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La série  Simulator n’est plus à présenter. Avec cette série vous pouvez tout faire. Piloter un avion ? Pas de problème. Devenir policier, routier, fermier ? Aucun problème. On peut même trouver des opus plus exotiques comme gérer une  maison de plaisir en Allemagne. Bref c’est un série qui perdure et qui a de beau jours devant lui. Et dans ce Garden Simulator nous allons chausser de belles bottes en caoutchouc, prendre une belle paire de gants. Allons planter quelques carottes.

Garden Simulator un concept simple

Le scénario car oui garden Simulator a un scénario est simple et poétique. Votre oncle est malheureusement décédé en vous léguant sa maison perdue à la campagne. Lasse de votre vie qui se résume par l’adage “métro. boulot,dodo” vous décidez de partir vous installer dans cette maison. Votre but est de vivre de la production de votre jardin.

Simple, efficace et pour le coup sans aucune prise de tête. Vous aurez des quêtes à remplir pour gagner un maximum d’argent. Cela vous permettra de débloquer de nouveaux outils, de nouvelles boutures ou de nouveaux éléments de décors.

Garden Simulator ou Ennuie Simulator ?

Bon ben c’est bien beau tout ça Mais comment on joue ? Au début, vous n’avez accès qu’à l’arrière de votre maison. Il faut nettoyer, désherber, tondre votre parcelle. Une fois tout cela propre, à vous de planter des légumes ou des fleurs. Et pour le coup on s’ennuie vite. Au début, n’ayant quasiment rien de planter, vous n’avez pas d’argent , peu de plantes, vos outils sont nuls. 

Si on ajoute à cela que la gestion des hitbox est un peu aux fraises, c’est un peu décevant. Malgré tout, après quelques heures de jeu, on commence à avoir enfin de quoi jouer. En effet, vos outils sont plus efficaces, vos fruits/plantes vous rapportent plus d’argent. Et cerise sur le cerisier, vous aurez de quoi décorer votre jardin qui sera bien plus grand en débloquant de nouvelles zones.

A noter que Garden Simulator dispose aussi d’un système d’expérience qui vous permettra d’acquérir des compétences. Vous pourrez par exemple arroser plus vite, tondre plus vite, ou vendre les produits de votre jardin plus cher. C’est plutôt sympa mais le bonus est un peu léger.

Finalement, le tout est poussif. Le concept est sympa mais il manque un petit quelque chose à Garden Simulator pour en faire un bon jeu de simulation.

Graphiquement très moyen.

Bon là ça fait mal. Garden simulator est très moyen côté graphique. Les textures sont fades voir moches si on prend la pelouse par exemple. Sur un Playstation 5 c’est vraiment décevant. On peut même se rendre compte de différence notable entre certains items. Comme par exemple, les nains de jardins qui sont magnifiquement modélisés alors que les plantes et autres fleurs sont clairement non travaillés.

L’ambiance musicale est de plus simple, une légère musique de fond, quelques bruitages mais c’est le strict minimum. 

On notera aussi quelques soucis de collision surtout lorsque vous devrez tondre la pelouse, c’est un peu déstabilisant quand on est un poil tatillon car il devient difficile de faire des lignes droites.

Conclusion du test de Garden Simulator

En général je suis plutôt bon public. Mais je trouve que Garden Simulator est clairement décevant. Malgré un concept plus sympa et des mécaniques d’expérience qui sont plus que séduisantes (bien qu’un peu sous-évaluées), Garden Simulator semble vide et peine à démarrer. Un côté technique et graphique clairement passé et inégal ne permet pas de rattraper un jeu qui pourtant sur le papier semblait pouvoir être une véritable thérapie par le calme. Il pourra plaire aux fans des jeux Simulator mais ne touchera pas le grand public malgré un tarif plus que raisonnable.

Pros

  • Reposant
  • Petit prix
  • Concept sympa…

Cons

  • Graphiquement moyen
  • On se lasse vite du concept
  • …Mais sous exploité
  • Vide

Un choix fait dans un moment difficile peut vous amener à vivre des aventures parfois étonnantes. C’est ce que la maman de Gabriel va apprendre dans cette aventure horrifique que nous proposent les studios Duality.

Dès le début, on se trouve plongé dans l’ambiance, on avait prévu de partir avec notre enfant d’un culte ultra puissant vers lequel on s’était tourné, car on ne trouvait pas de solution aux difficultés que rencontre notre fils. Problème, impossible de le retrouver, il a été kidnappé par le grand prophète ! Donc, en plus de ne pas avoir soigné notre enfant, on nous le pique ! ça ne va pas se passer comme ça ! On se remonte les manches et on part à la recherche de notre enfant, grâce à mamie nova qui est apparu chez notre père pour nous donner un masque et un moyen de sacrifier des souvenir pour nous rendre dans la cité éternelle pour aller mettre une fessée à ce prophète de pacotille !

Une ambiance évolutive

Une des particularités du jeu est que l’on va alterner entre deux mondes qui, malgré tout, sont très proches l’un de l’autre tant, ils sont sombres. L’un d’eux est proche de notre réalité et s’appelle l’entre-deux alors que l’autre, la cité éternelle, est un monde où le prophète arrive à vivre de façon artificielle éternellement et où les émotions vous dévore où vous contrôle sauf si vous portez un masque prévu à cet effet.

En plus d’une ambiance sombre et pesante, dans les premiers chapitres, on doit éviter à tout prix les ennemis, jusque-là peu nombreux, grâce à des lectures de chemin ou juste en courant à travers tout sans se retourner. Donc une forme de stress se forme et s’ajoute à l’ambiance générale.

Par la suite, malheureusement, on obtient de plus en plus de moyen de se débarrasser ou d’éloigner les ennemis et ce stress disparaît très vite. Heureusement qu’il reste les quelques moments avec des puzzles ou des zones avec des ennemis sans que l’on puisse les tuer.

Les émotions et les masques

Il y a deux mécaniques de gameplay assez intéressantes dans Unholy : « l’armement » se limite à un lance-pierre, mais uniquement des pierres liées à des émotions et « l’armure » au masque que l’on porte.

Vous allez me dire qu’on a parlé d’infiltration et d’éviter les ennemis alors qu’on a un lance-pierre ? Effectivement, il s’agit d’une arme si on utilise des projectiles dans ce but. Mais dans Unholy nous envoyons des cristaux d’émotions. Sans tout dévoiler, chaque émotion aura un effet particulier lors du tir, et aucun ne pourra directement atteindre les ennemis.
En effet, la colère permettra de détruire des éléments du décor comme les planches afin d’ouvrir des raccourcis ou des nouveaux chemins ou encore de briser les cadenas des quelques coffres que l’on retrouvera.
La tristesse nous créera une bulle d’invisibilité pour nous permettre d’esquiver les champs de vision des ennemis.
La peur nous permettra d’envoyer une boule électrique afin de court-circuiter certains systèmes de défense ou d’enclencher des générateurs.
Ces cristaux ont d’autres utilités au fur et à mesure que l’on avance dans le jeu. La colère peut servir à activer des mines afin d’y attirer les ennemis. La peur peut allumer des lumières ou mettre en route des bonbonnes de gaz que l’on pourra alors faire exploser en tirant dedans. La quantité de ces cristaux étant limité, il faudra savoir les utiliser à bon escient.

On a vu l’attaque, passons à la défense ou le masque. Ce dernier à la base sert à nous protéger de l’effet néfaste de la cité éternelle qui retournerait nos émotions contre nous. Mais, tel Iron man, nous allons l’améliorer afin de pouvoir voir les éléments destructibles ou dangereux et ceux avec lesquels nous pouvons interagir à travers les murs. Il aura aussi la fonction masque à gaz et détection de l’invisibilité par la suite.
La difficulté se trouve dans la façon d’obtenir ces améliorations (même si on est fortement guidé) , il faudra trouver un casque ennemi intact et trouver une machine pour fondre les masques et les fusionner.

Les souvenirs c’est des points de compétences

Toute l’histoire d’Unholy tourne également autour des souvenirs. On a voulu oublier certaines choses et pas d’autre, et les souvenirs valent ils le coup d’être conservé face au besoin de sauver notre enfant ? Non, pas vraiment. Ceci se traduit en jeu par le fait d’avoir deux façons de gérer les souvenirs.

Lorsque l’on est dans l’entre-deux, il nous faut trouver des souvenirs pour les sacrifier sans nos pouvoirs afin d’atteindre la cité éternelle.

Dans la cité éternelle, les souvenirs nous permettent d’améliorer nos compétences. Par exemple, augmenter le nombre de cristaux que l’on peut avoir sur soi ou sa vitesse de tir.

Coté technique

Graphiquement, le jeu est un peu austère, mais c’est l’ambiance qui veut ça. Ce n’est pas magnifique, mais c’est déjà mieux que d’autres jeux de plus gros studio. Les décors et environnements sont particulièrement réussis, c’est surtout coté, personnages et ennemis que j’ai trouvés cela un peu juste.

L’ambiance sonore est très chouette et je n’ai pas eu de soucis de spatialisation, ce qui est préférable dans les phases d’infiltrations. Du côté de la bande son, rien d’extraordinaire, mais ce n’est pas à côté de la plaque pour autant.

J’ai eu quelques soucis de performance, mais rien de critique et surtout pas de crash. Il faut prendre en compte que je stream en mono-pc ce qui a toujours un impact dessus. Je pense que la plupart des pc n’auront pas de soucis. Par moments, les commandes ne répondent pas exactement comme voulu, ou certaines textures invisibles peuvent gêner, mais rien de trop gênant pour autant.

Au niveau de l’IA des personnages et ennemis, on est un pu dans les choux par contre. J’ai pu plusieurs fois passer a coté, voir pousser les ennemis sans me faire repérer. Les perdre n’était pas compliquer et les faire marcher sur une mine encore moins. Autant cela facilite les choses, mais un peu trop à mon goût.

Conclusion

Si vous recherchez un petit jeu pas trop long qui va vous mettre dans une ambiance un peu lourde de jeu d’horreur sans pour autant vouloir avoir des jump-scare sur jump-scare, Unholy pourrait vous correspondre.

On appréciera le côté un peu infiltration et puzzle game dans cette ambiance pesante et l’histoire qui pose des questions intéressantes sur l’approche que l’on peut avoir avec les problématiques psychique chez l’enfant et à quel point on peut parfois aller loin, voir trop loin, pour vouloir les aider.

Points positifs

  • Un bon scenario a découvrir
  • Une ambiance maitrisée
  • Il se laisse jouer

Points négatifs

  • Le prix par rapport a la durée de vie
  • l’inégalité de difficulté trop grande entre le début et la fin

Après avoir mis en avant Vendredi 13 en 2017, qui malheureusement n’a pas eu tout le contenu souhaité par le studio faute d’un procès qui a mis en suspens le développement. Gun Interactive nous revient cette année avec Sumo Digital pour une nouvelle adaptation d’un classique de l’horreur, Massacre à la tronçonneuse. Le titre se présente comme un jeu multijoueur asymétrique qui pour le coup, égalise les chances, puisque nous sommes 4 survivants contre 3 tueurs.

Fuir à tout prix de cet enfer

Ici, pas vraiment d’histoire, mais on est quelques semaines avant la narration du film, où Maria Flores est portée disparue. Avant de commencer une partie bien sûr un tutoriel est disponible pour nous expliquer le jeu, car celui-ci est bien fourni en terme de gameplay. Mais petite déception, pas de jeu in-game pour le tutoriel mais une série de vidéos qui présente vraiment tout le jeu, mais aussi tous les personnages que l’on côtoiera durant nos parties.

Du côté des survivants, lorsque la partie commence, nous sommes pendus à l’envers, par les pieds, dans une cave. La cave correspond à la première zone explorable de la map. Le but sera donc de vous y échapper en évitant de vous faire repérer par le premier tueur à vos trousses, le fameux Leatherface. Et la première chose que l’on constate et qui nous plonge direct dans l’action : il faut être le plus silencieux et le plus discret possible, en vous cachant dans les différents coins sombres de la map. Lorsque l’on se détache ou que l’on effectue n’importe quelle action, une barre QTE s’affiche. Il faudra alors, soit rester appuyé, soit donner des à-coups (à votre convenance) pour augmenter celle-ci et faire l’action.

Cependant, une autre barre se remplit aussi, il s’agit de la barre de son, si vous arrivez au bout de celle-ci sans régression, vous serez alerté d’un contour Rouge, visible par tous (tueurs et survivants) qui alerteront sur la position où vous avez fait le bruit.

On remarque aussi l’apparition d’un cœur et d’une barre de stamina au niveau de notre vie. Le premier se consumera petit à petit que le temps en jeu passera, arrivé en bas, votre vie s’écoulera petit à petit. Car oui, je vous rappelle que vous êtes capturé et blessé. Ce qui peut éviter les parties trop longues et surtout une sensation de devoir faire vite pour ne pas finir mort. La barre de stamina sert surtout pour courir, en appuyant sur A, vous utilisez une partie de cette barre, ce qui peut vous permettre de mettre une petite distance aux tueurs, mais il faudra bien sûr arrêter de l’utiliser pour qu’elle se remplisse et permettre une nouvelle utilisation.

En parcourant la map, vous trouverez trois objets différents qui vous aideront à progresser. Attention toutefois, ces objets sont à usage unique, une fois utilisé il faudra en retrouver un autre dans la map. De plus, vous ne pouvez transporter que deux objets à la fois. Le premier objet est un petit flacon qui permettra de soigner, vous et vos coéquipiers (les autres survivants) après une mauvaise rencontre avec le tueur. Le second, est un fragment d’os qui permettra de casser les éléments qui émettent du bruit (poules en cage, guirlandes d’os sur les portes), ou à immobiliser les tueurs ou le grand-père durant quelques secondes. Enfin le dernier objet est le crochet, il vous permettra d’ouvrir les portes barricadées par la famille.

Lorsque vous avez réussi à sortir de la cave, c’est loin d’être fini ! Il vous faudra fuir de la propriété en cherchant un élément qui pourra vous permettre de réparer la sortie. Heureusement, il n’y a pas qu’une sortie, il en existe plusieurs, dont une se trouve aussi dans la cave. Pour vous donner l’exemple des sorties que j’ai pu trouver : la cave, il vous faudra un fusible à mettre à un endroit précis dans la maison, ou encore une valve pour ouvrir une des sorties extérieures. Bien sûr cela prendra un petit temps avant de s’ouvrir et enfin pouvoir s’échapper et il faudra aller rapidement à la sortie avant sa fermeture.

Pour vous aider dans votre progression, la map est tout de même généreuse en cachette, où même en de terme de luminosité. Vous pouvez vous cacher grâce à l’ombre des différentes pièces intérieures et même éteindre et saboter les lumières. Vous pouvez aussi vous cacher dans différents éléments de la map (congélateur, armoire) et aussi vous camoufler dans les hautes herbes. Vous pouvez aussi trouver des raccourcis avec les trous dans les murs par exemple pour réussir soit à vous échapper d’une poursuite car certains tueurs ne pourront pas y passer, ou encore accéder rapidement à une zone de la map au lieu de faire un détour.

Il nous faut de la viande fraiche.

Du côté tueur, vous l’avez vu plus haut nous ne sommes pas seuls mais nous sommes 3 à chasser de la bonne viande fraîche. Au nombre de 5, chacun va apparaître à un endroit précis de la map. Le Leatherface est sans doute la plus grande menace et le premier tueur que vous rencontrerez. Il apparaît avec les survivants dans la cave accompagné de sa fameuse tronçonneuse qui fait très mal (un coup vous enlève facilement 1/3 de votre vie). Les deux autres, pour le début de partie vont être des soutiens et préparer l’immense terrain de jeu extérieur, afin de compromettre la fuite de vos proies.

Bien sûr chaque tueur aura ses défauts, en prenant l’exemple de Leatherface, il faudra faire attention de ne pas faire surchauffer votre tronçonneuse, et vous ne pouvez pas passer à travers les petits raccourcis, mais vous pourrez les détruire, histoire de ne pas créer de loop et surtout obliger à trouver des alternatives aux survivants. En autre exemple, Sissi, pourra suivre les survivants dans les raccourcis mais aura en contre partie une endurance et létalité faible.

Mais pour aider encore plus les tueurs, il y a un 4ème. Mais rassurez-vous il est inoffensif, du moins pour les attaques, car il ne bouge pas et personne ne le contrôle. Il sert de radar aux tueurs. Il faudra aux tueurs (surtout aux deux derniers cités) ramasser du sang disponible un peu partout dans des seaux et lui donner à boire. Lorsque papy aura bu assez il augmentera de niveaux et octroiera donc un radar plus que bénéfique pour vous aider à votre chasse aux gibiers. Cependant il est facilement contrable par les survivants : soit ne plus bouger pendant son radar soit en l’attaquant car il est sans défense. Mais une indication est mise en place si celui-ci se fait agresser donc à vous de le défendre car c’est une arme tout de même bien redoutable. Par contre si il passe au niveau 5, vous êtes tout le temps repéré par lui.

Il sera bien sûr possible de nourrir grand-père avec le sang des victimes lorsque vous les blesserez, d’ailleurs lorsque la barre de celles-ci est faible, vous pouvez soit les laisser mourir d’agonie (mais avec une chance qu’il se relève) soit les exécuter avec une superbe animation qui sera propre à chacun de nos tueurs.

Cependant, j’ai trouvé durant mes parties que les tueurs étaient un tout petit peu trop fort surtout vu leur nombre et plus la partie dure. Je peux comprendre que Leatherface soit redoutable mais en plus de faire mal, il a une bonne vitesse, et ceci vaut pour tous les tueurs. Les capacités se chargent assez vite, et grand-père peut être facilement nourri. Si vous jouez en plus en groupe, cela peut rendre plus facile la chasse pour les prendre en tenaille.

La progression, la seule fausse note du titre

Parlons de la progression du titre qui est le seul et unique point faible à mes yeux… Et reprend un peu le concept qu’avait Vendredi 13. A chaque partie, nous engrangeront de l’expérience pour nos actions. Et il existe tout de même un flagrant déséquilibre entre les tueurs (et même Leatherface dans cette catégorie) et les survivants. Très clairement pour faire de l’expérience en survivant il va falloir faire les objectifs et jouer un peu avec le feu en déséquilibrant les tueurs. Du côté des tueurs, à l’identique vos actions font augmenter votre expérience. Si personne est tuée, et bien pas d’expérience…

Grosso modo on gagne au grand maximum 2500 points d’exp, ce qui est peu, surtout que grâce à ceci on montre notre gain d’expérience de joueur qui quand on arrive au niveau 15, il va falloir énormément d’expérience pour monter un niveau ….

En montant de niveau, nous allons obtenir des points de compétence, qui permettront d’augmenter le niveau de vos personnages. Ces points s’utilisent dans un arbre de compétence, propre à chaque personnage, qui permettront de débloquer de nouvelles perks pour vous créer des builds adaptés à votre style de jeu. Attention toute fois, plusieurs branches existent et fermera d’autres. Donc à vous de bien choisir votre voie afin de débloquer ce que vous souhaitez utiliser. Vous pourrez en transporter jusqu’à trois en plus de votre capacité de personnages. Bien sûr, les perks seront montables en niveau (trois maximums), grâce à l’expérience gagnée durant vos parties. Mais encore là, c’est encore plus lent pour augmenter… mais sur ce coup heureusement surtout vu le peu de niveau….

Enfin, dans l’arbre de compétence, vous pouvez gagner des points d’aptitude qui complétera la montée de vos niveaux de personnages. Les points d’aptitude permettront de modifier (augmenter) l’un des caractéristiques de vos personnages sur ces habilités en jeu (furtivité, ne pas faire de bruit en récupérant des objets…). Mais bon, au début c’est frustrant, surtout quand vous montez un personnage et qu’on le prend dans le salon, car c’est unique en partie il peut en avoir plusieurs.

Des graphismes et un audio qui rendent honneur à la saga cinématographique

Comme pour vendredi 13, le studio s’est attaché à rendre le jeu le plus réaliste possible des films. Et le pari est encore gagné, le jeu reproduit fidèlement trois maps, la maison et l’usine et la station service où l’intrigue des différents films nous emmène. De plus, le jeu est particulièrement beau voire même très beau, même s’il existe encore quelques petites latences (je ne sais pas si cela vient de mon PC qui n’est peut-être pas adapté). Pour la partie audio rien à redire, le travail du studio est encore une fois merveilleuse avec les bandes son qu’on trouvait dans les films mais remis en 2023 avec bien sûr un travail dessus.

Les animations sont encore à la hauteur avec un gros travail de motion capture fait par les cascadeurs avec bien sûr l’immense Ken Hodder, Acteur et cascadeur qui a encore collaboré avec le studio pour prêter son jeu à celui de Leatherface. Si ce nom est inconnu pour vous, il joue Jason Voorhess dans les derniers vendredi 13 de la saga principale (du 7 au 10) et avait déjà participé à la motion capture de vendredi 13 th-The Game en reprenant son rôle.

Un chat du jeu est disponible qu’il sera possible d’activer et désactiver au besoin, surtout que le jeu est cross-plateforme (Xbox Series avec PS5 et PC, Xbox One avec PS4) et permettra facilement de communiquer dans le salon surtout si nous avons des plateformes différentes.

L’ATH des joueurs est juste parfaite et épurée. Nous savons où nous sommes avec le lieu de l’endroit en haut à gauche. Les petits plus visuels sont bien venus je m’explique : quand un joueur fait un bruit trop fort, une alerte rouge apparaît à l’endroit du bruit. Idem pour tout ce qui est visuel, les objets importants ou à interaction apparaîtront en jaune lorsqu’on on utilise les différentes capacités. Enfin en survivant, nous avons une indication à l’écran lorsqu’un tueur est proche de plus en plus proche de nous. L’écran va commencer à battre de couleur blanche puis jaune puis rouge ce qui pourra nous indiquer la distance des traqueurs. Une petite aide visuelle qui facilite la compréhension du titre surtout quand on se cache dans les éléments du décor et qui permet de bien nous alerter.

Enfin, quelques bugs existent, comme par exemple le fait que l’on ne peut plus bouger, ou moins problématique comme de ne plus pouvoir utiliser les actions qui au bout d’un moment reviennent. Il arrive parfois d’être exclue du salon et il existe quelques problèmes de collision (on peut facilement être bloqué dans un coin par un tueur). Un bug existe aussi en plus sur Xbox pour les membres preview Alpha qui sont obligés de quitter le programme afin de créer un salon de jeu…

Et une petite dernière note qui me pose problème …. les succès ne sont pas si difficile et dommage que celui où il faut accomplir 1974 parties ne soit plus présent (snif)…

Conclusion

Si vous avez déjà joué à vendredi 13th The Game vous allez retrouver énormément de similitudes malgré tout. Que c’est bon de retrouver des passionnés nous transmettre le meilleur d’eux-mêmes pour rendre le jeu au même niveau que l’œuvre. Ici, l’approche en 3vs4 peut faire peur, mais c’est tellement plus immersive et rend le jeu encore plus oppressant que jamais. Cependant, le titre est sous licence, j’ai un peu peur que le contenu soit tout de même limité et plaise vraiment aux gros hardcores de la Licence ou du type du jeu. Il n’est en aucun cas comparable à Dead By Daylight ou d’autre jeu de la licence … Essayez le, il est gratuit dans le Game Pass vous ne serez pas décu.

