvoir être corrigés avec des mises à jour. Par exemple, lors des dialogues, il arrive que la main de Viktor traverse la texture de son bras au lieu de se déplacer en dessous. Ce genre de problème survient souvent avec les vêtements, comme les robes où les mains ont du mal à se positionner correctement, ou encore les cheveux qui traversent les vêtements. Ce n’est pas très gênant, et je suis sûr que cela sera rapidement corrigé en plus d’être assez fréquent dans ce genre de jeux.
Les dialogues
Les dialogues de Atelier Yumia sont assez agréables et faciles à suivre. Il n’y a pas de difficulté particulière à comprendre l’histoire. Le texte est bien lisible, et comme mentionné plus haut, tu peux ajuster la taille de la police si nécessaire, même si les options restent limitées. Cela reste cependant suffisant pour une lecture confortable. Un des points vraiment appréciables de cet opus de la série, c’est qu’il est traduit en français, ce qui permet de profiter pleinement de l’histoire.
De plus, le nom du personnage qui parle est toujours indiqué, ce qui aide à ne pas perdre le fil de la conversation.

Si jamais tu as peur d’avoir manqué une ligne de dialogue, tu peux consulter le journal des événements, qui répertorie tous les dialogues. Si ce n’est pas suffisant, tu as également la possibilité de réécouter une ligne de dialogue spécifique. Bien que le jeu n’ait pas de voix en français (elles sont en anglais, voire en japonais selon les préférences), cela peut aussi être une bonne occasion d’améliorer tes compétences linguistiques !
Un petit bémol cependant : dans les cinématiques, les dialogues ne sont pas accompagnés du nom des personnages. Cela aurait été un ajout sympathique pour une meilleure clarté.
Les chargements
Les temps de chargement dans Atelier Yumia sont assez simples. Lors de ces moments, l’écran est noir avec une barre de chargement blanche. Sur le côté droit, un petit symbole et un pourcentage indiquent la progression.

J’aurais bien aimé qu’il y ait quelques écrits pendant le chargement, comme des conseils de jeu ou des informations sur les personnages. Mais cela reste un détail, car les chargements ne durent pas longtemps, donc ce n’est pas vraiment un problème.
La carte
La carte d’Atelier Yumia est assez vaste et offre une exploration généreuse. Tu peux explorer de nombreux endroits, bien que certains soient bloqués par des murs invisibles. Cependant, tu peux toujours franchir certaines barrières magiques, qui consomment une portion de ta pseudo-barre d’endurance.
Dans l’Empire Aladissien, tu peux faire diverses activités, comme pêcher ou découvrir des lieux d’intérêt. Une fois ces lieux activés, ils servent de points de téléportation rapide. Tu pourras aussi ouvrir des coffres avec des clés, qui renferment des trésors, parfois rares.

La carte regorge également de matériaux à collecter, essentiels pour l’alchimie, ainsi que des ruines et bien d’autres éléments intéressants. Il y a une grande variété de choses à découvrir.
Cependant, il est dommage que le jeu ne propose pas de marqueur pour guider l’exploration. Bien que la carte et une pseudo-boussole soient présentes pour aider à se repérer, il aurait été agréable d’avoir un indicateur plus précis pour l’exploration.
Autre petite déception : il n’est pas possible de relire les documents découverts au cours de l’aventure. Si tu manques un fichier, tu ne pourras pas revenir dessus plus tard, ce qui est dommage, surtout si tu souhaites en apprendre davantage sur l’histoire secondaire du monde.
Les quêtes principal & cie
Dans Atelier Yumia, tu devras jongler entre quêtes principales et secondaires. Cela te permettra de monter les niveaux de ton équipe et d’avancer plus facilement dans l’aventure. Il sera important de bien mélanger les deux types de quêtes pour garder ton équipe bien préparée.
Ne t’inquiète pas, tu ne risques pas de te perdre avec les quêtes. Un journal de quêtes est à ta disposition, avec des onglets distincts pour les quêtes principales et secondaires. Chaque quête est accompagnée d’une petite description et d’une indication sur la carte.

De plus, le jeu te proposera des « quêtes d’exploration » à accomplir. À chaque fois que tu remplis une de ces missions, le pourcentage d’accomplissement augmente. Une fois un certain pourcentage atteint, tu recevras des récompenses. Il y a pas mal de récompenses à gagner, donc c’est une mécanique qui peut être bien intéressante pour progresser et débloquer de nouveaux objets.
Les combats
Au début, les combats peuvent sembler intimidants, surtout si c’est ta première fois avec ce type de jeu. Nous ne sommes pas sur un système de tour par tour : tout se passe en temps réel ! Pour entrer en combat, il suffit de rentrer en contact avec un ennemi qui se promène sur la carte. Les ennemis peuvent être seuls ou en groupe, et chacun d’eux te donnera de l’expérience et des matériaux.
Avant de te lancer dans un combat, sache que tu peux utiliser ton bâton magique pour tirer une balle d’analyse sur les ennemis. Cela te permettra de savoir ce qu’ils peuvent te donner, et si tu les as déjà rencontrés ou non.

Tu peux te déplacer librement pendant le combat, ce qui te permet d’esquiver des attaques. Tu peux faire une roulade sur le côté ou parer, mais attention, cela peut être risqué si tu ne choisis pas le bon moment pour agir. Lorsque l’ennemi attaque, un marquage rouge apparaît au sol pour indiquer la zone de l’attaque.
Pour gagner un combat, il faut faire attention à la santé de ton équipe. L’objectif est de réduire la barre de vie de l’ennemi, dont la valeur est affichée au-dessus de sa tête. Pour ce faire, tu peux utiliser différentes compétences, qu’elles soient au corps à corps ou à distance. Si tu parviens à te placer derrière, tu pourras même l’attaquer en soutien, ce qui peut être utile pour éviter certaines attaques.
Chaque attaque possède un type spécifique, et il est important de connaître les faiblesses des ennemis pour infliger plus de dégâts. Cependant, certains ennemis peuvent être immunisés contre certains type d’attaques. Tu peux également affaiblir l’ennemi en l’étourdissant, ce qui nécessite de retirer le petit indicateur au-dessus de sa tête.

Il y a pas mal de monstres différent, ce qui est un bon point. Cependant, il manque un bestiaire dans le jeu, ce qui aurait permis de consulter une description des différents monstres rencontrés. Personnellement, j’aurais bien aimé avoir cette option pendant ma session de jeu.
En combat, tu peux changer de personnage, chacun ayant un gameplay unique, ce qui ajoute de la variété.
Si jamais un combat est trop difficile, tu peux toujours fuir à l’aide de bombes fumigènes. Elles te garantissent une fuite à 100 %, mais attention, il faudra les fabriquer toi-même.
Le taux de combat affiché en haut à droite de l’écran peut rendre les combats plus faciles si tu réussis à le maintenir élevé, car il réduit le temps de recharge de tes compétences. Tu peux l’augmenter en attaquant, en esquivant ou en bloquant des attaques. Malheureusement, si tu meurs, ce taux baisse de moitié.
Maniabilité et mécaniques de jeu
Atelier Yumia peut être joué avec un clavier et une souris, mais aussi avec une manette (PlayStation ou Xbox). Il est même possible d’utiliser un contrôleur Bluetooth pour jouer. Un petit détail à signaler,
cependant : les boutons affichés pour la manette PlayStation sont ceux de la manette Xbox, ce qui peut être un peu déroutant.
Au bout de quelques heures de jeu, tu constateras que la prise en main est assez simple. Ce qui est impressionnant, c’est la quantité d’activités et de mécanismes disponibles, ce qui rend le jeu encore plus agréable une fois que tu as maîtrisé les commandes pendant tes explorations.
Un petit reproche concernant le gameplay : les sauts. Bien que cela soit utile pour explorer librement, je trouve que la gestion des sauts est parfois un peu complexe, rendant certaines phases d’exploration (en particulier pour atteindre des endroits élevés ou difficiles d’accès) un peu frustrantes.
Pas de panique cependant, si tu as suffisamment de points de vie, tu ne subiras pas de dégâts en tombante de haut, Yumia réagira juste avec une remarque un peut surprise de la situation.

À l’écran, tu auras pas mal d’informations. En plus de la boussole, tu verras une mini-carte qui indique les quêtes en cours. En bas à gauche, tu trouveras les munitions sélectionnées pour ton bâton magique (qu’il s’agisse de projectiles offensifs ou d’objets d’analyse). Il est également possible de fabriquer plus de munitions, car oui, tu ne dépendras pas uniquement de l’alchimie pour créer des objets. Cependant, ton sac de voyage a une capacité limitée, donc il faudra bien gérer ton inventaire.
Il est important de surveiller ton stock d’objets, car cela pourrait te sauver la vie lors de tes déplacements.
L’interface de Atelier Yumia est plutôt claire et peu intrusive, même si cela peut devenir un peu étouffant lorsqu’il y a beaucoup de choses à ramasser en plus des ennemis présents dans la même zone.

Dans Atelier Yumia, tu auras la possibilité de te rendre dans un atelier, l’endroit où l’alchimiste prépare toutes ses créations. Cet espace te permet de fabriquer de nombreux objets et de réaliser des synthèses. Pour cela, tu utiliseras des recettes et les matériaux que tu récoltes au fil de l’aventure. Ces matériaux sont automatiquement ajoutés à ton inventaire une fois que tu reviens à l’atelier, sauf si tu choisis de créer des coffres dans des camps. Ces derniers peuvent également te servir de points de repos et seront placés sur la carte pour faciliter l’accès à ton stockage.
La synthèse consiste à manipuler le mana contenu dans les ingrédients afin de créer de nouveaux objets, en suivant des recettes spécifiques. Les objets fabriqués peuvent avoir des effets puissants, que ce soit pour l’exploration ou les combats. La puissance d’un objet dépend des ingrédients utilisés lors de la synthèse. Il est donc crucial de bien choisir tes matériaux en prenant en compte le niveau de mana qu’ils contiennent.
Le mana est un élément clé dans cet opus de la série Atelier, et il est essentiel de bien le comprendre pour optimiser tes créations.

Une autre fonctionnalité importante est l’arbre de compétences. Il est divisé en plusieurs branches : synthèse, combat et exploration. Cet arbre te permet de devenir plus puissant et de débloquer de nouvelles capacités.
Pour gagner des points de compétence, il te faudra explorer le monde et accomplir des quêtes. Chaque compétence a un coût en points, et il est donc important de bien réfléchir à la manière dont tu les dépenses.
L’arbre fonctionne de manière simple : tu choisis un chemin ou tu optes pour une autre branche lors d’un croisement. Mais fais attention, certaines compétences ont des prérequis, donc il est essentiel de planifier ton parcours.
Dans cet arbre, tu auras aussi besoin de prismes d’énergie pour débloquer certaines compétences. N’oublie pas de revenir régulièrement sur ton arbre de compétences pour rendre ton aventure un peu plus facile.
Mon avis sur Atelier Yumia : L’Alchimiste des Souvenirs et la Terre Rêvée
Pour ma part, Atelier Yumia est un excellent jeu. Bien qu’il ait quelques défauts, il reste très agréable à jouer et mérite l’attention des fans de la série ainsi que des nouveaux venus. Toute l’équipe a travaillé dur pour offrir une aventure émotionnellement riche et généreuse en contenu. Il y a de quoi faire, et tu ne risques pas de t’ennuyer, car le jeu propose de nombreuses quêtes principales et secondaires. De plus, il y a des succès à débloquer, qui sont traduits en français, ce qui sera un plus pour les collectionneurs.
J’ai vraiment apprécié faire ce test, c’était une excellente découverte. J’avais toujours voulu découvrir cette série, surtout après l’avoir vue sur Twitch ou à travers des extraits d’anime.
Ce qui m’a surpris, c’est que le jeu ne pèse pas très lourd sur le disque dur, malgré la richesse du contenu. Je m’attendais à ce qu’il demande plus de ressources aussi. Je pense que je continuerai à jouer en dehors de ce test pour explorer davantage le contenu secondaire.
Le seul inconvénient, et cela pourrait être un frein pour certains, c’est le prix, surtout que ce jeu est maintenant traduit et disponible sur plusieurs plateformes. Toutefois, si tu apprécies ce genre de jeu, Atelier Yumia te plaira sans aucun doute.
De mon côté, je ne peux que le recommander. C’est un véritable coup de cœur qui me donne encore plus envie de plonger dans l’univers des Atelier.
Points Positifs
- La variété des activités
- L’histoire
- La diversité des monstres
- La carte généreuse
- La possibilité de relire les dialogues
- La légèreté du jeu sur un disque dur
- Les OST
- Pouvoir choisir entre manette ou clavier
points Négatifs
- Impossibilité de relire les documents
- Absence de bestiaire à lire
- Pas de marqueur sur la carte possible à mettre soit même
- Les sauts à retravailler
- Le prix habituel de la série
« The Legend of Heroes: Trails Through Daybreak II » est un jeu de rôle développé par Nihon Falcom. Suite directe de « Trails through Daybreak » et poursuit l’arc narratif de Calvard. Il sorti au Japon en septembre 2022. Il est disponible en France depuis le 14 février 2025 sur PlayStation 4, PlayStation 5, Nintendo Switch et PC.
Un petit rappel de l’histoire
Trails Through Daybreak II est la suite directe de « Trails through Daybreak » et poursuit l’arc narratif de Calvard. L’histoire se déroule après la dissolution de l’organisation mafieuse Almata, alors que la République de Calvard retrouve une période de paix. Cependant, une série de meurtres mystérieux impliquant une créature cramoisie vient troubler cette tranquillité. Les rumeurs évoquent l’apparition d’une mystérieuse créature cramoisie, dont l’existence semble liée à des phénomènes surnaturels.
Le protagoniste, Van Arkride, un « Spriggan » combinant les rôles de détective et de mercenaire. Il est sollicité pour enquêter sur ces crimes. Il est contacté pour enquêter sur ces crimes étranges et rapidement. On découvre que ces événements pourraient être liés aux Genesis, ces artefacts technologiques puissants et énigmatiques au cœur du premier jeu. Van est rejoint par Agnès Claudel, une étudiante déterminée à retrouver le dernier des artefacts appelés « Genesis ». Malgré tout, je trouve ce scénario assez classique. Et Van manque un poil de charisme ne disposant au final d’aucune originalité.

Un gameplay qui s’améliore
Trails Through Daybreak II implante un système de jeu un peu particulier et original. En effet, vous avez deux système de combat. Tout d’abord, un système de combat en temps réel. Dans ce mode, vous utiliserez les attaques au corps-à-corps et les esquives. Au final, rien de particulier sur ce mode qui reste un classique.
Mais ce qui nous intéresse plus, c’est le mode AT Battle. Ce mode est clairement le plus intéressant du jeu et pourra facilement faire basculer vos combats. Premier points qui peut être un peu troublant, il se déclenche d’une simple pression d’un bouton. Votre combats ce mets en pause. Et une fois le temps figé, vous allez pouvoir lancer vos plus grosses attaques. Vos Arts (magies) et vos Skills (techniques). Et c’est clairement là que ce RPG prend toutes sa saveur. De plus, par rapport au premier opus, vous aurez la possibilité de lancer des attaques combinées qui en plus d’être dévastatrices sont graphiquement classes.
Pour les fans de la séries, le système Orbment est toujours présent. Ce système vous permet d’équiper des cristaux nommé Quartz qui vous permettront d’utiliser les Arts (magies). Et un peu comme dans un Final Fantasy 7, il faudra combiner vos Quartz afin de débloquer des attaques de plus en plus puissantes.

Les classiques du RPG toujours présents
En ce qui concerne les autres aspects de RPG, tout y est. Vous aurez pleins de mini jeux dont la pêche et le hacking. Les quêtes secondaires qui reste un grand classique mais qui pour une fois utilisent les compétences de détectives de Van et ajoute un petit truc en plus.
De plus, le monde étant « semi-ouvert », The Legend of Heroes: Trails Through Daybreak II vous assure un environnement assez fourni et riche en interaction. Si on y ajoute un système de jobs secondaire pour Van nommé « Detective Work », le jeu vous promet de longues heures de jeu soutenu par son scénario qui ‘s’étoffe au fur et a mesure. Et si cela ne vous suffit pas, vous pouvez vous lancer dans un donjon généré aléatoirement nommé « Märchen Garten ». Si vous voulez du challenge et des récompenses exclusives, e donjon est fait pour vous.

The Legend of Heroes: Trails Through Daybreak II une belle évolution graphique
Autant être honnêtes, je n’ai jamais été fan des graphismes des jeux NIS. Mais je suis forcé de constater que The Legend of Heroes: Trails Through Daybreak II est le jeu le plus beau de la séries des Trails. Par rapport aux précédents opus de la saga, Les animations des personnages sont beaucoup plus détaillés et fluide. Le monde est beaucoup plus vivant et animés quand dans les autres opus.
Et je dois avouer que les effets de lumières sont juste magnifiques. Surtout lors des combats. Mais malgré tout, on sent bien la patte des studios NIS America et leurs graphismes malgré cette amélioration reste en dessus des autres RPG du même titre.

Conclusion du test de The Legend of Heroes: Trails Through Daybreak II
The Legend of Heroes: Trails Through Daybreak II est un RPG plutôt bon. Même si le scénario reste un poil cousu de fil blanc, les quelques nouveautés améliore grandement le leu jeu. Tout d’abord, le système de combat en deux temps est plutôt bien pensé mais peut être déroutant au début. Ensuite, cet opus bénéficie un d’un glow up niveau graphismes plus qu’agréable. L’ajout de certains fonctionnalités comme le « Märchen Garten » ajoute du temps de jeu plus qu’agréablement. Il vaut clairement ces 59.99 euros et si vous souhaitez vous lancer dans un RPG de qualité, foncez ! The Legend of Heroes: Trails Through Daybreak II est disponible depuis 14 Février sur PS5/4, Switch et Steam
Points positifs
- Système At Battle super bien pensé
- Le donjon Märchen Garten rajoute du temps de jeu de manière intelligente
- Les effets de combats sont au top
- L’orbment toujours aussi bien pensé
- Les Ex-Chain juste magnifiques et dévastatrices
Points négatifs
- Scénario un peu classique
- Toujours un poil en dessous niveau graphismes
- Pas de VF
Phantom Brave est une licence de jeu de stratégie sorti en 2004 sur Playstation 2. Ayant reçu une très bonne critique à l’époque, les studios Nis America nous offre une suite direct avec Phantom Brave: The Lost Hero. Ce jeu de stratégie au tour par tour reviens sur Switch, Playstation 4&5 et est disponible depuis le 30 janvier 2025.
Petit retour en arrière
L’histoire suit Marona, une jeune fille de 13 ans vivant sur une île solitaire. Elle a la capacité de voir et d’interagir avec les Phantoms, des esprits errants. Marona est orpheline, ses parents étant morts en combattant un démon puissant, mais avant de mourir, ils ont confié leur ami Phantom, Ash, pour veiller sur elle.
Malgré sa gentillesse et son désir d’aider les autres en tant que Chroma (mercenaire freelance). Marona est rejetée par la société à cause de son pouvoir surnaturel, car les gens la perçoivent comme maudite. Néanmoins, elle reste déterminée à prouver sa valeur en acceptant diverses missions à travers l’archipel d’Ivoire.

Phantom Brave: The Lost Hero, une suite direct
Ce second opus prend sa suite directement après la fin du premier jeu. Marona et Ash ont vaincu le seigneur des démons. Et sur le chemin du retour, une flotte de bateaux fantomatique apparaissent à l’horizon. Plutôt confiant nos deux protagonistes engage le combat sans savoir que leur adversaires est d’un autre trempe que celui qu’ils viennent d’affronter.
Ecraser par la puissante du seigneur des fantômes, Ash se sacrifie pour permettre a Marona de fuir. Le cœur lourd, notre héroïne fuit et échoue sur une ile isolée. Elle y rencontrera Apricot, une fantôme qui recherche son père et qui remplacera Ash. Cette île sera le hub centrale à la nouvelle aventure de Marona:
Marona, notre héroïne dispose du pouvoir de « Chartreuse ». Rien à voir avec la délicieuse liqueur aux herbes du même nom qui à sauver la digestion de nombreux repas de famille tant son degré d’alcool dissout toute nourriture dans votre estomac. Mais je digresse un peu. Ce pouvoir lui permet d’invoquer des fantômes depuis des objets présent sur le champ de bataille. Mais cela lui permet aussi de créer ses propres fantômes. C’est plutôt sympa de pouvoir créer des compagnons et de les customiser comme on le souhaite. On ressent un sentiment de vraie polyvalence.

Un système complet
Si vous aimez les jeux avec du contenus, Phantom Brave: The Lost Hero est le jeu qu’il vous faut. Le système de création de fantômes est ultra complet. Au fur et mesure que vous allez avancer dans l’histoire, vous allez débloquer de nouvelles classes pour vos fantômes. Il y a pas moins de 13 classes différentes. Et si certaines sont relativement inutiles sur le hub du jeu, D’autres seront indispensables et vous donneront accès à une fonction particulière. Le soigneur vous donnera accès a une fonction de résurrection sur vos fantômes, le marchand à un magasin etc…
C’est vraiment complet comme système et plutôt bien pensé. Toutes ces classes seront utile à un moment ou a un autre. Coté création de personnages, justement, nous en sommes pas en restes. Il y a la classique augmentation de statistiques, mais elle reste obsolète. Vos attaques seront surtout définies par vos équipements.
En effet, dans Phantom Brave: The Lost Hero, vos attaques dépendent de l’arme que vous équipez. Et on reste sur du classique, de attaques au corps pour les armes de mêlée, de la distances pour les bâtons et les armes de tirs. Toutefois, petites originalités, tout peut devenir un arme. Par exemple, ma marchandes dispose d’une étoile de mer comme arme. Si les dégâts sont plutôt faibles, la portés de ces attaques est juste énorme. Et c’est plutôt sympa de voir vos personnages se battre avec des armes exotiques.

Des combats sympa mais un poil redondant
Niveau combat, Phantom Brave: The Lost Hero est un bon jeu de stratégie. A chaque combat, Marona, doit invoquer ces compagnons fantômes à partir d’objets présent sur le champ de bataille. cela peut être un rocher, une plante ou même une arme, cela est assez important à prendre en compte car l’objet donnera un bonus à votre fantômes en fonction de sa nature. Par exemple invoquer depuis un rocher donnera 30% de défense.
Ensuite chaque personnages dispose d’un rayon d’action matérialisé par un rond orange. Il vous faudra vous placer correctement pour ensuite effectuer une action/attaque. Au fur et à mesure de vos combats, vous obtiendrez des attaques de plus en plus puissantes qui vous couterons des points de compétences. C’est assez sympa a prendre en main surtout avec la possibilité de créer votre fantômes sur mesure.
Petit bémol toutefois en ce qui concerne Marona, Elle n’est là au final que pour assurer la viabilité de ces fantômes. Car chaque fantômes ne pourra rester qu’un nombre de tour défini sur le champ de bataille. Et seule Marona dispose du sort qui pourra rallonger ce délai. On se retrouve au final avec un personnage principal qui ne peux quasiment rien faire sur le champ à par utiliser son sort. C’est un peu frustrant au final d’avoir un personnage principal qui à une action limité en terme de combat.

Graphiquement Kawaï
Phantom Brave: The Lost Hero dispose de graphique plutôt original. Surfant sur son aspect manga, chaque personnages a ce corps sur particulier. Je ne suis pas fan des corps avec grosses tête mais je suis forcé de constater que cela passe super bien dans ce jeu. Qui malgré un aspect mignonnet cache une histoire un peu plus sombre qu’il n’y parait.
Aucun soucis technique particulier en jeu, c’est fluide, graphiquement correct. Par contre, petit coup de cœur au niveau ambiance sonore. C’est vraiment entrainant en jeu, les effets sonores sont cohérent. Et si je suis bien conscient que les graphismes dans ce type de jeu ne sont pas le plus important mais cela colle bien à ce jeu de stratégie.

Conclusion du test de Phantom Brave: The Lost Hero sur PS5
N’étant pas un afficionados des jeu de stratégie, j’ai commencer Phantom Brave: The Lost Hero sans aucune excitation particulière. Mais je suis forcé de constater que c’est une belle surprise. L’histoire de Marona est prenante, et on s’attache vite à Apricot et les autres protagonistes. Le système d’invocation de Chartreuse est vraiment intéressant mais bride un peu l’utilisation de Marona en combat. Fort d’un nombre de classes plus que correct et d’une personnalisation poussé, Phantom Brave: The Lost Hero vous promet de longue heures de jeu et d’optimisation. Phantom Brave: The Lost Hero Switch, Playstation 4&5 et est disponible depuis le 30 janvier 2025.
Pour
- Scénario prenant
- Système de création des fantômes sympa
- Système de combat simple mais efficace
- Graphiquement correct
- Une version en VF
Contre
- Marona à un utilisation limité en combat
Avec son style enchanteur et son concept inspiré par l’esprit de « Kiki la Petite Sorcière », Mika and the Witch’s Mountain avait déjà su charmer lors de son accès anticipé sur PC. Maintenant disponible sur Xbox et PlayStation, je me faisais une joie de plonger dans cette aventure magique surtout en ayant lu le test de Poppy fait cet été sur la version PC, en espérant découvrir une version peaufinée et encore plus captivante. Si l’univers conserve tout son charme, quelques fausses notes viennent toutefois troubler cette balade enchantée.
Une sorcière et ses colis : une recette qui fonctionne toujours
Dans Mika and the Witch’s Mountain, vous incarnez Mika, une jeune apprentie sorcière qui doit livrer des colis sur une île pittoresque pour prouver sa valeur. Armée de son balai magique, elle survole montagnes, plages et forêts, rencontrant au passage des personnages aussi excentriques qu’attachants, du pêcheur philosophe, qu’aux enfants pourris gâtés.

Côté visuel, c’est une vraie réussite. Le style cartoon, très coloré, m’a tout de suite rappelé les œuvres de Miyazaki. Chaque recoin de l’île est un plaisir à explorer, regorgeant de détails qui donnent vie à cet univers magique. Et que dire de la bande-son ? Relaxante et parfaitement adaptée, elle ajoute une couche supplémentaire à cette ambiance cosy et bienveillante.
Un gameplay simple mais grisant
Le gameplay, lui, reste très accessible : il suffit de livrer des colis tout en planifiant ses trajets pour éviter les écueils. Si au début, maîtriser le balai demande un petit temps d’adaptation, une fois la prise en main acquise, les sensations de vol sont très fluides et vraiment plaisantes. Chaque livraison réussie procure un petit sentiment de satisfaction, comme si on contribuait à la vie de cette île idyllique.

Cependant, tout n’est pas parfait. Les livraisons manquent de variété et les rares événements comme les vents violents ou les obstacles à éviter deviennent vite redondants. J’aurais adoré voir plus de mécanismes ou de quêtes secondaires pour enrichir cette boucle de gameplay, qui finit par s’essouffler sur la durée.


Un contenu charmant mais éphémère
Là où le jeu m’a déçu, c’est dans sa durée de vie. Pendant mon test, j’ai atteint les 1000G en seulement 4 heures, alors que les objectifs promis laissaient espérer une dizaine d’heures de jeu. Pourquoi ? Certains succès se débloquent avant même qu’on ait réellement complété les tâches associées. Par exemple, ramasser les 100 collectibles s’est révélé beaucoup plus rapide que prévu. Alors oui, sur le moment, j’étais content de ne pas avoir à chercher des heures, mais ça laisse une impression d’inachevé.

