Xbox
En ce mois de Janvier plutôt calme et propice aux jeux indépendants, le studio belge Rogueside nous sort le deuxième épisode de HiddenTthrough Time sur nos consoles de salons. Si vous sortez d’une grotte et ne connaissez pas la série, il s’agit tout simplement d’un « Où est Charlie » où il faut tout simplement rechercher des objets ou personnages demandés. Alors, ça vaut le coup ?
Je suis caché
Bon on va commencer le titre par le mode phare et tant attendu du titre, le mode campagne. Celui-ci est représenté par 4 époques différentes : les années 80, les 1001 nuits, la mythologie grecque et le Moyen Âge. Chacune d’entre elles sera décomposée en huit cartes plus ou moins développées, avec un nombre d’objets à trouver grandissant plus on avance.

Votre but sera donc de chercher les objets situés en bas centre de votre écran. Ces derniers sont divisés en deux catégories, relatives à la météo. En effet, certains objets ne sont visibles que sous la pluie tandis que d’autres nécessitent un grand soleil (ou bien la neige, l’obscurité…). Le switch entre l’un et l’autre s’effectue par une simple pression de touche. Cela affectera aussi les scènes et on découvrira de nouvelles facettes de celle-ci (les PNJ font autre chose, l’apparition de nouveaux objets pour plus nous confondre etc…).


Pour découvrir les objets, il faut ouvrir l’œil. Les objets sont souvent très petits, voire même mélangés avec d’autres identiques. Mais fort heureusement, il est possible de zoomer sur la scène. Jouer sur un grand écran permet aussi de gagner en confort de jeu bien qu’il soit parfaitement possible de jouer en mode portable. Il sera possible en nous baladant dans la scène, de voir notre curseur changer de forme pour nous permettre par exemple, d’ouvrir un coffre ou tout simplement ouvrir un ouvrir un bâtiment pour voir ce qu’il y a dedans. Mais ne vous inquiétez pas, pour vous aider aussi à retrouver l’objet, un petit indice est fourni avec, histoire de savoir où chercher et ne pas être perdus, surtout que certaines scènes peuvent être bien fournies.
On peut concevoir nos propres niveaux
Après vous avoir parlé de la campagne, je vais vous parler de la grosse nouveauté du titre qui est simplement le mode Architecte. Oui, on peut faire notre propre niveau !! Même si on va bien concevoir, sur console ce n’est pas vraiment adapté, c’est un plaisir de pouvoir créer nous même nos niveaux. Bon, il y a tout de même des limitations. On ne peut pas mettre plus de 20 objets à retrouver dans la scène, par exemple. Mais l’éditeur est vraiment complet avec énormément de choix d’items que ce soit pour les bâtiments, personnages où même les objets décoratifs. Clairement cet ajout, qui peut penser être mineur, apporte une touche de créativité à ne pas négliger et qui gonfle le titre.

Mais on voit le travail déjà effectué par la Communauté, certains niveaux sont particulièrement bien construits. Les joueurs parviennent parfois à insuffler à leurs cartes une certaine ambiance grâce à des choix judicieux d’environnement, une bonne musique et de très petits objets à retrouver. On peut retrouver aussi dans les indices communiqués des petites traces d’humour. Je ne peux que vous conseiller d’aller jeter un œil sur les créations, qui peut être limite un puits sans fin de découverte. Bon après, vous retrouverez des créations bien moins abouties, juste histoire de débloquer le succès qui va avec.

Un titre pour les petits et grands mais avec quelques défauts
J’ai pu tester le jeu sur Xbox Series. Le jeu est fluide et le titre dégage une aura de graphisme que j’adore. On ressent que les objets sont tous soignés et faits à la main. Comme si je retrouvais mon enfance avec ces immenses planches débordantes d’objets, truffés de détails et de petits personnages drôlissimes. Cependant, j’ai trouvé que le tir ne gère pas au niveau des temps de chargement et surtout au niveau des changements de météo, qui prennent plusieurs secondes à s’afficher. De plus, la maniabilité manette n’est pas si optimisée et même si votre curseur est sur l’objet, même en appuyant ça ne vous le validera pas. Il va falloir zoomer ou dézoomer pour réussir la validation. Il m’arrive même parfois de trouver des objets à travers d’autres objets qui sont ouvrables.


Le titre se vaut accessible pour tous. Le joueur est libre de prendre le temps qu’il désire afin de retrouver les objets. Il est possible de cliquer encore et encore sans être perturbé le moins du monde. Les développeurs ont fait le choix d’un titre sans restrictions… et franchement, c’est plutôt agréable ! Surtout si on veut faire découvrir au plus petit. Il n’y a pas vraiment de frein en plus pour découvrir tout le titre et ses scènes. Il suffit de trouver quelques objets d’une époque pour déverrouiller la carte suivante, et ainsi de suite. Ainsi, le joueur peut librement avancer dans le titre sans rester bloqué sur un objet visiblement introuvable.
Conclusion
Hidden Through Time 2 : Myths & Magic est un excellent titre pour promouvoir la recherche d’objets et faire marcher votre cerveau. Le titre se veut accessible à tous et vous pouvez progresser facilement afin de découvrir toutes les scènes présentes. Même si la campagne ne vous tiendra pas en haleine longtemps, car tout de même assez court, l’ajout du mode Architecte permet de nous surpasser afin de proposer à la Communauté notre vision de la recherche, ou de se frotter au niveau créé par la Communauté. Même si le jeu souffre de beaucoup trop de temps de chargement (même pour le changement de météo) où même d’une maniabilité hasardeuse, rien ne gâche réellement le plaisir
points positifs
- Des graphismes colorés et adorables.
- Des environnements variés et cohérents avec les époques choisies.
- L’ajout du mode architecte …
points négatifs
- ..même si c’est plus confortable sur PC
- les temps de chargements
Il y a des jeux que je n’attends pas forcément et Prince Of Persia The Lost Crown en fait partie. Pourtant Prince of Persia c’est tout ma jeunesse. Je me souviens de ce personnage vêtu de blanc qui se déplace dans des environnements austères et qui ne veulent que notre mort. Ce personnage avec ses animations bien détaillées et affreusement longues, les plus vieux se souviendront de l’animation de saut qu’il fallait faire pixel perfect ou encore de l’animation pour se hisser d’un rebord. Ensuite le jeu est développé par Ubisoft Montpellier, le studio qui est à une heure de route de chez moi… Enfin, Prince of Persia The Lost Crown est un métroidvania et ça tombe bien, j’adoooore les metroidvania ! Du coup, même si je ne l’attendais pas, il fallait quand même que je vous file mon avis !

Il faut sauver le prince de Perse !
Prince of Persia The Last Crown ne brille pas par son originalité quoiqu’il sait nous offrir un monde imaginaire au lore assez détaillé pour peu que l’on se donne la peine de chercher les collectibles qui donnent des informations sur le fameux Mont Qaf ou effectuer les missions secondaires données par les rares PNJ que l’on croise. Mais qu’est donc le Mont Qaf ? Que vient-on y faire ? Et puis d’abord qui est-on ? On incarne donc Sargon qui est le plus jeune des Immortels. Les immortels sont des guerriers d’élite (c’est l’équivalent des Avengers mais dans le monde antique) qui protège le Royaume de Perse des envahisseurs.

Le jeu commence d’ailleurs sur la Perse qui se trouve envahie et sauvée par nos Immortels. Si Sargon maîtrise les doubles lames, on retrouve les personnages classiques : le tank avec son marteau, la lancière, l’archer et le chef épéiste. Une fois le Royaume sauvé c’est l’occasion de boire un coup sauf que le prince de Perse est enlevé par l’une des l’autre et conduit au Mont Qaf qui est un endroit maudit duquel personne n’est revenu. Cela n’effraie pas nos immortels et notre cher Sargon qui se jette à la poursuite des kidnappeurs. Ils arrivent dans un endroit dans lequel le temps n’a pas d’emprise et se sera l’occasion de croiser des personnages bloqués dans les lieux et qui donneront des infos sur le pourquoi du comment.

On est d’accord le scénario ne casse pas trois pattes à un canard et on retrouve les twists classiques que l’on a dans 90% des histoires fantastiques. Je ne vais pas spoiler le scénario mais encore une fois, les gentils ne sont pas si gentils que ça et les méchants pas si méchants… Comme si cela ne suffisait pas, les développeurs se sont sentis obligés de rajouter encore des rebondissements histoire de ne pas nous laisser sur notre faim. Je ne vous cache pas avoir été un peu « saoulé » par l’enchaînement d’évènements sur le dernier tiers du jeu. D’ailleurs et j’y reviendrai, j’ai trouvé que le rythme scénaristique collait bien au rythme du gameplay : tranquille sur les deux premiers tiers et une dernière partie dantesque que ce soit pour les plateformes ou les combats.

L’histoire se tient plutôt bien même si ce n’est pas la qualité première des metroidvania. Comme je l’ai dit le lore est plutôt bien pensé mais j’aurai quand même aimé voir des personnages un poil plus détaillés dans leur background. Ubisoft Montpellier a fait un travail indéniable mais j’ai quand même l’impression que l’histoire et l’environnement de Prince of Persia The Lost Crown est moins détaillé que ceux d’un Blasphemous 2 ce qui peut paraître surprenant au regard des budgets dont ont disposé ces jeux.

Jusqu’ici tout va bien…
Première surprise en lançant le jeu, Prince of Persia The Lost Crown est un des rares métroidvania qui propose plusieurs niveaux de difficulté afin d’être accessible aux plus grand nombre. Cela m’a étonné car faire un métroidvania cela sous-entend de pleurer et roter du sang. Ici tout le monde pourra finir le jeu et j’insiste bien : tout le monde peut finir le jeu !!! D’abord, on peut gérer la difficulté des combats. J’ai effectué différents tests. En facile, le jeu devient inintéressant : aucun challenge et limite on s’ennuie. Il faut jouer minimum en normal et encore vous allez vous ennuyer sur la première partie du jeu qui n’offre aucun pic de difficulté. En revanche la difficulté augmente de manière exponentielle dès la seconde partie et sans prévenir !

Sargon n’est pas pour autant à poil pour se défendre ! Il peut compter sur ses deux lames puis par la suite, sur son arc mais surtout son chakram (sorte de boomerang). Il est possible de combiner l’usage des armes pour réaliser des combos dévastateurs et consistants. Sur ce point le jeu propose un tutoriel plus que bienvenu car je ne m’attendais pas à de telles possibilités pour un métroidvania. C’est vraiment sympa et cela évite de ressentir une certaine monotonie lors des combats. Le bestiaire est assez varié et chaque créature demande de réaliser des coups spécifiques histoire de se faciliter les rencontre. En plus de nos armes, les pouvoirs que l’on débloque (et dont je parlerai après) sont utiles en combat pour prolonger les combos ou même surprendre l’ennemi en passant dans son dos dans un claquement de doigts !


En plus d’armes et pouvoirs, il sera possible de faire évoluer Sargon en lui augmentant sa santé définitivement en trouvant des fleurs soma (comme pour un Zelda, au bout de 4 on a une barre supplémentaire de vie). On peut surtout équiper notre personnage d’amulettes qui donnent des buffs : augmentation de la santé : augmentation des dégâts de mêlée, résistance à l’environnement voir même une résurrection unique ! Non content d’être simple et accessible, le jeu offre pas mal de possibilités pour nous faciliter encore plus la tâche !

Pour ce qui est des plateformes c’est encore plus simple ! Non on ne peut pas modifier la difficulté qui modifierait le level design faut pas déconner ! Par contre, il est possible d’activer l’aide aux plateformes ce qui fait qu’à chaque passage difficile, le jeu propose d’ouvrir un portail qui nous conduit juste après le passage, comme si de rien n’était ! Du coup vous comprenez pourquoi j’affirme que tout le monde peut finir le jeu ? Après je ne vois pas trop l’intérêt de jouer de cette manière, autant faire un jeu narratif ! Surtout que la première partie du jeu fait office de long fleuve tranquille…

Au départ, le jeu est vraiment très simple. A l’instar d’un Metroid, on commence avec un personnage limité qui va acquérir des pouvoirs qui vont permettre d’accéder à de nouvelles parties de la map. Cela sous entend pas mal de backtracking surtout si vous voulez trouver le contenu annexe histoire d’être bien stuffé. Au rang des pouvoirs, ils sont assez originaux (bon à l’exception du premier…) et font écho à la notion de temps (décidemment le temps est toujours au centre des Prince of Persia). On commence par un simple dash en avant, puis on débloque une ombre qui nous permet de revenir à l’endroit où on l’a créé, on pourra ensuite voir des objets qui sont dans une dimension parallèle pour ensuite les déplacer d’une dimension à l’autre ! Je m’arrête là et vous laisse le pouvoir de la découverte mais sachez que l’on débloque en tout 6 pouvoirs.

C’est donc assez confiant que je me suis baladé dans Prince of Persia The Lost Crown sur la première partie du jeu. Le level design est pas mal fichu sans pour vraiment réinventer la roue. Bon après 30 ans de Metroidvania difficile d’être original ! On retrouve donc des plateformes mouvantes, des pièges, des pics mortels… Les arbres wak-wak font office de checkpoint auquel on restaure sa vie et flèches. Au début de la map on a une sorte d’hub dans lequel on retrouve les PNJ « marchands ». On débarque dans un environnement avec nouveau bestiaire, nouveaux éléments de level design et qui se clôt par un boss. Rien de dingue mais surtout quasi aucun challenge sur les 10 premières heures de jeu ! J’ai commencé donc à roupiller sévère voir limite à m’énerver car sur la première partie on débloque peu de voyage rapide et il faut donc multiplier les allers retours dans des zones simples. Les combats demandent seulement de bourrer la touche des lames et les phases de plateformes n’apportent aucune sanction en cas d’échec ! Il est rare de mourir sur un saut raté puis j’a attaqué la seconde partie…



… le plus dur c’est la chute !
Sans spoiler l’histoire, je dirai que quand Sargon va foutre un orteil dans la zone des sables éternels, vous pouvez commencer à serrer les fesses ! J’ai eu l’impression que c’est un nouveau jeu qui commençait ! Genre le vrai metroidvania, celui qui demande de la rigueur dans la gestion des sauts et des ennemis que l’on affronte. Les pics mortels que l’on trouvait parfois dans certains gouffres se généralisent. Comme si cela ne suffisait pas, les développeurs se sont dits que ce serait sympa d’en mettre aussi en haut et sur les côtés et si en plus on fait des pics en mouvement alors là royal ! Du coup, tu sautes trop court tu meurs, tu sautes trop long tu meurs, tu sautes trop haut tu meurs, tu sautes trop bas tu meurs aussi… Le jeu devient donc plus difficile et exigeant mais il y a toujours la possibilité d’utiliser le portail pour les phases de plateformes. J’avoue que certains moments sont vraiment hardcore en dehors du niveau de l’IA des adversaires ! D’ailleurs ce que j’ai trouvé le plus retord sont les phases de plateformes !



Prince of Persia The Lost Crown devient plus difficile mais je ne me suis pas énervé pour autant au contraire c’est là que je me suis éclaté ! Tout simplement car la maniabilité du jeu est vraiment excellente ! Sargon répond au doigt et au doigt (beh oui il répond pas à l’œil c’est pas de la VR !) c’est un réel plaisir ! On enchaine les pouvoirs pour se déplacer toujours plus vite et toujours plus haut. Les sauts sont précis ce qui permet de faire des enchaînements qui m’ont surpris moi même. Même un passage qui peut paraître difficile se fait à l’aise pour peu que l’on sache quel enchainement de pouvoir faire. Le plus c’est qu’il existe parfois différents chemins pour progresser mais aussi différentes façon de résoudre les énigmes que le jeu va nous proposer dans la deuxième partie. Alors ce sont des énigmes basées sur les plateformes pas des puzzles à résoudre.



Pour ce qui est des combats je serai plus mesuré. Oui ils deviennent plus difficile mais d’une manière générale, je les ai trouvé inégaux en terme d’intérêt ou de difficulté. Si au début on peut se contenter de bourrer la touche d’attaque, il faut ensuite savoir utiliser ses pouvoirs pour prendre l’avantage sur notre adversaire qui a lui aussi des pouvoirs qui sont parfois imparables. Il faut alors connaître les paterns des boss pour réussir le combat. Encore une fois les boss les plus gros ne sont pas les plus difficiles ! Pour ma part c’est un personnage que je sous estimais qui m’a posé le plus de soucis jusqu’à péter un plomb et pourtant j’étais bien stuffé !



L’avis de Sturm après 25H de jeu :
Prince of Persia The Lost Crown est un retour inattendu pour les fans de la série. Même si un épisode en 3D ne m’aurait pas déplu, ce nouveau chapitre style « Metriodvania » plaît et surtout peut se rendre accessible à tous. D’un part par la marge de progression, avec une première partie pour se faire la main et une seconde plutôt corsé. Le studio a mis en place une aide à la plateforme. Cela permet au néophyte de pouvoir profiter de l’histoire sans rester bloquer des heures sur un même parcours de plateforme. Même en Facile, le titre est tout de même coriace. L’histoire est captivante, avec quelques bonnes surprises. Cependant, j’ai trouvé la plupart des boss mal équilibrés et pour être honnête, un seul m’a vraiment embêté durant mon aventure, hormis le beau final. Petit truc qui me chafouine aussi, c’est les combats mais quand il y a plusieurs ennemis qui restent un peu brouillon et on ne voit pas qui nous attaque. Mais, mon parcours dans le Mont Quaf était un plaisir, surtout que la map est généreuse et recèle pas mal de petites cachettes. Pour ma part, je ne peux que vous recommander ce nouvel épisode, qui va rentrer facilement dans mon top 3 de la série, pourtant n’étant pas un grand adepte de ce style de mécanisme.

Pas un AAA mais pas loin !
Techniquement Prince of Persia The lost Crown n’a rien à envier aux productions AAA. Le jeu est quand même fait par Ubisoft il a donc eu des moyens et ça se voit ! Les développeurs ont fait le choix de la 2.5D et je valide à 100% ! Je préfère avoir un jeu en 2D ultra propre plutôt qu’une bouillie de pixels indigeste en 3D comme cela a été souvent le cas. Alors oui j’ai vu que certains ralaient sur le manque d’originalité des décors. On traverse une forêt, une sorte de désert, des égouts ou grottes, un palais, une prison… Mais vous voulez quoi comme originalité ? Le jeu se passe en Orient au temps de l’antiquité vous voulez quoi ? Faire un tour dans l’espace ? Visiter la Silicon Valley ? Il faut être cohérent avec l’histoire du jeu. Donc oui on connait les environnements mais difficile de faire autrement !



La qualité reste présente avec des décors bien détaillés et pas mal d’animations à l’écran. Je le précise même si je doute de l’utilité, le jeu est ultra fluide et je n’ai noté aucun ralentissement (bon j’ai fait le test sur Serie X et le jeu ne semble pas gourmand en ressources). Le bestiaire est assez fourni et change en fonction de la zone explorée. Mention spéciale pour les boss qui sont pour certains bien imposant comme cela se faisait autrefois. Cela permet de marquer le coup et de promettre des affrontements épiques, et ils le sont ! En revanche, j’ai un poil été déçu par tout ce qui est cut scene ou « cinématique » de narration. Il y en a très peu voir pas du tout pour ce qui est des cinématiques. Toute la narration passe pas des vignettes fixes et de la lecture. Je n’aurai pas craché sur plus d’autant que le reste de la réalisation est d’excellente qualité !



Pour ce qui est de la réalisation sonore c’est pas mal… Bon je vais être franc je n’y ai pas forcément prêté l’oreille… Les bruitages sont bien là mais rien de choquant. Les musiques correspondent plutôt bien aux lieux que l’on explore et à l’environnement général du jeu mais je ne vais pas pour autant télécharger la playlist pour l’écouter en boucle. En gros ça fait le taf avec des bonnes sonorités orientales.

Conclusion
Prince of Persia The Lost Crown est la super bonne surprise de ce début d’année ! Je me suis éclaté dessus et j’ai du mal à trouver des aspects négatifs au jeu, peut être parce que je n’avais aucune attente particulière. Le fait est que le jeu est très bien réalisé s’appuie sur un gameplay solide qui n’a rien à envier aux meilleurs metroidvania. Si je reprend un rapport qualité prix, on est sur de supers bases, le jeu est moins cher que la moyenne et le contenu est exceptionnel ! Je n’ai pas parlé de la durée de vie mais environ une quinzaine d’heures pour voir la fin et je dirai 20-25 pour le 100% donc oui vous en aurez pour votre argent !
Points Positifs
- Le gameplay
- La réalisation graphique
- Une maniabilité ultra précise
Points Négatifs
- Une première partie un poil trop longue et simple
« Endless Dungeon » est un jeu roguelite en pixel art sorti en 2014 qui a même surpris ses créateurs, Amplitude Studios, par son succès. Basé sur l’exploration et la gestion des ressources, c’est un jeu tactique dans un espace généralement réservé aux courses d’action palpitantes. Cependant, « Endless Dungeon » combine de manière plus complète l’action effrénée et la planification tactique pour créer quelque chose de complètement nouveau, tout en restant familier aux fans de l’original.
Un peu de scénario
Vous incarnez Sweeper, un concierge à bord d’un vaisseau condamné qui s’écrase dans la Station, un vaste donjon spatial en constante évolution. Lorsque Sweeper est adopté par un équipage hétéroclite mais au cœur d’or, il se joint à leurs efforts pour trouver un vaisseau pour quitter la Station tout en pillant tout ce qui traîne. L’attitude pessimiste de Sweeper, homme ordinaire, contraste parfaitement avec le leader de l’équipage, le flamboyant et charismatique Zed, qui lui a fait découvrir le Reloader, un dispositif qui les ramènera tous à la vie chaque fois qu’ils meurent. Et ils meurent beaucoup. Genre, VRAIMENT beaucoup.
Il y a un total de 8 membres d’équipage, bien que vous n’ayez accès qu’à Sweeper, Zed et un robot portant un bouclier appelé Bunker au début. De même, en mode solo, vous ne pouvez sélectionner que deux héros à la fois jusqu’à ce que vous débloquez la mise à niveau correspondante au Saloon. Le Saloon est votre base d’opérations décontractée, éclairée au néon, où vous pouvez discuter avec les membres d’équipage, débloquer des améliorations et des armes, passer du temps et regarder le groupe en direct interpréter des morceaux obsédants et mélancoliques, ou changer les tenues des héros. C’est également là que vous trouverez une archive de lore et personnalisez chaque parcours dans la Station.
Vous n’êtes pas obligé d’emmener Sweeper à chaque partie non plus. Tous les héros ont des armes, des statistiques et des capacités différentes qui les rendent viables en trio. Vous trouverez rapidement un ou deux favoris, mais n’hésitez pas à varier et à expérimenter. Il n’y a pas énormément de variété dans vos objectifs, mais il y a beaucoup d’options quant à la manière dont vous approchez ces objectifs.

Endless dungeon et son côté classique
Chaque étage est divisé en salles. Pour accéder à une salle, vous devez ouvrir la porte, ce qui générera trois ressources à chaque fois. La nourriture sert aux améliorations des héros et à l’achat d’armes et de trousses de secours, la Science sert à la recherche de nouveaux types de défense, et l’Industrie sert à placer ces défenses. Il s’agit principalement de tourelles que vous pouvez placer à des points clés autour de l’étage. Certaines sont simplement des auto-canons, tandis que d’autres ralentissent les ennemis, renforcent les héros ou réparent automatiquement d’autres tourelles dans la salle. L’objectif est d’explorer chaque étage, d’installer des générateurs pour augmenter les rendements en ressources et de protéger le Crystal Bot, le mignon petit robot qui peut ouvrir la porte vers l’étage suivant.
Ouvrir des portes, effectuer des recherches ou déplacer le Crystal Bot déclenchera une vague d’ennemis à partir de points d’apparition prédéfinis. Il y a des Bots, des Bugs, des Blobs et des Blurs, tous sensibles à un type de dégât spécifique. Les Bots n’aiment pas l’électricité, les Bugs n’aiment pas le feu, les Blurs détestent la lumière et les Blobs sont fondus par l’acide. Armé de ces connaissances, votre priorité est de protéger le Bot à tout prix. En plus de mettre en place des défenses (autant que vous pouvez vous permettre), chaque héros peut effectuer un mouvement spécial et un mouvement ultime avec des temps de recharge. En mode coopératif, les choses sont nettement plus faciles à gérer, car chacun prend le contrôle total d’un héros. Vous pouvez communiquer les emplacements des ennemis, quels générateurs sont attaqués et coordonner vos attaques ultimes.
En solo, c’est plus difficile. Vous pouvez laisser les coéquipiers contrôlés par l’IA à des endroits prédéfinis pour défendre des zones clés et passer de l’un à l’autre à volonté, mais ils ne penseront pas aussi tactiquement qu’un autre être humain. Cela dit, l’IA est fantastique, utilisant des mouvements spéciaux et ultimes, changeant d’armes, réparant des tourelles endommagées, mais ne quittant jamais la position que vous lui avez assignée à moins que vous ne l’appeliez en arrière. Et tout cela se fait d’une simple pression sur une gâchette.

Graphiquement Efficace
Sans être extrêmement beau sur Playstation 5 Endless Dungeon est correct, ses graphismes 3D sont fluides et vraiment agréables. Petit avis personnel, je ne suis pas fan des “BOOM” qui apparaissent à l’écran mais cela reste mon avis et ne gâche en rien l’expérience de jeu.

Conclusion
Endless Dungeon est une vraie pépite. C’est un rogue lite exigeant qui prend toute sa saveur en mode multijoueur. Fort de son roster de 8 personnage jouable, ayant chacun son propre background travaillé. Vous avez largement de quoi faire face à ce que le crystal bot vous enverra. Graphiquement plus que correct et techniquement irréprochable pour seulement 29.99 euros Endless Dungeon est une vraie bonne surprise que je vous recommande à 100%
Pros
- Un jeu exigeant
- 8 personnage jouable
- Un multi vraiment jouissif
- Graphiquement et techniquement bon
- Une histoire bien ficelée
Cons
- Peut être frustrant en mode solo
« The Talos Principle » est un jeu vidéo de puzzle développé par Croteam et édité par Devolver Digital. Il a été initialement publié en 2014 sur différentes plateformes, y compris Microsoft Windows, macOS, Linux, PlayStation 4, Android et iOS. The Talos Principle 2 est sorti le 2 novembre 2023 sur PC, Xbox et Playstation.
Un peu de context
Le jeu combine des énigmes complexes avec une narration philosophique profonde. Les joueurs incarnent un androïde conscient qui explore des environnements mystérieux remplis de puzzles et de défis. Ces énigmes varient en complexité, allant de simples à extrêmement complexes au fur et à mesure que le joueur progresse.
L’histoire du jeu est racontée à travers des terminaux informatiques qui fournissent des dialogues entre l’androïde joueur et une entité appelée « Elohim ». Ces dialogues abordent des questions philosophiques et existentielles, explorant des thèmes tels que la conscience, la liberté, et la nature de l’humanité.
« The Talos Principle » offre une expérience de jeu unique qui combine réflexion intellectuelle, exploration et narration captivante. Il a été bien accueilli par les critiques pour ses énigmes stimulantes et son récit philosophique, faisant de lui un jeu apprécié par les amateurs de puzzle et d’expériences narratives riches.

The Talos Principle 2 son histoire
Nouvelle Jérusalem, la demeure de mille androïdes et un lieu que nous apprendrons à connaître de plus près, a été construite par Athena, la protagoniste du premier jeu. Dans cette nouvelle édition, les joueurs endossent le rôle d’un androïde nommé 1K, la dernière création destinée à habiter Nouvelle Jérusalem. L’objectif principal de la société, connue sous le nom de « The Goal » (L’Objectif), était de créer mille androïdes et d’atteindre le progrès technologique. Mais maintenant que l’objectif a été atteint, la question se pose.
Qu’est-ce qui vient ensuite ? Le fondateur de la ville est parti sans explication, laissant la communauté dans l’incertitude. Les robots, suite à son départ mystérieux, découvrent une mégastructure en forme de pyramide, éveillant leur curiosité. Par conséquent, un groupe d’expédition comprenant le personnage principal se rassemble, partant à la découverte de la mégastructure. En atteignant la destination, les androïdes sont confrontés à une série d’énigmes, dont la résolution ouvre la voie vers le centre de la grande pyramide.
Mais avant de nous attaquer à la résolution des énigmes, il y a une opportunité de nous plonger dans l’exploration de la ville. Nous rencontrons ses citoyens, participons à des conversations politiques et sociales, assistons à des réunions, visitons des musées et découvrons ce qui s’est passé lorsque le premier robot a quitté la simulation il y a mille ans. Tout cela est bien sûr très impressionnant ; on peut passer des heures à explorer chaque coin de la ville, apprendre quelque chose de nouveau et s’immerger profondément dans l’essence même du jeu.

C’est l’heure du Puzzle Game !
Il y a vraiment beaucoup d’énigmes, et chacune est différente de la précédente. Elles sont catégorisées en 12 domaines thématiques, englobant huit sections principales, deux segments spéciaux et un niveau doré. Avancer dans le niveau doré permet d’acquérir des jetons Prometheus, offrant la possibilité de contourner des énigmes plus difficiles. De plus, chaque domaine introduit de nouveaux éléments qui augmentent progressivement la difficulté de résoudre les énigmes. En fait, vous n’êtes pas obligé de résoudre les énigmes dans un ordre particulier ; vous pouvez toujours en sauter une et y revenir plus tard.
En ce qui concerne la structure de résolution des énigmes, on vous demande souvent de placer certains objets aux bons endroits, d’activer des éléments dans un certain ordre, et de combiner différentes mécaniques telles que la téléportation, l’utilisation de surfaces en antigravité, la création de portails, le transport de cubes, la connexion d’éléments différents en même temps, etc.
il est toutefois possible que vous restiez bloqué en résolvant des énigmes, non pas dans le sens de les compléter, mais simplement coincé à l’intérieur de l’énigme elle-même parce que j’ai fait un mauvais mouvement et le jeu m’a enfermé derrière une porte. Ces situations étaient rares, vous pouvez généralement vous sortir de cette ou de cette situation. Et le jeu dispose d’un système de sauvegarde plutôt bien pensé.

The Talos Principle 2 et ses graphismes
The Talos Principle 2 est un jeu vraiment magnifique qui captive par son éclat visuel. Chaque segment du jeu invite à s’arrêter, observer attentivement les environs et admirer les paysages qu’offre ce jeu. On remarque une amélioration notable des effets de particules, les paysages paraissent plus naturels et il n’y a plus de traversée à travers de petites végétations comme dans l’original. De plus, l’éclairage a été significativement amélioré par rapport au premier opus.
La musique s’harmonise parfaitement avec le jeu et crée une atmosphère mélancolique qui donne l’impression d’évoluer dans le monde de la Grèce antique. Je n’ai rencontré aucun bug mais il est à noter que mon PC commençant à être ancien (bon ok il souffre carrément), je n’ai pas pu profiter à 100% de l’univers de The Talos Principle 2.

Conclusion du test de The Talos Principle 2
Seulement 29.99 euros ? C’est clairement l’une des meilleures affaires de cette fin d’année ! The Talos Principle 2 est une vraie pépite. Sous couvert d’un aspect philosophique qui pourrait se résumer par “ quel est notre but dans ce monde?” Devolver Team nous embarque dans une aventure poétique qui vous permet un certain challenge. Des puzzles variés à la difficulté croissante vous promettent de nombreuses heures de réflexion. De plus, des graphismes à couper le souffle permettent une immersion totale dans cet univers digne de la Grèce antique. Et pour un si petit prix on ne peut que craquer.
Pros
- Une histoire profonde et poétique
- Graphiquement magnifique
- Une difficulté bien dosée
- Un prix juste parfait
Cons
- Possibilité de se trouver bloqué
Sorti le 21 Novembre 2021, Farming Simulator déchaîne les adeptes d’agriculture comme les novices ! Nous avons même de l’Esport carrément. Deux ans après sa sortie, Giants Software décide de nous sortir une premium édition de son titre contenant toutes les extensions sorties à ce jour !
Le retour du maitre fermier !
Farming Simulator 2022 Premium Edition, comme j’ai pu l’indiquer en préambule, c’est un peu le gâteau qu’on a fini de cuire. On prend Farming Simulator 2022 et on incorpore tous les DLC, ainsi qu’une toute nouvelle carte, et quelques éléments supplémentaires, comme la gestion de nouveaux petits légumes et fruits, et d’autres améliorations. Tu mélanges tout ça, tu fais cuire et BAM tu as tout ce que peut rêver tous joueurs adorant la licence.

Et on ne change pas une règle qui a été introduite dans FS22. On peut lancer le jeu seul ou à plusieurs et différents modes de jeu sont proposés. Le premier « Nouveau Fermier », nous propose une ferme clé en main. Ce mode permet aux nouveaux joueurs de démarrer une nouvelle vie avec les outils nécessaires pour commencer à travailler. Ce mode est aussi l’occasion d’apprendre les bases du jeu, grâce à diverses aides dès le départ. Et pour les débutants comme moi, dans un jeu de simulation agricole, c’est la bienvenue.
Le second mode, « Gérant de la Ferme » nous fait commencer avec un petit capital lors de la création de la ferme, pour acheter ce qu’il faut pour commencer sa nouvelle vie. Parfait pour ceux qui connaissent déjà bien le jeu, mais qui ne veulent pas démarrer difficilement. D’ailleurs pour eux, il existe le dernier mode de jeu « Partir de Zéro », c’est un peu Dark Souls, mais de la ferme. On commence avec un capital très limité et la vie est très difficile.
Enfin, il sera possible ou non d’ajouter les DLC à notre partie et ça, c’est la bienvenue !

Parlons des nouveautés de cette Premium édition
Bon du coup, je ne vais m’attarder que sur le contenu supplémentaire en priorité. La nouvelle carte de ce DLC nous plonge dans la biodiversité d’Europe de l’Est avec un paysage remarquable. Le style architectural du village est assez typique de la Pologne/République Tchèque. C’est beau et, c’est de loin la meilleure carte du jeu.

On va avoir de nouvelles cultures, avec des légumes racines, comme la betterave, le panais ou les carottes. Ces nouveaux légumes racines nous obligent donc à avoir de nouveaux véhicules pour les récolter. Au total, ça sera une liste de 20 nouvelles cultures à s’occuper. Mais ce n’est pas tout. On va aussi avoir la chaîne de production, avec l’achat de certaines usines. Une exclusivité à la nouvelle carte, qui va nous permettre de créer de nouvelles ressources. Finalement, le jeu s’embellit et limite on va devenir un mania du secteur agro alimentaire. Peut-être est-ce les prémices à un jeu de type « Tycoon » par le studio ?
Enfin côté véhicule, on est aussi servis. En plus des contenus Année 1 & 2, cette édition comprend plus de 35 véhicules avec de nouvelles marques à disposition telles que Gorenc ou encore Agrio. Bien sûr, les marques déjà présentes nous servent aussi de nouveaux véhicules de leurs marques. Clairement, le jeu de base était complet, ici on est limite sûr de l’infinité de durées de vie tellement il y de choses à faire. Sérieusement, c’est dur de se détacher du titre quand on est plongé dedans.


Enfin, il y a eu deux ajouts assez rigolos. La chasse aux collectibles est encore présente avec la nouvelle carte, bon ça en rien de dérangeant ils étaient présents. Mais l’autre est plus exotique. Vous avez la possibilité de jouer au foot en multijoueurs avec vos potes sur votre propre terrain… Un ajout de génie n’empêche, non ? Bon par contre je n’ai pas pu l’essayer, personne n’aime le foot dans mon entourage..
Graphisme, audio et maniabilité
Farming Simulator 2022 Premium Edition sur ce point, c’est le même qu’à la sortie en 2021. Graphiquement le jeu est beau, les paysages aussi et quelques ajustements ont été faits sur certains bâtiments. Malheureusement, malgré les 2 ans qui séparent la version classique à la version Premium, certains éléments fâcheux n’ont toujours pas été corrigés.



Par exemple, quand on va prendre la route avec son tracteur, on va avoir quelques soucis avec l’IA. Ce dernier, surtout sur la route, va nous foncer dedans sans aucune raison. On va aussi avoir les problèmes des employés qui ne font pas leur travail. Mais qu’on paie plein pot. Et du côté de Zielonka (la nouvelle carte), il va y avoir des portails, disposés un peu partout, qui vont nous donner du fil à retordre dans nos manœuvres.

Côté audio, rien à redire, les bruits de nos machines font ronronner doucement nos oreilles, tellement c’est agréable. Idem pour l’ambiance générale de la campagne. C’est calme, relaxant et dépaysant de la vie citadine. Il est possible d’ajouter la radio inclut dans notre véhicule. Ah, mon enfance à la campagne me manque.
Faut-il acheter cette version premium ? et conclusion
Si vous avez sauté le pas et attendez patiemment cette version Premium, n’hésitez surtout pas ! Le jeu est complet et tous les ajouts apportés durant les deux années de support avec un prime des ajouts de la version Premium font que vous passerez un excellent moment sur le titre. En plus, si vous jouez sur PC, l’ajout des Mods est d’autant plus bénéfique pour le titre. Foncez, même si il y a encore quelques erreurs non corrigées, mais qui ne nuisent en rien l’expérience de jeu. En plus, Noël approchant, c’est un magnifique cadeau à faire !
points positifs
- Tout le contenu sorti à ce jour disponible
- Des heures et des heures de jeu
- La nouvelle map
- Gérer des entreprises
Points négatifs
- Les bugs toujours présent depuis le début (IA, etc…)
Overpass 2 fait donc suite au premier volet très bien accueilli par la critique en février 2020.Toujours édité par NACON, le titre est cette fois développé par l’équipe du studio Neopica BV. Overpass 2 est donc un jeu de franchissement avec des quads, buggy ou encore le Rock Bouncer sorte de buggy désarticulé en son centre. Un petit jeu accessible pour tous et fun dans son approche sans prise de tête.
Le franchissement pour tous
Beaucoup de jeux qui se spécialisent dans une catégorie sont parfois voire souvent décevants. J’entends par là que ce n’est pas très évident d’avoir un public où la catégorie n’est pas forcément connue du grand public, si je vous parle de Formule 1 ou de Rallye là je trouverai certainement plus de monde pour avoir une conversation, mais si je parle de buggy ou quad et des événements qui en font un sport c’est déjà plus difficile.

Vous l’aurez compris déjà qu’Overpass 2, malgré le sport de niche choisi et son public plus restreint, réussit avec audace de proposer un jeu équilibré et surtout fin dans son approche. Loin de dire qu’il est amusant, c’est surtout la simplicité du jeu qui est à prendre dans ce sens.
Il suffit de voir les menus hyper simples et intuitifs. Ici, pas besoin de tourner en rond pour se rendre sur la piste. Les menus sont simplistes, mais tellement rapides à comprendre qu’en moins de 5 minutes, vous serez déjà sur le terrain pour découvrir son ensemble.

Au point de départ, vous avez 4 menus, la carrière, la course rapide, le multijoueur et le mode académie pour comprendre les subtilités de la conduite. Je ne vais pas vous faire de dessins, mais la carrière et le mode à faire en priorité, il propose donc un calendrier de courses avec des événements liés au championnat qui se compose de 10 chapitres, chaque chapitre propose des courses avec les 3 types de véhicules proposés dans le jeu.
Vous aurez ici affaire à des courses de franchissement pur et dur en côte ou un mélange de course sur circuit qui mélange de la piste et du franchissement. Une fois les trois catégories terminées, le chapitre se conclut avec un résumé des courses et des points attribués à votre équipe.
Le sponsor et l’équipe
Au départ de votre carrière, vous devez choisir un sponsor avec des objectifs précis et bien sûr votre pilote, un homme une femme ou pourquoi pas un non-binaire qui est proposé dans les choix. Ensuite la sélection de votre sponsor avec 3 propositions différentes et objectifs différents, pour ma part, j’ai sélectionné le sponsor qui demande de terminer le championnat au moins troisième.

Votre équipe se constitue de météorologues, mécaniciens et autres catégories qu’on retrouve dans la plupart des sports automobiles habituels. Une fois votre équipe constituée à vous le stress des courses de franchissement.
La montagne sa vous gagne
Au premier abord on est surpris par le pilotage atypique de ce type de véhicule, surtout qu’il faut aussi jouer avec la transmission. Vous avez trois possibilités qui vous sont offertes. La transmission en propulsion qui servira sur des terrains plans pour de meilleures accélérations et vitesse, le 4X4 qui comme son nom l’indique transformera votre engin en quatre/quatre pour les endroits plus tortueux et la transmission directe pour les franchissements plus délicats avec un couple au maximum pour franchir lentement, mais sûrement à faible vitesse.

Il faudra donc prendre en compte le type de terrain pour sélectionner à l’aide du pad la transmission voulue au bon moment, malgré la sensation de ne pas percevoir de gros changement en piste, le choix de la transmission permet de meilleur passage et surtout de garder une bonne adhérence suivant le sol emprunté.
Et c’est là qu’on se dit que malgré une approche un peu arcade, le côté gestion est important si vous voulez grappiller quelques secondes pour terminer la course en tête. Si vous voulez prendre de la vitesse sur terrain plat il faut absolument passer en mode 2 roues motrices et ensuite switcher en 4X4 si vous apercevez des roches ou autre obstacle sur votre chemin, pareil quand la pente est très rude et qu’il y a des obstacles à foison il ne faudra pas oublier d’activer la transmission directe pour de meilleurs franchissements nés et sans bavure.