Le test a était effectué sur PC via Steam et le Game Pass et aussi sur Xbox Series X/S. J'ai débloqué 32/50 des succès du titre pour un total de 32H de jeu toute plateforme confondu. Merci à Gun Interactive, Sumo Interactive et à l'équipe de Terminal pour la clé review.
Points positifs
  • L’ambiance
  • Le 4vs3 qui rend le jeu oppressant pour les survivants / Un team play pour les tueurs
  • Pleins de solution pour s’en sortir
  • Les personnages pour chaque camp avec des compétences qui se complètent
  • Graphismes et Audio
Points Négatifs
  • La progression
  • Ne pas pouvoir créer de salon sur Xbox (quand on est dans le programme preview)

Je l’attendais et vous aussi peut-être. Développé par The Game Kitchen et édité par Team 17, la suite de Blasphemous sera disponible le 24 août 2023 sur PC, Xbox Series X|S, PlayStation 5 et Nintendo Switch.

Le retour !

L’intrigue suit le destin du personnage principal, qui découvre une prophétie qui nous dit que les miracles, des êtres surnaturels, peuvent être intrinsèquement mauvais. Déterminé à mettre fin à cette naissance destructrice, le protagoniste sort de son cercueil et se lance dans une aventure périlleuse qui le testera encore et encore. Comme Dark Souls ou Elden Ring, l’histoire est assez diffuse mais tout aussi complète. Ce sera donc à vous de recoller les morceaux.

Un souls 2D sauce Metroidvania

Comme pour Blasphemous premier du nom, nous restons dans un genre connu de tous mais avec des subtilités qui nous viennent des souls. Un jeu de plateforme 2D imprégné de la philosophie rigoureuse des titres Die and Retry, testant constamment votre résilience. Notre protagoniste est un personnage fragile qui fait face à des monstres, des pièges et des séquences de plateforme difficiles pour rendre la progression assez hardi . Ce titre diffère légèrement des classiques du genre Metroidvania, offrant aux joueurs des choix importants dès le début de l’aventure. Ce sont trois armes avec des styles de combat différents qui affectent également les chemins accessibles. Alors choisir la bonne arme sera crucial pour réussir cette sombre mission. Le combat est au cœur du gameplay et la précision est primordiale. Ne sous-estimez pas vos ennemis, car même les plus faibles peuvent vous tuer en un clin d’œil.

Un système de classes ?

En effet, les développeurs ont bien entendu les critiques des joueurs du premier opus. Désormais, le brave pénitent peut choisir l’une des trois armes au début de la partie. Mais pas de peur ! Si vous n’aimez plus l’arme, vous pouvez trouver les autres armes et leurs améliorations plus tard. Nous avons le choix entre des lames de parade électrisantes, une masse lente et une épée qui lance une magie du sang dévastatrice.

De ce fait, chaque arme a ses utilisations, et au fur et à mesure que le jeu progresse, nous sommes encouragés à changer constamment pendant le combat. En effet, certaines armes sont plus efficaces que d’autres contre certains ennemis. La masse étourdit les petits ennemis lents, tandis que les épées sont bonnes pour contrer les ennemis ultra-rapides. En même temps, les armes nous aident à résoudre des énigmes environnementales : on frappe de grosses cloches avec notre massue par exemple, on se téléporte entre des miroirs avec les lames de parade et on détruit des barricades infranchissables avec la lame de sang. Au fur et à mesure que le jeu progresse, nous débloquons des améliorations qui renforcent les armes et leur donnent de nouvelles capacités.

Mise à niveau du héro

Afin de pouvoir suivre les adversaires toujours plus forts, nous devenons également plus forts au fur et à mesure que le jeu progresse. En plus d’une monnaie monétaire pour faire face aux défis croissants, nous deviendrons plus forts au fur et à mesure que le jeu progresse. Et, en plus de cela, nous collectons des points de mise à niveau, que nous utilisons pour mettre à niveau nos trois armes.

Nous obtenons ces points en battant des adversaires et des coffres cachés. Mais ce ne sera jamais une corvée, car nous obtenons plus qu’assez de ressources dans l’histoire. Cela vaut toujours la peine de rechercher des améliorations, car les deux derniers boss en particulier sont beaucoup plus faciles à vaincre avec un équipement amélioré.

Avec les nouvelles armes et options, les combats sont beaucoup plus amusants que dans la première partie. Dans Blasphemous, le gameplay consistait généralement à frapper ou à contrer, à esquiver et à prier occasionnellement. Dans Blasphemous 2, nous avons différents mouvements, nous pouvons changer nos armes à la vitesse de l’éclair et nous avons un total de deux prières actives que nous pouvons échanger à tout moment dans le menu.

Gameplay et graphisme de toutes beautés

Au cours de notre voyage, chaque zone reprend différents aspects de gameplay : Dans une zone, par exemple, nous devons dégager une tour du sable . Dans une autre zone, nous faufiler dans des hauteurs élevées tout en étant bombardés de rochers. La variété offerte assure le plaisir.

En plus des éléments de gameplay établis, Blasphemous reste également visuellement fidèle à lui-même. Les graphismes en pixels arts sont plus beaux que jamais et les animations ont également été considérablement améliorées. Tous les modèles de personnages sont plus détaillés qu’auparavant, les ennemis et amis de retour brillent sous un nouveau jour.

Conclusion

Nous ne sommes donc pas simplement sur une bête suite sans améliorations, mais bien sur une belle mise à jour !

Blasphemous 2 n’est pas complètement exempt d’erreurs. Parfois, l’IA ennemie ne se comporte pas très intelligemment. Parfois, les ennemis ne se retournent pas lorsqu’ils sont touchés, mais continuent à courir bêtement dans une direction. La plus grande critique de Blasphemous 2 est le manque de variété d’ennemis. Bien qu’il y ait des ennemis uniques dans chaque zone, nous sommes toujours confrontés aux mêmes. Ils ne diffèrent les uns des autres que par le nombre de vies et les dégâts élémentaires avec lesquels ils attaquent. Leur comportement et leurs attaques restent les mêmes.

Donc si vous voulez retrouver la qualité par le gameplay, les innovations et les graphismes, je ne peux que vous conseiller ce Blasphemous 2 si vous avez déjà terminer le premier épisode.

Points Positifs
  • Des améliorations d’armes
  • De la re jouabilité
  • Gampelay immersif
  • Pixel art qui en jette !
  • Die and Retry
Points Négatifs
  • Die and Retry
  • IA capricieuse
  • Quelques bugs d’affichages

Fort d’un premier épisode sorti en 2020, Moving Out nous revient cette année avec un deuxième épisode tout aussi déjanté. Alors préparez vos amis pour de la bonne coopération à forte dose de fun, mais attendez vous aussi à des bonnes engueulades pour parvenir à vous sortir des niveaux, plus intransigeant que jamais et devenir le meilleur des F.A.R.T.

Nous sommes des P.R.O.U.T

Moving Out 2 vous place vous, ainsi que jusqu’à 3 partenaires, dans la peau de nouveaux déménageurs pour la société Smooth Moves. Celle-ci permet aux habitants de Pleincoffre d’avoir des experts en déménagement. Pour bien sûr exercer nos fonctions, il nous faut le diplôme de F.A.R.T (Fervent Adapte de la Rapidité et du Transport), que nous allons repasser grâce au tutoriel qui nous permet de nous familiariser avec les touches. Pas de grandes nouveautés sur ce coup, on reste sur les acquis du premier épisode.

Le but de notre mission est donc de déménager les différents niveaux. Pour cela, nous aurons un temps donné pour emmener un nombre d’objets précis dans le camion de déménagement. il est possible de porter seul les objets les plus légers, mais il faudra faire appel à un partenaire de jeu pour manipuler les objets plus encombrant tel que les canapés, frigo etc…. Ces objets deviennent rapidement une corvée à manipuler dans les endroits les plus étriqués, comme dans n’importe quel déménagement en vérité. Le premier réflexe que vous aurez à l’abord d’une maison sera l’observation de la disposition des pièces et l’emplacement des fenêtres. D’une manière très arrangeante, l’assurance de votre boîte couvre la casse éventuelle des objets que vous laissez sur place et également les bris de verre. Parfait, autant vous servir de cette opportunité pour balancer tout le mobilier par la fenêtre. Attention tout de fois, certains cartons d’objets (en rouge) sont cassables et il faudra être doux pendant le transport jusqu’au camion.

Au départ, les schémas seront assez simples pour obtenir les étoiles de rapidité sur les niveaux, il faudra par la suite faire preuve d’inventivité pour exploiter au mieux les éléments mis à votre disposition pour accélérer le mouvement et bien connaitre son niveau. Petit plus de cette épisode, les niveaux sont facilement rejouable pour obtenir le meilleur temps certes, mais en plus des objectifs secondaire apparaitrons à la fin de votre première run du niveau afin de débloquer plus d’étoiles et ainsi augmenté le niveau de votre permis F.A.R.T.

La coopération avant tout pour de bonnes soirée bien délire

Durant le test, j’ai traversé la cinquantaine de niveaux du jeu à deux. Il est ainsi très probable que les critères de temps soient davantage fixés pour le jeu à 4 joueurs que pour le simple tandem à l’identique du premier volet. Mais ne vous inquiétez pas, le jeu semble lui-même en avoir conscience puisque la seule condition pour passer d’un niveau à l’autre est de simplement terminer le précédent dans le temps maximal imparti. Il faudra cependant tout de même remporter des niveaux de votre permis afin d’accéder à certaines missions disponibles après avoir débloqué les portails qui emmènent de nouvelle mécanique sur ce deuxième opus.

Moving Out propose de nombreuses options pour adapter le challenge à tous, en proposant de rallonger le temps, de rendre des objets plus légers ou de s’affranchir du casse-tête que peut être le rangement dans le camion en faisant disparaître les objets dès qu’ils s’y trouvent. Au final, si vous ne recherchez pas à obtenir le meilleur temps ni à remplir les objectifs secondaires, Moving Out vous occupera une grosse après-midi et pourra allonger un peu l’expérience avec une salle « arcade » qui propose une poignée de mini-jeux d’adresse et de coopération qui devront être débloqué via des petites cartouches à récupérer dans les niveaux et dans la carte du monde.

Dans son ensemble, Moving Out est souvent à hurler de rire, c’est incontestable. Il se dégage un sentiment d’urgence de certaines situations, le visuel de déménageurs empotés fonctionne diablement bien et l’ensemble reste suffisamment varié dans les environnements et les challenges pour qu’on ne s’y ennuie pas. Prenons par exemple, la ferme où il faudra rentrer les animaux dans leurs enclos (tout de fois la tâche sera ardue car ils feront tout pour ressortir), ou encore des missions à l’envers, c’est à dire c’est vous qui emménage les meubles dans les différentes pièces.

Petit plus de cet opus, c’est ENFIN la disponibilité de jouer avec ses amis en ligne, manque cruel du premier opus. Un petit plus bien venu, car on n’a pas tout le temps 3 amis disponible avec nous dans notre canapé. Mais comme dans le premier opus, l’absence de coopération constante et tendue fait le plus gros défaut du titre. Certes, il faudra bien parfois établir un plan d’action avec votre partenaire, l’appeler au secours lorsque ça coince avec un meuble ou se synchroniser pour lancer un canapé par dessus une rambarde, mais globalement les interactions sont assez rares et il est possible de finir un niveau sans avoir eu à faire appel à plus de communication que cela. 

De la personnalisation et adapté à tout type de joueur

Moving Out 2 a une forte personnalisation inclut, vous avez bien sur quelques personnages de débloqués afin d’avoir votre propre style. Mais il faudra chercher durant votre partie, des caisses comme pour les cartouches citées au dessus afin de débloquer de nouveaux personnages mais aussi des variantes de celui-ci.

Graphiquement le titre est haut coloré avec des personnages cartoonesques, une vue du dessus avec une caméra qui se déplace en fonction de l’éloignement des joueurs. Oui, tout ou presque semble repris du titre de Ghost Town Games, Overcooked, mais Moving Out 2 jouit de certaines particularités.

En plus de cela, votre personnage peut être mis en fauteuil roulant, ou encore des options disponibles permet d’avoir des aidants pour chacun (e) ayant des déficits. Ce qui rend encore le jeu beaucoup plus inclusif et permet à tous, petit comme grand de pouvoir profiter d’un titre haut en couleur et adapté à tous.

Conclusion

Moving Out 2 reprend les bases de son prédécesseur en augmentant la durée de vie ainsi que d’ouvrir le jeu à la coopération en ligne. Encore plus loufoque et une progression différente avec le rajout du permis, le titre de SMG Studio & DEVM Games se bonifie malgré qu’il garde ses défauts. La précision des lancées et avec toujours un solo est dispensable, le titre reste fun, coloré et surtout abordable pour tous et cela permet d’avoir de très bonnes soirées entre amis en perspective. Si vous avez aimé Overcooked ou encore le premier opus, foncez !!

Points Positifs
  • La coopération en ligne disponible
  • Contenu plus que correct pour le style
  • Nombreuses options d’accessibilité pour faciliter le jeu pour tous
  • Des situations variées et rocambolesques
  • Jeu sans prise de tête
  • Cross-Génération
Points Négatifs
  • Fort dispensable en solo
  • Une dimension coop / communication en retrait
  • Maniabilité qui manque parfois de précision

Découvert par une campagne Kickstarter réussit (282.000 € /30.000 €), Koa and the Five Pirates of Mara est arrivé fin Juillet sur nos consoles. Le titre est un jeu de plateforme 3D à l’ancienne mettant un avant, Koa, une jeune fille pleine d’énergie. Mais après quelques recherches, Koa est déjà connu dans l’univers vidéoludique avec Summer in Mara, un petit jeu d’agriculture disponible depuis 2020. Mais le titre vaut-il le coup avec ce changement radical de gameplay?

Une histoire de pirate

Koa and the five pirates of Mara débute par la réception d’une mystérieuse lettre : cette dernière nous informe que des pirates viennent de piller la petite île de Qälis. Pourtant, aussi haute qu’une fillette d’une dizaine d’années, la jeune Koa n’hésite pas un instant et se précipite au secours des habitants en détresse.

Elle est dès lors accueillie par Mayo, une sorte de femme renarde aux allures de pirate, qui l’informe que cette lettre n’était finalement qu’un semblant de prétexte pour l’attirer jusqu’ici et ainsi l’inciter à participer aux épreuves mises en place pour devenir le plus grand des pirates. Si le projet ne séduit pas particulièrement Koa, cette dernière va rapidement se prendre au jeu, avec pour véritable objectif la renaissance de la ville et l’aide portée à tous ses résidents. Que les épreuves commencent !

Du speed run ou piam-piam

Comme tout jeu de plateforme, le titre peut être abordé de deux façons. Ici, les roulades font partie des capacités et seront fort utiles pour avancer à toute allure sur les nombreux parcours. Celui-ci permettra pour chaque niveau de remporter une médaille coquillage de vitesse lorsque le niveau est complété. Ou la seconde option, il est possible d’avancer « Piam-Piam » pour collecter tout ce que le niveau nous apporte, des pièces de coquillages mais aussi des sortes de collectibles qui permettront aux différents marchands de la ville de vous proposer de nouvelles choses et de restaurer l’île.

Concrètement, cela implique de refaire chaque niveau plusieurs fois afin d’assurer la récolte de tous les objets dans un premier temps, puis de réaliser le meilleur temps par la suite. Si sur le papier cela peut sembler rébarbatif, une fois la manette en main, le plaisir est bel et bien présent et le joueur ne devrait pas être opposé à refaire les niveaux tant leur réalisation est de qualité. Par ailleurs, le titre n’est aucunement punitif malgré les quelques échecs. Pourquoi? et bien simplement le jeu vous offrira le choix d’obtenir plus de points de contrôle, si vous n’arrivez simplement pas à passer. De quoi donner confiance à tous, y compris aux joueurs les moins aguerris. Enfin, même en y allant en mode tranquillou, les niveaux sont assez courts et ne permettent de pas trop s’attarder et de rester bloqués.

Pour faire le tour des épreuves, compter environ 4H si vous y allez doucement sans prise de tête, 6/8H pour le compléter à 100 %, une durée de vie honnête pour ce que le studio nous propose. On progressera d’île en île afin d’affronter les épreuves et de finir sur un combat de boss. Ces épreuves seront pour chaque îles différents. Tantôt des courses rythmées ou il faudra arriver en premier ou tantôt des combats traditionnels où il faudra renvoyer les bombes. tout ceci ne rend pas le titre linéaire et varie les épreuves proposées. En terminant l’épreuve, les personnages vous donneront une carte qu’il faudra décrypter à Qälis afin de lever le brouillard et passer à la suite.

En plus des épreuves classiques, des courses contre des petits pirates seront disponibles afin d’obtenir d’autres parties de la carte (plus petites) et lors de la progression naturelle, un petit mini-jeu simple se rajoutera afin de varier le gameplay.

Une prise en main simple et efficace

La prise en main de Koa ne présente aucune difficulté : on se déplace grâce aux joysticks, le bouton A est quant à lui utilisé pour sauter, X pour courir. RT permet d’écrabouiller ce qui se trouve sous vos fesses. Enfin, la pression du bouton Y permet de saisir et de lancer quelques objets. La visée est grandement facilitée par le titre qui présente au joueur la cible très simplement. Le déplacement de Koa est donc très accessible, y compris pour les plus jeunes.

On rajoute la petite subtilité pour la roulade, il faut sauter et juste avant de retomber appuyer sur X afin de l’effectuer. Un petit peu déroutant au début, mais après quelques minutes d’apprentissage, il sera aussi simple de le faire, comme le vélo il faut un petit temps d’adaptation.

Des graphismes enfantin mais magique

En parlant graphisme, si cela peut paraître assez simple, ils n’en restent pas moins particulièrement propres, avec des univers distincts parfaitement retranscrits. La glace devient un amoncellement de petites banquises glissantes, le volcan un univers qui bouillonne, les esprits sont complètement perchés, et les quelques parcours sous l’eau sont pleins de charme. La musique et les bruitages complètent l’immersion sans équivoque.

Les personnages sont dessinés avec le même soin, dotés de quelques caractères propres. Certains individus se montrent plein d’empathie, d’autres sont ronchons, combatifs voir quelque peu agressifs, mais toujours dans une ambiance bonne enfant.

En plus pas de problème de caméra, celle-ci reste fixe sur la plupart des niveaux et ne contraint en rien l’avancer tellement elle est bien faite. Bien sûr d’autres gameplay comme je vous l’ai dit plus haut, mettrons en valeur cette caméra et pourra être votre ennemie si vous allez trop vite ou trop lentement.

Conclusion

Koa and the Five Pirates of Mara est une lettre d’amour aux jeux de plateforme. Simple et efficace, le titre vous transportera durant quelques heures dans l’amour du speed-run et de la plateforme avec ses niveaux et gameplay variés. Même les plus jeunes et les moins aguerris pourront trouver leur compte avec l’ajout de l’aide de progression qui permet d’obtenir des points de contrôle plus souvent. On rajoute à ça des niveaux assez courts (le plus long étant le boss final où le niveau se fait en 10mins environ), une progression en difficulté croissante et un univers très coloré et voilà ce qui fait d’un jeu un quasi sans faute et sans prise de tête.

Points Positifs
  • Un contenu qui parvient à se renouveler au fil des îles découvertes.
  • Un titre accessible, avec un mode dédié aux plus jeunes ou aux joueurs peu expérimentés.
  • Un univers réussi, gorgé de couleurs et d’univers distincts.
  • Traduction française disponible.
  • La caméra qui d’habitude est l’ennemie de la plateforme
Points Négatifs
  • Les roulades un peu compliqué à bien maitriser

C’est une année riche pour Capcom, après pas mal de Remake avec Resident Evil 4 ou encore Ghost Trick : Détective Fantôme, le développeur Japonais nous revient en ce début d’été avec une nouvelle IP, Exoprimal. Le jeu mélange du PVE où nous subissons des hordes de dinosaure et du PVP. Mais le mariage entre les deux vaut-il le coup ?

Des Dinos dans le futur

Exoprimal se passe durant l’année 2040, dans lequel des dinosaures apparaissent via des failles spatio-temporelles dans le but de bouffer tout le monde et de tout détruire. Une multinationale, Aibius Corporation, développe une IA, Léviathan. Cette IA assiste les combattants munis d’exosquelettes qui luttent efficacement contre les dinosaures. Cependant, Léviathan gagne en autonomie et réalise des expériences pour améliorer les exos. Vous faites partis des combattants capturés par Léviathan et vous êtes obligés d’accomplir la mission contre une équipe adverse sinon vous mourrez.

Cela aura pu faire une excellente campagne solo, mais le titre (et je le soulève dans la dernière phrase du premier paragraphe) est en fait un PVEVP, pour avancer dans l’histoire vous êtes obligé de jouer au « seul » mode de jeu disponible qui est suivie Jurassique. C’est en accomplissant les missions de ce mode que vous obtiendrez des fragments d’histoires qui sont des fichiers de données qui débloquent des dialogues nous apprenant plus sur l’histoire. Tout est agencé dans une matrice circulaire qui n’est pas vraiment pratique.

Pour ma part, j’ai vraiment suivi que les gros axes de l’histoire, tellement j’ai trouvé certains fichiers et passages totalement anecdotiques. Au moins il y a le mérite de mettre une histoire dans un jeu service, et pour le coup on peut tout de même s’en contenter.

Survie Jurassique, le seul mode de jeu actuellement

Comme vous l’avez compris, nous allons parler plus en détails du mode de jeu d’Exoprimal. Celui-ci se fera en deux phases dont la construction sera quasi identique pour chaque partie que vous entreprendrez. Les parties se jouent en 5vs5, la première phase sera du PVE et le but sera la course à l’équipe qui arrivera à terminer 5 manches le plus rapidement possible. Léviathan nous ordonnera de tuer un nombre précis de Dinosaures avant de passer à la suite. Ainsi de suite. Quand les équipes ont terminé, nous passons à la deuxième phase qui peut-être choisi dans le menu principal. PVE, PVP ou Aléatoire. Ce dernier octroi un bonus d’expérience de 1,2 en plus. Donc c’est à vous de choisir, mais même en PVE vous avez une part de PVP qui subsiste.

Dans le finale PVP, le but sera bien sûr de remporter la partie où les ennemis peuvent vous mettre des bâtons dans les roues pour stopper votre progression. Plusieurs modes de jeux seront disponibles pour cette finale, passant de l’escorte de cube de données à la domination par exemple. Bien sûr tout en ayant des vagues de dinosaures pour venir aussi vous embêter.

Du coté PVE, c’est la même progression que sur la première phase, mais en beaucoup moins de vagues et avec la petite subtilité qu’un joueur ennemi peut venir vous taquiner avec un gros dinosaure pour ralentir votre progression. Bien sûr le contrôle de dino est aussi disponible en PVP et il est exclusif à cette deuxième manche. Le petit plus de cette partie PVE, c’est que la finale peut-être remportée par les deux équipes. Lorsqu’une équipe a terminé il restera quelques secondes pour l’équipe adverse de terminer aussi ses vagues afin de remporter elle aussi la victoire.