Si vous aimez compléter les jeux à 100%, celui-ci est parfait pour vous : un platine ou 1000G accessible sans stress. Mais pour les autres, l’aventure risque de paraître trop courte, presque comme si elle avait été amputée de son potentiel.
Comparaison avec la version Early Access
Si vous avez joué à l’accès anticipé testé par Poppy (retrouvez son article ici), sachez que cette version sur console n’apporte que peu de nouveautés. Les améliorations techniques sont anecdotiques, bien que le jeu soit plus stable et affiche de meilleurs graphismes. Les sensations restent cependant inchangées : c’est un jeu détente qui manque un peu de souffle pour vraiment se démarquer.

Conclusion
Mika and the Witch’s Mountain reste une petite perle indépendante qui m’a fait passer un bon moment. Son univers enchanteur, sa direction artistique soignée et sa bande-son immersive en font un titre idéal pour se détendre. Mais une fois la magie dissipée, peut-être je suis trop aigrie mais on ne peut s’empêcher de penser à ce qu’il aurait pu être avec un peu plus d’audace et de contenu.
Un jeu à essayer si vous aimez les aventures feel-good et les jeux rapides à compléter, mais ne vous attendez pas à y passer des heures. Espérons que la prochaine création des développeurs ose aller plus loin pour nous transporter encore plus haut.
Points positifs
- Graphismes adorables
- Musique immersive
- Prix abordable
- Gameplay simple pour tous
Points négatifs
- Trop court
- Redondance des quêtes principales / secondaires
- Pas de réel challenge
- Bug sur les succès (version Xbox)
Fairy Tail est l’une des licence shonen les plus connue. On y suit les aventure de Lucy et Natsu, deux mages talentueux de la prestigieuse guilde Fairy Tail. Après un premier jeu sorti sur PS4 en 2020 et couvrant une bonne moitié de l’histoire de la série, nous voila avec Fairy Tail 2 qui prend place lors de l’attaque d’un des douze de Spriggan. Magie et stratégie seront de la partie pour ce RPG sorti le 13 décembre 2024 sur Playstation , Steam et Switch.
Une histoire riche
Je devrais tenter de vous raconter l’histoire de Fairy Tail. Mais je pense qu’il me faudrait 2 voir 3 articles au minimum. Je vais condenser un maximum et m’excuse auprès des fans pour les futur omissions. Le monde de Fiore est un monde empli de magie. Chaque personne peut maitriser un magie. Et les guildes regroupe des mages se regroupant en communauté ayant des buts et des aspirations commune. Fairy Tail est la guilde la plus puissante du royaume de Fiore, composée de certains des mages les plus puissants dont 4 chasseurs de dragon. Cette guilde atypique à un coté loufoque et borderline qui fait d’elle un guilde unique et ultrapuissante.
Nous y suivons principalement les aventure de Natsu, chasseur de dragon, élevé par le roi des dragons, il est puissant mais dispose d’un cœur d’or. Fairy Tail c’est sa famille. Il est accompagné d’Happy, un exceed qui le considére comme son frère. Sa comparse se nomme Lucy Heartfilia. Fille d’une des personnes le plus riches de Fiore, elle maitrise la magie des clefs. Cette magie lui permet d’invoquer des créatures légendaire. Elle dispose de certaines clés du Zodiaque lui conférant une puissance hors du commun.
De nombreux autres personnages gravitent autour d’eux comme la puissante Erza Scarlet et sa magie du chevalier. Le puissant mage de glace et éternel rival de Natsu Grey. Ou encore les chasseurs de dragons Luxus, Wendy et Gajil. A la fin du premier opus de Fairy Tail, la guilde venait de réussir a empêcher la fin du monde et se préparait a prendre un repos bien mérité.
Je pourrais passer des heures à vous parler de Fairy Tail. De son histoire de chaque chasseur de dragons et de comment ils ont rejoint Fairy Tail. Du mystérieux passé entourant sa création, de son premier maitre Mavis ou de la quêtes de 100 ans. Mais je n’ai pas le temps.

Fairy Tail 2 le seul espoir du monde
Zeleph le magicien noir immortel a croisé le chemin de Fairy Tail à plusieurs reprise. Il semble lié à l’un des plus antique dragon se nommant Acnologia. Nous apprenons assez rapidement qu’il est le souverain du continent d’Arbaless. Et il a décidé de détruire Fiore afin de régner en maître sur le monde. Pour cela il lance ses armées à l’assaut menée par ces douze généraux les douze de Spriggan.
Votre but Dans Fairy Tail 2 sera de combattre ces généraux ultra puissant maitrisant des magies unique. En effet, cela fait beaucoup a assimiler dès le début en ce qui concerne un scénario. Mais chose que j’a trouvé génial, lors des nombreuse scènes d’échange, vous aurez accès à un glossaire qui sera indispensable pour comprendre et qui fait quoi. Sur simple pression de la touche du bas du pad directionnel, une fenêtre s’ouvrira vous présentant le terme en question.

Un gameplay original mais répétitif
Autant l’aspect RPG au tour par tour est génial, autant c’est tout le temps la même chose. le schéma est toujours le même. un de douze de Spriggan vous attaque, vous le battez un fois, il s’enfuit, vous le poursuivez et un fois battu un des ces potes vous attaque à son tour. SI bien qu’au bout d’un moment, on s’ennuie un tout petit peu tellement c’est prévisible. Surtout si vous avez lu le Shonen qui il faut l’avoue est fidèle à l’histoire.
Le système de combat est simple et ultra facile a prendre en main, vous devez attaquer avec un attaque de base en pressant le touche carrée selon un nombre de coups définit par une capacité améliorable. En plus de faire quelques dégâts cela monte un compteur de SP qui permettent d’utiliser des attaque puissante et iconique des personnages.
Votre principal but est de réduire les jauges de chocs de vos adversaires pour lancer des attaques combinés. Et lorsque que vous videz toutes les barres de chocs, vous lancez un « Unisson Raid » qui infligera des dégâts monstrueux. Il est sympa de noter qu’en fonction des personnages participant à de raid, vous pouvez avoir une attaque différentes. Cela se produit lorsque vous combiné deux personnages qui ont une histoire communes. Comme par Natsu et Grey ou encore Mirajane et Erza.
Vous pouvez aussi utiliser des attaques et des soutiens de coopérations magique. Impliquant des personnages de guildes alliés, ces attaques bonus vous apporteront des bonus et infligeront des dégâts non négligeables au vos adversaires en plus de fournir une cinématiques plutôt classe.

Une progression complète
Vous avez un total de 10 personnages jouable issue de la Guilde de Fairy Tail dont le puissant Guildarts qui arrivera en quasi fin du scénario principal. Et qui dit RPG du évolution. A chaque passage de niveau, vous gagnez des points d’Origine. ces derniers servent à faire évoluer votre personnage lui octroyant des bonus de statistique et surtout de nouvelles attaques que vous pourrez améliorer 2 fois.
Vous aurez aussi accès des modes éveil qui octroieront une transformation particulière à vos personnages en fonction de votre avancés dans l’histoire. Nastu pourra se transformer en roi dragon, Wendy en déesse dragon et Gajil en dragon d’ombre.
C’est vraiment agréable à prendre en main et si on combine cela à l’utilisation d’un système d’artefact appelé lacrima qui vous octroie des bonus de statistiques on peut vite se perdre en optimisation. Veuillez noter qu’en ce qui concerne les attaques et les lacrimas les plus puissantes, vous devrez récupérer des composant en vous baladant sur la cartes du monde.
Et si on parle exploration, si l’exploration est correcte, elle reste basique. Au début certaines zones vous seront interdites mais arrivé sur le dernier chapitre de l’histoire principal vous serez libre d’explorer toutes la cartes. Vous aurez donc a chercher les « Plues », les gisement de pierres magique et a tuer les seigneurs de zones afin de débloquer l’intégralité de chaque zones.

Fairy Tail c’est avant tout une famille.
Petit chapitre un peu particulier. En effet, vous verrez des nombreux feux de camps qui feront office de checkpoint. C’est a cette endroit que vous pourrez en apprendre beaucoup sur les personnages grâce à un système d’histoire que vous débloquerez selon votre niveau d’origine. Il s’agit des scènes totalement optionnelles mais qui explique les relations qu’ont les membres de Fairy Tail entre eux.
Je trouve cela génial en terme d’immersion surtout vous êtes novices dans cet univers.

Graphiquement bon
Fairy Tail 2 dispose d’un coté technique et graphique irréprochable. L’univers est parfaitement retranscrit. On peut néanmoins reproché une certaines paresse sur l’aspect de la PS5. Le studio Gust aurait pu je pense faire un poil plus lisse en ce qui concerne le coté graphique.
Les musiques sont juste divines, les compositions de Yasuharu Takanashi étant présentes dans le jeu et donnant Fairy Tail un aspect unique sur son ambiance.

Conclusion du test de Fairy Tail 2 Sur Playstation 5
J’avais adoré le premier Fairy Tail. Je l’avait platiné sans voir passer le temps. Et si Fairy Tail est un très bon jeu. Je le trouve assez répétitif sur sa progression. C’est le seul point noir que j’ai trouvé. L’histoire est fidèle au manga original. Chaque personnage est unique et il est vraiment agréable de pouvoir composer son équipe parfaite.
Si vous aimez les jeux avec un scénario fourni, Fairy Tail 2 est fait pour vous. Et même si vous n’avez pas fait le jeu originel, l’ajout du glossaire vous permet de ne pas être perdu et je trouve ça juste ingénieux. Son aspect RPG au tour par tour est vraiment bien maitrisé et devoir jouer avec les faiblesses de vos adversaires est vraiment intelligent. Je vous recommande ce RPG à 100% que vous connaissiez la série ou pas. Fairy Tail 2 est disponible sur Playstation, Switch et Steam depuis le 13 décembre 2024.
Pros
- Scénario fidèle au manga
- Combat en tour par tour assez tactique
- Système de point d’Origine vraiment bien pensé
- Ambiance et musique au top
- Graphiquement et techniquement correct
- Durée de vie correcte
Cons
- Progression un poil répétitive
- Quêtes secondaire insignifiante
Dragon Quest III n’est pas simplement un RPG rétro ; c’est une icône du genre. Alors, quand Square Enix décide de revisiter ce classique intemporel dans un style HD-2D digne d’un tableau animé, l’excitation est palpable. Et on va changer les règles pour ce test : le jeu à était fait par Doberman (notre célèbre chien streamer), qui a partagé ses impressions lors de plusieurs stream intense et en privé. Voici donc un condensé de ce qui rend cette refonte incroyable… et parfois frustrante.
Une épopée classique
L’histoire de Dragon Quest III n’a pas fondamentalement changé. Vous incarnez un jeune héros chargé de récupérer des orbes disséminées à travers le monde pour vaincre un démon menaçant. Si la narration reste simple, elle brille par sa structure ouverte et ses moments de surprises. Chaque région a son charme, et les quêtes secondaires enrichissent l’expérience.
L’un des ajouts notables est la possibilité de passer entre les modes 2D et 3D. En monde ouvert, la 2D favorise une exploration rapide et nostalgique, tandis que les combats en 3D apportent une touche plus contemporaine, bien qu’imparfaite.


Une mise en scène qui transcende le temps
Dès les premières minutes, Dragon Quest III HD-2D Remake impressionne par sa direction artistique. La combinaison des décors en pixel art et des éclairages en 3D est tout simplement spectaculaire. Chaque ville, donjon ou plaine semble sortir d’un livre de contes. Les effets de lumière ajoutent une profondeur inédite, notamment dans les moments nocturnes ou les combats où la magie illumine l’arène avec un éclat hypnotique.
Pour les fans d’Akira Toriyama, la nostalgie prend une saveur particulière. Les designs emblématiques des personnages et monstres sont magnifiés ici, mais un détail émotionnel s’ajoute : cette refonte marque une forme d’hommage posthume au célèbre mangaka. Si vous avez grandi avec ses œuvres, voir ses dessins sublimés dans un jeu moderne est un véritable cadeau.

Un gameplay intemporel modernisé
Square Enix n’a pas seulement misé sur l’apparence. Le gameplay de ce remake équilibre habilement tradition et modernité. Les joueurs peuvent créer leur propre équipe dès le début, un choix audacieux qui ouvre la voie à des combinaisons stratégiques. Besoin d’un voleur agile pour subtiliser des objets rares ou d’un mage offensif pour pulvériser vos ennemis ? Libre à vous de composer votre dream team.
De plus, le studio a ajouté une toute nouvelle classe, le Monstrologue, un expert un peu douteux qui a la capacité de capturer des monstres « gentils » disséminés partout sur la carte, pour ensuite les dresser et les faire s’affronter dans des combats spectaculaires dans des arènes spéciales situées dans certaines villes – une activité qui, disons-le franchement, frôle dangereusement le braconnage organisé, mais bon, qui pourrait résister à l’idée de transformer une paisible créature en star de l’arène ?. Il sera possible aussi de découvrir une classe secrète ! Mais j’en ai peut-être déja trop dit et je vous laisse ainsi, le plaisir de la découvrir !


Une autre nouveauté bienvenue est la possibilité de modifier la difficulté. Les vétérans peuvent choisir de relever le défi tandis que les nouveaux venus découvrent l’univers sans être submergés. Cela permet à Dragon Quest III de s’ouvrir à un public plus large, sans sacrifier son identité.
Cependant, certains choix, hérités du passé, posent question. Le mode de combat en première personne déçoit. Certes, c’est fidèle à l’original, mais avec la puissance des consoles modernes, il est difficile de ne pas regretter l’absence d’animations mettant en scène nos héros directement dans l’action. Cela crée une certaine déconnexion visuelle qui nuit à l’immersion.
Une bande-son magistrale
Les musiques de Dragon Quest III ont toujours été mémorables, mais cette fois, elles passent à la vitesse supérieure avec des versions orchestrales réarrangées. Les thèmes classiques prennent une nouvelle vie, évoquant des émotions qui oscillent entre la mélancolie et la détermination. Même après des heures de jeu, il est difficile de se lasser de ces compositions riches et grandioses.

Des ombres au tableau
Malgré ses nombreuses qualités, Dragon Quest III HD-2D Remake n’est pas exempt de défauts. Le plus notable est la durée des temps de chargement. Pour un jeu basé sur un titre de l’ère 8-bits, ces pauses fréquentes cassent le rythme.
De plus, le bestiaire, bien que riche, souffre d’un manque de variété visuelle. Trop souvent, les ennemis sont simplement des recolorations d’autres monstres, ce qui peut devenir répétitif après plusieurs heures de jeu.

Enfin, si la refonte HD-2D apporte beaucoup, elle ne gomme pas complètement les limites de l’époque. Certains aspects du gameplay, comme la gestion de l’inventaire ou l’interaction avec les PNJ, pourraient bénéficier d’une modernisation plus audacieuse.
Conclusion
Dragon Quest III HD-2D Remake est une lettre d’amour aux fans de la série et une porte d’entrée accessible pour les nouveaux joueurs. Si ses choix de design divisent parfois, son esthétique époustouflante et ses ajouts judicieux en font une expérience mémorable. Pour peu que vous puissiez pardonner ses défauts mineurs, cette aventure classique vous transportera, comme à l’époque, dans un monde où courage et amitié triomphent du mal.
Points positifs
- Une refonte visuelle incroyable
- On peut créer sa propre équipe dés le début
- Difficulté modifiable
- La bande son remit au goût du jour
- Plaisir de retrouver les dessins d’Akira Toriyama
- Les switch 2D en mode ouvert et 3D en combat
points négatifs
- Les temps de chargement
- Bestiaire un peu redondant
- Mode première personne en combat qui réduit l’immersion
Metal Slug est un classique de la NEO GEO, un jeu de tir en 2D inégalé qui à fait les beaux jours de SNK. Leikir Studio propose cet univers emblématique pour en faire un jeu en tour par tour ce qui à donner naissance à cette nouvelle franchise Metal Slug Tactics. Édité par DOTEMU, il est sorti le 5 novembre sur Nintendo Switch, PS4, PS5, Xbox One, Xbox Series X/S et PC.
Tactical Metal Slug
Comme vous l’avez compris Metal Slug Tactics se joue au tour par tour c’est à dire qu’après une action menée contre l’ennemie vous lui donner place pour vous rendre la pareil. Déjà le premier point et que l’univers, les personnages voir l’ensemble des jeux Metal Slug se retrouve ici toujours aussi fun et appréciable à regarder, même les bruitages et musiques nous rappellent ce grand jeu.

Vous devez donc constituer une équipe de soldat pour partir en croisade sur une map qui vous propose plusieurs cheminements, le but étant de finir avec le boss pour gagner la guerre. Si vous gagnez du terrain vous gagnerez plus d’XP et de force pour en finir avec le Boss de la map. Si vous perdez vous retournerez à la case départ pour reprendre à zéro mais aussi en réfléchissant à comment le faire avec une meilleur tactique. En fin de compte il ne s’agit que d’une guerre mais qui prend tout son temps, ce qui est appréciable et le fait que chaque Map est finissable rapidement en environ 2 heures pour arriver au Boss.

A la fin de chaque partie vous pouvez choisir une amélioration pour vos armes et ainsi avoir une puissance plus forte par exemple en augmentant les points de dégât ce qui est fort appréciable pour avoir moins de tour à faire. Chaque soldat au nombre de 3 au départ de votre aventure avec comme acteur principal le fameux Mario possède 2 armes une principale avec munition illimité et l’autre limité, il est accompagné de Eri et Fio avec chacun une spécialité propre comme Eri lanceuse de grenade et ayant comme arme secondaire un lance patate.

Chaque tour vous demandera donc un minimum de réflexion pour avancer intelligemment sans subir trop de dégâts et déjouer la tactique de l’ennemi qui n’hésitera pas à vous en mettre plein la vue. Votre choix s’effectuera dans votre Quartier Générale avant de partir dans une jeep avec les animations cher au bon vieux Metal Slug.
Graphisme et Animation
Il faut le dire le studio Leikir qui est Français à vraiment très bien retranscrit l’univers de la série Metal Slug, avec des animations comme toujours fidèle à l’originale et des graphismes en vue isométrique qui ont un véritable charme pour les amoureux du genre. Je n’ai pas constaté de problème technique particulier pendant les campagnes dans cette magnifique aventure. Les animations des personnages sont elles aussi à l’honneur rendant hommage au mise en scène célèbre des jeux originaux et franchement cela apporte un réel plus dans le déroulement des parties.

Prise en Main
Je vous avoue que n’étant pas habituer à jouer à ce type de jeu et sachant que c’était surtout son univers qui m’avait fait de l’oeil j’ai agréablement été surpris par la prise en main, de toute façon la première partie servant de tuto est un passage obligatoire avant de commencer l’histoire. La jouabilité est expliquée avec le moindre détail, et avec un peu de lecture et de patience vous serez prêt rapidement pour pouvoir affronter cette guerre tant les explications sont claires et précises. Dans l’ensemble la prise en main est excellente et accessible à tous dans la mesure ou chaque tour vous laisse le temps d’analyser la situation.

Ambiance Sonore
Si vous connaissez Metal Slug vous allez tout de suite reconnaître l’univers qui est ici fidèlement retranscrit tant par les bruitages ou les musiques typique à ce jeu. Quand on sélectionne un personnage ou quand on porte une attaque c’est avec nostalgie qu’on repense à la bonne vieille NEO GEO et ce travail méticuleux que nous offrent les développeurs, un sérieux travail pour rester cohérent avec la série Metal Slug.
Conclusion
Metal Slug Tactics est une très bonne surprise, n’ayant jamais été moi même un grand fan des jeux du genre je peux vous dire que Leikir Studio à réussi le pari d’un très bon tactical mélanger comme il se doit à l’univers d’un des plus grand Run N Gun du monde des jeux vidéo. Si vous aimez Metal Slug mais n’osez pas jouer avec un tactical Leikir Studio a sûrement trouver la bonne formule pour essayer ce type de jeu.
POINTS POSITIFS
- L’univers de Metal Slug respecter
- En français
- Ambiance générale
- Un Tactical qui a de la gueule
points négatifs
- Pas évident au premier abord pour un néophyte
- Au moins 2 heures pour finir une Map
Décidemment l’heure est aux super héros pour enfants. Après Miraculous Paris Under Siege voilà que j’ai l’occasion de m’essayer à Totally Spies – Cyber Mission. Je dis super héros pour enfants car je pense que l’animé diffusé sur TF1 s’adresse aux enfants de maximum 10 ans (et encore j’ai peur de ne pas être à la page…). Bref ça reste pour les gosses et j’essaie ce type de jeu car si je peux aider deux trois parents à éviter des achats douteux, pourquoi pas ! Il faut dire que généralement, le jeu s’appuie sur la licence officielle et ne propose rien d’intéressant et surtout il est réalisé à la hache. J’ai l’impression que ces dernières années, les licences sont un peu plus respectées. Revenons à nos moutons et donc à Totally Spies! – Cyber Mission édité par Microids et surtout développé par Balio Studio, développeurs belges à qui l’ont doit certains jeux de la licence Les Schtroumpfs ou Garfield pour des résultats parfois mitigés. Nouvelle licence pour un nouveau départ ? Il est temps que je vous donne mon avis !
L’univers des Totally Spies version 2024
Même si je ne connais pas la licence, je me suis quand même rencardé pour les besoins de cet avis. J’ai donc appris que l’animé est plus vieux que je ne le pensais puisque diffusé de 2002 à 2013 sur 6 saisons. On suit donc les aventures Samantha « Sam » Simpson (la verte), Clover Ewing (la jaune) et Alexandra « Alex » Vasquez (la rouge) qui sont étudiantes à Beverly Hills mais surtout agent secret auprès du Whoop, une organisation secrète qui protège l’humanité ou plus précisément les gentils. ça c’était la première version et il faut savoir qu’une septième saison est sortie en mai 2024 c’est donc tout frais. Totally Spies – Cyber Mission s’inscrit dans la suite ou en parallèle de la saison 7. C’est donc la toute dernière mouture de nos espionne qui nous est proposée. Pas de panique, si nos héroïnes changent de décor, on va retrouver les têtes connues.

On va donc retrouver Jerry et Mandy qui sont les boss du Whoop et qui donnent les missions. Dans Totally Spies – Cyber Mission, on retrouve Sam, Clover et Alex en train de faire du shopping et siroter des cocktails à l’Aiya Academy de Singapour. Sauf qu’une nouvelle organisation secrète et malveillante a fait son apparition et monte en puissance dans le but de semer le chaos. Il faut donc repartir en mission pour arrêter l’organisation. C’est aussi l’occasion de découvrir les nouvelles têtes de l’animé qui apparaissent dans la saison 7 comme Toby, Zerlina, et Mei Lin. Bon je ne vais pas vous mentir, en tant qu’adulte, cela m’est totalement passé au dessus et je ne comprends pas l’intérêt d’histoires aussi niaises. Cependant si je compare à certains épisodes de l’animé (oui j’en ai regardé pour écrire cet avis) on est vraiment dans l’esprit de la licence !


Je ne pensais pas que les enfants accrocheraient à des héroïnes qui peuvent paraître plus bête que leurs pieds mais apparemment si. Elles ont un côté je sauve le monde tout en s’extasiant sur les dernières chaussures à la mode comme des gamines de 15 ans. Je bloque toujours sur cette ambivalence. On retrouve donc parfaitement le caractère de chacune des espionnes et mêmes les « gags » lorsqu’elles sont appelées en mission (par un toboggan ou encore aspirées par une poubelle…). Donc pour ceux qui connaissent et qui regardent la série, ils seront ravis, ils trouveront tout le contenu et même le plus frais de mai 2024. En revanche si vous ne connaissez rien à l’animé vous risquez de lutter sévère pour vous intéresser à l’histoire totalement abracadabrantesque, aux dialogues sans queue ni tête et aux personnages insipides et sans saveur…

Solid Snake au féminin
Totally Spies – Cyber Mission est un pur jeu d’infiltration. Je ne le croyais pas mais il s’agit d’un véritable jeu d’infiltration qui reprend même certains codes de la licence Metal Gear comme se cacher dans une boite en carton pour échapper à la vigilance des gardes qui patrouillent. Le jeu se scinde en 5 chapitres qui sont eux mêmes découpés en deux parties qui sont en fait deux sous missions. Dans chaque mission on a deux phases de jeux : une première d’exploration et une seconde d’infiltration. Pour ce qui est des phases d’exploration, je vais être clair, elle ne servent à rien si ce n’est se balader dans les décors de la licence et ramasser quelques collectibles pas franchement utiles… Ces phases sont d’un ennui profond et très vite je les ai faite en ligne droite car le coeur du gameplay repose sur les phases d’infiltration.

Avant toute chose je tiens à préciser quelque chose. Les totally spies sont trois et je pensais que pour chaque mission, on choisissait l’une d’elle pour faire la mission mais pas du tout ! Pour chaque mission, il va falloir diriger les trois en alternant entre chacune d’elle via une pression sur une gâchette. Cette mécanique est même au centre du gameplay car chaque espionne a un gadget ou une capacité que les autres n’ont pas, il faut donc les déplacer au bon endroit et coopérer ! ça tombe bien Totally Spies – Cyber Mission propose un mode coop en local jusqu’à trois joueurs et pour le coup ça change radicalement le jeu et le rend plus facile !

Le concept du jeu est simple certaines actions ne peuvent être faites que par une espionne en particulier. Cela peut être casser des caisses qui gênent le passage avec Clover ou découper des portes avec Sam. Ensuite il y a des portes qui demandent deux personnages pour être ouverte, le premier l’actionnant et la maintenant ouverte pendant que les deux autres passent et cherchent un interrupteur pour que la dernière les rejoigne. Il faut également faire avec les ennemis qui ne doivent pas nous repérer. Leur champ de vision est symbolisé par un cône de couleur dans lequel il ne faut pas se retrouver. Pour le coup l’IA est assez permissive et il est possible de mettre hors circuit les ennemis via un gadget propre à chaque espionne. Cela permet aux plus jeunes joueurs de progresser sans bloquer bêtement sur une situation, le jeu visant un public plutôt jeune cet aspect est compréhensible.



ça fonctionne plutôt bien et c’est assez plaisant de switcher entre les espionnes pour progresser dans le niveau. Le problème est que Totally Spies – Cyber Mission peine à se renouveler dans son gameplay. Si l’idée de coopérer entre les héros est sympa, il faut constamment faire et refaire les mêmes choses. Seul le décor change… Au delà cela peut être rébarbatif de devoir traverser le niveau trois fois en effectuant le même trajet et en évitant les mêmes gardes parce qu’il faut amener les trois personnages à la fin du niveau. Il y a de petites mécaniques qui s’ajoutent comme les interactions avec les objets pour attirer l’attention des adversaires, les caméras qu’il faut neutraliser, les surfaces qui génèrent du bruit sur notre passage mais je trouve cela un peu léger et ça ne modifie que trop peu les habitudes qui s’installent.


La possibilité de faire le jeu en coop en local prend alors tout son sens et évite de se taper trois fois les mêmes actions ! Au delà j’ai l’impression que pour avoir les meilleurs scores de niveau, il faut impérativement faire le niveau en coop pour avoir le meilleur temps et ainsi marquer des points. J’ai quand même trouvé plaisant de faire le jeu en coop avec mon fils et je pense que le jeu est pensé pour ça : le parent ou les parents jouent ensembles avec leur enfant. Totally Spies – Cyber Mission est relativement long car même si il ne propose que 5 missions, il faut une bonne grosse heure (quand tu joues avec ton petit) pour terminer les deux chapitres de chacune d’elle. Encore une fois c’est largement suffisant pour un jeu visant les jeunes joueurs. Je pense qu’un petit qui joue seul pourra passer le double de temps.