Les environnements sont tous propices à vous envoyer dans le décor et la maîtrise de la vitesse lors d’un franchissement est importante sous peine d’avoir 2 secondes de temps supplémentaires à chaque fois que votre pilote est éjecté du Quad. Si vous voulez augmenter vos chances et avoir un véhicule performant au possible, vous pouvez passer par la case recherche qui vous donne le choix d’améliorer votre véhicule. Vous pouvez opter pour une amélioration des suspensions ou pourquoi pas celui de la transmission, on vous demandera un petit pécule et une période d’attente qui sera générée suivant la recherche. Il ne faut pas hésiter de le faire pour par la suite être sûr d’avoir un véhicule performant au possible.
Jouabilité
La prise en main est rapide, il ne sera pas difficile de piloter les divers engins mis à votre disposition le plus difficile sera de déterminer pendant les courses la façon dont vous allez prendre les obstacles, la vitesse bien sûr est très importante il n’en faut pas arriver comme un bourrin en pensant passer les obstacles en quelques secondes loin de là. Plus vous prendrez votre temps plus vous en gagnerez dans les passages difficiles, car le risque est d’avoir des secondes supplémentaires d’avertissement en cas de chute ou en cas de sortie de route. Un conseil soyez très doux et concentré dans vos déplacements, rien ne sert de partir vite pour finir en tête du classement.
Graphisme

On en va pas se mentir, Overpass 2 n’est pas un triple AAA n’y une vitrine technologique, mais il a au moins le plaisir de nous offrir des beaux paysages avec des effets de lumière très convaincants. Il y a plusieurs options graphiques, Graphismes pour avoir un jeu propre avec un framerate qui en dépassera pas 30is, Performance, ray tracing et puis mode normal. 4 choix qui pourront contenter le plus de monde possible. Sur le terrain on ressent parfaitement le changement de traitement et le Ray Tracing, quoique léger, permet un agencement de couleur plus réaliste à mes yeux.

Ambiance Sonore
Pendant les courses, on retiendra surtout la ferveur du public durant les phases de passage d’obstacles et de franchissement, les sons des moteurs sont convaincants au possible et ne nuisent pas les longues sessions de jeu, de petites musiques rock’ n’roll ambiance les menus et sont relativement bien choisi pour ce type de sport mécanique. Autant dire que, globalement, les choix des sons et le réalisme font plus de bien que de mal aux oreilles.
Conclusion
Overpass 2 continue son bonhomme de chemin et peut se targuer d’offrir un jeu bien sympa pour jouer en cette période de fin d’année au coin du feu. Fun et facile à prendre en mains, il fera la joie de tous avec un prix de base de 49.99 €.

POSITIFS
- Fun et facile à prendre en main
- Carrière sympa et diversifié
- Contenu varier sans overdose
- Durée de vie
NEGATIFS
- Manque de punch des quads
- Les petits rochers qui vous font valdingués mais je chipote un peu !
Bon autant être franc de suite, ce test de Warhammer Age Of Sigmar Realms Of Ruin ne sera pas impartial. J’adore l’univers de Games Workshop ! Cette entreprise créée en 1975 par Ian Livingstone, Steve Jackson et John Peake a su se faire une place dans le hobby ludique. Et depuis quelques années Games Workshop commence à se faire une place dans l’univers vidéo ludique. Il existe deux univers bien distincts, Warhammer 40.000 qui se place dans le futur, le très attendu Space Marine 2 est un bon exemple de cet univers.
Mais ce qui nous intéresse c’est l’univers d’Age Of Sigmar. Un univers médiéval-fantastique où les épées et la magie règnent en maître. Cet univers est relativement jeune car il a subi une remise à zéro il y a quelques années, mais il a su conquérir le cœur des joueurs et créer une communauté plus que solide. Et c’est le dernier jeu de cet univers qui nous intéresse aujourd’hui: Realms Of Ruin !
Contexte de l’univers de Realms Of Ruin
Realms Of Ruin est un RTS qui se place dans l’univers brutal d’Age Of Sigmar. Ce monde vient juste d’être créé suite à un cataclysme qui a tout détruit: Les dieux ont réussi à limiter les dégâts et ont commencé à façonner un nouveau monde. Une fois tout cela installé, ils ont commencé à se faire la guerre. Et Realm Of Ruins retranscrit parfaitement cette ambiance.
Il existe actuellement 4 factions:
- Stormcast Eternal. Les guerriers immortels du dieu Sigmar sont engoncés dans de lourdes armures d’or. Ils sont réputés pour être une armée élitiste qui comporte peu d’unités mais qui frappe très très fort. Ils ont une relation particulière avec la foudre et une grande partie de leurs sorts est liée à cet élément. Ils disposent à l’heure actuelle des unités les plus iconique de leur version figurine comme les chevaucheurs de dragons où les annihilators. Cela reste une armée équilibrée en termes de gameplay capable aussi bien au corps à corps qu’au tir.
- Orruk Kruleboys. Une faction Ork un peu particulière (il en existe 3 dans le jeu original) qui se base sur le nombre et le poison. Pas aussi résistant que les Stormcast, ils se basent surtout sur le nombre et leur monstres. Ils peuvent assez aisément sortir deux trolls et un bruxodonte (un cheval très très moche). Leur gameplay est assez particulier car il faut apprendre à gérer les compétences assez surprenantes de leur unité.
- Nighthaunt. Faction mort vivante liée à Nagash le dieu de la mort (Spoiler, ttes les faction mort vivante sont affiliée à lui). C’est une armée de fantômes qui est graphiquement magnifique. De par leur statut de créature éthérée, ils disposent d’une résistance à tous les dégâts physiques, ils faudra compter sur le nombre car cette armée est la plus populaire de ce jeu. Ne disposant que d’un seul monstre (la Mournghul) vos adversaires devront affronter des unités qui les engageront pendant que leur héros faucheron vos adversaires.
- Disciples Of Tzeench. J’adore cette armée. Tzeench est le dieu de la magie du chaos. Et cela se ressent dans son armée. Plutôt faibles au corps à corps, ils seront imbattables dans le domaine de la magie. Les disciples de Tzeench affaiblissent leur adversaire à distance à coup de magie et de tir pour que leur ligne Tzaangor et Kairic finissent le boulot. Il dispose du monstre le plus iconique du jeu avec la présence du seigneur du changement et son sort dévastateur capable de détruire tout ce qui se trouve en face.
Malgré le fait que les factions soient vraiment différentes, on se retrouve avec 4 types de gameplay totalement différents. On se retrouve vite à avoir une faction favorite que vous allez vouloir maîtriser.
Chacune de ces factions dispose de sa propre campagne qui est une sorte de tutoriel vraiment utile voir indispensable si vous voulez vraiment briller en multijoueur.

Realms Of Ruin à l’assaut des royaumes
Comme expliqué précédemment, Realms Of Ruin est un RTS. Votre but, conquérir de points de puissance afin de canaliser les âmes pour votre faction. Et qui dit RTS dit, brouillard de guerre, chemin caché et embuscade. Cela rend vraiment bien une fois en jeu (pas manette en main mais j’y reviendrais). On se prend vite au jeu de chercher les points de puissance afin de pouvoir établir une base opérationnelle. Et cette base sera vitale car c’est à partir de cet endroit que vous allez pouvoir invoquer vos unités.
On resterait sur un RTS plutôt classique si on s’arrêtait là. Mais qui dit Age Of Sigmar dit RPG. Et je dois dire que l’on est servi, au fur et à mesure que vous établissez votre domination par la prise de points, vous gagnez des ressources spéciales. Ces dernières vous permettent d’améliorer vos guerriers sous la forme d’un arbre de compétence qui vous forceront à faire des choix de spécialisations. C’est vraiment bien pensé et cela peut vite faire pencher un combat en votre faveur selon la capacité débloquée.
De plus, Realms Of Ruin implante un système de pierre-feuille-ciseaux plutôt bien pensé qui nous oblige à préparer chaque combat avec un minimum de stratégie.

La vraie force de Realms Of Ruin
Si la partie campagne est sympa voir un peu longue pour débuter, la partie multijoueur de Realms Of Ruin est juste extra. Si en lui même cela n’apporte que des récompenses cosmétique, il est vraiment agréable de jouer à un jeu qui a un aspect compétitif plutôt poussé.
Si on ajoute la possibilité de pouvoir pimper votre armée, c’est juste le top ! Moi qui suis joueur, j’ai pu personnaliser mon armée Orruk pour faire la même que j’avais peinte il y a quelques jours. Je trouve cela vraiment intéressant d’avoir cette option surtout en tant que peintre.

Malgré tout un gros point noir
Si je devais m’arrêter là, Realms Of Ruin serait limite un RTS parfait. Mais je me dois de faire un paragraphe (peut être un poil court) sur la jouabilité. C’est qu’un Rts ça se joue à la souris et au clavier. Et là une fois la manette en main c’est une catastrophe.
Le déplacement à la manette est ultra lent malgré un changement de réglage, ce qui rend une sorte de lenteur au jeu. Ça gâche clairement le plaisir. Et pour avoir vu tourner le jeu sur PC et je n’ai pas ressenti cette lenteur. Si on ajoute un placement des fonctionnalités à la manette totalement à la con selon moi, ben on perd vite la hype de l’univers.
Graphiquement bien retranscrit
Comme expliqué lors de l’introduction, Realms Of Ruin retranscrit l’univers du royaume de Ghur d’Age Of Sigmar à la perfection, on sent la corruption qui émane de ce royaume bestial. L’animation est en général fluide même si on ressent un peu de lourdeur pour certaines unités. Bon Ok cela se ressent surtout avec les unités Stormcast Eternal mais en même temps courir en armure lourde n’est pas donné à tout le monde.
Attention le jeu n’est pas une claque graphique mais il est beau et exploite bien les capacités de la Playstation 5. Je n’ai de plus rencontré aucun souci ou bug technique.

Conclusion du test de Realms Of Ruin sur PS5
Dans l’ensemble, Realms Of Ruin est une belle surprise. Étant fan de l’univers d’Age Of Sigmar, j’ai énormément apprécié la modélisation des armées iconique de cet univers. J’espère sincèrement que de futur DLC implantenteront de nouvelles armées qui le méritent tellement (comme Nurgle ou les gloomspite Gitz). Le mode multijoueur est vraiment intéressant et pourrait vite s’ouvrir à une scène compétitive. Malgré tout je n’apprécie pas les contrôles à la manette que je trouve juste horrible. SI vous êtes fan de RTS, il sera encore mieux sur ordinateur avec clavier/souris. Au final, je vous le conseille, c’est un jeu vraiment sympa qui saura se faire apprécier aussi bien par les fans de Games Workshop que par ceux qui ne connaissent pas cet univers.
points positifs
- L’univers d’Age Of Sigmar parfaitement retranscrit
- Les unités du vraie jeu présente
- Graphiquement bon
- Un multijoueur au top
- la possibilités de personnaliser son armée
points négatifs
- clairement pas optimisé pour joueur à la manette
Qui ne connait pas RollerCoaster. On a eu une plâtrée de jeu de cette licence et cette année, Frontier arrive avec RollerCoaster Tycoon Adventures Deluxe. Mais oui, vous n’êtes pas fou, il s’agit du jeu sorti en 2018 remis au goût de la nouvelle génération de console et Switch. Mais vaut-il le détour ?
Construisons notre propre parc d’attraction voir même plusieurs
Avant de nous lancer dans l’aventure, le jeu nous propose 4 modes de jeu ayant chacun ses spécificités. Le tout premier, que toute personne doit faire, cest le tutoriel. Celui-ci vous apprendra les bases des mécaniques du gameplay au pad. Et on vous allez vite voir, que le jeu est simple, clair et surtout avec une interface intuitive. Tout est représenté sous forme d’images assez explicites, avec même les touches affichées au bon endroit pour ne pas perdre pied dans les menus.

Le deuxième mode, Aventure, est un peu la campagne du titre. Après avoir choisi notre lieu d’implantation, on commencera doucement, mais sûrement à faire notre parc à notre image. Ce mode dispose d’un concept sympa, qui consiste à devoir faire un choix à certains moments qui peuvent pérenniser ou éclater l’économie mise en place. Bon après je vous avoue, c’est quand même frustrant à certains moments surtout si on est bien avancé, on trouve cette sensation de devoir recommencer de zéro quand on fait un mauvais choix. Donc pensez à bien sauvegarder entre chaque décision.
Le troisième scénario, est d’accomplir des objectifs dans un laps de temps donné, et qui se révèle parfois complexe, certes, mais jamais injuste ou infaisable. C’est sans doute le mode le plus complexe du titre, enfin complexe est sans doute un grand mot. Car On sent tout de même qu’Atari vise un public plus jeune. Elle est loin, l’époque étant enfant, je pleurais du sang pour faire certaines choses dans les jeux…

Enfin, pour terminer, vous avez le mode Bac à Sable, qui est jouable de deux façons : le mode créatif. Ce mode vous laisse libre de créer le parc de vos rêves sans contrainte de budget ou de temps. Le mode Carrière vous donne des contraintes pour la création et l’évolution de votre parc avec des défis à accomplir.
Mania des manèges
Vous l’avez compris, le jeu sera donc de créer le plus beau et surtout le plus attrayant parc, mais bien sûr à notre image. Il faudra créer des zones de manège, avec à portée de quoi nourrir, boire, acheter des souvenirs pour nos chers visiteurs. Il faudra bien sûr entretenir votre parc avec des toilettes, des centres d’infos et bien sûr de la main d’œuvre pour tout ce que vous faites. Passant des caissiers à bien sûr, des agents d’entretien ou encore des réparateurs. Chacun de ces bâtiments couvrant une zone précise, il faudra donc en mettre suffisamment pour contenter les visiteurs, mais aussi veiller à la bonne propreté de notre parc.


Les attractions étant payantes, avec le temps, il faudra surveiller le niveau de bonheur des visiteurs pour voir si tel ou tel manège est au bon prix. D’une simple pression de bouton, vous accéderez aux statistiques du parc, qui donneront un aperçu des manèges qui sont attractifs ou non avec un pourcentage. Il faut vérifier assez souvent pour maintenir un bon niveau de plaisir des visiteurs. Bien sûr, le prix de vos manèges ne fait pas tout !! Les gens seront attirés aussi parce que propose votre parc comme attraction où même en décoration. Et c’est tout ça qui englobera la satisfaction de vos clients et le vôtre aussi, car vous vous adaptez au mieux pour ramasser encore plus de moula.


Cependant, il est impossible d’influer directement sur le prix des différents aliments consommés par les clients, ou d’ordonner à vos employés de nettoyer des toilettes ou de réparer un bâtiment, tout cela se fait sans votre impulsion, ce qui facilite un peu les choses, mais peut être tout de même frustrant à la longue, surtout pour ceux qui aiment gérer les jeux de simulation jusque dans les moindres détails. Et je trouve ça dommage, nous n’avons pas un total contrôle de ce qu’on fait,
Il y a du contenu
RollerCoaster Tycoon Adventures Deluxe nous propose énormément de manèges et tout autre élément (compter environ 200) et il en a pour tous les goûts. Les enfants, la famille ou encore les attractions extrêmes, tout y est et il faut bien tout ça pour aguicher le client ! Évidemment, vous pourrez également créer vos propres montagnes russes manettes en main. Un peu déroutant à prendre en main au début, mais après quelques minutes, on s’y fait. Les attractions sont très détaillées, ainsi que les différents environnements. Bien sûr, il faudra avancer dans le jeu pour débloquer de plus en plus d’éléments à ajouter dans votre parc.

Mais pour les débloquer, il faudra payer ! Il sera possible de choisir le type d’attraction et la durée de recherche. Plus c’est court, plus c’est cher ! Mais vous pouvez vite mettre votre nouveau joujou dans votre parc. Vous pouvez bien sûr décider de prendre le temps pour la recherche, ce qui sera moins cher, mais attention de ne pas perdre l’attractivité de votre parc.

Comme cité plus haut, RollerCoaster Tycoon Adventures Deluxe a une durée de vie quasi sans fin. Même si le mode scénario et ses 16 missions, vous tiendrons à peine quelques heures, façonner un empire du parc d’attractions prend du temps, surtout si on veut le faire à notre image. Et il arrive à des moments qu’on change nos perspectives et nos plans et donc on redonne un coup de jeune etc, etc… En plus, tous les DLC sortis à ce jour sont disponibles pour cette version Deluxe !
Graphismes et audio
Les graphismes de RollerCoaster Tycoon Adventures Deluxe n’ont pas évolué depuis sa première version. Il n’y avait pas réellement besoin d’une refonte, le style est très enchanteur de base et fidèle à la série : un monde en 3D assez carton, où les clients forment une masse uniforme pas vraiment différentiable, mais où les attractions sont très détaillées, ainsi que les différents environnements. Néanmoins, si votre parc atteint une taille importante, attendez-vous à des petites baisses de framerate, même sur console Next Gen. Alors je n’imagine pas la version Switch, mais rien de bien alarmant et un patch pourrait voir le jour pour corriger ce petit problème.

Niveau audio, rien à redire. On reste dans le thème des parcs d’attractions. C’est festifs et le bruit des manèges est en accord. Sur ce côté, tout est bon !
Conclusion
RollerCoaster Tycoon Adventures Deluxe est parfait pour les nouveaux venus que pour les experts des Tycoon. Il est simple et accessible surtout que le studio cherche à faire découvrir le genre à une nouvelle génération. Mais, il est peut-être trop simple et manque sans doute de challenge pour les puristes. Mais bon niveau fun et surtout durée de vie, le titre fait le café et je vous le recommande chaudement !
points positifs
- Prise en main simple
- Tout le contenu sorti à ce jour
- Une durée de vie quasi illimitée
points négatifs
- Trop simple pour les puristes
- Petite baisse de framerate sur Next Gen
La sortie d’un Sonic fait toujours son petit effet. Il y a un an, nous avions le droit au premier Sonic en monde ouvert qui avait cassé les codes, mais était mal accueilli. Cette année, Sega revient avec Sonic Superstars, où la nostalgie est de retour, mais en vrais, ça ne fait pas tout.
Sonic de nouveau confronter à Robotnik
On ne change pas une formule qui gagne au niveau de l’histoire. Notre chère Gerald Robotnik, alias Dr. Eggman décide de capturer les animaux du monde pour les utiliser afin de donner vie à son armée de robots et dominer le monde. Pour contrer la menace du savant fou, Sonic et ses amis : Tails, Knuckles et Amy, partent pour le corriger et sauver les animaux. Petit plus, notre Moustachu sera accompagné de Fang, le tristement célèbre chasseur de Chaos Emeralds.

Vous l’avez compris, l’histoire se répète et c’est un peu là le premier reproche que je vais donner. J’en ai marre de voir, tout le temps la même histoire se répéter, épisode par épisode surtout pour ceux en 2D, dont l’apologie de la nostalgie est le cœur de ce Sonic. Mais au moins, c’est simple et efficace et permet d’introduire facilement tout ce beau monde.

Sonic bien dans ses baskets !
Parlons un peu plus du gameplay de ce Sonic Superstars. On reste ici dans une zone de confort connue. Avec une campagne principale qui se découpe en 11 zones, sans compter les niveaux bonus. On a de quoi faire, même jusqu’au 100 %. Il est toujours demandé de parcourir des niveaux variés aux dénivelés spectaculaires afin de dégoter les anneaux et les divers bonus qui traînent pour atteindre la ligne d’arrivée. Les ennemis comme les boss sont nombreux, et la variété de leurs genres/attaques oblige à adopter les bonnes stratégies.

Néanmoins, il faudra bien sûr fouiller les zones afin de trouver les émeraudes et niveaux secrets, mais aussi, des jetons indispensables à l’achat d’éléments, mais aussi dans les stages bonus. Mais si le cosmétique ne vous intéresse pas, vous pouvez passer chemin. D’ailleurs petites spécificités de cet opus, les émeraudes vous octroient une petite capacité spéciale à ne pas négliger.


Il y a énormément de stages bonus qui sont cachés un peu partout dans les différents niveaux, mais leur diversité est faible et ils n’ont que peu d’intérêt d’un point de vue du gameplay. Ils sont même frustrants au bout d’un moment…

D’ailleurs en parlant des niveaux, ils sont adaptés pour supporter les personnages dont le jeu nous met à disposition. Sonic peut remonter les pentes facilement, Tails peut voler un petit moment en spam le bouton de saut, Knucles peut flotter en restant appuyé sur le bouton de saut et grimper au mur, quant à Amy, elle peut faire un double saut et agite son marteau autour d’elle lorsqu’elle saute. Cela permet de rejouer les niveaux sous différents angles et atteindre des parties non accessibles. Malheureusement, nous ne pouvons pas switcher de personnages dans les niveaux… il faut revenir à la carte et c’est très dommage.
C’est beau, mais la caméra est votre pire ennemie
Sonic Superstars, on ne va pas se mentir c’est un canon de beauté. Chaque monde a son identité visuelle propre et l’action est très lisible, peu importe ce que vous faites. On sent la volonté de Sega de retranscrire ce qu’on connaît de la Mégadrive et on le sent depuis la page d’accueil du titre.

Mais la chose qui gâche mon expérience et cette caméra. Oh MON DIEU !! ! ! Je vais être méchant, mais les jeux en 2D la force, c’est la caméra bien large, surtout avec la vitesse de Sonic, qui permet de bien voir. Mais ici, la caméra est beaucoup trop proche de notre protagoniste. Limite, tu aurais pu mettre que lui, ça aurait été tout aussi injouable. Je me suis vraiment forcé à finir la campagne, tellement cette caméra a gâché mon expérience de jeu.


Mais le pire, car oui on peut faire pire pour la caméra, c’est en jouant à plusieurs. Car la force de ce titre devait être son multijoueur et de pouvoir jouer jusqu’à 4. Mais non, ne prenait même pas la peine d’essayer. C’est la foire à la saucisse ! La caméra fait souvent n’importe quoi et suit, par moment, des joueurs au hasard, avant de basculer sur un autre sans réelle raison. Le problème est surtout dû au fait que les niveaux sont très verticaux et que chacun n’empruntera pas forcément le même chemin en fonction de son personnage ou de son expérience de jeu.

Parlons de la musique. Alors que j’ai connu les meilleures playlists musicales du titre, que j’écoute souvent dans mes oreilles, Sonic Superstars gâche tout ! Il n’y a aucun rythme, ne colle pas aux niveaux parcourus. Finalement, j’ai parcouru le jeu avec les musiques de Sonic Heroes et cette époque me manque. Et je sais que tout le monde ne sera pas de mon avis et j’en suis désolé !
Conclusion
Sonic Superstars est parfait pour les nostalgiques, je peux le convenir. Mais sérieusement, il n’y a rien de marquant à me mettre sous la dent et difficile de vous le conseiller. La caméra suffit à elle-même pour vous faire détester le titre. J’ajoute à cela la musique et c’est terminé. Pourtant, les niveaux sont plaisants à parcourir et l’ajout des autres personnages pour trouver d’autres endroits des niveaux est un petit plus. Mais c’est juste gâché. J’en regrette limite Sonic Frontiers.
Points positifs
- Les niveaux inspirés pour cette opus
- Pouvoir jouer plusieurs personnages
Points négatifs
- La caméra gros plan et foire à la saucisse en multi
- Les musiques pas du tout entrainante
- Pas de grosses nouveautés
- Stages bonus à oublier
La série Yakuza, également connue sous le nom de Ryu Ga Gotoku au Japon, est une franchise de jeux développée par le studio Ryu Ga Gotoku Studio de Sega. Like a Dragon Gaiden : The Man Who Erased His Name se place en tant qu’épisode de transition entre Yakuza Like a Dragon et le prochain opus Like a Dragon: Infinite Wealth qui sortira le 26 Janvier 2024 sur Xbox, Playstation et PC. La série a débuté en 2005 et compte à l’heure actuelle 19 jeux.
Petit retour en arrière
Like a Dragon Gaiden: The Man Who Erased His Name se place assez finement entre Yakuza: Like a dragon qui fut un très bon RPG remplis de clin d’œil au monde geek et en particulier à Sega. Vous contrôlez Kiryu légendaire Yakuza considéré comme mort à la fin de Yakuza 6. Ce dernier est caché au sein du clan Daidoji. Nommé agent Joryu, il est le nouveau Joker de ce clan qui le déploie en cas d’extrême urgence. Pour ceux qui connaissent l’histoire, c’est une situation assez ironique de voir que les ennemis d’hier sont devenus les amis d’aujourd’hui.
Il est assez intéressant de voir que l’intrigue qui se développe autour de la volonté de protéger un orphelinat rend Kiryu prisonnier du clan Daidoji. Il est clairement dans la retenue durant tout le début du jeu. Car pour rappeler la situation, le fait qu’il soit caché est essentiel pour éviter toute guerre de clans. Et comme vous pouvez vous en doutez il y aura énormément de trahison. Mais pas de panique Kiryu n’est pas considéré comme une légende du combat pour rien.

Like a Dragon Gaiden: manuel de distribution de salade de phalange
Autant vous dire que Like a Dragon Gaiden: The Man Who Erased His Name n’est pas un jeu de poète car c’est un beat them all ! Fort de son statut de légende de la baston, Kiryu passe son temps à distribuer des grosses mandales et de violentes balayettes à tout ce qui se trouve en face de lui. Pour cela il pourra compter sur deux style de combats différents:
- Le style Agent se base sur l’utilisation de gadgets qui pourront rappeler ceux des films d’espionnage. C’est assez agréable à jouer avec la possibilité de faire des combos avec les différents gadgets. Il est particulièrement utile contre les gros groupes d’ennemis.
- Le style du Dragon est le style d’origine de Kiryu qui est redoutable contre les ennemis en 1 contre 1. Très utile contre les boss que vous rencontrerez assez souvent au long de votre aventure
De plus, chaque coup vous permet de monter des jauges qui vous permettront avec de petits QTE de lancer des attaques dévastatrices et spectaculaires sur vos adversaires.
Sur le papier ça à l’air top mais le jeu souffre d’un gros soucis de hit box, une bonne partie de vos coups se feront dans le vide. Si dans le style du Dragon cela peut “passer” dans le cas du style agent, cela devient frustrant de voir les gadgets manquer leur cible.
Second petit bémol selon moi, vous pouvez mettre en pause chaque combat pour vous remettre de la vie, je n’ai jamais compris ce système car il coupe le rythme du combat. Je pense qu’un game over est plus profitable car le système actuel rend le jeu beaucoup trop facile. On se bat, on récupère de l’argent et de l’expérience, on achète de l’équipement et de nouvelles compétences et voilà.

On ne change pas une recette qui change.
Petit paragraphe qui sera relativement court car il reprend la recette qui fait de Yakuza une série originale. J’adore les mini-jeu et comme dans les précédent opus, Like a Dragon Gaiden: The Man Who Erased His Name en est truffé. Jeux d’arcade made in Sega, jeux de fête foraine, Yakuza saura vous combler. Car s’ils ne sont pas indispensables, ils apportent un peu de fraîcheur dans un jeu où l’ambiance est un peu pesante.
Il est même à noter que certains jeux sont vraiment sympa comme le Go ou le jeu des tuiles qui vous demanderont de vous triturer l’esprit car compliqué.

Techniquement bon
Like a Dragon Gaiden: The Man Who Erased His Name est un jeu techniquement correct, c’est relativement beau sur Playstation 5, l’ambiance musicale est parfaitement respectée.
Je ne pourrais pas faire de grosse critique en ce qui concerne cette partie technique à part les hit box un peu à la rue. On ne peux que féliciter Ryu Ga Gotoku Studio pour son travail.

Conclusion du test de Like a Dragon Gaiden: The Man Who Erased His Name
Présenté en tant qu’épisode de transition,Like a Dragon Gaiden: The Man Who Erased His Name remplit parfaitement son rôle. Malgré un souci de hit box qui se rattrape assez aisément par la fluidité du gameplay, cet opus offre un scénario plaisant qui nous permet de mieux comprendre l’histoire de Kiryu et sa décision de se faire passer pour mort. Même si il est clair qu’un fan de la série sera encore plus passionné, un novice pourra apprécier sans aucun soucis le scénario en attendant la sortie de Like a Dragon: Infinite Wealth au mois de janvier 2024.
Pros
- Un scénario prenant
- Un gameplay fluide et nerveux
- Plein de clin d’œil
- Prise en main rapide
- deux style de combats différents
- Les mini-jeux !
Cons
- hit box aux fraises
- Un peu trop facile
Cette fin d’année se calme, mais Noël arrive et les jeux pour les enfants ont une place à prendre. Aujourd’hui, je vous propose un petit test sur Wildshade: Unicorn Champions, un Mario Kart avec des licornes comme bolides pour les enfants de 4 à 7, pas plus.
Les licornes, un tout nouveau bolide
Pour rentrer dans les cordes du public visé, le studio derrière Wildshade: Unicorn Champions, nous propose un véhicule adapté pour les enfants. Une licorne ! C’est beau, majestueux, mais c’est l’exact opposé d’un véhicule. Car ici, on ressent la vibe d’un jeu de Kart, sauf qu’on a collé une apparence de licorne. Et je vais rentrer directement dans le sujet du gameplay. Je vais encore le répéter, mais c’est Mario Kart.

Tout d’abord, les courses, c’est du classico digne d’un jeu de Kart, où nous affronterons donc des adversaires. On peut déraper (oui on dérape en licorne), et cela nous accordera un boost quand la barre est chargée. Nous récupérerons aussi des objets de plusieurs manières. La première, la plus logique, via des bouteilles magiques qui donneront aléatoirement un objet à utiliser. Mais, pour faciliter les courses, car on est sur un public jeune, un pourcentage se chargera petit à petit pour nous donner la chance d’avoir un objet. Cette barre de pourcentage peut-être chargée avec le temps, soit en ramassant des globes disséminés sur le circuit, ou enfin en passant un obstacle. Du classique aussi ici, un bouclier, une attaque de feu, de glace, des ailes pour avancer plus vite ou encore un orage pour ralentir tout le monde.

Voilà, je vous ai dit toutes les touches qu’utilisera votre bambin. Vous l’avez compris, une touche pour déraper, une touche pour envoyer l’objet et le joystick pour tourner. Mais vous me direz, comment avance-t-on ? Le saut pour les obstacles ? Eh bien, tout est automatique. Tout le monde à la même vitesse et pas besoin de se prendre la tête pour sauter. C’est bien pour les enfants, car on n’a pas trop de touches à apprendre. Mais, un problème se pose. Les courses, sont simples, mais joue sur l’aléatoire. Soit, vous avez de la chance et vous avez tous les objets qui vous aident. Soit, vous allez prendre tout dans le visage et la frustration peut se gagner facilement. Et le constat est encore plus flagrant en changeant la difficulté. Enfin, il sera possible de faire un départ canon en appuyant et relâchant au bon moment la touche de dérapage.


Il y a de quoi faire
Quand on lance le jeu, on a un petit tuto pour nous expliquer les touches et comment se passe une course. Passé cela, trois modes de jeu sont disponibles. Le premier, une petite campagne. Pas de difficulté, elle est là pour se faire la main sur le titre. Au total, 33 courses sont disponibles comprenant les même maps, mais à l’envers. Plus notre classement est haut, plus on gagne d’étoiles, qui permettront de débloquer la suite de l’aventure ou même de nouvelles montures.


Le deuxième mode de jeu est Tournoi. C’est les coupes à la MK qu’on connaît, où on engrange des points selon notre classement sur 4 courses. On gagnera des récompenses, selon notre classement final afin de pouponner notre belle licorne. Le dernier mode de jeu jouable est Course. C »est une course qu’on choisit selon nos paramètres. Ces deux modes de jeu sont disponibles pour jouer en solo, où jusqu’à 4 joueurs en écran scindé.
Enfin, deux autres modes de jeu sont disponibles, mais rien de transcendant. LE premier est écurie qui permet donc de voir nos Licornes et de les customiser avec les objets qu’on aura déverrouillés. Le second est croisement, qui permettra de choisir entre deux espèces afin d’en créer une nouvelle. Mais c’est un peu inutile, car on n’a pas de statistiques sur nos licornes. C’est juste pour créer de nouveaux skins.

Pour terminer
Graphiquement, le jeu est choupinet et très coloré. C’est le but, surtout si on veut amadouer les enfants. Mais alors, les circuits n’ont aucune vie. C’est juste une vaste zone environnementale avec des bâtiments pour certains et les tracés sont parfois horribles. La maniabilité n’est déjà pas super, nos licornes ressemblent plus à des tractopelles qui sont difficiles à faire tourner. Mais en plus, certains circuits sont juste faits de couloirs ou de virages à 90 degrés (même les deux combinés) et bien on se cogne dans les murs invisibles tout le temps. Mais au moins vu que c’est automatique, on peut finir tout de même facilement la course même en frottant son petit museau contre les parois invisibles.



Côté audio, Wildshade: Unicorn Champions reste simple et les musiques de fond pendant les courses sont douces et joyeuses et enivrera votre enfant. Après quand on reçoit un objet, votre licorne fera un bruit de cheval. Mais on ne connaît pas le cri d’une licorne donc on prend ce qui se rapproche le plus.
Conclusion
Wildshade: Unicorn Champions est parfait pour un enfant dont l’âge est ciblé par le titre. Il est simple de prise en main avec l’automatisme de la « conduite ». Son côté graphique coloré mélangé avec les licornes, des êtres fabuleux et légendaires sont parfaits pour remplacer la bon gros bolide et mettre votre bambin dans de bonnes conditions avant de lui faire découvrir Mario Kart ou ses concurrents. Mais, la frustration peut venir, même pour un enfant car les victoires sont plus fait avec la part chance.
Points positifs
- Parfait pour les enfants de 4/7 ans
- Graphismes colorés …
- Le nombre de licornes disponible
Points négatifs
- .. Mais avec des environnements vides
- On gagne la course grâce à la chance
- On colle trop les murs invisibles
- Des tracés pas cohérents avec une licorne (couloirs)
J’adore l’univers autour de Robin des bois. Peu de jeux sont sortis ces dernières années, le dernier en date était un multijoueur fort sympathique, mais manquant d’ambition et surtout de contenu. Cette fois-ci la bande de la forêt de Sherwood se retrouve dans un jeu d’action pouvant être joué jusqu’à 4 en coopération dans un univers réimaginé.
Une histoire dystopique
Gangs of Sherwood nous plonge donc dans l’univers de Robin des bois, mais dans un univers complétement réimaginé. Ici on retrouve toujours nos quatre protagonistes connu, Robin des Bois, Marianne, Frère Tuck et Petit Jean. Lors des dernières Croisades, le roi Richard d’Angleterre et ses armées ont découvert une pierre merveilleuse : le Cœur de Lion. Doté de propriétés extraordinaires, le royaume a pu jouir d’une avancée technologique prodigieuse. Cependant, le Shérif de Nottingham s’en est emparé, lui permettant ainsi d’asseoir son autorité et d’opprimer le peuple anglais. Votre but, sera donc de contrecarrer ses plans tyranniques et de le vaincre tout en détroussant les plus riches afin de redonner aux pauvres.

Comme on le comprend vite, cette histoire est réimaginé afin d’intégrer un univers fait de technologie avancée. Et notre prologue lancera nos héros à sauver Allan ‘ Dayle, un marionnettiste excentrique, dont la tête est mise à prix. Ici, ça sera un petit tuto classique et rapide afin d’apprendre les bases, déplacements, combat et comment se déroule une mission. A la fin de celui-ci, nous arriverons à notre QG, le Grand Chêne ou toute la magie s’opère (c’est le hub du jeu).

Côté durée de vie pour accomplir l’histoire, il m’a fallu 5H en coopération 3 joueurs. Ce qui est tout de même assez court, surtout qui s’est réparti en 3 Acte de 3 missions chacune. Heureusement, à la fin de celle-ci trois autres modes de jeu se débloqueront, mais resteront tout de même anecdotiques. Un simple mode horde écrit sans fin, mais qui s’arrête au bout de 30 vagues, un boss spécial et une épreuve où nous affronterons les trois boss du titre. Au final, c’est maigrichon. J’espère qu’on aura des DLC qui ajouteront du contenu, surtout avec la fin qui laisse le supposer.

4 Héros aux styles différents
La force du titre réside surtout sur ses personnages. Chacun a ses propres caractéristiques et ça se voit lors de nos avancées sur les missions. Robin et Marianne, grâce à leur corps svelte pourront passer par des passages que Tuck et Jean ne peuvent et inversement. Cela amène à découvrir les niveaux autrement et à chercher la re jouabilité. Car tous n’ont pas les mêmes compétences et ne se jouent pas de la même façon.

Tuck et Jean seront plus à aller dans le tas, comme pour Marianne alors que Robin va rester plus en retrait grâce à son arc. Mais tous ne feront pas autant de dégâts. Marianne, va plus chercher les combos pour cumuler des Dagues magnétiques qui seront activables à un certain moment afin de faire un flux de dégâts plus important. Du côté de Frère Tuck, par exemple, lui sera plus sur des attaques chargées et pourra aussi soigner ses alliés, mais aussi prendre moins de dégâts. Une belle complémentarité entre chaque personnage.
Mais tout n’est pas acquis dès le début. Il faudra progresser petit à petit dans l’histoire pour débloquer l’ensemble de l’arsenal de nos compagnons. A chaque mission, vous récupérerez de l’or qui va servir à deux choses. La première bien sûr, c’est une monnaie donc elle vous servira à acheter des éléments. Attention toute de foi, celle-ci est différente pour chaque personnage, il faudra jouer avec le personnage qu’on souhaite augmenter pour cumuler le pécules et ainsi débloquer d’autres éléments de lui. La seconde, c’est aussi l’expérience de votre repaire. Cette expérience de repère va vous permettre de débloquer de nouvelles capacités, qui changeront votre gameplay, mais aussi de nouvelles tenues, la taille de la jauge rebelle ou le nombre d’artefacts que vous pouvez transporter.

Finalement, même si on n’a pas énormément de contenu, la durée de vie est quand même présente, surtout si on souhaite maximiser à fond tous les personnages, car il va vous en falloir de l’argent, accrocher vous pour certains cosmétiques !!
Un gameplay simple déjà vu
Dans Gangs of Sherwood, on évolue dans des niveaux plus ou moins linéaires proposant tout de même quelques passages secrets comme j’ai pu l’indiquer plus haut. On utilise le double saut, ou le grappin, pour avancer et passer les obstacles sur notre route et on croisera plusieurs zones d’ennemis.

On alterne attaques rapides avec la lourde, avec à chaque fois la possibilité de charger notre coup. Les combos pleuvent et on appréhende les capacités maison de Gangs Of Sherwood : selon la combinaison de touche exécutée (xx fois Rb puis RT par exemple), on déclenche des aptitudes dévastatrices. Bien sûr, il faudra débourser quelques or pour débloquer certains combo et il sera possible de parer ou d’esquiver. La formule est simple, mais efficace, mais j’ai l’impression de déjà vu. Sur un certain Devil May Cry, par exemple. Pourquoi ? Tout simplement sur chaque session de combat, nous aurons une note qu’il faudra augmenter (allant de D à S). Le ranking est basé sur le temps passé, les dégâts générés et encaissés, nos combos… Tout ceci permet d’engranger plus ou moins de pièces d’or.

Pour vous aider en plus, dans les différents coffres que nous trouverons sur notre chemin, notre joyeuse bande pourra s’équiper d’artefacts, qui modifient/altèrent certains aspects. On y retrouve des boost de défense, chances de coups critiques améliorés, dégâts de feu sur nos attaques, une vie additionnelle, etc… Le petit plus, c’est qu’ils ne sont pas éternels. Bye, Bye à la fin de la mission. Par contre, c’est vrai que je trouve regrettable qu’on ne les retrouve pas dans les autres modes.
Enfin, des points de checkpoints seront disponibles offrant tout de même un petit effet. On gagne de la faveur du peuple qui nous offre quelques boosts légers, mais toujours bons à prendre (+2 en attaque, etc.), par paliers. Cette faveur peut être gagnée aussi en sauvant le peuple, disséminer un peu partout dans notre mission. Enfin, nous pourrons retrouver des PNJ arborant un ! au dessus de leur tête. Ils reviendront dans votre Hub afin de vous proposer une petite quête secondaire, afin d’assouvir les demandes du peuple. Mais malheureusement, sur les quelques requêtes faites, je n’ai rien gagné en récompense…
Graphismes & Audio
Appeal Studio affiche un travail inspiré en tout point, avec des environnements variés allant de la forêt de Sherwood au navire du Sheriff, en passant par des tranchées, des complexes miniers, ou encore un village ravagé par la guerre. Visuellement, Gangs of Sherwood nous sert une direction artistique solide et un rendu globalement convaincant. Cependant, sur la version testée qui est sur Xbox Series, la fluidité pêche par moments avec quelques chutes de framerate assez perceptibles et dérangeantes. Mais aussi, à certains moments rend les combats un peu brouillons car trop d’éléments explosifs sont sur notre écran et on ne voit plus notre personnage ou même l’ennemi.

J’adore aussi les temps de chargement avec un Artwork style peinture du niveau et la mise en scène faite par le marionnettiste pour le lancement de la mission. Pas besoin de cinématique, et ça colle parfaitement à l’esprit du titre et permet de mettre en avant le personnage qu’on sauve dès le début du jeu.


Parlons des ennemis, malgré la présence de seulement trois boss, le jeu nous fera découvrir plein de sous-boss (frères de Marianne) et un certain nombre d’ennemis différents. Passant des archers ou fusilier, à certains qui octroieront des bonus (invincibilité à boost de dommages), aux bons gros chevaliers bien tank, le jeu sait se diversifier et c’est vraiment chouette, chaque combat n’étant pas les mêmes. Enfin, du côté de la bande sonore, elle colle parfaitement au titre et ne souffre d’aucun problème de ce côté.