Enfin, il y a un mode de jeu spécial, qui sera déblocable seulement à des points précis de votre avancé dans l’histoire, où les deux équipes coopèrent afin de battre certains boss du jeu. Et ce petit ajout est vraiment appréciable, même si celui-ci reste tout de même anecdotique car il y en a peu. Mais vous pouvez tomber dessus quand même par hasard. Et ce mode est aussi un bon moyen de gagner de l’expérience.

Enfin, si votre équipe est en retard, le jeu vous aidera à avancer plus vite, soit par l’ajout d’un dino spécial qui lors de sa mort, vous accumulerez des points qui serviront à rendre la prochaine manche aux ennemis plus compliqués, où simplement vous fera passer la dernière manche rapidement pour que vous puissiez profiter de la phase finale tout de même s’il y a trop de retard et ainsi vous donnez une chance de gagner.

Mais tout ceci reste bien maigre, car on va sentir rapidement une certaine lassitude, surtout au début où il faudra vous accrocher, car vous n’aurez pas accès à tout le bestiaire disponible car certains ne sera disponibles seulement à une partie de la progression des données que vous recevez pour avancer dans l’histoire et d’autres sont tout simplement rares. Idem pour les modes de jeu, où vous mangerez quasiment tout le temps les mêmes modes de jeux quoiqu’il y en ait pas mal de différends. Pour vous dire, j’ai découvert un mode de jeu niveau 93 (environ 30H de jeux) pendant que ma conjointe l’a eu en 15 H. C’est un peu bizarre je vous avoue …

Des exosquelettes divers et varié

Pour accomplir nos missions, le jeu nous fournit au choix 10 exosquelettes définis sur 3 classes. Les assauts, les tanks et les soutiens . Dans les assauts on aura de la distance, du Cac ou encore du dégât de zone, les soutiens soignent ou donnent des buffs de dégâts, les tanks vont servir de barrière. Chaque exo a trois pouvoirs spécifiques à lui, un outil qui peut être un canon ou encore un objet de soins, un super qui se charge au fil des dégâts donnés. Il est possible de changer d’exo en cours de partie si le besoin ou la situation le fait sentir. Comme pour chaque jeu du genre certains exos sont plus efficaces soit en PVP soit en PVE comme par exemple, Vigilant et son sniper qui sera beaucoup plus à l’aise dans des affrontements contre des joueurs.

Il sera possible de modifier son exo avec des modules qui permettront de modifier ou d’améliorer certaines de vos compétences. Il faudra cependant jouer avec l’exo voulu pour augmenter son niveau de progression propre à lui afin de builder comme on le souhaite et selon sa façon de jouer son exo de combat.

Pour une progression des plus adaptée, je vous conseil de jouer avec des amis pour espérer tourner vos rôles afin de découvrir les différentes approches qu’apportent les exos en combat, car lorsqu’on joue avec des randoms, on est fréquemment cantonné à jouer une classe que beaucoup ne veulent pas, les soutiens ou encore les tanks. Tout ça à cause à mon avis du score qu’on obtient en fin de partie qui ont poussé les joueurs à jouer dégâts. Ou sinon on se retrouve dans une partie non équilibrée en matière de puissance, car on a trois personnes qui joue la même chose, ou 3 tanks et j’en passe. Vous voyez le problème que je vous soulevais en jouant seul, c’est qu’on risque souvent de perdre et ceux de plein de manières différentes et cela rend la progression plus longue.

Enfin, on peut ressentir aussi une petite sensation de Pay-to-win avec le déblocage des 3 derniers exos qui peuvent être acheté avec de l’argent réelle, ou disponible pour les détenteurs de la Deluxe éditions, qui peuvent mettre à mal les nouveaux joueurs, qui ont décidé d’attendre de progresser dans le niveau de joueur pour les débloquer.

Graphiquement OK mais sans plus

Capcom nous ressort son moteur graphique, RE Engine, de la tombe pour Exoprimal. Le moteur commençait déjà à toussoter sur le remake de RE3 mais là on est vraiment en fin de vie et il serait temps que la firme nippone sorte le nouveau ! Alors Exoprimal n’est pas moche loin de là mais ce n’est pas la qualité attendue pour AAA et surtout pour une nouvelle licence. Les cinématiques sont moyennes et in gamme mais rien de plus. Le jeu est fluide, même pendant les vagues où une horde de plus d’une centaine de raptors arrivent et ne souffrent d’aucun ralentissement comme ont peu le voir sur Word War Z. L’effet vague est vraiment bien fichu et on a l’impression qu’ils sont des milliers alors que pas du tout ! Côté Dinosaure rien à dire, ils sont fidèles aux représentations qu’on peut connaitre d’eux avec des variantes créées pour le jeu afin de diversifier les ennemis qu’on rencontrera durant nos sessions.

Coté sonore, le jeu souffle un peu le chaud et froid, particulièrement pour le doublage qui est assez caricatural et avec un décalage labial assez prononcé. Il arrive même au jeu que certains personnages parlent français comme Léviathan et d’autres on se contentera d’une VOSTFR … Vraiment Capcom soit vous faites tout traduire soit vous laissez en anglais sous-titrés quoi mais mélanger pas les deux, ça nous sort encore plus du titre et de son histoire …

Un Pass cosmétique …

Enfin, je ne pouvais pas arrêter mon test sans parler de la fâcheuse tendance qu’a tout les titres actuellement, le fameux pass de combat ici appelé Pass de Survie. Certes elle n’est que Cosmétiques et heureusement, mais elle est tout de même présente surtout pour un titre qui sort à 60 €. J’aime bien le concept des passes, mais dans un jeu mais seulement si celui-ci est gratuit ou encore disponible dans des jeux indépendants pour aider le financement et la continuité du titre. On va dire qu’heureusement c’est cosmétique, mais bon il y a déjà plein de packs qui existent à sa sortie et c’est un peu cher aussi ….

Conclusion

Exoprimal n’est pas mauvais, personnellement je prends du plaisir à jouer au titre. Mais objectivement, le jeu est tout de même assez faiblard. Une trame narrative qui se dévoile petit à petit mais avec beaucoup de moment creux, un seul mode de jeu découpé en 2 pour sa phase finale mais qui au fond reste tout de même compétitive même sur l’aspect PVE. On ajoute à ça la disponibilité des modes de jeux aléatoirement et confus. C’est un peu un gloubi-boulga de chose intéressante mais mal exécuté pour le coup. Attendons de voir si Capcom va suivre le jeu dans les mois à venir et à bonne fréquence pour rendre le jeu plus complet. Mais jetez-y un oeil, ça sera peut-être une bonne surprise comme c’était le cas pour moi (moi qui avais détesté la bêta..).

Point Positifs
  • Le mélange PVE & PVP
  • On peut choisir la phase finale
  • Les missions coopératives entre les deux équipes
  • Les différents exos et dinosaures disponibles
  • Les hordes façon WWZ
Points Négatifs
  • L’histoire au second plan
  • Une progression inégale
  • Graphiquement on s’attends à mieux sans être moche

Disponible depuis maintenant 2 ans (jour pour jour) sur PC et issu d’un crowdfunding sur Ulule réussi, le RPG de la célèbre web TV Noob arrive enfin sur consoles. Mais ce portage est-il satisfaisant ?

Je suis un Noob

Tout commence dans un cybercafé, tandis que deux copains Adam et Martin discutent d’eSport, ces derniers se définissent avec désarroi comme des noobs étant donnés qu’ils n’y arrivent pas. Le personnel du cyber intervient aussitôt (ils écoutent un peu trop les conversations d’ailleurs) pour les remettre sur les rails et leur dire que tous peuvent arriver, comme la célèbre Guilde Noob, qui au début n’avait pas vraiment les atouts pour devenir si grand et célèbre sur horizon.

Fascinés par cette histoire, Martin et Adam décident de se lancer dans l’aventure avec pour objectif d’atteindre le niveau 100 avant la sortie de la mise à jour 5.0 du jeu Horizon. À cette occasion, le titre va rentrer dans la catégorie eSport… de quoi motiver les deux amis qui n’ont guère honte de tout reprendre à zéro pour tenter de devenir, eux aussi, des légendes.

Une fois le titre acheté, Martin et Adam retournent chez eux afin d’installer Horizon et débuter leur partie… niveau 1. Ils seront rejoint par deux protagonistes afin de créer une fine équipe et leur propre guilde, la Guilde Rush, avec chacun un personnage possédant une classe distincte et ayant sa propre personnalité.

  • Baster, rêvant de marcher sur les pas de la célèbre guilde Noob et de devenir joueur professionnel malgré son faible niveau ;
  • Drek, son meilleur ami et berserker gaffeur ;
  • May, l’ambitieuse et arrogante cartomancienne ;
  • Logs, élémentaliste rêveur et naïf, passionné de cuisine..

L’aventure Rush commence

Les premières heures de jeu servent de tutoriel. Nous allons découvrir une histoire déjà vue et revue. Le titre repose sur une histoire assez traditionnelle qui met en scène 3 factions :

  • L’Empire, qui souhaite trouver le juste milieu entre la magie et la technologie ;
  • La Coalition qui prône la technologie ;
  • L’Ordre qui prônent le libre arbitre et la gloire à Dame Nature.

Malheureusement nous n’avons pas le choix et nous choisirons l’Empire, même si par la suite, et vous l’avez compris dans le titre, vous serez Sans-Faction, ce qui vous aidera à monter plus vite au lvl 100.

Parlons du gameplay, où nous sommes sur un RPG de style rétro, mais trop dirigiste à mon goût. Nous n’avons pas vraiment de choix qui peuvent impacter le titre, et on va suivre une trame déjà construite. On ne peut pas choisir son personnage, où même sa classe, comme indiqué au-dessus, on va vraiment juste suivre une aventure.

Les combats se font au tour par tour. Et les déplacements entre villes et zones de combat se font via une mappemonde (Style à la Tales of Symphonia, meilleur jeu ever). Je m’attendais à un jeu qui se termine en une dizaine d’heures, surtout que les niveaux se montent assez facilement, et bien pas du tout ! Mais à chaque dizaine on vous bloquera, et vous devrez faire un donjon qui retrace l’histoire pour pouvoir débloquer le palier suivant et ainsi de suite.

Grosso modo, vous en avez pour un bon 30H minimum mais compter un bon 100 H, surtout pour découvrir tous les petits easter Eggs cachés, les équipements et surtout monter vos compétences de travail au maximum, les quêtes secondaires… Car oui, même si c’est trop dirigiste sur la trame principale, il y a de quoi faire tout de même.

Une progression inégale et des graphismes qui peuvent faire débat

Après, on ne va pas se mentir, le jeu est trop simple. Fin pour ma part et je pense vous l’avez compris. On sent qu’on veut attirer le plus de monde par son accessibilité. Et on s’y prend facilement au jeu, surtout qu’en matière de mappage de touche, on va au plus simple, avec beaucoup de boutons qui ne servent à rien. J’ai malheureusement moins aimé que la croix directionnelle ne marche pas pour changer de temps en temps du joystick. Mais là c’est moi qui pinaille.

Côté graphisme, c’est là où je suis le plus déçu. C’est Philippe Cardona qui est derrière la patte graphique du titre. Le titre à son charme, surtout avec des personnages Chibi, style pixel art modernisé en jeu, et une belle représentation d’eux-mêmes durant les scripts écrits sur notre écran. Chaque lieu a son ambiance, ses couleurs, et ses petits effets graphiques appréciables. Mais les personnages, et ceci est mon avis, lors des zooms ne leur rendent pas grâce. On voit tout autour d’eux, un genre d’aliasing, qui pixélise les personnages et c’est dommage. Pareil pour certains éléments du décor, où nous allons retrouver ce problème et rend le rendu trop inégal à mon goût.

Des petits bugs sont aussi présents dans la version Xbox Series que j’ai pu tester. Et le pire, qui après un échange avec Piwi, l’a littéralement fait recommencer tout le titre. Une grosse, la mappemonde, on souhaite rentrer dans la ville et simplement le bouton action ne s’affiche pas. Et on ère comme un mouton à pas comprendre pourquoi, en pensant que ce n’est pas le bon moment. Je vous avoue, j’ai déconnecté un temps le titre à cause de ça, car relancer 10 fois le jeu à un moment se suis soulant. Heureusement vous pouvez sauvegarder manuellement juste devenant histoire de pas tout vous retaper le chemin. Car malheureusement, le jeu te dit juste qu’il y a des sauvegardes sur des piliers spécialement pour. Il existe aussi des temps de chargement un poil long, d’où pourquoi j’ai déconnecté quand fallait relancer le jeu.

Conclusion

Je suis peut-être trop exigeant durant mon test, mais le jeu est super et je vous le recommande. Il reprend très bien l’ambiance de la web série, ainsi que pas mal de références geek et surtout de la chaine TV Nolife (RIP parti trop tôt). Se replonger dans l’univers est juste insane. Cependant, la trame trop dirigiste (style on t’accompagne) peut faire peur, surtout que le rythme de progression est tout de même assez inégal. De plus, les quelques bugs que j’ai pu rencontrer sur ma session sont assez frustrants, et m’a fait déconnecté plus d’une fois. Même si vous êtes novice, cela peut être aussi une excellente entrée dans le monde des MEUPORG.

Points Positifs
  • L’univers Noob
  • Facile d’accès
  • Tout en français
  • Un excellent RPG
Points Négatifs
  • Bugs trop frustrants / Temps de chargement long …
  • Progression de personnage inégale
  • Trop dirigste

Nous voici de nouveau rassemblés pour la nouvelle saison de Moto Gp, Moto Gp 23 pour être exacte. Milestone continu tranquillement son chemin avec à l’arrivé un jeu très bien penser est équilibré. Comme toujours le talentueux studio Italien prouve son savoir-faire. Moto Gp 23 est excellent, accessible et surtout capable de donner des sensations fortes qui sont parfaitement retranscrits ici.

Tranquillement mais surement 

Si vous débutez dans le genre, les jeux de motos sont souvent difficiles à prendre en main. Toujours cette sensation de ne pas y arriver facilement et c’est parce que les erreurs sont faciles sur des 2 roues. Il faut d’abord se mettre en tête qu’une moto est surtout une moto de course à besoin du corps du pilote pour changer de virage, il faut donc anticiper chaque mouvement pour prendre les courbes et virage le plus vite possible. Il en faudra de la vitesse car derrière vous les autres pilotes ne vous feront pas de cadeau.

Et c’est là que Milestone fait un gros travail, avec un grand choix de réglage pour la difficulté qui se retranscrit par des aides à la conduites ou tout simplement désactivé l’aide qui ne vous convient pas jusqu’à trouver le bon compromis. Sur la piste si vous débutez une carrière il faudra commencer petitement avec une Moto 3 certes elles ne sont pas très rapide mais avec ce type de moto l’apprentissage ne sera que meilleur. 

Directement lancer en plein milieu d’un championnat sa sera le moment opportun pour montrer au concurrent que vous aussi vous savez piloter. Je conseille fortement de garder la ligne de conduite pour avoir les meilleures trajectoires et aussi savoir quand freiner et surtout anticiper le freinage, il faut impérativement mettre dans la trajectoire la moto pour prendre le virage le plus vite possible et ainsi laisser sur place les pilotes qui ne vous laisseront aucune chance si vous ralentissez comme si vous devez céder le passage.

Il faut dire que si cela vous semble irréalisable il suffit de cliquer sur un bouton avant la course pour changer la difficulté et ainsi avoir des adversaires à votre niveau. Une fois votre meule bien en main il ne suffira plus qu’à montrer au monde entier votre talent et par la suite enchainer les podiums pour devenir le plus grand pilote de la saison.

WEEK-END 

Et oui Lorrie vous le dira aussi c’est le “week-end” et comme tout week-end de course à l’avant course il vous sera possible de choisir si vous le voulez de l’avoir complet ou vous pouvez simplement cocher les cases qui vous intéressent. Pour ma part je garde les 2 séances de qualification (Q1 et Q2) et bien sûr la course. À savoir que les Q1/Q2 dures environ 15 minutes chacune ce qui vous fait 30 minutes avant la course. Mais il ne faut pas négliger ce détail, partir en haut de grille sera bénéfique pour vous car la remonta da sera d’autant plus périlleuse sachant que les courses imposent un rythme soutenu.

Une fois sur le podium et avant la suite, le menu de carrière vous donne accès à l’accueil, la petite fonction que j’aime bien c’est d’interagir avec les autres pilotes dans le MotoGP WALL sorte de mur où les pilotes parlent et n’hésitent pas à se plaindre de votre façon de piloter, par exemple si par mégarde un accident a lieu pendant la course et que vous en êtes à l’origine certain s’en plaindront sur le WALL et vous aurez droit à des réponses certes tous faites mais avec droit de réponse positif ou négatif. Il est nécessaire de ne pas faire la tête brulée car votre comportement peu aussi bien vous empêchez de postuler dans une bonne écurie suite à une mauvaise réputation.

Globalement tout s’enchaine et l’envie de gagner les trois premières courses du Moto 3 pour vous faire un nom dans le milieu est le moment opportun. Plus vous faites des étincelles plus les écuries de renom observeront votre progression et peut-être vous aurez la chance d’avoir des propositions de leur part. Une bonne écurie vous donne accès à des motos réglées au petit oignon ce qui n’est pas négligeable.

Pour mon entré dans le MotoGP c’est-à-dire l’épreuve reine vous avez le choix de faire le championnat en entier ou partiellement. Autant vous dire qu’il faut impérativement prendre la version longue car ainsi vous débloquerez déjà plus facilement les succès si vous gagnez souvent et aussi avoir un plus long championnat pour une durée de vie supérieure.

Un sacré changement s’offrira à vous, en MotoGP vous allez avoir des sensations incroyables, les motos s’envolent et arrêter des 2 roues à plus de 300 ou négocier un virage n’est pas une mince affaire. Mais quel plaisir de piloter c’est monstre de circuit. Un freinage trop fort décollera la roue arrière, une accélération trop frenche vous fera glisser comme sur du verglas, et ne parlons pas des courses sous la pluie, même avec les pneus adéquats il vous faudra de la patience et de la dextérité pour rester sur la piste.

Prise en main / jouabilité 

Du tout bon comme je le souligne déjà dans mon test, rouler avec une moto 3 reste un bon apprentissage mais dès que vous prenez en main les MotoGP c’est une autre dimension. Le point fort est le paramétrage de la difficulté ou plutôt de l’ensemble de la machine avec le pilote. Il est possible d’avoir une assistance de direction, d’accélération ou des freins. Vous pouvez soit la désactiver l’activé ou la rendre modéré pour avoir une légère assistance par exemple lors des virages, une fois pencher l’aide s’appliquera à garder le cap même si vous hésitez sur le joystick.

Il est même possible d’activer une assistance électronique sur tous les modèles anciens ou nouveaux même l’appareil de hauteur de pilotage peut être automatique. Autant vous le dire même un Noobie peut très bien prendre le guidon et faire un tour de piste comme ci c’était un grand champion. Si vous avez des enfants qui commencent le monde du jeu vidéo ou même une personne réfractaire à ce genre de jeu dit de simulation tout le monde trouvera son compte et ressortira avec un grand sourire après une course.

Outre les réglages et aide à la conduite il faut avouer que le studio Milestone a un savoir-faire unique dans le genre. La prise en main est très bonne et rapide, suffit pour ma part que d’une course pour comprendre son fonctionnement et après en profiter au maximum. N’oubliez surtout pas que sans aide aucun le freinage est découpé en deux avec le frein avant et arrière sur chaque gâchette, qu’a l’approche d’un virage le placement et primordial sinon vous partirez à la faute sans attente.

Graphismes / environnements

Il est très fidèle à la réalité, les circuits sont réalistes et on a vraiment cette sensation d’y être. La vitesse est très bien ressentie, les différentes vues vous donneront toujours satisfaction. On restera toujours admiratif sur les détails des motos, du pilote avec les mimiques avant un virage il est même possible de paramétrer la façon dont le virage va être abordé, les lever de bras quand un pilote vous colle de trop près et aussi un gage de réalisme qui donne à l’ensemble un des plus beaux jeux de course que j’ai pu voir.

Son 

C’est comme depuis quelques années avec Milestone une ambiance sonore non brutale, reposante et zen car ensuite en course vous allez en prendre plein les oreilles, avec le son des motos bien distinctives à chaque marque, on reconnaît aussi très bien chaque catégorie par exemple le son du monocylindre 4 temps du Moto3 qui peut atteindre jusqu’à 250 cm³ de cylindrée ou bien le fameux moteur du MotoGP qui atteint 1000 cm³ de cylindrée avec les sensations que cela procure avec cette qualité graphique et une bonne installation audio.

Conclusion 

Malgré que les années passent sont se ressemble, il faut avouer que cette cuvée 2023 de Moto Gp 23 est une très grande année, nous avons enfin un jeu digne des consoles ultras puissantes que nous possédons. Qualité graphique incroyable, modélisation superbe, le système de carrière qui se déroule simplement et très efficace car sans prise de tête. Milestone signe donc à mes yeux le meilleur MotoGP depuis la reprise des droits par le studio Italien. Que vous soyez novice ou pro gamer tout le monde y trouvera son compte, et c’est l’essentiel dans un jeu que tout le monde puisse participer.

Points Positifs
  • Beau et réaliste
  • Prise en main pour tous
  • La catégorie reine le MotoGP
  • Carrière très sympa
Points Négatifs
  • Les virages difficiles à négocier

Miasma Chronicle ne devrait pas vous être inconnu puisque le studio derrière le titre est le même que celui Mutant Year Zero. Un excellent titre qui avait tout de même ses défauts. Mais est-ce que Miama Chronicle vaut le coup d’œil ? On va le voir.

L’histoire autour du Miasme

On va suivre l’histoire de deux protagonistes au début de notre aventure. Le premier, Elvis, un jeune adolescent qu’on peut qualifier de « perturbateur » et son grand frère Diggs, un robot très protecteur, qui vont partir à la recherche de leur mère disparue. Elvis se voit confier un gant, qui a le pouvoir de contrôler et de détruire le miasme, une substance chaotique transformant la faune et la flore en mutants et rendant le monde apocalyptique.

Durant notre aventure, d’autres protagonistes nous rejoignent au fil de l’aventure pour un total de 6 personnages jouables, mais il faudra faire avec une équipe de seulement trois personnages jouables dans votre équipe. Chacun emmenant sa personnalité, parfois bancale et surtout très cliché … mais tout de même attachant.

L’histoire se voit porter une dimension plus immersive qu’a pu être son prédécesseur. Le titre comporte énormément de dialogues et de collectables qui vont pousser le joueur à comprendre, les différentes factions, ainsi que les enjeux des humains, mutants et robots qui luttent pour survivre et se faire une place dans ce monde.

