Tests
Preserve est est un jeu de construction naturelle relaxant dans lequel vous faites prospérer un écosystème dynamique en plaçant astucieusement des plantes et des animaux de manière à créer une symbiose parfaite. Dernier né du studio Bitmap Galaxy. Il est disponible sur Steam depuis le 8 Août 2024 en accès anticipé. Nous avions réalisé une preview trouvable ici. Il sort le 15 Mai en édition complète sur PC, Xbox, Playstation et Switch
Un concept simple et apaisant
Autant être clair de suite, ce test sera court. En effet, il n’a aucun scénario. Mais toutefois le concept en lui-même compense largement cette absence.
Dans Preserve, vous devez reconstituer un des 4 biomes disponibles. Chaque biomes dispose de sa faune et de sa flore particulière. Chaque biomes dispose de plus d’un action unique et spécifique au biome en question. Ainsi dans le biome marin, vous pourrez contrôler la profondeur du sol afin de pouvoir mettre certaines plantes.
Votre but est d’atteindre un palier en marquant des points. Vous disposez de cartes qui une fois posées vous rapportent des points. Et dans Preserve, le but est de faire des associations de 3-6-9 cartes identiques pour maximiser vos points.
Une fois que vous arrivez à votre palier, vous débloquez une extension de votre biome plus de nouvelles cartes. C’est assez intéressant de chercher le meilleur endroit pour combiner vos cartes et y installer un maximum de d’animaux identiques. Et cette idée de triples est à maîtriser de suite car si vous faites la bonne combinaison, c’est le jackpot de point assuré.
AU final, par rapport à la preview les seules différence sont un nouveau Biome: le biome jurassique avec ces dinosaures.

Preserve, mode puzzle prenant
Hors ce mode bac à sable sympathique, vous avez accès au mode puzzle qui se résume ainsi. Vous avez un nombre limité de cartes sur une portion limitée d’un biome et vous devez marquer un nombre de points défini avec ce nombre de cartes. il va falloir vous creuser la tête afin de placer vos cartes au bon endroit. Il y a 20 épreuves par biomes soit 100 épreuves.
cela rallonge fortement la durée de vie de Preserve, et pour le coup, cela reste a la portée de tout le monde. Et il est même limite possible de voir une partie éducative a ce mode.

Graphiquement mignon
Preserve reste ce que j’appelle un petit jeu, alors il ne faut pas espérer des graphismes de folie. Mais cela reste très correct en termes de graphismes et de fluidité. C’est coloré, les illustrations sont juste magnifiques. Et par rapport à la preview les graphismes semblent avoir largement été amélioré. C’est support agréable à voir, et les plus jeunes adoreront les animations des différentes créatures.
Et cerise sur le gâteau, le peu de bugs rencontrés sont résolus avec une rapidité assez rare.

Conclusion du test de Preserve sur Steam
Preserve est un puzzle game vraiment sympa. Son aspect mignon cache des challenges insoupçonnable. Il est de plus à la portée de tous, que ce soit le plus jeune qui s’amusera a créer son propre biome. Ou au plus âgé qui lui cherchera a optimiser le placement de ces hexagones. L’ajout du mode puzzle est un vrai plus qui vous promettra d’ajouter de nombreuses heures de jeu. Et pour seulement 12.49 euros, vous ne le regretterez pas. Preserve est disponible sur PC, Playstation 4/5 et Xbox séries depuis le 15 mai.
Points positifs
- Concept simple mais efficace
- Enigmes bien pensées
- 5 biome différents
- Mode puzzle addictif
Points négatifs
- Il faut aimer les puzzle game
Y’a un fantasme que les jeux vidéo n’ont jamais vraiment réussi à tuer : celui de devenir flic. Pas le flic rangé qui remplit des rapports, hein. Non, le vrai flic de fiction : sirène hurlante, donuts à moitié croqués sur le tableau de bord, et sens de la justice un peu flou. Vous voyez, ce genre de mec qui, quand il sort son arme, le temps ralentit et les lunettes de soleil tombent du ciel ou encore comme Jake Peralta (qui est sans doute le parfait exemple) et sa bande de Brooklyn 99. Alors j’ai enfilé mon plus beau treillis pixelisé, j’ai démarré ma Crown Vic et je suis parti faire régner l’ordre dans Averno City. Ou du moins, essayer surtout vu mon niveau … Et attention à toi petit jeune, ici il y a plein de référence de vieux, alors accroche toi !
Le petit bleu de la police !
Vous êtes Nick Cordell Jr., petit nouveau au commissariat d’Averno City. Votre père, ancien flic, a été assassiné, probablement pour avoir trop bien rempli ses rapports. Vous reprenez le flambeau, bien décidé à faire régner l’ordre dans cette ville qui pue la corruption et les pneus brûlés.
Pas de grande fresque narrative ici : The Precinct se contente d’un prétexte pour vous balancer dans les rues crasseuses de la ville, entre patrouilles de routine, appels d’urgence et règlements de comptes improvisés. C’est basique, presque cliché, mais assumé. Comme un bon vieux épisode de New York Police Blues, qu’on aurait retrouvé dans le grenier de nos parents.

Et quelque part, c’est reposant. Pas de twist alambiqué, pas de dialogues à rallonge. Juste un flic, sa bagnole, et des criminels qui surgissent plus vite qu’un tag mal placé sur une ruelle.
Un gameplay à deux vitesses
Dès les premières minutes, The Precinct pose son gameplay comme une évidence : on patrouille dans la ville, on répond aux appels radio, on gère de petites infractions jusqu’aux braquages les plus musclés, et on tente vaguement de grimper dans la hiérarchie du commissariat. Le tout dans une vue top-down héritée des premiers GTA. Et franchement, au début, ça fonctionne. On se prend au jeu, gyrophares hurlants, poursuivant une voiture volée dans les ruelles serrées, ou courant après un voleur à la tire, taser en main. La variété apparente des situations donne envie de croire à un monde vivant, dense et immersif.




Mais voilà : passé l’effet de découverte, on ressent vite les défauts de The Precinct. Parlons de L’IA, tout d’abord. Elle oscille entre bêtise docile et agressivité aveugle. Les suspects fuient en ligne droite, les civils se jettent sous vos roues comme s’ils voulaient toucher l’assurance, ou encore comme Oliver Khan sauvant un but déja tout fait. En conduite, lors des interpellations, les conducteurs sont tellement bipolaires. D’un coup, les fugitifs vont se mettre à faire du Fast and Furious, puis devenir Sebastien Loeb enchainant des drifts digne d’un rallye ou encore être aussi nul que moi lorsque je conduis et se prendre tout ce qui bouge … ou pas. Je ne parle même pas de mes collègues policiers qui n’ont visiblement pas eu leur module « réflexion » à l’académie et sans comprendre te fonce dessus en pensant que c’est toi le fugitif.
Ensuite, les missions, bien qu’annoncées comme dynamiques, finissent par se répéter. D’un cambriolage à l’autre, on sent la génération procédurale prendre le pas sur la mise en scène. On arrête, on fouille, on menotte, on arrête et on met des contravention et puis on recommence. Idem pour l’avancement de l’histoire, il faudra durant notre patrouille trouvé un peu par hasard des preuves pour faire tombé les différents cartels de la ville.

Il va aussi falloir dompter le système de tir, et autant vous le dire tout de suite : ce n’est pas une mince affaire. Précipitez-vous, et c’est la rafale assurée en pleine tronche. Il faut apprendre à choisir le bon moment pour riposter, dégainer proprement et balancer vos bastos sans vous faire allumer dans la foulée. Et avec le petit pistolet de départ, autant dire que les fusillades ressemblent plus à un suicide lent qu’à une scène d’action héroïque. On hésite à sortir la tête de derrière d’un abri, tant les balles fusent. Heureusement, la santé remonte toute seule après quelques secondes planqué.
Parlons de la progression, qui reste classique en expérience. Toutes vos actions ont pour but de gagner ou perdre de l’expérience afin de monter les échelons de la police. Vous pourrez, « upgrader » votre personnage avec un arbre de compétence afin de devenir le Robocop d’Averno City. L’évolution du personnage, pourtant prometteuse (gadgets, armes, véhicules améliorables), reste trop superficielle pour renouveler réellement les situations.



De plus, même si Averno City a de la vie, on se retrouve avec pas grand chose à faire hormis notre job durant notre quart. Car, il n’y a pas vraiment d’objectifs secondaires, hormis des courses de rues, des contre-la-montre à remporter ou encore des sauts de cascadeur de film B à faire. Et comme tout jeu, un certain nombre d’artefacts à récupérer.
Ambiance flics et année 80′ : une direction artistique qui sauve les meubles
Mais si The Precinct n’est pas parfait sur ce gameplay, il se rattrape en partie sur l’ambiance. La vue du dessus, volontairement old school, évoque avec malice les premiers GTA, tout en offrant une lisibilité bienvenue dans les poursuites et interventions. La ville se pare de ses plus beaux atouts 80’s : enseignes fluo, immeubles en briques rouges, ruelles sombres et voitures à angles droits. Mention spéciale au cycle jour/nuit, plutôt bien géré, qui influe légèrement sur l’ambiance des patrouilles, même si ça reste cosmétique.



Côté son, c’est du bon boulot. Les effets sonores claquent comme il faut : sirènes, pneus qui crissent, coups de feu étouffés ou radios grésillantes… tout participe à cette sensation d’être dans une série policière vintage. La bande-son, elle, fait le choix du synthwave discret mais efficace. On aurait aimé des morceaux un peu plus marquants, ou carrément un partenariat avec un compositeur à la Carpenter Brut pour appuyer le délire, mais ce qui est là fait le job.
Le doublage est correct sans être mémorable, avec quelques intonations un peu plates côté policiers. J’aurais aimé un peu retrouver des phrases marquantes qui nous font vibrer dans les séries policières de cette époque. Mais ce qui est proposé fait le travail ! Attention tout de fois, le jeu n’est qu’en VOSTFR, je sais que beaucoup sont frileux de ça, mais rien ne gâche l’expérience, tout est en Français, hormis les voix !


Verdict : Police Academy ou Miami Vice ?
The Precinct est un jeu à concept, et ça se voit. L’idée d’un GTA-like inversé, où l’on joue les forces de l’ordre dans une ville stylée 80’s, était prometteuse, et sur certains points, elle tient. L’ambiance est là, le feeling des patrouilles fonctionne parfois à merveille, et on sent l’amour des développeurs pour cette esthétique oubliée. Mais c’est aussi un jeu inabouti. Pas bancal au point d’être mauvais, mais trop superficiel pour s’imposer. L’IA défaillante, la répétitivité des missions et le manque de consistance du monde ouvert brident l’expérience là où elle aurait pu briller.
Ce n’est pas un mauvais moment à passer, loin de là. C’est même un trip agréable pour qui cherche un jeu « à ambiance », à picorer par petites sessions, sans trop réfléchir. Mais si vous attendiez le retour du vrai GTA top-down, sauce série B avec badge et donuts… vous devrez encore patienter. Mais vraiment, pour une si petite équipe c’est tout de même un bon boulot, alors imaginons avec plus de moyen !
Une édition physique même sur Xbox !
Même si ma review est bouclée, je ne pouvais pas passer sous silence la version physique du jeu, disponible dès le lancement et distribuée par Microids. Un grand merci à eux d’ailleurs, puisque j’ai eu la chance de recevoir une édition physique du titre et sur XBOX en plus ! Ce qui devient assez rare pour être souligné. La version physique existe aussi sur PS5.
Pour faire rapide, deux éditions sont proposées. La première, classique mais efficace, contient simplement le CD et la boîte. Mais il existe aussi une édition Limited, qui inclut :
- Le jeu complet
- Un fourreau
- Un steelbook
- La bande originale numérique
- Un poster de la carte de la ville avec les emplacements des objets à collectionner

Si vous le cœur vous en dit, voici le lien d’achat : https://www.microids.com/order-the-precinct/
Points positifs
- Direction artistique et ambiance 80’s réussie
- Concept original
- Patrouilles prenantes
Points négatifs
- Gameplay répétitif
- Une progression un poil superficielle
- Narration très basique
- IA bancale
Une nouvelle saison s’ouvre avec MotoGP 25, graphisme perfectionner, expérience arcade, course de Supermotard et Minibike, saison officiel et carrière palpitante avec le transfert des pilotes. MotoGP 25 consolide l’excellent MotoGP 24 avec encore plus de sensation et une réalisation de haut niveau pour le plus grand bonheur des fans de 2 roues sportive.
La course pour tous
Comme beaucoup de jeux de course basé sur les championnats officiels chaque année ou presque nous avons droit à une sortie, il faut se rappeler que MotoGP 24 avait vraiment fait la différence de par son évolution et c’est avec un grand plaisir de constater que l’édition 2025 continue sur la même lancée. Des graphismes réalistes, une prise en main arcade incroyable et la petite nouveauté de pouvoir faire des course en Supermotard sur asphalte ou sur un sol meuble avec quelques glissades fort sympathique et aussi les Mini Bike super fun pour des parties amusantes à souhait.

D’ailleurs en parlant de ce mode Race Off j’ai agréablement été surpris, les Minibikes sont vraiment très appréciable lors des sessions que j’ai pu faire et les Supermotard aussi, 2 circuits sont disponibles en France et en Italie avec une déclinaison différente pour faire du Fast Track sur des circuits en terre avec un parcours différents.

Pareil pour les menus simplifiés et surtout très lisibles, cela profite pour ne pas se perdre, la personnalisation du pilote et de la moto ou encore le fameux écran splitté pour jouer à deux sans passer par la case en ligne. Milestone nous offre donc un jeu complet qui présente une très bonne durée de vie sans devenir redondant.

Passons à la course comme je le dit plus haut il est possible de choisir un mode arcade ou pro pour la conduite, le mode arcade permet au néophyte ou au adorateur de l’arcade pur de rouler au maximum des limites sans avoir les désagréments de la simulation et comme le dit le jeu lui même:
- Arcade: une nouvelle expérience de jeu conçue pour rouler à fond, sans jamais perdre le contrôle.
- Pro: l’expérience de jeu MotoGP classique, plus réaliste et exigeante.
Alors vous l’aurez compris la prise en main vous offre deux models de conduite bien distincts et surtout avec un réel changement lors de différents essais de ma part. Je vous conseille à tous de tester le mode Arcade qui sincèrement vous donne l’impression d’être un Valentino Rossi en herbe capable de prouesse incroyable en course. Un petit bémol tout de même concernant le freinage que je ne trouve pas assez mordant en catégorie MotoGP.

Les courses s’enchaînent et vous aurez l’occasion durant les week-end de choisir de faire ou non les essais avant qualification, de ne pas faire carrément les qualifications. Dans le menu principal de la carrière vous pouvez visualiser votre classement, le Paddock avec les relations avec les pilotes qui pourront parfois devenir désastreux ou excellent, suivant votre comportement sur le circuit et vos relations cela pourrait affecter vos chances de courir pour une autre écurie. Ensuite il y a le développement de la moto avec votre team d’ingénieur et de mécano en tout genre, cela permettra d’avoir un rendement global de votre moto et une évolution des performances en course sera perceptible à force de retour d’information avec votre team à chaque fin de course.
Graphisme

C’est magnifique et en tout cas sur Xbox Series X je n’ai constaté aucun problème particulier, les circuits sont fidèles à la réalité, les motos et pilotes également. Il est encore plus beau que MotoGP 24 que j’avais déjà salué pour son évolution significative. C’est du grand spectacle on a souvent cette impression d’y être comme devant notre télé, c’est tout ce que demande aux joueurs un jeu qui excelle dans les graphismes.

Prise en main
il y a tellement de choix possible avec des réglages comme la difficulté adaptative qui permet à l’IA de se calquer à vos performances, La direction neurale qui va vous placer correctement à l’entrée d’un virage pareil pour l’accélérateur ou les freins qui seront automatiquement déclencher suivant la distance avant l’arrivé à un virage, autant dire que même en Arcade ou en Pro vous aurez aussi le choix de paramètres sans prise de tête l’expérience de jeu à votre mesure pour profiter pleinement du jeu sans frustration.

Ambiance sonore
Musique agréable, comme toujours son des bolides très bien rendu en tout cas sur mon téléviseur avec les enceintes intégrées ressort parfaitement cette ambiance de course avec qualité et justesse.
Conclusion
Milestone nous offre ici un super jeu de Moto GP, un jeu complet et agréable à jouer qui ravira aussi bien les néophytes que les experts du chrono. J’ai vraiment adorer les Race Off avec la Mini Bike c’est fun au possible, la durée de vie qui n’est pas répétitive et se sentiment d’être un pilote pro avec les sensations très bien retranscrite avec une manette. Une bien belle surprise à laquelle je ne m’attendais pas pour cette cuvée de 2025.
points POSITIFs
- Une réussite que cette édition 2025
- L’expérience Arcade grandiose
- La durée de vie
- Le Race Off qui change le rythme
- Milestone devrait faire des jeux de course de voiture !!
POINTS NEGATIFS
- Le freinage manque de punch
Il y a des jeux qui, dès les premières minutes, te font lever un sourcil intrigué. Polterguys: Possession Party est de ceux-là. Pas besoin d’ouvrir un manuel de 80 pages ni de s’accrocher à un scénario labyrinthique : ici, tu incarnes un petit fantôme rondouillard, largué dans des niveaux où tout, littéralement tout, peut devenir ta cachette, ton arme, ou ton cercueil miniature. Et tout ça, dans une ambiance aussi déjantée que familiale.
La possession comme art de vivre
Dans Polterguys, pas de flingues, pas de sorts. Ton arme, c’est ton imagination. Et une bonne connaissance du mobilier. Chaque joueur incarne un fantôme capable de posséder n’importe quel objet du décor : lampe, aspirateur, boîte à pizza, grille-pain ou même ventilateur (oui, tu peux voler). Mais cette idée, qui pourrait rester un simple gimmick rigolo, devient ici un pilier de gameplay. Chaque objet possède ses propres comportements physiques, avantages, et parfois… ses inconvénients.

Tu veux filer à toute allure pour échapper au monstre ? La petite voiture est ton amie. Tu veux rester planqué sans te faire remarquer ? Prends la plante verte, pose-toi dans un coin, et respire lentement. Enfin, façon de parler.
Le twist, c’est que pendant que tu joues à cache-cache spectral, un monstre te poursuit tout du long tant que tout le monde n’est pas mort ! Et autant te dire qu’il ne plaisante pas, surtout si tu es dans sa zone de vision. Le jeu se déroulant sur plusieurs manches, donc il y a quoi de ce rattraper en point pour en finir vainqueur.
10 arènes de chaos interactif et une belle marge de progression
Chaque niveau de Polterguys est une cour de récré piégée. Une dizaine d’environnements variés t’attendent, du manoir poussiéreux aux récifs truffés de requins, en passant par des cuisines industrielles bourrées d’objets dangereux. Et ces cartes ne sont pas de simples décors. Elles vivent, réagissent, parfois te tendent des pièges. Une friteuse peut exploser, un portail peut te téléporter de l’autre côté du niveau, un balcon peut te précipiter dans le vide. Rien n’est figé, tout est potentiellement utile… ou fatal.


Ce qui m’a frappé, c’est à quel point le jeu est accueillant. Un court tutoriel t’explique les bases, tu saisis rapidement que chaque objet possède un comportement physique, que le timing est crucial, et que les pièges sont souvent plus dangereux que le monstre lui-même. Mais après quelques parties, tu découvres aussi une richesse inattendue.
Connaître les objets les plus rapides, savoir où se cacher, utiliser un aspirateur pour attirer un autre joueur vers sa perte… tout ça vient avec l’expérience. Et pour ceux qui veulent progresser, un niveau de joueur et même d’objets qu’on possède et donne des récompense la régularité avec des skins et objets cosmétiques.


Multijoueur local et en ligne : ambiance garantie
Polterguys: Possession Party montre son fun et son potentiel. Jusqu’à huit joueurs peuvent s’affronter dans des parties où ruse, chaos et rigolade se disputent la première place. Si tu n’as pas d’amis sous la main (je ne juge pas) ou si tu es comme moi sur Playstation sans abonnement Online ne t’inquiète pas tu sera pas seul ! Car heureusement, tu as l’écran partagé jusqu’à 4 ou encore contre des bots qui viennent à la rescousse.

Ambiance cartoon maîtrisée, audio bien calé
Techniquement, le jeu ne cherche pas à impressionner par sa puissance graphique, mais par son identité. Le style visuel est cartoon, acidulé, et terriblement efficace. Les petits Polterguys sont expressifs, les animations fluides, et chaque objet possède sa propre personnalité. C’est lisible, agréable, et parfaitement dans le ton.

Côté audio, les musiques soutiennent bien l’action, oscillant entre fun et suspense selon la phase de jeu. Les bruitages renforcent l’immersion, avec des petits cris, des bruits d’objets qui volent, des grognements de monstre… tout est là pour faire sourire, même dans les moments de panique.
Des ajustements encore possibles
Tout n’est pas parfait. La commande pour sortir d’un objet possédé manque parfois de précision, ce qui peut ruiner une belle planque. Et quelques petits bugs de collision subsistent. Rien de dramatique, mais assez pour mériter une mise à jour rapide. De plus, la traduction française est un peu à la ramasse…
Autre petit bémol : le niveau d’IA des bots est fixe, ce qui limite le challenge sur le long terme en solo. Mais honnêtement, ce jeu n’est pas taillé pour y jouer seul dans son coin pendant trois heures. Il est fait pour être partagé dans une bonne soirée avec des pizzas et de la bière !.
Conclusion : Un cache-cache moderne, malin et fun
Polterguys: Possession Party n’est pas juste un petit jeu rigolo avec des fantômes en gélatine. C’est un vrai party game malin, pensé avec soin, qui réussit à renouveler les codes du multijoueur local et en ligne sans jamais se prendre trop au sérieux.
Il mélange tactique, observation, et humour avec brio. Accessible sans être creux, coloré sans être enfantin, il s’impose comme un de ces titres qu’on ressort avec plaisir en soirée, entre deux pizzas et trois vacheries entre potes. Et si les développeurs continuent de l’enrichir, il pourrait bien devenir un classique du genre … Si les gens ne le boude pas et surtout si du contenu est ajouté et le jeu mise à jour !
Points positifs
- Un concept orignal et amusant
- Jouable en solo, à 4 en local et à 8 en multijoueurs en ligne
- Joli visuellement
- Une progression In-game pour obtenir des récompenses
- Variété des maps
Points négatifs
- Une obligation d’avoir le live sur Playstation ..
- Quelques petits problèmes de collision
- Un mode de jeu …
- Une traduction française pas jolie jolie
Morkull Ragast’s Rage est le dernier du studio Disaster Games. Un studio de chez moi en Espagne. Et ils nous offre un metroidvania assez original où le 4éme mur est brisé pour créer un lien entre votre protagoniste et le joueur. Morkull Ragast’s Rage est disponible sur Playstation 5, Switch, Xbox et Pc depuis le 6 mars 2025.
Morkull un dieu limite sympa
Morkull Ragast’s Rage nous place aux commande du dieu de la mort. Et malgré son statut de dieu omnipotent de la mort, il sait que vous existez. Il passera son temps a vous parler quitte à passer pour un fou auprès des autres PNJ. Je trouve ce système d’interaction vraiment sympa, on se sent vraiment impliqué dans l’aventure du dieu de la mort.
Ivre de vengeance, il souhaite s’enfuir de Ragast afin de dominer le monde mais suite a un trahison il va devoir retrouver ses pouvoirs et repartir de zéro a coup de griffe et de et de bouclier.

Morkull Ragast’s Rage et son gameplay un peu frustrant
Si Morkull Ragast’s Rage utilise les grandes lignes des metroidvania, je le trouve un frustrant. En effet il vous faudra entre 3 et 4 coups pour tuer le moindre adversaire et certains disposent d’attaques que vous devrez renvoyer via un système de contre/bouclier et la fenêtre d’action est vraiment courte. Vous disposez en plus de votre bouclier d’une esquive.
Chaque trépas de monstre vous octroiera des amés que vous pourrez échanger contre de nouvelles capacités. Vous pourrez par exemple débloquer des combos pour maximiser vos dégâts mais c’est ultra cher. Pour le reste on est sur un classique, on avance de salle en salle, on tuent tous ce qui passe pour trouver une clé et aller dans la salle suivante. tout cela pour affronter un gros boss qui vous donnera une nouvelle capacité. C’est du classique m ais les intervention de Morkull pimente cette aventure.

Graphiquement original
Le studio Disaster games a fait un choix pour le moins original pour ces graphismes. En effet, Morkull Ragast’s Rage est entièrement dessiné à la main et animé image par image. Cela donne un aspect vraiment unique à ce jeu. De plus l’ambiance est parfaitement retranscrite, on est vraiment dans une aventure unique en partie grâce a ces graphismes unique.
Aucun soucis ou bug technique lors mes sessions de jeu.

Conclusion du test de Morkull Ragast’s Rage sur Playstation 5
J’aime bien ces petits jeu qui en paye pas de mine aux premiers abords. Morkull Ragast’s Rage est vraiment sympa avec son scénario basique mais le fait que Morkull communique directement avec vous ajoute une implication originale. On se prend vite d’affection pour ce dieu qui au final ne veux que le destruction de la race humaine. Le gameplay reste classique bien qu’un peu frustrant au début. Et avec une animation unique et originale on se retrouve avec un jeu qui pour seulement 17.99 euros vous offre une aventure unique. Morkull Ragast’s Rage est disponible depuis le 6 mars sur Switch, Playstation 5, Xbox et Steam.
Pros
- Scénario sympathique
- La communication directe avec Morkull
- Une animation unique
- Prix plus que sympa.
Cons
- Morkull rencontre un manque de puissance au début
Chains Of Freedom est le dernier jeux en date du studio de développement Nordcurrent. Ce basant sur une histoire dystopique plutôt intéressante, ce X-Com like ambitieux combine un scénario plutôt sympathique et un gameplay de stratégie correct. Chains Of Freedom est disponible sur PC, Playstation 5 et Steam depuis le 15 avril 2025.
Un scénario prenant
Chains Of Freedom se passe dans un univers dystopique. L’Europe de l’est se remet doucement d’une guerre civile couplée à un vague de mutation où toutes les créatures vivantes peuvent muter en des monstres sanguinaires. C’est dans cet univers que vous fidèle au gouvernement représenté par la Souverainté explorez le monde à la tête de voter escouade.
Le problème ? suite à une avarie, voter hélicoptère se crash en pleine zone hostile. Vous allez devoir rassembler les survivants de voter escouade, trouver de l’équipement et rentrer à la maison. Mais cela ne sera pas aussi facile, il vous faudra affronter des monstres et surtout déjouer un complot menaçant la Souveraineté et l’équilibre du pays.
J’ai trouvé ce scénario plutôt sympa, il monte clairement en intensité au fur et à mesure de votre progression. Et si on peut parfois avoir quelques moment de flottement et bien c’est superbement amené, intégrant des petit clin d’oeil à notre époque actuelle.

Chains Of Freedom un gameplay bien pensé
J’ai passé de nombreuses heures sur les jeux de stratégie ou tour par tour. Et je dois avouer que Chains Of Freedom m’a impressionner. Même si le concept est plutôt simple, on explore, un endroit, on le fouille, on craft et on se bat. Et bien il est vraiment agréable de voir que le rythme est maintenu.
Vous arrivez sur une zon. Dans un premier temps vous pouvez fouiller cette zone pour y récupérer des armes, du matériel (munitions, explosif ou composant). Une fois cette zone fouillée vous arrivé à un endroit où patrouille des ennemis. Et vous avez à cet instant la possibilité de de scinder votre escouade afin de créer des embuscade. Je trouve cela juste génial et ajoute un aspect stratégique vraiment bien pensé.
Si vous ne vous faites pas repéré, vous pouvez lancer le combat. A ce moment, vous avez un système de combat au tour par tour. Au final c’est du classique, vous disposez d’un nombre de point d’action que vous pourrez utiliser comme bon vous semble. Chaque action coûte un nombre de point d’action. Si vous avez un arme à longue distance et que vous avez assez de point, vous pourrez tirer deux fois. C’est clairement bien pensé au delà du simple mouvement + action.

Le craft un outil indispensable
Un des aspect important de Chains Of Freedom c’est le craft et la fouille. Comme vous allez devoir fouiller pour trouver des munitions et des composants. Ces derniers vous permettront de créer les consommable que vous trouverez. Cela va des munitions aux explosifs en passant par les soins. Comme vous vous êtes crasher en hélicoptère, vous êtes terriblement en manque d’équipement, il faudra donc faires attention à la gestion de ces consommables.
Chains Of Freedom implante aussi un système de bonus/pouvoirs via les bio-cristaux. Une météorite s’est écrasée sur terre et a provoqué une catastrophe mondiale. Certains être vivants (dont les humains) ont mutés et sont devenus des monstres sanguinaires. Malgré tout cela a provoqués la création de cristaux que les humains peuvent porter pour améliorer leur capacités. Cela va de points de vie en plus à l’obtention de pouvoirs. C’est clairement des bonus bienvenus lorsque l’ont se retrouve seul en plein milieu hostile.

Un aspect technique bien maitrisé
Chains Of Freedom ne brillera pas par des graphismes de folie. Mais les graphismes restent plus que corrects. Petite mention pour les parties « cinématique » avec des images en cell shading clairement magnifique. Pour le reste, le jeu reste fluide, les effets de lumières sont parfaitement maitrisés.
L’ambiance du jeu est aussi parfaitement retranscrite. On sens dans les effets sonores et la musique ambiante une sorte de désolation qui colle parfaitement à l’histoire du jeu.

Conclusion du test de Chains Of Freedom sur PS5
Chains Of Freedom est une excellente surprise. Il ne paye pas de mine, mais il sera capable de vous surprendre. Son scénario est prenant et on s’attache vite à l’escouade. Le fait de devoir fouiller et de résoudre certaines énigmes est aussi plutôt satisfaisant. Son gameplay de combats est aussi parfaitement maitrisé et offre un véritable challenge. Au final pour un prix de seulement 24.50 euros, c’est clairement un rapport qualité/prix de dingue. Chains OPf Freedom est disponible depusi le 15 avril sur PS5, Xbox et Steam
points positifs
- Un scénario prenant
- Un aspect craft bien pensé
- Un challenge bien dosé
- un rapport qualité/prix imbattable
points négatifs
- Parfois difficile
Il y a des jeux qu’on ne relance pas pour s’amuser. On y retourne comme on revient sur un lieu de mémoire. Non pas pour y revivre le passé, mais pour mesurer ce que l’on est devenu. The Talos Principle fait partie de ceux-là. En 2014, il nous confrontait à des questions que peu de jeux osaient poser : qu’est-ce qu’un être conscient ? Est-on libre si on obéit sans comprendre ? Et peut-on croire sans preuve, dans un monde bâti sur des règles logiques ?. Le studio Croteam, revient cette année avec une amélioration d’un diamant brut, mais cette fois-ci poli et avec un nouveau moteur graphique !
Un rappel
Le jeu nous place dans la peau d’une entité robotique, réveillée dans une simulation abandonnée, entre ruines antiques, architectures modernes et paysages paisibles. Une voix, Elohim, nous guide. Une bibliothèque, pleine de fragments d’humanité, nous attend. Et entre les deux : le doute.

Le principe reste inchangé. On résout des énigmes, souvent brillantes, parfois frustrantes, pour avancer dans un monde qui nous observe autant qu’on le découvre. Ce qui compte ici, ce n’est pas la mécanique, mais ce qu’elle révèle. On résoud des puzzles, débloque des portes, mais en vérité, on fouille notre rapport au monde, à la foi, à l’identité. Rien de tout cela n’a vieilli. Au contraire.
Reawakened : l’œuvre ultime
Cette version Reawakened n’est pas un remake. Elle ne bouleverse pas l’équilibre du jeu original. Elle le soigne. Elle le polit. Elle le respecte profondément. D’abord, visuellement : tout a été retravaillé sous Unreal Engine 5. Les temples respirent, la lumière coule entre les colonnes, l’eau reflète nos hésitations comme un miroir ancien. Les animations ont gagné en fluidité. Les environnements, sans être transformés, offrent une densité nouvelle. On redécouvre chaque lieu, non pas comme un décor de puzzle, mais comme un espace vivant, traversé d’un silence habité.




Plus discrètement, le jeu ajuste certains puzzles, revoit des timings, ajoute des aides optionnelles. Rien qui ne trahisse l’esprit de l’œuvre, bien au contraire, cela l’ouvre à d’autres joueurs, moins patients ou simplement moins disponibles. Et c’est une bonne chose.
Tout est là, et plus encore
Cette version contient aussi Road to Gehenna, l’extension majeure qui prolonge l’expérience en nous offrant un autre point de vue, plus politique, plus collectif. Elle est intégrée naturellement à cette édition, pour former une œuvre cohérente, complète. Mais ce n’est pas tout !! Pour encore plus de plaisir et exclusive à cette version, une nouvelle pierre est posée à l’entrée du chemin, avec In the Beginning. Cette petite exclu est une courte campagne inédite, pensée comme un prologue. Comptez environ deux à trois heures pour en faire le tour. Ici, c’est moins complexe que le reste du jeu, elle agit plutôt comme une initiation douce à l’univers de The Talos Principle. Les énigmes y sont plus digestes, le rythme plus paisible, et pourtant, déjà, les questions fondamentales affleurent. C’est une belle idée : accueillir les nouveaux venus sans les perdre, et offrir aux anciens une respiration avant de replonger.


Au-delà des apports techniques, Reawakened redonne à The Talos Principle ce qu’il mérite : un écrin à la hauteur de son ambition. Il n’a jamais été aussi évident qu’il s’agit là de l’un des jeux de réflexion les plus importants de ces vingt dernières années. Ce qui frappe, en rejouant aujourd’hui, c’est la qualité de l’équilibre. Le jeu alterne moments de silence, citations énigmatiques, fragments de textes humains et défis intellectuels. Il ne cherche jamais à provoquer, ni à convaincre. Il propose, et se retire. Il nous laisse libres tout simplement.
La musique, subtilement remasterisée, accompagne parfaitement cette démarche. Elle ne cherche pas à souligner l’émotion : elle l’accueille. Elle la laisse éclore lentement.


Un petit verdict sur cette version Reawakened
Il y a des jeux qui nous distraient. D’autres qui nous accompagnent. The Talos Principle appartient aux deux catégories. Et cette version Reawakened le rend plus accessible, plus juste, plus lumineux encore. Elle n’ajoute rien d’inutile. Elle affine, elle éclaire. C’est la version ultime d’un chef d’œuvre, je penses qu’on est proche de la perfection. Certes, il faut repasser par la case dépense si on l’a déjà fait. Mais pour celles et ceux qui n’ont jamais sauté le pas : FONCEZ. CONTEMPLEZ. ADMIREZ. …et surtout : PENSEZ.
points positifs
- La beauté du titre sous Unreal Engine 5
- Le jeu complet avec un prologue et une extension
- Ouvert à tous
- Des puzzles intelligent
- Bref tout est bon !!
points négatifs
- Franchement je cherche encore …
Depuis 2018, Monster Energy Supercross sortait chaque année, sauf en 2024 où il n’y a pas eu de suite au sixième opus. Nous voici en 2025, et quoi de mieux, après une petite pause, que de revenir avec Monster Energy Supercross 25, septième opus de la saga, qui cette fois ne sera disponible que sur Xbox Series, PC et PlayStation 5.
Supercross 25 le retour gagnant ?
Je vais tout de suite vous le dire : pas vraiment. Outre le fait d’avoir enfin abandonné les consoles PS4 et Xbox One, Monster Energy Supercross reste avant tout un jeu destiné à un public de niche. Certes, le motocross est une discipline connue en Europe, mais ce n’est pas non plus le sport le plus adulé dans le monde du jeu vidéo. Pour séduire, il faut donc un gameplay simple à prendre en main, mais aussi une ambiance qui en impose.

Les premiers tours de roue sont toujours un bon indicateur de la facilité de prise en main d’un jeu. Le feeling, voire l’expérience, ne suffisent parfois pas si l’on ne trouve pas rapidement un réglage idéal. À ce titre, avant même d’arriver au menu principal, un didacticiel vous propose de créer votre pilote, de choisir ses origines, son nom, et bien sûr le niveau de difficulté. D’ailleurs, vous pouvez tester ce dernier directement sur le terrain avec un essai.

Pour moi, ce fut une douche froide. J’ai toujours un mal fou à prendre en main ce type de jeu. Même avec des options comme le freinage ou l’accélération automatique, c’est une épreuve difficile, même après avoir ajusté les paramètres de gameplay. J’ai encore du mal à tenir la distance, car il faut rester extrêmement concentré pendant toute la course. Cela nous rapproche clairement plus de la simulation que du jeu arcade. Peut-être un mal pour un bien… mais je pense qu’une approche plus accessible et arcade serait un meilleur choix pour séduire un public plus large.
Cela étant dit, il faut bien le reconnaître : graphiquement, il est magnifique. La modélisation des motocross est soignée, et l’ambiance sonore est impeccable. Même si le gameplay me rebute, avec un peu de patience, j’ai fini par faire des étincelles sur les circuits. Votre carrière commence en tant qu’indépendant, histoire de vous faire remarquer par des sponsors et des écuries. Après quelques courses, votre agent vous contactera avec des propositions de contrat. Une fois votre équipe choisie, vous entrez dans l’arène du Supercross professionnel, en 250 ou 450.

Monster Energy Supercross 25 propose la licence officielle, avec les pilotes et circuits bien connus du monde du motocross. Entre chaque course, vous pourrez améliorer votre moto selon votre niveau, en achetant des pièces ou en passant par le développement avec les ingénieurs de votre équipe. La réputation, les résultats et la synergie d’équipe sont des éléments clés à ne pas négliger. Plus vous êtes performant, plus vous aurez une équipe efficace… et donc une moto au top.
En plus des courses classiques, vous participerez aussi à des tournois Rhythm Attack, organisés pour des œuvres caritatives, en 1 contre 1 sur une longue ligne droite semée de bosses. L’objectif : terminer premier pour la bonne cause et gagner en popularité.
Les différents modes de jeu disponibles :
- Carrière – Mode carrière sur plusieurs saisons
- Supercross Academy – Didacticiel de prise en main
- Épreuve unique – Partie rapide pour jouer une course
- Rhythm Attack – Épreuve en 1 vs 1 sur 4 pistes différentes
- Contre-la-montre – Épreuve de vitesse pour établir le meilleur temps
- Championnat – Championnat avec choix de la catégorie du pilote et réglages personnalisés
- Multijoueur – En ligne ou en écran partagé avec un(e) ami(e)
- Atelier – Modification des préréglages, éditeurs graphiques et de circuits, personnalisation du pilote
- Boutique – Achat d’XP, de nouvelles saisons SMW WORLD ou de packs de motos
Autant le dire, l’expérience est riche, avec de nombreux modes de jeu et une belle durée de vie.
Graphismes & audio

De ce côté, c’est du solide : un framerate qui ne bouge pas, même pendant les courses de nuit sous la pluie. J’ai été très agréablement surpris par les changements dynamiques qui s’opèrent sur le terrain : à force de passages, les ornières évoluent, ce qui oblige à s’adapter à chaque tour. La modélisation des motocross et des pilotes officiels de la discipline est parfaite.

Très bon rendu global, aussi bien pour les sons des motocross que pour les différentes cylindrées ou marques – les connaisseurs apprécieront. Les musiques, dans un style pop rock, sont très efficaces pour poser l’ambiance générale dans les menus.
Une petite note sur la prise en main
Même si j’ai eu du mal à m’adapter à cette prise en main, avec du travail et de l’acharnement, on peut dire que ça finit par payer. Milestone devrait cependant revoir son gameplay, et peut-être l’orienter vers quelque chose de plus arcade, avec des motos moins lourdes et plus nerveuses dans leur comportement global. Il y a beaucoup d’assistances disponibles, mais cela ne rend pas forcément l’expérience meilleure, même pour un vieux briscard comme moi.
Conclusion
Cette année d’absence aura sans doute permis de proposer un jeu mieux fini et plus soigné, que ce soit sur les graphismes ou sur l’expérience globale. Cependant, je trouve que la difficulté réside surtout dans la prise en main, qui devrait être plus intuitive et moins contrôlée par une pléthore d’assistances. Bien sûr, avec du temps, on finit par s’y faire, mais je pense sincèrement que les néophytes seront rebutés par ce type d’approche en matière de gameplay.
La durée de vie est conséquente, avec de nombreux modes de jeu disponibles, notamment le mode en écran partagé qui prolonge le fun entre ami(e)s. Un jeu de motocross pensé pour les fans, mais qui demandera beaucoup d’efforts pour être pleinement apprécié.
points Positifs
- Techniquement solide
- Durée de vie
- Écran partagé pour jouer en locale
- Licence officiel du Supercross
- Ne fait que 18 go appréciable pour le SSD/HDD
points négatifs
- Prise en main trop compliqué pour apprécier rapidement le jeu
- Pas de course hors USA.
Vas-tu sauver le monde et prendre soin de l’univers qui t’entoure ?
Dans un futur proche, l’humanité est au bord de l’extinction, asservie par le redoutable Poison, un monstre végétal qui altère le continuum espace-temps. Menée par l’énigmatique Maliki, une poignée d’amis joignent leurs forces et s’organisent au sein du Domaine, un bastion hors du temps encore préservé de la menace.
Incarne Sand dans ses voyages à travers les époques pour réparer le continuum. Utilise ton Chrono Pack pour manipuler le temps, combatte les monstres qui ont infesté les mondes du passé aux côtés de Becky, Fang et Fénimale, une troupe de personnages drôle et un peu magiques.
Participe à des batailles stratégiques en altérant le temps pour déclencher des attaques conjointes dévastatrices avec vos coéquipiers et encore plein d’autre chose..
Qu’est-ce que Maliki ?
Maliki est une bande dessinée humoristique française créer par Souillon. L’œuvre, qui a une touche autobiographique, a débuté en 2004. Les albums sont publiés par Ankama Éditions, tandis que les romans paraissent chez Bayard Jeunesse.
À l’origine, Maliki a vu le jour sur un site web du même nom, sous forme de bande dessinée en ligne. La toute première planche a été publiée le 21 septembre 2004.

Les histoires de Maliki s’inspirent généralement du quotidien de l’auteur, avec ses nombreux chats (Fëanor, Luma, Arya, et Grapucine ; sans oublier Gueulard, Actarus et Fleya, aujourd’hui disparus), son double Ladybird, son amie Electrocute, ainsi que ses amis Fang et Jonn. On y retrouve aussi ses souvenirs, ses vacances, son travail, ses états d’âme… Le tout raconté avec beaucoup d’humour, souvent en exagérant les émotions à la manière des mangas, pour un effet comique garanti.
Cette série a donné naissance à sept albums, un artbook publiés chez Ankama, et deux romans, dont certains ont même été récompensés par des magazines spécialisés.

En octobre 2016, Souillon lance une campagne de financement participatif sur Ulule. Le projet, qui visait initialement 1 000 soutiens, en récolte finalement 8 527 ! Ces contributeurs reçoivent un album autoédité intitulé Maliki Blog, ainsi que divers bonus. L’ouvrage, proposé en version simple ou collector, rassemble une sélection de strips publiés en ligne.
En mai 2018, une deuxième campagne est lancée pour Maliki Blog : L’Union fait la force, suivie d’un troisième tome, Souffle de vie, financé en juin 2020. Le 2 mai 2023, le quatrième tome, En mode survie, est lancé avec 10 000 exemplaires imprimés.
En 2024, Souillon annonce la sortie prochaine d’un jeu vidéo : Maliki : Poison of the Past. Le jeu, développé par le studio français Blue Banshee (fondé par Anthony Roux), est prévu sur PC et Nintendo Switch.
Et maintenant, en 2025, bonne nouvelle : Maliki : Poison of the Past sort officiellement le 22 avril sur les consoles annoncées !
Le saviez-vous ?
En 2010, un pilote d’une éventuelle série animée Maliki est produit avec le soutien d’Ankama. En 2016, lors du Festival d’Annecy, Anthony Roux annonce que le projet est toujours en réflexion. Peut-être un jour… qui sait ?
Menus et ambiance
Le menu principal de Maliki : Poison of the Past est simple, coloré, bien organisé, et donne tout de suite un aperçu des personnages et des décors. Un petit bémol (mais c’est vraiment pour chipoter) : la couleur bleue qui s’applique aux onglets sélectionnés est un peu trop avec la couleur mis en avant sur le menu. Cela dit, tout reste parfaitement lisible !

Depuis ce menu, on accède facilement aux options, crédits, et bien sûr au chargement de sa sauvegarde. Les éléments de l’interface sont joliment présentés sous forme de petites branches avec des panneaux en bois : un détail visuel très réussi.

Les options sont simples mais bien pensées. On peut modifier la langue du jeu, consulter les commandes ou les personnaliser, ce qui est toujours utile pour ceux qui veulent adapter leur expérience.
Les chargements
Les écrans de chargement sont adorables : on y voit les personnages courir au-dessus du mot
« Chargement », dans une petite lueur bleue. Une animation simple mais agréable. Même si quelques conseils de jeu auraient été les bienvenus, les temps de chargement sont si courts qu’on n’a pas vraiment le temps de s’en lasser !
Petit plus : les personnages présents dans ton équipe apparaissent dans ces écrans, ce qui est une chouette idée.

Les Sauvegardes
Le système de sauvegarde est à la fois automatique et manuel. Un petit icône s’affiche pour signaler les sauvegardes, ce qui est rassurant, surtout pour ceux qui oublient de sauvegarder avant de quitter.