Conclusion
Gangs of Sherwood est une excellente surprise. Malgré une durée de vie faible qui est surtout due à la partie mission, le titre propose une formule simple, mais qui tient en haleine. Je vous conseille cependant de faire le titre à plusieurs, afin de vraiment optimiser la cohésion de groupe qu’apporte chaque protagoniste. Surtout si vous recherchez à optimiser chacun d’entre eux, surtout que ça vous prendra un certain temps.
Points Positifs
- 4 Héros différents mais complémentaire
- Jouable jusqu’à 4
- L’univers dystopique que propose ce conte
- Combat dynamique
- Une durée de vie assez forte …
Points négatifs
- … Malgré la présence seulement de 9 missions
- Le système de ranking personnel même à plusieurs
Après avoir fait un four avec Rambo: The Video Games et un Terminator: Resistance inégale, mais plaisant (dont le test de la version Next Gen arrive bientôt), le studio Teyon s’attaque cette fois-ci à une nouvelle icône du cinéma classique avec Robocop: Rogue City. Mais est-ce encore un semi-échec ou une vraie tuerie, nous allons le voir maintenant.
Alex Murphy, l’homme de métal
Robocop: Rogue city se déroule dans la timeline des films entre le deuxième et troisième opus. Détroit est frappé par une série de crimes et un nouvel ennemi menace l’ordre public. Ajoutez à cela, Max Becker d’Omni Consumer Products (OCP), qui considère RoboCop et les forces de l’ordre comme des reliques du passé et pleins de sous intrigues que je vous laisserai découvrir durant votre session et vous avez l’histoire. Et je vous avoue, que je trouve que Rogue City fait une meilleure suite au deuxième opus qu’est Robocop 3.

Malgré tout ce Gloubi-boulga d’histoire, le jeu nous tient en haleine tout le long de la vingtaine d’heures. On passera par toutes les émotions, de la compassion à même des surprises dans la trame scénaristique. De plus, le titre peut compter sur l’acteur Peter Weller, qui reprend son rôle de Robocop à merveille.


Dans la vingtaine d’heures que j’ai citées, il faut compter les quêtes secondaires, éparpillées un peu partout. Que ce soit dans le commissariat ou dans la ville de Détroit, il y a de quoi faire. RoboCop sera dans des situations aussi absurdes qu’amusantes, peuplées par les citoyens tous plus étranges les uns que les autres. Qu’il s’agisse d’élucider un meurtre sur un tournage publicitaire, de disperser des fauteurs de troubles, ces missions semblent présent à déclencher les répliques culte de RoboCop et varier les missions.

Mi Homme, Mi Robot, mais 100% Policier
Dans Robocop: Rogue City, vos actions ont une répercussions sur l’histoire et la relation que vous entretenez avec les personnages. Elles peuvent varier de l’aide à un informateur toxicomane sans-abri à trouver un sens à sa vie, à la décision de divulguer à une journaliste vos problèmes techniques.. . À cet égard, le jeu est particulièrement réussi et le personnage de RoboCop se révèle étonnamment émouvant. On perçoit la lutte de l’homme prisonnier de la machine, cherchant à exprimer son humanité.

Après vous êtes surtout un robot et les développeurs l’ont extrêmement bien représenté. Pour combattre le crime, vous marchez d’un pas lourd. Armé de votre Auto-9 avec munitions illimitées et on vous fait ressentir la robustesse de Robocop. Il est impossible de s’accroupir ou même de se mettre à couvert, car vous êtes un tank. Vous encaissez plus de balles qu’il n’est permis. Bon, vous n’êtes bien sûr pas invulnérable, surtout quand une multitude d’ennemis arrive sur vous, et amèneront à des combats tout de même exigeants. Mais la sensation de puissance est présente, surtout quand vous attrapez divers objets, ou même les adversaires et que vous les faites éclater contre les murs ou même sur les autres ennemis. C’est tellement satisfaisant, c’est même jouissif.

Enfin, vous faites respecter la loi, vous êtes surtout un policier. Il sera possible d’aider vos collègues à écouter la population se plaindre ou encore de dresser des contraventions. En plus de ceci, le système de dialogue, influencé par les choix du joueur, permet d’incarner soit un gardien de la loi intransigeant, soit un héros plus empathique et nuancé. Ces choix reflètent le drame intérieur de RoboCop, un héros confronté à des dilemmes moraux complexes. Tout assembler aura d’ailleurs un impact significatif sur le déroulement du jeu. On n’aura pas moins de trois fins différentes possibles en fonction des relations établies à découvrir.
Teyon permet aussi à notre policier cybernétique de gagner en expérience, de débloquer des aptitudes passives et actives, et d’améliorer sensiblement son arme de service via des items à dénicher dans les niveaux.Pour débloquer de l’expérience, il existe plusieurs moyens. Passant par la complétion des quêtes, où à la recherche d’items volés ou l’analyse de preuves.

Cet aspect RPG cherche à immerger les joueurs dans cet univers de science-fiction. Cela permettra à notre cher Murphy de pouvoir devenir plus puissants, ou encore de chercher des indices supplémentaires ou des zones secrètes plus on augmentera dans certaines catégories.

Quasi invincible mais pas sans défaut
Même si le jeu est jouissif, il n’est pas sans défaut avec en premier lieu l’IA. Elle est assez basique, voire simpliste. Elles restent statiques, cherchent de manière incohérente à se protéger, se coincent dans le décor ou, dans certains cas isolés, se neutralisent entre eux. Même les ennemis véhiculés feront juste de tourner en rond dans un pattern bien précis et il sera assez simple de les neutraliser. Même les « boss », comme le tout premier voudra juste se coller à vous pour vous faire le plus de dégâts.
Du côté des graphismes, le petit bémol est surtout sur les personnages que je trouve trop rigides. Peu d’expressions, avec un bon petit balai dans les fesses et surtout certains ont un regard vitreux. Mais bordel à cul, le jeu est beau et on ressent l’Unreal 5. Les décors sont splendides, avec un niveau de détail élevé. Les rues de Detroit sont reconstituées comme dans les films, avec un soin particulier et les personnages sont particulièrement bien modélisés malgré ce que j’ai dit au-dessus. L’attention portée au détail s’étend jusqu’au filtre légèrement grisâtre et sale qui rappelle celui des caméras de l’époque, ce qui est tout simplement grandiose.

Enfin, Robocop : Rogue City regorge d’environnements qui offrent une grande destructibilité, ce qui renforce le spectacle des affrontements. Cela renforce d’autant plus la sensation de puissance de RoboCop. Ajouter à cela, les divers effets de lumière et effets spéciaux, qui sont tout simplement magnifiques et ajoutent encore plus de crédibilité à un titre pas déconnant.
Conclusion
RoboCop: Rogue City est une lettre d’amour et un hommage respectueux de l’héritage cinématographique du cyborg le plus emblématique d’Hollywood. Malgrés une IA aux fraises, le jeu est FUN et aux antipodes des FPS qu’on peut connaître où la rapidité est de mise. Tout le mélange, que ce soit positif et négatif, rend même le titre encore plus beau. On est loin de l’un triple AAA, mais Teyon n’a pas à rougir et apprend de ses erreurs pour nous servir là le meilleur cru possible.
points positifs
- Récit qui tient en haleine
- C’est beau malgré quelques imperfections
- On sent une montée en puissance
- Respectueux de l’univers cinématographique
- Jouer robocop et se sentir quasi invincible
- Un arsenal et des ennemis différents et complet
points négatifs
- Les personnages avec une émotion vitreux pour certains
- IA aux fraises
Bon, j’aime bien tester des jeux qui sortent de l’ordinaire. Et aujourd’hui, j’ai pu tester un jeu de gestion sur la Weed. Sorti tout droit du catalogue de Devolver, celui-ci vous permet en effet de développer votre petit business de la verdure, avec toutes les contraintes qu’implique ce choix. Mais un jeu de gestion de gestion sur console, c’est toujours fastidieux à adapter. Est-ce le cas ici ?
Trois scénario pour bien étendre ton business
Weedcraft Inc propose trois scénarios. Le premier est une sorte de grand tutoriel vous faisant démarrer au bas de l’échelle. Tu viens de finir ta première année d’études, mais malheureusement c’est la seule qu’on fera. Notre padré, est mort et il te laisse à toi et ton frère les dettes de tes frais de scolarité. Mais avec ton sens de la comptabilité et de la vente et ton frère qui ont le voit est clairement dans des choses illégales, ouvrez votre première culture dans la cave de votre maison familiale.

Quand vous avez enfin pu comprendre la moult d’options qu’offrent le jeu, vous pouvez passer aux deux autres scénarios plus complexes et convie donc aux joueurs un poil plus rodé. La première sera dans la peau d’un ex-taulard, dont les inconvénients t’amènent à reprendre les vieux démons et de reprendre contact avec un vieux complice qui dirige un trafic d’herbe légale. Le second, est la reprise avec la mère, de l’exploitation familiale d’herbe. Nous gérons les affaires, mais les choses vont commencer à se gâter…

Le petit plus du titre, c’est qu’on peut jouer les scénarios avec l’option tranquillité qui nous permettra de suivre l’aventure, sans trop se soucier du game-over. Car, comme tout bon jeu de gestion, si c’est mal géré, c’est facilement la banqueroute et la fin de partie.
Enfin, une partie personnalisée pourra être lancée, incluant les trois lieux des scénarios décrits ci-dessus. On pourra aussi choisir nos compétences, notre capital de départ et la difficulté, afin de faire une partie sans pression.
Produire et vendre sa beuh
Vous commencez dans une cave assez mal équipée dans Weedcraft Inc et peu à peu, au terme de quelques heures de jeu vous aurez la gestion d’un véritable empire ! Et plus vous progresserez dans le jeu, plus les décisions auront un impact sur votre empire.


Au départ, vous n’aurez ainsi qu’à gérer manuellement la pousse en cliquant sur les touches d’arrosage et en taillant vos plants avec le timing adéquat. Puis vient le temps de la vente, ou vous découvrez que chaque lieu de la ville est un marché potentiel, avec ses groupes d’acheteurs au budget et goûts différents, mais aussi le risque d’être repéré si votre activité fait trop de bruit. Il existe non seulement des gangs concurrents qui peuvent venir rogner vos parts de marché, mais vous devrez aussi jongler avec le risque d’être repéré par la police. Il faudra bien gérer tout ça, car les mauvais choix au mauvais moment pourront vous conduire au game-over.

Mais fort heureusement, on peut pallier à cela en profitant des compétences que vous pourrez glaner en progressant ou encore via la dissimulation de vos ventes derrière une activité de façade servant à blanchir l’argent. Cela permettant de diminuer votre visibilité auprès des flics. Surtout, qui viendront souvent sonner à votre porte savoir ce que vous mijotez.
Un gameplay bien poussé
Mais le cœur du gameplay est tout de même de produire vos pousses. Il faudra prendre le plus grand soin pour espérer prospérer en améliorant leur rythme de production ou leur qualité. Pour cela, vous aurez ainsi la possibilité de gérer la température des pièces ou régler l’humidité en achetant du matériel adéquat allant d’une lampe dernier cri au ventilateur, mais également d’aller plus loin en cherchant directement à modifier la proportion de composants chimiques du plan. Un choix qui implique de mener quelques recherches pour déterminer les conditions optimales de création d’une variété de weed et surtout de trouver la meilleure sur le marché.

Au premier abords, je pensais que le jeu ne se contenterait que de la partie production et vente de la bonne herbe. Mais en fait pas du tout ! On passe par la gestion de la police, de la concurrence, des employés, des goûts et des prix plafonds des clients. Viennent s’ajouter des interactions basiques envers tous les personnages peuplant la ville. Et ce n’est pas un point négligé, car cela permet d’améliorer l’efficacité des employés et de récupérer gratuitement quelques nouveaux produits auprès de la concurrence.

Le jeu pousse aussi vers le social avec notamment le système d’employés, susceptible de vous décharger de la gestion sur le terrain. S’ils sont moins efficaces que vous, ces derniers restent un atout précieux et peuvent vous rendre plus d’un service une fois judicieusement affecté. Il faudra discuter avec eux pour augmenter leur satisfaction et pourront aussi prendre des balles à votre place pour le sale boulot. Cependant, et comme tout bon employé, à un moment sa valeur salariale devra être augmentée. A vous de décider ou non de poursuivre l’aventure avec.
Graphismes & Audio
WeedCraft Inc aborde un côté cartoon du côté de ces graphismes. Et c’est vraiment très plaisant, il participe à ce côté irréel et on en oublie presque que cette gestion porte sur une matière illégale dans la plupart des pays. Cependant, l’interface manquera de clarté plus on avancera dans le titre.

Tout d’abord, c’est dommage, il n’y ait pas de bouton pour mettre pause directement. Il faudra accéder au menu adéquat pour le mettre. Il apparaîtra aussi à certains moments des » ! », mais on ne trouvera pas directement ce qui cloche. De plus, les objectifs devront être cherchés aussi directement dans les différents menus, mais s’enlèvera quand on reprendra le jeu. Je sais, c’est par souci sur l’ATH, mais il faudra retenir certaines missions qui par exemple peuvent demander des dosages comme j’ai écrit plus haut.
Côté sonore, le jeu aborde des musiques en adéquation avec le thème. On ressent la vibe de Snoop Dog dans les musiques choisies pour vous accompagner, et ça sera la seule vraie interaction sonore du titre, car il n’y a aucun doublage.
Conclusion
J’ai pris énormément de plaisir à découvrir le monde de la gestion de la weed. Weedcraft Inc est complet et surtout excellent en termes de gestion de son patrimoine de beuh. Même avec quelques soucis de lisibilité et un système d’interaction sociale légèrement sous-exploité le plaisir est réel. De plus, la transition dans les menus sur consoles n’est pas super adaptée et il faudra une dizaine d’heures pour y arriver facilement. Mais je ne peux que vous la conseiller, surtout moi n’étant pas un très grand fan des jeux de gestion.
Points positifs
- Un jeu de gestion sur la Weed
- Trois scénarios qui accompagnent la progression
- Très complet et varié sur ses mécaniques de jeux
- La D.A parfaitement adaptée…
Cons
- … Mais souffrant de problème de lisibilité en fin de partie
- Le passage entre les différents écrans et lieux
Sorti en Mars dernier, Dredge est créé par le studio Black Salt Games et édité par Team 17. C’est à l’occasion de la sortie du premier DLC, « The Pale Reach » que j’ai pu enfin découvrir ce titre mélangeant pêche, exploration et horreur lovecraftienne. Mais vaut-il le coup ?
Notre nouvelle vie de pêcheur
Dredge nous met dans la peau d’un pêcheur qui commence une nouvelle vie dans l’archipel de Marrows. Remplaçant ainsi son prédécesseur qui a quitté son poste pour des raisons obscures. Mais manque de bol, votre aventure démarre par un naufrage et notre navire est en ruine. Mais d’une gentillesse extrême, le maire nous prête un navire pour aller au large pêcher quelques poissons et ainsi rembourser notre dette.

Notre objectif dans Dredge n’est pas de réussir à ramener le plus gros poisson ou d’être le plus rentable. Il faut ramener à un habitant de la ville un peu étrange toutes les reliques cachées dans cet archipel, qu’on découvrira lors de nos premières visites sur les îles entourant l’archipel.
Et c’est là que ça commence à devenir bizarre. Assez rapidement vous allez vous rendre compte que la nuit, la pêche n’est pas si sûre. Mais surtout, vous allez commencer à trouver des prises suspects. Elle est monstrueuse, difforme et semble tout droit sorti d’un film d’horreur avec sa chair putréfiée et son aspect pourri. Et c’est là que la magie Lovecraftienne va opérer.

Un gameplay simple et efficace
Dredge a pour base du jeu, un jeu de pêche à l’ambiance Lovecraftienne. Le gameplay se montre plutôt simple. On navigue jusqu’à un banc de poisson, puis lance sa ligne et ainsi un « mini-jeu » permettant d’accélérer la pêche ou même d’obtenir des poissons trophées, car sinon c’est automatique. Ensuite, il faudra le stocker dans le navire et recommencer, jusqu’à rentrer avant la nuit.
Les QTE varient en fonction du type de poisson, mais ce ne sera pas tout ce que vous pêcherez. Vous devez trouver aussi des ressources servant à améliorer son navire et des trésors. Au début de l’aventure, le bateau est lent, n’éclaire pas grand-chose et on ne peut pêcher pas grand-chose. Mais au fil de l’aventure, le navire évolue et nos équipements avec. Nous donnant accès à plus de poissons, mais aussi à construire un bateau plus polyvalent et efficace.

Cependant, tout ceci ne peut pas être emmené en une fois. Le titre possède une gestion de cale et chaque poisson ou objet prend un certain nombre de places. Nous allons devoir ranger astucieusement celle-ci pour qu’elle puisse contenir nos poissons, mais aussi nos moteurs, nos lumières, nos filets et nos cannes à pêche.
La nuit, l’horreur commence
La nuit, c’est un peu la partie « horreur » dans Dredge, même s’il faut bien avouer que c’est plus de la tension qu’horreur. Une fois la nuit tombée, notre personnage, lorsqu’il n’aura pas assez dormi ou qu’il se retrouve dans des situations stressantes commencera à paniquer. Cette peur nous amène à avoir des hallucinations qui nous amèneront indubitablement à foncer sur des rochers ou à abîmer notre navire.

En plus de la gestion de la panique, la nuit ce n’est pas très serein de naviguer. Des tentacules sortant de l’eau ou d’horribles poissons nous foncent dessus pour abîmer notre navire. Partir pêcher la nuit n’est vraiment pas conseiller, même si certains poissons n’apparaissent qu’une fois le soleil couché, il faut bien gagner sa vie. Cependant, les rencontres avec des créatures sont inévitables et frustrantes. Une fois la ligne lancée, le bateau est immobile et surtout, la caméra se rapproche, empêchant de voir les alentours pendant le QTE. Donc au final, la pêche de nuit aboutit souvent sur la destruction du navire et nous ramène à la dernière sauvegarde automatique en début de journée ou au dernier amarrage. Donc c’est naturellement que pour ma part, j’évite au maximum la nuit et passe à côté de quelques énigmes.

Car en plus de la pêche, Dredge propose tout de même une histoire. Les îles du jeu ont parfois, sur leurs côtés, des objets avec une possible interaction dont il va falloir résoudre. Du côté des quêtes secondaires, c’est souvent l’occasion de discuter avec des PNJ étranges nous demandant de livrer un colis à un endroit précis, pêcher un certain type de poisson, rien de bien palpitant. Compter environ une dizaine d’heures pour voir le bout de l’aventure principale et secondaire compris. Bien sûr, le 100 % se verra un peu plus long surtout s’il vous faut remplir l’encyclopédie et découvre tous les secrets de Dredge.



Graphisme et audio
Les graphismes en 3D possèdent un vrai charme et les décors sont très réussis. La direction artistique touche l’esprit lovecraftien, mettant de côté le réalisme pour des modèles 3D très simples, mais évocateurs. Un soin est apporté aux nombreux poissons à pêcher qui n’arrivent jamais à être appétissants. Enfin, les parties dialogues avec les PNJ, apportant un côté glaçant et inquiétant avec le dessin choisi par le studios. Chaque île possède ses propres caractéristiques et son supplément d’âme.


La bande originale est pour sa part tout de même assez discrète, mais réussie. Elle nous accompagne à chaque instant en mer, même si elle s’emballe la nuit avec un terrifiant sound design. Il n’y a vraiment rien à redire sur ce coup.
Parlons du DLC « The Pale Reach »
Enfin, pour terminer le test parlons rapidement du premier DLC. Bien que court (compter environ 1/3H de gameplay supplémentaire), « The Pale Reach » amène un bon lot de nouveauté. Tout d’abord un nouveau biome, celui de glace, ajoute une nouvelle zone d’exploration qu’on peut accéder à tout moment.

Du côté de l’histoire, on va suivre l’itinéraire d’un précédent équipage où nous allons bien sûr retrouver quelques visages connus sous fond de trahison. Cette extension, amène en plus, 4 nouvelles pièces d’équipement, une nouvelle extension de bateau afin de fracasser la glace et vous frayer un chemin. En plus cette glace peut-être convertie afin de prolonger la durée de conservation de vos poissons et crier, IL EST FRAIS MON POISSON ! De nouvelles espèces sont bien sûr disponibles avec leurs variantes d’abomination.


Une petite extension, certes, mais qui amène tout de même de nombreuses qualités, et surtout qui nous permet de plonger encore une nouvelle fois dans cette superbe œuvre. Le seul défaut reste la durée de vie qui reste tout de même encore trop court.
Conclusion
Dredge est un excellent jeu et j’ai failli passer à côté. Certes le côté horreur n’est pas présent, on est plus sûr de la tension. Mais le titre ce la joue simplissime et c’est parfait. On ressent tout de même un petit côté survie, avec la gestion de notre cale et de l’état de notre bateau. La direction artistique lors des dialogues, où même le design des abominations, est quand même à glacer le sang. La petite déception est du fait que l’aventure est tout de même assez courte, même avec une extension qui n’amène pas une grande durée de vie non plus. Cependant, le titre est loin d’être répétitif et arrive toujours à se renouveler plus on avance dans les biomes.
Points positifs
- L’ambiance générale
- Le gameplay, à la fois simple et complet
- La direction artistique soignée
- Une plongée dans l’univers de Lovecraft avec monstres et mystères
- Les biomes (avec l’ajout d’un avec le DLC)
Points négatifs
- Plus de la tension que l’horreur
- La pêche de nuit frustrante
- Court même avec un DLC
Bon, bon, bon. Comme vous pouvez le lire dans le titre, Skull Island: Rise of Kong est pour moi le pire titre de l’année et vaut mieux commencer le test ainsi. Même Gollum, sorti plus tôt cette année est de loin un meilleur titre et on va comprendre pourquoi.
Kong doit venger sa famille
Skull Island : Rise of Kong pour débuter, nous amène tout droit dans l’enfance de Kong. Et oui, notre célèbre monstre de la jungle n’était pas aussi imposant étant plus jeune. C’est ainsi que nous découvrons également papa et maman Kong qui malheureusement pour eux ne poursuivront pas plus l’aventure. C’est impuissant que bébé Kong assiste au meurtre de ses parents devant un lézard gigantesque portant le nom de Gaw.Le but pour bébé Kong est désormais clair et net. Se venger et nous incarnons donc Kong quelques années plus tard et le faire en monter en puissance pour assouvir ses désirs de vengeance.

Heureusement le scénario est là pour sauver le titre, car on va vite déchanter. On a appris quelque temps après sa sortie, que malheureusement Skull Island : Rise of Kong a eu un développement plus que compliqué. D’après des sources, le titre n’a eu que seulement 1 an de développement. Et ça se ressent, mais bravo tout de même à l’équipe d’IguanaBee pour avoir sorti le titre en si peu de temps. Mais franchement, laisser du temps au titre, arrêter les éditeurs de mettre des pressions pour rien….
Un gameplay désastreux
Bon maintenant que nous incarnons Kong, nous devons parcourir la jungle afin de combattre les boss. Bien entendu, ceux-ci sont dispersés un peu partout et il vous faudra fouiller les moindres recoins afin de les trouver.Et voilà déjà le premier problème du jeu. ON FAIT QUOI ? ON VA OÙ ?. Il y a bien une mini-map pour vous aider. Mais comment dire : autant appeler Dora et sa carte, tu trouveras plus facilement ton chemin. Elle est inutile, votre point n’étant pas situé. Oubliez également l’idée d’un voyage rapide puisque cela n’est pas possible. Vous devez donc avancer dans la jungle seul. Une tâche qui parfois s’annonce un peu plus compliquée, surtout que certaines zones sont très similaires entre les chapitres (On doit recycler pour faire du contenu rapide). Finalement, c’est un peu comme chercher une aiguille dans une botte de foin.

Bon on passe au prochain point, le jeu et son gameplay. Vous avancez, battez des ennemis, avancez, battez des ennemis et c’est tout. Mais entre ça, vous pouvez récolter des objets de collection. Enfin, pour varier les phases de combat et ENFIN améliorer Kong, il y aura des défis qui sont dissimulés un peu partout. Le but ? Eh bien, tuez ces créatures, et comme vous l’aurez sans doute deviné. L’exception, c’est que cette fois-ci, c’est un défi et cela vous rapportera des points. Attention là, le jeu devient FOUFOU !

2003 le retour !
Manette en main, les sensations sont mauvaises. On a un combo de coup à donner, une touche pour se protéger. Et même là,, c’est mal exécuté. Combien de fois je prends des coups alors que je me protège car Kong est toujours en animation de combat… Où que je me prenne des dégâts limite gratuits.


Côté graphisme, il faut se le dire, ce n’est clairement pas beau à voir et ça pique les yeux. Juste l’expression de Kong est juste une parodie à lui-même. Après personnellement, les graphismes ça me dérange pas, mais là je me retrouve quand j’avais 10 ans, en 2003 sur ma PS2 Je ne parle pas du nombre de bugs présents (et pas seulement des bugs de textures) dans le jeu et qui demanderont relancer votre sauvegarde… Pour vous dire, j’arrive à passer à travers les textures pour accéder à une nouvelle zone….
Allez une petite éclaircie à l’horizon, l’audio n’est pas si catastrophique. Il suffit de regarder les vidéos de l’orchestre (visibles dans le menu extra) pour se rendre compte qu’il y a eu un minimum de travail. On peut noter aussi que le jeu a des filtres, qu’on peut changer lors de notre aventure. Cela rend le jeu, à certains moments moins moches.


Si vraiment l’envie vous donne, le jeu a une durée de vie de 5H, mais qui voudrait s’infliger ça ? Mais il faut vraiment le prendre en mode rigolade tout de même et rigoler, car il y a de quoi !
Conclusion
Je n’aime vraiment pas taper sur un jeu… Mais Skull Island : Rise of Kong est littéralement le pire jeu de l’année. Faute à un éditeur qui ne laisse pas le temps à son équipe de développement pour créer un véritable jeu. En un an, IguanaBee a essayé de limiter la casse, mais c’est raté, tout est raté. Dommage, il y aurait pu avoir un fort potentiel si les astres étaient alignés !
points positifs
- Le scénario du jeu
points négatifs
- Maniabilité horrible
- Graphiquement, retour en 2003
- Durée de vie courte
- Le prix
- Nombreux bug présents dans le jeu obligeant ainsi à redémarrer la partie
- On est où sur la map ?
En ce moment, c’est la folie des jeux sous licence et surtout fait pour les petits. Je me lance dans une série de tests sous la bannière GameMill qui possède pas mal de licences pour enfants avec dans un premier temps DreamWorks All-star Kart Racing. Mais peut-il concurrencer le maître Mario-Kart ?
Copier coller MK
Tout le monde essaie de produire un jeu de Kart pour concurrencer Mario Kart. Il y en a qui arrive par exemple Dysney SpeedStorm ou encore Team Sonic Racing, et d’autres s’écroulent. Je peux citer par exemple Schtroumpfs Kart que j’ai pu tester plus tôt cette année. Mais DreamWorks All-star Kart Racing, on va le dire tout de suite, est vraiment un copier/coller de MK.
Pourquoi je dis ça ? Tout simplement le choix des perso, du kart et de ses options. Ou encore les coupes en 4 circuits de 3 tours… Ils ont repris la même formule. Après, tout n’est pas copié à l’exactitude. D’une part, car on n’est pas sur les mêmes personnages. D’autre part, le kart et ses options sont uniques pour chaque personnages disponibles. On ne va pas se retrouver avec des kart loufoque tel qu’on peut retrouver sur MK juste pour avoir la meilleure voiture.


Le gameplay est, lui aussi, proche de Mario Kart. Dérapage dans les virages générant des boosts, zones d’accélération, bonus à récupérer, lancers d’objets, rampes et j’en passe. Mais ici, on a une petite originalité : les Trolls. En ramassant des notes de musique sur le circuit, on remplit une jauge qui octroie un bonus supplémentaire.

La dernière chose qui différencie DreamWorks All-star Kart Racing, c’est qu’on est sur un titre pour les plus jeunes. Et quoi de mieux que d’aider nos petits qu’avec une aide à l’accélération. Une aide bien moins importante qu’on a l’habitude de trouver et que pour ma part je trouve un peu inutile. Mais donne une impression aux jeunes de pouvoir avoir un minimum de choses à faire (Tourner, envoyer des objets ou encore déraper). Pour ma part, ça m’évite juste d’appuyer sur RT (touche pour accélérer) et reposer mon Index.
Il y a tout de même du contenu
Passons en revu le contenu du titre. DreamWorks All-star Kart Racing contient 20 circuits, 20 personnages qui ne sont pas tous débloqués. Pour en avoir de nouveau, il faudra remplir une certaine exigence. Par exemple, terminer une coupe spécifique ou accomplir un défi. En termes de mode de jeu, nous avons le classique. Le solo avec le mode Coupes avec plusieurs vitesses allant de tranquille (même ennuyant) à Lumière. De la course libre, des défis de plus en plus durs et enfin le mode contre-la-montre. Le titre dispose aussi d’un mode multijoueur local et d’un mode en ligne.


Enfin, comme je l’ai dit plus haut, chaque Kart est personnalisable. Il faudra donc débloquer toutes les variantes que compose votre voiture, en passant du châssis, au moteur par exemple. En modifiant les éléments, votre Kart modifiera aussi ces paramètres que sont la Vitesse, le Turbo ou encore le poids. Cependant, une catégorie Charisme est aussi disponible, histoire de se démarquer et éviter le plagiat. Mais je n’ai toujours pas compris à quoi elle servait ? Et je pense je ne suis pas le seul, car j’ai essayé de me renseigner… GameMill une aide peut-être ?
Après le petit point positif que j’aime dans le titre, c’est qu’on n’acquiert pas cet élément dès son déblocage. Il va falloir les acheter avec la monnaie du jeu qui est tout simplement, et qu’on récupère pendant nos courses…. Oui !! les notes de musique !! Au moins elles ont une utilités et c’est chouette.


Graphiquement OK même si …
Graphiquement, le jeu est globalement solide. On retrouve les décours des films DreamWorks et on n’est pas perdus. Malheureusement, le jeu ne prend pas en charge le HDR et sur Xbox Series ça se voit. Les circuits sont parfois un peu trop simples, sans originalité. Mais d’autres ne sont pas trop mal… mais il n’y a rien de vraiment exceptionnel. On peut noter que certains circuits se désagrégeront au fil des tours, par exemple.

La maniabilité est assez compétente, mais la lisibilité de nombreux power-ups est aléatoire, de nombreuses pistes ont d’étranges barrières invisibles, parfois les routes semblent un peu bizarres. Il m’arrive d’être bloqué dans un raccourci, et ne pas pouvoir en ressortir. Tout simplement, il n’y a aucune marche arrière et l’animation pour sortir avec un saut ne marche pas. Mais ce qui est peut-être plus accablant, c’est que l’équilibre de la difficulté du jeu est également un peu variable. Bon certes en mode tranquille, il n’y a aucune difficulté. Mais en mode Lumière par exemple, soit tout se passe bien, soit c’est l’hécatombe. Du fait que les derniers ne sont pas aidés, les premiers ne sont pas défavorisés… Donc vous l’aurez compris, cela crée moins de suspens et de situations hot et surtout on cravache pour revenir.
Conclusion
DreamWorks All-star Kart Racing est loin d’être une catastrophe. Dommage qu’on ressent trop le copier/coller de MK malgré quelques modifications. Le contenu est bon et généreux et respecte les licences DreamWorks. Cependant, la difficulté quasi inexistante et surtout qu’on ne peut pas trop embêter les premiers peut frustrer. Mais bon, le titre fait le café surtout pour les plus jeunes.
points positifs
- Les licences Dreamworks
- Le contenu
- Parfait pour les plus jeunes
points néfatifs
- On reconnait trop MK
- On embête pas assez le premier
- Le manque de HDR ce ressent graphiquement
The Invincible est un jeu vidéo d’aventure développé par Starward Industries. Le titre est adapté d’un livre bien connu de science-fiction écrit par Stanislas Lem. Ici, nous avons le droit à un Walking simulator du même genre que Firewatch. Mais vaut-il le coup ?
Un petit peu de culture
Pour comprendre d’où vient le jeu, il faut remonter jusqu’en 1964, la date de parution du roman du même nom écrit par Stanislas Lem, dont voici le résumé :
L’Invincible est un puissant navire interstellaire de seconde classe, qui rallie la planète Régis III afin d’enquêter sur la perte de son vaisseau-frère, le Condor. La vie organique semble avoir abandonné la surface désertique de la planète, et ne se maintient que dans ses océans. Durant leurs investigations, l’équipage se retrouve confronté à une forme de « vie » inorganique, sous forme de nuages de petites machines volantes auto-réplicatives. Sans pour autant parvenir à communiquer avec ces organismes, les savants de l’Invincible déduisent de leurs fouilles que ces robots sont le fruit d’une longue évolution, et descendent probablement des robots très évolués de la race éteinte des Lyriens.
Ces nuages de petites mouches robotiques sont très dangereux pour les sondes robotisées comme pour les êtres humains, en raison des puissants champs magnétiques qu’ils émettent afin d’effacer la mémoire de leurs ennemis. Plusieurs membres de L’Invincible et équipements de pointe sont victimes de ces attaques, et le commandant du vaisseau devra se résoudre à abandonner toute vaine tentative de représailles contre cette forme insolite d’évolution robotique.
https://english.lem.pl/index.php/works/novels/the-invincible

Mais ici, nous ne sommes pas sur une adaptation pure et dure du roman, mais plus une adaptation libre avec une histoire parallèle. Mais on est toujours avec le même décor qui est REGIS III, une étrange planète, avec Yasna comme personnage central. Et nous allons devoir découvrir ce qui se passe ici et où est notre équipage.

Invincible un vaste terrain à explorer
Je l’ai dit plus haut, mais The Invincible se déroule sur Régis III, une planète qui regorge de mystère. Et c’est d’autant plus vrai que vous vous réveillez sur cette dernière à moitié amnésique. Dans la peau de Yasna, il va donc falloir comprendre pourquoi vous avez rejoint cette mission spatiale et retrouvé les membres de votre équipage. Et forcément, les choses ne vont pas vraiment se passer comme prévu. Cette amnésie rend un lien entre le joueur et la protagoniste puisque personne ne connaît cette planète et vous allez apprendre à la découvrir ensemble.


Votre première mission est de retrouver vos compagnons de voyage, puis par la suite découvrir et trouver des réponses sur les mystères de cette planète. Comme tout bon Walking simulator, on va se balader avec quelques phases de saut, d’escalade et fouiller les différentes zones proposées. Au cours de notre exploration, il faudra utiliser quelques équipements de Yasma. Traqueur pour détecter les présences, une paire de jumelles pour voir au loin, ou encore, un détecteur pour trouver des sources de métal.

Nous serons en constante communication avec Novik qui lui est en orbite et on pourra lui faire part de toutes nos découvertes. A certains moments de l’aventure, nos choix de dialogue auront des répercussions sur la suite de l’aventure. D’autant plus sur l’arc final, où plusieurs fins seront disponibles, afin de refaire l’aventure sous différents angles. Pour compléter l’aventure, il vous faudra environ 6/7H de jeu, ce qui est raisonnable. Mais certaines fins (11 à découvrir) nous laissent vraiment sur notre faim et nous laissent encore plus d’interrogations que de réponses. Malheureusement, je n’ai pu accéder à toutes les fins, car sans doute provoquée par un bug, l’action n’a jamais pu s’enclencher, même en rechargeant plusieurs fois la sauvegarde.
C’est beau, un peu mou et avec quelques problèmes
The Invincible nous plonge à merveille sur Regis III, un terrain de jeu sublime avec des points de vue époustouflants et cette petite touche rétro-futuriste des plus sympathiques. Mais bon le problème de venir sur une planète inconnue, c’est qu’on ne connait rien d’elle. Et ici, ba Regis III est vide. Nous allons avoir juste des bancs désertiques avec pour seul lieu, ce que l’humain a posé pour étudier la planète et les structures faites par le « peuple » vivant sur cette planète.


Enfin, pour assurer la superbe immersion que propose The Invincible, le doublage est particulièrement réussi avec une bande-son agréable qui amplifie un peu plus le sentiment d’immersion. Combler le silence peut parfois s’avérer plus délicat que prévu en jeu, mais The Invincible s’en sort plutôt bien avec les questionnements et autres chants de Yasna.

Par contre, elle est un peu molle dans ses déplacements. On a une course de disponible, mais qui ne dure pas très longtemps. On sent un manque de souplesse et de fluidité du gameplay. Les mécaniques ne sont pas nombreuses et on peut logiquement s’attendre à ce qu’elles soient d’autant plus maîtrisées. En exemple, certains lieux sont en effet inaccessibles. Je me suis souvent retrouvé heurté à des murs invisibles et c’est vraiment dommageable pour un jeu du genre. Le manque de fluidité concerne également le récit qui est rythmé par de nombreux flash-backs. Si cela permet parfois de dynamiser un peu le tout, certains sont particulièrement longs et pas franchement introduits au moment opportun.

Il y a aussi un mode photo disponible, c’est chouette, mais inutile dans ce cas, car on n’a pas la possibilité d’en profiter. Sauf pour faire un screen mais comme l’ATH n’est déjà pas très fournie, cela conforte que cette option est vraiment inutile.
Conclusion
The Invincible est beau, mais vide. L’aventure est plaisante et intrigante à suivre, mais est tout de même gâchée par les flash-backs qui arrivent comme ça et pas au meilleur moment et des fins qui nous laisse perplexe. J’aurais aussi préféré que Yasna soit un peu moins molle dans ses déplacements et actions, ne pas être bloquée par des murs invisibles qui rend trop dirigiste le titre sur le lieu à explorer. Mais j’ai passé un excellent moment sur le titre de Starward Industries qui ont su tout de même maîtrisé l’univers du roman de Lame, même si on ne connaît pas l’univers.
Points positifs
- Regis III, c’est beau …
- Une histoire parallèle qui reste fidèle au roman
- Une immersion dépaysante
- Direction artistique et bande originale sublime
Points négatifs
- … mais vide
- Pas mal de bug dont un pour voir certaines fins
Pas mal de sorties sont disponibles pour cette fin d’année, et il y en a pour tous les goûts et ça fait plaisir. Pour les plus jeunes, voici Animal Hospital où comme le titre nous le dévoile nous allons devenir des petits vétérinaires.
Redonnons vie à une clinique
Le jeu débute et il faudra choisir entre l’un des 6 vétérinaires. Ici, la personnalisation n’est pas poussée avec le choix entre trois filles ou trois garçons. Une fois notre choix effectué, on sera directement envoyé à la clinique. Mais ne vous inquiétez pas il y a une histoire tout de même derrière le titre, nous sommes le petit-fils de l’ancienne propriétaire de la clinique. Nous recevons une lettre mystère avec la clé et ça sera à nous de redonner vie à ce lieu.

Mais je ne vais pas vous mentir l’histoire on peut la mettre de côté, le but, c’est de soigner les animaux qui passeront par votre clinique. Chaque jour, nous avons la liste d’animaux à soigner. Notre mission sera de les prendre en charge à l’accueil, et de les diagnostiquer avec une loupe ou un stéthoscope pour comprendre leurs problèmes. Une fois cette étape terminée, il faudra les soigner en leur administrant des médicaments, panser leurs blessures avec un bandage ou des pansements, utiliser des pommades, ou simplement retirer des tiques avec une pince. Surtout au début.



Plus nous progresserons dans l’aventure, plus nous aurons accès à de nouvelles salles pour accueillir des pathologies de plus en plus « compliquées ». Par exemple, nous ouvrirons une salle de radiologie pour traiter des blessures ligamentaires par exemple. Bien sûr, tout restera au plus simple pour la compréhension des petits.
Une redondance tout de même
Pour avancer et faire grandir notre clinique, Animal Hospital nous fera refaire la même et même chose chaque jour qui passera. A chaque animal soigné et renvoyé chez lui, nous allons gagner de l’or. Cet or est indispensable à la vie de la clinique. Elle servira à acheter le matériel médical nécessaire au traitement des maladies de nos animaux, mais aussi à développer et embellir l’espace. Bien sûr ; si la pathologie de l’animal fait en sorte qu’il doit passer quelques jours aux soins, l’or que nous gagnerons sera plus importante. Et d’autres critères rentreront en compte, comme la satisfaction, le confort ou encore la qualité de l’alimentation.

Et pour finir, l’argent pourra être dépensé dans de multiples objets décoratifs, afin d’embellir la clinique selon nos envies, avec une petite liste de possibilités, comprenant des tapis, des tableaux, ou d’autres petits objets.


Mais, voilà le jeu pêche tout de même sur cette redondance, on fait la même chose tous les jours. Oui, plus on avance, plus les mots que rencontreront nos bêtes à 4 poils seront différents, mais c’est la même chose. Mais finalement ça peut convenir à la tranche d’âge visée par le jeu qui est les 4/10 ans.
C’est simple et adapté pour les enfants
Pour ce faire, Animal Hospital simplifie au maximum les interactions. L’aventure est simple. Les missions peuvent être réussies sur plusieurs jours sans problème. Et la jouabilité est enfantine et se décompose toujours de la même manière. On ausculte pour voir le problème, on soigne et retour maison. De plus, le jeu nous fournit automatiquement ce qu’on doit utiliser, il faut juste appuyer sur l’objet, avec le joystick, le déplacer au bon endroit et le tour est joué.

Animal Hospital propose une direction artistique simple, mais qui fonctionne plutôt bien. On a le droit à quelques espèces d’animaux variés, comme des paresseux, des lamas et des chevaux. Sans oublier, nos boules de poils que sont les chats et les chiens. Le tout accompagné d’une musique de fond, très calme, qui colle parfaitement à l’aventure. Par contre, le jeu subit quelques problèmes au niveau des cris des animaux qui ne correspond pas à l’animal que l’on soigne. Il m’arrive parfois d’entendre des bruits de singe sur un loup. Mais bon, c’est vraiment pour chipoter !
Conclusion
Animal Hospital fait son job pour la tranche d’âge visée par le studio. Même si la répétitivité et surtout d’assistance à la limite de l’enfantin peuvent être une source d’ennuis pour certains, le jeu est vraiment bon pour ce qu’il propose et permet aux plus jeunes de se lancer facilement dans le jeu-vidéo.
points positifs
- Parfait pour les enfants
- Simple …
- Soigner pleins d’espèces différentes
Cons
- … voir trop simple (limite enfantin)
- La redondance
Bon, je vais être franc avec vous, pour ce test de Heads Up ! Phone Down Edition, ça va être du rapide. Premièrement, il n’y a pas grand-chose à dire sur le titre, et deuxièmement 40 €, pour juste ça, c’est excessif… et vous allez vite comprendre !
Heads Up, c’est quoi ?
Heads Up! Phones Down Edition est tiré du célèbre jeu de devinettes de mots créé par Ellen Digital Ventures et présenté dans The Ellen Degeneres Show. Il faut savoir que le jeu original, a été téléchargé à ce jour par plus de dix millions de joueurs sur mobiles. Le jeu mobile est gratuit avec des achats in-game payante. Ici, on nous le vend 39.99€ avec tout de même un contenu conséquent de plus de 90 decks. Mais bon ça fait tout de même trop cher, surtout pour un jeu que tu peux trouver facilement sur internet.

