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Un an après sa sortie, le studio NetherRealm et Warner reviennent avec un gros DLC pour la franchise Mortal Kombat. L’extension intitulée « Khaos Reign » n’est pas seulement un simple ajout de personnages dont le jeu avait besoin, mais également une continuité du mode histoire avec l’ajout d’une seconde partie. Mais est-ce que cela vaut le coup, surtout à 50 € ? C’est ce que nous allons voir dans ce test.

Une seconde partie pour sauver le Continuum d’une nouvelle menace

Mortal Kombat 1 : Khaos Reign reprend là où la Kampagne du jeu de base s’est arrêtée. Désolé pour ceux qui n’ont pas encore terminé le jeu, mais je risque de dévoiler la fin de l’intrigue. Après la victoire de nos héros sur Shang Tsung et son armée venue du multivers, le scénario de Khaos Reign nous confronte à Titan Havik, issu d’un autre multivers appelé le Khaos, venu conquérir et dominer tous les multivers existants.

Et voilà le résumé de l’histoire. Malheureusement, cette extension ne rend pas vraiment service à la série et conserve les mêmes défauts. J’avais déjà évoqué la courte durée de la campagne principale (6 heures), ici, nous avons à peine 2 heures de jeu pour 5 chapitres… et encore une fois, cela suit le même schéma : une succession de dialogues dans des cinématiques entrecoupées de Kombats, avec une fin précipitée. On passe plus de temps à admirer les cinématiques (toujours de très bonne qualité) qu’à jouer.

Le seul point positif de cette histoire est l’introduction de trois personnages inclus dans cette édition (également disponibles dans le Kombat Pack 2) : Sektor, Cyrax et Noob Saibot. C’est agréable de voir Sektor et Cyrax quitter le rôle de personnages Kaméo pour devenir jouables. Quant à Noob Saibot, quel plaisir de retrouver son gameplay, toujours centré sur ses attaques avec son double et ses téléportations.

Mais 50 euros, est-ce que ça vaut vraiment le coup ?

Une Campagne de 2 heures et trois nouveaux personnages jouables… À ce stade, je ne peux pas recommander l’achat de ce DLC. Mais cette extension contient tout de même le Kombat Pack 2, avec 3 personnages de Mortal Kombat (même si deux proviennent du Kaméo), et 3 autres issus de la pop culture : Ghostface de la saga Scream, Conan le Barbare et le T-1000. Par contre, il faudra être patient pour ces trois derniers, car leur sortie est prévue à des dates ultérieures. Enfin, le roster commence à devenir intéressant après un an !

Enfin, Mortal Kombat 1 marque le retour des Animalities, qui avaient fait leur première apparition dans Mortal Kombat 3. Ces Fatalities uniques transforment vos adversaires en animaux. Cette fois-ci, même les personnages sous licence en bénéficient. Peut-être que Warner a enfin compris que proposer des Fatalities payantes, alors que c’est l’essence même du jeu, était une erreur. Notez qu’en avançant dans cette nouvelle Kampagne, vous débloquerez quelques récompenses liées à cette extension.

Pour le reste, on retrouve les modes habituels, avec une nouvelle saison disponible pour le mode Invasion, bien que cela reste du déjà-vu. Voilà, j’ai fait le tour des ajouts, et je dois avouer que c’est assez maigre et que cela ne justifie pas, à mon avis, un prix aussi élevé. Surtout que cette extension ne rajoute aucune succès/trophées.

Konclusion

Mortal Kombat 1 : Khaos Reign ne me satisfait toujours pas. Proposé à 50 €, avec 3 personnages (sur 6 à l’heure où j’écris ces lignes), une Kampagne de 2 heures et quelques éléments cosmétiques, je vous conseillerais de passer votre chemin. L’écriture de la Kampagne reste faible, et elle suit toujours le même schéma. J’aurais vraiment aimé que le studio tente une nouvelle approche pour voir si cela aurait pu être mieux reçu, surtout pour un reboot. De plus, les autres modes de jeu restent inchangés, et les nouvelles saisons n’apportent pas assez de nouveauté pour donner envie d’y retourner. Un peu de folie ne ferait pas de mal ! Bonne chance aussi à ceux qui ont une petite connexion, car il faudra télécharger une mise à jour de 190 Go…

Si tu souhaites connaitre mon avis sur le jeu de base, ça se passe ICI.

points positifs

  • Enfin un vrai roster digne d’un MK
  • Toujours aussi magnifique

points négatifs

  • Le prix
  • Une Kampagne de 2h un peu anecdotique
  • Il faut toujours attendre pour avoir la totalité des personnages
  • Rien de nouveau pour les autres modes
  • Les variantes Khaos pas si impressionnantes

Souhaites tu également partir à l’aventure dans les cieux ?

Une narration émouvante, un message universel…

Découvre le charme des RPG classiques à travers une histoire touchante sur le sens de la vie.
Incarne Glenn Windwalker et rassemble ton équipe de pirates pour lutter contre l’Alliance. Profite de combats au tour par tour, constitue ton groupe et personnalise ton vaisseau. Gère tes ressources et agrandis stratégiquement ton vaisseau.
Seras tu à la hauteur, capitaine ?

Les menus

Dans Sky Oceans: Wings for Hire, les menus sont relativement simples ; on est pas submergés d’informations. L’arrière-plan est plutôt agréable, offrant un avant-goût de ce que nous pourrons apprécier tout au long de l’aventure. Tu trouveras des petites onglets noirs avec une écriture violette.

Ce qui m’a amusée, c’est que pour ma part, Sky Oceans: Wings for Hire avait la possibilité de se lancer en français ou en anglais, mais il a choisi de démarrer automatiquement en espagnol. Ce choix est assez étrange et c’est la première fois que cela m’arrive. Heureusement, il est possible de rectifier cela dans les paramètres du jeu.

J’avoue rencontrer quelques difficultés avec le menu des options ; ici, les écritures sont noires tandis que le fond des petits onglets est violet. Bien que ce menu soit vraiment simple, ce qui est appréciable, j’admets que j’aurais probablement opté pour une autre présentation.

Ce qui est plutôt avantageux, c’est qu’il est possible d’ajuster plusieurs paramètres selon tes besoins : la navigation, la difficulté des ennemis, l’agressivité des adversaires. Cela s’avère particulièrement utile si jamais tu te retrouves quelque peu en panique face à certaines situations. C’est également ici que tu pourras modifier la langue de Sky Oceans: Wings for Hire.

Les graphismes

Les graphismes du jeu sont plutôt… spéciaux, on va dire ça comme ça. Autant sur la bande-annonce, cela me donne envie de voir plus, mais là, je t’avoue qu’on est un peu loin de ce que l’on a pu voir, même si on n’est pas sur une bouillie de pixels. Et pourtant, je ne sois pas compliqué au niveau des graphismes. Il y a beaucoup de soucis, même si tout cela n’est pas désagréable car il y a tout de même un effort… je pense qu’il faudra revoir tout cela.

L’univers reste mignon en s’inspirant des des productions du Studio Ghibli, en soi pourquoi pas. Le choix n’est pas mauvais ! Mais les soucis qu’on peut voir, hélas, rendent les choses un peu moins sérieuse.

Comme on peut le voir, on a une belle vue de la maison par la fenêtre, ce qui est illogique, je trouve. Cela se produit pour toutes les fenêtres. On arrive même à passer un peu dans le décor…
En plus, on se retrouve parfois avec un peu trop de blanc sur les décors, le sol avec les nuages dans le ciel, ce qui parfois peut être agressif pour les yeux.

Le Gameplay

La jouabilité est assez particulière, bien que l’on puisse jouer avec une manette ou au clavier-souris, il est dommage que l’on ne puisse jouer qu’avec une manette branchée en USB, mais en soi, c’est déjà bien qu’on puisse avoir le choix (PlayStation et Xbox).

La caméra a un petit souci, quand on voit la vitesse et la façon dont on peut la déplacer. J’avoue que cela est un peu complexe et pas trop désagréable. On pourra changer cela dans le menu des options, ce qui rendra la jouabilité un peu meilleure.

Durant notre aventure, pendant que l’on fouille et que l’on a la possibilité de récupérer des objets dans un coffre, nous avons la malédiction du buisson ! Que l’on retrouve hélas dans pas mal de jeux. Nous ne pourrons pas avancer plus que ça, il faut contourner pour trouver un autre moyen de poursuivre notre route.

Le style de combat est plutôt compliqué. Oui, il est au tour par tour, mais je trouve cela peut être un peu lourd quand on voit que nos ennemis nous tuent assez rapidement, et ce sont ceux du tutoriel…

Alors, c’est bien beau de mettre des tutoriels, c’est même gentil, mais quand on voit qu’on n’a pas les icônes des touches pour la manette, on n’a donc que la possibilité d’avoir celles de l’ordinateur. C’est désagréable parfois pour comprendre.

Mais quand on tombe sur ça, où l’on doit donner un petit coup de souris, etc., pour que tout s’affiche, c’est tout de même assez difficile. J’espère que cela sera changé dans le jeu une fois sorti. Ce n’est pas bien grave, mais quand je vois que j’ai aussi ce souci qui, lui, ne change pas et reste en bas de l’écran..

Je me demande si je suis la seule à avoir eu ce souci durant mon petit test du jeu, c’est la première fois que j’ai ça.

Que faut retenir de Sky Oceans: Wings for Hire ?

Sky Oceans: Wings for Hire est une bonne idée, je l’avoue, bien que je sois tout de même déçu sur certains points. Il y a tout de même du potentiel. Il faudra beaucoup de travail pour rattraper les nombreux soucis.

On a tout de même du bon, c’est ce qui me pousse à continuer l’aventure. La musique est plutôt bien faite, ce qui donne envie de pouvoir les écouter en dehors de notre partie, bien qu’il faudra voir avec le reste du jeu, mais pour l’instant, cela me convient.

La petite place que demande le jeu peut être aussi un point fort pour celui-ci. Mais sur mes 3 premières heures de jeu, je reste dubitative, avec une difficulté assez accrue dès le début, des bugs de textures ou d’affichage. Je reste tout de même positif sur le futur du jeu, car il y a de bonnes idées. On attend de voir si le patch day one lors de la sortie du jeu gommera les imperfections de cette preview.

On ne présente plus la série des Train Sim et Dovetail revient une nouvelle fois cette année avec sa version 5 du titre. Moi qui n’avait plus touché à la série depuis TWS2, me voici de retour avec mon cher Pépito dans cette nouvelle aventure. Mais est-ce qu’il vaut le coup ? Nous allons tenter d’y répondre.

Apprenons les bases !

Train Sim World 5 se lance et direct un choix est présent si nous avons déjà joué au précédent titre de Dovetail. Vous pourrez soit importer votre personnage déjà présent, soit en créer un nouveau. Bien sûr, j’ai repris mon célèbre Pepito ! Si c’est la première fois, vous choisirez l’apparence et le nom de votre cher conducteur.

Passons maintenant aux choses sérieuses avec le centre d’entraînement. Même si vous avez déjà joué, je ne peux que vous conseiller d’y aller pour vous remettre en selle, mais aussi parce qu’il est plus que complet. Le premier entraînement est simple : prise en main de votre personnage, de la vue ainsi que de vos premiers pas jusqu’à la locomotive. Et c’est certainement là le gros point fort de Train Sim : plus les années et les jeux passent, plus il devient complet. Cela commence par les bases, comme faire avancer un train, changer de cabine, freiner. Ensuite, on aborde les opérations ferroviaires comme la signalisation, qui diffère selon les pays. Tout cela est présenté via des modules d’entraînement où vous pourrez jouer et apprendre, mais aussi à travers des textes ou encore des vidéos explicatives. Cela me rappelle quand je passais mon code de la route… Cependant, tout n’est pas disponible, même dans le centre d’entraînement. Il y a certaines sections comme les outils créatifs ou encore la jouabilité où un simple message nous informe que le contenu sera disponible ultérieurement… Et je vous l’avoue, si c’est votre premier jeu de la série, vous risquez de vous perdre dans certaines composantes du titre.

Vous allez donc commencer par apprendre à connaître votre ATH (Affichage Tête Haute), avec en haut à gauche l’horaire, la destination et la distance ; en haut à droite, les éléments de signalisation comme la vitesse ou les feux à respecter ; et en bas à gauche, le cadran de vitesse avec les différentes forces d’accélération ou de freinage que vous appliquez sur votre engin. Ensuite, vous effectuerez vos premières manœuvres de démarrage du train. Il faudra déplacer votre curseur sur les éléments du tableau de bord pour faire avancer le train pour la première fois et apprendre à gérer le frein. Vous devrez constamment surveiller tous ces éléments, car tout est primordial pour bien gérer vos arrêts. Une fois cela terminé, vous passerez à différents scénarios. Ces scénarios vous feront découvrir la plupart des itinéraires existants sur les lignes, en passant par des trajets courts et sans complications, avec par exemple un scénario sous la pluie où la distance de freinage sera plus longue, ou encore un service de nuit avec un trajet aller pour transporter des passagers, puis un retour au dépôt à vide, en respectant les signalisations qui passeront au vert au fur et à mesure.

A la fin de votre session, un petit écran de performance ou de débriefing se mettra avec votre niveau de conducteur, de train et d’itinéraire qui augmenteront au fil de l’expérience que vous gagnerez, car oui toute les actions que vous ferez vos donnerons plus ou moins de points pour votre score final (Arriver à l’heure en gare, vous arrêtez proprement sur les quais, etc…), la distance parcourue et le temps passé à conduire.

La conduite n’est pas la seule chose à faire, mais cela peut avoir un prix

Il n’y aura pas que la conduite dans le jeu, même si cela reste l’essence même du titre. Il sera possible de créer vos propres éléments. Tout y passe. Grâce au Creators Club, vous pouvez personnaliser votre collection. Vous pouvez créer vos propres formations, vos propres livrées – voyez cela comme un « Pimp my Train » à votre goût – mais aussi vos propres scénarios. Il sera également possible de partager tout cela avec la communauté Dovetail. Et petite cerise sur le gâteau, il sera bien sûr possible de télécharger ce que la communauté crée.

Même si la version standard, avec ses trois itinéraires disponibles, offre déjà une durée de vie colossale, le jeu est virtuellement sans fin. Entre les tâches liées aux itinéraires, l’apprentissage de la gestion de tous les trains, le centre d’entraînement, la création, et la possibilité de récupérer les itinéraires créés par d’autres joueurs, le jeu tire sa force de cette diversité. Mais passons maintenant à un sujet qui fâche.

Comme je l’ai mentionné, la version standard du jeu inclut trois itinéraires bien distincts. Cependant, il existe plusieurs versions du jeu, rien que pour TSW5, et en comptant les anciens titres, on peut facilement s’y perdre. Entre les itinéraires ajoutés et les trains, cela fait beaucoup de DLC. Dovetail affirme que les DLC achetés sont valables pour toutes les versions de TSW, mais il est évident qu’au lancement de Train Sim World 5, la situation est différente. Même si les développeurs en sont conscients et ont sans doute mis en avant le contenu de TSW5, les DLC achetés dans les autres jeux ne sont tout simplement pas disponibles. Cependant, il est possible de les acheter… Et je trouve cela un peu malhonnête, je vous avoue… Surtout qu’il existe des tonnes de DLC, et certains sont vraiment intéressants (comme le DLC LGV entre Marseille et Avignon de TSW2, que j’avais testé il y a des années). Si chaque année, nous devons racheter les DLC, je vous avoue que le trafic d’êtres humains pourrait bien devenir rentable pour pouvoir tout payer.

Jouabilité et Graphismes

La version testée est sur Xbox Series, et j’ai également pu y jouer sur PS5. Graphiquement, on ressent que plus les jeux évoluent, plus ils deviennent beaux. La modélisation et la fidélité des locomotives sont parfaites et conformes à la réalité, que ce soit à l’intérieur ou à l’extérieur. Lorsque nous conduisons, la sensation de vitesse est bien retranscrite par l’effet de flou sur l’environnement. Un mode photo est également disponible pour capturer les plus beaux clichés de vos trains. Il est possible de modifier la profondeur de champ, le flou, la saturation, la luminosité, et de changer les conditions météorologiques sans compromettre votre mission, car le jeu se met en pause pendant cette phase. De plus, il y a un peu de vie autour de nous, avec des PNJ qui passent, ce qui est agréable, car cela ajoute un peu de dynamisme au titre.

Côté jouabilité, mes reproches précédents concernaient une approche assez molle du personnage que l’on contrôle. Dans cette version, c’est tout le contraire : notre personnage se déplace assez rapidement. En cabine, tout se fait via le joystick, en se déplaçant sur les différents boutons ou leviers du tableau de bord. Tout n’est malheureusement (ou heureusement) pas actionnable (sinon on risquerait de faire des bêtises), mais seulement les principaux éléments, ceux que l’on utilise constamment (levier de vitesse/freinage, ouverture/fermeture des portes, clé de contact, alimentation du train, lumières, essuie-glaces, etc.). Heureusement, avec la manette, des touches rapides sont disponibles et peuvent être très utiles, notamment pour la gestion du levier de vitesse et du frein, grâce aux boutons RT et RB, où un simple clic suffit à augmenter ou diminuer la vitesse (bien sûr, plus vous appuyez, plus la vitesse augmente, et inversement, le freinage devient plus rude). Il faut compenser la vitesse et le poids de votre locomotive pour effectuer de magnifiques arrêts et aller crescendo lors du freinage. Il est toutefois essentiel de connaître tous les raccourcis de la manette pour ne pas se perdre dans les commandes et ne pas comprendre pourquoi votre train n’avance plus ! Heureusement, en appuyant sur Start, un menu de commande est disponible pour vous rappeler les touches, ainsi que l’interface. Très clairement, vous êtes presque dans des conditions réelles lors de vos périples, et une certaine pression s’installe pour bien faire lors des manœuvres (même si cela reste virtuel). Cependant, pour la version Xbox que j’ai testée, il y a quelques inversions de touches, notamment pour le freinage avec le serrage/desserrage.

Pour terminer cette section, parlons de l’audio. Il n’y a toujours rien à redire sur les bruits environnants et ceux du train. Tout comme les graphismes, un soin particulier a été apporté pour une immersion totale. Mon seul petit reproche concerne la voix de l’instructeur, qui, même au volume maximum, est assez basse comparée aux autres sons. Il faudra donc régler les autres sons à un niveau plus bas pour que sa voix soit bien audible.

Conclusion

Train Sim World 5 est de loin la meilleure version des TSW sortie à ce jour. Même s’il manque certains modules dans le centre d’entraînement, le titre est complet et se bonifie graphiquement. L’immersion que propose le jeu est tout simplement grandiose, et les petits ajouts, bien que discrets, prouvent que Dovetail fait un travail extraordinaire pour retranscrire l’amour de conduire un train. Mon petit bémol reste tout de même le système de DLC, qui devient peut-être trop pesant pour le jeu, surtout qu’à sa sortie, les DLC achetés dans les autres épisodes de la série ne sont tout simplement pas disponibles, sauf à les racheter… Et je sais que cela peut déplaire à beaucoup…

points positifs

  • Une durée de vie conséquente
  • Le plaisir de conduire une locomotive
  • L’immersion totale
  • 3 itinéraires / 3 scénario différents
  • Créer ses propres livrées / itinéraires et les partager
  • Graphiquement au top
  • Mode photo et ses paramètres complet

points négatifs

  • Les DLC hors de prix
  • Les DLC achetés auparavant non disponible au lancement ….
  • Inversion de certaines touches

Warhammer est un mot qui résonne au plus profond de mon cœur. J’ai grandi avec Warhammer et Warhammer 40.000. Et si ce n’est deux trois soucis niveau équilibrage, la société Games Workshop à toujours su offrir aux joueurs des jeux de qualités et des figurines de plus en plus belles. Et c’est pareil côté jeux vidéo. Avec des jeux de stratégie comme l’ombre du rat cornu, ou encore le FPS Fire Warrior. Mais celui qui nous intéresse aujourd’hui, c’est Space Marine. Sorti en 2011 sur Xbox 360, Playstation 3 et sur PC. J’avais passé de nombreuses heures et quand j’ai appris qu’une suite était en développement j’étais plutôt content. Et c’est le 9 septembre 2024 que Titus reprend du service sur PS5, Xbox Séries et PC pour mon plus grand plaisir dans Warhammer Space Marine 2 par Focus Entertainment.

Space Marines 2 un point histoire nécessaire

Bon, ce sera sans doute la partie la plus barbante du test. Mais pour comprendre l’histoire de Space Marines 2, il faut passer par là. 

Nous sommes au 41 millénaires après JC. Après une catastrophe technologique, l’humanité a régressé à un niveau techno-médiévale. Les humains ont perdu leur statut d’espèce dominante en découvrant des nouvelles races commes, les Eldars, les Orks ou encore les Tyrannides. L’avenir de l’humanité paraissait flou.

Mais un homme à permis aux humains de se surpasser; cet homme est appelé l’Empereur. Grâce à sa maîtrise de la génétique, il a pu améliorer des humains pour créer les  guerriers ultimes: les Spaces Marines. Il à aussi tenté de créer ses propres fils connus sous le nom de Primarques. Mais les dieux du chaos dispersèrent ces enfants amenant l’Empereur à des longs voyages pour les retrouver.

Chacun de ces primarques avait sous son commandement un chapitres de guerriers lié génétiquement à son primarque. Certains primarques étaient vraiment spéciaux, comme Magnus le rouge, un cyclope à la peau rouge, Sanguinius et sa paire d’ailes blanches, ou encore Mortarion et son teint blafard dû à une enfance passée dans un monde toxique.

Mais le préféré de l’empereur se nommait Horus. Un vrai clone de son père, brillant, fort, il devait prendre la suite pour mener l’humanité au sommet. Malheureusement, les dieux du chaos ont encore frappé et perverti certains primarques. Sur les 20 primarques, 2 ont été effacés des donnés impériales, 9 sont passés du côté du chaos et les 9 restants sont restés loyaux à l’Empereur.

Après une guerre qui à failli détruire le monde, 4 primarques sont morts, 6 se sont transformés en prince démon du chaos,  2 loyalistes sont encore en vie (Roboute Guilliman et Lion El’Jonson) les 6 restants ayant disparus.

Les chapitres Spaces Marines ont continué à suivre le chemin tracé par leurs primarques. Et c’est le chapitre des Ultramarines mené par Roboute Guilliman et Marneus Calgar que prend place l’histoire de Warhammer 40.000: Space Marines 2.

Un suite directe au premier opus

Pour raconter l’histoire de Space Marines 2, Je dois vous raconter celle du premier opus. Vous incarnez le capitaine Demetrian Titus du chapitre des Ultramarines. Répondant à l’appel à l’aide provenant du monde-forge Graia menacé par par un Waaagh d’Ork. Après de nombreux combats, vous vous rendez compte que des Spaces Marines du chaos affiliés à Khorne le dieu du sang sont à l’œuvre. Après plusieurs batailles épiques vous finissez par déjouer les plans du chaos mais au prix de nombreux sacrifices.

L’histoire se finit lorsqu’un puissant inquisiteur arrête Titus pour un futur interrogatoire dont ils ont le secret et n’augurent rien de bon pour notre capitaine. Car dans le monde de Warhammer 40.000 le moindre soupçon d’hérésie est souvent synonyme de mort ou de tortures.

Un scénario plein de rebondissements

Avant de vous parler du scénario de Space Marine 2, je dois vous parler d’une organisation particulière dans l’univers de Warhammer 40.000. Cette organisation s’appelle la Deathwatch: Si les Spaces Marines sont l’élite, ceux de la Deathwatch sont l’élite de l’élite. Clairement chaque Marine de cette organisation en vaut au moins 10 d’un chapitre normal.

Rompu aux missions particulièrement secrètes et dangereuses, les membres de la Deathwatch savent qu’ils risquent leur vie à chaque instant. Il existe deux façons de rejoindre la Deathwatch. Être choisi et dans ce cas, vous n’avez qu’à revêtir votre armure noire tout en conservant l’épaulette de votre ancien chapitre. Ou en tant que pénitence, vous devenez à ce moment là un bouclier noir qui devra expier ces fautes dans la mort.

Et c’est à cette place que nous reprenons le contrôle de Titus, déchu de son grade, son unité à pour mission de faire exploser un bombe virale pour ralentir la progression d’une infestation  tyranide. Ces extraterrestres semblables à des aliens foncent sur un monde afin de consommer tout ce qui se trouve.

Dans ce niveau qui fait office de tutoriel, Titus réussit à remplir sa mission au prix de la mort de toutes son unité. Lui même à deux doigts de se faire tuer par une monstruosité nommée Carnifex et n’a dû son salut qu’à l’intervention de renforts Ultramarines.

Sur le point de mourir, il ne fut sauvé que grâce à l’intervention des apothicaires Ultramarine et à une procédure d’augmentation physique appelée “Rubicon”,  faisant de lui un Space Marine Primaris.

Réintégré au rang de Lieutenant, il prend la tête d’une escouade afin de sauver le système Récidious de la flotte tyranide Leviathan et d’une menace chaotique qui se montrera plus tard lors de votre progression dans le jeu.

Autant vous dire wc cette histoire est pleine de rebondissement, entre les suspicions de vos coéquipiers, les rebondissement et les les état d’âmes des autres factions comme le mechanicus ou la garde impériale, vous aurez fort à faire afin de protéger le mystérieux projet Aurora qui est la clef de la défense du système Récidious. 

Toute cette histoire est habilement menée, chaque petite conversation a son importance et le caractère méfiant et intransigeant de Titus se montre tout au long de ce mode histoire qui prend au environ de 10-12 heures pour être terminé. 

J’ai adoré le fait que si vous vous partez en mission, vous envoyez d’autres équipes qui travaillent en parallèle de vous, Ces missions seront d’ailleurs celles que vous ferez en pve ajoutant un complément à l’histoire que vous avez vécu.

Space Marine 2, un  gameplay solide

Côté Gameplay, Space Marine 2 garde la formule du TPS-hack and Slash qui avait fait le succès du premier opus. Mais tout en l’améliorant. Vous contrôlez donc votre marine en mode TPS affrontant des hordes d’ennemis. En général, vous avez des petits ennemis menés par des guerriers plus puissants. Dans le cas des tyranides, vous affrontez des hordes de gaunts menés par un ou plusieurs guerriers tyranides. Par moment, vous verrez des monstres spéciaux disposant de mécaniques particuliers, comme les lictors, les zoanthropes ou même des carnifex.

Et vous allez faire couler du sang (ou plutôt des fluides visqueux). En ce qui concerne, les petits ennemis, des simples balles ou coup d’épée tronçonneuse suffisent mais pour la cas des ennemis plus imposants c’est une autre histoire. Space Marine 2 intègre des nouvelles mécaniques d’esquive/parade qui ajoute un aspect tactique virement intéressant.

Lors de certaines attaques, vous verrez des cercles apparaître. SI le cercle est orange, vous allez devoir esquiver ce qui vous permettra de loger un coup dans la tête de votre adversaire. Si le cercle est bleu, il vous faudra parer. La parade tuera automatiquement les petits adversaires. Mais contre les autres adversaires, ils seront déséquilibrés vous donnant l’opportunité de contre attaquer. Contre les adversaires imposant, votre but sera de les mettre KO. Tout cela afin de pouvoir déclencher une scène où vous mettrez à mort vos ennemis dans des gerbes de sang. Ces attaques sont indispensables à maîtriser car elles vous permettront de régénérer votre armure.

Et vous en aurez besoin, vous êtes clairement en infériorité numérique, vous allez devoir fouiller, pour trouver des munitions, des trousses de soins et certains bonus (en multijoueur) afin de vous faciliter la vie.

Le gameplay de Space marine 2 est ultra nerveux, vous faites face à des hordes d’adversaires et c’est à vous de montrer que vous êtes l’élite. Vous allez tomber de nombreuses fois mais pour le bien de l’imperium.

Plusieurs modes de jeu

En plus du mode histoire que je vous ai présenté. Vous avez un mode pve et un mode pvp. Je n’ai pas eu l’occasion de jouer en pvp. Je ne pourrais donc pas vous en dire grand chose à part le fait que vous pouvez jouer avec des skins provenant des légion traîtresse comme la Deathguard, les World Eaters ou encore les Night Lords.

Par contre,  j’ai passé de nombreuses heures sur le mode opérations.  qui correspond aux missions annexes du mode histoire. C’est ultra bien pensé. Vous devez pour cela constituer une escouade de 3 marines, chacun ayant un classe différentes. Voici la liste des 6 classes jouable:

  • Tactique. Classe de base de chaque marine, disposant du plus grand nombre d’options d’armement. Il dispose du pouvoir Auspex qui marque des adversaires afin de pouvoir infliger plus de dégâts.
  • Assault. Maître des airs, il dispose d’un jump pack qui lui permet de s’envoler afin d’écraser son arme de corps à corps avec fracas. Disposant des meilleures armes de corps à corps, il ne sert quasiment à rien au tir.
  • Avant-Garde. Classe hybride capable de de prouesses aussi bien au tir qu’au corps à corps. Son pouvoir principal est de tirer un grappin et de mettre un puissant coup de pied dans la figure de son adversaire.
  • Rempart. Classe tank du jeu. Équipé d’un bouclier et d’une épée, sa place est au cœur du combat. Là où son étendard une fois déployé pourra régénérer l’armure des marines aux alentours.
  • Sniper. Tout est dans le nom. Il dispose des armes de tir les plus puissantes. Son pouvoir lui permet de de se rendre invisible pour prendre une position avantageuse et lâcher un déluge de balles sur vos adversaires.
  • Lourd. Classe essentiellement basées sur le tir. Elles disposent des armes les plus dévastatrices du jeu. Bolter lourd, plasma lourd ou encore fuseur lourd vous assureront un appui feu ultime capable de mettre à terre le plus gros monstre. Son pouvoir créer une barrière absorbant les tirs adverses.

Chaque classe est complémentaire, c’est à vous de composer l’équipe parfaite. De plus, vous avez un double système d’expérience. Car si chaque classe dispose d’un arbre d’aptitude plus que fournit, chaque type d’arme aussi !

Il vous faudra collecter des données en missions afin de pouvoir améliorer votre maîtrise. 

SI en ce qui concerne les armes vous avez une partie cosmétiques qui vous permettra d’avoir des armes plus stylées. Vous pourrez aussi leurs accorder des bonus améliorant les dégâts, les chargeurs ou autres capacités. Et avec pas moins de 20 armes disposant de 4 niveaux de maîtrise chacune, cela en fait de l’expérience a farmer.

Mais pas de panique, chaque mission dispose de 4 modes de difficultés qui vous permettront de gagner plus d’expériences/données de maîtrise. Il ne vous restera plus qu’à fouiller lors de vos missions pour obtenir des données supplémentaires en affrontant des boss  qui apparaissent aléatoirement et à trouver des servo-crânes pour maximiser vos résultats.

Space marine 2, comment créer son propre marine

Je suis aussi joueur du jeu figurine. Et j’aime particulièrement peindre mes figurines. Au final, quoi de mieux que de créer son propre marine ? Et bien vous pouvez le faire ! Grâce à une interface de personnalisation plutôt bien foutu vous êtes libre de créer votre marine. A chaque niveau que vous gagnez, vous débloquez une nouvelle partie d’armure. 

Et si au début votre armure reste plutôt basique vous avez accès à de plus en plus de parties différentes. Vous aimez les crânes, et bien vous pouvez en ajouter sur chacune des parties d’armure. Vous êtes plus chaîne? Pareil. Vous devez faire 36 parties en mode opérations avec une classe pour débloquer l’armure de champion de votre classe.

Un bombe graphique

Au début, je voulais essayer le jeu sur Playstation 5. Par habitude de la manette sans doute. Mais déjà, belle surprise, le jeu est automatiquement calibré pour supporter les manettes de console. Et de plus, le jeu est magnifique. C’est juste magnifique de prendre en main et de découvrir l’univers de Warhammer 40.000. Chaque mission est juste magnifique et nous offre des panorama juste dément. 

Lors d’une mission, vous voyez arriver au loin une horde de tyranides. Et je peux vous dire que cela peut facilement vous donner des frissons de les voir arriver au loin se rapprocher de vous prêt à vous submerger.

Il faut toutefois noter quelques petits points négatifs de cette partie technique. Le jeu semble avoir quelques soucis de stabilité. Je n’en n’ai pas fait les frais mais j’ai pu constater de nombreuses déconnexions intempestives couplées à quelques soucis de matchmaking.

Conclusion du test de Warhammer 40.000 Space Marine 2 sur PC

On est en présence du meilleur jeu de l’année pour moi. Même si je sais que je ne suis peut être pas le plus impartial en ce qui concerne l’univers de Games Workshop. Mais j’ai pris un plaisir de dingue à reprendre le contrôle de Titus. L’histoire est vraiment dingue, il m’a été difficile de ne pas vous spoiler l’histoire tellement il y a a dire sur ce jeu. Warhammer 40.00 Space Marine 2 est suffisamment riche en termes de contenu pour vous tenir en haleine de longue heure. Malgré quelques soucis de stabilité. Je vous conseille à 200% de découvrir les aventures de de Titus et son retour auprès des Ultramarines. Warhammer 40.000 Space Marine 2 est disponible depuis le 9 Septembre 2024 sur Playstation 5, Xbox Séries et PC.

points positif

  • Scénario intense et surprenant
  • Mode Pve super sympa
  • Diversité d’armes
  • Plusieurs classes équilibrées
  • Fidèle au jeu de figurines
  • Système d’expérience/maitrise
  • Outil de création du marine

points négatif

  • Quelques soucis de stabilité
  • Matchmaking aléatoire

Depuis l’annonce officielle de son retour en 2017, la licence Beyond good and evil s’était faite plutôt discrète, alimentant même des rumeurs d’annulation de ce préquel très attendu par les fans de la 1ère heure. Si aujourd’hui, le jeu ne fait plus parler de lui, une petite lueur d’espoir jamais vraiment éteinte brille à nouveau avec un remastered du jeu original pour fêter les 20 ans de cette petite perle du jeu vidéo qui avait pourtant été un échec commercial à sa sortie.

Jadis sur Hillys

Jade a 20 ans et vit avec son oncle Pey’j sur la planète Hillys, un monde onirique où cohabitent humain et créatures anthropomorphes. Mais la quiétude de l’endroit est bousculée par une invasion extra-terrestre qui met la population en péril. Des centaines de personnes disparaissent et sont victimes d’attaques violentes de la part des Dom’z provoquant une panique générale. Fort heureusement, la situation est reprise en main par le général Kehck, grâce aux sections Alpha, une milice armée sensé reprendre le contrôle et protéger la population. Mais la situation ne s’améliore pas et Hillys prend de plus en plus des allures de dictature militaire au point où une résistance s’organise pour découvrir à qui profite vraiment le crime …

Qu’on se le dise, si BGE a obtenu son statut de jeu culte, ce n’est pas pour rien. Il s’agit là d’une production avec un thème fort et mature au lourd message politique. En effet, au délà de sa force physique et sa capacité à maitriser le Daï-Jo, la véritable arme de Jade se révèle assez rapidement être son appareil photo, qui sera au cœur de l’intrigue et du gameplay. Journaliste indépendante, la jeune femme mettra toute son énergie à faire éclater la vérité en montrant aux yeux de la population acculée que ne voit que ce qu’on veut bien nous montrer.

Si les plus anciens auront reconnu la voix d’Emma de Caunes qui interprète notre héroïne, c’est bien la qualité d’écriture et la pertinence des propos et des dialogues entre les personnages qui donneront tout le sel et le dynamisme pour rendre toute l’aventure captivante. Pey’j, l’oncle-cochon de Jade ne loupera jamais l’occasion de sortir une petite punchline bien sentie dans un argot bien à lui qui ne manquera pas de faire sourire. En 2024, chacun sera juge d’apprécier ou non, les « caricatures » et les accents un peu trop clichés de certains protagonistes du jeu, notamment les garagistes de Mamago ou Secundo et son accent hispanique. Ubisoft mettra en garde que c’était un jeu d’un autre temps, où les stéréotypes n’avaient pas la même incidence qu’aujourd’hui. Vous voilà prévenus et libre d’apprécier ou non.

Chaque personnage aura un chara-design bien à lui, original et une personnalité suffisamment développée pour qu’on puisse s’attacher à chacun d’entre eux au cours de l’aventure.

Et ça prouve bien la qualité de l’écriture puisque le jeu propose une durée de vie plutôt courte, avec un 100% facilement complété en 6 ou 7 heures. Ce n’est malheureusement pas le « speedrun » proposer par cette version remastered qui la prolongera, celui-ci étant tout à fait dispensable voire carrément anecdotique.

Pourtant, BGE et plus particulièrement Hillys regorge de bonnes idées et de choses à faire. Tantôt un jeu d’exploration, tantôt un jeu d’infiltration, entre deux reportages, Jade pourra aussi s’exercer à la course en Hovercraft après l’avoir plus où moins customisé grâce à la chasse aux perles, monnaie d’échange chez le garagiste, ou bien photographié les différentes espèces vivantes de la planète ou tout simplement faire une partie de palet dans l’Akuda bar. Si l’aventure est courte, elle aura au moins la mérite de proposer différents gameplay et des variations suffisamment variées pour en faire un jeu complet et original.

Mais alors, qu’apporte cette version remastered par rapport à l’original ?

Outre l’évidence même de pouvoir faire découvrir ce jeu culte à un nouveau publique, l’expérience de BGE apporte quelques nouveautés par rapport à sa copie originale.

Quelques modèles réhaussés, un lissage classique des textures une résolution un peu augmentée et c’est à peu près tout niveau technique. Difficile de ne pas regretter le peu d’effort apporté sur cette version ultime. Sans dénaturer l’œuvre originale, la correction des bugs des caméras et un gameplay réajusté pour être moins rigide aurait pu être apprécié à sa juste valeur.

En revanche, on sent qu’Ubisoft a voulu récompenser les fans de la première heure en offrant des tas de bonus et d’anecdotes sur le jeu, son développement et les différentes étapes de production. Il y aura aussi cette vidéo hallucinante de certains employés d’Ubisoft en slip ou maillot de bain, nageant dans leurs locaux inondés !

Mais surtout, ce remastered proposera une chasse aux trésors inédite, posant les bases du futur opus, véritable cadeau aux fans qui attendent une suite depuis bien trop longtemps. A défaut d’avoir une date, il reste cet espoir.

Conclusion

En définitive, Beyond good and evil est un jeu comme on en fait plus, une aventure qui ne ressemble finalement à aucune autre grâce à un scénario solide, une prise de position politique intéressante et un prisme unique dans lequel on évolue en même temps que nos personnages. Un jeu de passionné fait par des vrais passionnés qui nous le font ressentir dans chaque petit détail et rien que pour ça, ce jeu mérite amplement que les nouvelles générations de joueurs soient autant émerveillées et impliquées comme nous l’avions été à l’époque.

De là à dire que je fais ma PROPAGANDA, il n’y a qu’un pas …

Points Positifs

  • L’écriture maitrisée et drôle
  • Le thème sombre et original
  • Un gameplay varié et rythmé
  • Un vrai jeu d’aventure
  • Un hommage aux fans …

Points négatifs

  • … A défaut d’avoir la suite.
  • Certaines textures qui ont très mal vieillies
  • Le visage de ce pauvre Double H

Mélobot – A Last Song est le premier jeu du jeune studio français Anomalie Studio et a la chance d’être mis en avant par le célèbre éditeur français Microids. Le jeu sort aujourd’hui, le 16 septembre, et nous promet une aventure mêlant exploration, action et rythme, tout en ayant seulement 6 personnes à sa création. Alors, Microids a-t-il bien fait de faire confiance au jeune studio ? Nous allons y répondre dans ce test !

Mélobot endosse le rôle de Héro

Mélobot – A Last Song nous plonge dans la peau d’un petit robot : le Mélobot. À son réveil, nous sommes sur une planète étrange, plongée dans le silence et rongée par une mystérieuse matière noire. Cette matière noire n’est pas inconnue, puisqu’elle était une source d’énergie parfaite pour les humains. Mais, comme toujours, des dérives surviennent et ici, les humains ont créé des machines permettant d’exploiter les Méloplantes (nom de la faune). À force de trop en vouloir, cela a eu des conséquences dramatiques. Mais quand les humains s’en sont rendu compte, il était trop tard : les machines se sont rebellées… Notre objectif sera donc de réanimer la faune et la flore en reproduisant leurs chants uniques grâce à notre petit robot et à notre créateur, qui nous guidera tout au long de notre périple pour réanimer la planète, mais aussi pour découvrir ce qui est arrivé à l’espèce humaine.

Je ne vais pas en dire plus sur l’histoire, car elle est tout de même assez courte. Pour terminer et obtenir le trophée platine (les chasseurs de trophées y trouveront un intérêt !), il m’aura fallu 3 petites heures pour explorer les 6 biomes qui composent le titre. Mais ne vous inquiétez pas, même si le jeu est court, on apprend beaucoup sur l’histoire de la planète et sur ce qui s’est réellement passé. Tout cela grâce aux interactions avec notre créateur, mais aussi aux données à scanner lors de nos balades dans les différents biomes, ce qui permettra de tirer des conclusions d’enquêtes.

Un gameplay simple pour tous

Vous me direz, 3 heures, c’est tout de même court. Mais pour Mélobot – A Last Song, c’est amplement suffisant. Et pour cause, le gameplay reste toujours le même durant votre aventure. On atterrit sur une partie de la planète, on commence à chercher les plantes envahies par la matière noire dans une première partie de la zone, et on les soigne avec notre musique. Pour suivre notre progression, nous avons en haut à droite une barre qui nous permet de voir où nous en sommes pour compléter la zone à 100%.

Pour débloquer les autres zones, c’est simple : lorsque nous atteignons 33 % de complétion de la zone, le gardien du biome apparaît et nous devons le terrasser. C’est assez simple, sans réelle difficulté. Puis, à 66 %, notre petit gardien revient. Ici, le combat sera tout de même un peu plus difficile et plus long. Mais rien de vraiment compliqué, il suffit d’esquiver ses attaques et d’attaquer à notre tour. En plus, il peut arriver que de petits robots-moustiques vous attaquent, histoire de varier les rencontres ennemies. Mais très clairement, il n’y a pas beaucoup d’ennemis, et on sent que les combats ne sont qu’un aspect secondaire du jeu. Pour attaquer, il suffit simplement de maintenir un combo de touches (X + ▢) et de relâcher pour lancer l’attaque. Idem pour se soigner : vous pouvez tout de même mourir, et il faudra alors appuyer sur (▲ + ⭘) pour régénérer votre bouclier.

Le cœur du gameplay repose surtout sur les mélodies à reproduire pour faire renaître la flore. Vous aurez, au début de votre aventure, deux choix de difficulté : facile ou difficile. En mode facile, pas de prise de tête, on écoute le rythme et on reproduit au même moment les touches demandées. En mode difficile, les notes ne seront tout simplement pas affichées, et ce sera à vous, à votre oreille, de reconnaître les sons. Lorsque nous découvrirons une plante pour la première fois, nous écouterons une première fois la mélodie et le rythme donnés. Il suffira ensuite de les reproduire.

Pas d’inquiétude, il ne faut pas les apprendre par cœur (sauf en difficile), mais à force de les reproduire plusieurs fois, on finira par les connaître. Une note sera attribuée, allant de 1 à 3 étoiles (ce qui servira à augmenter notre barre de progression). Il est facile d’obtenir une étoile, même avec des erreurs. Pour obtenir les trois étoiles, il faudra bien sûr reproduire la mélodie à l’identique et avec un tempo précis. De plus, chaque biome comprendra un nombre de Méloplantes différentes, histoire de varier les mélodies proposées par le titre.

Graphiquement doux avec un audio qui transporte

Côté graphismes, Anomalie Studio nous présente un monde et des environnements luxuriants, inspirés des styles visuels des studios Pixar et Ghibli. Et franchement, je trouve le jeu magnifique. Même si les environnements sont petits, chaque région de la planète est différente et la patte graphique leur rend hommage. De plus, tout est fait à la main, et cela se voit, ce qui rend le jeu encore plus beau et immersif de ce côté. Mon seul petit reproche concernant les graphismes concerne la lisibilité des touches à appuyer lorsqu’on joue des mélodies. Il est parfois difficile, dans certaines régions, en raison des couleurs utilisées pour les menus visuels des mélodies, de reconnaître les touches directionnelles.

Côté audio, rien à redire, le jeu est doux et relaxant. Plusieurs instruments (un par biome) sont disponibles pour compléter nos mélodies afin de redonner vie à la flore, et le son ambiant est en parfaite adéquation avec le moment du jeu. Sur ce point, tout est parfait.

Conclusion

Mélobot – A Last Song est une petite douceur en cette période chargée. Accessible à tous, le jeu se fait naturellement sans donner l’impression de répétition, même si son gameplay reste identique à chaque biome rencontré. La grande force du titre réside naturellement dans son audio, ses graphismes, et sa mécanique de mélodie pour sauver la faune et la flore de la planète. Mes seuls reproches concernent la durée de vie, qui est de moins de 3 heures, et une mécanique de combat pas assez marquante, présente uniquement pour affronter les gardiens. Si vous aimez les jeux mélodiques et somptueux, je ne peux que vous le conseiller, et il entre facilement dans mon top 3 des jeux indépendants de cette année (qui est uniquement composé de jeux français !). Je vous avoue que j’ai maintenant hâte de découvrir leur nouvelle création, Above The Darkness.

points positifs

  • Une histoire prenante qui fait écho à notre monde
  • Les graphismes et l’audio
  • Pas de fausse note sur le calibrage des mélodies à reproduire
  • Des biomes avec leurs propres plantes et mélodies à reproduire
  • Accessible à tous grâce à ses modes de difficulté
  • Un petit indé, mis en avant par Microids

points négatifs

  • La boucle de gameplay toujours la même avec les combats mis en retrait
  • Petite durée de vie / Prix
  • Certaines touches illisibles pendant les mélodies

Attrape ton balai et viens aider ton équipe à remporter le match

Plonge dans l’univers magique du Quidditch, que tu joues en solo ou que tu partages l’expérience avec tes amis et ta famille. Envole-toi en incarnant l’un des postes emblématiques : Poursuiveur, Attrapeur, Gardien ou Batteur, chacun ayant son propre style de jeu. Explorez les arènes légendaires du Quidditch, ainsi que les cartes inédites du monde des sorciers.

Personnalise ton expérience : progresse en niveau et utilise des points de compétence pour adapter ton style à chaque rôle. Change de balai selon tes envies et fait évoluer ton personnage. Tu pourras incarner ton propre sorcier ou choisir parmi les personnages iconiques de l’univers Harry Potter

Découvre le trailer !

Les menus

Les menus du jeu sont vraiment bien conçus et très simples à comprendre. Organisés par onglets, chacun dédié à un aspect spécifique, il est facile de s’y retrouver sans être submergé par une multitude d’options. À chaque lancement du jeu, de petits messages apparaissent pour te rappeler certaines informations utiles.

Bien que le jeu ne le propose pas encore, tu pourras bientôt recevoir du courrier, probablement pour signaler des maintenances ou des mises à jour.

Le menu des options est lui aussi très bien organisé, ce qui est agréable pour ce type de fonctionnalité. Il est riche en paramètres, mais tu ne te sentiras pas perdu parmi trop d’options. N’hésite pas à explorer ce menu, tu y trouveras peut-être ton bonheur.

Un petit bémol, cependant : il est arrivé récemment que les menus s’affichent en anglais après une mise à jour, alors qu’ils étaient en français auparavant. Espérons que cela ne devienne pas une habitude.

Les graphismes

Les graphismes de Harry Potter: Quidditch Champions se révèlent relativement simples, en effet. Nous ne sommes pas confrontés à des graphismes à la pointe de la technologie que l’on a l’habitude de rencontrer, mais ils demeurent tout à fait acceptables sur toutes les plateformes. Bien que cela ne soit pas désagréable, je dois avouer avoir été légèrement déçu par le design des personnages, car j’aurais souhaité une approche différente. En revanche, les éléments environnants sont agréables à contempler ; les décors sont plutôt réussis et chaque terrain respecte l’esthétique du film et du livre.