Comme quoi même sur Switch ça peut être propre !
Je sors de plusieurs jeux assez pénibles visuellement parlant sur Nintendo Switch et je ne vous cache pas être à la limite du désespoir avec les réalisations des jeux sur la console excepté ceux produits par Nintendo lui même. Sans être un canon de beauté, je dirai que Totally Spies – Cyber Mission me réconcilie un peu avec les réalisations des développeurs tiers. Mes yeux n’ont pas tant souffert que ça. Visuellement parlant c’est cohérent, les décors sont plutôt bien remplis bon après ça aide car les missions sont en intérieur et la caméra est centrée sur nous avec un noir autour. Du coup ce n’est pas trop gourmand en terme de ressources pour cette bonne vielle Switch.



Par contre les cinématiques font un peu cheap… La modélisation des personnages est assez basique et même les héroïnes n’ont pas droit à un traitement de faveur avec des visages qui manquent de détails ou même d’un simple coup de crayon. Pour l’aspect son, comme on a une jeu sous licence officielle on a droit aux voix de la série animée. Dommage quand même que les visages n’aient pas assez de détails pour distinguer le mouvement des lèvres lors de la prononciation des mots… In game, les sons sont assez réduits et ça joue plutôt en faveur d’un jeu d’infiltration.
Conclusion
Totally Spies – Cyber Mission est avant tout un jeu à faire en coopération avec son gamin pour passer un bon moment et l’initier aux jeux d’infiltration. Certes le gameplay peut paraître simple et basique mais c’est pour débuter et finalement le jeu reprend beaucoup de codes instaurés par le maître du genre : Metal Gear. Techniquement le jeu tient la route ce qui reste assez rare dernièrement pour les jeux qui sortent sur Nintendo Switch. Je le répète, c’est un jeu qui vise les jeunes enfants, on a donc une réalisation basique mais très polissée qui ne heurtera pas la sensibilité des plus jeunes. Vous pouvez le laisser jouer l’esprit tranquille aucun risque qu’il ne subisse un trauma. Pour le coup si vous avez fait le tour des jeux made in Nintendo, Totally Spies – Cyber Mission reste une bonne option pour élargir le genre de jeu à faire découvrir.
Les tortues les plus connues au monde ont le vent en poupe et après le film sorti en 2023 voilà que l’on a droit à la suite en version jeux vidéo avec Tortues Ninja : Les Mutants se Déchaînent. Le jeu est développé par AHEARTFULOFGAMES que je ne connais pas du tout mais il est surtout édité par Outright Games qui se débrouillent plutôt très bien pour faire des adaptations accessibles aux plus jeunes joueurs. On est d’accord je ne fais pas non plus tous les jeux de l’éditeur mais ceux que je fais m’ont toujours apporté une bonne expérience de jeu. Du coup c’est plein de confiance que je me suis lancé dans Tortues Ninja : Les Mutants se Déchaînent et… j’ai attendu longtemps mais vraiment longtemps… J’ai également souffert et je vous explique pourquoi dans mon avis.
Conditions de test : J’ai effectué le test de Tortues Ninja : Les Mutants se Déchaînent sur Nintendo Switch en version docké et nomade. J’ai pu faire le mode solo à savoir la quête principale ainsi que des missions secondaires étant précisé que beaucoup se tiennent à de simples dialogues. Le jeu a été principalement fait en coop avec mon fils qui a servi de cobaye ou de victime selon le point de vue.

Une réalisation technique défaillante
Je suis obligé de passer par là car clairement la réalisation des Tortues Ninja : Les Mutants se Déchaînent est défaillante et nuit énormément à l’expérience de jeu. C’est le premier point qui me vient à l’esprit lorsque je commence cet avis : les temps de chargement ! J’ai eu l’impression de revenir quasiment 20 ans en arrière sans aucune exagération. Et encore lorsque je dis 20 ans je fais référence aux mauvais jeux de l’époque ! Le jeu est truffé de temps de chargement qui cassent le rythme et qui m’ont rendu fou ! Même mon petit de 7 ans qui pourtant est super patient, en avait marre ! C‘est un enfer et on ne parle pas de petits temps de chargement ! On parle d’un écran fixe qui dure entre 45 secondes et une bonne minute trente ! Il y en a partout ! Un dialogue : un temps de chargement. Un changement de lieux : temps de chargement. Il y a même des temps de chargement entre trois dialogues ! C’est sans fin !

Je me suis aperçu qu’une bonne partie du contenu secondaire n’est constitué que de dialogues (je reviendrai par la suite sur la construction du jeu). Du coup je vous explique, vous avez un nombre de jours de libre avant de faire une quête principale (le décompte est mentionne en gros) du coup vous pouvez faire des activités secondaires ou rendre visite à des PNJ pour débloquer l’accès à de nouvelles techniques et ou de nouvelles missions. Dans ce cas, c’est un simple dialogue sans grand intérêt si ce n’est de l’humour qui s’enclenche. Sauf qu’il faut « en passer par là » pour progresser et du coup sur une session de 45 minutes de jeu vous pouvez avoir un dialogue, temps de chargement, dialogue, temps de chargement, dialogue, temps de chargement, dialogue, temps de chargement et mini mission secondaire. Je n’exagère pas j’ai fait l’expérience chronométrée !

Ensuite, les Tortues Ninja : Les Mutants se Déchaînent est truffé de bugs in game ! Des dialogues qui ne s’enlèvent pas à l’écran une fois la scène passée et qui empêchent de progresser… Des trigger points qui ne s’activent pas et qui obligent à revenir en arrière pour repartir et ainsi faire disparaître le mur invisible qui nous empêche d’avancer… C’est un véritable calvaire et c’est problématique lorsque cela vous coûte une chute dans le vide synonyme de perte de vie ou pire au cours d’un niveau chronométré… Je passe outre les problèmes de lancement de niveau qui sont pourtant précédé d’un temps de chargement non négligeable, les problèmes d’affichages et de ralentissements en plein combat… Je ne sais pas si cela est du à la version switch mais le jeu devient difficilement jouable en tout cas il est difficile de prendre du plaisir avec tous ces défauts techniques qui nuisent à l’expérience de jeu…

Une DA particulière et une réalisation graphique trèèès moyenne
Bon le jeu est techniquement mal en point mais c’est pour la cause hein ? C’est pour nous proposer des graphismes dignes de la next gen ! C’est pour justifier un 60 FPS en 4K ? Même pas ! Je commence par la DA qui est assez particulière. Un mélange de comics, bandes dessinées, manga avec du cell shading non vraiment je n’ai pas compris où voulaient aller les développeurs… Je n’ai vraiment pas accroché que ce soit les personnages, les décors, les effets visuels. C’est certes cohérent (vous voyez que je trouve une qualité) mais cela ne m’a pas plus du tout ! Juste la gueule des tortues ninjas me fait penser à une réalisation faite par un étudiant en animation au fond de son garage…

Puis je le dis, j’ai trouvé le jeu sacrément moche ! Le screen au dessus parle de lui même non ? C’est un screen pris sur un écran de victoire qui est sensé mettre les héros en valeur… Je trouve qu’il n’y a rien qui va ! Les textures sont baveuses, les couleurs trop vives et ont du mal à se marier ensemble. Dans les niveaux, il est difficile de distinguer un élément destructible d’un autre qui ne l’est pas et pour cause : ils ont la même modélisation ! Les environnements ne sont pas dingues et manquent de variété. Que dire du bestiaire… Heureusement que l’on retrouve des têtes connues qui ont eu droit à d’avantage de soin. Pour ce qui est des ennemis que l’on affronte, on parle de super mutants, j’aurai aimé des ennemis plus originaux et surtout moins ridicules. Je ne sais pas si c’est le parti pris des développeurs mais j’ai plus eu l’impression qu’ils voulaient offrir une parodie de la licence allant jusqu’à tenter de ridiculiser le support.




Un point positif des Tortues Ninja : Les Mutants se Déchaînent la bande son qui pour le coup est pas mal. Les musiques sont sympas même si elles risquent de vous énerver à force de les entendre en boucle au cours des temps de chargement. Le doublage est plutôt bon même si les visages sont totalement inexpressifs la faute à une réalisation graphique très en deçà… C’est vraiment dommage car pour le coup on a les vrais acteurs du film qui reprennent leur rôle dans le jeu vidéo.

Un gameplay avec des idées…
Au niveau du gameplay, les Tortues Ninja : Les Mutants se Déchaînent est une sorte de beat’em all avec quelques touches de JRPG avec la possibilité d’acquérir de nouvelles techniques et d’améliorer les stats de nos tortues. Le but est simple, la ville de New York subi une montée d’agressivité des mutants et du coup un couvre feu est ordonné. Il appartient à nos tortues de mener l’enquête et de comprendre qui se cache derrière cette nouvelle attaque. Le jeu choisit de laisser les évènements se dérouler selon un ordre chronologique symbolisé par un nombre de jour. Concrètement on dispose d’un certain nombre de jours pour accomplir l’étape de la quête principale et entre on fait ce que l’on veut ! On est libre de se concentrer que sur la quête principale ou de faire tout le contenu secondaire entre chaque étape ce qui est largement faisable et pensé pour.

Les quêtes et activités secondaires sont d’autant plus importantes car elles permettent de débloquer de nouveaux PNJ pour le background du jeu, de nouvelles techniques et expérience pour les tortues et surtout les quêtes secondaires qui donnent pas mal d’expérience utile pour monter ses dégâts. Tout cela fonctionne sur un cycle jour nuit sachant que chaque activité ou quête coute une demie journée. C’est assez simple mais mannette en main cela devient très vite laborieux. Tout d’abord à cause des temps de chargement omniprésents et trop longs. Vous voulez améliorez votre tortue cela signifie deux temps de chargement car cela se fait à la maison. Parler avec un personnage pour débloquer une catégorie de technique deux chargement et un dialogue un peu long qui ne sert pas forcément à grand chose.

Ensuite les quêtes secondaires sont extrêmement répétitives. Chercher des graffitis pendant une mission principale ce n’est pas une activité secondaire pour moi. Ensuite livrer les pizzas consistent seulement à faire un court niveau avant la fin du chrono. C’est relativement simple la seule difficulté et que le chemin ne vous est pas indiqué et qu’il est très difficile de déceler les éléments à cause de la réalisation graphique (on y revient). On a enfin les défis de Splinter qui consistent à gagner des combats sous conditions à l’instar du simulateur de Chadley dans Final Fantasy VII Remake. C’est la seule quête que je retiens et on est d’accord ce n’est pas dingue.



Pour ce qui est de la quête principale et du gameplay qu’elle propose, il s’agit d’un beat’em all classique. On choisit sa tortue et il faut parcourir le niveau jusqu’à sa sortie avec potentiellement un boss. Point positif, les tortues ont chacun un style de combat différent et notamment une super différente. Certains apprécieront la portée d’un Donatello alors que d’autres préfèreront les parades de Raphael c’est chacun son style. Après, en combat, j’ai envi de dire on s’en fout un peu… Il est impossible de locker un ennemi et ce n’est pas forcément lisible à l’écran. On se contente d’alterner entre le coup simple et l’esquive. Il y a bien des techniques mais c’est vraiment pas lisible et on se prend vite un coup dans le dos par un ennemi.




Pour avoir fait le jeu en coop, c’est une vraie galère avec la caméra qui ne suit que le joueur 1… Le problème est que les ennemis poppent de partout et que le joueur 2 a intérêt à bien suivre le joueur 1 sous peine de ne plus se voir et du coup se faire chier ! C’est assez frustrant et encore une fois c’est symptomatique d’un jeu qui n’est pas forcément réussi… Surtout que la coop est mise en avant dans le marketing du jeu… Le jeu propose un gameplay qui peut être complet mais malheureusement que l’on a pas besoin d’exploiter…
Conclusion
Je n’avais, jusqu’à présent, jamais été déçu par un jeu édité par Outright Games et il fallait que cela arrive un jour… Tortues Ninja : Les Mutants se Déchaînent est, pour moi, raté de bout en bout ! ça commence par une réalisation qui nuit très clairement à l’expérience de jeu et du coup qui pousse à abréger nos souffrances en se concentrant sur l’essentiel. Le pire c’est que le jeu pourrait se rattraper par un bon gameplay mais encore une fois c’est trop mal réalisé pour que l’on veuille approfondir la chose. Vous l’aurez compris difficile pour moi de vous conseiller ce jeu…
Etant père, j’en ai mangé du Miraculous ! Tellement que je connais la chanson par cœur et même les personnages ! Je suis même allé voir le film au cinéma, j’ai donc droit à mon badge de connaisseur de la série. J’ai même testé les précédents jeux dont Miraculous : Rise of the Sphinx qui, ô surprise était aussi de GameMill… A l’époque je n’avais pas été forcément convaincu par le titre qui fonctionnait pour les plus petits gamers mais qui présentait également trop de défauts quant à la maniabilité et au gameplay pour qu’un joueur de plus de 9 ans persiste. Fidèle à mon habitude de tester des jeux qui s’appuient sur des licences pour les petits, je me suis lancé dans Miraculous : Paris Under Siege sans grande conviction et il faut dire que j’avais oublié mon expérience sur le titre précédent. Malheureusement elle m’est vite revenu à l’esprit !
Toute la licence présente !
L’histoire de Miraculous : Paris Under Siege se calque sur un épisode de la série en version longue. On va donc contrôler Ladybug et Chat Noir contre le grand vilain aka Papillombre. ça c’est la version courte maintenant pour la version détaillée, je vous conseille de prendre un Actifed et de vous assoir… On a Papillombre qui a coupé Paris du reste du monde grâce à Climatika qui tire ses pouvoirs de l’Egypte ancienne. Tout cela dans le seul but de récupérer les Miraculous de nos deux héros, il ne lésine pas sur les moyens le bougre ! Sauf que cela ne va pas être une mince affaire de le vaincre car il a capturé nos amis qui eux aussi ont des Miraculous dont Alya la meilleur ami de Marinette qui se transforme en Reine Rouge, Nino le meilleur ami d’Adrien qui se transforme en Carapace ou encore Luka… Quand je vous dis que je m’y connais…


Il va donc falloir les libérer et ainsi affronter les méchants récurrents de la série : Bulleur, Lady WiFip, Vérité ou encore Pirkell. Chaque libération nous donne un capacité d’assistance pour les niveaux suivants (j’y viendrai) et surtout nous rapproche de Papillombre jusqu’au combat final… Comme je l’ai dit, l’histoire de Miraculous : Paris Under Siege est vraiment calquée sur un épisode. ça plait au jeune public. On essaie de caler tous les « gros » personnages de la série même l’instant d’une simple cut scène histoire de faire à fond dans le fan service. Encore une fois, cela fonctionne sur les fans et les plus jeunes mais un peu trop simplet pour le reste des joueurs.

Des idées dans le gameplay
Pour remplir notre quête, étonnamment Miraculous : Paris Under Siege nous laisse beaucoup de liberté. Tout d’abord au niveau de la progression, nous sommes libres de choisir le niveau que l’on veut faire en premier et ainsi choisir l’ordre de libération de nos amis. Via une map, il suffit de choisir le quartier de Paris concerné et c’est parti pour une série de trois niveaux d’environ 10-15 minutes chacun. A l’issue des trois niveaux, on a droit à un combat de boss qui met en scène un méchant emblématique de la série et une fois vaincu, on a droit à libérer notre ami. Je pensais avoir droit à un jeu dirigiste qui ne proposerait qu’une succession de niveaux et j’ai été surpris par ce découpage et le choix laissé au joueur de l’ordre des niveaux.

Une fois le quartier choisi en revanche pas de retour en arrière et il faut faire les trois niveaux jusqu’au bout. Je rassure tout le monde, le jeu n’est pas difficile et en cas de « mort » on réapparait quelques mètres plus tôt, il y a pire comme punition ! Pour ce qui est des niveaux, là encore on est libre de les faire en ligne droite sans se préoccuper des ennemis sur notre passage ou prendre notre temps, exploser tout ce qui bouge et explorer pour ramasser toute l’expérience qui traine afin d’améliorer nos deux héros. Il faut trouver un juste équilibre entre les deux car à la fin du niveau vous êtes noté en fonction de vos performances : ennemis vaincus, expérience trouvée, temps… Là encore Miraculous : Paris Under Siege se démarque des précédents jeux par ces nouveautés. Malheureusement, je trouve ces idées sont gachées par des défauts déjà présents dans les précédents jeux…

Les mêmes erreurs…
C’est pas mal tout ce que je décris sur le papier mais manette en main dans un niveau c’est une autre paire de manche… Sur les trois niveaux que l’on traverse, on va alterner entre combats et phases de plateformes. Pour ce qui est des combats nos héros disposent d’une esquive, d’une attaque rapprochée, d’une attaque à distance, de la possibilité d’appeler un ami pour une action de soutien. Si notre jauge de vie descend trop bas on peut switcher d’un personnage à l’autre. Encore une fois pas mal sur le papier mais les sensations sont différentes devant l’écran… Pour chaque monde, on retrouve trois voir quatre type d’ennemis différents qui ont un ou deux paterns différents. Vous le voyez venir, les combats deviennent très répétitifs surtout lorsque l’on comprend que l’attaque à distance fait le café sans prendre de risque…



La seule difficulté de Miraculous : Paris Under Siege vient des problèmes dans la maniabilité ou le gameplay. Comme pour les précédents opus, il est impossible de cibler un ennemi et donc on frappe souvent dans le vide car la maniabilité est vraiment imprécise ! Autre problème la caméra qui est trop proche du héros et souvent aux fraises ce qui fait que l’on ne voit pas les ennemis arriver. Parfois on ne voit même pas qui l’on tape ! Si l’on peut switcher entre les personnages, la mécanique est trop longue ! Il faut maintenir appuyée une gâchette pendant plus de deux secondes ! ça casse le rythme des combats alors que celui-ci est déjà proche de l’encéphalogramme plat… Même sensation pour les boss qui pour le coup, on plus de patern mais l’action devient souvent illisible toujours en raison des problèmes de caméra ! Certains passages peuvent se montrer difficile pour les plus jeunes justement à cause de ces problèmes !



On retrouve les mêmes galères au niveau des phases de plateformes. On a un saut, un double saut un dash dans les airs et un wall jump. Encore une fois la caméra est toujours aux fraises et pire l’angle empêche parfois de voir la plateforme suivante ! C’est problématique ! L’imprécision dans les combats se retrouvent aussi dans les sauts. Combien de fois je suis tombé dans le vide alors que les plateformes sont énormes mais j’ai une impression de semi lévitation dans les airs qui variait d’un saut à l’autre. C’est donc difficile de bien timer et jauger ses sauts !


C’est vraiment dommage car le jeu a du potentiel et des idées. Je pense également à la possibilité d’améliorer les stats de nos personnages librement en dépensant l’expérience glanée dans les niveaux parcourus étant précisé que si l’on en manque on peut refaire les niveaux précédents. Personnellement je prenais le temps de faire le niveau en m’occupant de tous les ennemis et cela m’a suffit pour tout améliorer. Ce qui est frustrant c’est de devoir attendre de passer les niveaux pour débloquer les niveaux suivants d’amélioration. Autre impression personnelle, j’ai trouvé que Chat Noir était plus efficace que Ladybug grâce à son attaque à distance qui bloque tous les ennemis et qui nous fait prendre aucun risque pour enchainer le combo sachant que plus il monte plus nos dégâts montent.

Miraculous : Paris Under Siege propose aussi des variations dans le gameplay avec des passages en scrolling horizontal ou encore quelques « puzzles » à résoudre mais je trouve que c’est sous exploité. Et puis on retrouve les mêmes problèmes que pour le reste du jeu : une caméra qui rend fou et on ajoute cette fois des problèmes d’affichage du décor qui masquent notre personnage ce qui, vous me l’accordez, complique la tâche pour savoir où l’on va… Ces premiers problèmes de réalisation ne sont que la pointe de l’iceberg…



Une réalisation « switchienne »
J’ai choisi cet intitulé car j’ai testé Miraculous : Paris Under Siege sur Nintendo Switch et je pense clairement qu’il fait parti des derniers que j’essaie sur la console de Big N… Je sors des Tortues Ninja Les mutants se déchainent qui bénéficie d’une réalisation médiocre sur Switch alors que sur les autres supports c’est nickel et Miraculous : Paris Under Siege souffre des mêmes problèmes. J’ai vraiment l’impression que la Switch est en fin de vie et que les développeurs se foutent d’optimiser le jeu sur la console… Ils se disent c’est la console des enfants il faut que le jeu sorte dessus sans se soucier du rendu visuel et sonore ! J’ai cette impression que les jeux sont finis à la hache et le résultat final est moins bon que ce qui se faisait il y a deux ans par les mêmes développeurs sur la même console ! Exemple simple : je trouve le précédent jeu Miraculous sorti il y a deux ans par le même éditeur mieux fait que celui-ci…

Depuis le début de cet avis, vous avez pu vous en rendre compte avec les captures d’écran que j’ai inséré… Graphiquement Miraculous : Paris Under Siege est à la limite de l’acceptable. Les textures bavent, les contours des personnages, des éléments de décor ne sont pas nets, les décors sont vides, les ennemis composent un bestiaire très limité et dont la modélisation semble avoir été faite par un enfant de 6 ans… C’est dur ! Le jeu ralentit énormément que ce soit en mode nomade ou sur écran. Il y a des bugs d’affichages avec des ennemis bloqués dans le décor ou qui apparaissent dans les airs au sens propre du terme… La distance d’affichage des éléments est ridicule ce qui est complique lorsque l’on cherche les orbes d’expérience qui n’apparaissent qu’à un mètre de nous…


La liste est longue mais honnêtement la réalisation laisse clairement à désirer. Attention je tiens à préciser que je pense que cela est propre à la version switch. A l’instar des tortues ninja les mutants se déchainent, sur les autres supports, Miraculous : Paris Under Siege ne souffre pas des problèmes d’affichages ou encore de ralentissements. En revanche la qualité graphique du jeu reste malheureusement la même. C’est du coup bizarre de voir qu’un jeu à destination des enfants est moins bien fini sur la console dite des enfants (oui la switch s’intéresse avant tout aux jeunes gamers) que sur les autres supports… L’aspect sonore est tout aussi catastrophique. Alors oui le jeu est intégralement doublé en français avec les voix officielles et les musiques officielles. Mais là encore c’est fait à l’arrache ! On a un gros décalage labial et je n’en peux plus des mêmes cris de Chat Noir dès qu’il ramasse un truc de bouffe (et il y en a !). Pour la musique toujours les deux mêmes qui s’alternent en fonction des phases de combat et de plateformes avec un léger décalage de trois quatre secondes étant précisé qu’il suffit que l’on quitte le combat une seconde pour que la musique cesse… De quoi rendre le jeu fou !
Conclusion
Miraculous : Paris Under Siege a des idées originales par rapport à ses prédécesseurs mais il manque cruellement de soin dans l’application des idées et dans la finition. Le concept de semi monde ouvert avec des niveaux rectilignes mais proposant une liberté d’exploration sont de bonne idées surtout pour initier des jeunes joueurs. Le problème est que les défauts de caméra et la répétitivité des combats risquent d’en ennuyer plus d’un ! Les fans seront contents de retrouver quasiment tous le contenu principal de la licence mais ils risquent également de bloquer sur le manque de soin de la réalisation… Je reste au final mitigé sur cette expérience de jeu. Encore une fois le jeu s’adresse à un public très restreint à savoir les jeunes joueurs entre 6 et 8 ans. Cependant si c’est pour faire un cadeau, je pense que d’autres jeux aussi adaptés seront de meilleurs choix comme les schtroumpfs ou voir d’autres avis sur le site !
Après la sortie de Horizon Zero Dawn Remastered le 31 octobre dont vous retrouverez le test ici. Aloi revient sur nos consoles mais sous la licence LEGO. Et c’est avec émotion que je vais vous présenter mon premier test d’un jeu LEGO. Et si plus jeune, j’adorais ces petites briques. Que donne l’adaptation d’Horizons sorti le 14 Novembre 2024 sur PlayStation 5, Switch et PC ?
On ne naît pas heroïne, on se construit
Lego Horizon Adventures reprend l’histoire du jeu original sorti en 2017 et dont nous venons de sortir le test sur notre site. Vous jouez Aloy qui se lance dans une aventure pour sauver le monde et découvrir les secrets de son passé.
Cependant en tant que jeu LEGO, vous allez devoir oublier certains aspect dur du jeu de base. Cela reste un jeu qui se veut familial. Pas de sang, pas d’élément violent à part des avalanches de briques ou de pièces.
Le jeu dispose de plusieurs modes de difficultés mais même à la difficulté maximum le jeu ne représente pas de vrai challenge de ce côté là. Mais le gros plus de cette aventure est son mode multijoueur.
Car Oui Aloy ne partira pas seule à l’aventure. En plus de notre iconique archère, vous allez pouvoir jouer:
- Varl la manieur de lance. Ayant soif de reconnaissance, il rejoint Aloy pour prouver sa valeur. Il manie une lance et a accès à certaines des armes les plus dévastatrices du jeu
- Teersa. Chef du clan Nora, elle rejoint Aloy pour sauver sa tribu. Elle utilise des explosifs pour oblitérer ces adversaires et les machines qui s’en prennent à sa tribu.
- Erend. La bourrin du groupe, il manie son grand marteau et rejoint Aloy par loyauté envers elle. Seule classe de corps à corps, je trouve ce personnage un peu plus difficile à manier que les 3 autres

Lego Horizon Adventures, multijoueur sympa
Après la première mission qui sert de tutoriel, vous allez débloquer Varl. Et c’est à partir de ce moment que vous pourrez inviter un ami à jouer. Et l’aventure sera toujours aussi sympa qu’en solo.
Votre but est de progresser sur 4-5 tableaux par niveau. La progression restera quasiment la même, vous avancez tuez vos adversaires pour enfin arriver sur un gros combat qui vous donnera une brique dorée.
Sans être vraiment fou, les plus jeunes apprécieront la recherche des passages plus ou moins cachés pour trouver la monnaie du jeu. Les combats ne sont pas non plus d’une difficulté extrême. Le focus vous servira à trouver les points faibles des machines afin de les détruire et vous donner un bonus d’expérience. J’ai apprécié la facilité de prise en main du jeu qui le rend vraiment accessible à tout le monde.

Une personnalisation poussée
Après chaque niveau, vous obtenez une brique dorée. Cette dernière vous permet de débloquer des bâtiments dans le village qui fait office de hub de Lego Horizon Adventures. Certains de ces bâtiments sont juste là pour être esthétique ou apportent un bonus indirect. Et il y en a beaucoup (trop) mais cela reste agréable de pouvoir créer son propre village.
Mais ce qui nous intéresse c’est les gros bâtiments comme l’arbre de la mère. Ces bâtiments bien que peu nombreux offrent des options dans le jeu qui sont vraiment sympathiques. L’arbre de la mère prend en charge la partie RPG du jeu. Le magasin vous permet de personnaliser vos héros via des costumes particuliers.
L’aspect RPG du jeu est simple mais efficace, chaque personnages disposent d’une barre d’xp qui offre des bonus de vie ou de dégâts. Mais à l’arbre de la mère, vous pourrez acquérir des capacités spéciales comme obtenir des armes spéciales au début du niveau, des bonus d’expérience ou des bonus sur certains dégâts.

Graphiquement fluide
Lego Horizon Adventures est plutôt sympa graphiquement. Je ne connais quasiment pas les graphismes des autres jeux LEGO. Mais je suis forcé de dire que l’univers d’Horizons est relativement bien retranscrit. Les différents environnements sont top et on voit bien les différences entre chaque zone du jeu.