Depuis le menu pause, on accède aux fichiers de sauvegarde : on peut y voir la date, le temps de jeu, la composition de l’équipe, et notre progression dans l’histoire.
La sauvegarde est simple, rapide, et bien intégrée : un vrai confort comparé à certains jeux du même genre.

Les musiques
Les musiques de Maliki : Poison Of The Past sont agréables, variées, et franchement plaisantes à écouter, même en dehors du jeu. Ce qui est appréciable, c’est qu’on ne tombe pas sur une OST agressive dès l’ouverture du jeu – contrairement à certains titres où la musique d’intro est un peu trop intense. Ici, c’est doux, bien dosé.
On peut aussi entendre le générique de fin, probablement chanté par le groupe Starrysky, bien connu sur Internet. C’est un joli clin d’œil pour les fans !
Le groupe avait déjà collaboré avec l’univers de Maliki : en 2019, ils avaient sorti une chanson pour le générique d’une série animée « qui n’existe pas encore ». Ce clip avait été animé par le studio Yapiko, en utilisant des extraits du webcomic.
D’ailleurs, cette chanson est toujours disponible sur leur chaîne YouTube en version complète. C’est vraiment cool de les voir participer à ce projet vidéoludique aussi. Les musiques du jeu, une fois disponibles sur les plateformes, iront surement directement dans mes playlists !
Les Dialogues
Les dialogues de Maliki : Poison Of The Past conservent l’esprit bande dessinée de l’univers original. Ce choix esthétique ne gêne en rien la compréhension de l’histoire, bien au contraire.


Les personnages sont bien mis en avant : parfois animés, parfois affichés en simple illustration avec des bulles de dialogue. Certains éléments importants sont mis en couleur ou bien encadrés pour attirer l’attention, ce qui aide à suivre l’intrigue.
Par moments, on peut choisir entre plusieurs réponses, ce qui permet de débloquer des lignes de dialogue différentes ou d’en apprendre davantage sur l’univers du jeu. C’est un vrai plus pour l’immersion.
À noter : il n’y a pas de doublage complet des dialogues, uniquement de petits sons poussés par les personnages au fil de l’aventure. Cela dit, l’ambiance reste très vivante.
Les graphismes
Maliki : Poison Of The Past arbore un style graphique mignon, coloré, et fidèle à l’esthétique bande dessinée. Le tout est assez léger pour tourner sans souci sur des configurations modestes – une excellente nouvelle pour les joueurs sur Nintendo Switch ou PC moins puissants.
Les environnements sont très réussis : on prend plaisir à se promener dans les différents lieux du jeu. C’est chaleureux, accueillant, et plein de petits détails visuels bien pensés.


Le style chibi des personnages ajoute une touche encore plus mignonne à l’ensemble. Certains personnages ont même droit à de petits détails qui les rendent encore plus attachants.
Franchement, pour un jeu indépendant, le rendu visuel est vraiment solide. On sent que les développeurs ont mis beaucoup de cœur dans la direction artistique. Et bien sûr, il ne faut pas oublier que ce genre de production n’a pas le même budget qu’un AAA, ce qui rend le résultat encore plus impressionnant.
Le Gameplay
Le jeu est jouable aussi bien au clavier/souris qu’à la manette (PlayStation ou Xbox). Petit bonus bien sympa : que ta manette soit filaire ou en Bluetooth, tout fonctionne sans problème. En plus, les touches sont affichées à l’écran, ce qui est bien pratique si on les oublie en cours de partie.
La prise en main est vraiment facile. On est guidé par des tutoriels au fur et à mesure de l’aventure. Ces derniers apparaissent sous forme de petits panneaux au centre de l’écran, parfois sur plusieurs pages, souvent accompagnés d’illustrations. Les mots importants sont mis en couleur pour mieux attirer l’attention.

Et si tu oublies un truc en cours de route ? Pas de souci ! Une petite encyclopédie accessible à tout moment est là pour te rappeler les mécaniques de jeu. Elle est divisée en trois catégories : Exploration, Combat, et Domaine.
Le Domaine, c’est un peu le cœur du jeu. C’est un lieu sûr, que tu pourras gérer et améliorer au fil de ta progression. Tu y feras plein d’activités, dont… la cuisine !

Oui, la cuisine fait partie intégrante du gameplay. Pour concocter des recettes, tu devras collecter des ingrédients tout au long de ton aventure. Chaque plat a des effets spécifiques qui peuvent être utiles en combat… ou en exploration. Une touche originale et bien pensée.
Les combats
Les combats dans Maliki : Poison Of The Past se déroulent au tour par tour, dans la plus pure tradition des RPG classiques. Un joli clin d’œil aux jeux rétro, mais avec une touche de modernité bien dosée.
Les mécaniques sont simples à comprendre. Chaque personnage dispose de : Points de Vie (PV) et des Points de Compétence, utilisés pour lancer des attaques spéciales.
Attention : utiliser des compétences consomme des points de compétence, qui ne sont pas illimités. Il faudra donc gérer ta barre avec soin.

En haut à droite de l’écran, on peut voir l’ordre des tours, ce qui permet de planifier ses actions. Un système de concentration te permet aussi de remplir une jauge spéciale. Une fois pleine, tu peux activer un pouvoir (qui pourra te permettre de te soigner) – mais cela modifie l’ordre des tours et peut te mettre dans une situation délicate. Tu risques, par exemple, de te retrouver à agir en même temps qu’un ennemi, déclenchant un pseudo-duel en temps réel où il faudra être réactif !
Chaque compétence appartient à un élément spécifique et chaque ennemi a ses propres faiblesses. Il faudra donc expérimenter pour trouver les bonnes combinaisons. Même nous avions aussi des faiblesses.


À la fin de chaque combat, tu gagnes : Des points d’expérience, des niveaux et parfois même des objets bien utiles.
En montant de niveau, tu pourras débloquer de nouvelles capacités et autre. Il ne faudra donc pas hésiter à passer régulièrement dans le menu des personnages pour gérer ton équipement. Une bonne préparation peut faire toute la différence sur le terrain.
Quelques soucis à corriger
Même si l’expérience globale de Maliki : Poison Of The Past est très agréable, j’ai tout de même rencontré quelques petits bugs durant mon aventure. Certains seront probablement corrigés avec de futures mises à jour, mais il y en a un qui mériterait selon moi une correction urgente.

Il m’est arrivé plusieurs fois, en ouvrant le menu pause ou d’autres interfaces, de voir les indications de touches en bas à droite se mélanger entre elles. Cela les rend illisibles. Heureusement, ce bug ne dure pas : il suffit de réouvrir le menu pour que tout redevienne normal. Mais c’est un détail qui casse un peu l’immersion.
Le pistolet quantique de Fang, qui permet d’intriquer un objet, pose plus de problèmes. Ce pouvoir est compliqué à utiliser, notamment à cause d’un manque de clarté sur la touche à utiliser. Parfois, on appuie et… rien ne se passe. L’objet censé se colorer en violet ne réagit pas, ou alors de manière aléatoire.

Ce manque de réactivité peut vraiment bloquer la progression. Dans mon cas, je me suis retrouvé coincée sans possibilité d’avancer dans l’histoire, car je ne pouvais plus interagir avec les objets nécessaires. J’ai dû relancer ma partie. Heureusement, j’avais un point de sauvegarde récent, mais ce type de bug peut vite devenir frustrant.
Une très bonne surprise, Maliki : Poison Of The Past me donne bien envie de me plonger encore plus dans l’univers.
Mon avis sur Maliki : Poison Of The Past
Maliki : Poison Of The Past est un jeu vraiment sympathique, accessible même aux personnes qui ne connaissent pas encore l’univers. Il prend le temps d’expliquer qui sont les personnages, et son style graphique chaleureux met rapidement dans l’ambiance.
Côté technique, il ne demande pas beaucoup de ressources, ce qui le rend parfaitement jouable sur Switch et sur des PC modestes.
J’ai pris beaucoup de plaisir à faire ce test, malgré les petits bugs. Je pense que quelques mises à jour permettront de peaufiner l’expérience pour qu’elle soit encore plus fluide.
En résumé, Le jeu offre une belle dose d’humour, des personnages attachants, et une légèreté dans l’histoire qui peut plaire à beaucoup, y compris à celles et ceux qui découvrent les RPG. Je compte bien y rejouer pendant mon temps libre pour explorer encore davantage.
Autre point positif : le jeu ne prend pas beaucoup de place sur le disque dur, ce qui est super pratique. On peut facilement le garder installé pour y revenir de temps en temps, contrairement à d’autres RPG souvent lourds et très gourmands.
Maliki : Poison Of The Past saura plaire aussi bien aux habitués du genre qu’aux nouveaux venus. Je le recommande avec plaisir ! Et pour les fans de la BD, on retrouve vraiment l’ambiance de l’univers, ce qui est très plaisant. Je reste curieuse de découvrir ce que donne la version Switch, et j’espère que le jeu continuera à évoluer avec le temps.
Une très belle surprise ! Maliki : Poison Of The Past m’a clairement donné envie de m’immerger encore plus dans cet univers riche et attachant.
Points positifs
- Une histoire accessible
- Une bande-son réussie
- Une ambiance légère et pleine d’humour
- Une compatibilité clavier/souris et manette
- Un style graphique soigné et coloré
- Le poids du jeu
Points négatifs
- La maniabilité de certains pouvoirs
- Un menu de chargement un peu trop simple
- L’affichage du menu parfois bugée
Il y a des jeux qui nous permettent de fuir la réalité. D’incarner un héros galactique, un assassin médiéval, ou un plombier italien drogué aux champignons. Et puis il y a type simulation et qui te font découvrir un vrai métier mais toujours dans un ton absurde et Sports: Renovations en fait parti. Un jeu où tu nettoies des gradins, tu ramasses des canettes rouillées et tu repeins des murs dans des salles de sport à l’abandon. Mais vaut-il coup, avec toutes les sorties de ce genre ?
Un peu de sueur, beaucoup de nostalgie
Dans Sports: Renovations, on incarne un ou une rénovateur·rice de l’extrême, dont la mission est de sauver un vieux terrain de basket de notre enfance, menacé par un énième promoteur immobilier sans âme. Pour ce faire, il va falloir arpenter différents complexes sportifs décrépis, tout nettoyer de fond en comble, et empocher assez d’argent pour financer la restauration du terrain sacré. C’est un scénario qui sent la sueur, la poussière et les larmes de gosse, une vibe 90’s dans laquelle on sent que les développeurs ont mis un peu de cœur.

Soyons honnêtes : si t’as déjà touché à House Flipper ou PowerWash Simulator, tu seras en terrain connu. Le gameplay de Sports: Renovations, c’est du ménage. Du vrai. Tu passes le balais sur des flaques suspectes, tu jettes des dizaines d’objets qui n’ont rien à faire là (qui fout une moissonneuse-batteuse dans une salle de sport, sérieusement ?), et tu repeins des murs dans une palette de gris et de bleus aussi excitante qu’un lundi matin pluvieux. Au final, tu es un mélange de C’est du propre avec Valérie Damidot de Wish (t’inquiètes tu le comprendra peu après) mais aussi de Mickael Jordan, histoire de faire tes plus paniers pour mettre à la poubelle !
Un gameplay simple, satisfaisant mais ennuyant à la longue
Le gameplay n’est pas complexe. On vise, on clique, on nettoie. Mais c’est zen. C’est chill. C’est presque méditatif. Et parfois, après une journée de boulot où t’as l’impression d’avoir nettoyé les problèmes des autres, ça fait du bien d’en nettoyer des vrais, virtuels, avec une barre de progression qui te dit que tu fais du bon boulot.

Le jeu t’envoie dans une variété d’endroits assez large : un gymnase en ruine, un skatepark envahi par la végétation, une piscine publique qui ferait pâlir n’importe quel film d’horreur des années 80. Chaque lieu a son identité visuelle, son degré de déchéance et ses petits secrets à découvrir (oui, tu peux tomber sur des objets bonus à collectionner, histoire de dire que c’est un peu un jeu d’exploration).


Mais soyons honnêtes : passé la première demi-douzaine de missions, tu sens une petite odeur de répétitivité. Oui, c’est joli. Oui, c’est différent. Mais au final, tu fais les mêmes gestes, encore et encore. C’est un peu comme faire du sport, tiens : au début t’es motivé, à la fin tu comptes les secondes.
Le jeu ne cherche pas à te perdre dans des arbres de compétences ou des choix moraux à la con. Tu avances, tu répares, tu gagnes de l’argent, tu investis dans de nouveaux outils, tu deviens le roi ou la reine du chiffon microfibre. C’est bête comme chou, et c’est ce qui fait sa force. Par contre, si tu cherchais de la complexité, de la stratégie ou un quelconque challenge, passe ton chemin. Sports: Renovations est plus une thérapie qu’un jeu hardcore. C’est un jeu qui t’écoute, qui te dit que t’as bien travaillé, et qui te laisse tranquille. Un peu comme un bon psy, mais à 25€ et c’est largement mieux !


Mais le jeu souffre quand même de sa simplicité, il y a peu de personnalisation, les équipements ou même la déco des lieux qu’on rénovent manquent de profondeur, et souvent pour un meuble on à le choix entre 2 style. De plus, pas possible de jouer à plusieurs, ici tu es seul et tu te débrouille ! et c’est long des fois. Et enfin, pour terminer toute la négativité autour de ce paragraphe, il n’y a pas de mode bac à sable où même question de faire tes propres niveaux à partager à tes amis où la communauté.
Techniquement solide, mais pas sans sueurs
Graphiquement, Sports: Renovations ne va pas te décoller la rétine. On est sur de l’Unreal Engine propre, fonctionnel, sans fioritures. Le framerate est stable, les temps de chargement raisonnables. Cela dit, j’ai eu quelques petits soucis : des outils qui se bloquent, des zones de nettoyage qui refusent de se validé où il faudra frotter certainement plus que la normale peuvent être décelé, mais rien de bien méchant et faut se rappeler, c’est un jeu chill, on est la pour méditer sur ses rénovations sportives rien d’autres et des patches viendront réparer ça. Tant que ça ne bloque pas , moi je dis ça fait le boulot ! Mais c’est à signaler tout de même.

Côté son, Goat Gamez a fait les choses bien. Le bruit du balai qui frotte, du rouleau qui peint, des objets qui tombent dans la benne à ordures… tout est fait pour flatter tes tympans en quête de satisfaction domestique. La musique, discrète mais présente, t’accompagne sans te saouler, et les rares dialogues sont là juste pour poser l’ambiance, sans envahir ton espace mental.
Le nettoyage, c’est la santé mentale
Sports: Renovations ne va pas changer le monde. Il ne va même pas changer le monde du jeu vidéo. Mais il coche toutes les cases du bon petit jeu feel-good. C’est relaxant, gratifiant, et étonnamment immersif. Le scénario, bien qu’ultra simple, ajoute une petite dose de motivation. Et si tu fais partie de ces gens qui aiment voir les choses propres, bien rangées et repeintes en bleu pastel, tu vas kiffer. C’est pas un triple A. C’est pas un jeu qui va faire le buzz sur Twitter. Mais c’est un bon compagnon de fin de journée, un calmant numérique, un anti-burn-out sous forme de serpillière virtuelle.
points positifis
- Le gameplay zen et satisfaisant
- La narration nostalgique, discrète mais présente
- Les environnements variés et bien fichus
- La bande-son relaxante
points négatifs
- Répétitif sur le long terme
- Quelques bugs mineurs
- Manque de personnalisation ou de liberté créative
Age Of Mythology est la version fantastique de la célèbre franchise Age of Empires. Fort de son univers fantastique, Age Of Mythology débarque dans sa version Retold sur Playstation 5. Mais un jeu sorti en 2002 sur PC saura t’il s’adapter son portage sur une console Next Gen ? Age Of Mythology Retold est disponible depuis le 4 Mars 2025.
Un peu d’histoire
Contrairement à la série Age of Empires qui est basée sur l’histoire réelle, Age of Mythology Retold se concentre sur les mythes et légendes de différentes civilisations antiques.
Le jeu de gestion nous offre la possibilité de jouer 5 civilisations différentes (3 de base et2 grâce aux extensions):
Les Grecs (Zeus, Hadès, Poséidon), disposant d’unités de base plus puissantes que les autres civilisations, ils sont limités en terme d’unités héroïque. Ils sont toutefois très fort en exploration de la cartes
Les Égyptiens (Ra, Isis, Seth), cette faction à des capacités de construction plus impressionnantes que les autres civilisations. Leurs unités de guerres ont tendances à être moins polyvalentes que les autres civilisations.
Les Nordiques (Odin, Thor, Loki), la civilisations des héros. Ils n’ont aucune limite quand à la formation de leurs héros. Malgré tout ils seront un peu plus limités en ce qui concerne l’exploration et la collecte de ressources. c’est un faction guerrière redoutable.
Les Atlantes (Gaia, Ouranos, Cronos), civilisation un peu particulière. Les atlantes , disposent de citoyen plus lent et plus cher. Mais ils n’ont pas besoin de sites de dépôt pour leur collecte de ressources. leur unités de combat coutent cher mais peuvent être facilement converties en unités héroïques.
Les Chinois ( Fuxim Zhurong, Shennong), disponible via un DLC, cette civilisation excelle dans l’expansion de territoires. En effet, plus votre territoire sera grand, plus le dieu que vous aurez choisi vous accordera de puissants bonus.

On ne change pas un concept qui marche
Dans Age Of Mythology Retold, vous devez collecter des ressources. Au nombre de quatre, les trois premières, le bois, la nourriture et l’or se collecte via les citoyens que vous affecterais à ces tâches. Pour la quatrième, la Foi, cela dépendra de la civilisation que vous jouez. Pour les grecs, ils faudra que les citoyens prient dans certains bâtiments. Les nordiques devront faire des combats, les Egyptiens devront construire des bâtiments.
Toutes ces ressources vous permettront de construire des bâtiments et invoquer des unités. A un certains moment vous pourrez passer des Ages qui débloqueront de nouveaux bâtiments et permettront l’accès a de nouvelles unités/pouvoirs divins. On reste sur le schéma classique de la série Age Of Empire.
Ce qui différencie Age Of Mythology Retold c’est l’ajout de l’aspect fantastique. Grâce à la foi, vous pouvez utiliser les pouvoirs des dieux. Ainsi vous pourrez guérir vos unités, empoisonner vos adversaires ou même bénir vos bâtiments. cela ajoute un aspect tactique qui pourra faire basculer un bataille en votre faveur ou pas…
La foi vous permet aussi d’invoque des puissantes créatures. Vous pouvez par exemple invoquer des minotaures ou des trolls. Tout cela dépend de votre civilisations. Mais attention car cela vous coutera assez cher à invoquer alors ne vous imaginez pas aller au combats avec uniquement des créatures mythique.

Age Of Mythology Retold un gameplay inadapté
Autant j’adore le concept mais pourquoi l’adapter sur console ? Dans un RTS, une manette n’a jamais été adapté ! Alors bon tout n’est pas a jeter mais par exemple sélectionner plusieurs unités sur une grande zone vous sera impossible. Vous pourrez seulement sélectionner sur une zone ronde plutôt limités.
C’est dommage car si on ajoute que la déplacement sur la carte n’est pas optimale via les sticks directionnel de la manette de la PlayStation 5, l’expérience en prend un coup. Je ne suis pas non plus ultra fan de la façon de naviguer dans le menu de construction, devoir maintenir une touche et appuyer sur triangle pour changer de menu ne m’a pas plu. je sais que cela parait subjectif mais je n’ai vraiment pas apprécié ce gameplay.

Graphiquement moyen
Age Of Mythology Retold reste un portage. Il y a eu certes une amélioration des graphismes, mais je trouve cela un peu paresseux. Les graphismes sont bien en dessous ce certains portage. Malgré tout, le jeu reste fluide y compris lors de batailles comprenant de nombreuses unités.
Aucun soucis ou de bug rencontré lors de mes sessions de jeu.

Conclusion du test de Age Of Mythology Retold Sur Playstation 5
J’adore la série Age Of Empire. Y compris Age Of Mythology Retold. Mais sur console si le concept ne change pas, la gameplay est compliqué. La manette est loin d’être adapté pour ce style de jeu. Et lorsque vous avez du mal à jouer correctement, votre expérience en prend un coup. Cela a été mon cas. Age Of Mythology Retold n’est pas un mauvais jeu, il n’est simplement pas pour moi. Mais il est vrai qu’avec un prix de 29.99 euros il trouvera un public qui saura apprécier le jeu a sa juste valeur. Age Of Mythology Retold est disponible depuis le 4 Mars 2025.
Points positifs
- Des civilisations au gameplay différente
- Une édition complète
- Un concept solide
- Des heures de jeux en perspective
- Une campagne complète et longue
Points négatifs
- graphiquement moyen
- Gameplay à la manette inadapté
Imaginez : une nuit sans lune, un manoir décrépit perdu au milieu de nulle part, et vous, armé uniquement d’une lampe torche vacillante et d’un revolver aux balles comptées. Non, ce n’est pas le début d’un énième film d’horreur de série B, mais bien le pitch de Midnight Murder Club, le nouveau FPS multijoueur signé Velan Studios — le même studio qui nous avait régalé avec Knockout City (oui, celui qu’on appelait « Passe-la-moi » dans les soirées avec les amis). Fini EA Originals, changement d’ambiance et d’éditeur : cette fois, c’est chez Sony que ça se passe, en accès anticipé sur PC et PS5. Et franchement, le jeu mérite qu’on s’y attarde.
Cache-cache mortel à Wormwood Manor
Six joueurs masqués, un manoir plongé dans une obscurité quasi totale, et une seule règle : survivre. Chaque recoin devient le théâtre d’une traque où la lumière peut autant vous sauver que vous condamner. Allumer sa lampe torche pour chercher un adversaire ? Mauvaise idée : vous venez de signaler votre position à la moitié du manoir. Le jeu repose uniquement sur le multijoueur, pas de mode solo ici, et chaque session est une nouvelle dose de tension.

Et pour ne pas tourner en rond, Midnight Murder Club propose plusieurs modes de jeu qui changent radicalement l’expérience à chaque partie.
Les modes de jeu disponibles dans Midnight Murder Club
- Free for All (ou Chacun pour soi) :
- Mode classique. Six joueurs s’affrontent en solo. Un revolver, une lampe torche, et le manoir comme seul terrain de chasse. Le joueur avec le plus d’éliminations remporte la partie. Simple, brutal, efficace.
- Match à mort par équipe :
Trois équipes de deux s’affrontent. La coopération est cruciale… mais attention : les tirs amis sont activés. Et pour éliminer définitivement une équipe, il faut soit tuer les deux joueurs, soit empêcher toute résurrection pendant le délai imparti. Autant dire que le stress est constant.
En plus de ces classiques modes de jeux, 3 autres complètent la liste :
- Vol Nocturne :
- Trois équipes de deux tentent de collecter et sécuriser des crânes dispersés dans le manoir. Ça se joue en trois phases avec des coffres qui s’ouvrent à chaque manche. Un crâne partiel vaut 1 000 points, un complet 4 500. Encore faut-il survivre jusqu’au moment de la sécurisation… avec de moins en moins de lieux sûrs à mesure que la partie avance et surtout des balles limitées dans le chargeur. Stratégique, rapide, et carrément addictif.
- Chasseurs de tête :
Mon mode préféré, mais clairement pas le plus simple. Deux joueurs deviennent des démons avec vision nocturne et munitions limitées. Les quatre autres ? De pauvres humains sans défense qui doivent localiser et brûler trois totems démoniaques. Seul hic : les démons sont alertés dès qu’un totem est attaqué. Le moindre faux pas, et c’est la punition immédiate. Clairement le mode le plus asymétrique, et aussi le plus intense. - Wildcards (mode en expérimentation) :
Ici, c’est le chaos contrôlé. Chaque joueur peut activer des cartes spéciales pour modifier les règles du match : super-vitesse, explosion à la mort, gilets pare-balles, transformation en bombe humaine ou encore un mode match à mort en 4vs2 … Chaque fin de partie vous donne de nouvelles cartes à collectionner. C’est le mode parfait pour relancer l’intérêt après plusieurs matchs classiques.



Jouets du diable
Le manoir regorge d’objets pour pimenter les affrontements. À chaque début de partie, une sélection de cartes sera mise à votre disposition pour vous aider à mieux chasser. Vision nocturne pour les prudents, gilets pare-balles pour les paranoïaques, pièges à ours pour les sadiques, et cocktails Molotov pour les pyromanes en herbe (ce n’est qu’une liste de ce qu’on peut trouver). Chaque partie promet son lot de surprises et de chaos. Mais pour les avoir, il va falloir utiliser une machine à sous ! Et on sait, c’est bruyant et surtout ça fait plein de lumières ! Et c’est le but, car pour avoir ce petit bonus, pourquoi ne pas se mettre en danger, sinon ça serait beaucoup trop simple ! Chaque machine aura deux objets définis et qu’il faudra choisir entre l’un des deux. Attention cependant, quand elle l’utilisera, il faudra attendre un certain temps avant de pouvoir le réutiliser !

En ligne ou avec des amis que vous pouvez inviter gratuitement !
Bonne nouvelle : même si le jeu coûte 20 €, il suffit qu’un seul joueur l’achète pour inviter jusqu’à cinq amis sur PC ou PS5, sans qu’ils aient besoin de l’acheter. Parfait pour organiser une soirée trahison dans le noir, à la Among Us. Le chat vocal de proximité fait des merveilles : entendre un pas dans un couloir, un souffle derrière une porte… Chaque bruit devient une menace.
Mais si vous n’avez pas cinq amis pour jouer avec vous, pas d’inquiétude, il sera possible de jouer avec des IA ou en partie rapide vec d’autres joueurs … En ligne, c’est parfois moins joyeux. Petit coup de gueule perso : ma toute première partie avec un joueur français s’est soldée par des insultes et un friendly fire volontaire. Voilà, l’ambiance. Cela me rappel malheureusement un certain Deceit 2 qui m’a totalement refroidi l’idée de le relancer. Mais c’est le jeu ma pauvre Lucette mais heureusement, le mode privé entre amis sauve l’expérience, et c’est dans ce cadre que le jeu brille vraiment.



C’est un early access, il manque beaucoup de chose …
Alors certes, j’ai dit plus que du positif pour le titre car vraiment c’est un coup de cœur, mais au-delà de ça, le jeu est encore en early access, il n’y a pas vraiment de roadmap prévue et surtout le manque de joueurs se fait ressentir. Je pense que la première raison (et cela reste subjectif) est que le jeu est tout de même assez vide, il n’y a que le manoir en map, la map ne se renouvelle pas avec des pièces et objectifs au même endroits.Le second point négatif, c’est la progression inexistante (pas de niveaux, de cosmétiques, ni de système de récompense). Dommage, car le jeu a un énorme potentiel pour introduire des skins, des badges, voire un pass de saison.

Enfin dernier point noir : la communication quasi inexistante de Sony autour du titre. À croire qu’ils n’ont pas voulu le promouvoir de peur d’un flop façon Concord. Pourtant, avec une bonne mise en avant (notamment via les streamers), le jeu aurait pu trouver son public bien plus vite.
Un jeu d’ambiance redoutable… à surveiller de près
Midnight Murder Club, c’est un OVNI comme à pu l’être Kockout City : une expérience multijoueur où la lumière est votre pire ennemie, et la paranoïa votre meilleure arme. Entre les modes variés, l’ambiance sonore soignée, les objets bien sentis et la possibilité de jouer entre amis gratuitement, le titre offre une expérience unique… à condition de passer outre son manque de contenu actuel. Il ne lui manque qu’une roadmap, un peu plus de maps et un vrai système de progression pour devenir un incontournable des soirées jeu entre potes.
En attendant : éteignez les lumières, branchez le micro, et méfiez-vous de vos propres coéquipiers. Le meurtre n’a jamais été aussi fun.
Points positifs
- Concept original et efficace
- Ambiance sonore soignée
- Modes de jeu variés au lancement
- Pass invité : un seul achat permet de jouer à six entre amis (sur PC et PS5).
- De bon délires entre amis
points négatifs
- Contenu encore limité
- Progression inexistante
- Risque d’essoufflement rapide si vous jouez en solo
- Matchmaking publique risqué à cause de la toxicité
- Aucune roadmap
Compulsion Games, le studio canadien à l’origine de Contrast et We Happy Few, revient sur le devant de la scène avec South of Midnight, une aventure narrative qui nous plonge dans un Sud des États-Unis empreint de mysticisme et de folklore. Dès les premières images, le jeu a capté mon attention par sa direction artistique unique, un mélange de stop-motion et d’esthétique crayonnée qui évoque une fresque vivante. Ayant aimé les deux premières productions, je me devait voir ce que vaut ce nouveau titre. Mais derrière cette façade séduisante, « South of Midnight » parvient il à captiver sur toute sa durée de vie ? C’est ce que nous allons voir.
Une histoire de deuil et de rédemption
L’histoire de South of Midnight s’ouvre sur Hazel Flood, une jeune femme marquée par un événement tragique : la disparition de sa mère lors d’un ouragan ayant ravagé sa ville natale, Prospero. Seule et démunie, Hazel découvre qu’elle est une Tisseuse, une personne capable de percevoir et de restaurer les fractures spirituelles du monde. Son voyage la mènera à travers un Sud gothique américain, peuplé de figures légendaires et de créatures issues du folklore local.

L’un des aspects les plus réussis du scénario réside dans la manière dont Compulsion Games tisse son récit autour du deuil et de la résilience. Le jeu aborde des thématiques matures avec une finesse remarquable : la perte, l’acceptation, et le poids des héritages familiaux. Chaque rencontre avec une créature mythique apporte une nouvelle facette à l’histoire, transformant l’aventure en un périple initiatique où Hazel doit affronter ses peurs et son passé.
Le jeu est structuré en quatorze chapitres, chacun proposant son propre environnement et ses enjeux narratifs. La durée de vie oscille entre 12 et 15 heures pour une première partie et selon la difficulté choisies (aux choix de 4 et une personnalisé), mais le jeu propose de refaire les chapitres afin de trouver tous les objets de collection disséminés dans le monde, ce qui encourage l’exploration et la compréhension plus approfondie du lore du jeu. Certains objets cachés révèlent des fragments d’histoire supplémentaires, enrichissant la trame principale et offrant un regard plus intime sur le passé des habitants de Prospero.


Les dialogues sont particulièrement soignés, donnant vie à des personnages charismatiques et marquants. L’écriture est subtile, préférant une approche nuancée qui laisse place à l’interprétation du joueur. Cependant, si le début du jeu captive immédiatement, la seconde moitié de l’histoire souffre d’un rythme moins maîtrisé, avec des rebondissements parfois prévisibles qui affaiblissent un peu l’impact émotionnel global. Heureusement, l’univers et ses mystères donnent envie de poursuivre l’aventure jusqu’au bout.



Une atmosphère envoûtante inspirée du Sud des États-Unis
L’un des plus grands atouts de South of Midnight réside dans son ambiance. Le studio a su capter l’essence Sud Américain, dont le jeu s’inspire de la culture tout de même large Sud américaine, réputée pour ses racines profondes dans la musique, la littérature, et des croyances populaires liées aux légendes, au mysticisme et au surnaturel. Le folklore de cette région inclut des créatures mythiques comme le Loup-Garou, le Mumbo Jumbo, et des histoires de hantises et de créatures fantastiques ancrées dans les traditions afro-américaines. (Je fais exprès de cité d’autres créatures pour ne pas spoil ce que vous y trouverez !!).
La direction artistique est tout simplement sublime. L’utilisation d’un style visuel proche de l’animation en stop-motion confère au jeu une identité propre. Chaque environnement regorge de détails soignés, du scintillement des lucioles au clair de lune jusqu’aux fresques murales décrivant des légendes locales. Les couleurs, tantôt chatoyantes tantôt sombres et pesantes, servent parfaitement la narration et nous plonge dans un univers à la fois fascinant et inquiétant.




Mais ce qui transcende réellement l’expérience, c’est la bande-son. Composée par Olivier Derivière, elle mélange habilement blues, gospel et musiques traditionnelles du Sud des États-Unis, on peut même parler de Deep Soul. Chaque morceau semble raconter une histoire à lui seul, renforçant l’immersion et la portée émotionnelle de certaines séquences. Certains titres rappellent les chants de travail des esclaves afro-américains, tandis que d’autres évoquent les fanfares typiques de la Nouvelle-Orléans. Il n’est pas rare d’entendre un chœur a cappella surgir au détour d’une scène poignante, ou une guitare slide accompagner une séquence d’exploration nocturne, renforçant encore cette atmosphère mystique et envoûtante.




L’ambiance sonore ne se limite pas à la musique : les bruitages sont également de la partie Que ce soit le chant des cigales au crépuscule, le clapotis de l’eau sur les rives du Mississippi ou les murmures angoissants des esprits errants, chaque son contribue à renforcer la sensation d’être plongé dans un univers vivant et authentique. Cette richesse auditive fait que chaque zone explorée semble habitée, chargée d’une histoire qui n’attend que d’être découverte.
Enfin parlons de la version française. Oui, car le jeu est entièrement doublé et il y a un réel jeu d’acteur pour retranscrire les émotions de la part de nos doubleurs français et il fallait le souligné !
Un gameplay en demi-teinte
Si South of Midnight brille par son ambiance et son scénario, il trébuche en revanche sur son gameplay. Le jeu alterne entre phases d’exploration, de combat et de résolution d’énigmes (assez simple) et de phases de plateformes. Limite, la structure de chaque niveau est quasiment à l’identique.
Les combats, bien que dynamiques, souffrent d’un manque de diversité dans les affrontements. Hazel peut utiliser ses pouvoirs de Tisseuse pour attaquer, esquiver et neutraliser les Hunters, mais le système manque de profondeur. Les ennemis adoptent souvent des schémas répétitifs, et les mécaniques de combat ne se renouvellent idem pour le bestiaire. Une forme de lassitude peut se former plus on avance sur le titre et c’est la le plus gros point noir. Il me fait vraiment penser à Hogwart Legacy, un univers plus que parfait mais entaché d’un gameplay vieillissant, et qui n’octroie pas un petit coup de folie, histoire de ce démarquer.



L’exploration, en revanche, s’avère un peu plus satisfaisante. South of Midnight propose des environnements variés et magnifiquement réalisés, inspirés des bayous, des plantations abandonnées et des vieux quartiers typique à cette zone géographique. Chaque lieu raconte une histoire. Néanmoins, quelques problèmes techniques : des ralentissements sont parfois à déplorer, notamment dans les zones les plus denses en détails graphiques où lorsque le jeu passe en mode cinématique. Mais cela reste très anecdotiques.
Une expérience imparfaite mais mémorable
Au final, South of Midnight est un jeu qui divise mais qui va trouver son public. D’un côté, il souffre de défauts notables, notamment un gameplay parfois répétitif, une histoire qui perd un peu de sa force en deuxième partie. D’un autre, il parvient à captiver grâce à son atmosphère envoûtante, son folklore fascinant et sa bande-son magistrale.
Malgré ses imperfections, j’ai pris un immense plaisir à parcourir cet univers, à rencontrer ses personnages hauts en couleur et à me laisser porter par son ambiance unique. South of Midnight est loin d’être parfait, mais il a ce charme indescriptible qui le rend attachant. Pour moi, c’est un des jeux les plus marquants de cette année, non pas pour son gameplay, mais pour l’émotion qu’il dégage et l’expérience singulière qu’il propose.
Si vous cherchez un jeu d’action aux mécaniques irréprochables, il y a de fortes chances que South of Midnight vous laisse sur votre faim. Mais si, comme moi, vous êtes sensibles aux récits et surtout êtes la pour les émotions procurés quand vous jouez, je pense que le dernier titre de Compulsion Games et fait pour vous à l’instar d’un Hellblade ! D’où mon 17/20 qui pour moi est entièrement mérité au vu des émotions fournis !
J'ai passé 14 heures pour terminer une première fois l'histoire de South of Midnight et débloqué 31/40 des succès disponible. Au niveau de la liste des succès, il n'y a pas beaucoup de difficulté (beaucoup sont liés à la trame principale, du collectible et quelques défis de combats). Une copie du jeu à était achetée pour pouvoir vous proposer cette review.
Points positifs
- L’ambiance Sud Américaine
- La découverte d’un Folklore Sud américain
- La bande-son qui envoûte et retranscrit parfaitement les émotions
- Les graphismes
- Généreux en Lor
- Une narration captivante ….
Points négatifs
- … mais qui s’essouffle vers la fin
- Un gameplay basique, vu et déja vu
- Petit ralentissement
Prépare tes ingrédients, l’aventure alchimique t’attend : le monde est à nous !
La série de jeux vidéo Atelier a débuté en 1997, développée par Gust en collaboration avec Koei Tecmo. L’idée derrière cette série de RPG était de centrer l’histoire sur l’alchimie. Aujourd’hui, Atelier compte de nombreux jeux ainsi que plusieurs spin-offs ! La franchise a même été adaptée en mangas et en animé. Grâce à tout cela, elle a su s’imposer comme une référence dans le monde du jeu vidéo.
Dans chaque jeu, les joueurs doivent gérer un atelier, tout en combattant des monstres, en apprenant de nouvelles recettes et en collectant des ingrédients dans un temps limité. Chaque opus propose de nouveaux personnages et une quête unique, bien que certains titres soient liés entre eux.
Koei Tecmo Games et Gust nous offrent, le 21 mars 2025, un nouveau titre de la série Atelier. Cette sortie marque un retour très attendu avec, pour la première fois, une traduction en français et une arrivée sur les consoles Xbox !
Dans ce nouvel opus, nous incarnons Yumia Liessfeldt, une jeune alchimiste en devenir en quête de réponses. Elle part à la découverte du monde alchimique en explorant l’Empire Aladissien. Très vite, Yumia se rend compte que son don n’est peut-être pas qu’une bénédiction… En effet, l’alchimie est totalement taboue en Aladiss, et ceux qui la pratiquent sont souvent pointés du doigt. Bien que bien intentionnée, Yumia se retrouve à aider un peuple en difficulté, cherchant à résoudre leurs problèmes et lever le voile sur les mystères qui entourent leur déclin, après une époque de prospérité.
Un petit coup d’œil sur la saga ?
La série Atelier est un ensemble de RPG développés par Gust depuis 1997 et publiés par Koei Tecmo Games. Principalement destinés aux consoles PlayStation, certains jeux ont également été portés sur les consoles Nintendo et PC. Jusqu’en 2005, la série était exclusivement disponible au Japon, avant que le sixième jeu principal ne soit lancé en Amérique du Nord et en Europe.
Les premiers épisodes se concentraient sur l’alchimie et la collecte d’objets, mais avec Atelier Iris, l’aspect RPG a pris une part plus importante. La série est divisée en arcs narratifs, chaque arc regroupant deux ou trois épisodes, et chaque arc se déroule dans un même univers.
De nombreux jeux ont été réédités en version améliorée, sous les appellations « Plus » ou « DX », souvent destinées aux consoles portables (PSP, PS Vita, Switch).

Certains jeux ont réussi à franchir nos frontières (souvent en anglais), bien que beaucoup d’entre eux ne soient jamais arrivés chez nous, nous laissant dans l’ombre de plusieurs épisodes.
L’univers Atelier a aussi été adapté en mangas, avec des titres comme : Atelier Marie et Elie – L’Alchimiste de Salburg, Atelier Escha & Logy: Alchemists of the Dusk Sky et Atelier Rorona.
Avec plus de vingt jeux à son actif, l’univers s’est également enrichi de plusieurs adaptations animées, dont celle d’ Escha & Logy, mentionnée précédemment. Le dernier en date étant Atelier Ryza: Ever Darkness & the Secret Hideout.
Les menus
Le menu principal est plutôt simple : on y voit le personnage principal, Yumia, et un aperçu d’un endroit du jeu. Cela donne un avant-goût de ce que Atelier Yumia nous réserve.

Dans ce menu, on peut lancer une nouvelle partie, charger une sauvegarde existante ou accéder aux options. Une fois les données chargées, il suffit de cliquer sur « Continuer » pour reprendre là où l’on s’était arrêté.
Le menu est assez coloré, ce qui le rend accueillant. De plus, la lisibilité est optimale grâce au fond blanc sous les textes, facilitant la lecture des onglets.

Lorsque tu accèdes au menu des options, tu constateras qu’il est assez complet. Les plus attentifs aux détails apprécieront les nombreuses possibilités offertes, y compris des réglages spécifiques liés au combat.
Un autre point positif, c’est que tu peux ajuster plusieurs paramètres concernant l’écriture, que ce soit la taille ou le style de la police. Cela permet de rendre les dialogues plus agréables à lire.
Les sauvegardes
Les sauvegardes dans Atelier Yumia sont assez simples. Le jeu propose une sauvegarde automatique pendant l’aventure, visible grâce à un petit logo en forme de losange en haut à droite de l’écran. En plus de cette fonction, il est possible de sauvegarder manuellement.
Cependant, il y a un petit bémol : pour sauvegarder manuellement, il faut accéder au menu pause, puis à la section intitulée « Système » (qui regroupe les options). C’est un peu caché, et je trouve dommage que ce soit ainsi. Ce serait plus pratique si l’option de sauvegarde était plus évidente, mais ce n’est pas un gros problème une fois qu’on connaît la procédure.

Si tu oublies de sauvegarder et que tu veux quitter le jeu en accédant au menu principal, le jeu te rappellera que tu perdras toutes tes données non sauvegardées depuis la dernière sauvegarde.
Dans le menu des sauvegardes, tu peux voir le numéro de fichier, la date et l’heure de la sauvegarde, ainsi que des informations sur ton équipe, comme le niveau du personnage principal, par exemple.
La musique
Les OST du jeu sont très agréables et variées tout au long de l’aventure. C’est un point positif pour le jeu, car on a vraiment envie de réécouter les musiques même après la session de jeu. Elles pourraient même servir d’ambiance musicale pour des jeux de rôle sur table. Personnellement, l’idée de pouvoir les écouter hors jeu me plaît.
Les musiciens ont réussi à transmettre des émotions avec la musique, ce qui renforce l’immersion et nous plonge dans cet univers fantastique.
La cinématique d’ouverture, accompagnée d’une belle musique (un peu comme un générique), donne vraiment envie de se lancer dans l’aventure, tout en offrant un premier aperçu du jeu.
Les graphismes
Les graphismes de Atelier Yumia ne sont peut-être pas les plus récents, surtout avec tout ce qui sort actuellement, mais le jeu reste visuellement agréable. Les lieux sont bien réalisés et les cinématiques sont assez soignées. Le design des personnages est sympa, avec un style propre à chaque protagoniste.
Je suis curieuse de voir ce que donne le jeu une fois poussé à fond, mais pour l’instant, les graphismes sont tout à fait corrects.


Lors de la démo sur Nintendo Switch, les gens on remarquaient quelques problèmes de ralentissement et de bugs, mais j’ignore si la version finale a corrigé ces soucis. J’espère que les problèmes ont été résolus, pour que les gens sur Nintendo Switch peuvent connaitre de façon agréable cette aventure.

Pendant mon test de Atelier Yumia, j’ai aussi remarqué quelques petits soucis au niveau des textures, mais cela n’affecte pas vraiment l’expérience de jeu. Ces problèmes devraient pouvoir être corrigés avec des mises à jour. Par exemple, lors des dialogues, il arrive que la main de Viktor traverse la texture de son bras au lieu de se déplacer en dessous. Ce genre de problème survient souvent avec les vêtements, comme les robes où les mains ont du mal à se positionner correctement, ou encore les cheveux qui traversent les vêtements. Ce n’est pas très gênant, et je suis sûr que cela sera rapidement corrigé en plus d’être assez fréquent dans ce genre de jeux.
Les dialogues
Les dialogues de Atelier Yumia sont assez agréables et faciles à suivre. Il n’y a pas de difficulté particulière à comprendre l’histoire. Le texte est bien lisible, et comme mentionné plus haut, tu peux ajuster la taille de la police si nécessaire, même si les options restent limitées. Cela reste cependant suffisant pour une lecture confortable. Un des points vraiment appréciables de cet opus de la série, c’est qu’il est traduit en français, ce qui permet de profiter pleinement de l’histoire.
De plus, le nom du personnage qui parle est toujours indiqué, ce qui aide à ne pas perdre le fil de la conversation.

Si jamais tu as peur d’avoir manqué une ligne de dialogue, tu peux consulter le journal des événements, qui répertorie tous les dialogues. Si ce n’est pas suffisant, tu as également la possibilité de réécouter une ligne de dialogue spécifique. Bien que le jeu n’ait pas de voix en français (elles sont en anglais, voire en japonais selon les préférences), cela peut aussi être une bonne occasion d’améliorer tes compétences linguistiques !
Un petit bémol cependant : dans les cinématiques, les dialogues ne sont pas accompagnés du nom des personnages. Cela aurait été un ajout sympathique pour une meilleure clarté.
Les chargements
Les temps de chargement dans Atelier Yumia sont assez simples. Lors de ces moments, l’écran est noir avec une barre de chargement blanche. Sur le côté droit, un petit symbole et un pourcentage indiquent la progression.

J’aurais bien aimé qu’il y ait quelques écrits pendant le chargement, comme des conseils de jeu ou des informations sur les personnages. Mais cela reste un détail, car les chargements ne durent pas longtemps, donc ce n’est pas vraiment un problème.
La carte
La carte d’Atelier Yumia est assez vaste et offre une exploration généreuse. Tu peux explorer de nombreux endroits, bien que certains soient bloqués par des murs invisibles. Cependant, tu peux toujours franchir certaines barrières magiques, qui consomment une portion de ta pseudo-barre d’endurance.
Dans l’Empire Aladissien, tu peux faire diverses activités, comme pêcher ou découvrir des lieux d’intérêt. Une fois ces lieux activés, ils servent de points de téléportation rapide. Tu pourras aussi ouvrir des coffres avec des clés, qui renferment des trésors, parfois rares.