Même lors des courtes cinématiques, le style graphique est assez plaisant, bien qu’il n’y en ait pas beaucoup dans ce jeu. De plus, ces séquences sont assez colorées. Il est possible de les sauter si jamais nous souhaitons éviter de les revoir pour notre confort.

La musique

Les musiques de Harry Potter: Quidditch Champions sont plutôt agréables à l’écoute, elles s’accordent bien avec le jeu pour faciliter l’immersion du joueur. Bien que ce soit dommage que les musiques ne soient pas encore disponibles à l’écoute sur quelconque site de streaming, certains fans partagent quelques extraits qui pourront vous donner une idée. Bien qu’ici on ne trouve pas de célèbres musiques du film ou autre, même si cela est triste, le jeu parvient à mettre sa petite touche personnelle, ce qui n’est pas désagréable et fait oublier ce petit sentiment de manque.

Les temps de chargement

Les chargements sont relativement simples et ne durent pas trop longtemps. Il est possible d’y voir le nom de la coupe ainsi que celui du terrain sur lequel se déroulera notre partie de Quidditch. En arrière-plan, un aperçu agréable du lieu accompagne également un petit vif d’or qui s’agite en bas à droite de l’écran. Cela constitue une approche plutôt originale par rapport aux pourcentages ou à la barre de chargement habituelle.

Les dialogues

Harry Potter: Quidditch Champions a des dialogues plutôt simples. On aura une vue sur le personnage qui nous parlera, souvent en début de match, pour nous mettre en garde ou pour d’autres petites choses. Bien que l’idée soit sympa, j’aurais aimé plus de contenu au niveau du dialogue.

Le jeu a encore quelques petits soucis à ce sujet, comme il arrive parfois que l’on ait ce petit passage qui saute. Je ne sais pas si je suis la seule à avoir eu ce souci. Mais sur certains matchs, certaines maisons n’auront pas leur petit moment de dialogue, malgré le fait que l’action se lance. Du coup, le match se lancera.

Ce qui est plutôt cool avec Harry Potter : Quidditch Champions, c’est que le jeu a un doublage en français, donc on n’aura pas besoin de lire les lignes de dialogues. On pourra tout simplement écouter ce que le personnage dira. De plus, les voix ne sont pas désagréables, c’est plutôt bien réussi. Tout comme dans les cinématiques, même si nous aurons des sous-titres en plus pendant que la voix off nous parlera.

Le seul souci qu’on peut avoir avec les doublages se passe durant les parties de Quidditch. Le jeu aura un petit peu de mal à suivre si on joue assez rapidement, l’arbitre du match aura des lignes de dialogues qui se lanceront en même temps, ce qui coupera celles en cours.

Personnalisation

Tu auras la possibilité d’incarner certains personnages emblématiques de l’univers de Harry Potter, ou de constituer ta propre équipe grâce à un créateur de personnages.

La création de ton équipe est d’une simplicité incroyable. Nous n’aurons pas des milliers d’onglets, et j’espère sincèrement que des ajouts seront faits progressivement dans le jeu, même si nous disposerons également d’autres moyens pour enrichir notre expérience, dont nous discuterons prochainement. Tu auras la faculté de modifier ta morphologie, bien que cela n’affecte essentiellement que la taille de ton personnage et n’aura aucun impact sur le gameplay.

Je dois avouer ne pas être particulièrement enthousiaste à l’idée de modifier les formes du visage. Je ne pense pas être la seule à partager cet avis ; il s’agit certes d’une approche simpliste. Ainsi, nous ne bénéficierons pas d’un créateur aussi élaboré que celui des Sims, même si j’aurais préféré une option plus aboutie.

Il y aura également un choix concernant la couleur des yeux, des cheveux ainsi que le style de coiffure. Tu pourras donc créer un personnage selon tes préférences. Si tu ne désire pas conserver la tenue par défaut du personnage, sache qu’il sera également possible d’opter pour l’uniforme de Poudlard, en pantalon ou en jupe pour chaque maison. Rassure toi, bien qu’une certaine pression soit exercée dès le début pour créer tes personnages, tu pourras les modifier progressivement depuis le menu principal où tu disposeras d’un éventail plus large en matière de tenues

Harry Potter : Champions de Quidditch te permettra également de t’identifier avec un pronoms, que ce soit Il, Elle ou Iel.

Boutique & Cie

Comme je te l’avais mentionné, tu auras d’autres opportunités pour acquérir divers éléments pour ton personnage. Rassure toi, il ne sera pas nécessaire d’utiliser ta carte de crédit. tu pourras donc la conserver dans ton portefeuille, sauf si tu souhaites obtenir le DLC qui est inclus avec l’édition Deluxe et qui est désormais disponible à l’achat séparément.

Pour chaque maison tu auras :

* Un uniforme de voyage de Poudlard
*Un emblème du blason des maison

Mais aussi, un skin de balai :

* Chasse-orage Ouragan de Serpentard
* Chasse-orage Tempête de sable de Poufsouffle
* Chasse-orage Cyclone de Serdaigle
* Chasse-orage Tempête de feu de Gryffondor

Tu te verras aussi offrir 2 000 pièces d’or.

Le pack Deluxe de Harry Potter : Quidditch Champions est proposé au prix de 14,99€. Je reconnais que cela peut sembler un peu élevé compte tenu du contenu. Je comprendrais donc parfaitement si tu préfères attendre une éventuelle promotion sur ce pack.

Tu auras toujours la possibilité d’utiliser les pièces d’or que tu gagneras dans la boutique pour acheter des tenues ainsi qu’une multitude d’objets pour personnaliser ton balai et ton personnage.

La boutique regorge d’articles variés, comme tu auras pu le constater. Il sera donc nécessaire de jouer afin de gagner des fonds. Entre les packs de personnages, les émotes utilisables en partie, les couvre-chefs et les ensembles, sans oublier les baguettes permettant une personnalisation accrue de ton personnage, il y a beaucoup à découvrir. N’oublie pas non plus que ton balai pourra bénéficier de certaines améliorations. Pense donc à bien explorer toutes les options disponibles !

Les packs sont conçus pour vous offrir des objets spécifiques liés à tel ou tel personnage ; sinon, tu pourras essayer les coffres qui peuvent être achetés avec des clés. Pour en obtenir, il faudra accomplir des défis de carrière lors d’événements saisonniers ou grâce aux récompenses actuelles ! Cela te permettra également de gagner davantage de fonds et des objets supplémentaires.

Ils te permettront de le gagner en apparence pour le modifier dans le créateur de personnage, en plus de pouvoir l’incarner. tu disposeras également d’objets associés à celui ou celle que tu acquières. Toutefois, il sera nécessaire d’attendre, car comme tu le constates, cela n’est pas donné.

De plus, tu reçois le thème du Balai Éclair de Feu si tu avais précommandé le jeu. Si jamais sache que tu pourras toujours lier ton compte Wizarding World pour associer Harry Potter: Quidditch Champions, ce qui t’offrira un petit t-shirt ainsi qu’un insigne représentant ta maison.

tu as joué à Hogwarts Legacy ? Oui ? Dans ce cas, sache que tu peux également établir un lien avec celui-ci afin d’en tirer davantage ! C’est Noël avant l’heure !

Tu auras donc :

* Apparence Balai Lunaire
* Apparence du héros Sebastian Pallow
* Baguette de Sebastian Pallow
* Emblème de Magie ancienne
* Célébration de Magie ancienne

Nous serons donc bien gâtés ; cela peut sembler peu pour certains, mais pense tout de même à ne pas oublier cette opportunité !

Le Gameplay

Harry Potter: Quidditch Champions propose des contrôles relativement simples. tu auras la possibilité de jouer au clavier et à la souris ou avec une manette. Je recommande la manette PlayStation si tu souhaites jouer sans utiliser le clavier ; les commandes Xbox ne sont pas très optimales selon mon point de vue, bien que cela puisse être plus simple pour d’autres utilisateurs.

Comme tu l’as compris, ce jeu te fera voyager dans l’univers de Harry Potter lors des matchs de Quidditch. Il faudra donc faire preuve de courage et monter sur ton balai.

Harry Potter: Quidditch Champions offre plusieurs modes de jeu :

* Campagne
* Multijoueur
* Match amical
* Entrainement libre

Tu pourras jouer contre l’intelligence artificielle (IA) du jeu ou avec de véritables joueurs. Si tu choisis d’affronter l’ordinateur, il sera essentiel de gérer leurs mode difficulté.

En jouant avec des amis ou l’IA en dehors de la campagne, tu auras la possibilité de choisir ta maison, ainsi que le niveau de difficulté et le terrain sur lequel se déroulera ton match. Si tu ne sais pas quel choix faire, tu peux opter pour le mode aléatoire. tu bénéficies d’une sélection limitée de styles de cartes parmi : Poudlard, Beauxbâtons et Durmstrang. N’hésite pas à visionner la vidéo si tu souhaites avoir un aperçu !

Dans le mode campagne, le jeu ne te permettra pas de sélectionner la carte. Cependant, tu peux tout de même choisir entre l’école ou la maison de ton choix, en plus du mode de difficulté. Pour progresser dans l’univers du jeu, il sera nécessaire de sélectionner une coupe.

Chacune d’entre elles sera divisée en plusieurs matchs, et des points s’accumuleront entre chacun d’eux. Il conviendra donc d’être vigilant lors du classement afin d’éviter d’être dépassé.

À la fin de chaque coupe, une cérémonie te sera réservée.

Le style de jeu varie considérablement selon les rôles ; il est donc conseillé de s’entraîner si tu souhaites explorer toutes les options. Tous les postes habituels seront présents :

* Poursuiveur
* Batteur
* Attrapeur
* Gardien

En plus d’acquérir de l’expérience professionnelle ou de progresser dans le pass de la saison actuelle, tu auras l’opportunité d’améliorer chacun des rôles grâce à des points d’expérience accumulés au fil de tes parties. Chaque compétence peut revêtir un intérêt particulier pour soutenir ton équipe ou tes amis, il est donc judicieux d’examiner leurs effets. En plus d’améliorer chaque poste, tu peux également améliorer ton balai ; toutefois, cela nécessitera des pierres de lune.

Il convient de noter qu’à la fin de chaque match, une cinématique agréable sera présentée mettant en avant le personnage ayant marqué le dernier point ou attrapé le vif d’or. En effet, dans Harry Potter: Quidditch Champions une légère modification des règles s’applique : il faudra obtenir 100 points pour remporter la victoire ; chaque but rapportant 10 points et le vif d’or apparaissant après quelques instants. Si tu parviens à l’attraper, tu obtiens des points supplémentaires (30 points), sinon la limite de temps s’appliquera et il sera nécessaire d’avoir un score supérieur à celui de l’équipe adverse pour gagner.

Il est possible de modifier la cinématique de fin de match via le menu de personnalisation des personnages ; ces cinématiques pourront également être acquises dans la boutique.

défis et succès

Si tu veux diversifier tes activités, sache que tu pourras toujours relever des défis de carrière qui te permettront de débloquer d’autres coupes, ainsi que les défis quotidiens qui se renouvellent chaque jour par rapport aux défis hebdomadaires qui demeurent disponibles plus longtemps.

Les défis te permettront de remporter de nombreuses récompenses, allant des clés pour les coffres jusqu’à des tenues ! N’hésite donc pas à y participer si tu en as l’occasion, car cela peut s’avérer intéressant. Par ailleurs, des succès sont à réaliser, lesquels sont traduits en français, ce qui est particulièrement appréciable pour les collectionneurs du 100%. Il semblerait que certains rencontrent des problèmes techniques avec ces succès ; j’espère donc qu’une correction sera apportée afin qu’ils puissent être débloqués.

Que vaut Harry Potter: Quidditch Champions ?

Harry Potter: Quidditch Champions est vraiment agréable; je me suis bien amusé en jouant à ce jeu. Bien qu’il ne soit pas le jeu de l’année, il demeure captivant pour les passionnés de cet univers. Il conviendra toutefois d’observer ce que l’équipe derrière le jeu nous réserve au fil du temps, mais ils semblent avoir de bonnes idées et n’imposent pas de dépenses supplémentaires. Malgré quelques éléments qui m’ont déçu, comme mentionné précédemment, je considère que le jeu mérite d’être recommandé aux fans de Harry Potter ainsi qu’aux curieux. De plus, le jeu occupe peu d’espace et son prix reste raisonnable, surtout si l’on prend en compte qu’il n’y a rien d’autre à acquérir à part le contenu téléchargeable si l’on a opté pour la version standard.
Il s’agit sans aucun doute d’un jeu auquel je reviendrai occasionnellement après ce test. C’est une agréable surprise, bien qu’il nécessite encore des améliorations au fil du temps. Il conviendra donc de lui accorder le temps nécessaire, à mon avis. De plus, il est accessible sur plusieurs plateformes, ce qui sera appréciable pour ceux qui ont des préférences spécifiques ; il faudra simplement faire preuve de patience si l’on souhaite y jouer sur la Switch, car sa sortie sera décalée.

À noter que si tu souhaites une version physique, il faudra attendre le 08 novembre pour l’avoir dans tes petites mains ou sur un meuble pour l’ajouter à ta collection.

Je te laisse avec un petit aperçu de mon équipe si cela t’intéresse :

Points positifs

  • Les graphismes
  • Le gameplay
  • Disponibilité sur plusieurs plateformes
  • La musique
  • La personnalisation des personnages
  • Crossplay
  • Progression partagée entre plateformes
  • La place du jeu
  • Le prix

points négatifs

  • Les commandes Xbox
  • Les bugs rencontrés
  • Les répliques de l’arbitre nécessitant un ajustement
  • Le coût du DLC indépendamment du jeu
  • Une retouche de la personnalisation du personnage est nécessaire.

Star Wars Outlaws profite de la fenêtre de cette fin d’été calme pour pointer le bout de son nez. La licence est tellement vendue à tous que cette fois c’est Ubisoft qui est derrière et qui a confié le développement du jeu à Massive Entertainment, le studio à qui l’on doit les jeux de la série The Division. Il faut quand même le préciser car ne vous attendez pas à avoir de quelconque lien avec le jeu développé par EA. Même le gameplay est radicalement différent. On est vraiment sur deux salles deux ambiances. Au final, ce sont nous les joueurs qui sommes gagnants car des expériences de jeu différentes avec des scénarios différents c’est mieux que des copié collé. Voyons cependant si l’expérience vaut le détour.

Des débuts difficiles et surprenants

Au niveau du gameplay, Star Wars Outlaws met du temps à se mettre en place et à nous mettre toutes les capacités à disposition. Je le précise dès le début de ce test, j’ai failli craquer au début. Après 4 heures de jeu voir 5, je trouvais que je perdais mon temps, dès que j’explorai hors des sentiers battus j’étais face à un mur, l’histoire peine à se mettre en place… Vraiment j’ai failli abandonner ! J’ai serré les dents et après 6 bonnes heures sans exagérer j’ai enfin commencé à prendre du plaisir sur le jeu. C’est assez frustrant et si je peux donner un conseil, les 5 première heures contentez vous de progresser dans l’histoire principale sans regarder à côté histoire de débloquer équipements et capacités adéquats.

Star Wars Outlaws
Ok mais on joue quand ?

Star Wars Outlaws nous propose un monde semi ouvert très vite sauf que l’on est dans l’incapacité de l’explorer pleinement. On arrive vite sur la planète Toshara que l’on peut explorer librement, très vite on débloque de nombreuses informations qui sont synonymes de quête annexes et je vous le dis il y en a ! Pour un gars comme moi qui aime prendre son temps et explorer j’étais comme un fou sauf que l’on se retrouve bloqué car on n’a pas l’équipement adéquat car on est encore dans une sorte de vaste tutoriel qui dure des heures ! C’est mon petit coup de gueule car je me suis senti frustré genre on me met sous le nez une montagne de gâteaux mais je n’ai pas le droit d’y toucher… Heureusement que ce sentiment disparaît par la suite.

Star Wars Outlaws

Autre constat qui revêt une importance particulière, Star Wars Outlaws n’est pas un jeu d’action dans lequel on saute partout et on déglingue tous les ennemis qui se présentent face à nous ! Star Wars Outlaws est un pur jeu d’infiltration ! On ne fait que ça ! Je reviendrai plus en détail sur l’histoire et le gameplay met on incarne une voleuse qui doit trouver de l’argent pour payer ses dettes et partir loin ! On va donc passer son temps à voler les cartels criminels sans se faire repérer. Cela m’est propre mais je reconnaît être un peu bourrin dans les jeux vidéo. Pour le coup j’ai eu énormément de mal avec le gameplay car que ce soit les missions principales ou les missions annexes tout passe par l’écoute puis l’observation et la planification de son trajet. Attention c’est mon sentiment propre car objectivement et je le détaillerai plus loin, le gameplay est riche et assez varié pour ne pas que l’on s’ennuie encore faut-il aimer l’infiltration pure et dure.

Cette méthode est vouée à l’échec !
Et pourtant j’ai essayé !

Une immersion totale avec une histoire banale

J’ai trouvé que Star Wars Outlaws brillait énormément par l’univers qu’il propose totalement immersif, ultra détaillé mais avec une originalité qui ne verse pas dans le fan service et qui permet de voir un autre aspect de la licence : celui des criminels et de la pègre que l’on entrevoit dans les films via le personnage d’Han Solo. L’aspect le plus réussi du jeu au niveau de l’immersion sont les « cantina » que l’on trouve sur chaque planète et qui sont des sortes d’hub dans lesquels on trouve pas mal de PNJ avec lesquels interagir. Pour vous faire l’image c’est là où se passe la scène avec Han Solo et le criminel qui cherche à lui tirer dessus dans le bar ; bon en fait c’est une cantina.

Star Wars Outlaws
El famoso cantina !

Il n’y a pas que les cantinas qui sont réussies. Les villes sont bien détaillées et les PNJ, bien que limités au niveau de leurs animations, donnent de l’authenticité aux lieux. Star Wars Outlaws nous propose 4 planètes à explorer : Toshara, Kijimi, Akiva et Tatooine et chacune à son environnement propre avec la présence de neige, de désert ou de végétations méditerranéennes. Ce qui est surtout plaisant, c’est la façon de les explorer en Speeder qui est la moto volante de la saga ! Attention bien sûr d’attendre pour l’améliorer et ainsi profiter pleinement de ce qu’il peut nous offrir. Les sensations de vitesse sont bien présentes et surtout on découvre des panaromas de toute beauté !

Ce sentiment de liberté !
Star Wars Outlaws
Un plan hollywoodien !

Les mondes à explorer ne sont pas gigantesques mais suffisamment grands pour ne pas avoir l’impression de tourner en rond. Il y a pas mal de points d’intérêts à visiter bien que pour le coup répétitif et manquant de vie par l’absence récurrente de PNJ. Ils servent principalement de lieux pour une chasse au trésor avec une énigme à résoudre en usant des différentes capacités dont on dispose. Star Wars Outlaws est assurément bien réalisé même si il faut reconnaître qu’en dehors des villes, les mondes peuvent paraître un poil vides. Il n’en demeure pas moins que ça reste au dessus des standards actuels et dire le contraire serait mentir. J’ai eu du mal avec le grain de l’image qui, pour moi, donne un moins bon rendu global. On peut enlever l’option des les menus heureusement.

Star Wars Outlaws

J’avoue que je pars un peu dans tous les sens avec ce test mais vous aurez compris que j’ai beaucoup de choses à dire que ce soit en bien ou en mal. Du coup je poursuis sur un aspect réalisation / immersion avec la bande son du jeu. On est d’accord pour dire que cela joue beaucoup sur l’immersion alors du coup je suis raccord… Star Wars Outlaws propose toutes les musiques officielles de la saga et j’enfonce une porte ouverte lorsque je dis que c’est parfait non ? Cela fait 50 ans qu’elles sont parfaites. Le changement est bien fichu lorsque l’on passe d’une phase exploration à infiltration ou infiltration à action avec une accélération qui m’ont fait péter le palpitant. Le doublage est assez bien fait en revanche les animations des visages sont assez limitées et souvent désynchronisées par rapport au son : dommage…

Star Wars Outlaws
J’ai choisi la plus moche !

Une super réalisation pour proposer au final une histoire bien loin de la grandeur de ce que peuvent proposer les films de la saga à mon goût. Pas de Jedi en vu ni de force à dompter, dans Star Wars Outlaws on incarne une pirate du nom de Kay Vess accompagnée de son animal de compagnie, Nix, une sorte de chien extraterrestre et un peu plus tard d’un droïde du nom de ND-5. Kay Vess est une sorte d’ersatz d’Han Solo, le charisme en moins et elle s’est mis dans la mouise à la suite d’une mission de vol qui n’a pas tourné comme prévue. Elle est alors prise en chasse par le pire syndical criminel de la galaxie et va donc multiplier les missions pour payer sa dette et partir loin.

Star Wars Outlaws
Je suis figée

J’ai été quelque peu déçu par cette histoire assez simple et j’ai eu beaucoup de mal à m’attacher aux personnages alors même que leur background est développé au fil du jeu. Même Nix, pourtant très mignon, ne m’a pas mis en émoi. Le jeu prend place entre les épisodes 5 et 6 mais on ne voit pour autant pas de tête connue à outrance. Le jeu arrive à s’écarter du support de base en ne conservant que son environnement. Que les fans se rassurent, les développeurs ont pensé à eux en intégrant des éléments connus sans pour autant que cela dénote. Le fait de ne pas diriger un Jedi justifie le gameplay du jeu à savoir de l’infiltration à outrance car il faut le dire Kay est faible et ne dispose que de son blaster pour se défendre : oui il n’y a pas de sabre laser ! C’est vraiment dommage et pour le coup j’ai été déçu de ce postulat de base qui justifie pourtant l’intégralité du jeu.

De l’infiltration…
Star Wars Outlaws
… encore et toujours !

La réputation avant tout !

Kay est donc faible et une criminelle et tout le gameplay du jeu va tourner autour de ces composantes. L’histoire principale de Star Wars Outlaws est assez linéaire et va nous demander d’accomplir différentes missions de vol pour le compte des différents syndicats criminels. On retrouve ainsi le cartel des Hutts, le clan Ashiga, le syndicat des Pykes et l’Aube Écarlate. Le but va être de faire des missions pour eux afin d’entrer dans leurs bonne grâce et ainsi avoir accès à leurs territoires mais aussi à leurs marchands et à des missions supplémentaires. Tout tourne autour du système de réputation avec les factions sachant que des actions pour une faction fera baisser notre réputation auprès d’une autre. La réputation n’est pas anodine et influe énormément sur la difficulté des missions. Une bonne réputation permet d’entrer dans un territoire pour ensuite infiltrer des lieux interdits plus petits alors qu’avec une mauvaise réputation il faudra s’infiltrer beaucoup plus tôt et ne pas se faire repérer sur des plus grands environnements ce qui rend la mission plus difficile.

Star Wars Outlaws
Toujours des choix à faire !

Surtout qu’en cas d’échec de l’infiltration, notre réputation auprès de la faction attaquée baisse à chaque échec et on peut vite se retrouver avec une mauvaise réputation partout et le jeu devient bien plus difficile ! Il faut alors effectuer de petites missions pour faire remonter notre réputation. Au départ je me suis comporté comme un bourrin et mes nombreux échecs m’ont rendu la partie plus difficile jusqu’à en devenir chiant ! La réputation n’est pas importante uniquement pour l’histoire principale, elle joue tout autant si ce n’est plus pour les quêtes annexes. Certaines quêtes annexes ne sont proposées que si vous avez une bonne réputation auprès de la faction qui l’a donne. Ensuite pour réussir la quête il faudra s’introduire dans le territoire d’une autre faction et il faut donc avoir une bonne réputation auprès de la faction visée pour se faciliter la tâche.

Une mission réussie est une mission au cours de laquelle on ne se fait pas prendre puisqu’on monte la réputation d’une faction au détriment d’une autre sans qu’elle le sache et donc pas de baisse de réputation. Au delà, le choix nous propose de faire des choix entre les factions ce qui va jouer sur la réputation. Concrètement il faudra trahir pour s’en sortir. Les choix influent sur les récompenses mais également sur le déroulement de l’histoire. Encore une fois tout est important et la réputation joue même sur les marchands des différentes factions qui proposeront plus ou moins d’articles à vendre à des prix plus ou moins bas. Le concept est assez bien fichu mais je l’ai trouvé également très punitif. A l’instar des anciens jeux, j’ai l’impression que l’échec rend la suite du jeu plus difficile et pour rattraper le coup il faudra passer du temps non pas à farmer mais à faire des missions courtes et rébarbatives pour remonter sa réputation.

La Solid Snake de l’espace

Si vous ne l’avez toujours pas compris, je le répète, Star Wars Outlaws est un jeu d’infiltration. Concrètement on passe son temps à récolter des informations qui nous indiquent des lieux sur lesquels enquêter jusqu’à arriver à la bonne destination qui contient le trésor ou l’objet que l’on convoite et qu’il faudra voler sans se faire prendre. Il y a deux types d’infiltration. Les infiltrations ouvertes qui se passent généralement dans le contenu annexe du monde ouvert. Il s’agit de bases ou de territoire que l’on peut explorer pour trouver des trésors et des ressources. Si l’on se fait prendre cela ne met pas fin à l’exploration mais l’alerte est donnée et il faut faire face à des vagues d’ennemis qui réapparaissent à l’infini… Exit donc le côté bourrin car les ennemis réapparaissent ! On se rend surtout vite compte que Kay est faible. Son seul blaster est limité et ne permet pas de faire face correctement aux ennemis qui visent comme des dieux !

Star Wars Outlaws
Celui-là ne m’a pas vu venir !

Si l’IA laisse à désirer pour ce qui est de nous repérer en revanche en combat c’est une autre paire de manche ! Notre barre de vie fond comme neige au soleil, même le plus basique des soldats ne manque pas son coup et c’est sans parler des grenades qui nous one-shot ! Même lorsque l’on a la possibilité d’y aller de front, on préfèrera la discrétion ! Ensuite il y a des phases d’infiltration dans l’histoire principale ou pour le coup cela met fin à la mission immédiatement si l’on se fait repérer. On est alors expulsé du lieu et il faut tout refaire depuis le début ! Imaginez lorsque vous vous êtes tapés tous le territoire et que vous échouez à quelques mètres de la fin !

Après 10 échecs pourquoi pas…

Pour l’infiltration, Kay est capable de marcher doucement à tâtons et avec Nix elle a la possibilité de distraire les ennemis afin de les neutraliser en silence, d’activer des interrupteurs qui éteignent les caméras, désactivent les tourelles ou tout simplement ouvrent les portent. Le système est assez simple mais l’IA est vraiment faible pour nous repérer. Concrètement, il suffit de ne pas se foutre au milieu de leur champ de vision ou de courir comme un con. La difficulté vient du nombre d’ennemis, de leur tour de garde à bien gérer et du timing qu’il faut à Nix pour faire une action qui nous ouvre la voie. Il faut aussi faire attention aux caméras, aux systèmes d’alerte à désactiver Même le crochetage est un mini jeu qui peut se montrer assez retord surtout lorsque l’on est pressé par le temps C’est basé sur un jeu de rythme que j’ai parfois eu du mal à piger.

Le système de crochatage
Je préfère le piratage

Il suffit donc d’être patient mais le problème c’est que je ne le suis pas… J’ai donc eu beaucoup de mal avec le gameplay qui ne convenait pas au type de joueur que je suis. Encore une fois c’est un avis qui m’est entièrement propre et pour ceux qui aiment l’infiltration, ils vont assurément se régaler car le jeu proposer une foultitude de missions qui restent variées avec une level design qui change d’une mission à l’autre.

Des activités annexes et de l’artisanat !

Heureusement Star Wars Outlaws ne propose pas que de l’infiltration ! On retrouve pas mal de chose à faire avec des activités annexes propres à la saga. Je pense notamment au Sabbac qui est un jeu de cartes assez prenant. Comme on est un criminel et que l’on joue avec d’autres criminels, la triche est de la partie. C’est assez plaisant et cela permet de se faire de l’argent facilement et rapidement. On retrouve également les courses de Speeders dans le monde ouvert. Toujours dans le monde ouvert, je l’ai évoqué plus tôt on retrouve des points d’intérêt qui nous demandent de trouver un ou plusieurs trésors. A chaque fois il faudra user de son sens de l’observation et de ses méninges pour parvenir au trésor convoité. C’est assez intéressant surtout que le jeu ne nous prend pas par la main pour ce qui est de l’exploration. Ok on retrouve la peinture jaune qui nous indique des possibles points d’accroche mais ce n’est pas aussi grossier que pour certains jeux et il est facile de passer à côté d’une trappe ou d’une corniche et d’avoir l’impression d’être bloqué. L’usage de Nix est bien essentiel puisqu’il est possible de l’envoyer à différents endroits à l’instar des phases d’infiltrations afin qu’il nous ouvre des passages de l’intérieur.

Une bonne partie de Sabbac

Cerise sur la gâteau, le jeu propose des batailles de vaisseaux spatial. On est quand même dans l’univers Star Wars et ce serait con de passer à côté de cet aspect. J’ai d’ailleurs été surpris lors du premier combat. C’est assez bien fait, le vaisseau est maniable et certaines batailles s’avèrent épiques. Encore une fois le système de réputation est présent puisque l’on combat les différentes factions ainsi que l’Empire qui est bien présent. Je me rends compte que j’ai totalement oublié d’en parler. Il s’ajoute aux factions et fait office de police de GTA avec un système de recherche qui augmente au fil de nos méfaits et qui redescend pour peu que l’on se cache pendant un temps.

Star Wars Outlaws propose également une dimension RPG qui passe par de l’artisanat pour les pièces d’équipement et le déblocage de compétences en accomplissant des actions spécifiques. Pour ce qui est de l’artisanat, les collectibles se trouvent lors de nos explorations et nos pillages étant précisé que certaines ressources ne peuvent être obtenue qu’à certains endroits spécifiques qu’il faudra infiltrer et voler ce qui nous oblige à refaire certains lieux plusieurs fois. Je vous avoue c’est un peu fatiguant. Idem les capacités ne se débloquent qu’avec les bonnes ressources mais surtout après avoir fait un certains nombre d’actions spécifiques. Sympa pour le speeder qui nous demande de faire des sauts de plus en plus loin en revanche c’est plus rébarbatif lorsqu’il faut vaincre 20 ennemis étourdis par un tir de blaster…

L’ensemble donne un contenu bien consistant qui permet de tenir au moins une bonne vingtaine d’heures pour faire la trame principale ainsi qu’une partie du contenu annexe. En toute honnêteté, les jeux d’infiltration n’étant pas ma tasse de thé, je ne suis pas allé à fond. Je mets toujours un point d’honneur à finir les jeux et une bonne partie du contenu secondaire pour me faire une idée sur le jeu et pour Star Wars Outlaws je n’ai pas eu la force de finir la trame principale. Oui au moment où j’écris ces lignes je confesse ne pas avoir fini le jeu. La raison c’est tout simplement que ce n’est pas tasse de thé, ça me fait craquer. Cela ne m’empêche pas objectivement de constater que le jeu est très bon ! Le système est bien fichu et me rappelle Metal Gear au niveau de l’infiltration. Cependant, il faut vraiment être sûr de vous pour l’aspect infiltration car le jeu est constitué à 85% de cela si ce n’est pas plus. Les activités secondaires ne manquent pas mais elles restent secondaires et donc pas développées outre mesure. Si on peut explorer certains champs d’astéroïdes en vaisseau spatial cela reste basique. Il n’empêche que l’ensemble est super consistant et les open world proposé authentiques et intéressants.

L'avis de Sturm

Je devais initialement faire le test, mais par manque de temps et surtout à cause de problèmes personnels, je n'ai pas réussi à vous rendre quelque chose de correct à temps. Cependant, je vais tout de même vous donner mon ressenti, car il est un peu en contradiction avec celui de mon camarade.

Je vous avoue qu'au début, j'étais assez dubitatif. Je voyais ce qu'Ubisoft propose toujours : un mélange de Far Cry et d'Assassin's Creed, où la furtivité joue un rôle important. Mais à ma grande surprise, même si l'on se force au début à être discret, plus on avance dans l'aventure, plus cette sensation disparaît, et on peut vraiment aborder les missions comme on le souhaite (hormis celles où la discrétion est imposée). Les gunfights sont plutôt bien ficelés, et le système de notoriété entre les différentes factions en jeu est intéressant. Cela apporte un peu de vie à notre périple en étant pourchassé.

Personnellement, j'aurais apprécié davantage de contenu (je ne parle pas de 80 à 100 heures, mais un petit 30 à 40 heures aurait été un bon compromis). Ubisoft a néanmoins réussi à sortir un jeu vraiment beau, qui a su me tenir en haleine pendant les 25 heures que j'ai consacrées à la trame principale, tant on s'attache aux personnages de Kay et Nyx. Je ne suis pas un très grand fan de Star Wars, mais Ubisoft démontre ici que même ceux qui ne sont pas attachés à cette franchise peuvent prendre du plaisir à y jouer. Mes seuls reproches concerne l'une des planètes, Kijimi, qui est plus que sous-exploitée et un manque de prise de risque.

Ubisoft prouve une fois de plus qu'il est un excellent éditeur, car sans forcer, le jeu en vaut la chandelle. Avec un peu plus de prise de risque, on aurait même pu avoir une claque. Pour moi, c'est un gros 17/20 et une recommandation (il sera dans mon top jeu de cette année)!

points Positifs

  • L’immersion dans le lore
  • La réalisation graphique
  • Le système d’infiltration
  • Les mini jeux
  • Les combats de vaisseaux

Points négatifs

  • Faut vraiment aimer l’infiltration !
  • Une redondance dans les missions
  • Les visages des personnages !

Le test a été réalisé avec une version presse digitale PS5 offerte par Ubisoft.

Towerborne est le dernier jeu de Stoic Studio. Ce studio a développé The Banner Saga. Un des meilleurs jeu de stratégie que j’ai pu voir à ce jour (un léger en dessous de X-com). Ils reviennent le 10 septembre 2024 avec un tout nouveau jeu nommé Towerborne. Un mélange entre un beat them all et un RPG disponible sur Xbox Séries et Steam.

Le point scénario

Le Beffroi constitue une lueur d’espoir et de sécurité parmi les ruines de l’humanité et de la Cité des Nombres, avec des monstres qui se cachent juste à l’extérieur des murs de la tour. Vous êtes un Ace, né de nouveau du royaume des esprits avec les compétences, le courage et la détermination nécessaires pour protéger les habitants du Beffroi. Avec des compagnons spirituels combattant à vos côtés, vous êtes destiné au combat.

Vous rencontrerez lors de votre aventure des compagnons haut en couleurs et disposant d’une histoire riche et intéressante. 

Vous avez à disposition un outil de création de Ace vraiment complet. Pas moins de 7 catégories  qui si elles ne sont pas  aussi riches que l’outil de création de Baldur’s Gate 3 reste néanmoins agréable.

Towerborne une prise de risque réussie

Quand un studio change totalement son style de jeu, j’appelle cela une prise de risque. Et c’est exactement ce que nous offre Towerborne. Stoic Studio nous offre un Beat them all couplé à un RPG. Sur le papier c’est le rêve et une fois la manette en main c’est pareil.

En ce qui concerne la partie Beat them All. C’est classique, vous avancez sur un chemin et vous dézinguez tout ce qui bouge. Attaque légère, lourde et esquive seront de la partie. Vous disposerez aussi d’attaques spéciales que vous débloquerez en faisant avancer votre niveau de classe. A noter que côté prise en main, au clavier l’esquive se situe sur le bouton centrale de la souris ce qui est loin d’être pratique.

Coté progression, la cité des nombres est votre hub social, où vous trouverez tous les magasins, donneur de quêtes. Une fois sortie de la cité des nombres, votre carte est divisée en hexagone. Chaque hexagone est une session de combat qui vous prendra une bonne quinzaine de minutes et vous donnera à la fin accès à un coffre avec de l’équipement.

Un Rpg bien dosé

Ace dispose de 4 classes pour se créer son propre style de combat. Ces classes utilisent des armes bien particulières qui forgeront votre style de combat:

  • L’épée et bouclier. Classe de base avec laquelle vous faites le tutoriel. C’est un compromis entre attaque et défense. Cette classe dispose de de la meilleure défense du jeu.
  • Le warclub. classe qui dispose d’attaque à distance. Elle frappe très fort mais reste plutôt lente.
  • Les gantelets. Classe spécialisée dans le combat en 1 contre 1. Cette classe frappe très très fort mais reste linéaire en termes de portée. Elle est capable d’enchaîner de nombreux combos en un temps record.
  • Les dagues. Mon petit coup de cœur. Spécialisé dans la mobilité, ces capacités vous permettront d’attaquer vos adversaires d’un endroit où ils ne s’y attendent pas.

L’avantage de ces classes c’est qu’elle se complète. Et lors de vos sessions multijoueur, ce sera à vous de de trouver les bons partenaires. Vous serez aussi accompagné de petits familiers qui vous donneront accès une attaque spéciale liée à l’élément du familier équipé.

Côté équipement, il va falloir farmer, tuer des monstres, ouvrir des coffres. Je me suis surpris à vouloir farmer pour trouver la pièce d’équipement parfaite et à fouiller la carte. Tout cela pour trouver des cases bonus qui apportent des équipements en plus grand nombre.

Towerborne, des graphismes originaux.

Je dois dire que j’aime bien le cell shading, ça donne une certaine originalité. Et Towerborne m’a clairement séduit par son esthétisme. Les graphismes sont “doux” et fluides. C’est difficile à expliquer mais ces graphismes sont apaisants. 

J’ai eu quelques soucis au lancement pour le connecter au jeu mais cela à vite été résolu. Pour le reste aucun ralentissement, aucun bugs technique ou graphique.

Conclusion de la preview de Towerborne

Towerborne à réussi à allier mes deux styles de jeu préférés. Ce mélange Rpg/Beat Them All est vraiment top. Sa partie RPG est fournie et promet de longues heures de jeu et sa partie Beat Them All est nerveuse et relativement difficile. Pour une preview je suis plus que satisfait. Towerborne est disponible en early access pour 24.99 euros sur Xbox et Steam.

points positifs

  • Un Beat Them All nerveux et difficile
  • Une partie RPG bien maitrisée
  • Des graphismes plus que correctes
  • Un scénario sympa (mais un peu convenu)
  • Des PNJ haut en couleur.

positifs négatifs

  • Uniquement en anglais
  • Le bouton d’esquive est mal placé

2BAD GAMES continue son parcours avec une série de jeux indépendants de qualité, comme 2URVIVE, BRUTAL RAGE et Broken Mind. Cette fois, Tony DE LUCIA, talentueux développeur français, a choisi de revenir à ses racines avec 3XTINCTION, un twin-stick shooter dans la lignée de 2URVIVE. Souvenez-vous, c’était il y a déjà 7 ans, le 22 août 2017, que ce petit studio encore inconnu sortait son premier jeu sur Xbox. Aujourd’hui, avec 3XTINCTION, on peut dire que 2BAD GAMES nous offre un véritable cadeau. Ce nouveau titre démontre l’évolution spectaculaire du studio et confirme leur immense potentiel.

Twin Stick shooter TURBO !

3XTINCTION est un Twin Stick Shooter, un jeu de tir en vue de dessus où le joueur contrôle son personnage à l’aide de deux joysticks : l’un pour se déplacer et l’autre pour diriger les tirs. L’univers de 3XTINCTION prend place dans le même cadre que celui de 2URVIVE, où des hordes de zombies attaquent sans relâche un ou plusieurs joueurs. Votre mission est simple : survivre aux vagues incessantes de zombies et autres créatures monstrueuses.

Commençons par le menu principal de 3XTINCTION. La première chose qui frappe, c’est la fluidité. Il est rare de voir un menu aussi clair et réactif. Vous naviguez facilement entre cinq onglets en utilisant les touches LB et RB de votre manette. Le premier onglet, « Missions », vous permet de visualiser les missions disponibles ainsi que les joueurs connectés à la session. Vous pouvez créer une mission, si vous le souhaitez, ou par exemple, modifier votre bannière de jeu. L’onglet suivant, « Armurerie », vous propose de choisir votre classe parmi cinq options, de changer vos armes, ou de les améliorer grâce aux points accumulés durant vos sessions de jeu. Les trois autres onglets vous permettent de choisir votre protagoniste, de débloquer des compétences, ou de consulter les défis à relever.

Passons maintenant aux environnements, avec pas moins de six lieux différents pour dézinguer du zombie. J’ai un faible pour l’église avec son gros cercueil qui nous rappelle que, si on ne gère pas bien son inventaire, on pourrait bien finir dedans. Il y a aussi cette forêt, où chaque apparition d’araignée me dissuade de sortir pour un footing nocturne. L’ambiance est volontairement sombre et chaque carte regorge de détails, témoignant d’un travail titanesque pour maîtriser le moteur graphique, qui ne montre aucun signe de faiblesse face aux hordes de zombies.

Que vous jouiez en ligne avec un(e) ami(e), en local, ou même seul avec un bot contrôlé par l’IA, vous avez le choix entre des missions prédéfinies ou la possibilité d’en créer une de toute pièce. Cinq modes de mission sont disponibles, dont « 2URVIVE », où il faut tenir 10 vagues, « PROT3CTION », où il s’agit de protéger un scientifique, ou encore « 3XTERMINATION », où vous devrez détruire des œufs pour empêcher une nouvelle pandémie. Bien entendu, la difficulté et le lieu du combat sont entièrement paramétrables.

Les crédits et étoiles collectés au cours de vos parties vous permettent de recruter de nouveaux mercenaires, certains déblocables en relevant des défis. Vous pouvez également améliorer vos compétences avec ces étoiles, rendant votre personnage plus réactif, en augmentant la vitesse, le temps de rechargement, ou encore la portée des armes. Les défis vous permettent de débloquer des bannières, des personnages emblématiques des franchises de 2BAD GAMES, ou encore des sacs à dos personnalisés pour votre mercenaire. C’est un excellent moyen de prolonger la durée de vie du jeu tout en obtenant un look unique pour votre personnage, plus difficile à obtenir qu’un autre débloqué simplement avec des crédits.

Jouabilité

Si vous êtes familier avec ce genre de jeu, vous savez que la jouabilité est un élément central pour profiter pleinement de l’expérience. 2BAD GAMES a pris soin de peaufiner cet aspect à la perfection. Les mercenaires se déplacent avec une fluidité remarquable, même lors des vagues les plus intenses, où une horde de zombies et d’araignées surgit en même temps. Ce point crucial qu’est la jouabilité assure une prise en main excellente, permettant d’enchaîner les parties sans frustration, et sans jamais blâmer le gameplay pour une défaite.

Graphismes

Pour ceux qui connaissent les précédents titres de 2BAD GAMES, la surprise sera de taille. L’évolution graphique entre 3XTINCTION et son prédécesseur, 2URVIVE, est impressionnante. Les cartes sont extrêmement détaillées, le jeu maintient un framerate stable même avec une foule de monstres à l’écran, et aucune anomalie n’est à signaler, que ce soit en ligne ou en local. Tony De Lucia nous livre un travail exceptionnel, donnant l’impression de jouer en local, même en ligne, tant l’expérience est fluide.

Les détails abondent : les cartouches qui s’accumulent au sol pendant les tirs, les effets de fumée colorée, et les environnements variés qui sont tous d’un réalisme frappant. Le bestiaire, composé de zombies et d’araignées, est également soigné. Comme on dit, ce sont les détails qui font la différence, car ils sont souvent la première chose que l’on remarque lorsqu’on prend le temps d’analyser plus en profondeur.

Multijoueur en Ligne

C’est une première pour 2BAD GAMES : 3XTINCTION propose un mode multijoueur en ligne. Vous pouvez inviter un(e) ami(e) à se joindre à vous pour dézinguer des zombies et ces grosses araignées gluantes. Une simple invitation suffit pour que votre ami(e) rejoigne votre partie, où vous, en tant qu’hôte, pouvez choisir entre les missions de base ou créer une mission sur mesure. Pour un premier essai, 2BAD GAMES frappe fort. Tout est fluide, sans le moindre bug lors des connexions ou invitations, démontrant une fois de plus le savoir-faire de Tony De Lucia. Pour une première incursion dans le multijoueur, c’est un véritable succès.

Ambiance Sonore

Les musiques d’ambiance accompagnent vos aventures à la perfection, avec des sons de piano incisifs et des notes de violon qui ajoutent une touche de tension. Les thèmes sont variés et s’intègrent naturellement dans le gameplay, créant une atmosphère immersive. Les bruitages des armes, les sons de pas, les grognements des monstres, et les éléments environnementaux sont tous impeccablement réalisés. Chaque note, chaque effet sonore a été minutieusement travaillé, offrant une expérience auditive irréprochable.

Conclusion

Avec 3XTINCTION, 2BAD GAMES nous livre un Twin Stick Shooter remarquable, sublimé par une ambiance apocalyptique captivante. Pour un jeu en vue de dessus, les graphismes sont impressionnants, et la fluidité du gameplay rivalise avec les plus grands titres AAA. Vous serez plongé dans un univers où morts-vivants et araignées géantes vous attendent, le tout servi avec un mélange de finesse et de brutalité. L’introduction d’un mode multijoueur en ligne est une excellente initiative, surtout pour un studio qui n’avait jamais exploré ce type de gameplay auparavant.

Pour terminer sur une note plus personnel, un pack premium est également disponible en DLC, ajoutant de nouveaux mercenaires et des bannières. Tony De Lucia a précisé que ce pack a surtout pour but de soutenir son studio dans ses futurs développements, plutôt que d’apporter des améliorations au gameplay. Soutenir un studio indépendant comme 2BAD GAMES est essentiel et nous seront toujours la pour appuyée et encouragée son travail qui soit bon ou mauvais. Vraiment, venez découvrir ses œuvres et la qualité de travail réalisé par Tony De Lucia pour chacun de ses jeux. Il reste difficile pour un développeur indépendant de maintenir des finances solides pour continuer à créer des jeux.

3XTINCTION est disponible aujourd’hui au prix de 9.99€ ainsi que le Premium Pack 1 qui est quant à lui disponible au prix de 3.99€ ou si vous le voulez un pack réunissant le jeu avec le pack premium pour 12.99€ ce qui vous donne 1€ de réduction, tout cela dans un premier temps sur Xbox Séries et Xbox One. (Il sera disponible prochainement sur Steam, Playstation 5 et Nintendo Switch)

SITE 2BAD GAMES: https://www.2badgames.com/

X 2BAD GAMES: https://x.com/2badGames

3XTINCTION XBOX STORE: https://www.xbox.com/fr-FR/games/store/3xtinction/9nkt1sjjndl4

PREMIUM PACK 1: https://www.xbox.com/fr-FR/games/store/3xtinction-premium-pack-1/9NLZBMJ38VDR/0017

3XTINCTION + PREMIUM PACK 1: https://www.xbox.com/fr-FR/games/store/3xtinction-deluxe-edition/9PGVMXPNXCNB/0017

points Positifs

  • Prise en main
  • Techniquement très solide
  • Multijoueur en ligne
  • Menu simple et rapide
  • Les parties s’enchaine et on ne s’en lasse pas
  • Moins de 10€

Points négatifs

  • Seulement 2 joueurs en ligne ou local (pour chipoter)
  • Rien d’autre à signaler à Si les araignées j’aime pas !!

Après le succès de The Quarry, qui s’était distingué par un casting exceptionnel et avait suscité de grandes attentes, Supermassive Games s’associe avec Behaviour pour donner vie à l’univers de Dead by Daylight dans un jeu narratif. Bien que le lore de DBD soit déjà très riche et diversifié, ce nouvel opus introduit des personnages inédits pour élargir encore davantage cet univers captivant. Mais est-ce que cette nouvelle collaboration fonctionne vraiment ? C’est ce que nous allons découvrir dans ce test !