Conclusion du test de Lego Horizon Adventures sur Playstation 5
Lego Horizon Adventures est un jeu familial. Si vous voulez du challenge passez votre chemin. Malgré l’ajout d’un système RPG correct, les combats ne sont pas palpitants. Toutefois, la fidélité de l’histoire bien que édulcorée est agréable. Cette face gentiellete de l’histoire d’Horizons permet un accès du jeu aux plus jeunes. SI on ajoute le fait de pouvoir jouer à deux en écran splitté, Guerrilla Games nous offre une belle aventure familiale pour environ 10-12 heures. Je le trouve un poil cher car pour un prix de 69.99 euros il est un peu léger. Lego Horizon Adventures est disponible sur PlayStation 5, Switch et PC depuis le 14 novembre 2024.
Points positifs
- Univers respecté
- Accessible à tous
- 4 personnages au gameplay différent
- Aspect RPG agréable
Points négatifs
- Très (trop) facile
- Seulement 10-12 de durée de vie
- Un poil trop cher
Aujourd’hui nous vous proposons un test d’un jeu de Monster mais pas n’importe lequel, cette fois ci c’est Hot Wheels qui s’invite dans le monde écrasant du Monster Trucks avec un jeu de course en arène ou il faut faire des cascades et détruire tout sur son passage. Un jeu qui est plus destiné au petit ou au grand enfant que nous sommes encore.
Monster Trucks !!!
Ici place à la simplicité, au lancement du jeu pour la première fois vous serez invité à effectuer un petit tuto simple et rapide pour vous apprendre les commandes et par la même occasion quelque figure que vous pouvez faire avec votre Monster. Une fois cette étape terminée vous voilà transporter dans un menu avec un mode carrière, un mode multijoueur à 2 en local et le mode single events avec 4 thèmes qui sont, le Freestyle mode axer sur les figure et cascade, Destruction ou il vous faudra tout démolir, Boss Attack avec pour but d’éliminer un boss et le Training pour apprendre toutes les combinaisons possible pour effectuer les plus belle figure avec votre Monster Trucks.

Carrière !!!
Le mode principal qui est la carrière vous emmènera sur un long parcours entre Freestyle et Destruction pour finalement arriver au Boss de l’arène. Durant votre parcours plusieurs Monster Trucks se débloquent avec des caractéristiques quelque peu différentes avec des arènes toutes plus gigantesques les unes que les autres.

Outre les zones où vous devez cumuler des points de destructions et de spectacles vous serez amené aussi à devoir faire des épreuves spécialement conçus pour des Monster Trucks en particulier que vous gagnerez au fur et à mesure de votre parcours sur les diverses arènes.

Autant vous dire que la carrière reste répétitive mais addictive à la fois, on attend avec impatience de débloquer un nouveau Monster Trucks pour débloquer les nouvelles arènes et par la même occasion s’amuser tout simplement à faire des Freestyle incroyable, les arènes sont très bien réaliser avec des sauts à profusion et la possibilité de faire des figures tout bonnement incroyable.

On ressent la simplicité et surtout le public visé, les petits enfants qui ne pensent qu’à enchaîner les partis fun que propose ce titre. Les Monster Trucks sont très bien réalisés et les différentes variantes de peintures proposées sont flashy au possible et donne le ton pour une rejouabilité infinie pour de franche partie de rigolade en multijoueur local. Voilà ce qu’on demande aussi au jeux vidéo c’est juste prendre la manette, lancer le jeu et s’amuser avec de faible temps de chargement et du fun à volonté.
Jouabilité
La prise en main et ce qui se fait de plus simple, vous accélérez et freinez avec les gâchettes et les sticks vous serviront à faire les figures quand vous volerez dans les airs tel un oiseau de plusieurs tonnes. C’est simple mais efficace au possible et tout le monde trouvera son compte car à vrai dire même si 20 Monster Trucks sont déblocables dans la carrière il existe entre très peu de différence manette en main.

Graphismes
Il faut avouer que le jeu fait le taff,c’est fun est très coloré, des effets pyrotechnique à foison avec des feux d’artifice à tout va et surtout une très belle modélisations des véhicules avec des couleurs flashy et des arènes très bien modéliser et agencé pour s’amuser le plus possible. Quelques petits ralentissements sont à noter ici et là mais rien de grave dans l’ensemble c’est largement suffisant pour ce type de gameplay et de jeu.

Ambiance sonore
Du rock et encore du rock qui va si bien pour cette ambiance écrasante, les moteurs V8 sont très bien rendus avec la reproduction du son caractéristique des gros V8 américain comme on les aimes, un public très audible et des sons de crash très bien rendu ajoute un plus à l’ambiance fun du titre.
Conclusion
Hot Wheels Monster Trucks: Stunt Mayhem est un très bon défouloir pour occuper le temps ou alors vous relâchez après une dur journée de labeur au travail, il sera surement aussi le jeu du moment si vous avez un enfant pour partager des partis fun avec des défis certes répétitifs mais tellement addictifs que vous ne tiendrai plus compte de sa simplicité tellement vous allez en prendre plein les mirettes.
Points Positifs
- Prise en main
- 20 Monster Trucks
- Les cascades impressionnantes
- Addictif
POINTS NEGATIFS
- Répétitif
- Quelque ralentissement même sur Xbox Series X
Romancing SaGa 2 est un jeu vidéo de rôle sur Super Famicom développé par Square, sorti au Japon en 1993. Il est le cinquième épisode de la série de jeux SaGa. Forte de 5 opus, cette série nous offre un remake 3D du deuxième épisode. Série relativement moins connue que les mastodontes de Square Enix tels que les Final Fantasy, c’est avec une curiosité particulière que j’ai découvert ce jeu. Romancing SaGa 2: Revenge Of The Seven est sorti le 24 Octobre 2024 sur Playstation 5 et Switch.
Le point histoire Romancing SaGa
Il y a longtemps, des guerriers appelés les Sept Héros luttèrent pour le salut de l’Humanité. Ils finirent par devenir des parias lorsque les autres Anciens commencèrent à craindre leur puissance et les bannirent dans une autre dimension. Leurs exploits perdurèrent au fil du temps sous la forme de légendes annonçant le retour des Héros lorsque le monde aurait besoin d’eux… Fidèles à leur légende, les Héros sont réapparus… Cependant, corrompus par leur long exil, ils cherchent désormais à se venger.
Incarnez l’empereur d’Avalon et repoussez les légions de monstres envahissant vos terres sur les ordres des Héros. Défendez votre empire sur plusieurs générations, étendez-le et vainquez chacun des Sept Héros assoiffés de vengeance pour sauver le monde !

Un scénario déroutant
Lorsque vous lancez pour la première fois Romancing SaGa 2: Revenge Of The Seven vous devez choisir un personnage homme ou femme. Mais vous ne pourrez jouer ce personnage que lorsque vous arriverez à la fin du jeu. Vous débutez donc votre aventure en tant que deuxième fils de l’empereur d’Avalon, petit empire à l’heure actuel en proie au attaque d’un des 7 héros déchus. Suite à vos première mission qui font office de tutoriel plutôt bien abordé. Vous devenez l’empereur.
Ivre de vengeance, vous allez devoir venger la mort de votre père et de votre frère. Mais avant vous allez devoir régler les problèmes de votre royaume, comme les invasions de monstres ou des attaques de bandits. Car si ces missions sont optionnelles, elles vous apporteront de gros bonus.
Après avoir défait votre premier héros, il se passe une action déroutante, un saut de 70 ans s’opère et vous voulez choisir la personne qui va vous succéder. Et ce sera comme cela assez souvent, Vous passez un moment à développer votre personnage et BIM ! vous devez passer à un autre. C’est à la fois original et frustrant.

Le pouvoir se transmet à chaque génération
C’est la force de Romancing SaGa 2: Revenge Of The Seven. Lorsque vous passez d’une génération à l’autre vous gardez les statistiques qu’avait accumulées votre ancêtre. Et pour une fois il ne s’agit pas de niveaux pure et simple. Vous disposez de 3 axes d’évolution sur chacun de vos personnages. Vous pouvez augmenter vos PV, vos PB (point de compétences) et vos niveaux d’armes.
Cette dernière catégorie est un peu particulière. Au nombre de 8 seront liées à l’arme que vous utilisez et plus vous augmentez votre niveau plus vous pourrez débloquer des techniques d’armes. Mais Romancing SaGa 2: Revenge Of The Seven use d’un système particulier. En effet lors de vos combat, vous pourrez voir une ampoule, et si vous utilisez cette attaque et que vous avez de la chance, vous pourrez débloquer une nouvelle attaque. C’est à la fois génial et frustrant d’enchaîner les attaques sans débloquer. Le système est le même pour la magie.
Et comme expliqué plus tôt, une fois ces attaques débloquées, vous pourrez les transmettre aux générations suivantes. Tout cela grâce à un système de d’optimisation pour ainsi faire une guerre à votre image.

Un gameplay simple mais efficace
Romancing SaGa 2: Revenge Of The Seven est un RPG au tour par tour tout ce qu’il y a de plus simple. Rien de vraiment particulier, chaque monstre dispose de faiblesse et de résistance, vous pouvez créer des combos avec vos compagnons pour créer des attaques dévastatrices.
Petit bon point en ce qui concerne les formations qui peuvent littéralement changer la tournure d’un combat de boss.
Ce RPG implante aussi une petite partie gestion de votre royaume sous la forme de construction de bâtiments qui vous apporteront des bonus comme l’accès à des armes ou des sorts particuliers. C’est bonus mais toujours agréable.
Romancing SaGa 2: Revenge Of The Seven offre aussi de nombreuses quêtes secondaires qui sous couvert de combats vous donneront accès à de nouvelles classes. Vous pourrez selon vos réussites débloquer des personnages commes, pirates, des moines ou de voleurs. Et chacune de ces classes au bout de 30 victoires vous donneront accès à un bonus passif particulier qui vous sera d’un grand secours.
Niveau difficultés, c’est bien dosé et le jeu nous offre des combats plutôt ardus. Il faudra toutefois faire attention au nombre de fois où vos personnages tomberont à zéro, Vous perdrez un PC et si vos compagnons arrivent à zéro, c’est la mort définitive.

Graphiquement correct
Mais vraiment sans plus. Romancing SaGa 2: Revenge Of The Seven est plutôt correct pour un 3D mais on peut nettement faire mieux. Sur certaines cartes, on à l’impression que votre héros glisse sur le sol. C’est pas non plus totalement moche mais c’est un poil déroutant.
Pour le reste, c’est correct, les animations sont fluides et pour certaines plutôt impressionnantes.

Conclusion du test de Romancing SaGa 2: Revenge Of The Seven sur PS5
Je ne connaissais pas la série SaGa. Et ce Romancing SaGa 2. Revenge Of The Seven m’a clairement surpris dans le bon sens. Même si le système de combat au tour par tour reste classique, le système de progression inter-générationnel et le système de déblocage de compétences est vraiment intéressant. Sans être le RPG de l’année, ce remake 3D est bon et je vous le conseille si vous voulez découvrir une nouvelle série de RPG made in Square. Romancing SaGa 2. Revenge Of The Seven est disponible sur switch et PS5 depuis le 24 octobre 2024 au prix de 59.99 euros.
Points positifs
- Concept original
- Système de génération sympa
- Combat au tour par tour plus que correct
- graphiquement correct
- Quêtes secondaire vraiment utile
Points négatifs
- Quelques bugs de textures
- Passage d’une génération à l’autre déroutant
- Peut être un peu léger coté gestion du royaume
On ne parle plus vraiment des Schtroumpfs. Qu’on soit petit ou grand, nous avons tous grandi avec ces petits êtres bleus créés par Peyo en 1958. Même si, récemment, on voit moins de films, de séries animées ou de bandes dessinées mettant en scène nos petites créatures, Microids continue de nous proposer des jeux vidéo de manière assez régulière pour raviver notre âme d’enfant. C’est avec le studio Ocellus qu’une nouvelle aventure inédite voit le jour le 24 octobre sur nos consoles et PC. Mais cette nouvelle aventure en vaut-elle la peine ?
Il faut (encore) sauver le village !
Chez les Schtroumpfs, tout le monde le sait : un Schtroumpf bien reposé est un Schtroumpf heureux ! Mais attention, le sommeil dans le village n’est pas qu’une simple affaire de matelas moelleux et de couettes en plumes d’oiseaux. Lorsque l’infâme Gargamel jette un sort sournois sur les buissons de salsepareille ,la friandise préférée des Schtroumpfs et plonge tout le village dans un profond sommeil ! Vous incarnerez un Schtroumpf ou Schtroumpfette (au choix) bien déterminé à sauver ses camarades de ce mauvais sort.

Pour ce faire, vous devrez entrer dans les rêves de plusieurs Schtroumpfs bien connus. Le principe est simple : vous naviguerez dans une carte astrale pour choisir parmi les différents mondes disponibles. Au total, vous explorerez quatre « grands » mondes, chacun étant divisé en quatre chapitres qui reflètent l’univers et les peurs spécifiques des Schtroumpfs concernés. En plus de ces mondes, des plus petits mondes seront aussi de la partie. Au total, vous devrez sauver 11 Schtroumpfs de leur sommeil pour une durée d’environ 6H.
C’est assez court, je l’accorde, mais pour rallonger la durée de vie, les développeurs ont intégré des objets à collectionner. Il y a deux types de collectibles : d’abord, les champignons, qui sont souvent cachés ou accessibles après la résolution d’énigmes simples. Ensuite, il y a les bobines de film, uniquement disponibles dans les grands mondes et dans le village. Pour les obtenir, vous devrez trouver un Schtroumpf caché dans chaque niveau. Ces bobines permettent de débloquer de nouvelles tenues pour votre personnage. Et oui, même dans leurs rêves, les Schtroumpfs cachent des secrets coquins !

Un gameplay varié et captivant
La grande force de Les Schtroumpfs : L’Épopée des Rêves réside sans aucun doute dans son gameplay. Il s’agit d’un platformer-aventure assez classique pour la licence, mais avec une petite originalité : une vue plus en hauteur, qui offre un nouvel angle sur l’action. Chaque niveau a sa particularité, ce qui évite l’ennui. Même si le jeu commence de manière assez facile, les niveaux deviennent de plus en plus exigeants, tout en restant accessibles. Certaines épreuves se répètent, comme capturer plusieurs points, mais chaque itération propose des variations pour maintenir l’intérêt. Par exemple, vous devrez éviter des pièges ou échapper à un monstre tentant de vous écraser.

Les niveaux sont également ponctués de petites énigmes à résoudre pour débloquer des passages secrets ou obtenir des objets cachés. Pour certaines transitions, le jeu propose des mini-jeux, comme un Tetris où vous devrez positionner correctement votre Schtroumpf pour éviter de perdre de la vie. En parlant de vie, vous avez deux cœurs à chaque début de niveau. Mais pas de panique : si vous mourrez, le jeu est généreux en points de contrôle, et lors des épreuves, votre progression est sauvegardée et vous n’avez pas tout à recommencer.
Les mondes sont parfaitement adaptés à l’univers de chaque Schtroumpf et à ses peurs. Prenons l’exemple du Schtroumpf Coquet : certains passages nécessitent de rester discret, car il ne veut pas se montrer sans pantalon de peur d’être moqué ! De plus, sachez que l’intégralité de l’aventure peut être jouée à deux en coopération. Malheureusement, je n’ai pas eu l’occasion de tester cette fonctionnalité, je ne peux donc pas juger si la caméra suit correctement.
Graphisme & Audio
Visuellement, le jeu est somptueux tout en restant minimaliste. Comme nous sommes dans un rêve, le décor de fond est souvent le même, mais le level design s’accorde toujours à l’univers du Schtroumpf que vous essayez de sauver. Petite déception toutefois pour les mini-mondes, qui manquent de fond, se déroulant dans le néant de la carte astral. Mais c’est vraiment pour chipoter !



Côté audio, le jeu est calme et apaisant. Les Schtroumpfs ne parlent pas vraiment, se contentant d’onomatopées. La musique, douce et presque relaxante, accompagne parfaitement l’ambiance rêveuse du jeu. Lors des phases d’action, elle devient plus rythmée, sans jamais perdre sa touche de douceur. Le studio a véritablement réussi une petite masterclass sur tout ces aspects, et je dois avouer que je ne m’y attendais pas du tout.
Conclusion du test Les Schtroumpfs: L’Épopée des rêves sur Xbox
C’est un énorme coup de cœur pour ce petit bijou qu’est Les Schtroumpfs : L’Épopée des Rêves. Même si sa durée de vie est assez courte, le jeu est comme un bonbon fondant en bouche. Doux visuellement et au niveau sonore, il nous tient en haleine tout au long de l’aventure, sans jamais tomber dans la lassitude, un piège fréquent pour les jeux de plateforme. Je m’attendais à une énième aventure avec une boucle de gameplay répétitive, mais je suis admiratif du travail réalisé par le studio Ocellus pour varier les plaisirs et proposer bien plus qu’un simple platformer. Le jeu est là pour ravir petit et grand !
Points positifs
- Une aventure inédite
- Un gameplay qui ne tourne jamais en rond
- Parfait pour les petits, comme pour les grands
- Les épreuves proposées
points négatifs
- Assez court (4 grands mondes, 11 Schtroumpfs à sauver)
Toi aussi, prends la mer pour une grande aventure !
Rejoins Adol Christin dans ses nouvelles aventures à travers la baie d’Obélia avec le nouveau jeu de la série Ys !
Le jeune aventurier fait la rencontre des Normans, un peuple de marins, ainsi que des mystérieux Griegers, des êtres aux intentions inconnues.
À bord de ton navire, sillonne les eaux à l’aide de ta carte nautique et engage toi dans des batailles navales contre les navires hostiles afin de découvrir les mystères de l’océan !
Les menus
Les menus de Ys X: Nordics sont plutôt originaux. Le fond bleu rappelle la mer, et les onglets du menu semblent immergés sous l’eau. On peut choisir de commencer une nouvelle partie, de charger une sauvegarde si des données sont disponibles, ou encore d’accéder aux paramètres et de quitter le jeu.
La police d’écriture change à chaque fois que l’on survole une option, et le jeu affiche ce que fait chaque section du menu.

Lorsque tu lances Ys X: Nordics pour la première fois, le jeu se met en anglais par défaut, mais il est possible de modifier cela dans les paramètres. Malheureusement, un problème persiste : certains éléments du menu restent en anglais, même après avoir sélectionné le français comme langue du jeu. J’imagine que cela sera corrigé dans une future mise à jour, ce qui rendra l’expérience plus agréable.

Ceci dit, la lisibilité des menus ne pose aucun problème, et il n’y a pas grand-chose à redire sur ce point. En tout cas, j’apprécie beaucoup l’idée du menu principal.


Je dois avouer être un peu déçu par les écrans de chargement. On se retrouve souvent avec un fond noir ou blanc, simplement accompagné du symbole du jeu en bas à droite. Ce qui est regrettable, c’est que parfois un petit texte explicatif sur un personnage ou une autre information s’affiche, mais ce n’est pas le cas à chaque chargement. C’est dommage, car cela aurait pu être plus intéressant que ces fonds vides.
La difficulté
Ys X: Nordics propose plusieurs modes de difficulté, ce qui peut sembler impressionnant, mais l’aspect intéressant est que chacun de ces modes apporte quelque chose de différent. Il est donc important de bien choisir celui qui te convient avant de commencer ta partie. Chaque mode ajoute des éléments qui compliquent le jeu. Par exemple, en mode « Cauchemar », il sera impossible de remplir une nouvelle fois tes fioles pour te soigner.
Il ne faut donc pas hésiter à lire attentivement ce que chaque mode propose avant de te lancer. De plus, n’aie pas peur de changer de difficulté en cours de route si tu trouves que le mode choisi est trop complexe.


En mode facile et normal, un choix un peu surprenant s’offre à toi, bien qu’il ne soit pas vraiment indispensable. C’est néanmoins une bonne idée pour ceux qui souhaitent se concentrer exclusivement sur l’histoire. Ce choix te permet d’activer des plateformes supplémentaires dans certaines scènes où le déplacement est difficile, afin de t’aider. Sache que tu pourras activer ou désactiver cette option dans le menu des paramètres, selon tes besoins.

Les sauvegardes
Dans Ys X: Nordics, les sauvegardes sont plutôt libres. Même s’il y a des moments où tu ne pourras pas sauvegarder, il est possible de le faire via le menu pause. Il n’y a pas de points de sauvegarde obligatoires ni d’attente pour que le jeu sauvegarde automatiquement ta progression. C’est pratique lorsque tu veux arrêter ta partie rapidement.


Cependant, je dois dire que le design du menu de sauvegarde aurait mérité plus d’efforts. Je ne suis pas très fan de son apparence, et là encore, il y a un problème de traduction, avec le retour de l’anglais dans l’interface. Je ne sais pas ce qui s’est passé dans la tête de l’équipe de développement, mais le nombre de fichiers de sauvegarde disponibles est surprenant : il y en a 224, de quoi largement conserver une trace de ton aventure !

Le musique
La bande-son de Ys X: Nordics est, selon moi, l’un des plus grands points forts du jeu. Elle est vraiment agréable à écouter, avec un style musical assez varié. Les morceaux sont suffisamment plaisants pour qu’on ait envie de les écouter même en dehors du jeu. En jeu, notamment lors des balades, je dois avouer que j’ai souvent envie de profiter de la musique.
Les graphismes
Les graphismes de Ys X: Nordics sont plutôt réussis. Les cinématiques sont bien animées, et l’on apprécie d’autant plus qu’elles sont accompagnées de sous-titres bien lisibles. Les décors sont colorés, ce qui rend l’exploration agréable et incite les joueurs à s’immerger dans l’univers du jeu.


En plus de ses décors variés, le jeu offre une certaine liberté au joueur, même si celle-ci n’est pas totale. Parfois, on est contraint de suivre un chemin précis, bloqué par des murs invisibles. Ces barrières sont souvent signalées par une petite touche de bleu qui apparaît à l’écran, et le personnage explique alors qu’il est impossible d’aller plus loin. Par exemple, même si on ne peut pas entrer dans l’eau à cause de ces murs invisibles, une petite animation de mouvement d’eau est présente. Ce détail, bien qu’anecdotique pour certains, reste une bonne idée.

Pour un jeu sorti en 2023 (au Japon), Ys X: Nordics se défend bien face aux jeux récents. Même si certains titres proposent des graphismes plus avancés, il reste visuellement très plaisant.
Les dialogues
Les dialogues dans Ys X: Nordics sont bien réalisés, malgré l’absence de doublage en français. Tu pourras cependant choisir entre un doublage en anglais ou en japonais. Heureusement, les sous-titres en français sont présents lors des conversations et des cinématiques, et ils sont généralement bien lisibles. Cela dit, dans certaines cinématiques, l’absence de fond derrière les sous-titres peut parfois rendre le texte un peu plus difficile à lire, car il se mêle aux décors. Mais cela reste suffisamment clair pour suivre l’histoire sans problème.
Un autre point appréciable est que le nom du personnage qui parle est affiché en même temps que les sous-titres, bien que ce nom n’apparaisse qu’une fois le personnage découvert, ce qui est un choix assez judicieux.

Au cours de ton aventure, tu pourras discuter avec les PNJ, et tu remarqueras deux types de bulles de dialogue, chacune ayant ses particularités. Les bulles apparaissent au-dessus des personnages avec lesquels tu peux interagir.

La première, plus petite et en forme de cercle avec un point au milieu avec une flèche dirigée vers le bas, te permet simplement de passer devant le PNJ pour lire rapidement ce qu’il dit. En t’éloignant, la bulle disparaît automatiquement.
La deuxième bulle, qui affiche un smiley au centre, nécessite d’appuyer sur la touche d’action pour accéder à un dialogue plus détaillé. Ces échanges sont généralement un peu plus longs que ceux des bulles précédentes.

Tu as manqué une phrase ? Pas de panique ! Ys X: Nordics a pensé à toi.
Il suffit d’appuyer sur la touche dédiée pour faire apparaître un menu, appelé « journal », qui contient toutes les répliques prononcées. Ce journal est divisé en plusieurs onglets pour faciliter la navigation et retrouver ce que tu cherchais. Mieux encore, certaines lignes de dialogue peuvent être rejouées avec la voix du PNJ.
Le Gameplay
Les commandes de Ys X: Nordics sont simples à prendre en main. Tu peux jouer aussi bien au clavier et à la souris qu’à la manette sur PC (compatibles PlayStation et Xbox), avec ou sans câble USB, ce qui offre plus de confort pour ceux qui ne sont pas à l’aise avec le clavier.
Le jeu te guide grâce à plusieurs tutoriels clairs et faciles à comprendre, accompagnés de schémas montrant les touches à utiliser. Tu pourras retrouver ces tutoriels dans le menu, où toutes les informations sont centralisées, que ce soit sur les ennemis ou les personnages. Pense à y jeter un œil dès que tu as besoin de clarifications, c’est toujours utile.


Les combats dans Ys X: Nordics sont dynamiques et se déroulent en temps réel, contrairement aux combats au tour par tour. Le jeu reste fidèle à ses racines JRPG/RPG avec l’utilisation de compétences (PC) et d’objets de soin. Il est donc essentiel de bien réfléchir à la stratégie que tu souhaites adopter avant de foncer tête baissée dans la bataille.

Le bestiaire est assez varié, chaque ennemi ayant son propre style d’attaque et offre des récompenses spécifiques. Il te faudra bien observer et comprendre leurs comportements pour les vaincre efficacement.

Chaque personnage possède des compétences spécifiques, alors à toi de bien choisir lesquelles utiliser pour éviter de gaspiller inutilement ta jauge d’énergie en sélectionnant des compétences inadaptées. Même si cette jauge se régénère au bout d’un certain temps, il est souvent utile de garder de l’énergie en réserve pour les moments critiques.
Au fil du jeu, les combats évoluent, que ce soit sur la terre ferme ou en mer. À chaque niveau gagné, tes dégâts augmentent, tout comme tes points de vie etc. Tu pourras également équiper certains objets dans ton inventaire pour booster encore plus tes statistiques.

Bien qu’il y ait beaucoup de combats dans Ys X: Nordics, il arrive qu’on veuille simplement explorer, ce qui est tout à fait compréhensible. Dans ces moments-là, la carte devient très utile. Elle est bien conçue et regorge d’indications précieuses. Prends le temps de la consulter pour savoir où tu te diriges et ne pas te perdre.
La navigation en mer
Le jeu propose également des phases de navigation en mer, qui sont plutôt agréables. Cependant, les combats marins peuvent s’avérer assez complexes, car les mouvements en bateau ne sont pas aussi fluides que sur la terre ferme. Il faut faire attention aux boulets de canon ennemis et bien surveiller ta trajectoire pour éviter les obstacles. Ces éléments apportent beaucoup d’action, d’autant que ton bateau n’est pas invincible et peut subir des dégâts. Il faudra donc être vigilant !


La prise en main des phases maritimes est plutôt correcte, mais encore une fois, n’hésite pas à consulter la carte pour ne pas te perdre en pleine mer. Ce qui est sympa, c’est que ces phases de navigation ne sont pas juste là pour faire joli, il y a plein de choses à faire !
Les personnages
Dans Ys X: Nordics, tu auras l’opportunité de jouer avec des personnages vraiment intéressants, chacun ayant ses propres statistiques et particularités. Ils se complètent bien, donc il ne faut pas négliger l’un d’entre eux. Chaque personnage peut apporter quelque chose d’unique au groupe.
Il sera parfois nécessaire de réfléchir à qui donner tel ou tel objet. Par exemple, un objet de soin ou un objet qui augmente la force devra être distribué en fonction des capacités de chacun.

Bien que les designs de base des personnages soient plutôt géniaux, les DLC offrent quelques possibilités supplémentaires. Même si cela n’a pas vraiment d’impact sur le scénario, tu pourras modifier les tenues de ton équipe, ce qui est assez amusant compte tenu des nombreuses options disponibles. Je me demande d’ailleurs comment ils ont eu l’idée de certaines de ces tenues !
Cependant, il y a une limite à ce que tu peux faire, donc à toi de bien choisir les tenues que tu veux voir tes personnages porter.