L’exploration, la discrétion et la sueur

Miasma Chronique garde donc la veine centrale de Mutan Year Zero, un gameplay à la X-Com en tour par tour, en deux articulations avec une dimension exploration en supplément. L’exploration sera là pour vous balader dans des espaces tout de même assez grand, pour ramasser des ressources comme le plastique qui sera la monnaie du jeu, ou encore des add-on pour votre gant et de nouvelles armes. Certaines zones, seront bien sûr fermées, il faudra rechercher l’objet utile qui débloquera soit, une salle, soit un trésor parfois des codes à trouver.

Cette phase d’exploration servira aussi de préparation pour les combats contre les différents gangs que vous rencontrerez. Plusieurs approches sont au rendez-vous, la première est simplement le placement de vos protagonistes dans des endroits stratégiques, d’éliminer discrètement, grâce au sniper silencieux des cibles faciles. Ou de contourner la bataille, contre des ennemis qui ne sont pas de votre niveau.

Mais un premier problème survient, oui on pourra éliminer des ennemis silencieusement, mais il y en a tellement peu. Les ennemis ont facilement 2 voire 3 fois plus de vie que votre arme au début du titre. Et cela devient limite impossible en s’approchant de la fin. Idem pour contourner, il va falloir réessayer plusieurs fois, pour comprendre le paterne des ennemis, mais aussi de trouver le chemin où on ne sera pas vu.

En parlant des combats, qui est la deuxième articulation, ils sont un petit peu trop long à mon goût. Certes, on arrive à se débarrasser des petits monstres mais les combats c’est souvent du 3 contre 20. Car quand le combat s’engage, il arrive que les monstres un peu plus loin entendent le combat et arrivent en renfort. Surtout que nous avons à peu près les mêmes points de vie que les ennemis. Donc il va falloir bien réfléchir, pour ne pas recommencer. Et pourtant suit en difficulté narrative, alors j’imagine pas dans les autres ….

Pleins de compétences pour nous aider dans notre survie

Une fois la phase combat enclenchée, c’est dans la même veine que Mutant : Year Zero. Le combat se fait tour par tour, avec deux points d’actions pour les personnages qui composent le groupe allié. À nous d’utiliser ces points efficacement pour remporter le duel avec le groupe adverse, sachant qu’un personnage peut attaquer, se déplacer, attaquer, recharger son arme, utiliser un objet ou une compétence spéciale, etc. Les stratégies sont innombrables, d’autant que les terrains de jeu sont très variés et peuvent se jouer sur plusieurs étages. Le petit plus de ce titre, c’est l’affichage indiquant le pourcentage de réussite de l’attaque, vous avez plus de chance lorsque vous êtes en flanc ou à l’arrière. Vous pouvez même recharger vos PA, lors de la mort d’un ennemi pour faire une action supplémentaire.

Cependant, j’ai l’impression que même à couvert pour notre part, ce pourcentage ne se traduit pas pour l’ennemi. Étrangement 99% des attaques vont faire mouche pour eux. Que de notre côté, vous avez une chance sur trois voire quatre que ça rate. Ce n’est pas assez frustrant surtout vu le nombre d’ennemis sur certains combats et surtout que vous ne faites pas si mal. De plus, le soin dans le jeu n’est vraiment pas aidant, ne remettant que 80 pauvres points de vie.

À chaque combat, vous engrangez des points d’expérience qui serviront lors de la montée de niveau des personnages, à augmenter vos statistiques, mais aussi d’apprendre de nouvelles compétences. À vous d’optimiser au mieux la synergie entre vos protagonistes, pour ma part je garde toujours un personnage avec un sniper et deux autres qui peuvent plus facilement se battre au corps-à-corps.

Un jeu qui au final peut diviser

Graphiquement, je trouve le jeu beau. Miasma Chronicles est splendide dans ses décors, tout en plongeant dans l’ambiance avec son OST angoissante et son bestiaire monstrueusement raccord. La gestion de la lumière est sublime. En plus, le miasme rend le jeu apocalyptique à souhait, et les différents protagonistes que nous allons rencontrer tout s’accorde à plus haut point. Cependant, je peux comprendre qu’une impression de déjà-vu s’installe dans les zones où nous allons nous rendre.

Par contre, la caméra je l’aime pas du tout, impossible de zoomer dézoomer pour voir notre terrain de jeu. Cette caméra rend encore plus fou, durant les petites cinématiques de tir qui soit saccade, soit se fige voir même c’est le néant (on n’est pas du tout dans l’action) et qui décale les effets sonores.

Lorsque j’ai reçu le jeu, le titre étant entièrement en Anglais, mais avec la promesse d’un patch pour régler ça et heureusement c’est régler. Comprendre ce que le jeu nous octroie en matière de Lore est gratifiant. D’où le retard pour vous donner mon avis sur le titre. Mais espérons que le titre revoit petit à petit sa difficulté dans les prochaines mises à jour. De plus, un petit problème de synchronisation labiale est à noter. Simplement le jeu manque de finition et c’est bien dommage car cela rajoute une frustration supplémentaire.

Conclusion

En soi, Miasma Chronique est un excellent jeu. L’aventure et la narration proposée sont excellentes omni la personnalité des personnages trop clichés et pas travaillés (sauf pour Diggs). Mais la difficulté mal gérée, même en narrative et le manque de finition peuvent entacher l’expérience de jeu et de vraiment s’y mettre à fond dedans. Le jeu est un poil plus long que son prédécesseur, compter environ 15H pour terminer la campagne. Mais ne je ne peux que vous conseiller le titre qui reste vraiment une excellente production et avec un petit coup de finition, le studio Suédois peut s’installer comme le leader du genre.

Points Positifs
  • La narration & le lore
  • Les graphismes
  • L’Alternance exploration / combat
  • Le bestiaire
  • Des zones de batailles grandes (plusieurs étages / couverture …)
Points Négatifs
  • La difficulté
  • La caméra qui n’aide pas
  • Les dégâts et santé des héros
  • VOSTFR (même si elle a du mal à arriver sur Xbox)
  • Un manque de finition

Ragnarock existe depuis quelques temps sur Steam et sur Playstation dans une version VR, mais à partir du 22 juin, le titre se met à jour pour accueillir le plus simple des appareils : votre clavier ou votre manette. Ce test sera donc basé seulement sur la version du titre jouable avec le clavier et la manette.

Ragnarock c’est quoi ?

Dans Ragnarock, vous êtes le capitaine d’un drakkar (langskip) viking et avez pour but de le faire avancer le plus loin possible. Pour ce faire, il vous faudra frapper précisément et en rythme les 4 tambours devant vous à l’aide de vos deux marteaux. Voilà je vous ai résumé en quelques mots simplement le jeu. Oui, on est loin des grosses productions, ici c’est du basique.

Pour faire fonctionner nos tambours, on va utiliser soit les touches de notre clavier qu’on aura préalablement modifié dans les paramètres du titre, pour jouer avec le plus grand confort possible. Idem pour la manette, qui sont pour cette mise à jour les deux nouveaux périphériques que l’on peut associer au titre en plus de la VR déjà disponible depuis le lancement du titre.

Comme cité plus haut, le but sera de faire le plus grand chemin durant notre Run rythmique, pour cela il faudra appuyer au bon moment sur la touche correspondant au tambour. Bien sûr cela dépendra de la difficulté choisie, ici elle sera au nombre de 3, avec plus au moins de touches et de vitesse à taper. Mais pas de panique, même si vous loupé plusieurs notes ou n’appuyer pas sur la bonne touche, pas d’inquiétude, vous avancerez juste moins vite et vous pouvez continuer la chanson jusqu’à la fin.

Pour aller le plus loin possible, il faudra donc bien enchainer les notes comme il faut. Plus vous en réussirez à la suite, plus vos marteaux commenceront à briller par le manche jusqu’à pouvoir activer le pouvoir et ainsi donner un énorme coup de boost à votre équipage en train de ramer votre sublime bateau.

Un gameplay simple, mais tellement immersive

Alors oui, quand on lit les premières lignes de ce court test, on ce dit que c’est simple. Oui, c’est un jeu basique sans histoire, mais la musique incluse dans le titre va tellement vous faire rester. Surtout pour ma part, grand fan de métal, je suis aux anges avec les artistes présents dans le jeu de base. On y retrouve les fameux pirates Alestorm, les nains de Wind Rose ou encore le légendaire groupe Gloryhammer. On peut aussi trouver quelques titres de groupes avec un style différent comme par exemple Electric Callboy et leur métal techno qui te fera remuer le popotin (j’en suis sur, UwU) pendant ta session assise sur ta chaise ou encore Ultra vomit, notre cher groupe français.

Mais Ragnarock ne se limite pas à une bande-son, il est aussi un excellent jeu. Les musiques et le rythme que l’on joue sont très fidèles à leurs chansons respectives. Si les premiers niveaux de difficultés (allant de 1 à 10) sont abordables, bien qu’ils représentent déjà un petit challenge, ce n’est qu’une très petite mise en bouche pour ce qui arrive plus tard. Et même avec un clavier ou manette en main, rien n’est impossible. Mais, je trouve que le challenge est tout de même plus élevé avec une manette en main.

Enfin, il sera possible de jouer vos propres morceaux dans le titre, avec un peu d’efforts… (du moins pour la version PC du titre), mais des DLC sont disponibles. Basé sur des groupes comme Sabaton qui arrivera le même jour que la mise à jour clavier /manette, le Hellfest (qui était à l’honneur le week-end dernier) en pack ou encore à l’unité à 2€ où vous pouvez retrouver des groupes tels qu’Épiça, Avatar et j’en passe.

Pour terminer en beauté

Ragnarock est visuellement sympa, avec pas mal de décors que l’on traverse durant les morceaux, le navire avançant le long de l’eau et des fjords. Ce n’est pas un monstre graphique, on est d’accord, mais la thématique des différents niveaux donne un plus. Dommage qu’on n’ait pas vraiment le temps de l’apprécier, vu qu’on est concentré sur ce qui nous arrive dessus.

Le jeu propose aussi un mode multijoueur, où j’ai pu facilement trouver quelques parties (mon niveau étant médiocre, je finissais souvent dernier). Le multijoueur se singularise simplement par plusieurs navires mis côte à côte qui doivent parcourir la plus grande distance possible en insufflant de l’énergie aux rameurs. Ça a un côté stressant de voir les navires concurrents avancer plus vite ou au contraire surveiller derrière soi où se trouvent les concurrents sans pour autant perdre le rythme. De plus, quand on lance une dose d’énergie aux rameurs, ces derniers lâchent un bon gros « AHOUU !!! » qui est tout aussi audible chez les rameurs des autres navires, ce qui est, je vous assure, perturbant quand on est concentré !

Conclusion

Je me suis surpris à découvrir Ragnarock, moi qui suis fan de musique (surtout de métal) mais n’ayant jamais été à l’aise sur les jeux de rythme, je m’amuse tellement. Simple et sans prise de tête , même clavier/manette en main, je me suis éclaté à faire les musiques du titre (surtout celles auxquelles je prends plaisir à headbanger dessus). Je ne peux que vous conseiller ce titre, surtout maintenant avec la mise à jour sans VR qui apportera un nouveau public à ce titre sans accrocs.

Points Positifs
  • VR et maintenant Clavier / Manette avec la mise à jour
  • Le nombre de groupes et musique différentes
  • Gameplay simple et à porter de main de tous
  • Graphiquement simple mais en accord avec le jeu
Points Négatifs
  • Prix des DLC à l’unité (2€)

Parfois, nous évader nous fait du bien. Alors quoi de mieux que de se détendre sur un jeu vidéo, mais attention, pas n’importe lequel. Un jeu sans prise de tête, dans un monde paisible et bucolique. Et bien, c’est ce que nous offre le titre STORY OF SEASONS: A. Wonderful Life, à vous la vie de ferme !

EDIT :Les images ne sont pas issues de ma partie, mais du kit presse, elles seront mises à jour quand je pourrais récupérer ceux venant de ma partie.

Une nouvelle vie de travaille

Dans la vie, il y a certains types de jeu vidéo que l’on connait très peu et qu’on décide de tester, sur un coup de tête, pour varier nos plaisirs (surtout dans mon cas). Et je vous avoue je suis totalement allé en terres inconnues pour ce titre et après quelque temps j’ai fait des recherches. STORY OF SEASONS: A. Wonderful Life est déjà sorti en 2004 sous le nom d’Harvest moon: A. Wonderful Life. Un jeu culte, d’une série culte. Ici nous allons retrouver le même jeu, avec des graphismes revisités, mais avec quelques ajouts bien sympathiques.

Tout commence par un simple legs de votre défunt père, fervent admirateur de l’espace naturel et en priorité du monde agricole. Votre héritage ne sera ni plus ni moins qu’une ferme entière, accompagnée de ses bonheurs et tracas. Adoptant indiscutablement le point de vue écologique de votre paternel, la lourde tâche que vous propose Takakura (un ami de la famille) est de restaurer l’exploitation, qui bien sûr ne vous pose pas le moindre problème et vous enchante même. Une petite personnalisation, un petit prénom et hop ! on est parti pour l’aventure de votre vie.

Mais bon, tout ne sera pas aussi simple, vous commencer avec seulement une vache, offerte par Takakura et un petit chien (dont vous pouvez choisir entre deux). Il est plus que vital de rassembler votre courage afin de faire vivre votre ferme. Mais heureusement Takara et les habitants de ce petit village sont là pour vous aider à commencer votre nouveau périple. Vous avez tout de même un petit espace de plantation ainsi qu’un endroit pour vos poules et autres animaux. Il faudra donc acheter des graines afin de pouvoir faire vos premières plantations. Il faudra chaque jour s’en occuper, se lever de pied ferme à 6H pour arroser, mettre de l’engrais et chouchouter votre vache et vos futurs animaux. Même si cela peut être répétitif, on est heureux de pouvoir s’occuper de ce petit business qu’on monte doucement soi-même.

Car oui, il faudra de la patience pour devenir une mania des légumes et des animaux. Il va falloir produire doucement vos premiers légumes, qui mettent énormément de temps à pousser, surtout que les saisons sont courtes. Chaque type de légumes ne se plante pas à n’importe quelle période. Il va falloir choisir judicieusement quand et quoi planter selon les saisons. Une saison dure 10 jours in game. Il va donc falloir bien choisir ce que vous allez planter et surtout compter sur vos ressources animales pour essayer de compléter ce manque, qui pour le coup est plus facile à avoir grâce au lait et œufs par exemple. Sur ma première année, j’ai réussi à avoir quelques bénéfices tout de même et de monter mon nombre d’animaux possédés.

Et de Sociabilisation

En plus de cet aspect travail, le jeu propose aussi un aspect socialisation. Tout d’abord, commercialement parlant, il est utile de faire savoir à la population de ce petit hameau, les denrées que vous êtes capable de fournir, et en quelle quantité. Des petites quêtes seront disponibles sur le tableau de la ville, à vous d’honorer leurs demandes. Ensuite, certaines personnes vous donneront des conseils concernant votre manière de travailler, tandis que d’autres vous proposeront d’améliorer vos outils (comme le marchand qui arrive 2 fois par saisons), ou encore d’accroître votre bestiaire. Des évènements communautaires sont aussi disponibles chaque saison pour encore plus vous intégrer à votre nouvelle vie, comme un magnifique feu d’artifice que vous pourrez partager avec quelqu’un. Une véritable communauté, à laquelle vous devez prendre part si vous désirez activement développer vos activités et par la même occasion, de ne pas stagner au sein du jeu.

Aussi, plus vous leurs parlerez, plus l’affinité (traduite en cœur) augmentera. Des petites scénettes seront alors disponibles quand vous vous baladerez. Vous pourrez aussi prétendre à l’amour avec les quelques cœurs à prendre de l’ile, avec aucune distinction de genre. C’est l’une des nouveautés d’ailleurs comparées au titre original. Pour ma part j’ai jeté mon dévolu sur Célia, une gentille et timide personne qui travaille dans la ferme juste à côté de la nôtre. Et à la fin de l’année je suis devenu l’heureux parent d’une fille qui aime ses parents et les câlins. Et nous allons bien sûr l’éduquer pour, si elle le souhaite, reprendre la ferme à notre décès.

Au niveau des graphismes, on garde ce qui avait fait le charme à l’époque. Vous tomberez forcément amoureux du design général du titre si tant est que vous appréciez la touche « Kawai » (Mignon) japonaise, qui participe activement à l’attachement que l’on ressent pour les divers protagonistes, humains et animaux. Surtout qu’ici le titre est beaucoup plus coloré que l’œuvre originale et rend encore plus prononcé cette touche mignonne. Cependant les animations quant à elles restent tout de même rigides. Il reste une certaine lenteur dans les déplacements (impossible de courir) et les personnages sont peut expressifs. Mais, cela ne gâche en rien la beauté que le titre veut nous montrer. Surtout avec les poupoules trop mignonnes là (UwU).

Conclusion

STORY OF SEASONS: A. Wonderful Life est un véritable jeu que je vous conseille surtout si vous n’avez jamais joué un jeu de ce genre. Oui pour ceux qui sont fans, c’est sûr, le jeu reste quand même assez vide (surtout 20 ans après), comparé aux dernières sorties tel que Stardew Valley, par exemple. Le prix peut être aussi rédhibitoire, 40€ c’est sans doute trop cher surtout pour un titre déjà sorti car les changements sont timides. Mais le titre à une excellente durée de vie et plaira aux novices comme moi ou simplement pour votre enfant, qui ne peut être qu’émerveillé par ce titre pionner du genre et qui aura lancé une excellente vague.

Points Positifs
  • Issue d’un jeu culte
  • Les graphismes plus coloré
  • La durée de vie
Point Négaifs
  • Pas de grandes nouveautés
  • Prix un peu élevé

Après avoir mis en avant Vendredi 13 en 2017, qui malheureusement n’a pas eu tout le contenu souhaité par le studio faute d’un procès qui a mis en suspens le développement, Gun Interactive nous revient cette année avec Sumo Digital. Cette nouvelle adaptation d’un classique de l’horreur, Massacre à la tronçonneuse se présente comme un jeu multijoueur asymétrique qui pour ce coup-ci, égalise les chances, puisque nous sommes 4 survivants contre 3 tueurs.

Condition de la preview : La preview a été effectuée durant le test technique du Week-end du 25 au 28 Mai (29 on a eu le droit à un jour supplémentaire). Le contenu était au strict minimum avec 4 survivants et 3 tueurs jouables et deux maps disponibles (dont une s'est ajoutée le samedi soir). Donc ça sera plus pour vous expliquer et donner un premier avis au titre qui pour rappel sort le 18 Août prochain. Un gros merci à Gun Média pour la clé d'accès.

Fuir à tout prix de cet enfer

Durant ce bêta, 4 survivants étaient disponibles sans que l’on puisse les choisir, celui-ci était attribué aléatoirement lorsqu’on entrait dans le salon. À peine arrivé et premier constat, on voit que chaque personnage à sa compétence propre à lui-même et il est possible d’accompagner celle-ci de trois perks. Ces perks sont disponibles grâce à un arbre de compétence et déblocables avec l’expérience gagner en jeu lors de la montée de niveau (non accessible dans la preview mais expliqués en tutoriel).

Lorsque la partie commence, nous sommes pendus à l’envers, par les pieds, dans une cave. La cave correspond à la première zone explorable de la map. Le but sera donc de vous y échapper en évitant de vous faire repérer par le premier tueur à vos trousses, le fameux Latherface. Et la première chose que l’on constate et qui nous plonge direct dans l’action : il faut être le plus silencieux et le plus discrets possible, en vous cachant dans les différents coins sombres de la map. Lorsque l’on se détache ou que l’on effectue n’importe quelle action, une barre QTE s’affiche. Il faudra alors, soit rester appuyé, soit donner des à-coups (à votre convenance) pour augmenter celle-ci et faire l’action.

Cependant, une autre barre se remplit aussi, il s’agit de la barre de son, si vous arrivez au bout de celle-ci sans régression, vous serez alerté d’un contour Rouge, visible par tous (tueurs et survivants) qui alerteront sur la position où vous avez fait le bruit.

On remarque aussi l’apparition d’un cœur et d’une barre de stamina au niveau de notre vie. Le premier se consumera petit à petit que le temps en jeu passera, arrivé en bas, votre vie s’écoulera petit à petit. Car oui, je vous rappelle que vous pouvez être capturé et blessé. Ce qui peut éviter les parties trop longues et surtout une sensation de devoir faire vite pour ne pas finir mort. La barre de stamina sert surtout pour courir, en appuyant sur A, vous utilisez une partie de cette barre, ce qui peut vous permettre de mettre une petite distance aux tueurs, mais il faudra bien sûr arrêter de l’utiliser pour qu’elle se remplisse et permettre une nouvelle utilisation.

En parcourant la map, vous trouverez trois objets différents qui vous aideront à progresser. Attention toutefois, ces objets sont à usage unique, une fois utilisé il faudra en retrouver un autre dans la map. De plus, vous ne pouvez transporter que deux objets à la fois. Le premier objet est un petit flacon qui permettra de soigner, vous et vos coéquipiers (les autres survivants) après une mauvaise rencontre avec le tueur. Le second, est un fragment d’os qui permettra de casser les éléments qui émettent du bruit (poules en cages, guirlandes d’os sur les portes), ou à immobiliser les tueurs ou le grand-père durant quelques secondes. Enfin le dernier objet est le crochet, il vous permettra d’ouvrir les portes barricadées par la famille.

Lorsque vous avez réussi à sortir de la cave, c’est loin d’être fini ! Il vous faudra fuir de la propriété en cherchant un élément qui pourra vous permettre de réparer la sortie. Heureusement, il n’y a pas qu’une sortie, il en existe plusieurs, dont une se trouve aussi dans la cave. Pour vous donner l’exemple des sorties que j’ai pu trouver : la cave, il vous faudra un fusible à mettre à un endroit précis dans la maison, ou encore une valve pour ouvrir la sortie extérieure. Bien sur cela prendra un petit temps avant de s’ouvrir et enfin pouvoir s’échapper.

Enfin, pour vous aider dans votre progression, la map est tout de même généreuse en cachette, où même en de terme de luminosité. Vous pouvez vous cacher grâce à l’ombre des différentes pièces intérieure et même éteindre et saboter les lumières. Vous pouvez aussi vous cacher dans différents éléments de la map (congélateur, armoire) et aussi vous camoufler dans les hautes herbes. Vous pouvez aussi trouver des raccourcis avec les trous dans les murs par exemple pour réussir soit à vous échapper d’une poursuite car certains tueurs ne pourront pas y passer, ou encore accéder rapidement à une zone de la map au lieu de faire un détour.

Il nous faut de la viande fraiche.

Du coté tueur, vous l’avez vu plus haut nous ne sommes pas seul mais nous sommes 3 à chasser de la bonne viande fraiche. De disponible, nous avions le légendaire Leatherface, le cuisinier et l’autostoppeur. Chacun va apparaître à un endroit précis de la map. Le Leatherface est sans doute la plus grande menace et le premier tueur que vous rencontrerez. Il apparaît avec les survivants dans la cave accompagné de sa fameuse tronçonneuse qui fait très mal (un coup vous enlève facilement 1/3 de votre vie).