Une vieille Aciérie comme lieu de désespoir

The Casting of Franck Stone nous plonge dès les premières minutes en 1963, dans la ville de Cedar Hills, où une vague de disparitions inexpliquées sème la terreur. Nous commençons l’aventure dans la peau de Sam Green, un policier à la recherche d’un jeune garçon disparu. Ses investigations le mènent à l’ancienne aciérie de la ville, un lieu sinistre que le shérif local a curieusement négligé de fouiller en profondeur. Rapidement, on comprend que quelque chose cloche : l’endroit est jonché de morceaux de corps humains, jusqu’à ce que Sam se retrouve face à un homme prêt à sacrifier un bébé devant le fourneau. C’est ici que le jeu prend véritablement son envol, avec des choix cruciaux qui influenceront le cours de l’histoire. Sans trop vous en révéler, vous allez vous retrouver dans une situation périlleuse dès le début. Le premier QTE (Quick Time Event) vous mettra à l’épreuve, alors que vous luttez pour survivre avec le moins de blessures possible, ou pire, en subissant de lourdes séquelles.

Une fois le prologue terminé, marqué par l’apparition d’un mystérieux personnage caché, le jeu nous fait suivre deux temporalités distinctes, mais intimement liées. La première se déroule en 2024, où l’on suit Madi et Linda, invitées chez Augustine avec une autre personnage que personne ne connait, Stan. Augustine est une femme d’affaires avec une étrange obsession pour l’horreur, et elle tente de racheter des bobines de films à nos trois protagonistes. Ces bobines réunissent le premier film réalisé par Linda et ses amis, intitulé « Aciérie Assassine », qui joue un rôle central dans l’intrigue. La seconde temporalité nous ramène en 1980, durant le tournage de ce film, où, vous l’aurez deviné, rien ne se passe comme prévu.

Je ne vais pas vous en dire plus sur l’histoire, que je préfère vous laisser découvrir par vous-même, mais sachez qu’elle est captivante et bien construite. Compté environ 6H pour venir à bout une première fois de l’histoire. Chaque personnage a un rôle crucial à jouer, et au fur et à mesure que l’intrigue progresse, on dévoile les véritables intentions d’Augustine et l’histoire de Franck Stone, le tueur au cœur de cette histoire. Contrairement à d’autres jeux, ici, l’identité du tueur est connue dès le départ, et tout s’articule autour de lui avec une maîtrise impressionnante. Les éléments narratifs de « Dead By Daylight » font également leur apparition, avec des références à l’entité et au brouillard, mais j’y reviendrai plus tard.

Pour cette production, Supermassive Games s’est montré plus généreux en termes de personnages jouables. En solo ou en coopération avec des amis, vous pouvez incarner l’un des cinq personnages disponibles. J’apprécie particulièrement cette possibilité, car elle permet d’explorer des chemins narratifs auxquels on n’aurait peut-être pas pensé, chaque joueur ayant véritablement le destin de son personnage entre ses mains. Il existe de nombreux embranchements dans l’histoire, et pas moins de 16 fins différentes à découvrir, avec bien sûr l’option classique des jeux Supermassive : sauver tout le monde ou voir tous les personnages mourir.

On implémente du DBD à cette histoire narrative mais pas que !

The Casting of Franck Stone est une aventure narrative captivante, bien que sa structure reste familière. L’histoire nous invite à suivre les personnages tout en explorant minutieusement chaque recoin pour découvrir des éléments de lore ou des objets utiles pour progresser. Au fil de l’aventure, nos survivants devront tout mettre en œuvre pour rester en vie et protéger leurs amis. Comme mentionné précédemment, vous serez souvent confronté à des choix, qu’il s’agisse de dialogues ou d’actions à entreprendre. Certains choix vous offriront un peu de répit pour réfléchir et anticiper les conséquences (attention, certains sont de vrais pièges !), tandis que d’autres exigeront une décision en à peine dix secondes, vous obligeant à réagir rapidement. Ces choix auront aussi un effet sur la relation que vous pouvez avoir avec vos amis et qui pourra ouvrir de nouveaux éléments de dialogue lors de nos choix.

À certains moments clés, des tests d’habileté feront leur apparition, marquant l’intégration de l’univers de Dead By Daylight dans le jeu. Ces tests sont identiques à ceux que l’on retrouve dans le multijoueur asymétrique. Vous pourrez réussir ces épreuves à la perfection, mais attention : un seul échec peut entraîner la mort ou une blessure, ce qui impactera négativement le déroulement de l’histoire. On retrouvera également les fameux générateurs qui ouvriront des passages. Cependant, leur présence est limitée, et un seul d’entre eux aura un véritable impact sur le timing, crucial pour éviter les ennuis. Même au niveau des QTE, j’ai ressenti que, dans le cheminement que j’ai suivi, mes personnages n’étaient pas vraiment en danger, ce qui atténue un peu la tension.

Mais ce n’est pas la seule touche de Dead By Daylight dans cette aventure. Le jeu regorge de petites références au titre original. Par exemple, le masque de la Chasseuse est exposé chez une antiquaire, et d’autres objets sont également présents dans l’étrange collection d’Augustine. De plus, certains collectibles à récupérer tout au long de l’histoire sont des poupées représentant les tueurs les plus emblématiques de l’univers DBD. L’entité et le brouillard font également leur apparition, jouant un rôle modeste mais significatif dans le dénouement de l’histoire.

En plus de ces petites interactions, Supermassive Games a introduit quelques nouveautés dans son univers. La première innovation est l’implémentation de séquences où l’on utilise un objet spécifique : ici, la caméra de tournage du groupe d’étudiants et amis, qui servira à traquer Franck Stone lors des poursuites. Cette fonctionnalité rappelle un peu l’utilisation de la lampe torche dans le jeu multijoueur, pour ceux qui apprécient les analogies.

La deuxième grande nouveauté, qui plaira à de nombreux joueurs, est l’ajout de la salle de montage. Accessible après avoir terminé le jeu une première fois (ou dès le début pour ceux ayant la version Deluxe), cette salle permet de revisiter les moments clés et les chapitres de l’histoire. On pourra non seulement voir le pourcentage de joueurs ayant fait les mêmes choix, mais aussi identifier les moments où une mort aurait dû se produire. Un autre bonus appréciable est la possibilité de relancer un chapitre pour récupérer un collectible manqué, offrant ainsi une seconde chance de découvrir ce que cette scène renfermait. On se sent presque comme un réalisateur, décidant de ce qui doit être conservé ou non dans le film, et cette nouvelle fonctionnalité apporte une dimension supplémentaire au jeu que j’ai vraiment appréciée.

Graphismes et Audio

Visuellement, The Casting of Franck Stone est un véritable petit bijou ! La modélisation des décors et des personnages est tout simplement remarquable, avec des angles de caméra soigneusement choisis, des animations et des expressions faciales d’un réalisme saisissant, et un jeu d’ombres et de lumières parfaitement maîtrisé. La qualité des textures est impressionnante, témoignant du soin que Supermassive Games a apporté à chaque détail. Sur la version testée (PS5), le jeu tourne impeccablement, sans le moindre bug pour gâcher l’immersion dans cet univers.

Côté casting, après l’impressionnante distribution de The Quarry, on se retrouve ici avec des acteurs moins connus, mais tout aussi talentueux. Parmi eux, Tobi Bakare (Sam), vu dans Kingsman, Lucy Griffiths (Linda), Rebecca LaChance (Chris), Miles Ley (Franck Stone), Hannah Morrish (Augustine), Andrew Wheildon-Dennis (Jaime), Díana Bermudez (Madi & Bonnie) et Idris Debrand (Robert). Bien que ce casting soit moins prestigieux, la qualité du jeu d’acteur est indéniable. Les doublages en anglais sont excellents, et les voix françaises ne sont pas en reste, offrant une performance tout aussi convaincante. Et pour une fois, la synchronisation labiale est impeccable ! L’ambiance sonore, accompagnée d’une musique immersive, est parfaitement réussie, avec même quelques sonorités empruntées au jeu asymétrique.

Conclusion

The Casting of Franck Stone est un véritable coup de cœur ! Tout en restant fidèle aux codes des jeux Supermassive, le studio a brillamment réussi à intégrer un univers déjà établi dans une expérience narrative, en nous plongeant cette fois dans l’histoire d’un tueur déjà connu. Le jeu offre une immersion totale dans une ambiance où l’adrénaline, les frissons et les choix difficiles sont omniprésents, même si les QTE et la sensation de danger sont légèrement atténués. Les petits ajouts, comme l’utilisation de la caméra, sont intéressants et mériteraient d’être encore plus développés. Quant à la narration, aux graphismes et à l’audio, ils sont d’une telle qualité qu’on se croirait devant un film. Clairement, j’ai envie de voir l’univers de Dead By Daylight encore plus exploité dans ce genre de jeu, car cela lui va à ravir. Espérons que ce ne soit pas juste une collaboration ponctuelle entre Supermassive et Behaviour, mais le début de quelque chose de plus grand.

Points positifs

  • Une expérience cinématographique d’exception
  • Le nouveau chapitre du Lore de DBD exploité
  • Un casting peu connu mais de grande qualité
  • Atmosphère maîtrisée et bande-son sublime
  • Des embranchements et choix qui ont de vrais impacts
  • Bonne rejouabilité
  • L’ajout de la salle de montage
  • La fin

Points négatifs

  • Pas énormément de QTE
  • Petite impression d’un manque de danger

Milestone nous propose cette année un nouveau Monster Jam intitulé SHOWDOWN, avec un nouveau championnat, le Showdown Tour, qui inclut pas moins de trois États des USA et une multitude de défis à réaliser, garantissant une durée de vie gigantesque. Ajoutez à cela une modélisation encore plus poussée des Monster Trucks et une prise en main accessible à tous, et vous obtenez un cocktail explosif pour passer de bons moments à plusieurs.

SHOWDOWN !

Dans ce tout nouveau Tour, vous avez trois régions à parcourir pour relever une multitude de courses et de défis : Death Valley, le Colorado et l’Alaska. La première région, Death Valley, propose quatre zones distinctes à explorer, avec de nombreuses courses et défis. On y trouve des courses sur circuit, des épreuves de horde, parfois un peu rapides, et divers autres défis permettant de débloquer progressivement de nouvelles régions dans chaque État.

Après un didacticiel simple et efficace, commence un périple où l’on enchaîne rapidement chaque course proposée. Grâce à la licence officielle, vous aurez à choisir un Monster Truck parmi une liste de grands noms de la catégorie. Pour ne citer qu’un exemple, celui que je considère comme le plus grand pilote de la catégorie : Grave Digger. Ce nom emblématique a traversé l’histoire des Monster Trucks, avec plusieurs générations de pilotes, de père en fils. En tout, 40 véhicules sont disponibles mais il faudra pour beaucoup d’entre eux, les débloquer via des défis ou simplement pendant l’aventure en les affrontant.

Bien que le jeu soit sous licence officielle, le studio nous propose une version plus accessible de ce sport atypique, qui attire de plus en plus de fans à travers le monde, y compris dans nos contrées. À vrai dire, même à quelques kilomètres de chez moi, des représentations de Monster Trucks sont organisées chaque année par des Français bien décidés à faire connaître cette discipline.

Revenons à l’essentiel : la course. Le but des différentes courses est, bien sûr, de gagner, mais aussi d’engranger le plus de points possible avec style. Les défis, comme obtenir un certain nombre de points ou finir la course en première position, sont parfois un peu répétitifs, mais l’envie de continuer à jouer reste intacte. La diversité des environnements et des véhicules proposés nous pousse constamment à vouloir accomplir les cartes, débloquer toujours plus de défis et prolonger ainsi la durée de vie du jeu, qui est vraiment appréciable. Comme on dit parfois, on en a pour notre argent.

En dehors du mode carrière, vous pouvez également essayer le mode multijoueur, proposant des courses en ligne ou en écran partagé. Malheureusement, à l’heure où j’écris ce test, je ne peux pas encore vous parler en détail du multijoueur, car le jeu n’est pas encore sorti. Le mode Garage permet de choisir trois Monster Trucks qui seront utilisables dans chaque mode, ou de vous entraîner sans relâche dans le Training Ground, une carte offrant la possibilité d’améliorer vos compétences de conduite et de mieux comprendre le maniement d’un Monster Truck. Une boutique pour de futurs DLC est également présente, mais elle n’était pas encore active lors de mon test.

En conclusion, Monster Jam Showdown est une édition plus que complète, réunissant un grand nombre de défis sur une multitude de parcours, dans une ambiance aussi fun qu’accessible à tous, avec une jouabilité vraiment excellente.

Prise en main

Parlons justement de la jouabilité. Avec une approche simple et intuitive, le stick gauche servira, comme d’habitude, à diriger le Monster Truck, tandis que le stick droit vous permettra de contrôler les roues arrière, ce qui facilite les virages et les figures de style, comme par exemple réaliser des donuts à l’infini. La puissance phénoménale des Monster Trucks vous permettra d’accomplir des cascades incroyables sur les terrains de jeu proposés. En prenant le temps de vous familiariser avec les commandes, vous deviendrez un pilote hors pair, capable de manipuler ces monstres avec aisance et précision. Il sera bien sur possible de personnalisé la difficulté afin de ce familiariser avec le titre qui reste tout de même assez exigent.

Graphismes

Force est de constater une nette amélioration de la modélisation des Monster Trucks. Si vous enlevez la carrosserie en fibre, vous serez stupéfait. Le système de suspension et les amortisseurs sont visibles avec un niveau de détail impressionnant. C’est un superbe travail qui donne un cachet incroyable pendant vos sessions. Globalement, les environnements et la qualité d’affichage sont plus qu’honnêtes pour un jeu sans prise de tête. On ressent que le studio Milestone n’a pas bâclé son travail.

En ce qui concerne le son des V8, c’est parfait : c’est audible au maximum et on ressent bien la puissance des gros moteurs V8 américains. Si vous aimez entendre rugir votre Monster Truck, vous ne serez pas déçus. Quant à la musique, on retrouve des thèmes de bonne qualité qui vous accompagneront tout au long de votre périple, sans jamais vous donner envie de couper le son.

Son et Musique

Concernant les sons des V8, c’est du parfait : le rendu est optimal et on ressent pleinement la puissance des énormes V8 américains. Si vous aimez entendre rugir votre Monster Truck, vous ne serez pas déçus. Pour la musique, on retrouve des thèmes de bonne qualité qui vous accompagneront tout au long de votre périple, sans jamais vous donner envie de couper le son.

Conclusion

Monster Jam Showdown remplit parfaitement son rôle : il vous offre le plaisir de conduire ces énormes monstres sur roues géantes. Bien que cette discipline ne soit pas la plus raffinée, en y jouant, vous réaliserez qu’un sport typiquement américain peut être à la fois sérieux et bien plus complexe qu’il n’y paraît. Conduire un Monster Truck n’a pas de prix, mais Milestone a su en fixer un avec ce jeu vidéo. Même sous licence, cela reste à ce jour la meilleure expérience pour découvrir cet incroyable sport qu’est le Monster Jam.

POSITIF

  • Durée de vie
  • Jouabilité
  • Modélisation au top des Monster
  • Prix modéré

NEGATIF

  • Défis un peu répétitif
  • Il faut aimer les Monster Truck
  • Carte d’entrainement pas assez grande

C’est l’été et c’est le moment propice pour un petit road-trip. C’est en tout cas ce que nous propose le studio Red Thread Games avec Dustborn, une expérience narrative où nos choix auront autant d’impact que les mots utilisés ! Mais vaut-il le coup ? Je vais tenter d’y répondre !

Un roadtrip pas de tout repos

En 2030, au cœur d’une Amérique dystopique, notre histoire commence avec Pax, notre héroïne, embarquée dans une quête de liberté aux côtés de trois compagnons uniques. Il y a Noam, un ancien amour avec qui la relation est loin d’être simple, Sai, notre meilleure amie de toujours, et Théo, le chef d’équipe récemment rencontré. Ensemble, ils se lancent dans une aventure périlleuse à bord d’un bus rétro, avec une mission bien particulière : livrer un mystérieux colis de Pacifica à la Nouvelle-Écosse, dans l’espoir d’une vie meilleure.

Mais rien n’est simple. Pour accomplir leur mission, ils doivent rester sous les radars et se faire passer pour un groupe de musique, traversant discrètement les états fragmentés de ce monde en ruine. Et comme vous l’avez sans doute deviné, le voyage sera tout sauf tranquille. Ce colis volé a déclenché la colère d’une faction politique puissante, prête à tout pour récupérer sa précieuse cargaison, quitte à nous traquer sans relâche, morts ou vifs.

Cependant, Pax n’est pas une personne ordinaire. Elle fait partie des Anomes, des êtres capables de transformer les mots en armes redoutables, appelées Vocas. Ces pouvoirs, bien que puissants, rendent leur existence dangereuse car les Anomes sont vus comme des parias et doivent dissimuler leurs dons pour éviter d’attirer l’attention de Justice, une force de police impitoyable, qui agit à travers tout le pays et qui incarne une autre faction politique dominante.

Il est difficile de résumer toute la richesse de cette aventure tant il y a à dire et à découvrir. Tout au long de ce roadtrip, nous allons non seulement donner des concerts, mais aussi faire des rencontres déterminantes – certaines bénéfiques, d’autres périlleuses. Au fil du voyage, les relations entre les membres de notre groupe évolueront : des liens se renforceront, de nouvelles amitiés se formeront, et des tensions apparaîtront. L’histoire est captivante et complexe, riche en événements imprévus et en rebondissements. Chaque chapitre vous plongera plus profondément dans cet univers, et avec environ 15 heures de jeu nécessaires pour boucler les 10 chapitres, vous découvrirez plusieurs fins et chemins différents qui peut laisser l’ouverture à un potentiel DLC ou suite …

Nom de scène : Dustborn

Le gameplay de Dustborn repose principalement sur une narration immersive, avec une forte composante de dialogues. L’une des particularités du jeu est l’interaction avec nos compagnons de route ou les personnages que l’on croise au fil des étapes. À certains moments, nous devons faire des choix ou même ne rien dire, qui peuvent influer sur le déroulement de l’histoire ou sur nos relations avec les membres de notre équipe. L’exploration occupe également une place importante dans le jeu, apportant une dimension supplémentaire au gameplay. Elle permet de parcourir des environnements divers où l’on peut interagir avec les décors et dénicher des objets utiles. Ces objets peuvent servir de cadeaux pour les coéquipiers ou aider à résoudre des quêtes spécifiques. Nous aurons l’occasion de découvrir de nouveaux Vocas, ces pouvoirs spéciaux, en utilisant un petit appareil ressemblant à une console de jeu portable. Il s’agit de collecter des échos disséminés un peu partout pour enrichir notre éventail de choix durant les dialogues et améliorer les capacités de Pax.

Les compétences de nos camarades jouent également un rôle clé dans cette exploration. Par exemple, une porte bloquée ou une caisse trop lourde à déplacer ? Sai, dotée d’une force surhumaine, pourra intervenir pour surmonter ces obstacles. Cependant, il y a souvent plusieurs façons d’aborder ces défis, et c’est à nous de décider quelle solution est la plus adaptée. Ces moments d’exploration apportent un véritable souffle d’air frais, permettant d’utiliser intelligemment les capacités uniques de chaque personnage pour avancer dans l’histoire.

Un petit bémol cependant : le jeu est en VOSFR (voix originales sous-titrées en français), ce qui signifie que nous devons lire les sous-titres tout en suivant l’action à l’écran. Cela peut parfois compliquer les choses, notamment lors des phases de combat. Car oui, Dustborn propose également des combats, bien qu’ils soient assez simples dans leur exécution. On dispose d’une touche pour attaquer, d’une autre pour se défendre, et d’une dernière pour esquiver. Pax se battra avec une batte améliorable et pourra, en remplissant une jauge, utiliser ses pouvoirs spéciaux. Il est également possible de réaliser des combos avec l’aide de nos compagnons, exploitant leurs capacités pour infliger des dégâts supplémentaires. Cependant, ces séquences de combat manquent un peu de dynamisme, et nos alliés semblent parfois un peu désorientés, n’apportant qu’un soutien limité.

Et bien sûr, qui dit jeu narratif, dit souvent QTE. Dans Dustborn, ces QTE sont intégrés de manière fluide dans l’histoire, notamment lors des phases d’exploration, mais aussi pendant les concerts. Ces moments se jouent dans un style rappelant Guitar Hero, où il faut appuyer sur les bonnes touches au bon moment pour faire monter notre score et enflammer le public. Ce système est divertissant, et on se prend rapidement au jeu.

En résumé, même si tout n’est pas parfait, le gameplay de Dustborn est suffisamment varié pour maintenir notre intérêt tout au long des 15 heures de jeu. Les différentes mécaniques s’imbriquent bien ensemble, offrant une expérience riche et plaisante, malgré quelques petits défauts.

Un Comics en guise de ghraphisme

Dustborn brille par son esthétique audacieuse, puisant largement son inspiration dans l’univers des comics. Le jeu se démarque par sa palette de couleurs vibrantes et ses détails visuels qui captivent instantanément. Même si le groupe évolue dans des environnements souvent dévastés et post-apocalyptiques, des touches de végétation et d’éléments colorés insufflent de la vie à ces décors abandonnés. Les intérieurs, quant à eux, sont tout aussi soignés et plaisants à explorer. Les jeux de lumière, comme ceux d’un coucher de soleil éclatant, ajoutent une ambiance apaisante et chaleureuse. Par ailleurs, l’intégration de bulles de texte carrées jaunes, typiques des bandes dessinées, renforce l’identité visuelle unique du jeu. En fin de chapitre, un comics récapitule vos choix, tout en montrant le pourcentage de joueurs ayant pris des décisions similaires.

Côté audio, c’est là que Dustborn trouve véritablement sa force. La bande-son subtile accompagne à merveille les moments clés de l’histoire, créant une atmosphère immersive et captivante. Les chansons jouées par le groupe sont en parfaite harmonie avec l’univers du jeu, renforçant l’identité musicale et narrative du titre. Les paroles, tout comme les mélodies, résonnent avec les thèmes explorés par l’histoire, donnant au jeu une identité sonore unique. Le doublage, quant à lui, est d’une qualité exceptionnelle, même si, comme mentionné précédemment, nous devons nous contenter des sous-titres en français.

Malgré ses qualités, Dustborn présente tout de même quelques défauts. Certains dialogues audio ne se déclenchent pas toujours correctement, et l’on peut parfois tomber sur des erreurs de traduction ou d’orthographe dans les sous-titres (je me reconnait di donc sur ce coup !). Il arrive également de rencontrer des bugs de collision, qui peuvent être frustrants, d’autant plus que le jeu n’est pas en monde ouvert. Des murs invisibles délimitent les zones explorables, nous rappelant sans cesse les limites imposées. De plus, j’ai dû relancer le jeu à quelques reprises, bloqué dans une cinématique qui refusait de démarrer ou même qu’un personnages de cette cinématique bug.

Malgré ces petits désagréments, l’univers visuel et sonore de Dustborn reste une expérience immersive et inoubliable, portée par un style artistique distinct et une bande sonore qui saura vous transporter tout au long de l’aventure.

Conclusion

Dustborn est un voyage narratif fascinant qui allie une esthétique unique inspirée des comics et une bande sonore immersive, offrant une expérience sensorielle mémorable. Ses dialogues profonds, ses choix narratifs impactants, et son univers visuel éclatant captivent dès les premiers instants. Bien que le jeu soit entaché par quelques défauts techniques, comme des bugs de collision, des soucis de traduction ou des cinématiques parfois capricieuses, son gameplay varié, ses moments d’exploration et ses combats stylisés réussissent à maintenir l’intérêt du joueur. Au final, Dustborn est une aventure intrigante et pleine de charme qui mérite qu’on s’y plonge, malgré ses imperfections.

Sturm a passé 16H en compagnie de Pax et de sa bande pour un road trip infernal tout en faisant vibrer un public chaud bouillant débloquant 20/26 succès / trophées disponibles.

points positifs

  • Univers visuel inspiré des comics, coloré et immersif.
  • Bande-son remarquable, en parfaite adéquation avec l’atmosphère du jeu.
  • Narration riche avec des choix impactant et relations complexes entre les personnages.
  • Une galerie de personnages très variée
  • Une fin qui ouvre des portes

points négatifs

  • Bugs techniques, notamment des collisions et des cinématiques bloquées.
  • Combats simples et parfois peu dynamiques, avec des alliés peu réactifs.
  • Limites d’exploration imposées

Que ferais-tu pour découvrir toute la vérité ?

Dans la nuit du 14 mars 2001, exactement un jour après l’incident survenu au lycée Yeondu, quatre personnes retournent sur les lieux du drame pour tenter d’élucider les mystères qui les hantent.

Retourne au lycée Yeondu et découvre la sombre vérité enfouie dans cette suite directe du premier épisode. Enquête sur d’étranges phénomènes, échappe à des tueurs sanguinaires et démêle le fil de l’intrigue à travers trois épisodes haletants
.

Et toute une série de bonus avec cette édition complète !

Attention, White Day 2 : The Flower That Tells Lies n’est pas adapté à tout le monde, vu les sujets abordés.

Découvre le trailer

Menu et bonus

White Day 2: The Flower That Tells Lies propose un menu principal plutôt sympathique qui te plonge directement dans l’ambiance du jeu, autant par le décor en arrière-plan que par la musique.

De plus, le design colle bien avec les sensations que procure le menu.

Le menu des options est certes limité et n’offre que quelques modifications, mais cela reste tout de même appréciable.
Tu auras la possibilité de changer la langue des dialogues. Bien que le français ne soit pas disponible pour les voix, tu pourras suivre le jeu avec des sous-titres en français.
Pour les voix, seules les versions coréenne et anglaise sont disponibles.

En bonus avec cette édition, tu bénéficieras de sept costumes supplémentaires, permettant ainsi de modifier un peu l’apparence des personnages.

En avant pour l’aventure !

White Day 2: The Flower That Tells Lies propose trois histoires jouables :

Histoire 01 : Retour à l’école
Histoire 02 : Qui l’a tuée ?
Histoire 03 : Son histoire

Elles sont toutes les trois interconnectées, chacune étant jouable dans plusieurs modes de difficulté : facile, normal et difficile.

Tu disposes de plusieurs emplacements de sauvegarde, mais le jeu en effectue aussi automatiquement à certains moments.

Les graphismes

White Day 2: The Flower That Tells Lies possède de très beaux graphismes, que l’on imagine encore meilleurs avec un ordinateur plus puissant.

La version PC, sortie sur Steam le 16 février 2023, est visuellement très réussie, et on ne pourras qu’apprécier le portage réalisé sur PlayStation et XBOX. Même les sous-titres sont lisibles lors des cinématiques, ce qui est agréable pour suivre le cours de cette aventure paranormale.

Musique et ambiance

Ce jeu d’horreur coréen dispose de musiques qui te mettront dans l’ambiance, que ce soit lors des cinématiques ou de certaines scènes à sursaut où la musique aura un autre effet. Les OST de White Day 2 sauront te donner des frissons et te stresser lors de certains passages. Bien qu’il y ait des bruitages parfois désagréables, cela contribue au charme du jeu.

Ah, les vilains esprits qui se baladent…

https://youtu.be/nZiq4XY4KYM?si=8JUxidTOmbF-Ea55

On peut regretter ici que les musiques du jeu ne soient pas disponibles à l’écoute actuellement.

La lampe torche, l’une de tes fidèles alliées qui te suivra dans cette pénombre, rajoutera aussi du stress au joueur derrière la manette.
Ici, on a un bon mélange pour un jeu d’horreur qui transformera tes nuits en enfer.

Réponds juste et tu survivras

White Day 2: The Flower That Tells Lies saura aussi te faire réfléchir avec quelques énigmes. Ceci ajoute un peu plus de piquant au jeu. Elles sont parfois simples et, à d’autres moments, complexes. À toi de bien réfléchir.

Il te faudra aussi fouiller et prendre des risques pour obtenir certaines réponses ou informations.
Ces informations seront utiles à l’histoire ou même pour toi, afin d’en savoir plus sur ce qui se passe.

Comme tu l’as compris, c’est aussi une chasse aux indices. Ouvre bien les yeux.

Le Gameplay

White Day 2 est plutôt simple à jouer. On peut très bien y jouer avec un clavier et une souris (sur ordinateur) ou juste avec une manette.
(Si tu joues sur PC, la manette PlayStation est aussi prise en compte, tout comme celle de XBOX.)

On prend rapidement en main le gameplay, même si le plus gros défaut du jeu est la caméra.
Elle est parfois pénible, rendant la tâche de s’échapper un peu plus ardue, surtout quand il te faudra ne pas te faire repérer par certains de tes adversaires.
Je me demande clairement qui a eu l’idée de placer la caméra aussi sur le pavé tactile de la manette PlayStation. Elle est extrêmement sensible. Je t’invite à la modifier si tu le souhaites.

On peut aussi apprécier les petits tutoriels qui s’affichent à l’écran.

Il te faudra mêler action et discrétion pour venir à bout de toute cette histoire. Qu’il s’agisse d’humains possédés ou de fantômes, tout le monde sera là pour t’empêcher d’avancer. À toi de bien réfléchir sur la façon d’agir et de ne pas avoir peur de te cacher.

La vie ou la mort ?

White Day 2: The Flower That Tells Lies a un système de vie assez facile à saisir, bien que je trouve cela dommage.
J’aurais préféré un système comme les premiers Resident Evil, mais du coup ce système casse un peu le style du jeu.

Bien que ce soit un point négatif, c’est tout de même sympa, surtout lorsqu’on voit certains passages du jeu assez complexes. On est bien content de trouver ce système.
Notre personnage n’est pas Chuck Norris ; bien qu’il dispose de moyens pour se défendre, il n’est pas invincible.
La mort sera là pour t’accueillir avec un Game Over.

La sauvegarde sera donc aussi un outil bien utile !

Je suis la carte, je te guiderai, tu peux me croire

Ce qui sera un bon atout et fortement apprécié dans White Day 2 sera la fonction carte, qui te permettra de te repérer.

Le petit bémol de la carte, auquel on s’habitue cependant, est que le stick directionnel est inversé.
On peut facilement se perdre en fouillant, donc il ne faudra pas hésiter à utiliser la carte.

La malédiction du bouton et de la porte !

Dans cette aventure horrifique, il se peut que tu rencontres quelques soucis, bien que ceux-ci soient rares.

Mais le plus embêtant pour moi a été la touche d’action. À certains moments, il te faudra prendre certains objets dans la précipitation ou même ouvrir des casiers, etc. Et bien… je me suis retrouvé en difficulté, car White Day 2 veut que tu te positionnes précisément devant l’objet jusqu’à ce que tu voies le bouton qui te permettra d’interagir.

Le problème suivant n’est pas trop grave. Cela rend même la chose un peu drôle !
Il se peut que parfois tu fermes une porte un peu trop vite, ton personnage se retrouve devant, tu as réussi à passer, soit tu te retrouves derrière la porte, n’ayant pas pu passer. Sinon… tu peux aussi te retrouver entre les deux…

Que vaut White Day 2: The Flower That Tells Lies ?

Pour être honnête, la série des White Day m’a intrigué ! Je suis tombé sur le premier par hasard, et ce petit test était pour moi une bonne excuse de découvrir ce deuxième opus. The Flower That Tells Lies est pour moi une bonne découverte. J’ai bien aimé jouer à ce jeu, même si je ne suis pas une grande adepte de l’horreur. Il en faut pas mal pour m’intéresser. Ce jeu parvient à rassembler beaucoup de choses du côté de l’horreur que j’aime, comme Silent Hill, Resident Evil et Project Zero.
Le côté sonore, la réflexion ainsi que l’histoire, sans pour autant tomber dans le gore extrême, non plus. Ce ne sera sans doute pas le jeu de l’année, mais les fans du genre aimeront sûrement se balader dans ce jeu et découvrir ce qui s’y passe.

Parfois, il fallait que je m’arrête, mais je ne pouvais pas ! Je voulais savoir ce que me réservaient ces trois histoires ! Du coup, je me disais toujours : « Encore une petite heure de plus. »

Poppy

Si je devais le conseiller ? Oui, bien sûr ! Je pense que je le recommanderais pour que d’autres puissent découvrir toute cette histoire. De quoi te faire sursauter, tout comme moi !

Points positifs

  • L’histoire
  • L’ambiance
  • La musique
  • Les énigmes
  • La petite taille du jeu
  • Les graphismes
  • L’adrénaline que procure le jeu

points négatifs

  • La touche action parfois embêtante
  • Les quelques soucis rencontrés

Kena Bridge of Spirits n’est pas inconnu au bataillon. Tout d’abord sur Playstation en Septembre 2021 puis sur PC un an après, en 2022. Et c’est à partir du 15 Août, jour férié en France (donc pas d’excuse pour ne pas le faire !!) que le titre arrive enfin sur Xbox Series. Le test ne sera pas très long car le jeu est à l’identique des versions précédemment sorties. A moins que vous viviez dans une grotte !

Notre rédacteur Marv a déjà fait un test en 2021 du titre sur Playstation. Si vous souhaitez voir son avis, c’est par ICI.

Sauvons les esprits avec les Rots

Kena: Bridge of Spirits nous invite à suivre Kena, une jeune guide spirituelle qui a repris le flambeau de son père. Sa quête la mène à un sanctuaire niché dans une montagne sacrée. En chemin, elle découvre un village tourmenté par un mal mystérieux empêchant les esprits de trouver la paix. Pour atteindre la montagne, source de ce mal, Kena doit libérer trois esprits, renforçant ainsi ses pouvoirs pour affronter les défis à venir.

Le jeu suit une mécanique répétitive mais évolutive : retrouver des reliques, invoquer des esprits, et les aider à passer dans l’au-delà. Bien que cela puisse sembler monotone, le gameplay reste dynamique grâce à l’ajout constant de nouvelles compétences pour Kena. On commence avec un arc, puis viennent les bombes et d’autres outils. Les combats de boss variés maintiennent l’intérêt du joueur, permettant de terminer le jeu en une dizaine d’heures sans ennui. Cependant, l’histoire de Kena elle-même manque de profondeur. On connaît peu notre héroïne, ce qui est regrettable.

Pour nous assister, nous rencontrons des créatures fascinantes appelées Rots. Ces petites boules noires, esprits de la nature, sont essentielles à l’équilibre du monde et intègrent le gameplay en nous suivant partout et en aidant Kena de multiples façons. Ils remplissent sa jauge de courage en combat, attaquent les ennemis, et récupèrent des soins en absorbant la vitalité des plantes. Ils peuvent aussi se transformer en un petit Wyrm de Rot pour anéantir le poison et éliminer certains ennemis. Les Rots peuvent même soulever des pierres ou autres objets pour nous aider à résoudre des énigmes et ouvrir des passages secrets.

Un défi relevé, parfois un peu trop

Kena: Bridge of Spirits se divise en deux grandes phases : l’exploration et les combats. L’exploration nous emmène à travers un monde semi-ouvert où les zones se débloquent progressivement au fil de l’histoire. Certaines parties nécessitent des pouvoirs spécifiques obtenus ailleurs, incitant à revisiter des zones précédentes. La carte est bien conçue et les environnements sont suffisamment vastes pour offrir un sentiment de liberté appréciable même si on est pas dans un monde ouvert et il y a tout de même quoi faire. On va devoir résoudre des énigmes, découvre des secrets, collecte les Rots (au nombre de 100) et leurs adorables couvre-chefs, mais aussi pouvoir débloquer de nouveaux pouvoir pour nos armes et nos Rots (même si l’arbre de compétence n’est pas grand). Si vous voulez compléter le jeu à 100% compter 5H de plus que la durée initiale que j’ai cité plus haut.

Parlons maintenant des combats, bien que parfois redondants, ils apportent leur lot de défis. On avance, on combat des ennemis, on purifie la zone et on continue. Si les combats contre les ennemis de base sont gérables, les combats de boss peuvent devenir frustrants, rappelant les jeux de type « Souls-like ». La difficulté est inégale : le mode histoire est souvent trop facile, tandis que le mode normal peut devenir soudainement très complexe.

Mais c’est surtout sur la parade que Kena est souvent imprécise. Il arrive de se faire toucher malgré une esquive réussie, ou de rester coincé dans un coin. Malgré ces défis, j’ai réussi à terminer le jeu en mode Maître sur PlayStation, mais les mêmes difficultés persistent sur Xbox. Et c’est dommage qu’on est pas régler ces petits soucis, car la version Xbox à la dernière mise à jour du titre qui commence tout de même à datée.

D’ailleurs, cette version apporte le mode Maître dès le début, qui est extrêmement punitif car les ennemis infligeant des dégâts considérables. Si vous êtes nouveau, faites le jeu tranquillement en mode normal avant de tenter le mode Maître pour un vrai défi.

Une OST sublime accompagnée de graphismes magnifiques

Sur Xbox Series, le jeu est aussi beau que sur les versions Ultra (PC) et PS5, et tourne parfaitement. Les graphismes de Kena: Bridge of Spirits sont magnifiques pour un studio indépendant et pour un premier jeu. Le monde est animé, coloré et détaillé, avec des environnements variés, allant de forêts luxuriantes à des ruines anciennes. Les personnages sont superbement conçus, avec des animations fluides et une grande attention aux détails. Les effets visuels, surtout lors des combats, sont impressionnants, et le boss final est un spectacle à part entière. Le mode photo intégré est un bonus appréciable pour immortaliser ce monde splendide.

Et que dire de l’audio et de l’OST. La musique de Kena: Bridge of Spirits est tout simplement magnifique et reste dans ma playlist de jeux. Elle s’accorde parfaitement avec le ton de l’histoire, les paysages explorés et les émotions ressenties. Chaque effet sonore est bien pensé, intervenant au moment adéquat pour enrichir l’expérience immersive du jeu.

Conclusion

Kena: Bridge of Spirits est une aventure magnifique qui charme par ses graphismes et sa bande sonore envoûtante. Bien que notre protagoniste Kena manque de profondeur, les mécanismes de jeu dynamiques et les adorables Rots compensent largement. L’exploration dans un monde semi-ouvert est bien conçue, offrant un sentiment de liberté et de découverte. Cependant, la difficulté inégale et les imprécisions dans le gameplay peuvent parfois frustrer. Malgré ces défauts, j’ai trouvé l’expérience globalement enrichissante et captivante, surtout grâce à l’atmosphère unique et au soin apporté aux détails visuels et sonores. « Kena: Bridge of Spirits » est un jeu qui mérite d’être découvert pour son charme indéniable et son univers immersif. Pour ma part, je part le finir pour la troisième fois sur Xbox à 100%.

Sturm à jouer 8H sur la version Xbox de Kena. Il a débloqué 21/41 succès disponible. Le jeu a déjà été fini 2 fois auparavant sur PS5 et PC.

Points positifs

  • Graphismes splendides
  • OST l’une des meilleurs que j’ai pu entendre
  • Mode Photo intégré
  • L’histoire prenante et touchant facilement la corde sensible …
  • Le mode Maitre disponible dès le début pour un défis dantesque

Points négatifs

  • .. même si notre personnage principal manque de profondeur
  • Une difficulté inégale
  • Parade un peu capricieuse

Il y a des jeux pour lesquels on peut avoir un énorme coup de coeur sans pouvoir l’expliquer. J’ai découvert la série des Cat Quest en 2019 avec le deuxième opus et j’ai totalement été conquis par ce jeu indé. Un gameplay simple mais efficace, un open world pas exagéré et surtout un humour totalement con, blindé de jeu de mots à sur me convaincre. Du coup, il était totalement hors de question que je passe à côté de Cat Quest III. Le jeu est toujours développé par The Gentlebros mais avec un changement d’éditeur puisque c’est Kepler Interactive qui est derrière. Les développeurs ont annoncé qu’il s’agissait du plus gros opus de la série en terme de contenu, de gameplay et de design et toujours les mêmes références à Zelda, FF ou encore Skyrim (oui les développeurs n’ont pas peur !). Il est de temps de parti à l’aventure !

Pour réaliser ce test, j'ai joué 12 heures au jeu. Cela m'a permis de le finir une première fois avec toutes les quêtes et boss annexes puis une seconde fois en ligne droite et une troisième fois pour vérifier les fins alternatives. Sur ces 12 heures, 4 ont été faites en coop local pour tester le mode de jeu.Le test a été réalisé avec une version presse digitale Xbox offerte par Kepler Interactive et Cosmocover.

Direction les Chat-Raïbes !

Avec Cat Quest III, on quitte Felingrad et son ambiance chevaleresque et on part direction les Chat-Raïbes ! Aller mouchallion, il faut hisser la grand voile et partir à la recherche de l’étoile polaire ! L’histoire débute sur des bateaux de pirates qui s’abordent et un seul en sort vainqueur : le roi Pi-rate (oui ça va être la fête aux jeux de mots !) sauf qu’il y a un survivant : un bébé chaton. 15 ans plus tard on retrouve ce chaton devenu quêteur : un pirate à la recherche de l’étoile polaire. On est accompagné de l’esprit du chat botté qui est lui aussi en quête de ce trésor. Vous l’aurez compris on part dans le monde des pirates. Comme à leur habitude, les gars de chez The Gentlebros nous offre une histoire façon conte pour enfants mais avec beaucoup d’humour qu’il soit enfantin ou un plus adulte. Si je devais comparer je prendrai les films d’animation de la série Shrek pour vous donner une idée.

Cat Quest III
Un jour je serai le Roi des pirates

On aime ou pas pour ma part, j’adooooore les jeux de mots bien cons et Cat Quest III n’y va pas avec le dos de la cuillère ! On pourra ainsi s’arrêter au port de la Chavane et ainsi rencontrer la magichienne… Durant notre quête il faudra affronter un nécromanchien mais surtout d’illustres pirates comme le Capitaine Metallichat qui donne des concerts de malade, les Balais Bros qui sont deux frères stupides, sans oublier l’abominable « Canard Vexé » dont le bateau est une sorte de canard de bain… L’ensemble donne une aventure consistante et en tout cas cohérente ! Le contenu est varié et m’a tenu 6 heures pour finir le jeu et j’ai pu rajouter deux heures pour parcourir toutes les quêtes annexes (il me manque juste 4 trésors sur 162) sachant qu’il y a un mode new game qui permet de refaire l’aventure avec des ennemis plus forts et un accès direct au combat final. Cela permet d’avoir les fins alternatives car oui Cat Quest III propose plusieurs fins ! Je trouve le contenu assez exceptionnel pour un jeu à moins de 20 balles !

Cat Quest III
Je lis ça je ris comme un con désolé…
Cat Quest III
Les références sont multiples
Voilà voilà…

Un open world qui ne manque pas de chien !

Cat Quest III est un action RPG qui se déroule dans un véritable open world. Bon il ne faut pas vous attendre à un open world de la taille de celui proposé par les jeux Ubisoft ! Il est bien plus petit et du coup bien moins vide (hop une petite crotte de nez gratuite). Pour le coup les développeurs ne se sont pas foutus de nous et on est véritablement libre de commencer par là ou on veut ! Si on veut directement s’attaquer au roi des Pi-rates et se prendre une raclée phénoménale on peut ! Oui la seule limite c’est le niveau et la force des ennemis, on peut vite se retrouver dans une zone pour laquelle on est pas prêt par manque de niveau ou d’équipement adéquat et il faudra y revenir plus tard un peu comme un dark soul.

Cat Quest III
Il y a de quoi faire et avec beaucoup de points d’intérêts

On a la trame principale qui nous amène à explorer les grandes îles principales du monde mais il y a également pas mal de quêtes annexes, de trésors à chercher ou de boss secondaires à battre qui nous obligent à explorer les îles mineures. C’est assez bien fichu et encore une fois on est à chaque fois totalement libre de faire demi-tour. Sur notre chemin, on découvrira des donjons à l’instar d’un Zelda qu’il faudra explorer pour piller le butin. Je vous le dis vous allez faire comme moi et explorer à fond car Cat Quest III récompense très bien l’exploration ! A chaque fois c’est une belle pièce d’équipement, beaucoup d’argent qui permet d’améliorer notre équipement ou tout simplement beaucoup d’expérience synonyme de montée en niveau et donc en puissance en débloquant de nouvelles capacités. Assurément le monde de Cat Quest III gagne à être connu ! De plus votre taux de complétion sur les quêtes secondaires joue sur la fin…

Cat Quest III
Cat Quest III
Certaines quêtes secondaires sont originales
Cat Quest III

Simplicité et sobriété

Cat Quest III est un action-RPG qui s’appuie sur les classiques du genre sans forcément prendre de risque dans l’innovation. Notre personnage, comme tout bon pirate, dispose d’une arme au corps à corps type sabre crochet ou griffe, d’une arme à distance pistolet, fusil ou baton magique, d’une protection tête, une protection corps, des artefacts à équiper pour donner quelques buffs et des magies à équiper sur les gâchettes. Pour les deux derniers items, le nombre que l’on peut équiper dépend du niveau de notre personnage (jusqu’à 5 artefactes et 4 magie). Pour chaque catégorie, on aura le choix entre une quinzaine d’item que l’on trouvera lors de notre exploration et progression. Cela peut paraître peut mais c’est largement suffisant sachant qu’il y a deux sets qui sont complètement abusés et surtout un qui permet de rouler sur le jeu en se contentant de bourrer l’attaque… Je vous laisse la joie de le découvrir… Je pense qu’une petite mise à jour pour cela serait opportune, c’est le seul point qui déséquilibre le gameplay au niveau des combats.

Cat Quest III
Cat Quest III
Cat Quest III

Il n’y a pas que notre personnage qu’il est possible de personnaliser et améliorer. Il y a également notre bateau qui sert à explorer et à se battre accessoirement. On peut ainsi l’équiper de munitions spéciales et de capacités que l’on dénichera en se débarrassant de boss. Comme tout bon RPG, Cat Quest III propose des PNJ qui peuvent améliorer nos sorts et magies. C’est donc du très classique et il est dommage que les développeurs n’aient pas voulu proposer quelque chose en plus ou du moins plus orignal. En tout cas ça fonctionne plutôt bien et ça rend le jeu accessible à tous y compris ceux qui n’ont pas l’habitude de jouer au RPG et donc qui n’ont pas envi de passer leur vie dans les menus.

Cat Quest III
Les marchands sont bien présents
Cat Quest III

J’ai retrouvé cette simplicité dans les combats. Notre personnage dispose d’une attaque qui a un cool down après un enchaînement, de sorts et surtout d’une esquive qui nous permet même de passer au travers des ennemis. Les ennemis ont des paterns d’attaque fixes et surtout ils ont une attaque pour la plus part et trois quatre pour les boss. On a donc vite fait d’analyser l’adversaire. Encore une fois, cela rend Cat Quest III accessible à tous surtout que le jeu propose plusieurs niveaux de difficulté. Je n’ai jamais réellement bloqué sur un ennemi ou un passage en particulier. Même les boss sont vite surclassés pour peu que l’on prenne le temps d’explorer et d’améliorer son équipement. Les donjons sont vraiment courts et proposent quasiment pas d’énigmes.

Cat Quest III
Cat Quest III
Cat Quest III
Cat Quest III

Assurément si vous avez besoin de soigner votre égo après un Dark Soul vous pouvez foncez sur Cat Quest III ! J‘ai bien aimé ce côté rétro que présente le jeu, je m’explique : un jeu simple sans une foultitude de collectibles à ramasser de QTE à faire ou de trame principale qui nous colle devant l’écran pendant une heure sans avoir à appuyer sur un seul bouton ! Mon dieu que ça fait du bien ! En revanche, j’ai été un poil déçu par les combats en bateau qui sont trop répétitifs. Je me suis contenté de tourner en tirant entre deux salves ennemis un super boulet et on répète l’opération jusqu’à ce que mort s’en suive… J’ai été déçu, je m’attendais à des combats un poil plus épiques surtout contre les corsaires les plus puissants.

Le combat est par contre mortel… d’ennui !

Une réalisation éblouissante

Alors avant de me faire tirer dessus je rappelle que Cat Quest III n’est pas un AAA et est vendu à moins de 20 balles donc oui permettez moi de dire que la réalisation est vraiment exceptionnelle pour un jeu de ce calibre ! J’ai surtout vu l’évolution avec le précédent opus. Je suis retourné voir mes précédentes captures d’écran et les développeurs ont énormément travaillé la réalisation graphique. J’ai pu retrouver pour mon plus grand plaisir la patte graphique de la série. Je trouve toujours l’aspect mignon et ça colle bien à l’ambiance du jeu. Au niveau des extérieurs l’affichage des décors est bien meilleur et le jeu reste fluide en toute circonstance. J’adore les paysages proposés, on se croirait réellement dans un conte de fées ou du moins un conte pour enfants !