La carte regorge également de matériaux à collecter, essentiels pour l’alchimie, ainsi que des ruines et bien d’autres éléments intéressants. Il y a une grande variété de choses à découvrir.
Cependant, il est dommage que le jeu ne propose pas de marqueur pour guider l’exploration. Bien que la carte et une pseudo-boussole soient présentes pour aider à se repérer, il aurait été agréable d’avoir un indicateur plus précis pour l’exploration.
Autre petite déception : il n’est pas possible de relire les documents découverts au cours de l’aventure. Si tu manques un fichier, tu ne pourras pas revenir dessus plus tard, ce qui est dommage, surtout si tu souhaites en apprendre davantage sur l’histoire secondaire du monde.
Les quêtes principal & cie
Dans Atelier Yumia, tu devras jongler entre quêtes principales et secondaires. Cela te permettra de monter les niveaux de ton équipe et d’avancer plus facilement dans l’aventure. Il sera important de bien mélanger les deux types de quêtes pour garder ton équipe bien préparée.
Ne t’inquiète pas, tu ne risques pas de te perdre avec les quêtes. Un journal de quêtes est à ta disposition, avec des onglets distincts pour les quêtes principales et secondaires. Chaque quête est accompagnée d’une petite description et d’une indication sur la carte.

De plus, le jeu te proposera des « quêtes d’exploration » à accomplir. À chaque fois que tu remplis une de ces missions, le pourcentage d’accomplissement augmente. Une fois un certain pourcentage atteint, tu recevras des récompenses. Il y a pas mal de récompenses à gagner, donc c’est une mécanique qui peut être bien intéressante pour progresser et débloquer de nouveaux objets.
Les combats
Au début, les combats peuvent sembler intimidants, surtout si c’est ta première fois avec ce type de jeu. Nous ne sommes pas sur un système de tour par tour : tout se passe en temps réel ! Pour entrer en combat, il suffit de rentrer en contact avec un ennemi qui se promène sur la carte. Les ennemis peuvent être seuls ou en groupe, et chacun d’eux te donnera de l’expérience et des matériaux.
Avant de te lancer dans un combat, sache que tu peux utiliser ton bâton magique pour tirer une balle d’analyse sur les ennemis. Cela te permettra de savoir ce qu’ils peuvent te donner, et si tu les as déjà rencontrés ou non.

Tu peux te déplacer librement pendant le combat, ce qui te permet d’esquiver des attaques. Tu peux faire une roulade sur le côté ou parer, mais attention, cela peut être risqué si tu ne choisis pas le bon moment pour agir. Lorsque l’ennemi attaque, un marquage rouge apparaît au sol pour indiquer la zone de l’attaque.
Pour gagner un combat, il faut faire attention à la santé de ton équipe. L’objectif est de réduire la barre de vie de l’ennemi, dont la valeur est affichée au-dessus de sa tête. Pour ce faire, tu peux utiliser différentes compétences, qu’elles soient au corps à corps ou à distance. Si tu parviens à te placer derrière, tu pourras même l’attaquer en soutien, ce qui peut être utile pour éviter certaines attaques.
Chaque attaque possède un type spécifique, et il est important de connaître les faiblesses des ennemis pour infliger plus de dégâts. Cependant, certains ennemis peuvent être immunisés contre certains type d’attaques. Tu peux également affaiblir l’ennemi en l’étourdissant, ce qui nécessite de retirer le petit indicateur au-dessus de sa tête.

Il y a pas mal de monstres différent, ce qui est un bon point. Cependant, il manque un bestiaire dans le jeu, ce qui aurait permis de consulter une description des différents monstres rencontrés. Personnellement, j’aurais bien aimé avoir cette option pendant ma session de jeu.
En combat, tu peux changer de personnage, chacun ayant un gameplay unique, ce qui ajoute de la variété.
Si jamais un combat est trop difficile, tu peux toujours fuir à l’aide de bombes fumigènes. Elles te garantissent une fuite à 100 %, mais attention, il faudra les fabriquer toi-même.
Le taux de combat affiché en haut à droite de l’écran peut rendre les combats plus faciles si tu réussis à le maintenir élevé, car il réduit le temps de recharge de tes compétences. Tu peux l’augmenter en attaquant, en esquivant ou en bloquant des attaques. Malheureusement, si tu meurs, ce taux baisse de moitié.
Maniabilité et mécaniques de jeu
Atelier Yumia peut être joué avec un clavier et une souris, mais aussi avec une manette (PlayStation ou Xbox). Il est même possible d’utiliser un contrôleur Bluetooth pour jouer. Un petit détail à signaler,
cependant : les boutons affichés pour la manette PlayStation sont ceux de la manette Xbox, ce qui peut être un peu déroutant.
Au bout de quelques heures de jeu, tu constateras que la prise en main est assez simple. Ce qui est impressionnant, c’est la quantité d’activités et de mécanismes disponibles, ce qui rend le jeu encore plus agréable une fois que tu as maîtrisé les commandes pendant tes explorations.
Un petit reproche concernant le gameplay : les sauts. Bien que cela soit utile pour explorer librement, je trouve que la gestion des sauts est parfois un peu complexe, rendant certaines phases d’exploration (en particulier pour atteindre des endroits élevés ou difficiles d’accès) un peu frustrantes.
Pas de panique cependant, si tu as suffisamment de points de vie, tu ne subiras pas de dégâts en tombante de haut, Yumia réagira juste avec une remarque un peut surprise de la situation.

À l’écran, tu auras pas mal d’informations. En plus de la boussole, tu verras une mini-carte qui indique les quêtes en cours. En bas à gauche, tu trouveras les munitions sélectionnées pour ton bâton magique (qu’il s’agisse de projectiles offensifs ou d’objets d’analyse). Il est également possible de fabriquer plus de munitions, car oui, tu ne dépendras pas uniquement de l’alchimie pour créer des objets. Cependant, ton sac de voyage a une capacité limitée, donc il faudra bien gérer ton inventaire.
Il est important de surveiller ton stock d’objets, car cela pourrait te sauver la vie lors de tes déplacements.
L’interface de Atelier Yumia est plutôt claire et peu intrusive, même si cela peut devenir un peu étouffant lorsqu’il y a beaucoup de choses à ramasser en plus des ennemis présents dans la même zone.

Dans Atelier Yumia, tu auras la possibilité de te rendre dans un atelier, l’endroit où l’alchimiste prépare toutes ses créations. Cet espace te permet de fabriquer de nombreux objets et de réaliser des synthèses. Pour cela, tu utiliseras des recettes et les matériaux que tu récoltes au fil de l’aventure. Ces matériaux sont automatiquement ajoutés à ton inventaire une fois que tu reviens à l’atelier, sauf si tu choisis de créer des coffres dans des camps. Ces derniers peuvent également te servir de points de repos et seront placés sur la carte pour faciliter l’accès à ton stockage.
La synthèse consiste à manipuler le mana contenu dans les ingrédients afin de créer de nouveaux objets, en suivant des recettes spécifiques. Les objets fabriqués peuvent avoir des effets puissants, que ce soit pour l’exploration ou les combats. La puissance d’un objet dépend des ingrédients utilisés lors de la synthèse. Il est donc crucial de bien choisir tes matériaux en prenant en compte le niveau de mana qu’ils contiennent.
Le mana est un élément clé dans cet opus de la série Atelier, et il est essentiel de bien le comprendre pour optimiser tes créations.

Une autre fonctionnalité importante est l’arbre de compétences. Il est divisé en plusieurs branches : synthèse, combat et exploration. Cet arbre te permet de devenir plus puissant et de débloquer de nouvelles capacités.
Pour gagner des points de compétence, il te faudra explorer le monde et accomplir des quêtes. Chaque compétence a un coût en points, et il est donc important de bien réfléchir à la manière dont tu les dépenses.
L’arbre fonctionne de manière simple : tu choisis un chemin ou tu optes pour une autre branche lors d’un croisement. Mais fais attention, certaines compétences ont des prérequis, donc il est essentiel de planifier ton parcours.
Dans cet arbre, tu auras aussi besoin de prismes d’énergie pour débloquer certaines compétences. N’oublie pas de revenir régulièrement sur ton arbre de compétences pour rendre ton aventure un peu plus facile.
Mon avis sur Atelier Yumia : L’Alchimiste des Souvenirs et la Terre Rêvée
Pour ma part, Atelier Yumia est un excellent jeu. Bien qu’il ait quelques défauts, il reste très agréable à jouer et mérite l’attention des fans de la série ainsi que des nouveaux venus. Toute l’équipe a travaillé dur pour offrir une aventure émotionnellement riche et généreuse en contenu. Il y a de quoi faire, et tu ne risques pas de t’ennuyer, car le jeu propose de nombreuses quêtes principales et secondaires. De plus, il y a des succès à débloquer, qui sont traduits en français, ce qui sera un plus pour les collectionneurs.
J’ai vraiment apprécié faire ce test, c’était une excellente découverte. J’avais toujours voulu découvrir cette série, surtout après l’avoir vue sur Twitch ou à travers des extraits d’anime.
Ce qui m’a surpris, c’est que le jeu ne pèse pas très lourd sur le disque dur, malgré la richesse du contenu. Je m’attendais à ce qu’il demande plus de ressources aussi. Je pense que je continuerai à jouer en dehors de ce test pour explorer davantage le contenu secondaire.
Le seul inconvénient, et cela pourrait être un frein pour certains, c’est le prix, surtout que ce jeu est maintenant traduit et disponible sur plusieurs plateformes. Toutefois, si tu apprécies ce genre de jeu, Atelier Yumia te plaira sans aucun doute.
De mon côté, je ne peux que le recommander. C’est un véritable coup de cœur qui me donne encore plus envie de plonger dans l’univers des Atelier.
Points Positifs
- La variété des activités
- L’histoire
- La diversité des monstres
- La carte généreuse
- La possibilité de relire les dialogues
- La légèreté du jeu sur un disque dur
- Les OST
- Pouvoir choisir entre manette ou clavier
points Négatifs
- Impossibilité de relire les documents
- Absence de bestiaire à lire
- Pas de marqueur sur la carte possible à mettre soit même
- Les sauts à retravailler
- Le prix habituel de la série
As-tu déjà rêvé d’être un chat et de savoir comment il se débrouille au quotidien ?
Only Way is Down, est un jeu de plateformes en 3D qui te mets à la place d’un chaton pour un voyage vers sa maison. Tu auras le contrôle du félin qui, après une sieste accidentelle sur des matériaux de construction, se retrouve au sommet d’un gratte-ciel en plein travaux.
C’est maintenant à toi de trouver son chemin à travers un labyrinthe de plates-formes, de sauts et de parcours à travers des sentiers éprouvants pour redescendre vers le confort douillet de sa maison..
Les menus
Le menu de Only Way Is Down est assez simple et nous donne un aperçu de ce que le jeu nous réserve en arrière-plan. Cependant, je n’aurais peut-être pas choisi d’afficher le texte en blanc une fois que l’on est dans le menu, surtout avec le fond du menu principal. C’est un choix de design qui, selon moi, n’est pas optimal, mais ce n’est qu’un détail.

Autre petit point curieux : le menu ne fonctionne qu’avec les flèches si tu joues avec une manette. Cela nous fait immédiatement penser à utiliser le stick directionnel pour naviguer. Pourtant, ici, il faudra s’adapter et utiliser les flèches. C’est plutôt original, mais peut-être un peu déroutant.
Un détail sympa et bien pensé, c’est le nom de l’onglet pour commencer une partie : « Rentrer à la maison ». Un petit geste qui fait plaisir et qui, de nos jours, ne vient pas toujours à l’esprit.

Même quand tu veux quitter le jeu, on te demande si tu veux laisser le chat tout seul. Cette question a quelque chose de culpabilisant, surtout en voyant la situation du chat…

Bref, il est aussi possible de consulter un classement pour voir les performances des autres joueurs, que ce soit à l’échelle mondiale ou parmi tes amis. On peut y découvrir le nombre de morts, ainsi que le temps qu’il a fallu pour terminer le jeu. Cela ajoute un petit challenge pour ceux qui aiment la difficulté.
Personnalise ton chat !
Avant de nous lancer dans l’aventure, tu auras la possibilité de personnaliser ta boule de poils que tu contrôleras. C’est peut-être assez basique, car il n’y a pas une multitude d’options, mais c’est tout de même sympa pour ceux qui veulent laisser parler leur créativité.
Cela n’a pas un grand impact sur le jeu, mis à part le design du chat, qui sera unique selon ta création, et la possibilité de voir ta personnalisation sur le menu principal.


La personnalisation va de la race du chat à ses formes, et même si les choix sont limités à chaque fois, cela laisse tout de même l’opportunité de créer un chat original. En plus, tu pourras lui ajouter des accessoires (masques, lunettes, etc.) à mesure que tu les débloques. Il y a même une option pour cacher ses oreilles, bien que je n’aie pas testé cette fonctionnalité.
Voici le chat que j’ai créé pour partir dans cette petite aventure :

Les modes de difficulté
Le jeu est divisé en plusieurs modes de difficulté, chacun apportant sa propre touche avec son lot de défis ! Il y a cinq modes disponibles.
Occasionnel : Les vies ne sont pas limitées, tous les checkpoints sont permanents, ce qui signifie qu’il n’y a aucun risque de devoir tout recommencer. Cependant, l’inconvénient de ce mode, c’est qu’il n’y a pas de classement.
Facile : Comme le dit souvent la rumeur, le chat que tu contrôles a neuf vies ! Il y a six checkpoints permanents, mais tu gagneras une vie supplémentaire à chaque passage, et un classement est disponible.
Normal : Ce mode reprend les mêmes caractéristiques que le mode facile (neuf vies, six checkpoints et classement), sauf qu’ici, tu ne gagnes pas de vie supplémentaire à chaque passage.
Insensé : Tu as toujours la possibilité de neuf vies, avec trois checkpoints permanents et un classement.
Aucune chance : Neuf vies, mais aucun checkpoint permanent dans ce mode. Le classement, quant à lui, est de retour.

Les graphismes
Les graphismes du jeu sont plutôt simples, il faut l’admettre. Cependant, il est important de rappeler qu’il n’y a qu’une seule personne derrière Only Way is Down, donc ne t’attends pas à une révolution graphique. Cela dit, l’introduction du jeu est bien réalisée et donne vraiment envie de plonger dans l’aventure ! Cela change radicalement une fois qu’on arrive dans le jeu.
Ce n’est pas non plus une bouillie de pixels, loin de là. Le jeu reste agréable à regarder et pourra même convenir aux ordinateurs avec des cartes graphiques plus modestes, ce qui est un bon point.

Il y a néanmoins quelques bugs graphiques qui persistent. Bien qu’ils ne soient pas vraiment gênants pour le gameplay, ils peuvent donner des situations plutôt « drôles ». Par exemple, si ton chat tombe en cours de route, tu recommenceras au dernier checkpoint. Cependant, après sa chute, il traverse parfois les textures du décor, ce qui peut provoquer des bugs, notamment au niveau du corps du chat.


De plus, la queue du chat peut adopter des comportements assez étranges pendant sa chute. Elle part dans tous les sens, et le bruit du chat lorsqu’il tombe peut sembler un peu bizarre.
En dépit de ces petits soucis graphiques et de texture, qui seront probablement corrigés, le jeu reste tout à fait acceptable visuellement. On ne jouera pas à Only Way is Down pour ses graphismes, mais bien pour les défis qu’il propose.
La maniabilité
Only Way is Down se joue à la manette, mais aussi au clavier et à la souris. Pour ma part, j’ai joué à la manette (PlayStation) et j’ai trouvé que la prise en main était assez simple. Le seul problème du gameplay, c’est que le jeu semble avoir du mal à combiner plusieurs actions en même temps. En effet, j’ai souvent essayé de prendre de l’élan pour sauter, mais le jeu n’a pas pris en compte certaines fois où j’appuyais simultanément sur les boutons de saut et de course, ce qui a fait que mon petit chat se jetait dans le vide… Assez gênant à certains moments.

Le jeu est aussi assez difficile en raison des bords des plateformes. Il peut arriver que l’on se rapproche un peu trop du bord, et là, le jeu décide que le chat tombe, même si tu essaies juste de tourner sur une petite plateforme ! Il ne faut vraiment prendre aucun risque.
L’interface est plutôt simple : à gauche, on voit des cœurs qui indiquent le nombre de vies (ou rien si le jeu est en mode « occasionnel »). Toujours en haut, on a le temps passé sur le niveau, ce qui rend l’interface plutôt légère et pas du tout étouffante. Le problème vient des tutoriels qui sont un peu intrusifs et pas très pratiques à lire pendant une partie.

Je trouve que les tutoriels pourraient être présentés autrement que sous forme de texte en bas de l’écran, d’autant plus qu’il y a parfois des termes non traduits (comme « Space » au lieu de « barre d’espace »). Il aurait été préférable de créer un petit encadré avec un texte moins intrusif qui ne se fond pas dans le décor, ce qui améliorerait le confort de jeu.
Le système de vue qui aide à trouver son chemin est une bonne idée, mais le choix du design est peut-être un peu mal pensé. Parfois, l’effet flou avec le ciel et le décor peut être un peu désagréable. Heureusement, cela ne s’est produit que quelques fois pendant ma partie.

Mis à part cela, le jeu reste agréable à prendre en main, même si je ne comprends pas trop l’utilité d’un bouton qui permet au chat de s’étaler sur le sol… C’est un peu difficile de comprendre ce que cette action fait. Bien que cet ajout semble un peu inutile, il y a aussi la possibilité de faire miauler le chat, il fallait y penser.
En tout cas, il ne faut pas hésiter à recommencer plusieurs fois pour réussir certains passages !
Les succès
Only Way is Down propose quelques succès qui seront amusants à débloquer pour les collectionneurs, et ils sont plutôt variés. Bien que ce soient des succès que l’on a déjà vus dans d’autres jeux, cela offre encore un peu de contenu à explorer après avoir terminé le jeu. C’est dommage, cependant, qu’ils ne soient pas traduits. Cela aurait été un vrai plus pour les joueurs non anglophones qui cherchent à obtenir le 100 % du jeu.
Mon avis sur Only Way is Down
Au final, avec ce jeu, je reste plutôt mitigé. Bien qu’il ait des points positifs, j’ai eu du mal à m’y plonger à cause des soucis que j’ai rencontrés au fur et à mesure de mes nombreux essais. malheureusement, ce jeu ne fera probablement pas partie de mes meilleures découvertes. À force de recommencer sans cesse, on finit par se lasser un peu…
Oui, j’aime bien la personnalisation, ainsi que les petites références au monde d’internet qu’on peut voir pendant le générique de fin. Mais de mon côté, je ne vois surtout que les soucis. Après une centaine d’essais, je me suis clairement lassé. Pourtant, l’idée de base du jeu était bonne.
Peut-être qu’avec des mises à jour, le jeu deviendra plus agréable, mais dans son état actuel, je ne pense pas essayer à nouveau. Je ne le conseillerais pas tout de suite aux personnes curieuses. Je dirais plutôt d’attendre un peu avant de se lancer.
Points positifs
- La personnalisation du chat
- La possibilité de choisir entre manette ou clavier
- Le faible poids du jeu
- Les exigences de performances pas trop élevées
Points négatifs
- Les tutoriels
- La maniabilité
- Les soucis rencontrés
- Un peu trop d’exigences
La franchise Assassin’s Creed est devenue un légende des jeux vidéo. Débutée en 2007, cette série comprend ‘a l’heure actuelle 10 jeux passant par des époque et des civilisations différentes. Passant de la période des croisades, celle de la piraterie ou encore celle des vikings. C’est un série que de nombreux fans attendent. Passant d’un simple jeu d’assassinat à une série en open world action-RPG, Ubisoft nous reviens avec son onzième opus. Assassin’s Creed Shadows nous immerge dans la japon féodale et nous offre pour la première fois la possibilité de contrôler deux héros. Assassin’s Creed Shadows sera disponible le 20 mars sur PC, Playstation 5 et Xbox Series.
Moment histoire
L’univers d’Assassin’s Creed repose sur le conflit ancestral entre les Assassins (défenseurs de la liberté) et les Templiers (partisans de l’ordre absolu). Les jeux mêlent histoire et fiction, en plaçant les joueurs dans différentes époques à travers un dispositif technologique appelé l’Animus, qui permet de revivre les souvenirs d’ancêtres.
Les scénarios principaux impliquent souvent des conspirations historiques, des artefacts puissants appelés Fragments d’Éden, et une lutte secrète influençant le cours de l’histoire humaine.
Chaque opus vous place dans un univers particulier:
- Assassin’s Creed (2007) – Débute en Terre Sainte pendant les Croisades, avec Altaïr Ibn-La’Ahad.
- Assassin’s Creed II (2009) – Se déroule en Italie à la Renaissance, avec Ezio Auditore da Firenze
- ssassin’s Creed Brotherhood (2010) & Revelations (2011) – Continuent l’histoire d’Ezio et d’Altaïr.
- Assassin’s Creed III (2012) – Se passe pendant la Révolution Américaine avec Connor Kenway.
- Assassin’s Creed IV: Black Flag (2013) – Explore l’âge d’or de la piraterie avec Edward Kenway.
- Assassin’s Creed Unity (2014) – Situé pendant la Révolution Française, avec Arno Dorian.
- Assassin’s Creed Syndicate (2015) – Londres victorienne avec Jacob et Evie Frye.
- Assassin’s Creed Origins (2017) – Égypte antique, raconte la naissance de la confrérie des Assassins avec Bayek de Siwa.
- Assassin’s Creed Odyssey (2018) – Grèce antique, avec Alexios ou Kassandra.
- Assassin’s Creed Valhalla (2020) – Âge viking, suit Eivor, un guerrier viking explorant l’Angleterre.
D’ailleurs cet aspect est accessible depuis le menu du jeu de l’Animus. En effet, cela vous permet d’accéder au 3 derniers opus de la série. Mais seulement si vous disposez des jeux dans votre bibliothèque.

Naoe et Yasuke deux destins liés
Assassin’s Creed Shadows nous conte l’histoire de deux héros au départs opposés qui finiront par trouver un ennemis commun. Après tout « l’ennemi de mon ennemi est mon amis ». Ensemble, Ils forment une ligue afin de se dresser contre le Shinbafuku qui sont à l’heure actuelle en possession d’un artefact qu’ils ont volé au clan de Naoe. Ils vont devoirs traquer les 12 membres masqués et leur faire payer la douleur qu’ils ont infligés.
Il faut aussi noter que vous avez la possibilité d’épargner ou non certaines cibles. En effet, lors de vos missions, vous pourrez trouver des indices parlant de l’histoires de certains de vos ennemis/cibles. Et ce sera à vous de choisir de les tuer ou non. C’est une liberté dont nous avions pas pu profiter dans les précédent opus. Cet aspect moral forge réellement un attachement à vos personnage et donne un aspect unique à votre aventure.
Naoe est un Igane. Dernières survivante des guerriers ninja d’Iga, elle à soif de vengeance. Oda Nobunaga à voulu exterminer son peuple et elle va chercher par tout les moyens à se venger. De par sa formation, elle est la spécialiste en infiltration et en assassinat. Armée de son grappin et des ses capacités d’infiltration, elle sera votre atout pour progresser silencieusement et éviter les combats. Car si elle excelle en combat, elle reste plus fragile que Sasuke. Au final, chaque coup que vous prenez pourra potentiellement vous tuer. Elle pourra être équipée de 3 types d’armes différentes.
- La katana. Arme iconique du japon, elle dispose d’une portée correcte. Elle est une compromis parfait entre les deux armes suivante.
- La tantô. Sorte de dague. elle frappe très vite mais dispose d’un toute petite portée. Combinée avec la compétences adéquate, elle permet de faire des doubles assassinat.
- Le Kusarigama. Combinaison d’une faucille et d’un chaîne, cette arme dispose d’une portée énorme, capable de faire des dégâts de zone, selon moi, c’est un must-have de part sa capacité à faire de gros dégâts sur les armures.
Elle pourra aussi utiliser des outils ninja, comme des Kunai, des bombes fumigènes ou des étoiles shuriken. Forte d’arbres de compétences basé sur l’infiltration et l’assassinat, elle sera un vrai fléau silencieux.

Le cas Yasuke
Yasuke, de son prénom originel Diogo est quand à lui un guerrier. En omettant la polémique, c’est un samouraï. Fidèle à Oda Nobunaga, il rejoint non sans mal la cause de Naoe après la trahison de Mitsuhide Akechi. Et, Ivre de vengeance, ce puissant guerrier prend les armes afin de tuer celui qu’il considère comme responsable du complot contre son maître. Et si Naoe était une tueuse agile et silencieuse, Sasuke est quand à lui un monstre au combat. Il dispose de compétences assurant sa survie et augmentant Les dégâts de ces armes. Il dispose d’un arsenal plus conséquent que Naoe.
- Le katana long. Arme iconique du samouraï. Equilibre parfait entre portée et dégats, Yasuke pourra enchainer les meurtres a une vitesse hallucinantes avec cette arme.
- La naginata. Sorte de lance disposant d’une portée longue et de dégâts un poil moins élevé que le katana, elle sera parfaite pour vous donner une zone de protection.
- Le Kanabo. Une masse relativement lente mais pouvant faire sauter une armure adverses en un seul coup. On est dans l’arme de bourrin, on réfléchi pas trop et on tape comme un sourd.
- L’arc. Yasuke ne disposant pas d’outil ninja, cet arc permet à Yasuke de pouvoir faire des dégâts de loin et aussi d’handicaper ces adversaires.
- Le teppo. Fusil à poudre noir typique de la période. Ce fusil permet de faire des tirs dévastateurs mais dispose d’un délai de recharge plutôt long.
Yasuke est la force brute de notre duo. Il résiste mieux, frape plus fort mais ne pourra pas avoir l’approche furtive de Naoe.
Au final on se retrouve avec deux vrais gameplay différent et deux façons de progresser dans le jeu. Il faut aussi noter que lors de votre exploration certaines activité seront limité à l’un ou l’autre de nos deux protagonistes. Mais heureusement pour palier à cela, vous pouvez dans le menu d’inventaire passer de l’un à l’autre.

Assassin’s Creed Shadows , quelques améliorations de gameplay
Si la base d’Assassin’s Creed Shadows reste classique si vous avez jouez au jeu depuis Origins. La partie avec Naoe sera plus intéressante si vous souhaitez vous la jouer discrétion. En effet, avec son grappin, elle pourra se mettre en hauteur pour observer et planifier ses assassinats. Par simple pression d’une touche, vous pourrez marquer vos adversaires et ainsi les voir arriver plus facilement. Elle pourra aussi utiliser des outils pour se dissimuler ou tuer a distance. Yasuke quand à lui de part sa masse pourra défoncer des murs où utiliser des pot explosifs.
Coté combat, vos adversaires pourront utiliser 3 types d’attaques. Les normales disposant d’un aura grise qui pourront être paré simplement. Les attaques enchainées qui auront une aura bleu qui pourront aussi être parées. Et les attaques puissantes qui ne pourront qu’être esquivées.
Si vous réussissez à bloquer/esquiver dans les temps, vous mettrez votre adversaires en état de vulnérabilité. Ainsi il sera ralentit, vous permettant de lui assener une belle quantité de coup. Et cerise sur le gâteau lors de la mort de certains adversaires, vous aurez droit à une mini cinématique offrant une mort sanglante à votre adversaires (j’adore la scène d’exécution avec le kusarigama sur les ennemis massif).
Vous pourrez aussi débloquer des aptitudes qui en plus d’être dévastatrices nous offrent un aspect graphique spéciale pour l’occasion. En effet, lors de l’utilisation des aptitudes, votre écran passe au noir et blanc et pour le coup ca claque ! c’est juste ultra bien vu, rappelant un peu les graphismes des parchemins artistique de style japonais.
Il vous faudra aussi compter sur des compagnons. Car au fil de vos aventures, vous rencontrerez de puissants guerriers qui embrasseront votre cause. Vous pourrez faire appel à eux en pleins combats pour occuper vos adversaires. C’est tout bêtes mais c’est juste ce qui pouvais manquer vos personnages lors de certains combats.

Assassin’s Creed Shadows, une exploration basique
Un des gros plus d’Assassin’s Creed, c’est son open world. Et Assassin’s Creed Shadows rencontre le même soucis que ces prédécesseurs. Au final il y a trop de point à visiter. On se retrouve à partir a droite au gauche sans vrai but juste parce ce qu’on voit un point d’interrogation qui apparait.
Bon je stigmatise un peu, cette exploration est nécessaire. Hormis le fait de trouver de l’équipement, vous allez devoir visiter certains point comme les sanctuaires, les kata pour Yasuke ou encore les Kuji-Kiri pour Naoe. Ces activités vous permettent d’engranger des points de connaissances. Tout cela vous permet de pour débloquer les rangs de vos arbres de connaissances et ainsi débloquer de nouvelles capacités.
Dans la même veine que les autres jeux de la série, vous allez devoir chercher des point de vue d’aigle pour révéler des points sur la carte. c’est classique mais le saut de la foi de Yasuke est juste hilarant !
De plus, iI faut aussi noter que le jeu dispose d’un cycle de saisons qui auront une certaine influence. En effet si Naoe peut se camoufler dans l’eau et se déplacer, il lui sera impossible de le faire en hiver avec des entendues d’eau glacées. De plus, elle pourra aussi être suivie grâce au pas laissé dans la neige. C’est juste génial !
Et si on parle nouveautés, je dois vous parler de l’animus. Ce dernier implante des « projets » qui ressemble un peu a des season pass gratuit. Tout les 3 jours, vous aurez des anomalies qui apparaitront sur la carte, comme des bugs qu’il vous faudra tuer. Vous obtiendrez alors un montant de ressources qui feront augmenter votre projet. Et c’est vraiment intéressant. Tout d’abord car c’est gratuit. Et ensuite car cela vous offre des clés pour acheter des cosmétiques dans une boutique dédiée ou des équipements légendaires qui ont une certains charme.
Une base totalement personnalisable
Et il ne faut pas oublier un fonctionnalités qui a été considérablement amélioré par rapport au Valhalla. Vous allez à un moment avoir accès à une base pour votre ligue. Et comme Valhalla, vous allez pouvoir la gérer. Et dans Assassin’s Creed Shadows vous allez surtout la construire. Lors de votre exploration, vous allez ramasser des composant pour créer des bâtiments.
Ensuite c’est à vous de décider des endroits, de la décoration. Et si sur le papier, cela à l’air tout bête sur la papier mais c’est super agréable a gérer pour ensuite aller vous balader dans votre base. Pour le reste cela restera du classique, on pourra faire progresser les bâtiments pour en débloquer d’autres et vous offrir l’accès à de nouvelles fonctionnalités/bonus.

Assassin’s Creed Shadows, graphiquement impeccable
Le coté graphique de Assassin’s Creed Shadows est jute une vraie baffe ! Qu’est ce que c’est beau ! les détails sur les visages, les armures sont ultra détaillés, es moindres détails se voit sur vos armes. Et surtout cela reste fluide. Au final, après plus de 20 heures de jeux, je n’ai noté que deux bugs. Un étant un soucis de mouvement sur une kimono. L’autre étant plus marrant, j’ai pris un projectile qui m’a littéralement envoyé dans les cieux jusqu’à la mort de Naoe. Et quand on connait les jeux Ubisoft, c’est clairement du très bon boulot !
Niveau spécifications pc, Assassin’s Creed Shadows demande une belle machine pour fonctionner et avoir un rendu correct.

Au final, l’ambiance de ce japon féodale est vraiment bien retranscrite, les aspect graphique particulier des aptitudes ajoute une ambiance vraiment unique, on sent dans le jeu une sorte de zenitude hors des combats qui est vraiment cohérente dans cet nivers particulier.

Parlons de la version console !
Nous avons eu la chance de tester le jeu sur console (merci Ubisoft !), et nous l’avons reçu aussi sur Xbox Series. Au début, j’étais sceptique. Lors du prologue, le jeu ne m’a pas paru très « joli » : les couleurs étaient assez ternes, manquant de peps, surtout pour une scène de guerre où le feu devrait justement mettre en valeur les jeux de lumière. Mais une fois ce passage dépassé, le jeu devient splendide. Les effets de lumière sont superbes, les couleurs bien plus vibrantes et c’est encore plus sublimé avec les changements de saison que propose le titre, même si la carte est plus petite que celles des derniers opus, pouvoir naviguer dans ce Japon sans temps de chargement et sans perte de fluidité est un vrai régal.
Le jeu tourne parfaitement à 60 FPS (je chipote, mais il descend parfois à 58/59) en mode performance, tandis que le mode fidélité reste stable à 30 FPS. Même avec le Ray-Tracing activé, la console assure un rendu magnifique. Et à ma grande surprise, le jeu n’est pas truffé de bugs, contrairement à ce qu’on peut parfois entendre des production Day-One d’Ubisoft. Après 30 heures de jeu, je n’ai rencontré qu’un bug de texture (dont je me suis sorti facilement) et un petit souci de coupure audio. On sent qu’Ubisoft a pris son temps pour peaufiner le titre, et il faut saluer ce travail de finition !

L’aventure de Sturm sur console en résumé !
Comme je l’ai mentionné plus haut, après 30 heures de jeu, quel plaisir de parcourir cet Assassin’s Creed ! J’ai ressenti la même sensation qu’avec Mirage. On casse un peu les codes habituels de la construction narrative des AC. Ici, l’histoire principale se compose de seulement cinq chapitres (prologue et épilogue compris). Votre but ? Venger votre père tout en bâtissant votre propre ligue. Mais en explorant la carte, on découvre une multitude de quêtes annexes qui rallongent considérablement la durée de vie. Pour vous dire, au moment où j’écris ces lignes, je n’ai toujours pas terminé l’histoire… et je suis encore au chapitre 1 tant il y a de choses à faire !
Côté gameplay, je dois avouer que j’ai du mal à jouer avec Yasuke, qui me semble un peu en retrait. Certaines séquences nous font alterner entre les deux personnages, ce qui apporte une vraie profondeur stratégique, notamment pour infiltrer des lieux ou éliminer des cibles. Mais en exploration libre, c’est Naoe qu’on privilégiera sans hésiter. Yasuke est plus lourd dans ses déplacements et ne peut pas accéder partout. Mais par contre on ressent la puissance et ça c’est bon et peux convenir à un certain public qui ont du mal avec l’infiltration.
Et là, je sais que je vais me faire des ennemis, mais… j’aurais tellement aimé un titre aussi long qu’un Valhalla ou un Odyssey ! Avec deux histoires en alternance et des fins de chapitres qui s’entrecroisent, ça aurait été incroyable. Mais bon, ce n’est que mon avis.
L’histoire autour de la Confrérie des Assassins est un peu mise en retrait. On ressent surtout une quête de vengeance commune entre Yasuke et Naoe. Il faut bien avancer dans le scénario pour comprendre comment les Assassins sont arrivés au Japon et découvrir le lien de Naoe avec cette organisation.
En revanche, la progression est vraiment bien gérée ! On sent qu’il ne faut pas s’aventurer n’importe où sans le niveau requis, mais les régions s’adaptent ensuite à notre avancée. Ça donne une vraie sensation de montée en puissance, et surtout, ça évite de retourner dans une zone trop facile pour boucler une quête secondaire en mode rouleau compresseur.
Le hub Animus est une excellente idée. Il permet de lancer les derniers titres et propose des petits défis à accomplir dans le monde du jeu choisi. En prime, c’est un bon moyen de récupérer gratuitement des cosmétiques grâce aux crédits Helix, qu’on peut même obtenir en explorant le jeu. Enfin parlons des succès du jeu, la liste est assez simple et ne vous demandera juste du temps de jeu car aucun ne peut être rater et ce fera naturellement durant votre temps de jeu qui vous emmènera comme pour Mirage à un trophée de Platine (ou 1000G) assez facile !
Je ne vais pas en dire plus, sinon je risque de spoiler tout ce qu’il y a à découvrir… et le test de Marv est déjà bien complet. Mais bordel, merci Ubisoft ! Cet Assassin’s Creed me fait passer un moment incroyable. Et surtout, il y a des chats ! Mon amour pour eux est inconditionnel, ce qui ne fait qu’ajouter encore plus de crédibilité au titre (je suis pas du tout objectif sur ce coup ! et j’assume !).
On est en mars, et je peux déjà dire qu’il fera partie de mon top de l’année ! Et je trépigne d’impatience pour le prochain volet qui devrait (selon les rumeurs) être à une époque que j’apprécie énormément. Je vous laisse avec cette petite galerie d’images tirées de la version Xbox, ainsi que la conclusion de Marv. Quant à moi, on se retrouve dans les prochains jours pour parler de l’édition collector !
























Conclusion du test de Assassin’s Creed Shadows sur PC
J’avais un peu peur au début de prendre en main Assassin’s Creed Shadows. En effet, le dernier opus bien que sympathique était redondant. Et j’avais peur de me retrouver dans la même situation. Mais ce ne fut pas le cas. Le fait de pouvoir jouer deux personnages avec des styles de jeux aux antipodes l’un de l’autres est vraiment agréable. Avec Yasuke qui est une vraie armoire à glace, et Naoe qui est plus fragile mais pour autant reste un assassin ultime.
En conclusion, l’exploration reste agréable malgré un sentiment de trop plein, on en sait plus trop où donner de la tête. Et si le scénario n’est pas le plus original, il est bien mené grâce à une narration habilement amenée et des personnages attachants. En clair, je vous conseil clairement cet opus, surtout si le dernier ne vous avez pas convaincu. Assassin’s Creed Shadows sera disponible le 20 Mars 2025 sur PC, Playstation 5 et Xbox Series au prix de 79.99 euros.
Pour
- Deux personnages au gameplay différents
- Scénario sympathique
- PNJ attachant
- Aspect gestion de la base
- Ambiance générale
- certaines quêtes sont vraiment prenants
- Les arbres de compétences sont cohérents
Contre
- Exploration un peu fouillis
- Certains combat trop facile
Knights In Tight Spaces est le nouveau jeu du studio Raw Fury. Spécialiste des jeux indépendants, ils nous offre cette fois ci un rogue like mélange de jeux de stratégie au tour par tour et de deck building. Fort d’un style graphique original et rarement utilisé ce rogue like sur le papier semble promettre de bons moments de jeux. Knights In Tight Spaces est disponible depuis le 4 Mars sur Steam
Knights In Tight Spaces, un scénario intéressant
Si vous aimez partir a l’aventure dans le genre d’un jeux de rôle, vous allez être servi. En effet, dans Knights In Tight Spaces, votre aventure se passe sur le papier. Vous commencez par choisir un personnage parmi les 8 classes du jeu. 3 sont disponible au début de votre première partie. Les autres seront a débloquer on avançant dans l’histoire.
Chaque classes disposent de d’un gameplay particulier. Ainsi le sorcier pourra jouer sur de longue distance comme le roublard. A l’inverse, des classes comme celles du guerrier ou du pugiliste feront un carnage au corps à corps. Et comme dans toutes aventures, vous allez devoir faire des choix qui vous rapporteront de l’équipement, de l’or ou des consommable. Et de par sont aspect rogue like, chaque sessions de jeu sera différentes.
Vous progressé via un classique arbre de rogue avec différent de choix. libre a vous d’esquiver des combats pour aller chez le forgeron ou encore aller vous soigner. A noter par contre qu’avant chaque combat vous aurez droit à une scénette plutôt sympathique qui peut potentiellement vous apporter un bonus ou malus, il vous faudra bien choisir.

Un gameplay agréable
De base je suis un fan des jeux de stratégie au tour par tour. J’ai passé des week-end entier sur X-Com 1et 2 avec mes potes à essayer de sauver la terre. Et Knights In Tight Spaces propose un challenge plutôt corsé. SI la première aventure est relativement simple, à partir de la deuxième vous trouverez des adversaires aptes à vous tuer une un coup.
Heureusement, vous disposez des capacités suffisantes pour vous en sortir. vous avez la possibilité de voir les attaques de vos adversaires, et ce sera à vous de bien jouer vos cartes afin de soi oblitérer vos adversaires soit les esquiver. Rien n’est très exceptionnel dans cette partie stratégie.
Mais ce qui nous intéresse plus, c’est la partie Deck building. Vous partez avec un deck de base qui s’étoffera au fur de votre progression. A chaque tour vous recevrez 4 cartes. Toutefois, ce montant pourra varier en fonction de certains équipements qui vous donneront une carte par tour par exemple. Vous disposez de 3 points d’élan qui vous permette de jouer vos cartes.
Chaque cartes disposent d’un coût d’élan et dispose d’un effet en particulier. Vous pouvez par exemple recevoir du bouclier, ou faire une frappe qui paralysera votre adversaire pour une tour. Vous avez un nombre de cartes juste hallucinant. Et c’est le fait de jouer ces cartes au bon moment qui vous assurera la victoire. J’avoue ne pas encore m’être penché sur l’aspect optimisation des decks de cartes. Mais j’ai clairement pu entrevoir les possibilités de cette partie du jeu.

Graphiquement unique
Coté graphisme Raw Fury a opter pour un pate graphique unique et originale. Cette aspect crayonné rend vraiment bien. Et le fait que nos personnages soit doté d’un aspect transparent par rapport au décor du jeu, c’est magique. L’ajout de petit scènes en Bullet-time lors de la mort du dernier ennemis c’est pareil. Cela nous offre un jeu aux graphismes vraiment unique et c’est super agréable
Toutefois, le jeu souffre de quelques soucis de caméra qui sans être vraiment handicapant gâche un peu certaines scènes de combat.

Conclusion du test de Knights In Tight Spaces
Si vous êtes fan des jeux de stratégies, Knights In Tight Spaces est fait pour vous. J’ai apprécié de pouvoir affronter des vagues d’adversaires. Devoir calculer et composer une stratégie en fonction de vos cartes est vraiment satisfaisant. On se prend vite au jeu d’essayer d’en savoir plus sur votre aventure. C’est un jeu qui reste exigeant et qui demandera un certain temps d’adaptation pour le prendre en main efficacement. Knights In Tight Spaces est disponible le 3 Mars 2025 sur Steam
Points positifs
- Scénario sympa
- Difficulté bien pensée
- Graphiquement original
- Entièrement en français
- Coté deck building addictif
Points négatifs
- Quelques soucis de caméra
Confronted est le premier jeu du studio Grumpy Rock Studio. Ce premier jeu nous embarque dans les tréfonds d’un château hanté. Vous serez traqué par une créature qui n’hésitera pas à vous traquer et à vous tuer. Incarnant Dorelina, vous allez devoir vous engager dans une dangereuse partie de cache-cache dans un endroit à l’histoire sombre tout au long de 3 chapitres. Confronted est actuellement disponible en accès anticipé sur Steam.
Confronted : un scénario plutôt basique
Confronted se passe dans un pays slave dans les années 1800. Vous incarnez Dorelina qui après avoir reçu une lettre de son fiancé disparu se rend dans un chateau à la réputation sinistre. De ce coté là aucune originalité, Resident Evil VII avait le même postulat de départ. Vous vous rendrez vite compte que cet endroit est hanté par une créature vaguement humanoïde et très agressive.
Vous ne pourrez pas la vaincre .Et votre seul salut sera dans la fuite et dans votre habilité à vous cacher. Il vous faudra faire preuve de rapidité afin de trouver la cachette idéale et survivre. Petit bémol, le jeu est disponible uniquement en anglais.

Un gameplay original
Comme expliqué précédemment, vous allez explorer un château en mode FPS. La progression dans le jeu est relativement simple. Vous trouvez un endroit qui vous empêche de passer. Il faudra donc fouiller les environs pour trouver l’objet qui vous aidera a passer l’obstacle. Et en générale, c’est à ce moment que la créature commence a vous chasser. Il faudra donc trouver une endroit où vous cacher.
Pour cela, vous devez récupérer des planches de bois dispersées dans le château. Et par une simple pression d’une touche vous passez dans un mode de vision qui vous montre où vous pouvez trouver un endroit où construite votre cachette. Et bien souvent cela se joue a quelques secondes près. Il n’est pas are que la créature vous voit et vous tue car vous n’avez pas été assez rapide.
Il faut aussi y ajouter des énigmes plutôt bien foutu et qui vous demanderont de de la réflexion et de la logique. Au final pour un « petit » jeu indépendant, c’est plutôt impressionnant.

Graphiquement correct
Coté graphique, Confronted est correct, certains textures me sont parues trop lisses. Mais le jeu reçoit de nombreuses updates à ce sujet. Et cela pas plus tard qu’aujourd’hui. L’ambiance est oppressante au possible, et entendre la créature se déplacer avec des effets sonores vraiment impressionnant est une régale.