Cependant, il faudra faire attention de ne pas faire surchauffer votre tronçonneuse, et vous ne pouvez pas passer à travers les petits raccourcis, mais vous pourrez les détruire, histoire de ne pas créer de loop et surtout obliger à trouver des alternatives aux survivants.

Pour le cuisinier et l’autostoppeur, vous aurez plus un rôle de soutien, mais vous n’êtes pas pour autant dangereux. Le premier cité, grâce à sa compétence, pourra écouter à travers les murs et ainsi connaitre la position d’un survivant ou encore mettre des cadenas aux portes pour forcer les survivants à ralentir la progression. Le deuxième pourra piéger certaines zones avec des pièges à os. Leur but à eux sera surtout de protéger et préparer l’extérieur au cas où certains s’aventurent hors de la cave. Il pourra bien sur se déplacer librement et venir aider si besoin Leatherface mais après un certain temps donné ou par le réveil d’un 4ème tueur qui est le grand-père.

Oui vous avez bien lu, il y a un 4ème tueur mais rassurez-vous il est inoffensif, du moins pour les attaques, car il ne bouge pas et personne ne le contrôle. Il sert de radar aux tueurs. Il faudra aux tueurs (surtout aux deux derniers cités) ramasser du sang disponible un peu partout dans des seaux et lui donner à boire. Lorsque papy aura bu assez il augmentera de niveaux et octroiera donc un radar plus que bénéfique pour vous aider à votre chasse aux gibiers. Cependant il est facilement contrable par les survivants : soit ne plus bouger pendant son radar soit en l’attaquant car il est sans défense. Mais une indication est mise en place si celui-ci se fait agresser donc à vous de le défendre car c’est une arme tout de même bien redoutable.

Il sera bien sûr possible de nourrir grand-père avec le sang des victimes lorsque vous les blesserez, d’ailleurs lorsque la barre de celles-ci est faible, vous pouvez soit les laisser mourir d’agonie (mais avec une chance qu’il se relève) soit les exécuter avec une superbe animation qui sera propre à chacun de nos tueurs.

Cependant, j’ai trouvé durant mes parties que les tueurs étaient un tout petit peu trop fort surtout vu leur nombre. Je peux comprendre que Leatherface soit redoutable mais en plus de faire mal, il a une bonne vitesse, et ceci vaut pour tous les tueurs. Les capacités se chargent assez vite, et grand-père peut être facilement nourri. À voir lors de la sortie complète du titre si cela à toujours un impact.

Des graphismes et un audio qui rendent honneur à la saga cinématographique

Comme pour vendredi 13, le studio s’est attaché à rendre le jeu le plus réaliste possible des films. Et le pari est encore gagné, le jeu reproduit fidèlement pour les deux maps, la maison et l’usine où l’intrigue des différents films nous emmène. De plus, le jeu est particulièrement beau voire même très beau, même s’il existe encore quelques petites latences (je ne sais pas si cela vient de mon PC qui n’est peut-être pas adapté). Pour la partie audio rien à redire, le travail du studio est encore une fois merveilleuse avec les bandes son qu’on trouvait dans les films mais remis en 2023 avec bien sûr un travail dessus.

Les animations sont encore à la hauteur avec un gros travail de motion capture fait par les cascadeurs avec bien sûr l’immense Ken Hodder, Acteur et cascadeur qui a encore collaboré avec le studio pour prêter son jeu à celui de Leatherface. Si ce nom est inconnu pour vous, il joue Jason Voorhess dans les derniers vendredi 13 de la saga principale (du 7 au 10) et avait déjà participé à la motion capture de vendredi 13 th-The Game en reprenant son rôle.

Un chat du jeu est disponible. Sur cette version technique, le son était pour tous et on pouvait se parler sans problème. J’espère pour la sortie finale et comme pour vendredi 13, il sera possible de se parler seulement si on est proche de ses alliés ou pour les tueurs de se parler aussi soit à une certaine distance ou juste entre eux. Ce qui peut renforcer la cohésion d’une famille dans ce cas.

Enfin, je vais en parler maintenant, l’ATH des joueurs est juste parfaite et épurée. Nous savons où nous sommes avec le lieux de l’endroit en haut à gauche. Les petits plus visuels sont bien venus je m’explique : quand un joueur fait un bruit trop fort, une alerte rouge apparaît à l’endroit du bruit. Idem pour tout ce qui est visuel, les objets importants ou à interaction apparaîtront en jaune lorsqu’on on utilise les différentes capacités. Enfin en survivant, nous avons une indication à l’écran lorsqu’un tueur est proche de plus en plus proche de nous. L’écran va commencer à battre de couleur blanche puis jaune puis rouge ce qui pourra nous indiquer la distance des traqueurs. Une petite aide visuelle qui facilite la compréhension du titre surtout quand on se cache dans les éléments du décor et qui permet de bien nous alerter.

Conclusion : Vivement la sortie officielle

Cette preview envisage que du bon pour le titre de Gun Média et Sumo digital. The Texas Chainsaw Massacre apporte un nouveau souffle dans le monde des multijoueur asymétriques avec son approche à 3 tueurs. Dans le fond si vous avez déjà joué à vendredi 13th The Game vous allez retrouver énormément de similitudes malgré tout. Que c’est bon de retrouver des passionnés nous transmettre le meilleur d’eux-mêmes pour rendre le jeu au même niveau que l’œuvre. Cependant, le titre est sous licence, j’ai un peu peur que le contenu soit tout de même limité et plaise vraiment aux gros hardcores de la Licence ou du type du jeu. Car le jeu contiendra 3 maps à son lancement (avec des variantes des moments de la journée) … À voir le jour de la sortie si le jeu confirme son ambition et son amusement et que le suivi reste régulier comme ont pu être Vendredi 13 avant d’être totalement délaissé (mais excusé car ce n’était pas de sa faute). Mais je sais que pour ma part, c’est avec enthousiasme que j’attends le titre. J’ai déjà envie d’être au 18 Août.

The Texas Chainsaw Massacre sera disponible le 18 Août sur PC, PS4, PS5, Xbox One et Xbox Series. Le titre sera inclu dans l’abonnement Xbox Game Pass.

En France on aime bien les roguelite (pour ne citer que Dead Cell par exemple), et pour ne pas pâlir à la règle, un « nouveau » jeu inde déjà sorti il y a 2 ans sur stem arrive sur nos consoles de salon avec la particularité d’être développé par une seule personne, Thomas Gervraud alias Blobfish. Est-ce que le titre et le confort de la console valent le coup, nous allons le voir.

Les patates qui souhaitent retrouver la liberté

Space Gladiators nous plonge dans l’histoire d’un groupe de patate, 8 plus précisément, qui on étaient capturés et condamnés à divertir une foule d’Aliens dans une planète nommée Tartarus. Quoi de mieux pour s’en sortir que le roguelite. Nous explorons des donjons générés de façon procédurale et où la mort fait partie intégrante de l’expérience et ici vous serez servie. Il faudra donc guider salle à travers salle votre patate pour réussir à s’échapper. Qui de mieux que Binding of Isaac pour rapprocher le jeu, a ceci près que le jeu est en 2D et qu’il est plus accessible.

Pour vous échapper donc, il faudra parcourir les salles jonchées de monstres et de pièges afin de parvenir à la salle finale d’arène et de recommencer ce processus 3 fois avant de tomber sur le boss de la section. Pour vous guider et bien choisir votre itinéraire, la map sera disponible en haut à gauche avec bien sûr un code couleur différent pour les salles monstres plus difficile (Vert c’est tranquille, rouge ait) ou encore plus de pics pour les salles de pièges à fort potentiel de mort.

Bien sûr pour vous aider durant votre périple, des objets seront à votre disposition ainsi que des armes. Ces objets peuvent être récupérés de différentes façons : la première étant au début un build vous sera proposée, la deuxième par le marchand et la dernière par les différents évènements que peut proposer notre périple. Bien sûr, tous les objets ne seront pas disponibles dès le début, il vous faudra mourir peut-être des centaines de fois, avant d’arriver à avoir le bon build dans votre main pour réussir à sortir des 3 biomes disponibles du jeu.

Le confort est de mise surtout pour les novices

Blobfish a pensé au confort du joueur. Les monstres et pièges sont surlignés en rouge pour bien nous indiquer quand ils peuvent nous toucher, les objets et statistiques sont très facilement accessibles dans le menu. Les touches ne sont pas compliquées, une touche pour le coup principal, une touche pour une compétence offensive, une autre pour la défensive et unes pour esquiver. Le reste c’est votre skill et votre chance d’obtenir le meilleur build possible. Même la partie avec toutes les statistiques, entre le vampirisme, la technique, la tirelire, la négociation, le charisme et j’en passe peut paraître un peu compliqué, sur le fait, de pouvoir faire juste pause et voir ce qui nous permettra d’être le mieux enlève cette sensation.

Pour compenser cette sensation de confort surtout pour les novices (ou noob comme moi dans ce style de jeu), le jeu nous laisse le choix entre différents personnages en nous indiquant la difficulté de chacun des personnages, ce qui nous permet en quelque sorte de choisir la difficulté de notre partie. C’est très agréable pour le joueur de savoir où il s’engage avant de commencer son run. Par exemple, Patato trouve plus de fruits pour se soigner, possède une forte barre de vie mais en contrepartie ne peut pas porter d’armure. Il se bat à l’épée et possède dès le départ une compétence offensive. Pour les autres je vous laisserais les découvrir.

Pour ternir ce petit confort malgré tout (on est quand même dans un roguelite ein), lors de vos runs, vous ne pourrez pas sauvegarder, il faudra la jouer en entière ce qui peut durer facilement 30 mins à 1H de jeu. Après c’est la fête bien sur de la mort, car même si le jeu se vaut accessible, vous allez mourir, mourir, et encore mourir, mais en ayant cette sensation de progression, puisque avec plus de 100 défis, vous obtiendrez toujours un nouvel objet pour approcher de plus en plus près de votre évasion.

Enfin pour finir cette sensation de confort, lors de nos combats en arène, c’est nous qui choisirons l’objet que l’on voudra avec le type et le nombre d’ennemis indiqué sur la carte de l’objet. Bien sûr, plus l’arène sera dure, plus l’objet sera plus important de votre périple. Mais cela donne une chance au débutant de pouvoir sans sortir sans « trop » de difficulté ».

Parlons graphisme / audio et durée de vie

Côté durée de vie, le jeu vous fera prendre son temps, compter comme je l’ai dit plus haut 30 mies à 1H pour un run complète si vous la réussissez, 8 personnages jouables dont certains seront à débloqué, des 100 taines100taines de défis pour obtenir les objets. Déjà juste ça vous en avez pour des heures de jeux. Surtout que lorsqu’on termine entièrement une Run nous pouvons augmenter la difficulté jusqu’à danger V.

Du côté des graphismes, le jeu est superbe. Tout le titre est dessiné à la main par le développeur (des inspirations des jeux du studio Béhémoth peut-être ?) et continue dans la lignée des jeux précédemment sortis par Blob Fish. L’audio est pour sa part un peu plus discrète mais reste de très bonne facture et est aussi une franche réussite.

Conclusion

Space Gladiators est une lettre ouverte pour essayer le genre du Roguelite. Avec ses graphismes faits à la main et le choix du confort de prise en main et d’épauler au plus possible le joueur pour comprendre le genre, Blobfish ne peut vous faire qu’aimer ce style et encore plus Space Gladiators qui est vraiment pour tous, que tu sois nul comme moi, ou un hardcore de ce style de jeu. Vraiment, ne passez pas à côté de ce titre qui me donne encore l’envie de mourir et de recommencer.

Points Positifs
  • Un jeu accessible pour tous
  • Gameplay différent entre chaque personnage
  • Tout est la pour t’aider à progresser
  • Le contenu (défis, objets, niveau de danger …)
  • Le prix
  • La patte artistique
Point Négatifs
  • Pour chipoter : pas de sauvegarde durant la Run

After Us est le dernier jeu du studio Private Division. Etes vous prêt à arpenter une terre dévastée par la cupidité humaine ? En tant que Gaïa c’est à vous de sauver les esprits et de tout tenter pour sauver la terre et les esprits des animaux dans ce jeu de plateforme onirique.

After Us: un scénario catastrophe

La terre est sur le point d’être détruite. La cupidité humaine a rendu la terre inhabitable, tous les animaux ont disparu et vous êtes le dernier espoir de la terre. Vous êtes Gaïa déesse de la terre qui prend forme afin d’essayer d’éviter une destruction complète de la planète. Sous une apparence enfantine vous allez devoir partir en chasse afin de libérer l’ esprit des animaux et de tenter de restaurer le lien entre ces derniers et les humains. Mais cela est-il encore possible ? La cupidité humaine n’a-t-elle pas atteint le point de non retour ?

Arriverez vous à échapper aux monstres d’ombres créés par l’humanité ? Comment l’avatar de Gaïa pourra sauver le monde de sa destruction complète avec l’aide des esprits et des souvenirs que votre aventure vous amène à collecter ?

Libérez les tous !

Le but d’after US est globalement simple, vous devez trouver des esprits d’animaux qui forment des constellations. Une fois tous les animaux  de la dite constellation trouvée vous pouvez libérer l’âme d’un animal supérieur. Le premier étant un chien (un teckel franchement il n’y avait pas plus classe comme race de chien ?). Il y a 8 réceptacles (animaux supérieurs) et plus de 100 esprits pour pouvoir les débloquer. 

A cela s’ajoutent les souvenirs qui vous en apprennent un peu plus sur l’histoire qui a mené à la catastrophe qui à ravagé la planète. Mais pour cela vous allez devoir affronter des parodies d’êtres humains qui vous seront bien souvent hostiles. Au final ca ajoute une bonne dose de challenge si vous voulez finir le jeu à 100%.

Un gameplay exigeant

Ce qui frappe dans la prise en main d’After Us c’est son exigence. A certains paysages, aucune erreur ne sera tolérée. Comme tout plateformer, vous allez devoir enchaîner les sauts, grimper sur les murs, planer, glisser sur des câbles etc… Mais dans After Us, préparez-vous à devoir tout combiner.

Plus sérieusement, Gaîa est ultra mobile, elle court, elle saute, elle glisse, c’est ultra agréable à manier une fois la manette en main. Les stick gauche pour les pouvoirs, les sticks droit pour les capacités de déplacement. Pour faire simple, c’est diablement efficace.

De plus, on ajoute quelques sessions de combat contre des êtres vaguement humain qui peuvent apporter une belle dose de challenge (attaque ne fonctionnant que par l’arrière par exemple).

Et si vous aimez le challenge justement vous serez servi. Certaines zones ne seront accessibles qu’au prix de nombreuses et périlleuses acrobaties. Autant vous le dire tout de suite, je ne suis pas fan de ces jeux qui vous demande de faire un saut au millimètre près et After Us est un de ces jeux. Mais le challenge d’en savoir plus sur l’histoire ou de débloquer un esprit, ben ça vous tient en haleine tout au long de votre progression.

Pour résumer, After US est un bon jeu de plateforme qui vous demandera de maîtriser toute les capacités de Gaïa, d’affronter des parodies d’humain qui pourront vous donner du fil à retordre mais le jeu en vaut clairement la chandelle.

Graphiquement fidèle a son histoire

Il se dégage d’After Us une certaine poésie. Y compris dans ces graphismes. Sans être magnifiques, les graphismes d’After Us sont frappants par leur simplicité. Dans un jeu ouvertement écologique, voir le rendu de notre terre ravagée fait clairement réfléchir. Les parties détruites sont telles un désert et utiliser vos pouvoir fait apparaître des brins d’herbe à l’animation impeccable. 

Les tons choisis par l’équipe de création reflète parfaitement l’ambiance du jeu. Gaïa est resplendissante de lumière dans un univers au ton morne et obscur. les esprit par leur couleur bleu détonne dans cette univers sombre. En bref c’est une réussite graphique sur tous les points.

Conclusion du test de After Us

Je vais être simple et précis. After Us est une vraie pépite vidéoludique ! Ce plateformer nous raconte une belle histoire et nous sensibilise à la cause écologiste. L’histoire racontée est à la fois poétique et dramatique, nous offrant un futur apocalyptique qui pourrait se produire si les hommes continuent sur la voie de la cupidité. SI on ajoute à cela une difficulté plutôt bien dosée malgré certains passages un peu trop tendus en termes de timing. On se prend vite au jeu de chercher les esprits et les souvenirs pour comprendre le jeu à 100%. Aussi plaisant dans son ambiance que dans ces graphismes je ne peux que vous recommander cette aventure à la fois belle et terrible. After Us est disponible depuis le 23/05 sur Playstation 5 au prix de 29.99 euros.

Pros
  • Un scénario profond et poétique
  • Une cause réel
  • Des combats intéressant
  • Modélisation correcte
  • Une ambiance parfaitement maitrisée
  • Un prix plus que correct
Cons
  • Parfois un peu difficile

Sortie en début d’année 2022 sur PC et en fin d’année 2022 sur Nintendo Switch, Animal Uprising et Secret Mode nous sorte Wobbledogs, un petit ovni bac à sable d’élevage de chiens mutant sur les consoles Playstation et Xbox. Mais vaut-il le coup ?

Du pur bac à sable

On va se le dire tout de suite, ici on est sur un jeu de type bac à sable et dur. Le but du jeu est simplement de chouchouter nos petites boules de poils mutant de leur naissance jusqu’à leur mort. Pour nous aider à avoir la meilleure vie possible et nous lancer dans le jeu, nous allons recevoir notre premier chien pour commencer le petit tutoriel du jeu.

Ce dernier va permettre de comprendre le fonctionnement du jeu. On va apprendre à installer des jouets ou des machines à nourriture dans la pièce. Ensuite, on devra le faire manger, dormir, jouer, creuser et aussi prendre soin de la pièce en nettoyant les crottes ou encore flaques qu’on trouvera sur le sol.

Après avoir pris en main le jeu, le jeu nous offrira notre second chien, pour enfin commencer réellement notre partie. Il vous faudra donc optimiser vos enclos, afin de faire votre parc à toutou à votre goût. Il faudra installer bien sur nos fameuses machines à nourriture mais en plus des machines, on aura tout un assortiment de jouets et décorations qui permettront de modifier leur environnement. Pour les débloquer, il faudra accomplir divers objectifs comme les faire manger de la terre, planter des graines ou encore jouer au jeu pendant un certain temps. Ce qui nous permettra d’obtenir de multiples récompenses.

Mais avant tout la reproduction

Bien sûr le but du jeu est de créer de nouveaux chiens mutés, plus loufoques que jamais. Pour cela il faudra que deux chiens se reproduisent, en espérant qu’ils puissent faire un œuf fécondable à mettre dans la machine. Cependant, il faudra attendre que les chiens soient suffisamment âgés pour se reproduire. Pour cela, à quelques étapes de sa vie, le chien mutant nous demandera de le chrysalider, afin qu’il puisse grandir.

Pour générer les œufs mutants diffèrent, il faudra leur faire manger divers types de nourriture, afin de changer leurs gênes pour la future naissance. En tout, il y aura une petite trentaine de gènes à obtenir, qui se feront grâce à ce qu’ils mangent. Mais il faudra être patient pour débloquer de nouvelles machines à nourriture pour augmenter les mutations. De plus, lors de le séquençage de reproduction, vous pouvez choisir soit de garder l’un d’entre eux s’il correspond, mais aussi de recommencer pour obtenir d’autre génération (avec un nombre maximum de fois tout de même), ce qui peut créer des chiens avec une caractéristique physique différente (il manque une jambe, etc…).

Un jeu pour les enfants, à petite dose

Le jeu est coloré et l’effet sonore simple et adorable nous font ressentir que le jeu s’adresse avant tout à un public jeune. On peut vite le comparer à Nintendog sans le fait de devoir revenir chaque jour pour s’en occuper. Ici, notre progression est sauvegardée au moment où l’on quitte et rien ne se passe durant notre session off. Par contre, il faudra bien penser à sauvegarder avant de quitter puisque le jeu n’a pas d’autosave.

De plus, le jeu se joue vraiment à petites doses, on se fait une petite session, on le laisse de côté et on y revient pour tout de même essayer d’avancer, car on s’ennuie vite. Surtout pour moi, vieux trentenaire que je suis. Surtout que les versions consoles n’importent rien de plus que les versions déjà précédemment sorties.

Conclusion

Wobbledogs Console Éditions est un petit jeu loufoque, coloré qui peut vous amuser pendant quelque temps. On vient ici sans se prendre la tête, faire nos petites expériences de création de nouveau mutant, mais tout de même à petites doses. Même si le jeu à une bonne durée de vie si on s’accroche avec tous les défis à accomplir, le jeu est proposé à 20€ et c’est t’être un petit peu cher pour ce genre de jeu. Mais par contre le titre ravira les plus jeunes sans aucun doute.

Points Positifs
  • Bac à sable
  • Créer de nouveaux mutants
  • S’occuper des chiens
  • Un jeu pour les enfants
Points Négatifs
  • Sauvegarde manuelle
  • Prix
  • Vite répétitif

Nous voici à la troisième itération du fameux jeu de moto consacré à la course la plus dangereuse au monde j’ai nommé le Touriste Trophy de l’île de Man. Située entre les îles Britanniques, la petite île de Man est connue de presque tous dans le monde pour les courses mortelles qui s’y déroulent chaque année. Nombre de spectateurs s’y déplacent pour regarder des motards près à tous pour gagner la course ultime de plus de 60 kilomètres reproduits ici même dans ce nouveau volet de TT Isle Of Man: Ridge On The Edge 3 développer par RACEWARD STUDIO.

C’est reparti pour un tour

Et oui on recommence comme d’habitude nouveau jeu, nouveau didacticiel, nouveau choix de moto et de pilote. Après le choix de la moto et du pilote, nous voilà transportés en mode libre directement sur l’île. C’est relativement simple, il suffit de rouler pour écumer les rues de l’île pour découvrir les différentes propositions au fur et à mesure. 

Différents défis ou événements sont proposés directement par des icônes sur la map, du contre-la-montre, événement de course officielle des confrontations ou simplement la possibilité de se téléporter avec des points de voyages rapides. J’aime particulièrement ce type de menu interactif en mouvement qui permet de ne pas rester coincé dans un menu et de ne pas suivre un ordre donné pour compléter le mode Super-Sport 2022. Il est donc possible de choisir la course ou le défi qu’on veut à partir du moment qu’il est découvert sur la route.

Une fois en piste si je puis dire, le constat est particulièrement saisissant, un rendu graphique fort plaisant, un frame rate pratiquement imperfectible, un rendu de vitesse monstrueuse et les différentes vues capables de reproduire avec fidélité les sensations que pourrait ressentir un pilote qui frôle les borduress de trottoir à plus de 230 km/h sur une petite meule à peine plus lourde qu’une mobylette et débordant de puissance et de réactivité.

Que dire de plus si vous n’arrêtez pas de faire des courses et défis, des contres-la-montre incessant avec la possibilité de recommencer à volonté. S’essuie après chaque challenge une bonne dose de point pour quand vous passez dans un stand pouvoir donner plus de puissance à votre moto ainsi que d’améliorer les performances en freinages, le comportement avec les suspensions ou réduire le poids pour aller encore plus vite. Les menus sont intuitifs et il est vraiment facile après quelques courses de débloquer des composants grâce aux points accumulés lors des différents défis. 