Expliquons les règles maintenant. Le jeu se joue de 2 à 10 chez vous, dans votre salon. Donc déjà il faut des amis, et c’est chouette de le sortir pour une crémaillère ou une soirée. Le but est de marquer le plus de points avec des mots qui apparaissent sur l’écran et chaque joueur dispose d’un temps limité (allant de 30 secondes à 3 minutes) pour deviner autant de mots que possible en fonction des indices qui lui sont donnés par les autres participants.


C’est simple, pas besoin de payer pour l’avoir
Voilà, Voila, j’ai fait le tour de Heads Up ! Phone Down Edition. C’est maigre, c’est sûr. Mais le jeu est tout de même efficace en terme d’amusement. Surtout que le jeu est simple à mettre en place. Un joueur s’occupe de la manette, appuie sur A, B, X ou Y quand la réponse est bonne et LB ou RB si on passe le mot.

Enfin, niveau graphique, c’est difficile de juger, comme ce sont juste des plans avec des mots. On a juste un vaste fond d’écran arrière en accord avec le thème choisi et c’est tout.
Conclusion
Difficile de vous recommandez Heads Up ! Phone Down Edition et de le noter en étant honnête. Surtout au tarif de 40 €…C’est bien de dématérialiser les jeux de société, mais pas à un tarif si élevé quoi. Même si le jeu contient énormément de thématiques, on le sort une fois et basta. Mention tout de même, le titre peut-être joué en français et heureusement. Mais vraiment, ne l’achetez pas !
points positifs
- Pour une soirée entre pote
- C’est en français
Points négatifs
- Le prix démesuré
- Tu le sors une fois quoi …
- C’est juste un jeu de société dématérialiser …
Si je vous dis Atari ? Je pense que quelques joueurs auront des frissons leur rappelant quelques consoles mythiques comme l’Atari 2600. Et bien c’est clairement le le but de Haunted House, un remake du jeu de 1982.
Retour aux sources
« Haunted House » est un jeu vidéo classique qui a été initialement publié en 1982 pour la console de jeu Atari 2600. Il a été développé par James Andreasen et est considéré comme l’un des premiers jeux d’horreur.
Le jeu se déroule dans une maison hantée, et le joueur doit explorer les différentes pièces pour récupérer les pièces d’une urne magique tout en évitant des créatures surnaturelles telles que des fantômes, des araignées et des chauves-souris. La visibilité est limitée, ce qui ajoute à l’atmosphère effrayante du jeu. Les graphismes sont assez simples en raison des limitations techniques de l’époque, mais le jeu a été bien accueilli pour son concept novateur.

Haunted House made in 2023
Cette nouvelle version deHaunted House réimagine le jeu classique sous la forme d’un roguelike contemporain. Elle raconte l’histoire d’un groupe d’amis d’âge scolaire qui visitent l’effrayante vieille demeure sur la colline afin d’enquêter sur la mystérieuse disparition de Zachary Graves, un célèbre collectionneur d’objets surnaturels et l’oncle de l’un des adolescents. Ce plan s’avère être un désastre, car Lyn se retrouve piégée dans la maison et ses quatre amis sont emprisonnés par ce qui se cache dans les ombres. Il revient maintenant à Lyn non seulement d’enquêter sur ce qui est arrivé à son oncle, mais aussi de sauver ses amis et de vaincre les esprits maléfiques une fois pour toutes.
La bonne nouvelle est que nous faisons la connaissance d’un fantôme bienveillant nommé Spooky, prêt à guider notre héroïne dans la bonne direction. Le fantôme nous informe qu’une urne sacrée s’est brisée en trois parties, et les fantômes les plus puissants les ont emportées dans différentes parties de la maison. Si Lyn parvient à trouver les morceaux et à reconstituer l’urne, elle pourra sauver son oncle et ses amis. Mais attention, car comme nous le dit Spooky, la maison agit activement contre nous. Il est déjà assez difficile de faire face à des goules et des fantômes, mais il semble que la maison elle-même change de forme à chaque fois que nous nous évanouissons ou que nous nous endormons.

Un gameplay digne d’un bon Rogue Like
Haunted House est en effet un rogue like, mais avec un accent moindre sur le combat. Dans ce jeu, vous contrôlez l’un des nombreux enfants piégés à l’intérieur d’un manoir hanté, un lieu maudit par un sort qui fait constamment changer la disposition de ses pièces à chaque nouvelle tentative. Chaque pièce contient une énigme. Résolvez cette énigme, et la porte de la pièce suivante est déverrouillée, et tous les ennemis à l’intérieur de la pièce actuelle sont détruits, devenant une monnaie pouvant être échangée contre des améliorations pendant la partie. Vous pouvez également collecter des gemmes rares qui peuvent être échangées contre des améliorations permanentes pour votre personnage dans le hall du manoir.
L’accent mis sur le combat peut être atténué, mais il n’est pas inexistant. C’est juste que vous n’avez accès qu’à quelques pièges et à une lampe magique qui peut vaincre les ennemis à la manière d’un proton pack de Ghostbusters, mais il y a deux problèmes : les pièges sont des objets finis situés au hasard (et en petite quantité), et votre lampe est terriblement lente, tandis que les ennemis sont rapides et massifs. Si possible, esquivez les ennemis. Leurs lignes de vision sont toujours visibles, et vous avez également accès à quelques améliorations basées sur la discrétion. La santé et les munitions sont rares pendant les tentatives, alors soyez prudent. La Maison Hantée n’est pas un roguelike difficile, mais ce n’est pas non plus une promenade de santé.

Graphiquement original
Haunted House sent bon le jeu indé. Et c’est clairement une très bonne chose. Les graphismes fait à main levée sont vraiment originaux bien qu’un peu répétitifs. Il y a bien quelques effets 3D impressionnants mais cela reste vraiment occasionnel et on se retrouve avec des graphismes mignons mais répétitifs.
Malgré tout cela colle bien dans l’univers du jeu.

Conclusion du test d’Haunted House sur Playstation 5
Bon j’avoue que quand j’étais jeune j’étais passé à côté du jeu original (ouais j’avais -2 ans). Du coup j’ai découvert Haunted House: Et j’ai été plutôt surpris. Sous couvert d’un univers clairement enfantin, j’ai mis la main sur un roguelike original. Haunted House nous offre un challenge qui sans être insurmontable vous offrira de très bon moment d’infiltration et chasse au fantôme. Je ne peux que vous conseiller d’acquérir cette petite pépite indé au prix tout doux de 19.99 euros qui offrira un rapport qualité/prix imbattable.
Pros
- Un portage réussi
- Un sentiment de nostalgie
- Mécanique de combat bien pensée
- Partie rogue like bien foutue
- Petit prix
Cons
- Manque de difficulté
- Graphisme un poil répétitif
Le battle Royal est un genre assez compliqué dans l’industrie vidéoludique. C’est souvent soit ça passe, soit ça casse. Le plus souvent, c’est le deuxième choix qui en sort malheureusement. Mais Glee-Chesse, a bien compris qu’il fallait un ovni pour se démarquer et c’est chose faite avec Headbangers, qui mêle BR, musique et Pigeons !
Un Battle Royal musical
Headbangers a un principe simple comme tous les BR. Ici, nous sommes 30 joueurs prêts à s’affronter pour devenir le meilleur et éliminer la concurrence. Mais la différence de tout ce qu’on peut connaître dans le monde des BR, c’est qu’ici, la musique à une place plus qu’importante dans les épreuves proposées.

Au nombre de 23 mini-jeux, les joueurs devront faire face à des défis rythmiques variés : danse, mémoire, rapidité… des versions dansantes de jeux iconiques de la cour de récréation, des duels au bouton, et des segments de jeu de rythme pur. Bien sûr plus on progresse dans les manches, plus les mini-jeux seront durs et heureusement. Même si il existe certaines variantes des mini-jeux, celle-ci ce verront plus compliqué où la moindre erreur est fatale. Et c’est sans doute la le plus grand défaut du titre. 23, c’est tout de même peu.
Mais pour pimenter encore plus les manches, nous pouvons ramasser des petites boites à objets qui passeront en haut de votre écran. Et ça sera une course de vitesse pour les avoirs, elles sont communes pour tous. Ces petites boîtes pourront vous donner, des bonus, tel que de l’expérience, des miettes (la monnaie du titre) ou un bonus de points, mais cela peut être aussi votre pire ennemie en vous octroyant un malus comme l’écran partiellement caché par un pigeon et devoir résoudre le puzzle à l’aveugle. Ou sinon tellement vous êtes concentré dessus, que vous perdez le fil de votre manche. Il est aussi possible de suivre la place que nous avons sur l’ATH et voir si nous avons trop de retard/avance ou non.


Parfois, entre deux mini-jeux, on aura le droit à un petit mini-jeu bonus en solo, comme ramasser des cœurs, ou exploser des pastèques avec notre tête. Ces mini-jeux vont permettre de gagner quelques miettes supplémentaires.
TO THE SKY
Vous l’aurez compris, Headbangers, avec son gameplay simple, mais addictif, ses personnages amusants et ses mini-jeux hilarants, le jeu a tout pour plaire. Chaque partie est un plaisir, et les musiques du titre sont simplement parfaites. On en a pour tous les goûts, avec des titres connus (par exemple avec la musique classique), mais remastérisé avec ce côté décalé voulu et assumé par le studio. Cela va même jusqu’à la pochette de vinyle, transformé à l’occasion pour le titre. En plus, nos pigeons pourront être personnalisés avec plein de vêtements qu’on pourra acheter via une boutique dans le jeu grâce aux miettes remportées durant nos parties, soit par le passe disponible ou encore des cartes de défis.


C’est chouette d’avoir des défis pour remporter une tenue ou encore une boutique où l’on utilisera de la monnaie non-payante qu’on gagne simplement en jouant. Mais c’est un pari risqué à mon avis. Oui, tout est gratuit, car même le « pass » l’est aussi. Mais personnellement, j’aurais préféré un titre gratuit, avec une option payante d’achat pour certains cosmétiques « premium » ou avec un pass avec deux options gratuite et payante afin de soutenir. Surtout si le studio veut partir comme il fait actuellement avec seulement du cosmétique proposé.



Enfin, même s’il n’existe qu’un mode de jeu avec des matchs en ligne, privés ou publics, on trouve facilement une partie. Grâce à son lancement sur Game Pass, le crossplay, et la présence d’IA pour combler les lobbies, le jeu promet des heures de divertissement.
Conclusion
Headbangers: Rhythm Royale est pour moi un ovni dans cette scène vidéoludique. Il est simple, coloré, amusant et me fait vraiment penser à Fall Guys, mais en largement mieux. Sans doute que la musique y joue beaucoup, mais le titre est unique en son genre. À petit prix et avec des éléments entièrement gratuits, n’ayez pas peur de l’acheter. Surtout que les parties ne sont pas très longues. Tout est là pour passer un bon moment seul ou avec des amis !
Sturm a déhanché le popotin de son pigeon pendant 10H (bêta comprise) pour écrire le test. Il a débloqué 8/26 succès disponible. Une clé review à était fournit par Warning Up et le studio. Merci Emma et Glee-Cheese.
points positifs
- Enfin un BR qui change
- L’ambiance décalée (pigeon !!)
- La bande son
- Tout est gratuit ….
- Seul ou à plusieurs
Cons
- Peu de mini-jeux (23 à la sortie)
- … Mais j’aurais préféré un autre système pour soutenir.
Après un épisode se déroulant à Portia plutôt réussi, Pathea Games revient cette année avec My Time at Sandrock, avec encore plus d’ambition. Le titre est en early access depuis un bon bout de temps et sort en 1.0 le 02 novembre en version complète. Mais est-il mieux que son aîné ?
Le test ne comprend pas toutes les fonctionnalités du titre. Le jeu pourra ce jouer en coopération et cette fonction sera disponible au lancement. Nous mettrons à jour le test quelques temps après pour vous donner un avis sur cette partie.
Bienvenue à Duneroc
Il y a 300 ans, après la destruction de la plupart des technologies modernes lors d’un événement appelé le Jour du Désastre, nous voyageons jusqu’à la communauté de Sandrock, située dans le désert. Nous sommes accueillis par la Communauté et nous allons jouer un rôle essentiel avec Mi-an qui vient d’arriver, elle aussi, dans ce petit village : reprendre le rôle de constructeur pour être capable de sauver la bourgade de la ruine économique. Mais ce n’est pas tout, un petit renégat du nom de Logan sème le trouble dans ce village paisible.

Toute cette trame principale va vous prendre énormément de temps. Compter environ 50/60H pour boucler la trame principale, que ce soit pour rendre service au village, mais aussi réparer les sévices de Logan et mettre la main dessus. Surtout dans cet épisode, les missions sont tellement plus faciles, je parle par là qu’on ressent une progressivité plus naturelle que son prédécesseur. En plus, de la trame principale, des quêtes secondaires ou encore des requêtes aux habitants feront de vos journées une vie trépidante. On aura aussi certaines cut scènes ou événements inattendus qui viendront parfois s’immiscer dans votre vie. Ajoutez à cela les messes du dimanche, les annonces hebdomadaires de la mairesse sur la grand-place, une série de fêtes qui se produisent à intervalles réguliers et vous obtenez une bonne partie de ce que le titre propose.

Il y a tellement de chose à faire
Avec toutes l’expériences que le titre propose, il parvient à jongler de l’une à l’autre sans heurts. En plus de toute cette trame narrative, nous avons aussi un aspect social à entretenir. Nous allons devoir augmenter nos relations avec la population, grâce aux différentes quêtes, mais aussi en leur parlant, offrant des cadeaux ou encore faire des interactions avec eux. Petit à petit, vous augmenterez vos cœurs pour chaque personne et d’autres interactions pourront intervenir. Jusqu’à même sortir avec la personne de votre choix (bien sûr toute la population n’est pas un cœur à prendre), et finir par vous marier ou vivre avec. Nouveauté de cet épisode, nous pourrons avoir un enfant qu’on verra grandir au fil du temps. Enfin, il sera possible d’entretenir plusieurs relations amoureuses, certains seront même jaloux et où tout peut finir par aussi par ce casser.


Il sera possible tout au long de celle-ci d’exercer de nombreuses activités : création de machines, construction d’infrastructures, gestion des cultures, élevage, collecte de ressources, combats et exploration de donjon pour ne citer que quelques-unes des activités disponibles. Une variété de choix justifiée par le contexte de base de l’aventure, dans lequel vous récupérez un atelier et qu’il faut développer. En plus, pour donner du challenge et mettre en compétition les différents constructeurs de Sandrock. Chaque fin de mois et année, vous serez éligible à remporter diverses récompenses selon votre classement.

Après, c’est tout de même un effet souvent routinier puisqu’elle se base sur un triptyque exploration/collecte/craft, sur lequel se greffent les fameuses quêtes et commandes vous permettant d’améliorer votre réputation auprès de la ville, des villageois, et de gagner de la monnaie pour nous étendre. Heureusement que tout ceci est varié et cette sensation même au bout de plusieurs dizaines d’heures ne changent pas.
Décors superbes mais souffrant de nombreux bugs
Au niveau de ses décors, My Time at Sandrock offre une ambiance colorée parfaitement adaptée au genre avec un terrain de jeu immense. Entre la ville, les donjons, le désert, il y a de quoi visiter et chaque lieu où on passera aura son design propre à lui. Le chara-design est juste, parfait, ce qui est un net progrès par rapport à Portia et chaque villageois aura sa propre personnalité et ses propres goûts. C’est varié et c’est parfait !



Par contre le titre souffre de quelques soucis de finition, comme de légers ralentissements. Plusieurs textes ne sont d’ailleurs pas encore traduits et cela manque de peaufinage. Sur le temps de production des matières premières notamment, souvent trop long par rapport au reste des activités. Les explications des quêtes qu’on peut épingler sur notre ATH aussi posent problème. Mais un patch day one sera disponible au lancement à voir si il y a des corrections de ce côté.

Déjà il y a trop d’écrits, surtout quand on fait doit construire un objet comportant plusieurs ressources, mais aussi ne s’affiche pas en entier et va falloir tout de même passer dans le menu pour tout avoir. Enfin ça rend l’ATH beaucoup trop rempli à mon goût. Enfin, les villageois, qui ont un pattern précis chaque jour, arrivent parfois à se bloquer dans les murs. Ce qui rend parfois la chose facile si on a besoin de cette personne plusieurs fois… ou juste embêtant, car on ne sait pas où il a pu beugué …




Conclusion
Il y a tellement de choses à dire (et je n’en dirai pas plus pour que vous découvriez par vous-même), mais My time at Sandrock est juste énorme. On reprend les bases de My Time at Portia, mais en mieux. Il le doit à son contenu imposant et suffisamment varié pour casser le sentiment de routine inhérent, mais aussi à la sensation de progression et d’évolution de notre domaine et de la ville. En plus, la trame principale/secondaire est plus aboutie et surtout tient en haleine. Il est sans doute le meilleur dans son genre, malgré les bugs présents, mais qui ne cassent en rien l’immersion. Je ne peux que vous recommander My Time at Sandrock les yeux fermés, tellement il y a de choses à faire et même après 75H et la trame principale finie.
Sturm a parcouru Duneroc et monté son Atelier "Poppy's Workshop" pendant plus de 90H sur deux versions, PC et Xbox Series. Il a débloqué 27/30 des succès disponibles sur Xbox et 30/30 des succès Steam (qui eux sont disponibles depuis l'early access). Merci à Focus Home et Pathea !
points positifs
- La durée de vie
- La progression et l’évolution de notre atelier et du village
- La variété des mécaniques de jeu
- Une direction artistique charmante
- Sandrock et les alentours
Cons
- Quelques problèmes d’optimisations (bugs, chargement un peu long)
Annoncé pendant le Showcase Xbox durant la Gamescom, la nouvelle IP de DON’TNOD, Jusant, sort ce jour d’halloween sur nos consoles et PC avec une visibilité accrue grâce au GamePass. On nous promet une aventure avec une atmosphère calme et apaisante tout en grimpant une tour afin d’y découvrir ses secrets. Mais est ce que ça marche ? Spoiler, OUI !
L’histoire de Jusant
Notre épopée nous plonge dans la peau d’un personnage dont nous ignorons tout de son identité. Possédant d’étranges runes sur sa peau, il est accompagné d’une créature ressemblant à une grenouille, nommée le Ballast. Le début de l’histoire nous fait arriver d’un désert où autrefois la mer prenait place. D’où le titre Jusant qui en langage maritime, qualifie la période pendant laquelle la marée est descendante. Et nous nous retrouvons devant une immense montagne sobrement intitulée la Tour, avec pour objectif d’en atteindre le sommet.

Contrairement à ce à quoi DON’T NOD nous avait habitué depuis plusieurs années, Jusant nous propose ici une histoire qui se découvre uniquement par l’intermédiaire de sa narration environnementale. La mise en scène, purement visuelle, est donc extrêmement simpliste et aucun doublages audios ou lignes de dialogues ne seront disponibles. Le seul moyen de découvrir le Lore qu’apporte cette tour, qui autrefois était un lieu d’habitation pour un peuple, c’est les collectibles disséminés durant notre escalade.
L’escalade le premier cœur de gameplay
Jusant est un jeu d’aventure qui se veut accessible au plus large public possible. Ici, pas de game over et le gameplay est loin d’atteindre la simulation. Pour grimper, on place les mains gauche et droite avec les gâchettes LT et RT. Une longueur de corde est disponible pour franchir les obstacles. On pourra par exemple poser des pistons avec X pour avoir un point de chute si on se rate ou pour se balancer. LB et RB servent à monter et descendre notre corde et B servira à rembobiner notre corde ou détacher les pistons. On pourra aussi sauter et faire des doubles sauts pour atteindre des corniches plus lointaines en appuyant/restant sur A.


Bien sûr, notre ascension ne sera pas si facile que ça, et pour nous rendre la tâche un peu plus rude, une jauge d’endurance est présente. Elle s’épuisera petit à petit pendant les phases d’escalade. Elle s’épuisera beaucoup plus rapidement lorsqu’on utilisera le saut, mais nous pouvons regagner de la barre grâce à des pauses en pressant le Joystick gauche.
La tour que nous propose Jusant sera composée de 6 Biomes, avec chacun bien sûr une difficulté correspondant à la nature qu’entourent les zones. Pour vous donner un exemple, nous aurons un biome venteux, donc il faudra faire attention durant notre ascension à bien vérifier la force et la direction du vent. Mais globalement, le titre n’est pas dur… Le titre se focalise vraiment sur l’atmosphère qu’il dégage.
L’exploration le deuxième cœur de gameplay
Mais l’escalade n’est pas le seul gameplay du titre. Le second est l’exploration de cette mystérieuse tour et découvrir ses secrets. Et pour ça, DON’T NOD à disséminé plein de collectibles à trouver. Certains seront faciles tout en progressant simplement dans l’histoire. D’autres, beaucoup plus compliqués à trouver, où il faudra ouvrir l’œil, pour trouver les chemins alternatifs que propose la tour.


En collectibles, nous aurons donc des lettres et écrits d’une certaine Bianca, où nous découvrirons la vie et pourquoi le départ du peuple, mais aussi des Cairns à assembler et des fresques à activer grâce à notre compagnon. Mais ces collectibles ne seront pas visibles et il faudra réfléchir et observer leur position. D’ailleurs, je n’ai pas parlé, mais notre compagnon, va nous servir pour deux choses durant notre périple. La première est pour notre progression, où il pourra activer grâce à son écho, des passages en redonnant vie aux plantes. La seconde est de radar à certains autres collectibles qu’on pourra rencontrer comme les coquillages, qui entamera une petite scènette visuelle et auditive d’un écho du passé, ou encore d’autels à faire tourner pour leur redonner vie.

Une aventure relaxante et sans prise de tête
Comme vous l’avez compris durant la bonne partie de mon avis, Jusant est un titre calme et relaxant. Déjà par rapport à la progression, on avance à notre rythme, on n’est en rien bloqué. La route à suivre est claire et on comprend au premier coup d’œil qu’on doit aller par ici, soit pas les accroches mis en place sur le mur, soit par des dessins qui nous indique la direction.

Les graphismes et la bande son joue aussi un rôle essentiel à ce sentiment de relaxation. On reconnaît la patte graphique des équipes de DON’T NOD et Jusant n’échappe pas à la règle. Les cinématiques sont aussi de toute beauté. La bande son, est magnifique tout simplement et permet de retranscrire parfaitement le sentiment qu’apporte la séquence où même la cinématique. Cet effet se fait encore plus ressentir dans l’épilogue du titre, qui même s’il ce voit venir depuis le début, et bien l’ambiance m’a fait couler tout de même ma petite larme.


Aller pour terminer cet avis, parlons des choses fâcheuses du titre, mais il y en a peu. Notre personnage a refusé à quelques occasions de s’accrocher à une prise sans que nous parvenions à en comprendre la ou les raisons. On galère à certains moments à remonter lorsqu’on va dans une zone où on ne devrait pas être, ou encore on se bloque dans les quelques éléments de décor. Ça m’est arrivé de devoir astiquer ma manette pendant quelques secondes avant de pouvoir enfin sortir. Mais rien de bien gênant, c’est vraiment pour chipoter !
Conclusion
Jusant est une merveille. Le jeu ce veut simple, efficace, relaxant et à une atmosphère portée par des graphismes et surtout une bande son magistrale. On peut chipoter à dire que c’est un peu court, mais mon ascension de la tour fût un réel plaisir surtout que le jeu mise sur l’exploration pour découvrir tout ce qu’elle en cache. Vraiment on est pour moi (et cela reste mon avis), l’un des tops jeux indépendants de 2023, même pour l’instant de la décennie.
Sturm à passé 10H à gravir la tour de Jusant, débloquant 21/21 succès du titre. Le test a été effectué sur une version Xbox Series fournie par DON'TNOD. Merci à Cassandra !
Points positifs
- Une superbe narration sans parole
- L’escalade, simple et fluide
- Les biomes traversés
- Les graphismes
- La BO du titre
points négatifs
- Assez court
- Quelques bugs de collision
- Une fin qu’on voit venir depuis le début
Osome Studio est de retour avec un tout nouvel épisode des petits êtres bleus créé par Pierre Culliford, dit Peyo. Cette fois-ci dans Les Schtroumfs 2: Le Prisonnier de la Pierre Verte, on fait équipe (même si c’est un bien grand mot) avec le grand méchant Gargamel, pour une toute nouvelle aventure et réparer notre erreur !
Une aventure inédite
Pour cette nouvelle aventure Schtroumpfesque, le Schtroumpf Bricoleur a créé une invention révolutionnaire : le SchtroumpfoMix. afin de faire rapidement des gâteaux pour la grande fête du village. Mais il manque un ingrédient clé pour améliorer son invention, la Pierre Verte, qui est en possession de Gargamel. Le Schtroumpf Bricoleur et son équipe partent alors en mission chez Gargamel pour récupérer la fameuse pierre dans son laboratoire, mais une erreur provoque l’explosion de celle-ci et l’éparpille dans le pays Maudit.

En plus d’avoir relâché dans la nature ses pouvoirs hors de contrôle permettant de copier et de décomposer la matière, la Pierre Verte a libéré le maléfique Stolas , un fléau d’un nouvel ordre bien décidé à faire régner la terreur. Vous allez donc faire équipe avec Gargamel afin de réparer votre erreur et profiter des portails pour vous déplacer dans le monde !
Une toute nouvelle histoire simple et efficace qui va transporter quatre de nos petits êtres bleus, le Schtroumpf Bricoleur, le Schtroumpf à lunettes, le Schtroumpf Bêta et Tempête dans 3 mondes différents avec notre SchtroumpfoMix comme arme pour faire revivre le pays.
Un jeu d’action/aventure mêlant exploration et phase de combat
Après une rapide phase d’apprentissage pour comprendre le fonctionnement de notre SchtroumpfoMix aux mains de Tempête, nous allons donc devoir parcourir les 12 niveaux disponibles répartis dans 3 biomes différents pour décristalliser les niveaux. Pour ce faire, notre arme avec son tir principal, tirera une substance qui détruira les cristaux sur notre passage afin d’avancer. Plus on avance dans l’aventure, plus on découvre des mécaniques de gameplay inédites, grâce à tout d’abord des fleurs qui changera le mode de tir de notre arme (il en existe 4 différents), mais aussi grâce au Schtroumpf Bricoleur, toujours à l’affût de trouvailles inédites, qui apportera des modifications à notre SchtroumpfoMix.


Les cristaux brisés apporteront des éclats qui pourront être utilisés pour améliorer les compétences pour chaque tir mais aussi, la vie de notre personnage, aux dégâts qu’apporte notre arme ou encore la cadence. De plus grâce à des orbes récoltées dans certaines fleurs cachées, nous pouvons débloquer certains pouvoirs à notre arme, qu’on pourra modeler à notre guise pour trouver soit le meilleur confort de tir ou même les meilleurs alchimie possible.

Bien évidemment, Stolas, le « méchant » de Les Schtroumfs 2: Le Prisonnier de la Pierre Verte n’a pas l’intention de se laisser attraper sans se défendre !Régulièrement, les Schtroumpfs sont confrontés à des sbires plus ou moins imposants.Outre les petites bestioles et leurs aînés plus gros, les bonhommes à bonnet doivent se défaire d’ennemis cracheurs de projectiles que ce soit sur terre ou dans les airs. Ces affrontements peuvent intervenir à tout moment et sont parfois imposés. Lors de ces séquences, la zone est entièrement verrouillée et ne s’ouvre qu’une fois tous les adversaires vaincus. Heureusement, ce poncif éculé n’est pas trop fréquent et ne vient pas impacter négativement la progression.Quelques boss seront disponibles durant l’aventure, mais ne sont en réalité que des versions plus grosses d’ennemis qu’on rencontrera ou juste Stolas.

Parlant des combats de boss et de la difficulté du titre, le titre n’est pas vraiment compliqué. Il existe 3 niveaux de difficultés disponibles (histoire, épopée et challenge) mais n’en reste pas moins assez simple (même si en difficulté max il y a tout de même un petit challenge) ! Les sbires auront tout le temps le même pattern d’attaque. En plus pour nous aider, nos Schtroumpfs auront une capacité propre à eux, qui aidera à détruire la horde d’ennemis. Enfin, pour aider la facilité de notre aventure, le titre est généreux en vie. Il y en a partout et on en regagne beaucoup !
Il y de quoi faire !
Outre l’histoire qui vous prendra tout de même quasiment une bonne dizaine d’heures pour être complétée, le titre ne s’arrêtera pas à la fin de celle-ci. Durant notre périple, nous pouvons trouver des portails à défis, qui pourront être accomplis soit durant notre aventure, soit à la fin de celle-ci afin de remporter des médailles et des récompenses. Ces récompenses peuvent aider à améliorer plus facilement nos personnages et notre arme. Bien sûr, chaque niveau pourront être rejoués à la fin de notre aventure afin de les compléter à 100 %.

Car oui, le jeu nous incite à finir à 100 %, surtout que ça prendra un petit temps pour améliorer le tout et surtout trouver tous les petits coins à décristallisé sur les différents niveaux qu’on traversera. Après, j’ai le sentiment que le jeu veut qu’on refasse vraiment le titre dans une difficulté supérieure, car plus on avancera dans les améliorations, plus le titre se verra simple en petite difficulté. De plus, si on oublie quelques portails à défis, pouvoir refaire les niveaux est une grande utilité afin de tout accomplir. Mais je trouve dommage de devoir refaire quand même entièrement le niveau et non certains checkpoint, surtout que certains sont tout de même un peu long …

En plus des récompenses citées plus haut, on pourra recevoir des tenues pour modifier l’apparence de nos petits amis Schtroumpfs, mais rien de bien transcendant dans cette partie. C’est juste du cosmétique rien de plus, dommage de ne pas avoir intégré un petit bonus pour avoir réellement une utilité…
On retrouve l’esprit des Schtroumpfs mais …
Sur la version testée sur Xbox Series, Les Schtroumfs 2 : Le Prisonnier de la Pierre Verte est un jeu à l’ambiance sonore et visuelle réussie. Même si les environnements sont basiquement simples et manquent globalement de variétés, l’esprit est présent. Cependant, plus on arrive dans le titre, plus le titre souffre de défauts. On va retrouver des cinématiques qui se ralentissent et se voient complètement désynchronisés avec la voix du narrateur. Côté bestiaire, on reste aussi sur notre faim. Nous aurons toujours les mêmes ennemis sur notre chemin, même en passant d’un biome à un autre, juste la colorisation changera.
L’esprit de la bande dessinée est respecté dans les grandes lignes, les graphismes sont très colorés avec de jolis effets et ça fait toujours un petit quelque chose de découvrir de nouvelles zones inconnues du pays des Schtroumfs . C’est d’ailleurs en explorant le jeu de fond en comble et les zones secrètes qu’on en profite vraiment du titre.



La caméra est encore un défaut même s’il y a une grande amélioration par rapport au premier. Par contre, pas de verrouillage d’ennemis de disponibles, à la place, la touche servant souvent à ce genre de pratique est remplacée par un recentrage de la caméra sur l’arrière de notre protagoniste et cela peut nous faire perdre un peu les ennemis de vue surtout pour les ennemis volants qui bougent assez vite pour certains.
Enfin, le titre peut être joué en coopération avec un (e) ami (e) mais localement. Cependant, je n’ai pas pu tester cette partie, donc difficile de se prononcer et mettrait à jour le test en conséquence.
Conclusion
Les Schtroumfs 2 : Le Prisonnier de la Pierre Verte est respectueux de l’œuvre originale de Peyo. Le titre est abordable et devrait plaire à tous les amateurs des petits êtres bleus. Ce deuxième épisode est tout de même mieux que son aîné sorti il y a deux ans même si quelques défauts sont encore apparents. On ressent que nos Schtroumfs montent en puissance durant notre périple et les défis proposés peuvent tenir en haleine pour terminer le jeu à 100 %. Mais bon, je vais (encore) être méchant sur un point, mais c’est un avis sur les jeux Microids de base… faites quelque chose sur vos cinématiques, le problème revient (trop) souvent.
Le test est écrit depuis une version Xbox Series fournie par Microïd, merci à eux ! Sturm a passé 12H pour faire la review et débloquer 25/36 succès du titre.
Points positifs
- Jouer plusieurs Schtroumfs, ayant chacun une capacité à eux
- Le SchtroumpfoMix et ses différents projectiles
- Les améliorations qui ont un impact …
- Direction artistique réussie
- Graphismes chatoyants
- En Français, et de très bonne qualité
Points négatifs
- … même si ça rend le jeu un peu trop facile
- La caméra est encore un peu bizarre
- Les tenues, ça sert à rien
- Les cinématiques rame
Days Of Doom est le dernier jeu développé par SneakyBox édité par Atari. Sous ces airs d’apocalypse biblique ce tactical RPG exigeant vous permet de contrôler un camp de survivants qui souhaitent essayer de survivre dans un monde totalement dévasté. Days Of Doom est sorti le 23 Septembre 2023 sur Playstation, Xbox, Switch et PC.
Le jour du Jugement
Avec un titre comme Days Of Doom, le ton est donné. La terre est dévastée et envahie par des zombies. Quelques humains survivent encore dans ce monde hostile organisé en colonie ils tentent d’améliorer leur vie. Pour le coup c’est un postulat simple, clair sans trop de fioritures. On regrettera malgré tout le manque d’informations sur la cause de l’invasion.

Days Of Doom X-Com Style
Je suis un grand fan de la série X-Com ! C’est très exigeant comme jeu et chaque mort est définitive, il faut gérer ses ressources, ses équipements bref un jeu complet. Et bien dans Days Of Doom, c’est presque pareil. Chaque mort est définitive mais on ne retrouve pas l’attachement que l’on peut ressentir dans X-Com. On retrouve aussi la gestion de certaines ressources mais c’est beaucoup moins travaillé que dans X-Com.
Pire, je trouve que l’aspect Rogue-Lite du jeu est indispensable, il ya des moments, si on veut vraiment avancer dans construction de vos bâtiments, il est recommandé de faire des runs pour rien ! C’est contre productif selon moi.
Pour la partie gameplay en lui même, Days Of Doom regorge de petites innovations comme son système de navigation avec une carte qui se dévoile au fur et à mesure et qui sera différente a chaque run. Chaque zone aura ces événements aléatoires qui pimentent votre progression. Les archétypes de personnages sont aussi sympathiques avec quelques pouvoirs, quelques équipements à usage unique. Simple mais ça fait le boulot.

Mais on s’ennuie un peu non ?
Alors sur le papier c’est sympa. Mais une fois la manette en main, on s’ennuie. Le combat au tour par tour en vision isométrique donne un rendu un peu bizarre qui ne permet pas d’apprécier correctement les ennemis, surtout les massifs qui prennent 4 cases. Si on y ajoute que les combats ne sont pas des plus passionnants. Au final les seuls combats vraiment sympa et dur c’est ceux de fin de cartes. Là, il y a du challenge !
Une fois votre groupe arrivé au bout de son périple (vivant ou non), c’est une partie gestion qui s’offre à vous. Sans prise de tête, vous devez améliorer vos bâtiments, pour vous permettre de partir en expédition avec plus de survivants, par exemple. Par contre, c’est ultra gourmand en termes de composants. Cela en devient frustrant de voir qu’il vous manque seulement 1 ou 2 composant pour une amélioration. Alors on fait un run pour rien et c’est la même histoire à chaque session.
Au final, sans être transcendant, Days Of Doom est correct, voire un peu décevant par son manque de challenge en termes de difficulté.

Graphiquement sympa
Ouais clairement Days Of Doom est sympa graphiquement. Il dispose d’une patte graphique particulière un peu à la Darkest Dungeon. Ça ne plaira pas à tout le monde mais je trouve que cela rend plutôt bien: Toutefois, la vue isométrique donne un rendu particulier qui gène un peu en jeu. Mais cela ne gâche en rien cet aspect graphique qui à son charme.

Conclusion du test de Days Of Doom
Days est Doom est un de ces jeux qui est correct. Oui c’est le mot. Sans être excellent, son gameplay est correct mais perfectible. Son aspect gestion est sympa mais trop coûteux. Les combats peuvent manquer de difficultés mais sont compensés par les combats de fin de zone qui peuvent devenir épique. Son aspect graphique par contre est une belle surprise par son aspect darkest dungeon que j’apprécie beaucoup. Il saura trouver son public mais les plus exigeants seront déçus par le manque de réel challenge. Il reste toutefois sacrément abordable pour moins de trente euros.
Pros
- Concept sympa
- Système de progression agréable à prendre ne main
- graphisme vraiment sympa
- Combat de fin de map vraiment intéressant
- Aspect gestion au top mais un poil cher en terme de ressources
Cons
- un peu facile
- vue isométrique bizarre
Avec Halloween qui approche, les jeux d’horreur sont à l’honneur. Rare sont ceux qui sortent sur console, Ad Infinitum (à ne pas confondre avec le groupe de métal du même nom) à eu la chance d’être sortie sur Playstation et Xbox en plus d’une version PC grâce à Nacon. Mais c’est derniers temps, les jeux sortis par l’éditeur ne sont pas vraiment folichon. Alors est-ce qu’un jeu d’horreur peut relancer la machine ?
Une famille et la guerre au cœur de l’histoire
Annoncé pour la première fois en 2015, Ad Infinitum nous plonge dans l’histoire de Paul, un soldat allemand hanté par les horreurs de la Grande Guerre. Alors que votre esprit se perd entre vos souvenirs de la maison familiale et ceux des tranchées sur le front, vous tentez de briser ce cercle infini de souffrances.
Deux salles, deux ambiances, le premier gros gameplay est centré sur la famille avec pour décor la maison familiale. Ici, il n’y aura pas de menace, mais plutôt la résolution d’énigmes. En parlant des énigmes et puzzles rencontrés, ça manquent d’originalité et la difficulté y est totalement absente. Vous passerez plus de temps à lire les nombreuses lettres parsemées aux quatre coins du manoir et à écouter des flash-back audio pour en savoir plus sur l’histoire.


La deuxième ambiance est celle des tranchées. Ici, nous avons des menaces qui retranscrit des émotions et états de souffrance tels que la famine, le désespoir ou encore la douleur. Mauvaise nouvelle, vous n’avez pas d’armes, juste un pied-de-biche et une cisaille pour vous frayer un chemin en détruisant des planches et barbelés qui vous bloquent le passage. Il vous faudra donc marcher, vous accroupir, courir et vous cacher. Cependant, même si elles sont stressantes, ces parties sont bien trop courtes et ne durent jamais trop longtemps. En plus de ça, certaines ouvertures qu’on peut faire avec les objets mis à notre disposition peuvent s’avérer inutiles, car on peut tout simplement passer en dessous.
Graphiquement réussi mais …
S’il y a bien un point positif dans Ad Infinitum, c’est le côté visuel. C’est graphiquement réussi, les effets de lumière sont bien maîtrisés. Certains décors sortent du lot, L’horreur de la guerre est excellemment retranscrite avec des tranchées boueuses, jonchées de corps, où les conditions de vie sont franchement bien retranscrites. Le bestiaire, lui aussi, est plutôt pas mal avec des modèles bien détaillés. Une technique visuelle bien maîtrisée qui n’a pas à rougir de ses concurrents.

Mais pour contraster cette beauté graphique, le titre n’est pas exempt aux bugs et ils sont nombreux. Le plus flagrant est celui du combat final. Les problèmes de synchronisation et de textures sont très nombreux et je me suis souvent retrouvé avec des actions sans aucun son et des passages sans textures. Il y a même des passages où le jeu ralentit et on descend facilement à 10FPS …
Au final on reste sur du classique
Ad Infinitum reste sur du gameplay déjà connu. Le titre ne sort pas des sentiers battus et se contente de proposer du déjà vu dans de nombreux jeux. Vous aurez parfois des scènes avec des QTE, et aussi parfois certaines énigmes à résoudre, mais rien d’original et sans grande difficulté. Les puzzles sont juste là pour retarder un peu l’aventure. Le plus déroutant est le système d’ouverture des portes, où la porte restera ouverte à notre passage et il faudra la refermer manuellement. Cela peut être frustrant surtout lors d’une phase de poursuite où l’ennemi qui nous poursuit a largement le temps de nous tuer. Un dernier défaut, c’est la sauvegarde automatique, donc il va falloir retaper des scènes plusieurs fois surtout à cause des nombreux bugs que contient le titre.


Enfin, le jeu ne propose pas de sélection de chapitre et c’est un défaut. Chaque fin de chapitre aura deux fins, mais qui n’aura qu’un impact pour la fin de votre aventure. Donc il vous faudra tout retaper pour connaître tous les dénouement et surtout pour les collectibles qui sont des plaques de soldats, parsemées dans les tranchées, histoire d’avoir un petit défi en plus. Donc bon si on oublie un collectible même avec une deuxième rame, il va falloir tout recommencer… et c’est dommage.
Conclusion
Ad Infinitum n’est pas mauvais. Mais le titre reste classique dans ces mécanismes qu’on a déjà vus sur d’autres jeux d’horreurs. Pourtant, le titre est beau, l’ambiance est là, mais le nombre incalculable de bugs gâchent l’immersion, surtout quand il faut se retaper le titre. Dommage, l’idée est bonne, mais mal appliquée.
points positifs
- Immersion dans la première guerre mondiale
- Des choix qui impactent la fin
- Le jeu est beau …
points négatifs
- … Mais trop de bugs
- Gameplay vu et déjà revu
- Les énigmes trop faciles
- La perte de FPS on ne sait pas pourquoi
- Pas de relecture de chapitre
Qui ne connaît pas Ghostrunner. Sorti maintenant il y a 3 ans et adulé par la presse, le titre de One More Level et 505 Games revient cette année avec une suite, avec toujours autant de mort à notre actif, mais surtout des espaces plus ouverts que son prédécesseur.
Jack, toujours pas résistant
Ghostrunner 2 nous met un an après les évènements du premier épisode. Cette trame de l’histoire est toujours en compagnie de Jack, un « robot-ninja » et de son katana. Il est fort, agile, mais il a un petit problème, il meurt en un coup et heureusement tout comme ses adversaires. La Maîtresse des Clés n’est plus et la Tour Dharma (dernier refuge de l’humanité) fait ce qu’elle peut pour tenir debout. Bien sûr, le calme est de courte durée. Une secte IA veut façonner l’avenir de l’humanité. Et vous voici donc à repartir à l’aventure.