Conclusion de la preview de Confronted sur Steam
Pour un jeu indépendant, Confronted est une belle surprise. Même si le scénario est relativement basique et déjà vu, l’ambiance particulière de ce château rattrape clairement cela. Devoir se cacher de la créature est une vraie source de stress surtout quand on se retrouve a court de planches de bois. Graphiquement correct, Grumpy Rock Studio à fait du bon boulot. Et pour moins de 7 euros, n’hésitez pas à vous lancer et à prendre le contrôle de Dorelina. Confronted est disponible en accès anticipé sur Steam
« The Legend of Heroes: Trails Through Daybreak II » est un jeu de rôle développé par Nihon Falcom. Suite directe de « Trails through Daybreak » et poursuit l’arc narratif de Calvard. Il sorti au Japon en septembre 2022. Il est disponible en France depuis le 14 février 2025 sur PlayStation 4, PlayStation 5, Nintendo Switch et PC.
Un petit rappel de l’histoire
Trails Through Daybreak II est la suite directe de « Trails through Daybreak » et poursuit l’arc narratif de Calvard. L’histoire se déroule après la dissolution de l’organisation mafieuse Almata, alors que la République de Calvard retrouve une période de paix. Cependant, une série de meurtres mystérieux impliquant une créature cramoisie vient troubler cette tranquillité. Les rumeurs évoquent l’apparition d’une mystérieuse créature cramoisie, dont l’existence semble liée à des phénomènes surnaturels.
Le protagoniste, Van Arkride, un « Spriggan » combinant les rôles de détective et de mercenaire. Il est sollicité pour enquêter sur ces crimes. Il est contacté pour enquêter sur ces crimes étranges et rapidement. On découvre que ces événements pourraient être liés aux Genesis, ces artefacts technologiques puissants et énigmatiques au cœur du premier jeu. Van est rejoint par Agnès Claudel, une étudiante déterminée à retrouver le dernier des artefacts appelés « Genesis ». Malgré tout, je trouve ce scénario assez classique. Et Van manque un poil de charisme ne disposant au final d’aucune originalité.

Un gameplay qui s’améliore
Trails Through Daybreak II implante un système de jeu un peu particulier et original. En effet, vous avez deux système de combat. Tout d’abord, un système de combat en temps réel. Dans ce mode, vous utiliserez les attaques au corps-à-corps et les esquives. Au final, rien de particulier sur ce mode qui reste un classique.
Mais ce qui nous intéresse plus, c’est le mode AT Battle. Ce mode est clairement le plus intéressant du jeu et pourra facilement faire basculer vos combats. Premier points qui peut être un peu troublant, il se déclenche d’une simple pression d’un bouton. Votre combats ce mets en pause. Et une fois le temps figé, vous allez pouvoir lancer vos plus grosses attaques. Vos Arts (magies) et vos Skills (techniques). Et c’est clairement là que ce RPG prend toutes sa saveur. De plus, par rapport au premier opus, vous aurez la possibilité de lancer des attaques combinées qui en plus d’être dévastatrices sont graphiquement classes.
Pour les fans de la séries, le système Orbment est toujours présent. Ce système vous permet d’équiper des cristaux nommé Quartz qui vous permettront d’utiliser les Arts (magies). Et un peu comme dans un Final Fantasy 7, il faudra combiner vos Quartz afin de débloquer des attaques de plus en plus puissantes.

Les classiques du RPG toujours présents
En ce qui concerne les autres aspects de RPG, tout y est. Vous aurez pleins de mini jeux dont la pêche et le hacking. Les quêtes secondaires qui reste un grand classique mais qui pour une fois utilisent les compétences de détectives de Van et ajoute un petit truc en plus.
De plus, le monde étant « semi-ouvert », The Legend of Heroes: Trails Through Daybreak II vous assure un environnement assez fourni et riche en interaction. Si on y ajoute un système de jobs secondaire pour Van nommé « Detective Work », le jeu vous promet de longues heures de jeu soutenu par son scénario qui ‘s’étoffe au fur et a mesure. Et si cela ne vous suffit pas, vous pouvez vous lancer dans un donjon généré aléatoirement nommé « Märchen Garten ». Si vous voulez du challenge et des récompenses exclusives, e donjon est fait pour vous.

The Legend of Heroes: Trails Through Daybreak II une belle évolution graphique
Autant être honnêtes, je n’ai jamais été fan des graphismes des jeux NIS. Mais je suis forcé de constater que The Legend of Heroes: Trails Through Daybreak II est le jeu le plus beau de la séries des Trails. Par rapport aux précédents opus de la saga, Les animations des personnages sont beaucoup plus détaillés et fluide. Le monde est beaucoup plus vivant et animés quand dans les autres opus.
Et je dois avouer que les effets de lumières sont juste magnifiques. Surtout lors des combats. Mais malgré tout, on sent bien la patte des studios NIS America et leurs graphismes malgré cette amélioration reste en dessus des autres RPG du même titre.

Conclusion du test de The Legend of Heroes: Trails Through Daybreak II
The Legend of Heroes: Trails Through Daybreak II est un RPG plutôt bon. Même si le scénario reste un poil cousu de fil blanc, les quelques nouveautés améliore grandement le leu jeu. Tout d’abord, le système de combat en deux temps est plutôt bien pensé mais peut être déroutant au début. Ensuite, cet opus bénéficie un d’un glow up niveau graphismes plus qu’agréable. L’ajout de certains fonctionnalités comme le « Märchen Garten » ajoute du temps de jeu plus qu’agréablement. Il vaut clairement ces 59.99 euros et si vous souhaitez vous lancer dans un RPG de qualité, foncez ! The Legend of Heroes: Trails Through Daybreak II est disponible depuis 14 Février sur PS5/4, Switch et Steam
Points positifs
- Système At Battle super bien pensé
- Le donjon Märchen Garten rajoute du temps de jeu de manière intelligente
- Les effets de combats sont au top
- L’orbment toujours aussi bien pensé
- Les Ex-Chain juste magnifiques et dévastatrices
Points négatifs
- Scénario un peu classique
- Toujours un poil en dessous niveau graphismes
- Pas de VF
Eternal Strands est un jeu d’action-aventure développé et édité par Yellow Brick Games. Proposant un gameplay original et innovant et empruntant quelques mécaniques à Shadow of the Colosus. Que donne cette aventure où la survie de votre peuple est entre vos mains. Eternal Strands est disponible depuis le 28 janvier 2025 sur PC, PlayStation 5 et Xbox Series X/S.
Eternal Strands classique mais efficace
Dans Eternal Strands, vous incarnez Brynn, une jeune Tisseuse intrépide déterminée à restaurer le foyer culturel de son peuple. L’histoire débute lorsque Brynn et sa compagnie parviennent à franchir le Voile, une barrière magique qui a isolé l‘Enclave du reste du monde pendant des décennies. Cette région, autrefois centre de la magie et de l’innovation, est désormais en proie au chaos suite à un cataclysme mystérieux. Et c’est a vous de rétablir la situation.
En explorant l’Enclave, Brynn découvre que des Arkhons, des créatures gigantesques créées par une ancienne civilisation, menacent l’équilibre du monde. Pour sauver son peuple et lever le voile sur les secrets de l’Enclave, elle doit affronter ces titans. il lui faudra aussi maîtriser de nouvelles capacités magiques et reconstruire les liens avec ses compagnons. Chaque Arkhon vaincu révèle des fragments du passé. Cela permet à Brynn de comprendre les événements qui ont conduit à l’isolement de l’Enclave. Ainsi que de restaurer l’harmonie dans son monde et d’acquérir de nouvelles capacités.

Un gameplay innovant
Le gameplay d’Eternal Strands se distingue par une combinaison dynamique de combat, d’exploration et de manipulation environnementale. Le jeu propose un système innovant où la chaleur se propage, le froid contracte. Par exemple vous pouvez utiliser certains pouvoir pour lancer des projectiles, ou créer des protection. On vous tir dessus ? Utilisez la télékinésie pour prendre un tronc d’arbre en en faire une barricade. Un tronc d’arbre est en feu ? utilisez le même pouvoir pour balancer ce projectile sur vos adversaires.
C’est vraiment agréable de pouvoir utiliser votre environnement pour optimiser vos combats. Vous allez rencontrer de nombreux ennemis allant de simples créatures à des titans colossaux. Les combats contre ces géants nécessitent une approche stratégique. Combinant escalade sur leurs corps massifs pour atteindre des points faibles spécifiques. Cela rappelle évidement les combats de Shadow of the Colosus mais dans une version plus petites. Au final, Il vous faudra utiliser les faiblesses élémentaires ainsi que votre environnement afin de vous garantir la victoire.
La progression de Brynn est étroitement liée à l’exploration et à la collecte de ressources. Cela vous permettra de fabriquer et d’améliorer votre équipement pour faire face à des ennemis plus puissant pour sauver l’Enclave.

Graphiquement beau !
Eternal Strands ressemble coté graphique à un Breath of the Wild. C’est plutôt coloré et chaque nouvelle zone dispose d’une identité visuelle distincte. Les panoramas sont clairement magnifique et exploite l’Unreal engine 5 de la meilleure des manières. Les effets visuels sont plus que correctes et ajoute une belle immersion à cette aventure riche en couleur.
Toutefois, j’ai rencontré quelques bugs graphique de texture. Rien de bien handicapant en lui même mais il est important de le noter.

Conclusion du test de Eternal Strands sur Steam
Eternal Strands est une jolie surprise. Malgré un scénario plutôt basique. Le sauvetage de l’enclave vous embarque dans une aventure colorée qui offre des combats épique et plutôt stratégique. La progression de Brynn est de plus plutôt intelligente et vous poussera a explorer votre environnement. Le fait de jouer sur l’environnement et les affinités élémentaires ajoute une dimension stratégique comme rarement vue et plutôt jouissif. Malgré quelques petits bugs techniques, je vous conseille de tenter l’aventure Eternal Strands qui est disponible sur PC, PlayStation 5 et Xbox Series X/S depuis le 28 Janvier 2025 au prix de 39.99 euros.
Points positifs
- Exploration agréable
- Système de progression bien pensé
- Combats contre les titans épique
- utilisation de l’environnement et des affinités élémentaire
- Graphiquement bon
Points négatifs
- Quelques bugs technique
- Scénario classique
Phantom Brave est une licence de jeu de stratégie sorti en 2004 sur Playstation 2. Ayant reçu une très bonne critique à l’époque, les studios Nis America nous offre une suite direct avec Phantom Brave: The Lost Hero. Ce jeu de stratégie au tour par tour reviens sur Switch, Playstation 4&5 et est disponible depuis le 30 janvier 2025.
Petit retour en arrière
L’histoire suit Marona, une jeune fille de 13 ans vivant sur une île solitaire. Elle a la capacité de voir et d’interagir avec les Phantoms, des esprits errants. Marona est orpheline, ses parents étant morts en combattant un démon puissant, mais avant de mourir, ils ont confié leur ami Phantom, Ash, pour veiller sur elle.
Malgré sa gentillesse et son désir d’aider les autres en tant que Chroma (mercenaire freelance). Marona est rejetée par la société à cause de son pouvoir surnaturel, car les gens la perçoivent comme maudite. Néanmoins, elle reste déterminée à prouver sa valeur en acceptant diverses missions à travers l’archipel d’Ivoire.

Phantom Brave: The Lost Hero, une suite direct
Ce second opus prend sa suite directement après la fin du premier jeu. Marona et Ash ont vaincu le seigneur des démons. Et sur le chemin du retour, une flotte de bateaux fantomatique apparaissent à l’horizon. Plutôt confiant nos deux protagonistes engage le combat sans savoir que leur adversaires est d’un autre trempe que celui qu’ils viennent d’affronter.
Ecraser par la puissante du seigneur des fantômes, Ash se sacrifie pour permettre a Marona de fuir. Le cœur lourd, notre héroïne fuit et échoue sur une ile isolée. Elle y rencontrera Apricot, une fantôme qui recherche son père et qui remplacera Ash. Cette île sera le hub centrale à la nouvelle aventure de Marona:
Marona, notre héroïne dispose du pouvoir de « Chartreuse ». Rien à voir avec la délicieuse liqueur aux herbes du même nom qui à sauver la digestion de nombreux repas de famille tant son degré d’alcool dissout toute nourriture dans votre estomac. Mais je digresse un peu. Ce pouvoir lui permet d’invoquer des fantômes depuis des objets présent sur le champ de bataille. Mais cela lui permet aussi de créer ses propres fantômes. C’est plutôt sympa de pouvoir créer des compagnons et de les customiser comme on le souhaite. On ressent un sentiment de vraie polyvalence.

Un système complet
Si vous aimez les jeux avec du contenus, Phantom Brave: The Lost Hero est le jeu qu’il vous faut. Le système de création de fantômes est ultra complet. Au fur et mesure que vous allez avancer dans l’histoire, vous allez débloquer de nouvelles classes pour vos fantômes. Il y a pas moins de 13 classes différentes. Et si certaines sont relativement inutiles sur le hub du jeu, D’autres seront indispensables et vous donneront accès à une fonction particulière. Le soigneur vous donnera accès a une fonction de résurrection sur vos fantômes, le marchand à un magasin etc…
C’est vraiment complet comme système et plutôt bien pensé. Toutes ces classes seront utile à un moment ou a un autre. Coté création de personnages, justement, nous en sommes pas en restes. Il y a la classique augmentation de statistiques, mais elle reste obsolète. Vos attaques seront surtout définies par vos équipements.
En effet, dans Phantom Brave: The Lost Hero, vos attaques dépendent de l’arme que vous équipez. Et on reste sur du classique, de attaques au corps pour les armes de mêlée, de la distances pour les bâtons et les armes de tirs. Toutefois, petites originalités, tout peut devenir un arme. Par exemple, ma marchandes dispose d’une étoile de mer comme arme. Si les dégâts sont plutôt faibles, la portés de ces attaques est juste énorme. Et c’est plutôt sympa de voir vos personnages se battre avec des armes exotiques.

Des combats sympa mais un poil redondant
Niveau combat, Phantom Brave: The Lost Hero est un bon jeu de stratégie. A chaque combat, Marona, doit invoquer ces compagnons fantômes à partir d’objets présent sur le champ de bataille. cela peut être un rocher, une plante ou même une arme, cela est assez important à prendre en compte car l’objet donnera un bonus à votre fantômes en fonction de sa nature. Par exemple invoquer depuis un rocher donnera 30% de défense.
Ensuite chaque personnages dispose d’un rayon d’action matérialisé par un rond orange. Il vous faudra vous placer correctement pour ensuite effectuer une action/attaque. Au fur et à mesure de vos combats, vous obtiendrez des attaques de plus en plus puissantes qui vous couterons des points de compétences. C’est assez sympa a prendre en main surtout avec la possibilité de créer votre fantômes sur mesure.
Petit bémol toutefois en ce qui concerne Marona, Elle n’est là au final que pour assurer la viabilité de ces fantômes. Car chaque fantômes ne pourra rester qu’un nombre de tour défini sur le champ de bataille. Et seule Marona dispose du sort qui pourra rallonger ce délai. On se retrouve au final avec un personnage principal qui ne peux quasiment rien faire sur le champ à par utiliser son sort. C’est un peu frustrant au final d’avoir un personnage principal qui à une action limité en terme de combat.

Graphiquement Kawaï
Phantom Brave: The Lost Hero dispose de graphique plutôt original. Surfant sur son aspect manga, chaque personnages a ce corps sur particulier. Je ne suis pas fan des corps avec grosses tête mais je suis forcé de constater que cela passe super bien dans ce jeu. Qui malgré un aspect mignonnet cache une histoire un peu plus sombre qu’il n’y parait.
Aucun soucis technique particulier en jeu, c’est fluide, graphiquement correct. Par contre, petit coup de cœur au niveau ambiance sonore. C’est vraiment entrainant en jeu, les effets sonores sont cohérent. Et si je suis bien conscient que les graphismes dans ce type de jeu ne sont pas le plus important mais cela colle bien à ce jeu de stratégie.

Conclusion du test de Phantom Brave: The Lost Hero sur PS5
N’étant pas un afficionados des jeu de stratégie, j’ai commencer Phantom Brave: The Lost Hero sans aucune excitation particulière. Mais je suis forcé de constater que c’est une belle surprise. L’histoire de Marona est prenante, et on s’attache vite à Apricot et les autres protagonistes. Le système d’invocation de Chartreuse est vraiment intéressant mais bride un peu l’utilisation de Marona en combat. Fort d’un nombre de classes plus que correct et d’une personnalisation poussé, Phantom Brave: The Lost Hero vous promet de longue heures de jeu et d’optimisation. Phantom Brave: The Lost Hero Switch, Playstation 4&5 et est disponible depuis le 30 janvier 2025.
Pour
- Scénario prenant
- Système de création des fantômes sympa
- Système de combat simple mais efficace
- Graphiquement correct
- Une version en VF
Contre
- Marona à un utilisation limité en combat
Après une carrière mouvementée sur les rails avec Train Sim World 5, notre cher Pépito a décidé de changer de voie (c’est le cas de le dire) pour se consacrer à un métier noble : ambulancier. Et grâce à Nacon et le studio Aesir Interactive, vous pouvez le faire depuis votre salon, manette en main ! Alors est-ce un bon filon ? Nous allons le découvrir.
Premiers pas dans l’urgence
Dès le début d’Ambulance Life: A Paramedic Simulator, on choisit son personnage parmi une sélection prédéfinie. Comme toujours, je mets en avant notre cher Pépito, qui enfile son uniforme flambant neuf et prend les commandes de son ambulance. Avant d’embarquer, il a même opté pour un relooking avec une fine moustache qui lui donne un style inimitable ! (il a changé de nom au passage pour faire plus Américain !) Mais ici, finis les rails et les trains, place aux urgences et aux interventions sous pression. L’objectif ? Porter secours aux patients en respectant les protocoles de soins et en conduisant avec efficacité dans la ville.


Il n’y a pas d’histoire à proprement parler dans ce titre. Les interventions s’enchaînent au gré des appels du 911, plongeant Pépito au cœur de l’action sans transition. On aurait aimé une gestion plus poussée du matériel médical, mais ici, tout est prêt d’avance. Il faut faire confiance à son binôme ! Alors en voiture Simone !

Entre gestion et réflexes
Le gameplay alterne entre deux phases principales : la conduite et l’intervention médicale. Au volant de son ambulance, Pépito doit slalomer entre les voitures, éviter d’écraser les piétons et éviter tout accident pour arriver à bon port ! Le respect du code de la route est un peu obsolète sur ce coup (pas de pot pour moi qui suis en plein passage du permis!). Pour vous frayer un chemin, quoi de bon que la sirène pour laisser la place à votre ambulance. Les voitures se pousseront, mais l’IA est un peu étrange. Il n’y aura qu’une des deux fils qui va se pousser pour laisser à peine la place pour passer. Par contre, c’est vert, on s’en fout de vous et ils foncent ! Donc, assez compliqué de gérer la conduite. Et pareil pour les piétons, je comprends pourquoi pendant ma conduite on me dit de faire attention aux piétons sur les passages piétons, car ils peuvent faire demi-tour d’un coup. Ici c’est le meilleur exemple, ils sont imprévisibles et risquent de traverser au dernier moment même carrément hors des passages pétions.

Sur place, il faut rapidement identifier les victimes, évaluer leurs symptômes et les stabiliser. Si une blessure saigne abondamment, un garrot sera nécessaire. Une fois le diagnostic posé, tout est consigné sur une tablette. Cette dernière permet d’associer les symptômes aux pathologies probables. Un système de probabilités aide à faire le bon choix, mais pour les puristes adepte de la difficulté accrue, il est possible de tout analyser soi-même en se référant au manuel médical.
Dans l’ambulance, Pépito peut approfondir l’examen avec des outils comme le tensiomètre ou le stéthoscope, où opérer des actions plus délicates, comme la pose d’un cathéter par exemple Et c’est assez simple d’utilisation, il faudra simplement faire un petit mini jeu pour effectuer l’action. Au début, les options sont limitées, mais la progression débloque du nouveau matériel. Une fois sûr du diagnostic, direction l’hôpital pour terminer l’intervention.



Une difficulté bien dosée ?
Parlons de la difficulté, en soit Ambulance Life n’est pas si difficile. Le jeu s’adapte progressivement. On commence par des cas simples, comme des crises d’anxiété, avant d’affronter des urgences plus complexes : accidents d’autoroute, catastrophes chimiques… Le contenu est varié et propose de nombreux scénarios.
Chaque intervention rapporte de l’expérience, qui permet de monter en niveau et d’obtenir de nouveaux équipements, véhicules et zones d’intervention. Les missions durent entre 15 et 45 minutes en temps réel, offrant un bon équilibre entre immersion et progression.


Enfin, on peut parler de la gestion du stress qui, je trouve, est parfaitement intégrée : plus une situation est critique, plus le temps semble s’accélérer (avec même des moments chronométrés), obligeant à prendre des décisions rapides tout en restant précis. Un élément qui renforce l’immersion est la tension des interventions. Car on peut être appelés sur des types d’intervention où l’on va intervenir directement au cœur de catastrophes afin de porter secours aux victimes. Bien que l’urgentiste ne soit pas censé aller au milieu du danger, les développeurs ont tout de même voulu s’éloigner de la réalité pour rendre le titre plus ludique. Certaines interventions se déroulent en pleine catastrophe naturelle, obligeant à trier les victimes selon leur état. Il faut établir des priorités : vert pour les blessures légères, noir pour les cas désespérés…Ces scénarios sont exigeants, mais heureusement, des formations sont disponibles pour s’entraîner autant que nécessaire.
Seul bémol, dans les interventions à plusieurs victimes, il faut choisir une seule personne à secourir et transporter à l’hôpital, ce qui peut être frustrant.

Graphismes et ambiance
Visuellement, Ambulance Life propose des environnements urbains crédibles, bien que génériques. Les véhicules et les patients sont modélisés correctement, mais les animations manquent parfois de fluidité. Une plus grande diversité des décors aurait été appréciable.
L’ambiance sonore, en revanche, est un atout. Sirènes réalistes, dialogues immersifs et tension palpable renforcent l’expérience. Dommage que la bande-son manque d’une touche musicale marquante pour amplifier l’atmosphère.

Conclusion
Si Ambulance Life: A Paramedic Simulator offre une belle approche du métier d’ambulancier, il souffre encore de quelques maladresses techniques. Malgré tout, la tension des interventions et le souci du réalisme en font une expérience prenante pour ceux qui rêvent de se glisser dans la peau d’un secouriste. Mais pour notre cher Pépito, c’est validé et il a pris goût ! Maintenant plus qu’a savoir qu’elle sera sa prochaine simulation !
Points Positifs
- Un gameplay immersif et varié
- Le nombre de scénario qu’on peut retrouvé
- Progression bien pensée
- Environnements urbains crédibles
- Ambiance sonore immersive
Points négatifs
- IA des véhicules et des piétons perfectible
- Animations rigides
- Manque de gestion du matériel médical
- Bande-son peu marquante
- Limitation frustrante dans les interventions multiples
Si il y a bien une série de jeux vidéo que je suis depuis le début. C’est bien celle de la série Dynasty Warriors. Depuis le premier jeu sur Playstation 1 à l’opus numéro 9 et son open world, je les ai tous poncés. Prendre le contrôle d’un guerrier légendaire et participer à des batailles tout aussi légendaires est juste jouissif. Et en ce début d’année 2025, Koei Tecmo nous offre une sorte de spin-off sous le nom de Dynasty Warriors: Origin disponible depuis le 17 Janvier Playstation 5, Xbox Series et Steam.
Petit rappel
Dynasty Warriors se distingue par son style de jeu musou, dans lequel le joueur contrôle un ou plusieurs personnages dans des batailles à grande échelle contre des hordes d’ennemis. Plutôt que de se concentrer sur des combats tactiques détaillés ou des stratégies de groupe complexes, Dynasty Warriors privilégie l’action dynamique, où tu affrontes des centaines, voire des milliers d’ennemis à la fois, en utilisant des combos et des attaques spéciales pour les éliminer.
Le jeu suit les grandes lignes de l’histoire des Trois Royaumes. Il se concentre sur les conflits entre les trois royaumes : Wei, Shu et Wu. Les personnages jouables sont souvent des figures historiques comme Liu Bei, Cao Cao, Sun Jian, Zhao Yun, et bien d’autres. Chaque jeu de la série te permet de prendre le contrôle de ces héros légendaires et de participer à des batailles clés pour forger l’histoire de cette époque.

Dynasty Warriors: Origin un spin off déroutant
Tout du moins au début. Comprenez moi. J’avais pris pour habitude de choisir parmi un des personnages disponible au début pour aller de bataille en bataille. Et là dans Dynasty Warriors: Origin, on ne contrôle qu’un seul personnage. Il se nomme Vagabond (vous apprendrez plus tard son vrai prénom) et a perdu la mémoire. Disposant d’un talent quasi naturel pour le combat, il forgera le destin des trois royaumes tout au long de batailles palpitantes.
Pour les habitués de la série, vous allez retrouver les mêmes batailles, la révolte, des turbans jaunes, celle de Dong Zhuo. De ce coté là, aucun dépaysement. Vous croiserez Cao Cao, Liu Bei ou encore Sun Ce, sans oublier le terrible Lu Bu. Mais cette fois ci, vous ne serez pas leur adversaire automatiquement. Car selon vos choix vous serez un allié où un ennemi. Et c’est plutôt sympa car cela offre 6 fins différentes (2 par faction).

Vous avez en main l’avenir des 3 royaumes
Comme vous l’avez compris, Vagabond n’est pas n’importe qui. Il est en fait un gardien de la paix. Une société secrète qui a pour but d’éliminer toute menace nuisant à la stabilité des 3 royaumes. Au chapitre 3, il vous sera aussi demandé de choisir un camp, ce qui vous fermera les contacts avec les 2 autres factions.
Coté progression, on est sur de l’original. Vagabond se déplace sur une carte des 3 royaumes dans le même système que les jeux Tiny Tina Wonderlands. Vous allez naviguer de batailles historiques lié à l’histoire au escarmouches avec des bandits en passant vous ravitailler et acheter des armes dans les villes. Pour un fan, c’est un poil déroutant mais on s’y fait vite. Ca en devient même agréable, hormis les batailles du scénario principal, vous allez pouvoir choisir ou non d’augmenter votre expérience/argent via des escarmouches contre des bandits. Il s’agit de batailles n’excédant pas plus de 5/10 minutes apportant simplement de l’argent et de l’expérience.
En ce qui concerne l’évolution de Vagabond, elle se passe en deux étapes. Tout d’abord, la maitrise des armes vous octrois des lueurs qui vous permette d’augmenter votre niveau. Et bien sur plus vous augmentez votre niveau, plus cela vous demandera de lueurs pour passer au niveau suivant. Ensuite, chaque niveau vous donne accès à un arbres de compétences. Vous pourrez débloquer les compétences grâce des points, vous avez deux façon d’en obtenir, soit en remplissant des missions données par des PNJ ou en tuant des ennemis (tout les 100 K.O).
Vous serez aussi amener a fouiller un peu la carte de Dynasty Warriors: Origin, pour trouver des pièces anciennes et des matériaux et occasionnellement un vieux maitre qui vous apprendra une technique de combat. Au final, malgré un début un peu déroutant cet aspect semi open world est une belle réussite.

Une nouvelle façon de jouer
Pour une fois, joueur au bourrin ne vous assurera pas la victoire. Enfin dans une certaine mesure. Si l’aspect, « je suis une machine de guerre capable de tuer tout ce qui se trouve devant moi » est toujours présent, il vous faudra faire preuve de reflexes et de stratégie. Mais parlons d’abord des armes a disposition. Vagabond est un maitre d’armes né. Il commence son aventure avec une simple épée, vous pourrez débloquer jusqu’à 9 autre armes. Toutefois, petit bémol, vous ne pouvez débloquer les armes qu’à un moment bien précis. Et rien ne vous précise quand. C’est un peu dommage car j’ai loupé deux armes un peu bêtement.
Niveau baston pure et dure, fini le tank inarrêtable, le plus petit soldat aura la possibilité de vous interrompre vous laissant à la merci d’une contre attaque. Chaque combat contre un personnage sera l’occasion de tester vos réflexes. Vous allez devoir utiliser des esquives et surtout des parades. Ces dernières vous permettent de repousser vos adversaire et faire baisser leur jauge de résistance (plus rapidement qu’une simple attaque). Cette jauge est assez importante car une fois vidée, vous pouvez effectuer une attaque dévastatrice.
Pour le reste on ne s’écarte pas trop de la formule originale, on charge la jauge Musou et une fois complète on lâche une grosse attaque de la mort ! La seule grosse nouveauté de Dynasty Warriors: Origin en terme de bataille reste sans doute les charges. Ces dernières vous permettent de lancer des bagarres générales où vous pourrez facilement faire plus de 1000 K.O, mais vous pourrez aussi prendre une contre attaque solide. Il faudra donc faire attention. Ce sera aussi l’occasion de remplir des évènements scénaristique qui pourront vous octroyer de gros bonus si vous réussissez.
Si on sent la fibre Dynasty Warriors, cet opus Origin implante deux trois nouveauté qui sens révolutionner le genre ajoute une clair plus-value. Je suis clairement conquis par ce spin off !

Graphiquement bluffant
Dynasty Warriors: Origin m’a agréablement surpris. La série des Dynasty Warriors n’a jamais marqué les esprit pour cet aspect. Mais sur ce coup là, la contrat est largement rempli. C’est beau, c’est fluide, la caméra est cohérente. Il est vraiment agréable de voir les personnage de la saga et de les voir vieillir.
C’est surtout flagrant quand on est en pleine charge et que l’écran est saturé d’adversaires. Cela reste fluide au possible, c’est impressionnant.

Conclusion du test de Dynasty Warriors: Origin sur Playstation 5
Je m’attendais à un Dynasty Warriors 10 mais j’ai était surpris. Et dans le bon sens du terme. Dynasty Warriors: Origin est un super jeu de combat en attendant un vrai suite. L’histoire de Vagabond est prenante et nous offre une autre vision que celle habituelle de la série. De plus, le système de parade et les attaques spéciales sont vraiment intéressant. L’aspect monde ouvert est aussi sympa et vous invite a fouiller et à accumuler les ressources pour améliorer vos équipements. On peut toutefois regretter le nombre que je trouve réduit des armes disponible ainsi que les méthodes d’obtention qui sont plutôt opaque. Pour le reste, en tant que fan de la série, c’est une belle aventure qui nous offre la possibilité de voir l’historie de la série autrement. Dynasty Warriors: Origin est disponible depuis le 17 Janvier 2025 sur PS5, Xbox Séries et Steam.
Points positifs
- Une approche original
- Des combats palpitants
- Une difficulté bien présente
- 6 fins différentes
- Graphiquement impeccable
- Un vrai sentiment d’évolution
Points négatifs
- Une seule opportunité pour obtenir les armes
Gouzi Gouzi, le petit dragon ! ARGH ! il m’a mordu le doigt..
Tu incarnes un héros né dans un village de Riders, ces gens qui vivent de l’élevage de monstres. Au fil du temps, tu vas surmonter maintes épreuves, puis quitter ton village pour partir à l’aventure. Malgré le choc des cultures, tu apprendras à vivre et à coopérer avec les chasseurs, jusqu’à un jour réussir à rapprocher ces deux communautés si différentes.
Le premier opus de la série Monster Hunter Stories revient, entièrement doublé en japonais et en anglais. Le jeu propose des fonctionnalités supplémentaires, comme le mode du musée qui permet d’écouter des morceaux de musique et d’admirer des illustrations.
Les menus
Les menus de Monster Hunter Stories sont plutôt assez simples, on n’a pas un million d’informations. C’est plutôt agréable ce genre de menu, car cela ne fait pas fuir les joueurs. On sera accueillis par une cinématique d’ouverture avant de venir sur le menu principal, ce qui pourra te donner un avant-goût dans quoi tu te lances avant de jouer. Puis cette technique est plutôt réussie car, je l’avoue, la cinématique donne plutôt envie.

J’aime bien le style de menu, ça rentre plutôt bien dans le thème du jeu. Je trouve dommage que le symbole soit complètement caché par les choix qui s’offrent à nous. En plus d’avoir une brève description de ce que fait chaque petite option pour ne pas se tromper sur ce que l’on souhaite faire.
Nous pourrons commencer une aventure, mais aussi aller dans le musée du jeu.
Mais tu pourras aussi aller dans celui des options.


Bien que l’on aura aussi le choix d’ajuster quelques paramètres avant, donc, en soit, à part ceux qui sont pointilleux sur les détails, je ne pense pas que tu iras dans les paramètres de suite. À moins d’être curieux.
Ceci est vraiment bien, même si c’est plutôt agressif, mais ça permet d’être sûr que le joueur a fait ses retouches avant même de se lancer dans l’aventure. C’est une façon de faire originale. Même si je n’ai pas compris un détail, peut-être un jour j’aurai une réponse, mais je me demande pourquoi on devait mettre notre avant de commencer à jouer ?

Les sauvegardes
On a tous connu les moments où il fallait s’arrêter, car il était trop tard ou qu’on devait partir, etc. du coup on a oublier de sauvegarder. Puis, suite à cela, on perdait nos heures de jeu, ce qui est plutôt frustrant, comme on ne veut pas tout recommencer. Mais tu sais quoi ? Avec Monster Hunter Stories, eh bien tu n’auras pas besoin d’avoir cette crainte.
En effet, tu auras quelques sauvegardes automatiques durant ton aventure, ce qui te permettra donc de pouvoir souffler un peu et de ne pas paniquer. Bien qu’il faille du coup attendre que tu voies que ça sauvegarde en bas de ton écran.

En plus de cela, sache que tu peux aussi en faire des manuelles dans le jeu. Pour cela, il te suffira juste d’aller dans ton lit, quand tu le pourras, et ça te lancera donc le menu des sauvegardes pour que tu choisisses un emplacement. De là, tu verras aussi la sauvegarde automatique !


Chaque sauvegarde nous mettra des détails sur notre aventure, donc pense à vérifier que tu lances bien le bon fichier avec ces informations. De la date où tu l’as effectuée jusqu’à ta quête actuelle ! C’est tout de même bien pensé non ?
Ce que j’aime bien et qui est plutôt mignon, c’est la petite animation de sauvegarde qui fait apparaitre un Felyne qui marche. Créature emblématique de la série Monster Hunter.
Les graphismes
Les graphismes de Monster Hunter Stories étaient plutôt convenables, bien qu’on retrouve le même style sur la Nintendo 3DS. On garde aussi le côté mignon du jeu qui pourra plaire aux fans de la série originale ou bien à des nouveaux qui veulent essayer un peu cette nouvelle facette de la saga ! De mon côté, j’ai plutôt bien apprécié ce style cartoonesque manga qu’on peut retrouver ici.
Dommage qu’on ait l’impression que ça fait un effet un peu trop portage. Durant les phases de cinématiques, c’est plutôt agréable, on arrive à bien suivre l’histoire en plus d’avoir une bonne qualité graphique.


En plus, on n’a pas à faire d’effort durant les cinématiques pour lire les sous-titres, comme il reste lisible, bien que j’aurais tout de même fait une petite fenêtre pas trop embêtante pour améliorer encore plus le confort visuel, mais ça aurait été qu’un plus.

Pendant les phases de jeu, on voit plutôt bien que c’est un portage avec quelques améliorations, on apprécie tout de même se balader dans la ville, comme il y a beaucoup de choses à voir et à faire. L’univers est rempli de couleurs, ce qui rend tout ça assez sympa visuellement.
La Musique
Les OST de Monster Hunter Stories sont plutôt assez agréables à l’écoute en plus d’être variées, on en aura pour tous les goûts durant notre aventure, partants de la musique calme au épique.
Je trouve que c’est un bon point pour le jeu, comme la bande son est un élément important pour pouvoir toucher les joueurs, même pour une bonne immersion ! Personnellement, je pense en écouter sur le côté durant ma journée. On se laisse facilement porter par la musique.
Les dialogues
Dans Monster Hunter Stories, on pourra parler à pas mal de gens durant notre périple, certains auront un petit symbole. Il y aura un petit code à ne pas oublier si vous voulez vous en sortir sur le jeu. Rien de bien impressionnant, il y aura un système de bulle.
La rouge sera là pour tout ce qui est important, puis la jaune sera là si un PNJ aura un truc important à vous raconter, ce qui peut vous faire apprendre des trucs cool !

Les bulles de dialogue dans l’aventure sont plutôt bien faites, l’ensemble se mêle plutôt bien, ce qui rend l’expérience du joueur plutôt confortable je trouve. Le jeu a en plus pensé à mettre le nom du personnage quand il parle.
La bulle a un aspect pancarte, je trouve cela plutôt rigolo d’avoir imaginé cela comme ça, un choix de design plutôt original ! La lisibilité est plus que correcte. Je pense que s’ils avaient pris la couleur qu’ils ont mis sur la bulle qui fait un peu coup de peinture sur la pancarte et l’auraient mise en fond derrière les dialogues de cinématique avec un peu de transparence, cela aurait rendu plus lisible certains passages..

Le Gameplay
La prise en main du jeu est plutôt agréable, on arrive facilement à apprendre les touches, bien qu’on puisse jouer sur clavier tout comme à la manette sur cette version Steam !
J’ai fait le choix de jouer à la manette PlayStation, pour pouvoir ne pas trop me prendre la tête en plus de jouer sans fil, je me suis donc plutôt bien laissée transporter, une fois les touches apprises. Puis pas de panique, les touches sont affichées à l’écran quand on veut faire quelque chose, en plus d’être accompagné par des tutoriels qui sauront te faire progresser au fur et à mesure en t’apprenant les bases.
Monster Hunter Stories ne te lâche pas comme ça dans la nature.

En plus, on a tout de même pas mal de chose, que ce soit dans la quête principale ou secondaire, du coup il faudra réussir à mêler les deux et bien lire les tutoriels.
Le seul côté pas trop pratique du gameplay pour moi est la carte. Alors c’est cool d’avoir une carte, je ne dis pas, on ne se perd pas au moins.. mais quand elle est un peu trop présente à l’écran, j’avoue avoir du mal de mon côté, mais on finit par s’habituer.


La navigation des menus est vraiment simple et assez fluide, on débloque aussi, comme on peut le voir, des trucs au fur et à mesure, on a un véritable suivi sur nous comme notre équipe.
On a toutes les informations en main, il faudra donc de temps en temps toucher à son équipement pour s’occuper de tout le monde !
L’équipe Monstrueuse !
Dans ce spin-off de la saga Monster Hunter, tu ne bats pas des monstres, non. Tu t’en occupes, en plus ils seront là pour t’aider tout au long de l’aventure. Il faudra donc savoir en prendre soin et ne pas les délaisser, et prendre tous leurs caprices comme des besoins d’équipe !
Tout se passe d’une façon plutôt originale. Pour en avoir, il faudra savoir où trouver des œufs en faisant attention, comme ce n’est pas sans risque, mais en deuxième étape, ils pourront éclore et t’offrir des compagnons.

Comme tu peux le voir, il y a différente couleurs pour les oeufs ! Oui, cela a toute son importance, il faudra donc essayer d’apprendre ce que te donnent toutes les couleurs. C’est pour moi la partie surement complexe, si tu veux par la suite avoir une bonne équipe !

Une fois éclos, l’œuf donnera naissance, si on peut dire.. à un monstre qui, comme tu peux le constater a des statistiques tout comme toi ! Qui pourront bien sûr être gérés par la suite.
Cela te permettra aussi de voir lequel tu veux voir dans ton équipe ou celui qui te sera le plus utile.
Les combats
Non, tu ne fais pas que t’occuper de monstres, pêcher ou attraper des insectes voir te balader et faire que des quêtes secondaire, mais tu as aussi des combats !
Ici, on est dans une sorte de tour par tour où il faudra choisir entre plusieurs attaques :
* Force
* Technique
* Vitesse

Il faudra faire en sorte ici de faire mieux que l’adversaire, comprendre son style d’attaque pour lui faire plus de dégâts, mais attention ! Il arrive parfois qu’on choisisse la même chose. Ce qui peut ne pas être utile.
Si l’adversaire et toi attaquez en même temps ça déclenchera un duel. Pour le gagner et lui infliger des dégâts supplémentaire, il faudra faire le bon choix d’attaque.
Tu pourras bien sûr monter sur tes monstres pour faire des attaques avec eux, attention si tu perds trop de duels !
Attaquer avec lui fera monter une barre d’amitié, ce qui aura pour but de lancer une grande attaque.
Si tu tombes à court de Points de Vie (PV) tu pourras toujours te soigner, voir essayer de t’enfuir si le combat te le permet.

Une fois le combat fini, tu pourras regarder les résultats, comment tu montes de niveaux, mais aussi le rang que le jeu te donne pour le combat.
Il ne faut pas avoir peur de t’enfuir pour revenir plus fort !
Puis rien n’est perdue, comme tu pourras toujours voir à chaque monstre croiser sa petite fiche dans une encyclopédie pour étudier chaque détail que tu auras sur lui.
Les quêtes secondaires
Dans le jeu, tu pourras aussi faire des quêtes non principales sur le panneau d’affichage de la ville ; elles te seront utiles pour gagner des sous comme de l’expérience. Ce qui pourra te faire progresser. À chaque fois que tu monteras de niveau, tu pourras en voir de nouvelles sur le panneau d’affichage.
Tu pourras aussi refaire toutes les quêtes que tu veux quand tu reviens pour cocher celles que tu souhaites prendre !
Mais tu peux aussi avoir des villageois qui te demanderont des trucs, ceux la auront au-dessus d’eux une petite bulle bleue, mais si celle-ci est blanche, c’est que tu pourras le lui rendre et pouvoir t’occuper d’autre chose.
C’est un point important du jeu qu’il ne faut pas délaisser si on veut bien progresser en jeu et ne pas être à la ramasse.

Encore plus de Monster Hunter Stories ?
Bien que le jeu ait eu le droit à une suite du nom de Monster Hunter Stories 2: Wings of Ruin sortie bien plus tard, on peut aussi regarder un anime qui s’appelle Monster Hunter Stories: Ride On qui, lui à eu le droit à une sortie en 2016.

Cet anime est composé de 75 épisodes en une seule saison ! Les épisodes durent chacun une vingtaine de minutes. Bien que ce soit adapté du jeu du même nom, ici il s’agit d’une histoire alternative !
Dans ce monde, il existe une pierre nommée Kizuna Ishi. Cette pierre confère le pouvoir de contrôler des monstres. Et cette pierre est possédée par un jeune garçon. Pour rejoindre les Monster Hunters, ce dernier part de son village.
Mon avis sur Monster Hunter Stories
Bien que je ne sois pas très familière avec l’univers original, je voulais me lancer dans cette série, puis j’ai entendu parler de ce spin-off qui avait l’air sympa, du coup j’étais curieuse de voir ce que cela donnait. En vrai je ne suis pas déçue, oui, c’est très différent des principaux jeux mais j’ai plutôt bien aimé ma découverte et ce test ! Le jeu a tout de même des défauts, c’est clair, j’aurais aimé plus pour son retour, mais c’est tout de même cool de la part de l’équipe Capcom de pouvoir le rendre plus accessible maintenant que la boutique de la Nintendo 3DS est fermée.
Personnellement, je le conseille à tous les fans du style, même de la série, bien que je puisse comprendre que ça n’attire pas certains qui préfèrent taper du monstre !
Je trouve que ce spin-off pourrait convenir pour petits et grands, donc pourquoi pas se faire plaisir, peut-être en solde, c’est vrai, mais en tout cas, il ne prend pas trop de place sur le disque dur dans sa version Steam.
Et pour tous les fans de ce spin-off il existe une version physique qui regroupe les deux jeux de la série, ce qui peut être un plus pour ceux qui veulent avoir la suite à portée de main.
Pour moi, c’est un oui. Je me ferais surement plaisir à le relancer par moment ou même à me refaire une partie.
Points positifs
- Un bon design et de belles couleurs,
- La musique,
- La prise en main,
- Les petits tutos,
- Les quêtes à faire sur le côté,
- La petite place que prend le jeu
points négatifs
- Un style graphique en jeu qui pourrait être améliorer,
- La carte un peu pénible à l’écran,
- Le prix
Sniper Elite est une série de jeux vidéo en vue à la troisième personne, lancée initialement en 2005 et développée par le studio anglais Rebellion. Vingt ans plus tard, nous avons le plaisir de découvrir le sixième volet de la série, qui nous replonge au cœur du conflit de la Seconde Guerre mondiale.Ce nouvel opus apporte son lot de changements, à commencer par l’arrivée d’un nouveau sniper, Harry Hawker, agent du Special Operations Executive (SOE). Il remplace Karl Fairburne, l’emblématique protagoniste qui avait été au centre de l’histoire dans les précédents volets de Sniper Elite.Découvrons ensemble ce que nous réserve cette suite intitulée SNIPER ELITE: RÉSISTANCE.
La Résistance !
Sniper Elite: Résistance se déroule du 13 mai au 5 juin 1944 et propose 9 missions, dans la lignée des précédents volets de la série. Dès le lancement, ma première étape a été de me rendre au stand de tir pour tester la prise en main. À ma grande satisfaction, le gameplay s’est révélé à la fois précis et intuitif. Certes, ayant joué à tous les Sniper Elite, y compris les volets Zombies, cette familiarité est naturelle pour un joueur expérimenté. Cependant, on ressent une réelle amélioration dans la maniabilité, rendant chaque action plus fluide et agréable.


Le nouvel agent, Harry Hawker, n’a rien à envier à Karl Fairburne. Si son charisme diffère, on s’adapte rapidement à son style. Cependant, les cinématiques rappellent parfois à quel point Karl était emblématique. Qu’importe, le plaisir de scruter l’horizon avec ses jumelles pour planifier la mission est intact. Que vous optiez pour une approche discrète ou plus directe, le jeu offre une variété de stratégies pour éliminer les nazis. Chaque mission est une expérience tactique où la victoire semble toujours à portée de main, pour peu qu’on sache observer et agir avec méthode.

