Tests
Sword Art Online est un manga ultra populaire. Cette Light Novel suit les aventures de Kirito, un pro gamer qui excelle dans un nouveau type de jeu vidéo. Cette série forte de 8 jeux vidéo nous offre son dernier opus sous le nom de Sword Art Online: Fractured Daydream et est sorti le 4 octobre 2024 sur PC, Xbox Séries, Playstation 5 et Switch.
Sword Art Online l’histoire originelle
La série Sword Art Online se déroule dans différents jeux vidéo d’immersion virtuelle appelés « VRMMORPG » (Virtual Reality Massively Multiplayer Online Role Playing Game). Kirito se retrouve enfermé ainsi que des milliers de joueurs dans le monde d’Aincrad. La seule solution pour sortir étant le mort ou de finir les 100 paliers du jeu.
Il liera des amitiés, des inimitiés et trouvera même l’amour dans la personne d’Asuna. Ensemble ils réussiront à vaincre les 100 paliers et à libérer tous les joueurs survivants.
Toujours aussi amoureux, Asuna et Kirito se risquent dans deux autres jeux, Alfheim Online et Gun Gale Online.
Ils affrontent à chaque fois la mort, leurs ennemis pouvant provoquer la mort réelle depuis le jeu. Je passe rapidement sur cette partie histoire car cela prendrait beaucoup trop de temps pour expliquer tout les tenant et aboutissant de chaque arc.

Sword Art Online: Fractured Daydream
Galaxia est la dernière extension à la mode dans Alfheim Online. Il permet aux joueurs de revivre des moments passés. Malheureusement il devient incontrôlable et se met à happer des joueurs de toutes les époques et de tous les lieux. Pour rétablir cela Kirito va devoir enquêter et s’allier à ces anciens ennemis pour essayer de rétablir la trame originelle.
Fort d’un roster de 20 personnages jouable, vous serez libre de créer l’équipe parfaite lors des missions d’histoire, Vous serez libre d’incarner votre personnage préféré lors des bataille en coop réunissant jusqu’à 20 joueurs en ligne pour affronter un boss gigantesque et récupérer du butin.

Un roster gigantesque
J’ai adoré les animés de Sword Art Online, chaque univers est vraiment différent et certains antagonistes sont vraiment stylés. Et pour une fois, la fin justifiant les moyens vous allez pouvoir les jouer. Chacun des ces 20 protagonistes dispose d’une des 5 classes du jeu:
- Combattant. Classe dont la star est Kirito, cette classe dispose d’armes de corps à corps. Étant plutôt équilibrée, elle est idéale pour débuter et appréhender le jeu.
- Tank. autre classe de corps, elle fera tout pour attirer les ennemis et résister grâce aux compétences de défense dont elle dispose.
- Renégat. classe capable de donner de bons dégâts sur de la mi-distance. Leur principal atout est leur vitesse et leurs compétences ayant souvent des déplacements spéciaux.
- Éclaireur. Classe de tir à longue portée ne disposant d’aucune compétence au corps à corps. Cette classe permet de tuer des monstres à très longue distance mais ne vis pas très bien les confrontations au corps à corps.
- Mage. classe ultra fragile mais disposant de grosse attaque magique pouvant décimer un pack de monstre en clin d’œil. Cependant ils ne sont pas très résistants et chaque coup reçu se voit sur la barre de vie.
- Soutien. Classe de soin quasiment indispensable à chaque groupe. Cette classe souffre du même problème que la classe des mages.
Au final, on se retrouve avec un large de personnages qui vous permet vraiment de vous concentrer (ou non) sur votre personnage préféré. Ces derniers disposant bien sur de capacités et de passif totalement unique.

Un gameplay simple
Le gameplay de Sword Art Online: Fractured Daydream est relativement simple. Vous devez simplement dézinguer du monstre. Vous avez un radar qui vous dirige vers votre but. Ce dernier étant généralement de tuer un gros boss.
Cependant, sur chaque mission, vous avez des missions cachées à trouver et à remplir. Cela vous apporte des équipements et des cosmétiques. Certaines sont vraiment dures comme le fait de trouver et de tuer un monstre spécial en général avec un boost de dégâts. Vous avez aussi des missions plus classiques comme tuer un nombre de monstres en un temps donné. Rien de très palpitant en lui-même mais cela reste agréable.
Entre chaque mission, vous avez accès à un HUB. Depuis ce HUB, vous pouvez choisir le type de missions (histoire, coop, secondaire ou exploration). Mais c’est surtout la partie équipement qui va nous intéresser.
Sword Art Online: Fractured Daydream se rapproche plus d’un diablo 4 qu’un simple jeu de combat. Votre but est simple: tuer un maximum d’adversaires pour choper un maximum de loot. A chaque fin de mission vous recevez une note allant de D à S et selon votre note, vous récupérez de l’équipement ainsi que de l’expérience (mais j’y viens). Chaque personnage dispose d’une arme ainsi que de 3 slots de bijoux . De ce côté là, on reste sur du classique, chaque équipement dispose de son propre niveau et de sa rareté. Et plus c’est rare plus l’équipement disposera de capacités.
Ce sera à vous de créer votre propre équipement ultime pour essayer de rouler sur les vagues d’adversaires de vos missions. Et petit bonus, vous pouvez en remplissant certaines missions débloquer des équipements purement esthétiques.

Un système de progression original
Sans vouloir révolutionner le genre, Sword Art Online: Fractured Daydream offre un système de progression double. En effet chaque personnage dispose de sa propre barre d’expérience qui offre des bonus de statistique juste pour ce personnage.
Mais le jeu vous offre aussi une seconde barre d’expérience générale celle-là qui offre des bonus esthétique ou de la monnaie pour acheter des pack esthétique dans la boutique du jeu. Cette dernière offrant aussi des offres pouvant être achetés avec le l’argent réel. Au final même si je suis totalement contre les achats in game cette aspect de pouvoir gagner cette monnaie sans l’acheter est plutôt agréable.

Graphiquement correct
Sans être ultra beau je dirais que Sword Art Online: Fractured Daydream est correct, je le trouve même un peu trop lisse en termes de texture. Mais cela reste un avis personnel.
Pour le reste, les effets de lumières sont extraordinaires. l’ambiance musicale est au top et reflète bien l’univers de Sword Art Online.

Conclusion du test de Sword Art Online: Fractured Daydream sur Playstation 5
J’avais un peu peur de tomber sur un jeu lambda épuisant encore une license. Mais Sword Art Online: Fractured Daydream n’est pas ce genre de jeu. Fort d’un scénario plus que sympathique et d’un roster complet. Vous trouverez fatalement le personnage qui vous conviendra, de plus l’aspect RPG du titre est vraiment complet pour une personnalisation poussée. Avec ces modes de jeu vraiment variés et un multijoueur solide, je vous recommande ce hack and slash à la vue TPS. Sword Art Online: Fractured Daydream est disponible sur PC, PS5, Xbox Series et Switch le 4 octobre 2024.
Pour
- Scénario original
- Roster énorme
- Multijoueur plutôt bien pensé
- Achats In Game optionnel
- Personnalisation des personnages bien pensé
Contre
- un peu lisse niveau graphique
- la partie esthétique peu rendre des personnage ridicule
Qui ne connaît pas les Funko Pop ? Ces petites figurines ont explosé en popularité, notamment pendant la pandémie, en représentant des personnages issus de jeux vidéo, séries, films, musique, et bien plus encore. La pop culture entière y est représentée. Alors, pourquoi ne pas les adapter en jeu vidéo, à l’image des célèbres jeux LEGO, pour leur donner encore plus de visibilité ? C’est désormais chose faite depuis le 13 septembre avec Funko Fusion, développé par le studio 10:10 Games. Mais le jeu en vaut-il vraiment la peine ?
De la pop culture à foison !
Funko Fusion s’ouvre avec une histoire qui sert surtout à nous introduire la manière dont nous serons projetés dans les différents mondes que le jeu propose. Freddy, le manager de Funko, voit son QG attaqué par Eddy, qui semble déterminé à tout détruire et qu’il n’est pas la pour enfiler des perles. Après l’affrontement, Freddy perd toutes ses couronnes, qui se dispersent dans sept univers emblématiques de la pop culture : Scott Pilgrim, Hot Fuzz, Battlestar Galactica, Jurassic World, Umbrella Academy, Masters of the Universe, et The Thing. L’objectif est de récupérer les couronnes pour arrêter Eddy.

Même si au fil de la progression, nous en apprenons davantage sur les motivations d’Eddy à travers de petites cinématiques, le cœur du jeu repose principalement sur l’exploration des différents univers. Prenons l’exemple du premier monde que j’ai exploré : Hot Fuzz. Oui, désolé, je suis un grand fan de la trilogie Blood and Ice Cream d’Edgar Wright et Simon Pegg. Funko Fusion nous fait revivre des scènes emblématiques de chaque film, divisées en 5 chapitres. Pour Hot Fuzz, on retrouve notamment la fameuse scène des meurtres à Sandford ou celle dans le supermarché. Sans en dire trop pour ne pas spoiler, sachez que le style visuel de chaque univers est respecté, et le design des Funko Pop est fidèle à l’original.
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7 univers, mais une certaine redondance
Funko Fusion propose un gameplay assez classique. Il s’agit d’un jeu de tir à la troisième personne avec des combats au corps à corps. On avance dans chaque chapitre à la recherche des couronnes, tout en suivant le scénario de l’univers visité. Le point fort du titre, c’est le grand nombre de personnages jouables. Chacun dispose d’armes et de capacités uniques, et avec la dernière mise à jour, on peut jouer avec d’autres Pop dans des mondes qui ne leur sont pas dédiés. Cela donne lieu à des scènes amusantes, comme voir Numéro 5 (Umbrella Academy) dans Jurassic World.


Les combats sont funs, dynamiques et nerveux, offrant un réel plaisir lors des premières heures de jeu. Les sensations de tir sont bonnes, et c’est satisfaisant de voir les têtes des ennemis Funko Pop exploser. Il est possible d’explorer, résoudre des énigmes et débloquer des secrets et des bonus. Cependant, une fois que vous commencez un monde, il faut en finir les 5 chapitres pour débloquer le suivant. Cela peut être contraignant, mais on peut au moins choisir l’univers dans lequel on souhaite progresser.
Le jeu introduit aussi un système d’améliorations via trois machines spécifiques (gadgets, armes, et soins). En récupérant des coffres de différentes couleurs (rouge, vert, bleu), on débloque des gadgets, des armes ou des objets de soin, à acheter avec des vinyles, la monnaie du jeu. Bien que ce système soit assez générique, il fonctionne et permet de progresser sans trop de difficulté. Des sodas spéciaux ajoutent un peu de variété au gameplay en offrant des bonus temporaires (invisibilité, énergie infinie, etc.). De plus, il est possible de débloquer de nouvelles Funko Pop cachées dans les niveaux, comme Chucky, qui joue à cache-cache.

Cependant, après quelques heures, le jeu devient répétitif. Les missions se ressemblent d’un monde à l’autre : tuer des cibles spécifiques, collecter des objets pour avancer, escorter des personnages… L’originalité manque cruellement, même pour les combats de boss, qui suivent un schéma identique à chaque fois : collecter des essences de boss pour invoquer une Funko géante. J’espère que l’ajout de DLC (qui soit gratuit ou payant), permettra de proposer de nouvelles facettes histoire de pouvoir donner un petit souffle frais au titre.
De plus, le jeu manque parfois de clarté dans ses objectifs. Il n’est pas rare de tourner en rond pendant 5 à 10 minutes sans savoir quoi faire, avec peu d’indices pour nous aider. La caméra n’aide pas non plus, surtout en combat. L’absence de système de verrouillage et une vue trop rapprochée du personnage lors de la visée rendent les phases d’action moins fluides. Enfin, malgré des patchs, la difficulté reste assez élevée, ce qui peut poser problème pour un jeune public. Heureusement, on dispose de cinq vies, mais il faut tout de même payer avec des vinyles pour renaître.

Graphisme & Audio
Sur le plan graphique, Funko Fusion s’en sort bien. Le jeu reste fidèle à l’univers des Funko Pop ainsi qu’à ceux qu’il nous fait explorer. Les textures sont agréables à l’œil, et dans l’ensemble, le jeu est joli. Toutefois, il souffre de bugs d’affichage et de problèmes de scripts, ce qui est plus ennuyeux. Il arrive que le jeu connaisse des baisses de FPS ou des freezes, surtout lors des combats.


Côté bande-son, elle est fidèle à chaque univers. Vous retrouverez les musiques originales des films et séries, ce qui fera vibrer la corde nostalgique. Cependant, la boucle sonore peut devenir lassante après quelques heures dans un même univers. Malgré cela, le plaisir sonore est immédiat, et l’humour sans dialogue des Funko Pop fonctionne bien. Les bruitages sont également de bonne qualité.
Conclusion
Funko Fusion se présente comme un hommage divertissant à la pop culture avec une direction artistique fidèle aux univers représentés et un gameplay amusant lors des premières heures. La diversité des personnages jouables et la fidélité des graphismes et des musiques aux œuvres originales séduiront les fans des Funko Pop et des franchises explorées. Cependant, malgré un départ prometteur, le jeu souffre de problèmes de répétitivité dans les missions et les combats, ainsi que de quelques bugs techniques et soucis de caméra. Si les mécaniques d’amélioration et l’exploration offrent des moments plaisants, l’absence d’innovation dans les quêtes et la progression peut rendre l’expérience lassante sur le long terme. Funko Fusion plaira sans doute aux amateurs de la culture pop et des Funko Pop, mais les joueurs en quête de variété et de défis risquent de se lasser rapidement.
Points positifs
- La direction artistique de chaque monde
- Excellente durée de vie
- Enormément de personnages jouables et venant de différents univers
- Les 7 univers proposés au lancement
Points négatifs
- Redondance du gameplay
- Caméra confuse lors des phases de combat
- Un manque d’indication
- Beaucoup de bugs
Aller hop, on claque tout notre argent et on achète une taverne en espérant vivre la belle vie ! Par contre les morts-vivants la nuit, ce n’était pas écrit dans le bail-là !
Est-ce un jeu de simulation : oui. Est ce un jeu d’aventure : oui. Est-ce un jeu de fantasy : oui. Trois fois oui, c’est ce qui fait l’originalité de Ale & Tale : Tavern qui est effectivement a la fois un jeu où l’on va faire des quêtes et aider son prochain (presque).
Comment en arrive-t-on là me direz vous ? Par l’acquisition d’une taverne maudite à l’orée de bois enchantés bien sûr ! Non, non, je ne rigole pas, c’est bien par là que l’on commence l’aventure ! Ou plus précisément par une discussion avec un marchand qui veut profiter de la réouverture de notre établissement. Marchand qui semble être bien au courant de ce qui se trame dans les alentours. Il commence par nous apprendre qu’il faut se méfier de la nuit, car dans le coin, il semblerait qu’une malédiction coure. Puis on va apprendre à gérer notre taverne.


Rien d’original, on commence par remettre en état en faisant le ménage. Quelques commandes passées et quelques tutoriels plus tard, nous y sommes, notre première bière ! Et accessoirement notre premier plat également. Préparons notre menu et ouvrons les portes de notre établissement pour faire quelques bénéfices. Après une bonne journée de travail, on cherche à utiliser les bénéfices et à améliorer notre taverne comme dans la plupart des jeux de gestion. Mais c’est là que l’épouvantail animé vous rappelle qu’il y a une dimension fantastique au jeu. D’autant plus lorsqu’il vous demande de faire pousser de l' »herbe magique » … Non, on va plutôt exploiter ce champ pour faire pousser des ingrédients pour augmenter notre rentabilité merci. Des améliorations d’espace, de nouveaux moyens de faire des boissons et des plats, rien de spécial pour la dimension gestion du jeu, mais largement assez pour nous permettre de devoir y mettre de l’attention et du temps.



La partie gestion de la taverne reste centrale dans le jeu, mais avec son coté décalé, il nous emmène vers une dimension d’aventure très rapidement et de façon efficace. En effet, afin d’obtenir des améliorations, des nouvelles graines, des accessoires d’alchimie, des armes chez notre ami le marchand. Euh… Autant potions pourquoi pas, mais les armes ? Rien de bien compliqué pour comprendre le pourquoi, il suffit apparemment d’aller trouver la source de la lumière en haut de la colline d’après le marchand. C’est à partir de là qu’on comprend que l’aventure commence, un fantôme de biche nous demande de débarrasser la forêt d’essaim de monstres ce qui énerve toute la faune et rend les animaux agressifs. On découvre ainsi le système de quêtes à la fois pour la taverne et pour les aventures (ale & Tale pour rappel). C’est ainsi que l’on va enchaîner des quêtes qui nous ferons visiter toute la carte qui cache quelques secrets. Ces quêtes, nous ferons également découvrir de nouveaux personnages qui nous donnerons la possibilité de faire de nouvelles recettes ou objets.



Concernant les aspects jouabilités, on reste sur des mouvements fluides et assez simples. Les combats restent tous à la portée des débutants même s’il faut avouer qu’il y a un certain gap vers la fin du jeu qui nécessitera d’utiliser tout ce que l’on aura appris voir même faire des recherches culinaires pour avoir les moyens de financer l’expédition finale ! Graphiquement, on est sur du simple et efficace, un poil cartoonesque qui colle bien à l’ambiance du jeu. Sur l’ambiance sonore, il n’y a pas de fausse note, car elle s’adapte à l’ambiance que l’on vit gentiment. Le seul petit manque serait une carte ou un système de localisation pour ne pas se perdre, même si le monde n’est pas très grand, ce n’est pas toujours si simple de trouver les points de quêtes.


En conclusion, on est ici sur un jeu qui se laisse jouer qui pourrait permettre de faire découvrir le style simulation aux habitués du jeu d’aventure. Bien qu’un peu court, je me suis bien amusé sur ce petit jeu qui m’a fait du bien pour me détendre!
Les plus
- Simplicité
- Ambiance déjantée plaisante
- Une progression liée aux quêtes bien ajustée
Les moins
- Court
- Certaines quêtes mériterait d’être plus travaillée
Pars à l’aventure dans les étoiles avec tes amis.
Découvre le charme des RPG classiques à travers une histoire touchante sur le sens de la vie.
Incarne Glenn Windwalker et rassemble ton équipe de pirates pour lutter contre l’Alliance. Profite de combats au tour par tour, constitue ton groupe et personnalise ton vaisseau.
Gère tes ressources et agrandis stratégiquement ton vaisseau.
Seras tu à la hauteur, capitaine ?
Les menus
Sky Oceans: Wings for Hire propose des menus plutôt sympas et faciles à comprendre. On a une belle vue sur ce que peuvent donner les décors du jeu en arrière-plan, avec un design simple mais efficace !
Sur un fond noir et violet, les textes sont bien lisibles, et on navigue facilement d’un onglet à l’autre.

Ce qui m’a amusé, comme je l’avais déjà mentionné dans la Preview du jeu, c’est que la première fois que je l’ai lancé, il était en espagnol !
Heureusement que mes cours d’espagnol n’ont pas servi à rien, hein ? Enfin bref, reprenons… Hrum
On peut tout de même modifier pas mal de choses dans le menu des options, comme ce petit détail, ou même ajuster la difficulté du jeu et des combats.


J’avoue avoir bien aimé le style du menu principal, mais celui des paramètres, notamment avec ce fond violet, m’a un peu moins convaincu. Cependant, la navigation à l’intérieur est plus agréable.



On peut ajuster la difficulté du jeu à notre guise, donc n’hésite pas à tester pour trouver le mode qui te convient le mieux !
Les graphismes
Les graphismes sont un des points qui peuvent décevoir dans Sky Oceans – Wings for Hire. Moi, j’avais tout de même été impressionnée par les trailers mis en ligne, ce qui avait éveillé ma curiosité. Même si je ne suis pas très exigeante, j’ai été un peu refroidie une fois la manette en main. Bien que certaines scènes soient assez jolies, c’est dommage que ce ne soit pas le cas pendant le jeu lui-même.

Pendant notre aventure, on rencontre parfois des soucis de textures, et il arrive que notre personnage traverse certains objets. C’est assez étrange, surtout quand on se retrouve bloqué par un buisson et qu’on doit chercher un autre chemin !


On peut reprocher un peu trop de blanc dans les décors, entre le ciel et le sol de l’endroit où l’on s’envole comme c’est très agressif
Il est aussi difficile d’ignorer les textures des maisons, qui sont mal réalisées, au point qu’on peut voir l’intérieur des bâtiments à travers leurs fenêtres.
J’aime bien le design des personnages, mais je pense qu’ils auraient pu prendre un peu plus de temps pour revoir l’animation des expressions faciales, qui semblent parfois un peu ratées.

La musique
Les OST de Sky Oceans: Wings for Hire sont assez plaisantes. Elles seront probablement agréables à écouter en dehors du jeu, avec un casque. La bande-son propose une belle diversité de morceaux.
Ce serait d’ailleurs très intéressant de pouvoir y accéder sur des plateformes de streaming telles que Spotify ou YouTube. C’est un aspect vraiment plaisant du jeu selon moi, car la musique joue un rôle crucial dans l’expérience vidéoludique.
Les sauvegardes
Il arrive toujours un moment où il faut arrêter notre aventure pour la reprendre le lendemain, mais pas de panique !
Tu pourras trouver des points de sauvegarde tout au long de ta session de jeu, facilement reconnaissables grâce à leur symbole.
Même si c’est pratique d’avoir des sauvegardes automatiques, je trouve dommage qu’il n’y ait que trois fichiers de sauvegarde. Pour ce genre de jeu, il serait préférable d’avoir un peu plus de possibilités pour sauvegarder.

Les chargements
Le menu des chargements est plutôt bien pensé, même s’il reste très simple. C’est toujours mieux qu’une banale barre de chargement !
Ici, on a un viseur qui affiche un chiffre qui augmente progressivement, ce qui permet au joueur de savoir où en est le chargement de la partie. Par contre, c’est un peu dommage que parfois le jeu charge sur un écran noir avec seulement un symbole en bas à droite.


Les dialogues
Les dialogues dans Sky Oceans: Wings for Hire sont plutôt lisibles en jeu, mais l’absence de doublage laisse un vide, malgré les quelques bruitages des personnages.
À certains moments, on peut entendre un peu leurs voix, mais cela reste très limité.
Il faudra donc se contenter de lire les sous-titres, mais ne t’inquiète pas, ils sont traduits en français, ce qui facilite la compréhension du jeu.
On remarque également un souci avec l’animation des visages. Par exemple, sur l’écran de dialogue, l’expression du visage du personnage ne correspond pas toujours à la ligne qu’il est en train de dire, ce qui casse un peu l’immersion.

En parlant des discussions qu’on peut avoir, je suis tombée sur quelque chose de drôle pendant mon aventure. Je cherchais des objets et d’autres trucs intéressants au fur et à mesure. Au début, il fallait descendre de ma chambre, mais je voulais vérifier le contenu du coffre. Du coup, je suis remontée, car j’avais oublié de le fouiller avant de discuter avec le personnage prévu en bas. Mais surprise ! J’ai découvert que je pouvais encore lui parler même en haut !

Le Gameplay
Les commandes de Sky Oceans: Wings for Hire sont plutôt agréables, malgré quelques petits défauts. On a la chance de pouvoir choisir comment on joue : manette PlayStation, Xbox, ou clavier et souris.

Une fois qu’on a accès à la caméra, il serait préférable de la rendre un peu moins sensible. Elle bouge trop facilement, et cela peut devenir désagréable pour certains joueurs.
En ce qui concerne la course du personnage principal, Glenn, c’est assez pénible. La gestion de sa démarche en course est vraiment à revoir. Même si ce type de gestion est courant, ici, cela mérite quelques ajustements.


Les tutoriels intégrés au jeu c’est mignon, mais certains ne sont pas traduits, ce qui n’est pas terrible. Durant mon test, les touches manette ne s’affichaient pas, seules les commandes clavier et souris apparaissaient, ce qui est gênant pour les joueurs utilisant une manette.
Le plus inquiétant, ce sont les lignes de code qui apparaissent dans la version Steam du jeu, que ce soit dans les tutoriels ou même en plein jeu ! Parfois, le problème se règle en bougeant la souris, mais il arrive que ces lignes restent visibles, surtout lors du tutoriel de vol.


Les combats
Dans Sky Oceans: Wings for Hire, les combats se déroulent au tour par tour. Il y a plusieurs éléments à gérer pendant les batailles : les Points de Vie (HP) des personnages et les PA, qui permettent de réaliser des compétences spéciales. Il faudra parfois esquiver des attaques pour regagner des PA, mais cela dépend du personnage. Avoir une bonne stratégie est donc essentiel pour progresser efficacement.

Chaque personnage est différent, il ne faudra donc en délaisser aucun. Il est important de combiner leurs points forts et faibles en combat, ce qui peut s’avérer très utile, surtout lorsqu’un ennemi est plus vulnérable à un type d’attaque qu’à un autre.

La fuite est parfois possible, mais pas toujours, car certains combats sont obligatoires. Comme dans beaucoup de JRPG et RPG, on retrouve un ordre des actions influencé par nos décisions, affiché en bas à droite de l’écran.

À la fin de chaque combat, on peut parfois monter d’un niveau, et on reçoit un résumé du combat, ce qui est intéressant. En plus de l’expérience, on obtient des couronnes, la monnaie du jeu, que l’on peut utiliser dans la boutique.
L’avis de Sturm sur la version Xbox de Sky Oceans: Wings for Hire
Sky Oceans: Wings for Hire nous plonge dans l’histoire de Glenn, un jeune protagoniste dont la vie bascule le jour où un accident survient lors d’une mission de ses parents. Presque tout l’équipage périt, laissant seule sa mère, traumatisée, prostrée dans son travail et vidée de tout enthousiasme. Glenn, lui, rêve de devenir pilote et de résoudre le mystère entourant la disparition de son père, dans l’espoir de perpétuer l’héritage familial.
Le jeu propose deux types de gameplay. Le premier se déroule au sol, où l’on progresse dans l’histoire en discutant avec les PNJ, en accomplissant des quêtes annexes et en cherchant des coffres cachés. Le second se concentre sur le pilotage, avec des combats en tour par tour typiques des JRPG, où l’on doit exploiter les faiblesses élémentaires des ennemis (glace, feu, poison, etc.). La clé réside dans une bonne coordination entre vos pilotes et un choix judicieux des attaques.
Sur le papier, l’idée est bonne, mais à l’exécution, c’est une autre histoire… En cinématiques, le jeu est plutôt joli, mais en jeu, c’est une toute autre impression. J’ai eu l’impression de retourner 15 ans en arrière. C’est minimaliste, les personnages ont des visages inexpressifs et sont figés comme des panneaux sur le bord de la route. On essaie de donner vie aux différents lieux que l’on traverse, mais là encore, c’est raté : les PNJ semblent ancrés dans le sol et sans animation. Passons à l’audio et aux voix des personnages : il n’y en a simplement pas, sauf à de rares moments où on entend des onomatopées. Il faut lire les dialogues, et je dois avouer qu’à un moment, j’en ai eu marre et j’ai juste passé les textes. Et que dire de certaines quêtes indiquées sur votre ATH qui ne correspondent pas à ce que vous êtes en train de faire… Heureusement, tout est traduit en français et je n’ai pas remarqué de problème de traduction durant mon aventure. En combat, par contre, préparez vous à souffrir et saigner de l’oreille, notamment à cause des bruits d’avions chaque fois qu’ils attaquent… On sent que le mixage sonore est inégal. Pourtant, l’audio qui accompagne le jeu reste charmant et doux, ce qui est d’autant plus regrettable qu’il soit ainsi gâché.
Le gameplay au sol est un vrai calvaire. Soit le personnage se déplace lentement comme un convoi exceptionnel, soit, une fois la course activée, il glisse sur un sol savonneux, rendant le joystick capricieux et difficile à maîtriser. Concernant le pilotage de l’avion, le jeu devient parfois trop lourd et il est difficile de contrôler l’appareil à grande vitesse. Les combats en tour par tour, bien que prometteurs, manquent cruellement d’équilibrage : on bat les boss facilement, mais on peut se retrouver à fuir face à des ennemis communs par manque de puissance. Et pour couronner le tout, il n’y a quasiment aucun tutoriel, à part quelques textes dans les menus.
Enfin, en comparant la version Xbox à la version PC mentionnée par Avril, le jeu semble moins problématique, sans ralentissements notables. Cependant, la fameuse caméra « Yolo » traverse toujours les murs et les textures, gâchant complètement l’expérience lors des phases au sol.
En conclusion : honnêtenment j’ai été vraiment déçu par Sky Oceans: Wings for Hire. Sur le papier, ça pouvait être sympa, mais dans les faits, tout tombe à plat. Visuellement, c’est un bond en arrière de 15 ans, avec des personnages sans âme et des environnements rigides. Le gameplay à terre est pénible, entre un personnage qui se traîne ou qui part dans tous les sens dès qu’on essaie de courir. Les combats, bien qu’ils aient du potentiel, manquent d’équilibrage. Ajoutez à ça une bande-son inégale et des dialogues sans voix, et je me suis rapidement lassé. Bref, c’était plus frustrant qu’autre chose. Ma note est de 09/20.
Que vaut Sky Oceans: Wings for Hire pour Avril?
Le jeu est plutôt moyen. Même s’il propose de bonnes idées, il reste encore du travail à faire pour l’améliorer. L’histoire est intéressante et pousse à en apprendre davantage sur les personnages, mais les divers problèmes rencontrés en jeu peuvent décourager certains joueurs. C’est dommage, car le jeu avait du potentiel, et j’étais enthousiaste après avoir vu les vidéos de présentation. Mais en l’état, je ne le conseille pas, sauf pour les joueurs les plus déterminés. Pour les autres, il vaut mieux attendre quelques mises à jour avant de se lancer.
Cela dit, la diversité des plateformes disponibles et la possibilité de jouer à la manette sur PC sont des points appréciables.
Il ne prend pas trop de place sur le disque dur (08.76 Go), ce qui est un vrai plus pour ceux qui manquent d’espace.
J’avoue que j’attendais beaucoup de ce jeu. Hélas, il ne sera pas un coup de cœur pour moi, même si je prendrai plaisir à y revenir de temps en temps. Cela reste une bonne découverte dans l’ensemble.
Points positifs
- L’histoire
- La musique
- Le style graphique en cinématique
- La faible taille du jeu
- Un style de combat intéressant
points négatifs
- Les tutoriels à retravailler
- L’absence de doublage
- La gestion de la caméra
- Certaines textures
- L’animation des visages
Bonaparte est le premier jeu d’un studio Canadien nommé Imugi Studio. Et pour le coup faire un jeu inspiré de notre Révolution c’est plutôt sympa. Bonaparte utilise une dystopie pour nous livrer un jeu de stratégie au tour par tour ainsi qu’une simulation à la civilisation qui se révèle beaucoup plus complète et cela dès la démo du jeu. Bonaparte sera disponible au premier trimestre 2025 sur PC.
Bonaparte: la Révolution mécanisée
Bonaparte vous confie le contrôle de Céline ou César Bonaparte. Officier dans l’armée royale, vous assistez au début de la Révolution française. Vous allez devoir choisir une des trois faction présente et mener votre objectif à bien. Alors que vous êtes assigné à la défense de la Bastille, vous devez choisir, le Roi ou le peuple.
Suite à cette première bataille vous devez alors choisir, votre camp.
Suivrez vous le Roi, les Jacobins et Robespierre qui veulent mettre fin à la monarchie? Ou les modérés qui souhaitent trouver un équilibre ? C’est tout l’enjeu de Bonaparte à ceci prêt que vous pouvez utiliser des colosses mécanisé pour vous aider.

Un gameplay difficile à prendre en main
Et pour cause, Bonaparte ne dispose d’aucun tutoriel. Dans un jeu qui nécessite de gérer des territoires c’est un apprentissage à la dure. Et je ne suis même pas sûr d’avoir tout découvert au bout de ma session.
Pour le côté combat au tour par tour, rien de bien original, chaque unité dispose d’un mouvement, d’une portée. L’animation de combat est plutôt sympa rappelant un peu celle des Advance Wars pour ceux qui s’en souviennent. Pour ce qui n’ont pas connu, il s’agit d’animation où les unités lancent leurs attaques et on peut voir l’impact sur l’unité adverse.
Sur cette partie combat, on reste sur du classique, déplacement par cases, chaque unité disposant de de caractéristiques particulière. Bonaparte inclus aussi un système de bonus malus en fonction du type de l’unité, un peu comme un pierre-feuille-ciseau. Il faudra donc la jouer stratégique et utiliser vos unités de façon à optimiser vos dégâts.
En ce qui concerne la partie gestion, c’est plus compliqué. La France est séparée en région et votre but est d’administrer, défendre et conquérir les territoires. Chaque faction dispose d’objectifs particuliers en lien avec l’histoire de la Révolution pour gagner la partie.
Il vous faudra aussi gérer les relations avec le peuple et vos adversaires, endiguer la Terreur et constituer une armée digne de ce nom.
Petite originalité du jeu, comme il s’agit d’une dystopie, vous aurez accès à des colosses mécaniques pour vous aider ainsi qu’à quelques unités plutôt puissantes et originales. Malgré tout, le fait de ne pas avoir de tutoriel bloque un peu dans la prise en main de Bonaparte, j’ai l’impression d’être passé à côté de plein de choses.

Graphiquement original
Bonaparte dispose de graphismes plutôt originaux avec un certain minimalisme en combat vraiment originaux. Ces derniers contrastent d’ailleurs avec ceux des phases de scénario qui montre des personnages principaux vraiment bien dessiné- Mention spéciale au design du roi et de Robespierre qui reflète le caractère de ces deux personnages.
Aucun souci niveau technique pour cette preview de mon côté.

Conclusion de la preview de Bonaparte sur Steam
Côté scénario Bonaparte est vraiment solide, le fait de pouvoir choisir sa destinée, sa faction et certains dialogues change vraiment la donne. Toutefois l’absence de tutoriel bride un peu l’appréciation du jeu qui semble ultra complet niveau gestion. Il est fort possible que j’ai zappé certains aspects du jeu par cette absence. Toutefois, j’attends vraiment la sortie complète de Bonaparte pour avoir un tutoriel et ainsi profiter du jeu à 100%. Bonaparte sortie premier trimestre 2025 sur Steam
Pour
- Une autre façon de voir la Révolution
- Semble super complet
- Graphiquement sympa
Contre
- Aucun tutoriel
- Uniquement en anglais
Vestiges: Fallen Tribes est le dernier jeu du studio Wanadev. Ce studio spécialisé en jeu VR nous offre un jeu jouable à la fois en VR et en jeu normal. Vestiges: Fallen Tribes est un subtil mélange entre jeux de cartes et jeux de plateau opposant deux factions bien distinctes. Actuellement disponible en accès sur Steam.
Un scénario sympathique
L’eau est devenue une denrée rare, chaque tribu essaye de survivre à la recherche du précieux liquide bleu. Mais plutôt que de gaspiller inutilement des vies la possession du liquide vital ce règle lors de bataille de Vestiges.
Ce jeu est un subtil mélange entre un jeu de cartes et un jeu de plateau type Warhammer. La partie cartes est représentée via vos unités qui sont représentées sur des cartes que vous placez stratégiquement sur un plateau de jeu.

Un gameplay pourtant réussi
Vous devez affronter vos adversaires via 4 ou 5 batailles. Et j’avoue que pour moi, cela commence à bloquer ici. Vous devez enchaîner les victoires, vous n’avez pas le droit à l’erreur sinon c’est Game Over. C’est un peu frustrant de se dire moi je galère et les autres ça va.
A chaque tour vous disposez de points qui vous permettront d’invoquer des unités, chacune disposant d’un coût nécessaire pour les invoquer. Il faudra donc réfléchir à quoi invoquer, et surtout où l’invoquer. Il faut aussi noter qu’à chaque nouveau tour, ce que vous avez déjà invoqué reste sur la table, vous ne faites que développer votre armée.
Vous avez deux factions disponibles.
- Les adaris. Peuple du désert qui se base ces unités sur le mouvement et l’invisibilité. Cette faction est vraiment facile à prendre en main et relativement très agressive
- Les Illustrans. Semblable à une armée romaine, adepte du combat à distance via des balistes à longue distance. Cette faction est un peu plus compliquée à prendre en main. Et je dirais même qu’elle est clairement en dessous en terme d’efficacité.
Vous devez ensuite créer votre propre deck en combinant des cartes que vous pourrez débloquer au fil de vos victoires.
En plus d’un certain déséquilibre, je trouve que Vestiges: Fallen Tribes manque d’une certaine logique. En effet, nous ne pouvons pas directement diriger les unités et il n’est pas rare de voir certaines unités se croiser sans même se battre. Et bien souvent cela entraîne votre défaite et donc une Game Over.

Graphiquement au choux
Autant les cinématiques de Vestiges: Fallen Tribes sont magnifique autant le reste ben c’est pas top. On a l’impression de voir des pixels de partout. C’est dommage mais il ne faut pas oublier que le jeu est optimisé pour le VR et qu’on est encore sur un accès anticipé.
Pour conclure cette partie graphique je dirais juste wait and see du fait du statut de preview de ce test.

Conclusion de la preview de Vestiges: Fallen Tribes sur Steam
Pour un preview Vestiges: Fallen Tribes est plutôt sympa. Je regrette toutefois un certain déséquilibre entre les deux factions qui peut rendre certaines missions plus difficiles. Mais le potentiel est clairement là et le jeu disposera sans doute d’amélioration avant sa sortie officielle. De plus avec un prix de seulement 14.99 euros vous ne risquez pas grand chose.
pour
- Concept original
- Deux factions différentes
- Batailles palpitante
Contre
- Graphiquement pas top
- léger déséquilibre entre les factions
Les jeux de boxe sur consoles ne sont pas légion, et malgré quelques tentatives, il faut avouer que depuis Fight Night, il n’y avait plus grand-chose de vraiment intéressant dans le domaine du noble art. Undisputed pointe le bout de son uppercut en cette fin d’année 2024, avec l’ambition de faire revivre ce sport ultra populaire. Développé par Steel City Interactive et publié par Deep Silver, Undisputed pourrait bien vous en mettre plein la vue.
Dès le lancement du jeu, la première étape consiste à enfiler les gants pour apprendre les bases de la jouabilité. En matière de boxe, les possibilités sont nombreuses, et ce tutoriel vous permettra de saisir rapidement les rudiments de ce sport. Une fois cette introduction terminée, vous accédez au menu principal.

Vous y trouverez plusieurs mode de jeu : mode carrière, combat rapide en local ou en ligne, ainsi qu’un mode « combat de prix » qui permet de gagner de l’argent. Vous aurez également la possibilité d’incarner un boxeur connu ou de créer de toutes pièces un personnage à votre image. Lors de la création de votre boxeur, vous pourrez choisir son sexe, sa taille, son poids, son allonge, ainsi que sa catégorie de poids. Pour les hommes, les catégories vont des poids coqs aux poids lourds, tandis que pour les femmes, seules deux catégories sont disponibles : poids légers et poids mi-moyens. Il est également possible de définir l’âge, la ville d’origine, le pays, et de choisir un surnom pour la scène.

Si vous préférez incarner un boxeur ou une boxeuse célèbre, vous aurez le choix parmi de nombreux noms, comme le légendaire poids lourd Mohamed Ali ou Tyson Fury. Du côté des femmes, on retrouve la championne du monde WBC 2014, Delfine Persoon, ainsi que Jessica McCaskill. Au total, 19 boxeuses sont disponibles, contre plus de 70 boxeurs, un déséquilibre assez notable.
Il est important de souligner que, dans la boxe féminine, il existe autant de catégories que chez les hommes. Il est donc surprenant que les femmes ne soient pas représentées de manière égale. Par exemple, il est impossible de jouer en tant que poids lourd féminin. Même si les combattantes sous licence ne couvrent pas toutes les catégories, le mode de création de personnage aurait dû permettre de combler cette lacune, en donnant la possibilité de créer des boxeuses dans n’importe quelle catégorie, à l’image de la scène internationale.

Il aurait également été intéressant de pouvoir partager nos créations avec d’autres joueurs. Cette fonctionnalité sera peut-être ajoutée à l’avenir. Car nul doute que certains joueurs créeront des boxeurs ou boxeuses réels ou fictifs à partir de l’éditeur, comme Rocky Balboa, ou encore des figures authentiques comme Brahim Asloum, ou pour les plus nostalgiques, Georges Carpentier, champion du monde de boxe anglaise en 1920.
Il est à noter qu’il existe aussi des versions alternatives de boxeurs téléchargeables, comme Tyson Fury ou Mohamed Ali plus jeunes. Cependant, la liste de base est déjà suffisante pour profiter pleinement du jeu sans avoir besoin de dépenser davantage dans des DLC.
La carrière d’un boxeur
En débutant le mode carrière, vous allez façonner votre boxeur de A à Z. L’éditeur, très complet, permet de créer un personnage en ajustant de nombreux paramètres : catégorie de poids, taille, allonge, morphologie, etc., tout en restant fidèle au monde de la boxe. J’ai choisi la catégorie poids lourds, synonyme de combats acharnés. Votre combattant, tout juste majeur, commence sa carrière par un petit championnat amateur dans une vieille salle de boxe, à l’ambiance rappelant un vieux bar américain. Vous enchaînerez alors quatre combats avec pour objectif de devenir champion.

Les premiers affrontements sont assez simples à appréhender, car vous serez opposé à des amateurs. Cela vous permettra de gagner quelques points pour améliorer vos statistiques et ainsi bien démarrer votre carrière. Une fois le championnat amateur terminé, vous accéderez au portail de la carrière. Après avoir sélectionné une équipe comprenant un cutman (qui vous aide à rester en forme), un manager (pour organiser vos combats et gagner en popularité) et un entraîneur, un calendrier de combats s’offrira à vous. Vous devrez négocier vos combats, vous entraîner, soigner vos blessures et suivre votre progression dans le classement de votre catégorie.

Le menu est complet et permet de gérer efficacement tous les aspects de la carrière de votre boxeur. La santé physique et mentale de votre combattant, ainsi que la fréquence de ses combats, seront cruciales pour gravir les échelons et atteindre le titre ultime de champion du monde des poids lourds.

Prise en main
La prise en main d’Undisputed peut sembler difficile au départ, mais elle est très bien conçue. Le tutoriel initial sur les enchaînements et les différentes techniques de combat est utile pour maîtriser rapidement le jeu. Si les premiers combats peuvent paraître un peu hésitants, ils deviennent de plus en plus techniques à mesure que vous affrontez des adversaires plus coriaces à mettre KO. Un bon boxeur doit anticiper les coups et riposter avec encore plus de puissance.
Il existe plusieurs types de combattants : ceux qui misent sur la force, ceux qui encaissent les coups, les puncheurs, ou encore les bulldozers qui tentent de vous écraser, bien que leur endurance ne soit pas exceptionnelle. La garde est également un enjeu important durant les combats. Il est essentiel d’éviter ou d’arrêter les coups autant que possible. La garde permet aussi de feinter l’adversaire, de lui faire croire qu’on va encaisser un coup pour finalement le surprendre. Trois types de gardes sont représentés ici : la classique européenne, la garde basse, et la plus exotique à mon goût, le « crabe ».
Comme je l’ai mentionné plus haut, il est crucial d’anticiper les coups de votre adversaire et de le surprendre avec des enchaînements que vous avez appris en salle ou lors du tutoriel. Il est possible d’asséner des coups avec les touches A, B, X, Y (Xbox), mais aussi en utilisant les sticks, offrant ainsi deux types de prise en main. Sans oublier les combinaisons de coups rapprochés ou à distance avec la touche LB (Xbox), ce qui vous permet de garder l’adversaire à distance si vous ne voulez pas tomber dans ses bras.
Graphismes
Côté graphismes, c’est du tout bon. Les boxeurs sont superbement modélisés, et chaque combattant sous licence est facilement reconnaissable. L’ambiance des rings et des différentes salles de combat est parfaitement retranscrite, renforçant l’immersion. Le jeu est fluide, les boxeurs sont impressionnants, et les détails des blessures sont réalistes, avec même un peu de sang pour souligner la brutalité des combats. Un excellent travail de la part du studio.