Cat Quest III
L’affichage est super propre !
Cat Quest III
Les décors sont mignons !
Cat Quest III
Hop cycle jour nuit (non je déconne c’est en fonction des zones de la map)
Cat Quest III

Au niveau des intérieurs, il y a un gros travail sur la garniture des décors avec des arrières plans plus détaillés avec d’avantages d’éléments sans pour autant nuire à la lisibilité de l’action. On a droit tantôt à une vue en scrolling horizontal tantôt une vue en 3D isométrique. Cela ne gêne en rien il faut juste s’adapter au gameplay un peu plus limité en scrolling horizontal surtout pour éviter les ennemis, on peut vite se sentir submergé et mourir. Au niveau son, les personnages n’ont pas de voix, ils émettent parfois des onomatopées de chat. La bande son est pas mal très « pirate » on a donc pas de bignou et d’instrument à cordes. Les musiques changent en fonction du lieu et de la situation et s’intègrent très bien à l’action à l’écran.

Un tableau propre et détaillé

Conclusion

Vous l’avez compris je suis totalement conquis par Cat Quest III tout comme j’avais été conquis par son aîné qui reste excellent 5 ans après sa sortie. Je suis désolé mais pour 19,99 euros vous avez droit à un action RPG simple mais efficace, sans bug avec une très bonne réalisation graphique et sonore et qui offre une durée de vie d’environ 7-8 heures et un mode new game plus intéressant qui permet d’explorer les différentes fins du jeu. Vous voulez quoi de plus en fait ? Cat Quest III c’est le jeu sympa à ce faire en ce mois d’août vous n’avez pas besoin de chercher plus loin. C’est frais et sans prise de tête pour moi c’est un achat les yeux fermés !

Points positifs

  • Le gameplay simple et accessible
  • L’ambiance et son humour !
  • La réalisation graphique
  • La rejouabilité
  • La coop
  • Le prix

points négatifs

  • C’est pas un AAA…

L’immortalité, un rêve partagé par beaucoup, devient la toile de fond captivante pour le premier jeu du studio Critical Hit Games, édité par Plaion. Nobody Wants to Die nous plonge dans un univers où la question de prolonger la vie est au cœur du récit, mêlant choix moraux difficiles, dilemmes éthiques, et suspense constant dans un monde dystopique. Mais ce jeu vaut-il vraiment le détour ? Je vais tenter de répondre à cette question dans ce test.

James Karra, de retour en service

Nobody Wants to Die nous transporte dans un New York futuriste de l’an 2329, où nous incarnons James Karra, un détective en arrêt maladie après un grave accident survenu lors de sa dernière enquête. Cet événement l’a forcé à changer de corps pour survivre. Tout ceci grâce à son ichorite, une technologie qui permet de stocker la conscience pour ensuite la transférer dans un nouveau corps. Cependant, malgré cette transformation, son passé tragique continue de le hanter, le rendant désabusé et tourmenté. Toutefois, cette avancée n’est accessible qu’aux plus riches, car elle nécessite un abonnement coûteux.

L’histoire débute lorsque le supérieur de James le rappelle pour reprendre du service « officieusement » afin de résoudre une affaire délicate. Un mystérieux tueur en série cible les élites de la ville et détruit leur ichorite. James est alors associé à une jeune collègue, l’officière de liaison Sarra Kai, pour mener cette enquête. C’est ainsi que l’histoire commence.

L’enquête et la narration au cœur de l’expérience

Nobody Wants to Die est un jeu 100% narratif, dépourvu de gunfights et de séquences de plateforme. Le jeu se concentre sur la mécanique d’enquête, d’exploration et de collecte d’indices. Les joueurs doivent explorer les environnements, collecter des preuves et des informations utiles. Les objets peuvent être examinés sous différents angles pour révéler des indices cachés, tandis que la lecture de lettres, notes et journaux, comme les gros titres du New York Daily, enrichit notre compréhension de l’univers et des personnages.

L’enquête est la pierre angulaire du jeu. James dispose de plusieurs outils pour analyser les lieux et récolter des échantillons. Le mode indice met en évidence les points d’intérêt via des icônes bleues, tandis que le mode rayons X permet la radiographie des objets ou des corps. L’appareil photo capture des preuves cruciales, et la lampe UV révèle des traces invisibles à l’œil nu.

Mais James a surtout un outil merveilleux dans sa besace tel inspecteur gadget et sa panoplie de gadgets. Il s’agit du reconstructeur, un véritable petit bijou technologique. Avec ce petit outil, il est possible de remonter le temps et de reconstituer les événements passés. Cela permet de comprendre comment les crimes sont commis et de découvrir des indices cruciaux.

En plus des phases d’enquêtes, le jeu nous propose des dialogues de haute volée qui font référence aux films noirs des années 40. Cette narration a une importance puisque à certains moments vous avez des réponses à choix multiples qui peuvent avoir un impact. Certaines de ces réponses peuvent modifier les relations entre les personnages, débloquent de nouvelles informations, facilitent l’interrogatoire des suspects, ou même ouvrent des dialogues alternatifs. Cela permet aussi d’avoir accès à une des deux fins disponibles, il faudra donc faire les bons choix pour avoir la bonne ou la mauvaise fin.

Bien que le jeu soit relativement court, avec une durée de 5 à 6 heures, sa structure répétitive – exploration, collecte d’indices, utilisation du reconstructeur, choix de dialogue – peut devenir redondante pour certains. L’absence d’un journal pour regrouper les indices importants est également un manque notable. Entre deux chapitres, un mini-jeu sous forme de plateau de jeu de société permet de déplacer des pions pour faire correspondre les indices, mais cela reste simple et signalé en cas d’erreur.

Malgré ces défauts, Nobody Wants to Die reste un excellent jeu grâce à sa narration captivante et ses phases d’enquête logiques et bien construites. La combinaison de ces éléments crée une expérience immersive et mémorable.

Un visuel digne d’un Polar mélanger à du Cyberpunk

Nobody Wants to Die impressionne par sa qualité graphique et son souci du détail. Les développeurs ont su capturer l’essence de New York en 2329, avec des environnements richement détaillés qui mélangent habilement le passé et le futur. Des panoramas urbains s’étendent sous nos yeux, offrant des scènes nocturnes empreintes de mystère. Les vieilles affiches de cinéma et les voitures volantes au design à la fois vintage et futuriste créent un contraste captivant entre l’esthétique des années 40 et le cyberpunk.

L’éclairage est particulièrement réussi, avec des rayons filtrant à travers les gratte-ciels de cette version futuriste de New York, posant une ambiance immersive malgré des interactions avec l’univers qui peuvent parfois sembler limitées.

L’ambiance sonore n’est pas en reste. Les scènes clés sont accompagnées de musiques envoûtantes, tandis que des mélodies mélancoliques et jazzy accentuent l’impact émotionnel des moments les plus sombre. Les effets sonores, impeccablement reproduits, donnent vie à cet univers, qu’il s’agisse des bruits de la ville, de la pluie battante résonnant sur les véhicules, ou des sons ambiants. Les performances des acteurs contribuent également à créer une atmosphère sombre et réaliste, rendant ce monde encore plus crédible. À mes yeux, c’est un sans-faute : tout ce qui est demandé est exécuté avec brio.

Conclusion

Pour un premier jeu du studio, Nobody Wants to Die réussit à me captiver avec sa narration immersive, ses visuels soignés et son ambiance sonore parfaitement orchestrée. Malgré une durée de vie relativement courte et quelques aspects répétitifs, le jeu offre une expérience riche et mémorable. Les phases d’enquête bien construites et les choix de dialogue significatifs contribuent à créer un monde intrigant où chaque détail compte. Nobody wants to Die est une aventure que je recommande vivement, surtout pour les amateurs de jeux narratifs et d’enquêtes.

Sturm a passé 6H pour mener à bien son enquête dans un New York dystopique débloquant une des deux fins et ayant eu 21 des 26 succès / (27) trophées disponibles. De plus, les images utilisées proviennent du Kit-Press et seront modifiées lors de ma seconde run (merci Microsoft de supprimer les screens gratuitement !)

Points positifs

  • Une narration captivante
  • Visuels impressionnants
  • Ambiance sonore
  • Outils d’enquête innovants avec le reconstructeur
  • Re jouabilité pour trouver les 2 fins

points negatifs

  • Durée de vie un poil trop court
  • Structure répétitive
  • L’absence de journal pour retracer l’enquête
  • Aucune difficulté

L’éditeur 11 Bit Studios nous propose cette année Creatures of Ava, développé par Inverge Studios avec l’aide de Chibig Studio. Disponible sur PC et Xbox, le titre nous plonge dans une aventure immersive où l’on incarne une jeune exploratrice chargée de sauver les merveilles d’une planète en péril. Le jeu se déroule dans un monde coloré et enchanteur. Vaut-il le détour ? Je vais y répondre dans ce test.

Mission BioArk acceptée

Creatures of Ava nous plonge dans l’aventure de Vic, une jeune femme missionnée par l’entreprise Aleph Prime pour le projet BioArk sur la planète Ava. Notre objectif principal est d’apprivoiser le plus grand nombre d’espèces possibles pour les téléporter en lieu sûr avant que la planète ne soit complètement ravagée par le dépérissement. Dès son arrivée sur Ava, Vic rencontre Nim’Ar, un archéologue également perdu dans les ruines où vous avez atterri en catastrophe. Après une brève discussion, Vic découvre un bâton ancien, le Nafitar, qui leur permettra de détruire le dépérissement bloquant leur chemin.

Après ces premières aventures, nous atteignons le village des Naams, le peuple autochtone de cette planète. En discutant avec le chef du village, nous réalisons que notre présence n’est pas vraiment souhaitée, et le chef fera tout pour nous aider à partir rapidement. Cependant, nous devons d’abord accomplir notre mission principale. En cours de route, nous entreprendrons également de sauver cette civilisation en réunissant les différentes tribus. Il y en a quatre, chacune occupant une nouvelle zone à explorer avec ses propres missions et créatures à sauver. Et pourquoi ne pas essayer de sauver la planète du dépérissement pendant que nous y sommes ?

Petite photo de famille

Je ne veux pas trop en révéler sur l’intrigue, mais l’histoire est captivante. Découvrir un nouveau peuple et sa civilisation, apprendre que les humains sont déjà venus et comprendre les relations entre les deux civilisations soulève des questions sur la moralité de notre entreprise, l’amitié, et surtout, si nous sommes capables de redonner vie à la planète avant qu’il ne soit trop tard. Le jeu m’a même tiré une petite larme avec son dénouement.

Il m’a fallu un peu plus de 15 heures pour terminer l’histoire de Creatures of Ava. J’ai passé environ 4 heures par zone en explorant beaucoup car les zones sont vastes et regorgent de petits objets à collecter (encensoirs, statues, etc.). Tout ceci permet de découvrir le Lore de la planète et son histoire. Il y a aussi des quêtes secondaires à accomplir et un Avapédia à compléter. Il faudra prendre des photos des créatures et accomplir des tâches de recherche pour en apprendre davantage les monstres.

Attention cependant, le jeu regorge de petites tâches et d'objets à récupérer, mais ils ne sont disponibles que lorsque vous êtes dans la zone. Une fois la tâche principale de la zone accomplie, un message apparaîtra pour vous informer que vous ne pouvez plus revenir dans la zone et que tous les objets collectables et quêtes secondaires disparaîtront. Cependant, cela n'affecte pas les monstres, ce qui est regrettable car cela empêche de compléter certaines tâches. Je me suis fait avoir à ce sujet... Surtout si, comme moi, vous aimez compléter un jeu à 100%.

Un bâton et une flute pour nous aider

Parlons un peu du gameplay. Pour progresser dans notre aventure, Vic disposera essentiellement de deux objets : un bâton et une flûte.

Le Bâton

Le bâton servira à guérir la planète et les monstres affectés par le dépérissement. Au fur et à mesure de notre avancée, nous apprendrons de nouveaux pouvoirs qui nous aideront à progresser et à « combattre » les créatures. Je mets « combattre » entre guillemets parce que, même si nous n’attaquons pas directement les créatures, elles nous attaquent. Il faudra donc surveiller notre barre de vie et notre endurance en esquivant leurs attaques, tout en utilisant notre rayon sur elles. Bien sûr, nous pourrons nous soigner et nous protéger des altérations d’état grâce à des consommables fabriqués à partir des plantes trouvées un peu partout.

La Flûte

Le deuxième objet est une flûte. Avant de pouvoir envoyer les créatures dans le BioArk, il faudra les apprivoiser pour qu’elles nous suivent. Lorsqu’on rencontre une créature, elle adoptera l’un des trois comportements suivants :

  • Amical : prête à nous suivre dès que nous jouons de la flûte.
  • Sauvage : méfiante, nécessitant que nous répétions sa mélodie pour la convaincre.
  • Agressif : nécessitant l’utilisation du bâton pour la purifier du mal qui la ronge et la rendre amicale.

Une fois apprivoisée, une créature pourra être contrôlée via la vision d’Ava. Chaque espèce possède des capacités uniques : certaines pourront creuser pour déterrer des objets, d’autres pourront trancher des ronces ou ouvrir des ponts pour révéler des passages plus courts. Une fois le chemin dégagé, il suffira d’atteindre le robot le plus proche pour téléporter la créature. Chaque robot aura un objectif spécifique que nous devrons suivre afin qu’il puisse être téléporté.

Accomplir ces tâches permet de gagner de l’expérience, ce qui améliore les pouvoirs de notre bâton. Pour augmenter notre vie, notre endurance et la capacité de notre sac à dos, il faudra retrouver les kits d’amélioration cachés un peu partout dans le monde. Comme pour tous les objets à collectionner, il faudra se creuser les méninges pour les trouver.

Un petit pok… Avapedia

Ava, un Superbe Terrain de Jeu

Creatures of Ava nous transporte dans quatre zones distinctes : les Plaines, les Dunes, les Marais et la Jungle. Chacune de ces zones a ses propres couleurs, dangers et conceptions uniques, offrant une variété de paysages et de défis. La planète Ava est remplie de lieux cachés où trouver nos chers objets de collection. Elle est aussi vibrant de couleurs, mais on la voit dépérir peu à peu, ce qui ajoute une touche de mélancolie à notre progression. À cela s’ajoute une civilisation marquante et des créatures adorables.

Cependant, le jeu souffre de nombreux bugs. Le premier, qui peut affecter la sauvegarde (le studio est déjà informé), obligeant à relancer le jeu plusieurs fois en utilisant différentes sauvegardes manuelles pour nous débloquer de la cinématique. Heureusement, cela n’arrive qu’au début du jeu, lorsque le premier portail est activé. Les autres bugs rencontrés sont souvent liés aux textures. Parfois, Vic traverse des objets sans raison apparente. Il suffit de changer de lieu (quand on voit la sauvegarde auto apparaitre) * et de revenir pour que le bug disparaisse, ce qui peut être troublant durant notre progression.

Un autre problème, bien que non considéré comme un bug, nécessite une certaine attention. J’ai parfois rencontré des objets de collection inaccessibles à cause d’une interaction avec une créature contrôlée. Je ne pouvais tout simplement pas les récupérer, et il n’y avait plus de créature pour permettre de passer. Heureusement, dans une de ces situations, un bug de texture m’a permis de sauter à travers un arbre pour atteindre la fin de la plateforme bloquée, après de nombreux essais.

Du côté audio, le jeu m’a charmé. Les musiques sont tout simplement parfaites et s’harmonisent parfaitement avec l’ambiance du jeu. Elles sont douces, et la mécanique de jouer de la flûte pour charmer les créatures est une excellente idée. Chaque créature a son propre son pour être amadouée, ce qui ajoute une couche de magie à l’expérience.

Conclusion

Creatures of Ava nous offre une aventure riche et immersive sur une planète splendide mais en péril. Malgré ses bugs, le jeu propose une exploration captivante à travers des zones variées, chacune avec ses propres défis et merveilles. L’histoire, touchante et bien ficelée, nous pousse à réfléchir sur la moralité de notre entreprise, les relations entre les civilisations et notre capacité à redonner vie à un monde mourant. Les musiques, parfaitement adaptées à l’ambiance du jeu, ajoutent une touche magique à l’expérience. Encore une belle pépite venant de l’éditeur 11Bit Studio qui m’aura fait découvrir un troisième titre de haute volée cette année.

Sturm a passé plus de 15H sur la planète d'Ava afin d'y découvrir son histoire et ses paysages. Durant cette aventure, 20 des 27 Succès / Trophées ont été débloqués. 

Pros

  • Ava, une planète si colorée et riche en exploration
  • Une narration captivante
  • Le Lore (civilisation, humains, Naam) tout y passe
  • La mécanique pour apprivoisée les créatures
  • Bonne durée de vie

Points négatifs

  • Quelques bugs : textures, sorties de cinématiques
  • Pas de sélection de chapitre / obligation de faire la zone entièrement avant de changer

Le programme Apollo de la NASA a donné naissance à une myriade de livres de fiction, de films et bien sûr de jeux vidéo au fil des ans. Lifeless Moon, une aventure à la troisième personne de Stage 2 Studios, poursuit cette tradition en plongeant les joueurs dans une situation à la fois captivante et effrayante : vous incarnez un astronaute de l’ère Apollo qui explore la lune. Le titre fait suite au premier épisode, Lifeless Planet sorti en 2014.

Une histoire lunaire

Dans ce deuxième épisode, nous plongeons du côté des Américains en 1972. Le programme Apollo, qui a permis à l’homme de marcher sur la Lune, touche à sa fin. Vous et votre collègue découvrez une anomalie, prenant la forme d’un point lumineux. En enquêtant, vous êtes tous deux téléportés dans un endroit inconnu. Vous vous retrouvez seul, bien que vous puissiez encore entendre les communications de votre collègue, qui semble être apparu un peu plus tard dans le futur.

C’est alors que les choses prennent une tournure étrange : vous découvrez une ville entière, avec une école, un restaurant et un château d’eau. Tout semble hors de l’ordinaire, mais grâce aux documents disséminés et aux voix constantes dans votre casque, vous commencez à percer certains des mystères qui vous entourent et découvrir où vous êtes.

Comme vous l’aurez deviné, Lifeless Moon est un « Walking Simulator », similaire à des jeux récents comme The Invincible. Vous devrez explorer la Lune pour percer ces mystères. Mais ne vous inquiétez pas, même avec de vagues souvenirs du premier épisode, Lifeless Moon est bien plus accessible en termes d’exploration. Si vous préférez vous concentrer sur l’histoire principale sans trop vous attarder, le jeu vous guide efficacement grâce à des éléments visuels, vous évitant ainsi de vous égarer. L’objectif est toujours indiqué par un point lumineux vert, et il est rare de se sentir perdu.

Cependant, le jeu est assez court. Peut-être en raison de mon expérience avec ce genre de titres, j’ai terminé l’histoire et obtenu tous les succès disponibles (avec quelques petits secrets à découvrir pour récompenser l’exploration) en à peine 3 heures. Pour ceux moins habitués, le jeu pourrait durer une après-midi (environ 5 à 6 heures). Une durée de vie légèrement inférieure à celle de son prédécesseur.

Pas de véritable défi

Lifeless Moon adopte une approche plutôt simple. Comme mentionné, il suffit de suivre les zones ou les lumières vertes. On peut marcher, courir, sauter, grimper ou descendre, et plus tard, utiliser un jet-pack pour accéder à des zones autrement inaccessibles. Durant ce périple, le jeu propose quelques puzzles, mais bien moins nombreux que dans l’épisode précédent. Les énigmes manquent de profondeur et d’originalité. Les rares énigmes logiques, comme réfléchir la lumière d’une source d’énergie non conventionnelle pour franchir un obstacle ou naviguer dans un simple labyrinthe pour guider une autre entité vers un objectif, sont assez évidentes tant dans leur intention que dans leur solution.

Il n’y a ni ennemis, ni armes, seulement de l’exploration pour essayer de comprendre, et c’est très bien ainsi. Le jeu regorge de bonnes idées bien implémentées qui offrent diverses perspectives de jeu. La majorité du temps, vous verrez votre personnage en vue à la troisième personne, mais certaines séquences passent en mode à la première personne. Ce changement semble pratique, car la distance de caméra par défaut, assez éloignée, ne serait pas adaptée aux espaces intérieurs de ces segments. L’immédiateté procurée par ce changement de perspective est intéressante, et la navigation point-and-click basée sur les points d’accès pour ces séquences rend hommage aux jeux d’aventure plus traditionnels.

Graphisme & Audio

Abordons maintenant les graphismes. Le jeu alterne entre le bon et le moins bon. Certains passages et environnements sont absolument magnifiques, avec des couleurs éclatantes prouvant qu’on peut réaliser de belles choses avec un budget limité. Cependant, dès qu’on s’approche, c’est une autre histoire… Les environnements manquent de contenu et les textures sont généralement de qualité médiocre. Quant aux personnages, ils manquent tout simplement d’expressions. C’est frustrant car on sent que le studio a le potentiel de créer des éléments visuels plus aboutis.

Du côté de l’audio, la musique et les effets sonores sont bien adaptés au jeu. La bande-son orchestrale et synthétisée est à la fois majestueuse et futuriste, accompagnant l’action avec des variations de rythme et de textures sonores qui transmettent la tension, l’excitation et même un soupçon de mystère, pour ne citer que quelques émotions ressenties tout au long du jeu. Les effets sonores, bien que pas particulièrement remarquables, sont bien réalisés, des bruits de pas aux bruits d’animaux et au froissement des pages, jusqu’aux explosions.

Conclusion

Lifeless Moon propose une expérience d’exploration intrigante et immersive, bien que plus courte et moins complexe que son prédécesseur. Si le jeu réussit à captiver par son ambiance unique et ses idées intéressantes, il pêche quelque peu par un manque de profondeur dans ses énigmes et une réalisation graphique inégale. Malgré tout, les joueurs à la recherche d’une aventure narrative et contemplative y trouveront leur compte, surtout s’ils apprécient les jeux qui privilégient l’atmosphère et la découverte. Lifeless Moon reste une œuvre singulière qui, bien que perfectible, offre un voyage lunaire mémorable et captivant.

points positifs

  • L’histoire intrigante
  • L’ambiance
  • L’audio sublime
  • Prix

points négatifs

  • Visuel inégal, textures pauvres et animations rigides/absentes
  • Puzzles et énigmes manquent de profondeur
  • Pas de réel challenge

Avec un premier épisode sorti en 2016 et d’une difficulté des plus ardue, le studio Red Hook nous revient avec un second épisode tout aussi difficile. Après une phase d’Early Access et d’une sortie en premier lieu sur PC, Darkest Dungeon II sort aujourd’hui sur nos consoles de salon. Mais vaut-il le coup ?

Une flamme à transportée pour donner de l’espoir

Tout comme dans le premier volet, Darkest Dungeon nous entraîne dans une mission cruciale : sauver le monde des forces du mal. Nous incarnons un groupe de quatre aventuriers, déterminés à apporter la flamme de l’espoir au sommet de la montagne d’où le mal se répand.

Une des nouveautés de cet opus est que nous parcourons le monde à bord de notre diligence, avec comme objectif final d’atteindre la montagne. Parlons directement de ce système de diligence. La première chose que le jeu nous enseigne, c’est de la faire avancer. C’est assez simple : un bouton pour démarrer, un autre pour arrêter, et il suffit de la diriger de gauche à droite pour récolter d’éventuels objets sur la route. Il faudra choisir parmi plusieurs embranchements afin de rendre notre trajet le moins dangereux possible. Bien sûr, tout ne sera pas visible, et souvent, il faudra choisir entre plusieurs options inconnues. C’est ici que commence la part de chance de votre partie, car celle-ci reviendra fréquemment.

Par ailleurs, il faut prendre soin de la diligence. Elle possède un nombre limité de roues et d’armures, qui peuvent se détériorer en traversant des routes dangereuses. Sans cela, votre groupe sera pris dans des embuscades, où l’un de vos personnages devra réparer la diligence à chaque tour de bataille au lieu de combattre. Il faudra donc éviter ces chemins autant que possible, mais aussi veiller à ne pas sombrer dans la haine. Cette dernière est plus insidieuse car elle n’a pas d’impact immédiat, mais se manifeste sur la durée. Elle augmente les chances de rencontrer des ennemis plus puissants et, si vous accumulez quatre passages dans la haine, elle offrira un bonus considérable au boss final du chapitre.

Vous l’avez compris, l’histoire de Darkest Dungeon II est très similaire à celle du premier opus, mais avec des changements notables, que nous allons explorer plus en détail maintenant.

Darkest Dungeon II se la joue Roguelike

Effectivement, ce deuxième opus apporte de nombreux changements. Exit le gameplay long et exigeant du premier jeu, et bienvenue au mode Roguelike. Contrairement au premier épisode, où la mort était permanente et nécessitait le recrutement fastidieux d’un nouveau personnage, Darkest Dungeon II nous propose de choisir parmi quatre personnages issus d’une liste prédéfinie, qui s’enrichira au fil des déblocages. Si ces quatre personnages meurent, ils ne seront pas remplacés, et vous continuerez jusqu’à ce que votre groupe soit complètement anéanti. Cette approche, bien que différente, est la bienvenue car elle raccourcit la durée des parties et permet de conserver les bougies d’amélioration.

En parlant de ce système d’amélioration, il a également été revisité. Avant chaque départ, il est possible d’obtenir des améliorations permanentes et de débloquer des personnages ou des compétences. Nous récoltons généralement suffisamment de points d’amélioration, représentés par des bougies, à dépenser à chaque fois. Cela nous empêche de ressentir une stagnation dans notre progression. À mon sens, cela rend le jeu beaucoup plus accessible, bien que la redondance puisse s’installer, car on a parfois l’impression de toujours devoir recommencer pour mieux s’équiper et s’améliorer afin de surmonter les obstacles récurrents.

Les combats conservent les mécaniques du premier opus, avec quelques touches de nouveauté pour pimenter l’expérience. Les affrontements se déroulent toujours au tour par tour, chaque héros disposant de cinq compétences dont l’utilité dépend de leur position. Les combos font leur entrée en scène. Imaginez ceci : un personnage inflige un effet à un ennemi, et voilà que l’un de ses compagnons voit certaines de ses compétences boostées pour attaquer ce même adversaire. Cette nouvelle dimension stratégique vous oblige à planifier vos actions avec la précision d’un chef d’orchestre. Il ne s’agit plus simplement de taper et espérer le meilleur, mais de concocter de véritables symphonies de destruction.

Les personnages ont un rôle plus profond et essentiel

Parlons maintenant des personnages en détail. Comme mentionné, vous choisissez les quatre protagonistes pour chaque session. Le système de personnages est beaucoup plus approfondi que dans le premier épisode. Chaque équipe de quatre ne peut inclure qu’un héros par classe, mettant en avant l’individualité et la synergie des personnages. En plus, chaque héros a une histoire personnelle racontée en cinq petits chapitres. Ces histoires se découvrent à travers des textes narrés ou des souvenirs douloureux à jouer sous forme de puzzles. En explorant leur passé, vous débloquerez de nouvelles compétences à utiliser en combat.

Pour ajouter de la complexité, les héros disposent de « parcours de héros » qui permettent de les spécialiser dans un rôle précis, influençant ainsi leur efficacité. Bien que certains parcours soient plus optimisés que d’autres, il est agréable de pouvoir utiliser un personnage différemment à chaque voyage. De plus, le jeu introduit un système de relations entre les personnages, ajoutant un enjeu supplémentaire. Vos décisions durant les rencontres et le temps passé à l’auberge affecteront les relations entre vos héros. Ignorer cet aspect peut entraîner des malus gênants, tandis que développer leur entente peut offrir des surprises agréables. En pratique, c’est un paramètre supplémentaire à gérer pour minimiser les risques de conflits.

Revenons au facteur chance du jeu. Lorsque le stress atteint son maximum, les héros peuvent réagir de deux façons : par une crise ou par détermination. Une crise réduit immédiatement leurs points de vie, leur inflige un malus, et affecte durablement les relations entre les personnages. À l’inverse, la détermination augmente les points de vie, confère un bonus, et renforce la sympathie des camarades.

Même si le jeu semble plus facile au premier abord, ces changements introduisent une difficulté parfois excessive. Le facteur chance tend souvent à être défavorable, et il faudra de nombreuses parties pour maîtriser pleinement le jeu.

Graphisme & Audio

Graphiquement, le style adopté reste fidèle à ses origines, mais avec un passage de la 2D à une 3D envoûtante. Le jeu conserve son ambiance sombre et glaçante, empreinte de l’essence lovecraftienne. La 3D permet d’accentuer les détails sur les personnages et les ennemis en combat, ainsi que de magnifier les paysages apocalyptiques lors de nos traversées en diligence. Chaque scène est un tableau cauchemardesque, où chaque élément semble minutieusement peint à la main, ajoutant une profondeur sinistre que j’adore.

Côté audio, le jeu atteint une nouvelle fois des sommets. La bande sonore est un chef-d’œuvre, parfaitement alignée avec l’atmosphère que le jeu souhaite nous transmettre. Le retour de la voix grave et obsédante du narrateur, qui ponctue chaque événement d’un commentaire glacial, est tout simplement époustouflant. Sur ce point, difficile de trouver la moindre imperfection tant la réalisation frôle la perfection. Mais, bien sûr, ce n’est que mon humble avis !

Conclusion

Darkest Dungeon II réussit à rester excellent malgré une refonte majeure de son gameplay. Adieu les parties interminables, bienvenue aux sessions plus courtes mais tout aussi complexes. L’ajout de profondeur aux personnages est une véritable aubaine. Mais préparez-vous à vous fouetter de frustration et à recommencer encore et encore pour perfectionner votre groupe et atteindre le sommet de votre quête. Cependant, un point noir persiste : la chance joue un rôle trop important, ce qui peut rendre certaines parties frustrantes. Le système de diligence, bien que novateur, semble parfois un peu accessoire. Malgré cela, le passage à la 3D sublime l’ambiance lovecraftienne, rendant chaque détail visuel plus immersif que jamais. Ajoutez à cela une bande sonore impeccable, ponctuée par la voix grave et envoûtante du narrateur, et vous obtenez une expérience de jeu à la fois sinistre et captivante.

Points Positifs

  • Nouvel opus, nouveau gameplay
  • L’univers lovecraftienne rendu encore plus beau avec le passage en 3D
  • Grande rejouabilité
  • L’ajout des relations et d’une petite histoire pour les personnages

Points négatifs

  • La chance à un trop grand rôle
  • La partie diligence un peu obsolète
  • La difficulté peut rebuter

Sorti pendant la pandémie de COVID, le shooter de Riot Games, qui fête ses 4 ans d’existence, arrive pour la première fois sur console en version bêta afin d’obtenir le plus de retours possible avant de le lancer officiellement et, bien sûr, gratuitement. Mais est-ce que le portage d’un jeu clavier-souris sur manette et console est réussi ? Voici mon avis après plus de 40H de jeu et vous l’avez vu dans le titre : oui ! Même un grand OUI !

Mais d’abord Valorant c’est quoi ?

Valorant est un jeu de tir tactique à la première personne, souvent comparé à Counter-Strike pour ses mécaniques de jeu. Ce qui le distingue, cependant, ce sont les compétences spéciales propres à chaque personnage, appelés agents. Le but principal est de remporter des manches en atteignant des objectifs spécifiques, généralement en attaquant ou en défendant un site de bombe. Les équipes de cinq joueurs alternent entre les rôles d’attaquants et de défenseurs, et la première équipe à atteindre 13 points (ou à obtenir un écart de deux points à partir de 12-12) remporte la partie.

Les attaquants doivent poser une bombe, appelée Spike, et la faire exploser, tandis que les défenseurs doivent empêcher son installation ou la désamorcer si elle a été plantée. Chaque agent possède des compétences uniques qui peuvent influencer le déroulement du jeu, ajoutant une dimension stratégique aux combats techniques. La coordination et la communication en équipe sont essentielles pour réussir, faisant de Valorant un jeu exigeant et gratifiant pour les amateurs de compétitions tactiques.

En plus du mode de jeu principal, Valorant propose des alternatives pour varier les plaisirs. Un mode plus court où il faut gagner 5 manches, ainsi que les classiques Match à Mort par Équipe (MME) et Match à Mort, sont disponibles. Ces modes permettent de s’échauffer ou de mieux connaître les subtilités des armes et du tir.

Lors du premier lancement, un tutoriel guide les nouveaux joueurs à travers les bases du jeu et les commandes. Ce tutoriel est accessible à tout moment via le mode entraînement, où l’on peut tester tous les personnages et les armes disponibles grâce à un stand de tir.

Passer du clavier à la manette

En ce qui concerne la jouabilité à la manette, le stand de tir est souvent utilisé pour ajuster la sensibilité. Oui, Valorant inclut une aide à la visée significative, où le viseur ralentit automatiquement à l’approche d’un ennemi, facilitant ainsi les tirs précis, même involontaires. Malheureusement, il n’est pas possible de désactiver cette aide à la visée directement dans les paramètres.

Riot Games a inclus de nombreux paramètres pour ajuster la sensibilité des déplacements et de la visée, y compris pour les snipers et les courbes de déplacement. Chaque axe, vertical et horizontal, peut être configuré individuellement. De plus, le réticule peut être personnalisé pour trouver les paramètres optimaux.

Les déplacements, le positionnement et le viseur (crosshair) sont cruciaux dans Valorant. Lors des tirs, il faut arrêter de bouger pour éviter une trop grande dispersion des balles. Pendant les déplacements, il est recommandé de regarder à hauteur de tête, et non au sol. Pour engager, il vaut mieux se déplacer latéralement plutôt qu’avancer.

Il est également important de ne pas constamment se coller aux murs, car cela réduit l’angle de vue. Ouvrir les angles de vision et couvrir chaque angle de tir est essentiel. De petites décales en viseur fixe ne servent à rien, car l’ennemi verra facilement votre épaule dépasser. Vous l’avez compris, Valorant ne sera peut-être pas pour tout le monde en raison de sa technicité. Cependant, on peut reconnaître que la transition entre le clavier et la manette est réussie. De plus, n’ayez pas peur de jouer sur console, car les claviers et souris y sont interdits. Il y a du cross-play, mais les joueurs sur console restent ensemble.

Enfin, pour ceux qui s’interrogent sur les performances de Valorant sur console, le jeu parvient généralement à atteindre les 120 FPS, avec quelques baisses de framerate occasionnelles. Il arrive parfois que le son se coupe aussi avant de reprendre , en tout cas pour ma part mais ce n’est pas tout le temps. En ce qui concerne les graphismes, on remarque une légère diminution de la netteté et de la finition globale par rapport à la version PC et quelques problèmes dans les menus où nous voyons pas notre curseur ce déplacé mais aussi en exemple avec Clove, où il n’est pas possible une fois mort de pouvoir changer de caméra de joueur quand on utilise une de ses compétences. Mais tout ceci seront sans doute corrigé lors de sa sortie finale.

Une progression croisée

Comme mentionné précédemment, Valorant propose le cross-play, mais aussi la cross-progression. Ainsi, peu importe la plateforme sur laquelle vous jouez, vos statistiques et tous vos achats sont liés à votre compte. Il est donc normal de rencontrer des joueurs de niveau 200 avec des skins attrayants si un joueur PC a lié son compte à une console. Si vous avez déjà joué sur PC, vous pouvez tout récupérer. Mais ne vous inquiétez pas, même contre des joueurs de niveau 200, la manette et son comportement différent du clavier vous offrent toutes vos chances ! En termes de progression, vous avez un niveau de joueur qui augmentera au fil de vos parties, bien que cela prenne un certain temps.

Abordons la question de la monétisation et du déblocage des agents et cosmétiques. Comme dans tout jeu gratuit, il existe des options payantes. Rassurez-vous, tout ce qui est achetable avec de l’argent réel est purement cosmétique. Concernant le déblocage des agents, il est possible de payer avec de l’argent réel, mais cela n’offre pas un avantage significatif. Premièrement, vous pouvez gagner une monnaie en jeu pour acheter les agents petit à petit. Cela peut être long, mais vous finirez par trouver quelques agents avec lesquels vous avez un bon feeling. De plus, si vous êtes membre du Xbox Game Pass, tous les agents sont débloqués sans surcoût, ce qui est plutôt avantageux.

En ce qui concerne les cosmétiques payants, ils n’offrent aucun avantage en jeu. Les cosmétiques incluent des skins d’armes, des cartes de joueurs, des pendentifs pour armes et des graffitis. Cependant, les skins d’armes sont très coûteux. À titre de comparaison, un skin légendaire dans Overwatch coûte environ 25 €, alors qu’un skin d’arme dans Valorant peut coûter 20 € et un pack de 4-5 armes peut atteindre plus de 70 €. Bien que ces skins soient esthétiquement plaisants, le prix peut être un frein. De plus, ces skins peuvent avoir plusieurs variantes débloquables avec de la radianite, la dernière monnaie du jeu, obtenable avec de l’argent réel ou via le pass disponible, qui n’est pas très attractif actuellement.

Il est important de noter qu’au moment de cet écrit, le jeu est encore en bêta, donc tout n’est pas encore disponible. Actuellement, il n’y a que quatre cartes disponibles et le mode classé n’est pas encore accessible. La saison en cours se terminant dans moins d’une semaine, de nouveaux ajouts sont probablement à prévoir à ce moment-là.

Conclusion

Valorant sur console est une franche réussite. Malgré quelques défauts liés à l’aide à la visée, Riot Games a réussi à proposer des ajustements pour personnaliser l’expérience. Le jeu ne perd pas son essence, et la transition entre le clavier et la manette est bien exécutée, rendant le jeu accessible sur différentes plateformes. Le jeu reste exigeant et ne sera peut-être pas pour tout le monde, mais même moi, qui ne suis pas très doué, je m’amuse beaucoup, surtout avec mes amis. Je ne peux que vous le conseiller, surtout si vous êtes friand de FPS à la manette et que les claviers et souris vous ont dégoûté de certains jeux.

points positifs

  • Aucune différence entre la version PC & Consoles
  • Aussi exigeant sur Pc que sur Consoles
  • Cross-progression
  • Tout est paramétrable sauf …
  • Pas de clavier/souris

points négatifs

  • …L’aim-Assist
  • Le prix des cosmétiques

EA F1 24 nous revient cette année, depuis 2022 sous le joug d’EA, le studio Codemasters ne cesse de faire évoluer la licence officiel avec une grande maîtrise que le studio à acquis durant de longue année de développement avec diverses licences emblématique dans le monde du JV. Alors Mesdames et Messieurs à vos manettes prêts et partez !

FORMULA ONE 2024

La formule 1 est le sport auto par excellence pour tout amateur de course. Depuis plus de 40 ans les jeux vidéo ont toujours rendu hommage avec des évolutions au fil du temps. Codemasters le grand studio qu’on ne présente plus est une machine d’innovation pour nous joueurs et quand je regarde l’évolution de ce type de jeux de course à travers les décennies je me rend compte qu’aujourd’hui nous sommes arrivés à un niveau de perfection considérable. Le point fort d’un jeu de ce type est les graphismes et surtout le gameplay. 

Quand la carrière débute et comme il se doit vous pouvez créer votre avatar, il est aussi possible de choisir par quel catégorie vous voulez commencer votre carrière, en F2 pour gravir les échelons et être repérer auprès d’une grande écurie si vous faites des étincelles pendant la saison ou directement intégrer l’épreuve reine j’ai nommé la F1 et cerise sur le gâteau il est possible d’incarner le pilote de votre choix. Imaginez être au volant d’une F1 dans la peau de  Lewis Hamilton, pour ma part je trouve ça génial. 

Sachant que dans ce type de sport plus vous vous faites remarquez dans le bon sens du terme plus vous avez de chance d’avoir les yeux rivés sur vous pour avoir du confort et surtout la reconnaissance au niveau de la R&D, si vous jouez le jeu il sera donc plus facile de faire évoluer votre monoplace et aussi d’avoir des exclusivité sur certaine amélioration avant votre coéquipier. 

Pendant la course votre contact radio vous donnera parfois des défis à relever comme refroidir les pneus, battre un record de tour ou ne pas avoir d’accrochage ou d’accident qui pourrait abîmer votre bien aimé monoplace et ceux sur un nombre de tour bien déterminé. Ce type de défis donne un peu de challenge en course, mais je trouve que la radio n’est pas assez présente, outre le fait qu’elle se manifeste quand on a un accrochage ou pour se type de challenge la radio reste trop discrète durant les week-end de courses.

Il ne faut pas oublier que la rivalité sera aussi au centre des attractions, souvenez vous la F1 à connus ses heures de gloire grâce à des rivalités et ceux même au sein d’une même écurie, sinon à quoi bon regarder une course si 2 pilotes en tête du classement ne se chamaille pas en piste comme des vautours attendant une relâche de son adversaire pour le laisser tomber dans le classement ? 

Malgré cette entrain que j’ai eu avec ce nouvel opus il manque un petit quelque chose, on ressent comme un cycle sans fin qui se perpétue dans la carrière, un peu comme si chaque saison, chaque itération du jeu faisait que oui il évolue mais que sur la partie technique ou en rapport avec le gameplay. On ressent que le jeu reste un tant soit peu scripter ici est là avec des fins de championnats qui peuvent donner à sourire suivant vos choix pour intégrer une nouvelle écurie. 

GAMEPLAY 

Si vous avez parfois du mal avec une conduite rapide et précise, nombre d’options sont paramétrables pour rendre l’expérience plus simple. La prise en main est très ergonomique les monoplaces se conduisent comme un vélo la difficulté par ailleurs laissé la place au novice pour se sentir comme un grand pilote de F1. Si vous êtes à la recherche d’un score en contre-la-montre la conduite et précise et ne laissera pas la place à la moindre faute, que cela soit d’avoir manger une bordure un peu trop large et d’annuler le temps en cours ou de ne pas avoir gérer le freinage correctement peut vous faire perdre quelque seconde qui vous feront dégringoler du classement générale. La prise en main est paramétrable pour tout type de conduite.

Graphisme 

Je m’attendais à mieux, oui le jeu respecte scrupuleusement le design des monoplaces et des circuits avec grande précision, mais il manque ce petit truc qui fait que le jeu pourrait paraître encore plus beau. Je trouve un tant soit peu propre, trop clean. Dans l’ensemble ce n’est pas la grande claque à laquelle je m’attendais pour cette F1 2024. 

Ambiance Générale 

Les menus sont simples et très lisibles, les tutoriels quant à eux font le travail pour les néophytes et je constate que la musique reste sobre et dans le ton de ce sport à la fois calme et déchainé sur la piste. Une ambiance générale très bien menée pour apprécier à juste titre ce F1 2024. 

Conclusions 

Force est de constater que ce F1 2024 reste camper sur ces acquis et n’offre pas une révolution comme je m’y attendais on parlera d’une évolution discrète. Codemasters devra certainement corriger le titre pour la saison 2025 avec une réhausse graphique et peut être proposer un plus grand panel de course et de discipline liée à la F1. 

POSITIFS

  • Gameplay et prise en main excellente
  • Se mettre à la place d’un vrai pilote
  • La F1 accessible à tous
  • Le rendu de la vitesse

NEGATIFS

  • Carrière monotone
  • Graphisme qui n’évolue pas
  • Manque de pilotes et voitures historiques

Qui n’a jamais rêvé, quand on était petit, de voir ses jouets prendre vie ? Eh bien, grâce au petit studio Digital Cybercherries, nous incarnons nos jouets préférés dans un FPS assez nerveux, que ce soit seul, avec des amis ou encore en multijoueur. Mais vaut-il le coup ? Nous allons répondre dans cette review.

Nos jouets prennent vie

Avant de plonger dans le grand bain, le jeu nous propose un petit tutoriel où le sergent Max Ammo nous guide à travers les mécaniques du jeu et les ficelles du mode PVE. Nous incarnons une figurine de soldat futuriste d’une dizaine de centimètres, débutant notre partie dans une boîte. D’un geste, nous cassons le plastique pour nous libérer du packaging. La mission est assez simple et nous permet de bouger et de sauter sur un petit parcours défini pour ramasser les pièces sur notre route.

On remarque rapidement une première chose déroutante. Cette review est proposée sur Xbox, et la touche de saut se trouve sur RB. Heureusement, il est possible de modifier cela dans les paramètres, mais au premier abord, cela surprend. Reprenons notre progression dans le tutoriel. Après avoir récupéré notre premier sachet d’argent, nous tombons nez à nez avec un Hyper-Core bleu, un objet qui capte la joie et l’amour des enfants lorsqu’ils jouent avec leurs jouets. Il faudra défendre cet endroit à tout prix. On peut voir sa barre de vie sur notre ATH en haut à gauche. Il bénéficiera d’un bouclier rechargeable grâce à des piles trouvées dans le niveau, et le nombre d’Hyper-Core variera à travers les différents niveaux.

Pour nous aider à protéger cet objet, il sera possible de construire des structures autour. Cela inclut des murs défensifs en Lego, des pièges à ours, ou encore des lianes empoisonnées. Cependant, nous ne pourrons en transporter que trois à la fois. Il faudra bien choisir avant chaque mission pour s’assurer une bonne défense.

Un mode PVE style Tower-défense seul ou en ligne

Après avoir complété notre tutoriel, nous pouvons accéder au mode Campagne. Comme vous l’avez compris, il s’agit d’un PVE en Tower-defense scénarisé. Le jeu nous transporte à travers 14 niveaux avec quatre modes de difficulté disponibles : facile, normal, expert, et cauchemar, ce dernier étant déverrouillable en obtenant la récompense Rubis pour chaque niveau. Lorsqu’on choisit notre niveau, il est possible de voir les objectifs principaux et optionnels à accomplir. Presque chaque niveau se compose de la même liste d’objectifs (récupérer toutes les pièces, protéger les Hyper-Core sans perdre de vie, etc.), mais certains varieront. Par exemple, il faudra éteindre un ordinateur. En soi, les objectifs ne sont pas compliqués.

Mais ne vous inquiétez pas, vous avez le temps pour les accomplir. Nous avons deux phases de jeu : la première est le mode construction. On vous laisse le temps de planifier vos défenses et de faire le tour du niveau pour accomplir les différents objectifs. Vous avez environ 5 à 6 minutes entre chaque vague, et il y a 4 à 6 vagues par mission. Si vous souhaitez accomplir tous les objectifs, cela peut prendre du temps, surtout avec tous les modes de difficulté pour obtenir la meilleure médaille possible. Chaque mission s’accompagne de son lot de collectibles à récupérer, comme des Bubble Heads et des stickers à coller (il est possible d’aller en exploration libre pour les chercher). Accomplir ces objectifs permet de débloquer des cosmétiques pour nos petits jouets ! Enfin, votre but, comme je le disais plus haut, est d’obtenir la meilleure médaille. Pour cela, il faut sauver les Hyper-Core. Avec un Hyper-Core, vous obtenez le bronze, avec deux, l’argent, et si aucun des artefacts n’est détruit, vous gagnez l’or. Pour obtenir le platine, il faut terminer le niveau avec les trois Hyper-Core intacts et sans perdre de vie. Pour les récompenses Rubis, il faudra augmenter la difficulté et accomplir les mêmes objectifs.

Enfin, le mode campagne peut être joué en solo ou en ligne, soit avec des amis, soit avec des inconnus, jusqu’à quatre joueurs. Si vous ne jouez pas avec des joueurs, ceux-ci seront remplacés par des IA. Et petite cerise sur le gâteau : le jeu peut être joué en écran partagé sur la même console. Et ça, en 2024, c’est de plus en plus rare.

Il y a même du PVP

En plus du mode campagne jouable jusqu’à quatre, le jeu propose un mode multijoueur afin d’affronter d’autres jouets ou des bots si on veut jouer seul. Et ça, c’est le pied ! Au lancement de la version Xbox, le jeu propose cinq modes de jeu assez classiques : MME (match à mort par équipe), Match à mort, Mêlée Générale, Roi de la colline. Il y a deux variantes : Infection (inspiré de COD) et Capture la pile, qui est une capture de drapeau, mais où l’on vole une pile, comme son nom l’indique.

Nous retrouverons les 14 maps des missions de la campagne et il sera possible de personnaliser les règles avec le nombre de joueurs, la difficulté des bots, les limites de score, etc. Peut-être qu’un mode battle royal pourrait voir le jour, cela s’y prêterait parfaitement. Cela pourrait même être ouvert gratuitement aux joueurs et donner envie d’acheter le jeu complet pour accéder au mode PVE et au reste du multijoueur. À voir ce que l’avenir nous réserve !