Les missions de Sniper Elite: Résistance offrent une liberté appréciable. Chaque objectif peut être abordé par plusieurs itinéraires, avec des points de départ qui se débloquent en cours de jeu. En tant qu’allié de la Résistance, vous devrez faciliter ses actions en sabotant l’ennemi, collectant des affiches ou des lettres, et accomplissant des missions secondaires. Parfois, une mission peut durer plus d’1h30, tant l’exploration et la stratégie sont mises à l’honneur. Mais attention : si une alarme est déclenchée, les conséquences peuvent rapidement devenir ingérables.

L’équipement du joueur est au cœur du gameplay. Vous disposez de jumelles pour marquer ennemis, véhicules, alarmes, bidons d’essence et générateurs, utiles pour masquer vos tirs. Le jeu permet aussi d’élaborer des pièges : piéger des cadavres, poser des mines pour détruire des véhicules ou utiliser des objets comme des bouteilles pour distraire l’ennemi.

L’intelligence artificielle, bien qu’imparfaite, agit globalement avec logique. Une imprudence peut rapidement vous submerger sous une petite troupe de soldats déterminés. Les armes sont modifiables grâce à des ateliers disséminés sur la carte, permettant d’améliorer leur puissance, maniabilité ou portée. L’inventaire se compose d’un fusil de sniper, d’une arme de poing, d’un fusil d’assaut, et de quatre emplacements pour des objets comme bandages, grenades ou mines.

Les mécaniques principales de Sniper Elite restent familières, mais des efforts ont été faits pour rendre le personnage plus souple et agile. Bien que le fait de ne pas pouvoir sauter puisse surprendre, cette limitation force une approche plus réaliste. Avec un peu de sang-froid et une stratégie réfléchie, chaque situation peut tourner à votre avantage.
GRAPHISMES
Depuis le cinquième opus, les graphismes ont gagné en finesse. La profondeur de champ est toujours spectaculaire, et abattre un ennemi à plus de 400 mètres procure une satisfaction digne d’un vrai sniper. Avec un peu de pratique, des tirs à plus d’un kilomètre sont également possibles. Les paysages, quant à eux, évoquent souvent des cartes postales tant ils sont détaillés et soignés.
Cependant, un léger bémol s’impose : j’ai remarqué quelques ralentissements lorsque je visais avec le sniper tout en me déplaçant. Ce problème, bien inhabituel pour le studio Rebellion, pourrait nuire lors d’affrontements intenses. J’espère qu’un patch viendra rapidement corriger ce défaut. En revanche, l’attention portée aux environnements – maisons, bunkers, églises – reste remarquable, avec un souci du détail qui impressionne. Comme je le dis toujours, un Sniper Elite est un jeu où la qualité et la justesse du travail se font sentir.


PRISE EN MAINS
Comme mentionné plus haut, la jouabilité a gagné en souplesse et en réactivité. Hawker est très maniable et répond parfaitement aux commandes. Cependant, une roulette de sélection plus intuitive aurait été appréciée. Heureusement, le D-Pad s’avère pratique pour changer rapidement d’arme, mais sélectionner un objet comme un bandage ou une grenade reste un peu laborieux, bien que cela ne soit pas catastrophique.
AMBIANCE SONORE
L’ambiance sonore est entièrement axée sur la furtivité. Moins vous ferez de bruit, plus vos déplacements seront sécurisés. Les sons des véhicules, les voix des protagonistes, et les musiques douces contribuent à créer une atmosphère immersive et de haute qualité. Chaque détail sonore ajoute une couche de réalisme et renforce l’expérience.
MODES DE JEUX
Je terminerais avec les différents modes de jeux disponibles :
- Mode Coop : Partagez l’aventure avec un collègue qui se charge des jumelles pour vous assister.
- Défi de Propagande : Un nouveau mode où vous devez relever des défis en temps limité, célébrant la bravoure des résistants.
- Mode Invasion : Rejoignez la partie d’un autre joueur pour le traquer et rendre sa mission plus complexe.
- Multijoueur classique : Un incontournable de la série.
- Mode Survie : Faites face à des vagues d’ennemis déterminés dans un combat intense.
Ces modes offrent une variété qui prolonge la durée de vie du jeu et permettent de varier les plaisirs.
CONCLUSION
Sniper Elite: Résistance se distingue une fois de plus comme le meilleur jeu de sniper. Avec une direction artistique impeccable, un personnage charismatique, et une rejouabilité certaine, il ravira les amateurs de précision et de stratégie. Si vous aimez flâner dans des décors somptueux et prendre le temps de planifier l’élimination des Nazis, ce jeu est fait pour vous.
points Positifs
- La direction artistique
- Harry Hawker
- La seconde guerre mondiale
- Durée de vie
- La résistance
points NEGATIFS
- Quelque petit ralentissement
- Mais ou est Karl ?
- Son prix plus élevé sur Xbox ?
Avec son style enchanteur et son concept inspiré par l’esprit de « Kiki la Petite Sorcière », Mika and the Witch’s Mountain avait déjà su charmer lors de son accès anticipé sur PC. Maintenant disponible sur Xbox et PlayStation, je me faisais une joie de plonger dans cette aventure magique surtout en ayant lu le test de Poppy fait cet été sur la version PC, en espérant découvrir une version peaufinée et encore plus captivante. Si l’univers conserve tout son charme, quelques fausses notes viennent toutefois troubler cette balade enchantée.
Une sorcière et ses colis : une recette qui fonctionne toujours
Dans Mika and the Witch’s Mountain, vous incarnez Mika, une jeune apprentie sorcière qui doit livrer des colis sur une île pittoresque pour prouver sa valeur. Armée de son balai magique, elle survole montagnes, plages et forêts, rencontrant au passage des personnages aussi excentriques qu’attachants, du pêcheur philosophe, qu’aux enfants pourris gâtés.

Côté visuel, c’est une vraie réussite. Le style cartoon, très coloré, m’a tout de suite rappelé les œuvres de Miyazaki. Chaque recoin de l’île est un plaisir à explorer, regorgeant de détails qui donnent vie à cet univers magique. Et que dire de la bande-son ? Relaxante et parfaitement adaptée, elle ajoute une couche supplémentaire à cette ambiance cosy et bienveillante.
Un gameplay simple mais grisant
Le gameplay, lui, reste très accessible : il suffit de livrer des colis tout en planifiant ses trajets pour éviter les écueils. Si au début, maîtriser le balai demande un petit temps d’adaptation, une fois la prise en main acquise, les sensations de vol sont très fluides et vraiment plaisantes. Chaque livraison réussie procure un petit sentiment de satisfaction, comme si on contribuait à la vie de cette île idyllique.

Cependant, tout n’est pas parfait. Les livraisons manquent de variété et les rares événements comme les vents violents ou les obstacles à éviter deviennent vite redondants. J’aurais adoré voir plus de mécanismes ou de quêtes secondaires pour enrichir cette boucle de gameplay, qui finit par s’essouffler sur la durée.


Un contenu charmant mais éphémère
Là où le jeu m’a déçu, c’est dans sa durée de vie. Pendant mon test, j’ai atteint les 1000G en seulement 4 heures, alors que les objectifs promis laissaient espérer une dizaine d’heures de jeu. Pourquoi ? Certains succès se débloquent avant même qu’on ait réellement complété les tâches associées. Par exemple, ramasser les 100 collectibles s’est révélé beaucoup plus rapide que prévu. Alors oui, sur le moment, j’étais content de ne pas avoir à chercher des heures, mais ça laisse une impression d’inachevé.

Si vous aimez compléter les jeux à 100%, celui-ci est parfait pour vous : un platine ou 1000G accessible sans stress. Mais pour les autres, l’aventure risque de paraître trop courte, presque comme si elle avait été amputée de son potentiel.
Comparaison avec la version Early Access
Si vous avez joué à l’accès anticipé testé par Poppy (retrouvez son article ici), sachez que cette version sur console n’apporte que peu de nouveautés. Les améliorations techniques sont anecdotiques, bien que le jeu soit plus stable et affiche de meilleurs graphismes. Les sensations restent cependant inchangées : c’est un jeu détente qui manque un peu de souffle pour vraiment se démarquer.

Conclusion
Mika and the Witch’s Mountain reste une petite perle indépendante qui m’a fait passer un bon moment. Son univers enchanteur, sa direction artistique soignée et sa bande-son immersive en font un titre idéal pour se détendre. Mais une fois la magie dissipée, peut-être je suis trop aigrie mais on ne peut s’empêcher de penser à ce qu’il aurait pu être avec un peu plus d’audace et de contenu.
Un jeu à essayer si vous aimez les aventures feel-good et les jeux rapides à compléter, mais ne vous attendez pas à y passer des heures. Espérons que la prochaine création des développeurs ose aller plus loin pour nous transporter encore plus haut.
Points positifs
- Graphismes adorables
- Musique immersive
- Prix abordable
- Gameplay simple pour tous
Points négatifs
- Trop court
- Redondance des quêtes principales / secondaires
- Pas de réel challenge
- Bug sur les succès (version Xbox)
Fairy Tail est l’une des licence shonen les plus connue. On y suit les aventure de Lucy et Natsu, deux mages talentueux de la prestigieuse guilde Fairy Tail. Après un premier jeu sorti sur PS4 en 2020 et couvrant une bonne moitié de l’histoire de la série, nous voila avec Fairy Tail 2 qui prend place lors de l’attaque d’un des douze de Spriggan. Magie et stratégie seront de la partie pour ce RPG sorti le 13 décembre 2024 sur Playstation , Steam et Switch.
Une histoire riche
Je devrais tenter de vous raconter l’histoire de Fairy Tail. Mais je pense qu’il me faudrait 2 voir 3 articles au minimum. Je vais condenser un maximum et m’excuse auprès des fans pour les futur omissions. Le monde de Fiore est un monde empli de magie. Chaque personne peut maitriser un magie. Et les guildes regroupe des mages se regroupant en communauté ayant des buts et des aspirations commune. Fairy Tail est la guilde la plus puissante du royaume de Fiore, composée de certains des mages les plus puissants dont 4 chasseurs de dragon. Cette guilde atypique à un coté loufoque et borderline qui fait d’elle un guilde unique et ultrapuissante.
Nous y suivons principalement les aventure de Natsu, chasseur de dragon, élevé par le roi des dragons, il est puissant mais dispose d’un cœur d’or. Fairy Tail c’est sa famille. Il est accompagné d’Happy, un exceed qui le considére comme son frère. Sa comparse se nomme Lucy Heartfilia. Fille d’une des personnes le plus riches de Fiore, elle maitrise la magie des clefs. Cette magie lui permet d’invoquer des créatures légendaire. Elle dispose de certaines clés du Zodiaque lui conférant une puissance hors du commun.
De nombreux autres personnages gravitent autour d’eux comme la puissante Erza Scarlet et sa magie du chevalier. Le puissant mage de glace et éternel rival de Natsu Grey. Ou encore les chasseurs de dragons Luxus, Wendy et Gajil. A la fin du premier opus de Fairy Tail, la guilde venait de réussir a empêcher la fin du monde et se préparait a prendre un repos bien mérité.
Je pourrais passer des heures à vous parler de Fairy Tail. De son histoire de chaque chasseur de dragons et de comment ils ont rejoint Fairy Tail. Du mystérieux passé entourant sa création, de son premier maitre Mavis ou de la quêtes de 100 ans. Mais je n’ai pas le temps.

Fairy Tail 2 le seul espoir du monde
Zeleph le magicien noir immortel a croisé le chemin de Fairy Tail à plusieurs reprise. Il semble lié à l’un des plus antique dragon se nommant Acnologia. Nous apprenons assez rapidement qu’il est le souverain du continent d’Arbaless. Et il a décidé de détruire Fiore afin de régner en maître sur le monde. Pour cela il lance ses armées à l’assaut menée par ces douze généraux les douze de Spriggan.
Votre but Dans Fairy Tail 2 sera de combattre ces généraux ultra puissant maitrisant des magies unique. En effet, cela fait beaucoup a assimiler dès le début en ce qui concerne un scénario. Mais chose que j’a trouvé génial, lors des nombreuse scènes d’échange, vous aurez accès à un glossaire qui sera indispensable pour comprendre et qui fait quoi. Sur simple pression de la touche du bas du pad directionnel, une fenêtre s’ouvrira vous présentant le terme en question.

Un gameplay original mais répétitif
Autant l’aspect RPG au tour par tour est génial, autant c’est tout le temps la même chose. le schéma est toujours le même. un de douze de Spriggan vous attaque, vous le battez un fois, il s’enfuit, vous le poursuivez et un fois battu un des ces potes vous attaque à son tour. SI bien qu’au bout d’un moment, on s’ennuie un tout petit peu tellement c’est prévisible. Surtout si vous avez lu le Shonen qui il faut l’avoue est fidèle à l’histoire.
Le système de combat est simple et ultra facile a prendre en main, vous devez attaquer avec un attaque de base en pressant le touche carrée selon un nombre de coups définit par une capacité améliorable. En plus de faire quelques dégâts cela monte un compteur de SP qui permettent d’utiliser des attaque puissante et iconique des personnages.
Votre principal but est de réduire les jauges de chocs de vos adversaires pour lancer des attaques combinés. Et lorsque que vous videz toutes les barres de chocs, vous lancez un « Unisson Raid » qui infligera des dégâts monstrueux. Il est sympa de noter qu’en fonction des personnages participant à de raid, vous pouvez avoir une attaque différentes. Cela se produit lorsque vous combiné deux personnages qui ont une histoire communes. Comme par Natsu et Grey ou encore Mirajane et Erza.
Vous pouvez aussi utiliser des attaques et des soutiens de coopérations magique. Impliquant des personnages de guildes alliés, ces attaques bonus vous apporteront des bonus et infligeront des dégâts non négligeables au vos adversaires en plus de fournir une cinématiques plutôt classe.

Une progression complète
Vous avez un total de 10 personnages jouable issue de la Guilde de Fairy Tail dont le puissant Guildarts qui arrivera en quasi fin du scénario principal. Et qui dit RPG du évolution. A chaque passage de niveau, vous gagnez des points d’Origine. ces derniers servent à faire évoluer votre personnage lui octroyant des bonus de statistique et surtout de nouvelles attaques que vous pourrez améliorer 2 fois.
Vous aurez aussi accès des modes éveil qui octroieront une transformation particulière à vos personnages en fonction de votre avancés dans l’histoire. Nastu pourra se transformer en roi dragon, Wendy en déesse dragon et Gajil en dragon d’ombre.
C’est vraiment agréable à prendre en main et si on combine cela à l’utilisation d’un système d’artefact appelé lacrima qui vous octroie des bonus de statistiques on peut vite se perdre en optimisation. Veuillez noter qu’en ce qui concerne les attaques et les lacrimas les plus puissantes, vous devrez récupérer des composant en vous baladant sur la cartes du monde.
Et si on parle exploration, si l’exploration est correcte, elle reste basique. Au début certaines zones vous seront interdites mais arrivé sur le dernier chapitre de l’histoire principal vous serez libre d’explorer toutes la cartes. Vous aurez donc a chercher les « Plues », les gisement de pierres magique et a tuer les seigneurs de zones afin de débloquer l’intégralité de chaque zones.

Fairy Tail c’est avant tout une famille.
Petit chapitre un peu particulier. En effet, vous verrez des nombreux feux de camps qui feront office de checkpoint. C’est a cette endroit que vous pourrez en apprendre beaucoup sur les personnages grâce à un système d’histoire que vous débloquerez selon votre niveau d’origine. Il s’agit des scènes totalement optionnelles mais qui explique les relations qu’ont les membres de Fairy Tail entre eux.
Je trouve cela génial en terme d’immersion surtout vous êtes novices dans cet univers.

Graphiquement bon
Fairy Tail 2 dispose d’un coté technique et graphique irréprochable. L’univers est parfaitement retranscrit. On peut néanmoins reproché une certaines paresse sur l’aspect de la PS5. Le studio Gust aurait pu je pense faire un poil plus lisse en ce qui concerne le coté graphique.
Les musiques sont juste divines, les compositions de Yasuharu Takanashi étant présentes dans le jeu et donnant Fairy Tail un aspect unique sur son ambiance.

Conclusion du test de Fairy Tail 2 Sur Playstation 5
J’avais adoré le premier Fairy Tail. Je l’avait platiné sans voir passer le temps. Et si Fairy Tail est un très bon jeu. Je le trouve assez répétitif sur sa progression. C’est le seul point noir que j’ai trouvé. L’histoire est fidèle au manga original. Chaque personnage est unique et il est vraiment agréable de pouvoir composer son équipe parfaite.
Si vous aimez les jeux avec un scénario fourni, Fairy Tail 2 est fait pour vous. Et même si vous n’avez pas fait le jeu originel, l’ajout du glossaire vous permet de ne pas être perdu et je trouve ça juste ingénieux. Son aspect RPG au tour par tour est vraiment bien maitrisé et devoir jouer avec les faiblesses de vos adversaires est vraiment intelligent. Je vous recommande ce RPG à 100% que vous connaissiez la série ou pas. Fairy Tail 2 est disponible sur Playstation, Switch et Steam depuis le 13 décembre 2024.
Pros
- Scénario fidèle au manga
- Combat en tour par tour assez tactique
- Système de point d’Origine vraiment bien pensé
- Ambiance et musique au top
- Graphiquement et techniquement correct
- Durée de vie correcte
Cons
- Progression un poil répétitive
- Quêtes secondaire insignifiante
Bon vous devriez le savoir depuis le temps que je suis rédacteur sur cette plateforme, j’adore les jeux issue de l’univers Games Workshops. Mon dernier test sur le sujet étant celui de Space Marine 2 dont vous pourrez retrouver le test ici. Il y a quelques années, surfant sur la vague du succès de Left 4 Dead, nous avons pu découvrir en 2015 Vermintide, un clone de Left 4 Dead dans l’univers de Warhammer. Au menu Skaven, épée et poudre noire. Et voici que débarque en cette fin d’année 2024 sa version futuriste avec le nommé Warhammer 40.000: Darktide sorti le 3 décembre 2024 sur Playstation 5.
L’inquisition ton univers impitoyable
L’univers de Warhammer 40.000 est sombre si on s’éloigne des Space marines plutôt lisse. Ainsi pour éviter toute intrusion du chaos, l’Inquisition veille au grain, utilisant tout les moyens possibles pour réprimer toutes pensée déviante. Dans le meilleur des cas, ils vous condamne à la pénitence ou à la prison. Dans le pire des cas, c’est la torture puis la mort dans d’atroce souffrance.
Je préfère taire le sorts des personnes montrant des traces de pouvoirs psychique, c’est clairement un sort – de 18 ans. Mais tout cela pour conclure que l’Inquisition est un pilier de l’univers de Warhammer 40.000, l’un des plus sombres et des plus secret. Et c’est précisément dans cette ambiance ultra sombre que nous allons devoir évoluer.

Warhammer 40.00: Darktide une quête de rédemption.
Dans Warhammer 40.00: Darktide, vous jouez votre personnage. Lors de la création de votre personnage vous allez devoir choisir l’un des 4 classes disponible.
- Ogryn. Sorte d’immense créature humanoïde, ils ne respirent pas l’intelligence. Mais ils compensent cela par un physique a tout épreuve et une force hors du commun. Même un Space Marine ne se risquerait pas à prendre un coup de leur part. Ils utilisent des armes lourdes et des armes de corps à corps immense.
- Véteran. Soldat diront nous basique de l’impérium, ils disent de la puissance de feu la plus fourni du roster. C’est clairement la classe la plus polyvalente du jeu, capable de s’adapter aussi bien au corps à corps qu’a distance.
- Zélote. Classe redoutable au corps et à très courte distance, ses capacités font d’elle un véritable ouragan capable de mettre de sacrée patates aux hordes d’ennemis.
- Psyker. La classe à distance. Capable de manipuler le warp, cette classe pourra perturber, les adversaires et les tuer de loin. Très bonne classe pour débuter elle reste fragile et ne vis pas très bien les combats au corps au contraire de la zélote.
Lors de la création de votre prisonnier, vous aurait accès a plusieurs options vous permettant de créer un personnage vraiment unique. Vous pourrez choisir son origine et a raison de votre emprisonnement. C’est clairement accessoire mais ca reste sympa si vous êtes fan du lore de l’univers.
Après un niveau qui fait office de tutoriel, vous réussissez a évacuer de votre prison accompagné d’un petit groupe inquisitorial. En effet, votre prison a été attaqué par un groupe chaotique et faisant preuve d’un courage inhabituel, l’inquisiteur Zola décide de vous recruter pour des missions spécial afin que vous prouviez que vous n’êtes pas une menace pour l’impérium.

Un gameplay classique pour le genre
SI vous avez joué a Vermintide, vous retrouverez rapidement les reflexes du jeu. Vous devez aller d’un point A à un B en dézinguant tout ce qui bouge et si possible en remplissant un objectif secondaire pour des bonus d’exp ou de nouvelles armes. C’est clairement redondant comme progression. Mais le style du jeu veux cela. Par contre, l’utilisation de l’univers de Warhammer 40.000 est juste parfait. Vous avez un univers glauque propice au attaque en masse et au cachettes.
Vous allez en gros avancer pour arriver dans un pièces ou un couloir particulier pour devoir accueillir des hordes d’ennemis. Il faudra ensuite, défendre ce point pendant quelques temps et progresser afin d’arriver au point d’évacuation. C’est basique mais cela reste assez prenant de part son univers et une certaines difficulté.
Il ne faut pas non plus oublié que le bestiaire chaotique du jeu. Il est plus correct allant du zombie putréfié, aux démons de Nurgle en passant par des humains corrompus. Ces derniers pouvant utiliser les même pouvoirs que vos héros.
Petite nouveauté plutôt appréciable, le passage de niveau de vos héros est vraiment utile. En effet, chaque passage en plus de pouvoirs améliorer vos compétences, vous octroie de nouvelles armes qui seront plus puissantes que celle que vous avez. C’est vraiment appréciable de sentir une vraie montée en puissance.
Comme c’est la mode dans la plupart des jeux actuellement. Vous disposez aussi d’un pass vous octroyant l’accès a des bonus in game et des cosmétique. Ce pass gagne en expérience grâce a des missions qui change tout les jours et toutes les semaines.

Graphiquement bon
Warhammer 40.000: Darktide est vraiment beau. Comme expliqué précédemment, il est parfois difficile de retranscrire l’ambiance glauque et très sombre de cette partie de l’univers. L’Inquisition opère rarement en plein jours et ils sont donc habitué a ces déplacer dans des environnements s sombres. Et Fatshark à clairement rempli ce contrat haut la main. Tout au long des 24 missions du jeu, on se prend un belle claque graphique.
De plus le niveau technique est bon, pas de ralentissements, pas de bugs graphique, pas de ralentissements. On ajoute une ambiance sonore qui retransmet cette ambiance particulière au monde ruches de Warhammer 40.000. Et vous avez une autre facette du lore de cette univers encore bien mystérieux.

Conclusion du test de Warhammer 40.00: Darktide sur Playstation 5
Si sur la base, Warhammer 40.000: Darktide ressemble a un clone de Vermintide, j’ai été agréablement surpris. En effet, si le nombre de classe est seulement limité a 4 à l’heure actuelle. Ces 4 classes sont réellement différente et se complètent offrant des gameplay différents et agréable. L’univers de cette partie sécrète de l’impérium est parfaitement retranscrite. C’est glauque, chaotique et extrême. Fort de 24 missions, Darktide vous offrira un temps de jeu plus que correct pour un rapport qualité prix. Warhammer 40.000: Darktide est disponible depuis le 3 décembre sur Playstation 5 au prix de 39.99 euros.
Points positifs
- Univers parfaitement retranscrit
- Progression agréable
- Graphiquement irréprochable
- 4 classes complémentaires
- L’inquisition quoi !
Points negatifs
- Matchmaking aléatoire
- Gameplay redondant
Sorti le 12 novembre 2024, Farming Simulator 25 signe un retour fracassant pour tous les passionnés de gestion agricole et de grands espaces. Avec son gameplay peaufiné, ses nouveautés ambitieuses, et une fidélité toujours plus poussée au monde rural, cette édition s’impose comme un incontournable de la série. Giants Software réussit ici à enrichir une formule déjà bien rodée tout en apportant des améliorations graphiques et mécaniques qui plairont tant aux novices qu’aux vétérans.
Un terrain de jeu enrichi et diversifié
L’une des grandes forces de Farming Simulator 25 réside dans sa diversité géographique. Cette fois-ci, le jeu nous propose de voyager à travers trois grandes régions : l’Amérique du Nord, l’Europe centrale et, pour la première fois, l’Asie de l’Est. Les paysages et les défis spécifiques de chaque environnement sont différents, tels que les conditions climatiques particulières ou les cultures locales. Les cartes offrent des villages animés et une végétation plus variée, rendant chaque terrain de jeu vivant et authentique. Mention spéciale pour les détails culturels, notamment en Asie de l’Est, où les rizières en terrasse et les temples en arrière-plan apportent une touche dépaysante inédite.

Comme à chaque fois, Giants Software a prévu un Year 1 Bundle, qui inclura quatre mises à jour majeures en 2025. Chaque extension apportera de nouvelles cultures, machines et, surtout, une grande carte inédite dans la dernière mise à jour. Même sans prendre en compte ce Year 1, on voit que Farming Simulator 25 sera la pour vous tenir en haleine pendant très très (même beaucoup trop) longtemps.
Des cultures et des animaux de plus en plus diversifiés.
En ce qui concerne le contenu agricole, Farming Simulator 25 franchit une étape inédite en introduisant de nouvelles cultures et animaux. Les joueurs ont désormais la possibilité de gérer jusqu’à 25 variétés de récoltes, avec des nouveautés telles que le millet, le sorgho et même le wasabi .Ces ajouts ne sont pas que cosmétiques : chaque culture nécessite des équipements spécifiques et impose une réflexion stratégique sur les conditions idéales pour maximiser le rendement.


En parallèle, l’élevage s’enrichit avec l’arrivée des buffles et des chèvres, qui nécessitent des soins particuliers et permettent de diversifier les productions. Ces nouveautés renforcent l’aspect gestion et permettent aux joueurs d’explorer des chaînes de production inédites. Imaginez produire du fromage de chèvre ou du cuir de buffle et voir vos efforts se traduire en profit sur le marché !
Une jouabilité qui s’adapte à tous
L’une des grandes forces de la série reste son accessibilité. Comme pour les opus précédents, Farming Simulator 25 propose plusieurs modes de jeu adaptés à tous les niveaux.
- Mode Nouveau Fermier : idéal pour les débutants, ce mode offre une ferme clé en main et des aides contextuelles pour se familiariser avec les bases de l’agriculture.
- Mode Gérant de la Ferme : Pour les joueurs plus expérimentés, ce mode offre la possibilité de débuter avec un capital à investir de manière prudente dans les terres, les machines et les cultures.
- Mode Partir de Zéro : Le défi ultime consiste à commencer de zéro, où chaque choix est important et où les erreurs sont coûteuses. Idéal pour les passionnés de gestion harcore.


Il est également intéressant de souligner l’amélioration du multijoueur : jouer en ligne avec des amis pour gérer une ferme commune est plus facile que jamais. La cohésion des tâches est remarquable, et il est maintenant envisageable de travailler de manière plus efficace, que ce soit pour la collecte de champs ou pour la gestion des chaînes de production.
Un parc de machines impressionnant
Les passionnés d’agriculture seront enchantés. Farming Simulator 25 introduit de nouveaux équipements issus de marques prestigieuses comme MacDon, tout en étoffant les options des constructeurs historiques déjà présents dans la série. En tout, ce sont plus de 400 machines et outils qui sont disponibles, chacun avec ses caractéristiques propres.


La précommande du jeu incluait d’ailleurs un pack exclusif, le MacDon Pack, comprenant un Windrower et des accessoires spécialisés, parfaits pour optimiser les récoltes. Les joueurs qui aiment diversifier leurs stratégies de production trouveront ici de quoi alimenter leur passion pour les engins agricoles.
Des nouveautés mécaniques et techniques
Plusieurs améliorations techniques ont également été apportées par Giants Software dans cette version. En premier lieu, le ModHub est amélioré, qui regroupe les créations de la communauté, afin de simplifier l’intégration des mods dans nos sections. Cela donne aux joueurs la possibilité de personnaliser encore plus leur expérience en intégrant des cartes, des machines ou même des scénarios de jeu inédits.


Sur le plan des graphismes, le studio a repoussé les limites avec des textures plus détaillées, des animations fluides et des effets météo encore plus réalistes. Les développeurs se sont concentrés sur l’immersion en créant des effets visuels impressionnants, tels que la déformation du sol sous les machines lourdes, ainsi qu’un cycle météorologique qui impacte directement nos stratégies agricoles.
Cependant, quelques défauts subsistent, notamment au niveau de l’intelligence artificielle. Les ouvriers virtuels, bien qu’améliorés, montrent parfois des comportements incohérents, et l’IA des véhicules sur la route peut encore causer des collisions absurdes. Oui, peut-être un jour, Jeanine arrivera à conduire sans me foncer dedans. Je crois en vous Giants !!!

Conclusion
Farming Simulator 25 parvient à se moderniser tout en préservant les fondements solides qui ont permis au jeu de connaître le succès. L’expérience est enrichissante et immersive grâce aux nouvelles cultures, aux cartes diversifiées et aux améliorations graphiques. Malgré la persistance de certains défauts d’IA, ils ne compromettent pas l’ensemble. En somme, que vous soyez un fermier aguerri ou un curieux en quête de tranquillité numérique, ce jeu saura vous séduire avec sa profondeur et ses nombreuses possibilités. Avec une base déjà solide et un avenir prometteur grâce au contenu additionnel prévu, Farming Simulator 25 est sans conteste l’une des meilleures simulations agricoles du marché.
Points positifs
- Pour tous grâce à ses trois modes de difficultés
- Graphiquement éblouissant
- Les mod améliorés
- La diversité des lieux avec ses atouts et contraintes
- La diversité agricoles & fermière
points négatifs
- L’IA toujours aux fraises
Je ne suis pas un très grand fan des jeux bacs à sable. Je trouve ce genre de jeu chronophage au possible. Que ce soit Conan ou en Ark, même si je reconnais que ce sont des très bon jeux, je n’ai simplement pas le temps de me plonger dans ces aventures. Mais je dois dire que de part sa période historique et son aspect “réaliste”, Sengoku Dynasty m’a tapé dans l’œil. Cette simulation est disponible sur Steam et Epic Games depuis le 7 novembre 2024 et a été développé par le studio Superkami.
C’est vous le chef !
“Édifiez votre existence, cultivez votre communauté et établissez une dynastie dans une région jadis dévastée par la famine et la guerre. Jouez en solo ou en coop multijoueur, et explorez un magnifique monde ouvert. Récoltez des ressources, fabriquez des objets, chassez et bâtissez, puis automatisez la production de votre village pour survivre et prospérer.
Imposez-vous parmi vos semblables en guerroyant ou en développant une économie stable. Découvrez la beauté de la nature et participez à des rituels anciens pour percer à jour les mystères divins. Sengoku Dynasty vous plonge directement dans la vie du Japon médiéval : Choisissez votre voie en tant que Chef, Artisan, Guerrier ou Moine, et lancez-vous dans une épopée extraordinaire.”
Lorsque vous vous échouez sur une plage, rien de vous a préparé à devenir un chef de village. Et vous partez surtout de zéro. Vos premières réalisations seront faites de bout de bois et de pierre que vous avez ramassé par terre. Cela vous demandera du temps mais vous allez créer votre propre village et le gérer de A à Z. Il faudra vous montrer habile en artisanat, en combat ou même en compassion afin de faire de votre village, le plus prospère possible.

Un gameplay complet et peut être un poil complexe
Comme expliqué plus tôt, vous partez de zéro et si vos premières créations restent simples à fabriquer vous allez vite vous rendre compte que seul vous allez galérer. Vous allez très rapidement devoir recruter des villageois pour vous aider. Et si dans les 3 premières heures ils seront là à profiter de votre travail. Il va vite falloir les mettre au boulot mais on y viendra dans le prochain chapitre.
Pour construire votre village, il vous faudra du matériel. Une pierre et deux bouts de bois et voila votre première hache qui vous permettra de couper des arbres pour obtenir des rondins de bois. Ces derniers combinés avec des touffes d’herbes vous permettront de créer votre première maison. Et ainsi de suite, plus vous créer de bâtiments, armes ou équipements pour votre village, plus votre dynasty gagne d’expérience.
Cette expérience vous permet ensuite de débloquer de nouvelles technologies. Ce système de progression reste simple et quasiment calqué sur les autres jeux du genre. Ce qui est par contre plus original, c’est la progression de votre personnage qui se fait via 3 arbres de compétences. Et chaque action que vous réalisez ajoutera de l’expérience dans un arbre précis.
- Chef. Cet arbre concerne la vie de vos villageois. Il vous permettra de gagner des bonus en productivité en retardant leur perte de moral.
- Artisan. Celui là vous allez très vite le monter car il monte a chaque nouvelles créations que vous construirez. Il vous permettra d’obtenir des réductions de matériaux ou de temps.
- Guerrier. Centré principalement sur le combat, il vous permettra de vous défendre contre les attaques de bandits ou les animaux sauvages. Il vous octroie des bonus aussi bien offensif que défensif.
- Moine. Vous allez recevoir des quêtes et l’arbre de compétences du moines vous permettra de recevoir des bonus à la réalisation de ces dernières. Il peut être un atout assez puissant pour monter sa dynastie.
Si ces arbres restent plutôt simples à monter, il ne faut pas négliger leur impact à long terme.

Un village uni pour un dynastie resplendissante
Si au début vous êtes seul(e), vous allez vite être rejoint(e) par des villageois cherchant un havre de pays. Que ce soit via des quêtes ou simplement par recrutement direct, en quelques heures de jeu, vous aurez rapidement une dizaine de villageois avec vous.
Et c’est là l’un des gros points forts de Sengoku Dynasty. Plutôt que de se tourner les pouces, vous allez devoir leur trouver du travail. Mais tout d’abord, vous devrez leur construire une maison afin qu’ils puissent vivre dans votre village. Une fois cette formalité effectuée vous allez devoir les occuper.
Lorsque vous créez un bâtiment d’artisanat ou de production, vous pouvez (et même devez) affecter un villageois à ce poste. Mais attention ils sont un peu bêtes si vous les affectés seulement à une tâche ils ne feront pas plus. Par exemple, si vous mettez une personne à un poste d’agriculture sans lui dire de récolter, il ne le fera pas et se contentera d’arroser les dites plantes.
Et l’interface pour assigner les tâches est relativement simple à prendre en main même pour un novice dans le genre. Une fois ce système compris, et que vos villageois ont leur jobs, libre a vous de partir explorer, chasser des animaux pour leurs viandes/fourrures, trouver des gisements de métaux rares ou simplement tuer des bandits.
Il faudra toutefois faire très attention au moral de vos villageois et vous assurer que vous avez de quoi les nourrir, chauffer afin d’éviter qu’ils partent.
L’autre solution peu aussi de joueur à plusieurs sur la même carte afin d’en maximiser vos rendements et vos progressions. Je n’ai pas eu l’occasion de tester ce mode à l’heure actuelle.

Un côté technique plutôt réussi
Sengoku Dynasty dispose de deux modes de jeux, un en mode FPS et un en mode TPS. Et que ce soit l’un comme l’autre, Sengoku Dynasty est plus que jolie, pas ralentissement ou de perte de FPS après plusieurs heures de jeu.
Les environnements sont détaillés et les graphismes restent ultra fluide même en cas de combats. J’ai toutefois souffert de deux déconnexions qui ont vite été corrigées via des mises à jour.

Conclusion
Sengoku Dynasty est une jolie surprise. Je ne suis pas fan de ce type de jeu car je trouve cela trop chronophage. Mais grâce à son système d’automatisation des tâches, vous allez pouvoir assez rapidement partir à l’aventure en vous souciant moins des ressources de votre village. Il est relativement facile à prendre en main grâce à des tutoriels simples et efficaces. Si vous êtes fan du genre, je ne peux que vous recommander Sengoku Dynasty. Pour les novices, il peut être une très bonne entrée pour découvrir le genre. Il est disponible depuis le 7 novembre 2024 au prix de 26.99 euros sur Steam.
Points positifs
- Jeu ultra complet
- Plutôt simple a prendre en main
- Graphisme correct
- Rapport qualité/prix plus que bon
- Progression simple et logique
- Plusieurs type de gameplay
points négatifs
- Quelques déconnexion
- Chronophage en début
- Quelques imprécisions dans le système de lancer.
Dragon Quest III n’est pas simplement un RPG rétro ; c’est une icône du genre. Alors, quand Square Enix décide de revisiter ce classique intemporel dans un style HD-2D digne d’un tableau animé, l’excitation est palpable. Et on va changer les règles pour ce test : le jeu à était fait par Doberman (notre célèbre chien streamer), qui a partagé ses impressions lors de plusieurs stream intense et en privé. Voici donc un condensé de ce qui rend cette refonte incroyable… et parfois frustrante.
Une épopée classique
L’histoire de Dragon Quest III n’a pas fondamentalement changé. Vous incarnez un jeune héros chargé de récupérer des orbes disséminées à travers le monde pour vaincre un démon menaçant. Si la narration reste simple, elle brille par sa structure ouverte et ses moments de surprises. Chaque région a son charme, et les quêtes secondaires enrichissent l’expérience.
L’un des ajouts notables est la possibilité de passer entre les modes 2D et 3D. En monde ouvert, la 2D favorise une exploration rapide et nostalgique, tandis que les combats en 3D apportent une touche plus contemporaine, bien qu’imparfaite.


Une mise en scène qui transcende le temps
Dès les premières minutes, Dragon Quest III HD-2D Remake impressionne par sa direction artistique. La combinaison des décors en pixel art et des éclairages en 3D est tout simplement spectaculaire. Chaque ville, donjon ou plaine semble sortir d’un livre de contes. Les effets de lumière ajoutent une profondeur inédite, notamment dans les moments nocturnes ou les combats où la magie illumine l’arène avec un éclat hypnotique.
Pour les fans d’Akira Toriyama, la nostalgie prend une saveur particulière. Les designs emblématiques des personnages et monstres sont magnifiés ici, mais un détail émotionnel s’ajoute : cette refonte marque une forme d’hommage posthume au célèbre mangaka. Si vous avez grandi avec ses œuvres, voir ses dessins sublimés dans un jeu moderne est un véritable cadeau.

Un gameplay intemporel modernisé
Square Enix n’a pas seulement misé sur l’apparence. Le gameplay de ce remake équilibre habilement tradition et modernité. Les joueurs peuvent créer leur propre équipe dès le début, un choix audacieux qui ouvre la voie à des combinaisons stratégiques. Besoin d’un voleur agile pour subtiliser des objets rares ou d’un mage offensif pour pulvériser vos ennemis ? Libre à vous de composer votre dream team.
De plus, le studio a ajouté une toute nouvelle classe, le Monstrologue, un expert un peu douteux qui a la capacité de capturer des monstres « gentils » disséminés partout sur la carte, pour ensuite les dresser et les faire s’affronter dans des combats spectaculaires dans des arènes spéciales situées dans certaines villes – une activité qui, disons-le franchement, frôle dangereusement le braconnage organisé, mais bon, qui pourrait résister à l’idée de transformer une paisible créature en star de l’arène ?. Il sera possible aussi de découvrir une classe secrète ! Mais j’en ai peut-être déja trop dit et je vous laisse ainsi, le plaisir de la découvrir !


Une autre nouveauté bienvenue est la possibilité de modifier la difficulté. Les vétérans peuvent choisir de relever le défi tandis que les nouveaux venus découvrent l’univers sans être submergés. Cela permet à Dragon Quest III de s’ouvrir à un public plus large, sans sacrifier son identité.
Cependant, certains choix, hérités du passé, posent question. Le mode de combat en première personne déçoit. Certes, c’est fidèle à l’original, mais avec la puissance des consoles modernes, il est difficile de ne pas regretter l’absence d’animations mettant en scène nos héros directement dans l’action. Cela crée une certaine déconnexion visuelle qui nuit à l’immersion.
Une bande-son magistrale
Les musiques de Dragon Quest III ont toujours été mémorables, mais cette fois, elles passent à la vitesse supérieure avec des versions orchestrales réarrangées. Les thèmes classiques prennent une nouvelle vie, évoquant des émotions qui oscillent entre la mélancolie et la détermination. Même après des heures de jeu, il est difficile de se lasser de ces compositions riches et grandioses.

Des ombres au tableau
Malgré ses nombreuses qualités, Dragon Quest III HD-2D Remake n’est pas exempt de défauts. Le plus notable est la durée des temps de chargement. Pour un jeu basé sur un titre de l’ère 8-bits, ces pauses fréquentes cassent le rythme.
De plus, le bestiaire, bien que riche, souffre d’un manque de variété visuelle. Trop souvent, les ennemis sont simplement des recolorations d’autres monstres, ce qui peut devenir répétitif après plusieurs heures de jeu.

Enfin, si la refonte HD-2D apporte beaucoup, elle ne gomme pas complètement les limites de l’époque. Certains aspects du gameplay, comme la gestion de l’inventaire ou l’interaction avec les PNJ, pourraient bénéficier d’une modernisation plus audacieuse.
Conclusion
Dragon Quest III HD-2D Remake est une lettre d’amour aux fans de la série et une porte d’entrée accessible pour les nouveaux joueurs. Si ses choix de design divisent parfois, son esthétique époustouflante et ses ajouts judicieux en font une expérience mémorable. Pour peu que vous puissiez pardonner ses défauts mineurs, cette aventure classique vous transportera, comme à l’époque, dans un monde où courage et amitié triomphent du mal.
Points positifs
- Une refonte visuelle incroyable
- On peut créer sa propre équipe dés le début
- Difficulté modifiable
- La bande son remit au goût du jour
- Plaisir de retrouver les dessins d’Akira Toriyama
- Les switch 2D en mode ouvert et 3D en combat
points négatifs
- Les temps de chargement
- Bestiaire un peu redondant
- Mode première personne en combat qui réduit l’immersion
Metal Slug est un classique de la NEO GEO, un jeu de tir en 2D inégalé qui à fait les beaux jours de SNK. Leikir Studio propose cet univers emblématique pour en faire un jeu en tour par tour ce qui à donner naissance à cette nouvelle franchise Metal Slug Tactics. Édité par DOTEMU, il est sorti le 5 novembre sur Nintendo Switch, PS4, PS5, Xbox One, Xbox Series X/S et PC.
Tactical Metal Slug
Comme vous l’avez compris Metal Slug Tactics se joue au tour par tour c’est à dire qu’après une action menée contre l’ennemie vous lui donner place pour vous rendre la pareil. Déjà le premier point et que l’univers, les personnages voir l’ensemble des jeux Metal Slug se retrouve ici toujours aussi fun et appréciable à regarder, même les bruitages et musiques nous rappellent ce grand jeu.

Vous devez donc constituer une équipe de soldat pour partir en croisade sur une map qui vous propose plusieurs cheminements, le but étant de finir avec le boss pour gagner la guerre. Si vous gagnez du terrain vous gagnerez plus d’XP et de force pour en finir avec le Boss de la map. Si vous perdez vous retournerez à la case départ pour reprendre à zéro mais aussi en réfléchissant à comment le faire avec une meilleur tactique. En fin de compte il ne s’agit que d’une guerre mais qui prend tout son temps, ce qui est appréciable et le fait que chaque Map est finissable rapidement en environ 2 heures pour arriver au Boss.

A la fin de chaque partie vous pouvez choisir une amélioration pour vos armes et ainsi avoir une puissance plus forte par exemple en augmentant les points de dégât ce qui est fort appréciable pour avoir moins de tour à faire. Chaque soldat au nombre de 3 au départ de votre aventure avec comme acteur principal le fameux Mario possède 2 armes une principale avec munition illimité et l’autre limité, il est accompagné de Eri et Fio avec chacun une spécialité propre comme Eri lanceuse de grenade et ayant comme arme secondaire un lance patate.

Chaque tour vous demandera donc un minimum de réflexion pour avancer intelligemment sans subir trop de dégâts et déjouer la tactique de l’ennemi qui n’hésitera pas à vous en mettre plein la vue. Votre choix s’effectuera dans votre Quartier Générale avant de partir dans une jeep avec les animations cher au bon vieux Metal Slug.
Graphisme et Animation
Il faut le dire le studio Leikir qui est Français à vraiment très bien retranscrit l’univers de la série Metal Slug, avec des animations comme toujours fidèle à l’originale et des graphismes en vue isométrique qui ont un véritable charme pour les amoureux du genre. Je n’ai pas constaté de problème technique particulier pendant les campagnes dans cette magnifique aventure. Les animations des personnages sont elles aussi à l’honneur rendant hommage au mise en scène célèbre des jeux originaux et franchement cela apporte un réel plus dans le déroulement des parties.

Prise en Main
Je vous avoue que n’étant pas habituer à jouer à ce type de jeu et sachant que c’était surtout son univers qui m’avait fait de l’oeil j’ai agréablement été surpris par la prise en main, de toute façon la première partie servant de tuto est un passage obligatoire avant de commencer l’histoire. La jouabilité est expliquée avec le moindre détail, et avec un peu de lecture et de patience vous serez prêt rapidement pour pouvoir affronter cette guerre tant les explications sont claires et précises. Dans l’ensemble la prise en main est excellente et accessible à tous dans la mesure ou chaque tour vous laisse le temps d’analyser la situation.