Le jeu est fluide, et je n’ai rencontré aucun problème technique, que ce soit pendant les combats ou lors de la reprise rapide grâce au Quick Resume sur Xbox Series X. Les combats privilégient le réalisme plutôt que le sensationnel. Même lorsque la barre d’endurance devient bleutée pour indiquer qu’elle est illimitée pendant un court instant (environ dix secondes), le jeu reste fidèle à son approche réaliste et ne bascule jamais dans un style arcade. Il s’agit bien d’une simulation de boxe, et non d’un jeu de combat traditionnel.

Ambiance sonore
Pendant les combats, vous entendrez votre boxeur s’essouffler, ce qui ajoute du réalisme à l’action. C’est un élément essentiel, car il permet de suivre l’endurance de votre combattant sans quitter des yeux l’affrontement. Les sons des coups sont parfaitement rendus, et l’ambiance des salles de combat est très immersive.

Conclusion
Si vous voyez la boxe comme un art, Undisputed est fait pour vous. Ce jeu est un excellent simulateur de boxe, offrant une large sélection de combattants sous licence et une carrière longue et technique. Il se distingue par son approche réaliste et professionnelle de la boxe, et il pourrait même convertir les indécis en passionnés de ce sport à la fois violent et extrêmement technique. Undisputed est un grand jeu de boxe, et il pose certainement les bases d’une franchise prometteuse.
POINT POSITIF
- Aisance des combats
- Les boxeurs sous licence
- Prise en main
- Technique et fidèle à la vraie boxe
- Gestion du combattant en carrière
- MOHAMED ALI
POINT NEGATIF
- Les petits chargement durant les combats
- Manque de boxeuses
Un an après sa sortie, le studio NetherRealm et Warner reviennent avec un gros DLC pour la franchise Mortal Kombat. L’extension intitulée « Khaos Reign » n’est pas seulement un simple ajout de personnages dont le jeu avait besoin, mais également une continuité du mode histoire avec l’ajout d’une seconde partie. Mais est-ce que cela vaut le coup, surtout à 50 € ? C’est ce que nous allons voir dans ce test.
Une seconde partie pour sauver le Continuum d’une nouvelle menace
Mortal Kombat 1 : Khaos Reign reprend là où la Kampagne du jeu de base s’est arrêtée. Désolé pour ceux qui n’ont pas encore terminé le jeu, mais je risque de dévoiler la fin de l’intrigue. Après la victoire de nos héros sur Shang Tsung et son armée venue du multivers, le scénario de Khaos Reign nous confronte à Titan Havik, issu d’un autre multivers appelé le Khaos, venu conquérir et dominer tous les multivers existants.


Et voilà le résumé de l’histoire. Malheureusement, cette extension ne rend pas vraiment service à la série et conserve les mêmes défauts. J’avais déjà évoqué la courte durée de la campagne principale (6 heures), ici, nous avons à peine 2 heures de jeu pour 5 chapitres… et encore une fois, cela suit le même schéma : une succession de dialogues dans des cinématiques entrecoupées de Kombats, avec une fin précipitée. On passe plus de temps à admirer les cinématiques (toujours de très bonne qualité) qu’à jouer.
Le seul point positif de cette histoire est l’introduction de trois personnages inclus dans cette édition (également disponibles dans le Kombat Pack 2) : Sektor, Cyrax et Noob Saibot. C’est agréable de voir Sektor et Cyrax quitter le rôle de personnages Kaméo pour devenir jouables. Quant à Noob Saibot, quel plaisir de retrouver son gameplay, toujours centré sur ses attaques avec son double et ses téléportations.


Mais 50 euros, est-ce que ça vaut vraiment le coup ?
Une Campagne de 2 heures et trois nouveaux personnages jouables… À ce stade, je ne peux pas recommander l’achat de ce DLC. Mais cette extension contient tout de même le Kombat Pack 2, avec 3 personnages de Mortal Kombat (même si deux proviennent du Kaméo), et 3 autres issus de la pop culture : Ghostface de la saga Scream, Conan le Barbare et le T-1000. Par contre, il faudra être patient pour ces trois derniers, car leur sortie est prévue à des dates ultérieures. Enfin, le roster commence à devenir intéressant après un an !

Enfin, Mortal Kombat 1 marque le retour des Animalities, qui avaient fait leur première apparition dans Mortal Kombat 3. Ces Fatalities uniques transforment vos adversaires en animaux. Cette fois-ci, même les personnages sous licence en bénéficient. Peut-être que Warner a enfin compris que proposer des Fatalities payantes, alors que c’est l’essence même du jeu, était une erreur. Notez qu’en avançant dans cette nouvelle Kampagne, vous débloquerez quelques récompenses liées à cette extension.

Pour le reste, on retrouve les modes habituels, avec une nouvelle saison disponible pour le mode Invasion, bien que cela reste du déjà-vu. Voilà, j’ai fait le tour des ajouts, et je dois avouer que c’est assez maigre et que cela ne justifie pas, à mon avis, un prix aussi élevé. Surtout que cette extension ne rajoute aucune succès/trophées.




Konclusion
Mortal Kombat 1 : Khaos Reign ne me satisfait toujours pas. Proposé à 50 €, avec 3 personnages (sur 6 à l’heure où j’écris ces lignes), une Kampagne de 2 heures et quelques éléments cosmétiques, je vous conseillerais de passer votre chemin. L’écriture de la Kampagne reste faible, et elle suit toujours le même schéma. J’aurais vraiment aimé que le studio tente une nouvelle approche pour voir si cela aurait pu être mieux reçu, surtout pour un reboot. De plus, les autres modes de jeu restent inchangés, et les nouvelles saisons n’apportent pas assez de nouveauté pour donner envie d’y retourner. Un peu de folie ne ferait pas de mal ! Bonne chance aussi à ceux qui ont une petite connexion, car il faudra télécharger une mise à jour de 190 Go…
Si tu souhaites connaitre mon avis sur le jeu de base, ça se passe ICI.
points positifs
- Enfin un vrai roster digne d’un MK
- Toujours aussi magnifique
points négatifs
- Le prix
- Une Kampagne de 2h un peu anecdotique
- Il faut toujours attendre pour avoir la totalité des personnages
- Rien de nouveau pour les autres modes
- Les variantes Khaos pas si impressionnantes
Rogue Waters est un jeu tactique au tour par tour et un roguelike dans l’univers de la piraterie. Dernier jeu du studio Ice Code Games, ce roguelike s’annonçait plus que prometteur. Au menu de ce jeu de stratégie, de l’humour, des combats navals et des abordages. Mettez votre jambe de bois, votre chapeau pirates et on embarque en direction de cette aventure sur PC qui sort le 30 Octobre sur Steam et l’Epic Games Store.
La vengeance ma plus fidèle compagne
Ça va faire cliché mais dans les film de pirates, la trame principale c’est soit un trésor soit une vengeance. Vous êtes Cutter le sous capìtaine du terrible BlackBone. Vous étiez de toutes ces aventures jusqu’à la mission de trop. Lors d’un raid sur un temple oublié, l’équipage de BlackBone est pris au piège et suite à un concours de circonstance, vous perdez votre œil et vous retrouvez avec à la place un artefact.
BlackBone étant à deux doigts d’être capturé, il vous trahit et vous pousse dans un précipice.
Mais ce n’est que le début de vos aventures. L’artefact se nomme Shiv et prend la forme d’une jolie pirate fantomatique. Pigée en vous, elle vous confie une partie de son pouvoir vous permettant de contrôler le Kraken; Cette terrible pieuvre gigantesque vous obéira en partie.
Lors de votre chute, vous découvrez un port caché qui sera votre quartier général afin de lancer votre vengeance et vous en mettre plein les poches.

Un gameplay ultra complet
Comme expliqué précédemment, Rogue Waters est un Rogue-like. depuis votre port secret, vous lancez des expéditions. Vous disposez de trois choix, une expédition facile, une liée à l’histoire et à la chance de BlackBone et une plus difficile.
Une fois lancée, vous obtenez un petit bonus à chaque début d’expédition. puis vous progressez en fonction de vos choix, dans un système d’arbre de progression. Et c’est super clair, vous savez quelle faction vous allez affronter, la difficulté des combats, quel type de magasins vous allez rencontrer. C’est juste génial. Vous avez bien sûr des événements aléatoires plutôt stylés d’ailleurs pour certains. Et vous savez qu’à la fin vous aurez un combat difficile contre une garnison qui défend une ville.

Et c’est à partir de là qu’on va rentrer dans ce qui rend Rogue Waters génial. Lors de chaque combat, vous allez avoir une pré-phase où vous allez préparer votre combat. Vous allez pouvoir affaiblir vos adversaires avec vos canons. Vous disposez d’un nombre de boulets et en fonction de l’équipement de votre bateau, vous allez pouvoir tirer pour au choix, détruire les canons adverses, enlever des bonus ou même tuer les adversaires. De plus, il faudra aussi anticiper les coups que vont vous envoyer vos adversaires.
C’est juste ultra stratégique, car si vos adversaires disposent de moins de points de vie, ou en se régénèrent plus, c’est juste un avantage qui vous garantira la victoire.
Une fois cette phase qui dure 3 tour on se retrouve sur un jeu de stratégie plus classique. Vous disposez d’une valeur de mouvement, de valeur d’attaque etc… Toutefois, Rogue Waters implante un système de collision qui permet de faire des dégâts supplémentaires. Lors de chacune de vos attaques, vous repoussez vos adversaires et si votre adversaire percute quelque chose il prendra un dégât supplémentaire. Il faudra donc vous creuser les méninges si vous voulez optimiser vos dégâts.


Vous avez deux moyens de gagner, soit vous tuez tout le monde soit vous montez une jauge qui fera fuir vos adversaires. Cette jauge repartira toutefois à zéro.
On est en présence d’un gameplay de dingue. Le seul reproche que je pourrais faire, c’est qu’après chaque expédition, vous vendez tout votre équipement et vous repartez presque de zéro.
Rogue Waters perdre pour gagner
Et oui Rogue Waters va vous faire rager car, il est relativement dur, vos expéditions vont régulièrement échouées. Mais ce n’est pas grave car c’est comme ça que vous allez évoluer. Votre quartier général dispose de 4 bâtiments bien utile:
- Atelier. Cet endroit est sans doute le plus important, c’est lui qui dicte chacune de vos expéditions, c’est à cet endroit que vous pouvez débloquer les canons que vous aurez de base. Ainsi que tous les bonus qui seront apportés à vos combats et les bonus d’invocations de bêtes marines. Pour cela vous aurez besoin de ressources comme le verres obtenu en vendant les objets de vos raid et d’argent obtenu lors de combats.
- Chantier naval. Il s’agit de l’endroit où vous équipez votre navire. C’est l’endroit le plus simple de votre hub. Vous n’y allez souvent que lorsque vous débloquez de nouvelles améliorations à l’atelier.
- Taverne. Votre lieu de recrutement, vous disposez de deux types de guerriers, les matelots qui sont des guerriers basiques sans habileté particulière. Et les spécialistes qui eux disposent de capacités et de rôles particuliers. Ils vous coûteront 250 pièces d’or.
- Quartier. Fait office d’infirmerie afin de soigner vos spécialistes, Il s’agit aussi de l’endroit où vous pouvez octroyer les points de compétences de vos spécialistes et du capitaine Cutter.
Je suis juste ultra fan de ce Hub qui est simple mais en même temps ultra complet. Rogue Waters vous assure une prise en main quasiment instinctive.


Graphiquement simple
Sans être totalement moche, Rogue Waters n’est pas le jeu le plus joli niveau graphismes. Surtout après avoir passé de nombreuses heures sur Warhammer 40.000 Space Marines 2.
Mais on reste sur un jeu correct avec quelques petits bugs mais rien de bien méchant.
Par contre gros plus sur l’ambiance sonore du jeu, on est vraiment dans l’ambiance pirate avec ces phrases bien particulière.


Conclusion du test de Rogue Waters sur Steam
Rogue Waters est une vraie pépite: C’est un des meilleurs Rogue-like que j’ai pu trouver ces dernières années. Sans être original, le scénario est vraiment sympa et on souhaite la fin de BlackBone autant que le capitaine Cutter. Le gameplay en deux étapes de chaque combat est juste innovant au possible et super bien maîtrisé. La difficulté est bien présente et vous assure de rater certaines expéditions. Pour moins de 30 euros je vous le conseille à 100%. Rogue Waters est disponible sur Steam et Epic Games le 30/09/2024.
Pour
- Un scénario original
- Une ambiance extra
- Plutôt difficile
- Deux type de gameplay différent
Contre
- Quelques bugs graphique
Le studio japonais FuRyu est un studio connu pour ses nombreux RPG, dont The Caligula Effect: Overdose dont vous pouvez trouver le test ici. Travaillant de nombreuses fois avec l’éditeur NIs America, je dois vous avouer que leurs jeux ne m’ont jamais vraiment transportés. Reynatis, sorti du Playstation, Switch et PC changera t-il cela ?
Un scénario sympathique
Je devrais de suite corriger, car vous suivez deux histoires qui avancent en parallèle l’une l’autre. Mais voilà la trame principale. Reynatis se passe au japon dans la ville de Shibuya. En cette année 2024, le monde connaît la magie et certains sorciers n’hésitent pas a utiliser pour gagner en puissance.
Pour remédier à cela, la police crée le M.E.A., une unité spéciale composée d’agents formés pour tuer les magiciens. Disposant de capacités hors du commun, ces agents appelés Replica, traquent et neutralisent tout sorciers renégat.
De l’autre côté, la Guilde composée de magiciens extrémistes vivent dans un monde parallèle lançant des raids sur la ville de Shibuya, semant la panique et organisant une rébellion insidieuse présageant du pire.
Il existe une troisième faction nommée OWL qui regroupe des sorciers neutres ne prenant pas parti dans cette guerre.
Ces trois factions s’affrontent plus ou moins directement tout en étant sous la menace des ravages d’une drogue nommée Rubrum. Cette drogue transforme n’importe qui en sorcier. Mais comme dans toute drogue une overdose est souvent fatale mais au lion de vous tuer, le Rubrum vous change en monstre.
Et c’est là que nous rencontrons nos deux protagonistes.
- Sari Nishijima devenue membre du M:ç-E.A: après un accident qui a failli lui coûter la vie et éveillé des pouvoirs magique, elle a su grimper les échelons afin de devenir officier
- Marin Kirizumi magicien errant membre des OWL ce dernier essaye tant bien que mal de survivre dans un monde devenu hostile du fait de son appartenance aux sorciers.
Finalement, ces deux personnages vont se retrouver embarqués dans une aventure plutôt palpitante et bien ficelée où de nombreux rebondissements vous feront voir chaque faction d’un œil différent.

Un gameplay…. bizarre
Si je dois donner un bon point a FuRyu, c’est que chaque fois qu’ils sortent un jeu, on a le droit à un gameplay différent. Et Reynatis ne fait pas exception nous offrant le gameplay Suppressed (oppression)/ Liberated (libéré). Ces deux états offrent deux gameplay différents mais complémentaires. Et sur le papier ça à l’air sympa !
Le mode Suppressed est le statut courant lors de vos explorations. Il se concentre ensuite sur la défense et l’esquive une fois en combat. SI votre esquive dispose d’un bon timing, cela charge une jauge qui vous permet de lancer une super attaque.
Le mode Liberated quant à lui est plus offensif, vous révélant des objets cachés sur la carte. Mais en combat c’est avec ce mode que vous allez distribuer des baffes.
Sur le papier c’est sympa mais une fois la manette en main c’est une autre histoire je m’explique, Votre seul et unique but sera de faire des esquives en espérant avoir le bon timing. Tout cela pour remplir votre jauge de magie et lancer votre super attaque. Et c’est barbant, c’est long absolument pas palpitant. Et cerise sur le gâteau, pour esquiver vous devez maintenir une gâchette et lâcher au bon moment. c’est contre intuitif au possible.
Si on ajoute une progression de type couloir, on est loin du chef d’œuvre.

Reynatis graphiquement magique
Je dois par contre avouer que Reynatis est plus que sympa côté graphisme. Les jeux de FuRyu Studio ont une patte graphique bien particulière qui ne plaira pas à tout le monde. Mais pour tout fan de manga c’est le pied.
Je dois par contre mettre un petit carton jaune en ce qui concerne le caméra qui parfois se trouve au fraises ainsi que quelques petits ralentissement en jeu mais heureusement sans conséquences.

Conclusion du test de Reynatis sur Playstation 5
Je suis clairement déçu. Reynatis dispose d’un scénario prenant avec deux histoires bien distinctes qui se croisent à de nombreuses reprises. Mais un gameplay absolument sans aucun intérêt malgré deux trois bonnes idées ne suffisent pas à me convaincre. Les combats sont sans intérêt et ultra répétitifs et perdent toute nervosité. Je ne recommande pas ce J-RPG sauf si vous êtes fan des productions de FuRyu. Reynatis est sortie le 27/09/2024 sur Playstation, Switch et PC.
Pour
- Un scénario plutôt sympa
- Graphiquement jolie
Contre
- Gameplay poussif et répétitif
- Combat de boss long et sans intérêt
- Quelques ralentissements
Souhaites tu également partir à l’aventure dans les cieux ?
Une narration émouvante, un message universel…
Découvre le charme des RPG classiques à travers une histoire touchante sur le sens de la vie.
Incarne Glenn Windwalker et rassemble ton équipe de pirates pour lutter contre l’Alliance. Profite de combats au tour par tour, constitue ton groupe et personnalise ton vaisseau. Gère tes ressources et agrandis stratégiquement ton vaisseau.
Seras tu à la hauteur, capitaine ?
Les menus
Dans Sky Oceans: Wings for Hire, les menus sont relativement simples ; on est pas submergés d’informations. L’arrière-plan est plutôt agréable, offrant un avant-goût de ce que nous pourrons apprécier tout au long de l’aventure. Tu trouveras des petites onglets noirs avec une écriture violette.


Ce qui m’a amusée, c’est que pour ma part, Sky Oceans: Wings for Hire avait la possibilité de se lancer en français ou en anglais, mais il a choisi de démarrer automatiquement en espagnol. Ce choix est assez étrange et c’est la première fois que cela m’arrive. Heureusement, il est possible de rectifier cela dans les paramètres du jeu.

J’avoue rencontrer quelques difficultés avec le menu des options ; ici, les écritures sont noires tandis que le fond des petits onglets est violet. Bien que ce menu soit vraiment simple, ce qui est appréciable, j’admets que j’aurais probablement opté pour une autre présentation.

Ce qui est plutôt avantageux, c’est qu’il est possible d’ajuster plusieurs paramètres selon tes besoins : la navigation, la difficulté des ennemis, l’agressivité des adversaires. Cela s’avère particulièrement utile si jamais tu te retrouves quelque peu en panique face à certaines situations. C’est également ici que tu pourras modifier la langue de Sky Oceans: Wings for Hire.
Les graphismes
Les graphismes du jeu sont plutôt… spéciaux, on va dire ça comme ça. Autant sur la bande-annonce, cela me donne envie de voir plus, mais là, je t’avoue qu’on est un peu loin de ce que l’on a pu voir, même si on n’est pas sur une bouillie de pixels. Et pourtant, je ne sois pas compliqué au niveau des graphismes. Il y a beaucoup de soucis, même si tout cela n’est pas désagréable car il y a tout de même un effort… je pense qu’il faudra revoir tout cela.


L’univers reste mignon en s’inspirant des des productions du Studio Ghibli, en soi pourquoi pas. Le choix n’est pas mauvais ! Mais les soucis qu’on peut voir, hélas, rendent les choses un peu moins sérieuse.


Comme on peut le voir, on a une belle vue de la maison par la fenêtre, ce qui est illogique, je trouve. Cela se produit pour toutes les fenêtres. On arrive même à passer un peu dans le décor…
En plus, on se retrouve parfois avec un peu trop de blanc sur les décors, le sol avec les nuages dans le ciel, ce qui parfois peut être agressif pour les yeux.

Le Gameplay
La jouabilité est assez particulière, bien que l’on puisse jouer avec une manette ou au clavier-souris, il est dommage que l’on ne puisse jouer qu’avec une manette branchée en USB, mais en soi, c’est déjà bien qu’on puisse avoir le choix (PlayStation et Xbox).

La caméra a un petit souci, quand on voit la vitesse et la façon dont on peut la déplacer. J’avoue que cela est un peu complexe et pas trop désagréable. On pourra changer cela dans le menu des options, ce qui rendra la jouabilité un peu meilleure.

Durant notre aventure, pendant que l’on fouille et que l’on a la possibilité de récupérer des objets dans un coffre, nous avons la malédiction du buisson ! Que l’on retrouve hélas dans pas mal de jeux. Nous ne pourrons pas avancer plus que ça, il faut contourner pour trouver un autre moyen de poursuivre notre route.
Le style de combat est plutôt compliqué. Oui, il est au tour par tour, mais je trouve cela peut être un peu lourd quand on voit que nos ennemis nous tuent assez rapidement, et ce sont ceux du tutoriel…



Alors, c’est bien beau de mettre des tutoriels, c’est même gentil, mais quand on voit qu’on n’a pas les icônes des touches pour la manette, on n’a donc que la possibilité d’avoir celles de l’ordinateur. C’est désagréable parfois pour comprendre.

Mais quand on tombe sur ça, où l’on doit donner un petit coup de souris, etc., pour que tout s’affiche, c’est tout de même assez difficile. J’espère que cela sera changé dans le jeu une fois sorti. Ce n’est pas bien grave, mais quand je vois que j’ai aussi ce souci qui, lui, ne change pas et reste en bas de l’écran..

Que faut retenir de Sky Oceans: Wings for Hire ?
Sky Oceans: Wings for Hire est une bonne idée, je l’avoue, bien que je sois tout de même déçu sur certains points. Il y a tout de même du potentiel. Il faudra beaucoup de travail pour rattraper les nombreux soucis.
On a tout de même du bon, c’est ce qui me pousse à continuer l’aventure. La musique est plutôt bien faite, ce qui donne envie de pouvoir les écouter en dehors de notre partie, bien qu’il faudra voir avec le reste du jeu, mais pour l’instant, cela me convient.
La petite place que demande le jeu peut être aussi un point fort pour celui-ci. Mais sur mes 3 premières heures de jeu, je reste dubitative, avec une difficulté assez accrue dès le début, des bugs de textures ou d’affichage. Je reste tout de même positif sur le futur du jeu, car il y a de bonnes idées. On attend de voir si le patch day one lors de la sortie du jeu gommera les imperfections de cette preview.
On ne présente plus la série des Train Sim et Dovetail revient une nouvelle fois cette année avec sa version 5 du titre. Moi qui n’avait plus touché à la série depuis TWS2, me voici de retour avec mon cher Pépito dans cette nouvelle aventure. Mais est-ce qu’il vaut le coup ? Nous allons tenter d’y répondre.
Apprenons les bases !
Train Sim World 5 se lance et direct un choix est présent si nous avons déjà joué au précédent titre de Dovetail. Vous pourrez soit importer votre personnage déjà présent, soit en créer un nouveau. Bien sûr, j’ai repris mon célèbre Pepito ! Si c’est la première fois, vous choisirez l’apparence et le nom de votre cher conducteur.

Passons maintenant aux choses sérieuses avec le centre d’entraînement. Même si vous avez déjà joué, je ne peux que vous conseiller d’y aller pour vous remettre en selle, mais aussi parce qu’il est plus que complet. Le premier entraînement est simple : prise en main de votre personnage, de la vue ainsi que de vos premiers pas jusqu’à la locomotive. Et c’est certainement là le gros point fort de Train Sim : plus les années et les jeux passent, plus il devient complet. Cela commence par les bases, comme faire avancer un train, changer de cabine, freiner. Ensuite, on aborde les opérations ferroviaires comme la signalisation, qui diffère selon les pays. Tout cela est présenté via des modules d’entraînement où vous pourrez jouer et apprendre, mais aussi à travers des textes ou encore des vidéos explicatives. Cela me rappelle quand je passais mon code de la route… Cependant, tout n’est pas disponible, même dans le centre d’entraînement. Il y a certaines sections comme les outils créatifs ou encore la jouabilité où un simple message nous informe que le contenu sera disponible ultérieurement… Et je vous l’avoue, si c’est votre premier jeu de la série, vous risquez de vous perdre dans certaines composantes du titre.

Vous allez donc commencer par apprendre à connaître votre ATH (Affichage Tête Haute), avec en haut à gauche l’horaire, la destination et la distance ; en haut à droite, les éléments de signalisation comme la vitesse ou les feux à respecter ; et en bas à gauche, le cadran de vitesse avec les différentes forces d’accélération ou de freinage que vous appliquez sur votre engin. Ensuite, vous effectuerez vos premières manœuvres de démarrage du train. Il faudra déplacer votre curseur sur les éléments du tableau de bord pour faire avancer le train pour la première fois et apprendre à gérer le frein. Vous devrez constamment surveiller tous ces éléments, car tout est primordial pour bien gérer vos arrêts. Une fois cela terminé, vous passerez à différents scénarios. Ces scénarios vous feront découvrir la plupart des itinéraires existants sur les lignes, en passant par des trajets courts et sans complications, avec par exemple un scénario sous la pluie où la distance de freinage sera plus longue, ou encore un service de nuit avec un trajet aller pour transporter des passagers, puis un retour au dépôt à vide, en respectant les signalisations qui passeront au vert au fur et à mesure.
A la fin de votre session, un petit écran de performance ou de débriefing se mettra avec votre niveau de conducteur, de train et d’itinéraire qui augmenteront au fil de l’expérience que vous gagnerez, car oui toute les actions que vous ferez vos donnerons plus ou moins de points pour votre score final (Arriver à l’heure en gare, vous arrêtez proprement sur les quais, etc…), la distance parcourue et le temps passé à conduire.
La conduite n’est pas la seule chose à faire, mais cela peut avoir un prix
Il n’y aura pas que la conduite dans le jeu, même si cela reste l’essence même du titre. Il sera possible de créer vos propres éléments. Tout y passe. Grâce au Creators Club, vous pouvez personnaliser votre collection. Vous pouvez créer vos propres formations, vos propres livrées – voyez cela comme un « Pimp my Train » à votre goût – mais aussi vos propres scénarios. Il sera également possible de partager tout cela avec la communauté Dovetail. Et petite cerise sur le gâteau, il sera bien sûr possible de télécharger ce que la communauté crée.



Même si la version standard, avec ses trois itinéraires disponibles, offre déjà une durée de vie colossale, le jeu est virtuellement sans fin. Entre les tâches liées aux itinéraires, l’apprentissage de la gestion de tous les trains, le centre d’entraînement, la création, et la possibilité de récupérer les itinéraires créés par d’autres joueurs, le jeu tire sa force de cette diversité. Mais passons maintenant à un sujet qui fâche.
Comme je l’ai mentionné, la version standard du jeu inclut trois itinéraires bien distincts. Cependant, il existe plusieurs versions du jeu, rien que pour TSW5, et en comptant les anciens titres, on peut facilement s’y perdre. Entre les itinéraires ajoutés et les trains, cela fait beaucoup de DLC. Dovetail affirme que les DLC achetés sont valables pour toutes les versions de TSW, mais il est évident qu’au lancement de Train Sim World 5, la situation est différente. Même si les développeurs en sont conscients et ont sans doute mis en avant le contenu de TSW5, les DLC achetés dans les autres jeux ne sont tout simplement pas disponibles. Cependant, il est possible de les acheter… Et je trouve cela un peu malhonnête, je vous avoue… Surtout qu’il existe des tonnes de DLC, et certains sont vraiment intéressants (comme le DLC LGV entre Marseille et Avignon de TSW2, que j’avais testé il y a des années). Si chaque année, nous devons racheter les DLC, je vous avoue que le trafic d’êtres humains pourrait bien devenir rentable pour pouvoir tout payer.

Jouabilité et Graphismes
La version testée est sur Xbox Series, et j’ai également pu y jouer sur PS5. Graphiquement, on ressent que plus les jeux évoluent, plus ils deviennent beaux. La modélisation et la fidélité des locomotives sont parfaites et conformes à la réalité, que ce soit à l’intérieur ou à l’extérieur. Lorsque nous conduisons, la sensation de vitesse est bien retranscrite par l’effet de flou sur l’environnement. Un mode photo est également disponible pour capturer les plus beaux clichés de vos trains. Il est possible de modifier la profondeur de champ, le flou, la saturation, la luminosité, et de changer les conditions météorologiques sans compromettre votre mission, car le jeu se met en pause pendant cette phase. De plus, il y a un peu de vie autour de nous, avec des PNJ qui passent, ce qui est agréable, car cela ajoute un peu de dynamisme au titre.

Côté jouabilité, mes reproches précédents concernaient une approche assez molle du personnage que l’on contrôle. Dans cette version, c’est tout le contraire : notre personnage se déplace assez rapidement. En cabine, tout se fait via le joystick, en se déplaçant sur les différents boutons ou leviers du tableau de bord. Tout n’est malheureusement (ou heureusement) pas actionnable (sinon on risquerait de faire des bêtises), mais seulement les principaux éléments, ceux que l’on utilise constamment (levier de vitesse/freinage, ouverture/fermeture des portes, clé de contact, alimentation du train, lumières, essuie-glaces, etc.). Heureusement, avec la manette, des touches rapides sont disponibles et peuvent être très utiles, notamment pour la gestion du levier de vitesse et du frein, grâce aux boutons RT et RB, où un simple clic suffit à augmenter ou diminuer la vitesse (bien sûr, plus vous appuyez, plus la vitesse augmente, et inversement, le freinage devient plus rude). Il faut compenser la vitesse et le poids de votre locomotive pour effectuer de magnifiques arrêts et aller crescendo lors du freinage. Il est toutefois essentiel de connaître tous les raccourcis de la manette pour ne pas se perdre dans les commandes et ne pas comprendre pourquoi votre train n’avance plus ! Heureusement, en appuyant sur Start, un menu de commande est disponible pour vous rappeler les touches, ainsi que l’interface. Très clairement, vous êtes presque dans des conditions réelles lors de vos périples, et une certaine pression s’installe pour bien faire lors des manœuvres (même si cela reste virtuel). Cependant, pour la version Xbox que j’ai testée, il y a quelques inversions de touches, notamment pour le freinage avec le serrage/desserrage.

Pour terminer cette section, parlons de l’audio. Il n’y a toujours rien à redire sur les bruits environnants et ceux du train. Tout comme les graphismes, un soin particulier a été apporté pour une immersion totale. Mon seul petit reproche concerne la voix de l’instructeur, qui, même au volume maximum, est assez basse comparée aux autres sons. Il faudra donc régler les autres sons à un niveau plus bas pour que sa voix soit bien audible.
Conclusion
Train Sim World 5 est de loin la meilleure version des TSW sortie à ce jour. Même s’il manque certains modules dans le centre d’entraînement, le titre est complet et se bonifie graphiquement. L’immersion que propose le jeu est tout simplement grandiose, et les petits ajouts, bien que discrets, prouvent que Dovetail fait un travail extraordinaire pour retranscrire l’amour de conduire un train. Mon petit bémol reste tout de même le système de DLC, qui devient peut-être trop pesant pour le jeu, surtout qu’à sa sortie, les DLC achetés dans les autres épisodes de la série ne sont tout simplement pas disponibles, sauf à les racheter… Et je sais que cela peut déplaire à beaucoup…
points positifs
- Une durée de vie conséquente
- Le plaisir de conduire une locomotive
- L’immersion totale
- 3 itinéraires / 3 scénario différents
- Créer ses propres livrées / itinéraires et les partager
- Graphiquement au top
- Mode photo et ses paramètres complet
points négatifs
- Les DLC hors de prix
- Les DLC achetés auparavant non disponible au lancement ….
- Inversion de certaines touches
Warhammer est un mot qui résonne au plus profond de mon cœur. J’ai grandi avec Warhammer et Warhammer 40.000. Et si ce n’est deux trois soucis niveau équilibrage, la société Games Workshop à toujours su offrir aux joueurs des jeux de qualités et des figurines de plus en plus belles. Et c’est pareil côté jeux vidéo. Avec des jeux de stratégie comme l’ombre du rat cornu, ou encore le FPS Fire Warrior. Mais celui qui nous intéresse aujourd’hui, c’est Space Marine. Sorti en 2011 sur Xbox 360, Playstation 3 et sur PC. J’avais passé de nombreuses heures et quand j’ai appris qu’une suite était en développement j’étais plutôt content. Et c’est le 9 septembre 2024 que Titus reprend du service sur PS5, Xbox Séries et PC pour mon plus grand plaisir dans Warhammer Space Marine 2 par Focus Entertainment.
Space Marines 2 un point histoire nécessaire
Bon, ce sera sans doute la partie la plus barbante du test. Mais pour comprendre l’histoire de Space Marines 2, il faut passer par là.
Nous sommes au 41 millénaires après JC. Après une catastrophe technologique, l’humanité a régressé à un niveau techno-médiévale. Les humains ont perdu leur statut d’espèce dominante en découvrant des nouvelles races commes, les Eldars, les Orks ou encore les Tyrannides. L’avenir de l’humanité paraissait flou.
Mais un homme à permis aux humains de se surpasser; cet homme est appelé l’Empereur. Grâce à sa maîtrise de la génétique, il a pu améliorer des humains pour créer les guerriers ultimes: les Spaces Marines. Il à aussi tenté de créer ses propres fils connus sous le nom de Primarques. Mais les dieux du chaos dispersèrent ces enfants amenant l’Empereur à des longs voyages pour les retrouver.
Chacun de ces primarques avait sous son commandement un chapitres de guerriers lié génétiquement à son primarque. Certains primarques étaient vraiment spéciaux, comme Magnus le rouge, un cyclope à la peau rouge, Sanguinius et sa paire d’ailes blanches, ou encore Mortarion et son teint blafard dû à une enfance passée dans un monde toxique.
Mais le préféré de l’empereur se nommait Horus. Un vrai clone de son père, brillant, fort, il devait prendre la suite pour mener l’humanité au sommet. Malheureusement, les dieux du chaos ont encore frappé et perverti certains primarques. Sur les 20 primarques, 2 ont été effacés des donnés impériales, 9 sont passés du côté du chaos et les 9 restants sont restés loyaux à l’Empereur.
Après une guerre qui à failli détruire le monde, 4 primarques sont morts, 6 se sont transformés en prince démon du chaos, 2 loyalistes sont encore en vie (Roboute Guilliman et Lion El’Jonson) les 6 restants ayant disparus.
Les chapitres Spaces Marines ont continué à suivre le chemin tracé par leurs primarques. Et c’est le chapitre des Ultramarines mené par Roboute Guilliman et Marneus Calgar que prend place l’histoire de Warhammer 40.000: Space Marines 2.

Un suite directe au premier opus
Pour raconter l’histoire de Space Marines 2, Je dois vous raconter celle du premier opus. Vous incarnez le capitaine Demetrian Titus du chapitre des Ultramarines. Répondant à l’appel à l’aide provenant du monde-forge Graia menacé par par un Waaagh d’Ork. Après de nombreux combats, vous vous rendez compte que des Spaces Marines du chaos affiliés à Khorne le dieu du sang sont à l’œuvre. Après plusieurs batailles épiques vous finissez par déjouer les plans du chaos mais au prix de nombreux sacrifices.
L’histoire se finit lorsqu’un puissant inquisiteur arrête Titus pour un futur interrogatoire dont ils ont le secret et n’augurent rien de bon pour notre capitaine. Car dans le monde de Warhammer 40.000 le moindre soupçon d’hérésie est souvent synonyme de mort ou de tortures.

Un scénario plein de rebondissements
Avant de vous parler du scénario de Space Marine 2, je dois vous parler d’une organisation particulière dans l’univers de Warhammer 40.000. Cette organisation s’appelle la Deathwatch: Si les Spaces Marines sont l’élite, ceux de la Deathwatch sont l’élite de l’élite. Clairement chaque Marine de cette organisation en vaut au moins 10 d’un chapitre normal.
Rompu aux missions particulièrement secrètes et dangereuses, les membres de la Deathwatch savent qu’ils risquent leur vie à chaque instant. Il existe deux façons de rejoindre la Deathwatch. Être choisi et dans ce cas, vous n’avez qu’à revêtir votre armure noire tout en conservant l’épaulette de votre ancien chapitre. Ou en tant que pénitence, vous devenez à ce moment là un bouclier noir qui devra expier ces fautes dans la mort.
Et c’est à cette place que nous reprenons le contrôle de Titus, déchu de son grade, son unité à pour mission de faire exploser un bombe virale pour ralentir la progression d’une infestation tyranide. Ces extraterrestres semblables à des aliens foncent sur un monde afin de consommer tout ce qui se trouve.
Dans ce niveau qui fait office de tutoriel, Titus réussit à remplir sa mission au prix de la mort de toutes son unité. Lui même à deux doigts de se faire tuer par une monstruosité nommée Carnifex et n’a dû son salut qu’à l’intervention de renforts Ultramarines.
Sur le point de mourir, il ne fut sauvé que grâce à l’intervention des apothicaires Ultramarine et à une procédure d’augmentation physique appelée “Rubicon”, faisant de lui un Space Marine Primaris.
Réintégré au rang de Lieutenant, il prend la tête d’une escouade afin de sauver le système Récidious de la flotte tyranide Leviathan et d’une menace chaotique qui se montrera plus tard lors de votre progression dans le jeu.
Autant vous dire wc cette histoire est pleine de rebondissement, entre les suspicions de vos coéquipiers, les rebondissement et les les état d’âmes des autres factions comme le mechanicus ou la garde impériale, vous aurez fort à faire afin de protéger le mystérieux projet Aurora qui est la clef de la défense du système Récidious.
Toute cette histoire est habilement menée, chaque petite conversation a son importance et le caractère méfiant et intransigeant de Titus se montre tout au long de ce mode histoire qui prend au environ de 10-12 heures pour être terminé.
J’ai adoré le fait que si vous vous partez en mission, vous envoyez d’autres équipes qui travaillent en parallèle de vous, Ces missions seront d’ailleurs celles que vous ferez en pve ajoutant un complément à l’histoire que vous avez vécu.

Space Marine 2, un gameplay solide
Côté Gameplay, Space Marine 2 garde la formule du TPS-hack and Slash qui avait fait le succès du premier opus. Mais tout en l’améliorant. Vous contrôlez donc votre marine en mode TPS affrontant des hordes d’ennemis. En général, vous avez des petits ennemis menés par des guerriers plus puissants. Dans le cas des tyranides, vous affrontez des hordes de gaunts menés par un ou plusieurs guerriers tyranides. Par moment, vous verrez des monstres spéciaux disposant de mécaniques particuliers, comme les lictors, les zoanthropes ou même des carnifex.
Et vous allez faire couler du sang (ou plutôt des fluides visqueux). En ce qui concerne, les petits ennemis, des simples balles ou coup d’épée tronçonneuse suffisent mais pour la cas des ennemis plus imposants c’est une autre histoire. Space Marine 2 intègre des nouvelles mécaniques d’esquive/parade qui ajoute un aspect tactique virement intéressant.
Lors de certaines attaques, vous verrez des cercles apparaître. SI le cercle est orange, vous allez devoir esquiver ce qui vous permettra de loger un coup dans la tête de votre adversaire. Si le cercle est bleu, il vous faudra parer. La parade tuera automatiquement les petits adversaires. Mais contre les autres adversaires, ils seront déséquilibrés vous donnant l’opportunité de contre attaquer. Contre les adversaires imposant, votre but sera de les mettre KO. Tout cela afin de pouvoir déclencher une scène où vous mettrez à mort vos ennemis dans des gerbes de sang. Ces attaques sont indispensables à maîtriser car elles vous permettront de régénérer votre armure.
Et vous en aurez besoin, vous êtes clairement en infériorité numérique, vous allez devoir fouiller, pour trouver des munitions, des trousses de soins et certains bonus (en multijoueur) afin de vous faciliter la vie.
Le gameplay de Space marine 2 est ultra nerveux, vous faites face à des hordes d’adversaires et c’est à vous de montrer que vous êtes l’élite. Vous allez tomber de nombreuses fois mais pour le bien de l’imperium.

Plusieurs modes de jeu
En plus du mode histoire que je vous ai présenté. Vous avez un mode pve et un mode pvp. Je n’ai pas eu l’occasion de jouer en pvp. Je ne pourrais donc pas vous en dire grand chose à part le fait que vous pouvez jouer avec des skins provenant des légion traîtresse comme la Deathguard, les World Eaters ou encore les Night Lords.
Par contre, j’ai passé de nombreuses heures sur le mode opérations. qui correspond aux missions annexes du mode histoire. C’est ultra bien pensé. Vous devez pour cela constituer une escouade de 3 marines, chacun ayant un classe différentes. Voici la liste des 6 classes jouable:
- Tactique. Classe de base de chaque marine, disposant du plus grand nombre d’options d’armement. Il dispose du pouvoir Auspex qui marque des adversaires afin de pouvoir infliger plus de dégâts.
- Assault. Maître des airs, il dispose d’un jump pack qui lui permet de s’envoler afin d’écraser son arme de corps à corps avec fracas. Disposant des meilleures armes de corps à corps, il ne sert quasiment à rien au tir.
- Avant-Garde. Classe hybride capable de de prouesses aussi bien au tir qu’au corps à corps. Son pouvoir principal est de tirer un grappin et de mettre un puissant coup de pied dans la figure de son adversaire.
- Rempart. Classe tank du jeu. Équipé d’un bouclier et d’une épée, sa place est au cœur du combat. Là où son étendard une fois déployé pourra régénérer l’armure des marines aux alentours.
- Sniper. Tout est dans le nom. Il dispose des armes de tir les plus puissantes. Son pouvoir lui permet de de se rendre invisible pour prendre une position avantageuse et lâcher un déluge de balles sur vos adversaires.
- Lourd. Classe essentiellement basées sur le tir. Elles disposent des armes les plus dévastatrices du jeu. Bolter lourd, plasma lourd ou encore fuseur lourd vous assureront un appui feu ultime capable de mettre à terre le plus gros monstre. Son pouvoir créer une barrière absorbant les tirs adverses.
Chaque classe est complémentaire, c’est à vous de composer l’équipe parfaite. De plus, vous avez un double système d’expérience. Car si chaque classe dispose d’un arbre d’aptitude plus que fournit, chaque type d’arme aussi !
Il vous faudra collecter des données en missions afin de pouvoir améliorer votre maîtrise.
SI en ce qui concerne les armes vous avez une partie cosmétiques qui vous permettra d’avoir des armes plus stylées. Vous pourrez aussi leurs accorder des bonus améliorant les dégâts, les chargeurs ou autres capacités. Et avec pas moins de 20 armes disposant de 4 niveaux de maîtrise chacune, cela en fait de l’expérience a farmer.
Mais pas de panique, chaque mission dispose de 4 modes de difficultés qui vous permettront de gagner plus d’expériences/données de maîtrise. Il ne vous restera plus qu’à fouiller lors de vos missions pour obtenir des données supplémentaires en affrontant des boss qui apparaissent aléatoirement et à trouver des servo-crânes pour maximiser vos résultats.

Space marine 2, comment créer son propre marine
Je suis aussi joueur du jeu figurine. Et j’aime particulièrement peindre mes figurines. Au final, quoi de mieux que de créer son propre marine ? Et bien vous pouvez le faire ! Grâce à une interface de personnalisation plutôt bien foutu vous êtes libre de créer votre marine. A chaque niveau que vous gagnez, vous débloquez une nouvelle partie d’armure.
Et si au début votre armure reste plutôt basique vous avez accès à de plus en plus de parties différentes. Vous aimez les crânes, et bien vous pouvez en ajouter sur chacune des parties d’armure. Vous êtes plus chaîne? Pareil. Vous devez faire 36 parties en mode opérations avec une classe pour débloquer l’armure de champion de votre classe.

Un bombe graphique
Au début, je voulais essayer le jeu sur Playstation 5. Par habitude de la manette sans doute. Mais déjà, belle surprise, le jeu est automatiquement calibré pour supporter les manettes de console. Et de plus, le jeu est magnifique. C’est juste magnifique de prendre en main et de découvrir l’univers de Warhammer 40.000. Chaque mission est juste magnifique et nous offre des panorama juste dément.
Lors d’une mission, vous voyez arriver au loin une horde de tyranides. Et je peux vous dire que cela peut facilement vous donner des frissons de les voir arriver au loin se rapprocher de vous prêt à vous submerger.
Il faut toutefois noter quelques petits points négatifs de cette partie technique. Le jeu semble avoir quelques soucis de stabilité. Je n’en n’ai pas fait les frais mais j’ai pu constater de nombreuses déconnexions intempestives couplées à quelques soucis de matchmaking.