L’intelligence artificielle (IA)
Le point négatif avec l’IA, c’est son comportement parfois étrange lors des déplacements. C’est sympa d’avoir des coéquipiers, mais j’ai parfois l’impression que ce n’est pas encore parfaitement au point.
Par exemple, j’ai déjà vu des situations où l’IA essayait d’avancer mais se retrouvait bloquée par une table. Bien qu’elle finisse par te rejoindre dès que tu bouges, ces moments peuvent être assez drôles.

Que vaut Ys X : Nordics ?
Ys X: Nordics est un jeu vraiment agréable. Personnellement, ne connaissant la série que depuis quelques mois après avoir découvert Ys IX par hasard en magasin, je voulais voir ce que Ys X avait à offrir. Je dois dire que je ne suis pas déçu. En tant que fan de JRPG, j’ai été bien servi.
Je pense m’intéresser davantage à la série dans son ensemble, car Ys X: Nordics est facile à prendre en main, avec une histoire intéressante et des personnages attachants. On a envie de continuer à jouer, et on ne voit pas le temps passer.
Le joueur est rapidement immergé dans cet univers. Même si le jeu propose beaucoup de dialogues et de cinématiques, il y a également une bonne dose d’action. Il faut donc aimer les jeux qui racontent une histoire.
Ce qui m’a surpris, c’est que le jeu n’est pas très lourd en termes de stockage. Il ne pèse que 06,54 Go, ce qui signifie que tu n’auras pas à libérer beaucoup de place sur ton disque dur.
Ce qui est vraiment dommage, c’est l’absence d’une version Xbox, alors que le jeu sera disponible sur toutes les autres plateformes dès le 25 octobre 2024. C’est une déception pour les joueurs qui n’ont que cette console, mais j’espère qu’une version Xbox sortira à une date ultérieure.
En conclusion, pour moi, c’est oui ! J’ai vraiment apprécié cette aventure lors de mon test, et je le recommande autant aux fans du genre qu’aux curieux qui ont soif d’aventure.
Points positifs
- Une histoire captivante
- Des graphismes réussis
- Une prise en main facile
- Une bande-son de qualité
- Un jeu peu gourmand en espace disque
- Disponible sur plusieurs plateformes
Points négatifs
- Absence de traduction dans certaines sections
- IA alliée qui nécessite des améliorations
- Pas de version Xbox
Sword Art Online est un manga ultra populaire. Cette Light Novel suit les aventures de Kirito, un pro gamer qui excelle dans un nouveau type de jeu vidéo. Cette série forte de 8 jeux vidéo nous offre son dernier opus sous le nom de Sword Art Online: Fractured Daydream et est sorti le 4 octobre 2024 sur PC, Xbox Séries, Playstation 5 et Switch.
Sword Art Online l’histoire originelle
La série Sword Art Online se déroule dans différents jeux vidéo d’immersion virtuelle appelés « VRMMORPG » (Virtual Reality Massively Multiplayer Online Role Playing Game). Kirito se retrouve enfermé ainsi que des milliers de joueurs dans le monde d’Aincrad. La seule solution pour sortir étant le mort ou de finir les 100 paliers du jeu.
Il liera des amitiés, des inimitiés et trouvera même l’amour dans la personne d’Asuna. Ensemble ils réussiront à vaincre les 100 paliers et à libérer tous les joueurs survivants.
Toujours aussi amoureux, Asuna et Kirito se risquent dans deux autres jeux, Alfheim Online et Gun Gale Online.
Ils affrontent à chaque fois la mort, leurs ennemis pouvant provoquer la mort réelle depuis le jeu. Je passe rapidement sur cette partie histoire car cela prendrait beaucoup trop de temps pour expliquer tout les tenant et aboutissant de chaque arc.

Sword Art Online: Fractured Daydream
Galaxia est la dernière extension à la mode dans Alfheim Online. Il permet aux joueurs de revivre des moments passés. Malheureusement il devient incontrôlable et se met à happer des joueurs de toutes les époques et de tous les lieux. Pour rétablir cela Kirito va devoir enquêter et s’allier à ces anciens ennemis pour essayer de rétablir la trame originelle.
Fort d’un roster de 20 personnages jouable, vous serez libre de créer l’équipe parfaite lors des missions d’histoire, Vous serez libre d’incarner votre personnage préféré lors des bataille en coop réunissant jusqu’à 20 joueurs en ligne pour affronter un boss gigantesque et récupérer du butin.

Un roster gigantesque
J’ai adoré les animés de Sword Art Online, chaque univers est vraiment différent et certains antagonistes sont vraiment stylés. Et pour une fois, la fin justifiant les moyens vous allez pouvoir les jouer. Chacun des ces 20 protagonistes dispose d’une des 5 classes du jeu:
- Combattant. Classe dont la star est Kirito, cette classe dispose d’armes de corps à corps. Étant plutôt équilibrée, elle est idéale pour débuter et appréhender le jeu.
- Tank. autre classe de corps, elle fera tout pour attirer les ennemis et résister grâce aux compétences de défense dont elle dispose.
- Renégat. classe capable de donner de bons dégâts sur de la mi-distance. Leur principal atout est leur vitesse et leurs compétences ayant souvent des déplacements spéciaux.
- Éclaireur. Classe de tir à longue portée ne disposant d’aucune compétence au corps à corps. Cette classe permet de tuer des monstres à très longue distance mais ne vis pas très bien les confrontations au corps à corps.
- Mage. classe ultra fragile mais disposant de grosse attaque magique pouvant décimer un pack de monstre en clin d’œil. Cependant ils ne sont pas très résistants et chaque coup reçu se voit sur la barre de vie.
- Soutien. Classe de soin quasiment indispensable à chaque groupe. Cette classe souffre du même problème que la classe des mages.
Au final, on se retrouve avec un large de personnages qui vous permet vraiment de vous concentrer (ou non) sur votre personnage préféré. Ces derniers disposant bien sur de capacités et de passif totalement unique.

Un gameplay simple
Le gameplay de Sword Art Online: Fractured Daydream est relativement simple. Vous devez simplement dézinguer du monstre. Vous avez un radar qui vous dirige vers votre but. Ce dernier étant généralement de tuer un gros boss.
Cependant, sur chaque mission, vous avez des missions cachées à trouver et à remplir. Cela vous apporte des équipements et des cosmétiques. Certaines sont vraiment dures comme le fait de trouver et de tuer un monstre spécial en général avec un boost de dégâts. Vous avez aussi des missions plus classiques comme tuer un nombre de monstres en un temps donné. Rien de très palpitant en lui-même mais cela reste agréable.
Entre chaque mission, vous avez accès à un HUB. Depuis ce HUB, vous pouvez choisir le type de missions (histoire, coop, secondaire ou exploration). Mais c’est surtout la partie équipement qui va nous intéresser.
Sword Art Online: Fractured Daydream se rapproche plus d’un diablo 4 qu’un simple jeu de combat. Votre but est simple: tuer un maximum d’adversaires pour choper un maximum de loot. A chaque fin de mission vous recevez une note allant de D à S et selon votre note, vous récupérez de l’équipement ainsi que de l’expérience (mais j’y viens). Chaque personnage dispose d’une arme ainsi que de 3 slots de bijoux . De ce côté là, on reste sur du classique, chaque équipement dispose de son propre niveau et de sa rareté. Et plus c’est rare plus l’équipement disposera de capacités.
Ce sera à vous de créer votre propre équipement ultime pour essayer de rouler sur les vagues d’adversaires de vos missions. Et petit bonus, vous pouvez en remplissant certaines missions débloquer des équipements purement esthétiques.

Un système de progression original
Sans vouloir révolutionner le genre, Sword Art Online: Fractured Daydream offre un système de progression double. En effet chaque personnage dispose de sa propre barre d’expérience qui offre des bonus de statistique juste pour ce personnage.
Mais le jeu vous offre aussi une seconde barre d’expérience générale celle-là qui offre des bonus esthétique ou de la monnaie pour acheter des pack esthétique dans la boutique du jeu. Cette dernière offrant aussi des offres pouvant être achetés avec le l’argent réel. Au final même si je suis totalement contre les achats in game cette aspect de pouvoir gagner cette monnaie sans l’acheter est plutôt agréable.

Graphiquement correct
Sans être ultra beau je dirais que Sword Art Online: Fractured Daydream est correct, je le trouve même un peu trop lisse en termes de texture. Mais cela reste un avis personnel.
Pour le reste, les effets de lumières sont extraordinaires. l’ambiance musicale est au top et reflète bien l’univers de Sword Art Online.

Conclusion du test de Sword Art Online: Fractured Daydream sur Playstation 5
J’avais un peu peur de tomber sur un jeu lambda épuisant encore une license. Mais Sword Art Online: Fractured Daydream n’est pas ce genre de jeu. Fort d’un scénario plus que sympathique et d’un roster complet. Vous trouverez fatalement le personnage qui vous conviendra, de plus l’aspect RPG du titre est vraiment complet pour une personnalisation poussée. Avec ces modes de jeu vraiment variés et un multijoueur solide, je vous recommande ce hack and slash à la vue TPS. Sword Art Online: Fractured Daydream est disponible sur PC, PS5, Xbox Series et Switch le 4 octobre 2024.
Pour
- Scénario original
- Roster énorme
- Multijoueur plutôt bien pensé
- Achats In Game optionnel
- Personnalisation des personnages bien pensé
Contre
- un peu lisse niveau graphique
- la partie esthétique peu rendre des personnage ridicule
Qui ne connaît pas les Funko Pop ? Ces petites figurines ont explosé en popularité, notamment pendant la pandémie, en représentant des personnages issus de jeux vidéo, séries, films, musique, et bien plus encore. La pop culture entière y est représentée. Alors, pourquoi ne pas les adapter en jeu vidéo, à l’image des célèbres jeux LEGO, pour leur donner encore plus de visibilité ? C’est désormais chose faite depuis le 13 septembre avec Funko Fusion, développé par le studio 10:10 Games. Mais le jeu en vaut-il vraiment la peine ?
De la pop culture à foison !
Funko Fusion s’ouvre avec une histoire qui sert surtout à nous introduire la manière dont nous serons projetés dans les différents mondes que le jeu propose. Freddy, le manager de Funko, voit son QG attaqué par Eddy, qui semble déterminé à tout détruire et qu’il n’est pas la pour enfiler des perles. Après l’affrontement, Freddy perd toutes ses couronnes, qui se dispersent dans sept univers emblématiques de la pop culture : Scott Pilgrim, Hot Fuzz, Battlestar Galactica, Jurassic World, Umbrella Academy, Masters of the Universe, et The Thing. L’objectif est de récupérer les couronnes pour arrêter Eddy.

Même si au fil de la progression, nous en apprenons davantage sur les motivations d’Eddy à travers de petites cinématiques, le cœur du jeu repose principalement sur l’exploration des différents univers. Prenons l’exemple du premier monde que j’ai exploré : Hot Fuzz. Oui, désolé, je suis un grand fan de la trilogie Blood and Ice Cream d’Edgar Wright et Simon Pegg. Funko Fusion nous fait revivre des scènes emblématiques de chaque film, divisées en 5 chapitres. Pour Hot Fuzz, on retrouve notamment la fameuse scène des meurtres à Sandford ou celle dans le supermarché. Sans en dire trop pour ne pas spoiler, sachez que le style visuel de chaque univers est respecté, et le design des Funko Pop est fidèle à l’original.
*
7 univers, mais une certaine redondance
Funko Fusion propose un gameplay assez classique. Il s’agit d’un jeu de tir à la troisième personne avec des combats au corps à corps. On avance dans chaque chapitre à la recherche des couronnes, tout en suivant le scénario de l’univers visité. Le point fort du titre, c’est le grand nombre de personnages jouables. Chacun dispose d’armes et de capacités uniques, et avec la dernière mise à jour, on peut jouer avec d’autres Pop dans des mondes qui ne leur sont pas dédiés. Cela donne lieu à des scènes amusantes, comme voir Numéro 5 (Umbrella Academy) dans Jurassic World.


Les combats sont funs, dynamiques et nerveux, offrant un réel plaisir lors des premières heures de jeu. Les sensations de tir sont bonnes, et c’est satisfaisant de voir les têtes des ennemis Funko Pop exploser. Il est possible d’explorer, résoudre des énigmes et débloquer des secrets et des bonus. Cependant, une fois que vous commencez un monde, il faut en finir les 5 chapitres pour débloquer le suivant. Cela peut être contraignant, mais on peut au moins choisir l’univers dans lequel on souhaite progresser.
Le jeu introduit aussi un système d’améliorations via trois machines spécifiques (gadgets, armes, et soins). En récupérant des coffres de différentes couleurs (rouge, vert, bleu), on débloque des gadgets, des armes ou des objets de soin, à acheter avec des vinyles, la monnaie du jeu. Bien que ce système soit assez générique, il fonctionne et permet de progresser sans trop de difficulté. Des sodas spéciaux ajoutent un peu de variété au gameplay en offrant des bonus temporaires (invisibilité, énergie infinie, etc.). De plus, il est possible de débloquer de nouvelles Funko Pop cachées dans les niveaux, comme Chucky, qui joue à cache-cache.

Cependant, après quelques heures, le jeu devient répétitif. Les missions se ressemblent d’un monde à l’autre : tuer des cibles spécifiques, collecter des objets pour avancer, escorter des personnages… L’originalité manque cruellement, même pour les combats de boss, qui suivent un schéma identique à chaque fois : collecter des essences de boss pour invoquer une Funko géante. J’espère que l’ajout de DLC (qui soit gratuit ou payant), permettra de proposer de nouvelles facettes histoire de pouvoir donner un petit souffle frais au titre.
De plus, le jeu manque parfois de clarté dans ses objectifs. Il n’est pas rare de tourner en rond pendant 5 à 10 minutes sans savoir quoi faire, avec peu d’indices pour nous aider. La caméra n’aide pas non plus, surtout en combat. L’absence de système de verrouillage et une vue trop rapprochée du personnage lors de la visée rendent les phases d’action moins fluides. Enfin, malgré des patchs, la difficulté reste assez élevée, ce qui peut poser problème pour un jeune public. Heureusement, on dispose de cinq vies, mais il faut tout de même payer avec des vinyles pour renaître.

Graphisme & Audio
Sur le plan graphique, Funko Fusion s’en sort bien. Le jeu reste fidèle à l’univers des Funko Pop ainsi qu’à ceux qu’il nous fait explorer. Les textures sont agréables à l’œil, et dans l’ensemble, le jeu est joli. Toutefois, il souffre de bugs d’affichage et de problèmes de scripts, ce qui est plus ennuyeux. Il arrive que le jeu connaisse des baisses de FPS ou des freezes, surtout lors des combats.


Côté bande-son, elle est fidèle à chaque univers. Vous retrouverez les musiques originales des films et séries, ce qui fera vibrer la corde nostalgique. Cependant, la boucle sonore peut devenir lassante après quelques heures dans un même univers. Malgré cela, le plaisir sonore est immédiat, et l’humour sans dialogue des Funko Pop fonctionne bien. Les bruitages sont également de bonne qualité.
Conclusion
Funko Fusion se présente comme un hommage divertissant à la pop culture avec une direction artistique fidèle aux univers représentés et un gameplay amusant lors des premières heures. La diversité des personnages jouables et la fidélité des graphismes et des musiques aux œuvres originales séduiront les fans des Funko Pop et des franchises explorées. Cependant, malgré un départ prometteur, le jeu souffre de problèmes de répétitivité dans les missions et les combats, ainsi que de quelques bugs techniques et soucis de caméra. Si les mécaniques d’amélioration et l’exploration offrent des moments plaisants, l’absence d’innovation dans les quêtes et la progression peut rendre l’expérience lassante sur le long terme. Funko Fusion plaira sans doute aux amateurs de la culture pop et des Funko Pop, mais les joueurs en quête de variété et de défis risquent de se lasser rapidement.
Points positifs
- La direction artistique de chaque monde
- Excellente durée de vie
- Enormément de personnages jouables et venant de différents univers
- Les 7 univers proposés au lancement
Points négatifs
- Redondance du gameplay
- Caméra confuse lors des phases de combat
- Un manque d’indication
- Beaucoup de bugs
Un an après sa sortie, le studio NetherRealm et Warner reviennent avec un gros DLC pour la franchise Mortal Kombat. L’extension intitulée « Khaos Reign » n’est pas seulement un simple ajout de personnages dont le jeu avait besoin, mais également une continuité du mode histoire avec l’ajout d’une seconde partie. Mais est-ce que cela vaut le coup, surtout à 50 € ? C’est ce que nous allons voir dans ce test.
Une seconde partie pour sauver le Continuum d’une nouvelle menace
Mortal Kombat 1 : Khaos Reign reprend là où la Kampagne du jeu de base s’est arrêtée. Désolé pour ceux qui n’ont pas encore terminé le jeu, mais je risque de dévoiler la fin de l’intrigue. Après la victoire de nos héros sur Shang Tsung et son armée venue du multivers, le scénario de Khaos Reign nous confronte à Titan Havik, issu d’un autre multivers appelé le Khaos, venu conquérir et dominer tous les multivers existants.


Et voilà le résumé de l’histoire. Malheureusement, cette extension ne rend pas vraiment service à la série et conserve les mêmes défauts. J’avais déjà évoqué la courte durée de la campagne principale (6 heures), ici, nous avons à peine 2 heures de jeu pour 5 chapitres… et encore une fois, cela suit le même schéma : une succession de dialogues dans des cinématiques entrecoupées de Kombats, avec une fin précipitée. On passe plus de temps à admirer les cinématiques (toujours de très bonne qualité) qu’à jouer.
Le seul point positif de cette histoire est l’introduction de trois personnages inclus dans cette édition (également disponibles dans le Kombat Pack 2) : Sektor, Cyrax et Noob Saibot. C’est agréable de voir Sektor et Cyrax quitter le rôle de personnages Kaméo pour devenir jouables. Quant à Noob Saibot, quel plaisir de retrouver son gameplay, toujours centré sur ses attaques avec son double et ses téléportations.


Mais 50 euros, est-ce que ça vaut vraiment le coup ?
Une Campagne de 2 heures et trois nouveaux personnages jouables… À ce stade, je ne peux pas recommander l’achat de ce DLC. Mais cette extension contient tout de même le Kombat Pack 2, avec 3 personnages de Mortal Kombat (même si deux proviennent du Kaméo), et 3 autres issus de la pop culture : Ghostface de la saga Scream, Conan le Barbare et le T-1000. Par contre, il faudra être patient pour ces trois derniers, car leur sortie est prévue à des dates ultérieures. Enfin, le roster commence à devenir intéressant après un an !

Enfin, Mortal Kombat 1 marque le retour des Animalities, qui avaient fait leur première apparition dans Mortal Kombat 3. Ces Fatalities uniques transforment vos adversaires en animaux. Cette fois-ci, même les personnages sous licence en bénéficient. Peut-être que Warner a enfin compris que proposer des Fatalities payantes, alors que c’est l’essence même du jeu, était une erreur. Notez qu’en avançant dans cette nouvelle Kampagne, vous débloquerez quelques récompenses liées à cette extension.

Pour le reste, on retrouve les modes habituels, avec une nouvelle saison disponible pour le mode Invasion, bien que cela reste du déjà-vu. Voilà, j’ai fait le tour des ajouts, et je dois avouer que c’est assez maigre et que cela ne justifie pas, à mon avis, un prix aussi élevé. Surtout que cette extension ne rajoute aucune succès/trophées.




Konclusion
Mortal Kombat 1 : Khaos Reign ne me satisfait toujours pas. Proposé à 50 €, avec 3 personnages (sur 6 à l’heure où j’écris ces lignes), une Kampagne de 2 heures et quelques éléments cosmétiques, je vous conseillerais de passer votre chemin. L’écriture de la Kampagne reste faible, et elle suit toujours le même schéma. J’aurais vraiment aimé que le studio tente une nouvelle approche pour voir si cela aurait pu être mieux reçu, surtout pour un reboot. De plus, les autres modes de jeu restent inchangés, et les nouvelles saisons n’apportent pas assez de nouveauté pour donner envie d’y retourner. Un peu de folie ne ferait pas de mal ! Bonne chance aussi à ceux qui ont une petite connexion, car il faudra télécharger une mise à jour de 190 Go…
Si tu souhaites connaitre mon avis sur le jeu de base, ça se passe ICI.
points positifs
- Enfin un vrai roster digne d’un MK
- Toujours aussi magnifique
points négatifs
- Le prix
- Une Kampagne de 2h un peu anecdotique
- Il faut toujours attendre pour avoir la totalité des personnages
- Rien de nouveau pour les autres modes
- Les variantes Khaos pas si impressionnantes
Le studio japonais FuRyu est un studio connu pour ses nombreux RPG, dont The Caligula Effect: Overdose dont vous pouvez trouver le test ici. Travaillant de nombreuses fois avec l’éditeur NIs America, je dois vous avouer que leurs jeux ne m’ont jamais vraiment transportés. Reynatis, sorti du Playstation, Switch et PC changera t-il cela ?
Un scénario sympathique
Je devrais de suite corriger, car vous suivez deux histoires qui avancent en parallèle l’une l’autre. Mais voilà la trame principale. Reynatis se passe au japon dans la ville de Shibuya. En cette année 2024, le monde connaît la magie et certains sorciers n’hésitent pas a utiliser pour gagner en puissance.
Pour remédier à cela, la police crée le M.E.A., une unité spéciale composée d’agents formés pour tuer les magiciens. Disposant de capacités hors du commun, ces agents appelés Replica, traquent et neutralisent tout sorciers renégat.
De l’autre côté, la Guilde composée de magiciens extrémistes vivent dans un monde parallèle lançant des raids sur la ville de Shibuya, semant la panique et organisant une rébellion insidieuse présageant du pire.
Il existe une troisième faction nommée OWL qui regroupe des sorciers neutres ne prenant pas parti dans cette guerre.
Ces trois factions s’affrontent plus ou moins directement tout en étant sous la menace des ravages d’une drogue nommée Rubrum. Cette drogue transforme n’importe qui en sorcier. Mais comme dans toute drogue une overdose est souvent fatale mais au lion de vous tuer, le Rubrum vous change en monstre.
Et c’est là que nous rencontrons nos deux protagonistes.
- Sari Nishijima devenue membre du M:ç-E.A: après un accident qui a failli lui coûter la vie et éveillé des pouvoirs magique, elle a su grimper les échelons afin de devenir officier
- Marin Kirizumi magicien errant membre des OWL ce dernier essaye tant bien que mal de survivre dans un monde devenu hostile du fait de son appartenance aux sorciers.
Finalement, ces deux personnages vont se retrouver embarqués dans une aventure plutôt palpitante et bien ficelée où de nombreux rebondissements vous feront voir chaque faction d’un œil différent.

Un gameplay…. bizarre
Si je dois donner un bon point a FuRyu, c’est que chaque fois qu’ils sortent un jeu, on a le droit à un gameplay différent. Et Reynatis ne fait pas exception nous offrant le gameplay Suppressed (oppression)/ Liberated (libéré). Ces deux états offrent deux gameplay différents mais complémentaires. Et sur le papier ça à l’air sympa !
Le mode Suppressed est le statut courant lors de vos explorations. Il se concentre ensuite sur la défense et l’esquive une fois en combat. SI votre esquive dispose d’un bon timing, cela charge une jauge qui vous permet de lancer une super attaque.
Le mode Liberated quant à lui est plus offensif, vous révélant des objets cachés sur la carte. Mais en combat c’est avec ce mode que vous allez distribuer des baffes.
Sur le papier c’est sympa mais une fois la manette en main c’est une autre histoire je m’explique, Votre seul et unique but sera de faire des esquives en espérant avoir le bon timing. Tout cela pour remplir votre jauge de magie et lancer votre super attaque. Et c’est barbant, c’est long absolument pas palpitant. Et cerise sur le gâteau, pour esquiver vous devez maintenir une gâchette et lâcher au bon moment. c’est contre intuitif au possible.
Si on ajoute une progression de type couloir, on est loin du chef d’œuvre.

Reynatis graphiquement magique
Je dois par contre avouer que Reynatis est plus que sympa côté graphisme. Les jeux de FuRyu Studio ont une patte graphique bien particulière qui ne plaira pas à tout le monde. Mais pour tout fan de manga c’est le pied.
Je dois par contre mettre un petit carton jaune en ce qui concerne le caméra qui parfois se trouve au fraises ainsi que quelques petits ralentissement en jeu mais heureusement sans conséquences.

Conclusion du test de Reynatis sur Playstation 5
Je suis clairement déçu. Reynatis dispose d’un scénario prenant avec deux histoires bien distinctes qui se croisent à de nombreuses reprises. Mais un gameplay absolument sans aucun intérêt malgré deux trois bonnes idées ne suffisent pas à me convaincre. Les combats sont sans intérêt et ultra répétitifs et perdent toute nervosité. Je ne recommande pas ce J-RPG sauf si vous êtes fan des productions de FuRyu. Reynatis est sortie le 27/09/2024 sur Playstation, Switch et PC.
Pour
- Un scénario plutôt sympa
- Graphiquement jolie
Contre
- Gameplay poussif et répétitif
- Combat de boss long et sans intérêt
- Quelques ralentissements
Souhaites tu également partir à l’aventure dans les cieux ?
Une narration émouvante, un message universel…
Découvre le charme des RPG classiques à travers une histoire touchante sur le sens de la vie.
Incarne Glenn Windwalker et rassemble ton équipe de pirates pour lutter contre l’Alliance. Profite de combats au tour par tour, constitue ton groupe et personnalise ton vaisseau. Gère tes ressources et agrandis stratégiquement ton vaisseau.
Seras tu à la hauteur, capitaine ?
Les menus
Dans Sky Oceans: Wings for Hire, les menus sont relativement simples ; on est pas submergés d’informations. L’arrière-plan est plutôt agréable, offrant un avant-goût de ce que nous pourrons apprécier tout au long de l’aventure. Tu trouveras des petites onglets noirs avec une écriture violette.


Ce qui m’a amusée, c’est que pour ma part, Sky Oceans: Wings for Hire avait la possibilité de se lancer en français ou en anglais, mais il a choisi de démarrer automatiquement en espagnol. Ce choix est assez étrange et c’est la première fois que cela m’arrive. Heureusement, il est possible de rectifier cela dans les paramètres du jeu.

J’avoue rencontrer quelques difficultés avec le menu des options ; ici, les écritures sont noires tandis que le fond des petits onglets est violet. Bien que ce menu soit vraiment simple, ce qui est appréciable, j’admets que j’aurais probablement opté pour une autre présentation.

Ce qui est plutôt avantageux, c’est qu’il est possible d’ajuster plusieurs paramètres selon tes besoins : la navigation, la difficulté des ennemis, l’agressivité des adversaires. Cela s’avère particulièrement utile si jamais tu te retrouves quelque peu en panique face à certaines situations. C’est également ici que tu pourras modifier la langue de Sky Oceans: Wings for Hire.
Les graphismes
Les graphismes du jeu sont plutôt… spéciaux, on va dire ça comme ça. Autant sur la bande-annonce, cela me donne envie de voir plus, mais là, je t’avoue qu’on est un peu loin de ce que l’on a pu voir, même si on n’est pas sur une bouillie de pixels. Et pourtant, je ne sois pas compliqué au niveau des graphismes. Il y a beaucoup de soucis, même si tout cela n’est pas désagréable car il y a tout de même un effort… je pense qu’il faudra revoir tout cela.


L’univers reste mignon en s’inspirant des des productions du Studio Ghibli, en soi pourquoi pas. Le choix n’est pas mauvais ! Mais les soucis qu’on peut voir, hélas, rendent les choses un peu moins sérieuse.