Bon c’est sûr, l’histoire n’est pas le meilleur argument pour le titre, car son cœur de gameplay réside surtout sur l’exigence du titre. Jack va pouvoir dasher, courir sur les murs, ralentir le temps en l’air, glisser – et même s’élancer grâce à des points d’accroche réservés aux grappins. Sans oublier toute la partie offensive, notamment une attaque au sabre, des outils comme les shurikens, de puissants pouvoirs spéciaux. Bien sûr, tout ceci sans mourir, surtout nous n’avons pas le droit à l’erreur. Heureusement, les checkpoint sont nombreux afin de recommencer rapidement les salles où nous étions.
Un gameplay qui change peu
One More Level ne révolutionne pas le “cœur gameplay” de Ghostrunner (ce n’est pas ce qu’on lui demande) et propose à nouveau des levels mêlant phases d’action, avec des arènes à nettoyer, et de plateformes. Mais sur ce deuxième épisode, le titre se voit beaucoup plus généreux en espace. Que ce soit les arènes ou la phase plateforme, le joueur a le choix de l’approche. Ce qui peut être pas mal, d’essayer une nouvelle approche si on se loupe, mais pour ma part apporte une cassure par rapport au premier du côté dynamisme.

Je vous parler un peu plus haut que Jack dasher, courir sur les murs, ralentir le temps en l’air, glisser on va rentrer un peu plus dans les détails. Tout d’abord, les dashs ne sont plus limités à un nombre précis d’utilisations. Vous avez à présent une barre d’endurance qui s’épuisera petit à petit de vos actions. Ainsi, dès le début de l’aventure, sans avoir équipé la moindre amélioration, vous êtes en mesure de foncer quatre fois d’affilée. D’autres actions usera votre endurance, comme l’une des premières nouveautés, le blocage de projectiles. Chaque tir que votre katana encaissera, baissera votre endurance, cela rend Jack tout de même moins vulnérable, mais il ne faut pas trop en abuser. En plus de pouvoir bloquer les projectiles, si vous faites au bon moment, les coups de corps à corps peuvent être aussi bloqués et même faire une contre-attaque stylée.
La seule grosse nouveauté de gameplay disponible sur le titre, sont les phases à moto. Cela reste comme pour nos phases à pied, mais elles sont tellement bien réussies et même sans doute, surclasse les phases où Jack est à pied.

Un système de progression remanié
Autre changement majeur est la refonte de l’arbre de talents de ce deuxième volet. Tout au long de l’aventure, divers bonus deviendront disponibles à l’achat. Il y a huit catégories en tout, réparties entre l’épée, les déplacements ou encore les shurikens. Il y a de quoi faire. avec 48 améliorations au total. Bien sûr, Jack ne pourra porter qu’un nombre limité, mais ce seuil deviendra de plus en plus souple au fur et à mesure de la progression.

Il sera possible, en effet, de trouver des Éclats de mémoire cachés un peu partout dans les niveaux. De plus, vous êtes en mesure de changer de build à n’importe quel moment via le menu Pause. Ça peut être utile quand vous bloquez sur une arène remplie d’ennemis. Ces améliorations seront disponibles à l’achat, dans un HUB, autre nouveauté de cet opus. Cet hub, disponible entre chaque mission, où des PNJ vous attendent pour taper la discute en plus de pouvoir améliorer notre beau Jack.

Plus grand, mais mal exécuté
Comme je le disais plus haut, cet opus apporte des espaces plus grands. Certes, ça apporte une dimension où nous avons plus de choix à notre approche, mais cela apporte aussi un rythme moins soutenu. Le gameplay de Ghostrunner semble parfois assez lent, où sur certaine plateforme, on s’arrête et on observe quoi faire en plein milieu de la phase d’action. Cela donne une impression de chercher bêtement à survivre qu’à rebondir instinctivement sur les murs ! En plus, c’est mal optimisé… Il arrive parfois que des ennemis vous arrivent dans le dos venant d’une autre plateforme, plus lointaine. Et c’est rageant !
En plus, les petits problèmes du premier opus sont toujours présents. On note toujours une courbe d’accélération revue à la baisse lorsqu’on sort d’un “wall run”. Il arrive parfois de marcher sur les murs qu’on « wall ride » ou encore de marcher sur un mur qu’on veut simplement escalader, même d’atterrir sur une partie cachée du décor après une chute (alors que ça devrait plutôt reset). Rien de super grave, mais c’est le genre d’écueils qu’on aurait aimé voir corrigé.
Enfin on retrouve des moments dans le Cybervoid qui cassent aussi le rythme, avec des énigmes dont on se serait bien passé… Je prends l’exemple d’un moment où faut détruire des éclats. Tout simplement, j’ai cherché pendant 5 min où était le dernier éclat qui était caché comme un petit margoulin derrière une plateforme.
Le dernier coup de sabre
One More Level nous propose trois modes de graphique pour ce second opus. Qualité avec une fréquence d’image basse, Performance pour un gameplay fluide avec un FPS constant et fréquence d’images élevée compatible avec les moniteurs 120Hz minimum. Pour le côté graphisme, je ne trouve pas qu’il y ait de grands changements en termes de qualité et le titre reste sur les acquis de son prédécesseur.


Pour terminer l’histoire, il vous faudra environ 10H. Il sera possible de refaire les niveaux depuis le menu principal pour accomplir les défis disponibles dans chacun d’entre eux, ou encore pour récupérer les collectibles disponibles afin de personnaliser notre runner ou de trouver des enregistrements audio pour donner plus de Lore au titre. Un mode “rogue-like” repris du premier volet est disponible, mais reste tout de même anecdotique et ne dépasse pas le stade du mini-jeu. Enfin côté du bestiaire, même si celui-ci se voit amélioré, il peine à être vraiment en face à ce « monde ouvert ».
Conclusion
Ghostrunner 2, pour ma part, est une petite déception. Même si le premier opus m’a fait rage qui rapidement et que j’ai réussi à aller plus loin dans cet épisode, le « monde ouvert » est limite un échec. Oui ça apporte une nouvelle dimension, avec des phases de plateforme et de combat en arène qui impose plusieurs choix à notre façon d’avancer, mais casse un rythme qui faisait le charme de Ghostrunner. Petit point positif, tout de même avec les nouvelles phases de gameplay à moto, mais cela reste trop brouillon dans sa conception pour être une vraie suite au must du premier épisode.
Points positifs
- Un gameplay efficace …
- Le système de progression
- On peut se personnaliser quand on veut
- Les niveaux en moto
- Les différents mode graphique
Cons
- … Mais gacher par un rythme décousu du monde « ouvert »
- Le « Cybervoid » un peu inutile
- Pas de grand changement au niveau graphique
Je suis fan de Slasher. Vendredi 13, Scream et j’en passe c’est mon dada ! Donc voir un titre sur cet univers, je ne pouvais pas passer à côté sans en parler. Cette fois-ci par d’effusion de sang , mais tout se fera à distance pour aider nos victimes à fuir de ce psychopathe qui traîne dans la ville. Mais que vaut-il ?
Forest Nash, vous écoute
Nous sommes en 1987, dans la petite ville de Gallows Creek et nous incarnons Forest Nash, un animateur de radio qui passe de Chicago à cette petite ville pour une émission nocturne. Après une petite introduction par Peggy de comment marche votre matos, vous recevez votre premier appel pour un jeu, mais ce n’est pas l’appel que vous attendiez. La standardiste du commissariat retrouve le Sherif mort et vous devrez l’aider à s’en sortir d’un mystérieux tueur, le Siffleur.

Toute votre soirée, vous allez passer avec votre productrice à recevoir les appels du commissariat afin d’aider la population de cette petite ville à sortir du cauchemar et résoudre ce mystère. On retrouve ici les bons vieux Slashers des années 80/90, avec une narration aux petits oignons afin de trouver qui est ce mystérieux Siffleur
On reste dans notre studio
Pour tout vous dire, le gameplay restera très simple. Nous resterons derrière notre pupitre de radio et enchainer les appels tout en faisant notre job d’animateur radio pour ne pas faire paniquer la population. Chaque appels sera différent, tout d’abord par la personnalité que chaque victime aura, mais aussi les énigmes que le jeu nous fournira.

Certains appels peuvent paraître simples, mais il faudra chercher des indices en notre studio (car petit ville dit, tout le monde se connaît) afin de guider nos victimes vers la bonne voie. On peut par exemple retrouver un mini jeu où, un jeune garçon est dans un labyrinthe et il faudra le guider rapidement vers la sortie où on va l’entendre se faire trucider en direct au téléphone. Et c’est comme ça pour les 10 Victimes ! Il faut réfléchir et vite, car pour donner certaines de nos réponses, nous avons un petit timer.

Il y aura aussi quelques séquences, en dehors du studio, mais cela se limitera à la ruelle pour chercher un vinyle pour une des interlocutrices. Mais les énigmes proposées valent le détour et feront bouger vos méninges, afin de sauver tout le monde, même si certains paraissent un peu trop enfantins. Mais ne vous inquiétez pas, même si vous ne sauvez pas toutes les victimes, vous pouvez accéder à la fin de l’histoire qui comportera pour sa part plusieurs dénouements !
L’ambiance des slashers au rendez-vous
Côté de la direction artistique, le titre nous plonge dans les années 1980 avec brio. L’ambiance des slashers est au rendez-vous malgré qu’on reste seulement dans notre studio. Entendre les victimes se faire tuer, en direct dans toute la ville sans voir le meurtre renforce encore plus le coté Slashers qu’on a pu connaître, avec ses meurtres hors caméra. La bande son, colle aussi parfaitement à l’ambiance et les vinyles qu’on utilisera pour passer notre nuit interminable pour nos auditeurs sont juste parfaits.



En termes de gameplay, c’est assez simple, quand nous avons besoin d’un objet, nous pouvons le prendre dans nos mains, le lire, l’inspecter. On pourra bien, sur reposer voire même jeter les objets quand nous n’avons plus besoin. Même si l’écriture dans les différents papiers qu’on trouvera est en anglais, tout sera traduit. Cependant, les bulles de traduction sont parfois un peu trop grosses (mais c’est normal pour avoir toutes les informations d’un coup d’œil), et des fois se superpose avec les bulles de réponse. En plus, cette bulle de réponse ne sera juste accessible que lorsque vous serez devant votre micro. Enfin, pour vous aider que vous avez bien tout fait dans la zone, vous ne pourrez pas sortir de l’endroit où vous êtes sans avoir tout récupéré ou répondu à notre chère Peggy qui sera d’une grande aide durant notre nuit !
Conclusion
Quand j’ai terminé d’écrire ce mini-test, comme un signe, j’étais à 666 mots. Mais sans nous égarer, le titre est vraiment excellent. Profitant d’une DA au petits oignons et d’une ambiance bien à elle, Killer Frequency, vous donnera des sueurs froides à chaque appel afin d’aider les victimes et de découvrir la vérité sur ce mystérieux Siffleur. Peut-être le titre est un peu cher, mais croyez-moi, vous passerez une bonne après-midi en sa compagnie (durée de vie de 5H environ pour une première rame). Surtout afin de découvrir tous les dialogues et fins disponibles que comportent le titre.
Points positifs
- Une narration digne des slashers
- Une DA et bande son qui colle à l’ambiance
- N’être que spectateurs de nos erreurs
- Un dénouement inattendu
Points négatifs
- Un poil facile
- Trop court
Sturm à passer 6H et débloquer 23/27 des succès disponible afin d'aider mais aussi tuer les victimes du siffleurs.
Par ma plus grande surprise, Hot Wheels Unleashed à un deuxième épisode, surtout que le premier titre est sorti en 2021. Donc deux ans plus tard, voici Hot Wheels Unleashed 2 : Turbocharged, un épisode qui certes ajoute du contenu timidement, mais embellit le tire et je vais vous expliquer pourquoi ?
Une histoire animée
Comme pour le premier épisode, le titre possède un mode histoire appelé, Hot Wheels Creature Rampage. L’histoire suit deux protagonistes, Darla et Robert qui après avoir été miniaturisés devront tenter de réparer les erreurs du professeur Tanabe. Ce dernier après avoir inventé une machine permettant de transformer n’importe quel objet miniature a malencontreusement donné vie à cinq créatures monstrueuses. Le but sera bien entendu de les affronter. Le tout présenté via des cinématiques en comics. Un petit plus pour le titre, qui cette fois-ci propose une histoire et en plus avec un speech.


Globalement, le mode histoire vous prendra environ 8H pour être terminer à 100 %. Nous allons retrouver les modes classiques présents dans le premier avec 2 nouveaux modes. As du dérapage et Etape. Le premier est une course de drift où il faudra faire le meilleur score, tandis que le deuxième est une variante du contre-la-montre avec des points de contrôle à franchir dans le biome. Deux modes sympathiques qui s’implémentent parfaitement au titre, même si As du dérapage est selon moi, le mode le plus difficile, car si on touche juste un bord, on perd notre multiplicateur. De plus, les 5 monstres, qui serviront de boss, auront leurs propres courses, où il faudra les affronter en réduisant leur point de vie. Mais c’est sans doute le mode de jeu le moins fun, ça sera juste une course, ou il faudra taper dans leur logo pour descendre la barre de vie avant un temps limite entre chaque coups portés …



Il sera bien sûr possible de changer la difficulté des IA que vous affrontez durant votre périple, avec un mode facile peut être un peu trop facile, mais qui sera adapté pour la jeunesse sans difficulté. Chaque course, aura bien sûr ses récompenses associées comme de l’expérience ou encore des pièces ou des personnalisations. Les objectifs Unleashed sont toujours disponibles et beaucoup plus abordables que sur le premier. En parlant de chose notable par rapport au premier titre, la campagne est plus courte mais on n’est pas comme sur le premier titre, où les derniers tracés sont longs. Et surtout, on ne s’ennuie pas 8/10 minutes sur la même circuit. Même la campagne terminée, nous auront encore des objectifs à faire, dit « Extrême ».

Quelques nouveautés timides mais qui embellies
En plus du mode histoire, on retrouve les classiques modes rapide et en ligne. Pour le mode rapide, c’est de la classique course contre l’IA avec choix du mode et de la carte. Bien sûr vous pouvez affronter vos amis en écran partagé sur ce mode. Pour le mode en ligne, il reste classique au premier opus, avec un changement notoire sur l’expérience gagnée avec son propre système de progression. Celui-ci permettra d’augmenter dans le classement mondial et d’obtenir des récompenses. Vous pourrez bien sûr inviter vos amis, jusqu’à 10 dans le groupe afin de vous affronter.

En parlant de progression, une des nouveautés et un système de progression via leveling. Plus on gagnera de courses dans n’importe quel mode disponible, plus on augmentera notre niveau jusqu’à passer en mode prestige. Bien sûr, à chaque monté de niveau on gagnera des récompenses comme pour la campagne mais aussi des jetons de Spin Hot Wheels. Un système de défis est aussi disponible, avec plusieurs paliers pour certains, afin d’obtenir encore plus de récompenses.

Car exit le système de lootbox présent dans le premier épisode et bienvenue à deux nouveautés pour remplacer. Le premier le Spin Hot Wheels, est tout simplement une roue qui tourne pour avoir une récompense aléatoire, comme sur Forza Horizon. Le second, c’est la boutique qui se réinitialise à chaque achat complet de la page ou toutes les 45 minutes. C’est un bon choix de la part du studio, mais c’est dommage qu’on ne peut pas savoir quel véhicule on a déjà en notre possession.

Parlons des véhicules, la rareté est toujours présente allant du commun au rare, mais cette fois-ci, au lieu d’augmenter la rareté on va augmenter ses « attributs ». Non votre véhicule ne va pas gagner en vitesse ou autre, mais vous pouvez débloquer des compétences qui pourront modifier la façon de comment se comportera votre véhicule. Vous pourrez en placer jusqu’à 6 (même 7 si 4 correspondent à la même famille) afin de faire un véhicule adapté à votre style de jeu. De plus de nouveaux types de véhicules sont disponibles (motos, quad) et sont classés par type de véhicules (fusées, tout terrain, etc…).



Enfin, les deux derniers modes sont pour votre créativité, avec en premier, l’éditeur de livrée. Il permettra de créer ses propres décalquo sur tous les véhicules disponibles du titre et de les partager. Le deuxième, l’éditeur de circuits permettra de créer ses propres circuits et de les partagés, avec une quasi infinité d’option. Vous pourrez aussi les retrouver dans le mode en ligne et avoir peut être la chance de participer à vos création après partage. Cependant, je trouves que l’éditeur est plus compliqué et moins ergonomique que son prédécesseur et j’ai eu un peu de mal à trouver certains éléments (comme la ligne d’arrivée).

Une excellente prise en main et des graphismes au top
Manette en main, les sensations sont vraiment excellentes. Lors du décompte, vous pourrez en appuyant sur la touche d’accélération au bon moment, bénéficier de nitro que vous pouvez utiliser dès le début pour avoir un bon boost et de prendre une longueur d’avance sur vos adversaires. Petit plus dans cet épisode, c’est la possibilité d’effectuer des sauts qui seront utiles pour surmonter les obstacles présents sur la route ou reprendre le droit chemin si vous êtes sorti de l’axe ainsi que les coups latéraux que vous pourrez asséner.
Les commandes sont aussi réactives que précises ce qui est assez appréciable ce qui permet de retrouver d’excellentes sensations comparées au premier que je trouvais un peu en dessous. Chaque type de véhicule aura ses atouts et ses défauts et ça se ressent. Surtout en drift dont certaines prendront plus de temps avant de déraper. On regrettera simplement l’impossibilité de changer la vue du véhicule qui sera uniquement axé sur la partie extérieure du véhicule.


Visuellement, le titre est vraiment bien optimisé pour les consoles nouvelle génération ce qui se voit rapidement sur le soin du détail apporté aux décors comme aux véhicules. La modélisation des bolides est vraiment fidèle. Dommage sur la moitié des bolides en ma possession, ce sont des versions assez récentes des petits véhicules de Mattel …
Cinq biomes sont disponibles au lancement, passant par la salle d’arcade à un musée des dinosaures par exemple.. Comme j’ai pu le mentionner plus haut, les parcours sont vraiment agréables à parcourir, je n’ai pas eu cette frustration du premier, avec des circuits sans fin. J’ai aimé aussi que lorsqu’on déplace un élément du décor (exemple les cônes pour les virages), qu’il soit remis en place au bout de quelques secondes comme si quelqu’un les remettait pour ne pas se perdre les prochains tours. Enfin, on a moins la sensation « auto tamponneuse » présent dans le premier opus, par le fait qu’on soit déjà moins sur le circuit (12 au maximum)



Conclusion
Le titre de Milestone n’est pas un nouveau jeu, mais plus une upgrade du premier titre. Il gomme tous les défauts et ajoute timidement du nouveau contenu. Avec une nouvelle campagne scénarisée, plus de lot-box et un système de progression de joueur et de voiture à notre image, le titre est devenu excellent. Des fois, il suffit de pas grand chose pour permettre à un titre d’être juste dans le top et c’est ce qu’a fait le studio avec Hot Wheels Unleashed 2 : Turbocharged. Vivement les DLC !
points positifs
- La campagne
- le nombre de bolides
- Un système de progression (niveau de joueurs)
- Bye les loot-box
- Les ajouts bien que timide
points négatifs
- L’éditeur de circuit sur console capricieux
- Les courses de boss
Sturm à parcouru 10H sur Hot Wheels Unleashed 2 : Turbocharged pour faire le test. Il a débloqué 36/43 succès liés au titre. Une clé review Xbox Series a était fournit par Plaion et Milestone. Merci Marianne !
Les Sisters est de base une bande dessinée, créée par William et Christophe Cazenove. Publié depuis 2008 et comptant 18 tomes (dont le prochain sortira en Novembre 2023), les deux sœurs ont su faire la place auprès du petit écran et une série est active depuis 2017 d’abord sur M6 et dernièrement sur Disney + comptant malheureusement 2 saisons. Mais après ce petit rétrospectif, nous allons parler du deuxième jeu vidéo des deux sœurs avec Les Sisters 2 : Stars des réseaux, mais vaut-il le coup ?
Devenons star des réseaux sociaux
Nous allons parler du mode principal, Aventure, qui est la place centrale du titre étant donné que les autres modes de jeu sont des variantes de celui-ci. L’aventure commence lorsque les deux sœurs, Wendy et Marine, reçoivent de la part de leurs parents, une tablette pour les récompenser des bonnes notes reçues à l’école. Ni une ni deux, une petite guerre de notoriété va s’ouvrir entre les deux sœurs pour devenir la nouvelle star d’une application. Votre but sera donc de choisir l’une des deux sœurs et obtenir le plus de followers afin de gagner cette petite guerre d’égo, mais bien sûr dans la joie et la positivité.

Nous voilà donc catapulté dans la maison des sœurettes.Il est ainsi possible de se balader en pièce en pièce (salon, cuisine, salle de bains, chambres…) en interagissant avec les objets du quotidien et en profitant des dialogues rigolos des demoiselles.Les développeurs de Balio Studio ont même ajouté un jeu de plate-forme à la Mario dans le salon. Il suffit de se rapprocher de la manette posée sur la table basse pour jouer à cette petite aventure en 2D. On évolue ainsi dans un environnement agréable, qui rappelle la vie de tous les jours et dès qu’on a fait le tour de la maison, on va dehors.

Et là, sans surprise on retrouve en l’occurrence la ville de Millau, en monde ouvert. Du centre-ville au parc en passant par la colline ou le terrain de football, Wendy et Marine évoluent dans un véritable petit GTA pour enfants ! Via la carte, il est ainsi possible de visualiser les points d’intérêt de la cité pour s’essayer à de multiples activités.
Tout ceci est bien beau, mais on est sur la même base que son aîné, sorti en 2021… Je peux comprendre c’est dur de renouveler un jeu centré sur une BD mais là on est clairement sur du copier/coller (autant d’épreuves, même endroits de dialogues …). En gros on rajoute juste le pansement histoire mais on est exactement sur le même jeu.
Faire des mini jeux, des épreuves et c’est tout
Concrètement, le jeu repose sur une série de mini-jeux et ces modes permettent de les découvrir de différentes manières, soit par le biais d’une compétition multijoueur locale, soit en enchaînant chaque épreuve l’une après l’autre, soit en participant au mini-jeu de son choix, etc.Ainsi, malgré l’apparente diversité des modes de jeu, à moins de s’y essayer en multijoueurs, on en fait très vite le tour. Heureusement, les différentes épreuves proposées sont assez originales et variées.

S’imprégnant de la vie quotidienne, les mini-jeux sont au nombre de 24 et s’avèrent sympathiques, bien que souffrant d’un intérêt inégal. Seul ou accompagné, le joueur est invité à participer à diverses activités – dont certaines feraient hurler plusieurs parents. Appuyer sur le réveil, pour être le plus près de zéro, on regarde une scène cinématographique et il faudra bien ouvrir l’œil pour répondre correctement aux questions etc etc, La maniabilité n’est pas toujours optimale, mais l’ambiance est amusante et l’ensemble fonctionne plutôt bien en famille, notamment avec les enfants, cible visé par le studio.
Outre les mini-jeux, nous avons des épreuves (qui sont considérées comme des missions secondaires), pour augmenter la durée de vie du tir, ainsi que la chasse aux collectibles, avec des nettoyages de graffitis, des statuettes à récupérer ou encore des photos à faire pour notre journal secret. Il sera bien sûr possible d’interagir avec la population pour augmenter nos abonée Sis-Tok tout en arpentant la ville avec nos roller ou encore notre bouée lorsqu’on traverse la rivière.


Enfin, nous pouvons obtenir des tickets cosmétiques (en réussissant les épreuves ou en menant à bien les missions secondaires) permet l’accès aux magasins afin d’obtenir les dernières fringues tendances. C’est vraiment complet, même si le ressenti de faire le même jeu est présent. Mais bon c’est mon avis de vieux de 30 balais.
C’est fait pour les enfants
Bon, comme j’ai dit, j’ai plus de 30 ans, donc j’ai un intérêt plus que limité. Les mini-jeux sont sympathiques et permettent de s’amuser en famille, mais on en fait très vite le tour.À l’inverse, les enfants prendront un malin plaisir à déambuler dans Millau en découvrant la ville et ses différentes missions.

Techniquement, le titre est assez faible, surtout quand on prend l’exemple de la navigation avec le kart, mais les graphismes sont assez jolis, les décors sont colorés et l’aspect dessin animé plaira à la cible visée. En revanche, il est regrettable que la caméra soit parfois aux fraises et que les collisions avec les véhicules dans la rue soit absentes. Mais les enfants s’en moqueront et passeront un très bon moment.
Conclusion
Les Sisters 2 : Stars des réseaux est une pâle copie de 1er jeu sorti en 2021. On change l’histoire et les mini jeux et on se retrouve avec la même chose. Certes pour un enfant de moins de 12 ans, le jeu peut être une tuerie surtout que le titre respecte l’ambiance de la bande dessinée/série qu’on connaît. Sinon pour les plus vieux, c’est un bon moyen de débloquer des trophées/succès.
Points positifs
- On retrouve l’esprit de la BD/Série
- Le Doublage VF officiel
- Adapté à la cible qu’il vise
- Monde ouvert
Cons
- Trop copier/coller par rapport au premier titre
- Techniquement et maniabilité faible
- Je suis trop vieux pour ça
Payday est de retour après 10 ans depuis le dernier opus, en intégrant le casting originel de la série.Dallas, Hoxton, Wolf et Chains reprennent du service auxquels on a ajouté deux petites nouvelles : Pearl et Joy afin d’avoir une touche féminine.Le studio a la lourde tâche de redonner un second souffle à une licence au gameplay qui avait, en son temps, innové en terme de jeu coopératif. Pourtant, les débuts du titre sont difficiles, faute de serveurs qui fonctionnaient et d’où le test a mis du temps à être écrit. Alors, que vaut ce troisième épisode ?
Des débuts difficiles
Comme vous avez pu le lire plus haut en introduction, le lancement de Payday 3 fut compliqué…. Tout simplement, les serveurs ne soutenaient pas la charge de joueurs… Pourtant, le studio s’était préparé juste en amont de la sortie pour voir l’état des serveurs. Après quelques jours (semaines) de dur labeur, on est en droit de dire que les serveurs tiennent !! ! Car oui le plus gros défaut du titre, c’est comme quasiment tous les titres de maintenant, il faut une connexion obligatoire pour profiter du titre. Je peux comprendre le principe, surtout pour la chasse aux tricheurs… Mais un petit mode Hors ligne ne serait pas de refus, surtout si on joue qu’en solitaire.

En plus de la connexion obligatoire, il faut aussi créer un compte pour pouvoir y jouer. Bon, même si cela reste obsolète, il peut en convenir que c’est cool de pouvoir gagner des récompenses si on a joué au titre…. sur PC. Encore une fois, c’est cool de mettre des récompenses, connaître ses stats mais j’aimerais bien qu’on soit tous dans le même lot, je veux bien mes masques alors que j’ai joué au 2ème volet ein…. !
Des braquages variés, en solo ou en coopération !
Bon après cette intro, qui je pense n’être seul dans ce ressenti, parlons du gameplay. La force de la série et qui se confirme encore dans ce troisième opus ce sont les missions. Même si elles sont peu (8 au total), chaque partie n’est pas la même. Chaque mission a un speech de base qui donne déjà des indices sur la méthode à utiliser. On prend l’exemple du détournement de camion sur un pont en travaux. Celui-ci demandera de la préparation (même si on est pressé par le temps avant que le camion arrive) et de faire attention à ne pas se faire repérer par les civils travaillant sur le chantier du pont. Bien sûr, il sera possible de les prendre en otage et effectuer la mission. On n’effectue donc pas à chaque fois les mêmes objectifs même si, dans le gameplay, on reproduit les mêmes séquences.

Chaque mission est jouable, quel que soit notre niveau et notre progression.Il est donc possible de les faire dans l’ordre que l’on souhaite même si, pour débloquer les cinématiques il faut les faire dans l’ordre. Le choix de rendre accessibles toutes les opérations dès le début permet de ne pas rester bloqué sur une mission et de faire d’autres braquages afin de gagner du cash et de l’expérience pour améliorer son équipement et son personnage. Cela permet aussi de faire des missions aux objectifs et à l’approche différents pour casser le sentiment de répétitivité malgré tout bien présent même si la façon procédurale (pas les mêmes emplacements, changements des codes…).
Bien sûr, plus on progressera notre personnage, plus les missions seront faciles. Surtout pour les difficultés plus importantes. Car oui, avant d’essayer de passer au niveau supérieur, il va falloir grinder pour vraiment espérer une chance de s’en sortir. Quand on augmente le niveau de difficultés, les missions, même si le déroulé est le même, les objectifs sont beaucoup plus complexes. Plus de caméras (voire même indestructibles), plus de gardes, plus de sous-objectifs, etc…


Toutes les missions sont bien sûr jouables en solo avec des IA ou encore avec des amis ou inconnus. Alors deux options s’imposent, soit quand on joue seul ou avec des amis, nous avons le temps de préparer le casse, voir un peu tout ce que se trouvent et tout faire pour ne pas se faire attraper tout en chopant le plus de butin. La deuxième option, on va la retrouver avec des inconnus le plus souvent… Car il n’y a aucune option de tchat vocal, sauf des pings (heureusement présents)… et ça devient un joyeux bordel, où on va tenter de sortir le plus d’argent tout en résistant à des vagues de police.
L’IA des policiers et PNJ > L’IA des bots qui nous accompagnent
Parlons un peu plus du gameplay, et on ressent une nette différence sur l’intelligence artificielle. Pour les alliés, tout simplement elle est inexistante, pour laisser le champ aux joueurs de faire l’approche qu’il souhaite. Elle sera plus utile lors des phases de gunfight si on se fait repérer. Mais, elle reste tout de même moins agressive que son homologue policier et feront tout pour vous remettre debout si vous tombez à terre. Cependant, si vous êtes emprisonné, c’est la fin de partie… Et ça reste dommageable d’avoir une IA un peu neuneu et pas qu’elle soit plus aidante dans vos parties.


Maintenant, au tour de l’IA des PNJ et des policiers. Il n’y a rien à redire, tout le monde peut vous repérer sur toutes les actions que vous ferez. Quand vous êtes dans une zone non autorisée et que le garde vous attrape, sur cet opus, quelle chance, on va juste vous dire vous n’avez pas à être ici et on vous raccompagne gentiment vers la sortie. C’est un peu plus, pour montrer le coté fun du titre sur la partie furtivité et de permettre de faire votre braquage sans accrocs. Car même si vous avez du mal, petit à petit on y arrive et ça évite directement de partir sur la partie gunfight dès qu’on se fait repérer.
Du côté des policiers, aie, aie, aie sur ce troisième volet on ne va pas se mentir, ils sont agressifs, mais genre, c’est abusé. Certes, on va se contenter de mitrailler sur des flics qui deviennent de plus en plus forts, plus les vagues passent. Mais déjà de base, les ennemis ont pas mal de PV, mais lorsque débarque les élites et pire les bulldozers, ça devient compliqué surtout que les munitions peuvent manquer, car même si les ennemis lâchent des balles… C’est vraiment le minimum syndical. Mais cela vaut même en normal, alors imaginez en Overkill (la difficulté max).
Un système de progression modifié
C’est bien beau de faire des braquages sans haine ni violence encore faut-il être bien équipé. Si on ne commence pas à poil, certaines missions demanderont des équipements particuliers et surtout des compétences particulières.Avec 100 compétences réparties sur une bonne quinzaine de catégories, il y a de quoi faire ! Vous pouvez transporter plusieurs compétences et pour débloquer soit une nouvelle catégorie, soit une compétence supérieure il faudra simplement jouer. Petit plus, on est pas obligé de mettre toutes les compétences d’avant pour mettre celui ultime lié à la catégorie.

Le côté niveau de joueur est aussi modifié, nous allons progresser notre niveau d’infamie en complétant des défis. Ce nouveau système, je vous avoue ne me plaît pas, j’ai préféré celui de Payday 2, qui un bout d’un moment on passe un prestige et montre notre dévotion au titre. Surtout qu’on garde le même système pour débloquer de nouveaux éléments (armes, cosmétiques,…) et faire des défis juste pour monter le niveau ce n’est pas mon truc. Pourtant le système de progression est bien disponible pour les armes, plus on joue avec l’arme, plus elle augmente et plus on débloque des accessoires. Et c’est dommage de ne pas faire pareil pour le niveau et le studio ne fera pas machine arrière. C’est sur ça monte la durée de vie, mais là c’est un peu trop dur !

Pour l’équipement, je reste sur ma faim. Des boites de munitions, d’armures ou de vie, c’est peu.On peut s’ajouter des bonus gagnés sur des précédents braquages comme une caisse de vie sur notre chemin en supplément (et qui est souvent mal placée ou alors placée trop tôt dans la mission) ou encore un hélicoptère plus rapide pour se tirer avec le butin, voire même un pass de sécurité qui permet d’utiliser l’ascenseur.Pareil pour l’arme overkill que l’on débloque au fil des frags faits et qui est livrée dans des lieux totalement isolés qui m’ont fait galérer tout ça pour un pauvre lance grenade incapable de coucher un bulldozer ou un fusil de sniper assez inutile…Si les développeurs veulent ajouter du contenu, il y a un angle à prendre.

Un up graphique mais perfectible
En terme de réalisation, le titre est beau mais inégale. Payday est ponctué de quelques bugs d’affichage, de visages pas forcément bien modélisés, de décors qui manquent de détails. Pour certains niveaux, j’ai trouvé le rendu d’ensemble pas moche surtout avec certains arrière-plan bien modélisés. Mais quand on prend par exemple, des cinématiques « vides » où c’est juste un plan fixe … On se demande si le jeu est réellement fini et qu’il n’est pas sorti trop tôt. Quelques ralentissement aussi se sont fait sentir (surtout quand il y a du monde), mais globalement le titre tourne bien en 60FPS (du moins sur console).


L’aspect, son manque de travail également. Pour avoir joué avec un casque, je n’ai pas trouvé évident de repérer les gardes ou les caméras au bruit. La spatialisation est à revoir… Une fois que l’on est repéré, tout se met à sonner, à gueuler et donc il devient difficile de miser sur les sons. J’ai cependant bien aimé les voix des commanditaires de nos missions qui sont originales et bien travaillées pour le peu qu’on les entend même si dommage qu’il n’y a pas de sous-titres (comme on pouvait le trouver dans le précédent titre).


Conclusion
Payday 3 aurait pu être le meilleur épisode. Plus simple dans sa prise en main surtout sur les menus, il pêche sur une réalisation un peu en déca de ce qu’on a pu connaitre sur Payday 2 et surtout ce qu’on attendait. Sans grande innovation, Payday 3 se rattrape sur l’immersion encore plus accrue que ses prédécesseurs et surtout la possibilité de faire un case sans que le premier petit accroc donne l’alerte. Il y a du potentiel, il sera soutenu et j’espère autant de temps que le 2. C’est une pierre à polir pour devenir un bijou avec le temps.
points positifs
- Le casting originels de retour
- Plus de phases sans masque
- Meilleure sensation de shoot
Points négatifs
- Un système de progression bizarre
- Pas de chat vocal
- Les IA alliés, une plaie
Prévu pour être un DLC de Assassin’s Creed Valhalla, Assassin’s Creed Mirage est devenu un jeu à part entière pour devenir un petit AA car oui, on n’est pas sur un gros jeu de la série, mais sur un entre deux avec une production de grande qualité. Un retour aux sources pour la franchise qui garde tout de même certaines des nouveautés que l’on a pu observer durant la dernière trilogie.
De voleur à Un de ceux qu’on ne voit jamais
Nous incarnons donc Basim Ibn ishaq, qu’on aperçoit pour la première fois dans Assassin’s Creed Valhalla. Il est jeune et encore un voleur. Avec son amie Nehal, ils détroussent les passants et accomplissent des missions pour Dervis. Un commerçant estimé par les pauvres d’Anbar, le village de notre protagoniste. A la nuit tombé, notre cher protagoniste est hanté par un Djinn, craignant de voir un jour la créature se libérer pour se débarrasser de lui. Un beau jour, Basim accepte un contrat pour Dervis provenant Ceux qu’on ne voit pas (la Guilde des Assassins). Têtu comme une mule et contre l’avis de son amie, il s’en va au palais du Calife récupérer un mystérieux colis pour prouver sa valeur auprès de Roshan de Ceux qu’on ne voit pas. On y voit donc que le Calife est soumis aux ordres de personnages mystérieux cachés derrière des masques qui nous introduit donc l’Ordre.

Malheureusement, tout ne se passe pas comme prévu et Néhal en revient à tuer le Calife pour sauver Basim de cette histoire. Cependant à son retour et pour venger la mort du Calife, le village est mis à sang et incite donc Basim à fuir avec Roshan pour enfin devenir ce qu’il souhaite devenir. Un membre de la famille de Ceux qu’on ne voit pas. Les années passent, et on nous introduit le rite de passage pour devenir un des leurs au campement d’Alamut.
Comme toujours avec les productions d’Ubisoft, c’est seulement le prologue et on a déjà matière avec l’histoire, que je vous laisserai découvrir. Mais on est sur une histoire haletante de vengeance et aussi de sauvetage de la ville de Bagdad des mains de l’Ordre où notre cher Basim sera la clé de tout ceci.
La chasse à l’Ordre pour sauver Badgad
On va se le dire tout de suite, l’histoire principale d’AC Mirage dure 10 à 15H pas plus. Cela dépendra de votre facilité à avancer dans le titre et surtout si vous aimez chercher à droite et à gauche les éléments récupérables. Pour ma part, j’ai fait deux fois le jeu, il m’a fallut 25H et 15H pour faire le 100 % (ainsi que tous les trophées/succès du titre). Ceux qui est raisonnable pour un gros DLC (comme ce fut le cas du DLC de Cyberpunk à 25/30€ ) mais pour un jeu prévu comme un AA à 50€. Je peux comprendre les sceptiques, je trouve aussi un poil cher.

Notre but sera donc de sauver Bagdad et de tuer les 5 membres de l’Ordre. Pour cela, notre terrain de jeu est divisé en 5 Régions (dont une immense qui les étendues sauvages), dont chaque membre en détient une partie. Pour avancer et découvrir l’identité de ces personnes, on avancera sur des petites quêtes. C’est un petit jeu d’enquête en aidant la population pour avoir des informations. Une nouvelle approche super intéressante. Quand on a trouvé le lieu et la personne qui se cache, on doit bien sûr l’assassiner et là encore une nouvelle approche est présente. Nous avons le choix sur plusieurs façons d’infiltrer le lieu de résidence de la cible et même certains devront nécessiter d’obtenir certains jetons pour permettre d’avancer dans ces sous-objectifs. Cela apporte une re jouabilité sur les missions d’assassinat où simplement de permettre d’approcher la cible encore plus facilement. Mention spéciale à la première cinématique lorsqu’on tue le premier membre de l’Ordre.

Pour compléter la trame principale, nous pouvons effectuer (et c’est même conseiller) de faire des contrats qui sont disponibles aux bureaux de Ceux qu’on ne voit pas. Ces petites missions, qui nécessitent soit de tuer ou protéger une cible par exemple remporteront à Basim des points de compétence, des matériaux ou encore les jetons où même des plans d’armes à améliorer. Une demande du client est en sous objectif afin de remporter encore plus de récompenses. Enfin, d’autres activités secondaires sont disponibles mais sert plus de recherche de collectibles que de vraies quêtes secondaires. On obtiendra différentes récompenses dont une quête permet de donner une fabuleuse tenue.
Le Gameplay d’antan
AC Mirage nous revient à du gameplay simple qu’on a pu connaître dans les premiers épisodes de la franchise. Notre meilleure arme est la discrétion. Et le gameplay nous invite à y jouer le plus possible. Pour nous aider à notre tâche de furtivité en plus de la célèbre lame, nous avons à notre disposition 6 outils qui ont un but précis de nous aider à la furtivité ou même à fuir si il y en a besoin. Bien sûr, si on est courageux à affronter en conflit ouvert nous avons une arme et une dague à disposition.
Parlons des combats et des ennemis. Niveau combat, soit on va à l’infiltration et on tue ce qui se trouve sur notre chemin, soit on y va à la bourrin. Alors certes les combats sont plutôt faciles, à base de « je bloque, j’attaque » et si on enlève la barre d’endurance on peut le tuer du premier coup. Mais cela peu aussi être assez contraignant si on est acculé, surtout que l’IA est assez aléatoire. Soit c’est du chacun son tour, soit ils attaquent à 2/3 d’un coup donc il va falloir bien parader ou esquiver au bon moment. Cependant les ennemis ont deux types d’attaques soit un coup simple qu’on peut parade (en jaune ou en rouge), ou soit un coup fort qu’on ne peut juste qu’esquiver.