Conclusion du test de Warhammer 40.000 Space Marine 2 sur PC
On est en présence du meilleur jeu de l’année pour moi. Même si je sais que je ne suis peut être pas le plus impartial en ce qui concerne l’univers de Games Workshop. Mais j’ai pris un plaisir de dingue à reprendre le contrôle de Titus. L’histoire est vraiment dingue, il m’a été difficile de ne pas vous spoiler l’histoire tellement il y a a dire sur ce jeu. Warhammer 40.00 Space Marine 2 est suffisamment riche en termes de contenu pour vous tenir en haleine de longue heure. Malgré quelques soucis de stabilité. Je vous conseille à 200% de découvrir les aventures de de Titus et son retour auprès des Ultramarines. Warhammer 40.000 Space Marine 2 est disponible depuis le 9 Septembre 2024 sur Playstation 5, Xbox Séries et PC.
points positif
- Scénario intense et surprenant
- Mode Pve super sympa
- Diversité d’armes
- Plusieurs classes équilibrées
- Fidèle au jeu de figurines
- Système d’expérience/maitrise
- Outil de création du marine
points négatif
- Quelques soucis de stabilité
- Matchmaking aléatoire
Depuis l’annonce officielle de son retour en 2017, la licence Beyond good and evil s’était faite plutôt discrète, alimentant même des rumeurs d’annulation de ce préquel très attendu par les fans de la 1ère heure. Si aujourd’hui, le jeu ne fait plus parler de lui, une petite lueur d’espoir jamais vraiment éteinte brille à nouveau avec un remastered du jeu original pour fêter les 20 ans de cette petite perle du jeu vidéo qui avait pourtant été un échec commercial à sa sortie.
Jadis sur Hillys
Jade a 20 ans et vit avec son oncle Pey’j sur la planète Hillys, un monde onirique où cohabitent humain et créatures anthropomorphes. Mais la quiétude de l’endroit est bousculée par une invasion extra-terrestre qui met la population en péril. Des centaines de personnes disparaissent et sont victimes d’attaques violentes de la part des Dom’z provoquant une panique générale. Fort heureusement, la situation est reprise en main par le général Kehck, grâce aux sections Alpha, une milice armée sensé reprendre le contrôle et protéger la population. Mais la situation ne s’améliore pas et Hillys prend de plus en plus des allures de dictature militaire au point où une résistance s’organise pour découvrir à qui profite vraiment le crime …

Qu’on se le dise, si BGE a obtenu son statut de jeu culte, ce n’est pas pour rien. Il s’agit là d’une production avec un thème fort et mature au lourd message politique. En effet, au délà de sa force physique et sa capacité à maitriser le Daï-Jo, la véritable arme de Jade se révèle assez rapidement être son appareil photo, qui sera au cœur de l’intrigue et du gameplay. Journaliste indépendante, la jeune femme mettra toute son énergie à faire éclater la vérité en montrant aux yeux de la population acculée que ne voit que ce qu’on veut bien nous montrer.


Si les plus anciens auront reconnu la voix d’Emma de Caunes qui interprète notre héroïne, c’est bien la qualité d’écriture et la pertinence des propos et des dialogues entre les personnages qui donneront tout le sel et le dynamisme pour rendre toute l’aventure captivante. Pey’j, l’oncle-cochon de Jade ne loupera jamais l’occasion de sortir une petite punchline bien sentie dans un argot bien à lui qui ne manquera pas de faire sourire. En 2024, chacun sera juge d’apprécier ou non, les « caricatures » et les accents un peu trop clichés de certains protagonistes du jeu, notamment les garagistes de Mamago ou Secundo et son accent hispanique. Ubisoft mettra en garde que c’était un jeu d’un autre temps, où les stéréotypes n’avaient pas la même incidence qu’aujourd’hui. Vous voilà prévenus et libre d’apprécier ou non.


Chaque personnage aura un chara-design bien à lui, original et une personnalité suffisamment développée pour qu’on puisse s’attacher à chacun d’entre eux au cours de l’aventure.
Et ça prouve bien la qualité de l’écriture puisque le jeu propose une durée de vie plutôt courte, avec un 100% facilement complété en 6 ou 7 heures. Ce n’est malheureusement pas le « speedrun » proposer par cette version remastered qui la prolongera, celui-ci étant tout à fait dispensable voire carrément anecdotique.

Pourtant, BGE et plus particulièrement Hillys regorge de bonnes idées et de choses à faire. Tantôt un jeu d’exploration, tantôt un jeu d’infiltration, entre deux reportages, Jade pourra aussi s’exercer à la course en Hovercraft après l’avoir plus où moins customisé grâce à la chasse aux perles, monnaie d’échange chez le garagiste, ou bien photographié les différentes espèces vivantes de la planète ou tout simplement faire une partie de palet dans l’Akuda bar. Si l’aventure est courte, elle aura au moins la mérite de proposer différents gameplay et des variations suffisamment variées pour en faire un jeu complet et original.
Mais alors, qu’apporte cette version remastered par rapport à l’original ?
Outre l’évidence même de pouvoir faire découvrir ce jeu culte à un nouveau publique, l’expérience de BGE apporte quelques nouveautés par rapport à sa copie originale.
Quelques modèles réhaussés, un lissage classique des textures une résolution un peu augmentée et c’est à peu près tout niveau technique. Difficile de ne pas regretter le peu d’effort apporté sur cette version ultime. Sans dénaturer l’œuvre originale, la correction des bugs des caméras et un gameplay réajusté pour être moins rigide aurait pu être apprécié à sa juste valeur.


En revanche, on sent qu’Ubisoft a voulu récompenser les fans de la première heure en offrant des tas de bonus et d’anecdotes sur le jeu, son développement et les différentes étapes de production. Il y aura aussi cette vidéo hallucinante de certains employés d’Ubisoft en slip ou maillot de bain, nageant dans leurs locaux inondés !
Mais surtout, ce remastered proposera une chasse aux trésors inédite, posant les bases du futur opus, véritable cadeau aux fans qui attendent une suite depuis bien trop longtemps. A défaut d’avoir une date, il reste cet espoir.
Conclusion
En définitive, Beyond good and evil est un jeu comme on en fait plus, une aventure qui ne ressemble finalement à aucune autre grâce à un scénario solide, une prise de position politique intéressante et un prisme unique dans lequel on évolue en même temps que nos personnages. Un jeu de passionné fait par des vrais passionnés qui nous le font ressentir dans chaque petit détail et rien que pour ça, ce jeu mérite amplement que les nouvelles générations de joueurs soient autant émerveillées et impliquées comme nous l’avions été à l’époque.
De là à dire que je fais ma PROPAGANDA, il n’y a qu’un pas …
Points Positifs
- L’écriture maitrisée et drôle
- Le thème sombre et original
- Un gameplay varié et rythmé
- Un vrai jeu d’aventure
- Un hommage aux fans …
Points négatifs
- … A défaut d’avoir la suite.
- Certaines textures qui ont très mal vieillies
- Le visage de ce pauvre Double H
Mélobot – A Last Song est le premier jeu du jeune studio français Anomalie Studio et a la chance d’être mis en avant par le célèbre éditeur français Microids. Le jeu sort aujourd’hui, le 16 septembre, et nous promet une aventure mêlant exploration, action et rythme, tout en ayant seulement 6 personnes à sa création. Alors, Microids a-t-il bien fait de faire confiance au jeune studio ? Nous allons y répondre dans ce test !
Mélobot endosse le rôle de Héro
Mélobot – A Last Song nous plonge dans la peau d’un petit robot : le Mélobot. À son réveil, nous sommes sur une planète étrange, plongée dans le silence et rongée par une mystérieuse matière noire. Cette matière noire n’est pas inconnue, puisqu’elle était une source d’énergie parfaite pour les humains. Mais, comme toujours, des dérives surviennent et ici, les humains ont créé des machines permettant d’exploiter les Méloplantes (nom de la faune). À force de trop en vouloir, cela a eu des conséquences dramatiques. Mais quand les humains s’en sont rendu compte, il était trop tard : les machines se sont rebellées… Notre objectif sera donc de réanimer la faune et la flore en reproduisant leurs chants uniques grâce à notre petit robot et à notre créateur, qui nous guidera tout au long de notre périple pour réanimer la planète, mais aussi pour découvrir ce qui est arrivé à l’espèce humaine.

Je ne vais pas en dire plus sur l’histoire, car elle est tout de même assez courte. Pour terminer et obtenir le trophée platine (les chasseurs de trophées y trouveront un intérêt !), il m’aura fallu 3 petites heures pour explorer les 6 biomes qui composent le titre. Mais ne vous inquiétez pas, même si le jeu est court, on apprend beaucoup sur l’histoire de la planète et sur ce qui s’est réellement passé. Tout cela grâce aux interactions avec notre créateur, mais aussi aux données à scanner lors de nos balades dans les différents biomes, ce qui permettra de tirer des conclusions d’enquêtes.

Un gameplay simple pour tous
Vous me direz, 3 heures, c’est tout de même court. Mais pour Mélobot – A Last Song, c’est amplement suffisant. Et pour cause, le gameplay reste toujours le même durant votre aventure. On atterrit sur une partie de la planète, on commence à chercher les plantes envahies par la matière noire dans une première partie de la zone, et on les soigne avec notre musique. Pour suivre notre progression, nous avons en haut à droite une barre qui nous permet de voir où nous en sommes pour compléter la zone à 100%.
Pour débloquer les autres zones, c’est simple : lorsque nous atteignons 33 % de complétion de la zone, le gardien du biome apparaît et nous devons le terrasser. C’est assez simple, sans réelle difficulté. Puis, à 66 %, notre petit gardien revient. Ici, le combat sera tout de même un peu plus difficile et plus long. Mais rien de vraiment compliqué, il suffit d’esquiver ses attaques et d’attaquer à notre tour. En plus, il peut arriver que de petits robots-moustiques vous attaquent, histoire de varier les rencontres ennemies. Mais très clairement, il n’y a pas beaucoup d’ennemis, et on sent que les combats ne sont qu’un aspect secondaire du jeu. Pour attaquer, il suffit simplement de maintenir un combo de touches (X + ▢) et de relâcher pour lancer l’attaque. Idem pour se soigner : vous pouvez tout de même mourir, et il faudra alors appuyer sur (▲ + ⭘) pour régénérer votre bouclier.



Le cœur du gameplay repose surtout sur les mélodies à reproduire pour faire renaître la flore. Vous aurez, au début de votre aventure, deux choix de difficulté : facile ou difficile. En mode facile, pas de prise de tête, on écoute le rythme et on reproduit au même moment les touches demandées. En mode difficile, les notes ne seront tout simplement pas affichées, et ce sera à vous, à votre oreille, de reconnaître les sons. Lorsque nous découvrirons une plante pour la première fois, nous écouterons une première fois la mélodie et le rythme donnés. Il suffira ensuite de les reproduire.


Pas d’inquiétude, il ne faut pas les apprendre par cœur (sauf en difficile), mais à force de les reproduire plusieurs fois, on finira par les connaître. Une note sera attribuée, allant de 1 à 3 étoiles (ce qui servira à augmenter notre barre de progression). Il est facile d’obtenir une étoile, même avec des erreurs. Pour obtenir les trois étoiles, il faudra bien sûr reproduire la mélodie à l’identique et avec un tempo précis. De plus, chaque biome comprendra un nombre de Méloplantes différentes, histoire de varier les mélodies proposées par le titre.
Graphiquement doux avec un audio qui transporte
Côté graphismes, Anomalie Studio nous présente un monde et des environnements luxuriants, inspirés des styles visuels des studios Pixar et Ghibli. Et franchement, je trouve le jeu magnifique. Même si les environnements sont petits, chaque région de la planète est différente et la patte graphique leur rend hommage. De plus, tout est fait à la main, et cela se voit, ce qui rend le jeu encore plus beau et immersif de ce côté. Mon seul petit reproche concernant les graphismes concerne la lisibilité des touches à appuyer lorsqu’on joue des mélodies. Il est parfois difficile, dans certaines régions, en raison des couleurs utilisées pour les menus visuels des mélodies, de reconnaître les touches directionnelles.


Côté audio, rien à redire, le jeu est doux et relaxant. Plusieurs instruments (un par biome) sont disponibles pour compléter nos mélodies afin de redonner vie à la flore, et le son ambiant est en parfaite adéquation avec le moment du jeu. Sur ce point, tout est parfait.
Conclusion
Mélobot – A Last Song est une petite douceur en cette période chargée. Accessible à tous, le jeu se fait naturellement sans donner l’impression de répétition, même si son gameplay reste identique à chaque biome rencontré. La grande force du titre réside naturellement dans son audio, ses graphismes, et sa mécanique de mélodie pour sauver la faune et la flore de la planète. Mes seuls reproches concernent la durée de vie, qui est de moins de 3 heures, et une mécanique de combat pas assez marquante, présente uniquement pour affronter les gardiens. Si vous aimez les jeux mélodiques et somptueux, je ne peux que vous le conseiller, et il entre facilement dans mon top 3 des jeux indépendants de cette année (qui est uniquement composé de jeux français !). Je vous avoue que j’ai maintenant hâte de découvrir leur nouvelle création, Above The Darkness.
points positifs
- Une histoire prenante qui fait écho à notre monde
- Les graphismes et l’audio
- Pas de fausse note sur le calibrage des mélodies à reproduire
- Des biomes avec leurs propres plantes et mélodies à reproduire
- Accessible à tous grâce à ses modes de difficulté
- Un petit indé, mis en avant par Microids
points négatifs
- La boucle de gameplay toujours la même avec les combats mis en retrait
- Petite durée de vie / Prix
- Certaines touches illisibles pendant les mélodies
Attrape ton balai et viens aider ton équipe à remporter le match
Plonge dans l’univers magique du Quidditch, que tu joues en solo ou que tu partages l’expérience avec tes amis et ta famille. Envole-toi en incarnant l’un des postes emblématiques : Poursuiveur, Attrapeur, Gardien ou Batteur, chacun ayant son propre style de jeu. Explorez les arènes légendaires du Quidditch, ainsi que les cartes inédites du monde des sorciers.
Personnalise ton expérience : progresse en niveau et utilise des points de compétence pour adapter ton style à chaque rôle. Change de balai selon tes envies et fait évoluer ton personnage. Tu pourras incarner ton propre sorcier ou choisir parmi les personnages iconiques de l’univers Harry Potter
Les menus
Les menus du jeu sont vraiment bien conçus et très simples à comprendre. Organisés par onglets, chacun dédié à un aspect spécifique, il est facile de s’y retrouver sans être submergé par une multitude d’options. À chaque lancement du jeu, de petits messages apparaissent pour te rappeler certaines informations utiles.

Bien que le jeu ne le propose pas encore, tu pourras bientôt recevoir du courrier, probablement pour signaler des maintenances ou des mises à jour.

Le menu des options est lui aussi très bien organisé, ce qui est agréable pour ce type de fonctionnalité. Il est riche en paramètres, mais tu ne te sentiras pas perdu parmi trop d’options. N’hésite pas à explorer ce menu, tu y trouveras peut-être ton bonheur.
Un petit bémol, cependant : il est arrivé récemment que les menus s’affichent en anglais après une mise à jour, alors qu’ils étaient en français auparavant. Espérons que cela ne devienne pas une habitude.
Les graphismes
Les graphismes de Harry Potter: Quidditch Champions se révèlent relativement simples, en effet. Nous ne sommes pas confrontés à des graphismes à la pointe de la technologie que l’on a l’habitude de rencontrer, mais ils demeurent tout à fait acceptables sur toutes les plateformes. Bien que cela ne soit pas désagréable, je dois avouer avoir été légèrement déçu par le design des personnages, car j’aurais souhaité une approche différente. En revanche, les éléments environnants sont agréables à contempler ; les décors sont plutôt réussis et chaque terrain respecte l’esthétique du film et du livre.


Même lors des courtes cinématiques, le style graphique est assez plaisant, bien qu’il n’y en ait pas beaucoup dans ce jeu. De plus, ces séquences sont assez colorées. Il est possible de les sauter si jamais nous souhaitons éviter de les revoir pour notre confort.

La musique
Les musiques de Harry Potter: Quidditch Champions sont plutôt agréables à l’écoute, elles s’accordent bien avec le jeu pour faciliter l’immersion du joueur. Bien que ce soit dommage que les musiques ne soient pas encore disponibles à l’écoute sur quelconque site de streaming, certains fans partagent quelques extraits qui pourront vous donner une idée. Bien qu’ici on ne trouve pas de célèbres musiques du film ou autre, même si cela est triste, le jeu parvient à mettre sa petite touche personnelle, ce qui n’est pas désagréable et fait oublier ce petit sentiment de manque.
Les temps de chargement
Les chargements sont relativement simples et ne durent pas trop longtemps. Il est possible d’y voir le nom de la coupe ainsi que celui du terrain sur lequel se déroulera notre partie de Quidditch. En arrière-plan, un aperçu agréable du lieu accompagne également un petit vif d’or qui s’agite en bas à droite de l’écran. Cela constitue une approche plutôt originale par rapport aux pourcentages ou à la barre de chargement habituelle.

Les dialogues
Harry Potter: Quidditch Champions a des dialogues plutôt simples. On aura une vue sur le personnage qui nous parlera, souvent en début de match, pour nous mettre en garde ou pour d’autres petites choses. Bien que l’idée soit sympa, j’aurais aimé plus de contenu au niveau du dialogue.


Le jeu a encore quelques petits soucis à ce sujet, comme il arrive parfois que l’on ait ce petit passage qui saute. Je ne sais pas si je suis la seule à avoir eu ce souci. Mais sur certains matchs, certaines maisons n’auront pas leur petit moment de dialogue, malgré le fait que l’action se lance. Du coup, le match se lancera.

Ce qui est plutôt cool avec Harry Potter : Quidditch Champions, c’est que le jeu a un doublage en français, donc on n’aura pas besoin de lire les lignes de dialogues. On pourra tout simplement écouter ce que le personnage dira. De plus, les voix ne sont pas désagréables, c’est plutôt bien réussi. Tout comme dans les cinématiques, même si nous aurons des sous-titres en plus pendant que la voix off nous parlera.

Le seul souci qu’on peut avoir avec les doublages se passe durant les parties de Quidditch. Le jeu aura un petit peu de mal à suivre si on joue assez rapidement, l’arbitre du match aura des lignes de dialogues qui se lanceront en même temps, ce qui coupera celles en cours.
Personnalisation
Tu auras la possibilité d’incarner certains personnages emblématiques de l’univers de Harry Potter, ou de constituer ta propre équipe grâce à un créateur de personnages.
La création de ton équipe est d’une simplicité incroyable. Nous n’aurons pas des milliers d’onglets, et j’espère sincèrement que des ajouts seront faits progressivement dans le jeu, même si nous disposerons également d’autres moyens pour enrichir notre expérience, dont nous discuterons prochainement. Tu auras la faculté de modifier ta morphologie, bien que cela n’affecte essentiellement que la taille de ton personnage et n’aura aucun impact sur le gameplay.



Je dois avouer ne pas être particulièrement enthousiaste à l’idée de modifier les formes du visage. Je ne pense pas être la seule à partager cet avis ; il s’agit certes d’une approche simpliste. Ainsi, nous ne bénéficierons pas d’un créateur aussi élaboré que celui des Sims, même si j’aurais préféré une option plus aboutie.
Il y aura également un choix concernant la couleur des yeux, des cheveux ainsi que le style de coiffure. Tu pourras donc créer un personnage selon tes préférences. Si tu ne désire pas conserver la tenue par défaut du personnage, sache qu’il sera également possible d’opter pour l’uniforme de Poudlard, en pantalon ou en jupe pour chaque maison. Rassure toi, bien qu’une certaine pression soit exercée dès le début pour créer tes personnages, tu pourras les modifier progressivement depuis le menu principal où tu disposeras d’un éventail plus large en matière de tenues
Harry Potter : Champions de Quidditch te permettra également de t’identifier avec un pronoms, que ce soit Il, Elle ou Iel.
Boutique & Cie
Comme je te l’avais mentionné, tu auras d’autres opportunités pour acquérir divers éléments pour ton personnage. Rassure toi, il ne sera pas nécessaire d’utiliser ta carte de crédit. tu pourras donc la conserver dans ton portefeuille, sauf si tu souhaites obtenir le DLC qui est inclus avec l’édition Deluxe et qui est désormais disponible à l’achat séparément.

Pour chaque maison tu auras :
* Un uniforme de voyage de Poudlard
*Un emblème du blason des maison
Mais aussi, un skin de balai :
* Chasse-orage Ouragan de Serpentard
* Chasse-orage Tempête de sable de Poufsouffle
* Chasse-orage Cyclone de Serdaigle
* Chasse-orage Tempête de feu de Gryffondor
Tu te verras aussi offrir 2 000 pièces d’or.
Le pack Deluxe de Harry Potter : Quidditch Champions est proposé au prix de 14,99€. Je reconnais que cela peut sembler un peu élevé compte tenu du contenu. Je comprendrais donc parfaitement si tu préfères attendre une éventuelle promotion sur ce pack.
Tu auras toujours la possibilité d’utiliser les pièces d’or que tu gagneras dans la boutique pour acheter des tenues ainsi qu’une multitude d’objets pour personnaliser ton balai et ton personnage.




La boutique regorge d’articles variés, comme tu auras pu le constater. Il sera donc nécessaire de jouer afin de gagner des fonds. Entre les packs de personnages, les émotes utilisables en partie, les couvre-chefs et les ensembles, sans oublier les baguettes permettant une personnalisation accrue de ton personnage, il y a beaucoup à découvrir. N’oublie pas non plus que ton balai pourra bénéficier de certaines améliorations. Pense donc à bien explorer toutes les options disponibles !
Les packs sont conçus pour vous offrir des objets spécifiques liés à tel ou tel personnage ; sinon, tu pourras essayer les coffres qui peuvent être achetés avec des clés. Pour en obtenir, il faudra accomplir des défis de carrière lors d’événements saisonniers ou grâce aux récompenses actuelles ! Cela te permettra également de gagner davantage de fonds et des objets supplémentaires.


Ils te permettront de le gagner en apparence pour le modifier dans le créateur de personnage, en plus de pouvoir l’incarner. tu disposeras également d’objets associés à celui ou celle que tu acquières. Toutefois, il sera nécessaire d’attendre, car comme tu le constates, cela n’est pas donné.
De plus, tu reçois le thème du Balai Éclair de Feu si tu avais précommandé le jeu. Si jamais sache que tu pourras toujours lier ton compte Wizarding World pour associer Harry Potter: Quidditch Champions, ce qui t’offrira un petit t-shirt ainsi qu’un insigne représentant ta maison.
tu as joué à Hogwarts Legacy ? Oui ? Dans ce cas, sache que tu peux également établir un lien avec celui-ci afin d’en tirer davantage ! C’est Noël avant l’heure !

Tu auras donc :
* Apparence Balai Lunaire
* Apparence du héros Sebastian Pallow
* Baguette de Sebastian Pallow
* Emblème de Magie ancienne
* Célébration de Magie ancienne
Nous serons donc bien gâtés ; cela peut sembler peu pour certains, mais pense tout de même à ne pas oublier cette opportunité !
Le Gameplay
Harry Potter: Quidditch Champions propose des contrôles relativement simples. tu auras la possibilité de jouer au clavier et à la souris ou avec une manette. Je recommande la manette PlayStation si tu souhaites jouer sans utiliser le clavier ; les commandes Xbox ne sont pas très optimales selon mon point de vue, bien que cela puisse être plus simple pour d’autres utilisateurs.
Comme tu l’as compris, ce jeu te fera voyager dans l’univers de Harry Potter lors des matchs de Quidditch. Il faudra donc faire preuve de courage et monter sur ton balai.

Harry Potter: Quidditch Champions offre plusieurs modes de jeu :
* Campagne
* Multijoueur
* Match amical
* Entrainement libre
Tu pourras jouer contre l’intelligence artificielle (IA) du jeu ou avec de véritables joueurs. Si tu choisis d’affronter l’ordinateur, il sera essentiel de gérer leurs mode difficulté.

En jouant avec des amis ou l’IA en dehors de la campagne, tu auras la possibilité de choisir ta maison, ainsi que le niveau de difficulté et le terrain sur lequel se déroulera ton match. Si tu ne sais pas quel choix faire, tu peux opter pour le mode aléatoire. tu bénéficies d’une sélection limitée de styles de cartes parmi : Poudlard, Beauxbâtons et Durmstrang. N’hésite pas à visionner la vidéo si tu souhaites avoir un aperçu !
Dans le mode campagne, le jeu ne te permettra pas de sélectionner la carte. Cependant, tu peux tout de même choisir entre l’école ou la maison de ton choix, en plus du mode de difficulté. Pour progresser dans l’univers du jeu, il sera nécessaire de sélectionner une coupe.


Chacune d’entre elles sera divisée en plusieurs matchs, et des points s’accumuleront entre chacun d’eux. Il conviendra donc d’être vigilant lors du classement afin d’éviter d’être dépassé.
À la fin de chaque coupe, une cérémonie te sera réservée.

Le style de jeu varie considérablement selon les rôles ; il est donc conseillé de s’entraîner si tu souhaites explorer toutes les options. Tous les postes habituels seront présents :
* Poursuiveur
* Batteur
* Attrapeur
* Gardien
En plus d’acquérir de l’expérience professionnelle ou de progresser dans le pass de la saison actuelle, tu auras l’opportunité d’améliorer chacun des rôles grâce à des points d’expérience accumulés au fil de tes parties. Chaque compétence peut revêtir un intérêt particulier pour soutenir ton équipe ou tes amis, il est donc judicieux d’examiner leurs effets. En plus d’améliorer chaque poste, tu peux également améliorer ton balai ; toutefois, cela nécessitera des pierres de lune.


Il convient de noter qu’à la fin de chaque match, une cinématique agréable sera présentée mettant en avant le personnage ayant marqué le dernier point ou attrapé le vif d’or. En effet, dans Harry Potter: Quidditch Champions une légère modification des règles s’applique : il faudra obtenir 100 points pour remporter la victoire ; chaque but rapportant 10 points et le vif d’or apparaissant après quelques instants. Si tu parviens à l’attraper, tu obtiens des points supplémentaires (30 points), sinon la limite de temps s’appliquera et il sera nécessaire d’avoir un score supérieur à celui de l’équipe adverse pour gagner.
Il est possible de modifier la cinématique de fin de match via le menu de personnalisation des personnages ; ces cinématiques pourront également être acquises dans la boutique.

défis et succès
Si tu veux diversifier tes activités, sache que tu pourras toujours relever des défis de carrière qui te permettront de débloquer d’autres coupes, ainsi que les défis quotidiens qui se renouvellent chaque jour par rapport aux défis hebdomadaires qui demeurent disponibles plus longtemps.

Les défis te permettront de remporter de nombreuses récompenses, allant des clés pour les coffres jusqu’à des tenues ! N’hésite donc pas à y participer si tu en as l’occasion, car cela peut s’avérer intéressant. Par ailleurs, des succès sont à réaliser, lesquels sont traduits en français, ce qui est particulièrement appréciable pour les collectionneurs du 100%. Il semblerait que certains rencontrent des problèmes techniques avec ces succès ; j’espère donc qu’une correction sera apportée afin qu’ils puissent être débloqués.
Que vaut Harry Potter: Quidditch Champions ?
Harry Potter: Quidditch Champions est vraiment agréable; je me suis bien amusé en jouant à ce jeu. Bien qu’il ne soit pas le jeu de l’année, il demeure captivant pour les passionnés de cet univers. Il conviendra toutefois d’observer ce que l’équipe derrière le jeu nous réserve au fil du temps, mais ils semblent avoir de bonnes idées et n’imposent pas de dépenses supplémentaires. Malgré quelques éléments qui m’ont déçu, comme mentionné précédemment, je considère que le jeu mérite d’être recommandé aux fans de Harry Potter ainsi qu’aux curieux. De plus, le jeu occupe peu d’espace et son prix reste raisonnable, surtout si l’on prend en compte qu’il n’y a rien d’autre à acquérir à part le contenu téléchargeable si l’on a opté pour la version standard.
Il s’agit sans aucun doute d’un jeu auquel je reviendrai occasionnellement après ce test. C’est une agréable surprise, bien qu’il nécessite encore des améliorations au fil du temps. Il conviendra donc de lui accorder le temps nécessaire, à mon avis. De plus, il est accessible sur plusieurs plateformes, ce qui sera appréciable pour ceux qui ont des préférences spécifiques ; il faudra simplement faire preuve de patience si l’on souhaite y jouer sur la Switch, car sa sortie sera décalée.
À noter que si tu souhaites une version physique, il faudra attendre le 08 novembre pour l’avoir dans tes petites mains ou sur un meuble pour l’ajouter à ta collection.
Je te laisse avec un petit aperçu de mon équipe si cela t’intéresse :

Points positifs
- Les graphismes
- Le gameplay
- Disponibilité sur plusieurs plateformes
- La musique
- La personnalisation des personnages
- Crossplay
- Progression partagée entre plateformes
- La place du jeu
- Le prix
points négatifs
- Les commandes Xbox
- Les bugs rencontrés
- Les répliques de l’arbitre nécessitant un ajustement
- Le coût du DLC indépendamment du jeu
- Une retouche de la personnalisation du personnage est nécessaire.
Toi aussi, ton chat veut manger des hamburgers ?
Prépare le burger parfait avec une variété d’ingrédients, crée tes propres recettes et étonne les clients ! Des burgers pour tous les goûts : grands ou petits, végans, au poisson, avec ou sans œuf.
Cuisine pour des chatons mécaniques et des extraterrestres.
Jouez seul ou avec vos amis, jusqu’à 8 joueurs !
Galaxy Burger s’inspire de jeux tels que « Good Pizza, Great Pizza », « Overcooked », « Plate Up » et bien d’autres.
L’équipe qui à crée le jeu aiment l’espace et la bonne nourriture.
Les menus
Galaxy Burger ont des menus plutôt simples. Ici, on n’a pas besoin de voyager entre des millions de sous-menus qui nous perdent.
On pourra avoir accès aux réseaux sociaux du jeu, tout comme aux paramètres.
Le style est plutôt simple, peut-être même un peu trop à mon avis. Mais la visibilité du menu est au moins simple, on n’aura pas besoin de faire d’effort.

Même si le fond n’est pas hors sujet, comme nous sommes dans un ciel étoilé où l’on pourrait penser que c’est le soleil ou une planète du côté gauche.

Le menu des options est assez léger, même s’il est suffisant pour Galaxy Burger. Je te conseille tout de même de regarder un peu dans ce menu si tu trouves quelque chose à changer quand tu joues.
Les graphismes
Le style graphique du jeu est plutôt spécial, je l’admets. Il faudra donc accrocher au style si tu veux jouer.
Certes, on n’est pas sur les graphismes derniers cris qu’on peut voir en 2024, mais personnellement je trouve que ça a son petit charme.
Puis cela ne demandera pas un ordinateur si énorme que ça, ce qui laisse le jeu disponible sur plusieurs appareils qui n’ont pas de grande carte graphique.
Mais en tout cas, il y a de l’imagination dans les conceptions du jeu, autant sur les personnages que sur les espèces de robots.
Le décor est plutôt simpliste, mais en soi, on n’est pas hors sujet, et ce n’est pas agressif, donc ça garde un côté reposant.

La musique
Les OST de ce jeu sont plutôt calmes, ce qui complète un peu le style de Galaxy Burger. Même si elles ne sont pas la dernière révélation de l’année, on aimera les écouter en plus de jouer.
J’aurais tout de même aimé avoir un peu plus de musique que ça pendant mes parties, mais en soi, elle reste tout de même écoutable. C’est avec regret que j’avoue qu’il m’est arrivé de jouer en mettant ma propre musique en fond.
On n’a pas accès à la musique sur une application de streaming, mais quelques personnes ont mis des petits extraits de la bande sonore.
Les dialogues
Les discussions dans Galaxy Burger ne sont pas doublées, tout sera donc à lire pendant qu’on aura des bruitages au fur et à mesure que la bulle se remplit suite aux paroles de ton client.
Elles restent tout de même simples à lire, très lisibles en plus. On n’aura pas besoin de faire trop d’effort.
On pourra répondre avec quelques réponses parfois, même si elles restent des réponses plutôt basiques.
Le seul souci ici, c’est que par moments, les bulles partent toutes seules si on ne clique pas dessus et qu’on n’a pas eu le temps de lire.

Les modes de jeu
Galaxy Burger peut se jouer à plusieurs joueurs comme seul, à toi de choisir, même si seul cela reste très jouable. En tout cas, le jeu nous offre plusieurs genres, de quoi nous amuser.
Si jamais tu veux jouer avec du monde, il faudra créer une invitation ou que l’on te donne un code d’accès pour rejoindre une partie.

Cette idée de code n’est pas déplaisante ! Cela permet au groupe d’amis de jouer sans être gêné par quelqu’un qui pourrait rejoindre à tout moment pour faire n’importe quoi. Ce qui commence à se faire souvent dans certains jeux en ligne.

Le service régulier : ce mode de jeu te fera servir un certain nombre de clients, tu auras donc une fin au bout d’un moment, ce qui peut être bien quand tu n’as pas trop le temps et que tu veux te détendre.
Tu pourras aussi gagner des trucs.
Le service infini : Ici tu auras besoin d’un certain niveau de réputation pour avoir accès à ce mode, mais ici, tu auras à servir des clients qui se succéderont jusqu’à ce que tu en aies marre et que tu mettes fin à la fête. Ce qui te fera aussi gagner des trucs. Ici, tu pourras donc te poser sans te prendre la tête avec de la musique ou même en parlant avec des gens pendant que tu joues.
Défi Temps : Dans ce mode, il y aura un peu plus de difficulté et il faudra rester un peu plus concentré que les autres modes. Il faudra servir les clients avec plus d’attention, le temps sera aussi pris en compte. Ce qui rajoute un peu de stress, mais tu gagnes aussi des petites choses.
Tu auras besoin d’un peu plus de réputation que pour le service infini.
Le Gameplay
Le gameplay de Galaxy Burger est plutôt simple à prendre en main, même pour les gens qui ne sont pas habitués au clavier-souris. On n’aura pas besoin de retenir des millions de touches. Le jeu se joue principalement avec la souris de ton ordinateur, bien que je déconseille le pavé tactile si tu joues avec un PC portable.
Le but, comme tu l’as compris, est de servir des clients, mais il faut faire attention car certaines te demanderont des choses différentes.


On pourra te demander un ajout, une demande spéciale mais aussi de retirer quelques choses à cause d’une allergie, etc.
Pas de panique, comme cela sera écrit sur ton petit papier où tu pourras visualiser ta commande, ce n’est pas ça que tu devras retenir.

Comme tu vois cela sera mis en haut à gauche, même si tu pourras rendre cette petite affiche plus petite pour cuisiner tranquille. Rassure-toi si tu le fais tu pourras réagrandir ensuite pour pouvoir relire à ta guise.
Tu as des aliments en haut à gauche, certains que tu devras faire cuire d’autres non attention !
La petite plaque de cuisson aura besoin d’être allumée à chaque début de partie pour pouvoir faire cuire des choses.
À côté, c’est la poubelle si jamais tu rates quelques choses elle sera là, du coup, fais tout de même attention de ne pas trop faire d’immenses mouvements quand tu es au niveau de ta plaque, pour éviter que cela ne te compte le fait que tu jettes cet aliment.
C’est toi qui fera l’assemblage, donc attention à ne pas oublier quelques choses, n’hésite pas à prendre la commande étape par étape. Cela peut paraître simple mais ça se corse un peu plus tard !


Ce que tu auras à retenir dans tout le gameplay et encore tu pourras toujours jeter un œil en pleine partie, juste en faisant attention à la cuisson des choses que tu as sur le feu. C’est tout le contenu de ce petit livret qui se remplira au fur et à mesure du jeu.
Ceci est le guide parfait pour bien faire la moindre commande, donc n’hésite pas à le regarder de temps en temps.
Galaxy Burger est plutôt simple en effet, mais c’est vrai qu’il demande un peu d’attention avec les ajouts ou les choses à retirer de la recette car un tel est allergique etc. Cela ajoutera vraiment de la pression quand tu es dans le mode Défis temps.


Ce qui peut être un peu embêtant avec l’assemblage est juste la précision. Parfois c’est un peu compliqué de tout centrer ou de vouloir prendre un ensemble d’aliments ou juste un seul.
Mais ça reste toujours rigolo de faire un petit dessin avec la sauce quand tu seras en train d’en mettre.
Ce qui est intéressant avec Galaxy Burger, c’est la quantité d’aliments que le jeu nous propose au fur et à mesure mais aussi le temps de cuisson de certains.

A chaque fois que tu donneras la commande à ton client, il te notera en te donnant un pourboire petit ou grand, voir rien du tout cela peut dépendre. Mais ce qui est important aussi, c’est la réputation que tu gagnes à chaque fois car c’est elle qui te fera débloquer certaines choses. Comme les sous que tu gagneras seront là pour louer certaines choses.

Cela te servira à louer des trucs ici, ce qui te permettra d’avancer dans le jeu. C’est un peu comme les niveaux si tu préfères, mais chaque petite planète te fera découvrir d’autres aliments, dommage que ça gâche un peu parfois ce que tu auras.
Que vaut Galaxy Burger ?
Galaxy Burger est plutôt agréable, bien que ce ne soit pas la révélation de l’année ni le meilleur jeu. Cela reste une bonne découverte pour moi, si je veux me détendre. Le jeu donne faim, ça c’est sûr ! Mais j’apprécie la diversité d’aliments tout le long du jeu. Je suis tout de même curieuse de voir ce qu’ils vont faire au fur et à mesure. Que ce soit des rajouts de plats ou même d’aliments ou de modes.
Je pense retourner dessus de temps en temps que ce soit seule ou accompagné, le jeu doit être aussi amusant en groupe.
En plus de ne pas demander beaucoup de place dans ton disque dur, le prix reste abordable.
Je le conseille à ceux qui recherchent un petit jeu tranquille ou même pour s’occuper pendant un après-midi. Que ce soient petits et grands.
Je regrette un portage sur Nintendo Switch car ça peut être appréciable en déplacement quand on ne veut pas se prendre la tête avec un jeu à histoire.
Points positifs
- La petite place que prend le jeu
- Le prix plutôt raisonnable
- La simplicité du gameplay
- La diversité
- Le style graphique
Points Négatifs
- Un manque de musique
- Le manque d’un portage Nintendo Switch
Star Wars Outlaws profite de la fenêtre de cette fin d’été calme pour pointer le bout de son nez. La licence est tellement vendue à tous que cette fois c’est Ubisoft qui est derrière et qui a confié le développement du jeu à Massive Entertainment, le studio à qui l’on doit les jeux de la série The Division. Il faut quand même le préciser car ne vous attendez pas à avoir de quelconque lien avec le jeu développé par EA. Même le gameplay est radicalement différent. On est vraiment sur deux salles deux ambiances. Au final, ce sont nous les joueurs qui sommes gagnants car des expériences de jeu différentes avec des scénarios différents c’est mieux que des copié collé. Voyons cependant si l’expérience vaut le détour.
Des débuts difficiles et surprenants
Au niveau du gameplay, Star Wars Outlaws met du temps à se mettre en place et à nous mettre toutes les capacités à disposition. Je le précise dès le début de ce test, j’ai failli craquer au début. Après 4 heures de jeu voir 5, je trouvais que je perdais mon temps, dès que j’explorai hors des sentiers battus j’étais face à un mur, l’histoire peine à se mettre en place… Vraiment j’ai failli abandonner ! J’ai serré les dents et après 6 bonnes heures sans exagérer j’ai enfin commencé à prendre du plaisir sur le jeu. C’est assez frustrant et si je peux donner un conseil, les 5 première heures contentez vous de progresser dans l’histoire principale sans regarder à côté histoire de débloquer équipements et capacités adéquats.

Star Wars Outlaws nous propose un monde semi ouvert très vite sauf que l’on est dans l’incapacité de l’explorer pleinement. On arrive vite sur la planète Toshara que l’on peut explorer librement, très vite on débloque de nombreuses informations qui sont synonymes de quête annexes et je vous le dis il y en a ! Pour un gars comme moi qui aime prendre son temps et explorer j’étais comme un fou sauf que l’on se retrouve bloqué car on n’a pas l’équipement adéquat car on est encore dans une sorte de vaste tutoriel qui dure des heures ! C’est mon petit coup de gueule car je me suis senti frustré genre on me met sous le nez une montagne de gâteaux mais je n’ai pas le droit d’y toucher… Heureusement que ce sentiment disparaît par la suite.

Autre constat qui revêt une importance particulière, Star Wars Outlaws n’est pas un jeu d’action dans lequel on saute partout et on déglingue tous les ennemis qui se présentent face à nous ! Star Wars Outlaws est un pur jeu d’infiltration ! On ne fait que ça ! Je reviendrai plus en détail sur l’histoire et le gameplay met on incarne une voleuse qui doit trouver de l’argent pour payer ses dettes et partir loin ! On va donc passer son temps à voler les cartels criminels sans se faire repérer. Cela m’est propre mais je reconnaît être un peu bourrin dans les jeux vidéo. Pour le coup j’ai eu énormément de mal avec le gameplay car que ce soit les missions principales ou les missions annexes tout passe par l’écoute puis l’observation et la planification de son trajet. Attention c’est mon sentiment propre car objectivement et je le détaillerai plus loin, le gameplay est riche et assez varié pour ne pas que l’on s’ennuie encore faut-il aimer l’infiltration pure et dure.


Une immersion totale avec une histoire banale
J’ai trouvé que Star Wars Outlaws brillait énormément par l’univers qu’il propose totalement immersif, ultra détaillé mais avec une originalité qui ne verse pas dans le fan service et qui permet de voir un autre aspect de la licence : celui des criminels et de la pègre que l’on entrevoit dans les films via le personnage d’Han Solo. L’aspect le plus réussi du jeu au niveau de l’immersion sont les « cantina » que l’on trouve sur chaque planète et qui sont des sortes d’hub dans lesquels on trouve pas mal de PNJ avec lesquels interagir. Pour vous faire l’image c’est là où se passe la scène avec Han Solo et le criminel qui cherche à lui tirer dessus dans le bar ; bon en fait c’est une cantina.


Il n’y a pas que les cantinas qui sont réussies. Les villes sont bien détaillées et les PNJ, bien que limités au niveau de leurs animations, donnent de l’authenticité aux lieux. Star Wars Outlaws nous propose 4 planètes à explorer : Toshara, Kijimi, Akiva et Tatooine et chacune à son environnement propre avec la présence de neige, de désert ou de végétations méditerranéennes. Ce qui est surtout plaisant, c’est la façon de les explorer en Speeder qui est la moto volante de la saga ! Attention bien sûr d’attendre pour l’améliorer et ainsi profiter pleinement de ce qu’il peut nous offrir. Les sensations de vitesse sont bien présentes et surtout on découvre des panaromas de toute beauté !


Les mondes à explorer ne sont pas gigantesques mais suffisamment grands pour ne pas avoir l’impression de tourner en rond. Il y a pas mal de points d’intérêts à visiter bien que pour le coup répétitif et manquant de vie par l’absence récurrente de PNJ. Ils servent principalement de lieux pour une chasse au trésor avec une énigme à résoudre en usant des différentes capacités dont on dispose. Star Wars Outlaws est assurément bien réalisé même si il faut reconnaître qu’en dehors des villes, les mondes peuvent paraître un poil vides. Il n’en demeure pas moins que ça reste au dessus des standards actuels et dire le contraire serait mentir. J’ai eu du mal avec le grain de l’image qui, pour moi, donne un moins bon rendu global. On peut enlever l’option des les menus heureusement.