Prise en main

Au départ c’est toujours un peu difficile le contrôle d’une moto, à petite vitesse il faut faire attention quand il faut manoeuvrer car vous risquez de finir sur le côté mais dès que votre engin monte en vitesse c’est à ce moment qu’on prend du plaisir. La moto se contrôle du feu de Dieu et vous vous ferez peurs plus d’une fois à frôler les petits murs ou poteaux qui jonchent le bord des routes. Et ne soyez pas surpris quand le succès ou trophée magique tombera justement parce que vous n’arrêtez pas de tomber.

Il faut avouer qu’il vous faudra un certain temps d’adaptation avant de comprendre parfaitement qu’il faut anticiper un minimum pour ne pas finir écrasé sur un mur parce qu’on n’a pas anticipé le freinage, heureusement que j’ai gardé la ligne de conduite qui vire au rouge quand il faut absolument perdre de la vitesse. Moi-même je me suis fait de belle frayeur tellement que le rendu est fort bien réaliste et nous plonge réellement dans la peau d’un de ces pilotes chevronnés qui n’a peur de rien.

Graphismes et optimisation

C’est beau, c’est propre et c’est rapide. Très bonne sensation de vitesse, la météo n’est pas en reste avec un rendu de la pluie très bon, juste que sur la route mouillée les sensations ne sont pas assez réalistes et j’en conviens qu’il est difficile de donner le ressenti de glissade sous la pluie dans la conduite. Autre petit point négatif est les différents passages dans des endroits fort sombres avec beaucoup d’arbres où j’ai ressenti quelque baisse de framerate.

Mais globalement il s’en tire avec les honneurs, les couchers de soleil, les nuages ou les différents paysages sont presque saisissants de réalisme. Le jeu regorge de détail est nous rappelle à chaque fois que ce n’est pas qu’un jeu, qu’en réalité ce que vous vivez ici avec la possibilité de refaire et repartir sur vos jambes certains le font dans la réalité avec des sensations encore plus délirantes.

Ambiance Sonore

TT Isle of Man n’est pas en reste sur les sons, le bruit des moteurs est vraiment réaliste c’est un très bon point car on passe la majorité de son temps à rouler et les sons retranscrivent sont ici de bonnes factures. Ce n’est pas redondant et cette petite musique en fond n’est aucunement gênante. J’apprécie les réglages de base qui sont pour moi parfaits.

Conclusion

TT Isle Of Man peut se targuer d’être un très bon jeu de moto, réaliste, beau et maniable avec une bonne prise en main il vous tiendra en haleine longtemps. Les défis proposés et l’envie de faire les meilleurs temps ou encore le plaisir de rider des heures sur les routes à observer le panorama font de lui une très bonne suite qui réussit à se renouveler. Quoi de mieux que cette course de 60 kilomètres pour se mettre en jambe ? Malgré quelque faiblesse technique mineure RACEGUARD STUDIO fait de TT Isle Of Man: Ridge On The Edge 3 une très bonne surprise et ne s’endort pas sur ses acquis bien au contraire

POSITIF
  • Prise en main
  • Sensation de vitesse
  • Liberté des défis et courses
  • Durée de vie
  • Globalement très beau
NEGATIF
  • Pas de split screen 2 joueurs
  • Freinage manque de mordant
  • Aucune place à l’erreur en course

J’ai eu l’occasion il y à quelques mois de tester Legend Of Keepers en bêta. Et j’avais eu un très bon ressenti sur ce rogue like à la fois original et difficile. SI je n’avais eu accès à l’époque qu’à un seul des gestionnaires de donjon, aujourd’hui j’en ai 3. Et laissez moi vous dire que Goblinz Studio nous offre un jeu plus que divertissant.

Un concept original

Legend Of Keepers de son autre nom: Career of a Dungeon Manager vous place à la tête d’un donjon en tant que monstre de premier ordre. Un peu comme un Dungeon Keeper, vous allez devoir organiser vos défenses. Vous avez accès actuellement à 3 chefs:

  • Le Tortionnaire, un centaure qui base ses attaques sur le saignement et sur la baisse de moral.
  • La Dryade, une créature faites de bois qui utilise ces dons pour infliger de gros dégâts magique
  • L’ingénieure Orque, chef très originale qui octroi de gros bonus aux pièges et aux créatures mécanique

Il existe aussi 3 autres chefs mais qui sont déblocables par le biais de DLC payants.

C’est assez original d’ailleurs de voir qu’en fin de chaque année vous recevrez la visite d’une cyclope DRH qui vous fait un bilan et vous offre en général un bonus pour l’année qui suit.

Un gameplay sans prétention

Votre but est assez simple, organiser sur une période de 1 an votre donjon. Chaque semaine vous aurez un choix d’activités à faire. Vous pourrez ainsi soit acheter/améliorer de nouveaux monstres/pièges, soit améliorer les statistiques de votre chef. Vous pouvez aussi choisir de partir sur des évènements totalement aléatoires. Et cela donne un subtile mélange de gestion qui reste assez aléatoire mais plutôt jouissif.

A intervalle régulier votre donjon va être attaqué par 3 héros. Et c’est à ce moment que le jeu prend une toute autre dimension. On reste sur une certaine gestion car vous allez décider de l’emplacement des pièges, des monstres qui vont combattre. Vous allez devoir faire preuve de stratégie pour que vos pièges infligent les bons malus au bon moment. Cela paraît simple sur le papier, mais les héros deviennent de plus en plus fort et disposent de capacités capables de changer le cours de chaque combat. A chaque victoire vous obtiendrez de l’argent et un bonus (monstres, pièges ou artefact)

Votre but, tuer les 3 héros le plus rapidement possible. Vous serez d’ailleurs l’ultime rempart et si vos points de vie tombent à zéro, vous avez perdu”. 

En fait, vous devez juste recommencer l’année en cours mais cette fois-ci vous aurez accès de nouvelles capacités car vous aurez gagner des points d’expérience. 

Au final cela devient vite addictif, trouver le monstre qui inflige un maximum de dégâts, faire un combo avec un piège au bon moment. On se prend très vite au jeu de ce petit de ce Die and Retry de gestion qui est beaucoup plus difficile que prévu.

Legend Of Keepers des graphismes rétro parfait

Legend Of Keepers nous offre des graphismes pixélisés qui correspondent à 100% à l’ambiance qui se dégage du jeu. Le jeu est fluide et sans ralentissements. Malgré tout, je rencontre de temps à autres quelques messages d’erreurs qui restent à l’heure actuelle sans conséquences sur mes sessions de jeu. Je suis à l’heure actuelle impossible de vous dire si cela vient du jeu en lui-même ou si cela vient de la console.

Je suis par contre ultra impressionné par contre par l’ambiance musicale. C’est entraînant et chaque environnement de jeu dispose d’une vraie identité musicale qui devient vite addictive. Chose assez rare, je me suis vite retrouvé à fredonner la musique du jeu une fois mes parties terminées.

Conclusion du test de Legend Of Keeper

J’avais déjà adoré la version bêta de Legend Of Keeper. Et pouvoir avoir la version complète sur PS5 c’est juste génial. Sous couvert d’un jeu de gestion original, vous avez un jeu qui est beaucoup plus dur qu’il n’y paraît. Mais si vous prenez le temps de découvrir les différents monstres et les différents combos possible, vous pouvez vite créer votre propre version. Vous avez une liberté totale dans votre façon de jouer. Si on ajoute un prix inférieur à 20 euros, vous avez de quoi vous occuper un très long moment.

Pros
  • Concept original
  • Difficultés croissante
  • Des chefs totalement différent en terme de gameplay
  • La DRH cyclope
  • Une vraie marge de progression
  • Des combos infinis
Cons
  • Quelques messages d’erreurs
  • 3 chefs en DLC

Uragun est le dernier né du studio polonais Kool2Play. Il s’agit d’un jeu indé typique du Roguelike dans un univers post-apocalyptique déserté de toute humanité. A vous d’arpenter les biomes afin de comprendre ce qu’il s’est passé.

Un scénario simple mais efficace

Uragun vous place aux commandes d’un mecha automatisé qui se réveille au milieu de ruines dans la ville de Barcelone. Qui êtes-vous ? Que s’est t’il passé pour que la terre soit détruite ? reste il d’autres mécha en état de vous aider ? C’est à vous de le découvrir à travers les différents biomes (régions) de monde d’Uragun.

Après un tutoriel basique mais efficace, vous voila a arpenter vos premier niveaux. Vous vous déplacez au clavier (ZQSD) , vous orientez les tirs avec les clics de la souris correspondant à chacune de vos armes, espace pour l’accélération/esquive et Tab pour le mode bullet time. Et c’est tout, ultra simple à prendre en main.

Uragun, un bon rogue like

Comme dans tout bon Rogue Like, préparez vous à mourir… souvent. Mais chaque mort vous sera bénéfique. En effet, vous allez pouvoir choisir votre chemin dans les biomes que vous arpentez. Chaque zone générée aléatoirement comportera deux différents bonus. Cela va de la monnaie du jeu, des informations sur l’histoire ou des points de compétence. Ces bonus seront conservés lors de votre mort et vous permettront de pouvoir améliorer vos statistiques pour le run suivant. 

Mais vous pouvez aussi trouver des mods qui amélioreront vos armes ainsi que de nouvelles armes. Mais ces bonus ne seront malheureusement pas conservés si vous êtes détruit. Car oui Uragun est un jeu où vous allez mourir de nombreuses fois.A vous de voir si vous voulez privilégier un chemin où vous trouverez des ressources a conservé ou au contraire. Ou au contraire un chemin qui vous conférera une puissance brute plus forte mais que vous ne conserverez pas. 

De plus Uragun nous offre un bestiaire plutôt sympathique basé sur des robots disposant de leur propres capacités (les roues explosives me donnent encore des cauchemars) ainsi que certaines énigmes pour pouvoir trouver les bonus de votre niveau. Et pour finir cette partie chaque biome est défendue par un boss qui utilisera des mécaniques uniques et dévastatrices.

Pour conclure, Uragun nous offre un gameplay simple mais efficace et exigeant, une histoire plutôt mystérieuse. Une progression non linéaire qui vous demandera de faire des choix. Et pour finir comme un vrai Rogue Like, vous allez roter du sang.

Techniquement agréable

Comme tous jeux indé, Uragun ne vous éblouira pas par ses graphismes. Ce n’est pas qu’il soit moche loin de là. Ce jeu est fluide, techniquement correct et même mon Ordinateur qui commence à ressentir le poids de l’âge à pu faire tourner Uragun sans aucun souci.

Je n’ai eu aucun ralentissement lors de mes sessions de jeux. Et si je devais vraiment être tatillon, je pourrais lui reprocher les effets d’explosions un peu cheap selon moi. Mais c’est vraiment pour lui reprocher quelque chose.

Conclusion du test d’Uragun

Uragun est une très bonne surprise. J’aime les jeux qui offrent un certains challenge et là j’ai été servie. Ce Roguelike offre une vraie difficulté avec des choix à faire et une difficulté croissante. Si on ajoute un côté technique correct pour un jeu indé et un prix plutôt bas, on peut clairement dire qu’Uragun est un bon jeu: Si vous aimez les roguelike, foncez !

Points Positifs
  • Facile a prendre en main
  • Choix tactique à faire sur votre cheminement
  • Combat de boss sympa
  • Petit prix
Points Négatifs
  • Certains ennemis sont trop puissant
  • Peu ou pas de régénération

The Legend Of Heroes: Trails To Azure est la suite directe de Trail From Zero prenant place quelques mois après la fin de cet opus. Le jeu est sorti originellement sur PSP en 2011 et sur switch et Playstation 4 le 17 mars 2023. NIS America nous offre un remake d’un des plus anciens jeux de la série dans un portage plus que correct à un prix mini.

Le point histoire Trails To Azure

Bon on va être clair et pointer du doigt de suite un gros défaut de Trail To Azure. Si vous n’avez pas joué à Trail From Zero, vous n’allez rien comprendre du tout à l’histoire. En effet, vous n’aurez que de très très vague résumé de ce qu’il s’est passé avant. Et pour une fois  dans la série Legend Of Heroes c’est débrouillez vous ! Je suis vraiment surpris car d’habitude il y a au moins une section du menu qui nous résume le précédent opus. Du coup, les nouveaux joueurs seront clairement perdu dans l’histoire.

Mais passons, après avoir démantelé un cartel puissant dans le précédent opus, vous revoilà aux commandes de Lloyd et de ses acolytes (dont Noel Seeker) qui se mettent en chasse d’anciens membres haut placés du fameux cartel D&G. En tant que police spécial de Crossbell, c’est à Lloyd de son escouade de résoudre cette affaire et surtout d’éviter que la ville de Crossbell se retrouve en pleine guerre civile.

Un gameplay classique pour un RPG

Si vous avez déjà joué à un jeu de la série The Legend Of Heroes, vous ne serez pas dépaysé. En effet, Trails To Azure reprend la même formule que les jeux de la série.  Si je dois réexpliquer ce dernier, il s’agit d’un RPG au tour par tour mettant l’accent sur le placement stratégique lors des combats. Les personnages ont un ordre d’action et peuvent bénéficier divers bonus.

À cela s’ajoutent les systèmes de Crafts et S-Crafts qui sont des compétences acquises au fur et à mesure que les personnages montent de niveau. Les S-Crafts, uniques à chaque personnage, peuvent être améliorés pour faire une version surboostée et dévastatrice. Pour ce qui est des magies, les Arts sont récupérés en obtenant des Sepiths en tuant des monstres ou en ouvrant des coffres, qui permettent de créer des Quartz pour pouvoir les utiliser.

La principale nouveauté de ce jeu est l’ajout du système Burst. Dans les moments critiques, comme le dernier donjon d’un chapitre, les joueurs peuvent accumuler. Lorsque la jauge est pleine, le joueur peut activer le mode Burst, qui confère plusieurs avantages puissants au groupe : les Crafts deviennent plus puissants, les Arts peuvent être lancés instantanément et vous gagnez des CP (Points de Compétences) à chaque tour. Cela permet d’avoir un rendu plus dynamique et intense. Chose intéressante, si votre équipe est composée de 6 membres, les autres personnages ne sont pas en reste car ils vous offrent des bonus passif vraiment intéressants.

Au final on se retrouve avec un simple portage sur console next gen. C’est un peu dommage mais il est toutefois vrai que beaucoup de joueurs n’ont pas forcément accès au jeu originel sur PSP.

Techniquement rafraîchissant

Techniquement, The Legend of Heroes: Trails To Azure reprend les mêmes caractéristiques que le précédent opus. Une image restaurée en HD, un rafraîchissement en 60 ips, un doublage intégrale en japonais (faut aimer) ainsi qu’un mode accéléré. On reste sur des graphismes en 2D de très bonnes qualités, les animations sont ultra fluides malgré quelques légers ralentissements.

En ce qui concerne la musique du jeu, bordel que c’est bon. Je suis devenu au fil du temps très sensible à la musique et ce Trails To Azure regorge de thèmes musique variés et entraînants. On se retrouve avec une ambiance immersive juste géniale.

Conclusion du test de The Legend of Heroes: Trails To Azure

Je suis plutôt embêté lors de la rédaction de cette conclusion The Legend of Heroes: Trails To Azure. En effet, l’histoire est vraiment sympa et reprend la suite du précédent opus. Mais si vous n’avez pas fait Trail From Zero ben vous serez totalement perdu. Pour le reste on se retrouve sur un portage de plutôt bonne qualité technique. On peut toutefois regretter le manque de nouveautés. Pour avoir fait le précédent opus de la série, j’ai été conquis mais il est clair que Trails To Azure n’est pas à la portée de personnes qui découvrent la série et c’est bien dommage. Malgré tout, avec un prix plus que correct cela reste un RPG plutôt bon.

Pros
  • Techniquement très bon
  • Fidèle à l’histoire de série
  • OST au top
  • Prix correct
Cons
  • Peu de nouveauté
  • Aucun rappel de l’histoire du jeu

Megaman Battle Network Legacy Collection est un portage des deux jeux sortie sur Gameboy Advance. Oui oui, une série de deux jeux datant de 2001 Mega Man Battle Network 1 et 2: je me souviens d’avoir eu le premier entre les mains il y a donc plus de 20 ans. Et de mémoire à l’époque c’était déjà novateur en terme de jeu. Que donne ce portage sur next gen ?

Une compilation complète

Avant même de révéler ce que la collection apporte de plus que ce qu’il y a dans les jeux originaux, il est important de rappeler en quoi consiste la série dans son entièreté. Voici l’ensemble des titres compris, divisé par collection.

Mega Man Battle Network Legacy Collection Volume 1 :

  • Mega Man Battle Network
  • Mega Man Battle Network 2
  • Mega Man Battle Network 3 Blue
  • Mega Man Battle Network 3 White

Mega Man Battle Network Legacy Collection Volume 2 :

  • Mega Man Battle Network 4 Red Sun
  • Mega Man Battle Network 4 Blue Moon
  • Mega Man Battle Network 5 Team Protoman
  • Mega Man Battle Network 5 Team Colonel
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Mega Man Battle Network c’est quoi au fait ?

Mega Man Battle network nous transpose dans un futur où internet a pris une dimension encore plus présente que de nos jours. En effet, vous pouvez vous incarner dans internet via un système appelé PET. Cela vous donne accès à votre Navi personnel qui est votre avatar sur internet.

Vous incarnez Lan Hikari qui a pour avatar Mega Man. Il va devoir arpenter internet afin de mettre fin à des complots mondiaux  visant à prendre le contrôle du monde via internet. Vous allez devoir affronter de nombreux programmes lors de combat ultra stratégique grâce aux puces de programmes (appelé CHIPS). 

Chaque combat se passe de la même manière. Vous avez un plateau de combat ou vous pouvez vous déplacer d’un case par mouvement. Mais avant de combattre vous devez choisir les Chips que vous allez utiliser lors de ce tour. Vous pouvez en fonction de votre choix combiner ou cumuler vos puces pour maximiser vos actions.

Sur le papier cela semble clairement brouillon mais une fois la manette en main c’est intense. Malgré tout, on peut vite se retrouver dans un certaine routine lors de certains combats que je qualifierais de routinier.

Avec un total de 10 jeux, on se retrouve avec un contenu énorme qui promet un long temps de jeu. Par contre je vais mettre un petit bémol en ce qui concerne les langues disponibles. en effet pas de version française pour Mega Man Battle Network Legacy Collection et c’est bien dommage.

Des ajouts qui comptent

Cette compilation inclut les 499 cartes de patch qui ont été publiées exclusivement au Japon pour les jeux originaux de la série. Ces cartes de patch étaient nécessaires pour débloquer des fonctionnalités dans les jeux. Mais dans cette collection, les joueurs peuvent les utiliser sous forme numérique. Les cartes de patch peuvent être utilisées à partir de Mega Man Battle Network 4 et offrent aux joueurs des bonus tels que des compétences spéciales ou des objets rares.

Mega Man Battle Network Legacy Collection ajoute aussi le mode Buster MAX qui augmente “simplement” votre puissance de 100%. Bon je vais pas vous mentir, si vous voulez profiter du jeu a 100% désactiver ce mode. En effet, cela devient beaucoup trop facile avec ce mode activé.

Quoi de neuf côté graphisme ?

Mega Man Battle Network Legacy Collection reste le portage de jeux DS du coup vous attendez pas à prendre une claque de ce côté là. Alors on n’est pas sur les graphismes de l’époque, loin de là. C’est correct voir beau si on aime les jeux en pixel ce qui n’est pas mon cas. Mais le jeu reste fluide et répond bien une fois la manette en main.

Coté ambiance musicale, on est sur du haut niveau. Chaque niveau aura son thème particulier, et ça colle parfaitement à l’univers du jeu. On a vraiment une immersion au maximum dans cette compilation. Avec un total de 10 jeux, vous avez un nombre de thème différent juste énorme.

Conclusion du test de Mega Man Battle Network Legacy Collection

Mega Man Battle Network Legacy Collection est une vraie pépite ! Capcom nous offre 10 jeux ainsi que tous les contenus additionnels exclusifs au Japon. Et ça fait du bien bordel ! On a une vraie aventure complète en 10 jeux pour “seulement” 59.99 euros. Le système de jeu est très intense et vous demandera un sens de la stratégie et de très bons réflexes. toutefois, je trouve le coté graphique de ce portage un peu en dessous. Mais si vous êtes fan de Mega Man, ce jeu est fait pour vous.

Pros
  • 10 jeux sur une seule compilation
  • Des combats neveux et stratégique
  • Une bande son parfaite
  • Une durée de vie énorme
Cons
  • Pas de VF
  • graphismes un peu en dessus pour un portage

C’est début Mars que Private Division et Obsidian Entertainment ont décidé de sortir une réédition de The Outer World sorti en 2019 pour les consoles Next Génération et PC. Cependant, la politique de cette édition fait un peu grise mine, il va falloir repasser à la caisse pour les détenteurs du jeu de base, même si cela reste à moindres frais mais sous certaines conditions. Mais vaut-il le coup ?

On se rappelle de l’histoire

Nous incarnons toujours un passager du vaisseau en dérive “L’Espoir”, réveillé de sa cryogénisation par Phineas Welles, un scientifique étrange. Ce dernier nous explique que le programme de colonisation dHalcyon dont nous faisons partie a échoué, que notre sommeil en stase a duré 70 ans au lieu d’une dizaine d’années à l’origine, et que les colonies existantes sont en déclin à cause de l’incompétence des mégas corporations. Au fil de vos rencontres avec les factions se disputant le pouvoir, ce sera à vous de faire des choix qui détermineront le déroulement de cette histoire centrée sur les décisions du joueur.

Oui, il n’y a pas de changement sur l’histoire principale, mais cette monture nous donne accès directement aux deux extensions sorties qui sont, Péril sur Gorgone, qui nous feront visiter une nouvelle planète après la réception d’un bien étrange colis. Un message enregistré vous fait savoir qu’un mercenaire particulièrement réputé était en cours de mission pour la réalisation d’un contrat très juteux. Les choses ne s’étant pas spécialement bien passées pour lui, le mercenaire fait savoir dans son message qu’il confie le contrat au commandant précédent du vaisseau que vous occupez. Et bien sûr vous y aller car vous avide d’argent (hé hé).

Pour la deuxième extension, Meurtre sur Éridan, qui elle aussi vous emmène sur une nouvelle planète, vous serez en charge de l’enquête (car la police sur place est inutile) sur la mort d’une certaine Helen Halcyon, actrice de téléfilms ô combien adulée sur Éridan, qui est retrouvée morte dans l’hôtel de luxe de la planète. Sa mort, plutôt suspecte, intervient peu avant la présentation d’une nouvelle gamme de boissons d’une puissante corporation, dont l’actrice devait être l’ambassadrice.

Bien sûr les deux extensions peuvent être faites avant l’accomplissement de la quête principale du titre. Elles se débloqueront naturellement durant votre périple au bon moment et avec le niveau adéquat pour pouvoir affronter ses deux petites aventures. Bien sûr au cumulé, nous sommes sur une solide durée de vie pour tout accomplir surtout avec une trame principale qui est étrangement courte.