S’ajoute à ça une barre de notoriété qui comprend 3 niveaux. Plus on monte dans les niveaux, plus les ennemis nous repéreront facilement, même la population peu se mettre à crier, indiquant aux gardes que nous sommes celui que l’on recherche. Pour abaisser cette notoriété on peu soit arracher les affiches disséminées un peu partout dans la ville, soit aller auprès des crieurs de la ville en échange d’un jeton. Attention tout de fois au level max, un ennemi élite nommé Shakiriyya, arpenteront la ville pour vous traquer et c’est vraiment l’ennemi redoutable du jeu. Ils sont vifs et surtout ne vous lâcheront pas jusqu’à ce qu’il n’en reste plus qu’un d’entre vous.

Enfin pour finir de parler du gameplay d’antan, les rues de Badgad sont un plaisir à arpenter avec la course libre. Rien n’est un obstacle pour Basim, il est possible de franchir des précipices et d’escalader à peu près tout ce qui se trouve sur notre chemin. Il suffit juste de maintenir ou appuyer sur A pendant notre course. Un arbre de compétence est tout de même disponible, qu’on dépensera avec des points de compétences que l’on gagnera petit à petit soit avec les quêtes principales soit avec les contrats. Réparti en 3 branches, celui-ci augmentera les capacités de Basim ou d’Enkidu, soit pour mieux percevoir et marquer pour le dernier nommé soit pour obtenir de nouveaux outils par exemple pour Bassim.se pour grimper ou bondir automatiquement. De plus, on peut facilement descendre ou se laisser tomber des corniches en appuyant sur B. C’est simple et efficace.
Mélanger à du gameplay des derniers titres
Bien sûr, Ubisoft a gardé à l’esprit le système de progression et d’équipement à la RPG des derniers titres de la série. Mais ici c’est beaucoup plus simplifié. Tout d’abord, Basim n’a pas de niveau de personnage, on montera juste notre rang de Ceux qu’on ne voit pas allant d’initié à mettre lorsqu’on on tuera un membre de l’Ordre.
Un arbre de compétence est tout de même disponible, qu’on dépensera avec des points de compétence que l’on gagnera petit à petit soit avec les quêtes principales soit avec les contrats. Réparti en 3 branches, celui-ci augmentera les capacités de Basim ou d’Enkidu, soit pour mieux percevoir et marquer pour le dernier nommé soit pour obtenir de nouveaux outils par exemple pour Bassim.

Les armes ou tenues de Basim peuvent être améliorées grâce aux ressources qu’on obtiendra durant notre périple, pour faire plus de dégâts ou améliorer le passif de chacun d’entre eux. Mais sans être craqué, du moins pour les dégâts… Car les passifs sont sans doute la bête noire de cet aspect. Je prends l’exemple de ma première Run, j’ai utilisé 100 % du temps, j’ai utilisé toute la panoplie de la version Deluxe, car les passifs sont juste trop forts (arrêter le temps et récupérer de la vie). Pour la seconde, j’ai tourné un peu sur les différents objets, mais rien de bien folichon jusqu’à jouer avec la panoplie secrète que vous obtenez lors de l’accomplissement d’une des activités secondaires. Bien sûr, pour améliorer tout ceci, il faudra trouver les schémas d’amélioration dispersés dans chaque coffre qu’on aura à collecter pour faire à 100 % la zone de la région.


Le jeu rend disponibles aussi des costumes, talismans ou des couleurs de tenue qui ne sont là que pour l’esthétisme de Basim et ne changeront en rien les caractéristiques de notre arme. Et si vous trouvez votre arme de prédilection moche, vous pourrez appliquer le skins d’une autre. Et je vous avoue, il y a quelque chose qui me gêne dans tout ceci. Une boutique est disponible, si c’est pour du cosmétique OK ça passe même si je trouve que c’est un peu excessif sur un titre si court. Cependant, si comme pour l’arme du DLC de la version Deluxe, d’autres armes craquées sortent… Aïe Aïe Aïe, Ubisoft vous allez attirer la foudre !
Pour terminer cette section, parlons des jetons plus en détail. Au nombre de 3, les jetons permettront d’obtenir des services et faveurs auprès de la population. Les jetons de Marchand permettent d’obtenir des réductions auprès d’eux et aussi de vous faufiler dans un groupe de marchands pour vous cacher à la vue des ennemis et infiltrer leur zone. Le jeton de pouvoir permettront d’engager des mercenaires ou rebelles pour attaquer les troupes du califat ou encore le jeton d’érudit qui permettra d’enlever soit votre notoriété, soit d’avoir les grâces de certains artistes présents dans la ville pour détourner les gardes.
Graphismes et audio au petits oignons !
Bon on ne va pas se mentir, comme tous les jeux de la franchise, Mirage ne déroge pas à la règle et le titre est sublime. Les jeux tournent parfaitement en 60FPS et 4K sur Xbox Series X. Le Bagdad du IXème siècle, grâce aux équipes d’Ubisoft et aux historiens est parfaitement modélisé et on on retrouve tout ce qu’on sait sur cette ville. La ville est tout simplement vivante. Pas de temps de chargement hormis quand on arrive dans le jeu ou si on se téléporte aux différents points de la ville débloqués, même si elles sont un petit peu longuet pour cette génération. Durant ma session, j’ai eu quelques ralentissements, mais corrigés par le patch Day One.
Il convient d’ailleurs de saluer la continuité sur la réalisation, on retrouve d’autres cinématiques ou effets de caméras dépassant le simple cadre du champ/contrechamp et apportant un peu plus de vie à l’ensemble. Au niveau de l’audio, la VF est présente et de très bonne qualité, tout en introduisant la langue Arabe dans ses dialogues. Tout ceci se marie parfaitement pour rendre l’immersion encore plus impressionnante et de vraiment nous dire nous sommes à Bagdad.

Conclusion
Assassin’s Creed Mirage est un excellent titre et on comprend pourquoi Ubisoft a décidé d’en faire un jeu à part entière qu’un simple DLC. LE jeu est beau, le pan de l’histoire de Basim abordé est juste maîtrisé. Un pari risqué pour le mélange entre l’ancien gameplay et le côté RPG des derniers titres, mais se veut prometteur même si quelques lacunes subsistent. On notera juste que la trame principale est (vraiment) trop courte, même avec les activités secondaires et contrats disponibles. Mais avoir de nouvelles manières pour aborder l’assassinat des cibles est intéressante et espérons que cet opus poussera Ubisoft à pousser dans cette voie et à peaufiner pour sans doute une nouvelle ère dans la franchise.
points positifs
- Immersion dans Bagdad
- La trame de l’histoire de Bassim
- Interfaces et maps aussi ergonomiques que réussies visuellement
- L’infiltration “à l’ancienne”
- Une modélisation superbe, un monde en 4K et 60 fps
- Les personnages secondaires un peu plus détaillé (surtout grâce au Codex)
Cons
- Court (15H pour le 100%)
- L’IA toujours perfectible
- Des équipements plus forts que d’autres (surtout en DLC)
- La présence d’une boutique, pourquoi ?
Nous voila enfin avec le nouveau FORZA Motorsport, huitième volets de la série qui revient après 6 ans d’absence, oui vous avez bien lu. Nous qui étions habitués à une sortie tous les 2 ans, avec la nouvelle génération Turn 10 a tout simplement attendu d’avoir vraiment en main le nouveau moteur graphique et aussi la nouvelle Xbox Series. Ladies and Gentlemen, Start your engine !
FORZA MOTORSPORT
Forza a su se forger une réputation dès le premier volet de la série, Microsoft avec la première Xbox avait attendu un certain temps avant de sortir un jeu concurrent au Gran Turismo. Turn10 le studio maison a donc débuté le premier volet sur la toute première Xbox. Forza Motorsport est donc une IP qui comme son concurrent direct existe depuis la naissance de la marque dédiée au JV.

Ce nouveau FM propose donc de la nouveauté, comme 5 circuits inédits sur une liste de 20, avec entre autres Kyalami Grand Prix Circuit situé en Afrique du Sud, Hakone circuit situé au Japon ou encore le circuit Grand Oak Raceway nouveau circuit fictif. Ajoutez à cela un peu plus de 500 véhicules avec pas moins de 66 marques pour bien arpenter tous les circuits disponibles. Il faut savoir que le Nürburgring sera lui disponible ultérieurement avec un téléchargement. Sachant que nombre de voitures sont déjà vu et revu il y a cependant quelques nouveautés, avec pas moins de 100 véhicules inédits dans la franchise Forza Motorsport.
En avant pour la carrière
Au premier démarrage du jeu il y a comme toujours une vidéo qui vous explique les fondements, après cela on vous demande d’effectuer comme un tour de chauffe histoire de prendre en main la bête. Une fois les étapes passées, vous devez choisir un véhicule pour effectuer l’Introduction divisé en 3 courses. Le championnat vous propose donc de faire 3 tours pour effectuer un temps. Une fois le temps effectué il est temps de prendre place sur la grille et d’admirer le travail opéré depuis FM7.
J’ai pour ma part comme toujours désactivé toutes les aides à la conduites, point d’ABS ou d’ESP pour moi et encore moins de boîte automatique, je veux profiter pleinement du comportement de la voiture. Et je peux vous dire qu’on ressent directement un gap dans l’ensemble du jeu. La chose qui m’a le plus choqué dans le bon sens du terme et l’ambiance sonore qui est incroyable, je n’ai jamais entendu le son aussi fidèle d’un moteur dans un jeu de voiture. La Mustang que j’ai choisi reproduit avec fidélité ce que je peux entendre en réalité, pourtant je ne suis pas équipé d’un ensemble audio de grande qualité, j’écoute avec les enceintes standard d’une TV.

Mais je préfère vous parlez avant des nouveautés in game, comme la façon dont on récolte les points pour augmenter le niveau des voitures, chaque voiture possède un système de niveau que l’on augmente en roulant avec, sur la piste quand vous faite un tour vous engranger des XP’s qui font monter le niveau de la voiture, à chaque niveau vous débloquez des pièces pour augmenter son IP, IP qui représente la classe de la voiture. Une voiture de classe E est le bas du panier alors qu’une voiture ultime sera de classe X. Déjà connus dans les FORZA la classe permet donc de participer à des championnats spécifiques ou des événements dédié avec celle-ci.

Ajouter à cela une multitude de championnats dans le mode carrière, visuellement le menu des courses en carrière est très lisible. Il y a 5 catégories de championnat constructeurs, avec comme point de départ le Modern Tour pour finir avec l’Open Class Tour, ce qui donne 25 championnats, les championnats se débloque par exemple en terminant le championnat qu’il y a avant ou avec un défi spécifique à une voiture.

Et ce n’est pas tout, maintenant la gestion des stands pour les arrêts pit stop est un peu plus pousser et nous avons même droit à une animation, cela n’est pas encore la reproduction parfaite comme je m’attendais, mais ça apporte un peu de rythme dans la ligne des stands.

Quand vous faite les 3 tours de chauffe il ne s’agit pas ici de qualification pur et dur, mais juste un temps de base qu’il faut battre pour participer à la course. Sur la grille vous serez toujours le douzième à partir, mais il y a juste avant la course la possibilité de choisir votre place sur la grille. Si vous le souhaitez vous pouvez très bien partir en première ligne mais cela vous impactera sur les gains en fin de course, alors que si vous optez pour partir de la 24ème places les gains seront alors beaucoup plus généreux. Ne surtout pas oublier qu’il faudra impérativement remonter 23 pilotes pour gagner la course, cela va de soit.
Toujours plus
Avec le mode carrière vous pensez avoir tout vu mais non, pour les pros ou amateurs de contre-la-montre appelés ici Rivaux, vous le savez tous que dans un jeu de course il y a toujours, ce type de mode dont je suis friant. C’est un très bon moyen pour parfaire sa conduite avec le fantôme d’un autre pilote plus rapide et aussi de connaître parfaitement un circuit, la cerise sur le gâteaux reste le temps au tour le plus rapide et pourquoi pas être dans le top 10 mondial pour montrer à tous votre talent de pilote.

Vous devez le savoir mais FM avait introduit depuis le premier volet la possibilité de faire des vinyles pour personnaliser votre voiture. Et avec le temps, autant vous dire que Forza est devenu une référence en la matière, et comme toujours l’interface n’a pas beaucoup évoluer mais avec la puissance de la console et une meilleure ergonomie il est possible de faire des œuvres d’art. Même moi qui n’ai pas un génie du dessin j’ai réussi à force de travail de sortir des petites livrées ou des groupes de vinyles spécifiques. Et comme toujours la prise en main de cette feature est toujours très bonne.

Pareil pour la salle des ventes non encore opérationnelle à cette heure mais qui devrait vous aidez dans vos recherches d’un bolide préparé ou peint par un spécialiste de FM comme il y en a toujours eu. Vous pouvez donc en quelque seconde soit rechercher une livrée directement pour votre voiture ou même l’acheter déjà préparer par un régleur qui a vraiment pris le temps de faire un réglage pour un circuit particulier, car dans FM soit vous êtes un pilote soit vous êtes un créateurs de contenu ou les deux casquettes si vous le souhaitez.
Prise en main
Comme toujours avec les jeux de course il y a 2 camps, celui des pro simulation qui scande haut et fort qu’un vrai jeu de course se doit d’être une simulation et ceux qui ne veulent pas entendre parlait de réglage et veule juste conduire sans se prendre la tête, à vrai dire des pro arcade. Pour rassembler les deux mondes Forza Motorsport à toujours essayer de couper la poire en deux, d’un côté vous pouvez dans les réglages de la difficulté soit opter pour une totale prise en charge des aides à la conduite ou tout simplement enlever la moindre aide et devoir sur la piste anticipé comme un grand les possibles problème lié à une conduite sportive, sans ABS la voiture n’aura pas le même comportement qu’avec et pareil pour la ligne de conduite ou de freinage qui aide l’anticipation sur votre trajectoire ou votre freinage pour éviter le décor.

Et je peux vous le dire que Forza Motorsport est incroyable, j’ai comme toujours enlever toute aide à la conduite en conservant simplement l’embrayage automatique malgrès la boite manuel ( je ne joue pas au volant) mais quel plaisir en course, le ressenti des vibrations spécifique au freinage ou alors le moment ou l’on perd l’adhérence du train avant ou du train arrière se ressent même avec une simple manette de jeux. On fait corps avec la voiture et c’est magnifiquement retranscrit.
J’imagine avec une installation avec un volant ce que cela peut donner, ça doit être carrément dingue, sachant que rien qu’une simple manette peut me donner comme sensation. En plus jouant en partie sur PC pour ce test j’ai même essayer avec une manette Xbox One et c’est incroyable malgré la technologie différente de vibration comment le studio Turn10 à réussi cette exploit.
Bien sur n’importe quel Forza Motorsport à toujours était au top pour la prise en main, mais force est d’en constater que cette fois un niveau incroyable à été atteint pour ressentir les sensations presque exact que l’on ressent au volant de sa voiture.
Ambiance Sonore
Le plus difficile dans un jeu de course en générale est le son des moteurs, des crissements de pneus et même quand on est à l’intérieur d’un bolide. Depuis quelques années déjà Turn10 avait déjà fait du très bon travail sur la gestion du son, avec des musiques qui sont toujours de très bonne qualité et encore aujourd’hui musique de menu ou musique tout court c’est toujours un plaisir de se plonger dans cette univers automobile façon Turn10 accompagner par des musiques de qualité.
Les voitures maintenant, sincèrement Turn10 je vous félicite, j’entend enfin la symphonie d’un V8 américain comme je voulais l’entendre depuis longtemps, quel reproduction parfaite du son de cette Mustang ou pourquoi pas cette Kia 4 cylindres qui hurle de plaisir, que cela soit en vu extérieur ou intérieur j’ai vraiment mais vraiment l’impression d’être sur la piste et ce n’est pas tout. Le crissement des pneus chose vraiment pas évidente à reproduire est ici pas trop envahissante et pas non plus inaudible, ça se fond parfaitement avec l’ensemble de l’ambiance sonore.
Graphisme

Je gardais le meilleur pour la fin les graphismes et plus en générale les performances. Vous avez 3 choix de réglage graphique sur Xbox Series X.
- PERFORMANCE: 4K et 60 images par secondes
- PERFORMNACE RT: Résolution Variable avec 60 images par secondes et Ray Tracing
- VISUELS: 4K avec Ray Tracing à 30 images par secondes

3 modes graphiques différents pour satisfaire le plus de monde, mais le plus important reste la qualité d’affichage, souvenez vous Forza Horizon 5 qui en monde ouvert avait déjà fait grande sensation sur Series X, mais je peux vous le dire Forza Motorsport surpasse son cousin et pas qu’un peu. Modélisation plus que réussi des voitures, sensation de vitesse excellente, intempérie comme la pluie vraiment impressionnant surtout quand à vive allure on perçoit comme un tourbillon de pluie fine qui tourne autour de la voiture comme une précipitation emmener par le vent. Aucun ralentissement que cela soit de nuit ou avec un orage avec pluie torrentiel rien ne perturbe la Series X elle ne bronche pas d’un pouce.

Autant il y a de cela quelque semaine à peine, j’avais vu des vidéos tourner et surtout lu des commentaires et des articles qui se moquer du jeux comme cela n’est pas permis, avec des comparaisons foireuse avec le concurrent Gran Turismo PS5 pour au final voir ce résultat, alors je vous le dit je n’ai jamais douter une seconde qu’un studio comme Turn10 aller sortir un jeu en dessous des standards actuel, ils ont simplement écraser la concurrence et surtout montrer que même après autant d’année ils n’ont pas perdu le nord.

Conclusion
Turn10 revient après 6 ans mais reviens avec ce que je peux dire être une lettre d’amour pour les voitures. Forza Motrosport est un jeu de course incroyable, sensation de conduite excellente, ambiance sonore envoutante, visuellement subjuguant. Nous avons ici un jeu stupéfiant avec comme toujours une identité propre au talentueux studio Turn10. Une longue attente mais un savoir faire d’orfèvre nous montre qu’un grand studio comme Turn10 réussi toujours à nous impressionner. Merci Turn10 pour ce chef d’œuvre.
POSITIFS
- Le retour de la licence Forza Motrosport
- Visuellement une claque graphique
- Prise en main exemplaire
- Le mode carrière très bien rythmé
- Techniquement en béton armé
- Les sons des moteurs magnifiques
NEGATIFS
- Il n’y a rien à dire
- Non toujours rien à dire
- Pas de SAAB….
Pendant longtemps, la série « F1 » de Codemasters était le seul jeu annuel dédié à la discipline reine du sport automobile. Cependant, en 2022, Frontier Developments a répondu à la demande des fans en publiant « F1 Manager 2022 », une simulation tant attendue de l’univers de la course. Ce jeu ne mettait pas en avant les performances de conduite personnelles sur la piste, mais plutôt la gestion de son écurie de course. C’est donc une première pour moi qui découvre cette license et l’univers plus ou moins compliqué de la F1.
Carrière ou rediffusions de courses ?
Une petite déception survient dès le début du jeu : il n’est malheureusement pas possible de créer sa propre équipe de Formule 1 et de concourir pour les classements des pilotes et des constructeurs. Au lieu de cela, les dix équipes de la saison de Formule 1 en cours sont disponibles. Vous entrez donc directement dans la catégorie reine et n’avez pas besoin de gravir les échelons pour atteindre le sommet. En fonction de l’écurie que vous choisissez, les objectifs du conseil d’administration varient, ce qui influence également la difficulté du jeu.

Pour ceux qui n’ont pas envie ou pas le temps de jouer en mode carrière, « F1 Manager 2023 » propose une alternative divertissante avec le mode « Race Replay ». Dans ce mode, vous pouvez jouer des scénarios de course individuels et essayer de réécrire l’histoire. Le jeu offre la possibilité de rejouer des courses entières ou seulement des moments spécifiques. C’est donc une opportunité pour les fans de F1 de prendre en main leur propre stratégie et de viser la victoire ou une meilleure position pour leur équipe.
Une complexité pour un débutant
Contrairement à « F1 23 » de Codemasters, dans « F1 Manager 2023 », vous ne prenez pas place dans le cockpit, mais vous agissez en tant que directeur d’équipe, orchestrant les opérations en coulisses et définissant la stratégie pour le week-end de course. Ce qui peut sembler compliqué est en réalité assez gérable grâce à de nombreuses aides et conseils. Si vous oubliez quelque chose dans l’agitation de la course, vous recevez un e-mail dans le menu du manager pour vous en avertir. Vous n’avez donc pas à craindre que vos voitures roulent soudainement avec seulement trois roues sur la piste.
Le travail entre les week-ends de Grand Prix est varié et reflète de manière simple la vie quotidienne d’un chef d’équipe. Par exemple, vous vous occupez des sponsors, développez les véhicules avec l’aide du département de recherche ou recherchez de nouveaux pilotes. L’objectif est bien sûr que votre écurie soit à la fois rentable et compétitive. La lutte pour chaque cheval-vapeur et chaque dixième de seconde est motivante. La navigation dans les menus est globalement très claire, mais reste tout de même complexe pour un débutant avec pas mal de choses affiché à l’écran.

Stratège de la course
Le point culminant du jeu est bien sûr les week-ends de course. C’est précisément la définition et l’improvisation de la stratégie de l’équipe qui apporte un grand attrait. Combien d’arrêts les pilotes devraient-ils faire ? Avec quelles pneus vont-ils sur la piste ? Et à quel point les pilotes doivent-ils être agressifs ? Ce ne sont que quelques-unes des questions auxquelles vous devrez répondre avant et pendant la course. Les week-ends de Grand Prix suivent un rythme bien établi, uniquement interrompu par les événements de sprint intégrés. Des conditions météorologiques changeantes ou des événements inattendus tels que des accidents et les périodes de voiture de sécurité qui en découlent nécessitent toujours des décisions rapides, créant ainsi du stress de manière positive.
Les courses sont présentées dans « F1 Manager 2023 » en mode télévisuel complet. Vous pouvez même observer l’action directement depuis la caméra du casque d’un pilote, ce qui crée une atmosphère fantastique. Cependant, lors de la simulation des courses, il y a régulièrement de petites anomalies. Les phases de voiture de sécurité mentionnées se sont malheureusement produites très fréquemment lors des tests. De plus, les pilotes ne réagissent pas toujours de manière adéquate aux instructions. Cela entraîne parfois quelques frustrations au poste de commandement et coûte des points de classement, comme cela s’est déjà produit l’année précédente.
Conclusion

Frontier Developments ne remporte pas de prix pour le successeur le plus innovant avec « F1 Manager 2023 ». Cependant, cela n’est pas rare avec les mises à jour de licence annuelles. Après le premier opus de la série l’année précédente, l’accent est mis ici sur les améliorations détaillées et les petites innovations telles que le mode supplémentaire « Race Replay ». Celui-ci s’intègre parfaitement dans le jeu et crée une atmosphère agréable avec ses scénarios courts. La carrière, quant à elle, reste aussi complète qu’auparavant, mais elle a été enrichie de fonctionnalités telles que la formation des équipes de stand ou encore la caméra embarquée. « F1 Manager 2023 » est une simulation de sport automobile bien jouable et globalement bien conçue, bien que pour un débutant, il est laborieux de bien tout comprendre au premier abord.
Pros
- Une bonne jouabilité
- Plusieurs options de gestion
- Changements climatiques
- Graphiquement correcte
Cons
- Impossible de créer notre propre équipe
- Laborieux avec toutes les options pour un débutant
- Déroulements des courses parfois douteuses
Raw fury est un éditeur de jeux qui aime bien sortir du lot avec des éditions de titres plutôt loufoques. Pizza Possum ne dérange pas à la règle, et c’est un petit jeu, qui pour les chasseurs de Succès/Trophée est une petite aubaine, car le titre peut-être fait en une soirée. Voici un petit test rapide de ce titre amusant !
Nous aimons trop la bouffe !
L’histoire est toute simple et on n’en demande pas tant ! Nous sommes un Opossum et le jeu nous résume sa vie. Manger tout en volant cette dite nourriture. Votre but sera donc d’atteindre le plus haut sommet de l’ile a fin de manger la pizza de Bella Chonki et de récupérer pour la même occasion de sa couronne.

Pour y arriver en haut de l’ile, il faudra ouvrir des portes sceller et éviter la patrouille de Police chien. Donc il faudra manger, sans vous faire prendre et d’augmenter votre score pour obtenir des clés qui vous permettrons de progresser. Il aura bien sûr des petites rations qui augmenterons doucement, où bien des plus grosses parts pour augmenter plus rapidement. Mais plus grosse part, dit aussi plus de temps pour manger et il faudra faire attention aux chiens. Et si vous vous faites attraper, retour à la case départ et il faudra recommencer.


Heureusement, durant notre périple des points de sauvegarde sont disponible et nous pourrons débloquer des objets en jeu pour nous aider à gravir l’ile. Ca sera grâce à notre score de la run, qui augmentera l’expérience nécessaire au déblocage des différents objets, qui passe par un petit coup de peps avec de l’Orangina, où de la caféine, à tromper les chiens avec un déguisement d’eux même. Bien sûr, il y a un temps d’utilisation, et il sera possible d’esquiver ces canins à nos trousses aussi avec notre skills, en arrivant à faire des tours d’une partie de map ou même en ce cachant dans des buissons.
Un petit jeu à faire en solo ou en coop
Bon comme vous l’avez compris, le jeu est assez pauvre, le jeu vous prendra entre 2 à 4H pour le compléter en sa totalité. Car oui, même si nous réussissons une run, nous devrons recommencer pour arriver une seconde voir même une troisième fois pour avoir un petit truc à la fin (je ne vous spoil pas ce qu’on obtient). Surtout qu’a partir de la seconde run, on doit le faire cette fois-ci sans être prit, et avec tout de même un peu plus de résistance de la part de la patrouille.

Vous pouvez aussi, faire votre run en coopération sur le même écran pour réussir à déjouer la patrouille plus facilement où même essayer de faire une petite compétition avec votre mate pour savoir qui sera le meilleur. En plus de ça, un petit classement est disponible sur le jeu pour voir votre performance comparé aux gens du monde entier. Mais bon c’est dommage qu’il n’y est qu’un seul monde au final. Peut-être dans une prochaine mise à jour ! Mais c’est un bon boulot pour un studio composé de deux personnes, surtout que le fun est vraiment présent.

Conclusion
Pizza Possum est un chouette petit jeu indé mélangeant du cache-cache et de l’action tout ça pour de la nourriture en plus !! Seul ou en coopération, le titre vous fera passer une excellente petite soirée, surtout si vous êtes chasseurs de succès/trophées et aussi si vous aimer recommencer pour arriver à votre but et obtenir le meilleur score !
Points positifs
- Un petit jeu sans pression
- coopération disponible
- Bonne sensation de cache-cache
- Ca donne envie de manger
points négatifs
- Une seule map
- Assez court
Après un Mortal Kombat 11 qui avait un peu divisé la communauté et que je n’ai pour ma part pas du tout fait, la franchise revient cette année avec un épisode 1 pour signer le rebot de la série en tout cas pour le mode histoire. Alors accrochez-vous bien, car ici on peut parler carrément de Multiverse et il faut s’accrocher pour bien comprendre les ficelles. Mais est-ce un bon reboot ?
On redémarre tout pour façonner un nouveau monde
On reprend cet épisode avec Liu Kang qui profite de sa condition de gardien du temps pour façonner un univers à son image, avec des royaumes qui vivent en paix. Sub Zero et Scorpion ? Ils sont devenus des frères et travaillent ensemble à la protection du royaume Terre. Shang Tsung ? Il est un moins-que-riens qui survit en vendant des remèdes miracles aux villageois du coin. Puis Liu Kang est devenu le dieu du feu et veille sur ses sujets. Il s’occupe, entre autres, du recrutement des guerriers terriens qui doivent défendre l’honneur du Royaume Terre lors d’un tournoi organisé entre les royaumes.

Ici, le tournoi n’est que prétexte pour mettre en avant les différents protagonistes du titre, car le réel enjeu est de découvrir ce qui se trame dans l’Outre Tombe car dans l’ombre de Shang Tsung, une bienfaitrice inconnue plane et conspire pour que les deux mondes entrent en guerre.
Avec un univers totalement remanié, cet épisode se présente comme une sorte de nouveau départ pour la licence. Cela ne veut pas dire qu’il est le meilleur point d’entrée pour découvrir la série.S’il s’agit bel et bien d’un nouveau départ, MK1 est tout de même une véritable suite de MK11. Mais même si vous êtes novice, cela peut vous faire rentrer dans l’univers de Mortal Kombat. On peut ici parler de Multiverse puisqu’on explore un nouveau de pan de l’histoire car tout s’entrechoquera.
Cependant, j’ai trouvé la campagne un peu courte (6H de jeu pour la terminer), et basé sur un faux rythme. Cela ne bouge pas des campagnes qu’on a pu connaître dans les derniers épisodes de la série, mais c’est là qu’il fallait sans doute changer la chose, surtout avec un reboot de la série. Trop de cinématiques, même si cela apporte le Lore, mais quand un chapitre entier se concentre sur juste la trahison d’un personnage, en ajoutant 4 combats pour faire durer la chose, c’est un petit peu lourd.

Je ne parle pas des Test Your Mighty, qui remplace les scènes QTE qu’on avait pu voir sur MK10, où la il suffira de « littéralement » défoncer votre manette en appuyant sur A/B/Y/X en même temps pour faire augmenter la jauge, afin d’atteindre un seuil suffisant pour appuyer sur RT et mettre fin au supplice pour votre manette. Heureusement, il n’y en a pas beaucoup.
Du sang, on fait couler le sang
Bon après on il n’y a pas que l’histoire quand on achète MK, c’est surtout pour son gameplay basé sur le sang. Mortal Kombat c’est avant tout des crânes qui se fracassent, des côtes et des vertèbres qui se brisent et de l’ablation d’organes voire même une désintégration totale avec les Fatality ! Le sang se déverse dans Mortal Kombat 1 est c’est toujours aussi bien gore que ce soit lors des cinématiques ou en combat avec l’exécution des Fatal Blow.
En combat on retrouve les bases de la licence avec quelques petites nouveautés.On peut toujours enchaîner les combos et les coups spéciaux avec les touches adéquates étant précisé qu’il est possible de modifier le temps nécessaire pour faire les inputs où même modifier le mappage des touches, ce qui rend le jeu plus accessible.Du coup, très rapidement on arrive à faire des bons combos qui font du dégâts.

En termes de nouveautés, le plus gros est l’arrivée de Kaméo, des personnages secondaires qui vous assistent en combat seulement pour les Fatal Blow ou encore pour les prises où l’on attrape l’ennemi ou pour contrer un combo. Bon je vous avoue, je trouve pour ma part c’est un peu inutile. Ils sont juste là pour augmenter le nombre de personnages au titre (on en reparlera plus tard), mais au moins ils ont leur propre Fatality qu’on peut exécuter facilement.
Un manque de contenu flagrant
Dans tout ça, on ne va pas se mentir avec une campagne de 6H il faut trouver d’autres modes pour tenir en haleine le joueur. Avec le célèbre mode Kombat de tour qui nous propose d’enchaîner les combats avec un personnage en gravissant la tour jusqu’au dernier. Le mode Online est aussi encore disponible mais je n’ai pas touché à ce mode, tellement mon niveau est médiocre. Enfin, un mode m’a un peu fait de l’œil, c’est le mode Invasion.


Ici, le mode invasion remplace la Krypte des anciens opus. Ce déroulant par saison (car oui le titre fonctionne comme tous les standards de maintenant). On parcourt un niveau tiré d’une scène de l’histoire et on enchaîne les combats sur un round avec des modificateurs qui s’activent. On avance comme sur un plateau, petit à petit et permet de débloquer des récompenses comme des nouveaux skins grâce à la monnaie de saison. Le titre essaie des innovations avec la prise en compte des faiblesses et des résistances en fonction du type de notre personnage, avec l’utilisation d’objets et de talismans pour améliorer notre personnage. Cependant, la lassitude intervient irrémédiablement, la faute à un manque d’originalité dans les épreuves, les personnages avec des buffs (augmentation) qui dans certains cas sont juste exagérés… Dommage qu’on loupe le coche, il y a avait de bonnes idées.


Le roster n’est lui non plus pas si énorme. Seulement 23 personnages et 15 Kaméos qu’on ne peut qu’utiliser ponctuellement c’est vraiment frustrant… Surtout que derrière, on sent aussi un manque flagrant de coups spéciaux, en parlant bien sûr des Fatality et Brutality. Chaque personnage en dispose un de base (idem pour les Kaméos), mais il faudra augmenter le niveau de votre personnage pour un débloquer d’autres. Mais ne vous attendez pas un nombre démesuré… Sans doute la faute à la volonté de Reboot. Et exit bien sûr les Babylaty, car après 15H de jeu, j’en ai pas vu une seule….
Enfin, un système de Lot-box est disponible dans le jeu… On dépense 1000 pièces dans le sanctuaire pour débloquer un élément cosmétique où élément de jeu aléatoire. Tout viendra peut-être à l’avenir avec les différentes saisons proposées (tous les 2 mois) où même avec l’augmentation du roster avec les différents personnages qui seront inclus dans le Kombat Pass.

Un plaisir pour la rétine
Graphiquement, Mortal Kombat 1 est un plaisir pour nos yeux et surtout à tout ce qui existe actuellement dans le monde du jeu de baston. Sur Xbox Series X, le rendu est splendide notamment grâce à des personnages impeccablement modélisés et à des arènes de toute beauté. Le jeu tourne en 60fps lors des affrontements, sans broncher (sauf en Invasion, mais pourquoi ?). Les attaques X-ray sont plus détaillées que jamais et les stages connaissent des variations bienvenues. Même les Fatality sont terriblement bien fichues.

Même les cinématiques présentes sont terriblement bien fichues avec un bon doublage que ce soit en anglais ou en VF mais je n’ai toujours pas compris pourquoi, hors mode Histoire, le jeu passe sur de la VOSTFR et ne garde pas cet excellent doublage qu’on peut avoir dans la Campagne…. Mais tout ce qui fait le charme de la série est présent et on sent plus les épisodes passent, plus le jeu est généreux pour notre rétine.
Konclusion
Mortal Kombat 1 me fascine et me déçoit aussi. Le jeu est beau, la campagne est superbe même si elle tire en longueur pourtant si courte mais ouvre une nouvelle réécriture à la série. On retrouve tout ce qu’on apprécie dans la série mais à moindre mesure. Le gameplay est classique et accessible avec l’ajout des Kaméo qui ne modifient pas radicalement le gameplay. Et quel bonheur d’avoir un gameplay à prendre si facilement en main, avec un mappage de touche à notre guise pour nous donner la chance d’avoir un gameplay à notre guise. Mais le titre est réduit en terme de contenu même avec un nouveau mode de jeu Invasion, qui reste trop perfectible. La présence du Live-Service peut être une bonne chose surtout pour du contenu cosmétique. Mais dans le cas de MK1, il est un peu trop présent ce qui peut mettre un gros frein (3 monnaies, saisons, lot box).
points positifs
- Graphiquement irréprochable
- Mappage de touches pour avoir un gameplay à notre façon de jouer
- L’Ouverture à un nouveau Pan d’histoire
- Le mode Invasion, qui se renouvelle chaque saison …
Cons
- Manque de contenu
- Live service trop présent
- … Mais trop perfectible
- La taille du jeu (140GO …)
- La version Switch qui ne devrait pas exister
The Crew est de retour avec un troisième volet, encore plus beau, encore plus fun et avec comme décor la fabuleuse île d’Hawaï. Autant dire un panorama qui donne chaud avec une multitude de playlists. N’oublions pas la possibilité de courir dans les airs et dans la mer rien que ça avec des avions et des bateaux en plus des éternelles voitures.
The Crew III
Je me souviens encore de The Crew, un jeu qui avait proposé l’immense carte qu’était les U.S.A. rien que ça. Une map immense avec des milliers de kilomètres en perspective. Mais le petit hic, le jeu était tellement grand que cela en devenait presque impossible. Avec cette opus, le studio Ivory Towers se contente de l’île d’Hawaï beaucoup plus petite mais aussi beaucoup plus réaliste. Tout de suite on est happé par ce décor luxuriant et les grosses cylindrées que propose le titre, avec une liste de pas moins de 600 véhicules et une cinquantaine de marques. Petit plus, on a la possibilité de faire revenir son garage de The Crew 2. Une très bonne idée pour bien commencer la partie.
Vous le savez tous The Crew est un jeu de course en monde ouvert du type Test Drive Unlimited, si je cite le nom de ce jeu c’est parce que TDU est le premier jeu du genre, qui propose fidèlement une maths en monde ouvert avec la possibilité de s’y promener librement avec une voiture, un concept qui était révolutionnaire à l’époque et qui par la suite a donné des idées à d’autres studios comme Playground Games pour Forza Horizon et Ivory Tower avec The Crew.

The Crew Motorfest vous propose en plus de pouvoir voler et naviguer, et ce depuis The Crew 2 un réel plus surtout quand cela est bien implémenté dans le jeu. Ici il sera donc possible de switcher entre les trois catégories à sa guise pour changer radicalement de gameplay tout en gardant en tête que les voitures sont quand même la base du jeu avec des playlists.
Les playlists proposent plusieurs courses et challenges dans des catégories spécifiques, par exemple American Muscles qui se concentre sur les voitures américaines ultra puissantes que sont les Muscles Cars. Vous avez donc des épreuves de courses et des activités annexes et aussi des challenges à accomplir pour finaliser la liste. Cela rapporte des crédits, de l’XP et bien sûr au final une voiture ultra rare et ultra puissante offerte par l’initiateur de la Playlist.

Pour commencer une Playlist il faudra posséder un véhicule adéquat. Bien sûr, des véhicules de prêt seront possible lorsqu’on on avancera dans les épreuves de celle-ci. On vous donne quand même un sacré choix dès le début, afin de profiter au mieux des Playlist qui vous tente et petit à petit débloquer la suite grâce à l’argent cumulé. Chaque Playlist sera composé d’épreuves, d’activités annexes et de challenges à compléter pour le terminer à 100 %. Ce qui promet des heures et des heures de contenu, surtout que certains challenges seront à faire avec des véhicules définis. Tout ceci permettra d’augmenter notre niveau de joueur, de véhicule et bien sûr notre pécule pour acheter de nouvelles choses.
Enfin, pour chaque course terminée, vous obtiendrez aussi des pièces d’équipement, avec différents niveaux de rareté, afin d’améliorer nos véhicules que nous avons. Il sera bien sûr de customiser comme bon nous semble notre véhicule avec même des paramètres pro, pour trouver l’idéal à notre conduite.

Graphisme
Globalement c’est un grand oui, The Crew Motrofest est très beau, des couleurs vives, des voitures splendides, des effets de très bonne qualité, mais en 2023 je m’attendais à encore plus. Des petits soucis technique semble persistant comme par exemple avec le choix du mode graphique. Il y a 2 choix performance et résolution ce qui dans les fait et en 1440p avec 60IS ou 4K avec 30IS, le souci est qu’avec le mode résolution, le jeu a tendance à avoir des chutes de framerates vraiment perceptibles, alors qu’en performance il n’y a aucun souci technique à l’horizon. Je vous conseille ce dernier mode car beaucoup plus jouable et très fluide par ailleurs.

Autre souci qui n’est pas lié à la performance et le Quick Resume option disponible que sur Xbox Séries, quand vous quittez le jeu sans l’arrêter il est possible de revenir directement dans la partie en général en moins de 5 secondes. Le problème est que cela ne fonctionne pas chez moi, au retour dans la partie le jeu bug et reste dans le menu de démarrage et tourne en boucle avec des coupures. Il faut donc relancer le jeu et se taper les chargements de départ qui sont disons le à la longue bien ennuyant. Ce problème sera sûrement réglé avec une mise à jour et je pense qu’il est lié au compte Ubisoft qui cherche à se connecter et donc fait ce bug car la partie n’a pas été rechargée.

Jouabilité
The Crew Motorfest propose trois types de gameplay, la conduite des voitures est très bonne, de l’arcade avec une petite dose de simulation avec une tendance au survirage ce qui implique que l’arrière de la voiture part facilement, peut être pour faciliter les Drifts vous me direz mais mise à part ce petit défaut à mes yeux dans l’ensemble le contrôle est très bon avec les divers voitures que j’ai pu essayer.

Les bateaux qui sont plus des bateaux de course les mêmes utilisés dans les courses de Motonautisme une sorte de F1 sur l’eau, c’est relativement fin à piloter et surtout d’une prise en main directe, ma première course à été d’une facilité déconcertante et je suis bien heureux du résultat sachant que c’est même plus facile qu’avec une voiture.

Les avions sont tout aussi faciles à piloter, autant dire que leur prise en main est tout aussi simple qu’avec les bateaux et pourtant ce n’est pas le type de gameplay le plus facile à reproduire mais dans l’état je ne vois pas comment faire mieux dans le genre. Ce n’est pas typé simulation, et c’est là l’essentiel, sachant que nous passerons certainement plus de temps sur la route que dans les airs.

Ambiance sonore
La partie son du jeu est très bien calibrée, il est rare pour ma part de jouer avec les musiques dans les jeux, en général je coupe pour apprécier l’environnement et bien écouter le son rugissant des V8, étrangement je n’ai pas eu l’envie de changer les paramètres sonores. Les musiques sont très bien intégrées et surtout ne couvrent pas le reste des sons qui donne une ambiance générale de très bonne facture. Un bon point aussi avec des sons réalistes des moteurs, chose pas évidente à retranscrire dans un jeu.

Conclusion
The Crew Motorfest est une très bonne cave, il est une très bonne alternative à un certain Forza Horizon 5 et peut même se targuer de lui faire face dans le petit groupe des jeux en de course en monde ouvert. Il ne renouvelle pas le genre mais la possibilité de conduire trois types d’engins différents et la multitude de courses et défis proposés font de lui un très gros challenger à la concurrence. The Crew Motorfest offre un réel plaisir de jouer, il est fun, facile à prendre en main et en plus agréable à regarder, 3 points qui sont justement les plus importants dans ce type de jeu. Si vous voulez prendre plaisir et côtoyer une des plus belle île du monde alors n’attendez plus et offrez vous The Crew Motorfest.