J’avoue que je pars un peu dans tous les sens avec ce test mais vous aurez compris que j’ai beaucoup de choses à dire que ce soit en bien ou en mal. Du coup je poursuis sur un aspect réalisation / immersion avec la bande son du jeu. On est d’accord pour dire que cela joue beaucoup sur l’immersion alors du coup je suis raccord… Star Wars Outlaws propose toutes les musiques officielles de la saga et j’enfonce une porte ouverte lorsque je dis que c’est parfait non ? Cela fait 50 ans qu’elles sont parfaites. Le changement est bien fichu lorsque l’on passe d’une phase exploration à infiltration ou infiltration à action avec une accélération qui m’ont fait péter le palpitant. Le doublage est assez bien fait en revanche les animations des visages sont assez limitées et souvent désynchronisées par rapport au son : dommage…

Une super réalisation pour proposer au final une histoire bien loin de la grandeur de ce que peuvent proposer les films de la saga à mon goût. Pas de Jedi en vu ni de force à dompter, dans Star Wars Outlaws on incarne une pirate du nom de Kay Vess accompagnée de son animal de compagnie, Nix, une sorte de chien extraterrestre et un peu plus tard d’un droïde du nom de ND-5. Kay Vess est une sorte d’ersatz d’Han Solo, le charisme en moins et elle s’est mis dans la mouise à la suite d’une mission de vol qui n’a pas tourné comme prévue. Elle est alors prise en chasse par le pire syndical criminel de la galaxie et va donc multiplier les missions pour payer sa dette et partir loin.

J’ai été quelque peu déçu par cette histoire assez simple et j’ai eu beaucoup de mal à m’attacher aux personnages alors même que leur background est développé au fil du jeu. Même Nix, pourtant très mignon, ne m’a pas mis en émoi. Le jeu prend place entre les épisodes 5 et 6 mais on ne voit pour autant pas de tête connue à outrance. Le jeu arrive à s’écarter du support de base en ne conservant que son environnement. Que les fans se rassurent, les développeurs ont pensé à eux en intégrant des éléments connus sans pour autant que cela dénote. Le fait de ne pas diriger un Jedi justifie le gameplay du jeu à savoir de l’infiltration à outrance car il faut le dire Kay est faible et ne dispose que de son blaster pour se défendre : oui il n’y a pas de sabre laser ! C’est vraiment dommage et pour le coup j’ai été déçu de ce postulat de base qui justifie pourtant l’intégralité du jeu.


La réputation avant tout !
Kay est donc faible et une criminelle et tout le gameplay du jeu va tourner autour de ces composantes. L’histoire principale de Star Wars Outlaws est assez linéaire et va nous demander d’accomplir différentes missions de vol pour le compte des différents syndicats criminels. On retrouve ainsi le cartel des Hutts, le clan Ashiga, le syndicat des Pykes et l’Aube Écarlate. Le but va être de faire des missions pour eux afin d’entrer dans leurs bonne grâce et ainsi avoir accès à leurs territoires mais aussi à leurs marchands et à des missions supplémentaires. Tout tourne autour du système de réputation avec les factions sachant que des actions pour une faction fera baisser notre réputation auprès d’une autre. La réputation n’est pas anodine et influe énormément sur la difficulté des missions. Une bonne réputation permet d’entrer dans un territoire pour ensuite infiltrer des lieux interdits plus petits alors qu’avec une mauvaise réputation il faudra s’infiltrer beaucoup plus tôt et ne pas se faire repérer sur des plus grands environnements ce qui rend la mission plus difficile.

Surtout qu’en cas d’échec de l’infiltration, notre réputation auprès de la faction attaquée baisse à chaque échec et on peut vite se retrouver avec une mauvaise réputation partout et le jeu devient bien plus difficile ! Il faut alors effectuer de petites missions pour faire remonter notre réputation. Au départ je me suis comporté comme un bourrin et mes nombreux échecs m’ont rendu la partie plus difficile jusqu’à en devenir chiant ! La réputation n’est pas importante uniquement pour l’histoire principale, elle joue tout autant si ce n’est plus pour les quêtes annexes. Certaines quêtes annexes ne sont proposées que si vous avez une bonne réputation auprès de la faction qui l’a donne. Ensuite pour réussir la quête il faudra s’introduire dans le territoire d’une autre faction et il faut donc avoir une bonne réputation auprès de la faction visée pour se faciliter la tâche.

Une mission réussie est une mission au cours de laquelle on ne se fait pas prendre puisqu’on monte la réputation d’une faction au détriment d’une autre sans qu’elle le sache et donc pas de baisse de réputation. Au delà, le choix nous propose de faire des choix entre les factions ce qui va jouer sur la réputation. Concrètement il faudra trahir pour s’en sortir. Les choix influent sur les récompenses mais également sur le déroulement de l’histoire. Encore une fois tout est important et la réputation joue même sur les marchands des différentes factions qui proposeront plus ou moins d’articles à vendre à des prix plus ou moins bas. Le concept est assez bien fichu mais je l’ai trouvé également très punitif. A l’instar des anciens jeux, j’ai l’impression que l’échec rend la suite du jeu plus difficile et pour rattraper le coup il faudra passer du temps non pas à farmer mais à faire des missions courtes et rébarbatives pour remonter sa réputation.
La Solid Snake de l’espace
Si vous ne l’avez toujours pas compris, je le répète, Star Wars Outlaws est un jeu d’infiltration. Concrètement on passe son temps à récolter des informations qui nous indiquent des lieux sur lesquels enquêter jusqu’à arriver à la bonne destination qui contient le trésor ou l’objet que l’on convoite et qu’il faudra voler sans se faire prendre. Il y a deux types d’infiltration. Les infiltrations ouvertes qui se passent généralement dans le contenu annexe du monde ouvert. Il s’agit de bases ou de territoire que l’on peut explorer pour trouver des trésors et des ressources. Si l’on se fait prendre cela ne met pas fin à l’exploration mais l’alerte est donnée et il faut faire face à des vagues d’ennemis qui réapparaissent à l’infini… Exit donc le côté bourrin car les ennemis réapparaissent ! On se rend surtout vite compte que Kay est faible. Son seul blaster est limité et ne permet pas de faire face correctement aux ennemis qui visent comme des dieux !

Si l’IA laisse à désirer pour ce qui est de nous repérer en revanche en combat c’est une autre paire de manche ! Notre barre de vie fond comme neige au soleil, même le plus basique des soldats ne manque pas son coup et c’est sans parler des grenades qui nous one-shot ! Même lorsque l’on a la possibilité d’y aller de front, on préfèrera la discrétion ! Ensuite il y a des phases d’infiltration dans l’histoire principale ou pour le coup cela met fin à la mission immédiatement si l’on se fait repérer. On est alors expulsé du lieu et il faut tout refaire depuis le début ! Imaginez lorsque vous vous êtes tapés tous le territoire et que vous échouez à quelques mètres de la fin !

Pour l’infiltration, Kay est capable de marcher doucement à tâtons et avec Nix elle a la possibilité de distraire les ennemis afin de les neutraliser en silence, d’activer des interrupteurs qui éteignent les caméras, désactivent les tourelles ou tout simplement ouvrent les portent. Le système est assez simple mais l’IA est vraiment faible pour nous repérer. Concrètement, il suffit de ne pas se foutre au milieu de leur champ de vision ou de courir comme un con. La difficulté vient du nombre d’ennemis, de leur tour de garde à bien gérer et du timing qu’il faut à Nix pour faire une action qui nous ouvre la voie. Il faut aussi faire attention aux caméras, aux systèmes d’alerte à désactiver Même le crochetage est un mini jeu qui peut se montrer assez retord surtout lorsque l’on est pressé par le temps C’est basé sur un jeu de rythme que j’ai parfois eu du mal à piger.


Il suffit donc d’être patient mais le problème c’est que je ne le suis pas… J’ai donc eu beaucoup de mal avec le gameplay qui ne convenait pas au type de joueur que je suis. Encore une fois c’est un avis qui m’est entièrement propre et pour ceux qui aiment l’infiltration, ils vont assurément se régaler car le jeu proposer une foultitude de missions qui restent variées avec une level design qui change d’une mission à l’autre.
Des activités annexes et de l’artisanat !
Heureusement Star Wars Outlaws ne propose pas que de l’infiltration ! On retrouve pas mal de chose à faire avec des activités annexes propres à la saga. Je pense notamment au Sabbac qui est un jeu de cartes assez prenant. Comme on est un criminel et que l’on joue avec d’autres criminels, la triche est de la partie. C’est assez plaisant et cela permet de se faire de l’argent facilement et rapidement. On retrouve également les courses de Speeders dans le monde ouvert. Toujours dans le monde ouvert, je l’ai évoqué plus tôt on retrouve des points d’intérêt qui nous demandent de trouver un ou plusieurs trésors. A chaque fois il faudra user de son sens de l’observation et de ses méninges pour parvenir au trésor convoité. C’est assez intéressant surtout que le jeu ne nous prend pas par la main pour ce qui est de l’exploration. Ok on retrouve la peinture jaune qui nous indique des possibles points d’accroche mais ce n’est pas aussi grossier que pour certains jeux et il est facile de passer à côté d’une trappe ou d’une corniche et d’avoir l’impression d’être bloqué. L’usage de Nix est bien essentiel puisqu’il est possible de l’envoyer à différents endroits à l’instar des phases d’infiltrations afin qu’il nous ouvre des passages de l’intérieur.

Cerise sur la gâteau, le jeu propose des batailles de vaisseaux spatial. On est quand même dans l’univers Star Wars et ce serait con de passer à côté de cet aspect. J’ai d’ailleurs été surpris lors du premier combat. C’est assez bien fait, le vaisseau est maniable et certaines batailles s’avèrent épiques. Encore une fois le système de réputation est présent puisque l’on combat les différentes factions ainsi que l’Empire qui est bien présent. Je me rends compte que j’ai totalement oublié d’en parler. Il s’ajoute aux factions et fait office de police de GTA avec un système de recherche qui augmente au fil de nos méfaits et qui redescend pour peu que l’on se cache pendant un temps.


Star Wars Outlaws propose également une dimension RPG qui passe par de l’artisanat pour les pièces d’équipement et le déblocage de compétences en accomplissant des actions spécifiques. Pour ce qui est de l’artisanat, les collectibles se trouvent lors de nos explorations et nos pillages étant précisé que certaines ressources ne peuvent être obtenue qu’à certains endroits spécifiques qu’il faudra infiltrer et voler ce qui nous oblige à refaire certains lieux plusieurs fois. Je vous avoue c’est un peu fatiguant. Idem les capacités ne se débloquent qu’avec les bonnes ressources mais surtout après avoir fait un certains nombre d’actions spécifiques. Sympa pour le speeder qui nous demande de faire des sauts de plus en plus loin en revanche c’est plus rébarbatif lorsqu’il faut vaincre 20 ennemis étourdis par un tir de blaster…
L’ensemble donne un contenu bien consistant qui permet de tenir au moins une bonne vingtaine d’heures pour faire la trame principale ainsi qu’une partie du contenu annexe. En toute honnêteté, les jeux d’infiltration n’étant pas ma tasse de thé, je ne suis pas allé à fond. Je mets toujours un point d’honneur à finir les jeux et une bonne partie du contenu secondaire pour me faire une idée sur le jeu et pour Star Wars Outlaws je n’ai pas eu la force de finir la trame principale. Oui au moment où j’écris ces lignes je confesse ne pas avoir fini le jeu. La raison c’est tout simplement que ce n’est pas tasse de thé, ça me fait craquer. Cela ne m’empêche pas objectivement de constater que le jeu est très bon ! Le système est bien fichu et me rappelle Metal Gear au niveau de l’infiltration. Cependant, il faut vraiment être sûr de vous pour l’aspect infiltration car le jeu est constitué à 85% de cela si ce n’est pas plus. Les activités secondaires ne manquent pas mais elles restent secondaires et donc pas développées outre mesure. Si on peut explorer certains champs d’astéroïdes en vaisseau spatial cela reste basique. Il n’empêche que l’ensemble est super consistant et les open world proposé authentiques et intéressants.
L'avis de Sturm Je devais initialement faire le test, mais par manque de temps et surtout à cause de problèmes personnels, je n'ai pas réussi à vous rendre quelque chose de correct à temps. Cependant, je vais tout de même vous donner mon ressenti, car il est un peu en contradiction avec celui de mon camarade. Je vous avoue qu'au début, j'étais assez dubitatif. Je voyais ce qu'Ubisoft propose toujours : un mélange de Far Cry et d'Assassin's Creed, où la furtivité joue un rôle important. Mais à ma grande surprise, même si l'on se force au début à être discret, plus on avance dans l'aventure, plus cette sensation disparaît, et on peut vraiment aborder les missions comme on le souhaite (hormis celles où la discrétion est imposée). Les gunfights sont plutôt bien ficelés, et le système de notoriété entre les différentes factions en jeu est intéressant. Cela apporte un peu de vie à notre périple en étant pourchassé. Personnellement, j'aurais apprécié davantage de contenu (je ne parle pas de 80 à 100 heures, mais un petit 30 à 40 heures aurait été un bon compromis). Ubisoft a néanmoins réussi à sortir un jeu vraiment beau, qui a su me tenir en haleine pendant les 25 heures que j'ai consacrées à la trame principale, tant on s'attache aux personnages de Kay et Nyx. Je ne suis pas un très grand fan de Star Wars, mais Ubisoft démontre ici que même ceux qui ne sont pas attachés à cette franchise peuvent prendre du plaisir à y jouer. Mes seuls reproches concerne l'une des planètes, Kijimi, qui est plus que sous-exploitée et un manque de prise de risque. Ubisoft prouve une fois de plus qu'il est un excellent éditeur, car sans forcer, le jeu en vaut la chandelle. Avec un peu plus de prise de risque, on aurait même pu avoir une claque. Pour moi, c'est un gros 17/20 et une recommandation (il sera dans mon top jeu de cette année)!
points Positifs
- L’immersion dans le lore
- La réalisation graphique
- Le système d’infiltration
- Les mini jeux
- Les combats de vaisseaux
Points négatifs
- Faut vraiment aimer l’infiltration !
- Une redondance dans les missions
- Les visages des personnages !
Le test a été réalisé avec une version presse digitale PS5 offerte par Ubisoft.
Laisse-toi guider par le gardien !
« Visions of Mana » est le tout nouveau volet de la série culte autour de l’Épée sacrée et du Mana. Le protagoniste, Val, et son amie d’enfance, Hina, récemment désignée comme offrande du feu, partent ensemble en quête de l’Arbre de Mana.
Plonge dans un monde semi-ouvert au style unique et aux couleurs somptueuses, peuplé de créatures à la fois adorables et redoutables. Engage-toi dans des combats palpitants en 3D et libère toute ta puissance. Au fil de leurs rencontres et des amitiés nouées en chemin, Val et Hina découvriront les secrets de ce monde. Ce nouvel opus est un retour aux sources de la fameuse série de fantasy « Mana ».
Les menus
Les menus de « Visions of Mana » sont bien conçus et faciles à naviguer. Ils ne sont pas surchargés d’options inutiles, ce qui évite de se perdre dans une multitude de détails. Tu peux accéder aux différentes parties du jeu, aux options, ainsi qu’à la boutique Steam pour télécharger des DLC supplémentaires.

J’apprécie la petite touche esthétique apportée, où l’onglet sélectionné est subtilement coloré, ajoutant une touche agréable lors du choix des options. Une fois que tu as des données de sauvegarde, l’option « continuer » s’ajoute automatiquement.

Les paramètres sont également assez complets, avec des sous-menus clairs permettant de modifier divers aspects du jeu. Le fond d’écran des menus reste sobre et n’altère pas la lisibilité des options. Bien qu’il n’y ait pas de doublage français, tu pourras choisir entre l’anglais et le japonais, avec des sous-titres disponibles en français. Pour ma part, j’ai opté pour les voix japonaises, une habitude que j’ai prise avec ce type de jeu.
Les graphismes
« Visions of Mana » propose des graphismes impressionnants. Les cinématiques sont magnifiques et les décors, qui défilent sous nos yeux, sont d’une grande beauté. Les environnements sont variés et colorés, ce qui enrichit l’expérience d’exploration. Chaque zone donne envie de s’y promener et de discuter avec les PNJ que l’on croise.
Le design des personnages est soigné, avec un style unique pour chacun. Même les villageois, qui ne sont pas au premier plan, bénéficient d’une attention particulière.

La musique
La bande-son de « Visions of Mana » est véritablement plaisante. J’aurais aimé qu’elle soit disponible sur les plateformes de streaming pour pouvoir l’écouter en dehors du jeu, mais ce n’est pas encore possible. J’espère que cela viendra avec le temps. La musique varie tout au long de l’aventure, et je me suis surpris à m’arrêter parfois pour en profiter davantage. Certains fans ont déjà partagé quelques extraits, mais j’attends avec impatience que l’équipe les mette officiellement en ligne.
Les sauvegardes
Si tu es à court de temps, il vaut mieux éviter de lancer une session de « Visions of Mana » à la va-vite, car l’immersion est rapide et intense. En revanche, il est important de noter que le jeu ne propose pas de sauvegarde automatique, même via le menu pause. Il faut se rendre à un point de sauvegarde, heureusement assez répandus sur la carte.

Même si tu peux penser qu’il est inutile de t’arrêter à chaque point, je te recommande de le faire, car cela te permet de soigner tes personnages. Tu disposes de dix emplacements de sauvegarde, ce qui te permet de gérer plusieurs parties ou de varier les sauvegardes, un atout non négligeable dans un JRPG. Chaque fichier de sauvegarde affiche des informations utiles comme le temps de jeu et la composition de ton équipe.
Les dialogues
Les dialogues dans « Visions of Mana » sont clairs et bien lisibles, que ce soit lors des cinématiques ou pendant le jeu. Toutefois, un fond pour mieux détacher les textes aurait été utile, car parfois ils se confondent un peu avec les décors en arrière-plan. Cela dit, l’interface reste agréable avec un design simple et efficace. Seule la flèche de défilement peut prêter à confusion en laissant croire qu’il y a plus de lignes de dialogue que réellement affichées.

Les temps de chargements
Les temps de chargement, bien que présents de manière sporadique, ne sont pas trop longs. Cependant, cela peut devenir un peu irritant si tu te trompes d’action, comme revenir en ville par erreur. Heureusement, des conseils apparaissent pendant ces chargements, offrant des astuces pour l’aventure. J’apprécie également l’effet parchemin ancien qui orne le menu des chargements, ajoutant une touche immersive.

Le Gameplay
Les contrôles de Vision of Mana sont simples à prendre en main, ce qui rend le jeu agréable à jouer. On n’a pas à se soucier de la complexité des touches, ce qui permet de se concentrer pleinement sur l’histoire. Si tu joues sur PC, tu peux utiliser une manette Xbox ou PlayStation. Le seul inconvénient que j’ai rencontré est l’obligation de jouer avec une manette filaire, ce qui réduit légèrement le confort de jeu. Cependant, cela reste un détail.


Le jeu propose des tutoriels qui apparaissent à l’écran pendant que tu joues. N’hésite pas à les lire si tu as besoin d’aide. Et si jamais tu oublies quelque chose, pas de panique : tu peux toujours consulter ces informations dans un menu accessible en mettant le jeu en pause. Cela te permettra de revenir dessus si tu as besoin d’un rappel.
Au fil de ton aventure, tu trouveras divers objets à récupérer, que ce soit dans des coffres, après des combats ou en les achetant dans des boutiques. Tout cela peut être géré dans ton inventaire.

C’est également dans l’inventaire que tu pourras consulter les statistiques de tes armes, ou encore changer l’apparence de tes personnages si tu souhaites un peu de variété durant l’aventure. Tout est bien organisé en différentes catégories : armes, armures, objets, compétences, etc.

Dans Vision of Mana, les compétences sont associées à des « graines de compétence ». Tu peux les attribuer à tes personnages, mais attention : chaque graine ne peut être utilisée que par un seul personnage à la fois. Si tu souhaites la transférer à un autre personnage, il te faudra la retirer ou en avoir une deuxième. Chaque graine améliore une compétence ou une statistique particulière, alors n’hésite pas à consulter ce menu régulièrement pour optimiser tes combos.

Tu disposes également de techniques de combat, très utiles lors des affrontements. Tu peux les assigner à des touches pour y accéder rapidement pendant les combats, via des raccourcis. Cependant, fais attention à tes points de magie (PM) pour ne pas en manquer en plein combat.
Les combats dans Vision of Mana sont dynamiques, ce n’est pas du tour par tour. Il te faudra donc attaquer, utiliser tes compétences et esquiver. Bien qu’il ne s’agisse pas d’un Dark Souls, certains affrontements demandent une approche technique. Fais donc attention à ta manière d’aborder les ennemis. Ce qui est bien, c’est que tu peux également gérer le comportement de tes coéquipiers : leur façon d’agir en combat, ou s’ils peuvent utiliser des objets pour économiser tes ressources.

En bas à gauche de l’écran, tu peux surveiller tes points de vie (PV) ainsi que ceux de tes alliés. Chaque ennemi a ses faiblesses, souvent associées à des éléments comme le feu ou la glace. Il te revient de découvrir ces faiblesses et d’adapter ta stratégie en conséquence. Toutefois, tes personnages ont aussi leurs propres vulnérabilités : empoisonnement, sommeil, etc. Si un combat te semble trop difficile, tu peux fuir en t’éloignant suffisamment de l’ennemi, sauf dans certains cas spécifiques. Cela peut te sauver la mise si tu es à court de soins ou d’objets de guérison. Dans le cas contraire, c’est le Game Over qui t’attend, surtout si ton personnage est dans l’incapacité de combattre, même avec des PV restants (ex. : endormi).

Le seul problème notable que j’ai rencontré dans le gameplay concerne les sauts. Lors de ma session, bien que j’aie eu accès au jeu avant sa sortie, j’espère qu’une mise à jour aura corrigé ce point. Les sauts sont parfois imprécis, et il m’est arrivé de me retrouver bloqué à certains endroits, sans avoir sauvegardé. Heureusement, j’ai trouvé une astuce en changeant de personnage pour me débloquer. Bien que cela soit un peu frustrant, cela ne m’est pas arrivé trop souvent.
l’option sans bordure timide
Je ne sais pas si cela a été corrigé depuis, mais en activant le mode « sans bordure », le jeu buguait et revenait en mode fenêtré. J’ai dû ajuster manuellement la résolution de l’écran pour obtenir un pseudo « sans bordure ». Personnellement, je trouve cela gênant, car voir la croix de fermeture et autres éléments de la fenêtre gâche un peu l’immersion. J’espère que cela a été corrigé pour les nouveaux joueurs.

Les DLC
Vision of Mana propose deux DLC, disponibles séparément ou inclus dans la version Deluxe :
1. Pack de costumes Mana : Ce DLC ajoute des costumes pour ton équipe. Cela peut être sympa, surtout si tu arrives à l’obtenir en solde, car le prix est un peu élevé pour quelques tenues.
- Disponible pour 08,99 €.
2. Pack de musiques Mana : Il te permet d’écouter des musiques issues des OST de la série Mana. C’est un petit plus pour les fans nostalgiques, mais là encore, le prix peut paraître élevé.
- Disponible pour 19,99 €.
Si tu optes pour la version Deluxe, ces deux DLC sont inclus.


Que vaut Vision Of Mana ?
Vision of Mana est un excellent JRPG. J’ai beaucoup apprécié l’opportunité de tester ce jeu, qui avait attiré mon attention dès son annonce. Ce fut une belle découverte pour moi. L’histoire est captivante et une fois plongé dedans, il est difficile de s’arrêter. On ne voit pas le temps passer, car il y a toujours quelque chose à faire, que ce soit dans la quête principale ou les quêtes secondaires.
Bien que j’aie eu accès au jeu avant sa sortie, je compte bien continuer à l’explorer pour découvrir tout ce qu’il a à offrir. Les amateurs du genre ne seront pas déçus. C’est un grand oui de ma part, et je le recommande aussi bien aux joueurs curieux qu’aux habitués. Ce jeu offre une belle aventure qui t’occupera pendant de nombreuses heures.
points positifs
- Une histoire captivante
- Une bande-son agréable
- Un gameplay simple et intuitif
- Des personnages attachants
- De nombreuses choses à faire tout au long de l’aventure
- La liberté d’exploration
- Des graphismes réussis
Points Négatifs
- Les sauts parfois imprécis
- Quelques bugs mineurs
- Certains moments linéaires qui limitent la liberté d’action
Towerborne est le dernier jeu de Stoic Studio. Ce studio a développé The Banner Saga. Un des meilleurs jeu de stratégie que j’ai pu voir à ce jour (un léger en dessous de X-com). Ils reviennent le 10 septembre 2024 avec un tout nouveau jeu nommé Towerborne. Un mélange entre un beat them all et un RPG disponible sur Xbox Séries et Steam.
Le point scénario
Le Beffroi constitue une lueur d’espoir et de sécurité parmi les ruines de l’humanité et de la Cité des Nombres, avec des monstres qui se cachent juste à l’extérieur des murs de la tour. Vous êtes un Ace, né de nouveau du royaume des esprits avec les compétences, le courage et la détermination nécessaires pour protéger les habitants du Beffroi. Avec des compagnons spirituels combattant à vos côtés, vous êtes destiné au combat.
Vous rencontrerez lors de votre aventure des compagnons haut en couleurs et disposant d’une histoire riche et intéressante.
Vous avez à disposition un outil de création de Ace vraiment complet. Pas moins de 7 catégories qui si elles ne sont pas aussi riches que l’outil de création de Baldur’s Gate 3 reste néanmoins agréable.

Towerborne une prise de risque réussie
Quand un studio change totalement son style de jeu, j’appelle cela une prise de risque. Et c’est exactement ce que nous offre Towerborne. Stoic Studio nous offre un Beat them all couplé à un RPG. Sur le papier c’est le rêve et une fois la manette en main c’est pareil.
En ce qui concerne la partie Beat them All. C’est classique, vous avancez sur un chemin et vous dézinguez tout ce qui bouge. Attaque légère, lourde et esquive seront de la partie. Vous disposerez aussi d’attaques spéciales que vous débloquerez en faisant avancer votre niveau de classe. A noter que côté prise en main, au clavier l’esquive se situe sur le bouton centrale de la souris ce qui est loin d’être pratique.
Coté progression, la cité des nombres est votre hub social, où vous trouverez tous les magasins, donneur de quêtes. Une fois sortie de la cité des nombres, votre carte est divisée en hexagone. Chaque hexagone est une session de combat qui vous prendra une bonne quinzaine de minutes et vous donnera à la fin accès à un coffre avec de l’équipement.

Un Rpg bien dosé
Ace dispose de 4 classes pour se créer son propre style de combat. Ces classes utilisent des armes bien particulières qui forgeront votre style de combat:
- L’épée et bouclier. Classe de base avec laquelle vous faites le tutoriel. C’est un compromis entre attaque et défense. Cette classe dispose de de la meilleure défense du jeu.
- Le warclub. classe qui dispose d’attaque à distance. Elle frappe très fort mais reste plutôt lente.
- Les gantelets. Classe spécialisée dans le combat en 1 contre 1. Cette classe frappe très très fort mais reste linéaire en termes de portée. Elle est capable d’enchaîner de nombreux combos en un temps record.
- Les dagues. Mon petit coup de cœur. Spécialisé dans la mobilité, ces capacités vous permettront d’attaquer vos adversaires d’un endroit où ils ne s’y attendent pas.
L’avantage de ces classes c’est qu’elle se complète. Et lors de vos sessions multijoueur, ce sera à vous de de trouver les bons partenaires. Vous serez aussi accompagné de petits familiers qui vous donneront accès une attaque spéciale liée à l’élément du familier équipé.
Côté équipement, il va falloir farmer, tuer des monstres, ouvrir des coffres. Je me suis surpris à vouloir farmer pour trouver la pièce d’équipement parfaite et à fouiller la carte. Tout cela pour trouver des cases bonus qui apportent des équipements en plus grand nombre.

Towerborne, des graphismes originaux.
Je dois dire que j’aime bien le cell shading, ça donne une certaine originalité. Et Towerborne m’a clairement séduit par son esthétisme. Les graphismes sont “doux” et fluides. C’est difficile à expliquer mais ces graphismes sont apaisants.
J’ai eu quelques soucis au lancement pour le connecter au jeu mais cela à vite été résolu. Pour le reste aucun ralentissement, aucun bugs technique ou graphique.

Conclusion de la preview de Towerborne
Towerborne à réussi à allier mes deux styles de jeu préférés. Ce mélange Rpg/Beat Them All est vraiment top. Sa partie RPG est fournie et promet de longues heures de jeu et sa partie Beat Them All est nerveuse et relativement difficile. Pour une preview je suis plus que satisfait. Towerborne est disponible en early access pour 24.99 euros sur Xbox et Steam.
points positifs
- Un Beat Them All nerveux et difficile
- Une partie RPG bien maitrisée
- Des graphismes plus que correctes
- Un scénario sympa (mais un peu convenu)
- Des PNJ haut en couleur.
positifs négatifs
- Uniquement en anglais
- Le bouton d’esquive est mal placé
Astrobot est la nouvelle exclusivité Sony. Sortie le 6 septembre 2024. Le dernier bébé de la Team Asobi édité par Sony Interactive nous offre un jeu de plateforme qui spoiler alert est un vrai chef d’œuvre de cette rentrée 2024. Cette aventure est disponible uniquement sur Playstation 5. Astrobot a été testé sur Playstation 5 et Playstation Portal.
Un scénario mignonnet
Vous incarnez Astro. Vous êtes le capitaine d’un vaisseau en forme de Playstation 5. Tout se passe bien, vous naviguez vous et vos 300 astro-potes dans l’immensité de l’espace. Ça danse, ça chante , bref c’est le paradis. Malheureusement, vous rencontrez un extraterrestre qui vous vole votre carte mère.
Votre vaisseau se retrouve en perdition et s’écrase sur une planète désertique. Une fois remis sur pied, vous vous rendez compte que vos 300 astro-potes ont disparu. Vous décidez alors de partir sur votre Dual-Speeder à la recherche des vos astro-potes dans les 5 galaxies aux alentours pour les ramener dans votre nouvelle base.
Votre première destination, la galaxie du Gorille où vous découvrirez les première fonctionnalité qu’Astro pourra utiliser pour sauver ces amis.
Sans être dingue, le scénario de base est vraiment bien amené. Je n’ai jamais joué à Astro Playroom et je le regrette maintenant. Astro est un personnage attachant de par ses mimiques. J’adore le “Oooooh noooo” qu’il crie lorsque vous chutez.

Un gameplay parfait !
Oui, c’est bien le mot qui convient. Je ne suis pas fan des jeux de plateforme pure et dur mais là j’ai juste adoré. Astro se prend en main quasiment instinctivement. Un bouton saut, un bouton d’attaque. Chacune des ces fonctions pouvant être chargées pour créer une attaque secondaire. Saut combat de boss, Astro ne dispose que d’un seul point de vie et le moindre contact vous tue.
Mais ce n’est pas tout lors de certains niveaux vous obtiendrez une fonctionnalité temporaire liée à un animal qui vous permettra d’avancer dans le jeu. Voici parmis les 15 capacités celles que vous trouverez en premier:
- Barkster le bulldog qui se transformera en sac a dos rocket pour traverser les vitres.
- Les gants Twinfrog qui vous transforment en un boxeur frénétique capable de distribuer des pain à distance, d’enfoncer les murs et de s’accrocher à des surfaces collantes. C’est ma capacité préférée !
- le singe Grimpeur qui vous dote de bras pouvant lancer des pierres et vous accrocher à des points d’accroche-banane. cette capacité dispose d’une fonctionnalité particulière car pour grimper au mur, vous devrez incliner votre manette (mais j’y reviendrais plus tard)
- La sac à doc Octopus, qui se gonfle afin de vous permettre d’atteindre des plateforme en hauteur.
- La montre qui vous permet de ralentir le temps pendant quelques secondes.
Mais ce n’est pas tout, car Astrobot utilise la manette Dual Sense de la façon la plus optimale possible. Par exemple, vous devrez souffler dans la manette pour activer certains passages. Cela ne vous suffit pas? vous devrez passer sur certaines dalles et faire attention à la vibration de votre manette pour trouver la dalle qui vous permettra de progresser.
Il faut aussi ne pas oublier que votre manette devra souvent être inclinée pour bouger votre vaisseau. Avec une manette classique c’est génial mais avec une Playstation Portal c’est plus “sportif” surtout lors de certains combats de boss.

Astrobot: une exploration immense !
Le cheminement d’Astrobot sera quasiment tout le temps le même. Vous devez débloquer votre Astro-satellite qui vous donnera accès à une des 5 galaxies du jeu. Une fois dans la galaxie, vous verrez 5 mondes, 4 seront bloqués à votre arrivée et c’est à vous de les débloquer en finissant le premier monde.
Une fois les 5 mondes terminés vous aurez accès au monde du boss. Et qui dit boss dit combat ultra épique ! les deux premier boss, le Gorille et la Pieuvre sont juste épique, on trouve assez rapidement la mécanique de combat et heureusement car chaque boss aura plusieurs phases qui changeront votre manière de le battre.
Mais le but principal dans Astrobot, c’est de retrouver votre Astro-potes. Ils sont au nombre de 300 et sont éparpillés dans chaque monde. Ils sont au nombre de 7 par monde mineur et deux par monde boss. Mais vous allez devoir fouiller car certains sont bien cachés et vous demanderont d’utiliser une capacité spéciale pour les trouver ou les débloquer.
Et ce n’est pas tout car après avoir battu le boss de la galaxie, vous débloquez un monde spécial en lien avec les bots que vous avez débloqué lors du niveau de boss. Par exemple, lors de la deuxième galaxie, vous sauvez Astro-Kratos. Et bien lors de ce niveau spécial, Astro se transformera en Kratos et pourra utiliser la hache du Léviathan pour utiliser les mêmes capacités que dans God Of War. Je trouve cette idée géniale !
Vous pensez que c’est fini ? Et bien non car sur la carte de sélection des mondes, pourra apparaître des évènements aléatoires qui vous débloquent des mondes cachés. Il faudra aussi fouiller dans ce niveau. mention toutes particulières aux niveaux liés aux touches des manettes (croix, rond carré et triangle). Ces niveaux sont ultra difficiles et vous apporteront un Astro-potes spécial (mais j’y viens).
Il faut aussi noter que vous pouvez récupérer des pièces ainsi que des pièces de puzzle (3 par niveaux) mais j’y viens dans le chapitre suivant.

Sauvez-les tous !
Comme expliqué plus tôt dans Astrobot, vous devez sauver vos amis. Ils sont au nombre de 300. Mais il y a deux types d’astro-potes. Les “normaux” et les “VIP”. Ces bots sont liés à une licence phare du jeu vidéo. Comme par exemple la saga God Of War, Ape escape, Resident evil etc.
Votre Hub se remplit donc au fur et à mesure de votre aventure. J’ai mentionné plus tôt que vous pouvez récupérer des pièces de puzzle. Ces dernières vous permettront de débloquer de nouveaux bâtiments qui certes seront optionnels mais tellement sympas. Votre premier bâtiment est une machine Gacha qui pour 100 pièces donnera un accessoire en lien avec un de vos Vip bot.
Il ya un total de 5 bâtiments à débloquer qui vous apporteront un bonus cosmétiques concernant votre Dual Speeder, ou même Astro.
Après chaque combat de boss, vous trouverez une partie de votre vaisseau Playstation 5 comme la mémoire interne. Après une phase de réparation qui utilisera des mouvements particulier de votre Dual Sense, cela vous débloque une nouvelle zone dans votre Hub.
Pour accéder à cette zone, vous devez demander à vos Astro-potes de vous aider. Vous trouverez à certains points un drone avec un nombre. vous devez avoir le nombre de bots adéquat qui pourront faire un pont, faire des lianes pour accéder à ces zones. Cela vous permettra de débloquer de nouveaux bots et des petits bonus esthétiques pour votre Hub.
Devoir récupérer 300 Astro-potes peut paraître effrayant mais au final cela se fait avec une facilité déconcertante et surtout dans la bonne humeur.

Astrobot, un coté technique rarement atteint
Je vous vois venir, certes Astrobot ne dispose pas d’autant de détail que par exemple Wukong. Malgré tout Astrobot est juste parfait de ce coté là. Les graphismes sont beaux et fluides. Aucun ralentissement (contrairement au jeu précédemment mentionné), aucun bugs, que du pure plaisir.
Mention spéciale pour l’ambiance musicale d’Astrobot. Je n’ai jamais laissé tourner un jeu pour sa musique d’ambiance. La musique du Hub par exemple avec sa mélodie un poil western est ultra entrainante ! Chaque niveau dispose d’une musique unique composée par Kenneth Young qui avait déjà travaillé sur les présente aventure d’Astro.
On est vraiment sur un sans faute côté technique et ça fait plaisir d’avoir un jeu aussi bon techniquement parlant.
Conclusion du test d’Astrobot sur Playstation 5
Je n’attendais rien de particulier d’Astrobot. N’étant pas un fan hardcore des jeu de plateforme j’avais même un poil peur de ne pas arriver à prendre Astro en main. Mais dès le début, le gameplay ultra intuitif et varié vous facilite la vie. Cette aventure est juste fantastique. On prend plaisir à refaire chaque niveau pour débloquer toutes les pièces de puzzle et les Bots. Cette aventure s’adresse aussi bien au plus jeune qu’au anciens. Allez y et foncez vous embarquer dans cette aventure. Astrobot est disponible depuis le 6 septembre 2024 sur Playstation 5.
points positifs
- Scénario sympa
- Gameplay parfaitement maitrisé
- Astro est ultra attachant
- Des combats de boss épique
- Graphismes au top
- Ambiance musicale géniale
points négatifs
- les niveaux spéciaux vraiment difficile
Prends ton balai et viens avec moi voir ton client !
Mika and the Witch’s Mountain est une aventure fantastique racontant l’histoire d’une jeune sorcière en devenir, qui livre des colis aux habitants d’une petite île. Explore chaque recoin et envole-toi dans le ciel grâce à ton balai. Ce récit initiatique te mènera au sommet de la montagne, à travers une histoire d’efforts, d’amitié et de solidarité.
Prends ton balai magique et découvre tous les secrets cachés dans la montagne tout en rencontrant ses charmants habitants. Travaille dur pour obtenir un balai assez puissant et atteindre ton objectif : grimper au sommet de la montagne !
Les menus
Les menus de Mika and The Witch’s Mountain sont plutôt mignons et très simples ; on ne se perd pas dans une multitude d’options. En plus, on a un avant-goût des designs du jeu en fond d’écran. Le menu est plutôt accueillant, avec une musique agréable. Même si je n’aurais pas choisi un fond aussi sombre, cela reste convenable. De plus, les textes sont lisibles, tout va bien.

On a le choix entre le menu des options, celui des crédits, ou encore démarrer une partie !

Le menu des options est plutôt réduit, mais suffisant pour un jeu de ce genre. J’aime bien le style visuel, même si le fond blanc pourrait être amélioré pour un meilleur confort visuel. Cela reste cependant lisible.
Bibbidi-Bobbidi-Boo, la sauvegarde est fait !
Pas de panique avec Mika and The Witch’s Mountain, les sauvegardes se font automatiquement ! Un symbole sur ton écran te l’indiquera. Fini les moments où tu oublies de sauvegarder ou tu quittes le jeu précipitamment. Ta progression sera toujours là, ce qui est très appréciable, car recommencer de zéro est rarement agréable.

Les graphismes
Les graphismes du jeu sont vraiment adorables. J’ai beaucoup apprécié le design ; cela fait du bien de jouer à un jeu de ce genre. On a envie de s’aventurer et de tout observer autour de soi. Les personnages sont bien réalisés, une agréable surprise ! Même si le jeu n’atteint pas les standards des dernières avancées graphiques, les amateurs de style cartoon ou manga s’y retrouveront parfaitement.
Que ce soit pour les petits ou les grands, même ceux qui ne jouent pas pourront profiter de l’aspect visuel comme s’ils regardaient un petit film d’animation.


La musique
La bande sonore est vraiment agréable et s’intègre parfaitement à l’univers du jeu. J’ai même pris plaisir à l’écouter en fond sonore. Elle ajoute à l’immersion beaucoup de chose, à mon avis, l’un des points forts du jeu. En plus, elle est disponible en ligne, donc tu peux l’écouter à tout moment. Dommage que parfois la musique s’arrête brusquement, laissant place uniquement aux bruits ambiants. Ce n’est pas fréquent, mais j’espère que cela a été corrigé.
Les dialogues
Dans Mika and The Witch’s Mountain, les dialogues sont plaisants. Bien que le jeu ne soit pas doublé, on dispose de sous-titres accompagnés de petits bruitages des personnages. Cela n’est pas gênant, car les sous-titres sont faciles à lire et le scénario simple à comprendre.


J’apprécie aussi les petits symboles dans les lignes de dialogue, ainsi que les changements de couleur pour certains détails. Ce sont des petits ajouts sympathiques.

En passant près des personnages, on peut aussi lire des bulles de dialogue, même si elles n’apportent rien à l’histoire. Cela reste une bonne idée.
Le gameplay
Le gameplay de Mika and The Witch’s Mountain est simple et facile à prendre en main. Tu peux te promener à travers des paysages agréables ou voler sur ton balai. Cependant, il te faudra un peu de patience et d’adresse pour maîtriser le vol, mais cela s’améliorera avec le temps. Le but principal est de livrer des colis aux habitants et de gagner de l’argent. Cela paraît simple, mais en réalité, c’est plus complexe : tu dois éviter d’endommager les colis, les mouiller, ou les cogner, sous peine de voir ta note diminuer à la fin de la livraison.



La carte du jeu est assez grande, avec plusieurs lieux à découvrir, chacun ayant son propre style. Ouvre bien l’œil pour ne rien manquer ! Le jeu est assez guidé, mais reste plaisant, et il y a toujours une certaine liberté d’exploration.

Un petit détail apprécié est la possibilité de lire des pancartes pour éviter d’ouvrir la carte et ainsi gagner du temps !
Mignonnerie et petit tutoriels !
Mika and The Witch’s Mountain possède un côté adorable en dehors des graphismes : tu peux caresser des petits chiens ! Même si j’aurais aimé pouvoir le faire plus souvent, c’est un petit plus qui n’est pas toujours présent dans les jeux vidéo.

Les tutoriels sont bien conçus, car ils ne surchargent pas le joueur d’informations. Chaque explication est accompagnée d’un petit dessin et d’un texte court, ce qui rend l’apprentissage agréable.

Que vaut Mika and The Witch’s Mountain ?
Mika and The Witch’s Mountain est un jeu très sympa, aussi bien pour les enfants que pour les adultes. Il est difficile de s’arrêter une fois que l’on commence à jouer. Le style graphique et la musique sont de véritables atouts, et le jeu n’est pas très cher ni trop gourmand en espace. De plus, il est jouable à la manette, ce qui est un avantage si tu préfères éviter le clavier et la souris.
Le seul bémol est que le jeu n’est pas encore disponible sur toutes les plateformes, mais cela devrait changer avec le temps. Malgré l’absence de traduction des succès, cela ne nuit pas à l’expérience. Pour moi, c’est un véritable coup de cœur, je le recommande vivement !
Points positifs
- Graphismes adorables
- Musique immersive
- Prix abordable
- Peu gourmand en espace
- Gameplay agréable
- De nombreuses choses à faire
points négatifs
- Quelques ajustements nécessaires pour le balai
- Pas de version Playstation et Xbox
Prépare ta serviette et ta bouteille d’eau, c’est l’heure de faire du sport !
Fais équipe avec Hatsune Miku ! Esquive, frappe, et enchaîne les coups de poing pour te remettre en forme dans le mode Boxe classique ou dans le tout nouveau mode « Exercice avec Miku », qui propose des chansons originales de tes personnages Piapro préférés. Bouge et amuse-toi tout en t’entraînant à la maison.
Fitness Boxing aide les joueurs à maintenir une routine d’exercice quotidienne en proposant un large éventail d’options d’échauffement, différents niveaux de difficulté, ainsi que la possibilité de travailler certains mouvements spécifiques. Lin et Evan, les moniteurs habituels de la série, sont toujours présents. Toutes les fonctionnalités de soutien à l’exercice, telles que les tampons quotidiens qui enregistrent ton historique d’entraînement ou le système de gestion des objectifs, restent inchangées. Mais cette fois-ci, Hatsune Miku sera là pour te guider dans ton parcours fitness !
Les menus
Les menus de Fitness Boxing feat. Hatsune Miku sont simples mais efficaces, et la navigation est facile. Ils sont bien organisés, et en plus, tu es accueilli par la célèbre chanteuse virtuelle Vocaloid. Tu auras accès à de nombreuses informations, telles que ton temps de jeu et un calendrier pour suivre ta progression sportive. Tu pourras même t’entraîner avant ta séance principale, qui regroupe plusieurs exercices.
Tu auras également accès à tes statistiques pour savoir quoi retravailler, à ton profil, et à d’autres options que nous aborderons plus tard.