Ambiance Sonore
Si vous connaissez Metal Slug vous allez tout de suite reconnaître l’univers qui est ici fidèlement retranscrit tant par les bruitages ou les musiques typique à ce jeu. Quand on sélectionne un personnage ou quand on porte une attaque c’est avec nostalgie qu’on repense à la bonne vieille NEO GEO et ce travail méticuleux que nous offrent les développeurs, un sérieux travail pour rester cohérent avec la série Metal Slug.
Conclusion
Metal Slug Tactics est une très bonne surprise, n’ayant jamais été moi même un grand fan des jeux du genre je peux vous dire que Leikir Studio à réussi le pari d’un très bon tactical mélanger comme il se doit à l’univers d’un des plus grand Run N Gun du monde des jeux vidéo. Si vous aimez Metal Slug mais n’osez pas jouer avec un tactical Leikir Studio a sûrement trouver la bonne formule pour essayer ce type de jeu.
POINTS POSITIFS
- L’univers de Metal Slug respecter
- En français
- Ambiance générale
- Un Tactical qui a de la gueule
points négatifs
- Pas évident au premier abord pour un néophyte
- Au moins 2 heures pour finir une Map
Lorsque Marv avait exploré The Thaumaturge en début d’année, il avait mis en lumière l’originalité du mélange entre Fantastique et Histoire dans une Varsovie tourmentée de 1905. Aujourd’hui, l’occasion m’est donnée de replonger dans ce titre en abordant non seulement son contenu mais également sa version Xbox Series X. Le résultat ? Une expérience fluide, immersive, mais non exempte de défauts. Voici mon regard complémentaire sur ce jeu d’exception.
Pour revoir le test de Marv : https://videoludos.fr/2024/03/21/test-the-thaumaturge-un-melange-bien-dose/
Un cadre captivant
Varsovie, début du XXᵉ siècle. La ville est un théâtre de tensions sociales et politiques, où se croisent ouvriers en colère, aristocrates distants et autorités russes implacables. Dans ce contexte bouillonnant, nous incarnons Wiktor Szulski, un thaumaturge qui se retrouve en fâcheuse posture dans les premières minutes du jeu. Il a perdu le lien avec son Salutor nommé Upyr, source de son pouvoir car sans son Salutor, il risque de mourir.
Mais avant de continuer je dois vous expliquer ce qu’est un Salutor et je vais reprendre la phrase de Marv. Il s’agit de créatures éthérées qui s’attachent aux humains en exacerbant un trait de caractère tel que la fierté, la colère ou l’avarice. Notre quête sera simple : retrouver le grimoire légué par son père décédé mais tout ceci se mêle à une intrigue plus vaste : la montée d’une révolution.

L’immersion dans cet univers est totale. Les développeurs ont su recréer avec minutie une Varsovie fragmentée en quartiers aux atmosphères distinctes, de la noblesse étincelante aux ruelles sombres des faubourgs ouvriers. Ce soin du détail s’étend aux dialogues, imprégnés de préoccupations historiques réelles telles que l’antisémitisme, les grèves et les luttes de classes. Pourtant, le surnaturel n’éclipse jamais cette toile de fond. Au contraire, il y apporte une profondeur intrigante. Les salutors, ces esprits liés aux failles humaines, enrichissent les mécaniques narratives et donnent une dimension unique à chaque interaction.
Un gameplay séduisant mais répétitif
Si The Thaumaturge brille par son écriture et son ambiance, sa structure souffre d’une certaine rigidité. Comme Marv l’avait souligné, les phases de jeu alternent entre exploration, dialogue et combat, suivant un schéma souvent trop prévisible. L’exploration, bien qu’agréable grâce à la beauté des décors, manque de récompenses concrètes. Hormis quelques collectibles apportant du Lore au titre, fouiller chaque recoin reste optionnel.

Les quêtes secondaires, heureusement, sauvent en partie cette rigidité. Par exemple, une enquête pour démasquer un tueur en série dans le quartier pauvre. Ces histoires parallèles étoffent l’univers et renforcent notre connexion avec Varsovie.
Quant aux combats, leur système au tour par tour repose sur des mécanismes stratégiques efficaces. L’utilisation des pouvoirs des salutors, combinée à une gestion fine des ressources comme la concentration et la souffrance, dynamise les affrontements. Cependant, une fois les bonnes stratégies maîtrisées, la difficulté s’effondre, rendant les combats ordinaires un peu monotones. Les boss, en revanche, offrent des moments marquants grâce à leur mise en scène et à leur exigence accrue.

Un des points délicats du jeu réside dans ses choix multiples, souvent annoncés comme déterminants. En réalité, beaucoup de ces décisions s’avèrent futiles. Certaines ne modifient qu’un détail mineur de l’histoire ou sont contournées par le récit lui-même. Toutefois, quelques choix importants influencent réellement la fin du jeu ou les relations entre les personnages, préservant une certaine satisfaction pour les amateurs de récits à embranchements.
L’expérience sur Xbox Series X
Passons maintenant à la version Xbox Series X, qui constitue une réelle réussite technique dans l’ensemble. Le jeu tourne parfaitement en 120 FPS avec un pique constant vers 118 FPS) dans les zones ouvertes ou lors des combats, offrant une fluidité agréable. Les temps de chargement, bien que présents lors des transitions entre quartiers, sont relativement courts. Cependant, quelques ralentissements ponctuels surviennent après ces temps de chargement, perturbant légèrement la continuité de l’expérience. Heureusement, ces saccades sont brèves, et le jeu retrouve rapidement son rythme.
Sur le plan des contrôles, la transition du clavier-souris à la manette est une véritable réussite. L’interface a été repensée avec soin pour les joueurs console, rendant les commandes fluides et intuitives. Les interactions, qu’il s’agisse de fouiller un objet ou de gérer les compétences des salutors en combat, s’enchaînent sans accroc. On prend vite plaisir à explorer Varsovie depuis son canapé, manette en main.


L’identité visuelle de The Thaumaturge est indéniablement marquée par un charme slave. Les couleurs froides, les textures granuleuses et les effets de lumière subtils renforcent le caractère mélancolique de la Varsovie de 1905. Toutefois, les petits problèmes que Marv a soulignés concernant les graphismes sont toujours présents. Bien que le jeu soit visuellement très joli, il est quelque peu gâché par la rigidité des animations faciales des personnages laissent à désirer, manquant même d’émotion mais aussi par certains éléments de décor qui ne sont pas égaux lors des transitions entre les scènes. Coté audio, le titre fortement inspirées des sonorités traditionnelles de l’Europe de l’Est, accompagnent parfaitement l’aventure, que ce soit dans les moments calmes ou lors des scènes intenses.
Conclusion
The Thaumaturge est une œuvre ambitieuse qui parvient, malgré ses imperfections, à captiver par son univers et son écriture. La version Xbox Series X offre une expérience technique solide, bien que ponctuée de quelques ralentissements mineurs. Si les mécaniques de gameplay souffrent parfois de répétitivité, l’ambiance, la profondeur historique et les combats stratégiques compensent largement ces faiblesses. Pour les amateurs de RPG narratifs et de contextes historiques riches, ce titre reste un incontournable. Certes, il ne révolutionne pas le genre, mais il marque par son originalité et son audace. Une belle réussite pour un studio indépendant qui mérite d’être soutenu.
points positifs
- Un scénario prenant
- Une dimension d’enquête bien maitrisée
- Des personnages emblématique
- Des combats plutôt difficile …
points négatifs
- … sauf quand on trouve les bonnes stratégies
- Des graphismes inégaux (rigidité faciale)
- Quelques ralentissements en fin de chargement
Dans le vaste océan des jeux indépendants, Neo Harbor Rescue Squad arrive comme une bouffée d’air frais et déjantée. Développé par une petite équipe ambitieuse, ce jeu nous plonge dans un monde où les urgences médicales sont abordées avec une bonne dose d’humour et une pincée de chaos. Mélange improbable entre Trauma Center et WarioWare, il propose une série de mini-jeux effrénés sur fond de situations rocambolesques. Mais cette approche atypique tient-elle la route sur la durée ?
Bienvenue à Neo Harbor
Dès les premières minutes, Neo Harbor Rescue Squad pose le décor : vous êtes un secouriste débutant, intégré à une équipe pour le moins originale. Votre mission ? Améliorer la réputation catastrophique de votre brigade en intervenant sur des urgences médicales improbables. Ce postulat de départ est porté par une esthétique cartoon qui rappelle les séries animées du samedi matin, avec des couleurs vives et des personnages excentriques. Mention spéciale à votre collègue… un dauphin ingénieur parlant !
Mais ne vous y trompez pas, sous son apparence légère, le jeu cache un gameplay frénétique où chaque seconde compte. Vos interventions prennent la forme de mini-jeux, où il faudra poser des bandages, manipuler un défibrillateur ou encore administrer des soins dans un timing parfait. Et si tout cela peut sembler sérieux, les mécaniques volontairement absurdes transforment ces tâches en une comédie d’urgence.

Si les interventions sont un festival de chaos et de fun, le scénario, lui, peine à convaincre. Malgré des idées amusantes (comme un opérateur de secours en fauteuil roulant qui maîtrise l’art du sarcasme), les dialogues manquent de profondeur. L’humour, souvent basé sur des clichés, tombe parfois à plat, et les personnages peinent à sortir des stéréotypes.
De plus, les sections narratives prennent une place significative, presque à égalité avec le gameplay. Malheureusement, elles ralentissent le rythme et cassent un peu l’énergie du jeu. Je ne parle même pas du fait que le jeu soit entièrement en Anglais. J’ai fini par passer les dialogues pour me concentrer sur l’action, ce qui est dommage dans un jeu qui mise sur son ambiance décalée.
Mini-jeux à gogo : la folie du gameplay
Le cœur de Neo Harbor Rescue Squad repose sur sa série de mini-jeux. Chaque mission est une succession de tâches médicales, qui se déroulent en 10 à 30 secondes. Vous devrez par exemple :
- Aligner des objets sur le corps du patient pour poser un bandage.
- Effectuer des rotations précises sur votre joystick pour ajuster une attelle.
- Marteler des boutons pour simuler un massage cardiaque.




Le tout s’enchaîne dans un rythme effréné, où la moindre erreur peut vous faire perdre de précieuses secondes. La difficulté monte rapidement, avec des patients de plus en plus nombreux et des interventions qui s’allongent. Ce sentiment de tension permanente donne une vraie dimension addictive au jeu.
Cependant, tout n’est pas parfait. Le tutoriel, par exemple, manque de clarté. Les instructions pour les nouveaux mini-jeux s’affichent souvent dans un coin discret de l’écran, et il n’est pas rare de perdre du temps à comprendre ce que l’on attend de nous. Une fois le système assimilé, l’ensemble devient instinctif, mais ces premières minutes peuvent être frustrantes.


Un jeu court mais intense
Avec une durée de vie de 4 à 6 heures, Neo Harbor Rescue Squad mise sur des sessions courtes et intenses. Cette brièveté est à double tranchant : si elle évite la lassitude, elle laisse aussi une impression d’inachevé. On aurait aimé des modes de jeu supplémentaires ou la possibilité de rejouer des niveaux spécifiques pour améliorer son score.

Le potentiel de rejouabilité est néanmoins présent. La structure du jeu, combinée à son scoring, pourrait séduire les amateurs de speedrun ou de défis personnels. Mais pour les joueurs en quête d’une expérience narrative ou d’un contenu plus étoffé, le jeu pourrait sembler un peu léger.
Conclusion
Neo Harbor Rescue Squad est une curiosité qui vaut le détour, surtout si vous aimez les expériences originales et rythmées. Sa combinaison de mini-jeux frénétiques, son humour déjanté et son ambiance cartoon en font un jeu unique en son genre. Mais derrière cette façade pleine de promesses se cachent quelques défauts, notamment un scénario peu engageant et surtout, le titre est tout en Anglais avec une répétitivité qui pourrait rebuter certains joueurs.
Points positifs
- Gameplay frénétique et varié
- Ambiance décalée et humoristique ….
- Gameplay simple
points négatifs
- … cassé par scénario peu engageant
- Entièrement en anglais
- Répétitivité à long terme
- Tutoriel décevant
- Petite durée de vie
Ravenswatch est le dernier née du studio passtechgames, studio français ayant déjà sorti auparavant les très bon Curse of the dead God et Master of Anima. Cet action RPG au format rogue-like vous plongera dans un univers sombre et magique qui vous rappellera les contes de votre enfance. Ravenwatch sortira le 28 Novembre 2024 sur Playstation, Xbox et déjà sorti sur PC depuis le 26 Septembre dernier.
Ravenswatch le côté sombre des contes
Les Cauchemars se répandent au sein de Reverie, corrompant tout ce qui se trouve sur leur passage. Il vous faut développer vos talents et trouver la force de vaincre les créatures du Cauchemar grâce aux compétences uniques de héros inspirés de personnages de contes et légendes.
Les héros des contes de notre enfance s’allient pour vaincre les hordes du cauchemar. Le petit chaperon rouge, beowulf et la reine des neiges forment une escouade de chocs pour sauver le monde de Reverie.

Une Ravenswatch féerique
Pour sauver Reverie vous aurez accès à une équipe de choc. En effet, c’est pas moins de 9 héros que vous pourrez choisir afin de vaincre les cauchemars. Et si au début vous ne disposez que de 4 héros, vous pourrez débloquer les 5 suivants en finissant le premier chapitre avec certains héros.
Chaque héros dispose, d’une capacité héroïque, d’un pouvoir basique, d’un spécial, d’un pouvoir de défense et au niveau 5, d’un ultime.
Fort de son côté dark fantasy, chacun de vos héros sera loin du souvenir de vos contes d’enfance. Aucun gameplay ne se ressemble et chaque héros vous demandera d’adapter votre gameplay. Voici la liste des héros jouable:
- Le petit chaperon rouge. Souffrant de lycanthropie, cette version sera une experte en assassinat disposant de de bombe et compétence de camouflage le jour. La nuit elle se transforme en énorme loup garou ivre de sang et déchiquetant ses adversaires à coup de griffe
- Hamelin le joueur de flûte. jouant des notes de musique mortelles, il lance un horde de rats sur ces adversaires qui explosent infligeant des dégâts et/ou du poison à vos adversaires.
- Beowulf.Héros de la mythologie nordique. Son fidèle dragonnet et son épée lui permettent de tracer un chemin empli de sang et de flammes sur son passage.
- La reine des neiges. Version plus glaciale que sa consoeur de Disney. Elle lancera des vagues de piques glacées sur ces adversaires. Capable d’infliger du gel à vos adversaires, elle sera une alliée de poids lors de vos parties multijoueur.
- Aladdin. Oui c’est bien lui ! Héros du comptes des milles et une nuit, c’est un maître en évasion. Capable de se placer dans les angles morts de ses adversaires pour lancer ces cimetières. Et s’ il est en difficulté, il pourra toujours compter sur l’un de ces 3 vœux que lui accorde son génie.
- Mélusine. Héroine de la mythologie française. Cette femme serpent est une véritable tour de défense. Pouvant utiliser une posture qui appelle des feux follet dévastateur dans une zone précise.
- Gepetto. Créateur de la poupée la plus célèbre du monde. Il partira en guerre accompagné de pantin qui attireront ses adversaires tout en leur infligeant de lourd dégâts.
- Sun Wukong. Le célèbre roi singe de la mythologie chinoise armé de son bâton est prêt à tout pour défendre Reverie. Il dispose de deux modes de combat, l’un lui permettant d’infliger de lourds dégâts au prix d’une augmentation de dégâts qu’il subit. Son autre mode lui offrira une régénération de points de vie.
- Carmilla. La vampire Diurne utilisera le sang de ses adversaires pour les annihiler. Disposant de compétences de mouvement impressionnante, plus elle se gorgera de sang, plus ces pouvoirs seront dévastateurs.
Ravenwatch vous offre une amplitude de jeu vraiment impressionnante, et vous trouverez vite le personnage qui vous conviendra le mieux. Le gameplay de chaque héros est vraiment différent et vous pourrez très facilement créer votre propre gameplay.

Un gameplay nerveux
Le gameplay de Ravenswatch est vraiment nerveux, qu’importe le héros choisi (peut toutefois un peu moins avec Mélusine). Vous n’avez pas le temps de vous reposer sous peine de voir votre héros mourir mais pas de panique, le dieu corbeau vous permet de ressusciter tant que vous avez des plumes.
Chaque chapitre dispose d’un temps imparti avant que le maître du chapitre apparaisse et vous attire dans son antre. Vous devez en quelque sorte vous préparer pour cela. Chaque carte vous fera apparaître à un endroit différent et si la forme générale de chaque chapitre reste la même, les différents événements changeront à chaque fois.
Et c’est un régale, entre la chasse aux artefacts magique qui selon leur rareté pourront vous octroyer des gros bonus, les quêtes secondaire (comme consolider la maison des 3 petits cochons) et les différentes sources de vie ou d’or du jeu, vous n’avez pas le temps de vous ennuyer.
Car au bout de 3 jours vous serez automatiquement téléporté dans la salle du boss en vue d’un combat qui dispose épique.

Un roguelike plus que correct
De par son aspect roguelike, Ravenswatch est basiquement dur. Vous allez certainement mourir lors de vos premier runs. Mais pas de panique, cela reste bénéfique pour vous. En effet, si votre personnage prend des niveaux, cela signifie que vous allez débloquer des pouvoirs supplémentaires qui changeront votre façon de jouer.
Et même si cela paraît frustrant au début, on en redemande, histoire de débloquer de nouveaux pouvoirs, où en savoir plus sur l’histoire de votre héros. Surtout que si en solo Ravenswatch est sympa en solo, il est encore meilleur en multijoueur.
Vous pouvez affronter les cauchemars jusqu’à 4 en même temps, ce qui signifie que vous allez pouvoir encore plus explorer car autant que cela soit clair, en solo il vous sera quasiment impossible de nettoyer chaque niveau si vous n’êtes pas en multijoueur.
Et comme tout rogue like, vous allez aussi pouvoir customiser votre partie, car en plus de la difficulté vous pouvez ajouter des bonus (comme un pourcentage d’xp, de la régénération) ou des malus (pas de régénération, pas de cycle jour/nuit…). Cela vous donnera un pourcentage de plus ou de moins sur votre score final.

Graphiquement original
Je ne suis pas un grand fan des graphismes en cell shading. Toutefois, je ne peux que constater que Ravenswatch les intègrent plus que bien. Le jeu est beau, les effets de lumières et de jeu sont fluides. Il n’y a rien a dire de ce côté, le côté technique est vraiment réussi.
Et si on ajoute une ambiance musicale qui colle parfaitement à l’univers Dark fantasy du jeu, on se rapproche d’une certaine perfection.
Petit bémol à l’heure actuelle (le 25/11/2024), nous rencontrons une impossibilité de faire des parties en multijoueur suite a une mise à jour. Gageons que cela soit vite résolu.

Conclusion du test de Ravenswatch sur Playstation 5
C’est clairement une agréable surprise. Ravenwatch sous couvert d’un univers reprenant les héros de nos contes d’enfance nous sert une histoire intrigante accompagné d’un très bon gameplay. Chacun des 9 héros est vraiment différent et original. Vous trouverez à coup sur un gameplay qui vous plaira. Ravenswatch est dur mais comme tout bon rogue-like cela vous sera bénéfique. Si on y ajoute un multijoueur qui permet de décupler la saveur de cette aventure, vous obtenez un jeu qui se rapproche d’une certaine perfection. Et au prix de seulement 29.99 euros. Ravenswatch sort le 28 novembre sur Playstation, Xbox Et Switch.
Pour
- Un scénario original
- Un roster au top
- Un gameplay nerveux
- Un aspect RPG bien pensé
- Graphiquement correct
- Un rapport qualité/prix au top
- Un multijoueur bine pensé
Contre
- Quelques soucis de matchmaking
- Certains héros plus compliqué à prendre en main
Décidemment l’heure est aux super héros pour enfants. Après Miraculous Paris Under Siege voilà que j’ai l’occasion de m’essayer à Totally Spies – Cyber Mission. Je dis super héros pour enfants car je pense que l’animé diffusé sur TF1 s’adresse aux enfants de maximum 10 ans (et encore j’ai peur de ne pas être à la page…). Bref ça reste pour les gosses et j’essaie ce type de jeu car si je peux aider deux trois parents à éviter des achats douteux, pourquoi pas ! Il faut dire que généralement, le jeu s’appuie sur la licence officielle et ne propose rien d’intéressant et surtout il est réalisé à la hache. J’ai l’impression que ces dernières années, les licences sont un peu plus respectées. Revenons à nos moutons et donc à Totally Spies! – Cyber Mission édité par Microids et surtout développé par Balio Studio, développeurs belges à qui l’ont doit certains jeux de la licence Les Schtroumpfs ou Garfield pour des résultats parfois mitigés. Nouvelle licence pour un nouveau départ ? Il est temps que je vous donne mon avis !
L’univers des Totally Spies version 2024
Même si je ne connais pas la licence, je me suis quand même rencardé pour les besoins de cet avis. J’ai donc appris que l’animé est plus vieux que je ne le pensais puisque diffusé de 2002 à 2013 sur 6 saisons. On suit donc les aventures Samantha « Sam » Simpson (la verte), Clover Ewing (la jaune) et Alexandra « Alex » Vasquez (la rouge) qui sont étudiantes à Beverly Hills mais surtout agent secret auprès du Whoop, une organisation secrète qui protège l’humanité ou plus précisément les gentils. ça c’était la première version et il faut savoir qu’une septième saison est sortie en mai 2024 c’est donc tout frais. Totally Spies – Cyber Mission s’inscrit dans la suite ou en parallèle de la saison 7. C’est donc la toute dernière mouture de nos espionne qui nous est proposée. Pas de panique, si nos héroïnes changent de décor, on va retrouver les têtes connues.

On va donc retrouver Jerry et Mandy qui sont les boss du Whoop et qui donnent les missions. Dans Totally Spies – Cyber Mission, on retrouve Sam, Clover et Alex en train de faire du shopping et siroter des cocktails à l’Aiya Academy de Singapour. Sauf qu’une nouvelle organisation secrète et malveillante a fait son apparition et monte en puissance dans le but de semer le chaos. Il faut donc repartir en mission pour arrêter l’organisation. C’est aussi l’occasion de découvrir les nouvelles têtes de l’animé qui apparaissent dans la saison 7 comme Toby, Zerlina, et Mei Lin. Bon je ne vais pas vous mentir, en tant qu’adulte, cela m’est totalement passé au dessus et je ne comprends pas l’intérêt d’histoires aussi niaises. Cependant si je compare à certains épisodes de l’animé (oui j’en ai regardé pour écrire cet avis) on est vraiment dans l’esprit de la licence !


Je ne pensais pas que les enfants accrocheraient à des héroïnes qui peuvent paraître plus bête que leurs pieds mais apparemment si. Elles ont un côté je sauve le monde tout en s’extasiant sur les dernières chaussures à la mode comme des gamines de 15 ans. Je bloque toujours sur cette ambivalence. On retrouve donc parfaitement le caractère de chacune des espionnes et mêmes les « gags » lorsqu’elles sont appelées en mission (par un toboggan ou encore aspirées par une poubelle…). Donc pour ceux qui connaissent et qui regardent la série, ils seront ravis, ils trouveront tout le contenu et même le plus frais de mai 2024. En revanche si vous ne connaissez rien à l’animé vous risquez de lutter sévère pour vous intéresser à l’histoire totalement abracadabrantesque, aux dialogues sans queue ni tête et aux personnages insipides et sans saveur…

Solid Snake au féminin
Totally Spies – Cyber Mission est un pur jeu d’infiltration. Je ne le croyais pas mais il s’agit d’un véritable jeu d’infiltration qui reprend même certains codes de la licence Metal Gear comme se cacher dans une boite en carton pour échapper à la vigilance des gardes qui patrouillent. Le jeu se scinde en 5 chapitres qui sont eux mêmes découpés en deux parties qui sont en fait deux sous missions. Dans chaque mission on a deux phases de jeux : une première d’exploration et une seconde d’infiltration. Pour ce qui est des phases d’exploration, je vais être clair, elle ne servent à rien si ce n’est se balader dans les décors de la licence et ramasser quelques collectibles pas franchement utiles… Ces phases sont d’un ennui profond et très vite je les ai faite en ligne droite car le coeur du gameplay repose sur les phases d’infiltration.

Avant toute chose je tiens à préciser quelque chose. Les totally spies sont trois et je pensais que pour chaque mission, on choisissait l’une d’elle pour faire la mission mais pas du tout ! Pour chaque mission, il va falloir diriger les trois en alternant entre chacune d’elle via une pression sur une gâchette. Cette mécanique est même au centre du gameplay car chaque espionne a un gadget ou une capacité que les autres n’ont pas, il faut donc les déplacer au bon endroit et coopérer ! ça tombe bien Totally Spies – Cyber Mission propose un mode coop en local jusqu’à trois joueurs et pour le coup ça change radicalement le jeu et le rend plus facile !

Le concept du jeu est simple certaines actions ne peuvent être faites que par une espionne en particulier. Cela peut être casser des caisses qui gênent le passage avec Clover ou découper des portes avec Sam. Ensuite il y a des portes qui demandent deux personnages pour être ouverte, le premier l’actionnant et la maintenant ouverte pendant que les deux autres passent et cherchent un interrupteur pour que la dernière les rejoigne. Il faut également faire avec les ennemis qui ne doivent pas nous repérer. Leur champ de vision est symbolisé par un cône de couleur dans lequel il ne faut pas se retrouver. Pour le coup l’IA est assez permissive et il est possible de mettre hors circuit les ennemis via un gadget propre à chaque espionne. Cela permet aux plus jeunes joueurs de progresser sans bloquer bêtement sur une situation, le jeu visant un public plutôt jeune cet aspect est compréhensible.



ça fonctionne plutôt bien et c’est assez plaisant de switcher entre les espionnes pour progresser dans le niveau. Le problème est que Totally Spies – Cyber Mission peine à se renouveler dans son gameplay. Si l’idée de coopérer entre les héros est sympa, il faut constamment faire et refaire les mêmes choses. Seul le décor change… Au delà cela peut être rébarbatif de devoir traverser le niveau trois fois en effectuant le même trajet et en évitant les mêmes gardes parce qu’il faut amener les trois personnages à la fin du niveau. Il y a de petites mécaniques qui s’ajoutent comme les interactions avec les objets pour attirer l’attention des adversaires, les caméras qu’il faut neutraliser, les surfaces qui génèrent du bruit sur notre passage mais je trouve cela un peu léger et ça ne modifie que trop peu les habitudes qui s’installent.


La possibilité de faire le jeu en coop en local prend alors tout son sens et évite de se taper trois fois les mêmes actions ! Au delà j’ai l’impression que pour avoir les meilleurs scores de niveau, il faut impérativement faire le niveau en coop pour avoir le meilleur temps et ainsi marquer des points. J’ai quand même trouvé plaisant de faire le jeu en coop avec mon fils et je pense que le jeu est pensé pour ça : le parent ou les parents jouent ensembles avec leur enfant. Totally Spies – Cyber Mission est relativement long car même si il ne propose que 5 missions, il faut une bonne grosse heure (quand tu joues avec ton petit) pour terminer les deux chapitres de chacune d’elle. Encore une fois c’est largement suffisant pour un jeu visant les jeunes joueurs. Je pense qu’un petit qui joue seul pourra passer le double de temps.

Comme quoi même sur Switch ça peut être propre !
Je sors de plusieurs jeux assez pénibles visuellement parlant sur Nintendo Switch et je ne vous cache pas être à la limite du désespoir avec les réalisations des jeux sur la console excepté ceux produits par Nintendo lui même. Sans être un canon de beauté, je dirai que Totally Spies – Cyber Mission me réconcilie un peu avec les réalisations des développeurs tiers. Mes yeux n’ont pas tant souffert que ça. Visuellement parlant c’est cohérent, les décors sont plutôt bien remplis bon après ça aide car les missions sont en intérieur et la caméra est centrée sur nous avec un noir autour. Du coup ce n’est pas trop gourmand en terme de ressources pour cette bonne vielle Switch.



Par contre les cinématiques font un peu cheap… La modélisation des personnages est assez basique et même les héroïnes n’ont pas droit à un traitement de faveur avec des visages qui manquent de détails ou même d’un simple coup de crayon. Pour l’aspect son, comme on a une jeu sous licence officielle on a droit aux voix de la série animée. Dommage quand même que les visages n’aient pas assez de détails pour distinguer le mouvement des lèvres lors de la prononciation des mots… In game, les sons sont assez réduits et ça joue plutôt en faveur d’un jeu d’infiltration.
Conclusion
Totally Spies – Cyber Mission est avant tout un jeu à faire en coopération avec son gamin pour passer un bon moment et l’initier aux jeux d’infiltration. Certes le gameplay peut paraître simple et basique mais c’est pour débuter et finalement le jeu reprend beaucoup de codes instaurés par le maître du genre : Metal Gear. Techniquement le jeu tient la route ce qui reste assez rare dernièrement pour les jeux qui sortent sur Nintendo Switch. Je le répète, c’est un jeu qui vise les jeunes enfants, on a donc une réalisation basique mais très polissée qui ne heurtera pas la sensibilité des plus jeunes. Vous pouvez le laisser jouer l’esprit tranquille aucun risque qu’il ne subisse un trauma. Pour le coup si vous avez fait le tour des jeux made in Nintendo, Totally Spies – Cyber Mission reste une bonne option pour élargir le genre de jeu à faire découvrir.
Les tortues les plus connues au monde ont le vent en poupe et après le film sorti en 2023 voilà que l’on a droit à la suite en version jeux vidéo avec Tortues Ninja : Les Mutants se Déchaînent. Le jeu est développé par AHEARTFULOFGAMES que je ne connais pas du tout mais il est surtout édité par Outright Games qui se débrouillent plutôt très bien pour faire des adaptations accessibles aux plus jeunes joueurs. On est d’accord je ne fais pas non plus tous les jeux de l’éditeur mais ceux que je fais m’ont toujours apporté une bonne expérience de jeu. Du coup c’est plein de confiance que je me suis lancé dans Tortues Ninja : Les Mutants se Déchaînent et… j’ai attendu longtemps mais vraiment longtemps… J’ai également souffert et je vous explique pourquoi dans mon avis.
Conditions de test : J’ai effectué le test de Tortues Ninja : Les Mutants se Déchaînent sur Nintendo Switch en version docké et nomade. J’ai pu faire le mode solo à savoir la quête principale ainsi que des missions secondaires étant précisé que beaucoup se tiennent à de simples dialogues. Le jeu a été principalement fait en coop avec mon fils qui a servi de cobaye ou de victime selon le point de vue.

Une réalisation technique défaillante
Je suis obligé de passer par là car clairement la réalisation des Tortues Ninja : Les Mutants se Déchaînent est défaillante et nuit énormément à l’expérience de jeu. C’est le premier point qui me vient à l’esprit lorsque je commence cet avis : les temps de chargement ! J’ai eu l’impression de revenir quasiment 20 ans en arrière sans aucune exagération. Et encore lorsque je dis 20 ans je fais référence aux mauvais jeux de l’époque ! Le jeu est truffé de temps de chargement qui cassent le rythme et qui m’ont rendu fou ! Même mon petit de 7 ans qui pourtant est super patient, en avait marre ! C‘est un enfer et on ne parle pas de petits temps de chargement ! On parle d’un écran fixe qui dure entre 45 secondes et une bonne minute trente ! Il y en a partout ! Un dialogue : un temps de chargement. Un changement de lieux : temps de chargement. Il y a même des temps de chargement entre trois dialogues ! C’est sans fin !

Je me suis aperçu qu’une bonne partie du contenu secondaire n’est constitué que de dialogues (je reviendrai par la suite sur la construction du jeu). Du coup je vous explique, vous avez un nombre de jours de libre avant de faire une quête principale (le décompte est mentionne en gros) du coup vous pouvez faire des activités secondaires ou rendre visite à des PNJ pour débloquer l’accès à de nouvelles techniques et ou de nouvelles missions. Dans ce cas, c’est un simple dialogue sans grand intérêt si ce n’est de l’humour qui s’enclenche. Sauf qu’il faut « en passer par là » pour progresser et du coup sur une session de 45 minutes de jeu vous pouvez avoir un dialogue, temps de chargement, dialogue, temps de chargement, dialogue, temps de chargement, dialogue, temps de chargement et mini mission secondaire. Je n’exagère pas j’ai fait l’expérience chronométrée !

Ensuite, les Tortues Ninja : Les Mutants se Déchaînent est truffé de bugs in game ! Des dialogues qui ne s’enlèvent pas à l’écran une fois la scène passée et qui empêchent de progresser… Des trigger points qui ne s’activent pas et qui obligent à revenir en arrière pour repartir et ainsi faire disparaître le mur invisible qui nous empêche d’avancer… C’est un véritable calvaire et c’est problématique lorsque cela vous coûte une chute dans le vide synonyme de perte de vie ou pire au cours d’un niveau chronométré… Je passe outre les problèmes de lancement de niveau qui sont pourtant précédé d’un temps de chargement non négligeable, les problèmes d’affichages et de ralentissements en plein combat… Je ne sais pas si cela est du à la version switch mais le jeu devient difficilement jouable en tout cas il est difficile de prendre du plaisir avec tous ces défauts techniques qui nuisent à l’expérience de jeu…

Une DA particulière et une réalisation graphique trèèès moyenne
Bon le jeu est techniquement mal en point mais c’est pour la cause hein ? C’est pour nous proposer des graphismes dignes de la next gen ! C’est pour justifier un 60 FPS en 4K ? Même pas ! Je commence par la DA qui est assez particulière. Un mélange de comics, bandes dessinées, manga avec du cell shading non vraiment je n’ai pas compris où voulaient aller les développeurs… Je n’ai vraiment pas accroché que ce soit les personnages, les décors, les effets visuels. C’est certes cohérent (vous voyez que je trouve une qualité) mais cela ne m’a pas plus du tout ! Juste la gueule des tortues ninjas me fait penser à une réalisation faite par un étudiant en animation au fond de son garage…

Puis je le dis, j’ai trouvé le jeu sacrément moche ! Le screen au dessus parle de lui même non ? C’est un screen pris sur un écran de victoire qui est sensé mettre les héros en valeur… Je trouve qu’il n’y a rien qui va ! Les textures sont baveuses, les couleurs trop vives et ont du mal à se marier ensemble. Dans les niveaux, il est difficile de distinguer un élément destructible d’un autre qui ne l’est pas et pour cause : ils ont la même modélisation ! Les environnements ne sont pas dingues et manquent de variété. Que dire du bestiaire… Heureusement que l’on retrouve des têtes connues qui ont eu droit à d’avantage de soin. Pour ce qui est des ennemis que l’on affronte, on parle de super mutants, j’aurai aimé des ennemis plus originaux et surtout moins ridicules. Je ne sais pas si c’est le parti pris des développeurs mais j’ai plus eu l’impression qu’ils voulaient offrir une parodie de la licence allant jusqu’à tenter de ridiculiser le support.




Un point positif des Tortues Ninja : Les Mutants se Déchaînent la bande son qui pour le coup est pas mal. Les musiques sont sympas même si elles risquent de vous énerver à force de les entendre en boucle au cours des temps de chargement. Le doublage est plutôt bon même si les visages sont totalement inexpressifs la faute à une réalisation graphique très en deçà… C’est vraiment dommage car pour le coup on a les vrais acteurs du film qui reprennent leur rôle dans le jeu vidéo.

Un gameplay avec des idées…
Au niveau du gameplay, les Tortues Ninja : Les Mutants se Déchaînent est une sorte de beat’em all avec quelques touches de JRPG avec la possibilité d’acquérir de nouvelles techniques et d’améliorer les stats de nos tortues. Le but est simple, la ville de New York subi une montée d’agressivité des mutants et du coup un couvre feu est ordonné. Il appartient à nos tortues de mener l’enquête et de comprendre qui se cache derrière cette nouvelle attaque. Le jeu choisit de laisser les évènements se dérouler selon un ordre chronologique symbolisé par un nombre de jour. Concrètement on dispose d’un certain nombre de jours pour accomplir l’étape de la quête principale et entre on fait ce que l’on veut ! On est libre de se concentrer que sur la quête principale ou de faire tout le contenu secondaire entre chaque étape ce qui est largement faisable et pensé pour.

Les quêtes et activités secondaires sont d’autant plus importantes car elles permettent de débloquer de nouveaux PNJ pour le background du jeu, de nouvelles techniques et expérience pour les tortues et surtout les quêtes secondaires qui donnent pas mal d’expérience utile pour monter ses dégâts. Tout cela fonctionne sur un cycle jour nuit sachant que chaque activité ou quête coute une demie journée. C’est assez simple mais mannette en main cela devient très vite laborieux. Tout d’abord à cause des temps de chargement omniprésents et trop longs. Vous voulez améliorez votre tortue cela signifie deux temps de chargement car cela se fait à la maison. Parler avec un personnage pour débloquer une catégorie de technique deux chargement et un dialogue un peu long qui ne sert pas forcément à grand chose.

Ensuite les quêtes secondaires sont extrêmement répétitives. Chercher des graffitis pendant une mission principale ce n’est pas une activité secondaire pour moi. Ensuite livrer les pizzas consistent seulement à faire un court niveau avant la fin du chrono. C’est relativement simple la seule difficulté et que le chemin ne vous est pas indiqué et qu’il est très difficile de déceler les éléments à cause de la réalisation graphique (on y revient). On a enfin les défis de Splinter qui consistent à gagner des combats sous conditions à l’instar du simulateur de Chadley dans Final Fantasy VII Remake. C’est la seule quête que je retiens et on est d’accord ce n’est pas dingue.



Pour ce qui est de la quête principale et du gameplay qu’elle propose, il s’agit d’un beat’em all classique. On choisit sa tortue et il faut parcourir le niveau jusqu’à sa sortie avec potentiellement un boss. Point positif, les tortues ont chacun un style de combat différent et notamment une super différente. Certains apprécieront la portée d’un Donatello alors que d’autres préfèreront les parades de Raphael c’est chacun son style. Après, en combat, j’ai envi de dire on s’en fout un peu… Il est impossible de locker un ennemi et ce n’est pas forcément lisible à l’écran. On se contente d’alterner entre le coup simple et l’esquive. Il y a bien des techniques mais c’est vraiment pas lisible et on se prend vite un coup dans le dos par un ennemi.




Pour avoir fait le jeu en coop, c’est une vraie galère avec la caméra qui ne suit que le joueur 1… Le problème est que les ennemis poppent de partout et que le joueur 2 a intérêt à bien suivre le joueur 1 sous peine de ne plus se voir et du coup se faire chier ! C’est assez frustrant et encore une fois c’est symptomatique d’un jeu qui n’est pas forcément réussi… Surtout que la coop est mise en avant dans le marketing du jeu… Le jeu propose un gameplay qui peut être complet mais malheureusement que l’on a pas besoin d’exploiter…
Conclusion
Je n’avais, jusqu’à présent, jamais été déçu par un jeu édité par Outright Games et il fallait que cela arrive un jour… Tortues Ninja : Les Mutants se Déchaînent est, pour moi, raté de bout en bout ! ça commence par une réalisation qui nuit très clairement à l’expérience de jeu et du coup qui pousse à abréger nos souffrances en se concentrant sur l’essentiel. Le pire c’est que le jeu pourrait se rattraper par un bon gameplay mais encore une fois c’est trop mal réalisé pour que l’on veuille approfondir la chose. Vous l’aurez compris difficile pour moi de vous conseiller ce jeu…
Etant père, j’en ai mangé du Miraculous ! Tellement que je connais la chanson par cœur et même les personnages ! Je suis même allé voir le film au cinéma, j’ai donc droit à mon badge de connaisseur de la série. J’ai même testé les précédents jeux dont Miraculous : Rise of the Sphinx qui, ô surprise était aussi de GameMill… A l’époque je n’avais pas été forcément convaincu par le titre qui fonctionnait pour les plus petits gamers mais qui présentait également trop de défauts quant à la maniabilité et au gameplay pour qu’un joueur de plus de 9 ans persiste. Fidèle à mon habitude de tester des jeux qui s’appuient sur des licences pour les petits, je me suis lancé dans Miraculous : Paris Under Siege sans grande conviction et il faut dire que j’avais oublié mon expérience sur le titre précédent. Malheureusement elle m’est vite revenu à l’esprit !
Toute la licence présente !
L’histoire de Miraculous : Paris Under Siege se calque sur un épisode de la série en version longue. On va donc contrôler Ladybug et Chat Noir contre le grand vilain aka Papillombre. ça c’est la version courte maintenant pour la version détaillée, je vous conseille de prendre un Actifed et de vous assoir… On a Papillombre qui a coupé Paris du reste du monde grâce à Climatika qui tire ses pouvoirs de l’Egypte ancienne. Tout cela dans le seul but de récupérer les Miraculous de nos deux héros, il ne lésine pas sur les moyens le bougre ! Sauf que cela ne va pas être une mince affaire de le vaincre car il a capturé nos amis qui eux aussi ont des Miraculous dont Alya la meilleur ami de Marinette qui se transforme en Reine Rouge, Nino le meilleur ami d’Adrien qui se transforme en Carapace ou encore Luka… Quand je vous dis que je m’y connais…


Il va donc falloir les libérer et ainsi affronter les méchants récurrents de la série : Bulleur, Lady WiFip, Vérité ou encore Pirkell. Chaque libération nous donne un capacité d’assistance pour les niveaux suivants (j’y viendrai) et surtout nous rapproche de Papillombre jusqu’au combat final… Comme je l’ai dit, l’histoire de Miraculous : Paris Under Siege est vraiment calquée sur un épisode. ça plait au jeune public. On essaie de caler tous les « gros » personnages de la série même l’instant d’une simple cut scène histoire de faire à fond dans le fan service. Encore une fois, cela fonctionne sur les fans et les plus jeunes mais un peu trop simplet pour le reste des joueurs.

Des idées dans le gameplay
Pour remplir notre quête, étonnamment Miraculous : Paris Under Siege nous laisse beaucoup de liberté. Tout d’abord au niveau de la progression, nous sommes libres de choisir le niveau que l’on veut faire en premier et ainsi choisir l’ordre de libération de nos amis. Via une map, il suffit de choisir le quartier de Paris concerné et c’est parti pour une série de trois niveaux d’environ 10-15 minutes chacun. A l’issue des trois niveaux, on a droit à un combat de boss qui met en scène un méchant emblématique de la série et une fois vaincu, on a droit à libérer notre ami. Je pensais avoir droit à un jeu dirigiste qui ne proposerait qu’une succession de niveaux et j’ai été surpris par ce découpage et le choix laissé au joueur de l’ordre des niveaux.

Une fois le quartier choisi en revanche pas de retour en arrière et il faut faire les trois niveaux jusqu’au bout. Je rassure tout le monde, le jeu n’est pas difficile et en cas de « mort » on réapparait quelques mètres plus tôt, il y a pire comme punition ! Pour ce qui est des niveaux, là encore on est libre de les faire en ligne droite sans se préoccuper des ennemis sur notre passage ou prendre notre temps, exploser tout ce qui bouge et explorer pour ramasser toute l’expérience qui traine afin d’améliorer nos deux héros. Il faut trouver un juste équilibre entre les deux car à la fin du niveau vous êtes noté en fonction de vos performances : ennemis vaincus, expérience trouvée, temps… Là encore Miraculous : Paris Under Siege se démarque des précédents jeux par ces nouveautés. Malheureusement, je trouve ces idées sont gachées par des défauts déjà présents dans les précédents jeux…

Les mêmes erreurs…
C’est pas mal tout ce que je décris sur le papier mais manette en main dans un niveau c’est une autre paire de manche… Sur les trois niveaux que l’on traverse, on va alterner entre combats et phases de plateformes. Pour ce qui est des combats nos héros disposent d’une esquive, d’une attaque rapprochée, d’une attaque à distance, de la possibilité d’appeler un ami pour une action de soutien. Si notre jauge de vie descend trop bas on peut switcher d’un personnage à l’autre. Encore une fois pas mal sur le papier mais les sensations sont différentes devant l’écran… Pour chaque monde, on retrouve trois voir quatre type d’ennemis différents qui ont un ou deux paterns différents. Vous le voyez venir, les combats deviennent très répétitifs surtout lorsque l’on comprend que l’attaque à distance fait le café sans prendre de risque…



La seule difficulté de Miraculous : Paris Under Siege vient des problèmes dans la maniabilité ou le gameplay. Comme pour les précédents opus, il est impossible de cibler un ennemi et donc on frappe souvent dans le vide car la maniabilité est vraiment imprécise ! Autre problème la caméra qui est trop proche du héros et souvent aux fraises ce qui fait que l’on ne voit pas les ennemis arriver. Parfois on ne voit même pas qui l’on tape ! Si l’on peut switcher entre les personnages, la mécanique est trop longue ! Il faut maintenir appuyée une gâchette pendant plus de deux secondes ! ça casse le rythme des combats alors que celui-ci est déjà proche de l’encéphalogramme plat… Même sensation pour les boss qui pour le coup, on plus de patern mais l’action devient souvent illisible toujours en raison des problèmes de caméra ! Certains passages peuvent se montrer difficile pour les plus jeunes justement à cause de ces problèmes !



On retrouve les mêmes galères au niveau des phases de plateformes. On a un saut, un double saut un dash dans les airs et un wall jump. Encore une fois la caméra est toujours aux fraises et pire l’angle empêche parfois de voir la plateforme suivante ! C’est problématique ! L’imprécision dans les combats se retrouvent aussi dans les sauts. Combien de fois je suis tombé dans le vide alors que les plateformes sont énormes mais j’ai une impression de semi lévitation dans les airs qui variait d’un saut à l’autre. C’est donc difficile de bien timer et jauger ses sauts !