Comme on peut le voir, on a une belle vue de la maison par la fenêtre, ce qui est illogique, je trouve. Cela se produit pour toutes les fenêtres. On arrive même à passer un peu dans le décor…
En plus, on se retrouve parfois avec un peu trop de blanc sur les décors, le sol avec les nuages dans le ciel, ce qui parfois peut être agressif pour les yeux.

Le Gameplay
La jouabilité est assez particulière, bien que l’on puisse jouer avec une manette ou au clavier-souris, il est dommage que l’on ne puisse jouer qu’avec une manette branchée en USB, mais en soi, c’est déjà bien qu’on puisse avoir le choix (PlayStation et Xbox).

La caméra a un petit souci, quand on voit la vitesse et la façon dont on peut la déplacer. J’avoue que cela est un peu complexe et pas trop désagréable. On pourra changer cela dans le menu des options, ce qui rendra la jouabilité un peu meilleure.

Durant notre aventure, pendant que l’on fouille et que l’on a la possibilité de récupérer des objets dans un coffre, nous avons la malédiction du buisson ! Que l’on retrouve hélas dans pas mal de jeux. Nous ne pourrons pas avancer plus que ça, il faut contourner pour trouver un autre moyen de poursuivre notre route.
Le style de combat est plutôt compliqué. Oui, il est au tour par tour, mais je trouve cela peut être un peu lourd quand on voit que nos ennemis nous tuent assez rapidement, et ce sont ceux du tutoriel…



Alors, c’est bien beau de mettre des tutoriels, c’est même gentil, mais quand on voit qu’on n’a pas les icônes des touches pour la manette, on n’a donc que la possibilité d’avoir celles de l’ordinateur. C’est désagréable parfois pour comprendre.

Mais quand on tombe sur ça, où l’on doit donner un petit coup de souris, etc., pour que tout s’affiche, c’est tout de même assez difficile. J’espère que cela sera changé dans le jeu une fois sorti. Ce n’est pas bien grave, mais quand je vois que j’ai aussi ce souci qui, lui, ne change pas et reste en bas de l’écran..

Que faut retenir de Sky Oceans: Wings for Hire ?
Sky Oceans: Wings for Hire est une bonne idée, je l’avoue, bien que je sois tout de même déçu sur certains points. Il y a tout de même du potentiel. Il faudra beaucoup de travail pour rattraper les nombreux soucis.
On a tout de même du bon, c’est ce qui me pousse à continuer l’aventure. La musique est plutôt bien faite, ce qui donne envie de pouvoir les écouter en dehors de notre partie, bien qu’il faudra voir avec le reste du jeu, mais pour l’instant, cela me convient.
La petite place que demande le jeu peut être aussi un point fort pour celui-ci. Mais sur mes 3 premières heures de jeu, je reste dubitative, avec une difficulté assez accrue dès le début, des bugs de textures ou d’affichage. Je reste tout de même positif sur le futur du jeu, car il y a de bonnes idées. On attend de voir si le patch day one lors de la sortie du jeu gommera les imperfections de cette preview.
Depuis l’annonce officielle de son retour en 2017, la licence Beyond good and evil s’était faite plutôt discrète, alimentant même des rumeurs d’annulation de ce préquel très attendu par les fans de la 1ère heure. Si aujourd’hui, le jeu ne fait plus parler de lui, une petite lueur d’espoir jamais vraiment éteinte brille à nouveau avec un remastered du jeu original pour fêter les 20 ans de cette petite perle du jeu vidéo qui avait pourtant été un échec commercial à sa sortie.
Jadis sur Hillys
Jade a 20 ans et vit avec son oncle Pey’j sur la planète Hillys, un monde onirique où cohabitent humain et créatures anthropomorphes. Mais la quiétude de l’endroit est bousculée par une invasion extra-terrestre qui met la population en péril. Des centaines de personnes disparaissent et sont victimes d’attaques violentes de la part des Dom’z provoquant une panique générale. Fort heureusement, la situation est reprise en main par le général Kehck, grâce aux sections Alpha, une milice armée sensé reprendre le contrôle et protéger la population. Mais la situation ne s’améliore pas et Hillys prend de plus en plus des allures de dictature militaire au point où une résistance s’organise pour découvrir à qui profite vraiment le crime …

Qu’on se le dise, si BGE a obtenu son statut de jeu culte, ce n’est pas pour rien. Il s’agit là d’une production avec un thème fort et mature au lourd message politique. En effet, au délà de sa force physique et sa capacité à maitriser le Daï-Jo, la véritable arme de Jade se révèle assez rapidement être son appareil photo, qui sera au cœur de l’intrigue et du gameplay. Journaliste indépendante, la jeune femme mettra toute son énergie à faire éclater la vérité en montrant aux yeux de la population acculée que ne voit que ce qu’on veut bien nous montrer.


Si les plus anciens auront reconnu la voix d’Emma de Caunes qui interprète notre héroïne, c’est bien la qualité d’écriture et la pertinence des propos et des dialogues entre les personnages qui donneront tout le sel et le dynamisme pour rendre toute l’aventure captivante. Pey’j, l’oncle-cochon de Jade ne loupera jamais l’occasion de sortir une petite punchline bien sentie dans un argot bien à lui qui ne manquera pas de faire sourire. En 2024, chacun sera juge d’apprécier ou non, les « caricatures » et les accents un peu trop clichés de certains protagonistes du jeu, notamment les garagistes de Mamago ou Secundo et son accent hispanique. Ubisoft mettra en garde que c’était un jeu d’un autre temps, où les stéréotypes n’avaient pas la même incidence qu’aujourd’hui. Vous voilà prévenus et libre d’apprécier ou non.


Chaque personnage aura un chara-design bien à lui, original et une personnalité suffisamment développée pour qu’on puisse s’attacher à chacun d’entre eux au cours de l’aventure.
Et ça prouve bien la qualité de l’écriture puisque le jeu propose une durée de vie plutôt courte, avec un 100% facilement complété en 6 ou 7 heures. Ce n’est malheureusement pas le « speedrun » proposer par cette version remastered qui la prolongera, celui-ci étant tout à fait dispensable voire carrément anecdotique.

Pourtant, BGE et plus particulièrement Hillys regorge de bonnes idées et de choses à faire. Tantôt un jeu d’exploration, tantôt un jeu d’infiltration, entre deux reportages, Jade pourra aussi s’exercer à la course en Hovercraft après l’avoir plus où moins customisé grâce à la chasse aux perles, monnaie d’échange chez le garagiste, ou bien photographié les différentes espèces vivantes de la planète ou tout simplement faire une partie de palet dans l’Akuda bar. Si l’aventure est courte, elle aura au moins la mérite de proposer différents gameplay et des variations suffisamment variées pour en faire un jeu complet et original.
Mais alors, qu’apporte cette version remastered par rapport à l’original ?
Outre l’évidence même de pouvoir faire découvrir ce jeu culte à un nouveau publique, l’expérience de BGE apporte quelques nouveautés par rapport à sa copie originale.
Quelques modèles réhaussés, un lissage classique des textures une résolution un peu augmentée et c’est à peu près tout niveau technique. Difficile de ne pas regretter le peu d’effort apporté sur cette version ultime. Sans dénaturer l’œuvre originale, la correction des bugs des caméras et un gameplay réajusté pour être moins rigide aurait pu être apprécié à sa juste valeur.


En revanche, on sent qu’Ubisoft a voulu récompenser les fans de la première heure en offrant des tas de bonus et d’anecdotes sur le jeu, son développement et les différentes étapes de production. Il y aura aussi cette vidéo hallucinante de certains employés d’Ubisoft en slip ou maillot de bain, nageant dans leurs locaux inondés !
Mais surtout, ce remastered proposera une chasse aux trésors inédite, posant les bases du futur opus, véritable cadeau aux fans qui attendent une suite depuis bien trop longtemps. A défaut d’avoir une date, il reste cet espoir.
Conclusion
En définitive, Beyond good and evil est un jeu comme on en fait plus, une aventure qui ne ressemble finalement à aucune autre grâce à un scénario solide, une prise de position politique intéressante et un prisme unique dans lequel on évolue en même temps que nos personnages. Un jeu de passionné fait par des vrais passionnés qui nous le font ressentir dans chaque petit détail et rien que pour ça, ce jeu mérite amplement que les nouvelles générations de joueurs soient autant émerveillées et impliquées comme nous l’avions été à l’époque.
De là à dire que je fais ma PROPAGANDA, il n’y a qu’un pas …
Points Positifs
- L’écriture maitrisée et drôle
- Le thème sombre et original
- Un gameplay varié et rythmé
- Un vrai jeu d’aventure
- Un hommage aux fans …
Points négatifs
- … A défaut d’avoir la suite.
- Certaines textures qui ont très mal vieillies
- Le visage de ce pauvre Double H
Prépare ta serviette et ta bouteille d’eau, c’est l’heure de faire du sport !
Fais équipe avec Hatsune Miku ! Esquive, frappe, et enchaîne les coups de poing pour te remettre en forme dans le mode Boxe classique ou dans le tout nouveau mode « Exercice avec Miku », qui propose des chansons originales de tes personnages Piapro préférés. Bouge et amuse-toi tout en t’entraînant à la maison.
Fitness Boxing aide les joueurs à maintenir une routine d’exercice quotidienne en proposant un large éventail d’options d’échauffement, différents niveaux de difficulté, ainsi que la possibilité de travailler certains mouvements spécifiques. Lin et Evan, les moniteurs habituels de la série, sont toujours présents. Toutes les fonctionnalités de soutien à l’exercice, telles que les tampons quotidiens qui enregistrent ton historique d’entraînement ou le système de gestion des objectifs, restent inchangées. Mais cette fois-ci, Hatsune Miku sera là pour te guider dans ton parcours fitness !
Les menus
Les menus de Fitness Boxing feat. Hatsune Miku sont simples mais efficaces, et la navigation est facile. Ils sont bien organisés, et en plus, tu es accueilli par la célèbre chanteuse virtuelle Vocaloid. Tu auras accès à de nombreuses informations, telles que ton temps de jeu et un calendrier pour suivre ta progression sportive. Tu pourras même t’entraîner avant ta séance principale, qui regroupe plusieurs exercices.
Tu auras également accès à tes statistiques pour savoir quoi retravailler, à ton profil, et à d’autres options que nous aborderons plus tard.

Le menu des options est plutôt complet, donc n’hésite pas à y jeter un coup d’œil. Il est assez intéressant, même si je n’ai pas tout exploré. Par exemple, j’apprécie la suppression de certains exercices, mais je suis moins fan de la validation automatique des mouvements.


Un petit bémol concernant les menus : le décor. J’aurais aimé un peu plus de diversité ou même la possibilité de le personnaliser.
Les graphismes
Les graphismes de Fitness Boxing feat. Hatsune Miku sont plutôt agréables, correspondant à ce qu’on peut attendre de ce type de jeu. Les fans de Vocaloid seront sûrement ravis des différents fonds visuels pendant les séances. C’est rafraîchissant de voir Miku dans un jeu autre que les habituels jeux de rythme.

Même si les décors sont colorés et plaisants, n’oublions pas que c’est sur la Nintendo Switch, donc les graphismes restent limités par rapport à des consoles plus puissantes, mais c’est tout à fait convenable pour cette plateforme.
La musique
Dans ce jeu, la bande sonore est essentiellement composée de titres Vocaloid, un style apprécié par de nombreuses personnes, dont moi-même. Cependant, ce jeu est clairement destiné aux fans ou aux curieux de ce genre musical. Si tu n’aimes pas ce style, il est peu probable que tu sois tenté d’y jouer.
Personnellement, je trouve les musiques sympas, même si j’en aurais aimé davantage. Peut-être que des mises à jour ou des DLC viendront enrichir le contenu musical, vu le grand nombre de chansons disponibles dans l’univers Vocaloid.
Dis maman, c’est quoi le Vocaloid ?
Vocaloid (ボーカロイド, Bōkaroido) est un logiciel de synthèse vocale développé par Yamaha Corporation qui permet à l’utilisateur de créer des chansons en entrant des paroles et des mélodies. Le logiciel peut modifier la prononciation, ajouter des effets comme le vibrato ou ajuster la dynamique et le ton de la voix. Initialement disponible en anglais et en japonais, il est désormais disponible dans plusieurs autres langues.
Les personnages Vocaloid sont extrêmement populaires au Japon, et certains jouissent également d’une notoriété internationale. Parmi les plus célèbres, on peut citer Kagamine Rin, Kagamine Len, Megurine Luka, Gakupo Kamui, SeeU, Kaito, et bien sûr, Hatsune Miku.
La première Vocaloid française est sortie à l’état de prototype le 19 Septembre 2014. Elle s’appelle
Alys et est développée par le studio amateur VoxWave sur le logiciel CeVIO (une alternative à
Vocaloid, car Yamaha n’a pas accepté le portage de celle-ci sur son logiciel). Son premier tube,
intitulé « Dans mon monde », a déjà été écouté par presque 100 000 internautes ! Elle est le fruit
d’une collaboration de jeunes talents montants d’internet (La réalisatrice du clip n’a que 17 ans à l’époque !).
Alys est revenue avec une deuxième chanson le 11 Novembre 2014, intitulée « Avenir ». Chanson
pensée dans un style beaucoup plus sombre, Shindehai (le compositeur) donne libre cours à son
talent de musicien en créant un son entre Jpop (pop japonaise) et Metal.
Les partenaires et la boutique
Dans ce menu, tu pourras choisir avec qui tu souhaites faire du sport, car Hatsune Miku n’est pas la seule disponible. Actuellement, il y a quatre personnages, mais il est possible que d’autres soient ajoutés au fil du temps. Cela pourrait être intéressant, bien qu’il serait préférable de garder des personnages liés à Miku pour ne pas perdre l’essence du jeu.
Les personnages disponibles sont :
* Kagamine Rin
* Kagamine Len
* Megurine Luka



Dans la boutique, tu pourras acheter des tenues pour personnaliser les personnages, certaines pouvant être débloquées en jouant. J’espère que de nouvelles tenues seront ajoutées à l’avenir. Ces articles se débloquent en accumulant des points gagnés en jouant.


Tu pourras aussi acheter de nouvelles musiques pour diversifier la bande sonore lors de tes séances d’entraînement. Il y aura de quoi faire !

Le gameplay
Après avoir renseigné tes informations personnelles (taille, âge, poids et objectif), tu pourras commencer à jouer ! Ne t’inquiète pas, ces données peuvent être protégées pour que toi seul y aies accès.
Les commandes sont simples. Avant de commencer, on te rappelle les bases, comme mettre la dragonne au poignet ou bien tenir la manette correctement. Pour jouer, tu utiliseras les joy-con et tu pourras même jouer à deux pour te motiver à faire du sport avec quelqu’un d’autre.

Le jeu consiste à suivre le rythme en effectuant des mouvements qui seront notés et comptabilisés dans ton score final. Les mouvements sont reconnaissables par des schémas et des couleurs, mais il faudra être attentif aux deux côtés.

Certaines séances sont plus difficiles que d’autres, et tu pourras également voir les coups à réaliser pour chaque étape du programme. N’oublie pas de faire des étirements pour éviter les blessures !

À la fin de chaque séance, tu recevras des résultats et des encouragements de la part de ton partenaire. Le système de score est plutôt original et bien dans le thème. Il te permet de repérer tes points faibles pour t’améliorer la prochaine fois.
N’oublie pas de t’hydrater pendant les séances, un petit rappel est fait régulièrement.
Enfin, au fur et à mesure de ta progression, tu débloqueras des défis qui te rapporteront des points supplémentaires, utilisables dans la boutique. Pense aussi à faire les missions quotidiennes pour obtenir encore plus de points !

Un petit souci d’écriture
Le jeu ne présente pas de gros problèmes, mais j’ai remarqué une petite erreur dans certaines lignes de dialogue. Ce n’est pas très gênant, et cela devrait être corrigé dans une future mise à jour j’espère.

Que vaut Fitness Boxing feat. Hatsune Miku ?
Honnêtement, je ne suis pas une grande fan des jeux de sport, mais celui-ci m’a attirée ! La collaboration avec Miku m’a intriguée, étant une grande fan de ce personnage. Je voulais voir ce que cela donnait, et pourquoi pas me mettre un peu au sport. Finalement, je suis plutôt satisfaite, même si mon corps souffre un peu !
En soi, on s’amuse bien, et si cela peut encourager les gens à faire un peu de sport, c’est une bonne chose. On peut le faire chez soi, à l’abri des regards, ce qui est un plus pour ceux qui n’aiment pas aller à la salle.
La collaboration avec Miku est une bonne idée, et cela pourrait attirer plus de joueurs. Reste à voir les ajouts futurs ! Le seul bémol est le prix, que je trouve un peu élevé pour ce type de jeu. À mon avis, il vaudrait mieux l’acheter en promotion si tu souhaites l’essayer.
points positifs
- La musique
- Les costumes
- Le Gameplay simple
- Le choix des partenaires
- Les graphismes
- Le mode multijoueur
Points négatifs
- Un prix un peu élevé
- Des ajouts futurs seraient bienvenus
- Certaines lignes de dialogue à revoir
Milestone nous propose cette année un nouveau Monster Jam intitulé SHOWDOWN, avec un nouveau championnat, le Showdown Tour, qui inclut pas moins de trois États des USA et une multitude de défis à réaliser, garantissant une durée de vie gigantesque. Ajoutez à cela une modélisation encore plus poussée des Monster Trucks et une prise en main accessible à tous, et vous obtenez un cocktail explosif pour passer de bons moments à plusieurs.
SHOWDOWN !
Dans ce tout nouveau Tour, vous avez trois régions à parcourir pour relever une multitude de courses et de défis : Death Valley, le Colorado et l’Alaska. La première région, Death Valley, propose quatre zones distinctes à explorer, avec de nombreuses courses et défis. On y trouve des courses sur circuit, des épreuves de horde, parfois un peu rapides, et divers autres défis permettant de débloquer progressivement de nouvelles régions dans chaque État.

Après un didacticiel simple et efficace, commence un périple où l’on enchaîne rapidement chaque course proposée. Grâce à la licence officielle, vous aurez à choisir un Monster Truck parmi une liste de grands noms de la catégorie. Pour ne citer qu’un exemple, celui que je considère comme le plus grand pilote de la catégorie : Grave Digger. Ce nom emblématique a traversé l’histoire des Monster Trucks, avec plusieurs générations de pilotes, de père en fils. En tout, 40 véhicules sont disponibles mais il faudra pour beaucoup d’entre eux, les débloquer via des défis ou simplement pendant l’aventure en les affrontant.

Bien que le jeu soit sous licence officielle, le studio nous propose une version plus accessible de ce sport atypique, qui attire de plus en plus de fans à travers le monde, y compris dans nos contrées. À vrai dire, même à quelques kilomètres de chez moi, des représentations de Monster Trucks sont organisées chaque année par des Français bien décidés à faire connaître cette discipline.
Revenons à l’essentiel : la course. Le but des différentes courses est, bien sûr, de gagner, mais aussi d’engranger le plus de points possible avec style. Les défis, comme obtenir un certain nombre de points ou finir la course en première position, sont parfois un peu répétitifs, mais l’envie de continuer à jouer reste intacte. La diversité des environnements et des véhicules proposés nous pousse constamment à vouloir accomplir les cartes, débloquer toujours plus de défis et prolonger ainsi la durée de vie du jeu, qui est vraiment appréciable. Comme on dit parfois, on en a pour notre argent.

En dehors du mode carrière, vous pouvez également essayer le mode multijoueur, proposant des courses en ligne ou en écran partagé. Malheureusement, à l’heure où j’écris ce test, je ne peux pas encore vous parler en détail du multijoueur, car le jeu n’est pas encore sorti. Le mode Garage permet de choisir trois Monster Trucks qui seront utilisables dans chaque mode, ou de vous entraîner sans relâche dans le Training Ground, une carte offrant la possibilité d’améliorer vos compétences de conduite et de mieux comprendre le maniement d’un Monster Truck. Une boutique pour de futurs DLC est également présente, mais elle n’était pas encore active lors de mon test.
En conclusion, Monster Jam Showdown est une édition plus que complète, réunissant un grand nombre de défis sur une multitude de parcours, dans une ambiance aussi fun qu’accessible à tous, avec une jouabilité vraiment excellente.
Prise en main

Parlons justement de la jouabilité. Avec une approche simple et intuitive, le stick gauche servira, comme d’habitude, à diriger le Monster Truck, tandis que le stick droit vous permettra de contrôler les roues arrière, ce qui facilite les virages et les figures de style, comme par exemple réaliser des donuts à l’infini. La puissance phénoménale des Monster Trucks vous permettra d’accomplir des cascades incroyables sur les terrains de jeu proposés. En prenant le temps de vous familiariser avec les commandes, vous deviendrez un pilote hors pair, capable de manipuler ces monstres avec aisance et précision. Il sera bien sur possible de personnalisé la difficulté afin de ce familiariser avec le titre qui reste tout de même assez exigent.
Graphismes

Force est de constater une nette amélioration de la modélisation des Monster Trucks. Si vous enlevez la carrosserie en fibre, vous serez stupéfait. Le système de suspension et les amortisseurs sont visibles avec un niveau de détail impressionnant. C’est un superbe travail qui donne un cachet incroyable pendant vos sessions. Globalement, les environnements et la qualité d’affichage sont plus qu’honnêtes pour un jeu sans prise de tête. On ressent que le studio Milestone n’a pas bâclé son travail.
En ce qui concerne le son des V8, c’est parfait : c’est audible au maximum et on ressent bien la puissance des gros moteurs V8 américains. Si vous aimez entendre rugir votre Monster Truck, vous ne serez pas déçus. Quant à la musique, on retrouve des thèmes de bonne qualité qui vous accompagneront tout au long de votre périple, sans jamais vous donner envie de couper le son.

Son et Musique
Concernant les sons des V8, c’est du parfait : le rendu est optimal et on ressent pleinement la puissance des énormes V8 américains. Si vous aimez entendre rugir votre Monster Truck, vous ne serez pas déçus. Pour la musique, on retrouve des thèmes de bonne qualité qui vous accompagneront tout au long de votre périple, sans jamais vous donner envie de couper le son.

Conclusion
Monster Jam Showdown remplit parfaitement son rôle : il vous offre le plaisir de conduire ces énormes monstres sur roues géantes. Bien que cette discipline ne soit pas la plus raffinée, en y jouant, vous réaliserez qu’un sport typiquement américain peut être à la fois sérieux et bien plus complexe qu’il n’y paraît. Conduire un Monster Truck n’a pas de prix, mais Milestone a su en fixer un avec ce jeu vidéo. Même sous licence, cela reste à ce jour la meilleure expérience pour découvrir cet incroyable sport qu’est le Monster Jam.
POSITIF
- Durée de vie
- Jouabilité
- Modélisation au top des Monster
- Prix modéré
NEGATIF
- Défis un peu répétitif
- Il faut aimer les Monster Truck
- Carte d’entrainement pas assez grande
Il y a des jeux pour lesquels on peut avoir un énorme coup de coeur sans pouvoir l’expliquer. J’ai découvert la série des Cat Quest en 2019 avec le deuxième opus et j’ai totalement été conquis par ce jeu indé. Un gameplay simple mais efficace, un open world pas exagéré et surtout un humour totalement con, blindé de jeu de mots à sur me convaincre. Du coup, il était totalement hors de question que je passe à côté de Cat Quest III. Le jeu est toujours développé par The Gentlebros mais avec un changement d’éditeur puisque c’est Kepler Interactive qui est derrière. Les développeurs ont annoncé qu’il s’agissait du plus gros opus de la série en terme de contenu, de gameplay et de design et toujours les mêmes références à Zelda, FF ou encore Skyrim (oui les développeurs n’ont pas peur !). Il est de temps de parti à l’aventure !
Pour réaliser ce test, j'ai joué 12 heures au jeu. Cela m'a permis de le finir une première fois avec toutes les quêtes et boss annexes puis une seconde fois en ligne droite et une troisième fois pour vérifier les fins alternatives. Sur ces 12 heures, 4 ont été faites en coop local pour tester le mode de jeu.Le test a été réalisé avec une version presse digitale Xbox offerte par Kepler Interactive et Cosmocover.
Direction les Chat-Raïbes !
Avec Cat Quest III, on quitte Felingrad et son ambiance chevaleresque et on part direction les Chat-Raïbes ! Aller mouchallion, il faut hisser la grand voile et partir à la recherche de l’étoile polaire ! L’histoire débute sur des bateaux de pirates qui s’abordent et un seul en sort vainqueur : le roi Pi-rate (oui ça va être la fête aux jeux de mots !) sauf qu’il y a un survivant : un bébé chaton. 15 ans plus tard on retrouve ce chaton devenu quêteur : un pirate à la recherche de l’étoile polaire. On est accompagné de l’esprit du chat botté qui est lui aussi en quête de ce trésor. Vous l’aurez compris on part dans le monde des pirates. Comme à leur habitude, les gars de chez The Gentlebros nous offre une histoire façon conte pour enfants mais avec beaucoup d’humour qu’il soit enfantin ou un plus adulte. Si je devais comparer je prendrai les films d’animation de la série Shrek pour vous donner une idée.

On aime ou pas pour ma part, j’adooooore les jeux de mots bien cons et Cat Quest III n’y va pas avec le dos de la cuillère ! On pourra ainsi s’arrêter au port de la Chavane et ainsi rencontrer la magichienne… Durant notre quête il faudra affronter un nécromanchien mais surtout d’illustres pirates comme le Capitaine Metallichat qui donne des concerts de malade, les Balais Bros qui sont deux frères stupides, sans oublier l’abominable « Canard Vexé » dont le bateau est une sorte de canard de bain… L’ensemble donne une aventure consistante et en tout cas cohérente ! Le contenu est varié et m’a tenu 6 heures pour finir le jeu et j’ai pu rajouter deux heures pour parcourir toutes les quêtes annexes (il me manque juste 4 trésors sur 162) sachant qu’il y a un mode new game qui permet de refaire l’aventure avec des ennemis plus forts et un accès direct au combat final. Cela permet d’avoir les fins alternatives car oui Cat Quest III propose plusieurs fins ! Je trouve le contenu assez exceptionnel pour un jeu à moins de 20 balles !



Un open world qui ne manque pas de chien !
Cat Quest III est un action RPG qui se déroule dans un véritable open world. Bon il ne faut pas vous attendre à un open world de la taille de celui proposé par les jeux Ubisoft ! Il est bien plus petit et du coup bien moins vide (hop une petite crotte de nez gratuite). Pour le coup les développeurs ne se sont pas foutus de nous et on est véritablement libre de commencer par là ou on veut ! Si on veut directement s’attaquer au roi des Pi-rates et se prendre une raclée phénoménale on peut ! Oui la seule limite c’est le niveau et la force des ennemis, on peut vite se retrouver dans une zone pour laquelle on est pas prêt par manque de niveau ou d’équipement adéquat et il faudra y revenir plus tard un peu comme un dark soul.