Une réalisation impeccable

Graphiquement, Hypercharge tourne sur le moteur de jeu Unreal Engine 4. Le jeu est propre et les niveaux sont superbement modélisés. On passe de la chambre d’enfant à la cuisine, à une salle de bain. Nous pouvons entrer dans les placards et instantanément ressentir que la lumière disparaît et se retrouver dans le noir. Certains niveaux, comme les rayons de magasins, sont moins lumineux étant donné qu’on joue le soir. Le jeu ne souffre d’aucun ralentissement, même en écran partagé. Les cinématiques sont de qualité, avec une histoire racontée en style comics que j’apprécie fortement. De plus, nous pouvons passer de la vue FPS à la vue TPS pour ceux qui préfèrent cette configuration.

Côté audio, la bande-son est de qualité avec des bruitages dynamiques et des musiques électro-rétro. La musique varie à chaque map, ce qui évite le sentiment de répétition et colle bien à l’action frénétique du jeu, surtout à l’époque des jouets des années 90.

Pour terminer mon test, je tiens à souligner l’énorme travail du studio depuis le lancement du jeu, qui écoute énormément la communauté. Ils s’engagent à corriger le plus vite possible les bugs remontés par les joueurs. Pour ma part, je n’ai rencontré aucun problème lors du test en version hors ligne. Je vous laisse avec le petit mot du studio que nous avons reçu et j’espère que cela, en plus de ma review, vous donnera envie de prendre le jeu :

Avant de plonger dans Hypercharge : Unboxed, un hommage à l’âge d’or des jeux de tir d’action, nous aimerions souligner quelques aspects clés du jeu. Hypercharge est intentionnellement conçu pour offrir un gameplay simple et direct, en se concentrant sur le plaisir de base sans les mécanismes complexes et les modèles de monétisation qui peuvent détourner l’attention de l’expérience. Vous ne trouverez pas ici de passes de saison, de microtransactions dans le jeu, de passes de combat ou de manœuvres avancées comme l’annulation de diapositives. Il s’agit de divertissement léger et décontracté !
Lorsque vous achetez Hypercharge, vous obtenez le package complet – un clin d’œil à l’époque où l’achat d’un jeu signifiait que vous le possédiez vraiment tout. Notre objectif est de proposer un voyage nostalgique qui plaira non seulement à ceux qui aspirent à ces temps plus simples, mais également à une nouvelle génération à la recherche d’une expérience de jeu simple et simple.
Nous espérons que vous apprécierez ce retour aux sources du jeu vidéo. Merci

Digital Cybercherries

Conclusion

Hypercharge Unboxed offre une expérience ludique et immersive qui ravira les amateurs de jeux de tower-defense et de multijoueur. Le jeu se distingue par son originalité, en nous plongeant dans l’univers des jouets prenant vie, avec des graphismes soignés et une bande-son dynamique qui accentuent l’atmosphère nostalgique des années 90. La possibilité de jouer en solo, en ligne, ou en écran partagé ajoute une flexibilité appréciable, rare dans les jeux modernes. Je ne peux que vous conseiller ce titre, qui, pour ma part, m’a rempli de joie et me donne hâte de jouer contre d’autres joueurs en PVP.

Points positifs

  • Le PVE scénarisé qui prendra quelques heures
  • Cross-play
  • Solo/multi et même écran partagé
  • L’univers et les graphismes
  • Un jeu complet sans ajout de micro transaction

Points négatifs

  • le mode PVE en solo peut être un poil dur

J’ai toujours adoré les jeux asymétriques, Dead by Daylight, Friday the 13th: The Game, Predator: Hunting Grounds, The Texas Chain Saw Massacre, ou encore de l’oublier et vite abandonné Evolve (qui était une tuerie) pour ne citer qu’eux font de moi le joueur que je suis. Et c’est le spécialiste du genre, Illfonic, car oui le studio commence à avoir une sacré liste de jeux asymétrique (que ce soit en éditeur, en support ou en développeur) qui s’occupe de Killer Klowns From Outer Space: The Game avec Teravision Games, un film qui s’y apprête facilement tel que Friday the 13th: The Game fût en 2017. Pourquoi je vous parle direct de ce jeu, car il y a d’énorme similitude même si Killer Klowns va rester unique. Voici mon avis :

Condition de test :
Nous avons reçu un accès anticipé à Killer Klowns From Outer Space: The Game de la part de Illfonic. Cette avis est donc donné sur une durée de jeu équivalente à 20H depuis le 23/05 et nous avons joués avec d'autres sites ou blog. Le test peut changer ou être mis à jour lorsque le public aura accès au jeu. Pour rappel le jeu est disponible à partir du 28 mai (lendemain de la publication de ce test) pour les pré-commande et pour tous à partir du 4 Juin. Un grand merci à l'équipe de Illfonic pour cette opportunité et particulièrement à Jen pour le temps accordé pour répondre à nos question mais aussi à Elisabeth de Warning Up.

D’où vient Killer Klowns From Outer Space?

Avant de parler du jeu, il faut d’abord évoquer l’origine de « Killer Klowns from Outer Space », car beaucoup ne le connaissent pas ou en ont entendu parler vaguement. « Killer Klowns from Outer Space », ou son titre français « Les Clowns tueurs venus d’ailleurs », est un film de science-fiction horrifique américain coécrit, coproduit et réalisé par Stephen Chiodo, sorti en 1988. Et oui, ça date maintenant puisque cela fait 36 ans depuis sa sortie (je n’étais même pas né…).

Le film a eu une bonne réception critique avec une note de 6.2 sur IMDb, mais n’a malheureusement jamais eu de suite (malgré de nombreuses discussions à ce sujet).

Pour résumer brièvement le synopsis du film, nous suivons Mike et Debbie qui voient une étoile filante traverser le ciel et s’écraser près de leur ville. En arrivant sur place, ils découvrent une sorte de chapiteau géant aux couloirs multicolores. Ils pénètrent dans l’engin et découvrent une pièce remplie d’immenses cocons roses en coton et en sucre. Ces cocons renferment en fait des cadavres. Mike et Debbie comprennent alors avec effroi qu’ils ont trouvé un vaisseau spatial d’une autre planète, dont les habitants ressemblent à des clowns mais sont en réalité de féroces humanoïdes.

Vous l’avez compris, le but des Klowns est de dévaster et massacrer les habitants de la ville de Crescent Cove avec des gags mortels. Et bien sûr, nos héros devront les arrêter avec l’aide de certains habitants. Je ne vous en dis pas plus et vous invite à regarder le film ou à lire le synopsis plus en détail. Finalement, cette histoire se prête parfaitement à un jeu asymétrique dont nous allons parler maintenant.

De la barbe à papa, du pop-corn et des gags qui seront mortels

Dans « Killer Klowns from Outer Space », nous affrontons deux camps. Commençons par les Klowns. Vous n’êtes ni un, ni deux, mais trois Klowns équipés de blasters à barbe à papa, cherchant à massacrer des humains. Si vous tuez tous les humains, c’est simple, vous gagnez. Cependant, ce n’est pas la seule méthode pour obtenir la victoire.

La deuxième méthode consiste à activer la Klownpocalypse. Et là encore, deux options sont disponibles. La première est de laisser le temps s’écouler. Une partie dure 15 minutes. À la dernière minute, une bannière apparaît à l’écran pour annoncer cette fameuse phase. L’autre moyen de déclencher la Klownpocalypse est d’accélérer le temps. Pour ce faire, il suffit de trouver des cocons de barbe à papa sur la carte et de les installer sur une machine appelée Générateur de Laquais. Ces machines, en plus de lancer l’apocalypse plus tôt, permettent de créer des laquais qui couvriront la carte et repéreront plus facilement les humains traqués. Vous pouvez mettre les humains en cocon. À vous de choisir comment faire souffrir ces pauvres humains.

Pour traquer vos proies, rien de plus simple. Déplacez-vous sur la carte à la recherche de personnes égarées ou bruyantes. Vous vous déplacez assez tranquillement, à une vitesse légèrement inférieure à celle des humains, avec les fameux « POUET ! POUET ! » de vos chaussures de clown. Vous pouvez courir, mais cette action consommera votre barre d’endurance située en bas au centre de votre ATH.

Vous avez deux armes : la principale est votre blaster à barbe à papa, qui permet de coconiser les humains après un certain temps. Mais elle ne sert pas qu’à ça ! Elle permet également de bloquer les différentes sorties des survivants et la machine de résurrection pour ralentir encore plus leur évasion. La seconde arme est létale, soit au corps à corps, soit à distance, pour mettre à terre et tuer les humains ou enclencher une Klowntality (comme les Fatality de Mortal Kombat !). Il sera possible d’en enregistrer quatre afin de varier les scènes, en changeant simplement de bouton (RB sur Xbox).

Nos clowns disposent également de différentes classes pour équilibrer et créer des synergies avec les autres clowns de la partie. Au lancement, il y a cinq classes disponibles : Ranger, Pisteur, Trappeur, Tank et Bagarreur, chacune ayant ses propres attributs en termes de santé, d’endurance, de force et de sens. En plus du type de clown, chacun aura ses propres ruses. Mais pas de panique, si un type de clown vous intéresse mais que sa compétence de ruse ne vous satisfait pas, vous pourrez la changer avec celle d’une autre classe. Chaque clown aura aussi deux autres ruses dans sa poche : l’une pour vous téléporter n’importe où sur la carte et l’autre pour vous donner un petit boost de vitesse, d’attaque et de stamina. Notez qu’il est impossible de spammer plusieurs fois la ruse à la suite, et qu’il y a un petit délai avant de pouvoir utiliser à nouveau votre personnage.

Il est donc difficile de savoir contre quel clown nous allons tomber, ce qui constitue une force du jeu. On peut très bien avoir un Tank traînant son petit chien ballon de la classe traqueur pour vous poursuivre. C’est assez amusant et cela ajoute une grande part de hasard tout en complétant les synergies avec les autres tueurs. La coopération entre les clowns est primordiale, car comme ils sont plus lents et que coconiser les humains prend du temps, la traque peut être longue en étant seul. Même si à mon avis, les clowns sont légèrement plus forts, la question de l’équilibrage se posera lorsqu’on jouera avec le public et avec le temps.

S’échapper à tout prix tout en se défendant de ces satanés Klowns

Passons du côté des humains. Vous l’avez compris, votre objectif sera de sortir de la map par tous les moyens avant le lancement de la Klownpocalypse ou avant de vous faire tuer. Comme pour les Klowns, les humains auront plusieurs styles de jeu, avec 5 différents : Athlétique, Rebelle, Héroïque, Ingénieux et Dur. Ces styles affectent la santé, l’endurance, le mouvement et la force, selon votre manière de jouer. Contrairement aux Klowns, les humains n’ont pas de compétences ou d’armes spécifiques. Il faudra chercher sur la carte de quoi se défendre contre les trois gugusses qui veulent vous transformer en friandise de fête foraine.

Il faudra cependant faire attention à quelques points. Premièrement, votre inventaire est limité à 5 objets (4 petits et un gros). Deuxièmement, vos armes ne sont pas éternelles. Que ce soient les armes à distance ou celles au corps à corps, il y aura toujours un petit truc pour vous embêter. Pour les armes à distance, c’est le manque de munitions qui peut poser problème, et pour celles au corps à corps, c’est la durabilité. Faites attention si vous décidez d’attaquer seul ou à plusieurs les Klowns. Vous aurez aussi des armes de lancer comme une brique ou une balle de baseball pour frapper le gros nez de vos poursuivants, les immobilisant pendant quelques secondes et permettant ainsi de vous échapper. Avec une bonne gestion, il sera possible de tenir tête à un Klown en 1 contre 1 et de s’enfuir si vous êtes poursuivi par un seul clown. Réfléchissez vite et trouvez la meilleure solution pour vous échapper.

Pour parler plus précisément des moyens de s’échapper, on retrouve une mécanique similaire à « Vendredi 13: The Game ». Il y a plusieurs échappatoires, 4 pour être exact, chacune nécessitant des objets de réparation ou d’ouverture spécifiques. Par exemple, le bateau nécessite de l’essence et une bougie pour s’échapper, heureusement sans phase de conduite. Un autre exemple est le pont, pour lequel il vous faudra une clé et une arme de corps à corps pour l’ouvrir. Attention cependant, le pont a une barre de progression avant son effondrement, et courir dessus peut vous faire rester coincé sur la carte. Notez que chaque sortie devient indisponible après utilisation (sauf le pont), donc essayez d’échapper le plus de monde possible avec vous. Chaque sortie a une limite de personnes maximales. Même si la Klownpocalypse est enclenchée, vous avez toujours un petit délai et une sortie spéciale se débloque grâce aux frères Terenzi (référence au film), qui viendront vous chercher sur la carte. Espérez ne pas être trop loin d’eux, sinon il faudra COURIR !

Vous trouverez également des objets pour récupérer de la vie ou de l’endurance, ce qui vous aidera à survivre face aux envahisseurs. Il existe même un objet qui vous permet de voir les emplacements des sorties, ce qui peut être très utile, car les maps auront des dispositions différentes à chaque partie. Si vous n’avez pas de chance pour trouver cet objet, un lieu de rencontre est disponible où vous pouvez vous équiper facilement et voir pendant une durée limitée les emplacements exacts de chaque sortie (bateau, pont, bunker, etc.). Mais attention, les Klowns rôderont autour s’ils le découvrent.

Parlons maintenant d’un élément présent uniquement chez les humains : la barre de son. Vous devrez vous déplacer le plus souvent silencieusement pour ne pas vous faire repérer facilement. Si vous courez comme un dératé ou ratez une action, les Klowns seront avertis (même brièvement), mais pourront se diriger plus facilement vers vous. Il sera bien sûr possible de vous cacher dans des poubelles ou des placards si vous avez fait un peu trop de bruit, histoire de vous rassurer et de temporiser. Attention cependant, ne posez pas votre manette, car un QTE (Quick Time Event) apparaîtra !

Pour finir, parlons de ce qui se passe lorsque vous êtes capturé dans un cocon ou que vous mourrez. Il est possible de s’échapper d’un cocon si vous avez un objet contondant (couteau, hache, mais attention, c’est à usage unique). Vous pourrez vous échapper pendant que vous êtes transporté par les clowns ou même une fois installé dans le générateur. Cependant, au bout d’un certain temps, vous mourrez (vous pouvez accélérer cette mort manuellement). Si vous mourez, tout n’est pas perdu. Sur la carte, un grand faisceau bleu dans le ciel indique l’emplacement de la machine de résurrection. Vous pourrez, une seule fois par partie, faire renaître tous les morts, offrant une seconde chance et rendant la tâche des Klowns encore plus difficile. De plus si vous êtes mort, vous pouvez servir à quelque chose au lieu d’attendre la fin de la partie à ne rien faire juste pour avoir de l’expérience. Vous avez ce qu’on appelle la main du destin. Tout simplement vous ferez plusieurs mini-jeux pour donner à n’importe qui de vivant une carte aléatoire d’objet. Cela peut renverser le court d’une partie et surtout la mauvaise posture d’un de vos compatriotes humain. Il sera bien sûr aussi possible de conserver les objets si on devait réapparaître.

Un manque cruel de tutoriel

Avant de participer à notre première partie, nous devons tous passer par la case tutoriel. Malheureusement, comme c’est souvent le cas dans les jeux asymétriques, nous avons droit à un petit tutoriel… écrit. Certes, c’est clair, précis et cela explique les bases sans trop spoiler une partie, mais pour ceux qui ne sont pas habitués à ce genre de jeu, cela peut être déconcertant. Vous êtes lâché en pleine fosse aux lions sans véritable préparation. Même moi, qui suis habitué à ce type de jeu, il m’a fallu deux ou trois parties de chaque côté pour vraiment tout cerner, et j’en découvre encore avec le temps.

C’est dommage, car un tutoriel plus interactif, comme celui de Dead by Daylight, aurait été bénéfique. Avec le temps, Dead by Daylight a intégré un didacticiel détaillé qui guide les nouveaux joueurs à travers les mécaniques du jeu de manière pratique. Dans Killer Klowns, le fait qu’il y ait des bots dans les parties lorsque le salon n’est pas complètement rempli aurait pu être utilisé pour créer un tutoriel interactif et dynamique. Un tel tutoriel aurait permis aux joueurs d’apprendre à leur rythme, en expérimentant les différentes mécaniques de jeu de manière pratique et immersive. Cela aurait grandement amélioré l’expérience des nouveaux joueurs et aurait facilité leur intégration dans les parties en ligne.

Une progression assez rapide avec une multitude de cosmétiques

Chaque action que vous accomplirez dans une partie augmentera votre cumul d’expérience. Plus vous réaliserez d’actions, plus votre part d’expérience gagnée sera importante. Si vous accomplissez des tâches seul, le jeu vous récompensera un peu plus (par exemple, activer le générateur de laquais seul pour les clowns). Cette expérience servira à débloquer progressivement du contenu, comme de nouvelles classes de clowns ou de survivants, ainsi que des cosmétiques. Lors de nos sessions d’accès anticipé, j’ai trouvé que l’accumulation d’expérience était assez rapide, atteignant facilement un niveau par match. Pour passer un niveau, il faut obtenir 10 000 points d’expérience au début puis crescendo augmentera plus vous montez en niveau. Si vous aimez monter en niveau, vous avez du temps avant d’atteindre le niveau maximum, car le jeu en compte 1 000 à sa sortie.

La personnalisation et les cosmétiques

Un des points forts du jeu que j’apprécie est la personnalisation de nos protagonistes. Même si elle est plus développée du côté des humains, personnaliser ses clowns à sa manière est également un atout. Nous aurons accès à des cosmétiques spéciaux, comme ceux de l’édition deluxe avec Debbie et Mike, qui pourront être utilisés dans nos parties. Il est dommage de ne pas pouvoir les personnaliser davantage, ou au moins changer la couleur de leurs vêtements.

Bien sûr, tous les cosmétiques ne seront pas déblocables via le leveling. Un système de défis est disponible, nécessitant d’accomplir des petits défis (pas très longs pour ceux de base, peut-être plus longs par la suite) dans chaque catalogue disponible pour obtenir des récompenses. Cela offre toujours un petit quelque chose à faire et allonge la durée de vie, déjà quasi illimitée, du jeu (comme pour tout jeu de ce genre).

Graphisme & Audio

Les graphismes de Killer Klowns from Outer Space: The Game capturent parfaitement l’essence du film culte des années 80. Les environnements sont superbement détaillés, avec des couleurs vives du cirque tout en étant accentué par les effets lumineux mais aussi que le titre se déroule de nuit et qui rappellent les décors psychédéliques du film. Les textures et les modèles des personnages, notamment des Klowns, sont magnifiquement réalisés, avec une attention particulière aux costumes et aux expressions exagérées. Chaque coin de la carte évoque une nostalgie palpable, transportant les joueurs dans cette époque si particulière et de la ville de Crescent Cove. On ressent véritablement la vibe du film, ce qui rend l’expérience de jeu d’autant plus immersive et authentique surtout avec les maps disponible au lancement (5 pour le lancement) qui retranscrivent parfaitement les lieux qu’on peut apercevoir dans le film. Il subsiste quelques petits bugs dans les textures (on peu resté bloquer entre des cailloux et arbres) ou encore l’ATH de l’inventaire qui ne marche pas mais rien de bien méchant et qui tue l’expérience de jeu.

L’audio du jeu est également impressionnant, ajoutant une dimension supplémentaire à l’immersion. La bande sonore et les effets sonores sont fidèles à l’atmosphère du film, avec des musiques et des bruits qui rappellent les années 80. Un ajout particulièrement intéressant est le chat de proximité : les tueurs peuvent communiquer entre eux peu importe leur position sur la carte, ce qui leur permet de coordonner leurs actions de manière efficace. En revanche, pour les humains, il est nécessaire d’être proche les uns des autres pour pouvoir discuter, ajoutant une couche de stratégie et de tension. Les joueurs humains doivent faire attention à ne pas parler trop fort pour éviter d’alerter les Klowns de leur position, ce qui augmente encore la pression et l’adrénaline pendant les parties. De plus, du lore est quand même disponible pour le titre avec des petites casettes audio à récupérer aléatoirement. Malheureusement je ne pourrais pas vous dire si c’est tiré du film ou non, n’ayant eu aucune des casettes à ce jour.

Konclusion

Illfonic et Teravision Games nous livrent une copie quasi parfaite de leur titre. Même si le jeu présente quelques bugs, le plaisir de jouer est bien présent et on s’amuse. Le titre rend hommage à l’œuvre cinématographique de la fin des années 80 et la nostalgie se fait sentir et on sent la passion derrière les studios. Avec une base solide à son lancement, « Killer Klowns from Outer Space: The Game » devrait suivre le chemin de « Ghostbusters » et recevoir des mises à jour de contenu post-lancement. La création de contenu spécifique pour le jeu ne me dérangerait absolument pas. Il y a certes des similitudes avec « Vendredi 13: The Game », notamment en ce qui concerne les sorties, la recherche d’objets pour les réparations, etc… mais celles-ci sont sublimés. Le plaisir de pouvoir s’enfuir tout en se défendant rend le jeu unique en son genre, faisant de lui l’un des meilleurs jeux multijoueurs asymétriques auxquels j’ai pu jouer. Il faudra simplement surveiller l’équilibrage pour ne pas tomber dans les mêmes travers que « Texas Chainsaw ».

Points positifs

  • Un hommage à l’univers de Killer Klowns from Outer Space
  • 3vs7 originale où la coopération est de mise
  • Graphisme & audio fidèle
  • Les années 80 tellement bien retranscrit (cosmétiques / style VHS des graphismes)
  • Le Lore via les cassettes à trouver
  • Des défis pour débloquer du cosmétiques

Points négatifs

  • Un tutoriel écrit qui peut rebuter
  • Progression peut-être un poil rapide au début
  • Quelques bugs mais rien de dérangeant

Il y a des titres qui te tape à l’œil et t’intrigue au premier regard de son trailer. Ce fut le cas pour INDIKA, développé par le studio Odd Meter et édité par 11 Bit Studio. Il s’agit de la deuxième œuvre du studio après un jeu VR SACRALITH : The Archer`s Tale, sorti en 2019. Mais est-il si intriguant, on va le voir tout de suite !

Les Mystères d’INDIKA

L’histoire d’INDIKA se déroule dans la Russie du XIXe siècle, mettant en scène notre protagoniste, Indika, une nonne aux prises avec des tourments intérieurs dès les premiers instants du jeu. Ses crises de panique fréquentes et les murmures qu’elle entend dans sa tête la placent dans une position précaire, exacerbée par sa mauvaise réputation parmi les autres habitants du monastère qui la méprisent unanimement.

La situation prend une tournure plus sombre lorsque Indika fait l’expérience d’une nouvelle hallucination, perturbant encore davantage la quiétude du lieu. Elle se voit alors confier une mission : remettre une lettre en dehors des murs du monastère. C’est là que commence véritablement votre périple, où vous ferez la connaissance d’Ilya, un ancien détenu fraîchement évadé. Il prétend entretenir des conversations régulières avec Dieu lui-même. Une nonne en dialogue avec le diable et un fugitif en communion avec Dieu : un duo improbable destiné à tisser une histoire captivante.

Je m’abstiendrai de dévoiler davantage l’intrigue pour vous laisser la découvrir par vous-même, car bien que le jeu soit relativement court, il offre une expérience de jeu de l’ordre de 3H30, durant lesquelles vous pouvez obtenir tous les succès proposés par le studio. Cependant, les thèmes abordés sont riches : la santé mentale et sa perception par la société, la religion et les perspectives divergentes des deux personnages que vous suivrez. On va être amené à réfléchir sur les expériences passées des personnages et sur les raisons de leurs croyances.

Un jeu pas comme les autres

INDIKA se distingue des « walking simulators » classiques par sa narration immersive. Bien qu’il suive la formule du genre, il brise également ses conventions. Ce n’est pas un jeu axé sur l’action ou les défis ardus, mais il propose des éléments classiques du jeu vidéo tels que la collecte de points d’expérience (bien que ceux-ci n’aient aucune utilité, comme mentionné pendant les temps de chargement), la recherche d’objets à collectionner et la résolution de casse-têtes. Les énigmes, bien que nombreuses, auraient pu être plus élaborées, notamment en exploitant la capacité d’Indika à modifier l’environnement en priant, une mécanique sous-exploitée dans le jeu.

À certains moments de notre périple, on se replongera dans le passé d’Indika. Ces visions laisseront place à plusieurs mini-jeux en pixelart, où il faudra traverser une rivière en rythme, récupérer des pièces, ou encore sauter de fenêtre en fenêtre pour atteindre le toit. Ces mini-jeux vont nous permettre de nous faire une idée de comment notre nonne en est arrivée là.

Comme vous l’aurez compris, la force d’INDIKA réside dans sa narration, transmise non seulement par son gameplay, mais aussi par ses graphismes et son ambiance sonore. Les décors austères de la Russie du XIXe siècle, magnifiquement représentés, plongent le joueur dans une atmosphère sombre et mélancolique, dénuée de couleurs vives. Certains plans de caméra peuvent aussi mettre mal à l’aise le joueur.

Sur le plan audio, les bruitages subtils tels que le vent et le craquement de la neige renforcent l’immersion, tandis que la musique, bien que rare, vient souligner les moments clés du récit avec brio. Les dialogues, disponibles en anglais ou en russe avec des sous-titres en français, contribuent à une immersion totale dans l’univers du jeu.

Finalement, le titre n’est pas fait pour tous. Si les questions sur la santé mentale, la religion, ou encore la nudité vous mettent mal à l’aise, passez votre chemin. Voyez vraiment ce titre comme un ovni, qui ne cherche pas à vous impressionner par ses mécaniques, mais à vous impressionner par sa narration et pourrait même vous poser certaines questions philosophiques.

Conclusion

INDIKA est pour moi un chef d’œuvre qui m’a mit une claque intellectuellement. Ici même si on retrouve des mécaniques qu’on peut retrouver dans les jeux vidéos, on est la sur une œuvre qui veut vous faire réfléchir sur sa narration et vous mettre mal à l’aise sur certains points. Le jeu nous retourne le cerveau du début à la fin. Ce qui est à la fois intrigant et déconcertant. Et ça j’adore !!! Même si le titre est tout de même assez court et on en veut plus !

Points positifs

  • La direction artistiques
  • Ambiance sonore et doublage (Russe/Anglais)
  • Une aventure captivante avec une narration au petit oignon
  • Des personnages atypiques

points négatifs

  • Un peu court (3/4H)
  • Une fin un peu bâclée
  • Des idées de gameplay sous-exploitées

Awesome Pea 3 est un jeu de plateforme disponible sur toutes les plateformes le 15 mai 2024 ! Le jeu est développé par PigeonDev et édité par Sometime You. Il s’agit du troisième épisode de la série, où clairement le jeu est surtout la pour vous faire gagner des succès/trophées. Mais cette fois-ci ça sera pas simple et il y aura du challenge.

Ce nouvel épisode d’Awesome Pea vous mettra au défi à travers 69 niveaux plutôt courts (moins d’une minute), qu’il vous faudra traverser sans mourir ! Une collision avec un obstacle signifie un retour à la case départ. Pour cela, vous disposez de très peu d’options : saut, dash, et une petite nouveauté pour cet épisode, la capacité de sauter sur un mur et de marcher dessus. Cela peut être un peu déroutant au début, surtout sans tutoriel pour nous guider sur la manière de passer le niveau.

La difficulté augmentera progressivement à mesure que vous avancerez dans les niveaux, combinant différents obstacles pour créer des niveaux complexes nécessitant une grande précision ! Vous rencontrerez des pics mortels, des boules de feu, des plateformes qui disparaissent, et bien d’autres encore. Il est évident que vous devrez faire et refaire les niveaux pour les réussir. De plus, pour ce troisième épisode, le studio a décidé de comptabiliser nos décès et le temps que nous mettrons pour terminer le niveau, ajoutant ainsi un petit défi amusant, surtout si vous avez des amis qui jouent au jeu. Personnellement, je joue avec ma copine pour déterminer qui fera le ménage ou préparera le dîner… Il est simplement dommage qu’il n’y ait pas de classement en ligne pour identifier les joueurs habiles dans ce genre de jeu, car cela pourrait facilement donner lieu à des compétitions de speedrun !

Passons maintenant aux points forts et faibles du jeu. Du côté des points positifs, le jeu est visuellement attrayant, avec un style graphique plaisant qui se démarque des précédents opus, où le design rétro de type Gameboy pouvait rapidement devenir ennuyeux. Ici, les couleurs sont vives et le côté rétro est toujours respecté. De plus, la bande sonore est toujours de qualité. En ce qui concerne les points faibles, comme je l’ai déjà mentionné, l’absence de tutoriel, même pour les premiers niveaux, peut être frustrante, nous laissant tâtonner pour trouver la meilleure façon de progresser. Enfin, il est impossible de sélectionner ou de sauter un niveau, vous devrez donc les compléter un par un pour passer au suivant.

Conclusion :

Awesome Pea 3 est sans aucun doute le plus difficile mais aussi le plus abouti de la série. Il offre quelques heures de jeu intensif, notamment sur certains niveaux particulièrement coriaces. Parfait pour les collectionneurs de succès/trophées, il vous faudra probablement environ 2 à 3 heures pour venir à bout des 69 niveaux qu’il propose.

Fan de jeu de Moto bienvenu chez vous, MotoGP 24 revient cette année faisant suite à MotoGP 23 et avec des nouveautés comme Le MotoGP Stewards ou encore le transfert de pilote pour donner encore plus d’interactivité et surtout nous approchés au plus près de la réalité. Milestone réussit un pari audacieux en proposant une suite encore plus croustillante que l’édition 23 sans en perdre le meilleur. 

Les nouveautés 2024

Par habitude un test vous propose surtout de parler globalement du titre, je vais cette fois ci me concentrer sur les nouveautés par rapport à l’édition 2023 car dans l’ensemble il reste un jeu parfait, de par son approche hyper réaliste de la conduite et des sensations qu’il procure même avec des aides pour les pilotes amateurs. 

Premièrement nous allons parler du MotoGP Stewards, les commissaires donc pourrons comme dans une vraie course étudier le comportement du pilote et surtout savoir si il est responsable d’un accident, la tricherie est d’ailleurs aussi sous contrôle si vous coupez trop la piste pour gagner quelque seconde vous risquez plus qu’un petit avertissement. Les joueurs ainsi que l’intelligence artificielle des bots en course sont tous pénalisables suivant leurs comportements en course, cela va d’un simple avertissement qui si ils se répète trop deviendras une sanction sur le temps accomplie voir même l’annulation d’un temps en qualification. Autant dire que l’immersion devient ici plus réaliste que dans n’importe quel jeu de course auquel j’ai eu à faire. 

Le marché des pilotes qui fait aussi son entrée dans le jeu avec un choix de garder celui de la saison 2024 ou alors de le modifier ceux dès la première saison ou attendre la deuxième pour avoir une grille de départ très différente. C’est une façon d’avoir une alternative au réelle écurie présente dans le monde réelle et pourquoi pas découvrir différent résultat avec des pilotes peux habituer au podium. 

Ajoutons encore du nouveau avec une difficulté adaptative, que je trouve très forte. Lors de mes premières courses j’avais pris cette option de difficultés, au départ les pilotes avaient un comportement sur la retenue en générale ils n’attaquent pas plus que ça est surtout une fois devant eux j’avais souvent l’avantage de ne pas me soucier de les voire revenir facilement pour reprendre la tête de la course, puis soudain je me rend compte que suivant mes performances sommes toutes très bonne (oui je suis le meilleur joueur du monde hihihihi) j’ai remarqué qu’à chaque tour les pilotes revenaient rapidement sur moi et ils avaient même l’audace de me forcer la place pendant les virages et surtout la ou j’étais le moins rapide.

La course qui était sur les 2 derniers tours et alors devenu folle, jamais je n’ai ressentie une IA aussi réaliste me poursuivre sans relâche et me mettre la pression de la sorte. Je peux vous assurez que si vous aimez les challenges cette apport de difficulté adaptative est vraiment un atout non négligeable pour donner du peps à votre championnat. Pour voir la différence je suis retourné en mode difficulté classique et autant vous dire que c’était monotone au possible et sans réelle challenge face à mes adversaires. Une très belle réussite pour cette nouvelle fonction apportée au titre. 

Le nouveau mode Multijoueur Live GP offre aux pilotes virtuels de pouvoir faire un championnat avec classement et ceux même en Crossplay. Vous aurez la possibilité de participer à des saisons de Live GP proposant plusieurs courses et un classement de saison avec les meilleurs pilotes mondiaux en tête du championnat. Cette nouvelle façon d’aborder la  course en multijoueur apporte encore une expérience vraiment différente des sempiternelles mode multijoueur classiques qui stagne depuis des années sur bon nombre de jeux du genre. 

Graphisme 

Milestone nous a dit que l’évolution de MotoGP 24 au niveau visuelle n’est pas pour cette année et il faut dire que l’édition 2023 avait justement mis déjà la barre très haute, avec des graphismes de très haute qualités et c’est encore le cas aujourd’hui. Le MotoGP 24 est vraiment splendide avec cette météo dynamique qui apporte un grand plus lors des courses. Vraiment un très beau jeu visuellement parlant et très réaliste.

Prise en main

La prise en main déjà excellente reçoit ici encore plus de soin pour aider au mieux tout type de pilote, que vous soyez un rookie ou un professionnel la jouabilité est vraiment parfaite pour un jeu de course de moto. La physique est ici mieux pensée, avec un nouveau système de réglage qui permet de mieux prendre les virages, car vous le savez tous il n’est pas facile de tenir une bécane en entrée ou sortie de virage. La physique joue un rôle prépondérant et offre ici d’excellents résultats une fois la manette en mains. Encore une parfaite illustration du savoir-faire du studio Milestone. 

Ambiance Sonore

En course c’est un sans fautes, dans les grandes lignes musique, sons des motos, ambiances des menus tout est très bien choisi, musique pas envahissante et qui ne tourne pas en boucle dans la tête. Le bruit des moteurs en course est excellent de réalisme ce qui comme toujours donne une impression d’être sur une piste de course avec d’excellent effets sonores. 

Conclusion

MotoGP 24 est une très bonne surprise, même si au fond de moi même je savais que je ne serais pas déçu, cette nouvelle édition avec les différentes nouveautés, les améliorations de l’IA et de la maniabilité apporte un grand plus non négligeable. Milestone est vraiment un très grand studio capable d’améliorer son bébé avec une maîtrise incroyable. Cette maniabilité, les graphismes somptueux et cette ambiance de course font de MotoGP 24 un très grand jeu est ce dans toutes les lignes.

POSITIFS

  • Prise en main excellente
  • Difficulté Adaptative remarquable
  • Graphisme au top
  • Le marché des pilotes

NEGATIFS

  • Je cherche encore…

Gigantic était un titre sorti initialement le 20 juillet 2017 et fermé quelques années après par manque de joueurs. Mais Arc Games (anciennement Gearbox) a décidé de sortir en 2024 une nouvelle version du titre sous la houlette cette fois-ci du studio Abstraction Games qui font renaître le titre sous une Rampage Edition avec le pari de le lancer payant. Vaut-il toujours le coup ? Je vous donne mon avis après plus de 100H de jeu et avoir testé tous les personnages !

Gigantic c’est quoi de base ?

Gigantic est un jeu de tir et d’équipe à la 3ème personne où dans cet environnement d’affrontement en arène, deux équipes de cinq joueurs s’affrontent, chacune accompagnée d’une imposante créature appelée Gardien. L’objectif suprême réside dans la chute de l’adversaire en renversant leur Gardien à l’aide de votre propre colosse, tout en exploitant ses points faibles exposés.

La victoire ne vient pas facilement dans cet univers impitoyable. Pour renverser définitivement le cours du combat, il faut infliger trois blessures décisives au Gardien ennemi. Les affrontements peuvent s’étirer sur de longues périodes, car avant même de songer à défier le Gardien adverse, il faut d’abord conquérir et sécuriser de petites bases disséminées sur la carte. Ces avant-postes stratégiques non seulement servent de points d’ancrage pour le contrôle de la zone, mais également d’ateliers pour invoquer des créatures aux pouvoirs variés, capables de guérir les alliés, de révéler les mouvements ennemis ou même de dresser des fortifications mais aussi de pouvoir ramasser la puissance que génère ses emplacements stratégiques.

Pour attaquer le Gardien ennemi, votre équipe doit accumuler 100 unités de puissance, et ce n’est pas seulement le contrôle des zones qui fera grimper le compteur. Éliminer les créatures adverses et les héros est également essentiel pour obtenir les ressources nécessaires afin d’infliger des dégâts dévastateurs. Mais soyez vigilant, lors de ces moments d’attaques de gardien, chaque mort dans votre équipe renforce le bouclier du gardien. En revanche, des éliminations dans les rangs adverses prolongent votre fenêtre d’opportunité pour infliger des dégâts.

Dans ce jeu, la stratégie d’équipe est primordiale pour la victoire. Avec un vaste choix de 25 héros, classés dans les catégories familières de DPS, Soutien (et non pas « healer » !), Tank et Flanc, les joueurs ont un éventail de compétences à leur disposition pour influencer le cours du combat. Au fil de la partie, chaque action du joueur lui permet d’accumuler jusqu’à 10 points, qu’il peut investir pour améliorer les compétences de son personnage. Une mécanique similaire à celle de Battleborn (faite le renaître lui aussi <3), mais avec une touche unique : la jauge de Focus. Cette jauge se remplit au fil des affrontements et permet aux joueurs de déclencher des attaques de zone dévastatrices ou de renforcer les créatures des bases capturées. La gestion habile de cette ressource devient rapidement un élément crucial de la stratégie, demandant un timing précis et une coordination parfaite entre les membres de l’équipe.

Les nouveautés, maigre soit-il mais bienvenue

Pour cette version Rampage, Gigantic se voit doté de quelques nouveautés, même si elles restent maigres. La plus grande nouveauté est l’ajout de deux nouvelles cartes aux trois du jeu de base, ainsi que deux nouveaux personnages. Pour les nouvelles cartes, Baie de Picaro et District Azur, elles offrent beaucoup plus de verticalité, notamment en hauteur, ce qui est parfait pour certains personnages qui avaient du mal à se rendre utile sur les cartes d’origine. En ce qui concerne les personnages, nous avons droit à Roland, un DPS équipé d’un fusil à pompe et d’un petit drone, et à Kajir, un nouveau Flanc dont le rôle est de gâcher la fête, surtout lorsqu’on est isolé ou qu’on représente une proie faible. Abstraction Games a fait du bon travail sur ces deux aspects, en proposant deux cartes intéressantes offrant un gameplay différent, ainsi que deux personnages inédits dotés de compétences uniques que l’on ne retrouve nulle part ailleurs.

L’autre nouveauté est le mode Rush, qui est une version rapide du mode Clash mentionné précédemment. Les parties sont nettement plus rapides car les gardiens n’ont qu’une seule vie et nous commençons directement au niveau 10 en éliminant l’aspect invocation de créatures. Le principe reste le même, mais nous devons ramasser les orbes et les cartes sont beaucoup plus petites, dynamisant ainsi le combat. Un nouveau mode de jeu sera également implanté via une mise à jour, simplement intitulé « Classé ».

Enfin, la dernière grande nouveauté est que le titre est désormais disponible sur Playstation, n’étant plus exclusif à la Xbox et au PC. Avec l’ajout du cross-play, cela devrait certainement pérenniser le jeu pendant un certain temps et maintenir une base de joueurs active. Cependant, un petit problème se pose ici : pourquoi rendre le jeu PAYANT alors qu’il était initialement gratuit ? Cela pourrait poser des problèmes quant à la fréquentation future du jeu, surtout s’il n’y a pas de phase d’essai gratuite pour tester et voir si le jeu plaît. Surtout que les débuts ont été compliqués…

Quelques problèmes qui peuvent gâcher l’expérience

Aïe, aïe, aïe… Il faut que j’en parle, mais les débuts sont compliqués. Commençons par ce qui est quasiment résolu : les problèmes de serveurs. Il était difficile d’accéder à une partie lors de la première semaine de lancement, et il persiste encore quelques soucis, avec des départs de partie prématurés simplement parce que le jeu se ferme. De plus, le processus de reconnexion au jeu est plutôt fastidieux, je dois bien l’avouer.

Un autre point que je souhaite aborder concerne les déconnexions ou les départs intentionnels des joueurs, ce qui crée un déséquilibre. Non seulement le joueur ne peut pas être remplacé, mais le plus frustrant, et c’est généralement le cas dans 90% des situations, est qu’il n’est pas remplacé par un bot efficace. En effet, bien qu’il y ait un bot en jeu, celui-ci est, comment dire… invincible. Vous pourriez penser que c’est une bonne chose quand il est dans votre équipe, mais quand il se retourne contre vous, la situation change. Le bot attaque tout ce qui bouge, que ce soit allié ou ennemi, et détruit même vos propres créatures. Cela ruine simplement l’expérience de jeu ! Et comme les problèmes de serveurs sont fréquents, cette situation se produit souvent…

Un autre problème, qui n’altère pas nécessairement l’expérience de jeu mais qui est vraiment incompréhensible, concerne le classement final de votre partie. À la fin de chaque partie, le jeu attribue un rang, allant de E à S+, indiquant votre performance. Cependant, ce système semble être défaillant, car même en réalisant une excellente partie, certains personnages n’obtiennent que des rangs bas (souvent D ou E). Il est rare, par exemple, que mon personnage Pakko (un Tank) obtienne un rang B (cela m’est arrivé seulement 4 fois sur 200 parties). En revanche, un personnage DPS comme Oru obtiendra systématiquement un S+, mais seulement en mode Rush. Ce système reste flou et j’espère qu’il sera corrigé, surtout s’il doit influencer nos performances en mode classé ou pour accomplir les défis des personnages.

Mon Pakko il est tout beau !

Parlons à présent du système de progression et des cosmétiques. Lors de notre premier lancement, tous les personnages ne seront pas disponibles. Il faudra jouer pour monter de niveau afin de débloquer des tickets de personnages et ainsi les déverrouiller. Ce n’est pas si difficile à faire ; en une dizaine de niveaux, tout est débloqué. Et c’est parfait, car le jeu ne nous lance pas directement dans le mode Clash, mais reste en mode Rush pour permettre aux nouveaux joueurs de se familiariser avec le titre, avec bien sûr un petit tutoriel pour nous guider au moment opportun.

À la fin de chaque partie, nous gagnerons de l’expérience, qui nous permettra de monter les niveaux de nos personnages, augmentant ainsi notre niveau de profil joueur. Il sera également possible de monter de niveau grâce aux cartes du Destin, qui sont des défis généraux ou spécifiques aux personnages. Ces cartes nous donneront de l’expérience ou même des crédits, nous permettant notamment d’acquérir des skins de personnages. Certains défis permettront même de débloquer un skin ou des titres ! Les défis sont très variés et peuvent impliquer un nombre d’ennemis tués, des parties jouées ou une quantité de dégâts infligés aux Gardiens adverses. Vous l’avez compris, tout se gagne en jouant, aucun achat supplémentaire ne sera nécessaire, et c’est une volonté de la part du studio. C’est dommage, j’aurais préféré suivre la tendance des Battle Pass payants avec une partie gratuite, que l’on pourrait choisir d’acheter ou non, avec uniquement des récompenses esthétiques et une sortie gratuite. Mais cela n’est que mon avis. Il est louable de sortir un jeu sans demander un centime de plus que le titre.

Graphismes & Audio

D’un point de vue graphique, le titre conserve son apparence depuis sa sortie en 2017. Le jeu arbore des graphismes corrects genre cartoon et sympathique, mais reste fidèle au même moteur graphique que le jeu original, à savoir l’Unreal Engine 3. Ainsi, nous sommes confrontés à des textures relativement grossières et à des effets qui semblent provenir d’une autre époque. Il n’est pas rare, en début de partie, de voir le jeu peiner à atteindre les 10 FPS, mais c’est simplement le temps que le jeu se charge complètement. De même, lors de gros affrontements, il peut y avoir une chute de FPS… Est-ce un problème propre à la version Xbox ?

En ce qui concerne la bande-son, peu de changements sont à signaler. Chaque personnage bénéficie bien d’un doublage français, ce qui est appréciable. Cependant, les thèmes musicaux manquent d’originalité et ne parviennent pas à marquer les esprits.

Conclusion

Personnellement, je suis ravi de retrouver ce jeu qui a fermé ses portes trop tôt. J’ai adoré y jouer en 2017 et en 2024, je me sens toujours comme un enfant découvrant un nouveau jouet à Noël en jouant à ce titre. Cependant, soyons honnêtes, cette nouvelle édition est un peu décevante, surtout en ce qui concerne les aspects visuels et sonores qui n’ont pas évolué. J’aurais espéré un peu plus d’audace de la part d’Abstraction Games pour leur jeu, plutôt que simplement reproduire le même schéma en ajoutant deux nouvelles cartes et deux nouveaux personnages. J’espère sincèrement que le studio nous offrira davantage et qu’il continuera à soutenir le jeu sur le long terme, car le jeu en vaut vraiment la peine, même s’il est payant.

points positifs

  • Un gameplay dynamique pour des parties bien nerveuses
  • Un tuto très bien conçu
  • Tout ce déverrouille en jouant
  • 2 maps & 2 personnages nouveaux
  • Juste, retrouver Gigantic 7 ans après

points négatifs

  • Les serveurs pas encore masse optimisés
  • Les bots invincible qui attaque même sa propre équipe
  • Même moteur graphique / audio qu’en 2017
  • On en veut un peu plus

Frostpunk est un jeu de gestion de ville couplé à un jeu de survie sur PC sorti le 24 avril 2018 sur PC. 11bit studio déjà à l’origine de The Thaumaturge nous a offert un accès à la bêta du deuxième opus de Frostpunk qui sortira le 25 juillet 2024 sur PC, Playstation 5 et Xbox série X/S.

L’apocalypse glacière

Frostpunk 2 nous place dans une apocalypse glaciaire survenue il y a 30 ans. Notre monde n’est plus qu’un désert de glace où la race humaine tente de survivre dans des colonies. Et c’est là que vous intervenez, vous êtes le maire d’une de ces colonies et vous allez devoir faire des choix afin d’éviter que votre colonie ne meurt. 

Et bien sûr, vous allez vous faire des ennemis, faire face à des imprévus, des accidents. C’est tout ce qui fait le piment de Frostpunk 2. Un jeu qui mêle survie et gestion tout en étant relativement dur.

Nous avons eu accès à la version bac à sable de Frostpunk 2, nous ne pourrons donc pas juger sur le mode histoire.

Frostpunk 2 une gestion à la dure

Pour survivre votre colonie se regroupe auprès d’un gigantesque fourneau qui vous préservera du froid mortel. Et votre première action sera de trouver une source d’énergie. Votre but sera de créer des quartiers qui assureront votre survie. Vous allez devoir créer des quartiers spécialisés qui vous permettront de loger vos habitants, d’importer des matières premières, de trouver de nouvelles technologies etc… 

Sur le papier c’est simple, mais le jeu ne va pas vous faciliter la tâche, entre les épidémie, les vagues de froid ou les accidents, attendez vous a voir vos ressources fluctuer et passer dans le rouge assez souvent. et en général cela signifie la perte d’un nombre conséquent d’habitants.

Une dimension sociale appuyée

Une autre partie très intéressante de Frostpunk 2 tient en sa partie sociale. En effet, au fur et à mesure de votre partie, vous allez rencontrer de nouvelles factions interne à votre ville. Et chaque faction représente un pourcentage dans votre ville. Et il faudra faire votre maximum afin de prendre les décisions qui ne lâcheront pas les factions les plus influentes. Car sinon gare à la mutinerie !

C’est un aspect vraiment intéressant qui vous laisse toujours sur un fil. Si vous avez d’ailleurs le temps, je vous conseille les let’s play narratif de JDG sur le premier opus qui reflètent vraiment cet aspect.