C’est vraiment dommage car le jeu a du potentiel et des idées. Je pense également à la possibilité d’améliorer les stats de nos personnages librement en dépensant l’expérience glanée dans les niveaux parcourus étant précisé que si l’on en manque on peut refaire les niveaux précédents. Personnellement je prenais le temps de faire le niveau en m’occupant de tous les ennemis et cela m’a suffit pour tout améliorer. Ce qui est frustrant c’est de devoir attendre de passer les niveaux pour débloquer les niveaux suivants d’amélioration. Autre impression personnelle, j’ai trouvé que Chat Noir était plus efficace que Ladybug grâce à son attaque à distance qui bloque tous les ennemis et qui nous fait prendre aucun risque pour enchainer le combo sachant que plus il monte plus nos dégâts montent.

Miraculous : Paris Under Siege propose aussi des variations dans le gameplay avec des passages en scrolling horizontal ou encore quelques « puzzles » à résoudre mais je trouve que c’est sous exploité. Et puis on retrouve les mêmes problèmes que pour le reste du jeu : une caméra qui rend fou et on ajoute cette fois des problèmes d’affichage du décor qui masquent notre personnage ce qui, vous me l’accordez, complique la tâche pour savoir où l’on va… Ces premiers problèmes de réalisation ne sont que la pointe de l’iceberg…



Une réalisation « switchienne »
J’ai choisi cet intitulé car j’ai testé Miraculous : Paris Under Siege sur Nintendo Switch et je pense clairement qu’il fait parti des derniers que j’essaie sur la console de Big N… Je sors des Tortues Ninja Les mutants se déchainent qui bénéficie d’une réalisation médiocre sur Switch alors que sur les autres supports c’est nickel et Miraculous : Paris Under Siege souffre des mêmes problèmes. J’ai vraiment l’impression que la Switch est en fin de vie et que les développeurs se foutent d’optimiser le jeu sur la console… Ils se disent c’est la console des enfants il faut que le jeu sorte dessus sans se soucier du rendu visuel et sonore ! J’ai cette impression que les jeux sont finis à la hache et le résultat final est moins bon que ce qui se faisait il y a deux ans par les mêmes développeurs sur la même console ! Exemple simple : je trouve le précédent jeu Miraculous sorti il y a deux ans par le même éditeur mieux fait que celui-ci…

Depuis le début de cet avis, vous avez pu vous en rendre compte avec les captures d’écran que j’ai inséré… Graphiquement Miraculous : Paris Under Siege est à la limite de l’acceptable. Les textures bavent, les contours des personnages, des éléments de décor ne sont pas nets, les décors sont vides, les ennemis composent un bestiaire très limité et dont la modélisation semble avoir été faite par un enfant de 6 ans… C’est dur ! Le jeu ralentit énormément que ce soit en mode nomade ou sur écran. Il y a des bugs d’affichages avec des ennemis bloqués dans le décor ou qui apparaissent dans les airs au sens propre du terme… La distance d’affichage des éléments est ridicule ce qui est complique lorsque l’on cherche les orbes d’expérience qui n’apparaissent qu’à un mètre de nous…


La liste est longue mais honnêtement la réalisation laisse clairement à désirer. Attention je tiens à préciser que je pense que cela est propre à la version switch. A l’instar des tortues ninja les mutants se déchainent, sur les autres supports, Miraculous : Paris Under Siege ne souffre pas des problèmes d’affichages ou encore de ralentissements. En revanche la qualité graphique du jeu reste malheureusement la même. C’est du coup bizarre de voir qu’un jeu à destination des enfants est moins bien fini sur la console dite des enfants (oui la switch s’intéresse avant tout aux jeunes gamers) que sur les autres supports… L’aspect sonore est tout aussi catastrophique. Alors oui le jeu est intégralement doublé en français avec les voix officielles et les musiques officielles. Mais là encore c’est fait à l’arrache ! On a un gros décalage labial et je n’en peux plus des mêmes cris de Chat Noir dès qu’il ramasse un truc de bouffe (et il y en a !). Pour la musique toujours les deux mêmes qui s’alternent en fonction des phases de combat et de plateformes avec un léger décalage de trois quatre secondes étant précisé qu’il suffit que l’on quitte le combat une seconde pour que la musique cesse… De quoi rendre le jeu fou !
Conclusion
Miraculous : Paris Under Siege a des idées originales par rapport à ses prédécesseurs mais il manque cruellement de soin dans l’application des idées et dans la finition. Le concept de semi monde ouvert avec des niveaux rectilignes mais proposant une liberté d’exploration sont de bonne idées surtout pour initier des jeunes joueurs. Le problème est que les défauts de caméra et la répétitivité des combats risquent d’en ennuyer plus d’un ! Les fans seront contents de retrouver quasiment tous le contenu principal de la licence mais ils risquent également de bloquer sur le manque de soin de la réalisation… Je reste au final mitigé sur cette expérience de jeu. Encore une fois le jeu s’adresse à un public très restreint à savoir les jeunes joueurs entre 6 et 8 ans. Cependant si c’est pour faire un cadeau, je pense que d’autres jeux aussi adaptés seront de meilleurs choix comme les schtroumpfs ou voir d’autres avis sur le site !
Après la sortie de Horizon Zero Dawn Remastered le 31 octobre dont vous retrouverez le test ici. Aloi revient sur nos consoles mais sous la licence LEGO. Et c’est avec émotion que je vais vous présenter mon premier test d’un jeu LEGO. Et si plus jeune, j’adorais ces petites briques. Que donne l’adaptation d’Horizons sorti le 14 Novembre 2024 sur PlayStation 5, Switch et PC ?
On ne naît pas heroïne, on se construit
Lego Horizon Adventures reprend l’histoire du jeu original sorti en 2017 et dont nous venons de sortir le test sur notre site. Vous jouez Aloy qui se lance dans une aventure pour sauver le monde et découvrir les secrets de son passé.
Cependant en tant que jeu LEGO, vous allez devoir oublier certains aspect dur du jeu de base. Cela reste un jeu qui se veut familial. Pas de sang, pas d’élément violent à part des avalanches de briques ou de pièces.
Le jeu dispose de plusieurs modes de difficultés mais même à la difficulté maximum le jeu ne représente pas de vrai challenge de ce côté là. Mais le gros plus de cette aventure est son mode multijoueur.
Car Oui Aloy ne partira pas seule à l’aventure. En plus de notre iconique archère, vous allez pouvoir jouer:
- Varl la manieur de lance. Ayant soif de reconnaissance, il rejoint Aloy pour prouver sa valeur. Il manie une lance et a accès à certaines des armes les plus dévastatrices du jeu
- Teersa. Chef du clan Nora, elle rejoint Aloy pour sauver sa tribu. Elle utilise des explosifs pour oblitérer ces adversaires et les machines qui s’en prennent à sa tribu.
- Erend. La bourrin du groupe, il manie son grand marteau et rejoint Aloy par loyauté envers elle. Seule classe de corps à corps, je trouve ce personnage un peu plus difficile à manier que les 3 autres

Lego Horizon Adventures, multijoueur sympa
Après la première mission qui sert de tutoriel, vous allez débloquer Varl. Et c’est à partir de ce moment que vous pourrez inviter un ami à jouer. Et l’aventure sera toujours aussi sympa qu’en solo.
Votre but est de progresser sur 4-5 tableaux par niveau. La progression restera quasiment la même, vous avancez tuez vos adversaires pour enfin arriver sur un gros combat qui vous donnera une brique dorée.
Sans être vraiment fou, les plus jeunes apprécieront la recherche des passages plus ou moins cachés pour trouver la monnaie du jeu. Les combats ne sont pas non plus d’une difficulté extrême. Le focus vous servira à trouver les points faibles des machines afin de les détruire et vous donner un bonus d’expérience. J’ai apprécié la facilité de prise en main du jeu qui le rend vraiment accessible à tout le monde.

Une personnalisation poussée
Après chaque niveau, vous obtenez une brique dorée. Cette dernière vous permet de débloquer des bâtiments dans le village qui fait office de hub de Lego Horizon Adventures. Certains de ces bâtiments sont juste là pour être esthétique ou apportent un bonus indirect. Et il y en a beaucoup (trop) mais cela reste agréable de pouvoir créer son propre village.
Mais ce qui nous intéresse c’est les gros bâtiments comme l’arbre de la mère. Ces bâtiments bien que peu nombreux offrent des options dans le jeu qui sont vraiment sympathiques. L’arbre de la mère prend en charge la partie RPG du jeu. Le magasin vous permet de personnaliser vos héros via des costumes particuliers.
L’aspect RPG du jeu est simple mais efficace, chaque personnages disposent d’une barre d’xp qui offre des bonus de vie ou de dégâts. Mais à l’arbre de la mère, vous pourrez acquérir des capacités spéciales comme obtenir des armes spéciales au début du niveau, des bonus d’expérience ou des bonus sur certains dégâts.

Graphiquement fluide
Lego Horizon Adventures est plutôt sympa graphiquement. Je ne connais quasiment pas les graphismes des autres jeux LEGO. Mais je suis forcé de dire que l’univers d’Horizons est relativement bien retranscrit. Les différents environnements sont top et on voit bien les différences entre chaque zone du jeu.

Conclusion du test de Lego Horizon Adventures sur Playstation 5
Lego Horizon Adventures est un jeu familial. Si vous voulez du challenge passez votre chemin. Malgré l’ajout d’un système RPG correct, les combats ne sont pas palpitants. Toutefois, la fidélité de l’histoire bien que édulcorée est agréable. Cette face gentiellete de l’histoire d’Horizons permet un accès du jeu aux plus jeunes. SI on ajoute le fait de pouvoir jouer à deux en écran splitté, Guerrilla Games nous offre une belle aventure familiale pour environ 10-12 heures. Je le trouve un poil cher car pour un prix de 69.99 euros il est un peu léger. Lego Horizon Adventures est disponible sur PlayStation 5, Switch et PC depuis le 14 novembre 2024.
Points positifs
- Univers respecté
- Accessible à tous
- 4 personnages au gameplay différent
- Aspect RPG agréable
Points négatifs
- Très (trop) facile
- Seulement 10-12 de durée de vie
- Un poil trop cher
Je l’attendais avec impatience, ce Life is Strange: Double Exposure. Après un épisode True Colors qui m’avait profondément marqué, Deck Nine Games revient cette année avec une toute nouvelle aventure dans l’univers de Life is Strange. Et quelle surprise : le studio fait revenir la protagoniste qui a ouvert le bal de cette série culte, Max Caulfield. Mais ce grand retour est-il à la hauteur des attentes ? Je vais tenter d’y répondre à travers ce test.
On retrouve un visage familier
Life is Strange: Double Exposure met à nouveau en lumière une protagoniste bien connue de la série. En effet, Maxine Caulfield, désormais plus âgée et plus mature, revient au centre de cette histoire. Pour vous rafraîchir la mémoire, Max était l’héroïne du tout premier Life is Strange, sorti en 2015. À la fin de cette aventure, elle quittait Arcadia Bay après avoir découvert la vérité sur un meurtre (oui j’évite les spoils au maximum !). Mais n’oublions pas que Max n’est pas une jeune femme ordinaire : elle possède le pouvoir de remonter le temps jusqu’à un moment précis, un don qui, malheureusement, ne va pas sans conséquences.

Cette fois-ci, l’action se déroule dans la ville de Caledon, où Max travaille comme assistante en photographie dans une université prestigieuse. Entourée de ses nouveaux amis, Moses et Safi, elle se retrouve confrontée à une tragédie : le corps de Safi est découvert, tué par balle. Contre toute attente, ses pouvoirs de manipulation temporelle refont surface, bien qu’elle ne les ait plus utilisés depuis longtemps. Cependant, quelque chose a changé : Max est désormais capable de naviguer entre deux réalités alternatives d’un simple geste. Ce nouveau pouvoir lui fixe deux objectifs cruciaux : identifier le meurtrier dans la ligne temporelle où Safi est morte, et empêcher qu’elle ne soit tuée dans celle où elle est encore en vie.
Je ne vais pas vous révéler davantage de cette intrigue, mais sachez que l’histoire m’a captivé du début à la fin. Démêler les fils du mystère autour de Safi tout en jonglant entre les conséquences imprévisibles de nos choix maintient une tension constante. Les références à Arcadia Bay et à Chloe sont nombreuses, ajoutant une couche de nostalgie pour les fans de la première heure.


Il m’a fallu environ 8 heures pour compléter les cinq chapitres du jeu. Comme souvent dans cette série, deux fins sont disponibles, nécessitant de parcourir l’histoire dans son intégralité pour les découvrir. Enfin, pour ceux qui visent le 100 % des succès ou trophées, comptez une vingtaine d’heures, car le jeu demande bien plus que de simples photos : certaines actions spécifiques doivent être accomplies dans les deux mondes.
Un gameplay déjà familier
Life is Strange: Double Exposure met avant tout l’accent sur la narration. Très bavard et cinématographique, le jeu n’hésite pas à délaisser le gameplay pour se concentrer sur son intrigue et ses personnages. L’histoire prend un peu de temps à démarrer, alors attendez-vous à ne presque pas toucher à la manette. Cependant, ce choix est intentionnel : il permet d’approfondir les protagonistes et de développer leurs relations dans l’environnement de Caledon.
Côté gameplay, le jeu reste fidèle aux codes des précédents opus de la saga. Il alterne entre des cinématiques riches en émotions et des phases d’exploration dans des environnements de taille variable, où vous pouvez interagir avec divers objets. Comme toujours, le joueur doit également faire des choix narratifs influençant les événements et les relations que Max entretient avec une dizaine de personnages principaux. Cela dit, on retrouve encore cette impression que certaines décisions n’ont pas un véritable impact sur le déroulement global de l’histoire.


Et la photographie, alors ? Max reste inséparable de son appareil Polaroid, et le scénario offre régulièrement l’occasion de capturer de beaux clichés. Pendant une bonne partie de l’aventure, ces moments sont d’ailleurs les seules véritables mécaniques de gameplay, jusqu’à ce qu’une pirouette scénaristique vienne bouleverser les intentions initiales de l’héroïne.
La véritable nouveauté du jeu réside dans son concept de voyage entre des réalités alternatives. Ces déplacements temporels constituent le cœur de l’expérience. Vous pouvez récupérer des objets ou modifier des situations dans une réalité pour en observer les conséquences dans l’autre. Pour passer d’une réalité à l’autre, Max doit trouver des portails spécifiques. Mais pas d’inquiétude : ils sont loin d’être discrets. Les portails émettent un bruit strident, comparable à celui d’une guitare mal branchée laissée allumée après un concert. Ce son, si envahissant, est impossible à ignorer, mais il peut rapidement devenir agaçant, surtout en jouant avec un casque. Bien que l’idée d’offrir des indices sonores en plus des indices visuels soit intéressante, le résultat peut être un peu excessif. Ce détail sonore m’a parfois sorti de l’immersion, mais heureusement, c’est le seul reproche majeur que je ferais au jeu.

Une réalisation et un audio exceptionnels
Commençons par l’audio. Life is Strange: Double Exposure nous gratifie, comme tous les opus de la série, d’une bande-son sublime. Elle s’intègre parfaitement à l’ambiance générale du titre, et les morceaux que l’on peut entendre accompagnent souvent des phases de réflexion où Maxine tente de remettre de l’ordre dans ses pensées. Le doublage français est d’une très grande qualité, avec notamment Zina Khakhoulia prêtant sa voix à notre chère protagoniste. Vous avez peut-être déjà entendu son talent dans le chef-d’œuvre de Makoto Shinkai Les Enfants du Temps, dans Spider-Man : Across the Spider-Verse, ou encore dans Monstres Academy de Disney. Elle est également présente dans le domaine vidéoludique avec des rôles dans Assassin’s Creed, Halo, Resident Evil, Far Cry, et League of Legends. Mon seul petit bémol sonore reste ce fameux bruit strident des portails entre les réalités, qui, comme mentionné précédemment, peut vraiment casser l’immersion.
Côté graphismes, Deck Nine a accompli un travail remarquable, notamment sur les transitions entre les deux réalités. Ces changements, fluides et instantanés, sont impeccables. La ville de Caledon sous la neige est tout simplement magnifique, et l’université, avec ses murs en briques, ses finitions en bois et ses décorations de Noël, évoque un charme à la fois chaleureux et magique, rappelant un peu Poudlard. L’école est vivante : des étudiants lisent, discutent et vaquent à leurs occupations, donnant une impression d’authenticité à ce cadre.




Le studio a également fait de gros progrès sur les expressions faciales par rapport à leur précédent opus, True Colors. Chaque haussement de sourcil, soupir d’exaspération, sourire en coin ou regard levé au ciel est retranscrit avec finesse, rendant les personnages bien plus expressifs et convaincants. Les lieux récurrents, comme Caledon, la maison de Max ou le bar Snapping Turtle, ont été particulièrement soignés, ce qui est appréciable, étant donné le temps que l’on y passe.
Malheureusement, tout n’est pas parfait. Le jeu n’est pas exempt de défauts techniques. Il arrive parfois que des personnages se retrouvent bloqués en T-pose durant les cinématiques, ou que Diamond cesse tout simplement d’ouvrir la bouche après le chapitre 3. En fin de jeu, on peut aussi constater des problèmes de clipping, où les personnages en arrière-plan semblent perdre en fluidité, comme si leur framerate baissait temporairement. Ces problèmes restent mineurs et n’entachent pas réellement l’expérience globale, mais ils méritent d’être mentionnés.

Conclusion
Life is Strange: Double Exposure ne plaira pas à tout le monde. C’est un jeu lent, posé et très bavard, qui privilégie la narration au gameplay. Cependant, il s’agit aussi d’une expérience profondément immersive et émotive. Personnellement, étant un fan incontesté de la licence, j’ai adoré parcourir cette nouvelle histoire et, surtout, retrouver Maxine Caulfield, une héroïne aussi attachante que complexe. Le titre brille par sa réalisation soignée, sa bande-son envoûtante, et son exploration réussie de concepts comme les réalités alternatives. Bien que le jeu souffre de quelques défauts techniques mineurs et d’un rythme qui ne conviendra pas à tous les joueurs, il réussit à offrir une aventure marquante pour les amateurs de la saga. Si vous aimez les récits introspectifs, les choix moraux, et les personnages qui restent avec vous bien après le générique de fin, Double Exposure mérite une place dans votre ludothèque.
Points positifs
- Une bande-son magistrale
- Un retour réussi de Maxine Caulfield
- Un concept de réalités alternatives original
- Des graphismes soignés
- Des personnages expressifs
- Doublage français de grande qualité
points négatifs
- Impression de choix limités
- Quelques défauts techniques : personnages bloqués en T-pose ou des problèmes de clipping
- Le son strident des portails
- Manque de renouvellement dans le gameplay
Horizon Zero Dawn Remastered est une version améliorée du jeu vidéo Horizon Zero Dawn, développé par Guerrilla Games et initialement sorti en 2017 sur PlayStation 4. Cette version remasterisée sort le 31 Octobre 2024 sur PlayStation 5 et Steam. Simple portage sur console next gen ou aurons nous droit à des améliorations ?
Horizon Zero Dawn Remastered son histoire
L’histoire de Horizon Zero Dawn se déroule dans un futur lointain, où la Terre est dominée par des créatures mécaniques gigantesques et où la civilisation humaine a mystérieusement disparu. Les humains restants vivent dans des tribus primitives, en coexistence avec ces machines qui semblent être une menace constante.
Le jeu suit Aloy, une jeune femme orpheline élevée par un exilé nommé Rost au sein de la tribu des Norses. Aloy est différente des autres habitants de son village, car elle est née d’une mystérieuse boîte appelée une cauldron et ne connaît pas ses origines. Dès son plus jeune âge, elle se découvre une aptitude rare à comprendre et à interagir avec les machines, ce qui la rend à la fois spéciale et source de curiosité.
L’histoire commence véritablement lorsque Aloy, devenue adulte, décide de participer à un rituel ancestral pour devenir une Brave, une guerrière au sein de sa tribu. Lors de cet événement, elle découvre des indices sur son passé et sur l’origine des machines qui peuplent la Terre. Son enquête l’amène à découvrir que la disparition de la civilisation humaine est liée à une mystérieuse catastrophe : la Guerre des Machines, un événement dévastateur causé par un système d’intelligence artificielle appelé GAIA.

Une machine pour tous nous sauver
GAIA, conçu pour réguler la planète, a été détourné par des forces inconnues, ce qui a entraîné la création de machines autonomes de plus en plus agressives. Pour résoudre cette crise, un projet de secours a été lancé, appelé Zero Dawn, qui visait à préserver la vie humaine et à restaurer l’équilibre écologique de la Terre.
Au fil de son voyage, Aloy se rend compte qu’elle est le résultat d’une tentative pour rétablir GAIA, et que ses actions pourraient avoir des conséquences cruciales pour l’avenir de l’humanité et de la planète. Elle doit faire face à des ennemis humains et mécaniques, résoudre des énigmes sur son passé et découvrir les véritables intentions derrière les forces qui manipulent l’intelligence artificielle.
Via ce scénario, Horizon Zero Dawn Remastered aborde trois thème bien particulier:
- L’intelligence artificielle et ses conséquences. L’intrigue principale étant de relancer une IA qui ne dispose pas des notions de bien et de mal.
- L’écologie. De par son univers envahi par des machines, Horizon Zero Dawn pose des questions sur notre gestion de l’écologie actuelle.
La recherche de soi. L’histoire d’Aloi est pleine de rebondissements sur son origine. Et tout au long de cette aventure, Aloi devra se surpasser afin d’essayer d’obtenir des réponses à ses questions.

Horizon Zero Dawn Remastered, gameplay toujours aussi bon
Le gameplay de Horizon Zero Dawn (et de sa version Remastered sur PlayStation 5) combine exploration en monde ouvert, éléments de RPG et combat tactique contre des machines. Le jeu se distingue par sa richesse d’interactions, sa profondeur stratégique et son côté immersif. Voici un aperçu détaillé de ses principales mécaniques de gameplay.
Horizon Zero Dawn se déroule dans un vaste monde ouvert avec une grande variété de paysages : des forêts luxuriantes, des montagnes enneigées, des déserts arides, des ruines de villes anciennes et bien plus. Le joueur peut explorer librement ce monde, et l’exploration occupe une place centrale dans l’expérience du jeu.
Grâce à une carte interactive, Aloi pourra se déplacer assez facilement, les différents types de passage seront indiqués et la navigation devient quasiment instinctive.
Un autre aspect primordial du jeu est la collecte de ressources. En effet, de par son aspect RPG, Aloi va devoir fabriquer des nouvelles armes et de nouvelles armures. Et pour cela vous allez devoir fouiller le monde pour trouver ces fameuses ressources. Personnellement je me suis assez vite pris au jeu de fouiller la carte pour trouver ce dont j’avais besoin et cela sans voir le temps passer.

Des combats épiques
Le cœur du gameplay de Horizon Zero Dawn repose sur le combat contre les machines, qui sont à la fois des ennemis redoutables et des ressources potentiellement précieuses.
Aloi pourra manier 3 types d’armes différentes:
- Arc à flèches. L’arme par défaut est polyvalente. Elle peut s’adapter à toutes les situations grâce à des flèches élémentaires ou explosives.
- Lance grenade/pièges. Pas toujours simples à manier en combat, elles sont toutefois un très grand atout si vous pouvez préparer le terrain en vue d’un combat difficile.
- Lance -harpon. Disposant d’un potentiel de dégât élevé, ce sera votre meilleur allié pour détruire les points faibles de vos adversaires.
Pour améliorer vos armes, vous devrez trouver des pièces de monstres. Rien de plus simple sur le papier, mais pour les pièces les plus rares, vous allez devoir viser les points faibles. Si vous arrivez à le détruire c’est gagner.
Une fois avancer dans l’histoire, vous pourrez aussi apprendre à contrôler les machines et à en faire vos alliés. Mais seulement si vous arrivez à les surprendre via une approche furtive.
Mention spéciale sur l’utilisation des gâchettes haptiques de la PS5. En effet, vous avez de vraies sensations de tir à l’arc lorsque vous bandez votre arc. Et j’avoue que je trouve ça génial !!!

Un aspect RPG simple mais efficace
Aloi dispose aussi de trois arbres de talents liés à un style de jeu. Et ce sera à vous de choisir le style de combat qui vous convient le mieux.
- Chasseur. Axé sur la précision au tir, cela vous apportera des bonus lors de vos batailles à distance.
- Tacticien. Si vous aimez la furtivité et la pose de pièces, cet arbre est pour vous. Si vous aimez vous la jouer vicieux, foncez !
- Survie. Cet arbre ne vous apportera aucun bonus utile pour le combat. Par contre, vous pourrez toutefois devenir un vrai entrepôt ambulant grâce au bonus de récolte qu’il vous apporte.
Toutefois, je suis déçu, on reste sur un simple portage de Horizon Zero Dawn. Rien de nouveau, quasiment aucune amélioration à part des menus remaniés et si vous avez déjà fini le jeu ben rien de plus. C’est dommage, malgré l’ajout du DLC “Frozen Wilds” qui est inclus.

Graphiquement irréprochable
Je me souviens déjà qu’à l’époque sur PS4 c’était une belle claque. Mais alors là, Horizon Zero Dawn Remastered est un de ces jeux qui marquera les annales côté graphismes. Chaque environnement – des forêts verdoyantes aux montagnes glacées – est plus détaillé et vivant que jamais. Le design d’Aloy bénéficie aussi de cette mise à jour graphique, et la qualité dépasse même celle que l’on avait pu voir dans Horizon Forbidden West.
Le jeu est fluide dans toutes les situations et cela dans les 3 modes graphiques (résolution, performance et équilibre). On ne peut que féliciter le studio Guerilla Games pour le travail époustouflant qu’ils ont effectué sur ce remaster.
Jouer à Horizon Zero Dawn Remastered est une ode à l’aventure qui vous plongera dans une univers unique et parfaitement modélisé.

Conclusion du test de Horizon Zero Dawn Remastered sur Playstation 5
Il est clair que Horizon Zero Dawn Remastered à le potentiel pour devenir le jeu de l’année. Aussi bon que l’opus de 2017. Malgré cela, je suis un peu frustré, car on reste sur un remaster fidèle, peut-être un peu trop. Aucun ajout, très peu d’améliorations, si vous avez déjà fait le jeu une fois, ben l’intérêt est clairement moindre. Si toutefois, vous ne l’avez pas fait, vous devez à tout prix le faire. L’aventure d’Aloi est juste enchanteresse, avec une morale pile dosée comme il faut. Et cerise sur le gâteau, le jeu disponible depuis le 31 Octobre 2024 sur Playstation et PC est disponible pour seulement 49.99 euros.
Pour
- Un scénario magique
- Une histoire riche
- Un gameplay diversifié
- Un aspect RPG simple mais efficace
- Un bestiaire variés
- Des combats dantesque
- Graphiquement MAGNIFIQUE
Contre
- Un simple portage
- Aucune nouveautés
- Très peu d’améliorations
Sorti pour la première fois en 2015, Until Dawn s’est imposé comme un classique de l’horreur interactive, captivant les joueurs avec son atmosphère angoissante et ses choix lourds de conséquences. Désormais, avec une version remasterisée sur PS5, le jeu revient sous un nouveau jour, promettant des graphismes retravaillés et des ajustements qui cherchent à moderniser l’expérience sans altérer son âme. Mais cette mise à jour vaut-elle vraiment le détour pour les fans comme pour les nouveaux joueurs ?
Un petit rappel vite fait de l’histoire !
Until Dawn suit un groupe de huit amis qui se retrouvent pour un séjour dans un chalet de montagne isolé, un an après la disparition tragique de deux des leurs, les sœurs jumelles Hannah et Beth. Ce rassemblement est censé être un moment de recueillement, mais l’ambiance devient vite sombre et angoissante. À mesure que la nuit avance, des événements inquiétants se produisent, et le groupe se rend compte qu’il n’est peut-être pas seul dans les montagnes. Les personnages doivent alors affronter des menaces mystérieuses, des tensions grandissantes entre eux, et des choix difficiles qui détermineront leur survie.

Pas de spoil dans mon petit paragraphe pour vous rappelez l’histoire de Until Dawn, mais sachez que pour cette version remastered qui est sous la houlette de Ballistic Moon, nous octroie quelques petits ajouts. Et on le voit dés le début, car le studio a fait le choix d’étendre le prologue, quitte à insérer de nouvelles longueurs et qui a mon sens casse un peu le rythme de certaines scènes mais cela permet que la trame soient mieux compris et mieux mis en scène. On parlera aussi de certaines morts ajoutées ou encore de la fin, où deux nouvelles fin ont était intégréés et qui peut sans doute ouvrir à une suite ! Mais cela reste mon jugement et je vous laisserais vous le faire !
Qu’apporte réellement cette version Remastered ?
La version remasterisée d’Until Dawn sur PS5 propose une amélioration graphique notable avec des textures rehaussées, des effets lumineux et des animations plus fluides qui enrichissent l’immersion dans cet univers horrifique. Le gameplay reste fidèle à l’original mais bénéficie de quelques ajustements comme des QTE (Quick Time Events) plus accessibles et des chemins supplémentaires pour explorer l’intrigue.


Until Dawn Remastered ne s’arrête pas la et dépasse les simples remasters, offrant des personnages bien plus vivants. Dans la version originale, les visages semblaient figés, dépourvus de textures détaillées, avec un rendu presque artificiel. Dans cette nouvelle version, les détails de la peau, des yeux et même des blessures sont minutieusement travaillés, rendant les personnages plus crédibles. Les animations, notamment le regard, sont moins rigides. La refonte graphique s’étend aussi aux décors, avec plus de profondeur et des effets d’éclairage retravaillés, grâce au ray tracing. Cela permet de mieux distinguer les détails dans des environnements sombres, avec des variations d’ambiance selon l’heure de la journée. Ce remaster a donc des ajouts appréciables, mais certains problèmes de gameplay persistent : les déplacements manquent de fluidité et l’absence d’un bouton de course se fait sentir dans les longues séquences d’exploration. Les contrôles gyroscopiques de la DualSense, parfois capricieux, peuvent compliquer certaines actions, bien que la manette apporte aussi une immersion supplémentaire avec ses fonctionnalités haptiques.
Enfin, Ballistic Moon propose des nouveautés pour fidéliser les anciens fans, comme un nouveau type de totem et des trophées à débloquer, ainsi que des musiques inédites composées par Mark Korven. Cependant, quelques morceaux sous licence n’ont pas été reconduits, limitant la bande-son.
Faut il acheter ce Remaster ? Oui & Non
La question inévitable que beaucoup se poseront : si vous avez déjà vécu l’expérience sur PS4, est-ce que ce remaster vaut vraiment le coup ? Pour ma part, ayant joué à la version originale, je dirais que c’est assez dispensable. La raison principale ? Le prix, tout simplement ! 70 € pour un jeu de 2015, qui semble être là pour accompagner la sortie du film prévue l’année prochaine, c’est exagéré. Certes, le jeu est plus immersif, avec des personnages plus vivants et des graphismes qui renforcent l’ambiance, mais les anciens problèmes persistent, et on s’attendait à une offre d’upgrade payante à 9,99 € comme pour Horizon Zero Dawn sur PS5.


Pour ceux qui découvrent le jeu, FONCEZ ! C’est clairement la meilleure version disponible d’un titre exceptionnel, qui reste pour moi la meilleure expérience narrative de Supermassive Games. Avec les quelques ajouts narratifs, même si cela ralentit un peu le rythme, l’histoire est plus facile à suivre. Mention spéciale pour les nouvelles options d’accessibilité, qui permettent par exemple un narrateur pour les joueurs aveugles ou malvoyants.
Conclusion
Ce remaster d’Until Dawn par Ballistic Moon offre une version nettement enrichie du classique horrifique de 2015. Les graphismes retravaillés, les effets de lumière améliorés grâce au ray tracing, et des personnages plus expressifs plongent le joueur dans une atmosphère encore plus immersive. Bien que le prix élevé et certains défauts de gameplay rappellent que ce n’est pas un remake complet, la qualité de cette version PS5 en fait une expérience de choix pour ceux qui découvrent le jeu. Pour les anciens fans, l’intérêt dépendra surtout de leur passion pour l’univers, même si les ajouts comme les fins alternatives, les options d’accessibilité, et les éléments narratifs supplémentaires enrichissent l’expérience. Par contre pour les petits nouveaux, je ne peux que vous le conseillez !
Points positifs
- Graphismes et éclairages grandement améliorés, notamment grâce au ray tracing.
- Personnages plus vivants, avec des animations et des détails peaufinés.
- Nouveaux contenus comme les totems, trophées, musiques de Mark Korven où encore les petits ajouts narratives qui enrichissent l’univers.
- Accessibilité accrue avec des options adaptées aux joueurs en situation de handicap.
Points négatifs
- Prix élevé pour une version remasterisée, sans option de mise à jour à prix réduit pour les anciens joueurs.
- Quelques soucis de gameplay persistent, notamment le manque de fluidité dans les déplacements et l’absence de bouton de course.
- Sensibilité des contrôles gyroscopiques de la DualSense parfois problématique.
- Certains morceaux sous licence ont disparu, réduisant la richesse de la bande-son.
Overthrown est le dernier bèbè du studio Brimstone. Ce studio majoritairement Suédois nous à offert l’accès à leur jeux bac à sable en accès anticipé sur Steam. Ce jeu vous met au commande d’un monarque possédant des pouvoirs magiques dans le but de créer un royaume paisible et prospère.
Un scénario court pour cette preview
Si ce n’est une légère cinématique, rien ne nous est expliqué sur le monde d’Overthrown. J’imagine que cela sera réglé lors de la sortie du jeu mais voila ce que nous apporte le site officiel du jeu.
“Soulevez et jetez à tout va en construisant et gérant votre royaume dans ce city-builder pour 1 à 6 joueurs. Défendez vos citoyens face aux bandits et mutants grâce au pouvoir de votre couronne, cultivez la terre et récoltez des ressources. Contentez vos citoyens ou ils rejoindront les hors-la-loi !”

Un gameplay ultra libre
Fort de vos pouvoirs magiques, vous êtes chargé de créer votre royaume à partir de rien. Vous pouvez arracher littéralement tout ce qui se trouve sur la carte. un arbre de 8 mètres de haut ? aucun souci, des pierres trois fois plus grosses que vous c’est pareil. Vous disposez aussi d’une super-vitesse qui vous permet de traverser la carte très rapidement.
Basiquement votre but est de récolter des ressources afin de pouvoir construire différents bâtiments. Cela reste simple mais il faut avouer que ça se fait relativement instinctivement. Au fur et à mesure, vous aurez accès à des bâtiments plus spécialisés. Mais surtout, vous allez attirer des citoyens qui voudront vous aider à faire prospérer votre royaume.
Et via une interface qui manque un poil d’ergonomie selon moi, vous pourrez les assigner à certaines tâches afin de récolter des ressources ou à produire les ressources spéciales comme la nourriture.
Cela pourrait limite être facile si les bandits ne venaient pas vous chercher des ennuis à intervalle plus ou moins régulier. Dans ce cas là , vous devez sortir vos armes et occire ces malandrins. Le système de combat est relativement simple: attaque, esquive. au final rien de bien insurmontable sauf peut être au tout premier combat le temps de prendre en main les esquives et le scrolling de la caméra.

Overthrown prend sa saveur en multijoueur
La grande force d’Overthrown, c’est son multijoueur, en effet, si tout seul c’est déjà agréable (bien que classique par rapport au futur test de Sengoku Dynasty qui arrive dans quelques jours). Le fait de pouvoir jouer avec 5 autres joueurs en même temps offre une dimension autre.
En effet, si vous avez plus de joueurs, vous rencontrerez plus de bandits qui seront aussi beaucoup plus forts. Cet équilibre rend Overthrown en multi un tout autre jeu que la version solo. On commence à vraiment rencontrer un challenge. Votre progression sera plus rapide, vos équipements plus performants.

Graphiquement correct
Overthrown est correcte de ce côté là. Le jeu est propre en terme de graphisme peut être un peu trop mais côté graphique, il n’y a rien a dire. Le jeu est fluide, ne souffre d’aucun ralentissement.
Le seul reproche que je peux potentiellement faire est la caméra qui est un poil trop réactive et en combat cela peut être handicapant.

Conclusion de la preview d’Overthrown sur PC
Overthrown est prometteur, sans être un jeu extraordinaire, il est correct et pour une preview c’est plus que correct. J’attends de voir la partie histoire du jeu pour me prononcer. Mais la grande force d’Overthrown c’est sa partie multijoueur qui ajoute un certain challenge plus que bienvenue avec ces attaques de bandits et sa rapidité en coopération. Overthrown est en accès anticipé sur Steam.
points positifs
- Multijoueur au top
- Prise en main simple
- Arbre de progression plutôt bien pensé
- Aspect gestion plutôt bien pensé
Points négatifs
- Caméra trop nerveuse
- Pas scénario clair
Aujourd’hui nous vous proposons un test d’un jeu de Monster mais pas n’importe lequel, cette fois ci c’est Hot Wheels qui s’invite dans le monde écrasant du Monster Trucks avec un jeu de course en arène ou il faut faire des cascades et détruire tout sur son passage. Un jeu qui est plus destiné au petit ou au grand enfant que nous sommes encore.
Monster Trucks !!!
Ici place à la simplicité, au lancement du jeu pour la première fois vous serez invité à effectuer un petit tuto simple et rapide pour vous apprendre les commandes et par la même occasion quelque figure que vous pouvez faire avec votre Monster. Une fois cette étape terminée vous voilà transporter dans un menu avec un mode carrière, un mode multijoueur à 2 en local et le mode single events avec 4 thèmes qui sont, le Freestyle mode axer sur les figure et cascade, Destruction ou il vous faudra tout démolir, Boss Attack avec pour but d’éliminer un boss et le Training pour apprendre toutes les combinaisons possible pour effectuer les plus belle figure avec votre Monster Trucks.

Carrière !!!
Le mode principal qui est la carrière vous emmènera sur un long parcours entre Freestyle et Destruction pour finalement arriver au Boss de l’arène. Durant votre parcours plusieurs Monster Trucks se débloquent avec des caractéristiques quelque peu différentes avec des arènes toutes plus gigantesques les unes que les autres.

Outre les zones où vous devez cumuler des points de destructions et de spectacles vous serez amené aussi à devoir faire des épreuves spécialement conçus pour des Monster Trucks en particulier que vous gagnerez au fur et à mesure de votre parcours sur les diverses arènes.

Autant vous dire que la carrière reste répétitive mais addictive à la fois, on attend avec impatience de débloquer un nouveau Monster Trucks pour débloquer les nouvelles arènes et par la même occasion s’amuser tout simplement à faire des Freestyle incroyable, les arènes sont très bien réaliser avec des sauts à profusion et la possibilité de faire des figures tout bonnement incroyable.

On ressent la simplicité et surtout le public visé, les petits enfants qui ne pensent qu’à enchaîner les partis fun que propose ce titre. Les Monster Trucks sont très bien réalisés et les différentes variantes de peintures proposées sont flashy au possible et donne le ton pour une rejouabilité infinie pour de franche partie de rigolade en multijoueur local. Voilà ce qu’on demande aussi au jeux vidéo c’est juste prendre la manette, lancer le jeu et s’amuser avec de faible temps de chargement et du fun à volonté.
Jouabilité
La prise en main et ce qui se fait de plus simple, vous accélérez et freinez avec les gâchettes et les sticks vous serviront à faire les figures quand vous volerez dans les airs tel un oiseau de plusieurs tonnes. C’est simple mais efficace au possible et tout le monde trouvera son compte car à vrai dire même si 20 Monster Trucks sont déblocables dans la carrière il existe entre très peu de différence manette en main.

Graphismes
Il faut avouer que le jeu fait le taff,c’est fun est très coloré, des effets pyrotechnique à foison avec des feux d’artifice à tout va et surtout une très belle modélisations des véhicules avec des couleurs flashy et des arènes très bien modéliser et agencé pour s’amuser le plus possible. Quelques petits ralentissements sont à noter ici et là mais rien de grave dans l’ensemble c’est largement suffisant pour ce type de gameplay et de jeu.

Ambiance sonore
Du rock et encore du rock qui va si bien pour cette ambiance écrasante, les moteurs V8 sont très bien rendus avec la reproduction du son caractéristique des gros V8 américain comme on les aimes, un public très audible et des sons de crash très bien rendu ajoute un plus à l’ambiance fun du titre.
Conclusion
Hot Wheels Monster Trucks: Stunt Mayhem est un très bon défouloir pour occuper le temps ou alors vous relâchez après une dur journée de labeur au travail, il sera surement aussi le jeu du moment si vous avez un enfant pour partager des partis fun avec des défis certes répétitifs mais tellement addictifs que vous ne tiendrai plus compte de sa simplicité tellement vous allez en prendre plein les mirettes.
Points Positifs
- Prise en main
- 20 Monster Trucks
- Les cascades impressionnantes
- Addictif
POINTS NEGATIFS
- Répétitif
- Quelque ralentissement même sur Xbox Series X
Romancing SaGa 2 est un jeu vidéo de rôle sur Super Famicom développé par Square, sorti au Japon en 1993. Il est le cinquième épisode de la série de jeux SaGa. Forte de 5 opus, cette série nous offre un remake 3D du deuxième épisode. Série relativement moins connue que les mastodontes de Square Enix tels que les Final Fantasy, c’est avec une curiosité particulière que j’ai découvert ce jeu. Romancing SaGa 2: Revenge Of The Seven est sorti le 24 Octobre 2024 sur Playstation 5 et Switch.
Le point histoire Romancing SaGa
Il y a longtemps, des guerriers appelés les Sept Héros luttèrent pour le salut de l’Humanité. Ils finirent par devenir des parias lorsque les autres Anciens commencèrent à craindre leur puissance et les bannirent dans une autre dimension. Leurs exploits perdurèrent au fil du temps sous la forme de légendes annonçant le retour des Héros lorsque le monde aurait besoin d’eux… Fidèles à leur légende, les Héros sont réapparus… Cependant, corrompus par leur long exil, ils cherchent désormais à se venger.
Incarnez l’empereur d’Avalon et repoussez les légions de monstres envahissant vos terres sur les ordres des Héros. Défendez votre empire sur plusieurs générations, étendez-le et vainquez chacun des Sept Héros assoiffés de vengeance pour sauver le monde !

Un scénario déroutant
Lorsque vous lancez pour la première fois Romancing SaGa 2: Revenge Of The Seven vous devez choisir un personnage homme ou femme. Mais vous ne pourrez jouer ce personnage que lorsque vous arriverez à la fin du jeu. Vous débutez donc votre aventure en tant que deuxième fils de l’empereur d’Avalon, petit empire à l’heure actuel en proie au attaque d’un des 7 héros déchus. Suite à vos première mission qui font office de tutoriel plutôt bien abordé. Vous devenez l’empereur.
Ivre de vengeance, vous allez devoir venger la mort de votre père et de votre frère. Mais avant vous allez devoir régler les problèmes de votre royaume, comme les invasions de monstres ou des attaques de bandits. Car si ces missions sont optionnelles, elles vous apporteront de gros bonus.
Après avoir défait votre premier héros, il se passe une action déroutante, un saut de 70 ans s’opère et vous voulez choisir la personne qui va vous succéder. Et ce sera comme cela assez souvent, Vous passez un moment à développer votre personnage et BIM ! vous devez passer à un autre. C’est à la fois original et frustrant.

Le pouvoir se transmet à chaque génération
C’est la force de Romancing SaGa 2: Revenge Of The Seven. Lorsque vous passez d’une génération à l’autre vous gardez les statistiques qu’avait accumulées votre ancêtre. Et pour une fois il ne s’agit pas de niveaux pure et simple. Vous disposez de 3 axes d’évolution sur chacun de vos personnages. Vous pouvez augmenter vos PV, vos PB (point de compétences) et vos niveaux d’armes.
Cette dernière catégorie est un peu particulière. Au nombre de 8 seront liées à l’arme que vous utilisez et plus vous augmentez votre niveau plus vous pourrez débloquer des techniques d’armes. Mais Romancing SaGa 2: Revenge Of The Seven use d’un système particulier. En effet lors de vos combat, vous pourrez voir une ampoule, et si vous utilisez cette attaque et que vous avez de la chance, vous pourrez débloquer une nouvelle attaque. C’est à la fois génial et frustrant d’enchaîner les attaques sans débloquer. Le système est le même pour la magie.
Et comme expliqué plus tôt, une fois ces attaques débloquées, vous pourrez les transmettre aux générations suivantes. Tout cela grâce à un système de d’optimisation pour ainsi faire une guerre à votre image.

Un gameplay simple mais efficace
Romancing SaGa 2: Revenge Of The Seven est un RPG au tour par tour tout ce qu’il y a de plus simple. Rien de vraiment particulier, chaque monstre dispose de faiblesse et de résistance, vous pouvez créer des combos avec vos compagnons pour créer des attaques dévastatrices.
Petit bon point en ce qui concerne les formations qui peuvent littéralement changer la tournure d’un combat de boss.
Ce RPG implante aussi une petite partie gestion de votre royaume sous la forme de construction de bâtiments qui vous apporteront des bonus comme l’accès à des armes ou des sorts particuliers. C’est bonus mais toujours agréable.
Romancing SaGa 2: Revenge Of The Seven offre aussi de nombreuses quêtes secondaires qui sous couvert de combats vous donneront accès à de nouvelles classes. Vous pourrez selon vos réussites débloquer des personnages commes, pirates, des moines ou de voleurs. Et chacune de ces classes au bout de 30 victoires vous donneront accès à un bonus passif particulier qui vous sera d’un grand secours.
Niveau difficultés, c’est bien dosé et le jeu nous offre des combats plutôt ardus. Il faudra toutefois faire attention au nombre de fois où vos personnages tomberont à zéro, Vous perdrez un PC et si vos compagnons arrivent à zéro, c’est la mort définitive.