On a la trame principale qui nous amène à explorer les grandes îles principales du monde mais il y a également pas mal de quêtes annexes, de trésors à chercher ou de boss secondaires à battre qui nous obligent à explorer les îles mineures. C’est assez bien fichu et encore une fois on est à chaque fois totalement libre de faire demi-tour. Sur notre chemin, on découvrira des donjons à l’instar d’un Zelda qu’il faudra explorer pour piller le butin. Je vous le dis vous allez faire comme moi et explorer à fond car Cat Quest III récompense très bien l’exploration ! A chaque fois c’est une belle pièce d’équipement, beaucoup d’argent qui permet d’améliorer notre équipement ou tout simplement beaucoup d’expérience synonyme de montée en niveau et donc en puissance en débloquant de nouvelles capacités. Assurément le monde de Cat Quest III gagne à être connu ! De plus votre taux de complétion sur les quêtes secondaires joue sur la fin…



Simplicité et sobriété
Cat Quest III est un action-RPG qui s’appuie sur les classiques du genre sans forcément prendre de risque dans l’innovation. Notre personnage, comme tout bon pirate, dispose d’une arme au corps à corps type sabre crochet ou griffe, d’une arme à distance pistolet, fusil ou baton magique, d’une protection tête, une protection corps, des artefacts à équiper pour donner quelques buffs et des magies à équiper sur les gâchettes. Pour les deux derniers items, le nombre que l’on peut équiper dépend du niveau de notre personnage (jusqu’à 5 artefactes et 4 magie). Pour chaque catégorie, on aura le choix entre une quinzaine d’item que l’on trouvera lors de notre exploration et progression. Cela peut paraître peut mais c’est largement suffisant sachant qu’il y a deux sets qui sont complètement abusés et surtout un qui permet de rouler sur le jeu en se contentant de bourrer l’attaque… Je vous laisse la joie de le découvrir… Je pense qu’une petite mise à jour pour cela serait opportune, c’est le seul point qui déséquilibre le gameplay au niveau des combats.



Il n’y a pas que notre personnage qu’il est possible de personnaliser et améliorer. Il y a également notre bateau qui sert à explorer et à se battre accessoirement. On peut ainsi l’équiper de munitions spéciales et de capacités que l’on dénichera en se débarrassant de boss. Comme tout bon RPG, Cat Quest III propose des PNJ qui peuvent améliorer nos sorts et magies. C’est donc du très classique et il est dommage que les développeurs n’aient pas voulu proposer quelque chose en plus ou du moins plus orignal. En tout cas ça fonctionne plutôt bien et ça rend le jeu accessible à tous y compris ceux qui n’ont pas l’habitude de jouer au RPG et donc qui n’ont pas envi de passer leur vie dans les menus.


J’ai retrouvé cette simplicité dans les combats. Notre personnage dispose d’une attaque qui a un cool down après un enchaînement, de sorts et surtout d’une esquive qui nous permet même de passer au travers des ennemis. Les ennemis ont des paterns d’attaque fixes et surtout ils ont une attaque pour la plus part et trois quatre pour les boss. On a donc vite fait d’analyser l’adversaire. Encore une fois, cela rend Cat Quest III accessible à tous surtout que le jeu propose plusieurs niveaux de difficulté. Je n’ai jamais réellement bloqué sur un ennemi ou un passage en particulier. Même les boss sont vite surclassés pour peu que l’on prenne le temps d’explorer et d’améliorer son équipement. Les donjons sont vraiment courts et proposent quasiment pas d’énigmes.




Assurément si vous avez besoin de soigner votre égo après un Dark Soul vous pouvez foncez sur Cat Quest III ! J‘ai bien aimé ce côté rétro que présente le jeu, je m’explique : un jeu simple sans une foultitude de collectibles à ramasser de QTE à faire ou de trame principale qui nous colle devant l’écran pendant une heure sans avoir à appuyer sur un seul bouton ! Mon dieu que ça fait du bien ! En revanche, j’ai été un poil déçu par les combats en bateau qui sont trop répétitifs. Je me suis contenté de tourner en tirant entre deux salves ennemis un super boulet et on répète l’opération jusqu’à ce que mort s’en suive… J’ai été déçu, je m’attendais à des combats un poil plus épiques surtout contre les corsaires les plus puissants.


Une réalisation éblouissante
Alors avant de me faire tirer dessus je rappelle que Cat Quest III n’est pas un AAA et est vendu à moins de 20 balles donc oui permettez moi de dire que la réalisation est vraiment exceptionnelle pour un jeu de ce calibre ! J’ai surtout vu l’évolution avec le précédent opus. Je suis retourné voir mes précédentes captures d’écran et les développeurs ont énormément travaillé la réalisation graphique. J’ai pu retrouver pour mon plus grand plaisir la patte graphique de la série. Je trouve toujours l’aspect mignon et ça colle bien à l’ambiance du jeu. Au niveau des extérieurs l’affichage des décors est bien meilleur et le jeu reste fluide en toute circonstance. J’adore les paysages proposés, on se croirait réellement dans un conte de fées ou du moins un conte pour enfants !




Au niveau des intérieurs, il y a un gros travail sur la garniture des décors avec des arrières plans plus détaillés avec d’avantages d’éléments sans pour autant nuire à la lisibilité de l’action. On a droit tantôt à une vue en scrolling horizontal tantôt une vue en 3D isométrique. Cela ne gêne en rien il faut juste s’adapter au gameplay un peu plus limité en scrolling horizontal surtout pour éviter les ennemis, on peut vite se sentir submergé et mourir. Au niveau son, les personnages n’ont pas de voix, ils émettent parfois des onomatopées de chat. La bande son est pas mal très « pirate » on a donc pas de bignou et d’instrument à cordes. Les musiques changent en fonction du lieu et de la situation et s’intègrent très bien à l’action à l’écran.



Conclusion
Vous l’avez compris je suis totalement conquis par Cat Quest III tout comme j’avais été conquis par son aîné qui reste excellent 5 ans après sa sortie. Je suis désolé mais pour 19,99 euros vous avez droit à un action RPG simple mais efficace, sans bug avec une très bonne réalisation graphique et sonore et qui offre une durée de vie d’environ 7-8 heures et un mode new game plus intéressant qui permet d’explorer les différentes fins du jeu. Vous voulez quoi de plus en fait ? Cat Quest III c’est le jeu sympa à ce faire en ce mois d’août vous n’avez pas besoin de chercher plus loin. C’est frais et sans prise de tête pour moi c’est un achat les yeux fermés !
Points positifs
- Le gameplay simple et accessible
- L’ambiance et son humour !
- La réalisation graphique
- La rejouabilité
- La coop
- Le prix
points négatifs
- C’est pas un AAA…
Quand on me dit Monster Hunter, je vois des combats épique contre des dinosaures gigantesques que l’on dépèce pour en faire des armes ou des armures. Mais quand j’ai lancé Monster Hunter Stories 2, j’ai clairement été surpris et je dirais agréablement. Ce portage d’un jeu sorti sur Switch en 2021 est maintenant disponible sur Playstation 5 depuis le 14 juin 2024.
Un histoire catastrophique sous couvert de mignonnerie
Vous incarnez un cavalier dont le chemin croise celui d’une fille nommée Ena. Chargée de protéger l’œuf de ce qui pourrait être un bébé Rathalos légendaire. De mystérieuses lumières apparaissent à l’horizon, qui rendent les monstres des environs furieux. C’est à vous qu’il revient de découvrir le destin de l’œuf de Rathalos et de percer le mystère autour de ces lumières.
Une grande partie de l’histoire tourne autour de la construction d’un lien avec le Rathalos. Afin de montrer au monde le bien qu’il peut accomplir et de prouver que la légende autour du monstie n’est pas vraie. Le scénario parvient à toucher les émotions des joueurs, car vous vous retrouvez à soutenir l’opprimé dans un monde qui ne souhaite rien de plus que de s’en débarrasser.
Pour alléger l’histoire, vous êtes accompagné d’un Felyne mignon et amusant nommé Navirou, qui a une passion pour la nourriture. Il apporte une touche d’humour léger tout au long du jeu, et l’habiller est toujours un plaisir.

Un gameplay très Pokémon
Car Oui Monster Hunter Stories 2: Wings Of Ruin est un Pokémon-Like. Ca à été une surprise mais plutôt agréable. Les combats avec les monstres sont au tour par tour et comportent plusieurs mécanismes pour déterminer le vainqueur. Tout d’abord, un système de pierre-papier-ciseaux vous oblige à choisir si vous voulez effectuer une attaque puissante, rapide ou technique. Si le monstre adverse décide de vous affronter directement, cela peut influencer les dégâts infligés et reçus. Parfois, les monstres déclenchent des mini-jeux où vous devez appuyer sur un bouton de manière répétée ou faire pivoter un joystick analogique pour inverser le cours du combat.
De plus, un compteur se remplit au fur et à mesure des combats. Lorsqu’il est complètement chargé, vous avez la possibilité de monter sur votre monstre et de lancer une attaque exceptionnellement puissante. Si vous combattez aux côtés d’un autre joueur et que son compteur est également plein, les attaques devenant encore plus puissantes grâce à votre coopération.
Enfin, certains monstres ont plusieurs points faibles, permettant de briser des parties comme leur carapace. Cela peut entraîner une chute du monstre, vous offrant ainsi la possibilité de porter des coups critiques pendant qu’il est à terre.
Pour résumer on se retrouve avec un système de combat basique mais ultra solide.

Attrapez les tous !
Un autre aspect important de Monster Hunter Stories 2 est la collecte de monstres. Réalisée en entrant dans les tanières de monstres et en recherchant des œufs. Parfois, les œufs sont laissés sans surveillance. Vous pouvez donc simplement repartir avec un œuf, puis l’incuber dans le village local et l’élever comme le vôtre. D’autres fois, le propriétaire de l’œuf dort à proximité ou arrive de derrière pendant que vous décidez quel œuf prendre. Chaque œuf possède un motif unique qui détermine quel monstre vous obtiendrez, ce qui rend le choix amusant.
Les monstres ont des attributs tels que les types d’attaques, les capacités de terrain, et les forces et faiblesses élémentaires. Il est donc crucial de sélectionner le bon mélange de monstres à emporter avec vous. De plus, les monstres que vous laissez derrière vous peuvent partir en expéditions dans des zones déjà visitées, où ils monteront de niveau et collecteront des matériaux.
Dans les villages, vous avez accès à un tableau de quêtes secondaires avec une longue liste de missions à accomplir. Vous devrez par exemple vaincre certains monstres, rapporter des œufs spécifiques ou trouver des matériaux. Cela reste classique mais c’est indispensable pour augmenter/crafter vos équipements.

Monster Hunter Stories 2 coté graphique
Les graphismes de Monster Hunter Stories 2 sont vraiment beau. Même si on reste sur un portage, sur Playstation cela rend vraiment bien. Tout le monde n’appréciera pas le coté cell shading du jeu, mais le coté enfantin du jeu s’y prête parfaitement. Pour le reste aucun soucis graphique, c’est fluide, animé, l’ambiance musicale est au top. Rien à reprocher de ce coté là, Monster Hunter Stories 2 est parfait !

Conclusion du test de Monster Hunter Stories 2 sur Playstation 5
Monster Hunter Stories 2. Wings Of Ruin est une belle pépite. Loin des jeux habituel de chez Capcom. On nous offre une aventure qui sous un apparence mignonne se relève être beaucoup plus sombre. Fort d’un système de combat original mais parfaitement maitrisé je me suis laissé emporter par la chasse aux œufs afin de créer l’équipe Ultime. Rathalos Fait attention à toi ! Monster Hunter Stories 2 est disponible sur Playstation 5 depuis le 14 juin 2024.
Pros
- Scénario plus complexe qu’il n’y parait
- Système de combat au top
- La chasse aux monstres
- l’univers Monster Hunter Et Pokémon en un jeu
Cons
- Peut devenir un poil répétitif
- Toujours des achats in-game totalement optionnel
Avec un premier épisode sorti en 2016 et d’une difficulté des plus ardue, le studio Red Hook nous revient avec un second épisode tout aussi difficile. Après une phase d’Early Access et d’une sortie en premier lieu sur PC, Darkest Dungeon II sort aujourd’hui sur nos consoles de salon. Mais vaut-il le coup ?
Une flamme à transportée pour donner de l’espoir
Tout comme dans le premier volet, Darkest Dungeon nous entraîne dans une mission cruciale : sauver le monde des forces du mal. Nous incarnons un groupe de quatre aventuriers, déterminés à apporter la flamme de l’espoir au sommet de la montagne d’où le mal se répand.
Une des nouveautés de cet opus est que nous parcourons le monde à bord de notre diligence, avec comme objectif final d’atteindre la montagne. Parlons directement de ce système de diligence. La première chose que le jeu nous enseigne, c’est de la faire avancer. C’est assez simple : un bouton pour démarrer, un autre pour arrêter, et il suffit de la diriger de gauche à droite pour récolter d’éventuels objets sur la route. Il faudra choisir parmi plusieurs embranchements afin de rendre notre trajet le moins dangereux possible. Bien sûr, tout ne sera pas visible, et souvent, il faudra choisir entre plusieurs options inconnues. C’est ici que commence la part de chance de votre partie, car celle-ci reviendra fréquemment.

Par ailleurs, il faut prendre soin de la diligence. Elle possède un nombre limité de roues et d’armures, qui peuvent se détériorer en traversant des routes dangereuses. Sans cela, votre groupe sera pris dans des embuscades, où l’un de vos personnages devra réparer la diligence à chaque tour de bataille au lieu de combattre. Il faudra donc éviter ces chemins autant que possible, mais aussi veiller à ne pas sombrer dans la haine. Cette dernière est plus insidieuse car elle n’a pas d’impact immédiat, mais se manifeste sur la durée. Elle augmente les chances de rencontrer des ennemis plus puissants et, si vous accumulez quatre passages dans la haine, elle offrira un bonus considérable au boss final du chapitre.
Vous l’avez compris, l’histoire de Darkest Dungeon II est très similaire à celle du premier opus, mais avec des changements notables, que nous allons explorer plus en détail maintenant.
Darkest Dungeon II se la joue Roguelike
Effectivement, ce deuxième opus apporte de nombreux changements. Exit le gameplay long et exigeant du premier jeu, et bienvenue au mode Roguelike. Contrairement au premier épisode, où la mort était permanente et nécessitait le recrutement fastidieux d’un nouveau personnage, Darkest Dungeon II nous propose de choisir parmi quatre personnages issus d’une liste prédéfinie, qui s’enrichira au fil des déblocages. Si ces quatre personnages meurent, ils ne seront pas remplacés, et vous continuerez jusqu’à ce que votre groupe soit complètement anéanti. Cette approche, bien que différente, est la bienvenue car elle raccourcit la durée des parties et permet de conserver les bougies d’amélioration.

En parlant de ce système d’amélioration, il a également été revisité. Avant chaque départ, il est possible d’obtenir des améliorations permanentes et de débloquer des personnages ou des compétences. Nous récoltons généralement suffisamment de points d’amélioration, représentés par des bougies, à dépenser à chaque fois. Cela nous empêche de ressentir une stagnation dans notre progression. À mon sens, cela rend le jeu beaucoup plus accessible, bien que la redondance puisse s’installer, car on a parfois l’impression de toujours devoir recommencer pour mieux s’équiper et s’améliorer afin de surmonter les obstacles récurrents.



Les combats conservent les mécaniques du premier opus, avec quelques touches de nouveauté pour pimenter l’expérience. Les affrontements se déroulent toujours au tour par tour, chaque héros disposant de cinq compétences dont l’utilité dépend de leur position. Les combos font leur entrée en scène. Imaginez ceci : un personnage inflige un effet à un ennemi, et voilà que l’un de ses compagnons voit certaines de ses compétences boostées pour attaquer ce même adversaire. Cette nouvelle dimension stratégique vous oblige à planifier vos actions avec la précision d’un chef d’orchestre. Il ne s’agit plus simplement de taper et espérer le meilleur, mais de concocter de véritables symphonies de destruction.


Les personnages ont un rôle plus profond et essentiel
Parlons maintenant des personnages en détail. Comme mentionné, vous choisissez les quatre protagonistes pour chaque session. Le système de personnages est beaucoup plus approfondi que dans le premier épisode. Chaque équipe de quatre ne peut inclure qu’un héros par classe, mettant en avant l’individualité et la synergie des personnages. En plus, chaque héros a une histoire personnelle racontée en cinq petits chapitres. Ces histoires se découvrent à travers des textes narrés ou des souvenirs douloureux à jouer sous forme de puzzles. En explorant leur passé, vous débloquerez de nouvelles compétences à utiliser en combat.

Pour ajouter de la complexité, les héros disposent de « parcours de héros » qui permettent de les spécialiser dans un rôle précis, influençant ainsi leur efficacité. Bien que certains parcours soient plus optimisés que d’autres, il est agréable de pouvoir utiliser un personnage différemment à chaque voyage. De plus, le jeu introduit un système de relations entre les personnages, ajoutant un enjeu supplémentaire. Vos décisions durant les rencontres et le temps passé à l’auberge affecteront les relations entre vos héros. Ignorer cet aspect peut entraîner des malus gênants, tandis que développer leur entente peut offrir des surprises agréables. En pratique, c’est un paramètre supplémentaire à gérer pour minimiser les risques de conflits.


Revenons au facteur chance du jeu. Lorsque le stress atteint son maximum, les héros peuvent réagir de deux façons : par une crise ou par détermination. Une crise réduit immédiatement leurs points de vie, leur inflige un malus, et affecte durablement les relations entre les personnages. À l’inverse, la détermination augmente les points de vie, confère un bonus, et renforce la sympathie des camarades.
Même si le jeu semble plus facile au premier abord, ces changements introduisent une difficulté parfois excessive. Le facteur chance tend souvent à être défavorable, et il faudra de nombreuses parties pour maîtriser pleinement le jeu.
Graphisme & Audio
Graphiquement, le style adopté reste fidèle à ses origines, mais avec un passage de la 2D à une 3D envoûtante. Le jeu conserve son ambiance sombre et glaçante, empreinte de l’essence lovecraftienne. La 3D permet d’accentuer les détails sur les personnages et les ennemis en combat, ainsi que de magnifier les paysages apocalyptiques lors de nos traversées en diligence. Chaque scène est un tableau cauchemardesque, où chaque élément semble minutieusement peint à la main, ajoutant une profondeur sinistre que j’adore.

Côté audio, le jeu atteint une nouvelle fois des sommets. La bande sonore est un chef-d’œuvre, parfaitement alignée avec l’atmosphère que le jeu souhaite nous transmettre. Le retour de la voix grave et obsédante du narrateur, qui ponctue chaque événement d’un commentaire glacial, est tout simplement époustouflant. Sur ce point, difficile de trouver la moindre imperfection tant la réalisation frôle la perfection. Mais, bien sûr, ce n’est que mon humble avis !
Conclusion
Darkest Dungeon II réussit à rester excellent malgré une refonte majeure de son gameplay. Adieu les parties interminables, bienvenue aux sessions plus courtes mais tout aussi complexes. L’ajout de profondeur aux personnages est une véritable aubaine. Mais préparez-vous à vous fouetter de frustration et à recommencer encore et encore pour perfectionner votre groupe et atteindre le sommet de votre quête. Cependant, un point noir persiste : la chance joue un rôle trop important, ce qui peut rendre certaines parties frustrantes. Le système de diligence, bien que novateur, semble parfois un peu accessoire. Malgré cela, le passage à la 3D sublime l’ambiance lovecraftienne, rendant chaque détail visuel plus immersif que jamais. Ajoutez à cela une bande sonore impeccable, ponctuée par la voix grave et envoûtante du narrateur, et vous obtenez une expérience de jeu à la fois sinistre et captivante.
Points Positifs
- Nouvel opus, nouveau gameplay
- L’univers lovecraftienne rendu encore plus beau avec le passage en 3D
- Grande rejouabilité
- L’ajout des relations et d’une petite histoire pour les personnages
Points négatifs
- La chance à un trop grand rôle
- La partie diligence un peu obsolète
- La difficulté peut rebuter
Qui n’a jamais rêvé, quand on était petit, de voir ses jouets prendre vie ? Eh bien, grâce au petit studio Digital Cybercherries, nous incarnons nos jouets préférés dans un FPS assez nerveux, que ce soit seul, avec des amis ou encore en multijoueur. Mais vaut-il le coup ? Nous allons répondre dans cette review.
Nos jouets prennent vie
Avant de plonger dans le grand bain, le jeu nous propose un petit tutoriel où le sergent Max Ammo nous guide à travers les mécaniques du jeu et les ficelles du mode PVE. Nous incarnons une figurine de soldat futuriste d’une dizaine de centimètres, débutant notre partie dans une boîte. D’un geste, nous cassons le plastique pour nous libérer du packaging. La mission est assez simple et nous permet de bouger et de sauter sur un petit parcours défini pour ramasser les pièces sur notre route.
On remarque rapidement une première chose déroutante. Cette review est proposée sur Xbox, et la touche de saut se trouve sur RB. Heureusement, il est possible de modifier cela dans les paramètres, mais au premier abord, cela surprend. Reprenons notre progression dans le tutoriel. Après avoir récupéré notre premier sachet d’argent, nous tombons nez à nez avec un Hyper-Core bleu, un objet qui capte la joie et l’amour des enfants lorsqu’ils jouent avec leurs jouets. Il faudra défendre cet endroit à tout prix. On peut voir sa barre de vie sur notre ATH en haut à gauche. Il bénéficiera d’un bouclier rechargeable grâce à des piles trouvées dans le niveau, et le nombre d’Hyper-Core variera à travers les différents niveaux.

Pour nous aider à protéger cet objet, il sera possible de construire des structures autour. Cela inclut des murs défensifs en Lego, des pièges à ours, ou encore des lianes empoisonnées. Cependant, nous ne pourrons en transporter que trois à la fois. Il faudra bien choisir avant chaque mission pour s’assurer une bonne défense.
Un mode PVE style Tower-défense seul ou en ligne
Après avoir complété notre tutoriel, nous pouvons accéder au mode Campagne. Comme vous l’avez compris, il s’agit d’un PVE en Tower-defense scénarisé. Le jeu nous transporte à travers 14 niveaux avec quatre modes de difficulté disponibles : facile, normal, expert, et cauchemar, ce dernier étant déverrouillable en obtenant la récompense Rubis pour chaque niveau. Lorsqu’on choisit notre niveau, il est possible de voir les objectifs principaux et optionnels à accomplir. Presque chaque niveau se compose de la même liste d’objectifs (récupérer toutes les pièces, protéger les Hyper-Core sans perdre de vie, etc.), mais certains varieront. Par exemple, il faudra éteindre un ordinateur. En soi, les objectifs ne sont pas compliqués.


Mais ne vous inquiétez pas, vous avez le temps pour les accomplir. Nous avons deux phases de jeu : la première est le mode construction. On vous laisse le temps de planifier vos défenses et de faire le tour du niveau pour accomplir les différents objectifs. Vous avez environ 5 à 6 minutes entre chaque vague, et il y a 4 à 6 vagues par mission. Si vous souhaitez accomplir tous les objectifs, cela peut prendre du temps, surtout avec tous les modes de difficulté pour obtenir la meilleure médaille possible. Chaque mission s’accompagne de son lot de collectibles à récupérer, comme des Bubble Heads et des stickers à coller (il est possible d’aller en exploration libre pour les chercher). Accomplir ces objectifs permet de débloquer des cosmétiques pour nos petits jouets ! Enfin, votre but, comme je le disais plus haut, est d’obtenir la meilleure médaille. Pour cela, il faut sauver les Hyper-Core. Avec un Hyper-Core, vous obtenez le bronze, avec deux, l’argent, et si aucun des artefacts n’est détruit, vous gagnez l’or. Pour obtenir le platine, il faut terminer le niveau avec les trois Hyper-Core intacts et sans perdre de vie. Pour les récompenses Rubis, il faudra augmenter la difficulté et accomplir les mêmes objectifs.

Enfin, le mode campagne peut être joué en solo ou en ligne, soit avec des amis, soit avec des inconnus, jusqu’à quatre joueurs. Si vous ne jouez pas avec des joueurs, ceux-ci seront remplacés par des IA. Et petite cerise sur le gâteau : le jeu peut être joué en écran partagé sur la même console. Et ça, en 2024, c’est de plus en plus rare.


Il y a même du PVP
En plus du mode campagne jouable jusqu’à quatre, le jeu propose un mode multijoueur afin d’affronter d’autres jouets ou des bots si on veut jouer seul. Et ça, c’est le pied ! Au lancement de la version Xbox, le jeu propose cinq modes de jeu assez classiques : MME (match à mort par équipe), Match à mort, Mêlée Générale, Roi de la colline. Il y a deux variantes : Infection (inspiré de COD) et Capture la pile, qui est une capture de drapeau, mais où l’on vole une pile, comme son nom l’indique.



Nous retrouverons les 14 maps des missions de la campagne et il sera possible de personnaliser les règles avec le nombre de joueurs, la difficulté des bots, les limites de score, etc. Peut-être qu’un mode battle royal pourrait voir le jour, cela s’y prêterait parfaitement. Cela pourrait même être ouvert gratuitement aux joueurs et donner envie d’acheter le jeu complet pour accéder au mode PVE et au reste du multijoueur. À voir ce que l’avenir nous réserve !
Une réalisation impeccable
Graphiquement, Hypercharge tourne sur le moteur de jeu Unreal Engine 4. Le jeu est propre et les niveaux sont superbement modélisés. On passe de la chambre d’enfant à la cuisine, à une salle de bain. Nous pouvons entrer dans les placards et instantanément ressentir que la lumière disparaît et se retrouver dans le noir. Certains niveaux, comme les rayons de magasins, sont moins lumineux étant donné qu’on joue le soir. Le jeu ne souffre d’aucun ralentissement, même en écran partagé. Les cinématiques sont de qualité, avec une histoire racontée en style comics que j’apprécie fortement. De plus, nous pouvons passer de la vue FPS à la vue TPS pour ceux qui préfèrent cette configuration.


Côté audio, la bande-son est de qualité avec des bruitages dynamiques et des musiques électro-rétro. La musique varie à chaque map, ce qui évite le sentiment de répétition et colle bien à l’action frénétique du jeu, surtout à l’époque des jouets des années 90.