Graphiquement amélioré

Pour avoir vu quelques vidéos de gameplay du premier opus. Nous pouvons clairement annoncer que graphiquement Frostpunk 2 est plus beau que le premier opus. Comme il s’agit d’un jeu de gestion, ne vous attendez pas à voir des graphismes ultra précis. On gère une ville après tout. Mais je dois admettre que c’est relativement beau et que l’on peut voir les détails sur chaque quartier et aisément reconnaître leurs fonctionnalités.

Conclusion de la preview de Frostpunk 2 sur PC

Cette bêta de Frostpunk 2 était vraiment agréable. Même si je n’ai pas eu accès à la partie narrative, ce mode bac à sable est complet et nous permet de voir tous les aspects du jeu. Au final, devoir gérer l’aspect survie et l’aspect social afin d’éviter l’effondrement de votre colonie  est un vrai challenge que j’ai hâte de découvrir au mois de juillet, le 25 plus précisément.

Pros

  • Un jeu de gestion bien pensé
  • Une dimension social au top
  • Difficulté bien dosée

Cons

  • Pas d’accès au narratif

Metal Gear Solid est une saga que l’on ne présente plus débutée en 1987 sur Nintendo Nes, elle compte à l’heure actuelle plus de 20 jeux. Et Konami nous offre le premier opus d’un série d’une collection des meilleurs jeux de la série. C’est d’ailleurs 4 jeux de la série qui vous sont proposé dans ce volume1.

Metal Gear Solid (1998)

Commençons par le jeu le plus emblématique je parle bien sur de Metal Gear Solid, le légendaire jeu sorti en 1988 sur Playstation (ca fout un hein?). S’il y avait un jeu qui avait besoin d’une refonte complète au niveau de ses graphismes, de son gameplay, de ses performances et de tout le reste dans cette collection particulière, c’est bien ce classique emblématique de 1998.

J’ai l’impression que cette version de Metal Gear Solid est la même que celle incluse dans la PS1 Classic. Elle tourne mal. Elle semble étirée. Pour aggraver les choses, même le placement des boutons n’a reçu aucune amélioration : vous êtes obligé d’accepter avec le bouton B et de refuser avec le bouton A. Rien d’autre n’a été ajouté ou amélioré. Même le ratio d’aspect n’a reçu aucune amélioration, le jeu continuant de fonctionner en format 4:3.

Bien sûr, c’est toujours un classique, et tout le contenu présent dans Integral, que ce soient les modes supplémentaires ou les centaines de niveaux d’entraînement en réalité virtuelle, est inclus. Du point de vue du contenu, vous obtenez l’expérience complète. Malheureusement, entre les graphismes semblables à Roblox, les performances médiocres, le mélange sonore déplorable malgré un doublage vocal fantastique, les textures étirées, le manque de configuration des boutons, ou tout autre aspect qui serait le strict minimum pour considérer ce jeu comme un remaster, c’est facilement l’inclusion la plus décevante dans le package Metal Gear Solid: Master Collection Vol. 1.

Metal Gear Solid 2: Sons of Liberty (2001)

À l’époque, Sons Of Liberty était considéré comme un jeu controversé. Snake n’était pas le personnage principal jouable. De nos jours, dire que vous aimez Raiden en tant que protagoniste de Metal Gear Solid n’est même plus controversé. Konami a passé près d’une décennie à essayer de redorer son image, le transformant d’un gamin blond pleurnichard dans Metal Gear Solid 2 au cyber-samouraï le plus cool de tous les temps dans Metal Gear Solid 4 et Metal Gear Rising: Revengeance.

Il a peut-être vieilli de manière surprenante, car nous connaissons maintenant son importance dans l’intrigue, mais bon sang, ce jeu est étrange. Certains de ses moments, juste à la fin de l’histoire, ont peut-être été les moments les plus effrayants. Son rythme est un peu décalé, ses environnements peuvent être un peu répétitifs, et certains de ses personnages sont totalement oubliables (Fatman ? Fortune ? Bof).

En ce qui concerne le remaster, eh bien, il s’agit de la même version développée par Bluepoint, sortie sur Xbox 360 et PS3. Je n’exagère même pas : on est accueilli par les mêmes logos HD Collection et Bluepoint en le lançant. Dans un sens, je comprends, c’est une déception… si ce n’était pas pour le fait que ces remasters de Bluepoint sont tout simplement parfaits. En ce qui concerne les améliorations visuelles, la physique et les performances, je ne pense pas qu’il y ait beaucoup à faire pour porter ce jeu de la Ps3 à la Ps5. La seule différence réside dans le chargement considérablement amélioré, grâce aux SSD de la Ps5.

Metal Gear Solid 3: Snake Eater (2004)

Que vaux le remaster jeu meilleur jeu de la série : Snake Eater, le meilleur jeu de la série et l’un des plus grands jeux de tous les temps ? En 2004, ce jeu était pratiquement sans défaut. Une fois remastérisé par Bluepoint, le jeu a continué à être pratiquement sans défaut, mais désormais adapté à un paysage de jeu moderne en HD au format 16:9.

L’intrigue, les personnages, les moments mémorables, cette chanson thème incroyable… Snake Eater est simplement l’une des plus grandes expériences de jeu de tous les temps. Il est clair que si l’on ne devait jouer qu’a un seul jeu de la série, ce serait celui là.

Qu’y a-t-il d’autre à dire ? Certes, il n’y a rien de nouveau dans cette remasterisation (même les succès sont les mêmes que ceux de la HD Collection sur Xbox 360)… et alors ? Qu’auriez-vous inclus dans cette remasterisation en particulier ? N’oublions pas que Konami est actuellement en train de refaire le jeu avec l’Unreal Engine 5.

Les jeux 8 Bit (1987-1990)

J’apprécie le fait que Konami ait inclus tous les jeux Metal Gear Solid 8-bit précédemment sortis dans la collection, en tant qu’expériences autonomes. Cela semble un peu étrange quand on s’arrête et qu’on pense au fait qu’une poignée de jeux 8-bit ont reçu plus de polissage en remastering que certains des jeux les plus célèbres de tous les temps dans une collection, mais bon, je ne vais pas dire non à plus de jeux dans un seul package.


Il y a quatre titres 8-bit disponibles dans ce package : les deux Metal Gears MSX et les deux Metal Gears NES. Ces deux derniers sont la plus grande surprise de toute cette collection, non seulement parce qu’ils n’avaient pas été inclus dans la précédente HD Collection de l’époque.

Le seul Metal Gear 8-bit qui vaut la peine d’être mentionné, pour être honnête, c’est Metal Gear 2: Solid Snake, un jeu d’infiltration incroyablement ambitieux selon les normes 8-bit, avec de nombreuses mécaniques immersives, des options de dialogue, une intrigue profonde, et des détails de l’intrigue importants qui auraient un impact sur Metal Gear Solid, huit ans plus tard. Si vous voulez vraiment savoir pourquoi Snake respecte autant Grey Fox, ou ce qu’est même Zanzibar, vous devez jouer à Metal Gear 2.

Conclusion du test de METAL GEAR SOLID: MASTER COLLECTION VOL. 1 sur PS5

Metal Gear Solid: Master Collection Vol. 1 est, on peut le dire, une collection de remaster un peu paresseuse. Elle comprend deux remasters copiés-collés par Bluepoint sortis il y a une décennie, et un port médiocre de Metal Gear Solid, probablement extrait directement des entrailles de la PS1 Classic. Cela dit, ce sont toujours des jeux phénoménaux (bon, Metal Gear Solid a vieilli comme jamais, mais l’idée est là), et ils valent bien votre temps. j’ai pris beaucoup de plaisir à rejouer à ces classiques intemporels, et j’attends avec impatience le deuxième volume de la collection.

Pros

  • Une belle entrée en matière pour se familiariser à la série
  • Prix correct
  • Portage de Metal Gear Solid 3 au top
  • La totalité des jeux NES

Cons

  • Metal Gear Solid toujours aussi mal optimisé
  • Portage minimum sur certain jeux
  • il manque certains opus plus intéressant

Sorti originalement le 14 sept. 2023 sur PC uniquement et payant, la suite du premier opus de Deceit nous parvient en ce mois d’avril 2024 sur PS5 et Xbox Series en plus avec cette fois-ci une sortie Free to Play. Les joueurs étaient déçu du lancement, mais est-ce que cette nouvelle version FTP est mieux ? Nous allons le voir tout de suite !


Petit message avant la lecture du test : Les images sont de mauvaise qualité car je n’ai pas pu les récupérer via l’application Microsoft, qui présentait un bug et de plus la partie que j’ai lancé à durer 2 mins vu que je me suis fait voter par cette communauté cancérigène dont je parles plus tard dans le test. Dès que la situation sera rétablie, je vous fournirai des images de meilleure qualité ainsi que d’autres photos pour illustrer.

Deceit II c’est quoi ?

Dans le monde sombre et retors de Deceit 2, l’horreur et la suspicion s’entrelacent dans un jeu en ligne captivant. Prenez part à une expérience unique où la terreur règne en maître, où les innocents cherchent désespérément à survivre, et où les maudits manipulent les ombres pour semer le chaos.

Plongez-vous dans une partie palpitante avec jusqu’à neuf joueurs, où chaque décision peut signifier la différence entre la vie et la mort. Deux cartes distinctes vous attendent, chacune imprégnée d’une atmosphère oppressante et d’un danger latent. Lorsque la voix mystérieuse vous implore de collecter des âmes, le véritable défi commence.

Parmi les neuf âmes en jeu, six sont des innocents, dont la mission est de rassembler 45 âmes pour obtenir la précieuse clé de l’évasion. Mais méfiez-vous, car deux des neufs joueurs sont des agents de terreur, déterminés à manipuler les ténèbres pour éradiquer leurs adversaires. Pendant le jour, les terreurs se fondent parmi les innocents, cherchant des mutations dans les lieux de rituel pour renforcer leur pouvoir. Mais quand la nuit tombe, appelé l’entre deux tours, ils se métamorphosent, traquant les âmes innocentes pour les enfermer dans les abysses.

Dans ce ballet macabre, l’entre-deux tours plonge les joueurs dans un océan de doutes, où les joueurs ne deviennent que des ombres afin de faire cogiter notre matière grise. Enfin il reste une personne dont je n’ai pas parler : le maudit. Doté de deux rôles distincts, le maudit peut se métamorphoser en une figure bannie et prendre son rôle, mais pour les plus audacieux, le maudit peut embrasser le rôle de chimiste, où son but sera de répandre du poison à tous les joueurs avec habileté pour accomplir sa sinistre destinée et remporter la partie. Cependant celui-ci est disponible dans le pack DLC inaugural du jeu « Wereworlf ».

La cohésion de groupe et la communication mis en avant

Deceit 2 ressemble beaucoup au type de jeu qu’on peut tous connaître, Among us ou encore Project Winter. Et l’un des point fort, c’est indéniablement la communication. Nous pouvons parler dans le jeu avec la simple pression du bouton LB et tout le monde nous entends. Bien sûr, plus vous êtes éloignés, moins on vous attendra, voir pas du tout, comme un chat de proximité. C’est moment de discussion permettrons d’échanger avec les autres joueurs, de savoir un peu comment ce passe leurs progression mais aussi de mettre du doute à votre gameplay. Bien sur, les terreurs pourront communiquer aussi entre eux avec un canal réservé à eux, il faudra juste faire attention de ne pas faire l’erreur d’être dans le mauvais canal.

Il est crucial d'aborder un sujet qui détruit l'expérience de jeu : les serveurs français et leurs communautés, en particulier sur PlayStation (ce n'est pas une critique des consoles, mais une observation alarmante). À chaque partie, vous rencontrerez invariablement un perturbateur. Cela peut aller du joueur agaçant avec sa musique à un groupe déterminé à ruiner la partie en divulguant les informations dès leur mort, criant sans raison que tel ou tel joueur est coupable, juste pour gagner ou simplement vous voter gratuitement en vous insultant de tout les noms et sans pouvoir prendre la parole. Mais ce qui est encore plus préoccupant, c'est la présence de racisme et d'homophobie parmi les joueurs. Cette tendance est troublante, surtout lorsque l'on entend la jeunesse de ces joueurs, dont la voix trahit rarement plus de 15 ans. Je me demande si cela est spécifique à la France ou si je deviens simplement un vieux grincheux, mais à un moment donné il faut le souligner surtout que cela impact la qualité d'un jeu.

L’autre élément crucial réside dans la solidarité du groupe, car nouer des alliances s’avère vital pour mener à bien nos missions. Imaginez le scénario : vous gagnez la confiance d’un camarade innocent qui se révèle être en fait un Gardien. Cela vous assure une protection si vous vous retrouvez face aux terreurs. À l’inverse, si vous avez pour collègue un innocent qui a le pouvoir de bannir et que vous entrez en conflit avec lui, cela peut mettre en péril deux vies au lieu d’une. La vigilance et la qualité de notre communication deviennent donc des éléments essentiels. Mais pour vous aidez dans votre progression et vous défendre, une boutique vous finira des objets qui peuvent être utiles dans les deux camps.

On est un peu jeté la gueule dans le loup

Abordons maintenant le principal défaut de Deceit II, un manque criant d’explications et de tutoriels. Si vous avez déjà joué au premier opus, vous vous en sortirez probablement. Mais pour un nouvel arrivant, c’est un véritable casse-tête. Pas de tutoriel à proprement parler, juste une longue série de textes qui tentent de tout expliquer sur le jeu. Même avec cela, les premières parties sont souvent chaotiques, et on se sent désorienté. Une introduction avec une IA ne serait pas de refus, surtout pour appréhender les mécaniques du jeu. Observer les nouveaux joueurs errer dans la carte met en lumière le besoin d’une initiation, surtout pour les vétérans sur PC qui maîtrisent le titre depuis septembre 2023 et peuvent facilement prendre l’avantage.

Même les tâches à accomplir, bien que pas très compliquées en soi, demandent un certain effort intellectuel. Par exemple, au lancement du jeu sur Xbox, une quête vous demande de répondre à une question liée à la carte via un téléphone. Mais en tant que nouveau joueur, vous ne connaissez aucune réponse. Avec le temps et l’expérience, vous les apprenez, mais les nouveaux joueurs peinent. Heureusement, depuis le patch de mi-saison, le studio a simplifié la tâche en fournissant les réponses (c’est même devenu trop facile). Il est dommage de ne pas trouver un juste milieu ou de fournir une assistance uniquement aux nouveaux joueurs lors de leurs premières parties.

Le passage en Free to Play ouvre la voie aux cosmétiques

Depuis le mois dernier, le studio a décidé d’adopter un modèle gratuit pour Deceit II, une décision saluée, surtout compte tenu du fait que le premier opus était déjà accessible sans frais. Cette transition a ouvert la voie à un système de progression permettant de débloquer une multitude de skins et de titres dans le jeu. Désormais, Deceit II propose un passe similaire aux pass de combat, où l’expérience gagnée en jouant permet de faire progresser son niveau. Il va de soi que cette progression est purement cosmétique et n’introduit aucun élément de pay-to-win. Tant une version gratuite que payante sont disponibles, et le prix d’entrée est abordable, s’élevant à seulement 5€.

Un point qui me préoccupe davantage est l’introduction d’un premier DLC (mentionné précédemment), qui introduit une nouvelle terreur et un nouveau rôle pour le maudit. Je trouve regrettable que cela ne soit pas proposé gratuitement à tous les joueurs. Le rôle du maudit étant déjà complexe, le nouveau rôle de Chimiste le rend beaucoup moins. Il est beaucoup plus facile à maîtriser, car il suffit de empoisonner les autres, ce qui se fait simplement avec le temps. De plus, jouer avec des amis qui savent que vous possédez le DLC peut rapidement compromettre votre rôle, que vous incarniez une terreur ou un maudit.

Enfin, la progression des joueurs, qui est indépendante pour chaque rôle, permettra de remporter des titres et des cosmétiques, et chaque joueur se verra attribuer un rang global. Pour obtenir des titres, il faudra relever des défis disponibles dans le menu Ascension, avec des niveaux de rareté de plus en plus difficiles à atteindre, ce qui permettra également d’augmenter la rareté de vos implants.

Graphisme & Audio

Explorons maintenant les facettes graphiques et sonores de Deceit II. Les visuels se situent dans la moyenne sans vraiment se démarquer. En réalité, de nombreux éléments tels que les personnages, les monstres et les objets semblent manquer de finition. Malgré une atmosphère générale solide et angoissante, avec son lot d’éléments effrayants et macabres, la qualité graphique laisse parfois à désirer de manière flagrante. De plus, l’immersion est souvent brisée par quelques chutes de FPS fréquentes, des problèmes de performance où encore on se bloque dans certaines textures.

La bande-son ne fait pas non plus l’unanimité. Le thème musical du menu principal est criard, puissant et inutilement dramatique, un choix étonnant pour un jeu au thème démoniaque. On aurait pu s’attendre à une musique plus subtile, étrange et effrayante. Le placement des sons est également contestable, avec des effets sonores forts surgissant à des moments incongrus, ajoutant à la confusion générale lors des premières parties.

En ce qui concerne le chat vocal, la qualité laisse à désirer, voire même est désastreuse à certains moments, sans que l’on comprenne pourquoi. Bien que le chat de proximité fonctionne, il est loin d’être optimal et il est souvent difficile de comprendre les autres joueurs. Il arrive même parfois que, entre deux parties, le micro ne fonctionne pas du tout, sans que l’on en comprenne la raison…

Conclusion

Deceit 2 est un excellent jeu de déduction multijoueur mais entaché par un chat vocal dont la qualité laisse à désirer mais aussi par une communauté française désastreuse. Les games sont plaisantes, les tâches à faire aussi et le sentiment de cohésion est présent. Je ne peux que vous recommandez ce jeu si vous souhaitez jouer avec vos amis, comme de bonnes soirées Among Us, mais difficile de vous le recommander en casual avec cette communauté qui détruit ce type de jeu.

Points positifs

  • Le titre est devenu Free to play
  • Crossplay entre PC PS5 et Xbox series
  • La cohésion et la communication la clé est de mise
  • Possibilité de jouer en partie perso et de progresser

Points négatifs

  • Le manque d’un vrai tutoriel pour les nouveaux
  • Le chat vocal pas optimisé
  • Les serveurs FR et sa communauté

Conçu par une équipe de deux personnes du studio ukrainien Brinemedia, Stunt Paradise se présente comme un joyau facile à conquérir pour les chasseurs de trophées, rappelant l’esprit des jeux Trials. Mais est-il réellement à la hauteur ? À cette question, la réponse est un retentissant OUI !

Nous sommes cascadeur

Dans ce jeu, nous endossons le rôle de cascadeur, naviguant à travers des défis automobiles épiques, dans un style qui rappelle les célèbres épreuves de Trials. Des sauts audacieux par-dessus des trains aux collisions explosives avec des barils, en passant par des acrobaties aériennes risquées au-dessus d’axes oscillants, chaque niveau offre son lot de sensations fortes. Si vous avez le contrôle sur l’accélération, le freinage et l’inclinaison en l’air, la direction reste cependant en partie automatisée.

À chaque étape franchie, des récompenses vous attendent sous la forme d’étoiles facultatives et de pièces à collecter, permettant de débloquer de nouveaux véhicules pour de nouvelles aventures.

Bien que le jeu offre un divertissement intense et plein d’action, il est à noter qu’il peut sembler un peu trop accessible. Les erreurs sont rares, même si j’ai rencontré quelques difficultés dans les derniers niveaux. Comparé aux jeux Trials, Stunt Paradise n’offre pas de points de contrôle. Une erreur vous ramène directement au début du niveau, ce qui peut être frustrant pour les joueurs moins aguerris.

De plus, le jeu limite parfois votre liberté de mouvement en imposant une direction préétablie avec son propre lot d’obstacles à surmonter. Cependant, il est clair que ce jeu est conçu pour offrir des moments de détente, particulièrement pour les chasseurs de trophées et de succès, avec ses 2000G disponibles directement sur Xbox. Il ne serait pas surprenant de voir une mise à jour future du jeu proposant des défis supplémentaires, car les premiers succès ne couvrent que les 20 premiers niveaux.

Conclusion

Stunt Paradise se révèle être un titre accrocheur, offrant une expérience plaisante et accessible. Bien que la difficulté puisse sembler un peu trop douce pour certains, et malgré l’absence de points de contrôle pouvant générer de la frustration, mon temps passé sur ce jeu a été des plus agréables, ce qui correspond précisément à ce que je recherche dans ce type de divertissement.

points positifs

  • 2000G facile

points négatifs

  • Pas de checkpoint

En ce début d’année 2024, il est indéniable que l’univers vidéoludique a été enrichi par de nombreuses sorties, notamment dans le domaine des RPG. Alors que nous attendons avec impatience le prochain opus d’Eyuden, c’est au tour de Vanillaware de nous proposer son dernier titre : Unicorn Overlord. Mais la question qui se pose est la suivante : cet opus est-il à la hauteur, voire même surpassera-t-il la précédente production du studio ?

L’Histoire derrière Unicorn Overlord

Unicorn Overlord nous transporte dans les méandres du continent de Fevrith, jadis sous la férule de l’Empire Zenoirien. Depuis la chute de cette puissance ancestrale, cinq nations ont émergé de ses ruines : Cornia, Drakengard, Elheim, Bastorias et Albion. Ces nations coexistent dans une harmonie relative, peuplées d’individus de races diverses et variées. Bien que les humains prédominent, un monde médiéval ne saurait être complet sans la présence d’autres créatures humanoïdes ou bestiales, issues des légendes et folklores du monde entier. Comme tout bon récit de stratégie, la tranquillité initiale est rapidement perturbée par une menace obscure.

L’histoire s’ouvre sur le Royaume de Cornia, alors que le général Valmore, désormais connu sous le nom de Galvius, se retourne contre la Reine Ilénia. Son dessein : restaurer l’Empire défunt en conquérant l’ensemble du continent. Dans un ultime acte de courage, la reine confie son fils à Joseph, l’un de ses plus vaillants chevaliers, avant de se lancer dans la bataille, gagnant ainsi un précieux répit tandis que son enfant s’échappe sous la protection de Joseph.

Dix années ont passé. Alors que Galvius a étendu son empire sur le monde, une quête mystérieuse le mène finalement à l’île de Parévia, à l’ouest du Royaume de Cornia, où le prince Alain a été élevé et formé par Joseph durant une décennie. Avec les modestes forces de l’île, formant une armée de libération, nous repoussons l’invasion. De retour sur les côtes de Cornia, le prince Alain prend la tête de cette armée rebelle, déterminé à contrecarrer les plans de l’Empereur Galvius. L’assaut sur Parévia révèle également que tous ne sont pas nécessairement ralliés à l’Empire Zenoirien. Ainsi commence la quête pour libérer Fevrith.

Pour connaître le dénouement de cette histoire, il faudra investir une bonne quarantaine d’heures, voire moins pour les amateurs de ce genre de récits, avec bien sûr la promesse d’un contenu additionnel pour prolonger l’aventure. L’écriture reste fidèle aux codes du genre, mais malheureusement ici, est un peu ternis au niveau de l’écriture de personnages qui est complétement mis de coté à cause du nombre de personnages que l’on va rencontrer.

Le monde est votre champ de bataille

La stratégie est au cœur de chaque bataille. Pour mener à bien la conquête libératrice, la carte de Unicorn Overlord devient votre terrain de jeu. Chaque niveau est une épreuve unique, mais avec un objectif commun : la capture de la base ennemie. Votre arsenal stratégique repose sur le déploiement de troupes à partir des bases que vous contrôlez, en utilisant vos précieuses réserves de bravoure (PB). Cette ressource, gagnée en éliminant des ennemis ou en capturant des points stratégiques, est également nécessaire pour activer les compétences spéciales de chaque classe.

Pour ce faire, vous allez créer en amont des batailles des escouades qui pourront être améliorer, d’une par la taille du groupe mais aussi par les nouvelles classes que vous obtiendrez durant votre périple. Il faudra bien étudier le champs de bataille et ainsi sortir les meilleurs escouades qui pourront vous donnez un avantage sur le terrain.

Il est possible aussi de rappeler une escouade en la faisant revenir au point de commandement et regagner 1 PB. Puis utiliser ce point dans une compétence ou alors déployer un groupe d’unités à un autre point. Cela devient notamment possible en capturant des points stratégiques du champ de bataille, permettant ainsi de déployer des unités à un poste de commandement plus avancé et gagner du temps de déplacement. Cela donne également une importance à la capture des forteresses ou villes du champ de bataille.

L’autre point pertinent de ces captures, c’est la possibilité de pouvoir laisser nos unités se reposer à un endroit bien plus sûr que dans un lieu random du champ de bataille. En fait, nos groupes d’unités ne peuvent pas combattre indéfiniment, tous ayant un chiffre symbolisant leur endurance. Une fois à 0, le groupe est à la merci des ennemis sans possibilité de riposte. Le groupe doit ainsi se reposer un temps pour regagner de l’endurance et est alors totalement vulnérable. Stationné sur une ville ou une forteresse, ce même groupe bénéficie de quelques soutiens et surtout de soins prodigués par intervalle de temps, des soins incluant le rappel d’éventuels personnages d’un groupe dont les PV sont tombés à 0 et donc dans l’incapacité de poursuivre le combat.

Le jeu réside aussi dans la variété des environnements, chacun imposant ses propres contraintes. Les forêts épaisses et les montagnes escarpées entravent les déplacements, tandis que les machines de siège ennemies menacent vos lignes. Et pour corser toute ça et rendre les batailles encore plus tactiques, les batailles sont chronométré. Mais pas de panique, il sera possible de mettre en pause la petite horloge pour indiquer à nos troupes où aller, le temps ne défilant que pendant les phases actives. Oui ! Il y a beaucoup de paramètre à prendre en compte et je vous avoue au début on est en peu perdu, mais au bout de quelques heures, on maitrise aisément les champs de bataille.

Pour terminer, parlons des combats. Et je vous avoue j’ai était en peu déboussolé et perplexe au début. Les batailles se font tout à l’automatique. Mais pas d’inquiétude à ça, vous avez la grande liberté sur vos troupes pour définir, comment attaquer en amont des batailles via des conditions de quand utiliser les compétences que chaque personnages obtiendra. Mais à force de jouer, j’ai vite compris que j’avais à faire au système de combat au tour par tour le plus riche et profond que j’ai pu jouer. Unicorn Overlord ne se résume pas à une simple confrontation de forces brutes ; au contraire, la coordination des actions devient essentielle. Cette subtilité stratégique prend toute son ampleur lorsque l’on réalise que le niveau individuel de nos personnages n’est pas toujours déterminant : une analyse minutieuse des paramètres externes peut permettre de triompher, même face à des adversaires de rang supérieur.

Enfin, parlons de l’inventaire du jeu, qui est pour moi une plaie. Que ce soit pour mettre les nouvelles armes à nos personnages où encore pour trouver l’objet dont on a besoin, il faut se l’avouer c’est un peu trop complexe et surtout brouillon.

Parlons des activités annexes

Comme mentionné précédemment, le jeu principal vous occupera pendant environ quarante heures, mais je n’ai pas encore abordé les quêtes secondaires ou annexes. Ces quêtes s’inscrivent dans la continuité de notre mission de libération, avec notamment la reconstruction des villages dévastés. Pour ce faire, il faudra localiser les ressources disséminées à travers la carte et les livrer pour améliorer le niveau de la ville et faciliter sa rénovation. En récompense, les habitants nous gratifieront de médailles (l’une des deux monnaies du jeu) ainsi que de services divers, comme l’utilisation du port pour des déplacements rapides, entre autres. Cette dynamique d’activités secondaires s’harmonise parfaitement avec les batailles, offrant l’occasion d’accéder à de nouveaux villages et de faire progresser le temps pour obtenir de nouveaux matériaux.

De plus, vous aurez la possibilité de participer à des activités sociales visant à renforcer les liens entre les personnages. Malheureusement, ces quêtes sociales ne laissent pas un souvenir impérissable, puisqu’elles consistent généralement à envoyer un personnage dans un village, lui donner plusieurs objets pour améliorer notre relation, puis aller discuter avec lui une fois les affinités maximales atteintes, et voilà. Cependant, il s’agit là d’un défaut mineur parmi les quêtes annexes ; d’autres seront bien plus lucratives et gratifiantes, offrant par exemple des armes puissantes qui justifieront une exploration plus approfondie de Fevrith. tout ceci ce fera durant votre progression naturellement le plus souvent.

Graphisme et Audio

En ce qui concerne les graphismes, on retrouve immédiatement la signature visuelle distinctive du studio Vanillaware. Les personnages en 2D sont d’une précision et d’une expressivité remarquables, tandis que les décors sont époustouflants. Ce style graphique, qui a fait ses preuves dans les productions antérieures du studio, semble évoluer avec chaque nouveau titre, devenant toujours plus propre, détaillé, et esthétiquement saisissant. Bien sûr, certains pourront critiquer les phases de combat pour leur manque de dynamisme, mais il est possible de les passer rapidement, donc pas de quoi se plaindre. Personnellement, je suis pleinement satisfait et impressionné par la qualité visuelle du jeu.

En ce qui concerne l’aspect sonore, l’OST est d’une grande qualité, avec certains thèmes qui se démarquent et confèrent une identité sonore unique à Unicorn Overlord. Le doublage, que ce soit en anglais ou en japonais (où toutes les quêtes sont doublées), est de haut niveau. Malheureusement, pour les francophones, et surtout ceux qui ne sont pas particulièrement friands de ce type de jeu, seule la partie textuelle sera traduite. Cependant, cela est souvent le cas pour ce genre de jeux et personnellement, cela ne me dérange pas. Surtout que c’est une occasion rare d’avoir un titre de ce genre sur la console Xbox.

Conclusion

Unicorn Overlord nous embarque dans une épopée palpitante à travers le vaste continent de Fevrith, offrant une expérience de jeu à la fois captivante et unique. Malgré la profusion de personnages et de quêtes relationnelles qui peuvent parfois sembler accablantes, le jeu brille par son récit passionnant, que j’ai savouré tout au long de mes heures de jeu. Avec des graphismes d’une beauté saisissante, des décors richement détaillés et une bande-son de qualité, Unicorn Overlord est une expérience à ne pas manquer, surtout pour les joueurs Xbox, où ce type de jeu est rare. Je ne peux que vous le recommander chaudement.

Points positifs

  • La richesse stratégique des combats
  • Visuellement parfait
  • On ne s’ennuie jamais
  • Une progression habilement “libre et linéaire”
  • Un scénario captivant avec ses rebondissements
  • Une durée de vie plus que correcte

points négatifs

  • L’écriture des personnages au second plan même pour les affinités
  • La gestion de l’inventaire et des objets

AFIL Games est un petit éditeur indépendant à l’origine d’e 21’une vingtaine de jeux allant du jeu de puzzle, au jeu d’action en passant par du Rogue Lite. Cette fois-ci c’est un petit jeu de Puzzle, Doctor Cat de Headway Games, que nous allons parler, sorti l’an passé sur Steam et en début d’année sur Playstation.

Une histoire de chat psychologue

Dans « Doctor Cat », vous serez plongé dans une société de chats captivante ! Incarnez le Docteur Cat, psychologue émérite, et prenez soin de charmants patients félins en découvrant leurs histoires et en les aidant à surmonter leurs traumatismes. Avec 12 cas à résoudre, chaque patient présente une histoire unique qui constitue le cœur du jeu. Votre tâche principale consistera à assembler un puzzle pour chaque cas, dévoilant ainsi l’image représentant le traumatisme du félin en consultation.

Comme vous l’avez compris, le jeu offre une expérience cosy avec une difficulté modérée, centrée sur le nombre de pièces de puzzle à échanger. Dans le mode « campagne » du jeu, vous aurez le choix entre deux niveaux de difficulté : facile, avec des puzzles de 6×6 tuiles, et normal, avec des puzzles de 8×8 tuiles. Préparez vous à plonger dans cet univers félin captivant où chaque puzzle résolu vous rapprochera de la guérison de vos précieux patients. Pour trouver la troisième difficulté, il faudra avoir fait au moins le puzzle une fois pour le retrouver dans l’onglet Gallery, et se frotter à la difficulté Hard qui proposera des tuiles de 10×10.

Simple et efficace qui vous prendra peu de temps

Disons-le franchement, ce petit jeu est vraiment conçu pour ceux qui recherchent une expérience détendue, et probablement aussi pour les enfants. Il est également attrayant pour les chasseurs de succès/trophées, offrant une platine ou un score de 1000G en moins d’une heure, garantie.

Cependant, le jeu a quand même le mérite de proposer une histoire sympathique, bien que vous deviez être bilingue pour en profiter pleinement. En effet, le jeu est en anglais et la seule autre langue disponible est le portugais… C’est dommage, car pour nous, cela se résume juste à un jeu facile pour augmenter notre score. Mais c’est un problème courant avec ce genre de jeux.

Du point de vue graphique, le jeu est superbe, les puzzles sont bien conçus et la musique qui accompagne le titre est calme et apaisante. Sur ce point, il n’y a rien à redire, cela correspond parfaitement à ce que le jeu propose.

Conclusion

Doctor Cat est un jeu simple qui vous permet de facilement augmenter vos scores si vous êtes un chasseur de succès. Cependant, il reste agréable et propose au moins une histoire plutôt intéressante, reflétant un peu ce que nous vivons au quotidien et ce que nous pourrions aborder lors d’une séance chez un psy. Cela change des jeux purement axés sur les succès, où rien d’autre n’est présent et où l’objectif est simplement d’augmenter votre score. Le petit inconvénient est que le jeu est en anglais (ou en portugais)… mais bon, c’est un détail mineur et je chipote !

points positifs

  • Une histoire intéressante
  • Graphiquement mignon
  • Petit jeu rapide à faire (1H) & cozy
  • Prix doux
  • 1000G/Platine Facile

points négatifs

  • En Anglais & Portugais seulement

Plongez dans l’univers passionnant de l’immobilier et de la rénovation avec House Flipper 2, la suite du jeu de simulation de rénovation domiciliaire. Préparez-vous à reprendre les rênes de votre entreprise de rénovation, à explorer de nouveaux quartiers et à transformer des propriétés délabrées en véritables joyaux immobiliers. Mais vaut-il plus le coup que son prédécesseur ? On va le voir tout de suite !

Que le grand nettoyage commence ! (mode campagne)

À l’inverse du premier volet, House Flipper 2 propose une expérience plus guidée grâce à une intrigue, certes simple, mais qui oriente le joueur à travers les diverses facettes du jeu. Notre protagoniste retourne dans sa ville natale avec pour dessein de redonner vie à des propriétés délaissées. Un ami d’enfance, désormais agent immobilier, lui confie régulièrement des projets à réaliser. L’objectif ultime ? Devenir le restaurateur de renom de la région et remporter le contrat de rénovation du centre communautaire, jugé comme le bâtiment le plus désuet de la localité. La région se divise en trois zones distinctes : une zone suburbaine, une autre forestière et une dernière côtière.

Dans House Flipper 2 comme vous l’avez sûrement déjà compris, vous allez devoir mettre les mains dans le cambouis en nettoyant, en restaurant et en réaménageant/réhabilitant des maisons de tailles diverses. Le mode campagne se présente comme un ensemble de missions (requêtes des habitants) qui font appel à vos services en vous envoyant un mail. Chaque mail raconte une petite histoire, souvent tragique, qui explique pourquoi ils font appel à vos services. J’apprécie particulièrement ces petites mises en scène, car elle nous permet de connaître l’origine du désordre.

En réalisant ces requêtes qui commence par un simple nettoyage, vous allez petit à petit débloquer divers outils avec pour chacun une ou des fonctionnalités spécifiques : le sac poubelle (pour enlever les déchets), le flipper (une sorte de scanette pour vendre), le rouleau de peinture (pour peindre), la spatule (pour poser du parquet ou du carrelage) et un splendide marteau pour tout casser (mon préféré héhé-héé).

Manette en main (Xbox) la prise en main de ces divers outils est relativement simple et les missions permettent de s’exercer rapidement et efficacement. Seul le flipper est un peu galère, car il faut bien pointer l’objet pour le vendre… sur des meubles c’est relativement simple, mais sur une brosse à dents, c’est un tout autre level…

A la longue de nettoyer, ramasser des déchets et tout casser vous allez gagner des niveaux de compétences d’objets. Ces niveaux vous permettront de réaliser plus rapidement certaines tâches et/ou ajouteront un plus à votre équipement. Par exemple, en améliorant votre rouleau à peinture, ce dernier sera beaucoup plus large et vous permettra de couvrir en un seul passage une zone beaucoup plus grande.

Pour ce qui est de la partie décoration lors des missions, vous pouvez prendre votre temps à bien placer chaque meuble un à un ou y aller en mode bourrin (comme moi) car une seule chose vous intéresse vraiment… le fric, l’argent ou comme diraient les jeunes de nos jours : la moula. Vous allez en avoir besoin pour acheter des maisons, les rénover et bien sûr les revendre !

Vous aurez aussi la possibilité de monter vous-même certains meubles/cadres/luminaires avec un petit mode de jeu. Dans ce mode Assemblage (on se croirait chez Ikea), vous allez devoir placer les vices, viser et monter des objets en tout genre ! Et relever de petits défis pour gagner les 3 étoiles.

En parallèle des missions du mode campagne et du mode assemblage, vous pouvez acquérir des biens. L’objectif : les rénover, les décorer grâce à une large panoplie de meubles, puis les revendre au meilleur prix via un système d’enchères.

Un mode créatif pour faire la maison de ses rêves

La grande nouveauté introduite dans ce deuxième opus réside dans son mode créatif (bac à sable), qui répond pleinement aux attentes des joueurs. Il offre une liberté totale pour construire la maison de ses rêves, qu’il s’agisse de reproduire fidèlement sa propre demeure ou, comme dans mon cas, de donner vie à des projets architecturaux uniques (fut un temps où je rêvais d’être architecte ou encore décoratrice d’intérieur).

Pour réaliser ces ambitions, tous les outils nécessaires sont déjà mis à disposition, et les contraintes financières sont absentes puisque notre budget est illimité. De plus, la possibilité d’ajouter des objectifs personnalisés permet de créer nos propres missions, que l’on peut partager avec la communauté ou même télécharger celles élaborées par d’autres joueurs.

Cependant, il est à noter que House Flipper 2 semble proposer un contenu relativement limité et que les options de personnalisation demeurent restreintes, surtout en comparaison avec son prédécesseur qui, cinq ans après son lancement, disposait d’une panoplie de contenus additionnels. Toutefois, je reste confiant quant à l’avenir du jeu, sachant que de nombreuses extensions seront probablement publiées avec le temps, enrichissant ainsi l’expérience de jeu et lui offrant davantage de profondeur.

Graphisme & Audio

Le style graphique de House Flipper 2 est un peu plus cartoonisé par rapport à son prédécesseur mais cela rend le titre plus agréable. Il n’y a pas réellement de révélation graphique à attendre de ce type de jeu, mais House Flipper 2 tourne avec le moteur Unity et parvient à bien représenter la scène et constitue une légère amélioration par rapport au premier opus.

Pour le moment, je n’ai rencontré aucun bug et l’audio (musique de fond et bruitage) est agréable. Même lorsque l’on fracasse des murs ou que l’on peint, les bruits n’est pas du tout dérangeant. Le seul bémol qui a tendance à m’agacer lorsque je suis en mode campagne, ce sont les png qui te téléphonent en plein ménage pour savoir si tout se passe bien et qui s’excuse (ou pas) d’avoir mis le bordel.. Tu es obligé de faire la causette avec eux ou de les ignorer en sélectionnant une réponse…

Ah ! Et le fait de ne pas pouvoir sauter ou enjamber certains obstacles (les gros meubles je dis pas, mais parfois tu te retrouves bloquées par un petit objet posé par terre) est assez contraignant et on est obligé de changer d’outil pour le ramasser et le décaler.

Conclusion :

Pour conclure, j’ai pris un réel plaisir à jouer à House Flipper 2. Ce jeu détente, allie à la perfection le nettoyage, la rénovation et la décoration. De plus, il offre un large choix de meubles pour laisser cours à notre imagination. Je trouve juste un peu dommage, et c’est mon avis personnel que le jeu ne dispose pas d’un mode multijoueur pour ceux et celles qui aimeraient jouer ensemble.

points positifs

  • Audio et graphisme
  • Prise en main facile
  • Mode bac à sable / Créer ses propres niveaux
  • Large choix de meuble

points négatifs

  • pas de mode multijoueur
  • Pas de saut ou pouvoir enjamber les meubles

Botany Manor est un titre de Balloon Studios, un studio singulier porté par la passion et le talent d’une seule personne, Laure De Mey. Édité par Whitethorn Games, ce jeu nous entraîne dans un monde de mystères botaniques où nous endossons le rôle d’Arabella Greene, une botaniste à la retraite. Notre mission ? Faire renaître des plantes rares de leur sommeil séculaire. Mais une question persiste pour nous joueur : ce voyage vaut-il la peine d’être entrepris?

La retraite oui, mais la botanique avant tout !

Botany Manor nous plonge dans la demeure seigneuriale du XIXe siècle d’Arabella Greene, une botaniste à la retraite. Située dans la belle campagne du Somerset, en Angleterre, vous vous retrouverez à vous arrêter pour admirer toute sa beauté, des sons des oiseaux aux rayons du soleil à travers les vitraux. Mais n’oubliez pas votre herbier ! Votre but sera de vous pencher sur certaines espèces rares de votre collection florale et ainsi découvrir les mystères qui tournent autour de chaque plante et ainsi les faire revivre dans votre manoir. Pour cela, il vous faudra remplir votre journal et découvrir tout au long de votre aventure et explorez le magnifique manoir historique et ses jardins pour chercher des indices dans ses notes, livres, affiches et objets disséminés dans la résidence afin de déterminer les circonstances appropriées pour aider la flore à s’épanouir.

Le jeu se déroule sur 5 chapitres, avec pour taches de faire pousser 12 fleurs distinctes. Pour accomplir ce défi et les adeptes de jeux de ce genre, comptez environ 5 heures pour mener le titre à son terme. Quant à moi, amoureux de l’exploration minutieuse et de la contemplation des détails, j’ai savouré l’expérience pendant 7 heures avant de voir le dénouement. Un temps raisonnable pour un jeu de cette envergure, et le potentiel est là pour des mises à jour future avec l’enrichissement de nouvelles plantes à découvrir, du moins je l’espère.

Un Puzzle Game Cozy

Botany Manor se démarque par son concept de puzzle innovant : chaque énigme prend la forme d’une graine à faire germer. Des indices disséminés à travers le manoir et ses différentes zones vous guideront dans la croissance de vos plantes. Une fois la plante cultivée, une nouvelle zone s’ouvre, offrant ainsi une progression fluide et progressive. Plus vous avancerez dans l’aventure, plus vous aurez de variétés de plantes à faire pousser. Cependant, dénicher les indices pertinents sans se perdre dans le dédale d’informations constitue un véritable défi.

Pour vous aider à organiser ces indices, un journal est mis à votre disposition. Celui-ci répertorie le nombre d’indices disponibles pour chaque chapitre, ainsi que leur emplacement. Bien que cela puisse sembler simple au premier abord, cela ne l’est pas tant que ça. Tout d’abord, tous les indices collectés ne seront pas forcément utiles. Ils devront être triés pour chaque type de plante afin de constituer un recueil complet. Deuxièmement, et c’est là toute la complexité, les indices ne peuvent pas être relus à partir du journal. Il faudra se souvenir du contenu de chaque document ou retourner sur les lieux où ils ont été découverts.

Graphisme & Audio

Le design artistique de Botany Manor est véritablement enchanteur. Le jeu est coloré et les petits détails font la différences. Les rayons du soleil qui traversent gracieusement les fenêtres à guillotine ajoutent une dimension particulière à l’intérieur de la maison. Des détails subtils, tels qu’un trou rond dans le mur, offrent un aperçu de l’extérieur de la demeure. Le jardin, loin d’être une simple pelouse étendue, révèle de nombreux recoins cachés et un sentier sinueux menant à des lieux secrets.

Niveau sonore, il n’y a rien à redire. Le son qui nous suit durant notre périple est relaxant et retranscrit bien l’aspect du titre et la campagne. Entre le bruit du vent, les oiseaux et autre, le titre se voit vraiment comme une petite séance de relaxation.

Une autre caractéristique remarquable est l’accessibilité du jeu, soigneusement pensée par le développeur Balloon Studios. Lorsque vous consultez un indice dans le journal, vous pouvez le retourner pour voir l’essentiel de son contenu. De plus, une simple pression sur un bouton permet de traduire le texte, car le jeu est entièrement disponible en français ! Même face aux puzzles les plus corsés, il n’y a rien d’insurmontable dès lors qu’on en saisit la logique sous-jacente. Il m’est arrivé de buter sur certains d’entre eux, mon esprit se débattant pour trouver la solution. Cependant, persévérant dans mes tentatives, j’ai fini par maîtriser la mécanique exigée et dénicher la clé du problème. En relisant alors l’énigme, une lueur de compréhension m’a éclairé, rendant le tout encore plus gratifiant.

Conclusion

Botany Manor offre une expérience unique mêlant puzzles innovants, exploration immersive et ambiance envoûtante. Chaque aspect du jeu est soigneusement conçu pour captiver les joueurs et les plonger dans un monde de mystères botaniques à découvrir. Que vous soyez un amateur de jeux de réflexion ou simplement en quête d’une escapade relaxante, Botany Manor saura vous charmer et vous émerveiller jusqu’à sa conclusion. Surtout que pour rappel, le titre est développé par une seule personnes. Juste Bravo et Merci pour cette expérience.

Points positifs

  • Le manoir à explorer
  • Les puzzles à la hauteur
  • Un titre coloré et relaxant
  • Accessible pour tous

Points négatifs

  • Qu’on ne puisse pas relire les indices sur notre journal

Expeditions: A MudRunner Game est un jeu d’exploration mettant en scène de gros 4×4 et des camions taillés pour le hors-piste. Saber Interactive, le développeur, n’en est d’ailleurs pas à son premier coup d’essai, car le studio était déjà à l’origine du jeu MudRunner, sorti en 2018, et de sa suite, SnowRunner, sortie en 2020. Mais ici, point de transport de marchandises. Il s’agit plutôt d’explorer l’environnement et de secourir d’autres véhicules en perdition, bloqués dans les marécages boueux.

Prêt pour la découverte.

Expeditions vous propulse dans trois environnements appelés ici Régions : le Little Colorado, l’Arizona et les Carpates. De plus, depuis une mise à jour récente, une petite nouveauté a été ajoutée : la Région Modifications, qui vous donne accès à une nouvelle carte avec des crédits illimités pour vous amuser à volonté. Le but ici est avant tout l’exploration : les régions vous proposent plusieurs expéditions pour parcourir et découvrir petit à petit les trois régions proposées et accomplir les missions principales du titre.

Certaines missions demandent, par exemple, d’étudier les sols, d’estimer les coûts pour le retrait d’épaves ou même le remorquage d’un camion bloqué dans les marécages. Avant chaque mission, il vous sera donc demandé de choisir un véhicule et de l’équiper de divers outils pour mener à bien votre expédition. Les camions peuvent recevoir une multitude d’options de renforcement du châssis, vous permettant de transporter plus de matériel ou encore d’avoir une réserve de pièces plus importante en cas de casse nécessitant une réparation.

Ici, il va d’abord falloir apprendre à rouler prudemment. Si vous foncez à travers les terrains comme dans un rallye Paris-Dakar, vous risquez de rester sur le carreau, car, comme dans la vraie vie, votre camion subira des dommages parfois irréparables, vous forçant à recommencer depuis le début ou au dernier point de contrôle. Les points forts du jeu incluent son aspect graphique soigné et très réaliste. Ajoutez à cela une large sélection de véhicules et d’équipements qui vous seront d’une grande utilité

Avant chaque mission, un menu vous propose les véhicules disponibles dans votre garage. Il est également possible d’acheter des améliorations moteur, des équipements de transport ou encore de renforcer votre engin. Cela vous permettra d’accomplir plus facilement les missions et de vous sortir aisément d’une impasse.