Des nouveautés qui ne changent pas grand chose …

Cette nouvelle monture du titre nous vient avec quelques changements et nouveautés. La première est le level cap de notre protagoniste qui passe de 36 à 99, ce qui vous permettra de monter vos compétences de personnage mais c’est tout. Cela ne change pas grand-chose à part d’avoir une continuité sur le grind de votre personnage et d’encore plus bâtir un personnage puissant avec les différents arbres de compétences.

La seconde est bien sûr graphique, et là on peut dire que oui il y a un travail sur les modèles 3Ds des personnages qui ont été améliorés, apportant plus de réalisme. Les textures ont été un peu plus affinées, les décors sont plus détaillés et, la petite touche discrète qui fait plaisir : il y a un système de météo dynamique et surtout le jeu est plus lumineux et on a le ressenti qui est plus réel.

Autre amélioration qui est la plus importante à mes yeux et qui enlève enfin la grosse cassure du jeu de base, ce sont les temps de chargements. Les anciennes versions prenaient facilement 30 secondes, ici la monture c’est pas plus de 5 secondes et franchement cela fait plaisir, car il y a beaucoup trop de temps de chargement sur le titre.

Cette version est faite pour les nouveaux joueurs

The Outer World spacer’s choice édition est à mes yeux destiné pour les nouveaux joueurs qui veulent enfin découvrir cet excellent jeu d’Obsidian. Ou si vous êtes comme moi, vous l’avez essayé mais n’étiez pas convaincu, je peux vous dire allez y franchement vous passerez un bon moment surtout avec les changements apportés même si c’est mineur. Si vous êtes un ancien joueur, oui vous pouvez le refaire pour le souvenir et pour avoir un personnage plus diversifié et moins bloqué au vu du nombre de niveaux ajoutés.

Mais cela à un cout tout de même, pour les nouveaux joueurs le titre est proposé à 59.99€ avec ses deux extensions (sorties à 15e pour chacune) ça vaut le coup tout de même. Mais attention si vous souhaitez refaire le titre, oui il y a une mise à niveau payante ici à 9.99€ mais il faut une condition. Il faut avoir le jeu + les extensions déjà en votre possession. Si vous avez seulement le jeu, et bien faudra passer plein à la caisse. Et je vous avoue pour le coup ce n’est pas super cool de la part de l’éditeur, qui au moins aurait pu mettre juste le jeu de base en upgrade même si celle-ci est payante. (Même si la plupart des mises à niveau sont quand même gratuites).

Enfin, votre sauvegarde n’est pas conservée et il faudra tout recommencer depuis le début si vous souhaitez prendre pour les anciens joueurs et ainsi redébloquer les succès/trophées du titre. En parlant de ceux-ci, c’est une toute nouvelle liste qui inclut directement les DLC dans la même liste. Donc pour les joueurs Xbox, le gamerscore sera simplement de 1000 comparé aux 1380 du jeu de base + DLC de la version Xbox One.

Conclusion

Si vous êtes un nouveau joueur, foncez sur le titre. Le titre est plus beau, plus abordable et surtout vous avez l’histoire ainsi que ses deux DLC. Cependant, je le déconseille pour les anciens joueurs qui souhaitent repartir sur Halcyon où la mise à jour est quand même assez faiblarde surtout qu’elle est payante… Mais le titre fait le café, avec son système de choix et de réputation, ainsi que la variété sur les quêtes que ce sont principales ou secondaires.

Points positifs
  • Plus beau
  • Temps de chargement drastiquement réduit
  • Le jeu + les DLC
Point Négatifs
  • Mise à jour payante
  • Pas tant de nouveauté

Chaque semaine, une pelle de jeu indépendant sort mais peu font l’objet d’un petit écrit pour les connaitre un peu mieux. Nous avons décidé de temps en temps de sortir de notre zone de confort et d’écrire un peu sur ses fameux jeux sur un format assez court et le premier de celui-ci est Unheard : Édition Voices of Crimes sorti récemment sur consoles mais depuis quelques années sur PC via Steam et le titre nous plongent dans une atmosphère d’identification de suspects via le son.

Une immersion sonore pour notre détéctive

Le jeu nous plonge dans la peau d’un détective qui grâce à une tablette et d’un tout nouveau dispositif intra-auriculaire, vous permettra de résoudre 5 affaires dont le titre nous propose. Ici, exit les phases d’enquêtes de recherche d’indices à droite à gauche et j’en passe. Ici la base de gameplay est simple : une vidéo, du son et d’être attentif.

Chaque enquête est définie par un lieu, dont la vue est au-dessus comme un plan d’architecture, que vous pouvez visiter à votre guise, en déplaçant votre personnage grâce à votre joystick. Il sera bien sûr possible de vous jouer avec la timeline de l’enquête audio, avancer ou reculer afin de récupérer un maximum d’informations. Car oui, plusieurs conversations peuvent avoir lieu en même temps (un appel dans une autre pièce par exemple).

À la fin de cette écoute, il vous faudra donc désigner chaque personne par leur nom (je vous avoue sur ce coup certains sont bizarres) et répondre à quelques petites questions pour conclure l’affaire. Par contre, les erreurs vous empêcheront de progresser. Mais vous serez prévenu du nombre d’erreurs que vous avez fait.

Un jeu tout en Anglais et c’est bien dommage

Même si cette version sort quelques années après la sortie Steam, le jeu est malheureusement tout en Anglais, ce qui peut rebuter certains et surtout compliqué la résolution de l’enquête si on n’est pas habitué. Mais rien de vraiment bloquant, moi-même n’ayant pas un niveau très élevé en anglais j’ai réussi à m’en sortir.

Car oui les niveaux sont assez courts, compter une moyenne de 5 à 30 minutes pour chaque mission, avec en plus le contenu du DLC sortie (qui ne rajoute cependant qu’une mission mais plus longue). Au total prévoyez 3H pour compléter le titre.

Bien sûr, le titre est à faire un casque sur les oreilles pour vraiment rendre votre expérience encore plus immersive et vous rendre compte qu’un gameplay simple suffit largement au bonheur.

Conclusion

Unheard et innovent, et permet aux joueurs d’être immergés dans le jeu, grâce à son gameplay acoustique. Le fait de n’avoir que l’audio comme indice, rend l’expérience unique, et extrêmement attirante. Une fois qu’on se plonge dans une enquête, on n’a qu’une envie, la résoudre à tout prix. Même si le jeu est court (5 missions avec un DLC à mission unique en plus), le jeu est une expérience à faire et cela peut vous permettre comme moi, de progresser votre niveau d’Anglais. Surtout à un prix tout doux.

Points Positifs
  • Le gameplay simple mais efficace
  • Tout ce passe dans vos oreilles
Points Négatifs
  • Anglais ou Chinois seulement

DigixArt nous revient cette année avec un prequel pour son titre Road 96, avec cette fois-ci la musique au cœur de cette aventure, mais est-ce qu’il est aussi bien que sa suite déjà sortie, nous allons le voir maintenant :

Des têtes connus pour une histoire d’amitié

L’histoire se déroule juste avant les évènements de Road 96 et nous suivrons les aventures de Zoé et de Keito, deux meilleurs amis, que tout diffère en classe social. Zoé vit dans le quartier luxueux de la ville de Petria (qui sera ici notre terrain de jeu) et se trouve être la fille d’un membre du gouvernement. Keito, quant à lui, vit dans la pauvreté dans le quartier de Lost in Harmony ou ses parents travaillent pour survivre.

Mais un beau jour, alors que les deux amis étaient dans leur planque, Zoé surprit Keito avoir une discussion avec un inconnu (que l’on connaît déjà si vous avez fait Road 96 avant), et cherchera à savoir ce que Keito cherche à cacher surtout à quelques jours d’une annonce importante du président et d’une tempête de sable prête à ravager la ville.

Cette histoire fera remonter certains souvenirs douloureux pour Zoé sur la chute du Mur de 1986 mais du coté de Keito, cela sera de trouver qui est responsable de cette tragédie. Est-ce le gouvernement ou la Brigades Noirs. S’ensuit bien sûr deux histoires qui se rejoindront jusqu’au dénouement final du titre et bien sûr de la suite qu’apportait déjà route 96.

Des choix et de la musique avant tout

Pour ce prequel, l’éditeur nous sert les mêmes ingrédients qui ont fait le succès du premier titre. Mais avec quelques petits changements. La première notable, c’est qu’on est ici avec seulement deux protagonistes à diriger. La deuxième est la barre en haut à gauche de votre ATH. Sur Road 96, c’était une barre de vie, ici nous sommes sur une barre de croyance qui va d’un côté ou de l’autre lors de nos choix tout au long de l’aventure. Pour Zoé, c’est doit-elle faire allégeance au gouvernement de Pétra ou plutôt de douter de celle-ci. Pour Keito, c’est la même chose, mais plus tourner sur l’allégeance à la protestation contre le gouvernement ou au contraire, reconnaitre que le gouvernement est là pour protéger tout le monde malgré son statut social.

En plus des choix moraux disponibles lors des conversations entre les deux protagonistes, on peut en retrouver par les actions menées par chacun avec la destruction ou au contraire, recoller les affiches de « propagande » du gouvernement ou même de tag sur les murs de la ville. Nous pourrons retrouver aussi ces choix dans la partie propre que nous réserve le jeu, appelées « Psychedelic Rides » représentent des moments forts dans l’esprit de Kaito et Zoe, leurs peurs, leurs joies, leurs traumatismes, leurs interrogations.

Certains d’entre eux sont vraiment sombres et visent à mieux illustrer ce qui ne pouvait pas être montré dans la réalité. Ces parties consistent tout simplement à suivre une piste musicale pour récupérer des petits cubes blancs. Au nombre de 10, celles-ci pourront être rejouées depuis le menu principal afin d’obtenir le meilleur score et une note allant jusqu’à S+ pour un run parfait sans mort avec le meilleur combo possible. Ses petites Run (compter 3 minutes pour chacun) seront bien sûr composé de QTE et seront de manière progressive de plus en plus difficile.

Chaque musique est bien sûr en adéquation avec le thème proposé par cette course psychédélique où chaque compositeur et groupes présentent de célèbres des morceaux comme par exemple The Offspring avec sa chanson « No Brakes » (on va prendre un exemple que tout le monde puisse connaitre) qui représente à ce moment une personnalité de Zoe.

Bien sur comme pour road 96, les espaces proposés sont en semi-ouvert, ou quelque petit jeu sympathique peut être fait à base de QTE tout simple, comme poussé le fils du président de notre cher Petria, ou encore jongler. Mais bon ceci reste tout de même très anecdotique et n’aura aucun impact sur votre progression. De plus on pourra comme dans le premier, trouver des cassettes qui nous servent de collectibles où encore des bombes de peinture ou des stickers qui seront visibles lors de vos différents passages à la planque de nos protagonistes.

Mais au final le titre reste très linéaire et j’ai cette impression que les choix moraux faites durant l’aventure ne sont juste là que pour changer quelques dialogues à différents moments. Mais cela ne boude en rien à cette aventure, où on peut se sentir concerné même si on voit venir à 10 Km l’arque finale (même pour moi qui n’avais pas fait le premier avant celui-ci).

Des graphismes inchangé mais avec une net amélioration

Le studio a décidé de garder le même style graphique que pour Road 96, qui en soit en fait un magnifique jeu avec son style graphique de dessin à la main, mais au contrario du premier épisode, les environnements sont de meilleure qualité, où il y a tout de même un peu plus de vie. Malheureusement les émotions que peuvent susciter les protagonistes ou même les personnages que nous croiserons sont encore assez timide. Heureusement que la partie audio est là pour rattraper le coup, et nous donne tout de même quelques émotions en adéquation avec les sentiments des protagonistes.

Le titre garde malheureusement son VOSTFR avec des voix en anglais sous-titrées, mais cela est (malheureusement) une habitude pour les éditeurs français de ne jamais mettre le jeu en français et c’est bien dommage.

Enfin, on va parler de la durée de vie du titre, qui est ici plus court que celle de Road 96. Compter environ 5H pour terminer la trame narrative du titre ce qui est peu, cette durée est juste augmenté par le fait de pouvoir faire le meilleur score sur les pistes audio ou encore compléter le 100% avec tous les collectibles à récupérer mais aussi de pouvoir connaitre tout ce que le titre a à nous offrir.

Conclusion

Road 96: Mile 0 nous dévoile une intrigue qui permet au joueur de comprendre mieux l’histoire derrière Zoé l’une des protagonistes de Road 96 et pourquoi elle a décidé de fuir Petria. Le côté musical engagé dans ce prequel nous donne les émotions avec une histoire où les choix moraux, qui sont là une nouveauté de ce titre, ont peu d’importance. Au final, le titre reste malheureusement sur ses acquis et défauts tout en dévoilant plus sur la Lore autour de cet univers, mais on en demande quand même un peu plus.

Points positifs
  • Le thème de l’amitié et des choix …
  • L’histoire qui nous donne encore plus de Lore à l’univers
  • Une bande son de qualité
Points Négatifs
  • … Même si cela n’a pas vraiment d’impact sur l’histoire
  • Plus court que Road 96

Behaviour Interactive nous revient cette année avec un concept original et qui change de leur jeu vedette Dead By Daylight même si la mort est toujours présente. Avec Meet Your Maker (ou Rencontrer votre créateur), le studio ce lance dans un jeu de pillage d’avant-poste et surtout de construction où la dimension communautaire va être le centre du titre.

La fin de l’humanité est si proche

Vous êtes réveillé par une étrange voix qui vous dit qu’elle vous à reconstruit, en vous approchant d’elle vous voyez une forme d’Alien dans un incubateur qui vous dit que l’humanité est au bord de l’extinction, que la maladie a ravagé les terres dévastées. Mais il existe une substance génétique, qui n’est pas infecté par toutes ses désolations, la MatGen qui vous servira de remède a essayer de reconstruire un monde au prix de votre mort.

Après cette brève explication, cet Alien, nommé la Chimère, vous invite à allumer votre base, le Sanctuaire, qui sera votre centre de commandement. Vous retrouverez plusieurs choses, la première étant une carte du monde, où deux gameplay s’offriront à nous et que nous reviendrons plus tard ce test. La seconde c’est l’apparition du Conseiller qui aura chacun une spécificité différente. Ils pourront être améliorés en engrenant de l’expérience durant vos pillages.

La carte du monde

Ces conseillers vous permettront de renforcer vos équipements, vos armes, vos pièges ou encore vous octroyer des petits boosts non négligeables durant vos périples dans les terres désolées. Enfin, la chimère pourra elle aussi être améliorée pour vos donner des tributs nécessaires à votre progression.

Le pillage, l’un des deux pilier du jeu

Comme je l’ai mentionné plus haut votre but sera de récupérer le MatGen auprès d’avant-poste et c’est là qu’intervient le premier gros gameplay du titre : le pillage. Lorsque vous accédez à la carte du monde, une certaine quantité d’avant-poste vous sera proposé avec plusieurs degrés de niveaux : Normal, Dangereux et Brutal. Le but sera tout simplement de se frayer un chemin vers le MatGen, que vous pouvez suivre via un petit récolteur (qui ressemble à Molly dans Deep Rock Galactique).

Molly ?

Mais votre périple dans ses lieux ne sera pas de tout repos, puisque ces avant-postes sont très bien gardés par des monstres et encore des pièges. Il faudra avancer prudemment tout en réfléchissant quel type de piège nous pouvons trouver car si par malheur ne serait-ce un piège vous touche, c’est la fin et on recommence. Un petit compteur de vos morts sera bien sûr présent et vous pourrez recommencer la zone autant de fois que vous mourrez, et au final connaitre par cœur les emplacements de chaque piège.

Quand vous aurez récupéré le précieux MatGen, il faudra faire rebrousse chemin jusqu’à soi plateforme d’arriver soit n’importe ou dans le désert juste à coter. Mais attention, le chemin retour ne sera pas si facile, car même si vous avez détruit tout ce qui était sur votre chemin, de petites surprises peuvent encore vous jouer de mauvais tours.

La construction, le deuxième pilier du jeu

Le deuxième gameplay au cœur du jeu est la construction. Car la grosse force du jeu est l’aspect communautaire de construction d’avant-poste. Monnaient payante, cette partie vous permettra de posséder jusqu’à 200 lieux de sépulture. Et la libre cour à votre imagination. avec bien sur des conditions de mise en ligne, comme le fait que votre récolteur doit avoir un chemin prédéfini.

Vous naviguez en caméra libre tout autour et dans votre avant-poste et construisez ce que vous souhaitez. Si comme moi, vous êtes nul à l’art, faite un avant-poste grossier mais plein de pièges. Si vous souhaitez faire un truc artistique, plein de blocs différents existe avec même des autocollants. Vous avez quartier libre, votre seule contrainte est la place libre disponible pour le nombre de pièges et de monstres dans votre carte.

Une fois mise en ligne, la communauté va venir faire un tour, certainement mourir (pour le plus grand bonheur de votre Chimère) et vous pourrez voir tout d’abord dans la carte, combien de personnes sont venus, combien sont mort et ainsi en rentrant dans la map voir exactement où ils sont mort et récupéré des ressources qui vous aideront à progresser et améliorer vos équipements au Sanctuaire ou même d’acheter de nouvelle maps.

Vos avant-postes et les statistiques

Le petit plus du titre, c’est de pouvoir visionner les pillages de vos avant-postes afin d’améliorer et de comprendre ce qui peut ne pas poser problème dans la construction de votre avant-poste. Un atout avantageux qui permettra à vos actuel ou futures créations d’être encore plus redoutable.

La rediffusion de vos ennemis est importante pour améliorer vos talents de constructeur

La progression à une place importante

Comme j’ai pu commencer à l’écrire juste au-dessus, la progression sera importante pour améliorer votre expérience de jeu dans tous les domaines. Il y a trois ressources qui vous seront primordiales, la première en rouge nommé « Cellules » et le bleu nommé « Pièces détachées » permettront surtout à l’amélioration de votre personnage et de son équipement, mais aussi de faire des recherches pour créer de nouveaux objets. La troisième nommé Synthite, vous permettrez aussi à la création de certains objets, mais sera surtout utile pour acheter et augmenter le niveau de votre avant-poste.

Le Sanctuaire

Car oui, vos avant-postes ont une durée de vie qui se résume au temps d’extraction de votre propre MatGen. Lorsque celui-ci sera à 0 il faudra débourser un peu de Synthites pour monter en prestige votre avant-poste et ainsi améliorer le nombre de pièges et de garde que vous pouvez octroyer pour votre avant-poste mais aussi remettre à fond la quantité d’extraction de votre MatGen.

Des distinctions sont disponibles pour vous quand vous visitez ou pour vos assaillants qui viennent dans votre avant-poste. Au nombre de 4 (Divertissant, Brutal, Ingénieux, Artistiques), les distinctions, permettons en plus du score de mort de l’avant-poste, de pouvoir progresser avec suffisamment de points le prestige des avant-postes.

Les distinctions

Donc plus vous jouez à piller et même créez plus vous amasserait d’expérience pour augmenter le niveau de chaque conseiller et de votre Chimère qui permettra d’amasser plus de ressources qui vous permettront de devenir un géant des terres dévastées. De plus un système de saison est disponible qui donnera lieu à des récompenses à la fin de celle-ci quel que soit votre rang (comme sur Dead By Daylight).

Un contenu tout de même léger

Bon on ne va pas se mentir, même si le jeu est vraiment infini grâce à sa dimension sociale où chacune des cartes qu’on créera ou qu’on visitera ne sera pas la même, il y a un petit quack. La progression sert juste d’augmentation de niveau pour les conseillers ou à gagner des ressources auprès de la Chimère, mais on ne débloque rien avec le temps. Il faudra attendre la première saison de contenu post-lancement pour avoir une sensation de déblocage grâce à ses niveaux.

Oui j’ai dit-il faut quand même faire des recherches mais le contenu pour chaque conseiller est vraiment léger … Il y a exactement 2 armures (une équilibrée et une pour le corps-à-corps), 9 pièges, 4 gardes, 4 matériels et 4 armes (2 armes à distance & 2 corps à corps) avec un bouclier en plus. Voilà c’est tout, aucun motif n’est déblocable, même si des mots existent pour les gardes et les pièges et bien ça fait un contenu vraiment léger et on va retrouver quand même les mêmes pièges et au final le challenge proposé peut vite devenir facile car on saura comment contrer facilement chaque danger.

De plus, il n’y a que pour le moment qu’un seul biome du désert, donc on va voir revoir et re revoir toujours le même fond qu’on ne voit pas puisque c’est juste un désert avec une tempête de sable en arrière plan.

Conclusion

Meet your Maker fait le pari de lancer un jeu en manque de contenu mais qui a la force de pouvoir être infini grâce à la participation de la communauté pour embellir le titre. Mais faut ce l’avouer, le jeu est addictif, essayer de contourner les pièges mis en place par la communauté et affronter la mort pour recommencer si nous y arrivons pas c’est tellement jouissif et on en redemande. Cela viendra avec le temps, surtout connaissant le studio, Meet Your Maker à des jours devant lui tel ce fût le cas pour Dead By Daylight et tout ça grâce à sa communauté.

Points Positifs
  • L’aspect pillage court et intense
  • La création de vos propres avant-postes
  • Une quantité infinie de création
  • Mise en avant de la communauté de création
Points Négatifs
  • Le contenu un peu décevant (peu de pièges, ..)

Durant ces deux derniers mois, de grosses sorties sont présentes et font de l’ombre à l’indépendant. Mais en ce début Avril, sort Curse of the Sea Rats qui sort dans une période un peu plus creuse et permet de briller. Car oui je spoil tout de suite, le studio Petoons Studio nous délivre une pépite indé.

Une histoire qui peut s’identifier à un conte

Le jeu nous dévoile son introduction cinématique avec l’histoire d’un équipage de bateau qui lors de son retour de croisade des Caraïbes pour rentrer en Grande-Bretagne, va croiser la route de Flora l’Ardente. Cette dernière va lancer un sort à l’équipage qui deviendra des rats, ce qui contraint son capitaine Benjamin Forgeron, de jeter l’encre en terre inconnue pour réparer son bateau. Mais dans tout ce malheur, son enfant, Benjamin se fait kidnapper et le capitaine se voit demander à ses prisonniers de l’aider dans la quête pour récupérer son fils et briser la malédiction. En échange de cette victoire, vous serez libre.

Des bosses et encore des bosses

Nous avons donc le choix parmi quatre personnages aux capacités et aux styles de combat bien différents. Une guerrière Shogun armée d’une lance, une Cheyenne vive et adepte des attaques à distance, un esclave de bonne constitution aux attaques lourdes et un colon américain armé d’un sabre plutôt équilibré. Chacun trouvera donc son bonheur grâce à ce casting généreux. De plus, l’aventure peut être faite jusqu’à 4 joueurs mais malheureusement localement.