Pour terminer mon test, je tiens à souligner l’énorme travail du studio depuis le lancement du jeu, qui écoute énormément la communauté. Ils s’engagent à corriger le plus vite possible les bugs remontés par les joueurs. Pour ma part, je n’ai rencontré aucun problème lors du test en version hors ligne. Je vous laisse avec le petit mot du studio que nous avons reçu et j’espère que cela, en plus de ma review, vous donnera envie de prendre le jeu :
Avant de plonger dans Hypercharge : Unboxed, un hommage à l’âge d’or des jeux de tir d’action, nous aimerions souligner quelques aspects clés du jeu. Hypercharge est intentionnellement conçu pour offrir un gameplay simple et direct, en se concentrant sur le plaisir de base sans les mécanismes complexes et les modèles de monétisation qui peuvent détourner l’attention de l’expérience. Vous ne trouverez pas ici de passes de saison, de microtransactions dans le jeu, de passes de combat ou de manœuvres avancées comme l’annulation de diapositives. Il s’agit de divertissement léger et décontracté !
Lorsque vous achetez Hypercharge, vous obtenez le package complet – un clin d’œil à l’époque où l’achat d’un jeu signifiait que vous le possédiez vraiment tout. Notre objectif est de proposer un voyage nostalgique qui plaira non seulement à ceux qui aspirent à ces temps plus simples, mais également à une nouvelle génération à la recherche d’une expérience de jeu simple et simple.
Nous espérons que vous apprécierez ce retour aux sources du jeu vidéo. Merci
Digital Cybercherries
Conclusion
Hypercharge Unboxed offre une expérience ludique et immersive qui ravira les amateurs de jeux de tower-defense et de multijoueur. Le jeu se distingue par son originalité, en nous plongeant dans l’univers des jouets prenant vie, avec des graphismes soignés et une bande-son dynamique qui accentuent l’atmosphère nostalgique des années 90. La possibilité de jouer en solo, en ligne, ou en écran partagé ajoute une flexibilité appréciable, rare dans les jeux modernes. Je ne peux que vous conseiller ce titre, qui, pour ma part, m’a rempli de joie et me donne hâte de jouer contre d’autres joueurs en PVP.
Points positifs
- Le PVE scénarisé qui prendra quelques heures
- Cross-play
- Solo/multi et même écran partagé
- L’univers et les graphismes
- Un jeu complet sans ajout de micro transaction
Points négatifs
- le mode PVE en solo peut être un poil dur
Awesome Pea 3 est un jeu de plateforme disponible sur toutes les plateformes le 15 mai 2024 ! Le jeu est développé par PigeonDev et édité par Sometime You. Il s’agit du troisième épisode de la série, où clairement le jeu est surtout la pour vous faire gagner des succès/trophées. Mais cette fois-ci ça sera pas simple et il y aura du challenge.
Ce nouvel épisode d’Awesome Pea vous mettra au défi à travers 69 niveaux plutôt courts (moins d’une minute), qu’il vous faudra traverser sans mourir ! Une collision avec un obstacle signifie un retour à la case départ. Pour cela, vous disposez de très peu d’options : saut, dash, et une petite nouveauté pour cet épisode, la capacité de sauter sur un mur et de marcher dessus. Cela peut être un peu déroutant au début, surtout sans tutoriel pour nous guider sur la manière de passer le niveau.
La difficulté augmentera progressivement à mesure que vous avancerez dans les niveaux, combinant différents obstacles pour créer des niveaux complexes nécessitant une grande précision ! Vous rencontrerez des pics mortels, des boules de feu, des plateformes qui disparaissent, et bien d’autres encore. Il est évident que vous devrez faire et refaire les niveaux pour les réussir. De plus, pour ce troisième épisode, le studio a décidé de comptabiliser nos décès et le temps que nous mettrons pour terminer le niveau, ajoutant ainsi un petit défi amusant, surtout si vous avez des amis qui jouent au jeu. Personnellement, je joue avec ma copine pour déterminer qui fera le ménage ou préparera le dîner… Il est simplement dommage qu’il n’y ait pas de classement en ligne pour identifier les joueurs habiles dans ce genre de jeu, car cela pourrait facilement donner lieu à des compétitions de speedrun !
Passons maintenant aux points forts et faibles du jeu. Du côté des points positifs, le jeu est visuellement attrayant, avec un style graphique plaisant qui se démarque des précédents opus, où le design rétro de type Gameboy pouvait rapidement devenir ennuyeux. Ici, les couleurs sont vives et le côté rétro est toujours respecté. De plus, la bande sonore est toujours de qualité. En ce qui concerne les points faibles, comme je l’ai déjà mentionné, l’absence de tutoriel, même pour les premiers niveaux, peut être frustrante, nous laissant tâtonner pour trouver la meilleure façon de progresser. Enfin, il est impossible de sélectionner ou de sauter un niveau, vous devrez donc les compléter un par un pour passer au suivant.
Conclusion :
Awesome Pea 3 est sans aucun doute le plus difficile mais aussi le plus abouti de la série. Il offre quelques heures de jeu intensif, notamment sur certains niveaux particulièrement coriaces. Parfait pour les collectionneurs de succès/trophées, il vous faudra probablement environ 2 à 3 heures pour venir à bout des 69 niveaux qu’il propose.
Fan de jeu de Moto bienvenu chez vous, MotoGP 24 revient cette année faisant suite à MotoGP 23 et avec des nouveautés comme Le MotoGP Stewards ou encore le transfert de pilote pour donner encore plus d’interactivité et surtout nous approchés au plus près de la réalité. Milestone réussit un pari audacieux en proposant une suite encore plus croustillante que l’édition 23 sans en perdre le meilleur.

Les nouveautés 2024
Par habitude un test vous propose surtout de parler globalement du titre, je vais cette fois ci me concentrer sur les nouveautés par rapport à l’édition 2023 car dans l’ensemble il reste un jeu parfait, de par son approche hyper réaliste de la conduite et des sensations qu’il procure même avec des aides pour les pilotes amateurs.

Premièrement nous allons parler du MotoGP Stewards, les commissaires donc pourrons comme dans une vraie course étudier le comportement du pilote et surtout savoir si il est responsable d’un accident, la tricherie est d’ailleurs aussi sous contrôle si vous coupez trop la piste pour gagner quelque seconde vous risquez plus qu’un petit avertissement. Les joueurs ainsi que l’intelligence artificielle des bots en course sont tous pénalisables suivant leurs comportements en course, cela va d’un simple avertissement qui si ils se répète trop deviendras une sanction sur le temps accomplie voir même l’annulation d’un temps en qualification. Autant dire que l’immersion devient ici plus réaliste que dans n’importe quel jeu de course auquel j’ai eu à faire.
Le marché des pilotes qui fait aussi son entrée dans le jeu avec un choix de garder celui de la saison 2024 ou alors de le modifier ceux dès la première saison ou attendre la deuxième pour avoir une grille de départ très différente. C’est une façon d’avoir une alternative au réelle écurie présente dans le monde réelle et pourquoi pas découvrir différent résultat avec des pilotes peux habituer au podium.

Ajoutons encore du nouveau avec une difficulté adaptative, que je trouve très forte. Lors de mes premières courses j’avais pris cette option de difficultés, au départ les pilotes avaient un comportement sur la retenue en générale ils n’attaquent pas plus que ça est surtout une fois devant eux j’avais souvent l’avantage de ne pas me soucier de les voire revenir facilement pour reprendre la tête de la course, puis soudain je me rend compte que suivant mes performances sommes toutes très bonne (oui je suis le meilleur joueur du monde hihihihi) j’ai remarqué qu’à chaque tour les pilotes revenaient rapidement sur moi et ils avaient même l’audace de me forcer la place pendant les virages et surtout la ou j’étais le moins rapide.

La course qui était sur les 2 derniers tours et alors devenu folle, jamais je n’ai ressentie une IA aussi réaliste me poursuivre sans relâche et me mettre la pression de la sorte. Je peux vous assurez que si vous aimez les challenges cette apport de difficulté adaptative est vraiment un atout non négligeable pour donner du peps à votre championnat. Pour voir la différence je suis retourné en mode difficulté classique et autant vous dire que c’était monotone au possible et sans réelle challenge face à mes adversaires. Une très belle réussite pour cette nouvelle fonction apportée au titre.
Le nouveau mode Multijoueur Live GP offre aux pilotes virtuels de pouvoir faire un championnat avec classement et ceux même en Crossplay. Vous aurez la possibilité de participer à des saisons de Live GP proposant plusieurs courses et un classement de saison avec les meilleurs pilotes mondiaux en tête du championnat. Cette nouvelle façon d’aborder la course en multijoueur apporte encore une expérience vraiment différente des sempiternelles mode multijoueur classiques qui stagne depuis des années sur bon nombre de jeux du genre.
Graphisme

Milestone nous a dit que l’évolution de MotoGP 24 au niveau visuelle n’est pas pour cette année et il faut dire que l’édition 2023 avait justement mis déjà la barre très haute, avec des graphismes de très haute qualités et c’est encore le cas aujourd’hui. Le MotoGP 24 est vraiment splendide avec cette météo dynamique qui apporte un grand plus lors des courses. Vraiment un très beau jeu visuellement parlant et très réaliste.

Prise en main
La prise en main déjà excellente reçoit ici encore plus de soin pour aider au mieux tout type de pilote, que vous soyez un rookie ou un professionnel la jouabilité est vraiment parfaite pour un jeu de course de moto. La physique est ici mieux pensée, avec un nouveau système de réglage qui permet de mieux prendre les virages, car vous le savez tous il n’est pas facile de tenir une bécane en entrée ou sortie de virage. La physique joue un rôle prépondérant et offre ici d’excellents résultats une fois la manette en mains. Encore une parfaite illustration du savoir-faire du studio Milestone.
Ambiance Sonore
En course c’est un sans fautes, dans les grandes lignes musique, sons des motos, ambiances des menus tout est très bien choisi, musique pas envahissante et qui ne tourne pas en boucle dans la tête. Le bruit des moteurs en course est excellent de réalisme ce qui comme toujours donne une impression d’être sur une piste de course avec d’excellent effets sonores.
Conclusion
MotoGP 24 est une très bonne surprise, même si au fond de moi même je savais que je ne serais pas déçu, cette nouvelle édition avec les différentes nouveautés, les améliorations de l’IA et de la maniabilité apporte un grand plus non négligeable. Milestone est vraiment un très grand studio capable d’améliorer son bébé avec une maîtrise incroyable. Cette maniabilité, les graphismes somptueux et cette ambiance de course font de MotoGP 24 un très grand jeu est ce dans toutes les lignes.
POSITIFS
- Prise en main excellente
- Difficulté Adaptative remarquable
- Graphisme au top
- Le marché des pilotes
NEGATIFS
- Je cherche encore…
Metal Gear Solid est une saga que l’on ne présente plus débutée en 1987 sur Nintendo Nes, elle compte à l’heure actuelle plus de 20 jeux. Et Konami nous offre le premier opus d’un série d’une collection des meilleurs jeux de la série. C’est d’ailleurs 4 jeux de la série qui vous sont proposé dans ce volume1.
Metal Gear Solid (1998)
Commençons par le jeu le plus emblématique je parle bien sur de Metal Gear Solid, le légendaire jeu sorti en 1988 sur Playstation (ca fout un hein?). S’il y avait un jeu qui avait besoin d’une refonte complète au niveau de ses graphismes, de son gameplay, de ses performances et de tout le reste dans cette collection particulière, c’est bien ce classique emblématique de 1998.
J’ai l’impression que cette version de Metal Gear Solid est la même que celle incluse dans la PS1 Classic. Elle tourne mal. Elle semble étirée. Pour aggraver les choses, même le placement des boutons n’a reçu aucune amélioration : vous êtes obligé d’accepter avec le bouton B et de refuser avec le bouton A. Rien d’autre n’a été ajouté ou amélioré. Même le ratio d’aspect n’a reçu aucune amélioration, le jeu continuant de fonctionner en format 4:3.
Bien sûr, c’est toujours un classique, et tout le contenu présent dans Integral, que ce soient les modes supplémentaires ou les centaines de niveaux d’entraînement en réalité virtuelle, est inclus. Du point de vue du contenu, vous obtenez l’expérience complète. Malheureusement, entre les graphismes semblables à Roblox, les performances médiocres, le mélange sonore déplorable malgré un doublage vocal fantastique, les textures étirées, le manque de configuration des boutons, ou tout autre aspect qui serait le strict minimum pour considérer ce jeu comme un remaster, c’est facilement l’inclusion la plus décevante dans le package Metal Gear Solid: Master Collection Vol. 1.

Metal Gear Solid 2: Sons of Liberty (2001)
À l’époque, Sons Of Liberty était considéré comme un jeu controversé. Snake n’était pas le personnage principal jouable. De nos jours, dire que vous aimez Raiden en tant que protagoniste de Metal Gear Solid n’est même plus controversé. Konami a passé près d’une décennie à essayer de redorer son image, le transformant d’un gamin blond pleurnichard dans Metal Gear Solid 2 au cyber-samouraï le plus cool de tous les temps dans Metal Gear Solid 4 et Metal Gear Rising: Revengeance.
Il a peut-être vieilli de manière surprenante, car nous connaissons maintenant son importance dans l’intrigue, mais bon sang, ce jeu est étrange. Certains de ses moments, juste à la fin de l’histoire, ont peut-être été les moments les plus effrayants. Son rythme est un peu décalé, ses environnements peuvent être un peu répétitifs, et certains de ses personnages sont totalement oubliables (Fatman ? Fortune ? Bof).
En ce qui concerne le remaster, eh bien, il s’agit de la même version développée par Bluepoint, sortie sur Xbox 360 et PS3. Je n’exagère même pas : on est accueilli par les mêmes logos HD Collection et Bluepoint en le lançant. Dans un sens, je comprends, c’est une déception… si ce n’était pas pour le fait que ces remasters de Bluepoint sont tout simplement parfaits. En ce qui concerne les améliorations visuelles, la physique et les performances, je ne pense pas qu’il y ait beaucoup à faire pour porter ce jeu de la Ps3 à la Ps5. La seule différence réside dans le chargement considérablement amélioré, grâce aux SSD de la Ps5.

Metal Gear Solid 3: Snake Eater (2004)
Que vaux le remaster jeu meilleur jeu de la série : Snake Eater, le meilleur jeu de la série et l’un des plus grands jeux de tous les temps ? En 2004, ce jeu était pratiquement sans défaut. Une fois remastérisé par Bluepoint, le jeu a continué à être pratiquement sans défaut, mais désormais adapté à un paysage de jeu moderne en HD au format 16:9.
L’intrigue, les personnages, les moments mémorables, cette chanson thème incroyable… Snake Eater est simplement l’une des plus grandes expériences de jeu de tous les temps. Il est clair que si l’on ne devait jouer qu’a un seul jeu de la série, ce serait celui là.
Qu’y a-t-il d’autre à dire ? Certes, il n’y a rien de nouveau dans cette remasterisation (même les succès sont les mêmes que ceux de la HD Collection sur Xbox 360)… et alors ? Qu’auriez-vous inclus dans cette remasterisation en particulier ? N’oublions pas que Konami est actuellement en train de refaire le jeu avec l’Unreal Engine 5.

Les jeux 8 Bit (1987-1990)
J’apprécie le fait que Konami ait inclus tous les jeux Metal Gear Solid 8-bit précédemment sortis dans la collection, en tant qu’expériences autonomes. Cela semble un peu étrange quand on s’arrête et qu’on pense au fait qu’une poignée de jeux 8-bit ont reçu plus de polissage en remastering que certains des jeux les plus célèbres de tous les temps dans une collection, mais bon, je ne vais pas dire non à plus de jeux dans un seul package.
Il y a quatre titres 8-bit disponibles dans ce package : les deux Metal Gears MSX et les deux Metal Gears NES. Ces deux derniers sont la plus grande surprise de toute cette collection, non seulement parce qu’ils n’avaient pas été inclus dans la précédente HD Collection de l’époque.
Le seul Metal Gear 8-bit qui vaut la peine d’être mentionné, pour être honnête, c’est Metal Gear 2: Solid Snake, un jeu d’infiltration incroyablement ambitieux selon les normes 8-bit, avec de nombreuses mécaniques immersives, des options de dialogue, une intrigue profonde, et des détails de l’intrigue importants qui auraient un impact sur Metal Gear Solid, huit ans plus tard. Si vous voulez vraiment savoir pourquoi Snake respecte autant Grey Fox, ou ce qu’est même Zanzibar, vous devez jouer à Metal Gear 2.

Conclusion du test de METAL GEAR SOLID: MASTER COLLECTION VOL. 1 sur PS5
Metal Gear Solid: Master Collection Vol. 1 est, on peut le dire, une collection de remaster un peu paresseuse. Elle comprend deux remasters copiés-collés par Bluepoint sortis il y a une décennie, et un port médiocre de Metal Gear Solid, probablement extrait directement des entrailles de la PS1 Classic. Cela dit, ce sont toujours des jeux phénoménaux (bon, Metal Gear Solid a vieilli comme jamais, mais l’idée est là), et ils valent bien votre temps. j’ai pris beaucoup de plaisir à rejouer à ces classiques intemporels, et j’attends avec impatience le deuxième volume de la collection.
Pros
- Une belle entrée en matière pour se familiariser à la série
- Prix correct
- Portage de Metal Gear Solid 3 au top
- La totalité des jeux NES
Cons
- Metal Gear Solid toujours aussi mal optimisé
- Portage minimum sur certain jeux
- il manque certains opus plus intéressant
Conçu par une équipe de deux personnes du studio ukrainien Brinemedia, Stunt Paradise se présente comme un joyau facile à conquérir pour les chasseurs de trophées, rappelant l’esprit des jeux Trials. Mais est-il réellement à la hauteur ? À cette question, la réponse est un retentissant OUI !
Nous sommes cascadeur
Dans ce jeu, nous endossons le rôle de cascadeur, naviguant à travers des défis automobiles épiques, dans un style qui rappelle les célèbres épreuves de Trials. Des sauts audacieux par-dessus des trains aux collisions explosives avec des barils, en passant par des acrobaties aériennes risquées au-dessus d’axes oscillants, chaque niveau offre son lot de sensations fortes. Si vous avez le contrôle sur l’accélération, le freinage et l’inclinaison en l’air, la direction reste cependant en partie automatisée.
À chaque étape franchie, des récompenses vous attendent sous la forme d’étoiles facultatives et de pièces à collecter, permettant de débloquer de nouveaux véhicules pour de nouvelles aventures.




Bien que le jeu offre un divertissement intense et plein d’action, il est à noter qu’il peut sembler un peu trop accessible. Les erreurs sont rares, même si j’ai rencontré quelques difficultés dans les derniers niveaux. Comparé aux jeux Trials, Stunt Paradise n’offre pas de points de contrôle. Une erreur vous ramène directement au début du niveau, ce qui peut être frustrant pour les joueurs moins aguerris.
De plus, le jeu limite parfois votre liberté de mouvement en imposant une direction préétablie avec son propre lot d’obstacles à surmonter. Cependant, il est clair que ce jeu est conçu pour offrir des moments de détente, particulièrement pour les chasseurs de trophées et de succès, avec ses 2000G disponibles directement sur Xbox. Il ne serait pas surprenant de voir une mise à jour future du jeu proposant des défis supplémentaires, car les premiers succès ne couvrent que les 20 premiers niveaux.
Conclusion
Stunt Paradise se révèle être un titre accrocheur, offrant une expérience plaisante et accessible. Bien que la difficulté puisse sembler un peu trop douce pour certains, et malgré l’absence de points de contrôle pouvant générer de la frustration, mon temps passé sur ce jeu a été des plus agréables, ce qui correspond précisément à ce que je recherche dans ce type de divertissement.
points positifs
- 2000G facile
points négatifs
- Pas de checkpoint
En ce début d’année 2024, il est indéniable que l’univers vidéoludique a été enrichi par de nombreuses sorties, notamment dans le domaine des RPG. Alors que nous attendons avec impatience le prochain opus d’Eyuden, c’est au tour de Vanillaware de nous proposer son dernier titre : Unicorn Overlord. Mais la question qui se pose est la suivante : cet opus est-il à la hauteur, voire même surpassera-t-il la précédente production du studio ?
L’Histoire derrière Unicorn Overlord
Unicorn Overlord nous transporte dans les méandres du continent de Fevrith, jadis sous la férule de l’Empire Zenoirien. Depuis la chute de cette puissance ancestrale, cinq nations ont émergé de ses ruines : Cornia, Drakengard, Elheim, Bastorias et Albion. Ces nations coexistent dans une harmonie relative, peuplées d’individus de races diverses et variées. Bien que les humains prédominent, un monde médiéval ne saurait être complet sans la présence d’autres créatures humanoïdes ou bestiales, issues des légendes et folklores du monde entier. Comme tout bon récit de stratégie, la tranquillité initiale est rapidement perturbée par une menace obscure.
L’histoire s’ouvre sur le Royaume de Cornia, alors que le général Valmore, désormais connu sous le nom de Galvius, se retourne contre la Reine Ilénia. Son dessein : restaurer l’Empire défunt en conquérant l’ensemble du continent. Dans un ultime acte de courage, la reine confie son fils à Joseph, l’un de ses plus vaillants chevaliers, avant de se lancer dans la bataille, gagnant ainsi un précieux répit tandis que son enfant s’échappe sous la protection de Joseph.

Dix années ont passé. Alors que Galvius a étendu son empire sur le monde, une quête mystérieuse le mène finalement à l’île de Parévia, à l’ouest du Royaume de Cornia, où le prince Alain a été élevé et formé par Joseph durant une décennie. Avec les modestes forces de l’île, formant une armée de libération, nous repoussons l’invasion. De retour sur les côtes de Cornia, le prince Alain prend la tête de cette armée rebelle, déterminé à contrecarrer les plans de l’Empereur Galvius. L’assaut sur Parévia révèle également que tous ne sont pas nécessairement ralliés à l’Empire Zenoirien. Ainsi commence la quête pour libérer Fevrith.
Pour connaître le dénouement de cette histoire, il faudra investir une bonne quarantaine d’heures, voire moins pour les amateurs de ce genre de récits, avec bien sûr la promesse d’un contenu additionnel pour prolonger l’aventure. L’écriture reste fidèle aux codes du genre, mais malheureusement ici, est un peu ternis au niveau de l’écriture de personnages qui est complétement mis de coté à cause du nombre de personnages que l’on va rencontrer.
Le monde est votre champ de bataille
La stratégie est au cœur de chaque bataille. Pour mener à bien la conquête libératrice, la carte de Unicorn Overlord devient votre terrain de jeu. Chaque niveau est une épreuve unique, mais avec un objectif commun : la capture de la base ennemie. Votre arsenal stratégique repose sur le déploiement de troupes à partir des bases que vous contrôlez, en utilisant vos précieuses réserves de bravoure (PB). Cette ressource, gagnée en éliminant des ennemis ou en capturant des points stratégiques, est également nécessaire pour activer les compétences spéciales de chaque classe.

Pour ce faire, vous allez créer en amont des batailles des escouades qui pourront être améliorer, d’une par la taille du groupe mais aussi par les nouvelles classes que vous obtiendrez durant votre périple. Il faudra bien étudier le champs de bataille et ainsi sortir les meilleurs escouades qui pourront vous donnez un avantage sur le terrain.
Il est possible aussi de rappeler une escouade en la faisant revenir au point de commandement et regagner 1 PB. Puis utiliser ce point dans une compétence ou alors déployer un groupe d’unités à un autre point. Cela devient notamment possible en capturant des points stratégiques du champ de bataille, permettant ainsi de déployer des unités à un poste de commandement plus avancé et gagner du temps de déplacement. Cela donne également une importance à la capture des forteresses ou villes du champ de bataille.
L’autre point pertinent de ces captures, c’est la possibilité de pouvoir laisser nos unités se reposer à un endroit bien plus sûr que dans un lieu random du champ de bataille. En fait, nos groupes d’unités ne peuvent pas combattre indéfiniment, tous ayant un chiffre symbolisant leur endurance. Une fois à 0, le groupe est à la merci des ennemis sans possibilité de riposte. Le groupe doit ainsi se reposer un temps pour regagner de l’endurance et est alors totalement vulnérable. Stationné sur une ville ou une forteresse, ce même groupe bénéficie de quelques soutiens et surtout de soins prodigués par intervalle de temps, des soins incluant le rappel d’éventuels personnages d’un groupe dont les PV sont tombés à 0 et donc dans l’incapacité de poursuivre le combat.



Le jeu réside aussi dans la variété des environnements, chacun imposant ses propres contraintes. Les forêts épaisses et les montagnes escarpées entravent les déplacements, tandis que les machines de siège ennemies menacent vos lignes. Et pour corser toute ça et rendre les batailles encore plus tactiques, les batailles sont chronométré. Mais pas de panique, il sera possible de mettre en pause la petite horloge pour indiquer à nos troupes où aller, le temps ne défilant que pendant les phases actives. Oui ! Il y a beaucoup de paramètre à prendre en compte et je vous avoue au début on est en peu perdu, mais au bout de quelques heures, on maitrise aisément les champs de bataille.

Pour terminer, parlons des combats. Et je vous avoue j’ai était en peu déboussolé et perplexe au début. Les batailles se font tout à l’automatique. Mais pas d’inquiétude à ça, vous avez la grande liberté sur vos troupes pour définir, comment attaquer en amont des batailles via des conditions de quand utiliser les compétences que chaque personnages obtiendra. Mais à force de jouer, j’ai vite compris que j’avais à faire au système de combat au tour par tour le plus riche et profond que j’ai pu jouer. Unicorn Overlord ne se résume pas à une simple confrontation de forces brutes ; au contraire, la coordination des actions devient essentielle. Cette subtilité stratégique prend toute son ampleur lorsque l’on réalise que le niveau individuel de nos personnages n’est pas toujours déterminant : une analyse minutieuse des paramètres externes peut permettre de triompher, même face à des adversaires de rang supérieur.

Enfin, parlons de l’inventaire du jeu, qui est pour moi une plaie. Que ce soit pour mettre les nouvelles armes à nos personnages où encore pour trouver l’objet dont on a besoin, il faut se l’avouer c’est un peu trop complexe et surtout brouillon.

Parlons des activités annexes
Comme mentionné précédemment, le jeu principal vous occupera pendant environ quarante heures, mais je n’ai pas encore abordé les quêtes secondaires ou annexes. Ces quêtes s’inscrivent dans la continuité de notre mission de libération, avec notamment la reconstruction des villages dévastés. Pour ce faire, il faudra localiser les ressources disséminées à travers la carte et les livrer pour améliorer le niveau de la ville et faciliter sa rénovation. En récompense, les habitants nous gratifieront de médailles (l’une des deux monnaies du jeu) ainsi que de services divers, comme l’utilisation du port pour des déplacements rapides, entre autres. Cette dynamique d’activités secondaires s’harmonise parfaitement avec les batailles, offrant l’occasion d’accéder à de nouveaux villages et de faire progresser le temps pour obtenir de nouveaux matériaux.


De plus, vous aurez la possibilité de participer à des activités sociales visant à renforcer les liens entre les personnages. Malheureusement, ces quêtes sociales ne laissent pas un souvenir impérissable, puisqu’elles consistent généralement à envoyer un personnage dans un village, lui donner plusieurs objets pour améliorer notre relation, puis aller discuter avec lui une fois les affinités maximales atteintes, et voilà. Cependant, il s’agit là d’un défaut mineur parmi les quêtes annexes ; d’autres seront bien plus lucratives et gratifiantes, offrant par exemple des armes puissantes qui justifieront une exploration plus approfondie de Fevrith. tout ceci ce fera durant votre progression naturellement le plus souvent.
Graphisme et Audio
En ce qui concerne les graphismes, on retrouve immédiatement la signature visuelle distinctive du studio Vanillaware. Les personnages en 2D sont d’une précision et d’une expressivité remarquables, tandis que les décors sont époustouflants. Ce style graphique, qui a fait ses preuves dans les productions antérieures du studio, semble évoluer avec chaque nouveau titre, devenant toujours plus propre, détaillé, et esthétiquement saisissant. Bien sûr, certains pourront critiquer les phases de combat pour leur manque de dynamisme, mais il est possible de les passer rapidement, donc pas de quoi se plaindre. Personnellement, je suis pleinement satisfait et impressionné par la qualité visuelle du jeu.
En ce qui concerne l’aspect sonore, l’OST est d’une grande qualité, avec certains thèmes qui se démarquent et confèrent une identité sonore unique à Unicorn Overlord. Le doublage, que ce soit en anglais ou en japonais (où toutes les quêtes sont doublées), est de haut niveau. Malheureusement, pour les francophones, et surtout ceux qui ne sont pas particulièrement friands de ce type de jeu, seule la partie textuelle sera traduite. Cependant, cela est souvent le cas pour ce genre de jeux et personnellement, cela ne me dérange pas. Surtout que c’est une occasion rare d’avoir un titre de ce genre sur la console Xbox.
Conclusion
Unicorn Overlord nous embarque dans une épopée palpitante à travers le vaste continent de Fevrith, offrant une expérience de jeu à la fois captivante et unique. Malgré la profusion de personnages et de quêtes relationnelles qui peuvent parfois sembler accablantes, le jeu brille par son récit passionnant, que j’ai savouré tout au long de mes heures de jeu. Avec des graphismes d’une beauté saisissante, des décors richement détaillés et une bande-son de qualité, Unicorn Overlord est une expérience à ne pas manquer, surtout pour les joueurs Xbox, où ce type de jeu est rare. Je ne peux que vous le recommander chaudement.
Points positifs
- La richesse stratégique des combats
- Visuellement parfait
- On ne s’ennuie jamais
- Une progression habilement “libre et linéaire”
- Un scénario captivant avec ses rebondissements
- Une durée de vie plus que correcte
points négatifs
- L’écriture des personnages au second plan même pour les affinités
- La gestion de l’inventaire et des objets