Le menu est d’ailleurs très simple et facile à comprendre. Vous serez également guidé dans le choix de votre véhicule, celui qui sera le plus adapté à votre mission, ainsi que dans le matériel à transporter pour vos diverses analyses. Il ne faut surtout pas oublier les crochets, le carburant et les pièces de rechange pour éventuellement réparer le moteur ou changer une roue, sous peine de devoir faire demi-tour pour rejoindre un point de ravitaillement, dispersé dans divers endroits de la carte.

Maniabilité

Malgré un certain temps d’adaptation et le nombre de possibilités offertes en termes de jouabilité, l’interface utilisateur (HUD) est très bien pensée. Une action sur la gâchette supérieure permet de changer le mode de la boîte de vitesses ou d’enclencher le mode 4×4. L’utilisation du treuil sera primordiale pour vous sortir des sentiers battus remplis de pièges. Tout cela se fait très facilement et est si bien pensé que j’ai pris un certain plaisir malgré quelques difficultés au début de mon aventure. La jouabilité est donc très bonne, surtout intuitive.

Graphismes et Audio

Expeditions est un jeu magnifique. Les différents environnements, l’éclairage avec le cycle jour/nuit, la modélisation des véhicules et l’affichage sont de très bonne qualité. Cependant, un petit bémol vient un peu ternir ce joli tableau : environ toutes les 3 secondes, un léger ralentissement se produit, ce qui peut être dérangeant à la longue. Heureusement, le studio Saber Interactive a justement publié une mise à jour cette semaine qui résout ce problème. Depuis, il n’y a plus aucun souci de micro-ralentissement. Le bilan est donc positif et offre une meilleure immersion dans le jeu.

En ce qui concerne le son en général, nous avons affaire ici à du classique, on va dire que cela remplit son rôle pour ce type de jeu et je n’ai rencontré aucun problème lié au son, que ce soit dans les menus ou en jeu.

Conclusion 

Expeditions est un jeu relativement tranquille, bénéficiant d’une belle signature graphique, de nombreux défis et d’une jouabilité bien pensée, ce qui en fait un jeu atypique mais accessible à tous. Avec son prix abordable, il vous offrira du fil à retordre et surtout de la satisfaction après avoir accompli certaines expéditions difficiles. Si vous avez apprécié MudRunner ou SnowRunner, Expeditions saura vous combler avec un genre légèrement différent par rapport à ses prédécesseurs. Le seul petit hic, c’est la non présence de la coopération au lancement du titre mais arrivera plus tard avec une mise à jour.

Points POSITIFs

  • Prise en main
  • Environnements variés
  • Nombre de missions
  • Les nombreuses options des véhicules

Points Négatifs

  • Certaines challenges sont assez compliqués.
  • On ne peut pas y aller en force.
  • Absence de mode coopératif au lancement.

Publié initialement sur Nintendo Switch en 2023, le jeu Manic Mechanics du studio 4J Studios débarque désormais sur Xbox, PlayStation et PC depuis le 7 mars. Son gameplay rappelle celui d’Overcooked, mais dans une version automobile, mettant les joueurs au défi de réparer des véhicules aussi rapidement que possible en utilisant des pièces à réparer. Mais est-ce vraiment divertissant ?

Un gameplay simple à l’Overcooked

Manic Mechanics offre une expérience de jeu dynamique axée sur la réparation effrénée de véhicules dans un laps de temps donné. Bien qu’il puisse être apprécié en solo, le plaisir s’intensifie considérablement lorsqu’on y joue en groupe comme bon titre anarchique. Le but sera de faire le meilleur score et obtenir les 3 engrenages nécessaires pour compléter le level. Le gain de points dépend du nombre de voitures réparées, des pièces préparées mais non utilisées, ainsi que des pièces haut de gamme utilisées pendant le niveau.

Pour réparer nos véhicules, on aura besoin de pièces à réparer qui arrivent via un convoyeur, demandant aux joueurs d’être attentifs aux nouvelles arrivées pour éviter les ruptures de stock. De plus, certaines pièces « haut de gamme » préparées à l’avance peuvent passer et disparaître à jamais si personne ne les récupère.

Quand nous avons récupérer la pièce, il faudra accomplir des taches assez simple nécessitant l’utilisation du même bouton, mais de manière variée. Par exemple, remettre un pneu à neuf exige une pression frénétique sur le bouton « X », tandis qu’un moteur demande une seule pression au bon moment. Les joueurs peuvent également foncer, lancer des objets et s’occuper du nettoyage du sol ou de l’extinction d’incendies.

Un jeu un peu court et un peu trop facile

Manic Mechanics présente diverses zones, chacune dotée de plusieurs niveaux. En gros, le jeu se compose de six mondes, comprenant chacun cinq niveaux, avec un niveau opposant le personnage de la zone (comme un boss) venu troubler la réparation des véhicules. Chaque zone arbore son propre thème et des caractéristiques distinctes.

Cependant, le jeu est trop court. Le titre m’a pris environ 4 heures pour explorer tous les niveaux et obtenir les 3 engrenages. Même pour atteindre la complétion à 100%, cela ne m’a pas pris beaucoup plus de temps (6 heures pour les 1000G), même en tenant compte des petits secrets pour débloquer des personnages, bien que ceux-ci soient facilement accessibles dans le menu des personnages. Chaque niveau de monde possède également une variante. L’ajout d’un mode versus ne parvient pas vraiment à rehausser l’attrait du titre, un problème inhérent à ce type de jeu qui se prête davantage à quelques soirées entre amis.

En plus de la durée de vie faible, le titre est d’une facilité déconcertante. La réparation des véhicules n’est pas la seule source de points, car même la réparation de pièces partielles octroie des points. Il est donc facile d’accumuler des points sans grande difficulté.

Abordons également la coopération en mode multijoueur. J’ai apprécié les heures passées, en particulier lors de l’introduction des batteries électriques et des tâches nécessitant une coordination entre les coéquipiers. Cependant, en dehors de cette coordination nécessaire, le titre ne se révèle pas aussi coopératif qu’il ne le suggère. Il suffit souvent de s’occuper d’une tâche en solo et d’attendre que le coéquipier fasse la sienne pour obtenir le meilleur score.

Pour terminer, une petite caractéristique anecdotique mais agréable est la possibilité d’examiner la carte et les postes de travail avant de débuter un niveau, facilitant ainsi une meilleure organisation et prévenant des défaites injustifiées (mais faut le faire quand même de ne pas réussir).

Graphisme et Audio

Les graphismes et l’aspect audio de Manic Mechanics sont une véritable réussite, contribuant de manière significative à l’immersion et à l’expérience globale du jeu. Les visuels sont colorés, détaillés et agréablement stylisés, créant un environnement visuellement attrayant et cohérent. Les véhicules à réparer sont rendus avec un souci du détail qui enrichit l’aspect visuel du gameplay. Les animations fluides et les effets visuels ajoutent une touche dynamique aux actions frénétiques des mécaniciens en plein travail.

Du côté audio, la bande-son accompagne parfaitement l’atmosphère chaotique du jeu, avec des mélodies entraînantes et des bruitages bien travaillés. Les effets sonores réactifs aux actions des joueurs renforcent l’immersion, offrant une expérience sensorielle complète. L’ensemble des éléments graphiques et sonores fusionne harmonieusement pour créer une atmosphère ludique , captivante et familiale.

Conclusion

Manic Mechanics offre une expérience de jeu plaisante qui s’aligne bien avec son aspect anarchique. Son gameplay divertissant et facile à appréhender constitue un atout majeur. Cependant, le principal inconvénient réside dans la durée de vie extrêmement limitée du titre. Même l’introduction d’un mode Versus ne parvient pas à susciter un intérêt prolongé, surtout après avoir débloqué tous les éléments et accompli tous les succès. C’est regrettable, surtout après son lancement sur d’autres plates-formes, de ne pas avoir offert davantage de contenu. Néanmoins, le jeu demeure une option satisfaisante pour des moments de convivialité avec des amis ou en famille, grâce à ses modes en ligne et local.

points positifs

  • Un jeu très fun que ce soit seul ou à plusieurs
  • Un bon gameplay anarchique
  • Un level design bien pensé
  • Des graphismes mignons tout plein
  • Une progression agréable

points négatifs

  • Trop Court
  • Pas si coopératif que ça
  • L’ajout du mode Versus anecdotique

Développée par Red Barrels, la série Outlast s’inscrit dans l’univers de l’horreur psychologique, plaçant les personnages au cœur d’environnements oppressants et d’expériences terrifiantes. Pour ce troisième opus, The Outlast Trials se distingue par son orientation multijoueur, proposant une expérience de jeu coopérative dans un contexte de guerre froide. En effet, le jeu nous transporte dans les années 50, permettant ainsi de plonger dans les origines du Lore qui entoure la série. Cependant, la transition d’un gameplay solo à une expérience coopérative impliquant jusqu’à quatre joueurs est-elle viable ?

Nous sommes les Cobayes

The Outlast Trials explore les premières expérimentations de la Murkoff Corporation, l’antagoniste central de la série. Situé en 1959, au cœur de la guerre froide, cet épisode se déroule pendant le célèbre projet MK-Ultra de la CIA, qui a eu lieu de 1953 au début des années 1970. Dans cette trame, la CIA collabore avec la Murkoff Corporation en la finançant pour maximiser les résultats en matière de manipulation mentale. Le jeu met en scène des cobayes humains, recrutant parmi les marginaux, les sans-abris, les prostitués, ainsi que des volontaires ou des individus contraints à participer à ces expériences. The Outlast Trials offre aux joueurs l’opportunité d’incarner l’un de ces sujets d’expérience, avec pour objectif de renaître.

Contrairement à ses prédécesseurs, The Outlast Trials réduit considérablement l’importance de son aspect narratif au profit d’une expérience fortement influencée par le genre de l’Escape Game, chaque programme proposant une atmosphère distincte. Pour sa sortie en version 1.0 (à noter qu’il est resté un an en Early Access), le jeu propose un total de 5 épreuves pour sa première thérapie, chacune avec son propre terrain de jeu. En plus de ces épreuves, deux missions défis sont disponibles pour chaque épreuve. De plus, le studio n’abandonne pas les amateurs de lore, offrant la possibilité de recueillir des documents dispersés à travers les différentes zones de test.

Si vous faites bien les choses, lors de votre premier programme de thérapie, vous aurez assez de jeton pour libérer votre premier sujet. Il s’agit d’une épreuve finale, qui comme pour l’introduction se fera seul mais d’une difficulté tout de même bien relevé. Et oui, faut la mérité votre liberté ! Si cette dernière épreuve est réussite, nous allons simplement recréer un nouveau personnage et débloquer des programmes de thérapies différentes qui seront bien sûr plus durs avec des mutateurs qui seront actifs.

Même si on peut trouver sa un peu redondant car on refera les mêmes épreuves, le contenu est assez conséquent pour s’en priver. Car avec ses trois thérapies, plus une thérapie à la semaine un programme de mise à jour saisonnier, le titre peut se voir avec un contenus sans fin, jusqu’à l’épuisement créatifs des développeurs.

Nous ne sommes plus seuls

Nous commençons ainsi notre nouvelle vie de Cobaye avec une première pour la franchise – la possibilité de créer notre propre personnage. The Outlast Trials permet une personnalisation de votre avatar via un éditeur relativement simple mais efficace. Ensuite, nous sommes plongés dans la première mission, servant de tutoriel après une petite cinématique où les scientifiques de Murkoff nous équipent de lunettes de vision nocturne sur le crâne (qui remplace la bonne vieille caméra). Cette mission, réalisable uniquement en solo, instaure une atmosphère horrifique et perturbante au titre, tout en permettant d’observer des similitudes avec ses prédécesseurs.

En termes de gameplay, la recette qui a fait ses preuves n’est pas modifiée, mais elle est agrémentée de plusieurs nouveautés. Vous avez la possibilité d’alterner entre votre vision naturelle et celle de vos lunettes à tout moment pendant votre progression, que vous évoluiez dans un environnement éclairé ou sombre. Comme dans les volets précédents, l’utilisation de la vision nocturne consomme de l’énergie, donc trouver des batteries pour les recharger est impératif sous peine de voir votre champ de vision considérablement réduit dans les zones sombres des niveaux. En plus de rechercher des batteries, vous pourrez mettre la main sur divers objets pour faciliter vos sessions, tels que des bouteilles de soins, des shots d’adrénaline, et des endroits pour se cacher, améliorant ainsi votre endurance et votre expérience de jeu.

Parlons des nouveautés, la première est que vous pouvez désormais vous défendre, même de manière limitée. Vous pouvez envoyer des briques et des bouteilles vides pour leurrer ou désorienter temporairement vos assaillants, une nouveauté bienvenue bien que ponctuelle. La seconde, tant attendue, est l’ajout de la composante coopérative. Vous pouvez être jusqu’à 4 pour affronter les épreuves horrifiques préparées par la Murkoff Corporation. Cela peut diminuer légèrement l’aspect effrayant du jeu, mais la variété des ennemis et le sentiment constant d’exposition restent intacts. Cette approche facilite la progression à travers les épreuves, bien que les objectifs soient ajustés en fonction du nombre de joueurs dans la session, et offre une exploration plus détendue des éléments d’horreur.

Quand je parle de facilité pour passer les épreuves, je pense surtout à la possibilité pour vos alliés de vous aider à vous échapper des griffes des ennemis via une interaction d’aide. Ils peuvent également vous orienter, signaler des objets nécessaires, voire même des ennemis. Vous pouvez volontairement attirer l’attention des ennemis pour permettre à vos coéquipiers de plus facilement atteindre l’objectif, surtout lorsque l’ennemi reste dans une zone bien définie. Car le gros problème du titre vient de l’IA, qui peut être aléatoire, en vous agressant alors que vous êtes loin d’elle dans le noir ou encore rester planter dans la zone d’objectif, qui pour le coup de jouer à plusieurs et bénéfique.

La progression devient un élément clé du jeu

Une autre grande nouveauté dans cet opus réside dans la progression du joueur. À la fin de chaque mission, vous recevez une note en fonction de vos accomplissements tout au long de la partie. Allant de F à A+, cette note est individuelle et influence votre gain d’expérience en plus de l’achèvement de la mission. Évidemment, plus votre note est élevée, plus l’expérience gagnée est conséquente.

Une fois que votre personnage atteint le niveau 2, vous pouvez obtenir un atout spécial auprès de Cornelius Noakes, l’ingénieur de la Murkoff Corporation : une Machine. Les Machines sont des atouts supplémentaires, dépendant de votre barre d’inventaire. Vous pouvez choisir entre quatre options : Étourdissement, Soins, Aveuglement et Rayons X. Le premier a pour but, comme son nom l’indique, d’étourdir temporairement une cible, le second de vous redonner de la santé, le troisième d’obstruer la vision des ennemis, et enfin le dernier de voir où se trouvent vos poursuivants à travers les murs. Après avoir utilisé votre Machine, vous devez attendre un moment avant de pouvoir la réutiliser, à moins de trouver une recharge pour passer la période de refroidissement.

Un système de tickets, que vous pouvez acquérir en faisant monter le niveau de votre personnage, vous permet d’améliorer ces Machines pour les rendre plus efficaces. En plus de Noakes, deux autres PNJ vous procurent des avantages. L’infirmière à l’accueil propose plusieurs bonus passifs pour votre personnage, et Doris, disponible à l’étage, vous donne accès à des AMPS, des bonus supplémentaires à équiper sur votre personnage. Vous pouvez équiper jusqu’à trois AMPS à partir du niveau 20. Tous ces éléments sont conçus pour faciliter la progression, que vous jouiez en solo ou en coopération, tout en offrant des approches variées pour les missions.

En ce qui concerne l’espace où vous pouvez vous détendre et planifier votre prochaine épreuve, il s’agit de la salle de sommeil, un hub de rencontre pour les joueurs formant des groupes potentiels. L’ambiance ici est différente. Bien que les scientifiques et les gardes observent depuis les hublots, et que les cris de douleur au loin puissent donner des frissons, le hub est l’endroit le plus « normal » du centre de test. À mi-chemin entre un pénitencier et un hôpital, vous disposez de votre propre chambre et avez la possibilité d’améliorer votre personnage auprès de quelques personnages clés. Vous pouvez également participer à des matchs de bras de fer ou à des parties d’échecs contre d’autres joueurs si le cœur vous en dit.

Pour terminer, c’est aussi dans ce HUB que nous pourrons personnaliser notre personnages mais aussi la chambre, avec divers éléments cosmétiques gagner durant nos épreuves réussies ou par la montée de niveau afin de nous rendre SWAG même dans la mort !

Graphisme & Audio

L’atmosphère horrifique de The Outlast Trials se révèle incroyablement intense et remarquablement bien construite. Certains décors ont réussi à provoquer en moi un malaise à plusieurs reprises, illustrant l’audace des développeurs qui repoussent les limites avec brio. Certaines scènes pourraient sans conteste choquer les âmes sensibles, mais c’est précisément cette capacité à susciter des émotions fortes qui constitue l’une des forces majeures de la série Outlast. Au-delà de l’aspect visuel, les bruits ambiants et les sons émis par vos poursuivants parviennent à créer des frissons. J’ai même été la victime de quelques jumpscares ou de cris stridents, même en groupe.

Un autre élément qui accélère le pouls dans The Outlast Trials est le recours fréquent à l’obscurité. Parfois, l’obscurité peut même devenir votre alliée, car certains ennemis ne vous repéreront pas, créant ainsi des situations comiques où vous pouvez surprendre vos alliés en apparaissant derrière eux. Oui, j’ai failli avoir plusieurs crises cardiaques à cause de ces moments de sursaut inattendus.

Abordons maintenant le sujet des ennemis. Bien que la plupart des créatures soient familières, certaines présentent des capacités différentes. Pour en mentionner une, certaines peuvent vous droguer, vous plongeant ainsi dans un état de psychose. En l’absence d’antidote, votre seule option est de fuir pour survivre, vous obligeant à abandonner toute tentative de discrétion, d’autant plus que votre santé diminuera progressivement. Pour le reste, je vous laisse découvrir en jouant !

En conclusion, je vous conseille vivement de prendre votre temps au cours de vos parties, cela n’affecte pas votre note. Cette approche vous permettra d’analyser votre environnement, d’éviter vos poursuivants, de déjouer les nombreux pièges dissimulés dans la carte, et surtout, de vous familiariser progressivement avec la carte pour connaître les meilleurs endroits où vous cacher.

Conclusion

The Outlast Trials offre une expérience horrifique immersive, captivante et riche en contenu. Le gameplay reste fidèle à la formule de la série, mais avec des ajouts significatifs, dont la défense limitée et la coopération à quatre joueurs. La diversité des éléments de gameplay, la coopération, la personnalisation du personnage et la progression individuelle contribuent à une expérience de jeu complète et intense, destinée à satisfaire les amateurs de frissons. Pour ma part, je ne peux que vous recommander cette version multijoueur de Outlast et espérer que le titre continuera de s’étoffer afin de nous proposer de nouvelles expériences à la hauteur du titre.

Points positifs

  • L’ambiance malsaine et sale à souhait
  • Les ajouts de gameplay
  • Le système de progression
  • Pouvoir survivre à 4
  • Un doublage en français disponible
  • Un véritable potentiel de contenu sur le long terme si le suivi est là

Points négatifs

  • L’IA un peu aléatoire

Petite galerie d’images

Le tout premier jeu de Josef Fares, Brothers: A Tale Of Two Sons bénéficie d’un remake, près de 11 ans après sa première sortie. C’est le studio Avantgarden qui est en charge, proposant ainsi une occasion unique de redécouvrir cette aventure magique. La question inévitable qui se pose est de savoir si le gameplay conserve sa facilité d’accès et si le jeu a été sublimé dans cette nouvelle mouture.

Un rappel de l’histoire

Brothers: A Tale of Two Sons suit l’histoire de deux frères, Naia et Naiee, dans leur quête pour sauver leur père gravement malade. Leur aventure débute dans un village pittoresque, mais rapidement, ils se retrouvent confrontés à des défis et à des paysages fantastiques. Guidés par le besoin de trouver l’eau de la vie, les frères entreprennent un voyage périlleux à travers des environnements variés, allant des sommets enneigés aux profondeurs obscures d’une caverne.

Même 11 ans après, l’histoire est vraiment unique. D’une part avec la manière dont elle est racontée. Il n’y a aucun langage compréhensible, les personnages s’exprimant dans une langue fictive. D’une autre part par certains passages poignants que nous rencontrerons durant notre aventure. La rencontre avec d’autres personnages, crée une connexion émotionnelle profonde avec les frères et rend l’histoire mémorable jusqu’à la conclusion émotionnelle du jeu.

Cependant, ne vous attendez pas à trouver une petite nouveauté scénaristique. Il s’agit exactement du même jeu sorti en 2013. C’est regrettable, d’autant plus que la durée de vie reste relativement courte, soit environ 3 à 4 heures pour atteindre le dénouement de cette épopée.

Un gameplay à une seule manette mais pas que !

La caractéristiques la plus frappantes de « Brothers » est son concept de contrôle dual. Celui ci reste le même et n’a pas bougé d’un iota et reste toujours facile à comprendre. Le joueur contrôle le frère aîné avec le joystick gauche et le cadet avec le joystick droit. De même, toutes les interactions avec le décor sont attribuées aux deux gâchettes : la gauche pour l’aîné et la droite pour le cadet.

Une coordination minimale est nécessaire dès les premiers instants, car les deux frères doivent manœuvrer une brouette contenant leur père malade. La complémentarité des deux frères est essentielle pour réussir leur mission : l’aîné peut parfois servir de support au cadet, et ce dernier peut se faufiler entre des barreaux pour débloquer le passage à son frère. Les compétences mutuelles des frères, logiques et bien intégrées, renforcent le lien émotionnel entre eux. La véritable force du jeu réside dans ce gameplay unique, qui, bien loin d’être une simple fantaisie des développeurs, contribue pleinement à la narration immersive.

Cependant, ce Remake ne se limite pas à une simple aventure solo, car il offre également la possibilité de jouer en coopération locale à deux. Chaque joueur dispose de sa propre manette et prend le contrôle d’un des protagonistes. Cette addition est particulièrement appréciée, surtout compte tenu des récents travaux de Josef Fares, qui mettent en avant l’aventure en coopération.

L’audio et le graphisme sublimés par ce Remake

De plus, le terme « remake » prend tout son sens dans le cas de ce Brothers. La refonte graphique opérée sous Unreal Engine 5 confère une immersion totale, offrant des textures plus travaillées et un jeu de lumière qui en met plein la vue. L’évolution graphique est évidente, et je vous invite à comparer ces quelques images avec celles du build de 2013 pour apprécier la différence frappante.

Par ailleurs, un aspect qui contribue grandement à l’expérience est le réenregistrement en live de la bande originale. Cette démarche ajoute une dimension supplémentaire d’émotion au jeu, amplifiant l’impact des moments clés et renforçant l’immersion sonore. La combinaison de cette refonte graphique et de l’amélioration audio crée une expérience encore plus captivante et mémorable pour les joueurs, faisant de ce remake une véritable réussite dans la modernisation de l’aventure Brothers.

Conclusion

Brothers: A Tale of Two Sons Remake offre une expérience exceptionnelle qui allie habilement une histoire profonde et touchante à un gameplay novateur. Malgré le fait que l’histoire reste inchangée depuis sa sortie initiale en 2013, elle demeure unique et mémorable, grâce à la narration sans langage compréhensible et aux moments poignants rencontrés tout au long du périple des frères Naia et Naiee. Le gameplay, centré sur le contrôle dual, reste aussi captivant que dans la version originale, avec l’ajout bienvenu de la coopération locale à deux. La refonte graphique réalisée sous Unreal Engine 5 est un véritable tour de force, offrant des textures plus détaillées et un jeu de lumière époustouflant qui modernise l’esthétique du jeu de manière spectaculaire. De plus, le réenregistrement en live de la bande originale apporte une nouvelle dimension émotionnelle, renforçant l’immersion sonore et amplifiant l’impact des moments clés. Malgré la durée de vie relativement courte, Brothers: A Tale of Two Sons Remake se distingue comme une réussite dans la modernisation d’une aventure déjà appréciée en 2013, offrant une expérience qui ravira tant les fans de la version originale que les nouveaux venus.

Galerie d’image du jeu (Sans Spoil !)

points positifs

  • Une superbe direction artistique sublimé par ce remake
  • L’audio joue encore plus un rôle pour transmettre les émotions
  • Pouvoir faire l’aventure à 2 sur le même écran
  • Une section contenu bonus (artworks, vidéo)

Points Négatifs

  • Les mêmes qu’en 2013, durée de vie, pas de challenge.

Skull and Bones, le jeu tant attendu développé par Ubisoft, promet de plonger les joueurs dans un monde de piraterie plein d’intrigues, de batailles navales et de trésors cachés. Après 11 ans de développement, de multiples reports et surtout un reboot du projet, le premier titre du studio basé à Singapour mérite-t-il toute cette haine de la part des joueurs ? Nous allons le voir ici après plus de 70H de jeu (bêta ouverte incluse) !

Contexte et histoire

Skull and Bones plonge les joueurs dans l’âge d’or de la piraterie, une époque où les océans étaient le théâtre de conflits féroces entre les grandes puissances maritimes. L’histoire se déroule au XVIIIe siècle, une période caractérisée par l’essor des compagnies commerciales, des rivalités impérialistes et des flibustiers intrépides. Le joueur incarne un capitaine de navire personnalisable, évoluant dans un monde où les alliances sont fragiles et les trahisons monnaie courante. Alors que les empires coloniaux s’efforcent d’étendre leur influence sur les mers tumultueuses, les pirates émergent en tant que force indomptable, aspirant à leur propre liberté et fortune. Au cœur de ce contexte, le protagoniste naviguera à travers des océans imprévisibles, affrontera des ennemis redoutables, et participera à des intrigues politiques complexes, contribuant ainsi à sculpter son destin dans les vagues tumultueuses de l’histoire maritime.

Vous l’avez compris sur le papier ça rend du rêve. Après une petite introduction directement à la barre d’un navire en plein combat où l’issue tragique est inévitable, on se retrouve à la dérive sur un morceau d’épave. La suite sera basé sur des contrats qui serviront de fil conducteur à notre ascension en temps que Kingpin. Le premier personnage qu’on nous rencontrera pour faire le pan d’histoire de notre jeu sera Scurlock. Celui-ci nous confiera une série de quêtes principales. Il faudra qu’on l’aide à garder le pouvoir à Sainte-Anne en éliminant les concurrents et les traîtres.

Un deuxième arc narrative s’ouvrira plus tard en rencontrant l’amirale Rahma mais avec une difficulté plus importante et une toute autre région que celle où nous avions commencé (on reparlera des régions plus tard). Bien sûr, multitude de contrats annexes seront également disponibles aux quatre coins de la carte en discutant avec divers PNJ.

Malheureusement, l’intérêt scénaristique reste très limité et ces contrats impliquent finalement toujours le même genre d’objectif : couler un ou plusieurs navires désignés ou récupérer des ressources particulières. Et grosse déception aussi au niveau du Lore que peut apporter le jeu. J’adore Ubisoft qui aime mettre le coté historique dans leur jeu, mais ici il y en a très peu et c’est dommage.

Les batailles navales au cœur du titre, en contrario des phases terrestres

Ubisoft a fait le pari de faire de Skull and Bones une immersion dans le système de navigations et les batailles navales. Sur ce coup le pari est réussie. Le système de navigation et les batailles navales de Skull and Bones offrent une expérience immersive et dynamique, transportant les joueurs au cœur de l’excitation et du danger des océans. La navigation est fluide et réaliste, mettant en avant la taille imposante des navires, leurs détails minutieux et les conditions météorologiques changeantes qui influencent la stratégie du joueur.

Les commandes intuitives nous permet de manœuvrer habilement à travers les vagues déchaînées tout en profitant de la sensation authentique de la navigation maritime. Les batailles navales sont le point d’orgue, offrant des affrontements épiques contre les flottes adverses. Les joueurs peuvent personnaliser leurs navires en fonction de leur style de jeu, que ce soit en privilégiant la rapidité pour échapper à leurs poursuivants ou en renforçant la puissance de feu pour dominer les batailles.

L’impact visuel des canons tonitruants, des voiles déchirées et des navires en flammes crée une expérience intense, renforcée par des mécanismes de combat stratégiques qui récompensent la planification tactique et la maîtrise des compétences navales. Dans l’ensemble, le système de navigation et les batailles navales de Skull and Bones ajoutent une couche immersive et palpitante à cette aventure pirate captivante.

Parlons maintenant de la chose qui fâche, les phases terrestres. Le peu de ce gameplay est tout de même réussit on ne va pas ce mentir mais enrichit l’expérience globale. Ces segments offrent aux joueurs la possibilité de débarquer sur des îles exotiques, explorant des environnements variés pour certains des lieux vivants. On pourra bien sût trouver des trésors cachés, interagir avec des personnages non joueurs intrigants, et d’accomplir des quêtes spécifiques.

Cependant toutes les îles ne sont pas fréquentables, vous avez deux repaires (une pour L’île rouge où abrite Scurlock et une pour l’Asie avec Rahma) où vous pouvez retrouver les métiers qui vous aideront à avancer dans la route pour devenir le plus puissant des pirates (Forgeron, raffinerie marchand, etc …). Le reste des îles où nous pourront poser pieds seront juste des avant-postes, où nous trouveront dans chacune d’entres elles un marchand qui ne vendra pas la même chose, un peu de vie mais surtout l’endroit où vous pouvez déterrer vos coffres.

D’ailleurs en parlant des coffres, c’est assez facile. Il y a plusieurs rareté qui donneront plus ou moins d’indice sur le lieu ou le coffre se trouvera. Quand nous avons trouvé l’ile, il suffira d’aller à l’endroit dessiner sur la carte et un grand faisceau lumineux sortira pour vous dire que c’est ici. Une interaction et voila le coffre est déterrer. C’est dommage et ça gâche un peu le plaisir de devoir chercher notre trésor.

Enfin, certaines îles ne seront pas accessibles pour l’accostage. Elles serviront de sites de pillage, disposant néanmoins de protections pour obtenir des ressources plus rares. Dans ces zones, nous pourrons trouver des scieries, capitales de la faction, voire même des forts (que je vous conseille d’attaquer en équipe).

La progression d’une montée en puissance

La progression du joueur dans Skull and Bones est ancrée dans une expérience immersive où la personnalisation et l’amélioration constante du capitaine et de son équipage jouent un rôle central. On commence en tant que Vaurien pour devenir ensuite Kingpin. Pour nous aider dans cette première phase de progression appelée Infamie, tous les moyens sont bons, que ce soit à travers des contrats principaux ou secondaires, des investigations, le naufrage de navires, ou encore le pillage de localités. Bien sûr, l’expérience gagnée sera proportionnelle au niveau. Si vous affrontez des navires de bas niveau, l’infamie obtenue sera moindre.

Parallèlement à notre montée de niveau, il est nécessaire d’améliorer la puissance de notre navire au fil de notre progression. Cela se fera progressivement, en commençant par un premier navire qui grandira au fur et à mesure de notre avancée. Plusieurs caractéristiques entrent en jeu, la première étant la puissance. Chaque navire a une puissance de base variant de 2 à 5, et son augmentation dépend des armes et des protections que l’on installe. Plus les caractéristiques sont puissantes, plus notre bateau augmentera en puissance. Bien sûr, chaque navire ne pourra pas s’équiper du même nombre de canons ou armes à notre disposition.

En ce qui concerne les bateaux, en plus de la puissance, chacun possède ses propres caractéristiques. Certains sont davantage axés sur l’attaque (DPS), d’autres sur la résistance aux dégâts (Tank), et il existe même une classe de bateau dédiée aux soins (bien que ce soit la seule). Outre ces paramètres, il faut tenir compte de la vitesse maximale que peut atteindre votre bateau ainsi que de sa cale. Il y a tellement de paramètres à prendre en compte, et même si le nombre de bateaux est limité (9 au lancement), Ubisoft propose une variété de gameplay, en particulier avec le nombre d’armes à notre disposition.

En parlant des armes, elles conviennent à tous les goûts, des canons classiques aux armes de corps à corps, des armes à distance aux mortiers, voire même des torpilles. Bien sûr, chaque arme nécessite un temps d’adaptation à prendre en compte pour créer l’arsenal de notre navire où l’on se sentira le plus à l’aise. Certaines de ces armes peuvent également infliger des malus à l’ennemi (inondation, incendie) ou aider vos alliés en difficulté avec des boulets de soins à envoyer s’ils se trouvent dans une situation délicate.

Le craft – un élément sous-exploiter

Pour fabriquer toutes ces belles choses, il va bien falloir s’atteler à la tâche. Et pour cela, plusieurs PNJ seront là pour exaucer vos vœux les plus chers, en particulier pour construire vos bateaux, armes, ou même des éléments essentiels à votre capitaine. Cependant, pour fabriquer tout cela, il vous faut des schémas ! Et pour obtenir ces schémas, il existe plusieurs façons. La première consiste simplement à progresser dans l’histoire principale ou à monter votre niveau de capitaine. La seconde option serait tout simplement de marchander avec les PNJ disponibles dans les différents avant-postes. Mais pas de panique, vous pouvez facilement suivre depuis le PNJ où vous souhaitez crafter votre schéma ou depuis votre codex pour connaître le lieu où vous pouvez l’acheter. Il est appréciable que l’accès complet ne soit pas donné dès le début de la progression, cela donne également de l’utilité à la monnaie présente dans le jeu.

Maintenant que nous avons le schéma, il nous faut les ressources. Il existe deux moyens, le premier et le plus simple, où je vais passer le moins de temps, consiste à couler des bateaux. Tous les bateaux que nous rencontrons auront de la marchandise, qui pourra soit être revendue, soit, pour certains, nous servir de ressources pour le craft. Bien sûr, tout n’est pas trouvable sur les navires (et inversement), mais les marchands seront la meilleure proie à avoir pour cette première occasion. Car la deuxième méthode, c’est tout simplement de récolter nous-mêmes les ressources manuellement.

Et là, je ne suis pas très content ! Pourquoi c’est aussi simple et limite inintéressant … Comme il n’y a pas de phase à pied (hormis sur les avant-postes), tout se fait en bateau. Il suffit simplement de mettre son bateau à côté d’une zone de récolte (bois/minerais/fibres) et de cliquer sur une touche. Un mini-jeu type QTE avec une barre s’installe sur notre écran et il faut appuyer dans la bonne zone pour récolter plus ou moins de notre ressource. Et voilà, c’est terminé…. Je vous avoue que c’est un peu décourageant comme méthode, mais il faut se rappeler qu’on est totalement en bateau. Donc, je peux comprendre que cet élément puisse déranger, mais on fait vite abstraction.

Ce qui m’embête le plus, c’est l’utilité de la raffinerie. Je me souviens des alphas et bêtas où il fallait chercher du charbon pour la faire fonctionner. Ici, plus rien, nos matériaux bruts, on les emmène, on paie et c’est fait ! Mais cela est dû, je suppose, aux retours différents de la communauté qui ont peut-être trouvé le jeu un peu difficile. Ubisoft a dû rendre certaines choses plus faciles et, pour ma part (et cela reste mon avis !!), c’est dommage. J’aimais bien cet aspect un peu plus hardcore et survie que proposait Skull and Bones durant ses phases alpha et bêta. Dommage !

Pimp my Boat et Kaptain !

Pour enrichir davantage notre aventure et lui conférer une dimension unique, nous avons la possibilité de personnaliser notre bateau, notre équipage et notre capitaine. De nombreux éléments cosmétiques seront disponibles tout au long de notre périple, que nous pourrons acquérir de différentes manières, à l’instar des schémas. Ces cosmétiques peuvent être achetés auprès des divers marchands présents sur les îles ou obtenus en accomplissant certains contrats principaux ou secondaires. C’est un ajout appréciable, et pratiquement tout est disponible à l’achat avec les différentes devises du jeu. Bien sûr, comme c’est souvent le cas dans les jeux mettant en avant l’aspect cosmétique, il est possible d’acheter certains éléments avec de l’argent réel, bien que cela ne soit pas intrusif.

À chaque nouvelle saison, de nouveaux thèmes seront proposés avec une boutique associée, mais rassurez-vous, vous pourrez toujours acquérir certains cosmétiques avec la monnaie in-game. Enfin, Ubisoft proposera, comme c’est désormais la norme, un système de passe de saison. Cependant, pour l’instant, il n’y a pas plus d’informations disponibles sur cette partie, le début de la première saison étant prévu pour le 27 février.

Multijoueur et mode en ligne

Avant de terminer sur le End game du titre, parlons du multijoueur dans son ensemble ! En dehors d’un mode coopératif légèrement décevant, qui ne dévoile son potentiel que lorsque plusieurs joueurs de niveau équivalent s’attaquent à un défi commun, le jeu service d’Ubisoft est quasiment full PVE (on ne peut pas attaquer les joueurs) et est animé par des événements mondiaux qui se déclenchent régulièrement sur la carte.

Les deux premiers incite les loups de mer à collaborer pour affronter un boss navire ou s’impliquer au vol d’une cargaison bien gardée. Le seul évènement qui amène le PVP durant notre progression au range de Kingpin est la Chasse à la cargaison de coupe-gorge, qui offre une expérience PvP où il faut récupérer une carte au trésor légendaire et la livrer sur l’île correspondante aux informations de la carte. Il n’y a pas grand-chose à dire sur le sujet, c’est un concept classique et plutôt agréable à réaliser, même si l’événement ne peut rassembler que maximum 6 joueurs (sur 20 disponible sur le serveur) et surtout que personne ne veux la faire (peut-être par peur du PVP ….).

Pour ce qui est des contrats, vous pouvez partager certains de vos contrats avec votre équipe, mais ça ne sera que l’hôte de la session qui pourra vous les partager (mais vous pouvez tout de même accomplir vos propres contrats !). C’est un système un peu bizarre, surtout que lorsque vous partagez vos contrats, vos alliés n’auront qu’un pourcentage de la quête et non la totalité. Mais au moins, Ubisoft ouvre plus facilement le jeu en coopération, avec un système de progression encore déroutante mais qui va dans la bonne voie.

La timonerie : le end game du titre

Bon je vous ai dit juste avant que le PVP étant un évènement mais pas tout à fait. Le PVP va s’ouvrir sur une grosse partie du End Game. La phase de fin de partie de Skull and Bones vous offre l’opportunité de gérer votre propre empire commercial via la « Timonerie », un système de contrebande accessible dès le niveau 5. Initialement axé sur l’achat de matières premières, leur transformation en rhum ou opium, puis leur livraison. Ce volet prend une toute autre ampleur lorsque vous atteignez le statut de Kingpin. En tant que tel, vous avez la possibilité de prendre le contrôle de points stratégiques sur la carte pour générer de la richesse sans lever le petit doigt. Ce qui rend cette dynamique captivante, c’est que la domination de ces points stratégiques implique des phases PvPvE, mêlant joueurs réels, navires contrôlés par l’IA, et autres adversaires. La victoire revient à celui qui capturera le plus de pourcentage de la zone, ce qui rend la réalisation de cet objectif loin d’être évidente, incitant les joueurs à optimiser au maximum leurs embarcations.

Cependant, l’aventure ne s’arrête pas là. Une fois que vous possédez un point stratégique prêt à remplir vos coffres, il vous faut encore partir à la récolte de votre butin. Cette étape vous impose une implication directe, mais elle est également accompagnée du déclenchement du PvP, offrant ainsi la possibilité à d’autres joueurs de vous attaquer, couler votre navire et dérober vos précieuses ressources. L’idée centrale est donc de choisir judicieusement vos points stratégiques et de planifier un itinéraire commercial aussi sûr que rentable. La coopération avec deux autres amis, susceptibles de vous escorter, peut se révéler déterminante à ce stade. À terme, cette stratégie vous permettra d’accumuler une monnaie spéciale pour acquérir des objets légendaires. En résumé, le concept de la phase finale du jeu est extrêmement captivant, offrant une perspective totalement nouvelle sur Skull and Bones. Et le point positif de cette phase, c’est qu’il y a un classement, pouvant vous octroyez diverses récompenses durant la saison en cours. Et lorsqu’une nouvelle commence, tout est remis à zéro et de nouveau le grind de territoire peut recommencer.

Graphisme / audio

Parlons des graphismes et du son. Graphiquement, je trouve que Skull and Bones est une réussite indéniable. Bien que l’on perçoive que le jeu n’utilise pas le tout dernier moteur graphique, le rendu est soigné et n’est pas problématique. Certains paysages, notamment lors des levers et couchers de soleil, sont tout simplement magnifiques, incitant même à capturer ces moments en photo. Les détails des lieux, en particulier des capitales, sont remarquablement élaborés, créant une impression de vivacité. La bande sonore contribue énormément à l’expérience, surtout pendant les phases en bateau avec les chants de marins qui vous invitent à chanter avec eux !

Le principal souci de Skull and Bones réside surtout dans les finitions et les bugs. Tout d’abord, le doublage n’est pas une totale réussite. Il n’est pas complètement raté, mais pour certains personnages, la voix ne correspond pas à la personne. Il y a même un moment où c’est l’IA qui prend la parole (mais cela n’arrive qu’une fois) pour signaler qu’il reste encore quelques finitions à revoir. Cependant, ce moment m’a plutôt fait sourire, donc cela ne m’a pas dérangé. La synchronisation labiale n’est pas non plus parfaitement en accord.

Le jeu souffre également de quelques plantages, nécessitant parfois de relancer la console, ou simplement d’une boucle de quêtes se répétant en objectifs pour certaines missions. Mais bon, un jeu sans défaut n’existe pas de toute façon, et en rien cela n’a vraiment gâché mon expérience de jeu.

Petit coup de gueule avant de finir

Je vais conclure ce test par un coup de gueule qui n’engage que moi, exprimant mon opinion. STOP, arrêtez de comparer Skull and Bones avec Sea of Thieves ou même AC Black Flag. Nous ne sommes pas du tout dans le même registre de jeux, et je vais expliquer mon point de vue. Tout d’abord, en ce qui concerne Sea of Thieves, c’est un sandbox, et bien que les thèmes soient similaires, les gameplays sont totalement différents. De même pour AC Black Flag, qui appartient à la franchise Assassin’s Creed. Le simple fait qu’une caractéristique du jeu puisse sembler similaire ne signifie pas que nous avons affaire au même jeu. Je peux concéder sur un point, mais cela relève d’un problème de communication d’Ubisoft. La comparaison fréquente entre Skull and Bones et l’aspect multijoueur de Black Flag était une lacune dans la communication, car il s’agit d’un tout autre jeu, évoluant dans un tout autre univers qui n’a pas lieu d’être comparé.

Alors, s’il vous plaît, ouvrez-vous, cessez d’écouter les détracteurs qui n’ont jamais ou à peine joué au jeu. Le jeu est disponible gratuitement pendant 8 heures, formez votre propre opinion. Même si elle diffère de la mienne, cela ouvrira un débat constructif, stimulant et surtout ouvert.

Conclusion

Skull and Bones offre une expérience immersive et captivante, ancrée dans la progression du joueur et la personnalisation de son équipage et de son navire. La diversité des bateaux, armes et caractéristiques offre une variété de gameplay, bien que certaines mécaniques, comme le système de récolte, puissent sembler simplistes. Graphiquement, le jeu est une réussite, offrant des paysages magnifiques et détaillés. Cependant, les problèmes de finitions, de doublage et de bugs peuvent parfois ternir l’expérience, bien que ceux-ci n’aient pas été suffisamment gênants pour altérer significativement le plaisir de jeu. Au final, Skull and Bones, malgré quelques défauts, offre une base solide, surtout avec sa phase finale, où la gestion de l’empire commercial et les affrontements PvP ajoutent une profondeur appréciable. Dans l’ensemble, le jeu mérite l’attention et je ne peux que vous conseiller le dernier né d’Ubisoft. Pour mon avis personnel, j’y retourne avec plaisir et le jeu grandira au fur et à mesure des saisons et j’ai hâte de connaître le futur de cette toute nouvelle franchise tellement c’est plaisant !

Points Positifs

  • Les batailles navales, très réussies
  • Une réalisation solide (visuels, son)
  • Le contenu juste énorme
  • Le End game
  • Le contenu post lancement GRATUIT !!

Points négatifs

  • Manques de finition / bugs
  • La chasse au trésors
  • Un peu trop simple

Dans toutes les sorties que nous avons eues durant le mois de février, un petit jeu m’a interpellé, tout d’abord par ses graphismes et surtout par une nouvelle simulation que nous n’avions pas encore vue sur nos plateformes. « Garden Life: A Cosy Simulator » est développé par Stillalive Studio, que l’on connaît davantage pour avoir créé le Bus Simulator, et il nous promet de nous livrer un cadre simple et créatif dans un monde chaleureux. Mais le pari est-il réussi ?

Entre Narration poétique et Créativité florissante

Garden Life: A Cozy Simulator est un jeu qui mélange les aspects narratifs avec des éléments créatifs dans le contexte d’un jardin communautaire. Le titre présente deux modes de jeu distincts, l’un axé sur l’histoire et l’autre sur la créativité. On va parler tout d’abord du mode créatif. Dans ce mode, tous les outils, graines et décorations sont accessibles, offrant aux joueurs une liberté totale pour explorer et s’amuser. Cependant, il est recommandé de commencer par le mode histoire, qui offre un didacticiel complet et toutes les informations nécessaires pour une expérience de jeu sans stress.

L’aventure débute donc par la réception d’une charmante carte postale de Jasmine, une amie proche de Robin, le concepteur du jardin communautaire. Robin étant décédé, la responsabilité de redonner vie à son projet inachevé nous incombe. À notre arrivée, la tâche initiale consiste à défricher le sol et à transformer l’endroit en un lieu charmant et apaisant.

La zone de jeu se divise en trois parcelles, avec une seule disponible au début. La remise, située dans cette parcelle, est essentielle pour entreposer les outils, les graines, les décorations, et dispose même d’une table de fabrication pour créer divers objets. Un recueil écrit par le regretté expert en botanique, Robin, offre des informations précieuses sur les plantes, les personnages liés à l’histoire, ainsi qu’un rappel du didacticiel.

Bien entendu, la réalisation de toutes ces actions nécessite des fonds. Afin de générer des fonds et faciliter l’expansion de notre jardin communautaire, les divers résidents nous confieront des missions spécifiques. Ces missions impliquent principalement la cueillette de fleurs, la confection de bouquets et d’objets spécifiques, puis leur dépôt dans une boîte dédiée à cet effet. Grâce à l’accomplissement de ces missions, nous pourrons acquérir de nouvelles graines, mais également investir dans des objets essentiels pour enrichir notre aventure, mais aussi débloquer de nouvelles zones voire même des bâtiments.

Simple mais avec quelques contraintes

Mais votre progression ne sera pas si facile et heureusement. Quelques contraintes peuvent s’opérer afin de ne pas avoir un gameplay redondant. Les éléments environnementaux, tels que les insectes, ajoutent une dimension dynamique à la vie du jardin ou encore avec des défis saisonniers qui apportent leur lot de contraintes et d’avantages, offrant une expérience de jeu dynamique tous les trente jours pour ce côté.

Mais le jeu se voit tout de même assez facile dans son ensemble et rien n’est insurmontable. Tout d’abord, le processus de croissance des plantes, accéléré après l’arrosage, procure une expérience visuelle agréable, avec des végétaux qui semblent pousser quasiment instantanément sous nos yeux. Bien sûr, on peut aller encore plus vite grâce à des engrais, mais cela donne une impression un peu brouillon. Je m’explique, quand on arrive à un moment où nous avons pas mal de fleurs, celles-ci poussent tellement rapidement qu’on ne sait pas où donner de la tête.

Car le jeu souffre d’un énorme défaut, les journées sont beaucoup, mais alors beaucoup trop courtes… Mais nous avons la possibilité de rester travailler après la fin de la journée, offrant tout de même une flexibilité appréciée malgré les indications du jeu.

Nous retrouvons aussi le côté recyclage, par exemple, des mauvaises herbes ou des tas de feuilles, qui pourront être transformées en engrais grâce à un bac de compostage permettant de maximiser l’utilisation de chaque ressource.

Un gameplay simple et efficace sublimé par les graphismes

La prise en main du jeu s’effectue de manière rapide, et le gameplay se distingue par sa simplicité et son intuitivité. Une barre de raccourcis permet une transition aisée entre les différents outils en utilisant les gâchettes LT et RT, tandis que l’accès au sac à dos se fait par le biais du bouton Y. En cas de sac plein, tout objet collecté est automatiquement rangé dans les emplacements désignés de la réserve, garantissant une utilisation efficace de chaque trouvaille.