Le menu des options est plutôt complet, donc n’hésite pas à y jeter un coup d’œil. Il est assez intéressant, même si je n’ai pas tout exploré. Par exemple, j’apprécie la suppression de certains exercices, mais je suis moins fan de la validation automatique des mouvements.


Un petit bémol concernant les menus : le décor. J’aurais aimé un peu plus de diversité ou même la possibilité de le personnaliser.
Les graphismes
Les graphismes de Fitness Boxing feat. Hatsune Miku sont plutôt agréables, correspondant à ce qu’on peut attendre de ce type de jeu. Les fans de Vocaloid seront sûrement ravis des différents fonds visuels pendant les séances. C’est rafraîchissant de voir Miku dans un jeu autre que les habituels jeux de rythme.

Même si les décors sont colorés et plaisants, n’oublions pas que c’est sur la Nintendo Switch, donc les graphismes restent limités par rapport à des consoles plus puissantes, mais c’est tout à fait convenable pour cette plateforme.
La musique
Dans ce jeu, la bande sonore est essentiellement composée de titres Vocaloid, un style apprécié par de nombreuses personnes, dont moi-même. Cependant, ce jeu est clairement destiné aux fans ou aux curieux de ce genre musical. Si tu n’aimes pas ce style, il est peu probable que tu sois tenté d’y jouer.
Personnellement, je trouve les musiques sympas, même si j’en aurais aimé davantage. Peut-être que des mises à jour ou des DLC viendront enrichir le contenu musical, vu le grand nombre de chansons disponibles dans l’univers Vocaloid.
Dis maman, c’est quoi le Vocaloid ?
Vocaloid (ボーカロイド, Bōkaroido) est un logiciel de synthèse vocale développé par Yamaha Corporation qui permet à l’utilisateur de créer des chansons en entrant des paroles et des mélodies. Le logiciel peut modifier la prononciation, ajouter des effets comme le vibrato ou ajuster la dynamique et le ton de la voix. Initialement disponible en anglais et en japonais, il est désormais disponible dans plusieurs autres langues.
Les personnages Vocaloid sont extrêmement populaires au Japon, et certains jouissent également d’une notoriété internationale. Parmi les plus célèbres, on peut citer Kagamine Rin, Kagamine Len, Megurine Luka, Gakupo Kamui, SeeU, Kaito, et bien sûr, Hatsune Miku.
La première Vocaloid française est sortie à l’état de prototype le 19 Septembre 2014. Elle s’appelle
Alys et est développée par le studio amateur VoxWave sur le logiciel CeVIO (une alternative à
Vocaloid, car Yamaha n’a pas accepté le portage de celle-ci sur son logiciel). Son premier tube,
intitulé « Dans mon monde », a déjà été écouté par presque 100 000 internautes ! Elle est le fruit
d’une collaboration de jeunes talents montants d’internet (La réalisatrice du clip n’a que 17 ans à l’époque !).
Alys est revenue avec une deuxième chanson le 11 Novembre 2014, intitulée « Avenir ». Chanson
pensée dans un style beaucoup plus sombre, Shindehai (le compositeur) donne libre cours à son
talent de musicien en créant un son entre Jpop (pop japonaise) et Metal.
Les partenaires et la boutique
Dans ce menu, tu pourras choisir avec qui tu souhaites faire du sport, car Hatsune Miku n’est pas la seule disponible. Actuellement, il y a quatre personnages, mais il est possible que d’autres soient ajoutés au fil du temps. Cela pourrait être intéressant, bien qu’il serait préférable de garder des personnages liés à Miku pour ne pas perdre l’essence du jeu.
Les personnages disponibles sont :
* Kagamine Rin
* Kagamine Len
* Megurine Luka



Dans la boutique, tu pourras acheter des tenues pour personnaliser les personnages, certaines pouvant être débloquées en jouant. J’espère que de nouvelles tenues seront ajoutées à l’avenir. Ces articles se débloquent en accumulant des points gagnés en jouant.


Tu pourras aussi acheter de nouvelles musiques pour diversifier la bande sonore lors de tes séances d’entraînement. Il y aura de quoi faire !

Le gameplay
Après avoir renseigné tes informations personnelles (taille, âge, poids et objectif), tu pourras commencer à jouer ! Ne t’inquiète pas, ces données peuvent être protégées pour que toi seul y aies accès.
Les commandes sont simples. Avant de commencer, on te rappelle les bases, comme mettre la dragonne au poignet ou bien tenir la manette correctement. Pour jouer, tu utiliseras les joy-con et tu pourras même jouer à deux pour te motiver à faire du sport avec quelqu’un d’autre.

Le jeu consiste à suivre le rythme en effectuant des mouvements qui seront notés et comptabilisés dans ton score final. Les mouvements sont reconnaissables par des schémas et des couleurs, mais il faudra être attentif aux deux côtés.

Certaines séances sont plus difficiles que d’autres, et tu pourras également voir les coups à réaliser pour chaque étape du programme. N’oublie pas de faire des étirements pour éviter les blessures !

À la fin de chaque séance, tu recevras des résultats et des encouragements de la part de ton partenaire. Le système de score est plutôt original et bien dans le thème. Il te permet de repérer tes points faibles pour t’améliorer la prochaine fois.
N’oublie pas de t’hydrater pendant les séances, un petit rappel est fait régulièrement.
Enfin, au fur et à mesure de ta progression, tu débloqueras des défis qui te rapporteront des points supplémentaires, utilisables dans la boutique. Pense aussi à faire les missions quotidiennes pour obtenir encore plus de points !

Un petit souci d’écriture
Le jeu ne présente pas de gros problèmes, mais j’ai remarqué une petite erreur dans certaines lignes de dialogue. Ce n’est pas très gênant, et cela devrait être corrigé dans une future mise à jour j’espère.

Que vaut Fitness Boxing feat. Hatsune Miku ?
Honnêtement, je ne suis pas une grande fan des jeux de sport, mais celui-ci m’a attirée ! La collaboration avec Miku m’a intriguée, étant une grande fan de ce personnage. Je voulais voir ce que cela donnait, et pourquoi pas me mettre un peu au sport. Finalement, je suis plutôt satisfaite, même si mon corps souffre un peu !
En soi, on s’amuse bien, et si cela peut encourager les gens à faire un peu de sport, c’est une bonne chose. On peut le faire chez soi, à l’abri des regards, ce qui est un plus pour ceux qui n’aiment pas aller à la salle.
La collaboration avec Miku est une bonne idée, et cela pourrait attirer plus de joueurs. Reste à voir les ajouts futurs ! Le seul bémol est le prix, que je trouve un peu élevé pour ce type de jeu. À mon avis, il vaudrait mieux l’acheter en promotion si tu souhaites l’essayer.
points positifs
- La musique
- Les costumes
- Le Gameplay simple
- Le choix des partenaires
- Les graphismes
- Le mode multijoueur
Points négatifs
- Un prix un peu élevé
- Des ajouts futurs seraient bienvenus
- Certaines lignes de dialogue à revoir
2BAD GAMES continue son parcours avec une série de jeux indépendants de qualité, comme 2URVIVE, BRUTAL RAGE et Broken Mind. Cette fois, Tony DE LUCIA, talentueux développeur français, a choisi de revenir à ses racines avec 3XTINCTION, un twin-stick shooter dans la lignée de 2URVIVE. Souvenez-vous, c’était il y a déjà 7 ans, le 22 août 2017, que ce petit studio encore inconnu sortait son premier jeu sur Xbox. Aujourd’hui, avec 3XTINCTION, on peut dire que 2BAD GAMES nous offre un véritable cadeau. Ce nouveau titre démontre l’évolution spectaculaire du studio et confirme leur immense potentiel.
Twin Stick shooter TURBO !
3XTINCTION est un Twin Stick Shooter, un jeu de tir en vue de dessus où le joueur contrôle son personnage à l’aide de deux joysticks : l’un pour se déplacer et l’autre pour diriger les tirs. L’univers de 3XTINCTION prend place dans le même cadre que celui de 2URVIVE, où des hordes de zombies attaquent sans relâche un ou plusieurs joueurs. Votre mission est simple : survivre aux vagues incessantes de zombies et autres créatures monstrueuses.

Commençons par le menu principal de 3XTINCTION. La première chose qui frappe, c’est la fluidité. Il est rare de voir un menu aussi clair et réactif. Vous naviguez facilement entre cinq onglets en utilisant les touches LB et RB de votre manette. Le premier onglet, « Missions », vous permet de visualiser les missions disponibles ainsi que les joueurs connectés à la session. Vous pouvez créer une mission, si vous le souhaitez, ou par exemple, modifier votre bannière de jeu. L’onglet suivant, « Armurerie », vous propose de choisir votre classe parmi cinq options, de changer vos armes, ou de les améliorer grâce aux points accumulés durant vos sessions de jeu. Les trois autres onglets vous permettent de choisir votre protagoniste, de débloquer des compétences, ou de consulter les défis à relever.

Passons maintenant aux environnements, avec pas moins de six lieux différents pour dézinguer du zombie. J’ai un faible pour l’église avec son gros cercueil qui nous rappelle que, si on ne gère pas bien son inventaire, on pourrait bien finir dedans. Il y a aussi cette forêt, où chaque apparition d’araignée me dissuade de sortir pour un footing nocturne. L’ambiance est volontairement sombre et chaque carte regorge de détails, témoignant d’un travail titanesque pour maîtriser le moteur graphique, qui ne montre aucun signe de faiblesse face aux hordes de zombies.

Que vous jouiez en ligne avec un(e) ami(e), en local, ou même seul avec un bot contrôlé par l’IA, vous avez le choix entre des missions prédéfinies ou la possibilité d’en créer une de toute pièce. Cinq modes de mission sont disponibles, dont « 2URVIVE », où il faut tenir 10 vagues, « PROT3CTION », où il s’agit de protéger un scientifique, ou encore « 3XTERMINATION », où vous devrez détruire des œufs pour empêcher une nouvelle pandémie. Bien entendu, la difficulté et le lieu du combat sont entièrement paramétrables.

Les crédits et étoiles collectés au cours de vos parties vous permettent de recruter de nouveaux mercenaires, certains déblocables en relevant des défis. Vous pouvez également améliorer vos compétences avec ces étoiles, rendant votre personnage plus réactif, en augmentant la vitesse, le temps de rechargement, ou encore la portée des armes. Les défis vous permettent de débloquer des bannières, des personnages emblématiques des franchises de 2BAD GAMES, ou encore des sacs à dos personnalisés pour votre mercenaire. C’est un excellent moyen de prolonger la durée de vie du jeu tout en obtenant un look unique pour votre personnage, plus difficile à obtenir qu’un autre débloqué simplement avec des crédits.

Jouabilité
Si vous êtes familier avec ce genre de jeu, vous savez que la jouabilité est un élément central pour profiter pleinement de l’expérience. 2BAD GAMES a pris soin de peaufiner cet aspect à la perfection. Les mercenaires se déplacent avec une fluidité remarquable, même lors des vagues les plus intenses, où une horde de zombies et d’araignées surgit en même temps. Ce point crucial qu’est la jouabilité assure une prise en main excellente, permettant d’enchaîner les parties sans frustration, et sans jamais blâmer le gameplay pour une défaite.
Graphismes

Pour ceux qui connaissent les précédents titres de 2BAD GAMES, la surprise sera de taille. L’évolution graphique entre 3XTINCTION et son prédécesseur, 2URVIVE, est impressionnante. Les cartes sont extrêmement détaillées, le jeu maintient un framerate stable même avec une foule de monstres à l’écran, et aucune anomalie n’est à signaler, que ce soit en ligne ou en local. Tony De Lucia nous livre un travail exceptionnel, donnant l’impression de jouer en local, même en ligne, tant l’expérience est fluide.

Les détails abondent : les cartouches qui s’accumulent au sol pendant les tirs, les effets de fumée colorée, et les environnements variés qui sont tous d’un réalisme frappant. Le bestiaire, composé de zombies et d’araignées, est également soigné. Comme on dit, ce sont les détails qui font la différence, car ils sont souvent la première chose que l’on remarque lorsqu’on prend le temps d’analyser plus en profondeur.
Multijoueur en Ligne
C’est une première pour 2BAD GAMES : 3XTINCTION propose un mode multijoueur en ligne. Vous pouvez inviter un(e) ami(e) à se joindre à vous pour dézinguer des zombies et ces grosses araignées gluantes. Une simple invitation suffit pour que votre ami(e) rejoigne votre partie, où vous, en tant qu’hôte, pouvez choisir entre les missions de base ou créer une mission sur mesure. Pour un premier essai, 2BAD GAMES frappe fort. Tout est fluide, sans le moindre bug lors des connexions ou invitations, démontrant une fois de plus le savoir-faire de Tony De Lucia. Pour une première incursion dans le multijoueur, c’est un véritable succès.
Ambiance Sonore
Les musiques d’ambiance accompagnent vos aventures à la perfection, avec des sons de piano incisifs et des notes de violon qui ajoutent une touche de tension. Les thèmes sont variés et s’intègrent naturellement dans le gameplay, créant une atmosphère immersive. Les bruitages des armes, les sons de pas, les grognements des monstres, et les éléments environnementaux sont tous impeccablement réalisés. Chaque note, chaque effet sonore a été minutieusement travaillé, offrant une expérience auditive irréprochable.
Conclusion

Avec 3XTINCTION, 2BAD GAMES nous livre un Twin Stick Shooter remarquable, sublimé par une ambiance apocalyptique captivante. Pour un jeu en vue de dessus, les graphismes sont impressionnants, et la fluidité du gameplay rivalise avec les plus grands titres AAA. Vous serez plongé dans un univers où morts-vivants et araignées géantes vous attendent, le tout servi avec un mélange de finesse et de brutalité. L’introduction d’un mode multijoueur en ligne est une excellente initiative, surtout pour un studio qui n’avait jamais exploré ce type de gameplay auparavant.
Pour terminer sur une note plus personnel, un pack premium est également disponible en DLC, ajoutant de nouveaux mercenaires et des bannières. Tony De Lucia a précisé que ce pack a surtout pour but de soutenir son studio dans ses futurs développements, plutôt que d’apporter des améliorations au gameplay. Soutenir un studio indépendant comme 2BAD GAMES est essentiel et nous seront toujours la pour appuyée et encouragée son travail qui soit bon ou mauvais. Vraiment, venez découvrir ses œuvres et la qualité de travail réalisé par Tony De Lucia pour chacun de ses jeux. Il reste difficile pour un développeur indépendant de maintenir des finances solides pour continuer à créer des jeux.
3XTINCTION est disponible aujourd’hui au prix de 9.99€ ainsi que le Premium Pack 1 qui est quant à lui disponible au prix de 3.99€ ou si vous le voulez un pack réunissant le jeu avec le pack premium pour 12.99€ ce qui vous donne 1€ de réduction, tout cela dans un premier temps sur Xbox Séries et Xbox One. (Il sera disponible prochainement sur Steam, Playstation 5 et Nintendo Switch)
SITE 2BAD GAMES: https://www.2badgames.com/
X 2BAD GAMES: https://x.com/2badGames
3XTINCTION XBOX STORE: https://www.xbox.com/fr-FR/games/store/3xtinction/9nkt1sjjndl4
PREMIUM PACK 1: https://www.xbox.com/fr-FR/games/store/3xtinction-premium-pack-1/9NLZBMJ38VDR/0017
3XTINCTION + PREMIUM PACK 1: https://www.xbox.com/fr-FR/games/store/3xtinction-deluxe-edition/9PGVMXPNXCNB/0017
points Positifs
- Prise en main
- Techniquement très solide
- Multijoueur en ligne
- Menu simple et rapide
- Les parties s’enchaine et on ne s’en lasse pas
- Moins de 10€
Points négatifs
- Seulement 2 joueurs en ligne ou local (pour chipoter)
- Rien d’autre à signaler à Si les araignées j’aime pas !!
Roots Of Yggdrasil est le dernier né du studio Manavoid Entertainment, un studio québécois (tabarnak a tous les copains) plus que prometteur avec des jeux au concept original. Sortant le 6 septembre, nous allons tenter de survivre au Ragnarok dans un rogue-like narratif pour la survie des viking.
Un poil de scénario
La Ragnarok est arrivé et après la bataille opposant les dieux viking aux géants, Midgard est dévasté. Une brume noire déferle sur le monde et seule une poignée de survivants essaye de lui échapper. Comment ? En montant au sommet d’Yggdrasil l’arbre monde de la mythologie viking. Par chance un Valkyrie à pris les choses en main. Elle établit une colonie nommée Holt d’où elle peut lancer des expéditions pour récolter l’énergie suffisante afin de faire voler son drakkar volant.
Pour le coup le scénario est vraiment original, ce n’est pas tous les jours que l’on nous présente un scénario post apocalypse viking. De plus cela reste cohérent avec la vraie histoire racontée par cette mythologie sans pour autant coller parfaitement au mythe.

Roots of Yggdrasil
Comme expliqué plus tôt, votre but est simple, arriver à la cime d’Yggdrasil mais le chemin est parsemé d’embuche. Après un tutoriel un petit peu long vous voilà au Holt votre HUB de départ. Cet endroit épargné par la brume noire vous sert de base, vous pourrez y modifier vos compétences et autres bonus qui faciliteront votre aventure.

Comme dans tout bon rogue-like, vous allez perdre souvent. Mais chaque défaite sera une victoire, vous apportant des graines vous permettant de vous donner des bonus pour le reste de vos boucles (nom de chaque partie). Cela vous apportera aussi des caisses de matériel vous permettant de débloquer de nouveaux bâtiments dans le Holt.
Ces bâtiments vous offriront des bonus en général. Comme par exemple commencer avec un bonus d’une ressource, ou un batiment gratuit. C’est vraiment intéressant de devoir jouer afin d’optimiser le placement des bâtiments pour en retirer le meilleur rendement possible.

Chaque boucle sera unique, vous y rencontrerez des événements aléatoires pouvant vous octroyer des bâtiments uniques, des bonus de ressources ou des améliorations de pouvoirs. C’est vraiment agréable d’avoir une partie vraiment unique.
Un gameplay plutôt technique
On rentre dans le gros de Roots Of Yggdrasil. Et ce n’est pas peu dire car on nous offre un gameplay vraiment technique. C’est un jeu de placement qui pourra vite vous faire rager ! Lorsque vous arrivez sur une île, vous devez y placer une colonie afin de récolter de l’énergie sur les racines d’Yggdrasil. Pour cela vous devez cumuler des ressources. Au nombre de 4.
Avec ces ressources, vous allez pouvoir implanter des bâtiments tout en faisant attention aux restrictions que chaque bâtiment a pour être poser. Par exemple, une caserne demande 3 habitations pour pouvoir être poser. Vous allez devoir habilement placer vos bâtiments.
Vous commencez chaque îles avec une zone restreinte, la première chose à faire est de placer des habitations, afin de monter un palier de population qui débloque de nouveaux bâtiments. Ensuite, il vous faudra placer des casernes pour créer des ressources de guerre qui ouvriront de nouvelles routes vers les racines d’Yggdrasil.
Mais ce n’est pas aussi facile, chaque racines vous demandera une ressources particulières afin de fleurir et vous offrir son énergie. Il vous sera demandé de récolter un nombre particulier de racines pour passer à la suivante. Et tout cela dans un temps donné. Car la brume noire se répand et si votre drakkar se fait submerger c’est game-over.


Graphiquement original
Roots Of Yggdrasil utilise une sorte de cell shading plutôt sympa a regarder. C’est un choix plutôt judicieux car le rendu est sympa. Je sais que ce type de graphisme est parfois décrié mais là, forcé de constater que cela rend vraiment bien.
Rien a dire en termes de bugs et autres soucis, c’est fluide, joli, rien de particulier à dire.

Conclusion
Roots Of Yggdrasil est une belle surprise. J’aime beaucoup les rogue-like et celui-là a le mérite d’être original. Pas de combat, juste du placement et de la construction. C’est difficile à prendre en main au début mais finir une boucle est juste jouissif. Le Holt est une plus une zone vraiment sympa à prendre en main pour optimiser chacune de vos boucles. Pour conclure, avec un rapport qualité prix au top, je ne peux que vous recommander Roots Of Yggdrasil sur steam qui sort le 6 septembre.
Points positifs
- Un gameplay technique
- Un scénario original
- Graphiquement sympa
- rapport qualité/prix au top
- Aspect rogue like bien maitrisé
Points Négatifs
- Compliqué à prendre en main
- Parfois frustrant
Après le succès de The Quarry, qui s’était distingué par un casting exceptionnel et avait suscité de grandes attentes, Supermassive Games s’associe avec Behaviour pour donner vie à l’univers de Dead by Daylight dans un jeu narratif. Bien que le lore de DBD soit déjà très riche et diversifié, ce nouvel opus introduit des personnages inédits pour élargir encore davantage cet univers captivant. Mais est-ce que cette nouvelle collaboration fonctionne vraiment ? C’est ce que nous allons découvrir dans ce test !
Une vieille Aciérie comme lieu de désespoir
The Casting of Franck Stone nous plonge dès les premières minutes en 1963, dans la ville de Cedar Hills, où une vague de disparitions inexpliquées sème la terreur. Nous commençons l’aventure dans la peau de Sam Green, un policier à la recherche d’un jeune garçon disparu. Ses investigations le mènent à l’ancienne aciérie de la ville, un lieu sinistre que le shérif local a curieusement négligé de fouiller en profondeur. Rapidement, on comprend que quelque chose cloche : l’endroit est jonché de morceaux de corps humains, jusqu’à ce que Sam se retrouve face à un homme prêt à sacrifier un bébé devant le fourneau. C’est ici que le jeu prend véritablement son envol, avec des choix cruciaux qui influenceront le cours de l’histoire. Sans trop vous en révéler, vous allez vous retrouver dans une situation périlleuse dès le début. Le premier QTE (Quick Time Event) vous mettra à l’épreuve, alors que vous luttez pour survivre avec le moins de blessures possible, ou pire, en subissant de lourdes séquelles.

Une fois le prologue terminé, marqué par l’apparition d’un mystérieux personnage caché, le jeu nous fait suivre deux temporalités distinctes, mais intimement liées. La première se déroule en 2024, où l’on suit Madi et Linda, invitées chez Augustine avec une autre personnage que personne ne connait, Stan. Augustine est une femme d’affaires avec une étrange obsession pour l’horreur, et elle tente de racheter des bobines de films à nos trois protagonistes. Ces bobines réunissent le premier film réalisé par Linda et ses amis, intitulé « Aciérie Assassine », qui joue un rôle central dans l’intrigue. La seconde temporalité nous ramène en 1980, durant le tournage de ce film, où, vous l’aurez deviné, rien ne se passe comme prévu.
Je ne vais pas vous en dire plus sur l’histoire, que je préfère vous laisser découvrir par vous-même, mais sachez qu’elle est captivante et bien construite. Compté environ 6H pour venir à bout une première fois de l’histoire. Chaque personnage a un rôle crucial à jouer, et au fur et à mesure que l’intrigue progresse, on dévoile les véritables intentions d’Augustine et l’histoire de Franck Stone, le tueur au cœur de cette histoire. Contrairement à d’autres jeux, ici, l’identité du tueur est connue dès le départ, et tout s’articule autour de lui avec une maîtrise impressionnante. Les éléments narratifs de « Dead By Daylight » font également leur apparition, avec des références à l’entité et au brouillard, mais j’y reviendrai plus tard.



Pour cette production, Supermassive Games s’est montré plus généreux en termes de personnages jouables. En solo ou en coopération avec des amis, vous pouvez incarner l’un des cinq personnages disponibles. J’apprécie particulièrement cette possibilité, car elle permet d’explorer des chemins narratifs auxquels on n’aurait peut-être pas pensé, chaque joueur ayant véritablement le destin de son personnage entre ses mains. Il existe de nombreux embranchements dans l’histoire, et pas moins de 16 fins différentes à découvrir, avec bien sûr l’option classique des jeux Supermassive : sauver tout le monde ou voir tous les personnages mourir.

On implémente du DBD à cette histoire narrative mais pas que !
The Casting of Franck Stone est une aventure narrative captivante, bien que sa structure reste familière. L’histoire nous invite à suivre les personnages tout en explorant minutieusement chaque recoin pour découvrir des éléments de lore ou des objets utiles pour progresser. Au fil de l’aventure, nos survivants devront tout mettre en œuvre pour rester en vie et protéger leurs amis. Comme mentionné précédemment, vous serez souvent confronté à des choix, qu’il s’agisse de dialogues ou d’actions à entreprendre. Certains choix vous offriront un peu de répit pour réfléchir et anticiper les conséquences (attention, certains sont de vrais pièges !), tandis que d’autres exigeront une décision en à peine dix secondes, vous obligeant à réagir rapidement. Ces choix auront aussi un effet sur la relation que vous pouvez avoir avec vos amis et qui pourra ouvrir de nouveaux éléments de dialogue lors de nos choix.

À certains moments clés, des tests d’habileté feront leur apparition, marquant l’intégration de l’univers de Dead By Daylight dans le jeu. Ces tests sont identiques à ceux que l’on retrouve dans le multijoueur asymétrique. Vous pourrez réussir ces épreuves à la perfection, mais attention : un seul échec peut entraîner la mort ou une blessure, ce qui impactera négativement le déroulement de l’histoire. On retrouvera également les fameux générateurs qui ouvriront des passages. Cependant, leur présence est limitée, et un seul d’entre eux aura un véritable impact sur le timing, crucial pour éviter les ennuis. Même au niveau des QTE, j’ai ressenti que, dans le cheminement que j’ai suivi, mes personnages n’étaient pas vraiment en danger, ce qui atténue un peu la tension.



Mais ce n’est pas la seule touche de Dead By Daylight dans cette aventure. Le jeu regorge de petites références au titre original. Par exemple, le masque de la Chasseuse est exposé chez une antiquaire, et d’autres objets sont également présents dans l’étrange collection d’Augustine. De plus, certains collectibles à récupérer tout au long de l’histoire sont des poupées représentant les tueurs les plus emblématiques de l’univers DBD. L’entité et le brouillard font également leur apparition, jouant un rôle modeste mais significatif dans le dénouement de l’histoire.


En plus de ces petites interactions, Supermassive Games a introduit quelques nouveautés dans son univers. La première innovation est l’implémentation de séquences où l’on utilise un objet spécifique : ici, la caméra de tournage du groupe d’étudiants et amis, qui servira à traquer Franck Stone lors des poursuites. Cette fonctionnalité rappelle un peu l’utilisation de la lampe torche dans le jeu multijoueur, pour ceux qui apprécient les analogies.

La deuxième grande nouveauté, qui plaira à de nombreux joueurs, est l’ajout de la salle de montage. Accessible après avoir terminé le jeu une première fois (ou dès le début pour ceux ayant la version Deluxe), cette salle permet de revisiter les moments clés et les chapitres de l’histoire. On pourra non seulement voir le pourcentage de joueurs ayant fait les mêmes choix, mais aussi identifier les moments où une mort aurait dû se produire. Un autre bonus appréciable est la possibilité de relancer un chapitre pour récupérer un collectible manqué, offrant ainsi une seconde chance de découvrir ce que cette scène renfermait. On se sent presque comme un réalisateur, décidant de ce qui doit être conservé ou non dans le film, et cette nouvelle fonctionnalité apporte une dimension supplémentaire au jeu que j’ai vraiment appréciée.

Graphismes et Audio
Visuellement, The Casting of Franck Stone est un véritable petit bijou ! La modélisation des décors et des personnages est tout simplement remarquable, avec des angles de caméra soigneusement choisis, des animations et des expressions faciales d’un réalisme saisissant, et un jeu d’ombres et de lumières parfaitement maîtrisé. La qualité des textures est impressionnante, témoignant du soin que Supermassive Games a apporté à chaque détail. Sur la version testée (PS5), le jeu tourne impeccablement, sans le moindre bug pour gâcher l’immersion dans cet univers.


Côté casting, après l’impressionnante distribution de The Quarry, on se retrouve ici avec des acteurs moins connus, mais tout aussi talentueux. Parmi eux, Tobi Bakare (Sam), vu dans Kingsman, Lucy Griffiths (Linda), Rebecca LaChance (Chris), Miles Ley (Franck Stone), Hannah Morrish (Augustine), Andrew Wheildon-Dennis (Jaime), Díana Bermudez (Madi & Bonnie) et Idris Debrand (Robert). Bien que ce casting soit moins prestigieux, la qualité du jeu d’acteur est indéniable. Les doublages en anglais sont excellents, et les voix françaises ne sont pas en reste, offrant une performance tout aussi convaincante. Et pour une fois, la synchronisation labiale est impeccable ! L’ambiance sonore, accompagnée d’une musique immersive, est parfaitement réussie, avec même quelques sonorités empruntées au jeu asymétrique.
Conclusion
The Casting of Franck Stone est un véritable coup de cœur ! Tout en restant fidèle aux codes des jeux Supermassive, le studio a brillamment réussi à intégrer un univers déjà établi dans une expérience narrative, en nous plongeant cette fois dans l’histoire d’un tueur déjà connu. Le jeu offre une immersion totale dans une ambiance où l’adrénaline, les frissons et les choix difficiles sont omniprésents, même si les QTE et la sensation de danger sont légèrement atténués. Les petits ajouts, comme l’utilisation de la caméra, sont intéressants et mériteraient d’être encore plus développés. Quant à la narration, aux graphismes et à l’audio, ils sont d’une telle qualité qu’on se croirait devant un film. Clairement, j’ai envie de voir l’univers de Dead By Daylight encore plus exploité dans ce genre de jeu, car cela lui va à ravir. Espérons que ce ne soit pas juste une collaboration ponctuelle entre Supermassive et Behaviour, mais le début de quelque chose de plus grand.
Points positifs
- Une expérience cinématographique d’exception
- Le nouveau chapitre du Lore de DBD exploité
- Un casting peu connu mais de grande qualité
- Atmosphère maîtrisée et bande-son sublime
- Des embranchements et choix qui ont de vrais impacts
- Bonne rejouabilité
- L’ajout de la salle de montage
- La fin
Points négatifs
- Pas énormément de QTE
- Petite impression d’un manque de danger
Preserve est est un jeu de construction naturelle relaxant dans lequel vous faites prospérer un écosystème dynamique en plaçant astucieusement des plantes et des animaux de manière à créer une symbiose parfaite. Dernier né du studio Bitmap Galaxy. Il est disponible sur Steam depuis le 8 Août 2024.
Un concept simple
Autant être clair de suite, ce test sera court. En effet, il n’a aucun scénario. Mais toutefois le concept en lui-même compense largement cette absence.
Dans Preserve, vous devez reconstituer un des 4 biomes disponibles. Chaque biomes dispose de sa faune et de sa flore particulière. Chaque biomes dispose de plus d’un action unique et spécifique au biome en question. Ainsi dans le biome marin, vous pourrez contrôler la profondeur du sol afin de pouvoir mettre certaines plantes.
Votre but est d’atteindre un palier en marquant des points. Vous disposez de cartes qui une fois posées vous rapportent des points. Et dans Preserve, le but est de faire des associations de 3-6-9 cartes identiques pour maximiser vos points.
Une fois que vous arrivez à votre palier, vous débloquez une extension de votre biome plus de nouvelles cartes. C’est assez intéressant de chercher le meilleur endroit pour combiner vos cartes et y installer un maximum de d’animaux identiques. Et cette idée de triples est à maîtriser de suite car si vous faites la bonne combinaison, c’est le jackpot de point assuré.

Preserve et son mode puzzle
Hors ce mode bac à sable sympathique, vous avez accès au mode puzzle qui se résume ainsi. Vous avez un nombre limité de cartes sur une portion limitée d’un biome et vous devez marquer un nombre de points défini avec ce nombre de cartes. il va falloir vous creuser la tête afin de placer vos cartes au bon endroit. Il y a 20 épreuves par biomes soit 80 épreuves.

Graphiquement mignon
Preserve reste ce que j’appelle un petit jeu, alors il ne faut pas espérer des graphismes de folie. Mais cela reste très correct en termes de graphismes et de fluidité. C’est coloré, les illustrations sont juste magnifiques.
Et cerise sur le gâteau, le peu de bugs rencontrés sont résolus avec une rapidité assez rare.

Conclusion de la preview de Preserve sur Steam
Preserve est un puzzle game qui est clairement intéressant. Même si on note une absence de scénario, le gameplay d’une simplicité enfantine couplé à des graphismes qui colle parfaitement au concept nous offre un jeu super sympa parfait pour jouer avec des enfants. Toutefois, je trouve son prix de 12.49 euros légèrement élevé.
Pros
- Parfait pour les enfants
- Concept simple et efficace
- Graphismes correct
- Difficultés bien dosée
Cons
- Pas très palpitant
- Peut être un peu cher
Et toi, si tu partais à l’aventure, que ferais-tu ?
Sous Velev se cache un royaume insoupçonné. Un explorateur découvre un immense vide à l’intérieur de la Terre et ne pénètre pas dans l’obscurité attendue, mais dans un monde éclatant où technologie et nature coexistent harmonieusement. Ce domaine inexploré regorge de créatures, de monstres et de gemmes jamais vus auparavant. Ainsi commence la grande quête de l’explorateur.
Les menus
Les menus de Velev sont plutôt simples, un style assez familier dans certains jeux. Je trouve qu’ils restent cependant assez légers lorsqu’on y regarde de plus près, même si je pense que dans la version complète du jeu, d’autres éléments viendront s’y ajouter. Pour cette démo, on a tout de même accès à l’essentiel.

Oui, c’est en anglais pour le moment. Malheureusement, cela peut être un défaut de cette petite démo. Mais que les non-anglophones se rassurent, le jeu sera sans doute bien traduit en français.

Même au niveau des options, on ne se perd pas dans un flot d’informations, on s’y retrouve très facilement. Bien que cela reste tout de même trop léger à mon goût, je pense que pour ce type de jeu, cela devrait suffire.
Les graphismes
Les graphismes de Velev sont plutôt simples, peut-être même un peu trop d’ailleurs. Alors oui, c’est tout de même agréable à regarder, on n’est pas face à une bouillie de pixels, mais je m’attendais à quelque chose de plus spectaculaire, surtout après avoir vu certaines images sur Steam, etc. En tout cas, les décors sont sympathiques, on a hâte d’en voir plus, mais pour cela, il faudra bien s’aventurer !

Un petit éventail de personnages
Pour ce test, nous avions accès à quelques classes de personnages pour l’aventure. D’autres seront probablement disponibles une fois le jeu sorti. Chacune d’elles est assez différente, et il est intéressant de toutes les tester au moins une fois, on peut être agréablement surpris.
Tu pourras jouer :
* Guerrier
* Magicien
* Voleur
* Ranger




Chacun a ses propres capacités, mais tu pourras également voir lequel est le plus difficile à jouer grâce à la petite jauge située sous la description de chaque classe ou rôle, si tu préfères. Aucune personnalisation pour le moment, à part le nom de ton personnage.
Pas de panique, si jamais tu veux en savoir plus sur tes pouvoirs, une fiche détaillée est disponible pour chaque personnage !

Le Gameplay
Le gameplay de Velev est assez complexe. Le problème ne vient pas des touches, même si ceux qui ne sont pas habitués au combo clavier-souris se sentent un peu laissés de côté. Le jeu ne plaisante pas en matière de difficulté. Il te faudra du temps pour vraiment tout maîtriser, ce qui risque malheureusement de rebuter certains joueurs moins familiers avec ce genre de jeu.
Tout se déroule en vue de dessus, même si on aura parfois quelques menus, comme pour l’inventaire ou les objets que l’on récupère.

Mais rassure-toi, tu ne seras pas seul. Tu pourras être rejoint par un inconnu ou par tes amis, ce qui peut vraiment rendre certains passages plus agréables. La petite carte en bas à droite est assez sympathique, même si, je l’avoue, je pense qu’on pourrait faire mieux.

Ce qui est agaçant, c’est qu’à partir d’un certain point, la carte devient plus limitée, ce qui t’obligera à avancer sous peine de mourir si tu restes dans la zone violette. J’avoue que cela me semble peut-être un peu excessif ; c’est bien pour nous pousser à nous aventurer, mais pourquoi ne pas l’introduire plus tard ou dans un autre mode de jeu ?

L’inventaire est plutôt simple, avec des objets adaptés à chaque style de personnage. Attention à ne pas trop en prendre, car ta capacité de charge n’est pas très élevée.
Un peut de shopping ?
Dans Velev, tu pourras acheter des objets chez le marchand avec de l’argent en jeu. Encore une fois, tu pourras trouver des objets pour plusieurs personnages, certains offrant de petits bonus. À toi de bien les utiliser.


Le choix des marchands est plutôt original : il te suffira de cliquer sur la petite maison pour choisir. Cependant, il te faudra accumuler pas mal d’argent, car certains articles semblent assez chers.
Que vaut Velev ?
Velev peut être intéressant pour ceux qui aiment ce type de jeu, ou même pour les curieux. Pour ma part, je dois avouer que je suis un peu mitigé. Autant c’était sympathique, autant j’étais un peu intrigué par la page de Steam, etc. Je me suis laissé tenter, mais je ne pense pas être le public cible de ce jeu. Je doute donc de m’investir davantage. Il a de bonnes qualités, en s’inspirant d’idées déjà vues mais en y ajoutant leur petite touche personnelle. Cette aventure sera sûrement plus agréable avec des amis plutôt qu’avec des inconnus, c’est le problème de certains jeux de ce genre, hélas. Reste à voir le prix maintenant.
Points Positifs
- La faible taille du jeu
- Un gameplay plutôt bien pensé
- Le design sympathique
Points négatifs
- La complexité du jeu
- Un manque de musiques supplémentaires
- Un manque de personnalisation
Sans faire grand bruit, Sony, en collaboration avec Firewalk Studio, a lancé cet été un nouveau hero shooter baptisé CONCORD. Dans un marché déjà saturé par des géants comme Overwatch ou le très attendu Marvel Rivals prévu pour la fin de l’année, ce jeu tente de se faire une place, malgré les critiques qui l’ont précédé avant même sa sortie. Alors, est-ce que CONCORD réussit à tirer son épingle du jeu, ou s’agit-il d’un échec cuisant ? La réponse n’est pas aussi tranchée que cela : ce n’est ni un chef-d’œuvre, ni un désastre total, mais quelque chose entre les deux.
Un univers à la Gardien de la Galaxie
Concord est un jeu compétitif en mode 5v5 où deux équipes de Freegunners s’affrontent dans des combats en JcJ sur différentes cartes dispersées à travers la galaxie. Leur objectif ? Remplir des contrats risqués tout en récoltant un maximum d’informations. Avant de plonger dans le gameplay en lui-même, je souhaite mettre l’accent sur un aspect souvent négligé : l’histoire et le lore du jeu. En effet, le studio a fait le choix audacieux d’intégrer un lore riche directement dans le jeu.

Certains joueurs pourraient penser que l’ajout de cinématiques brise le rythme, surtout dans un jeu multijoueur. D’autres pourraient se demander si c’est vraiment pertinent dans ce genre de jeu. Pour ma part, je suis ravi de pouvoir explorer l’histoire des protagonistes et de plonger dans l’univers de CONCORD. Pour cela, un menu appelé Guide Galactique sera mis à notre disposition. Chaque semaine, ou même simplement en jouant et en progressant, nous aurons l’occasion de découvrir de nouvelles facettes de l’histoire qui entoure cet univers fascinant. L’influence des Gardiens de la Galaxie est palpable, que ce soit dans le design des Freegunners ou dans l’ambiance générale du jeu, et je suis convaincu que nombreux sont ceux qui, comme moi, apprécieront cette esthétique. Le fait est que ça fonctionne parfaitement et enrichit l’expérience de jeu.


Un gameplay sans folie
Après cette introduction, passons au cœur du jeu. Dès son lancement, Concord propose des affrontements en 5v5 avec trois modes de jeu principaux, des classiques que l’on retrouve dans la plupart des titres de ce genre. Le premier mode, Rixe, comprend deux sous-modes : Match à Mort par Équipe et Chasse au Trophée, qui est une version modifiée de l’élimination confirmée où il faut récupérer les plaques des ennemis abattus. Cependant, le jeu manque cruellement d’originalité et, surtout, les parties sont bien trop courtes. Pour remporter la victoire, il suffit d’atteindre 30 points, ce qui arrive très rapidement en 5v5. Pourtant, certaines parties s’éternisent jusqu’à la fin du temps imparti, notamment à cause de la taille disproportionnée des cartes pour cette configuration, ou lorsque les équipes préfèrent camper dans leur coin plutôt que d’aller au combat.
Cette sensation de longueur se ressent encore plus dans les autres modes de jeu. Prise de pouvoir inclut Contrôle de Zones et Chasse au Signal, où l’objectif est de capturer des zones pour accumuler des points et remporter la partie. Le mode Rivalité, quant à lui, propose des sous-modes comme Récupération et Occupation, où il s’agit de récupérer des zones ou de poser une bombe sans possibilité de réapparition pendant la manche, un classique des jeux compétitifs.


Pour moi, c’est là que Concord montre ses faiblesses. Les combats manquent de dynamisme, et on a souvent l’impression de ne pas faire assez de dégâts. Beaucoup de Freegunners se retrouvent à devoir sacrifier leur personnage pour faire avancer les choses. Ce n’est pas vraiment un problème d’équilibrage des Freegunners, car ils sont globalement bien conçus, mais plutôt un souci lié à la structure des modes de jeu et à la taille des cartes. On a souvent l’impression d’arriver trop tard aux combats, ce qui se traduit par un nombre de kills assez faible, ce qui est frustrant pour un jeu de tir compétitif. Finir une partie avec seulement 5 kills, 10 assistances et 2 ou 3 morts laisse un goût amer.


D’ailleurs, en parlant des Freegunners, les 16 personnages disponibles au lancement sont bien équilibrés. On retrouve les classiques rôles de TANK, DPS et Healer (Soutien), similaires à ce qu’on peut voir dans d’autres jeux de type hero shooter. Chaque personnage a sa propre arme et deux compétences spécifiques. À chaque mort, on peut changer de personnage, et chaque équipe doit être composée de personnages différents. Ce que j’apprécie particulièrement dans Concord, ce sont les variations de personnages qu’il est possible de débloquer simplement en jouant. Ces variations conservent les mêmes compétences et armes, mais modifient légèrement l’aptitude de combat. Par exemple, Lennox, dans sa première variation, recharge son arme pendant une esquive, tandis que dans la seconde, il dispose de plus de munitions dans les chargeurs de ses deux pistolets. J’espère que le studio continuera à développer ces variantes, peut-être en introduisant des changements plus significatifs comme des types de munitions différents. C’est un aspect que je trouve vraiment intéressant et que je voudrais voir approfondi.

Une progression lente, mitigée, mais gratuite
Bien que CONCORD soit payant, tout ce qui est inclus dans le jeu et à venir reste gratuit et s’articule autour du système de progression. Ce dernier est assez classique, basé sur l’expérience acquise en jouant. À chaque partie, vous gagnez de l’expérience pour les éliminations, les assistances, et la capture d’objectifs. De plus, vous recevez toujours un peu d’expérience pour avoir terminé une partie, et un bonus supplémentaire en cas de victoire. Cette expérience vous permet non seulement d’augmenter votre niveau de joueur, mais aussi celui des Freegunners que vous utilisez pendant la partie. À chaque montée en niveau, vous débloquez un élément cosmétique, qu’il s’agisse de skins pour vos Freegunners ou leurs armes, de poses, et bien d’autres encore. Il y a une grande variété de cosmétiques à obtenir, même si, à mon goût, il manque un peu de diversité dans les tenues pour nos Freegunners et leurs armes, ou même des récompenses plus rares pour avoir atteint certains paliers.