Points positifs
- Hawaï
- Le triple gameplay maitrisé
- La durée de vie
- Très beau graphiquement
Points négatifs
- Problème avec le Quick Resume sur Xbox Series
- Le choix du mode graphique Résolution pas au point et pas stable sur console
Qu’on aime ou on aime pas, Cyberpunk 2077 a fait couler de l’encre depuis sa sortie il y a maintenant 3 ans. Oui le jeu techniquement parlant n’était pas de tout reproche, mais il fallait l’avouer le jeu était excellent. Le titre nous revient donc en cette fin de mois de Septembre, avec la sortie du premier et seul DLC. Le titre se voit complètement métamorphosé avec une mise à jour 2.0 qui donne une bouffée d’air fraise et permet l’introduction de ce nouvel arc narratif qui est pour sa part seulement disponible sur PC, PS5 et Xbox Series.
Bienvenue à Dogtown
Phantom Liberty débute avec le crash de la navette Space Force One transportant Rosalind Myers, la présidente de la NUSA (New United States of America) à Night City, et plus précisément à Dogtown, un quartier dirigé par un ancien membre de l’armée nord-américaine nommé Kurt Hansen. Nous sommes contacté via la Relic par une entrée du nom Songbird et vous aurez la chance de sauver les miches de la présidente en échange du fameux remède. V se retrouve donc au beau milieu d’une intrigue politique susceptible de changer à jamais la face du monde et dont les thématiques matures.

Après Keanu Reeves en Johnny Silverhand, c’est au tour d’un autre acteur prestigieux de rejoindre Night City dans la peau d’un ancien agent de la FIA (Federal Intelligence Agency) laissé pour mort par ses employeurs à la fin de la guerre d’unification. Solomon Reed reprend du service 7 ans plus tard et son retour à la vie publique est l’une des grandes réussites du jeu.La version numérique de l’acteur britannique crève l’écran. Idris Elba, toujours aussi charismatique, nous délivre une prestation époustouflante. Une dernière protagoniste, Alex, s’ajoutera aussi en tant que personnage principal pour ce DLC. Malheureusement pour elle, celle-ci restera tout de même dans l’ombre de ce triangle que forme, Myers, Son et Reed.
Vous l’avez compris, le scénario est digne d’un célèbre espion Britanique (et en plus je spoile dans le titre). Tout ce mélange se coordonne parfaitement pour nous livrer un scénario époustouflant, où la discrétion sera de mise. De plus, une re jouabilité est présente, grâce au choix que l’on effectuera durant notre périple et surtout avec les deux choix que le jeu nous imposera pour la fin.

Petite ombre tout de même au scénario, malgré une écriture quasi parfaite, les personnages secondaires que nous rencontreront durant cette aventure manque de profondeur et on aimerait en savoir plus sur eux.
Un contenu généreux mais …
Pour compléter le scénario en ligne droite, il m’a fallu un peu de plus de 10H, ce qui est honorable pour une extension. Mais bien sûr, des quêtes secondaires sont aussi de la partie avec un certain Mr Hands. Il fait régulièrement appel à nos services de merc pour accomplir des contrats qui semblent banals en surface mais dont les répercussions géopolitiques sont plus ou moins subtiles.
Deux activités annexes générées infiniment viennent compléter l’ajout de contenu de type quête. Le premier est de récupérer des véhicules et à les livrer pour le compte d’El Capitàn. Bien sûr ce n’est pas aussi simple, car nous serons poursuivis et mettra en avant le tir en véhicule. La seconde consiste à récupérer de la marchandise parachutée par les Nuvi à destination des troupes régulières de Dogtown. Même si c’est la meilleure façon de compléter notre inventaire surtout avec le nombre de nouveaux objets disponibles dans la mise à jour 2.0, cette activité ne sert à rien, vraiment. C’est toujours la même chose, un nombre d’ennemis à abattre ou contourner pour avoir la dite caisse, pirater et hop finit.

Alors oui, on peut facilement monter à 20/25H en contenu mais les activités ajoutées sont réellement anecdotiques, mais heureusement on peut continuer notre jeu après le générique, surtout pour un joueur comme moi qui n’a jamais terminé le titre. Car la force de ce DLC c’est le choix de sauvegarde lors du lancement de l’extension. La première est de reprendre son personnage et ainsi continuer avec tout ce qu’on avait déjà débloqué. La seconde est de commencer soit avec un nouveau personnage de 0 avec l’histoire principale inclut et débloquant l’extension à la mission “transmission » terminée. La dernière option, c’est de commencer Phantom Liberty directement avec un nouveau personnage, avec V au niveau 15 dont les points de compétences sont distribués aléatoirement. Il est cependant possible de réinitialiser les arbres gratuitement, une fois, en tout début de partie. Merci la maj 2.0 !! ! !
Parlons maintenant de la maj 2.0
En plus de cette extension, le studio nous sort gratuitement une mise à jour 2.0 qui vient changer le jeu. L’un des gros changement annoncé est sur l’intelligence artificielle. Si le comportement des citoyens lambda demeurent dans les grandes lignes inchangées, il en va autrement pour les ennemis qui se dressent sur le chemin de V. Les ennemis sont censés être plus résistant et coriace. Dans le fond Oui, on sent un éclair de génie en utilisant des piratages rapides ou des grenades pour vous déloger. Mais tout ce ci ne fait pas tout, clairement on voit que l’IA est encore au fraise et surtout n’est vraiment pas une grande menace… Mais il y a un petit mieux tout de même.
Néanmoins, ce sont les forces de l’ordre de Night City qui bénéficient de la mise à jour la plus significative. Le NCPD réagit (enfin) aux crimes commis. La ville reste un coupe-gorge dystopique, mais le peuple peut enfin compter sur sa police pour les protéger. Le nouveau système de prévention permet aux officiers de réagir en temps réel et de mettre en place différentes tactiques pour vous appréhender… entre les groupes d’intervention, les barrages routiers et les recherches aériennes. L’escalade de la violence se traduit par une escalade de la réponse policière avec pour finalité l’intervention de la redoutée MaxTac.

Enfin, les courses poursuites gagnent également en intensité. En effet, le studio rend cet expérience plus gratifiante avec des combats en véhicule soit avec nos armes en main ou soit directement intégré aux véhicules. En plus, le studio intègre un système de “points faibles” qu’il convient d’exploiter pour terrasser rapidement les ennemis (véhicules, robots et humains).
Enfin parlons de la personnalisation et des compétences. La mise à jour 2.0 reçoit une refonte totale des mécaniques RPG de Cyberpunk 2077 afin de coller au plus près de l’univers et donner une plus grande liberté aux mercenaires. Cela passe en premier lieu par un nouveau système d’avantages. Même s’il repose toujours sur les attributs du protagoniste (Constitution, Réflexes, Capacité Technique, Sang Froid et Intelligence). La majorité des attributs ont été modifiés avec bien sûr de la nouveauté.
Cette nouvelle approche a pour principal objectif que vos choix ont impacte sur l’expérience de jeu dans sa globalité. Il en va de même pour les implants qui deviennent encore plus essentiels. Cela passe par l’armure, qui est désormais liée à votre matériel cybernétique et non à vos vêtements. Il est également conseillé d’améliorer votre matos en recyclant les composants, ce qui permet d’éviter de repasser à la caisse.

En effet, V ne peut supporter qu’une quantité limitée d’implants ce qui vous force à faire des choix parfois drastiques. Heureusement, cette limitation augmente en parallèle du gain d’expérience et garantit à votre mercenaire une destinée hors du commun.Des petits ajouts sympathiques sont de la partie comme les visites chez le charcudoc bénéficient d’une interface repensée et de cinématiques post-opératoires, histoire de ressentir un peu plus les changements effectués sur votre corps même si cela reste au final un gimmick plaisant. Enfin, la mise à jour 2.0 et comme j’ai cité plus haut, vous pouvez réattribuer vos points d’avantages déjà gagnés et c’est pas négligeable surtout que c’était manquant dans la version de base du titre.
Conclusion
Cyberpunk 2077 apporte un gros changement avec sa mise à jour 2.0 et son extension Phantom Liberty. Commençons par l’extension qui est pour moi un ajout en terme de story impactante et majestueuse. elle nous fait vivre une aventure Technico-Thriller époustouflante avec une forte re jouabilité qui s’ouvre sur des choix forts pour l’univers de Cyberpunk. Mais il est dommage que les personnages secondaires soient un peu mis à l’écart et que les activités ajoutées ne sont pas du même niveau. Concernant la mage 2.0, c’est un tout nouveau jeu qui s’offre à nous, avec un nouveau système de customisation de compétence pour V qui rend le jeu encore plus excellent que lors de sa sortie. Vraiment, recommencez un nouveau jeu, le jeu ne sera que différent !! Même si le principal défaut reste présent, l’IA qui reste toujours aux fraises !
points positifs
- Une extension magistrale
- La performance d’Idris Elba
- La re jouabilité avec deux fin à découvrir
- Nouveau système d’arbre de compétence et d’implants
- Les interventions de la Police
- Les combats en véhicules (du moins pour les véhicules d’armes embarqués)
Cons
- Les personnages secondaires moins développés (DLC)
- Les combats en véhicules arme à la main (un peu brouillon)
- L’IA, il y a encore du travail à faire
Un peu par surprise, Brass Token, le studio derrière l’excellent The Chant, lance un premier DLC. Intitulé « The Gloom Below« , l’extension nous replonge dans l’horreur psychédélique de la retraite spirituelle de Jess juste après la fin du jeu.
L’histoire de cette première extension
L’histoire se déroule le lendemain des événements de l’histoire (attention SPOIL si vous n’avez pas fini le jeu). Jess et son amie Kim, s’échappe des horreurs vécues la veille à bord d’un bateau taxi sur l’île de la Gloire. Malheureusement, celui-ci se fait engloutir par une fusion impossible de l’Obscurité et du monde réel. Et nous voici donc plonger à nouveau dans l’horreur. Mais cette fois-ci vous êtes dans un monde nommé la « Dimension Sombre » où vous allez retrouver une connaissance malsaine de toute cette horreur et de cette secte.

Votre but sera bien sûr de vous échapper, mais ici on change un peu les règles comparées à l’histoire principale. Toujours à l’aide des prismes, vous devrez remonter la piste des adeptes afin d’exploiter leurs connaissances mais surtout d’améliorer vos aptitudes pour avancer.
Une nouvelle structure de jeu
Dans ce DLC, nous sommes à peu près libre de nos déplacements pour obtenir ses fameux prismes. Nous avons au début 3 chemins ouvert avec bien sur ses propres défis et bestiaires. Il m’a fallu quelques temps d’adaptation avant de retrouver pleinement le jeu en main. Tout simplement le DLC est difficile à ses débuts. Il m’a fallu 2-3 morts pour reprendre jeu en main. Car ici, vous allez tout de même mourir à quelques reprises, mais la mort n’est pas punitif à 100 %. A chaque fois que vous mourrez, vous perdrez tout ce que vous aurez acquis durant votre « run », mais on vous redonne de quoi repartir avec le strict minimum.


Et je vous avoue, que je suis souvent tombé en rade avec quoi me défendre, pourtant le jeu est assez généreux en ingrédients pour concocter nos armes où équipements. Mais ceci est du aussi au nombre d’ennemis que vous allez rencontrer durant votre périple. A peu près à chaque combat, vous avez entre 3 à 5 ennemis à combattre. Et la fuite n’est pas une solution. Et avec peu d’équipement, il va falloir s’accrocher. Mais lorsqu’on arrive à s’en sortir, la jouissance et là et on sent une réelle progression. Car ici le combat est primordial, à l’inverse de l’histoire principale où esquiver les combats pouvait être aussi notre meilleur ami.
La progression, l’atout de ce DLC
L’extension apporte donc de nouvelles mécaniques et la première est un Système d’expérience Mind Body Spirit révisé. Les ennemis sont désormais classés en trois catégories distinctes : L’esprit, le corps ou l’âme. Nous gagnons de l’expérience dans ces catégories en battant les types d’ennemis correspondants. Ce qui nous permet d’augmenter, en plus de l’ajout de Cristaux prismatiques, notre arbre de compétences. De plus, les armes et les capacités infligent des dégâts plus importants lorsqu’elles sont associées à la même classe d’ennemis. De plus, les indicateurs de santé des ennemis sont colorés en fonction de leur type d’expérience, ce qui aide les joueurs à prendre des décisions stratégiques.

Nouveauté ajoutée dans le DLC, ce sont les aptitudes à nos pouvoirs. Réparties pour chaque prisme, celles-ci s’obtiendront durant notre périple dans le Gloom afin d’améliorer nos pouvoirs, soit par de la durée, soit de la récupération ou encore sur l’augmentation de dégâts. Cela permet de créer plusieurs façons de jouer, et permettre la répétions du DLC et d’expérimenter de nouvelles choses. Bien sûr, le but est de ne pas mourir afin d’avoir le meilleur build possible pour affronter les différents boss de cette extension. Mais même si nous mourons vers la fin comme j’ai pu le goûter, on peut retrouver quelques aptitudes auprès de la 3ème personne (la connaissance dont je parlais plus haut), afin de pouvoir terminer notre rame.


En plus de cette progression, l’extension nous apporte deux nouveaux objets. Le premier, une arme, la Lame iridescente permet de faire pas mal de dégâts, et de faire une explosion avec. Le second, pour l’équipement, c’est une grenade à éclair de plasma, qui lancée sur l’ennemi, touchera les ennemis autour de sa zone d’effet, tel un éclair qui se diffuse.



Un up graphique et de meilleurs sensation manette en main
Avec le DLC, le jeu se met à jour aussi graphiquement, déjà on ressent que Jess à moins cette sensation de lourdeur et qu’elle a moins ce bâton dans le fessier que je trouvais lorsque j’ai joué pour la première fois avec. Le titre est encore plus beau et l’immersion plus poussée. Surtout dans le Gloom qui rend l’endroit tout de même assez malsain.

Côté combat, on sent aussi une grosse amélioration, et heureusement surtout que l’extension est poussée plus dans cette direction. Nous pouvons profiter d’un système de combat plus raffiné, avec un ciblage automatique plus fluide et plus réactif et des mécanismes de collision plus précis pour les attaques du joueur et de l’ennemi, ce qui rend l’expérience de combat plus immersive et plus agréable. Même au niveau des esquives, on arrive plus facilement à comprendre quand il faut le faire et avec le bon timing.
Conclusion
Sortie de nulle part, cette extension est juste superbe. Oui, cela amène une répétition au gameplay proposé, mais apporte avec lui un toute nouvelle structure axée sur le combat et l’expérimentation de build pour trouver ce qui nous correspond. Un peu déçu tout de même pour le temps que procure le DLC (compter environ 2H/3H pour faire une Run même avec des morts), c’est amusant de parcourir cette nouvelle zone et à découvrir de nouveaux Lore et bestiaires, même si ce n’est que des versions différentes de ce qui est connu. Et on va pas faire la fine bouche, l’extension est gratuite et apporte des choses vraiment intéressantes. Espérons qu’on en aura d’autres, surtout avec le final de l’extension qui nous laisse présager de nouvelles aventures autour de cette univers.
Points positifs
- Une nouvelle structure et de nouvelles mécaniques
- Le die and retry pas si punitif
- Le nouveaux système de progression
- Une re jouabilité présente avec le système de Deck pour les pouvoirs
- Encore plus beau et immersive
- Le système de combat amélioré
- Gratuit
Points négatifs
- Un peu court (2H)
- Un bestiaire connu (même si ils n’ont pas les mêmes aptitudes)
Loop8: Summer of Gods est un jeu vidéo de jeu de rôle au tour par tour japonais développé par Sieg Games et édité par XSeed Games et Marvelous Entertainment. Il est sorti en juin 2023 sur Nintendo Switch, PlayStation 4, Xbox One et Windows.
Une histoire originale
Loop8: Summer of Gods nous raconte l’histoire de Nini qui arrive sur l’île d’Ashihara après que la station spatiale où il vivait fut détruite et sa famille décimée par des démons nommés “Kegai”. Seul et loin de chez lui, il devrait réapprendre à vivre après un tel traumatisme. SI le scénario devait s’arrêter là, ce serait simple. Mais non il se retrouve bloqué dans une boucle temporelle qui lui fait revivre le mois d’août afin d’empêcher la destruction de notre monde par les Kegai.
Pour cela il sera aidé de ses amis avec qui il liera de puissantes relations et des stigmates de sa rencontre avec les Kegai. En effet, il dispose d’une vue démoniaque qui lui permet de voir les humeurs des ses interlocuteurs et ainsi agir en conséquence.
Pour le coup c’est un scénario original qui passe plutôt bien. On a vite ressenti une certaine empathie envers Nini. Et si on exclut le contexte apocalyptique, son pouvoir est juste puissant en termes de relations sociales.

Loop8: Summer Of Gods le gameplay de jour
Loop8: Summer Of Gods dispose de deux gameplay qui sont totalement différents. Vous avez d’abord la partie sociale qui servira à lier des liens avec vos amis, renforcé à la fois vos compétences et les leurs.
Pour cela, vous devrez utiliser le pouvoir de votre vue démoniaque afin de connaître leurs émotions et ainsi agir en conséquence. Vous pourrez ainsi avoir trois types de relations avec chacun de vos amis: amitié, tendresse, haine. Il faudra bien jauger vos réponses car cela aura une incidence lors de la seconde phase du jeu (ne vous inquiétez pas on y arrive).
Si on ajoute un cycle jour/nuit et un système de fatigue, on augmente carrément la difficulté de Loop8: Summer Of Gods. Allez-vous vous concentrer sur un nombre limité d’amis qui deviendront puissant dans le monde d’en bas ? Ou allez-vous lier des liens moins forts avec plus de personnes et avoir une équipe plus faible mais plus équilibrée ?
C’est vraiment intéressant de nous laisser des choix cornélien. On ne peut clairement pas tout faire et chaque choix à une incidence qui aura son importance. Sans compter qu’il faut aussi s’occuper de vous,, impossible d’enchainer les nuit blanches si vous voulez être efficace.

Loop8: Summer Of Gods le gameplay d’en bas
Après cette partie sociale dans Loop8: Summer of Gods, on va passer à la partie sombre du jeu. “Le monde d’en bas”, c’est la partie où vous devrez combattre les Kegai. Ces derniers s’infiltrent dans le cœur des humains cherchant à les détruire. Et c’est à Nini de les sauver.
Pour cela, comme dans la série des Persona vous devrez chercher la personne au prise avec les Kegai et plonger dans son subconscient (via un système de portail).
Et c’est là que la partie sociale intervient. Avant de partir, vous pourrez emmener avec vous deux de vos amis dont les compétences et les statistiques dépendent de vos échanges. MAIS attention, si votre ami meurt lors d’un combat, c’est définitif. Cela nous offre un vrai challenge où il faut vraiment faire attention à vos actions sous peine de perdre un allié avec qui vous aurez patiemment lié une relation.
Pour le reste, on reste sur un J-RPG au tour par tour classique. Toutefois, il faudra faire attention car dans Loop8: Summer of Gods, votre but n’est pas de tuer les être humains mais de tuer les Kegai. Il vous faudra faire attention à ne pas tuer l’humain que vous essayez de sauver. Il faudra utiliser le pouvoir des émotions pour vaincre les Kegai.

Un mois sans fin
Game over ? Et bien pas vraiment, si vous perdez, vous revenez au début de votre mois d’août. à la manière d’un rogue-like vous conserverez vos liens vous permettant de sauver des personnes que vous avez loupé la première fois ou de renforcer des liens déjà existant.
C’est vraiment une mécanique vraiment intéressante et originale malgré une certaine redondance dans les évènements malgré un Reboot du mois. Mais cela ne ternit en rien l’expérience du jeu.
Loop8: Summer Of Gods niveau graphique
La direction artistique de Loop8: Summer of Gods nous plonge dans un Japon des années 80. La ville est sublime. On a différents coins à observer, comme le temple, l’école ou la plage. Bien qu’elle soit petite, la ville est un très bel endroit pour se balader, et nous en mettre plein la vue.
Le jeu a aussi un petit côté visual novel, lorsque l’on échange avec nos amis. Et tout au long de l’aventure, on a aussi le droit de découvrir de somptueuses cinématiques. Toutefois, je trouve que le nombre d’environnement est un peu léger mais reste malgré tout honorable.

Conclusion du test de Loop8: Summer of Gods
Grâce à un et un concept original, Look 8: Summer of Gods nous offre une expérience relativement unique. Son double gameplay mêlant relation sociale et combat contre les Kegai offre un vrai challenge.De plus l’aspect mort définitive de vos alliés est vraiment intéressant et offre un challenge un peu stressant. La mécanique de combat utilisant les émotions change des classique boule de feu et autres technique d’épée. Il se dégage une certaine poésie de Look 8: Summer of Gods qui pourra plaire à n’importe quel joueur fan de J-RPG.
Pros
- Un scénario original
- le concept d’émotion bien maitrisé
- Deux gameplays totalement différents
- Les liens sociaux important
Cons
- Peut être un peu simpliste en terme de combat
- La mort définitive de vos alliès
Si je me souviens bien, j’ai connus RIDE dès le premier épisode à sa sortie en 2015. Appeler le Gran Turismo des jeux de moto il avait comme ambition de faire comme son confrère GT ou Forza Motorsport le jeu de moto pour les puristes avec un choix énorme de bolide et des challenges à la pelle. Nous voici donc avec RIDE 5 toujours développé par Milestone le studio Italien de talent et distribuer en France par Plaion. En avant pour découvrir ce nouveau chapitre de RIDE.
Toujours la bonne ambiance
Quand vous lancer pour la première fois RIDE 5 C’est tout de suite une ambiance intimiste, dès les premiers tours de roues on est captivé par cette petite ambiance et cette voix off qui nous donne l’impression que le jeu est pour nous qu’il est même qu’à nous, que nous sommes seuls aux commandes de cette moto à faire des tours de piste sans même se rendre compte du temps qui passe.

Pour cela on comprend tout de suite le public visé, les motards les vrais, ceux qui roule enmitoufler dans leur combinaison en cuir sous un soleil à 30 degrés, les mêmes qui tendent leurs jambes quand vous vous serez à droite sur la route, autant dire les puristes seront sûrement ravis d’avoir un jeu qui les transporte comme moi j’ai pu l’être dès les premières minutes de jeu.

Aux commandes d’une petite cylindrée vous avez donc plusieurs tours pour vous mettre dans le bain et ensuite pour pimenter le tout un petit duel avec une IA qui dans l’ensemble a fière allure et un très bon comportement en course.
Tout commence ici
Le menu principal nous renvoie dans ce qu’il y a de plus simple, une carrière, la course qui rassemble la course unique, d’endurance le contre la montre la création de course et le jeu à 2 en écran partagé. S’ensuit le multijoueur et éditeur de circuit.
La carrière vous propulse dans votre petit garage, au départ on vous demande de personnaliser votre pilote et ensuite le world tour peut enfin commencer dans une ambiance toujours bien tranquille.

Le but de Tour et de réussir de passer les groupes du world tour dans des actes, le premier s’intitule “Montez dans les tours” si vous réussissez chaque phase il sera possible aussi de débloquer des événements avec des prix uniques.
Chaque tour comporte plusieurs championnats pour exemple le premier tour “Monter dans les tours” il y a 10 championnats qui se débloque au fur et à mesure et ensuite il sera possible une fois les actes finis de passer au deuxième Tour “Nourrir ses ambitions” et ainsi de suite. Autant dire qu’il y de quoi faire rien qu’avec le mode carrière. Durant les championnats vous gagnez de l’argent, des points de carrière et surtout le plus important une moto qui s’ajoute à votre garage.
RIDE 5 vous donne accès à 270 motos partagées entre 20 constructeurs emblématiques et pas moins de 40 circuits. Les circuits proposés entre plusieurs continents sont parfois fictifs comme en Amérique avec le Blue Wave Circuit, au total 8 circuits fictifs sont disponibles sur la quarantaine proposée. On retiendra quand même des noms comme le Nurburgring, le Daytona International Speedway, Laguna Seca, Susuka ou le circuit de Magny Cours rien que ça.

Un World Tour somme toute très intéressant par son déroulement et le nombre de courses et défis disponibles, au total 4 actes et 81 groupes rien que pour le World Tour. Une belle proposition pour le joueur qui pourra bien tranquillement progresser à son rythme avec la difficulté de son choix et paramétrable à n’importe quel moment.
Pendant le Tour vous avez en fin de course une rétrospective en photo de vos meilleurs moments réalisée par un photographe de votre staff. Si vous êtes sur le podium il y a aussi une photo finale avec le détail de la course et la date du jour, ainsi pour se rappeler des bons moments et des victoires.
Jouabilité
Sachant que je sortais tu test de MotoGP 23 réaliser lui aussi par le studio Milestone il est facile pour moi de comparer les deux jeux niveau jouabilité et sensation de conduite. Etrangement je trouve RIDE 5 encore plus souple que MotoGP 23. Autant j’avais justement mis le point sur l’accessibilité de MGP23, alors que RIDE 5 fait encore mieux. Et comment cela est possible ? je pense que le style course pur et plus cool dans RIDE à forcer Milestone à donner un peu plus de souplesse envers ce dernier.

RIDE fait la part belle à toutes les catégories de motos, de la plus simple 250 à l’ultime moto de course comme l’Hayabusa. Il fallait donc rendre le jeu plus homogène et le résultat est vraiment convaincant, avec une souplesse et une facilité déconcertante pour enchaîner les virages, et un comportement routier pour chaque catégorie vraiment reconnaissable une fois sur la monture. Alors c’est un grand oui d’une part car la cible n’est pas vraiment la même entre les puristes de la course pure et dure et les joueurs plus lambda qui recherche plus de diversité et la possibilité de rider tranquillement.
RIDE 5 est même un complément si vous avez déjà MGP23 il complète l’expérience de course pure avec excellence et donne encore plus la possibilité à tous les joueurs de prendre leurs pieds dans pratiquement toutes les circonstances.
Graphisme

Sur Xbox Series X et PS5 le jeu nous offre un solide 4k avec 60is, sur circuit aucun ralentissement avec une sensation de vitesse excellente. Niveau graphisme les circuits sont bien modélisés et les motos sont vraiment splendides, il ne s’agit pas non plus d’une vitrine technologique mais globalement il se laisse regarder. On reconnaît le style Milestone avec une patte graphique bien à eux.

La modélisation de chaque moto a reçu un soin particulier jusque les moindres détails, je pense même que cela mérite d’être dit haut et fort quand on sait qu’une moto regorge de détail comparer à une voiture. Votre pilote n’est pas en reste avec un choix de tenue vraiment complet, j’aime surtout le comportement du pilote en course avec les mimiques typique au 2 roues, comme la jambe qui ressort avant un gros freinage et virage. La sensation d’y être est totale et en harmonie avec l’esprit du jeu.
Ambiance Sonore
Les bruitages des moteurs est vraiment réussi, on reconnaît très facilement certains des sons emblématique de certaines marques, l’ambiance en course est tout aussi réussie. Quand on reste à l’arrière de la moto avec la caméra c’est le grand spectacle quand la moto tape au dessus des 11 000tr/m sa turbine comme pas possible et avec une 125 ou 250 vous allez préférer peut être une vue au casque qui étouffe un peu l’hurlement des petites cylindrées avec des sons beaucoup plus aigus que leur grande sœur comme une GSXR 1000. Musique de menu vraiment parfaite qui colle parfaitement avec l’ambiance globale du jeu.
Conclusion
RIDE 5 est une très bonne surprise, Milestone confirme qu’il est le studio spécialisé dans les jeux de course Moto. Un choix de bécane généreux, des graphismes au petit oignon et une jouabilité qui force le respect. D’une souplesse incroyable les motos ont un comportement réaliste et accessible. La carrière offre une bonne durée de vie avec des circuits intéressant et une bonne re jouabilité notamment grâce au système de médaille qui donne envie d’être un bon pilote avec de la rigueur. Un jeu fait pour tout les amoureux des 2 roues et même plus.

points positifs
- Une superbe ambiance
- Des graphismes de très bonne facture
- Durée de vie et diversité des épreuves
- Les détails des motos et des pilotes
- Souplesse de la prise en main
points négatifs
- Pas de Side-Car
- Contre-la-montre trop difficile à mon goût
Disponible depuis la fin d’année 2022 sur Nintendo Switch, Schtroumpfs Kart est arrivé en cette fin de mois d’Août sur PC, Playstation et Xbox. La version testée ici est la version Xbox Series du titre. Pas d’ajout par rapport à la version Nintendo Switch mais comme une habitude chez Microids, les portages sont souvent de mauvaises qualités rendant un jeu moyen à ennuyant …
Un Mario Kart chez les Schtroumpfs
Développé par Eden Games, le titre vient se greffer dans la veine des jeux qui ont tenté d’imiter le grand Mario Kart de Nintendo. En terme de contenu, le titre se porte bien, puisque le studio nous livre 12 mas ainsi que le même nombre de personnages jouables. Coté personnage, rien à dire, chacun bénéficiera de son propre véhicule à son image et de son objet fétiche. A l’image de Tempête qui peut décocher des flèches ou le Schtroumpf farceur avec son cadeau explosif.

Coté des cartes proposées, oui c’est peu 12… mais quand il faut compter que vous avez deux modes pour les coupes. « Fun »et »Super Vitesse ». Entendez par là que le mode « Fun » consistera en une vitesse réduite pour plus de maniabilité et une maîtrise davantage possible pour les plus jeunes, mais qui clairement constituera un frein pour les plus grands et les adultes, et que le mode « Super Vitesse » demeure le mode normal de ce que l’on pourrait espérer d’un jeu de karting mais incluant aussi davantage de sorties de route ou de collisions. Bien sûr le mode miroir existe lorsque vous terminerez un des modes.
Le petit plus du titre c’est lors de la sélection de votre personnage, vous pourrez choisir d’activer ou non 2 options d’assistance pour faciliter votre prise en main et ainsi remettre tout le monde sur le même pied d’égalité, ou presque. Vous avez ainsi la possibilité d’activer l’accélération automatique afin d’éviter de rester appuyés sur A pour avancer, mais aussi une conduite assistée, qui vous remettra sur le droit chemin si vous approchez trop près du bord de la route et ainsi limiter les blocages. Une bonne aide pour les enfants, qui je pense est la cible de ce jeu.

A noter toutefois de multiples petits ajouts qui viendront compléter un gameplay sinon trop classique, avec la présence de baies Schtroumpfantes à ramasser sur le terrain de course et qui viendront vous aider à compléter un carnet d’autocollants, semblables aux trophées et succès. Au total, 110 autocollants mettant en scène des personnages de la licence sont à collectionner avec plusieurs objectifs comme ramasser ces fameuses baies par milliers, mais aussi disputer 5 courses en utilisant tel Schtroumpf, ou encore finir premier dans la Coupe Forêt etc., le tout en mode « Fun » et en mode « Super Vitesse ».Rien d’original donc si c’est quelques succès rigolos comme le fait d’obtenir le plus de collisions dans une partie, ou celui qui aura utilisé le plus d’objets etc., rallongeant ainsi la durée de vie du titre si on les veut tous. Surtout si on s’accroche à tous les aires, surtout avec le manque d’adversité que subit le titre mais je vous en parle un peu plus bas.

En plus de ça, un mode chrono et course libre sont disponibles afin d’augmenter la durée de vie qui est faiblarde du titre.
Une maniabilité hasardeuse mais surtout sans réel adversité
Même si le studio ne veut pas se comparer à MK et les deux jeux n’ayant pas les mêmes ambitions ni les mêmes moyens, nous sommes obligés de les mettre en contradiction tant leur proposition est similaire.
Et en effet ici, le reste de la proposition de Schtroumpfs Kart est somme toute classique avec des objets à envoyer pour déstabiliser ses adversaires (objets bien entendus adaptés aux petits êtres bleus et pouvant être ramassés par deux), mais on notera l’impossibilité d’en envoyer vers l’arrière ….


On retrouve aussi une course répartie sur 3 tours, des rampes, des raccourcis disséminés sur le terrain, des phases de vol via des tunnels automatiques et un système de départ tonitruant si les conditions sont remplies (entendez par là qu’il vous faudra accélérer et rester dans une zone verte à l’écran pour disposer d’un boost de vitesse au démarrage de la course).
Parlons maintenant d’un sujet qui fâche, la technique. Clairement, il s’agit ici du strict minimum qui a été effectué sur ce titre. Le jeu n’est pas moche mais ne bénéficie pas ou peu d’éclairage, tandis que les circuits traversés sont vides…. Cerise sur le gâteau, le portage fait sur Xbox souffre d’un énorme bug… Simplement on est tout seul à se balader sur la carte, et il arrive 8 courses sur 12 que les IA restent littéralement figés sur la ligne de départ…. Sérieusement, à force je me demande vraiment si les développeurs des titres édités par Microids en portage jouent à leur jeu…

A noter pour finir, que Schtroumpfs Kart ne dispose pas de dialogues ou phrases prononcées par nos personnages qui se contenteront de bruits et onomatopées lorsqu’ils sont contents ou qu’ils ont piégé un adversaire, tandis que les menus très (trop) simplistes, ne permettent pas énormément d’options de paramètres.
Conclusion
A l’heure actuelle, je ne peux pas vous recommander le titre. Bien trop cher pour ce qui est proposé et surtout avec le gros que personne ne bouge, payé 30 euros pour jouer dans le vent c’est pas cool … Si vous optez tout de même pour le titre, le jeu est moyen mais propose tout de même des bonnes options d’assistance pour les jeunes qui découvrent le monde des jeux de voitures. Mais de meilleurs titres sont tout de même disponibles et il ne révolutionne pas le genre… Dommage !
points positifs
- L’univers des Schtroumpfs respectés
- Accessibilité pour les jeunes
Points négatifs
- Le minimum syndical en terme de graphisme / maniabilité / audio
- Bugs où nous sommes seuls sur 3/4 des courses
- Et même quand on a des adversaires, ils sont où ?
Quoi de mieux qu’un bon vieux jeu de Formule 1 ? qui plus est le dernier F1 23 avec la licence officielle de la Formula 1. Si je me souviens bien, le premier jeu du genre avec une Formule 1 est Pole Position en 1982. Plus de 40 ans après, l’excellent F1 23 continue d’être quasiment parfait. Mesdames, messieurs, attachez votre harnais, la course commence.
Point de rupture 2

Si vous vous souvenez du premier Point de rupture, l’histoire avec scénario raconte la rivalité de 2 pilotes Aiden Jackson et Devon Butler. Cette année l’histoire continuera d’évoluer avec les mêmes protagonistes Jackson et Butler mais cette fois ci dans la même nouvelle écurie de F1, Konnersport Butler Racing Team.

Pour cette année le scénario se concentre sur l’année 2022 et 2023. Il y aura même plusieurs personnes déjà connues des paddocks et surtout l’introduction de nouveaux personnages comme la championne en titre de Formule 2 Callie Mayer. Un mode de jeu très intéressant et qui change de la monotonie des courses habituelles avec les sempiternelles Week-End de course dans un championnat du monde classique.

La maîtrise pour tous
Comme vous devez déjà le savoir, les jeux de course de formule 1 sont toujours axés simulation, c’est-à-dire que beaucoup de monde reste réticent sur ce type de jeu. Pour le coup si vous n’avez plus touché un jeu du genre depuis de longue année il suffit alors de vous asseoir dans un fauteuil et prendre la manette pour comprendre qu’aujourd’hui, même le plus mauvais des joueurs peut facilement prendre la piste et apprécier à sa juste valeur les derniers jeux de course.

Tout d’abord une multitude d’options permet à n’importe qui de pouvoir profiter à son niveau du jeu, vous avez du mal à passer les vitesses ? pas grave une assistance automatique prend le relais, vous avez du mal à freiner au bon moment, pareil, une option existe pour anticiper le freinage à votre place et pareil pour toute sorte d’action qui peut être vous embête et qui maintenant vous donne la possibilité de finir et même d’être sur le podium en fin de course.
Ce type d’options est toujours la bienvenue, peut être que les puristes vont crier au scandale mais, un mode facile voire même encore plus facile permet à tous de pouvoir jouer et se divertir tranquillement sans prise de tête. Malgré les débats, votre serviteur vous le dit : je suis pour l’accessibilité que cela soit dans ce sens ou dans un autre pour tous les types de jeux vidéo qu’il y a sur cette terre.
La course la vrai
F1 23 ne déroge pas à la règle, course palpitante, physique irréprochable ou encore un rendu de vitesse impressionnant en vue cockpit. Et plus les tours s’enchaînent, plus on se surprend à aller de plus en plus vite. Le championnat en carrière vous permet comme toujours de choisir une écurie, ou pourquoi pas en créer une de toute pièce. Votre écurie si vous en choisissez une vous demande à chaque course de faire au moins aussi bien que votre coéquipier. Le menu de carrière propose une infrastructure qui vous permet grâce au point de ressource gagner de faire évoluer votre voiture en faisant évoluer l’aérodynamisme, le châssis, le moteur et la durabilité.

Il faut donc faire appel à la R&D pour leur proposer des évolutions du châssis du moteur et de l’aérodynamique. Le QG vous permet donc d’optimiser tout le long de votre carrière l’écurie grâce à votre régularité en course car plus vous gagnez de point plus vous allez avoir de ressources pour la faire évoluer et devenir peut-être la première écurie du championnat du monde.

En général et suivant la difficulté choisie les courses sont relativement propres sans accident et cela se rapproche de la réalité, le Week-end est paramétrable à partir d’un vrai Week-end de course qui peut au choix être amputé d’une partie des essais, il est même possible d’accélérer le temps une fois votre objectif atteint.
Graphismes

Comme toujours les jeux de F1 sont relativement beaux, F1 23 ne déroge pas à la règle avec un rendu de toute beauté, chaque circuit est proprement détaillé et reconnaissable au premier coup d’oeil, les écuries, les personnages, les voitures et l’ensemble du jeu se rapproche de plus en plus de la perfection. Aucun ralentissement, aucune gêne observée en course. En tout cas sur Xbox Series X le jeu est solide et parfaitement jouable.

Prise en Main
Comme je le détaille un peu au début du test, la prise en main est faite pour tous, chacun y trouvera son compte avec les paramètres de difficultés facilement paramétrable à sa conduite. J’ai eu l’occasion de donner la manette à un novice (personne qui ne joue jamais) et j’ai été surpris, la personne a été conquise par la maniabilité et les aides qui se fondent parfaitement une fois la manette en main. Comme une sensation de regarder une personne qui joue régulièrement.
Ambiance Sonore
Que dire de plus que les bruitages sont mis à l’honneur comme toujours dans ce type de jeu, sont des moteurs extrêmement fidèles à la réalité. Musique adaptée à la situation dans les menus sans être trop présente. Les tribunes en pistes sont bien audibles et les échanges entre pilote et mécanicien représente ce qu’on entend dans la réalité.

Conclusion
F1 23 est un excellent jeu de course dédié à la Formule 1, avec une prise en main paramétrable pour tous. F1 23 continue de nous surprendre avec globalement un jeu qui tient la route et qui retranscrit parfaitement l’univers de course pendant un championnat. Le scénario Point de Rupture 2 permet de connaître un peu mieux le milieu de la discipline avec une histoire sympa qui change de la monotonie des autres modes habituels.
Positif
- Prise en main pour tous
- Beau, rapide et addictif
- Le scénario point de rupture 2
- Le QG et tous ce qu’il implique pour l’évolution de l’écurie
negatif
- La traverse au milieu de la vue en mode cockpit (réaliste mais pas paramétrable)
- Manque de voiture et compétition d’antan
La série Simulator n’est plus à présenter. Avec cette série vous pouvez tout faire. Piloter un avion ? Pas de problème. Devenir policier, routier, fermier ? Aucun problème. On peut même trouver des opus plus exotiques comme gérer une maison de plaisir en Allemagne. Bref c’est un série qui perdure et qui a de beau jours devant lui. Et dans ce Garden Simulator nous allons chausser de belles bottes en caoutchouc, prendre une belle paire de gants. Allons planter quelques carottes.
Garden Simulator un concept simple
Le scénario car oui garden Simulator a un scénario est simple et poétique. Votre oncle est malheureusement décédé en vous léguant sa maison perdue à la campagne. Lasse de votre vie qui se résume par l’adage “métro. boulot,dodo” vous décidez de partir vous installer dans cette maison. Votre but est de vivre de la production de votre jardin.
Simple, efficace et pour le coup sans aucune prise de tête. Vous aurez des quêtes à remplir pour gagner un maximum d’argent. Cela vous permettra de débloquer de nouveaux outils, de nouvelles boutures ou de nouveaux éléments de décors.

Garden Simulator ou Ennuie Simulator ?
Bon ben c’est bien beau tout ça Mais comment on joue ? Au début, vous n’avez accès qu’à l’arrière de votre maison. Il faut nettoyer, désherber, tondre votre parcelle. Une fois tout cela propre, à vous de planter des légumes ou des fleurs. Et pour le coup on s’ennuie vite. Au début, n’ayant quasiment rien de planter, vous n’avez pas d’argent , peu de plantes, vos outils sont nuls.
Si on ajoute à cela que la gestion des hitbox est un peu aux fraises, c’est un peu décevant. Malgré tout, après quelques heures de jeu, on commence à avoir enfin de quoi jouer. En effet, vos outils sont plus efficaces, vos fruits/plantes vous rapportent plus d’argent. Et cerise sur le cerisier, vous aurez de quoi décorer votre jardin qui sera bien plus grand en débloquant de nouvelles zones.
A noter que Garden Simulator dispose aussi d’un système d’expérience qui vous permettra d’acquérir des compétences. Vous pourrez par exemple arroser plus vite, tondre plus vite, ou vendre les produits de votre jardin plus cher. C’est plutôt sympa mais le bonus est un peu léger.
Finalement, le tout est poussif. Le concept est sympa mais il manque un petit quelque chose à Garden Simulator pour en faire un bon jeu de simulation.