De plus, pour rendre encore le gameplay simple du titre, pas besoin de parcourir des kilomètres pour passer dans une nouvelle section du village. Il faudra tout simplement aller sur le panneau d’indication pour changer de lieu. Pareil pour rentrer chez nous à la fin de notre journée, où il faudra juste se rendre à l’abri de bus pour rentrer chez nous et changer de journée.

Côté direction artistique, Garden Life: A Cozy Simulator brille avec des visuels magnifiques et réalistes. Les saisons apportent une variété visuelle, et un mode photo permet d’immortaliser chaque détail du jardin. Les bruitages et les mélodies renforcent l’immersion, bien que les journées courtes puissent sembler un inconvénient. La possibilité de rester travailler après la fin de la journée offre une flexibilité appréciée malgré les indications du jeu.

Conclusion

Garden Life: A Cozy Simulator offre une expérience de jeu captivante, équilibrant habilement la narration poétique avec la créativité. Le jeu propose deux modes distincts, mettant en avant une liberté totale dans le mode créatif, tandis que le mode histoire guide les joueurs à travers une aventure engageante. Malgré quelques contraintes ajoutant de la complexité, telles que les éléments environnementaux et les défis saisonniers, le jeu reste globalement accessible. Dans l’ensemble, Garden Life réussit à créer un équilibre offrant aux joueurs une expérience riche et agréable sans prise de tête. La combinaison de l’aspect narratif et créatif crée une atmosphère immersive, où la gestion du jardin communautaire devient à la fois une aventure personnelle et une expression artistique.

Amateur de jeux de stratégie que je suis, je ne pouvais passer à côté de ce titre pour un test. Inkulinati ne vous dis rien ? Moi non plus jusqu’à ce que je me penche dessus. Une main dessinant des animaux armés, un style graphique peu ordinaire, bienvenue pour ce test de Inkulinati sur Nintendo Switch.

Vous êtes un Inkulinati !

Mais c’est quoi un Inkulinati ? Et bien vous ! Un héro médiéval ayant la particularité de pouvoir invoquer des créatures avec de l’encre magique sur une feuille de parchemin. Ne vous inquiétez pas, un tutoriel plutôt complet est là pour vous aider à comprendre les rouages du jeu. Que je vous conseille fortement de faire avant de passer par le mode campagne.

En effet, pourquoi peintre des animaux et créatures si ce n’est pour aller aux combats. Le mode campagne est un roguelike. Cela signifie qu’il existe une carte générée aléatoirement sur laquelle vous pouvez sélectionner les prochains événements. Qu’il s’agisse d’un combat contre des créatures, d’une pause dans une taverne ou d’un combat final contre un Inkulinati adverse , comme d’habitude dans les roguelikes, vous pouvez choisir librement votre itinéraire. Vous disposer d’un total de 4 vies pour terminer votre parcours. Plus de vie, c’est le game over.

Cependant, pendant votre périple, vous collecterez de l’expérience. Nécessaire pour débloquer de nouvelles compétences et unités. mécanique encore une fois classique d’un roguelike. Et de ce fait une certaine re jouabilité.

Votre armée

En effet, un héro tel que vous à besoin d’une armée pour ce battre contre d’autres inkulinati. Le système de combat est simple, un petit terrain de jeu dans lequel se trouvent également les Inculinati eux-mêmes. Depuis leur emplacement, ils peuvent utiliser de l’encre vitale pour peindre l’une des cinq unités sur le parchemin, qui peuvent être sélectionnées avant le début du duel. Oublié les fiers chevaliers en grosse armure, ce sera plutôt des chiens, des chats, des lapins et des ânes, mais aussi toutes sortes de créatures mystiques médiévales.

Histoire de rajouter un peu de piment sur le champs de bataille, quelques obstacles et objets qui peuvent vous desservir ou bien vous servir. Des vases explosifs, des nuages ​​magiques et des obstacles tels que des tonneaux et des armoires. Le but est donc clair et précis, vaincre le Inkulinati adverse !

Cependant, votre armée de chiens et lapins n’est pas votre seul atout. Des capacités spéciales vous y aideront, tant de la part de vos unités que de votre Inkulinati. Les unités peuvent par exemple péter sur leurs adversaires, ce qui réduit leur précision et les met hors de combat pendant un round. Votre héros, lui, a le choix entre des actions dites manuelles. Vous pouvez l’utiliser pour infliger des dégâts à vos adversaires ou les pousser à travers le terrain de jeu. Cela ouvre diverses options tactiques ainsi que l’encre de vie que vous pouvez utiliser pour dessiner des unités ou effectuer des actions manuelles. Vous pouvez également les récupérer au cours d’une partie, par exemple si vous vous tenez sur le cadavre d’une unité vaincue.

Enfin, il faudra faire attention aussi à certains évènements tel que le feu apocalypse. Celui-ci survient après un nombre de tours. Ni plus ni moins que des flammes qui brulent le terrain, la peste qui ravage vos unités à chaque tours.

Direction artistique à main levée

C’est bien là le point fort du jeu. Ca direction artistique qui rend le tout agréable et qui je le pense, vous accrochera le plus au jeu. Un style peint à la main, minimaliste mais soigné qui tranche avec l’absurdité des combats. Le tout avec effets sonores assez amusants et des musiques d’un autre temps. Cela devient tout de suite plus agréable de se plonger dans le jeu. Une part de gâteaux avec un petit goût de reviens y.

Conclusion

Enfin, Inkulinati ne plaira pas à tout le monde, c’est sûr. De part son aspect roguelike que seul les puristes aiment. Mais aussi par sa charte graphique minimaliste. Mais le mélange lui marche très bien ! l’idée de gameplay est assez originale, et marche parfaitement bien avec l’ensemble. les fa de tacticals comme moi s’y retrouveront malgré tout.

Pour moi, c’est un oui pour le peu qu’on veuille se pencher dessus !

Pros

  • Roguelike
  • Direction artistique simple mais qui fonctionne avec le reste.
  • Idée original de jeu tactique

Cons

  • Devient un peu répétitif tout de même

Persona 5 Tactica, le dernier né de la série emblématique de jeux de rôle japonais, offre une expérience captivante qui fusionne avec brio le style caractéristique de Persona avec des mécanismes de jeu tactiques. Que vaut ce Spin-off, nous allons le découvrir !

Petite information : Les images proviennent directement du kit press fournit par l'éditeur ! Désolé de ne pas avoir mis les miens mais avec la nouvelle politique de Xbox, mes screens ont été supprimés... J'agrémenterais de nouvelles fournées d'images dans les jours suivants 

Une Narration Captivante

Persona 5 Tactica se déroule dans un Tokyo alternatif, où une mystérieuse distorsion spatiotemporelle menace d’engloutir la ville. Les protagonistes, issus du groupe de voleurs fantômes déjà connu des fans de la série, sont confrontés à un nouvel ennemi, la Déesse de la Distorsion, qui manipule le tissu même de la réalité.

L’histoire débute lorsque les voleurs fantômes découvrent qu’ils peuvent invoquer leurs Personas dans un monde tactique distinct. Ils doivent naviguer à travers des labyrinthes générés par la distorsion, combattre des ombres, et résoudre les mystères liés à la Déesse de la Distorsion.

Bien que l’histoire de Persona 5 Tactica ne soit pas aussi étendue que celle des jeux principaux, elle est captivante et constitue une parfaite addition à la série. Le récit explore de nouveaux aspects de la personnalité des personnages, et donne un souffle et permet aux anciens joueurs de connaitre encore d’avantages sur nos protagonistes. L’écriture st toujours autant remplie d’humour et colle parfaitement avec ce qu’on a pu connaitre des anciens épisodes de la série.

Enfin, pour terminer l’histoire de ce Persona 5 Tactica, compter environs 30H minima. Bien sûr, ce temps peut-être facilement doublé avec le nombre de quêtes secondaires à son actif, surtout si on le souhaite complété à 100%. Surtout que certaines missions demandent des exigences assez costaud.

Des mécaniques de jeu ingénieuses

Le point fort du jeu réside incontestablement dans ses mécanismes de jeu. Les éléments de stratégie au tour par tour sont bien exécutés, mêlant un mouvement basé sur la grille traditionnelle avec le système distinct des Personas. La profondeur tactique découle de l’utilisation stratégique des Personas, chacun possédant des compétences et des faiblesses uniques. L’expérimentation avec différentes combinaisons de personnages et de Personas ajoute une couche de complexité qui maintient le gameplay captivant et encourage la réflexion stratégique.

Une des caractéristiques remarquables du jeu est l’intégration de l’aspect simulation sociale de la série principale. Entre les batailles, les joueurs peuvent explorer une version stylisée de Tokyo, participer à des interactions sociales et renforcer les liens avec les membres de leur groupe. Cela offre non seulement une pause bienvenue, mais affecte également les performances de vos personnages en combat, ajoutant ainsi une couche de profondeur significative à l’expérience globale.

Cependant, Persona 5 Tactica peut ne pas être l’entrée idéale pour ceux qui ne sont pas familiers avec l’univers de Persona. La connaissance des personnages et de leurs Personas améliore l’expérience globale, en faisant un vrai régal pour les fans de longue date. La courbe d’apprentissage peut être abrupte pour les nouveaux venus, mais le jeu propose des tutoriels complets pour les aider à s’acclimater.

Bien que le gameplay tactique soit bien équilibré, certains pourraient trouver que les batailles peuvent parfois devenir répétitives, surtout pour ceux qui ne sont pas habitués au genre. Cependant, les qualités narratives et la variété des Personas disponibles contribuent à maintenir l’intérêt au fil du temps.

Un Esthétisme Éclatant

Dès les premiers instants, Persona 5 Tactica séduit par son design visuel. Il conserve l’esthétique emblématique de la série principale, avec ses couleurs vives, ses designs de personnages saisissants et son interface utilisateur élégante. La transition vers un format tactique ne compromet en rien le style du jeu ; au contraire, elle l’amplifie, offrant une perspective nouvelle.

La bande-son, une marque de fabrique de la série Persona, continue d’impressionner dans Persona 5 Tactica. Les mélodies jazzy et les airs accrocheurs rehaussent l’atmosphère générale, rendant chaque combat et moment de l’histoire mémorable. La qualité exceptionnelle de la musique contribue grandement à l’immersion dans le monde stylisé du jeu.

Conclusion

Persona 5 Tactica se révèle être un spin-off habilement conçu qui marie avec succès le style distinctif de la série Persona avec un gameplay tactique profond et gratifiant. Il se dresse comme un témoignage de la polyvalence de la franchise et est un incontournable aussi bien pour les passionnés de Persona que pour les amateurs de jeux de stratégie. Avec ses mécaniques de jeu ingénieuses, son esthétisme éclatant et sa narration captivante, Persona 5 Tactica s’impose comme une perle tactique au cœur du monde captivant de Persona. Il faudra juste ce dire, que si on est nouveau et qu’on veut se plonger dans l’univers, ce n’est pas la meilleure porte d’entrée.

points positifs

  • Un gameplay tactique qui se marie bien avec la série
  • Les musiques sont toujours au rendez-vous
  • Une Direction Artistique impeccable

Points négatifs

  • Des exigences pour les missions parfois rebutantes
  • Trop de temps de chargements

Tu rêves de te prendre pour un électricien mais tu as toujours eu peur d’avoir une décharge ! Sache que maintenant c’est possible avec ce petit simulateur.

Joue le rôle d’un électricien et apprend les bases de l’énergie électrique. Tout comme dans la vraie vie, répare des objets cassés, installe des prises de courant, change les ampoules et pose les fils.. etc. Un jeu sortit sur PlayStation 4 et 5,Nintendo Switch, PC (Steam, Epic Games), Xbox One et Xbox Series. Développer par Take IT Studio tout droit éditer chez Gaming Factory, Ultimate Games S.A.

Redécouvrez le trailer

Papa et maman on dit pas touche aux câbles ou à la prise… mais tu écoutes pas ?

Electrician Simulator est un jeu qui nous emmène dans un petit garage qui nous sert d’atelier, nous somme plutôt bien accueillis comme tu peut le voir sur le message en dessous. C’est à toi de reprendre le flambeau ! il te faudra t’armer de patience et de mémoire, le jeu te demandera de regarder chaque petit recoin de l’objet. Une fois que tu auras tout le matériel tu pourras partir aidez ton client qui appelle au secours ! Mais avant cela et même pendant le jeu tu auras le droit au fameux didacticiel, pour avoir ton certificat. Mais n’ai crainte, tu n’iras pas s’saccager une maison, il ce passe dans un casque VR.

Puis vient le moment de créer le logo de son entreprise. De ce coté, il y a un manque de personnalisation mais au moins tu as le choix du nom de ta bo
L’entrée en matière est plutôt bonne, ça nous met directement dans l’ambiance.
Il faudra tout de même faire attention à ton budget, personne n’aime faire faillite !

Une ambiance calme qui t’aidera à réfléchir, même si je l’avoue certaines demandes sont drôle.
Le jeu garde un minimum son sérieux et te guide, il y a un petit aspect léger constant. Tu auras tout les demandes de t’es clients dans l’ordinateur sur la table de l’atelier. Oui, un vrai ordinateur ! ils ont réussi à faire un petit ordinateur ou tu peut naviguer, même si cela reste un peu limité. voici quelques exemples au cours de mon parcours :

En plus un petit magasin fictif sera mis à ta disposition via le PC où tu pourras acheter ton matériel.

Electrician Simulator est en vue à la première personne ce qui à tout de même du bon.

Ce qui est intéressant ici est la possibilité de zoom que tu auras en plus d’une lampe torche ! ce qui n’est pas de refus lors de l’aventure sur ce jeu.

J’ai même était amusée de voir les ressemblances avec les manettes. même si nous n’avions pas de marques on voit tout de même l’inspiration.

C’est quand même incroyable le nombre de visse qu’on à dans chaque petit objet ! Tu te rends comptes toi ?

Papa, maman, j’ai fait joue joue et j’ai eu des soucis. Promis ! j’ai pas mis mon doigt dans la prise !

Durant certaines phases, j’ai eu un soucis de texture. Même le canard qui veille, te sera d’aucune aide face au texture qui disparait ou fusionne entre elle !

Mon dernier souci fut avec le multimètre. Celui-ci ne voulant plus marcher, je me suis retrouvée avec la musique du jeu et une fonction retour qui ne marchait plus aussi. J’étais tout simplement bloquée dans le menu des objets et celui d’observation. J’ai du relancer le jeu, le seul moyen pour arrêter le bug.
Comme quoi la vie d’électricien n’est pas aussi simple.

Un bon portage Switch ?

Pour un format switch, le jeu à tout de même un bon potentiel.. mais pas assez, pour pouvoir prendre du plaisir, le jeu à l’air d’être plus abordable sur ordinateur. Les graphismes on était un peut limiter, il fallait privilégier l’intérieur que l’extérieur, ce qui est fortement dommage car quand tu regardes dehors, ce qu’on peut voir laisse tout de même à désirée comparais au décor.. On ressent un grand vide. Je ne pensais pas faire un remix de Corneille :  »Seul au monde ». en voyant le manque de vie.
Il y a tout de même un effort c’est vrai..

J’aurais voulu faire un personnage pour m’identifier un peut plus.. une fois devant le miroir je pensais pouvoir lever le voile sur une question qui me trotte en tête.. Sache que.. cela est impossible ! On ne pourra pas voir à quoi on ressemble, car le boss de la salle de bain t’en empêche : Le Miroir Pixeliser

Enfin parler des commandes de jeu. Via les Joy-Con, elles ne sont pas trop pratiques il te faudra une manette de jeu à brancher au boitier de la Switch, si tu veux vraiment être à l’aise.
L’aspect portable à un soucis gênant qui te fera mettre la console sur sont socle, les écrits sont bien trop petit, ils seront plus visible sur la télé même si la encore on retrouvera le même soucis et pas d’option pour changer ça.
Je pencherais tout de même pour le non même si c’est bien pour ceux qui ne joue pas sur ordinateur.

Au final, que donne Electrician Simulator ?

Même si je ne connais rien au monde électronique, j’étais tout de même curieuse de voir ce que peut donner un simulateur de ce genre. Malgré les défaut.. je reste plutôt mitiger sur le portage Switch, et je doutes que ce soit un mauvais jeu. Mais sur cette console le jeu à l’air de perdre un peu de son charme.
Le jeu est reposant et plairont aux adeptes de simulation en tout genre, en plus d’avoir une bonne quantité de contenus.
On peut jouer au jeu sans trop en connaitre le métier, on n’est pas perdues avec les explication et arriveront au fur et a mesure et on se laisse prendre au jeu.
Tu pourras rire sur les histoires farfelue des clients, qui montre que les créateurs avait pas mal d’idée.
Cette simulation nous rappel que nos objet peuvent avoir une seconde vie et que nous demandons beaucoup de chose à nos chers électricien.
Au final.. je pense jouée hors test mais sur Ordinateur car je reste tout de même pas déçue de cette expérience sur Nintendo Switch.

Points Positifs

  • L’ambiance
  • Le contenu diversifié
  • Le Zoom et la lampe torche
  • Les histoires et photos dans les mails
  • Les explications, tuto durant le jeu pour ne pas être perdu

Points négatifs

  • Les contrôles en mode Joy-Con
  • Les graphismes inégaux
  • Les écritures trop petites
  • Le manque de vie dans le jeu
  • Le manque de personnalisation

J’ai adoré Wo Long Fallen Dynasty lors de sa sortie en Mars 2023 et dont vous pouvez retrouver le test ici. Son aspect Dark souls like survitaminé couplé a son histoire inspirée de la chine médiévale c’était juste le pied. Et voici que Koei Tecmo Europe nous offre une édition légendaire sortie le 7 février 2024.

Petit rappel du scénario

Wo Long: Fallen Dynasty nous emmène en pleine chine médiévale. Et tous les fans des jeux Dynasty Warriors ne seront pas dépaysés car nous suivons typiquement le même cheminement. Le jeu prend place en 184 après Jésus Christ, dans un chine en plein révolte des Turbans Jaunes. Mais là où on s’écarte de l’histoire, c’est par l’ajout d’une dimension fantastique avec des démons et des esprits.

Votre héros/héroïne entièrement customisable via un outil de création plutôt bien pensé et instinctif (comme dans Elden Ring) fait partie de la milice d’un petit village attaqué par les Turbans Jaunes. Après avoir sauvé un jeune homme aveugle, vous prenez un coup qui aurait dû vous être fatal. Mais le jeune homme que vous venez de sauver partage son pouvoir avec vous et vous guide afin de combattre Zhang Liang. 

Vous découvrirez à ce moment, le pouvoir de l’élixir qui est capable de sublimer la force de n’importe qui mais le corrompt jusqu’à le transformer en monstre. Ce sera l’occasion pour vous de découvrir les esprits, des créatures célestes capables de vous prêter leur pouvoir (comme dans Nioh). Suite à votre premier combat de boss (qui est plus que ardu) vous vous lancerez à la poursuite d’un moine défroqué à la recherche du pouvoir ultime. Lors de votre aventure vous rencontrez de nombreuses légendes de l’histoire chinoise comme Lu Bu, Cao Cao ou encore Liu Bei.

Wo Long Fallen Dynasty vraiment complète !

Oui 3 extensions c’est ce que nous offre cette édition légendaire. Pour donner des chiffres, cela rajoute un total de 27 missions (appelé champs de bataille) supplémentaires vous embarquant dans des histoires légendaires.

  • Bataille de Zhongyuan: Vous embarque en pleine période trouble, juste après la chute de Dong Zhuo, vous vous efforcé de soutenir Cao Cao afin de consolider le pays qui traverse une crise sans précédent.
  • Conquérant de Jiangdong: Après la mort de Sun Jian, vous aidez Sun Ce à conquérir le territoire qui vous revient de droit.
  • Soulèvement à Jingxiang: Les derniers utilisateurs d’élixir résistent. Liu Bei et vous partez à leur poursuite afin de régler le problème de l’élixir et ainsi assurer une paix longue et prospère pour la chine.

En plus de nous ajouter des nouvelles histoire ainsi qu’un challenge plus que corsé (coucou Taishi Chi). Ces 3 extensions nous offrent 3 nouveaux types d’armes, les cestes, les épées longues et les fouets. Si les épées longues gardent un gameplay classique se rapprochant de celui des bâtons, les cestes et les fouets apportent un vent de fraîcheur par un gameplay encore plus rapide dans un jeu déjà bien sanguin.

Il faut aussi ajouter à cela 3 nouveaux esprits gardiens ainsi que de nouveaux ennemis. A noter toutefois que si le bestiaire s’étoffe, c’est assez décevant car il n’apporte que seulement 5-6 monstres. Par contre j’ai été énormément impressionné par les nouveaux boss qui en plus d’être impressionnant représentent un sacré challenge pour tous les fans de jeux difficiles.

On garde un gameplay qui fonctionne

En ce qui concerne le gameplay, rien ne change. On reste sur un système de jeu qui mélange Sekiro et Dark Soul. Si vous faites votre parade au bon moment, vous deviez le coup pour vous permettre de frapper votre ennemi et aussi monter une jauge chez votre adversaire. Et c’est précisément cette jauge qui nous intéresse. Car un fois remplie, vous pouvez effectuer un frappe mortelle qui inflige des dégâts monstrueux quasiment fatal à vos adversaires.Il faut aussi noter qu’a certains moment, vos adversaires se nimbent d’une aura rouge qui signifie qu’il prépare un attaque dévastatrice qu’il faudra soit parer soit esquiver sous peine de prendre une grande quantité de dégâts.

Wo Long: Fallen Dynasty implante un nouveau système qui influe énormément sur le combat de boss: le moral. Plus votre moral est haut, plus vous infligez de dégâts. Et pour cela il n’y a que 3 solutions. Fouiller la carte afin d’activer les drapeaux. Tuer du monstre. Et pour finir consommer de l’élixir (mais cela ne sera que temporaire). Attention a vous car à chaque mort, votre moral baissera jusqu’à un niveau défini par les drapeaux que vous aurez activé. C’est plutôt ingénieux car cela vous incite à fouiller les moindre recoin de chaque niveaux.

De plus, les drapeaux sont l’équivalent de feux de camp dans les jeux du genre. Vous pourrez y passer vos niveaux, changer votre animal totem, préparer vos sorts et appeler des renforts. Rien de particulier en ce concerne le passage de niveau, vous avez le choix entre 5 statistiques liées à un élément (bois, feu, terre métal et eau).

Graphiquement amélioré

Autant lors de son premier test j’avais trouvé Wo Long Fallen Dynasty sans plus côté graphique, autant sur cette édition légendaire je trouve que les graphismes sont plus beaux, plus fluides.

Les cinématiques sont toujours aussi belles, et les effets de lumière vraiment bien maîtrisés. Rien à redire de ce côté là.

Conclusion du test de Wo Long Fallen Dynasty Complete Edition sur Playstation 5

J’avais aimé Wo Long Fallen Dynasty de base, et cette édition légendaire ne me déçoit pas. Les 3 extensions sont vraiment agréable à jouer et couvre un aspect post bataille vraiment agréable et ajoute un aspect limite touchant à l’histoire principal. Les challenge est toujours présent et offre des combats de boss vraiment mémorables. Les trois nouvelles catégories d’armes sont vraiment agréables à jouer. Au final le seul reproche que je pourrais faire et le nouveau bestiaire qui est selon moi un peu léger. Si vous découvrez le jeu c’est juste l’édition parfaite et la plus complète possible.

Pros

  • 3 Nouvelles extensions complètes
  • 3 nouvelles catégories d’armes
  • 4 nouveaux compagnons
  • Graphiquement amélioré
  • Un challenge toujours aussi dur
  • Des nouveaux boss épiques

Cons

  • Nouveau bestiaire trop léger

Atomic Heart revient en ce mois de février, quasiment un an après sa sortie avec son deuxième DLC Trapped In Limbo. Ce DLC amène les joueurs à travers le monde onirique des Limbes, offre une expérience complètement différente de tout ce qu’il était auparavant. Mais que vaut-il réellement ? Nous allons le découvrir !

Parlons de l’histoire du DLC

Bon, je suis désolé mais on va commencer par un petit disclaimer ! Ce contenu contient du spoil, donc si vous n’avez pas fini le jeu, je vous conseille de sauter ce paragraphe.

C’est bon, vous êtes prévenu on peut y aller !! ! L’histoire d’Atomic Heart Trapped In Limbo suit la fin plus longue du jeu. Le major Nechayev (P-3) se retrouve piégé dans les limbes, le monde onirique que CHAR-les (alias Chariton Zakharov) lui a envoyé tout au long du jeu principal. Ensuite, il se transforme rapidement en une créature blanche à fourrure appelée Newton, dont de nombreux fans se souviennent peut-être du travail antérieur du directeur créatif artistique Artem Galeev.

Alors que les choses semblent désespérées, Ekaterina (ou Katya), l’amante perdue depuis longtemps de P-3, lui apparaît sous la forme d’une larme. Elle aide P-3 à se frayer un chemin à travers les limbes dans le but de se souvenir de tout. Puisque P-3 a tout oublié du monde extérieur, il doit naviguer dans les limbes afin de récupérer sa mémoire. Voilà le speech de cette extension ! Si on veut résumer en deux objectifs : le premier est de trouver un moyen de restaurer Katya et le deuxième se venger du traitre CHAR-les.

Bien sûr, je ne vais pas tout spoiler, je pense en avoir déjà trop dit, mais il fallait vous mettre un peu dans le contexte.

Un gameplay trop répétitif

A vrai dire, l’histoire est intéressante, on peut enfin interagir enfin avec Ekaterina. Puis en avançant dans les 5 niveaux des limbes, on découvre petit à petit nos souvenirs et rajoute encore plus de Lore à Atomic Hearts. Cependant, la manière dont est construit le DLC est répétitive. On va se retrouver à faire une section de plateforme, on parle à un personnage, on fait une autre section et on reparle au même personnage. Car oui, le DLC propose moins d’actions et principalement des plateformes et du Counter Strike Surfing. Nous pouvons choisir le niveau qu’on souhaite faire, mais on s’ennuie vite. Les cinq niveaux proposeront la même expérience de jeu, mais en se concentrant sur un aspect.

Mais les phases de combat sont agréables et le petit plus ici, ce sont les munitions illimitées. Cependant, on a accès qu’à cinq armes en plus de nos points, la seule modification est par rapport aux Skins. Donc inutile finalement… et rend les options d’armes et la personnalisation vraiment obsolète. D’ailleurs pour les ennemis, en nouveauté nous n’avons que le beau final, qui ma foi m’a laissé de marbre tellement il est inutile. Je me suis ennuyé à le battre, mais d’une force pas possible… Pour les autres, c’est du relooking des ennemis déjà connus, mais avec des mécaniques différentes.

Vous l’avez compris, le DLC est sauvé par l’aspect écrit et non jouabilité, même si à mon goût les interactions avec CHAR-les sont trop peu nombreuses et aurait pu être intéressant de ne plus montrer le passé qu’à les deux personnages. Mais ne vous attendez pas à avoir une conclusion, on sait qu’un deuxième épisode est prévu et le DLC est là pour alimenter encore plus et peut-être faire une passerelle à cette suite.

Pour terminer …

Les graphismes d’Atomic Heart sont incontestablement beaux, cela ne fait aucun doute. Et dans le DLC, on ressent encore cette magnifique patte graphique. Ici le design tourne autour d’un thème Candy-land, histoire de ne pas faire la même chose que le jeu principal. J’ai adoré, même si je vois beaucoup de critique sur ça, cela donne encore plus de crédibilité à l’atmosphère du titre complètement décalé que je trouve depuis le début.

Enfin, petit coup de gueule sur les nouveaux succès pour le DLC. A l’heure actuelle, aucun nouveau trophée/succès n’est disponible pour cette extension. Pourquoi ? Le premier DLC en a eu et lui non ? J’aimerais bien comprendre !

Conclusion

Atomic Heart – Trapped in Limbo souffle le chaud et le froid. L’histoire racontée donne encore plus de Lore au titre surtout avec les interactions qu’on peut avoir avec CHAR-les et Ekaterina. Mais le gameplay est trop répétitif dans les 5 niveaux que le DLC nous octroie. On va passer notre temps à passer sur des phases de plateforme à la discussion et au milieu de ça on aura des phases de combats, contre des ennemis déjà vus et revus, même si le boss final est un nouveau, mais qui va rester plus qu’oubliable. Il avait matière à faire mieux, qui à suivre le même schéma que le jeu principal.

points positifs

  • L’ambiance Candy-land
  • L’histoire narrée

Points négatifs

  • Les niveaux trop répétitifs
  • Pas de nouveaux ennemis sauf le boss …
  • … Qui reste totalement oubliable

Voilà maintenant 3 ans que les gars de chez Ryu Ga Gotoku Studio nous ont présenté le nouvel héros de la série des Yakuza en la personne d’Ichiban Kasuga lors de la sortie de Yakuza Like a Dragon. Ichiban succède ainsi au célèbre Dragon de Dojima, Kiryu Kazuma (ceux qui n’ont pas suivie la série Yakuza, soufflez ça risque d’être dur niveau scénario). La dernière apparition du Dragon était dans Like a Dragon Gaiden The Man Who Erased His name. Cet épisode tout récent (novembre 2023) est sorti histoire de faire patienter les joueurs et surtout de remettre sur le devant de la scène Kiryu Kazuma. Sauf que l’on a pas eu de passage de flambeau dans les règles de l’art et c’est ce que propose ce Like A Dragon Infinite Wealth (ouf j’y suis arrivé ! galère comme intro !). Après un bref retour sur le beat’em all, la licence reprend son chemin en revenant au mode RPG tour par tout que Gaiden avait apporté. J’avais découvert la licence avec Gaiden qui m’avait laissé sur le cul après une bonne claque ! Dois-je tendre l’autre joue pour ce nouvel opus ? La réponse dans ce test !

L’avis de Sturm

Grande première pour moi dans l’univers des Like a Dragon avec ce nouvel épisode sorti en ce début d’année. J’ai toujours été un peu réticent à me lancer dans les jeux japonais non traduits. Oui, il y a de la VOSTFR mais avant j’étais jeune et con et je voulais tout en français. Et bordel à cul, je suis à 40H de jeu sur le titre et j’en suis au chapitre 8 (sur 14) mais LA CLAQUE ! Même si on arrive en plein milieu de la franchise, on n’est pas perdu et l’histoire racontée nous tient aux tripes. On s’attache facilement aux différents personnages qu’on rencontre même sur les quêtes secondaires. Une petite larme est même apparue durant l’une d’elle. D’ailleurs, en parlant de la durée de vie, elle est colossale.

Je me suis pris au jeu de faire les intrigues secondaires et finalement en avançant peu dans la principale, mais sans forcer, c’est d’un naturel. On va retrouver des quêtes farfelues comme l’île de Dondoko Island ou encore la ligue de Sujimon (un genre de pokémon avec des humains !! !). On pourra trouver aussi des jeux d’arcade (en jouant à des jeux SEGA d’antan), fléchettes et j’en passe. Le monde est rempli et on ne s’ennuie jamais. Mon seul petit défaut que j’ai à dire sur le jeu, c’est la caméra un peu brouillonne par moments dans les phases de combats, surtout quand nos personnages sont proches d’un mur. Mais rien de grave en soi. Vous l’avez compris en ces quelques mots, le jeu fonctionne à merveille et je ne pensais pas que dès Janvier j’allais jouer à un titre qui sera sans doute dans mon top de cette année. Il vaut un gros 18/20 pour ma note !! Merci Sega d’avoir créé ce jeu et me donne plus qu’envie de faire la série maintenant ! Mais je vous laisse avec le test de Piwi, qui résume et rentre dans les détails !!

Attention spoiler sur les deux premiers paragraphes !

Oui je me suis dit qu’il n’y avait pas mieux comme titre avant d’évoquer l’histoire de Like A Dragon Infinite Wealth. Parce que pour parler du scénario du jeu, je suis obligé de passer par la case spoiler des précédents épisodes. Alors attention, il est possible de faire Like A Dragon Infinite Wealth sans les épisodes précédents mais vous risquez de passer à côté de pas mal de choses. Non pas au niveau de l’histoire mais de la relation entre les personnages et le retour de certains vieux ennemis… On parle quand même d’une saga qui accuse 20 ans d’âge et une dizaine d’épisodes au compteur qui se tiennent tous les uns aux autres !

Like A Dragon Infinite Wealth

Donc à la fin de Yakuza Like a Dragon, on assistait à la dissolution des Yakuza avec la disparition des clans Tojo et Omi. Ichiban devait alors protéger les chefs avec l’aide de… Kiryu Kazuma qui revenait d’entre les morts (oui car depuis le 6 on pensait qu’il était mort). Donc les Yakuzas n’existent plus car le gouvernement n’en voulait plus dont acte. Dans Like a Dragon Gaiden The Man Who Erased His name, on retrouvait donc Kiryu Kazuma et on apprenait qu’il avait simulé sa mort pour protéger les siens et travaillait pour les Daidoji, une sorte d’organisation qui est au dessus des factions des Yakuza classique qui bosse avec la police et le gouvernement. Les anciens clans n’ont pas totalement disparu et Kiryu devait donc naviguer entre deux eaux.

Like A Dragon Infinite Wealth

Les bases étant posées, dans Like A Dragon Infinite Wealth on retrouve Ichiban Kasuga qui bosse maintenant dans une agence de recherche d’emploi et qui tente de réinsérer des yakuzas à la retraite. Il faut savoir que le propos de la série Like a Dragon est réel ! La réinsertion des Yakuzas s’est réellement posée au Japon et les ex Yakuzas ont toujours interdiction d’ouvrir un compte bancaire 5 ans après avoir quitté le clan (oui je suis tombé sur le cul en lisant cela!). Il faut savoir qu’un Yakuza repenti est discriminé et mis de côté par la société… Du coup Ichiban au grand coeur tente de leur filer un coup de main sauf que les réseaux sociaux vont tout changer.

Like A Dragon Infinite Wealth

Oui la série des Yakuzas évoquent toujours des concepts ou notions d’actualité et avec cet opus on parlera de l’influence des réseaux. Une youtubeuse célèbre sort une vidéo diffamante sur Ichiban et celui-ci perd son emploi et se retrouve sans rien tout comme ses deux amis Adachi et Nanba que l’on met dans le même panier. Contacter par un ancien Yakuza, il apprend que sa mère qu’il n’a jamais connu vit à Hawaï et on ignore si elle est en vie. Ichiban décide donc de partir à sa rencontre. Like A Dragon Infinite Wealth va donc nous faire quitter la grisaille Ijincho pour le soleil de Hawaï : Aloha !

Like A Dragon Infinite Wealth

Nouveau lieu pour une nouvelle vie

Arrivée sur place, on apprend que la mère présumée d’Ichiban a disparu et personne ne sait où elle se trouve. Deuxième constat, si les clans ont disparu au Japon, à Hawaï ils subsistent et comme Ichiban n’a pas la langue ni ses poings dans ses poches, il va vite faire leur connaissance. Il va surtout croiser la route de… Kiryu Kazuma qui est venu l’aider ! Et… je m’arrête là pour l’histoire ! Non pas que je n’ai pas fait le jeu en intégralité mais le principal atout de la série c’est son scénario et sa narration. les gars de chez Ryu Ga Gotoku Studio ne laissent rien au hasard et en terme d’intrigue ils n’ont rien à envier à de très bons livres ou films. Je reste à chaque fois sur le cul de voir lors du dernier tiers du jeu, toutes les pièces du puzzle s’assembler y compris celle que l’on n’avait pas remarqué car trop « insignifiante » au moment de leur apparition.

Like A Dragon Infinite Wealth

Tous les personnages que l’on croise sont ultra soignés avec un back ground de malade. C’est la force de la série mais c’est aussi, pour moi, un gros point noir. Trop c’est trop. Régulièrement on enchaine cut scène; dialogue à nouveau cut scène et encore dialogue. Attention je ne parle pas de scènes de 30 secondes ni de dialogue de 5 lignes ! Pour vous donner un exemple, lorsque j’ai lancé le jeu, le deux premières heures j’ai été spectateur. Véridique, sur la deuxième heure j’ai lancé le chronomètre et j’ai retenu 3,28 minutes de temps de jeu effectif : comprendre je dirige mon personnage, je ne parle même pas de combat, juste déplacer son personnage ! C’est juste hallucinant.

Like A Dragon Infinite Wealth

Alors oui il y a un réel travail d’écriture et qui plus est de qualité mais j’avais vraiment l’impression de tomber dans le visual novel et ça je n’aime pas du tout. J’insiste mais par exemple certaines quêtes secondaires ont une narration plus poussée et détaillée que ne l’est la trame principale de Suicide Squad Kill the Justice League pour prendre un jeu récent… Une autre preuve est la rédaction de ce test, j’en suis à 7 paragraphes et pour le moment je n’ai parlé que de l’histoire… Je vous rassure, si Like A Dragon Infinite Wealth propose une histoire monstrueuse, son contenu est lui aussi gargantuesque !

Un système de combat ayant fait ses preuves

Je l’ai dit la série a opéré à un tournant dans son gameplay avec le 7ème opus en passant du beat’em all au RPG au tour par tour. Petite précision, Like a Dragon Gaiden The Man Who Erased His name qui n’est pas un épisode canonique était revenu au mode beat’em all. Like A Dragon Infinite Wealth reprend le système de son aîné en y ajoutant quelques améliorations. On retrouve donc le concept de se battre en équipe et d’affronter jusqu’à 8 ennemis en même temps. Chacun de nos personnages a une classe qui lui est propre sauf que dorénavant il est possible d’apprendre des capacités qui ne relèvent pas forcément de la catégorie du personnage histoire de l’équilibrer. On retrouve les attaques de base, les coups spéciaux, les acolytes qui apportent un soutien moyennant finances, les objets de soin et l’option de fuite.

Like A Dragon Infinite Wealth

Les modifications concernent surtout le placement des personnages et les combos qui peuvent en résulter. Comprendre, si on frappe un ennemi alors qu’il y a un objet au sol, notre perso va interagir avec l’objet pour frapper avec. Si en frappant un ennemi on l’envoie vers un collègue, celui-ci peut enchaîner ce qui augmente les dégâts. C’est un petit plus non négligeable. Les combats ne sont pas difficiles, l’IA est faiblarde et pour peu que vous fassiez attention au placement de vos personnages ça passe les doigts dans le nez ! J’ai trouvé cela un peu rébarbatif et c’est dommage car à priori c’est l’activité principale du jeu sauf qu’il y a tellement à faire dans Like A Dragon Infinite Wealth que l’on s’aperçoit vite qu’il faut varier les plaisir pour ne pas sombrer dans la monotonie.

Like A Dragon Infinite Wealth

Point négatif, les développeurs ont laissé la scène de fin de combat qu’il n’est pas possible de passer et qui devient insupportable lorsque l’on enchaîne les combats pour farmer. En parlant de farm, celui-ci est moins nécessaire que sur le précédent opus et c’est tant mieux ! Oui, qui dit RPG dit très souvent des sessions de farm histoire de monter en niveau et de gagner soit de l’argent soit de l’équipement. Je n’ai pas eu cette nécessité dans Like A Dragon Infinite Wealth. Faire les combats principaux et quelques quêtes annexes suffit à garder le niveau adéquat. Pour ce qui est de l’équipement, j’ai trouvé le jeu un poil déséquilibré. Il faut quasiment tout acheter le problème c’est qu’au début, il est difficile de gagner de l’argent puis on progresse et là le cash coule à flot pour peu que l’on soit malin sur la rentabilité.

Like A Dragon Infinite Wealth
Like A Dragon Infinite Wealth

Mieux que les Sims !

J’ai commencé à effleurer le sujet : le nombre d’activités proposées par le jeu est tout simplement monstrueux ! C’est simple, niveau contenu je dirai que Like A Dragon Infinite Wealth met à l’amende 95% des jeux qui sortent ! Ce qui est d’autant plus fort c’est que toutes les activités tiennent la route ! Je passe sur les quêtes secondaires qui à l’inverse de beaucoup d’autres jeux ne se limitent pas à nous faire jouer le facteur. Encore une fois, ces quêtes sont ultra scénarisées et c’est un plaisir de les faire. Point qui est à souligner : le changement de décor pour la série. On quitte les rues ultra connues d’Ijincho pour découvrir celle d’Hawaï et ça fait un bien fou ! J’avoue que lorsque le jeu débute j’ai juré en reconnaissant les lieux reproduits à l’identique et au pixel près !

Like A Dragon Infinite Wealth

On trouve toutes les activités de casino : le mahjong, le shogi, les fléchettes, les machines à pince. Les jeux d’arcade avec de vrais jeux type virtua fighting. Il y a un jeu de drague qui m’a vraiment mis mal à l’aise, un jeu de livraison façon crazy taxi vraiment fun ! Il y a deux grosses nouveautés qui demandent chacune une bonne cinquantaine d’heures si l’on veut les compléter à 100%. La première est la Ligue Sujimon. Non je ne parle pas de Pokemon mais presque… ça complète le précédent système qui consistait à recencer les ennemis que l’on croisait. Désormais on peut les capturer pour ensuite les entrainer les faire évoluer et devenir le maitre de la ligue… On est d’accord c’est du Pokemon dans le texte. En tout cas cela peut devenir addictif et il y a moyen de passer beaucoup de temps juste sur ce mode de jeu.

Like A Dragon Infinite Wealth
Like A Dragon Infinite Wealth

La seconde nouveauté et pas des moindre Dondoko Island. Encore une fois on retrouve des mécaniques vues dans les précédents opus mais développées de manière exponentielle ! Le concept est de remettre en état une île touristique. En fait… comment dire… c’est un jeu dans le jeu ! On retrouve de la construction, de la gestion de l’action c’est monstrueux ! Collecter des matières premières, fabriquer des infrastructures, cultiver des légumes, chasser, pêcher, satisfaire les clients… Après je vais faire mon rabat-joie mais certes c’est un contenu énorme mais bon ce n’est pas forcément pour cela que je me tourne vers un Yakuza… J’ai l’impression que les développeurs sont partis dans l’excès. Ils ont toujours habitué les joueurs à une multitudes d’activités parfois loufoques et parfois chronophages (comme la gestion d’entreprise dans le précédent opus) mais là c’est too much pour moi.

Une réalisation en dent de scie

La réalisation graphique n’est pas le point fort de la série et Like A Dragon Infinite Wealth ne déroge pas à la règle. Ce que je trouve dommage c’est que l’on passe de la quasi perfection lors des cinématiques à un résultat que je jugerai de moyen plus en jeu. Les cuts scènes, elles, ont le le cul entre deux chaises. Ce qui est bluffant avec Like A Dragon Infinite Wealth, c’est la modélisation des personnages et surtout de leurs visages. Les cinématiques et les cut scènes mériteraient d’être montrées dans beaucoup de studios de développement. Je vais reprendre l’exemple de Suicide Squad Kill the Justice League. Le jeu propose des graphismes assez réussis avec une ville de Metropolis qui impressionne mais pour ce qui est de l’expression des personnages c’est une horreur avec des visages et des regards vides de toute émotion.

Bon et bien Like A Dragon Infinite Wealth propose l’inverse. Je suis sur le cul de voir le détail apporté aux personnages et à leurs visages particulièrement lors des cinématiques. On sent toutes les émotions ! Avec un doublage original ou anglais de qualité, je ne peux qu’être aux anges ! Quand Kiryu parle, tout le monde l’écoute ! Quand des personnages se font face, on sent la tension, on sent qu’au moindre geste ça peut partir et tout cela rien qu’en regardant les visages et les yeux. C’est bluffant et ça donne encore plus de corps et de relief au scénario et à son intrigue. Pas de doute les gars de chez Ryu Ga Gotoku Studio maitrise à la perfection le domaine.

Et puis on a la session in game on l’on parcourt la ville et ou l’on effectue des combats. Il y a une amélioration c’est certain ! Certaines rues fourmillent de détails avec des points de lumière bien gérés.. On a également droit à un cycle jour nuit et un peu de météo ce qui est une nouveauté car jusqu’à présent la licence n’offrait pas ce genre de détail. Cependant je ne peux pas m’empêcher de trouver l’ensemble moyen à bien d’autres égards. L’animation des villes n’est pas dingue avec des PNJ statiques et sans aucune animation. techniquement, certaines textures font peine à voir. Vous me direz que je chipote sauf que ces petits défauts sont présents tout au long du jeu et savent se faire voir…

Conclusion

Like A Dragon Infinite Wealth est assurément un jeu à ne pas manquer ! Même si vous n’avez jamais fait un jeu de la série, je ne peux que vous le conseiller ! Au delà d’une scénario et d’une narration qui font parti des meilleurs en matière de jeux vidéo. Vous avez droit à un J-RPG ultra complet avec des mécanismes de combat intéressant. Vous aurez surtout droit à une multitude de jeux contenue dans un seul ! C’est juste impressionnant. C’est le genre de jeu qui entre dans la même catégorie que celle d’un Zelda TOTTK ! Vous pouvez y passer plus de 100 heures dessus vous n’aurez pas tout fait et tout débloquer ! Il n’y que dans un Yakuza qu’on peut trouver un mélange de J-RPG, baston, course, combat VS, jeux de cartes et même de drague ou encore du Pokemon ou du jeu de gestion. Like A Dragon Infinite Wealth est une sorte de mille feuille qui ne donne jamais d’indigestion !

Brothers – A Tale of Two Sons est sorte pour la première fois en 2013. Celui-ci a reçu beaucoup d’évaluations positives sur la plateforme Steam. En cette année 2024, 505 Games nous annonce un remake avec pas mal d’améliorations et une date de sortie pour le 28 Février sur PC, PS5 et Xbox Series X/S. Cette preview est donc un léger aperçu, puisque nous avions accès au deux premiers chapitres (environ 45 mins de jeu).

Pour commencer, le gameplay lui n’a pas changé. Brothers est présenté à la troisième personne avec vue sur les deux frères. on peut donc les déplacer individuellement grâce aux joysticks de gauche et droite. Un pour chaque protagoniste et une gâchette d’action pour chacun d’eux aussi. Le frère aîné est le plus fort des deux et peut tirer des leviers ou propulser son frère cadet vers des espaces plus élevés, tandis que le plus jeune peut passer entre des barreaux étroits. Le joueur progresse en manipulant les deux frères en même temps pour résoudre diverses énigmes, obligeant souvent le joueur à manipuler les deux frères pour effectuer des fonctions différentes (comme l’un distrayant un ennemie pendant que l’autre se fraye un chemin).

La première partie de cette preview vous habitue donc à contrôler vos deux compères. Mini tutoriel sur le déplacement tout en vous frayant un chemin grâce à des énigmes peut complexes. La deuxième partie est plus intéressante en terme d’énigmes. Je suppose que plus on avancera et plus les énigmes seront diverses et complexes.

De plus, le mot remake prend tout son sens pour ce Brothers. Une refonte graphique sous Unreal Engine 5 rend le tout immersive et dans l’air du temps. Des textures plus travaillées, un jeu de lumière qui en jette pleins les yeux. Je vous laisse ces quelques images pour comparer avec le build de 2013.

Pour finir; la bande originale a été réenregistrée en live. Ce qui rajoute d’autant plus d’émotion tout en collant au travail de cette refonte graphique. Explorer n’en sera donc plus jouissif pour vos yeux et oreilles.

Petit plus, j’ai pu essayer cette preview sur SteamDeck. Tout fonctionne parfaitement, en espérant que se soit toujours le cas le jour de sa sortie.

L’attente sera de courte durée et j’ai hâte !

Que dire, Brothers: A Tale of Two Sons Remake m’a agréablement surpris. N’ayant jamais touché au jeu en 2013, j’ai pris énormément de plaisir a arpenté ce monde pendant cette preview. Un jeu que je retiens pour cette année pour sa beauté et son gameplay simple sans prise de tête. D’autant plus que cette version bénéficiera d’un mode local en coopération. Parfait pour vous et votre moitié si vous voulez vous évader un peu et de (re)découvrir cette pépite de Josef Fares.