J’apprécie beaucoup ce système de progression, surtout parce qu’il récompense les efforts investis dans le grind. Cependant, le véritable problème réside dans la répartition de l’expérience, qui est mal équilibrée. En moyenne, vous gagnez 5 à 6K d’expérience par partie. Cela peut sembler correct, mais je suis au niveau 31 avec environ 15 heures de jeu au moment où j’écris ces lignes, et il devient de plus en plus difficile de monter en niveau. Pour atteindre un nouveau palier, il me faut désormais près de 80K d’expérience, et le montant requis augmente à chaque nouveau niveau. Je dois avouer qu’actuellement, le grind est bien trop laborieux.
Heureusement, il existe des défis pour vous aider. Il y a des défis quotidiens, hebdomadaires, saisonniers, et d’autres variantes. Cependant, là encore, l’équilibrage laisse à désirer. Les défis quotidiens ne rapportent que 500Xp chacun, tandis que les hebdomadaires vous en rapportent environ 25K Xp. Bien que les contrats quotidiens soient illimités, les défis hebdomadaires sont limités à seulement cinq par semaine. En gros, cela vous fait gagner environ 125K d’expérience, soit l’équivalent de deux niveaux par semaine grâce à ces défis. C’est assez peu, d’autant plus que certains défis sont soit trop faciles, soit longs à accomplir. Quant aux défis saisonniers, ils ne rapportent que 2,5K d’expérience chacun, et sont souvent assez longs à terminer.


En somme, bien que le grind pour obtenir des récompenses soit gratifiant, le processus de leveling est extrêmement frustrant à cause de sa lenteur excessive.
Enfin, concernant les trophées de CONCORD, obtenir le platine prendra du temps, mais ne sera pas particulièrement difficile. La majorité des trophées sont liés au leveling de chaque personnage (jusqu’au niveau 10) ou du compte joueur, ainsi qu’à l’accomplissement de 50 éliminations pour chaque personnage. Le défi le plus long sera probablement de remporter 100 parties, mais surtout d’atteindre le niveau 100 de votre compte.
Graphisme & Audio
L’un des points forts incontestables de CONCORD réside dans sa qualité graphique exceptionnelle. Le design des Freegunners est tout simplement époustouflant, avec un réalisme qui frôle la perfection. Chaque détail est soigneusement travaillé, ce qui rend les personnages incroyablement vivants. Les environnements de jeu, avec leurs couleurs éclatantes, ne sont pas en reste. Les cartes sont magnifiquement conçues, et chaque nuance de couleur semble avoir été choisie avec une grande précision pour créer une atmosphère immersive. Les effets d’ombre sont particulièrement remarquables, au point qu’ils peuvent influencer directement votre expérience de jeu, en vous offrant parfois un avantage stratégique, ou au contraire, en vous mettant en difficulté selon la situation.


Les cinématiques du jeu sont un véritable régal pour les yeux, à tel point qu’elles pourraient donner envie d’avoir un mode solo, rien que pour les mettre encore plus en valeur. De plus, le jeu est d’une fluidité exemplaire. Sur PS5, je n’ai constaté aucune perte de FPS, ce qui contribue grandement à l’expérience de jeu. J’imagine que sur un PC configuré avec des paramètres graphiques au maximum, le rendu visuel doit être tout simplement bluffant, offrant une immersion encore plus profonde.

En ce qui concerne l’audio, CONCORD ne déçoit pas non plus. Le son des armes est parfaitement en accord avec l’univers du jeu, ajoutant une dimension supplémentaire à l’immersion. Chaque coup de feu, chaque bruit ambiant est soigneusement conçu pour renforcer l’atmosphère unique du jeu. Les musiques sont également en totale harmonie avec l’action et les environnements, apportant une énergie supplémentaire à chaque moment clé. Le fait que le jeu soit entièrement doublé en français est un autre point fort, et la qualité du doublage est véritablement impressionnante. On sent clairement les huit années de développement du jeu dans ces aspects et témoigne du soin apporté par l’équipe de développement pour offrir une expérience aussi immersive et aboutie.
Conclusion
CONCORD n’est pas le naufrage annoncé. Certes les joueurs vont le bouder d’une part par sa non gratuité et aussi car il existe mieux. Au final, CONCORD fait le travail mais rien de plus. Il ne propose rien d’innovent et il est même handicapé par des modes de jeu classique qu’on peut retrouver dans un Call of Duty. En plus de cela, il n’est pas aider par un système de progression que je trouves catastrophique fait que je commence à me lasser de devoir grind le jeu. Espérons que Sony et Firewalk écoute le retour des joueurs pour le lancement de la saison 1 en octobre qui emmènera de le nouveauté gratuitement, mais surtout rectifiera j’espère l’aspect du jeu.
Note Finale : 14/20 : Pourquoi cette note? Difficile de donné plus. CONCORD fait le travail mais l'exécution est brouillon. Il ne révolutionne pas le style et reste sur du classique. A voir avec le temps ... Si on leur en laisse. J'ai passer un peu plus de 15H sur CONCORD débloquant 26/52 Trophées.
points positifs
- L’univers proposé
- Du Lore à foison avec la carte galactique
- Les Freegunners (design / capacités)
- Graphiquement au top !
- Tu payes une fois et le reste est gratuit
Points négatifs
- C’est mou et on ne fait pas vraiment de Kills
- Mode de jeu classique
- Un système de progression inégale
Milestone nous propose cette année un nouveau Monster Jam intitulé SHOWDOWN, avec un nouveau championnat, le Showdown Tour, qui inclut pas moins de trois États des USA et une multitude de défis à réaliser, garantissant une durée de vie gigantesque. Ajoutez à cela une modélisation encore plus poussée des Monster Trucks et une prise en main accessible à tous, et vous obtenez un cocktail explosif pour passer de bons moments à plusieurs.
SHOWDOWN !
Dans ce tout nouveau Tour, vous avez trois régions à parcourir pour relever une multitude de courses et de défis : Death Valley, le Colorado et l’Alaska. La première région, Death Valley, propose quatre zones distinctes à explorer, avec de nombreuses courses et défis. On y trouve des courses sur circuit, des épreuves de horde, parfois un peu rapides, et divers autres défis permettant de débloquer progressivement de nouvelles régions dans chaque État.

Après un didacticiel simple et efficace, commence un périple où l’on enchaîne rapidement chaque course proposée. Grâce à la licence officielle, vous aurez à choisir un Monster Truck parmi une liste de grands noms de la catégorie. Pour ne citer qu’un exemple, celui que je considère comme le plus grand pilote de la catégorie : Grave Digger. Ce nom emblématique a traversé l’histoire des Monster Trucks, avec plusieurs générations de pilotes, de père en fils. En tout, 40 véhicules sont disponibles mais il faudra pour beaucoup d’entre eux, les débloquer via des défis ou simplement pendant l’aventure en les affrontant.

Bien que le jeu soit sous licence officielle, le studio nous propose une version plus accessible de ce sport atypique, qui attire de plus en plus de fans à travers le monde, y compris dans nos contrées. À vrai dire, même à quelques kilomètres de chez moi, des représentations de Monster Trucks sont organisées chaque année par des Français bien décidés à faire connaître cette discipline.
Revenons à l’essentiel : la course. Le but des différentes courses est, bien sûr, de gagner, mais aussi d’engranger le plus de points possible avec style. Les défis, comme obtenir un certain nombre de points ou finir la course en première position, sont parfois un peu répétitifs, mais l’envie de continuer à jouer reste intacte. La diversité des environnements et des véhicules proposés nous pousse constamment à vouloir accomplir les cartes, débloquer toujours plus de défis et prolonger ainsi la durée de vie du jeu, qui est vraiment appréciable. Comme on dit parfois, on en a pour notre argent.

En dehors du mode carrière, vous pouvez également essayer le mode multijoueur, proposant des courses en ligne ou en écran partagé. Malheureusement, à l’heure où j’écris ce test, je ne peux pas encore vous parler en détail du multijoueur, car le jeu n’est pas encore sorti. Le mode Garage permet de choisir trois Monster Trucks qui seront utilisables dans chaque mode, ou de vous entraîner sans relâche dans le Training Ground, une carte offrant la possibilité d’améliorer vos compétences de conduite et de mieux comprendre le maniement d’un Monster Truck. Une boutique pour de futurs DLC est également présente, mais elle n’était pas encore active lors de mon test.
En conclusion, Monster Jam Showdown est une édition plus que complète, réunissant un grand nombre de défis sur une multitude de parcours, dans une ambiance aussi fun qu’accessible à tous, avec une jouabilité vraiment excellente.
Prise en main

Parlons justement de la jouabilité. Avec une approche simple et intuitive, le stick gauche servira, comme d’habitude, à diriger le Monster Truck, tandis que le stick droit vous permettra de contrôler les roues arrière, ce qui facilite les virages et les figures de style, comme par exemple réaliser des donuts à l’infini. La puissance phénoménale des Monster Trucks vous permettra d’accomplir des cascades incroyables sur les terrains de jeu proposés. En prenant le temps de vous familiariser avec les commandes, vous deviendrez un pilote hors pair, capable de manipuler ces monstres avec aisance et précision. Il sera bien sur possible de personnalisé la difficulté afin de ce familiariser avec le titre qui reste tout de même assez exigent.
Graphismes

Force est de constater une nette amélioration de la modélisation des Monster Trucks. Si vous enlevez la carrosserie en fibre, vous serez stupéfait. Le système de suspension et les amortisseurs sont visibles avec un niveau de détail impressionnant. C’est un superbe travail qui donne un cachet incroyable pendant vos sessions. Globalement, les environnements et la qualité d’affichage sont plus qu’honnêtes pour un jeu sans prise de tête. On ressent que le studio Milestone n’a pas bâclé son travail.
En ce qui concerne le son des V8, c’est parfait : c’est audible au maximum et on ressent bien la puissance des gros moteurs V8 américains. Si vous aimez entendre rugir votre Monster Truck, vous ne serez pas déçus. Quant à la musique, on retrouve des thèmes de bonne qualité qui vous accompagneront tout au long de votre périple, sans jamais vous donner envie de couper le son.

Son et Musique
Concernant les sons des V8, c’est du parfait : le rendu est optimal et on ressent pleinement la puissance des énormes V8 américains. Si vous aimez entendre rugir votre Monster Truck, vous ne serez pas déçus. Pour la musique, on retrouve des thèmes de bonne qualité qui vous accompagneront tout au long de votre périple, sans jamais vous donner envie de couper le son.

Conclusion
Monster Jam Showdown remplit parfaitement son rôle : il vous offre le plaisir de conduire ces énormes monstres sur roues géantes. Bien que cette discipline ne soit pas la plus raffinée, en y jouant, vous réaliserez qu’un sport typiquement américain peut être à la fois sérieux et bien plus complexe qu’il n’y paraît. Conduire un Monster Truck n’a pas de prix, mais Milestone a su en fixer un avec ce jeu vidéo. Même sous licence, cela reste à ce jour la meilleure expérience pour découvrir cet incroyable sport qu’est le Monster Jam.
POSITIF
- Durée de vie
- Jouabilité
- Modélisation au top des Monster
- Prix modéré
NEGATIF
- Défis un peu répétitif
- Il faut aimer les Monster Truck
- Carte d’entrainement pas assez grande
Toi aussi, tu rêves d’une autre vie ?
InZOI est un jeu de simulation de vie réaliste où tu peux vivre continuellement de nouvelles histoires à travers diverses situations de la vie. inZOI : Character Studio introduit la fonction de personnalisation des personnages, te permettant de modifier et d’améliorer l’apparence de tes avatars, appelés Zois. Grâce à des graphismes époustouflants, réalisés avec Unreal Engine 5, et plus de 250 points de personnalisation, tu peux créer le personnage de tes rêves ! La technologie d’IA générative d’inZOI, intégrée à l’appareil, permet une personnalisation plus facile et plus variée. Le « Studio » dédié te permet de prendre de superbes photos de ton Zoi en utilisant différentes expressions faciales et poses. Une fois ta photo prise, tu peux la partager facilement sur la plateforme UGC intégrée, « Canvas », et interagir avec les créations des autres joueurs. Les créations téléchargées à l’aide de « inZOI: Character Studio » resteront disponibles sur « Canvas » et seront réutilisables lors de la sortie officielle d’inZOI.
Les menus
Les menus de la démo d’inZOI sont plutôt mignons et sympathiques ! Après avoir créé un compte sur Krafton, tu peux voir un chat, cette boule de poils avec laquelle tu peux interagir en cliquant dessus !
En haut à droite se trouve le lien vers le Discord du jeu, où tu peux discuter avec tous les fans qui attendent la sortie du jeu. Juste à côté, tu as l’option pour ajouter le jeu à ta liste de souhaits sur Steam, ainsi qu’une petite icône qui indique ton compte au milieu avec l’ordinateur.

On peut accéder aux options et commencer une nouvelle partie.
Le menu des options est vraiment bien fourni pour une petite démo. Les fans de ce genre de menus auront de quoi se réjouir.


Canvas : Le réseau social d’inZOI
Canvas, c’est quoi ? Eh bien, c’est une sorte d’Instagram, où toutes les photos de ton Zoi peuvent être mises en ligne ! Les autres joueurs peuvent voir, s’abonner et liker ta publication. Tu pourras aussi personnaliser ta page pour attirer d’autres utilisateurs.



Canvas est accessible en dehors du jeu, via ton navigateur internet. J’espère que cette fonctionnalité sera maintenue, voire développée, avec une application mobile similaire à HoYoLAB (qui regroupe toutes les actualités des jeux du HoYoverse).
Peut-être verras-tu quelques-unes de mes créations…

La publication sur le site est très simple : il te suffit de télécharger des images pour illustrer ta publication, de choisir celle à mettre en avant, d’ajouter un nom, une description, etc. C’est assez rapide à faire !
Les graphismes
InZOI propose des graphismes agréables et vraiment beaux. Je me demande ce que cela donnerait sur un ordinateur très puissant ! Cela change un peu de certains styles que l’on voit habituellement. Je suis néanmoins surprise que les configurations minimales requises ne soient pas plus élevées, rendant le jeu plus accessible à un plus grand nombre. Hélas, je le vois mal sur console, car cela nécessiterait probablement un gros travail d’optimisation, mais ce ne sont que des suppositions.



Les designs et animations sont réussis, offrant une bonne expérience dans cette démo de création. Maintenant que l’équipe a démontré son savoir-faire, il reste à voir ce que cela donnera en jeu. Peut-être verrons-nous d’autres démos, comme la création de maisons ou des approfondissements sur les Zois.
La musique
La bande sonore d’inZOI est apaisante, parfaite pour calmer notre esprit et laisser libre cours à notre imagination. Cependant, le manque de variété dans les OST peut vite tourner en rond. Pour l’instant, aucune musique n’est disponible en ligne, du moins pas de playlist officielle. Nous avons simplement accès à celle-ci grâce à un joueur ou une joueuse qui a testé la démo, ce qui peut te donner un avant-goût !
Gameplay
La prise en main de la démo d’inZOI est plutôt simple, même pour ceux qui ne sont pas à l’aise avec le combo clavier-souris ! Tu n’as aucune limite de temps, tu peux donc créer et recréer à ta guise. La démo est en français, ce qui la rend accessible aux non-anglophones. Espérons que le jeu complet le sera aussi, même si pour l’instant, Steam indique le contraire.
La création d’un Zoi se fait de manière assez simple. D’abord, il te faudra choisir un prénom et un nom de famille. Ensuite, il faudra choisir l’âge de ton personnage parmi les catégories suivantes :


– Enfant
– Jeune Adulte
– Adulte
– Personne d’âge moyen
– Personne âgée
Le genre est peut-être encore limité pour l’instant, mais chacun y trouvera son compte. Il est précisé que l’identité sexuelle est encore en développement, donc pas de panique !
Pour la personnalisation, j’ai créé deux jeunes adultes : une fille et un garçon. Je testerai probablement d’autres tranches d’âge plus tard.


Pour le visage, tu pourras changer la couleur de peau et la forme du visage. C’est très simple : il suffit de jouer avec les points à l’écran à l’aide de ta souris. En la déplaçant, tu verras les changements en temps réel.


La personnalisation des cheveux et des yeux est tout aussi simple. Tu pourras modifier la coiffure, la couleur des cheveux (en entier ou par mèches), et choisir la couleur des yeux, ainsi que la forme des sourcils et des cils.
Le maquillage est également possible, la personnalisation est donc assez poussée.

Tu pourras ensuite choisir le type de physique que tu souhaites pour ton Zoi, mais attention, cela ne pourra pas être modifié après la création !



Pour les vêtements, tu pourras choisir parmi plusieurs catégories. Certains vêtements permettent de changer leur couleur, mais malheureusement, ce n’est pas possible pour tous. Là encore, tu pourras générer une texture par IA, à condition que ton ordinateur puisse le gérer. Sinon, un message te préviendra.
Une fois que tu as choisi la tenue de ton Zoi, du haut au pantalon ou à la jupe, et aux chaussures, tu pourras passer à la suite. En plus des accessoires, tu pourras également choisir le vernis à ongles de ton personnage. (Espérons qu’il y aura plus de choix une fois le jeu sorti.)


C’est plutôt complet, même si je trouve dommage de ne pas pouvoir modifier la voix ou d’autres petits détails. Mais je pense que ces aspects seront approfondis dans le jeu complet. On peut le voir avec le menu « Vie désirée » à gauche.
Quel caractère pour ton Zoi ?
Une fois la création terminée, tu pourras accéder au menu « Caractère ». Ce menu est bien pensé et intriguant. J’ai hâte d’en voir plus.


Ce menu est composé de plusieurs onglets. Il suffit de cliquer sur l’un d’eux pour voir à quoi il correspond. Chaque option est accompagnée d’une petite description en bas de l’écran. Chacune d’elles apporte des malus et des bonus. Le choix est limité à un seul caractère par Zoi, donc il faudra bien réfléchir avant de te lancer.

Une fois le caractère sélectionné, il apparaîtra à l’endroit prévu.
Le seul petit bémol ici est la taille de l’écriture, qui pourrait être légèrement plus grande à mon goût.
Dites cheese !
Tu pourras garder un souvenir de ton Zoi avec l’avant-dernière fonctionnalité de cette démo ! Le mode photo d’inZOI est plutôt sympa et pourra être enrichi à l’avenir.

Tu pourras choisir parmi plusieurs expressions et poses, et bouger la caméra pour choisir l’angle souhaité. Tu peux aussi choisir si c’est un portrait ou un paysage. Comme dans beaucoup de modes photo, tu pourras laisser ton personnage bouger et capturer une image au bon moment. Il y a aussi un bouton de pause, caché derrière le rappel des touches en bas à gauche. Si le fond gris ne te convient pas, tu peux aller dans l’onglet « Studio » en bas à gauche pour le changer.
Je suis un peu déçue que le personnage ne puisse pas bouger dans le décor ou que l’on ne puisse pas ajouter des objets pour le faire asseoir à une table, par exemple. Mais bon, c’est une démo, on aura sûrement plus de possibilités par la suite.
Une nouvelle vie commence !
Après tout cela, on peut avoir un aperçu des lieux où l’on pourra vivre nos aventures. Cela donne vraiment envie de découvrir ces paysages, même si c’est encore en développement. Il y aura probablement des ajouts futurs.


Que vaut inZOI – Character Studio ?
Pour une démo de création de personnage, je trouve que l’équipe derrière le jeu a bien joué son coup. Bien qu’elle soit disponible du 21 au 26 août, il faudra se dépêcher pour l’essayer. J’aimerais que cette démo reste disponible par la suite, même si elle est gratuite, il faudra tout de même un peu d’espace pour l’installer (près de 20 Go). On apprécie que le français soit disponible !
J’ai hâte que le jeu complet soit disponible, je pense que j’y passerai de bons moments. C’est un coup de cœur pour moi. Aimant la création, j’ai passé pas mal de temps sur celle d’un Zoi.
J’aimerais juste qu’on arrête de comparer inZOI et Les Sims. D’accord, l’idée est similaire, mais les deux jeux sont tout de même différents. Voyant déjà des gens commencer à faire des comparaisons, cela m’agace un peu. Chacun se démarque à sa manière.
Bref, c’est un grand oui pour moi ! Je recommande à ceux qui aiment ce genre de jeu ou qui veulent un avant-goût.
Pour finir, je te présente mes deux créations : Poppy et Raph Dragneel.




Points positifs
- Les graphismes
- La personnalisation poussée
- Le gameplay facile
- L’ambiance reposante
- Le mode photo
- Les aperçus des futurs ajouts
- Le petit site Canvas
Points négatifs
- La courte disponibilité de la démo
- Quelques problèmes de texture avec les robes, pas trop gênants
- Quelques ajouts supplémentaires seraient les bienvenus, mais c’est déjà bien généreux
Envie de voyager et de rencontrer les étoiles ?
X4: Foundations est le dernier titre d’une série de jeux bac à sable/simulations spatiales très populaire, joués à la première personne dans un univers vivant, avec comme leitmotiv le commerce, le combat, la construction et la réflexion. X4: Foundations se distingue par sa profondeur, simulant un univers entier avec des vaisseaux PNJ (personnages non-joueurs) et des stations qui forment une économie réaliste. Il s’agit d’un immense univers simulé, construit depuis la base. Des centaines de stations et des milliers de vaisseaux commercent entre eux, avec des prix fixés selon l’offre et la demande. Les ressources sont extraites et traitées à travers différentes étapes. Cette économie est directement liée aux conflits majeurs dans un univers où les factions sont dynamiques et en constante action. Chaque décision du joueur peut changer dramatiquement l’avenir de cet univers. Embarque et vie ta propre aventure spatiale !
L’Édition Communauté des Planètes
X4 : Édition Communauté des Planètes rassemble plusieurs DLC avec le jeu de base ! On y retrouve toutes les espèces connues de l’univers du jeu.
Cette édition inclut :
* Split Vendetta
* Le berceau de l’humanité
* Vagues d’Avarice
* Kingdom End
* Timelines
Ce pack te garantit de nombreuses heures de jeu. Bien qu’on puisse penser que cela prendrait beaucoup de place, ce n’est pas le cas : l’ensemble des DLC occupe environ 32 Go. Le pack est sorti sur Steam en 2024. Si ce n’est pas suffisant pour toi, tu peux toujours opter pour l’Édition Collector ou l’Édition Anniversaire.
Fait ton choix pour un voyage dans les étoiles à ton goût.
Les menus
Les menus de X4 sont assez denses, mais ils restent agréables à parcourir. L’image de fond ajoute de la couleur et donne un avant-goût des décors que l’on pourra découvrir durant l’aventure spatiale. En examinant de plus près, on remarque qu’il y a beaucoup d’options, de tutoriels, etc. Le seul bémol est que ces menus, ainsi que le reste de l’interface, sont assez petits, ce qui n’est pas très pratique.


Les graphismes
X4 propose des scènes et des décors plutôt sympathiques, ce qui rafraîchit l’histoire. C’est d’ailleurs l’un des points forts du jeu. Même si le jeu de base date un peu, on prend plaisir à se balader dans les environnements proposés. Il y a tout de même quelques défauts lorsque l’on observe de plus près les personnages. Les cinématiques, quant à elles, plongent le joueur dans l’ambiance.

La musique
Les OST de X4 sont agréables à l’oreille et peuvent même être écoutées en dehors du jeu. Bien qu’elles se marient bien avec l’univers du jeu, je ne pense pas les écouter en dehors, mais étant disponibles sur Internet, elles feront des heureux.
Surement utilisable en parties de JDR (Jeu De Rôle Papier).
Le Gameplay
Le jeu propose des commandes relativement simples, ce qui permet de profiter des décors lorsque l’on aime se promener dans ces environnements agréables. La prise en main se fait assez rapidement, sauf pour le vaisseau, qui peut être un peu complexe à maîtriser. Même si piloter près des étoiles est grisant, la manette est prise en charge, mais.. ce n’est pas le grand luxe.

Bien que ce soit un inconvénient au début, une fois le vaisseau maîtrisé, on prend plaisir à voyager. Les phases de combat ajoutent du piment à l’aventure, même si là aussi, il faut un peu de temps pour s’habituer au pilotage et au combat.
Au final, une fois en main c’est une joie d’explorer aussi bien les airs que le sol.
Les discussions
X4 propose des dialogues assez simples à suivre, donnant l’impression d’avoir des choix. Le joueur peut cliquer sur une phrase que le personnage prononcera. De plus, le jeu est doublé en français (version française). Malheureusement, le doublage est parfois assez médiocre, bien que certains passages soient réussis, à mon avis.
Même si le jeu est doublé par une IA, cela montre qu’il reste encore du travail à faire, mais aussi on peut voir les prouesses que l’on peut réaliser avec l’IA. Il reste à voir si cela peut devenir un bon outil à l’avenir.


Trop de tutos tue le tuto !
Un des gros problèmes de X4 Foundations est son tutoriel étouffant. Bien que je fasse toujours les tutoriels lorsque je commence un jeu, comme tout le monde qui veut savoir jouer, ici, forcer le joueur à passer par un tutoriel avant de se lancer dans l’aventure est un peu trop. En plus, la voix off qui répète à chaque fois ce qu’il faut faire peut devenir agaçante.
J’aurais préféré qu’ils nous guident petit à petit dans le jeu, avec des moments de démonstration, car ainsi, cela peut clairement démotiver le joueur. Bien que cela aide pour nos futurs objectifs, je pense qu’il y a d’autres manières beaucoup plus agréables d’introduire les mécaniques de jeu.

Les succès
X4 propose de nombreux succès qui te tiendront occupé tout au long de ton aventure. À l’heure actuelle, il y en a 164. Ils sont traduits en français, il y aura donc de quoi faire si tu aimes compléter les jeux à 100 %. Je pense qu’il y aura encore plus de succès si d’autres DLC sont ajoutés.
Que vaut X4 : Édition Communauté des Planètes ?
Le jeu a du potentiel, je l’admets, mais je reste tout de même assez mitigé. L’expérience est agréable, et le gameplay est intéressant, même s’il mériterait d’être retravaillé, tout comme les doublages. X4 ne prend pas beaucoup de place malgré tous ses DLC (environ 30 Go). Malheureusement, le prix peut sembler élevé pour un jeu de 2018, puisqu’il est encore vendu à 49,99 € en 2024. Je pense qu’il est préférable d’attendre les soldes si tu souhaites l’acquérir.
Les DLC, par contre, sont proposés à un prix plutôt raisonnable, à 14,99 € pour ceux qui ajoutent du contenu. Si on me demandait si je recommande le jeu, j’hésiterais entre oui et non. Je pense qu’il est tout de même intéressant si tu es un fan d’exploration spatiale. Cependant, on a envie d’encourager le travail qui a été fait. Mais hélas je pense qu’il y a mieux en jeux vidéo dans l’univers spatial.
Points Positifs
- L’histoire intéressante
- Les OST
- Le gameplay
- Les graphismes
- La taille du jeu raisonnable
Points négatifs
- Les tutoriels trop lourd
- Les doublage à retravailler
- Le gameplay à perfectionner
- Le prix un peu élevé
Arriveras-tu à passer toutes les étapes ?
Prépare-toi à un tout nouveau défi !
That Level Again 3D est une réimagination audacieuse du concept original, inspirée par la série culte de jeux, offrant aux joueurs l’opportunité de vivre des énigmes familières dans une nouvelle dimension.
Embarque pour un voyage à travers des puzzles 3D inspirés de la série culte classique. Explore des mécaniques uniques et surmonte des niveaux difficiles dans cette torsion innovante du concept original.

Les menus
Les menus de That Level Again 3D sont plus simples et faciles à comprendre, même si je trouve le menu des options un peu pauvre, c’est vrai… mais vu le jeu, je pense que ce sera suffisant.


Dans les paramètres, tu pourras changer la langue du jeu, couper la musique ou les bruitages. Celui des niveaux, lui, te montrera les niveaux disponibles, etc.

Le menu pause aura le même sort, avec quelques ajouts où tu pourras quitter, recommencer, etc. Au moins, il n’est pas prise de tête, lui non plus !
Les graphismes
That Level Again 3D a des graphismes plutôt simples, peut-être même un peu trop, je trouve. Mais bon, cela sera suffisant, on voit quand même bien les plateformes.
Ce qui est bien dommage en tout cas ici, c’est les côtés : on voit que ce sont des murs où sont dessinés des arbres.
J’aurais bien aimé que cela se voie moins pendant le jeu.
Même si je l’avoue, j’aime bien le petit personnage, bien que j’aie du mal avec le design des plateformes.

Les musiques
La musique de That Level Again 3D n’est pas si « wow » que ça ; ce sera tout le temps la même avec un petit peu de remix techno. Le jeu manque cruellement de musique, je trouve. Il aurait fallu en ajouter quelques-unes pour ne pas se lasser de la musique au bout d’un moment.
Le Gameplay
Les touches du jeu sont plutôt simples, même s’il aurait été bien de pouvoir jouer à la manette pour ceux qui le souhaitent.
Le plus gros point noir de That Level Again 3D est tout simplement son gameplay répétitif. Tu auras le même but à chaque niveau du jeu, dans le même environnement. Il y aura juste la contrainte qui changera : le faire en sens inverse, dans le noir, à vitesse rapide, etc.
Ce n’est hélas pas suffisant pour accrocher le joueur de mon point de vue, même s’il y a de l’idée !



Le souci du décor et de la caméra
That Level Again 3D a un petit souci avec certaines vues de la caméra et les textures. J’ai eu le problème plusieurs fois avant de réapparaître : la caméra est assez fluide, parfois un peu trop ! Du coup, on ne se retrouve plus trop centré sur le personnage. Sinon, on a le droit de voir un peu au travers, ce qui nous laisse voir le décor. Heureusement, on peut changer la sensibilité !

Que vaut That Level Again 3D ?
That Level Again 3D n’est pas mauvais, c’est vrai ! Son petit prix et sa petite place sur votre ordinateur sont l’un des points forts. Mais hélas, il me laisse un avis très mitigé ; il n’a pas réussi à me convaincre totalement.
J’aurais voulu plus que ces objectifs répétitifs. C’est, de mon point de vue, un jeu qu’on lance de temps en temps pour rire avec des amis, même si le jeu sera fini rapidement, cela pourra t’occuper !
Il sera intéressant de le prendre lors des soldes.
Je ne le conseille pas trop à ceux qui veulent un vrai jeu de plateforme, mais si tu es curieux, rien ne t’en empêche.
Mais si tu ne sais pas quoi faire durant un après-midi, il peut être un très bon choix.
Je reste tout de même assez déçu de ce test.
Points Positifs
- Le petit prix
- La petite place que demande le jeu
- L’idée des objectifs
- La musique
- La simplicité du gameplay
Points Négatifs
- Le gameplay répétitif
- Le manque d’OST
- Le manque de possibilité de jouer avec une manette
- On reste sur notre faim
Et toi ? Si tu étais la seule personne à pouvoir sauver le monde, que ferais-tu ?
Tu incarnes Mo, une bricoleuse de talent qui vit avec sa famille sur un archipel bucolique, autrefois habité par une race antique de géants énigmatiques. Leurs machines surréelles, mais vitales, tombant en ruine dans les entrailles des îles mêmes, doivent être gardées en état de marche, sans quoi une menace presque oubliée viendra tout engloutir. Mo a fait le serment de restaurer les moteurs cachés à temps, mais est-ce vraiment ce dont elle a besoin ?
Petit mot important !
Au lancement du jeu, l’équipe derrière Minute of Islands diffuse un petit message. Ce qui peut être utile à savoir au moment de ton achat, que ce soit pour toi ou même pour offrir. Certains thèmes abordés ne vont peut-être pas te convenir ou leur convenir.
N’hésite pas à en prendre connaissance.

Les menus
Les menus de Minute of Islands sont plutôt très simples à comprendre. Peut-être un peu trop simplistes, mais cela sera suffisant pour ce petit jeu. Tu peux voir un petit dessin sur le côté qui te donnera un avant-goût du design que tu auras dans le jeu. Quand tu commenceras une partie, le seul truc sur lequel tu dois te focaliser, c’est sur les paramètres et la nouvelle partie. La collection est bien si tu veux faire le jeu à 100 % ou si tu es curieux.
Les amateurs des menus d’options vont être un peu déçus, car ce ne sera juste qu’une petite page. Je dirais que c’est suffisant : simple et sans prise de tête, avec cinq cents sous-menus.


Tu as assez joué ! Va dehors maintenant !
Ah… cette fameuse phrase un peu trop culte et cauchemardesque chez certains.
Ici, le jeu te rassure directement dès le début, du coup pas de souci ! En tout cas, quand tu verras ce logo, tu seras libéré de toute crainte !
Oui, le jeu te conseille un casque. Jouant sur ordinateur (Steam), je t’avoue que je l’ai fait.

Les graphismes
Les graphismes de Minute of Islands sont plutôt sympas, même s’il faudra tout de même apprécier, car on ne voit pas ce design tous les jours. Ce petit côté dessin est, pour moi, très appréciable, il colle bien avec le jeu.
Le style rend l’aventure agréable !


La musique
Les OST du jeu sont plutôt jolies, le genre se marie plutôt bien avec l’aventure de Mo. On a envie de s’arrêter pour écouter la musique qui passe en arrière-plan. Ce qui est dommage, c’est qu’on ne peut les trouver nulle part. Ce qui est bien triste pour ceux qui veulent les écouter à part, sans le jeu.
Espérons que cela change par la suite !
Les sous-titres
Bien que Minute of Islands soit doublé, il l’est uniquement en anglais ! Du coup, les anglophones n’auront aucun souci pour comprendre. Heureusement que ceux qui ne le sont pas auront des sous-titres en plusieurs langues, dont le français. Le manque de doublage en français est regrettable. Après, les sous-titres ne sont pas désagréables à lire, ils ne nuisent pas à la compréhension de l’histoire.


Même durant les phases où l’on examine un lieu, même si celles-ci peuvent disparaître rapidement. Si tu n’as pas eu le temps de lire, tu pourras réappuyer pour relire.
Le Gameplay
Le jeu est jouable avec une manette si tu joues sur ordinateur. En plus, les touches ne sont pas si difficiles que ça, je trouve. On arrive à les maîtriser plutôt rapidement !
En plus, le jeu te donnera les touches au fur et à mesure dans de petits messages comme celui-ci. Le seul souci que j’ai rencontré durant l’aventure sur Minute of Islands est tout simple : le manque de visibilité du chemin, qui est parfois pénible lors des moments de plateforme.

Si seulement j’avais pris le guide Michelin !
Un des soucis du jeu est clairement le manque de carte dans certains niveaux, un peu trop labyrinthiques à mon goût.
Du coup, il se peut que l’on se perde en voulant prendre certains collectibles, voire même en voulant atteindre l’objectif.
C’est parfois désagréable de tourner un peu en rond ou de faire demi-tour pour retrouver son chemin.

Maman ! Papa ! Regardez, je vole !
Non non, Mo ne veut pas faire un remix de Louane… Je ne crois pas en tout cas. Durant mon test, j’ai eu un petit souci lors d’une phase de jeu, ce qui était un peu pénible, car j’ai dû relancer Minute of Islands.

Voulant comprendre ce qu’il fallait faire, j’ai fait des tests plusieurs fois et je me suis baladé. Même jusqu’à sauter et… le jeu a décidé de me bloquer entre deux objets, m’empêchant de faire quoi que ce soit.
Les succès
Les succès de Minute of Islands sont plutôt simples à obtenir pour les amateurs du 100 %, en plus d’être traduits en français, ce qui est agréable. Personnellement, je me suis surprise à tous les faire, bien qu’il se puisse que tu en manques parfois. Il faudra bien faire attention si tu veux compléter le jeu !

Que vaut Minute of Islands ?
Minute of Islands est, pour moi, une bonne petite surprise. Malgré un jeu plutôt court, j’ai apprécié mon expérience et mon voyage. En plus, il n’est pas si lourd que ça malgré un prix un peu élevé pour un petit jeu comme celui-ci. Ce méli-mélo avec les OST en fond ne pouvait que me plaire ! Le jeu saura t’occuper si tu ne sais pas quoi faire pendant plusieurs heures. Je ne pense pas que le jeu soit adapté aux plus jeunes, même si les graphismes pourraient le laisser penser. Mais sinon, pour les petits curieux, après avoir pris en compte l’avertissement, je ne peux que le conseiller, mais peut-être en solde et non à 19,99 €.
Points positifs
- Le petit poids du jeu
- Le portage sur toutes les plateformes
- Le gameplay simple à prendre en main
- L’histoire
- La musique
- Un 100 % facile à obtenir
Points négatifs
- Le prix un peu trop élevé
- Le manque d’une carte
- Le manque d’un doublage en français
C’est l’été et c’est le moment propice pour un petit road-trip. C’est en tout cas ce que nous propose le studio Red Thread Games avec Dustborn, une expérience narrative où nos choix auront autant d’impact que les mots utilisés ! Mais vaut-il le coup ? Je vais tenter d’y répondre !
Un roadtrip pas de tout repos
En 2030, au cœur d’une Amérique dystopique, notre histoire commence avec Pax, notre héroïne, embarquée dans une quête de liberté aux côtés de trois compagnons uniques. Il y a Noam, un ancien amour avec qui la relation est loin d’être simple, Sai, notre meilleure amie de toujours, et Théo, le chef d’équipe récemment rencontré. Ensemble, ils se lancent dans une aventure périlleuse à bord d’un bus rétro, avec une mission bien particulière : livrer un mystérieux colis de Pacifica à la Nouvelle-Écosse, dans l’espoir d’une vie meilleure.

Mais rien n’est simple. Pour accomplir leur mission, ils doivent rester sous les radars et se faire passer pour un groupe de musique, traversant discrètement les états fragmentés de ce monde en ruine. Et comme vous l’avez sans doute deviné, le voyage sera tout sauf tranquille. Ce colis volé a déclenché la colère d’une faction politique puissante, prête à tout pour récupérer sa précieuse cargaison, quitte à nous traquer sans relâche, morts ou vifs.
Cependant, Pax n’est pas une personne ordinaire. Elle fait partie des Anomes, des êtres capables de transformer les mots en armes redoutables, appelées Vocas. Ces pouvoirs, bien que puissants, rendent leur existence dangereuse car les Anomes sont vus comme des parias et doivent dissimuler leurs dons pour éviter d’attirer l’attention de Justice, une force de police impitoyable, qui agit à travers tout le pays et qui incarne une autre faction politique dominante.


Il est difficile de résumer toute la richesse de cette aventure tant il y a à dire et à découvrir. Tout au long de ce roadtrip, nous allons non seulement donner des concerts, mais aussi faire des rencontres déterminantes – certaines bénéfiques, d’autres périlleuses. Au fil du voyage, les relations entre les membres de notre groupe évolueront : des liens se renforceront, de nouvelles amitiés se formeront, et des tensions apparaîtront. L’histoire est captivante et complexe, riche en événements imprévus et en rebondissements. Chaque chapitre vous plongera plus profondément dans cet univers, et avec environ 15 heures de jeu nécessaires pour boucler les 10 chapitres, vous découvrirez plusieurs fins et chemins différents qui peut laisser l’ouverture à un potentiel DLC ou suite …


Nom de scène : Dustborn
Le gameplay de Dustborn repose principalement sur une narration immersive, avec une forte composante de dialogues. L’une des particularités du jeu est l’interaction avec nos compagnons de route ou les personnages que l’on croise au fil des étapes. À certains moments, nous devons faire des choix ou même ne rien dire, qui peuvent influer sur le déroulement de l’histoire ou sur nos relations avec les membres de notre équipe. L’exploration occupe également une place importante dans le jeu, apportant une dimension supplémentaire au gameplay. Elle permet de parcourir des environnements divers où l’on peut interagir avec les décors et dénicher des objets utiles. Ces objets peuvent servir de cadeaux pour les coéquipiers ou aider à résoudre des quêtes spécifiques. Nous aurons l’occasion de découvrir de nouveaux Vocas, ces pouvoirs spéciaux, en utilisant un petit appareil ressemblant à une console de jeu portable. Il s’agit de collecter des échos disséminés un peu partout pour enrichir notre éventail de choix durant les dialogues et améliorer les capacités de Pax.

Les compétences de nos camarades jouent également un rôle clé dans cette exploration. Par exemple, une porte bloquée ou une caisse trop lourde à déplacer ? Sai, dotée d’une force surhumaine, pourra intervenir pour surmonter ces obstacles. Cependant, il y a souvent plusieurs façons d’aborder ces défis, et c’est à nous de décider quelle solution est la plus adaptée. Ces moments d’exploration apportent un véritable souffle d’air frais, permettant d’utiliser intelligemment les capacités uniques de chaque personnage pour avancer dans l’histoire.
Un petit bémol cependant : le jeu est en VOSFR (voix originales sous-titrées en français), ce qui signifie que nous devons lire les sous-titres tout en suivant l’action à l’écran. Cela peut parfois compliquer les choses, notamment lors des phases de combat. Car oui, Dustborn propose également des combats, bien qu’ils soient assez simples dans leur exécution. On dispose d’une touche pour attaquer, d’une autre pour se défendre, et d’une dernière pour esquiver. Pax se battra avec une batte améliorable et pourra, en remplissant une jauge, utiliser ses pouvoirs spéciaux. Il est également possible de réaliser des combos avec l’aide de nos compagnons, exploitant leurs capacités pour infliger des dégâts supplémentaires. Cependant, ces séquences de combat manquent un peu de dynamisme, et nos alliés semblent parfois un peu désorientés, n’apportant qu’un soutien limité.


Et bien sûr, qui dit jeu narratif, dit souvent QTE. Dans Dustborn, ces QTE sont intégrés de manière fluide dans l’histoire, notamment lors des phases d’exploration, mais aussi pendant les concerts. Ces moments se jouent dans un style rappelant Guitar Hero, où il faut appuyer sur les bonnes touches au bon moment pour faire monter notre score et enflammer le public. Ce système est divertissant, et on se prend rapidement au jeu.
En résumé, même si tout n’est pas parfait, le gameplay de Dustborn est suffisamment varié pour maintenir notre intérêt tout au long des 15 heures de jeu. Les différentes mécaniques s’imbriquent bien ensemble, offrant une expérience riche et plaisante, malgré quelques petits défauts.



Un Comics en guise de ghraphisme
Dustborn brille par son esthétique audacieuse, puisant largement son inspiration dans l’univers des comics. Le jeu se démarque par sa palette de couleurs vibrantes et ses détails visuels qui captivent instantanément. Même si le groupe évolue dans des environnements souvent dévastés et post-apocalyptiques, des touches de végétation et d’éléments colorés insufflent de la vie à ces décors abandonnés. Les intérieurs, quant à eux, sont tout aussi soignés et plaisants à explorer. Les jeux de lumière, comme ceux d’un coucher de soleil éclatant, ajoutent une ambiance apaisante et chaleureuse. Par ailleurs, l’intégration de bulles de texte carrées jaunes, typiques des bandes dessinées, renforce l’identité visuelle unique du jeu. En fin de chapitre, un comics récapitule vos choix, tout en montrant le pourcentage de joueurs ayant pris des décisions similaires.

Côté audio, c’est là que Dustborn trouve véritablement sa force. La bande-son subtile accompagne à merveille les moments clés de l’histoire, créant une atmosphère immersive et captivante. Les chansons jouées par le groupe sont en parfaite harmonie avec l’univers du jeu, renforçant l’identité musicale et narrative du titre. Les paroles, tout comme les mélodies, résonnent avec les thèmes explorés par l’histoire, donnant au jeu une identité sonore unique. Le doublage, quant à lui, est d’une qualité exceptionnelle, même si, comme mentionné précédemment, nous devons nous contenter des sous-titres en français.
Malgré ses qualités, Dustborn présente tout de même quelques défauts. Certains dialogues audio ne se déclenchent pas toujours correctement, et l’on peut parfois tomber sur des erreurs de traduction ou d’orthographe dans les sous-titres (je me reconnait di donc sur ce coup !). Il arrive également de rencontrer des bugs de collision, qui peuvent être frustrants, d’autant plus que le jeu n’est pas en monde ouvert. Des murs invisibles délimitent les zones explorables, nous rappelant sans cesse les limites imposées. De plus, j’ai dû relancer le jeu à quelques reprises, bloqué dans une cinématique qui refusait de démarrer ou même qu’un personnages de cette cinématique bug.