Graphiquement correct
Mais vraiment sans plus. Romancing SaGa 2: Revenge Of The Seven est plutôt correct pour un 3D mais on peut nettement faire mieux. Sur certaines cartes, on à l’impression que votre héros glisse sur le sol. C’est pas non plus totalement moche mais c’est un poil déroutant.
Pour le reste, c’est correct, les animations sont fluides et pour certaines plutôt impressionnantes.

Conclusion du test de Romancing SaGa 2: Revenge Of The Seven sur PS5
Je ne connaissais pas la série SaGa. Et ce Romancing SaGa 2. Revenge Of The Seven m’a clairement surpris dans le bon sens. Même si le système de combat au tour par tour reste classique, le système de progression inter-générationnel et le système de déblocage de compétences est vraiment intéressant. Sans être le RPG de l’année, ce remake 3D est bon et je vous le conseille si vous voulez découvrir une nouvelle série de RPG made in Square. Romancing SaGa 2. Revenge Of The Seven est disponible sur switch et PS5 depuis le 24 octobre 2024 au prix de 59.99 euros.
Points positifs
- Concept original
- Système de génération sympa
- Combat au tour par tour plus que correct
- graphiquement correct
- Quêtes secondaire vraiment utile
Points négatifs
- Quelques bugs de textures
- Passage d’une génération à l’autre déroutant
- Peut être un peu léger coté gestion du royaume
Silent est une franchise qui n’est plus à présenter. Éternelle rivale de Resident Evil, cette série survival-horror prend place dans la ville de Silent Hill. Et si la franchise avait un sacré potentiel, elle a clairement été dépassée par sa rivale pour au final ne pas avoir de jeu pendant 9 ans. Ce remake du jeu de 2001 saura t-il raviver la flamme pour cette série ? Silent Hill 2 est sorti le 8 octobre 2024 sur Playstation 5 et PC.
Silent Hill un monde dantesque
Perpétuellement plongée dans la brume, Silent Hill est la ville américaine typique. Et pour le petite histoire, la ville de Silent Hill existe vraiment. Elle s’appelle Centralia, cette ville de Pennsylvanie brûle depuis 1962, et les fumée s’échappant des mines offre une ambiance particulière à cause des fumées de l’incendie.
De plus, la série a aussi été adaptée en deux films dont le premier de 2006 retranscrit l’ambiance des jeux à la perfection.
Silent Hill semble être une ville maudite qui attire les âmes torturées. La ville elle-même semble disposer de deux facettes. Et si la ville de base plongée dans la brume semble triste, voire glauque, sa version sombre vous invite au seuil de la folie.
Entrer dans Silent Hill, c’est souvent un voyage sans retour dont vous ne sortirez pas indemne. Mais au fil des ans, de plus en plus de personnes se présentent aux portes de la ville pour un voyage souvent sans retour.

Un scénario correct
James Sunderland se présente aux portes de Silent Hill en étant mentalement perdu. Il a reçu une lettre de Mary sans femme morte depuis plus de 3 ans. Encore choqué par cette perte, il s’est empressé de prendre la route pour Silent Hill sans vraiment savoir ce qui l’attend là-bas.
Au début, j’ai commencé à souffler, à deux doigts de crier au plagiat de Resident Evil 7 ! Et puis je me suis souvenu que Silent Hill 2 est un remake du jeu de 2001. Donc c’est plus RE qui à plagié Silent Hill.
James va donc arpenter la ville sans avoir d’indice particulier dans cette ville quasiment vide. En effet, lors de votre aventure qui durera entre 16-18 heures, vous en rencontrerez que 4 autres humains:
- Maria. Tenancière d’un club de Streaptease, elle sera votre allié le plus précieux. Sa ressemblance avec Mary troublera James mais le poussera à l’aider
- Laura. Enfant de 8-10 ans, vous passerez votre aventure à la chercher, elle semble lié aux évènements qui hante Silent Hill
- Angela Orosco. Attirée elle aussi à Silent Hill par sa défunte mère, son passé torturé ressurgira au plus grand déplaisir de James. Elle sera lié à un des boss le plus mémorable du jeu
- Eddie Dombrowski. Ce jeune homme obèse semble avoir une certaine habilité à survivre dans sa ville natale de Silent Hill. Mentalement perturbé, il apparaît à plusieurs moments du jeu faisant preuve d’une plongée dans la folie à chaque rencontre.
C’est tout en ce qui concerne les humains.

Un bestiaire glauquissime
En ce qui concerne les monstres, nous sommes servi. Et comment ne pas commencer par LE monstre iconique de Silent Hill ?
- Pyramid Head. Si on vous dit Silent Hill, vous pensez automatiquement à cette montagne de muscles avec un casque en forme de pyramide. semblant invulnérable, chaque rencontre sera épique. Pleins de mystère quand à son origine il est iconique de la série
- Les infirmières. Caricatures des anciennes infirmières des années 50-60. ces humanoïdes au déplacement saccadée armée de scalpel seront votre pire cauchemar. Plutôt coriaces, elles seront, le fusil a pompe aura tendance à régler la question.
- Les “sans bras”. Premier ennemis rencontré par James, ces sac mortuaire sur pattes, ne sont pas une grande menace. Plutôt faibles, quelques coups de tuyau feront l’affaire pour s’en débarrasser.
- Les mannequins. Ces assemblages vaguement humains sauront vous surprendre. Capables d’esquive et d’attaques sautées, elles pourront vous surprendre de nombreuses fois. Plutôt résistance, vous devrez faire attention à ces esquives pour être sûr de vous en débarrasser.
Fort d’une histoire riche et assez profonde, Silent Hill 2 est une vraie réussite côté scénario. Le bestiaire bien qu’un peu léger reste solide avec des combats de boss plutôt sympa et facile à prendre en main. Et si vous voulez comprendre la philosophie du jeu, vous serez amené à fouiller pour trouver les nombreux documents qui enrichissent l’histoire du jeu. Et cerise sur le gâteau, Silent Hill 2 dispose de plusieurs fins différentes dont certaines sont disponibles sous conditions vraiment spéciales.

Un gameplay basique
Côté gameplay, on reste sur un banal TP. On dispose de 4 armes, un tuyau d’acier, un pistolet, un fusil à pompe et une carabine. Et vous allez devoir faire attention car Silent Hill 2 est avare en munitions. Souvent il sera plus intéressant de tuer vos adversaires ou de les affaiblir au corps à corps.
Les combats de boss seront quant à eux épique. Chaque boss disposera de sa technique à maîtriser pour être sûr de tuer votre adversaire, et vous serez bien content d’avoir économiser vos munitions à ce moment-là.
Finalement ce qui m’a le plus impressionné dans Silent Hill 2, c’est son exploration et ses puzzles. En effet, si elle reste optionnelle, je vous encourage à fouiller chaque endroit pour trouver des munitions ou des documents qui vous en apprendront plus sur l’univers. Et que dire des puzzles ? Ils sont juste géniaux ! Il va vous falloir vous creuser les méninges et réfléchir. Chaque document aura son importance avec souvent un deuxième niveau de lecture.
Toutefois, petit bémol, il vous sera demandé de combiner des objets pour résoudre des énigmes, mais rien ne vous le dira dans le jeu, une petite icône aurait pu être sympa pour le signifier.

Graphiquement irréprochable
Le studio de développement Bloober Team à fait un super boulot en ce qui concerne l’aspect graphique de Silent Hill 2. Le jeu est fluide, les animations sont impeccables. L’ambiance glauque au possible du jeu est parfaitement retranscrite. Passer dans le monde parallèle de Silent Hill en passant simplement une porte, c’est magique.

Conclusion du test de Silent Hill 2
J’avais un peu peur quand j’ai pris en main Silent Hill 2. Mais si le scénario reste classique il est très bien maîtrisé et nous plonge dans cette ville à l’ambiance si particulière. Disposant d’un bestiaire glauque au possible et de combats de boss juste épique, on se retrouve avec un survival horror qui pourrait friser la perfection. De plus, si on ajoute des énigmes vraiment bien pensées et qui pourront vous donner du fil à retordre, je ne peux que vous recommander Silent Hill 2 que vous soyez un fan de la série ou que vous vouliez découvrir l’univers torturé de Silent Hill. Disponible depuis le 8 Octobre 2024, Silent Hill 2 est disponible sur Playstation 5 et PC.
Pour
- Univers atypique
- Graphiquement irréprochable
- Scénario sympa
- Ambiance parfaitement retranscrite
- Prise en main facile
Contre
- Manque parfois d’explication
On ne parle plus vraiment des Schtroumpfs. Qu’on soit petit ou grand, nous avons tous grandi avec ces petits êtres bleus créés par Peyo en 1958. Même si, récemment, on voit moins de films, de séries animées ou de bandes dessinées mettant en scène nos petites créatures, Microids continue de nous proposer des jeux vidéo de manière assez régulière pour raviver notre âme d’enfant. C’est avec le studio Ocellus qu’une nouvelle aventure inédite voit le jour le 24 octobre sur nos consoles et PC. Mais cette nouvelle aventure en vaut-elle la peine ?
Il faut (encore) sauver le village !
Chez les Schtroumpfs, tout le monde le sait : un Schtroumpf bien reposé est un Schtroumpf heureux ! Mais attention, le sommeil dans le village n’est pas qu’une simple affaire de matelas moelleux et de couettes en plumes d’oiseaux. Lorsque l’infâme Gargamel jette un sort sournois sur les buissons de salsepareille ,la friandise préférée des Schtroumpfs et plonge tout le village dans un profond sommeil ! Vous incarnerez un Schtroumpf ou Schtroumpfette (au choix) bien déterminé à sauver ses camarades de ce mauvais sort.

Pour ce faire, vous devrez entrer dans les rêves de plusieurs Schtroumpfs bien connus. Le principe est simple : vous naviguerez dans une carte astrale pour choisir parmi les différents mondes disponibles. Au total, vous explorerez quatre « grands » mondes, chacun étant divisé en quatre chapitres qui reflètent l’univers et les peurs spécifiques des Schtroumpfs concernés. En plus de ces mondes, des plus petits mondes seront aussi de la partie. Au total, vous devrez sauver 11 Schtroumpfs de leur sommeil pour une durée d’environ 6H.
C’est assez court, je l’accorde, mais pour rallonger la durée de vie, les développeurs ont intégré des objets à collectionner. Il y a deux types de collectibles : d’abord, les champignons, qui sont souvent cachés ou accessibles après la résolution d’énigmes simples. Ensuite, il y a les bobines de film, uniquement disponibles dans les grands mondes et dans le village. Pour les obtenir, vous devrez trouver un Schtroumpf caché dans chaque niveau. Ces bobines permettent de débloquer de nouvelles tenues pour votre personnage. Et oui, même dans leurs rêves, les Schtroumpfs cachent des secrets coquins !

Un gameplay varié et captivant
La grande force de Les Schtroumpfs : L’Épopée des Rêves réside sans aucun doute dans son gameplay. Il s’agit d’un platformer-aventure assez classique pour la licence, mais avec une petite originalité : une vue plus en hauteur, qui offre un nouvel angle sur l’action. Chaque niveau a sa particularité, ce qui évite l’ennui. Même si le jeu commence de manière assez facile, les niveaux deviennent de plus en plus exigeants, tout en restant accessibles. Certaines épreuves se répètent, comme capturer plusieurs points, mais chaque itération propose des variations pour maintenir l’intérêt. Par exemple, vous devrez éviter des pièges ou échapper à un monstre tentant de vous écraser.

Les niveaux sont également ponctués de petites énigmes à résoudre pour débloquer des passages secrets ou obtenir des objets cachés. Pour certaines transitions, le jeu propose des mini-jeux, comme un Tetris où vous devrez positionner correctement votre Schtroumpf pour éviter de perdre de la vie. En parlant de vie, vous avez deux cœurs à chaque début de niveau. Mais pas de panique : si vous mourrez, le jeu est généreux en points de contrôle, et lors des épreuves, votre progression est sauvegardée et vous n’avez pas tout à recommencer.
Les mondes sont parfaitement adaptés à l’univers de chaque Schtroumpf et à ses peurs. Prenons l’exemple du Schtroumpf Coquet : certains passages nécessitent de rester discret, car il ne veut pas se montrer sans pantalon de peur d’être moqué ! De plus, sachez que l’intégralité de l’aventure peut être jouée à deux en coopération. Malheureusement, je n’ai pas eu l’occasion de tester cette fonctionnalité, je ne peux donc pas juger si la caméra suit correctement.
Graphisme & Audio
Visuellement, le jeu est somptueux tout en restant minimaliste. Comme nous sommes dans un rêve, le décor de fond est souvent le même, mais le level design s’accorde toujours à l’univers du Schtroumpf que vous essayez de sauver. Petite déception toutefois pour les mini-mondes, qui manquent de fond, se déroulant dans le néant de la carte astral. Mais c’est vraiment pour chipoter !



Côté audio, le jeu est calme et apaisant. Les Schtroumpfs ne parlent pas vraiment, se contentant d’onomatopées. La musique, douce et presque relaxante, accompagne parfaitement l’ambiance rêveuse du jeu. Lors des phases d’action, elle devient plus rythmée, sans jamais perdre sa touche de douceur. Le studio a véritablement réussi une petite masterclass sur tout ces aspects, et je dois avouer que je ne m’y attendais pas du tout.
Conclusion du test Les Schtroumpfs: L’Épopée des rêves sur Xbox
C’est un énorme coup de cœur pour ce petit bijou qu’est Les Schtroumpfs : L’Épopée des Rêves. Même si sa durée de vie est assez courte, le jeu est comme un bonbon fondant en bouche. Doux visuellement et au niveau sonore, il nous tient en haleine tout au long de l’aventure, sans jamais tomber dans la lassitude, un piège fréquent pour les jeux de plateforme. Je m’attendais à une énième aventure avec une boucle de gameplay répétitive, mais je suis admiratif du travail réalisé par le studio Ocellus pour varier les plaisirs et proposer bien plus qu’un simple platformer. Le jeu est là pour ravir petit et grand !
Points positifs
- Une aventure inédite
- Un gameplay qui ne tourne jamais en rond
- Parfait pour les petits, comme pour les grands
- Les épreuves proposées
points négatifs
- Assez court (4 grands mondes, 11 Schtroumpfs à sauver)
Après un début difficile sur PC, le MMO New World d’Amazon Games revient sous une toute nouvelle forme pour fêter sa 3e année d’existence. En plus d’une refonte pour devenir un Action-RPG, le titre sort dès aujourd’hui sur console, en plus de sa version PC, dans une version appelée Aeternum. Nous avons pu tester le jeu en avant-première sur un serveur ouvert pendant quelques jours. Je ne vais pas tout détailler ici, mais vous donner un premier avis avant le test complet prévu dans les prochaines semaines.
Parlons un peu de ce que j’ai pu voir !
New World nous plonge dans une aventure débutant en 1609, alors que l’on quitte Amsterdam pour suivre un moine sur une île mystérieuse. Cependant, une voix étrange perturbe notre périple, plongeant le capitaine dans une folie meurtrière. Après cela, nous sommes aspirés dans une tempête qui nous fait échouer sur l’île d’Aeternum. Notre objectif sera alors de découvrir ce qui se trame et de lever la malédiction qui pèse sur cette île. Je n’avais pas joué à la version PC précédente, mais après quelques recherches, j’ai découvert que le jeu propose désormais une progression de l’histoire repensée. De nouvelles cinématiques ont été ajoutées, apportant une narration plus fluide et cohérente.

La grande force de cette version Aeternum réside dans la possibilité de jouer toute la campagne en solo, sans trop de difficultés. Une fois notre personnage créé, même si nous devons choisir un archétype de départ, cela fonctionne comme pour un autre titre d’Amazon Games que j’ai testé récemment, Throne and Liberty. On peut sélectionner des armes sans restriction de classe, ce qui renforce l’aspect Action-RPG recherché. Il est possible de changer d’arme à la volée et ainsi débloquer un nouveau gameplay. Chaque arme possède son propre arbre de talents avec trois compétences actives, et on peut équiper deux armes simultanément pour varier les styles de jeu. L’archétype n’est là que pour offrir un bonus dans certaines catégories.
La mécanique de réputation des régions est toujours présente. Chaque action effectuée dans une zone, qu’il s’agisse de quête ou de récolte, vous accorde un petit boost de réputation, offrant des faveurs et bonus au fil de vos exploits. On a ainsi l’impression d’évoluer dans un monde qui grandit avec nous. Il sera bien sûr possible d’intégrer une faction PVE, qui auront leur propre marchand d’équipement, afin de porter fièrement les couleurs de celle-ci.


Tout ce que vous accomplirez durant votre aventure à Aeternum contribue à faire progresser votre personnage. Les activités comme la récolte, la chasse ou la pêche apportent des avantages au fil des niveaux. Par exemple, au niveau 10 en chasse, il devient possible de traquer le petit gibier. On pourrait même dire que le jeu intègre un petit côté survie. Il faut apprendre à gérer son inventaire et à établir des bivouacs près des zones dangereuses pour éviter de refaire tout le chemin en cas de problème.
En environ 10 heures de jeu, j’ai eu l’impression que d’effleurer la richesse du contenu de New World Aeternum. Le côté MMO n’est pas si loin et reste bien présent. Même si l’on peut explorer l’île en solo, on croise d’autres joueurs, et il est possible de faire la campagne à plusieurs. Malheureusement, étant souvent seul sur le serveur, je n’ai pas pu tester toutes les fonctionnalités multijoueur.

Le positif et négatif de mes premiers pas
Maintenant que j’ai parlé du jeu et des éléments principaux de ce début, je vais aborder ce qui m’a plu et déplu. Le premier point flagrant est l’inégalité graphique du jeu. La version console propose trois modes : 4K, qualité, et performance. Les cinématiques sont magnifiques, et le début du jeu est splendide avec ce contraste entre une île belle et verdoyante qui vire au sombre et dans les ténèbres. Mais après le prologue, j’ai trouvé le jeu moins beau. Cela est probablement dû au besoin de gérer le nombre de joueurs sur le serveur, mais on sent tout de même un léger downgrade. Malgré cela, le jeu reste visuellement agréable, bien que le framerate semble parfois instable. Mon petit bémol concerne les expressions des personnages, que je trouve un peu figées.





En revanche, la maniabilité à la manette est impeccable, on a presque l’impression que le jeu a été conçu pour ça. L’ergonomie de l’interface et des menus est tout aussi fluide : on navigue facilement d’un onglet à l’autre, on gère l’inventaire sans difficulté, etc. New World Aeternum semble plus fluide en termes de progression, avec régulièrement quelque chose de nouveau à débloquer. On a moins l’impression de stagner à certains paliers. La campagne ne se termine pas en un claquement de doigts : après 10 heures de jeu, je n’ai terminé que le premier acte. Cela reste à confirmer pour la durée de vie, mais il y a tant de choses à faire que je ne m’inquiète pas. Ce qui m’intrigue surtout, c’est le jeu en groupe. Est-il plus simple ou s’adapte-t-il ? À voir.

Ma plus grande crainte est de négliger la partie crafting et d’oublier son existence. Pour être honnête, je ne l’ai utilisée qu’une seule fois durant mes premières heures, car le jeu m’y a forcé. Je vais devoir explorer davantage cette partie pour voir si elle est vraiment essentielle ou simplement anecdotique.
Enfin, le jeu nous guide progressivement dans notre aventure et introduit petit à petit toutes les fonctionnalités qu’il propose. On ne se sent pas perdu, d’autant plus qu’Amazon a pris soin de mettre en place des repères pour que chaque joueur parte avec un bagage suffisant pour appréhender l’univers et renforcer sa cohérence.

En conclusion : Je suis curieux de voir la suite
En conclusion, malgré quelques points négatifs comme l’inégalité graphique ou l’aspect crafting que je n’ai pas encore exploré en profondeur, New World Aeternum a su éveiller ma curiosité. La refonte vers un Action-RPG est intéressante, et la possibilité de jouer en solo ou en groupe, avec des mécaniques de progression bien pensées, me donne envie d’en découvrir davantage. Les premières heures passées dans cet univers riche ne sont qu’un avant-goût, et j’ai hâte de voir comment le jeu évoluera sur la durée, notamment avec l’aspect multijoueur et Endgame surtout que je n’ai qu’effleuré la surface durant cette preview.
J’ai l’impression que les MMORPG ne font plus vraiment leur apparition, à l’exception des géants World of Warcraft et The Elder Scrolls Online qui continuent d’ajouter du contenu à intervalles réguliers. Cependant, Amazon Games essaie de bousculer cet univers avec Throne and Liberty, un jeu 100 % gratuit et sans abonnement qui arrive maintenant chez nous, en Occident, après avoir passé un certain temps sur le continent asiatique. Mais, en vaut-il la peine ?
Un gameplay évolutif
Throne and Liberty nous plonge dans le monde de Solisium. Après avoir fait son traditionnel personnage, ici vous ne choisirez pas votre classe. Le titre de NCSOFT brise un peu les règles en vous permettant de changer de classe quand vous le souhaitez. Comment ? Simplement grâce aux deux armes que vous équiperez sur votre personnage. En tout, vous aurez 7 armes à disposition. Chaque arme propose des sorts actifs et passifs, et c’est à vous de construire votre build en sélectionnant jusqu’à 12 compétences actifs et 8 passives, que vous jugerez utiles. Cela permet de créer de petits combos intéressants, mais je vais rester simple dans mon explication avec les fameux rôles DPS/Tank/Healer.
Cela change un peu des systèmes classiques que l’on connaît, et celui-ci se révèle beaucoup plus flexible. Par exemple, les DPS pourront opter pour un duo arbalète-dague ou arc long-bâton. Ils seront assez fragiles et concentreront leurs compétences sur l’esquive et sur d’importants dégâts. Pour ma part, en tant que Healer, j’ai choisi un combo baguette-bâton, ce qui me permet de rester en retrait et de soutenir mes coéquipiers avec des buffs et malédictions tout en infligeant des dégâts aux monstres. Quant au Tank, il optera plutôt pour un duo épée/bouclier-espadon, avec des compétences lui permettant de prendre l’aggro des monstres et de les étourdir dès que possible.

Il existe ainsi une bonne vingtaine de combinaisons, et il est possible de créer jusqu’à trois builds différents par personnage, afin de pouvoir en changer avant de s’engager dans un événement spécifique. Les builds sont permissifs et personnalisables. À chaque niveau, vous distribuerez des points de statistiques (force, dextérité, etc.) pour votre personnage. À cela s’ajoute la possibilité de monter de niveau chaque compétence (via un système basé sur des pourcentages de réussite plus ou moins élevés) et d’y ajouter des effets secondaires grâce à un mini-arbre de compétences. De plus, chaque arme dispose de son propre arbre de compétences à embranchements multiples.
Car oui, il faut satisfaire tous les types de joueurs, et certaines armes/compétences seront plus adaptées au PVE, tandis que d’autres excelleront en PVP.
Enfin, pour pallier l’immensité du monde, plusieurs solutions s’offrent à vous : des points de téléportation sont disséminés un peu partout sur la carte, et vous pouvez également vous transformer en différents animaux pour vous déplacer, nager ou planer, ce qui accélère vos déplacements. Cela évite l’achat de montures, car c’est vous la monture !

Une campagne et des environnements interactifs pour nous accompagner dans notre progression
Après avoir créé votre personnage et réfléchi aux armes que vous emporterez au début du jeu, le titre vous plonge dans sa campagne. Actuellement composée de 10 actes, elle vous guidera essentiellement dans la découverte et la maximisation de votre personnage. La campagne offre une vingtaine d’heures de jeu et vous permettra facilement d’atteindre le niveau maximum actuel, qui est de 50. Vous pourrez faire la campagne accompagné si vous le souhaitez, mais certains moments, comme les phases de boss, seront uniquement en solitaire, comme on a pu le voir sur TESO.


En plus de cette campagne, Throne and Liberty se distingue par ses environnements interactifs et son monde dynamique, où des événements publics sont disponibles à certains moments de la journée. Deux types d’événements publics existent pour le moment. Le premier consiste à combattre un boss mondiale disponible pour une durée limitée. Plusieurs instances sont créées pour éviter la surcharge serveur. Le second type d’événement, propre à chaque région, sont les événements régionale et dure environ 25 minutes. Il consistent souvent à collecter des matériaux sur des ennemis contrôlés par l’IA pour les ramener à des points précis. Cela se transforme souvent en une petite compétition PVE, même si les récompenses sont assez similaires pour tous les participants (avec un léger bonus pour les mieux classés). De plus, le monde s’adapte aux cycles météo et jour/nuit, qui peuvent directement influencer les batailles.

Parlons maintenant de la maximisation des équipements. Ceux-ci (casques, armures, etc.) interviennent aussi dans l’équation de votre build avec leurs propres statistiques et systèmes de progression. Vous les améliorez en récoltant divers matériaux. Comme pour les compétences, il vous faudra utiliser des jetons spécifiques à chaque type d’équipement, et chaque amélioration dépendra de votre chance. Heureusement, il n’y a pas d’échec ou de remise à zéro, chaque amélioration est un pas de plus vers le niveau supérieur. Bien sûr, la couleur de votre équipement déterminera son niveau maximal. Mais si vous trouvez un équipement de meilleure qualité (quatre niveaux actuellement : blanc, vert, bleu et violet), votre progression précédente ne sera pas perdue, car vous pourrez transférer l’expérience acquise à votre nouvel équipement. Enfin, il sera possible d’insérer des traits à nos équipements afin d’améliorer certaines statistiques.

Et ce n’est pas tout, il y a du contenu end-game
Ne vous inquiétez pas, même une fois le niveau maximum atteint et la campagne terminée, Throne and Liberty est loin, très loin d’être terminé. Le jeu propose des systèmes de progression à la fois pour les joueurs PvE et PvP, surtout si vous visez la maximisation de votre équipement (à l’heure actuelle).
Côté PvE, il existe deux types de donjons. Le premier est solo et consiste à gravir les étages d’un donjon où un boss unique vous attend. Plus vous progressez, plus le boss sera de niveau élevé et plus il sera long à tuer. Pour les joueurs en quête de classement, un mode est disponible chaque semaine, où il faut tuer un boss avec le meilleur temps.
Les donjons en groupe, quant à eux, se font à 6 joueurs, avec un Tank, 4 DPS et 1 Healer en théorie. Vous pourrez y aller avec vos amis ou bien avec des joueurs aléatoires. Ces donjons suivent un schéma plus classique avec des objectifs et des sous-boss à affronter avant de rencontrer le véritable boss final. Et croyez-moi, vous referez ces donjons de nombreuses fois, surtout si vous souhaitez obtenir l’équipement de vos rêves, car les chances de drop sont assez faibles. Toutefois, le point positif réside dans la possibilité d’aider les nouveaux joueurs en leur expliquant les mécaniques de chaque boss. Si l’attente devient trop longue ou si vos coéquipiers échouent, il est même possible de recruter directement dans le donjon sans devoir tout recommencer, ce qui est très pratique.



À cela s’ajoutent des contrats journaliers, des missions hebdomadaires, des quêtes secondaires propres à chaque région, et les missions de clan si vous en rejoignez un. Il y a vraiment beaucoup à faire, et je ne vais pas tout détailler ici.
Côté PvP, des événements existent aussi, tels que des captures de régions, des sièges de châteaux et d’autres événements dynamiques du monde pouvant être activés en mode PvP. Une arène PvP en petits groupes est également disponible avec son propre système compétitif. Personnellement, ce n’est pas la partie qui m’intéresse le plus, donc je ne m’y suis pas trop attardé. Cependant, lors de mes explorations, je suis tombé dans une région activée en mode PvP, et je dois avouer que cela m’a un peu frustré, car étant niveau 30 à ce moment, je me faisais facilement écraser par des joueurs de niveau 50. J’aurais préféré qu’on me demande si je souhaite participer à ce mode ou qu’il y ait une restriction pour les joueurs non level max. Il peut être frustrant de devoir attendre si votre quête se trouve dans cette zone.

Pay to Fast ou Pay to Win ?
Abordons maintenant un sujet qui peut fâcher : Throne and Liberty est-il un jeu Pay to Win ? Eh bien, non ! Oui, il y a une boutique, mais comme dans la plupart des jeux aujourd’hui. Et puis, étant donné que le jeu est gratuit, il faut bien rémunérer les développeurs et maintenir les serveurs d’une manière ou d’une autre. Aucun objet vendu ne crée de déséquilibre de puissance entre les joueurs.
Les objets en vente sont essentiellement cosmétiques ou permettent d’accélérer la progression (comme obtenir plus rapidement la recette d’une arme, au lieu de devoir la farmer). Ne vous attendez donc pas à passer du niveau 1 au 50 en un clin d’œil. On est loin de ça, les objets disponibles permettent surtout d’augmenter plus rapidement le niveau des équipements, ce qui aide pour le end-game, mais est-ce que cela vaut vraiment le coup ? Je n’en suis pas certain.

Il y a aussi un pass saisonnier qui offre des bonus pour aider à la progression ainsi que des cosmétiques. Il faut accomplir des défis pour obtenir des cristaux bleus qui permettront de monter de niveau. Donc, pas d’inquiétude à avoir, on est plus sur un système Pay to Fast, mais tout est largement accessible en jeu pour ceux qui veulent s’investir.
Graphisme et audio
Pour ce test, je joue sur la version Xbox Series du jeu. Globalement, le jeu est beau. Il tourne sans problème, même sur des serveurs pleins à craquer (jusqu’à 1000 joueurs par serveur). Même en jouant sur un serveur américain, je n’ai rencontré aucun souci de latence ou autre. Le seul petit bémol concerne les événements publics, et surtout les boss mondiaux. Avec des centaines de joueurs dans la même instance, utilisant tous leurs compétences avec animations, la console a parfois du mal à suivre, mais cela dure moins de 5 minutes, et le jeu ne plante pas. Du côté de la Xbox Series S, le jeu a un petit problème graphique au niveau de l’éclairage dans les donjons. Soit le donjon est normalement sombre, soit il devient soudainement très lumineux, ce qui provoque un léger freeze du jeu, pouvant être pénalisant.

Quant à l’interface, comme pour tous les MMO sur console, c’est un peu brouillon. Elle est clairement pensée pour le PC au départ. Jouer à la manette est un vrai casse-tête : il faut naviguer avec les joysticks, mais aussi avec la croix directionnelle selon la section du menu où vous vous trouvez. Et bien sûr, pour utiliser vos compétences, il faut appuyer sur une combinaison de touches, ce qui peut être déroutant au début avec 16 compétences à mémoriser. Cela dit, ce n’est pas le pire, et un effort a tout de même été fait pour rendre le jeu confortable sur console.
Enfin, l’audio est sensationnel et digne d’un grand MMO. Même si le jeu est en VO sous-titrée, tout est traduit. Le seul petit reproche que l’on pourrait faire, c’est que notre personnage est muet. Mais ce n’est qu’un détail, et NCSOFT a vraiment fait un excellent travail, surtout pour un jeu gratuit ! (Je me souviens encore de toi, DC Universe Online, tu étais vraiment vilain !)
Conclusion du test de Throne and Liberty sur Xbox
Throne and Liberty s’impose comme un MMORPG ambitieux qui tente de renouveler le genre avec des systèmes flexibles de classes et de builds, une vaste campagne et des événements interactifs. Avec ses options de progression, son contenu PvE/PvP et une boutique qui n’influence pas l’équilibre du jeu, il offre une expérience solide sans tomber dans le « Pay to Win » que tout le monde redoute. Malgré quelques soucis d’interface sur console et des performances graphiques parfois inégales lors d’évènement public, le titre promet de séduire les amateurs de MMORPG en quête de renouveau et c’est clairement l’un des jeux de l’année à mes yeux.
Points Positifs
- Un contenu généreux
- Gratuit et sans abonnement
- Crossplay
- La liberté des classes (on peut changer à tout moment)
- Graphiquement beau avec un magnifique audio …
Points Négatifs
- Le PVP dans le monde qui peut s’activer pour tous (même si tu es bas niveau) …
- Pas de progression de leveling ou de caractéristiques propre au personnage après le level max
- … Même si ça rame quand on est beaucoup sur un boss mondiale
- Quelques problèmes d’éclairage sur Xbox Series S
Toi aussi, prends la mer pour une grande aventure !
Rejoins Adol Christin dans ses nouvelles aventures à travers la baie d’Obélia avec le nouveau jeu de la série Ys !
Le jeune aventurier fait la rencontre des Normans, un peuple de marins, ainsi que des mystérieux Griegers, des êtres aux intentions inconnues.
À bord de ton navire, sillonne les eaux à l’aide de ta carte nautique et engage toi dans des batailles navales contre les navires hostiles afin de découvrir les mystères de l’océan !
Les menus
Les menus de Ys X: Nordics sont plutôt originaux. Le fond bleu rappelle la mer, et les onglets du menu semblent immergés sous l’eau. On peut choisir de commencer une nouvelle partie, de charger une sauvegarde si des données sont disponibles, ou encore d’accéder aux paramètres et de quitter le jeu.
La police d’écriture change à chaque fois que l’on survole une option, et le jeu affiche ce que fait chaque section du menu.

Lorsque tu lances Ys X: Nordics pour la première fois, le jeu se met en anglais par défaut, mais il est possible de modifier cela dans les paramètres. Malheureusement, un problème persiste : certains éléments du menu restent en anglais, même après avoir sélectionné le français comme langue du jeu. J’imagine que cela sera corrigé dans une future mise à jour, ce qui rendra l’expérience plus agréable.

Ceci dit, la lisibilité des menus ne pose aucun problème, et il n’y a pas grand-chose à redire sur ce point. En tout cas, j’apprécie beaucoup l’idée du menu principal.


Je dois avouer être un peu déçu par les écrans de chargement. On se retrouve souvent avec un fond noir ou blanc, simplement accompagné du symbole du jeu en bas à droite. Ce qui est regrettable, c’est que parfois un petit texte explicatif sur un personnage ou une autre information s’affiche, mais ce n’est pas le cas à chaque chargement. C’est dommage, car cela aurait pu être plus intéressant que ces fonds vides.
La difficulté
Ys X: Nordics propose plusieurs modes de difficulté, ce qui peut sembler impressionnant, mais l’aspect intéressant est que chacun de ces modes apporte quelque chose de différent. Il est donc important de bien choisir celui qui te convient avant de commencer ta partie. Chaque mode ajoute des éléments qui compliquent le jeu. Par exemple, en mode « Cauchemar », il sera impossible de remplir une nouvelle fois tes fioles pour te soigner.
Il ne faut donc pas hésiter à lire attentivement ce que chaque mode propose avant de te lancer. De plus, n’aie pas peur de changer de difficulté en cours de route si tu trouves que le mode choisi est trop complexe.


En mode facile et normal, un choix un peu surprenant s’offre à toi, bien qu’il ne soit pas vraiment indispensable. C’est néanmoins une bonne idée pour ceux qui souhaitent se concentrer exclusivement sur l’histoire. Ce choix te permet d’activer des plateformes supplémentaires dans certaines scènes où le déplacement est difficile, afin de t’aider. Sache que tu pourras activer ou désactiver cette option dans le menu des paramètres, selon tes besoins.

Les sauvegardes
Dans Ys X: Nordics, les sauvegardes sont plutôt libres. Même s’il y a des moments où tu ne pourras pas sauvegarder, il est possible de le faire via le menu pause. Il n’y a pas de points de sauvegarde obligatoires ni d’attente pour que le jeu sauvegarde automatiquement ta progression. C’est pratique lorsque tu veux arrêter ta partie rapidement.


Cependant, je dois dire que le design du menu de sauvegarde aurait mérité plus d’efforts. Je ne suis pas très fan de son apparence, et là encore, il y a un problème de traduction, avec le retour de l’anglais dans l’interface. Je ne sais pas ce qui s’est passé dans la tête de l’équipe de développement, mais le nombre de fichiers de sauvegarde disponibles est surprenant : il y en a 224, de quoi largement conserver une trace de ton aventure !

Le musique
La bande-son de Ys X: Nordics est, selon moi, l’un des plus grands points forts du jeu. Elle est vraiment agréable à écouter, avec un style musical assez varié. Les morceaux sont suffisamment plaisants pour qu’on ait envie de les écouter même en dehors du jeu. En jeu, notamment lors des balades, je dois avouer que j’ai souvent envie de profiter de la musique.
Les graphismes
Les graphismes de Ys X: Nordics sont plutôt réussis. Les cinématiques sont bien animées, et l’on apprécie d’autant plus qu’elles sont accompagnées de sous-titres bien lisibles. Les décors sont colorés, ce qui rend l’exploration agréable et incite les joueurs à s’immerger dans l’univers du jeu.


En plus de ses décors variés, le jeu offre une certaine liberté au joueur, même si celle-ci n’est pas totale. Parfois, on est contraint de suivre un chemin précis, bloqué par des murs invisibles. Ces barrières sont souvent signalées par une petite touche de bleu qui apparaît à l’écran, et le personnage explique alors qu’il est impossible d’aller plus loin. Par exemple, même si on ne peut pas entrer dans l’eau à cause de ces murs invisibles, une petite animation de mouvement d’eau est présente. Ce détail, bien qu’anecdotique pour certains, reste une bonne idée.

Pour un jeu sorti en 2023 (au Japon), Ys X: Nordics se défend bien face aux jeux récents. Même si certains titres proposent des graphismes plus avancés, il reste visuellement très plaisant.
Les dialogues
Les dialogues dans Ys X: Nordics sont bien réalisés, malgré l’absence de doublage en français. Tu pourras cependant choisir entre un doublage en anglais ou en japonais. Heureusement, les sous-titres en français sont présents lors des conversations et des cinématiques, et ils sont généralement bien lisibles. Cela dit, dans certaines cinématiques, l’absence de fond derrière les sous-titres peut parfois rendre le texte un peu plus difficile à lire, car il se mêle aux décors. Mais cela reste suffisamment clair pour suivre l’histoire sans problème.
Un autre point appréciable est que le nom du personnage qui parle est affiché en même temps que les sous-titres, bien que ce nom n’apparaisse qu’une fois le personnage découvert, ce qui est un choix assez judicieux.

Au cours de ton aventure, tu pourras discuter avec les PNJ, et tu remarqueras deux types de bulles de dialogue, chacune ayant ses particularités. Les bulles apparaissent au-dessus des personnages avec lesquels tu peux interagir.

La première, plus petite et en forme de cercle avec un point au milieu avec une flèche dirigée vers le bas, te permet simplement de passer devant le PNJ pour lire rapidement ce qu’il dit. En t’éloignant, la bulle disparaît automatiquement.
La deuxième bulle, qui affiche un smiley au centre, nécessite d’appuyer sur la touche d’action pour accéder à un dialogue plus détaillé. Ces échanges sont généralement un peu plus longs que ceux des bulles précédentes.

Tu as manqué une phrase ? Pas de panique ! Ys X: Nordics a pensé à toi.
Il suffit d’appuyer sur la touche dédiée pour faire apparaître un menu, appelé « journal », qui contient toutes les répliques prononcées. Ce journal est divisé en plusieurs onglets pour faciliter la navigation et retrouver ce que tu cherchais. Mieux encore, certaines lignes de dialogue peuvent être rejouées avec la voix du PNJ.
Le Gameplay
Les commandes de Ys X: Nordics sont simples à prendre en main. Tu peux jouer aussi bien au clavier et à la souris qu’à la manette sur PC (compatibles PlayStation et Xbox), avec ou sans câble USB, ce qui offre plus de confort pour ceux qui ne sont pas à l’aise avec le clavier.
Le jeu te guide grâce à plusieurs tutoriels clairs et faciles à comprendre, accompagnés de schémas montrant les touches à utiliser. Tu pourras retrouver ces tutoriels dans le menu, où toutes les informations sont centralisées, que ce soit sur les ennemis ou les personnages. Pense à y jeter un œil dès que tu as besoin de clarifications, c’est toujours utile.


Les combats dans Ys X: Nordics sont dynamiques et se déroulent en temps réel, contrairement aux combats au tour par tour. Le jeu reste fidèle à ses racines JRPG/RPG avec l’utilisation de compétences (PC) et d’objets de soin. Il est donc essentiel de bien réfléchir à la stratégie que tu souhaites adopter avant de foncer tête baissée dans la bataille.

Le bestiaire est assez varié, chaque ennemi ayant son propre style d’attaque et offre des récompenses spécifiques. Il te faudra bien observer et comprendre leurs comportements pour les vaincre efficacement.

Chaque personnage possède des compétences spécifiques, alors à toi de bien choisir lesquelles utiliser pour éviter de gaspiller inutilement ta jauge d’énergie en sélectionnant des compétences inadaptées. Même si cette jauge se régénère au bout d’un certain temps, il est souvent utile de garder de l’énergie en réserve pour les moments critiques.
Au fil du jeu, les combats évoluent, que ce soit sur la terre ferme ou en mer. À chaque niveau gagné, tes dégâts augmentent, tout comme tes points de vie etc. Tu pourras également équiper certains objets dans ton inventaire pour booster encore plus tes statistiques.

Bien qu’il y ait beaucoup de combats dans Ys X: Nordics, il arrive qu’on veuille simplement explorer, ce qui est tout à fait compréhensible. Dans ces moments-là, la carte devient très utile. Elle est bien conçue et regorge d’indications précieuses. Prends le temps de la consulter pour savoir où tu te diriges et ne pas te perdre.
La navigation en mer
Le jeu propose également des phases de navigation en mer, qui sont plutôt agréables. Cependant, les combats marins peuvent s’avérer assez complexes, car les mouvements en bateau ne sont pas aussi fluides que sur la terre ferme. Il faut faire attention aux boulets de canon ennemis et bien surveiller ta trajectoire pour éviter les obstacles. Ces éléments apportent beaucoup d’action, d’autant que ton bateau n’est pas invincible et peut subir des dégâts. Il faudra donc être vigilant !


La prise en main des phases maritimes est plutôt correcte, mais encore une fois, n’hésite pas à consulter la carte pour ne pas te perdre en pleine mer. Ce qui est sympa, c’est que ces phases de navigation ne sont pas juste là pour faire joli, il y a plein de choses à faire !
Les personnages
Dans Ys X: Nordics, tu auras l’opportunité de jouer avec des personnages vraiment intéressants, chacun ayant ses propres statistiques et particularités. Ils se complètent bien, donc il ne faut pas négliger l’un d’entre eux. Chaque personnage peut apporter quelque chose d’unique au groupe.
Il sera parfois nécessaire de réfléchir à qui donner tel ou tel objet. Par exemple, un objet de soin ou un objet qui augmente la force devra être distribué en fonction des capacités de chacun.

Bien que les designs de base des personnages soient plutôt géniaux, les DLC offrent quelques possibilités supplémentaires. Même si cela n’a pas vraiment d’impact sur le scénario, tu pourras modifier les tenues de ton équipe, ce qui est assez amusant compte tenu des nombreuses options disponibles. Je me demande d’ailleurs comment ils ont eu l’idée de certaines de ces tenues !
Cependant, il y a une limite à ce que tu peux faire, donc à toi de bien choisir les tenues que tu veux voir tes personnages porter.



L’intelligence artificielle (IA)
Le point négatif avec l’IA, c’est son comportement parfois étrange lors des déplacements. C’est sympa d’avoir des coéquipiers, mais j’ai parfois l’impression que ce n’est pas encore parfaitement au point.
Par exemple, j’ai déjà vu des situations où l’IA essayait d’avancer mais se retrouvait bloquée par une table. Bien qu’elle finisse par te rejoindre dès que tu bouges, ces moments peuvent être assez drôles.

Que vaut Ys X : Nordics ?
Ys X: Nordics est un jeu vraiment agréable. Personnellement, ne connaissant la série que depuis quelques mois après avoir découvert Ys IX par hasard en magasin, je voulais voir ce que Ys X avait à offrir. Je dois dire que je ne suis pas déçu. En tant que fan de JRPG, j’ai été bien servi.
Je pense m’intéresser davantage à la série dans son ensemble, car Ys X: Nordics est facile à prendre en main, avec une histoire intéressante et des personnages attachants. On a envie de continuer à jouer, et on ne voit pas le temps passer.
Le joueur est rapidement immergé dans cet univers. Même si le jeu propose beaucoup de dialogues et de cinématiques, il y a également une bonne dose d’action. Il faut donc aimer les jeux qui racontent une histoire.
Ce qui m’a surpris, c’est que le jeu n’est pas très lourd en termes de stockage. Il ne pèse que 06,54 Go, ce qui signifie que tu n’auras pas à libérer beaucoup de place sur ton disque dur.
Ce qui est vraiment dommage, c’est l’absence d’une version Xbox, alors que le jeu sera disponible sur toutes les autres plateformes dès le 25 octobre 2024. C’est une déception pour les joueurs qui n’ont que cette console, mais j’espère qu’une version Xbox sortira à une date ultérieure.
En conclusion, pour moi, c’est oui ! J’ai vraiment apprécié cette aventure lors de mon test, et je le recommande autant aux fans du genre qu’aux curieux qui ont soif d’aventure.
Points positifs
- Une histoire captivante
- Des graphismes réussis
- Une prise en main facile
- Une bande-son de qualité
- Un jeu peu gourmand en espace disque
- Disponible sur plusieurs plateformes
Points négatifs
- Absence de traduction dans certaines sections
- IA alliée qui nécessite des améliorations
- Pas de version Xbox