Graphiquement très moyen.
Bon là ça fait mal. Garden simulator est très moyen côté graphique. Les textures sont fades voir moches si on prend la pelouse par exemple. Sur un Playstation 5 c’est vraiment décevant. On peut même se rendre compte de différence notable entre certains items. Comme par exemple, les nains de jardins qui sont magnifiquement modélisés alors que les plantes et autres fleurs sont clairement non travaillés.
L’ambiance musicale est de plus simple, une légère musique de fond, quelques bruitages mais c’est le strict minimum.
On notera aussi quelques soucis de collision surtout lorsque vous devrez tondre la pelouse, c’est un peu déstabilisant quand on est un poil tatillon car il devient difficile de faire des lignes droites.

Conclusion du test de Garden Simulator
En général je suis plutôt bon public. Mais je trouve que Garden Simulator est clairement décevant. Malgré un concept plus sympa et des mécaniques d’expérience qui sont plus que séduisantes (bien qu’un peu sous-évaluées), Garden Simulator semble vide et peine à démarrer. Un côté technique et graphique clairement passé et inégal ne permet pas de rattraper un jeu qui pourtant sur le papier semblait pouvoir être une véritable thérapie par le calme. Il pourra plaire aux fans des jeux Simulator mais ne touchera pas le grand public malgré un tarif plus que raisonnable.
Pros
- Reposant
- Petit prix
- Concept sympa…
Cons
- Graphiquement moyen
- On se lasse vite du concept
- …Mais sous exploité
- Vide
Après avoir mis en avant Vendredi 13 en 2017, qui malheureusement n’a pas eu tout le contenu souhaité par le studio faute d’un procès qui a mis en suspens le développement. Gun Interactive nous revient cette année avec Sumo Digital pour une nouvelle adaptation d’un classique de l’horreur, Massacre à la tronçonneuse. Le titre se présente comme un jeu multijoueur asymétrique qui pour le coup, égalise les chances, puisque nous sommes 4 survivants contre 3 tueurs.
Fuir à tout prix de cet enfer
Ici, pas vraiment d’histoire, mais on est quelques semaines avant la narration du film, où Maria Flores est portée disparue. Avant de commencer une partie bien sûr un tutoriel est disponible pour nous expliquer le jeu, car celui-ci est bien fourni en terme de gameplay. Mais petite déception, pas de jeu in-game pour le tutoriel mais une série de vidéos qui présente vraiment tout le jeu, mais aussi tous les personnages que l’on côtoiera durant nos parties.
Du côté des survivants, lorsque la partie commence, nous sommes pendus à l’envers, par les pieds, dans une cave. La cave correspond à la première zone explorable de la map. Le but sera donc de vous y échapper en évitant de vous faire repérer par le premier tueur à vos trousses, le fameux Leatherface. Et la première chose que l’on constate et qui nous plonge direct dans l’action : il faut être le plus silencieux et le plus discret possible, en vous cachant dans les différents coins sombres de la map. Lorsque l’on se détache ou que l’on effectue n’importe quelle action, une barre QTE s’affiche. Il faudra alors, soit rester appuyé, soit donner des à-coups (à votre convenance) pour augmenter celle-ci et faire l’action.
Cependant, une autre barre se remplit aussi, il s’agit de la barre de son, si vous arrivez au bout de celle-ci sans régression, vous serez alerté d’un contour Rouge, visible par tous (tueurs et survivants) qui alerteront sur la position où vous avez fait le bruit.
On remarque aussi l’apparition d’un cœur et d’une barre de stamina au niveau de notre vie. Le premier se consumera petit à petit que le temps en jeu passera, arrivé en bas, votre vie s’écoulera petit à petit. Car oui, je vous rappelle que vous êtes capturé et blessé. Ce qui peut éviter les parties trop longues et surtout une sensation de devoir faire vite pour ne pas finir mort. La barre de stamina sert surtout pour courir, en appuyant sur A, vous utilisez une partie de cette barre, ce qui peut vous permettre de mettre une petite distance aux tueurs, mais il faudra bien sûr arrêter de l’utiliser pour qu’elle se remplisse et permettre une nouvelle utilisation.

En parcourant la map, vous trouverez trois objets différents qui vous aideront à progresser. Attention toutefois, ces objets sont à usage unique, une fois utilisé il faudra en retrouver un autre dans la map. De plus, vous ne pouvez transporter que deux objets à la fois. Le premier objet est un petit flacon qui permettra de soigner, vous et vos coéquipiers (les autres survivants) après une mauvaise rencontre avec le tueur. Le second, est un fragment d’os qui permettra de casser les éléments qui émettent du bruit (poules en cage, guirlandes d’os sur les portes), ou à immobiliser les tueurs ou le grand-père durant quelques secondes. Enfin le dernier objet est le crochet, il vous permettra d’ouvrir les portes barricadées par la famille.
Lorsque vous avez réussi à sortir de la cave, c’est loin d’être fini ! Il vous faudra fuir de la propriété en cherchant un élément qui pourra vous permettre de réparer la sortie. Heureusement, il n’y a pas qu’une sortie, il en existe plusieurs, dont une se trouve aussi dans la cave. Pour vous donner l’exemple des sorties que j’ai pu trouver : la cave, il vous faudra un fusible à mettre à un endroit précis dans la maison, ou encore une valve pour ouvrir une des sorties extérieures. Bien sûr cela prendra un petit temps avant de s’ouvrir et enfin pouvoir s’échapper et il faudra aller rapidement à la sortie avant sa fermeture.

Pour vous aider dans votre progression, la map est tout de même généreuse en cachette, où même en de terme de luminosité. Vous pouvez vous cacher grâce à l’ombre des différentes pièces intérieures et même éteindre et saboter les lumières. Vous pouvez aussi vous cacher dans différents éléments de la map (congélateur, armoire) et aussi vous camoufler dans les hautes herbes. Vous pouvez aussi trouver des raccourcis avec les trous dans les murs par exemple pour réussir soit à vous échapper d’une poursuite car certains tueurs ne pourront pas y passer, ou encore accéder rapidement à une zone de la map au lieu de faire un détour.
Il nous faut de la viande fraiche.
Du côté tueur, vous l’avez vu plus haut nous ne sommes pas seuls mais nous sommes 3 à chasser de la bonne viande fraîche. Au nombre de 5, chacun va apparaître à un endroit précis de la map. Le Leatherface est sans doute la plus grande menace et le premier tueur que vous rencontrerez. Il apparaît avec les survivants dans la cave accompagné de sa fameuse tronçonneuse qui fait très mal (un coup vous enlève facilement 1/3 de votre vie). Les deux autres, pour le début de partie vont être des soutiens et préparer l’immense terrain de jeu extérieur, afin de compromettre la fuite de vos proies.

Bien sûr chaque tueur aura ses défauts, en prenant l’exemple de Leatherface, il faudra faire attention de ne pas faire surchauffer votre tronçonneuse, et vous ne pouvez pas passer à travers les petits raccourcis, mais vous pourrez les détruire, histoire de ne pas créer de loop et surtout obliger à trouver des alternatives aux survivants. En autre exemple, Sissi, pourra suivre les survivants dans les raccourcis mais aura en contre partie une endurance et létalité faible.
Mais pour aider encore plus les tueurs, il y a un 4ème. Mais rassurez-vous il est inoffensif, du moins pour les attaques, car il ne bouge pas et personne ne le contrôle. Il sert de radar aux tueurs. Il faudra aux tueurs (surtout aux deux derniers cités) ramasser du sang disponible un peu partout dans des seaux et lui donner à boire. Lorsque papy aura bu assez il augmentera de niveaux et octroiera donc un radar plus que bénéfique pour vous aider à votre chasse aux gibiers. Cependant il est facilement contrable par les survivants : soit ne plus bouger pendant son radar soit en l’attaquant car il est sans défense. Mais une indication est mise en place si celui-ci se fait agresser donc à vous de le défendre car c’est une arme tout de même bien redoutable. Par contre si il passe au niveau 5, vous êtes tout le temps repéré par lui.
Il sera bien sûr possible de nourrir grand-père avec le sang des victimes lorsque vous les blesserez, d’ailleurs lorsque la barre de celles-ci est faible, vous pouvez soit les laisser mourir d’agonie (mais avec une chance qu’il se relève) soit les exécuter avec une superbe animation qui sera propre à chacun de nos tueurs.

Cependant, j’ai trouvé durant mes parties que les tueurs étaient un tout petit peu trop fort surtout vu leur nombre et plus la partie dure. Je peux comprendre que Leatherface soit redoutable mais en plus de faire mal, il a une bonne vitesse, et ceci vaut pour tous les tueurs. Les capacités se chargent assez vite, et grand-père peut être facilement nourri. Si vous jouez en plus en groupe, cela peut rendre plus facile la chasse pour les prendre en tenaille.
La progression, la seule fausse note du titre
Parlons de la progression du titre qui est le seul et unique point faible à mes yeux… Et reprend un peu le concept qu’avait Vendredi 13. A chaque partie, nous engrangeront de l’expérience pour nos actions. Et il existe tout de même un flagrant déséquilibre entre les tueurs (et même Leatherface dans cette catégorie) et les survivants. Très clairement pour faire de l’expérience en survivant il va falloir faire les objectifs et jouer un peu avec le feu en déséquilibrant les tueurs. Du côté des tueurs, à l’identique vos actions font augmenter votre expérience. Si personne est tuée, et bien pas d’expérience…
Grosso modo on gagne au grand maximum 2500 points d’exp, ce qui est peu, surtout que grâce à ceci on montre notre gain d’expérience de joueur qui quand on arrive au niveau 15, il va falloir énormément d’expérience pour monter un niveau ….
En montant de niveau, nous allons obtenir des points de compétence, qui permettront d’augmenter le niveau de vos personnages. Ces points s’utilisent dans un arbre de compétence, propre à chaque personnage, qui permettront de débloquer de nouvelles perks pour vous créer des builds adaptés à votre style de jeu. Attention toute fois, plusieurs branches existent et fermera d’autres. Donc à vous de bien choisir votre voie afin de débloquer ce que vous souhaitez utiliser. Vous pourrez en transporter jusqu’à trois en plus de votre capacité de personnages. Bien sûr, les perks seront montables en niveau (trois maximums), grâce à l’expérience gagnée durant vos parties. Mais encore là, c’est encore plus lent pour augmenter… mais sur ce coup heureusement surtout vu le peu de niveau….

Enfin, dans l’arbre de compétence, vous pouvez gagner des points d’aptitude qui complétera la montée de vos niveaux de personnages. Les points d’aptitude permettront de modifier (augmenter) l’un des caractéristiques de vos personnages sur ces habilités en jeu (furtivité, ne pas faire de bruit en récupérant des objets…). Mais bon, au début c’est frustrant, surtout quand vous montez un personnage et qu’on le prend dans le salon, car c’est unique en partie il peut en avoir plusieurs.
Des graphismes et un audio qui rendent honneur à la saga cinématographique
Comme pour vendredi 13, le studio s’est attaché à rendre le jeu le plus réaliste possible des films. Et le pari est encore gagné, le jeu reproduit fidèlement trois maps, la maison et l’usine et la station service où l’intrigue des différents films nous emmène. De plus, le jeu est particulièrement beau voire même très beau, même s’il existe encore quelques petites latences (je ne sais pas si cela vient de mon PC qui n’est peut-être pas adapté). Pour la partie audio rien à redire, le travail du studio est encore une fois merveilleuse avec les bandes son qu’on trouvait dans les films mais remis en 2023 avec bien sûr un travail dessus.
Les animations sont encore à la hauteur avec un gros travail de motion capture fait par les cascadeurs avec bien sûr l’immense Ken Hodder, Acteur et cascadeur qui a encore collaboré avec le studio pour prêter son jeu à celui de Leatherface. Si ce nom est inconnu pour vous, il joue Jason Voorhess dans les derniers vendredi 13 de la saga principale (du 7 au 10) et avait déjà participé à la motion capture de vendredi 13 th-The Game en reprenant son rôle.
Un chat du jeu est disponible qu’il sera possible d’activer et désactiver au besoin, surtout que le jeu est cross-plateforme (Xbox Series avec PS5 et PC, Xbox One avec PS4) et permettra facilement de communiquer dans le salon surtout si nous avons des plateformes différentes.
L’ATH des joueurs est juste parfaite et épurée. Nous savons où nous sommes avec le lieu de l’endroit en haut à gauche. Les petits plus visuels sont bien venus je m’explique : quand un joueur fait un bruit trop fort, une alerte rouge apparaît à l’endroit du bruit. Idem pour tout ce qui est visuel, les objets importants ou à interaction apparaîtront en jaune lorsqu’on on utilise les différentes capacités. Enfin en survivant, nous avons une indication à l’écran lorsqu’un tueur est proche de plus en plus proche de nous. L’écran va commencer à battre de couleur blanche puis jaune puis rouge ce qui pourra nous indiquer la distance des traqueurs. Une petite aide visuelle qui facilite la compréhension du titre surtout quand on se cache dans les éléments du décor et qui permet de bien nous alerter.
Enfin, quelques bugs existent, comme par exemple le fait que l’on ne peut plus bouger, ou moins problématique comme de ne plus pouvoir utiliser les actions qui au bout d’un moment reviennent. Il arrive parfois d’être exclue du salon et il existe quelques problèmes de collision (on peut facilement être bloqué dans un coin par un tueur). Un bug existe aussi en plus sur Xbox pour les membres preview Alpha qui sont obligés de quitter le programme afin de créer un salon de jeu…
Et une petite dernière note qui me pose problème …. les succès ne sont pas si difficile et dommage que celui où il faut accomplir 1974 parties ne soit plus présent (snif)…
Conclusion
Si vous avez déjà joué à vendredi 13th The Game vous allez retrouver énormément de similitudes malgré tout. Que c’est bon de retrouver des passionnés nous transmettre le meilleur d’eux-mêmes pour rendre le jeu au même niveau que l’œuvre. Ici, l’approche en 3vs4 peut faire peur, mais c’est tellement plus immersive et rend le jeu encore plus oppressant que jamais. Cependant, le titre est sous licence, j’ai un peu peur que le contenu soit tout de même limité et plaise vraiment aux gros hardcores de la Licence ou du type du jeu. Il n’est en aucun cas comparable à Dead By Daylight ou d’autre jeu de la licence … Essayez le, il est gratuit dans le Game Pass vous ne serez pas décu.
Le test a était effectué sur PC via Steam et le Game Pass et aussi sur Xbox Series X/S. J'ai débloqué 32/50 des succès du titre pour un total de 32H de jeu toute plateforme confondu. Merci à Gun Interactive, Sumo Interactive et à l'équipe de Terminal pour la clé review.
Je l’attendais et vous aussi peut-être. Développé par The Game Kitchen et édité par Team 17, la suite de Blasphemous sera disponible le 24 août 2023 sur PC, Xbox Series X|S, PlayStation 5 et Nintendo Switch.
Le retour !
L’intrigue suit le destin du personnage principal, qui découvre une prophétie qui nous dit que les miracles, des êtres surnaturels, peuvent être intrinsèquement mauvais. Déterminé à mettre fin à cette naissance destructrice, le protagoniste sort de son cercueil et se lance dans une aventure périlleuse qui le testera encore et encore. Comme Dark Souls ou Elden Ring, l’histoire est assez diffuse mais tout aussi complète. Ce sera donc à vous de recoller les morceaux.
Un souls 2D sauce Metroidvania
Comme pour Blasphemous premier du nom, nous restons dans un genre connu de tous mais avec des subtilités qui nous viennent des souls. Un jeu de plateforme 2D imprégné de la philosophie rigoureuse des titres Die and Retry, testant constamment votre résilience. Notre protagoniste est un personnage fragile qui fait face à des monstres, des pièges et des séquences de plateforme difficiles pour rendre la progression assez hardi . Ce titre diffère légèrement des classiques du genre Metroidvania, offrant aux joueurs des choix importants dès le début de l’aventure. Ce sont trois armes avec des styles de combat différents qui affectent également les chemins accessibles. Alors choisir la bonne arme sera crucial pour réussir cette sombre mission. Le combat est au cœur du gameplay et la précision est primordiale. Ne sous-estimez pas vos ennemis, car même les plus faibles peuvent vous tuer en un clin d’œil.
Un système de classes ?
En effet, les développeurs ont bien entendu les critiques des joueurs du premier opus. Désormais, le brave pénitent peut choisir l’une des trois armes au début de la partie. Mais pas de peur ! Si vous n’aimez plus l’arme, vous pouvez trouver les autres armes et leurs améliorations plus tard. Nous avons le choix entre des lames de parade électrisantes, une masse lente et une épée qui lance une magie du sang dévastatrice.
De ce fait, chaque arme a ses utilisations, et au fur et à mesure que le jeu progresse, nous sommes encouragés à changer constamment pendant le combat. En effet, certaines armes sont plus efficaces que d’autres contre certains ennemis. La masse étourdit les petits ennemis lents, tandis que les épées sont bonnes pour contrer les ennemis ultra-rapides. En même temps, les armes nous aident à résoudre des énigmes environnementales : on frappe de grosses cloches avec notre massue par exemple, on se téléporte entre des miroirs avec les lames de parade et on détruit des barricades infranchissables avec la lame de sang. Au fur et à mesure que le jeu progresse, nous débloquons des améliorations qui renforcent les armes et leur donnent de nouvelles capacités.
Mise à niveau du héro
Afin de pouvoir suivre les adversaires toujours plus forts, nous devenons également plus forts au fur et à mesure que le jeu progresse. En plus d’une monnaie monétaire pour faire face aux défis croissants, nous deviendrons plus forts au fur et à mesure que le jeu progresse. Et, en plus de cela, nous collectons des points de mise à niveau, que nous utilisons pour mettre à niveau nos trois armes.
Nous obtenons ces points en battant des adversaires et des coffres cachés. Mais ce ne sera jamais une corvée, car nous obtenons plus qu’assez de ressources dans l’histoire. Cela vaut toujours la peine de rechercher des améliorations, car les deux derniers boss en particulier sont beaucoup plus faciles à vaincre avec un équipement amélioré.

Avec les nouvelles armes et options, les combats sont beaucoup plus amusants que dans la première partie. Dans Blasphemous, le gameplay consistait généralement à frapper ou à contrer, à esquiver et à prier occasionnellement. Dans Blasphemous 2, nous avons différents mouvements, nous pouvons changer nos armes à la vitesse de l’éclair et nous avons un total de deux prières actives que nous pouvons échanger à tout moment dans le menu.
Gameplay et graphisme de toutes beautés
Au cours de notre voyage, chaque zone reprend différents aspects de gameplay : Dans une zone, par exemple, nous devons dégager une tour du sable . Dans une autre zone, nous faufiler dans des hauteurs élevées tout en étant bombardés de rochers. La variété offerte assure le plaisir.
En plus des éléments de gameplay établis, Blasphemous reste également visuellement fidèle à lui-même. Les graphismes en pixels arts sont plus beaux que jamais et les animations ont également été considérablement améliorées. Tous les modèles de personnages sont plus détaillés qu’auparavant, les ennemis et amis de retour brillent sous un nouveau jour.
Conclusion
Nous ne sommes donc pas simplement sur une bête suite sans améliorations, mais bien sur une belle mise à jour !
Blasphemous 2 n’est pas complètement exempt d’erreurs. Parfois, l’IA ennemie ne se comporte pas très intelligemment. Parfois, les ennemis ne se retournent pas lorsqu’ils sont touchés, mais continuent à courir bêtement dans une direction. La plus grande critique de Blasphemous 2 est le manque de variété d’ennemis. Bien qu’il y ait des ennemis uniques dans chaque zone, nous sommes toujours confrontés aux mêmes. Ils ne diffèrent les uns des autres que par le nombre de vies et les dégâts élémentaires avec lesquels ils attaquent. Leur comportement et leurs attaques restent les mêmes.
Donc si vous voulez retrouver la qualité par le gameplay, les innovations et les graphismes, je ne peux que vous conseiller ce Blasphemous 2 si vous avez déjà terminer le premier épisode.
Fort d’un premier épisode sorti en 2020, Moving Out nous revient cette année avec un deuxième épisode tout aussi déjanté. Alors préparez vos amis pour de la bonne coopération à forte dose de fun, mais attendez vous aussi à des bonnes engueulades pour parvenir à vous sortir des niveaux, plus intransigeant que jamais et devenir le meilleur des F.A.R.T.
Nous sommes des P.R.O.U.T
Moving Out 2 vous place vous, ainsi que jusqu’à 3 partenaires, dans la peau de nouveaux déménageurs pour la société Smooth Moves. Celle-ci permet aux habitants de Pleincoffre d’avoir des experts en déménagement. Pour bien sûr exercer nos fonctions, il nous faut le diplôme de F.A.R.T (Fervent Adapte de la Rapidité et du Transport), que nous allons repasser grâce au tutoriel qui nous permet de nous familiariser avec les touches. Pas de grandes nouveautés sur ce coup, on reste sur les acquis du premier épisode.
Le but de notre mission est donc de déménager les différents niveaux. Pour cela, nous aurons un temps donné pour emmener un nombre d’objets précis dans le camion de déménagement. il est possible de porter seul les objets les plus légers, mais il faudra faire appel à un partenaire de jeu pour manipuler les objets plus encombrant tel que les canapés, frigo etc…. Ces objets deviennent rapidement une corvée à manipuler dans les endroits les plus étriqués, comme dans n’importe quel déménagement en vérité. Le premier réflexe que vous aurez à l’abord d’une maison sera l’observation de la disposition des pièces et l’emplacement des fenêtres. D’une manière très arrangeante, l’assurance de votre boîte couvre la casse éventuelle des objets que vous laissez sur place et également les bris de verre. Parfait, autant vous servir de cette opportunité pour balancer tout le mobilier par la fenêtre. Attention tout de fois, certains cartons d’objets (en rouge) sont cassables et il faudra être doux pendant le transport jusqu’au camion.
Au départ, les schémas seront assez simples pour obtenir les étoiles de rapidité sur les niveaux, il faudra par la suite faire preuve d’inventivité pour exploiter au mieux les éléments mis à votre disposition pour accélérer le mouvement et bien connaitre son niveau. Petit plus de cette épisode, les niveaux sont facilement rejouable pour obtenir le meilleur temps certes, mais en plus des objectifs secondaire apparaitrons à la fin de votre première run du niveau afin de débloquer plus d’étoiles et ainsi augmenté le niveau de votre permis F.A.R.T.
La coopération avant tout pour de bonnes soirée bien délire
Durant le test, j’ai traversé la cinquantaine de niveaux du jeu à deux. Il est ainsi très probable que les critères de temps soient davantage fixés pour le jeu à 4 joueurs que pour le simple tandem à l’identique du premier volet. Mais ne vous inquiétez pas, le jeu semble lui-même en avoir conscience puisque la seule condition pour passer d’un niveau à l’autre est de simplement terminer le précédent dans le temps maximal imparti. Il faudra cependant tout de même remporter des niveaux de votre permis afin d’accéder à certaines missions disponibles après avoir débloqué les portails qui emmènent de nouvelle mécanique sur ce deuxième opus.

Moving Out propose de nombreuses options pour adapter le challenge à tous, en proposant de rallonger le temps, de rendre des objets plus légers ou de s’affranchir du casse-tête que peut être le rangement dans le camion en faisant disparaître les objets dès qu’ils s’y trouvent. Au final, si vous ne recherchez pas à obtenir le meilleur temps ni à remplir les objectifs secondaires, Moving Out vous occupera une grosse après-midi et pourra allonger un peu l’expérience avec une salle « arcade » qui propose une poignée de mini-jeux d’adresse et de coopération qui devront être débloqué via des petites cartouches à récupérer dans les niveaux et dans la carte du monde.
Dans son ensemble, Moving Out est souvent à hurler de rire, c’est incontestable. Il se dégage un sentiment d’urgence de certaines situations, le visuel de déménageurs empotés fonctionne diablement bien et l’ensemble reste suffisamment varié dans les environnements et les challenges pour qu’on ne s’y ennuie pas. Prenons par exemple, la ferme où il faudra rentrer les animaux dans leurs enclos (tout de fois la tâche sera ardue car ils feront tout pour ressortir), ou encore des missions à l’envers, c’est à dire c’est vous qui emménage les meubles dans les différentes pièces.
Petit plus de cet opus, c’est ENFIN la disponibilité de jouer avec ses amis en ligne, manque cruel du premier opus. Un petit plus bien venu, car on n’a pas tout le temps 3 amis disponible avec nous dans notre canapé. Mais comme dans le premier opus, l’absence de coopération constante et tendue fait le plus gros défaut du titre. Certes, il faudra bien parfois établir un plan d’action avec votre partenaire, l’appeler au secours lorsque ça coince avec un meuble ou se synchroniser pour lancer un canapé par dessus une rambarde, mais globalement les interactions sont assez rares et il est possible de finir un niveau sans avoir eu à faire appel à plus de communication que cela.
De la personnalisation et adapté à tout type de joueur
Moving Out 2 a une forte personnalisation inclut, vous avez bien sur quelques personnages de débloqués afin d’avoir votre propre style. Mais il faudra chercher durant votre partie, des caisses comme pour les cartouches citées au dessus afin de débloquer de nouveaux personnages mais aussi des variantes de celui-ci.

Graphiquement le titre est haut coloré avec des personnages cartoonesques, une vue du dessus avec une caméra qui se déplace en fonction de l’éloignement des joueurs. Oui, tout ou presque semble repris du titre de Ghost Town Games, Overcooked, mais Moving Out 2 jouit de certaines particularités.
En plus de cela, votre personnage peut être mis en fauteuil roulant, ou encore des options disponibles permet d’avoir des aidants pour chacun (e) ayant des déficits. Ce qui rend encore le jeu beaucoup plus inclusif et permet à tous, petit comme grand de pouvoir profiter d’un titre haut en couleur et adapté à tous.

Conclusion
Moving Out 2 reprend les bases de son prédécesseur en augmentant la durée de vie ainsi que d’ouvrir le jeu à la coopération en ligne. Encore plus loufoque et une progression différente avec le rajout du permis, le titre de SMG Studio & DEVM Games se bonifie malgré qu’il garde ses défauts. La précision des lancées et avec toujours un solo est dispensable, le titre reste fun, coloré et surtout abordable pour tous et cela permet d’avoir de très bonnes soirées entre amis en perspective. Si vous avez aimé Overcooked ou encore le premier opus, foncez !!
Découvert par une campagne Kickstarter réussit (282.000 € /30.000 €), Koa and the Five Pirates of Mara est arrivé fin Juillet sur nos consoles. Le titre est un jeu de plateforme 3D à l’ancienne mettant un avant, Koa, une jeune fille pleine d’énergie. Mais après quelques recherches, Koa est déjà connu dans l’univers vidéoludique avec Summer in Mara, un petit jeu d’agriculture disponible depuis 2020. Mais le titre vaut-il le coup avec ce changement radical de gameplay?
Une histoire de pirate
Koa and the five pirates of Mara débute par la réception d’une mystérieuse lettre : cette dernière nous informe que des pirates viennent de piller la petite île de Qälis. Pourtant, aussi haute qu’une fillette d’une dizaine d’années, la jeune Koa n’hésite pas un instant et se précipite au secours des habitants en détresse.
Elle est dès lors accueillie par Mayo, une sorte de femme renarde aux allures de pirate, qui l’informe que cette lettre n’était finalement qu’un semblant de prétexte pour l’attirer jusqu’ici et ainsi l’inciter à participer aux épreuves mises en place pour devenir le plus grand des pirates. Si le projet ne séduit pas particulièrement Koa, cette dernière va rapidement se prendre au jeu, avec pour véritable objectif la renaissance de la ville et l’aide portée à tous ses résidents. Que les épreuves commencent !
Du speed run ou piam-piam
Comme tout jeu de plateforme, le titre peut être abordé de deux façons. Ici, les roulades font partie des capacités et seront fort utiles pour avancer à toute allure sur les nombreux parcours. Celui-ci permettra pour chaque niveau de remporter une médaille coquillage de vitesse lorsque le niveau est complété. Ou la seconde option, il est possible d’avancer « Piam-Piam » pour collecter tout ce que le niveau nous apporte, des pièces de coquillages mais aussi des sortes de collectibles qui permettront aux différents marchands de la ville de vous proposer de nouvelles choses et de restaurer l’île.
Concrètement, cela implique de refaire chaque niveau plusieurs fois afin d’assurer la récolte de tous les objets dans un premier temps, puis de réaliser le meilleur temps par la suite. Si sur le papier cela peut sembler rébarbatif, une fois la manette en main, le plaisir est bel et bien présent et le joueur ne devrait pas être opposé à refaire les niveaux tant leur réalisation est de qualité. Par ailleurs, le titre n’est aucunement punitif malgré les quelques échecs. Pourquoi? et bien simplement le jeu vous offrira le choix d’obtenir plus de points de contrôle, si vous n’arrivez simplement pas à passer. De quoi donner confiance à tous, y compris aux joueurs les moins aguerris. Enfin, même en y allant en mode tranquillou, les niveaux sont assez courts et ne permettent de pas trop s’attarder et de rester bloqués.

Pour faire le tour des épreuves, compter environ 4H si vous y allez doucement sans prise de tête, 6/8H pour le compléter à 100 %, une durée de vie honnête pour ce que le studio nous propose. On progressera d’île en île afin d’affronter les épreuves et de finir sur un combat de boss. Ces épreuves seront pour chaque îles différents. Tantôt des courses rythmées ou il faudra arriver en premier ou tantôt des combats traditionnels où il faudra renvoyer les bombes. tout ceci ne rend pas le titre linéaire et varie les épreuves proposées. En terminant l’épreuve, les personnages vous donneront une carte qu’il faudra décrypter à Qälis afin de lever le brouillard et passer à la suite.
En plus des épreuves classiques, des courses contre des petits pirates seront disponibles afin d’obtenir d’autres parties de la carte (plus petites) et lors de la progression naturelle, un petit mini-jeu simple se rajoutera afin de varier le gameplay.
Une prise en main simple et efficace
La prise en main de Koa ne présente aucune difficulté : on se déplace grâce aux joysticks, le bouton A est quant à lui utilisé pour sauter, X pour courir. RT permet d’écrabouiller ce qui se trouve sous vos fesses. Enfin, la pression du bouton Y permet de saisir et de lancer quelques objets. La visée est grandement facilitée par le titre qui présente au joueur la cible très simplement. Le déplacement de Koa est donc très accessible, y compris pour les plus jeunes.

On rajoute la petite subtilité pour la roulade, il faut sauter et juste avant de retomber appuyer sur X afin de l’effectuer. Un petit peu déroutant au début, mais après quelques minutes d’apprentissage, il sera aussi simple de le faire, comme le vélo il faut un petit temps d’adaptation.
Des graphismes enfantin mais magique
En parlant graphisme, si cela peut paraître assez simple, ils n’en restent pas moins particulièrement propres, avec des univers distincts parfaitement retranscrits. La glace devient un amoncellement de petites banquises glissantes, le volcan un univers qui bouillonne, les esprits sont complètement perchés, et les quelques parcours sous l’eau sont pleins de charme. La musique et les bruitages complètent l’immersion sans équivoque.
Les personnages sont dessinés avec le même soin, dotés de quelques caractères propres. Certains individus se montrent plein d’empathie, d’autres sont ronchons, combatifs voir quelque peu agressifs, mais toujours dans une ambiance bonne enfant.

En plus pas de problème de caméra, celle-ci reste fixe sur la plupart des niveaux et ne contraint en rien l’avancer tellement elle est bien faite. Bien sûr d’autres gameplay comme je vous l’ai dit plus haut, mettrons en valeur cette caméra et pourra être votre ennemie si vous allez trop vite ou trop lentement.
Conclusion
Koa and the Five Pirates of Mara est une lettre d’amour aux jeux de plateforme. Simple et efficace, le titre vous transportera durant quelques heures dans l’amour du speed-run et de la plateforme avec ses niveaux et gameplay variés. Même les plus jeunes et les moins aguerris pourront trouver leur compte avec l’ajout de l’aide de progression qui permet d’obtenir des points de contrôle plus souvent. On rajoute à ça des niveaux assez courts (le plus long étant le boss final où le niveau se fait en 10mins environ), une progression en difficulté croissante et un univers très coloré et voilà ce qui fait d’un jeu un quasi sans faute et sans prise de tête.
C’est une année riche pour Capcom, après pas mal de Remake avec Resident Evil 4 ou encore Ghost Trick : Détective Fantôme, le développeur Japonais nous revient en ce début d’été avec une nouvelle IP, Exoprimal. Le jeu mélange du PVE où nous subissons des hordes de dinosaure et du PVP. Mais le mariage entre les deux vaut-il le coup ?
Des Dinos dans le futur
Exoprimal se passe durant l’année 2040, dans lequel des dinosaures apparaissent via des failles spatio-temporelles dans le but de bouffer tout le monde et de tout détruire. Une multinationale, Aibius Corporation, développe une IA, Léviathan. Cette IA assiste les combattants munis d’exosquelettes qui luttent efficacement contre les dinosaures. Cependant, Léviathan gagne en autonomie et réalise des expériences pour améliorer les exos. Vous faites partis des combattants capturés par Léviathan et vous êtes obligés d’accomplir la mission contre une équipe adverse sinon vous mourrez.

Cela aura pu faire une excellente campagne solo, mais le titre (et je le soulève dans la dernière phrase du premier paragraphe) est en fait un PVEVP, pour avancer dans l’histoire vous êtes obligé de jouer au « seul » mode de jeu disponible qui est suivie Jurassique. C’est en accomplissant les missions de ce mode que vous obtiendrez des fragments d’histoires qui sont des fichiers de données qui débloquent des dialogues nous apprenant plus sur l’histoire. Tout est agencé dans une matrice circulaire qui n’est pas vraiment pratique.

Pour ma part, j’ai vraiment suivi que les gros axes de l’histoire, tellement j’ai trouvé certains fichiers et passages totalement anecdotiques. Au moins il y a le mérite de mettre une histoire dans un jeu service, et pour le coup on peut tout de même s’en contenter.
Survie Jurassique, le seul mode de jeu actuellement
Comme vous l’avez compris, nous allons parler plus en détails du mode de jeu d’Exoprimal. Celui-ci se fera en deux phases dont la construction sera quasi identique pour chaque partie que vous entreprendrez. Les parties se jouent en 5vs5, la première phase sera du PVE et le but sera la course à l’équipe qui arrivera à terminer 5 manches le plus rapidement possible. Léviathan nous ordonnera de tuer un nombre précis de Dinosaures avant de passer à la suite. Ainsi de suite. Quand les équipes ont terminé, nous passons à la deuxième phase qui peut-être choisi dans le menu principal. PVE, PVP ou Aléatoire. Ce dernier octroi un bonus d’expérience de 1,2 en plus. Donc c’est à vous de choisir, mais même en PVE vous avez une part de PVP qui subsiste.
Dans le finale PVP, le but sera bien sûr de remporter la partie où les ennemis peuvent vous mettre des bâtons dans les roues pour stopper votre progression. Plusieurs modes de jeux seront disponibles pour cette finale, passant de l’escorte de cube de données à la domination par exemple. Bien sûr tout en ayant des vagues de dinosaures pour venir aussi vous embêter.
Du coté PVE, c’est la même progression que sur la première phase, mais en beaucoup moins de vagues et avec la petite subtilité qu’un joueur ennemi peut venir vous taquiner avec un gros dinosaure pour ralentir votre progression. Bien sûr le contrôle de dino est aussi disponible en PVP et il est exclusif à cette deuxième manche. Le petit plus de cette partie PVE, c’est que la finale peut-être remportée par les deux équipes. Lorsqu’une équipe a terminé il restera quelques secondes pour l’équipe adverse de terminer aussi ses vagues afin de remporter elle aussi la victoire.
Enfin, il y a un mode de jeu spécial, qui sera déblocable seulement à des points précis de votre avancé dans l’histoire, où les deux équipes coopèrent afin de battre certains boss du jeu. Et ce petit ajout est vraiment appréciable, même si celui-ci reste tout de même anecdotique car il y en a peu. Mais vous pouvez tomber dessus quand même par hasard. Et ce mode est aussi un bon moyen de gagner de l’expérience.

Enfin, si votre équipe est en retard, le jeu vous aidera à avancer plus vite, soit par l’ajout d’un dino spécial qui lors de sa mort, vous accumulerez des points qui serviront à rendre la prochaine manche aux ennemis plus compliqués, où simplement vous fera passer la dernière manche rapidement pour que vous puissiez profiter de la phase finale tout de même s’il y a trop de retard et ainsi vous donnez une chance de gagner.
Mais tout ceci reste bien maigre, car on va sentir rapidement une certaine lassitude, surtout au début où il faudra vous accrocher, car vous n’aurez pas accès à tout le bestiaire disponible car certains ne sera disponibles seulement à une partie de la progression des données que vous recevez pour avancer dans l’histoire et d’autres sont tout simplement rares. Idem pour les modes de jeu, où vous mangerez quasiment tout le temps les mêmes modes de jeux quoiqu’il y en ait pas mal de différends. Pour vous dire, j’ai découvert un mode de jeu niveau 93 (environ 30H de jeux) pendant que ma conjointe l’a eu en 15 H. C’est un peu bizarre je vous avoue …
Des exosquelettes divers et varié
Pour accomplir nos missions, le jeu nous fournit au choix 10 exosquelettes définis sur 3 classes. Les assauts, les tanks et les soutiens . Dans les assauts on aura de la distance, du Cac ou encore du dégât de zone, les soutiens soignent ou donnent des buffs de dégâts, les tanks vont servir de barrière. Chaque exo a trois pouvoirs spécifiques à lui, un outil qui peut être un canon ou encore un objet de soins, un super qui se charge au fil des dégâts donnés. Il est possible de changer d’exo en cours de partie si le besoin ou la situation le fait sentir. Comme pour chaque jeu du genre certains exos sont plus efficaces soit en PVP soit en PVE comme par exemple, Vigilant et son sniper qui sera beaucoup plus à l’aise dans des affrontements contre des joueurs.

Il sera possible de modifier son exo avec des modules qui permettront de modifier ou d’améliorer certaines de vos compétences. Il faudra cependant jouer avec l’exo voulu pour augmenter son niveau de progression propre à lui afin de builder comme on le souhaite et selon sa façon de jouer son exo de combat.

Pour une progression des plus adaptée, je vous conseil de jouer avec des amis pour espérer tourner vos rôles afin de découvrir les différentes approches qu’apportent les exos en combat, car lorsqu’on joue avec des randoms, on est fréquemment cantonné à jouer une classe que beaucoup ne veulent pas, les soutiens ou encore les tanks. Tout ça à cause à mon avis du score qu’on obtient en fin de partie qui ont poussé les joueurs à jouer dégâts. Ou sinon on se retrouve dans une partie non équilibrée en matière de puissance, car on a trois personnes qui joue la même chose, ou 3 tanks et j’en passe. Vous voyez le problème que je vous soulevais en jouant seul, c’est qu’on risque souvent de perdre et ceux de plein de manières différentes et cela rend la progression plus longue.

Enfin, on peut ressentir aussi une petite sensation de Pay-to-win avec le déblocage des 3 derniers exos qui peuvent être acheté avec de l’argent réelle, ou disponible pour les détenteurs de la Deluxe éditions, qui peuvent mettre à mal les nouveaux joueurs, qui ont décidé d’attendre de progresser dans le niveau de joueur pour les débloquer.
Graphiquement OK mais sans plus
Capcom nous ressort son moteur graphique, RE Engine, de la tombe pour Exoprimal. Le moteur commençait déjà à toussoter sur le remake de RE3 mais là on est vraiment en fin de vie et il serait temps que la firme nippone sorte le nouveau ! Alors Exoprimal n’est pas moche loin de là mais ce n’est pas la qualité attendue pour AAA et surtout pour une nouvelle licence. Les cinématiques sont moyennes et in gamme mais rien de plus. Le jeu est fluide, même pendant les vagues où une horde de plus d’une centaine de raptors arrivent et ne souffrent d’aucun ralentissement comme ont peu le voir sur Word War Z. L’effet vague est vraiment bien fichu et on a l’impression qu’ils sont des milliers alors que pas du tout ! Côté Dinosaure rien à dire, ils sont fidèles aux représentations qu’on peut connaitre d’eux avec des variantes créées pour le jeu afin de diversifier les ennemis qu’on rencontrera durant nos sessions.

Coté sonore, le jeu souffle un peu le chaud et froid, particulièrement pour le doublage qui est assez caricatural et avec un décalage labial assez prononcé. Il arrive même au jeu que certains personnages parlent français comme Léviathan et d’autres on se contentera d’une VOSTFR … Vraiment Capcom soit vous faites tout traduire soit vous laissez en anglais sous-titrés quoi mais mélanger pas les deux, ça nous sort encore plus du titre et de son histoire …
Un Pass cosmétique …
Enfin, je ne pouvais pas arrêter mon test sans parler de la fâcheuse tendance qu’a tout les titres actuellement, le fameux pass de combat ici appelé Pass de Survie. Certes elle n’est que Cosmétiques et heureusement, mais elle est tout de même présente surtout pour un titre qui sort à 60 €. J’aime bien le concept des passes, mais dans un jeu mais seulement si celui-ci est gratuit ou encore disponible dans des jeux indépendants pour aider le financement et la continuité du titre. On va dire qu’heureusement c’est cosmétique, mais bon il y a déjà plein de packs qui existent à sa sortie et c’est un peu cher aussi ….

Conclusion
Exoprimal n’est pas mauvais, personnellement je prends du plaisir à jouer au titre. Mais objectivement, le jeu est tout de même assez faiblard. Une trame narrative qui se dévoile petit à petit mais avec beaucoup de moment creux, un seul mode de jeu découpé en 2 pour sa phase finale mais qui au fond reste tout de même compétitive même sur l’aspect PVE. On ajoute à ça la disponibilité des modes de jeux aléatoirement et confus. C’est un peu un gloubi-boulga de chose intéressante mais mal exécuté pour le coup. Attendons de voir si Capcom va suivre le jeu dans les mois à venir et à bonne fréquence pour rendre le jeu plus complet. Mais jetez-y un oeil, ça sera peut-être une bonne surprise comme c’était le cas pour moi (moi qui avais détesté la bêta..).












