Malgré ces petits désagréments, l’univers visuel et sonore de Dustborn reste une expérience immersive et inoubliable, portée par un style artistique distinct et une bande sonore qui saura vous transporter tout au long de l’aventure.
Conclusion
Dustborn est un voyage narratif fascinant qui allie une esthétique unique inspirée des comics et une bande sonore immersive, offrant une expérience sensorielle mémorable. Ses dialogues profonds, ses choix narratifs impactants, et son univers visuel éclatant captivent dès les premiers instants. Bien que le jeu soit entaché par quelques défauts techniques, comme des bugs de collision, des soucis de traduction ou des cinématiques parfois capricieuses, son gameplay varié, ses moments d’exploration et ses combats stylisés réussissent à maintenir l’intérêt du joueur. Au final, Dustborn est une aventure intrigante et pleine de charme qui mérite qu’on s’y plonge, malgré ses imperfections.

Sturm a passé 16H en compagnie de Pax et de sa bande pour un road trip infernal tout en faisant vibrer un public chaud bouillant débloquant 20/26 succès / trophées disponibles.
points positifs
- Univers visuel inspiré des comics, coloré et immersif.
- Bande-son remarquable, en parfaite adéquation avec l’atmosphère du jeu.
- Narration riche avec des choix impactant et relations complexes entre les personnages.
- Une galerie de personnages très variée
- Une fin qui ouvre des portes
points négatifs
- Bugs techniques, notamment des collisions et des cinématiques bloquées.
- Combats simples et parfois peu dynamiques, avec des alliés peu réactifs.
- Limites d’exploration imposées
Que ferais-tu pour découvrir toute la vérité ?

De plus, le design colle bien avec les sensations que procure le menu.


Le menu des options est certes limité et n’offre que quelques modifications, mais cela reste tout de même appréciable.
Tu auras la possibilité de changer la langue des dialogues. Bien que le français ne soit pas disponible pour les voix, tu pourras suivre le jeu avec des sous-titres en français.
Pour les voix, seules les versions coréenne et anglaise sont disponibles.

En bonus avec cette édition, tu bénéficieras de sept costumes supplémentaires, permettant ainsi de modifier un peu l’apparence des personnages.
En avant pour l’aventure !
White Day 2: The Flower That Tells Lies propose trois histoires jouables :


Histoire 01 : Retour à l’école
Histoire 02 : Qui l’a tuée ?
Histoire 03 : Son histoire
Elles sont toutes les trois interconnectées, chacune étant jouable dans plusieurs modes de difficulté : facile, normal et difficile.


Tu disposes de plusieurs emplacements de sauvegarde, mais le jeu en effectue aussi automatiquement à certains moments.
Les graphismes
White Day 2: The Flower That Tells Lies possède de très beaux graphismes, que l’on imagine encore meilleurs avec un ordinateur plus puissant.



La version PC, sortie sur Steam le 16 février 2023, est visuellement très réussie, et on ne pourras qu’apprécier le portage réalisé sur PlayStation et XBOX. Même les sous-titres sont lisibles lors des cinématiques, ce qui est agréable pour suivre le cours de cette aventure paranormale.
Musique et ambiance
Ce jeu d’horreur coréen dispose de musiques qui te mettront dans l’ambiance, que ce soit lors des cinématiques ou de certaines scènes à sursaut où la musique aura un autre effet. Les OST de White Day 2 sauront te donner des frissons et te stresser lors de certains passages. Bien qu’il y ait des bruitages parfois désagréables, cela contribue au charme du jeu.
Ah, les vilains esprits qui se baladent…
On peut regretter ici que les musiques du jeu ne soient pas disponibles à l’écoute actuellement.

La lampe torche, l’une de tes fidèles alliées qui te suivra dans cette pénombre, rajoutera aussi du stress au joueur derrière la manette.
Ici, on a un bon mélange pour un jeu d’horreur qui transformera tes nuits en enfer.
Réponds juste et tu survivras
White Day 2: The Flower That Tells Lies saura aussi te faire réfléchir avec quelques énigmes. Ceci ajoute un peu plus de piquant au jeu. Elles sont parfois simples et, à d’autres moments, complexes. À toi de bien réfléchir.


Il te faudra aussi fouiller et prendre des risques pour obtenir certaines réponses ou informations.
Ces informations seront utiles à l’histoire ou même pour toi, afin d’en savoir plus sur ce qui se passe.

Comme tu l’as compris, c’est aussi une chasse aux indices. Ouvre bien les yeux.
Le Gameplay
White Day 2 est plutôt simple à jouer. On peut très bien y jouer avec un clavier et une souris (sur ordinateur) ou juste avec une manette.
(Si tu joues sur PC, la manette PlayStation est aussi prise en compte, tout comme celle de XBOX.)


On prend rapidement en main le gameplay, même si le plus gros défaut du jeu est la caméra.
Elle est parfois pénible, rendant la tâche de s’échapper un peu plus ardue, surtout quand il te faudra ne pas te faire repérer par certains de tes adversaires.
Je me demande clairement qui a eu l’idée de placer la caméra aussi sur le pavé tactile de la manette PlayStation. Elle est extrêmement sensible. Je t’invite à la modifier si tu le souhaites.

On peut aussi apprécier les petits tutoriels qui s’affichent à l’écran.


Il te faudra mêler action et discrétion pour venir à bout de toute cette histoire. Qu’il s’agisse d’humains possédés ou de fantômes, tout le monde sera là pour t’empêcher d’avancer. À toi de bien réfléchir sur la façon d’agir et de ne pas avoir peur de te cacher.

La vie ou la mort ?
White Day 2: The Flower That Tells Lies a un système de vie assez facile à saisir, bien que je trouve cela dommage.
J’aurais préféré un système comme les premiers Resident Evil, mais du coup ce système casse un peu le style du jeu.

Bien que ce soit un point négatif, c’est tout de même sympa, surtout lorsqu’on voit certains passages du jeu assez complexes. On est bien content de trouver ce système.
Notre personnage n’est pas Chuck Norris ; bien qu’il dispose de moyens pour se défendre, il n’est pas invincible.
La mort sera là pour t’accueillir avec un Game Over.
La sauvegarde sera donc aussi un outil bien utile !


Je suis la carte, je te guiderai, tu peux me croire
Ce qui sera un bon atout et fortement apprécié dans White Day 2 sera la fonction carte, qui te permettra de te repérer.


Le petit bémol de la carte, auquel on s’habitue cependant, est que le stick directionnel est inversé.
On peut facilement se perdre en fouillant, donc il ne faudra pas hésiter à utiliser la carte.
La malédiction du bouton et de la porte !
Dans cette aventure horrifique, il se peut que tu rencontres quelques soucis, bien que ceux-ci soient rares.
Mais le plus embêtant pour moi a été la touche d’action. À certains moments, il te faudra prendre certains objets dans la précipitation ou même ouvrir des casiers, etc. Et bien… je me suis retrouvé en difficulté, car White Day 2 veut que tu te positionnes précisément devant l’objet jusqu’à ce que tu voies le bouton qui te permettra d’interagir.

Le problème suivant n’est pas trop grave. Cela rend même la chose un peu drôle !
Il se peut que parfois tu fermes une porte un peu trop vite, ton personnage se retrouve devant, tu as réussi à passer, soit tu te retrouves derrière la porte, n’ayant pas pu passer. Sinon… tu peux aussi te retrouver entre les deux…

Que vaut White Day 2: The Flower That Tells Lies ?
Pour être honnête, la série des White Day m’a intrigué ! Je suis tombé sur le premier par hasard, et ce petit test était pour moi une bonne excuse de découvrir ce deuxième opus. The Flower That Tells Lies est pour moi une bonne découverte. J’ai bien aimé jouer à ce jeu, même si je ne suis pas une grande adepte de l’horreur. Il en faut pas mal pour m’intéresser. Ce jeu parvient à rassembler beaucoup de choses du côté de l’horreur que j’aime, comme Silent Hill, Resident Evil et Project Zero.
Le côté sonore, la réflexion ainsi que l’histoire, sans pour autant tomber dans le gore extrême, non plus. Ce ne sera sans doute pas le jeu de l’année, mais les fans du genre aimeront sûrement se balader dans ce jeu et découvrir ce qui s’y passe.
Parfois, il fallait que je m’arrête, mais je ne pouvais pas ! Je voulais savoir ce que me réservaient ces trois histoires ! Du coup, je me disais toujours : « Encore une petite heure de plus. »
Poppy
Si je devais le conseiller ? Oui, bien sûr ! Je pense que je le recommanderais pour que d’autres puissent découvrir toute cette histoire. De quoi te faire sursauter, tout comme moi !
Points positifs
- L’histoire
- L’ambiance
- La musique
- Les énigmes
- La petite taille du jeu
- Les graphismes
- L’adrénaline que procure le jeu
points négatifs
- La touche action parfois embêtante
- Les quelques soucis rencontrés

Rêves-tu de t’occuper de pingouins dans les vastes étendues glacées du Pôle Sud ?
Penguin Helper t’offre l’opportunité de devenir un véritable héros pour ces petites créatures adorables, tout en explorant des paysages enneigés et en admirant les aurores australes.
Mais attention, ces pingouins perdent leur équilibre lorsqu’un avion passe au-dessus d’eux, et c’est à toi de les remettre sur leurs pieds !
Les menues
Les menus de Penguin Helper sont simples mais efficaces, offrant une navigation fluide et intuitive. Le menu principal te plonge directement dans l’ambiance avec une banquise en arrière-plan, et un compteur en haut à droite te montre combien de pingouins tu as aidés.
Le menu des options est minimaliste, mais suffisant pour les besoins actuels du jeu.


Les graphismes
Les graphismes de Penguin Helper sont modestes, mais cela n’enlève rien à l’atmosphère magique du jeu. Les détails comme les ombres dans la neige et les reflets sur l’eau ajoutent une touche de réalisme. Le jeu est peu gourmand en ressources, ce qui le rend accessible à un large public.
Pour son petit prix, les graphismes sont tout à fait acceptables.


La musique
La bande sonore de Penguin Helper est douce et apaisante, complétant parfaitement l’ambiance hivernale du jeu. Bien que les OST ne soient pas disponibles en dehors du jeu, elles sont agréables à écouter pendant que tu t’occupes des pingouins. On espère que des mises à jour futures rendront ces musiques plus accessibles en plus d’en avoir de nouvelles
Gameplay
Le gameplay de Penguin Helper est simple et relaxant. Les commandes sont faciles à prendre en main, même si le jeu est uniquement jouable au clavier et à la souris. Il n’y a ni QTE ni compte à rebours stressant, ce qui rend l’expérience de jeu reposante.

Tu pourras relever les pingouins tombés en appuyant simplement sur la touche « e ».



Les récentes mises à jour ont ajouté des fonctionnalités sympathiques comme :
* caresser les pingouins,
* les nourrir,
et même leur mettre des petits chapeaux.
Carte et Exploration :
Le terrain de jeu de Penguin Helper est actuellement limité, avec une délimitation claire après quelques minutes de marche. Bien que cela puisse être frustrant, il y a de l’espoir pour des extensions de terrain dans les mises à jour futures.
La possibilité d’explorer davantage serait un ajout bienvenu.

Que vaut Penguin Helper ?
Penguin Helper est un jeu en accès anticipé qui, malgré ses quelques défauts, a beaucoup à offrir. Avec un petit prix et une atmosphère apaisante, c’est un petit bijou pour ceux qui cherchent une expérience de jeu relaxante. Les mises à jour régulières montrent que les développeurs sont engagés à améliorer le jeu, et on espère voir davantage de contenu dans le futur
Penguin Helper est une belle découverte, à revisiter avec plaisir à chaque nouvelle mise à jour !

Points positifs
- Atmosphère relaxante et mignonne
- Musique apaisante
- Graphismes simples mais charmants
- Petit prix
- Mises à jour régulières
- Demande pas beaucoup de place
Points négatifs
- Gameplay répétitif
- Absence de doublage en français
- Terrain de jeu limité
- Jeu uniquement disponible sur PC, sans support pour les manettes
Si je vous dis film de vampire, vous allez penser “entretien avec un vampire”, “Nosferatu”, “Dracula” ou encore la saga “Twilight”. Mais celui qui nous intéresse est plus spécial, il s’appelle “Vampire en tout intimité”. Il suit les aventures de vampire qui vivent en colocation. Et c’est clairement ce film qui a inspiré Vampire Therapist le jeu qui nous intéresse aujourd’hui.
Vampire Therapist un vampire qui leur veut du bien
Vous êtes Sam Walls un vampire-cowboy (oui vous avez bien lu) qui après des années d’errance se décide à aider les créatures de la nuit. Car oui, on peut être un monstre sanguinaire et avoir des sentiments. Pour cela il part en direction de l’Allemagne à la rencontre de votre mentor Andromachos, un très vieux vampire qui vous apprendra à traiter de manière psychiatrique les soucis des vampires.
Cette rencontre fait office de tutoriel et vous mettra en situation afin de pouvoir établir un diagnostic et aider ces créatures nocturnes. Et je trouve ce scénario tellement original ! L’humour est bien présent mais reste un poil compliqué à comprendre. En effet Vampire Therapist est est intégralement en anglais et pas le plus simple avec ces jeux de mots et certaines références qu’il est difficile à comprendre pour les francophones.

Un gameplay simple
J’ai déjà eu l’occasion de tester des jeux qui traitent de l’univers des maladies mentales. C’est prenant mais cela s’adresse à un public en particulier. Vous disposez d’une arme pour vous aider dans votre carnet. Ce dernier est rempli d’indications et de situation pour vous aider à trouver le bon diagnostic via trois choix.
Chaque cas sera unique, il vous faudra tenir compte de la personnalité de votre patient et de son contexte historique. Mais comme expliqué plus tôt, il est intégralement en anglais et pas le plus simple. Et au final on perd vite en immersion et à vrai dire un peu d’ intérêt pour ma part.

Vampire Therapist et sa direction artistique
Il est clair que ce type de jeu ne base pas sa réputation sur ces graphismes. Et Vampire Therapist est de ces jeux là. Vous savez ces jeux qui vous mettent un petit coup derrière la tête du fait de leur direction artistique magnifique. Que ce soit les graphismes ou l’ambiance musicale Vampire Therapist est juste parfait sur ce point.
Les graphismes collent juste à la perfection avec ce qu’ils racontent. Andromachos dégage un aura digne de sa puissance de vampire millénaire, Sam respire la bienvaillance (vampirique) qu’il cherche à incarner. Et les effets sonores ajoutent un vrai plus dans l’ambiance parfaitement maîtrisée qu’on voulu mettre en place Little Bat Games.

Conclusion
Vampire Therapist n’est pas un jeu pour moi. Je ne peux pas dire que c’est un mauvais jeu. Il saura trouver son public, le concept du vampire/psychologue bienveillant est juste original. Le cheminement est vraiment intelligent et bien mené. Toutefois, le fait que le jeu soit intégralement dans un anglais et pas le plus simple jette un gros point noir sur mon apreciation du jeu par manque de compréhension de certaines références.
Pros
- Un concept original
- Une direction artistique parfaite
- Une ambiance décalée géniale
Cons
- Uniquement en anglais
Kena Bridge of Spirits n’est pas inconnu au bataillon. Tout d’abord sur Playstation en Septembre 2021 puis sur PC un an après, en 2022. Et c’est à partir du 15 Août, jour férié en France (donc pas d’excuse pour ne pas le faire !!) que le titre arrive enfin sur Xbox Series. Le test ne sera pas très long car le jeu est à l’identique des versions précédemment sorties. A moins que vous viviez dans une grotte !
Notre rédacteur Marv a déjà fait un test en 2021 du titre sur Playstation. Si vous souhaitez voir son avis, c’est par ICI.
Sauvons les esprits avec les Rots
Kena: Bridge of Spirits nous invite à suivre Kena, une jeune guide spirituelle qui a repris le flambeau de son père. Sa quête la mène à un sanctuaire niché dans une montagne sacrée. En chemin, elle découvre un village tourmenté par un mal mystérieux empêchant les esprits de trouver la paix. Pour atteindre la montagne, source de ce mal, Kena doit libérer trois esprits, renforçant ainsi ses pouvoirs pour affronter les défis à venir.

Le jeu suit une mécanique répétitive mais évolutive : retrouver des reliques, invoquer des esprits, et les aider à passer dans l’au-delà. Bien que cela puisse sembler monotone, le gameplay reste dynamique grâce à l’ajout constant de nouvelles compétences pour Kena. On commence avec un arc, puis viennent les bombes et d’autres outils. Les combats de boss variés maintiennent l’intérêt du joueur, permettant de terminer le jeu en une dizaine d’heures sans ennui. Cependant, l’histoire de Kena elle-même manque de profondeur. On connaît peu notre héroïne, ce qui est regrettable.


Pour nous assister, nous rencontrons des créatures fascinantes appelées Rots. Ces petites boules noires, esprits de la nature, sont essentielles à l’équilibre du monde et intègrent le gameplay en nous suivant partout et en aidant Kena de multiples façons. Ils remplissent sa jauge de courage en combat, attaquent les ennemis, et récupèrent des soins en absorbant la vitalité des plantes. Ils peuvent aussi se transformer en un petit Wyrm de Rot pour anéantir le poison et éliminer certains ennemis. Les Rots peuvent même soulever des pierres ou autres objets pour nous aider à résoudre des énigmes et ouvrir des passages secrets.
Un défi relevé, parfois un peu trop
Kena: Bridge of Spirits se divise en deux grandes phases : l’exploration et les combats. L’exploration nous emmène à travers un monde semi-ouvert où les zones se débloquent progressivement au fil de l’histoire. Certaines parties nécessitent des pouvoirs spécifiques obtenus ailleurs, incitant à revisiter des zones précédentes. La carte est bien conçue et les environnements sont suffisamment vastes pour offrir un sentiment de liberté appréciable même si on est pas dans un monde ouvert et il y a tout de même quoi faire. On va devoir résoudre des énigmes, découvre des secrets, collecte les Rots (au nombre de 100) et leurs adorables couvre-chefs, mais aussi pouvoir débloquer de nouveaux pouvoir pour nos armes et nos Rots (même si l’arbre de compétence n’est pas grand). Si vous voulez compléter le jeu à 100% compter 5H de plus que la durée initiale que j’ai cité plus haut.

Parlons maintenant des combats, bien que parfois redondants, ils apportent leur lot de défis. On avance, on combat des ennemis, on purifie la zone et on continue. Si les combats contre les ennemis de base sont gérables, les combats de boss peuvent devenir frustrants, rappelant les jeux de type « Souls-like ». La difficulté est inégale : le mode histoire est souvent trop facile, tandis que le mode normal peut devenir soudainement très complexe.


Mais c’est surtout sur la parade que Kena est souvent imprécise. Il arrive de se faire toucher malgré une esquive réussie, ou de rester coincé dans un coin. Malgré ces défis, j’ai réussi à terminer le jeu en mode Maître sur PlayStation, mais les mêmes difficultés persistent sur Xbox. Et c’est dommage qu’on est pas régler ces petits soucis, car la version Xbox à la dernière mise à jour du titre qui commence tout de même à datée.
D’ailleurs, cette version apporte le mode Maître dès le début, qui est extrêmement punitif car les ennemis infligeant des dégâts considérables. Si vous êtes nouveau, faites le jeu tranquillement en mode normal avant de tenter le mode Maître pour un vrai défi.
Une OST sublime accompagnée de graphismes magnifiques
Sur Xbox Series, le jeu est aussi beau que sur les versions Ultra (PC) et PS5, et tourne parfaitement. Les graphismes de Kena: Bridge of Spirits sont magnifiques pour un studio indépendant et pour un premier jeu. Le monde est animé, coloré et détaillé, avec des environnements variés, allant de forêts luxuriantes à des ruines anciennes. Les personnages sont superbement conçus, avec des animations fluides et une grande attention aux détails. Les effets visuels, surtout lors des combats, sont impressionnants, et le boss final est un spectacle à part entière. Le mode photo intégré est un bonus appréciable pour immortaliser ce monde splendide.




Et que dire de l’audio et de l’OST. La musique de Kena: Bridge of Spirits est tout simplement magnifique et reste dans ma playlist de jeux. Elle s’accorde parfaitement avec le ton de l’histoire, les paysages explorés et les émotions ressenties. Chaque effet sonore est bien pensé, intervenant au moment adéquat pour enrichir l’expérience immersive du jeu.
Conclusion
Kena: Bridge of Spirits est une aventure magnifique qui charme par ses graphismes et sa bande sonore envoûtante. Bien que notre protagoniste Kena manque de profondeur, les mécanismes de jeu dynamiques et les adorables Rots compensent largement. L’exploration dans un monde semi-ouvert est bien conçue, offrant un sentiment de liberté et de découverte. Cependant, la difficulté inégale et les imprécisions dans le gameplay peuvent parfois frustrer. Malgré ces défauts, j’ai trouvé l’expérience globalement enrichissante et captivante, surtout grâce à l’atmosphère unique et au soin apporté aux détails visuels et sonores. « Kena: Bridge of Spirits » est un jeu qui mérite d’être découvert pour son charme indéniable et son univers immersif. Pour ma part, je part le finir pour la troisième fois sur Xbox à 100%.

Sturm à jouer 8H sur la version Xbox de Kena. Il a débloqué 21/41 succès disponible. Le jeu a déjà été fini 2 fois auparavant sur PS5 et PC.
Points positifs
- Graphismes splendides
- OST l’une des meilleurs que j’ai pu entendre
- Mode Photo intégré
- L’histoire prenante et touchant facilement la corde sensible …
- Le mode Maitre disponible dès le début pour un défis dantesque
Points négatifs
- .. même si notre personnage principal manque de profondeur
- Une difficulté inégale
- Parade un peu capricieuse
Es-tu prêt à embarquer dans une aventure où le courage et l’ingéniosité seront tes meilleurs alliés ?
Let Me Out te plonge dans un village indonésien mystérieux où Alvin, un garçon de 10 ans, doit affronter l’inconnu pour découvrir pourquoi tous les villageois, y compris sa mère, ont disparu. Avec l’aide de sa sœur Jane, Alvin devra résoudre des énigmes et éviter les fantômes pour trouver une issue.
Attention, ce jeu n’est pas fait pour les arachnophobes !

Les menus
Les menus de Let Me Out sont simples et fonctionnels. Le menu principal présente un décor intéressant, bien que le design global, notamment l’association des couleurs, pourrait être amélioré. Les options sont faciles d’accès, avec une transition en fondu au noir qui aide à la lisibilité.
Le menu pause permet de revenir au dernier point de contrôle, ce qui est pratique.



Systèmes de Sauvegarde :
Le jeu propose la possibilité de sauvegarder jusqu’à trois parties simultanément, ce qui est parfait pour ceux qui aiment explorer différentes approches ou chasser les succès.

Graphismes
Let Me Out propose un style graphique simple et enfantin, en contraste avec son ambiance plus sombre. Bien que les graphismes ne soient pas à la pointe de la technologie, ils restent agréables et suffisamment détaillés pour maintenir l’immersion. Certains décors sont particulièrement réussis et encouragent l’exploration.


Temps de Chargement :
Une petite touche sympathique se trouve dans l’écran de chargement, où une lanterne, élément clé du jeu, apparaît. C’est un détail original qui ajoute du charme, même si elle ne s’illumine pas vraiment.

Ambiance :
Malgré son apparence enfantine, Let Me Out s’adresse à un public plus âgé en raison de son ambiance parfois sombre. La musique contribue parfaitement à l’atmosphère du jeu, avec une bande-son qui s’accorde bien à l’univers mystérieux. Cependant, ce n’est pas un jeu d’horreur pur, donc les sursauts sont légers et l’ambiance reste modérée.


Le gameplay
Le gameplay de Let Me Out mélange exploration, réflexion, et un soupçon d’action. Les énigmes sont variées et nécessitent parfois une bonne dose de réflexion. La jouabilité au clavier et à la souris est correcte, bien que quelques ajustements soient nécessaires pour améliorer l’expérience. Le jeu avec une manette, cependant, est actuellement difficile, ce qui limite son confort.

L’interaction avec les objets est intéressante, avec des mécanismes pour déplacer ou faire glisser des objets. Cependant, certaines de ces interactions peuvent être maladroites et frustrantes. Mention spéciale à l’araignée contrôlable, qui bien qu’elle soit bien conçue, pourrait offrir un peu plus de liberté.

Énigmes et Réflexion :
Les énigmes de Let Me Out sont bien intégrées et variées, de la manipulation, de la musique à des codes de serrure complexes. Elles offrent un bon défi sans être trop difficiles, rendant le jeu accessible mais stimulant.

Quand je fais de la purée mousseline, je suis sur que tout le monde en reprend.. !
Heu, attend ce n’est pas ça ?! Raaah heu oublie ça tu veux !
Le jeu inclut un système de création de potions, ce qui ajoute une dimension supplémentaire à l’expérience. Toutefois, la manipulation des ingrédients peut être capricieuse, ce qui rend ce processus parfois frustrant. Espérons que ce sera corrigé dans les futures mises à jour.


Dialogues et Histoire :
Les dialogues sont simples et agréables à suivre, bien qu’il y ait quelques erreurs de traduction qui peuvent perturber l’immersion, comme l’utilisation de « Mom » au lieu de « Maman ». Il aurait été apprécié d’avoir un doublage en français, mais les sous-titres font le travail. L’histoire est intrigante, bien que certaines incohérences puissent apparaître.

Bugs et Décors :
Quelques bugs mineurs, comme la traversée involontaire de décors, peuvent survenir, mais ils n’entachent pas trop l’expérience globale. Ces incidents sont courants dans de petits jeux indépendants.


Que vaut Let Me Out ?
Let Me Out est un jeu prometteur qui, malgré ses défauts, offre une expérience de jeu agréable et mystérieuse. Avec un prix abordable et un gameplay original, il vaut la peine d’être exploré, surtout pour ceux qui apprécient les jeux d’énigmes. Les mises à jour futures pourraient corriger certains problèmes et rendre l’expérience encore meilleure. Si les araignées ne te font pas peur et que tu aimes les jeux de réflexion, Let Me Out pourrait bien être une belle surprise.

Points Positifs
- Des énigmes variées et intéressantes
- Un gameplay avec de bonnes idées
- Graphismes simples mais agréables
- Une histoire intrigante
Points négatifs
- Quelques problèmes de jouabilité, surtout avec une manette
- Absence de version portable (Nintendo Switch)
- Bugs mineurs et erreurs de traduction
- Une option manquante pour les arachnophobes
Il y a des jeux pour lesquels on peut avoir un énorme coup de coeur sans pouvoir l’expliquer. J’ai découvert la série des Cat Quest en 2019 avec le deuxième opus et j’ai totalement été conquis par ce jeu indé. Un gameplay simple mais efficace, un open world pas exagéré et surtout un humour totalement con, blindé de jeu de mots à sur me convaincre. Du coup, il était totalement hors de question que je passe à côté de Cat Quest III. Le jeu est toujours développé par The Gentlebros mais avec un changement d’éditeur puisque c’est Kepler Interactive qui est derrière. Les développeurs ont annoncé qu’il s’agissait du plus gros opus de la série en terme de contenu, de gameplay et de design et toujours les mêmes références à Zelda, FF ou encore Skyrim (oui les développeurs n’ont pas peur !). Il est de temps de parti à l’aventure !
Pour réaliser ce test, j'ai joué 12 heures au jeu. Cela m'a permis de le finir une première fois avec toutes les quêtes et boss annexes puis une seconde fois en ligne droite et une troisième fois pour vérifier les fins alternatives. Sur ces 12 heures, 4 ont été faites en coop local pour tester le mode de jeu.Le test a été réalisé avec une version presse digitale Xbox offerte par Kepler Interactive et Cosmocover.
Direction les Chat-Raïbes !
Avec Cat Quest III, on quitte Felingrad et son ambiance chevaleresque et on part direction les Chat-Raïbes ! Aller mouchallion, il faut hisser la grand voile et partir à la recherche de l’étoile polaire ! L’histoire débute sur des bateaux de pirates qui s’abordent et un seul en sort vainqueur : le roi Pi-rate (oui ça va être la fête aux jeux de mots !) sauf qu’il y a un survivant : un bébé chaton. 15 ans plus tard on retrouve ce chaton devenu quêteur : un pirate à la recherche de l’étoile polaire. On est accompagné de l’esprit du chat botté qui est lui aussi en quête de ce trésor. Vous l’aurez compris on part dans le monde des pirates. Comme à leur habitude, les gars de chez The Gentlebros nous offre une histoire façon conte pour enfants mais avec beaucoup d’humour qu’il soit enfantin ou un plus adulte. Si je devais comparer je prendrai les films d’animation de la série Shrek pour vous donner une idée.

On aime ou pas pour ma part, j’adooooore les jeux de mots bien cons et Cat Quest III n’y va pas avec le dos de la cuillère ! On pourra ainsi s’arrêter au port de la Chavane et ainsi rencontrer la magichienne… Durant notre quête il faudra affronter un nécromanchien mais surtout d’illustres pirates comme le Capitaine Metallichat qui donne des concerts de malade, les Balais Bros qui sont deux frères stupides, sans oublier l’abominable « Canard Vexé » dont le bateau est une sorte de canard de bain… L’ensemble donne une aventure consistante et en tout cas cohérente ! Le contenu est varié et m’a tenu 6 heures pour finir le jeu et j’ai pu rajouter deux heures pour parcourir toutes les quêtes annexes (il me manque juste 4 trésors sur 162) sachant qu’il y a un mode new game qui permet de refaire l’aventure avec des ennemis plus forts et un accès direct au combat final. Cela permet d’avoir les fins alternatives car oui Cat Quest III propose plusieurs fins ! Je trouve le contenu assez exceptionnel pour un jeu à moins de 20 balles !



Un open world qui ne manque pas de chien !
Cat Quest III est un action RPG qui se déroule dans un véritable open world. Bon il ne faut pas vous attendre à un open world de la taille de celui proposé par les jeux Ubisoft ! Il est bien plus petit et du coup bien moins vide (hop une petite crotte de nez gratuite). Pour le coup les développeurs ne se sont pas foutus de nous et on est véritablement libre de commencer par là ou on veut ! Si on veut directement s’attaquer au roi des Pi-rates et se prendre une raclée phénoménale on peut ! Oui la seule limite c’est le niveau et la force des ennemis, on peut vite se retrouver dans une zone pour laquelle on est pas prêt par manque de niveau ou d’équipement adéquat et il faudra y revenir plus tard un peu comme un dark soul.

On a la trame principale qui nous amène à explorer les grandes îles principales du monde mais il y a également pas mal de quêtes annexes, de trésors à chercher ou de boss secondaires à battre qui nous obligent à explorer les îles mineures. C’est assez bien fichu et encore une fois on est à chaque fois totalement libre de faire demi-tour. Sur notre chemin, on découvrira des donjons à l’instar d’un Zelda qu’il faudra explorer pour piller le butin. Je vous le dis vous allez faire comme moi et explorer à fond car Cat Quest III récompense très bien l’exploration ! A chaque fois c’est une belle pièce d’équipement, beaucoup d’argent qui permet d’améliorer notre équipement ou tout simplement beaucoup d’expérience synonyme de montée en niveau et donc en puissance en débloquant de nouvelles capacités. Assurément le monde de Cat Quest III gagne à être connu ! De plus votre taux de complétion sur les quêtes secondaires joue sur la fin…



Simplicité et sobriété
Cat Quest III est un action-RPG qui s’appuie sur les classiques du genre sans forcément prendre de risque dans l’innovation. Notre personnage, comme tout bon pirate, dispose d’une arme au corps à corps type sabre crochet ou griffe, d’une arme à distance pistolet, fusil ou baton magique, d’une protection tête, une protection corps, des artefacts à équiper pour donner quelques buffs et des magies à équiper sur les gâchettes. Pour les deux derniers items, le nombre que l’on peut équiper dépend du niveau de notre personnage (jusqu’à 5 artefactes et 4 magie). Pour chaque catégorie, on aura le choix entre une quinzaine d’item que l’on trouvera lors de notre exploration et progression. Cela peut paraître peut mais c’est largement suffisant sachant qu’il y a deux sets qui sont complètement abusés et surtout un qui permet de rouler sur le jeu en se contentant de bourrer l’attaque… Je vous laisse la joie de le découvrir… Je pense qu’une petite mise à jour pour cela serait opportune, c’est le seul point qui déséquilibre le gameplay au niveau des combats.



Il n’y a pas que notre personnage qu’il est possible de personnaliser et améliorer. Il y a également notre bateau qui sert à explorer et à se battre accessoirement. On peut ainsi l’équiper de munitions spéciales et de capacités que l’on dénichera en se débarrassant de boss. Comme tout bon RPG, Cat Quest III propose des PNJ qui peuvent améliorer nos sorts et magies. C’est donc du très classique et il est dommage que les développeurs n’aient pas voulu proposer quelque chose en plus ou du moins plus orignal. En tout cas ça fonctionne plutôt bien et ça rend le jeu accessible à tous y compris ceux qui n’ont pas l’habitude de jouer au RPG et donc qui n’ont pas envi de passer leur vie dans les menus.


J’ai retrouvé cette simplicité dans les combats. Notre personnage dispose d’une attaque qui a un cool down après un enchaînement, de sorts et surtout d’une esquive qui nous permet même de passer au travers des ennemis. Les ennemis ont des paterns d’attaque fixes et surtout ils ont une attaque pour la plus part et trois quatre pour les boss. On a donc vite fait d’analyser l’adversaire. Encore une fois, cela rend Cat Quest III accessible à tous surtout que le jeu propose plusieurs niveaux de difficulté. Je n’ai jamais réellement bloqué sur un ennemi ou un passage en particulier. Même les boss sont vite surclassés pour peu que l’on prenne le temps d’explorer et d’améliorer son équipement. Les donjons sont vraiment courts et proposent quasiment pas d’énigmes.




Assurément si vous avez besoin de soigner votre égo après un Dark Soul vous pouvez foncez sur Cat Quest III ! J‘ai bien aimé ce côté rétro que présente le jeu, je m’explique : un jeu simple sans une foultitude de collectibles à ramasser de QTE à faire ou de trame principale qui nous colle devant l’écran pendant une heure sans avoir à appuyer sur un seul bouton ! Mon dieu que ça fait du bien ! En revanche, j’ai été un poil déçu par les combats en bateau qui sont trop répétitifs. Je me suis contenté de tourner en tirant entre deux salves ennemis un super boulet et on répète l’opération jusqu’à ce que mort s’en suive… J’ai été déçu, je m’attendais à des combats un poil plus épiques surtout contre les corsaires les plus puissants.


Une réalisation éblouissante
Alors avant de me faire tirer dessus je rappelle que Cat Quest III n’est pas un AAA et est vendu à moins de 20 balles donc oui permettez moi de dire que la réalisation est vraiment exceptionnelle pour un jeu de ce calibre ! J’ai surtout vu l’évolution avec le précédent opus. Je suis retourné voir mes précédentes captures d’écran et les développeurs ont énormément travaillé la réalisation graphique. J’ai pu retrouver pour mon plus grand plaisir la patte graphique de la série. Je trouve toujours l’aspect mignon et ça colle bien à l’ambiance du jeu. Au niveau des extérieurs l’affichage des décors est bien meilleur et le jeu reste fluide en toute circonstance. J’adore les paysages proposés, on se croirait réellement dans un conte de fées ou du moins un conte pour enfants !




Au niveau des intérieurs, il y a un gros travail sur la garniture des décors avec des arrières plans plus détaillés avec d’avantages d’éléments sans pour autant nuire à la lisibilité de l’action. On a droit tantôt à une vue en scrolling horizontal tantôt une vue en 3D isométrique. Cela ne gêne en rien il faut juste s’adapter au gameplay un peu plus limité en scrolling horizontal surtout pour éviter les ennemis, on peut vite se sentir submergé et mourir. Au niveau son, les personnages n’ont pas de voix, ils émettent parfois des onomatopées de chat. La bande son est pas mal très « pirate » on a donc pas de bignou et d’instrument à cordes. Les musiques changent en fonction du lieu et de la situation et s’intègrent très bien à l’action à l’écran.



Conclusion
Vous l’avez compris je suis totalement conquis par Cat Quest III tout comme j’avais été conquis par son aîné qui reste excellent 5 ans après sa sortie. Je suis désolé mais pour 19,99 euros vous avez droit à un action RPG simple mais efficace, sans bug avec une très bonne réalisation graphique et sonore et qui offre une durée de vie d’environ 7-8 heures et un mode new game plus intéressant qui permet d’explorer les différentes fins du jeu. Vous voulez quoi de plus en fait ? Cat Quest III c’est le jeu sympa à ce faire en ce mois d’août vous n’avez pas besoin de chercher plus loin. C’est frais et sans prise de tête pour moi c’est un achat les yeux fermés !
Points positifs
- Le gameplay simple et accessible
- L’ambiance et son humour !
- La réalisation graphique
- La rejouabilité
- La coop
- Le prix
points négatifs
- C’est pas un AAA…
L’immortalité, un rêve partagé par beaucoup, devient la toile de fond captivante pour le premier jeu du studio Critical Hit Games, édité par Plaion. Nobody Wants to Die nous plonge dans un univers où la question de prolonger la vie est au cœur du récit, mêlant choix moraux difficiles, dilemmes éthiques, et suspense constant dans un monde dystopique. Mais ce jeu vaut-il vraiment le détour ? Je vais tenter de répondre à cette question dans ce test.
James Karra, de retour en service
Nobody Wants to Die nous transporte dans un New York futuriste de l’an 2329, où nous incarnons James Karra, un détective en arrêt maladie après un grave accident survenu lors de sa dernière enquête. Cet événement l’a forcé à changer de corps pour survivre. Tout ceci grâce à son ichorite, une technologie qui permet de stocker la conscience pour ensuite la transférer dans un nouveau corps. Cependant, malgré cette transformation, son passé tragique continue de le hanter, le rendant désabusé et tourmenté. Toutefois, cette avancée n’est accessible qu’aux plus riches, car elle nécessite un abonnement coûteux.

L’histoire débute lorsque le supérieur de James le rappelle pour reprendre du service « officieusement » afin de résoudre une affaire délicate. Un mystérieux tueur en série cible les élites de la ville et détruit leur ichorite. James est alors associé à une jeune collègue, l’officière de liaison Sarra Kai, pour mener cette enquête. C’est ainsi que l’histoire commence.
L’enquête et la narration au cœur de l’expérience
Nobody Wants to Die est un jeu 100% narratif, dépourvu de gunfights et de séquences de plateforme. Le jeu se concentre sur la mécanique d’enquête, d’exploration et de collecte d’indices. Les joueurs doivent explorer les environnements, collecter des preuves et des informations utiles. Les objets peuvent être examinés sous différents angles pour révéler des indices cachés, tandis que la lecture de lettres, notes et journaux, comme les gros titres du New York Daily, enrichit notre compréhension de l’univers et des personnages.
L’enquête est la pierre angulaire du jeu. James dispose de plusieurs outils pour analyser les lieux et récolter des échantillons. Le mode indice met en évidence les points d’intérêt via des icônes bleues, tandis que le mode rayons X permet la radiographie des objets ou des corps. L’appareil photo capture des preuves cruciales, et la lampe UV révèle des traces invisibles à l’œil nu.

Mais James a surtout un outil merveilleux dans sa besace tel inspecteur gadget et sa panoplie de gadgets. Il s’agit du reconstructeur, un véritable petit bijou technologique. Avec ce petit outil, il est possible de remonter le temps et de reconstituer les événements passés. Cela permet de comprendre comment les crimes sont commis et de découvrir des indices cruciaux.
En plus des phases d’enquêtes, le jeu nous propose des dialogues de haute volée qui font référence aux films noirs des années 40. Cette narration a une importance puisque à certains moments vous avez des réponses à choix multiples qui peuvent avoir un impact. Certaines de ces réponses peuvent modifier les relations entre les personnages, débloquent de nouvelles informations, facilitent l’interrogatoire des suspects, ou même ouvrent des dialogues alternatifs. Cela permet aussi d’avoir accès à une des deux fins disponibles, il faudra donc faire les bons choix pour avoir la bonne ou la mauvaise fin.

Bien que le jeu soit relativement court, avec une durée de 5 à 6 heures, sa structure répétitive – exploration, collecte d’indices, utilisation du reconstructeur, choix de dialogue – peut devenir redondante pour certains. L’absence d’un journal pour regrouper les indices importants est également un manque notable. Entre deux chapitres, un mini-jeu sous forme de plateau de jeu de société permet de déplacer des pions pour faire correspondre les indices, mais cela reste simple et signalé en cas d’erreur.
Malgré ces défauts, Nobody Wants to Die reste un excellent jeu grâce à sa narration captivante et ses phases d’enquête logiques et bien construites. La combinaison de ces éléments crée une expérience immersive et mémorable.
Un visuel digne d’un Polar mélanger à du Cyberpunk
Nobody Wants to Die impressionne par sa qualité graphique et son souci du détail. Les développeurs ont su capturer l’essence de New York en 2329, avec des environnements richement détaillés qui mélangent habilement le passé et le futur. Des panoramas urbains s’étendent sous nos yeux, offrant des scènes nocturnes empreintes de mystère. Les vieilles affiches de cinéma et les voitures volantes au design à la fois vintage et futuriste créent un contraste captivant entre l’esthétique des années 40 et le cyberpunk.
L’éclairage est particulièrement réussi, avec des rayons filtrant à travers les gratte-ciels de cette version futuriste de New York, posant une ambiance immersive malgré des interactions avec l’univers qui peuvent parfois sembler limitées.



L’ambiance sonore n’est pas en reste. Les scènes clés sont accompagnées de musiques envoûtantes, tandis que des mélodies mélancoliques et jazzy accentuent l’impact émotionnel des moments les plus sombre. Les effets sonores, impeccablement reproduits, donnent vie à cet univers, qu’il s’agisse des bruits de la ville, de la pluie battante résonnant sur les véhicules, ou des sons ambiants. Les performances des acteurs contribuent également à créer une atmosphère sombre et réaliste, rendant ce monde encore plus crédible. À mes yeux, c’est un sans-faute : tout ce qui est demandé est exécuté avec brio.
Conclusion
Pour un premier jeu du studio, Nobody Wants to Die réussit à me captiver avec sa narration immersive, ses visuels soignés et son ambiance sonore parfaitement orchestrée. Malgré une durée de vie relativement courte et quelques aspects répétitifs, le jeu offre une expérience riche et mémorable. Les phases d’enquête bien construites et les choix de dialogue significatifs contribuent à créer un monde intrigant où chaque détail compte. Nobody wants to Die est une aventure que je recommande vivement, surtout pour les amateurs de jeux narratifs et d’enquêtes.
Sturm a passé 6H pour mener à bien son enquête dans un New York dystopique débloquant une des deux fins et ayant eu 21 des 26 succès / (27) trophées disponibles. De plus, les images utilisées proviennent du Kit-Press et seront modifiées lors de ma seconde run (merci Microsoft de supprimer les screens gratuitement !)

Points positifs
- Une narration captivante
- Visuels impressionnants
- Ambiance sonore
- Outils d’enquête innovants avec le reconstructeur
- Re jouabilité pour trouver les 2 fins
points negatifs
- Durée de vie un poil trop court
- Structure répétitive
- L’absence de journal pour retracer l’enquête
- Aucune difficulté
Quand on me dit Monster Hunter, je vois des combats épique contre des dinosaures gigantesques que l’on dépèce pour en faire des armes ou des armures. Mais quand j’ai lancé Monster Hunter Stories 2, j’ai clairement été surpris et je dirais agréablement. Ce portage d’un jeu sorti sur Switch en 2021 est maintenant disponible sur Playstation 5 depuis le 14 juin 2024.
Un histoire catastrophique sous couvert de mignonnerie
Vous incarnez un cavalier dont le chemin croise celui d’une fille nommée Ena. Chargée de protéger l’œuf de ce qui pourrait être un bébé Rathalos légendaire. De mystérieuses lumières apparaissent à l’horizon, qui rendent les monstres des environs furieux. C’est à vous qu’il revient de découvrir le destin de l’œuf de Rathalos et de percer le mystère autour de ces lumières.
Une grande partie de l’histoire tourne autour de la construction d’un lien avec le Rathalos. Afin de montrer au monde le bien qu’il peut accomplir et de prouver que la légende autour du monstie n’est pas vraie. Le scénario parvient à toucher les émotions des joueurs, car vous vous retrouvez à soutenir l’opprimé dans un monde qui ne souhaite rien de plus que de s’en débarrasser.
Pour alléger l’histoire, vous êtes accompagné d’un Felyne mignon et amusant nommé Navirou, qui a une passion pour la nourriture. Il apporte une touche d’humour léger tout au long du jeu, et l’habiller est toujours un plaisir.

Un gameplay très Pokémon
Car Oui Monster Hunter Stories 2: Wings Of Ruin est un Pokémon-Like. Ca à été une surprise mais plutôt agréable. Les combats avec les monstres sont au tour par tour et comportent plusieurs mécanismes pour déterminer le vainqueur. Tout d’abord, un système de pierre-papier-ciseaux vous oblige à choisir si vous voulez effectuer une attaque puissante, rapide ou technique. Si le monstre adverse décide de vous affronter directement, cela peut influencer les dégâts infligés et reçus. Parfois, les monstres déclenchent des mini-jeux où vous devez appuyer sur un bouton de manière répétée ou faire pivoter un joystick analogique pour inverser le cours du combat.
De plus, un compteur se remplit au fur et à mesure des combats. Lorsqu’il est complètement chargé, vous avez la possibilité de monter sur votre monstre et de lancer une attaque exceptionnellement puissante. Si vous combattez aux côtés d’un autre joueur et que son compteur est également plein, les attaques devenant encore plus puissantes grâce à votre coopération.
Enfin, certains monstres ont plusieurs points faibles, permettant de briser des parties comme leur carapace. Cela peut entraîner une chute du monstre, vous offrant ainsi la possibilité de porter des coups critiques pendant qu’il est à terre.
Pour résumer on se retrouve avec un système de combat basique mais ultra solide.

Attrapez les tous !
Un autre aspect important de Monster Hunter Stories 2 est la collecte de monstres. Réalisée en entrant dans les tanières de monstres et en recherchant des œufs. Parfois, les œufs sont laissés sans surveillance. Vous pouvez donc simplement repartir avec un œuf, puis l’incuber dans le village local et l’élever comme le vôtre. D’autres fois, le propriétaire de l’œuf dort à proximité ou arrive de derrière pendant que vous décidez quel œuf prendre. Chaque œuf possède un motif unique qui détermine quel monstre vous obtiendrez, ce qui rend le choix amusant.
Les monstres ont des attributs tels que les types d’attaques, les capacités de terrain, et les forces et faiblesses élémentaires. Il est donc crucial de sélectionner le bon mélange de monstres à emporter avec vous. De plus, les monstres que vous laissez derrière vous peuvent partir en expéditions dans des zones déjà visitées, où ils monteront de niveau et collecteront des matériaux.
Dans les villages, vous avez accès à un tableau de quêtes secondaires avec une longue liste de missions à accomplir. Vous devrez par exemple vaincre certains monstres, rapporter des œufs spécifiques ou trouver des matériaux. Cela reste classique mais c’est indispensable pour augmenter/crafter vos équipements.

Monster Hunter Stories 2 coté graphique
Les graphismes de Monster Hunter Stories 2 sont vraiment beau. Même si on reste sur un portage, sur Playstation cela rend vraiment bien. Tout le monde n’appréciera pas le coté cell shading du jeu, mais le coté enfantin du jeu s’y prête parfaitement. Pour le reste aucun soucis graphique, c’est fluide, animé, l’ambiance musicale est au top. Rien à reprocher de ce coté là, Monster Hunter Stories 2 est parfait !

Conclusion du test de Monster Hunter Stories 2 sur Playstation 5
Monster Hunter Stories 2. Wings Of Ruin est une belle pépite. Loin des jeux habituel de chez Capcom. On nous offre une aventure qui sous un apparence mignonne se relève être beaucoup plus sombre. Fort d’un système de combat original mais parfaitement maitrisé je me suis laissé emporter par la chasse aux œufs afin de créer l’équipe Ultime. Rathalos Fait attention à toi ! Monster Hunter Stories 2 est disponible sur Playstation 5 depuis le 14 juin 2024.
Pros
- Scénario plus complexe qu’il n’y parait
- Système de combat au top
- La chasse aux monstres
- l’univers Monster Hunter Et Pokémon en un jeu
Cons
- Peut devenir un poil répétitif
- Toujours des achats in-game totalement optionnel
L’éditeur 11 Bit Studios nous propose cette année Creatures of Ava, développé par Inverge Studios avec l’aide de Chibig Studio. Disponible sur PC et Xbox, le titre nous plonge dans une aventure immersive où l’on incarne une jeune exploratrice chargée de sauver les merveilles d’une planète en péril. Le jeu se déroule dans un monde coloré et enchanteur. Vaut-il le détour ? Je vais y répondre dans ce test.
Mission BioArk acceptée
Creatures of Ava nous plonge dans l’aventure de Vic, une jeune femme missionnée par l’entreprise Aleph Prime pour le projet BioArk sur la planète Ava. Notre objectif principal est d’apprivoiser le plus grand nombre d’espèces possibles pour les téléporter en lieu sûr avant que la planète ne soit complètement ravagée par le dépérissement. Dès son arrivée sur Ava, Vic rencontre Nim’Ar, un archéologue également perdu dans les ruines où vous avez atterri en catastrophe. Après une brève discussion, Vic découvre un bâton ancien, le Nafitar, qui leur permettra de détruire le dépérissement bloquant leur chemin.


Après ces premières aventures, nous atteignons le village des Naams, le peuple autochtone de cette planète. En discutant avec le chef du village, nous réalisons que notre présence n’est pas vraiment souhaitée, et le chef fera tout pour nous aider à partir rapidement. Cependant, nous devons d’abord accomplir notre mission principale. En cours de route, nous entreprendrons également de sauver cette civilisation en réunissant les différentes tribus. Il y en a quatre, chacune occupant une nouvelle zone à explorer avec ses propres missions et créatures à sauver. Et pourquoi ne pas essayer de sauver la planète du dépérissement pendant que nous y sommes ?

Je ne veux pas trop en révéler sur l’intrigue, mais l’histoire est captivante. Découvrir un nouveau peuple et sa civilisation, apprendre que les humains sont déjà venus et comprendre les relations entre les deux civilisations soulève des questions sur la moralité de notre entreprise, l’amitié, et surtout, si nous sommes capables de redonner vie à la planète avant qu’il ne soit trop tard. Le jeu m’a même tiré une petite larme avec son dénouement.
Il m’a fallu un peu plus de 15 heures pour terminer l’histoire de Creatures of Ava. J’ai passé environ 4 heures par zone en explorant beaucoup car les zones sont vastes et regorgent de petits objets à collecter (encensoirs, statues, etc.). Tout ceci permet de découvrir le Lore de la planète et son histoire. Il y a aussi des quêtes secondaires à accomplir et un Avapédia à compléter. Il faudra prendre des photos des créatures et accomplir des tâches de recherche pour en apprendre davantage les monstres.
Attention cependant, le jeu regorge de petites tâches et d'objets à récupérer, mais ils ne sont disponibles que lorsque vous êtes dans la zone. Une fois la tâche principale de la zone accomplie, un message apparaîtra pour vous informer que vous ne pouvez plus revenir dans la zone et que tous les objets collectables et quêtes secondaires disparaîtront. Cependant, cela n'affecte pas les monstres, ce qui est regrettable car cela empêche de compléter certaines tâches. Je me suis fait avoir à ce sujet... Surtout si, comme moi, vous aimez compléter un jeu à 100%.

Un bâton et une flute pour nous aider
Parlons un peu du gameplay. Pour progresser dans notre aventure, Vic disposera essentiellement de deux objets : un bâton et une flûte.
Le Bâton
Le bâton servira à guérir la planète et les monstres affectés par le dépérissement. Au fur et à mesure de notre avancée, nous apprendrons de nouveaux pouvoirs qui nous aideront à progresser et à « combattre » les créatures. Je mets « combattre » entre guillemets parce que, même si nous n’attaquons pas directement les créatures, elles nous attaquent. Il faudra donc surveiller notre barre de vie et notre endurance en esquivant leurs attaques, tout en utilisant notre rayon sur elles. Bien sûr, nous pourrons nous soigner et nous protéger des altérations d’état grâce à des consommables fabriqués à partir des plantes trouvées un peu partout.


La Flûte
Le deuxième objet est une flûte. Avant de pouvoir envoyer les créatures dans le BioArk, il faudra les apprivoiser pour qu’elles nous suivent. Lorsqu’on rencontre une créature, elle adoptera l’un des trois comportements suivants :
- Amical : prête à nous suivre dès que nous jouons de la flûte.
- Sauvage : méfiante, nécessitant que nous répétions sa mélodie pour la convaincre.
- Agressif : nécessitant l’utilisation du bâton pour la purifier du mal qui la ronge et la rendre amicale.


Une fois apprivoisée, une créature pourra être contrôlée via la vision d’Ava. Chaque espèce possède des capacités uniques : certaines pourront creuser pour déterrer des objets, d’autres pourront trancher des ronces ou ouvrir des ponts pour révéler des passages plus courts. Une fois le chemin dégagé, il suffira d’atteindre le robot le plus proche pour téléporter la créature. Chaque robot aura un objectif spécifique que nous devrons suivre afin qu’il puisse être téléporté.

Accomplir ces tâches permet de gagner de l’expérience, ce qui améliore les pouvoirs de notre bâton. Pour augmenter notre vie, notre endurance et la capacité de notre sac à dos, il faudra retrouver les kits d’amélioration cachés un peu partout dans le monde. Comme pour tous les objets à collectionner, il faudra se creuser les méninges pour les trouver.

Ava, un Superbe Terrain de Jeu
Creatures of Ava nous transporte dans quatre zones distinctes : les Plaines, les Dunes, les Marais et la Jungle. Chacune de ces zones a ses propres couleurs, dangers et conceptions uniques, offrant une variété de paysages et de défis. La planète Ava est remplie de lieux cachés où trouver nos chers objets de collection. Elle est aussi vibrant de couleurs, mais on la voit dépérir peu à peu, ce qui ajoute une touche de mélancolie à notre progression. À cela s’ajoute une civilisation marquante et des créatures adorables.



Cependant, le jeu souffre de nombreux bugs. Le premier, qui peut affecter la sauvegarde (le studio est déjà informé), obligeant à relancer le jeu plusieurs fois en utilisant différentes sauvegardes manuelles pour nous débloquer de la cinématique. Heureusement, cela n’arrive qu’au début du jeu, lorsque le premier portail est activé. Les autres bugs rencontrés sont souvent liés aux textures. Parfois, Vic traverse des objets sans raison apparente. Il suffit de changer de lieu (quand on voit la sauvegarde auto apparaitre) * et de revenir pour que le bug disparaisse, ce qui peut être troublant durant notre progression.
Un autre problème, bien que non considéré comme un bug, nécessite une certaine attention. J’ai parfois rencontré des objets de collection inaccessibles à cause d’une interaction avec une créature contrôlée. Je ne pouvais tout simplement pas les récupérer, et il n’y avait plus de créature pour permettre de passer. Heureusement, dans une de ces situations, un bug de texture m’a permis de sauter à travers un arbre pour atteindre la fin de la plateforme bloquée, après de nombreux essais.

Du côté audio, le jeu m’a charmé. Les musiques sont tout simplement parfaites et s’harmonisent parfaitement avec l’ambiance du jeu. Elles sont douces, et la mécanique de jouer de la flûte pour charmer les créatures est une excellente idée. Chaque créature a son propre son pour être amadouée, ce qui ajoute une couche de magie à l’expérience.
Conclusion
Creatures of Ava nous offre une aventure riche et immersive sur une planète splendide mais en péril. Malgré ses bugs, le jeu propose une exploration captivante à travers des zones variées, chacune avec ses propres défis et merveilles. L’histoire, touchante et bien ficelée, nous pousse à réfléchir sur la moralité de notre entreprise, les relations entre les civilisations et notre capacité à redonner vie à un monde mourant. Les musiques, parfaitement adaptées à l’ambiance du jeu, ajoutent une touche magique à l’expérience. Encore une belle pépite venant de l’éditeur 11Bit Studio qui m’aura fait découvrir un troisième titre de haute volée cette année.

Sturm a passé plus de 15H sur la planète d'Ava afin d'y découvrir son histoire et ses paysages. Durant cette aventure, 20 des 27 Succès / Trophées ont été débloqués.
Pros
- Ava, une planète si colorée et riche en exploration
- Une narration captivante
- Le Lore (civilisation, humains, Naam) tout y passe
- La mécanique pour apprivoisée les créatures
- Bonne durée de vie
Points négatifs
- Quelques bugs : textures, sorties de cinématiques
- Pas de sélection de chapitre / obligation de faire la zone entièrement avant de changer
Shift 87 est un jeu d’horreur à la première personne basé sur l’observation, développé par Pixelsplit, les créateurs de REVEIL. Ce nouveau titre plonge les joueurs dans le rôle d’un employé de garde chargé d’identifier des anomalies dans des environnements à l’atmosphère inquiétante, un peu comme REVEIL captait les joueurs avec son gameplay axé sur la narration profonde et l’exploration. Shift 87 est sorti le 23 Juillet sur PC.
Un gameplay bien maitrisé
Dans Shift 87, les joueurs naviguent à travers trois niveaux minutieusement conçus, chacun comportant 66 anomalies possibles, allant des plus subtiles aux plus terrifiantes. Le jeu vous met au défi de mémoriser les environnements et de repérer les déviations, que vous devez signaler à l’aide d’un dispositif spécifique. La précision est cruciale : des rapports incorrects réinitialisent la séquence, mettant à l’épreuve non seulement votre attention aux détails, mais aussi votre capacité à gérer la pression.
Cet aspect peu vite vous mettre dans un état de stress qui est vraiment appréciable, toutefois on peu regretter un aspect un peu punitif tant par un nombre limité de réinitialisation de l’anomalie que par le précision de vos clics.
Shift 87 excelle à créer une atmosphère tendue grâce à des effets météorologiques dynamiques, tels que des vents hurlants et une pluie battante, accompagnés d’une toile de fond remplie de sons inquiétants. Ces éléments se combinent pour non seulement renforcer l’horreur visuelle, mais aussi accroître la tension psychologique, rendant chaque partie particulièrement angoissante et unique.

Shift 87 techniquement excellent
Shift 87 se distingue par des graphismes modernes et soignés qui fonctionnent sans accroc technique. Cette exécution impeccable garantit une immersion totale des joueurs, sans distractions, leur permettant de se plonger pleinement dans l’esthétique inquiétante du jeu et de se concentrer sur les tâches exigeantes.
J’ai toutefois rencontré quelques crash au lancement du jeu, que j’ai pris tout d’abord pour un élément du scénario. Un patch à cependant résolu cela assez rapidement.

Conclusion du test de Shift 87 sur PC
Shift 87 est une bonne surprise. Je ne suis pas spécialement fan des jeux d’horreur à la première personne. Mais cette aventure utilise un type d’horreur plus psychologique qui m’a clairement conquis. Chercher chaque anomalies est un vrai plaisir qui vous fera frissonner. On notera toutefois une certaine difficulté un poil frustrante sur certaine partie du jeu. Bien que relativement court il vous promet une expérience vraiment agréable. Shift 87 est disponible sur PC au prix de 4.99 euros (alors foncez)
Pros
- Une ambiance parfaite
- Un rapport qualité/prix excellent
- Graphiquement parfait
Cons
- Un poil frustrant niveau difficulté
- Un peu trop court
Le programme Apollo de la NASA a donné naissance à une myriade de livres de fiction, de films et bien sûr de jeux vidéo au fil des ans. Lifeless Moon, une aventure à la troisième personne de Stage 2 Studios, poursuit cette tradition en plongeant les joueurs dans une situation à la fois captivante et effrayante : vous incarnez un astronaute de l’ère Apollo qui explore la lune. Le titre fait suite au premier épisode, Lifeless Planet sorti en 2014.
Une histoire lunaire
Dans ce deuxième épisode, nous plongeons du côté des Américains en 1972. Le programme Apollo, qui a permis à l’homme de marcher sur la Lune, touche à sa fin. Vous et votre collègue découvrez une anomalie, prenant la forme d’un point lumineux. En enquêtant, vous êtes tous deux téléportés dans un endroit inconnu. Vous vous retrouvez seul, bien que vous puissiez encore entendre les communications de votre collègue, qui semble être apparu un peu plus tard dans le futur.

C’est alors que les choses prennent une tournure étrange : vous découvrez une ville entière, avec une école, un restaurant et un château d’eau. Tout semble hors de l’ordinaire, mais grâce aux documents disséminés et aux voix constantes dans votre casque, vous commencez à percer certains des mystères qui vous entourent et découvrir où vous êtes.
Comme vous l’aurez deviné, Lifeless Moon est un « Walking Simulator », similaire à des jeux récents comme The Invincible. Vous devrez explorer la Lune pour percer ces mystères. Mais ne vous inquiétez pas, même avec de vagues souvenirs du premier épisode, Lifeless Moon est bien plus accessible en termes d’exploration. Si vous préférez vous concentrer sur l’histoire principale sans trop vous attarder, le jeu vous guide efficacement grâce à des éléments visuels, vous évitant ainsi de vous égarer. L’objectif est toujours indiqué par un point lumineux vert, et il est rare de se sentir perdu.


Cependant, le jeu est assez court. Peut-être en raison de mon expérience avec ce genre de titres, j’ai terminé l’histoire et obtenu tous les succès disponibles (avec quelques petits secrets à découvrir pour récompenser l’exploration) en à peine 3 heures. Pour ceux moins habitués, le jeu pourrait durer une après-midi (environ 5 à 6 heures). Une durée de vie légèrement inférieure à celle de son prédécesseur.
Pas de véritable défi
Lifeless Moon adopte une approche plutôt simple. Comme mentionné, il suffit de suivre les zones ou les lumières vertes. On peut marcher, courir, sauter, grimper ou descendre, et plus tard, utiliser un jet-pack pour accéder à des zones autrement inaccessibles. Durant ce périple, le jeu propose quelques puzzles, mais bien moins nombreux que dans l’épisode précédent. Les énigmes manquent de profondeur et d’originalité. Les rares énigmes logiques, comme réfléchir la lumière d’une source d’énergie non conventionnelle pour franchir un obstacle ou naviguer dans un simple labyrinthe pour guider une autre entité vers un objectif, sont assez évidentes tant dans leur intention que dans leur solution.

Il n’y a ni ennemis, ni armes, seulement de l’exploration pour essayer de comprendre, et c’est très bien ainsi. Le jeu regorge de bonnes idées bien implémentées qui offrent diverses perspectives de jeu. La majorité du temps, vous verrez votre personnage en vue à la troisième personne, mais certaines séquences passent en mode à la première personne. Ce changement semble pratique, car la distance de caméra par défaut, assez éloignée, ne serait pas adaptée aux espaces intérieurs de ces segments. L’immédiateté procurée par ce changement de perspective est intéressante, et la navigation point-and-click basée sur les points d’accès pour ces séquences rend hommage aux jeux d’aventure plus traditionnels.


Graphisme & Audio
Abordons maintenant les graphismes. Le jeu alterne entre le bon et le moins bon. Certains passages et environnements sont absolument magnifiques, avec des couleurs éclatantes prouvant qu’on peut réaliser de belles choses avec un budget limité. Cependant, dès qu’on s’approche, c’est une autre histoire… Les environnements manquent de contenu et les textures sont généralement de qualité médiocre. Quant aux personnages, ils manquent tout simplement d’expressions. C’est frustrant car on sent que le studio a le potentiel de créer des éléments visuels plus aboutis.



Du côté de l’audio, la musique et les effets sonores sont bien adaptés au jeu. La bande-son orchestrale et synthétisée est à la fois majestueuse et futuriste, accompagnant l’action avec des variations de rythme et de textures sonores qui transmettent la tension, l’excitation et même un soupçon de mystère, pour ne citer que quelques émotions ressenties tout au long du jeu. Les effets sonores, bien que pas particulièrement remarquables, sont bien réalisés, des bruits de pas aux bruits d’animaux et au froissement des pages, jusqu’aux explosions.
Conclusion
Lifeless Moon propose une expérience d’exploration intrigante et immersive, bien que plus courte et moins complexe que son prédécesseur. Si le jeu réussit à captiver par son ambiance unique et ses idées intéressantes, il pêche quelque peu par un manque de profondeur dans ses énigmes et une réalisation graphique inégale. Malgré tout, les joueurs à la recherche d’une aventure narrative et contemplative y trouveront leur compte, surtout s’ils apprécient les jeux qui privilégient l’atmosphère et la découverte. Lifeless Moon reste une œuvre singulière qui, bien que perfectible, offre un voyage lunaire mémorable et captivant.
points positifs
- L’histoire intrigante
- L’ambiance
- L’audio sublime
- Prix
points négatifs
- Visuel inégal, textures pauvres et animations rigides/absentes
- Puzzles et énigmes manquent de profondeur
- Pas de réel challenge
« Drug Dealer Simulator 2 » est la suite du premier opus, un jeu de simulation développé par Byterunners Game Studio et édité par Movie Games S.A. Le premier jeu, sorti en avril 2020, a permis aux joueurs de vivre l’expérience virtuelle d’un dealer de drogue, avec un accent sur la gestion, la stratégie, et la survie dans un monde souterrain. Cette suite est sortie le 20 Juin 2024 sur PC.
Un cartel comme à la maison
“Hola chicos comment va ? Alors comme ca on veut se lancer dans le commerce de drogues et tu sais pas par où commencer ? Ne t’inquiète pas, Tio (tonton) Varnou est là pour te lancer dans le business. Mais comme d’habitude je prendrais 15 % de tes ventes.
Ici à Isla Sombra la valeur se compte en billets verts pas en honneur. Alors tu vas devoir cravacher dur. On a tous notre histoire et le seul point commun qu’on a tous c’est qu’on a pris les mauvais. On est début 2000 et le business n’a jamais été aussi florissant. Mais voila déjà pour commencer voici les clés de ton bateau, il te sera utile pour te déplacer dans les îles. Et maintenant suis moi, je t’emmène dans ton nouveau chez toi …”

Rien ne vaut un petit chez soi
“Tu sais ce que l’on dit Chico, il vaut mieux un petit chez soi qu’un grand chez les autres. Et bien voilà. Ce Bunker est tout à toi, c’est rudimentaire pour le moment mais avec l’argent que tu va te faire, libre à toi d’organiser ça comme tu veux. Et ca c’est cadeau, 20 grammes d’herbes de la top qualité.
Je t’ai ajouté dans un groupe tu devrais avoir tes premières commandes sous peu. Bon c’est pas tout ca mais je dois filer moi, deux trois chicas attendent El Tio Varnou Et au fait tu trouvera au fond Juan il va t’aider ‘à réaliser tes premières commandes”
“Salut Chef moi c’est Juan alors tu es ici pour apprendre le métier hein ? Moi j’ai pas l’étoffe d’un chef alors je préfère être en sous marin. Alors tu vois notre bunker, c’est notre QG, mois j’en sors jamais, c’est trop dangereux pour un blanc bec comme moi. Voilà ta première leçon. Tu vas devoir faire toi même ton conditionnement sur la table là bas, c’est ton espace de travail. A chaque fois que tu auras de la marchandise, tu devras la mettre en sachet. Pour le moment, tu n’as que de l’herbe mais tu auras vite des choses bien plus chères et puissantes. Il te suffira de passer tes commandes sur le darknet.”

Drug Dealer Simulator 2 service express
Une sonnerie retentit.
“A voila tes premières commandes. Emballe les et va les livrer. Tu verras c’est simple. Regarde ton GPS pour trouver la position de tes clients, ils te paieront à réception de la marchandise. Maintenant c’est à toi de te lancer.
Mais avant de partir, mes derniers conseils. Attention à ta réputation, on n’est pas les seuls dans le business, il ne faudrait pas te mettre à dos les concurrents. Les conflits seront inévitables mais autant qu’ils arrivent le plus tard possible.
Et ne t’inquiète pas pour le moment, on est petit mais tu verras dans quelques temps, on aura accès à des livraisons beaucoup plus spécifiques et dangereuses.
Suerte Jeffe !

Drug Dealer Simulator 2 et ses graphismes
Dès les premières minutes de jeu, j’ai tout de suite fait un parallèle entre Drug Dealer Simulator 2 et Dead Island 2. Côté gameplay et graphismes on est dans la même veine. Toutefois Drug Dealer Simulator 2 reste moins abouti niveau graphismes malgré un résultat plus que correct.
Aucun bugs ou soucis techniques rencontrés pour ma part après plusieurs heures de jeu.
Conclusion du test de Drug Dealer Simulator 2
Je dois vous avouer que Drug Dealer Simulator 2 est une belle surprise. Je ne suis pas fan des jeux où on joue un méchant. Et pourtant ce simulateur est une vraie pépite. C’est à la fois une simulation et un FPS. Mais quelle simulation ? Devenir un vrai baron de la drogue, ça a de la gueule et ça se prend tellement facilement en main. Et pour moins de 25 euros allez y !
Pros
- Simulation vraiment complète
- Concept original
- Personnages secondaire attachant
- Un vrai sentiment d’évolution
Cons
- Peu mieux faire niveau graphique
- Début un peu répétitif
Un Flintlock est un type d’arme à feu bien particulière mise au point par un français datant de la première moitié du seizième siècle. Rendu célèbre dans la culture populaire grâce au différent film de pirate, c’est devenue un arme emblématique d’une période historique particulière. Et c’est dans cette ambiance que prend place l’histoire de Flintlock: The Siege Of Dawn qui sort, aujourd’hui, le 18 Juillet 2024 sur Windows, Playstation 5 et Xbox Series. Nous avons eu accès à sa preview que vous pourrez retrouver ici, voicile moment du test final !
Les dieux sont en colère
L’histoire de Flintlock: The Siege Of Dawn est très sombre. Les dieux cherchent à éradiquer l’humanité. Un des plus puissants envoie son armée de morts vivants depuis la porte de l’au-delà. Et c’est dans cette ambiance quasi apocalyptique que vous prenez le contrôle de Nor Vanek. Membre de l’armée de coalition qui tente de repousser les vagues de morts-vivants, elle est spécialisée en destruction par explosif.

Après avoir reçu un message de la part de son père adoptif parti pour ce qui s’apparente à un mission suicide, elle se retrouve face à un monstre ressemblant à un sphinx qui écrase son équipe. Suite au sacrifice d’un de ces compagnons, ils réussissent à exploser le mur magique qui protégeait la porte de l’au-delà.
Nor fut séparée de ces compagnons et sauvée par Enki, un étrange renard noir. Ce dernier est un dieu mineur qui à choisi d’aider Nor à vaincre les dieux et éviter la destruction de l’humanité. Enki fournira de nombreux pouvoirs à Nor afin de vaincre ces adversaires et sauver l’humanité.
Qui sont ses dieux qui veulent détruire l’humanité ? Quelles sont les vraies raisons qui poussent Enki à s’allier avec une humaine au caractère bien trempé ? Quel sera votre place dans cette guerre entre dieux ?
Avec un univers aussi riche, le bestiaire de Flintlock: The Siege Of Dawn est vraiment bien fourni. Des morts vivants, des chevaliers en armure, on voyage dans le temps en fonction de la zone où vous vous trouvez.

Un gameplay digne d’un soul-like
Flintlock: The Siege Of Dawn est un soul-like en monde ouvert. Et grâce à Enki, vous allez pouvoir profiter à 100% de ce monde ouvert. Une des première fonctionnalité d’Enki est une sorte de téléportation qui vous permet d’accéder à des zones cachées ou des raccourcis bien agréables. Votre voyage sera parsemé de villages qu’il vous faudra libérer après d’âpres combats. Tout cela afin de vous offrir des points de voyage rapide et des accès à des magasins plus que bienvenus au vus de votre situation.
Le fait d’utiliser un monde ouvert est un super choix, vous avez toujours plusieurs chemins différents pour accéder à vos objectifs, ou surprendre vos adversaires. Et comme dans Elden Ring, il vous faudra fouiller la carte pour obtenir des équipements rares et déclencher des quêtes secondaires.

Chaque combat vous rapportera de l’expérience, c’est classique. Ce qui est innovant c’est le montant que vous allez gagner. En effet, chaque coup vous apportera un bonus au montant de l’expérience que vous gagnez, vous pourrez vite atteindre des + 150%. Et c’est là que vous avez un dilemme. Soit vous cumulez ce bonus afin de gagner un maximum d’expérience soit vous décidez de sécuriser ce montant et l’ajouter à votre solde actuel. Où est le souci ? Si vous prenez un coup votre cumul se remet à zéro, voir en négatif. C’est juste génial d’avoir ce petit frisson lorsque vous avez un cumul assez haut et que vous risquez de tout perdre.
Cette expérience sera quant à elle utilisée pour débloquer de nouvelles capacités en corps à corps, arme à feu et capacités d’Enki. C’est classique mais efficace.

Flintlock: The Siege Of Dawn et ses combats
Côté combat, on se retrouve avec un savant mélange de Bloodborne et Sekiro. Vous disposez de deux types d’armes à feu. les armes longues comme le mousquet qui vous permettent de tuer à longue portée et votre Flintlock. Cette arme est juste indispensable. Vos adversaires peuvent utiliser des attaques imparables signalées par une aura rouge, vous ne pourrez pas la parer. Vous disposez de deux solutions, esquiver ou tirer dessus avec votre flintlock qui interrompt l’attaque et le fera chanceler.
En ce qui concerne le corps à corps, vous utiliserez votre fidèle hache de sapeur. Il vous faudra apprendre à parer afin de pouvoir effectuer un coup critique si vous parez au bon moment. Cela sera utile pour désarmer vos adversaires si ces derniers portent des armures.

Et Enki dans tout ça ? En plus de vous fournir une aide au déplacement, il pourra attaquer vos adversaires. Il pourra remplir une jauge chez vos adversaires qui une fois pleine le paralysera quelques secondes vous permettant de le tuer instantanément. Il pourra aussi déchaîner une tempête qui aura le même effet en zone.
Si vous avez de la chance, vos ennemis lâcheront du butin comme des armes ou de l’argent. Ayant pu tester la preview avant le jeu final, je ferais malgré tout une petite critique. Le rythme des combats qui sont je trouve parfois un peu “lourd”. L’esquive est aussi selon moi trop courte en terme de portée.
Mention spécial au combat de boss qui comme je le pensais sont juste épique et vous demanderont de sacré réflexes.
Graphiquement impeccable
Après avoir fait la Preview il y a quelques semaines, j’avais hâte de me relancer dans mon aventure. Sur PC c’était beau, il manquait parfois de fluidité mais on était dans le cadre d’une preview. Et sur Playstation 5, rien ne bouge. Les que les quelques bugs rencontrés lors de la preview ont été corrigés. Flintlock est beau, les environnements sont beaux et fluides au possible. L’univers de ce jeu est vraiment bien retranscrit et on se trouve très facilement pris dans l’univers de Dark-Souls like.

Conclusion de la preview de Flintlock: The Siege Of Dawn sur Steam
Cela valait vraiment la peine d’attendre jusqu’au 18 Juillet. Je n’attendait pas forcément Flintlock: the Siege Of Dawn et j’ai pris une jolie baffe. L’histoire est prenante, Nor et Enki semblent former une équipe complète qui promet malgré quelques divergences de point de vue. Le côté original du système d’expérience est juste génial de par son aspect cumulatif et risqué. L’univers du jeu juste parfaitement retranscrit et vous promet une immersion totale. Étant fan de soul-like,je trouve qu’il s’en sort plus que bien dans sa catégorie. Il sortira sur Windows, Xbox Series et Playstation 5 au prix de 39.99 euros.
Pros
- Un univers sombre au possible mais parfaitement maitrisé
- Des combats palpitants
- Un monde ouvert vraiment intéressant
- Le combo Nor/Enki fonctionne parfaitement
Cons
- Combats parfois un peu lourd
- Esquive trop courte
Avec un premier épisode sorti en 2016 et d’une difficulté des plus ardue, le studio Red Hook nous revient avec un second épisode tout aussi difficile. Après une phase d’Early Access et d’une sortie en premier lieu sur PC, Darkest Dungeon II sort aujourd’hui sur nos consoles de salon. Mais vaut-il le coup ?
Une flamme à transportée pour donner de l’espoir
Tout comme dans le premier volet, Darkest Dungeon nous entraîne dans une mission cruciale : sauver le monde des forces du mal. Nous incarnons un groupe de quatre aventuriers, déterminés à apporter la flamme de l’espoir au sommet de la montagne d’où le mal se répand.
Une des nouveautés de cet opus est que nous parcourons le monde à bord de notre diligence, avec comme objectif final d’atteindre la montagne. Parlons directement de ce système de diligence. La première chose que le jeu nous enseigne, c’est de la faire avancer. C’est assez simple : un bouton pour démarrer, un autre pour arrêter, et il suffit de la diriger de gauche à droite pour récolter d’éventuels objets sur la route. Il faudra choisir parmi plusieurs embranchements afin de rendre notre trajet le moins dangereux possible. Bien sûr, tout ne sera pas visible, et souvent, il faudra choisir entre plusieurs options inconnues. C’est ici que commence la part de chance de votre partie, car celle-ci reviendra fréquemment.

Par ailleurs, il faut prendre soin de la diligence. Elle possède un nombre limité de roues et d’armures, qui peuvent se détériorer en traversant des routes dangereuses. Sans cela, votre groupe sera pris dans des embuscades, où l’un de vos personnages devra réparer la diligence à chaque tour de bataille au lieu de combattre. Il faudra donc éviter ces chemins autant que possible, mais aussi veiller à ne pas sombrer dans la haine. Cette dernière est plus insidieuse car elle n’a pas d’impact immédiat, mais se manifeste sur la durée. Elle augmente les chances de rencontrer des ennemis plus puissants et, si vous accumulez quatre passages dans la haine, elle offrira un bonus considérable au boss final du chapitre.
Vous l’avez compris, l’histoire de Darkest Dungeon II est très similaire à celle du premier opus, mais avec des changements notables, que nous allons explorer plus en détail maintenant.
Darkest Dungeon II se la joue Roguelike
Effectivement, ce deuxième opus apporte de nombreux changements. Exit le gameplay long et exigeant du premier jeu, et bienvenue au mode Roguelike. Contrairement au premier épisode, où la mort était permanente et nécessitait le recrutement fastidieux d’un nouveau personnage, Darkest Dungeon II nous propose de choisir parmi quatre personnages issus d’une liste prédéfinie, qui s’enrichira au fil des déblocages. Si ces quatre personnages meurent, ils ne seront pas remplacés, et vous continuerez jusqu’à ce que votre groupe soit complètement anéanti. Cette approche, bien que différente, est la bienvenue car elle raccourcit la durée des parties et permet de conserver les bougies d’amélioration.

En parlant de ce système d’amélioration, il a également été revisité. Avant chaque départ, il est possible d’obtenir des améliorations permanentes et de débloquer des personnages ou des compétences. Nous récoltons généralement suffisamment de points d’amélioration, représentés par des bougies, à dépenser à chaque fois. Cela nous empêche de ressentir une stagnation dans notre progression. À mon sens, cela rend le jeu beaucoup plus accessible, bien que la redondance puisse s’installer, car on a parfois l’impression de toujours devoir recommencer pour mieux s’équiper et s’améliorer afin de surmonter les obstacles récurrents.



Les combats conservent les mécaniques du premier opus, avec quelques touches de nouveauté pour pimenter l’expérience. Les affrontements se déroulent toujours au tour par tour, chaque héros disposant de cinq compétences dont l’utilité dépend de leur position. Les combos font leur entrée en scène. Imaginez ceci : un personnage inflige un effet à un ennemi, et voilà que l’un de ses compagnons voit certaines de ses compétences boostées pour attaquer ce même adversaire. Cette nouvelle dimension stratégique vous oblige à planifier vos actions avec la précision d’un chef d’orchestre. Il ne s’agit plus simplement de taper et espérer le meilleur, mais de concocter de véritables symphonies de destruction.


Les personnages ont un rôle plus profond et essentiel
Parlons maintenant des personnages en détail. Comme mentionné, vous choisissez les quatre protagonistes pour chaque session. Le système de personnages est beaucoup plus approfondi que dans le premier épisode. Chaque équipe de quatre ne peut inclure qu’un héros par classe, mettant en avant l’individualité et la synergie des personnages. En plus, chaque héros a une histoire personnelle racontée en cinq petits chapitres. Ces histoires se découvrent à travers des textes narrés ou des souvenirs douloureux à jouer sous forme de puzzles. En explorant leur passé, vous débloquerez de nouvelles compétences à utiliser en combat.

Pour ajouter de la complexité, les héros disposent de « parcours de héros » qui permettent de les spécialiser dans un rôle précis, influençant ainsi leur efficacité. Bien que certains parcours soient plus optimisés que d’autres, il est agréable de pouvoir utiliser un personnage différemment à chaque voyage. De plus, le jeu introduit un système de relations entre les personnages, ajoutant un enjeu supplémentaire. Vos décisions durant les rencontres et le temps passé à l’auberge affecteront les relations entre vos héros. Ignorer cet aspect peut entraîner des malus gênants, tandis que développer leur entente peut offrir des surprises agréables. En pratique, c’est un paramètre supplémentaire à gérer pour minimiser les risques de conflits.


Revenons au facteur chance du jeu. Lorsque le stress atteint son maximum, les héros peuvent réagir de deux façons : par une crise ou par détermination. Une crise réduit immédiatement leurs points de vie, leur inflige un malus, et affecte durablement les relations entre les personnages. À l’inverse, la détermination augmente les points de vie, confère un bonus, et renforce la sympathie des camarades.
Même si le jeu semble plus facile au premier abord, ces changements introduisent une difficulté parfois excessive. Le facteur chance tend souvent à être défavorable, et il faudra de nombreuses parties pour maîtriser pleinement le jeu.
Graphisme & Audio
Graphiquement, le style adopté reste fidèle à ses origines, mais avec un passage de la 2D à une 3D envoûtante. Le jeu conserve son ambiance sombre et glaçante, empreinte de l’essence lovecraftienne. La 3D permet d’accentuer les détails sur les personnages et les ennemis en combat, ainsi que de magnifier les paysages apocalyptiques lors de nos traversées en diligence. Chaque scène est un tableau cauchemardesque, où chaque élément semble minutieusement peint à la main, ajoutant une profondeur sinistre que j’adore.

Côté audio, le jeu atteint une nouvelle fois des sommets. La bande sonore est un chef-d’œuvre, parfaitement alignée avec l’atmosphère que le jeu souhaite nous transmettre. Le retour de la voix grave et obsédante du narrateur, qui ponctue chaque événement d’un commentaire glacial, est tout simplement époustouflant. Sur ce point, difficile de trouver la moindre imperfection tant la réalisation frôle la perfection. Mais, bien sûr, ce n’est que mon humble avis !
Conclusion
Darkest Dungeon II réussit à rester excellent malgré une refonte majeure de son gameplay. Adieu les parties interminables, bienvenue aux sessions plus courtes mais tout aussi complexes. L’ajout de profondeur aux personnages est une véritable aubaine. Mais préparez-vous à vous fouetter de frustration et à recommencer encore et encore pour perfectionner votre groupe et atteindre le sommet de votre quête. Cependant, un point noir persiste : la chance joue un rôle trop important, ce qui peut rendre certaines parties frustrantes. Le système de diligence, bien que novateur, semble parfois un peu accessoire. Malgré cela, le passage à la 3D sublime l’ambiance lovecraftienne, rendant chaque détail visuel plus immersif que jamais. Ajoutez à cela une bande sonore impeccable, ponctuée par la voix grave et envoûtante du narrateur, et vous obtenez une expérience de jeu à la fois sinistre et captivante.
Points Positifs
- Nouvel opus, nouveau gameplay
- L’univers lovecraftienne rendu encore plus beau avec le passage en 3D
- Grande rejouabilité
- L’ajout des relations et d’une petite histoire pour les personnages
Points négatifs
- La chance à un trop grand rôle
- La partie diligence un peu obsolète
- La difficulté peut rebuter
Si on mélange Diablo et Minecraft, on obtient quelque chose qui ressemble à V Rising, que l’on peut décrire comme un jeu d’action-RPG avec des éléments de survie et de construction. Avec un système de combat nerveux couplé à un système de construction intéressant, le tout saupoudré d’une mythologie vampire et bien on obtient un jeu solide et beaucoup plus profond qu’il n’y paraît au premier abord.
Un scénario plutôt absent
En tant que tel, il n’y a pas d’histoire majeure présentée. En tant que vampire, vous vous réveillez après 100 ans d’hibernation et devez reconstruire votre royaume et déployer vos ailes sombres à travers le pays. Hormis une courte séquence d’introduction, le jeu démarre de suite: Vous devez vous défendre contre des squelettes et obtenez de suite vos premier composant pour le craft.
Et c’est là que la fracture avec Diablo s’opère, pas d’équipement à looter, que du craft. Et c’est plutôt agréable de ne pas dépendre de cela pour avancer dans le jeu.

V Rising, le paradis du multijoueur
V Rising est destiné à être joué sur des serveurs avec jusqu’à 40 autres joueurs qui peuvent soit travailler ensemble, soit se battre les uns contre les autres. Il y a un certain nombre de boss placés autour de la carte et ceux-ci sont organisés dans une structure d’actes (au nombre de 3), qui peut prendre une légère forme d’histoire.
C’est un classement de leur niveau et de leur difficulté, mais il aurait été bien de les présenter avec un peu plus de contexte. De plus, tous ces boss réapparaissent au bout d’un moment, donc si d’autres joueurs les ont déjà vaincus, cela ne veut pas dire qu’ils ont disparu. Et avec un maximum de 40 joueurs par serveur, cela sera souvent le cas, certains boss ayant des matériaux rares.
Toutefois, le revers de la médaille d’un jeu multijoueur reste les autres joueurs. Il n’y a rien de plus rageant que de se faire attaquer par d’autres vampires alors que l’on farme tranquillement dans son coin.

Un système bien maîtrisé
Vous êtes dans la peau d’un artisan de Dracula, plongé dans la gestion des ressources. Les deux différents éléments de base du jeu sont à la fois à son avantage et à son désavantage. En effet, difficile de savoir si on est dans un simulateur de construction accompagné d’éléments de RPG ou l’inverse.
Le système de ressources et de construction est plutôt bon, étonnamment flexible et approfondi. Les éléments de RPG sont minimes, mais les batailles elles-mêmes sont nerveuses et plus tactiques qu’il n‘y paraît. toutefois il devient vite frustrant de devoir arrêter l’exploration pour devoir retourner à votre château pour améliorer votre château pour avoir accès à de nouvelles recettes de craft.
Pour la partie concernant les capacités de votre vampire, là vous allez devoir vous battre, cet aspect plus RPG ne dépend pas du craft mais des combats. Vous devez boire du sang pour augmenter et débloquer vos pouvoirs vampiriques. Et puis pour finir, il faut parler de la mort qui si elle n’est pas permanente vous fait perdre TOUTES vos ressources. Il vous faudra crapahuter jusqu’à l’endroit de votre trépas et récupérer vos biens.
Malgré tout ce mixe de deux styles de jeux même si il n’est pas parfait fonctionne plus que bien.

Graphiquement correct
V Rising est correct du côté graphique. Sans être magnifiques, les graphismes sont beaux, un peu en dessous peut être. Mais il ne faut pas oublier que V Rising reste un jeu multijoueur dans la veine d’un diablo-like, on ne demande pas à ce type de jeu d’avoir des graphismes au top.
V Rising étant multijoueur, il demande des serveurs solides et si au lancement du jeu, j’ai rencontré quelques pertes de connexion, cela a vite été corrigé via des mises à jour.

Conclusion du test de V Rising sur PS5
V Rising est un jeu surprenant. Déjà rien que son concept est original. Mélanger un RPG avec un jeu de construction/survie c’est audacieux. Mais le pari est globalement réussi. SI l’aspect RPG s’efface quelque peu, l’aspect construction quant à lui prend toute sa saveur au fur et à mesure que vous avancer. Étant principalement multijoueur, V Rising sera génial si vous arrivez à créer une équipe de vampires. Mais gare à la concurrence, les échauffourées seront nombreuses. V Rising est sorti le 11 Juin sur Playstation 5 et sur Steam.
Pros
- Le système de craft est surprenant
- Progression non linéaire
- Combat nerveux et tactique
- Prend toutes sa saveur en multijoueur
Cons
- Peu de scénario
- Le multijoueur peu être frustrant