4 Héros pour cette aventure !

Un métroidvania dans toute sa splendeur

Au cours de notre périple, on va vite voir que le titre ressemble à ce bon vieux jeu sorti sur SNES Super Metroid, le père fondateur des métroidvania. Mais comme cité un peu plus haut, l’originalité ici, c’est d’avoir 4 protagonistes que l’on pourra jouer ayant chacun ses compétences. Ce qui va permettre d’appréhender les salles différemment car nous pourrons switcher si besoin de rat. Cependant, il va falloir « farmer » avec son personnage le plus fort car chacun utilisera les essences que l’on récupérera pour débloquer chaque branche de l’arbre de compétence propre à chacun. Après le farm n’est pas compliqué puisque les ennemis réapparaissent lors de chaque changement de scène, mais cela peut être punitif. Car oui ici, pas de sauvegarde automatique, comme à l’ancienne on va devoir aller dans les salles correspondantes.

Un arbre de compétence propre à chacun

Curse of the Sea Rats nous laisse libre dans notre cheminement. On peut explorer certaines zones avant d’autres et vice-versa mais bien sur à certains moments il faudra une clé pour passer à la suite. Régulièrement on tombe sur des zones pour lesquelles il faudra revenir pour récupérer les trésors ou lorsqu’on trouve un PNJ pour les quêtes secondaires, afin de leur rendre ce qui nous a demandé. Bien sûr on n’est pas obligé de tout ce retaper à pied, il existe quand même des salles de téléportations (à peu près une par zone) afin de ce rendre rapidement au plus près de l’objectif. 

Cependant, même si nous trouvons les salles avec ses fameuses quêtes secondaires, c’est dommage qu’on ne puisse pas les voir sur la carte pour nous aider à se rappeler du lieu où nous l’avions vu… Car au bout d’un moment la carte se fait quand même grande.

Bien sûr Métroitvania veut dire plein de boss qui nous bloqueront la route pour Flora. Chacun aura ses propres paterns et ses capacités, dont certains vont vous mettre de sacrés bâtons dans vos pattes et il faudra recommencer plusieurs fois. Une fois battus, votre personnage débloquera des capacités de double saut, de dash puis le saut chargé qui permettrons d’accéder à de nouvelles zones.

La coop est disponible localement seulement

Mais qui reste accessible à tous

Oui, j’ai écrit juste au-dessus que certains boss peuvent être recommencés plusieurs fois avant de les passer, mais concrètement le jeu est assez facile. Il faudra vraiment attendre la fin et son boss final pour avoir un vrai challenge, car Flora aura plusieurs phases dont de plateformes ou si on se loupe c’est la mort directe. Mais rien d’insurmontable et même votre petit frère peut facilement terminer le jeu avec de la persévérance. Chaque personnage aura bien sûr une attaque de base, une attaque magique qui utilise des PM qui se rechargent avec le temps et une parade qui mise au bon moment, assommera l’ennemi et le rendra vulnérable.

Après quelques heures de jeu et le bon personnage en main, le jeu est même un peu trop facile car en augmentant son arbre de compétence, on peut avoir du vol de vie qui peut aider à progresser facilement. Bien sûr, nous pourrons compter sur des objets pour nous redonner la vie en plein combat (avec simple pression d’une touche d’inventaire instantanée pour éviter de casser le rythme du combat) ou de nous donner un petit up bienvenu de dégâts ou de protection.

Plusieurs environnement tous différents

En plus le titre peut être fait en coopération, ce qui peut rendre encore le jeu plus facile à faire, cependant il va falloir être synchronisé, car la caméra va suivre le joueur le plus avancé dans l’écran et si vous ou vos collègues de jeu est hors cadre, vous avez 3 secondes pour revenir avant de mourir. Bien sûr vous pouvez être réanimé au bout d’un certain temps d’attente, la punition est la même pour tout types de morts car vous repartirez avec un nombre réduit de point de vie, même si c’est à cause du hors écran … et c’est bien dommage.

Pour terminer cette jonction, une petite note cauchemardesque, car mes pires cauchemars reviennent avec ça, c’est lors de notre mort. Sérieusement pourquoi tu nous descends l’esprit? Cela me remémore les heures les plus sombres que j’avais oublié (peut être une référence d’ailleurs) quand je jouais à Drake of the 99 dragons qui était tout simplement insupportable avec ses remarques à chaque mort ….. AAAAAAHHHHHHH.

Cet esprit, que je le haïs

Une DA digne des contes de Disney.

Curse of the Sea Rats, en plus de proposer un bon contenu nous sert un jeu propre et qui va dans la lignée des jeux du studio fusionnant l’aspect vidéoludique avec séries d’animation et éducation. L’ambiance pirate est bien respectée. Les environnements que l’on traverse sont variés et chaque zone aura son bestiaire de monstres propres à lui, même si le plus gros pourcentage des monstres qu’on affrontera sera lié au piRATes. Enfin les décors de fond dessinés à la main sont du plus bel effet ! Les animations sont correctes et ne pâlissent pas par rapport à des réalisations de chez Disney avec qui on peut vite avoir une comparaison. Malheureusement les effets sonores et les pistes musicales du titre sont un peu en retrait et ne resteront pas gravés dans nos têtes.

Un marchand bienvenu

Un petit paragraphe propre à la version Xbox

Pour proposer ce test, j’ai eu accès à une version Xbox du titre. Et je vous avoue j’ai peiné à vous l’écrire pour un facteur qui est propre à la version Xbox du titre pour l’instant (qui sera corrigé dans une future mise à jour du titre). Le jeu ne fait que planter et nous fait un retour menu Xbox lorsqu’on change de scène. Je suis resté bien quasiment 10H sur le premier 1/4 du jeu pour cette raison surtout que la sauvegarde est manuelle.

Le mode coop ne fait pas exception sur ce bug, mais une autre beaucoup plus dérangeante est présente. Tout simplement votre collègue ne fera aucun dégât… Un patch Day One sera disponible pour le titre, qui corrige ces défauts mais certains sont tout de même persistants (comme le crash jeu). Donc armez-vous de patience, où comme moi de courage à faire et refaire et re-refaire le même chemin pour enfin contourner ceci.

Conclusion

Curse of the Sea Rats est un excellent jeu, le studio respecte les codes du Metroidvania tout en apportant des petits plus bienvenus et une jouabilité à plusieurs. Les développeurs ont quand même donné une identité propre avec une DA originale et une réalisation de qualité ! Pour un jeu indé, à 20 euros surtout, on est dans le top 2023 en indépendant. Même si le jeu reste tout de même assez court (10H-15H selon les joueurs) et assez facile dans sa globalité, je ne peux que vous le conseiller (sauf sur Xbox jusqu’à une prochaine mise à jour).

Point Positifs
  • La DA qui peut concurrencer du Disney
  • Le Gameplay où on retrouve les codes du Métroidvania
  • La coopération jusqu’à 4 joueurs
Points Négatifs
  • Les crashs sur la version Xbox (seulement)
  • Peut être un peu trop facile

C’est un peu par hasard que j’ai trouvé Deceive Inc. et le trailer m’a directement emballé. Le titre est un multijoueur d’espionnage avec des dimensions sociales mais aussi prop-hunt. Mais vaut-il vraiment le coup ? nous allons le voir maintenant :

C’est quoi le but & comment on joue

Deceive Inc. est donc un multijoueur se jouant au maximum à 10 en solo et à 12 joueurs en mode Trio (donc 4 équipes de 3 joueurs). Le but est d’extraire le paquet (une mallette) qui se trouve dans la map et de réussir à s’échapper en vie. Car oui, on va pas se mentir, il y a une composante Battle Royal dans le titre mais plus à la HUNT Showdown dans l’aspect gameplay (sans la mort punitive) je m’explique.

Tout d’abord, lorsque vous commencez vous serez camoufler en prenant l’apparence d’un PNJ au hasard qui sera un civil. Sans suit trois phases durant votre périple, la première phase sera de déverrouiller 3 voûtes de protection qui protège la seconde partie de la map où le butin est entreposé. Pour y accéder il faudra vous déguiser en un PNJ qui possèdent un degré d’habilitation supérieur au civil de base. Chaque PNJ a un niveau d’accréditation qu’il faudra respecter dans les salles où vous pouvez être amené à faire un saut (les niveaux d’accréditation vont du civil nv.1 au VIP nv.5). Plus vous augmenter votre niveau de camouflage, plus vous pourrez accéder aux pièces plus facilement (une accréditation VIP donne accès sans soupçon aux pièces inférieures). Plus les niveaux d’accréditation seront élevés, plus il sera difficile de trouver ses personnages. Car oui la petite subtilité du titre est qu’on doit se comporter vraiment comme une IA tout en naviguant dans la map pour accomplir progressivement notre objectif.

Pour rentrer dans certaines salles, en plus d’avoir le bon camouflage, il vous faut des points de Hacks qui sont disséminés un peu partout dans la map. Il vous faudra par exemple 3 points pour entrer dans une salle verte ou 8 points pour une salle violette. Afin de vous aider(si vous êtes un peu paumé et pour savoir si vous avez le niveau nécessaire), il vous suffira de regarder les murs qui seront de la couleur de l’accréditation à avoir. Quand les 3 voûtes seront désactivées, que ce soit vous où les autres joueurs (car elles sont communes) ou au bout d’un certain temps de jeu, une nouvelle phase s’enclenchera et vous aurez enfin accès à la deuxième partie de la carte.

Ici vous trouverez surtout des IA possédant des accréditations de niveaux 3 à 5. Dans cette seconde phase, le but sera tout simplement d’arriver en premier jusqu’à la salle du butin pour le voler. Cette phase est à la fois un peu plus complexe mais aussi simple, car dans les parties que j’ai pu faire, beaucoup de vos ennemis auront déjà passé l’arme à gauche. Cette partie reprend toujours les mêmes mécaniques que la première donc nous allons pas trop nous tarder dessus. Enfin, la phase la plus complexe c’est la dernière, l’exfiltration. Aie, Aie, Aie, attention à vos fesses, puisque lorsqu’on réussit (ou un autre joueur) à avoir le butin, nous sommes à la vue de tous par intermittence (heureusement dans les deux camps). Cette partie consiste vraiment à fuir et sera si vous jouez bien, la seule partie Gunfight, tout en évitant les joueurs mais aussi l’IA, car oui elles peuvent attaquer si vous êtes sans camouflage(mais cela se contentera juste au bleu, les vigils) et d’aller à un point d’extraction (il y en a 3 dans la partie) puis réussir à s’exfiltrer.

Mais ne vous inquiétez pas, un tutoriel est disponible au début du jeu (que vous pouvez choisir ou non de faire mais vaut mieux) pour vous aider à appréhender les parties, après il ne restera plus que vous et vos compétences pour devenir le meilleur espion qui soit !

Des agents aux compétences différentes et des aides bienvenues

Bon après ce gros pavé expliquant le déroulement du match, on va parler des agents et de ce qu’on peut trouver pour nous aider à bien accomplir notre mission. En tout, il existe (au lancement) 8 opérateurs dont 3 sont déjà débloqués. Ces trois agents portent le doux nom d’Ace, Chavez et Squire, considéré comme les personnages « faciles » à jouer. Chaque agent aura sa propre arme, expertise et passif et sont classés dans l’une des 4 catégories de personnages :

  • les Champions : eux sont un peu passe partout et sont équilibrés
  • les Traqueurs : eux pourront plus facilement trouver les cibles pour les éliminer
  • les Voyoux : eux seront plus là pour donner des sales coups (voler, voir ceux qui brise le camouflage …)
  • les Disrupteurs : Eux contrôleront l’espace de combat.

De plus, ils auront une progression propre à eux (sur 10 niveaux) qui permettra de débloquer de nouvelles expertises et passifs pour changer le gameplay de votre agent.

Vous pouvez aussi compter sur l’aide de deux gadgets en plus de votre arme. Certains de ces gadgets seront accessibles dès le début et d’autres se débloqueront plus tard lorsque vous montez de niveaux de joueurs, et ce, quel que soit l’agent que vous contrôlez. Il y a des gadgets de défense (une tourelle par exemple), de reconnaissance (un drone ou encore des lunettes qui permet de hacker de loin) et d’autres que vous débloqueraient après quelques heures de jeux, les pièges et la déception (où on trouve un brouilleur et un holo-copie). Bien sûr, tout ceci reste personnalisable à souhait et permet vraiment d’appréhender chaque partie différemment. Attention tout de fois, car si vous utilisez votre arme, certains gadgets, ou toute action litigieuse (comme ne pas avoir le bon camouflage au bon endroit) vous perdrez votre camouflage (qui est la votre plus grand allié) et il faudra vite vous mettre à couvert et ne plus bouger pour que celui-ci se recharge. Lorsqu’on change de camouflage, nous laissons (et vos ennemis aussi) une petite boule de hacking ce qui vous permettra d’appréhender plus facilement vos adversaires. Mais attention à ne pas tomber dans la parano car si ça se trouve c’était il y a longtemps et il est peut être même déjà mort.

De plus lors de vos parties, vous aurez la possibilité de trouver des cartes d’accès (une pour chaque couleur d’accréditation) qui vous permettons d’emprunter les portes fermées gratuitement (on peut facilement les entendre en plus). Il y aura aussi des munitions et de la vie (sous forme de plats à manger) disséminé un peu partout sur la map. Ou sous la forme des distributeurs qu’il faudra hacker pour les utiliser. Des coffres-forts, eux aussi de couleurs sont présents pour obtenir une petite carte mémoire (que vous pouvez personnaliser en début de partie) qui permettra d’améliorer vos compétences et rendre votre progression plus rapide. Cependant pour les obtenir, il faudra débourser des points d’hack mais attention à faire ça discrètement, car les autres joueurs verront le coffre ouvert après votre passage. En plus de tout cela, et pour vous aider dans la navigation, vous pouvez utiliser le bouton LB qui vous mettra en surbrillance, les objectifs, ou encore les objets utiles et ainsi créer un chemin qui sera automatiquement le plus court pour y arriver.

Enfin, pour encore rendre l’impression d’être une IA, vous pouvez vous fondre dans la masse avec des interactions sociales, qui permettons pour certains endroits, d’avoir de bonnes vues sur les gens que vous croisez pour les suivre sans éveiller de soupçon (en plus elles sont propres à chaque niveau de déguisement. Vous pouvez aussi vous déguiser en éléments de décor (du prop hunt) ce qui peut être pratique pour vite vous camoufler si vous vos faites poursuivre par l’IA (qui est un peu bête sur ce coup) ou encore vos ennemis (s’ils sont bêtes aussi).

Mettez vous toute en beauté

Pour tout amoureux de beauté et de strass, sachez que vos agents seront bien sûr personnalisables grâce à des skins pour eux ou encore leurs gadgets et armes, qui seront possibles de débloqués par trois choix. La première est de tout simplement de farmer les niveaux pour obtenir des caisses aléatoires qui comprendront 3 cosmétiques de rareté aléatoire. La seconde est directement de les acheter avec la monnaie du jeu (qu’on gagne avec le temps de jeu) seulement pour les cosmétiques (déjà disponible au lancement) et nouveaux agents (car oui il y en a encore 5 à débloquer mais vous avez déjà 500 crédits dès le début pour vous faire plaisir) ou avec de l’argent réel sous nom de Bonds (qui pour eux servent pour les achats de la boutique ou encore des d’un pass saison). Car oui, la dernière façon d’obtenir des nouveaux cosmétiques et qui est à la mode pour tous les jeux actuels, c’est le fameux passe de saison. Malheureusement sur cette partie je peux vous en dire plus car aucune saison n’est encore lancée je mettrais à jour en temps voulu mais devrait prendre le principe des différents pays qu’on connait sur les autres jeux.

Un peu light au lancement, mais beau comme un camion

Le jeu a décidé de sortir seulement sur les consoles de nouvelle génération (PS5 & Xbox Series) ainsi que sur PC, et on ne va pas se mentir le jeu est magnifique et respect les 4 K, 60FPS. Même si le nombre maps ne sont pas énormes (seulement 4), chacune se retrouve avec son style unique et surtout bien pensé. Cependant, les objectifs seront toujours aux mêmes endroits, même si l’emplacement des IA sont aléatoires ainsi que l’objectif (vu qu’il y a 5 points) peuvent donner un sens de déjà vu après quelques heures de jeu. Concernant, l’audio le jeu est aussi sans aucun problème, le sont des armes, de la foule qui a peur, de la distance sont scrupuleusement bien respecté. Mais il existe encore à l’heure actuelle quelques petits bugs, comme des soucis de stabilité sur Playstation déjà connu par le studio ou encore le fait du changement d’arme à gadget qui déconne (il faudra attendre quelques petites secondes pour se rétablir où faire une action)

Conclusion

Deceive Inc. est juste génial. Il apporte un petit vent de fraîcheur sur le marché des jeux multijoueur avec son approche à la James Bond et ces mécaniques qu’on peut trouver sur plusieurs modes de jeux, mais combiné ensemble. Même si le jeu souffre d’un contenu plus que limite à sa sortie (8 agents, 4 maps, pas encore de saison prévue…) pour 20euros, le jeu à de beaux jours devant lui avec du contenu prévu déjà par le studio et surtout il est entièrement jouable à plusieurs et il est cross-play.

Points Positifs
  • Un multijoueur sociale des plus excitant
  • Les maps et leurs design
  • Chaque partie est différente
  • Les espions équilibrés et différents
Points Négatifs
  • Contenu au lancement léger
  • Quelques bugs encore présent

Les simulations ferroviaires se font rares dans l’industrie vidéoludique car à ma connaissance, il y a juste Train Simulator de chez Dovetail. Cependant, Nacon est en ce moment sur une grosse fournée de jeu de simulation et c’est à l’équipe du studio polonais SIMTERACT (à qui on doit Taxi Life) de se frotter au géant pour une approche simulation mais combiné avec de la gestion d’entreprise.

Bienvenue chez Pépito Inc.

C’est le grand jour pour moi Pépito, directeur de Pépito Inc. de lancer mon entreprise ferroviaire et concurrencer notre bonne chère SNCF. Car oui dès que vous lancer le jeu, vous allez créer votre personnage et votre entreprise avec bien sûr le nom et la couleur qu’aborderont vos trains et votre entrepôt. En ville de QG, j’ai pris Reims (petit souvenir d’y avoir habité) et c’est parti pour l’aventure. Mais avant tout de chose, Train Life: A Railway Simulator n’est pas qu’un simple jeu de simulation mais aussi un jeu de gestion. Pour commencer en douceur votre premier jour, quoi de meilleur que de vous expliquer le fonctionnement de votre train. Ici on ne va pas se mentir, le jeu est plus simplifié que son homologue Train Sim qui lui, est vraiment accès que sur la simulation pure et dure. Vous allez apprendre à bien sur faire avancer votre train, freiner, mettre vos lumières, changer de voie quand ça sera nécessaire, demander l’accès à la gare et puis c’est tout. Il n’y a vraiment que ça qui sera utile lors de vos conduites en train. Quand on compare avec Train Sim, c’est sûr, ça fait un peu tâche mais ça suffit amplement car on ne se perdra pas dans les touches de la manette. On peut aussi bien sur être dans le cockpit pour manœuvrer manuellement mais cela n’a pas vraiment d’utilité à mon sens.

Petite personnalisation

Après avoir bien compris tout ceci, la deuxième phase du tutoriel sera accès sur la gestion d’entreprise, où on vous expliquera comment utiliser la tablette pour créer vos itinéraires, la gestion de vos employés que vous pouvez engager, l’attribution des tâches mais aussi la gestion de vos trains (achat/ravitaillement), la customisation ou encore le changement de sens de votre train dans les entrepôts.

C’est partie vous êtes lâchés dans le grand bain !

Après le tutoriel qui prendra à peu près 1H de votre temps (car oui ici ne compter pas vos heures de jeu), vous allez être lâcher dans le grand bain …. sans trop savoir quoi faire. Je vous avoue que quand je suis arrivé dans la gare que j’ai choisi en créant mon entreprise, et bien je me sentais paumé. Vous êtes là, dans votre cabine et vous ne savez pas trop quoi faire… Vous voyez votre capital d’argent en haut à droite, mais après avoir fait quelques recherches sur votre tablette vous allez comprendre que vous allez devoir soit pour commencer (c’est ce que j’ai fait) faire des scénarios tout prêt par le jeu (que ce soit du transport de personnes/courrier ou encore de marchandises) pour vous faire un peu d’argent et d’expérience. Ici, pas trop de soucis à ce faire, on suit l’itinéraire de notre GPS, jusqu’au moment où on peut contacter la gare pour demander une permission d’accès et changer notre itinéraire jusqu’à la voie attribuée avec une simple pression de Select. On devra juste faire attention à la limitation de vitesse et aux changements de voie qui peuvent s’opérer.

Le deuxième moyen de faire grandir vos gains est de parcourir le monde ouvert. Alors là je vais mettre un gros coup de balayette … la navigation pour avoir des contrats est vraiment horrible …. Tout d’abord il faudra trouver par vous-même dans quelle gare on va réussir à avoir des contrats. Ici j’ai dû chercher une petite scierie où je pouvais mettre de coté des contrats pour venir les chercher. Donc je pars de mon entrepôt de Reims, jusqu’à la scierie de Sarrebruck forêt pour prendre mes premiers wagons de bois en destination de Lille. Penser à bien optimiser les wagons pour aller dans une même zone au début (voir même la même ville). Et la commencent les problèmes, il faudra vraiment tout gérer, votre essence, la durabilité et surtout votre trajet qui peut comporter certains événements (train qui arrive où en panne, animaux proches des voies) et il faudra bien suivre les signalisations. En parlant de la signalisation, j’ai l’impression que l’ATH d’aide situé en bas à gauche de l’écran est un peu paumé lui aussi. Une fois, le GPS ne m’a pas dit de changer de voie lors de la rencontre avec un train venant à l’opposé, le résultat, Baam collision ! Après il faut juste regarder votre environnement et avec quelques heures de jeux on peut réussir à gérer ce défaut. Mais cela peut vite rebuter dans certains cas même si les points de sauvegardes automatique sont assez généreux.

Une carte gigantesque qu’on doit découvrir de nous même

La gestion, un plus dans le jeu mais mal optimiser

Quand nous allons avancer dans notre monde libre et avoir gagné de l’argent, c’est là qu’on pourra commencer vraiment à devenir une entreprise et recruter de nouveaux employés pour accroitre votre empire et vous aidez à parcourir les milliers de KM que le jeu nous offre. Cependant l’interface de gestion de nos employés et de leurs tâches est un peu complexe. On remarque toutes les gares sont verrouillées et seule les gares visitées sont débloquées. Résultat, le premier employé que j’ai embauché ne fessait strictement rien. J’ai dû attendre de passer par deux gares de transport pour créer un itinéraire entre les deux et commencer doucement le gain d’argent et d’expérience de notre employé. Donc ça sera à vous de vous de vous balader entre chaque gare pour les débloquer et pouvoir proposer des tâches à vos employés.

Comme je le dis plus haut, nous et nos employés gagneront de l’expérience ce qui permettra d’améliorer nos trains passivement (les trains consomment moins, on gagne plus d’argent, etc…) mais il y aura aussi des gares qui pourront augmenter de niveaux lorsqu’on accomplira des contrats pour eux ou même des tâches de nos employés. Ces niveaux permettront donc de proposer de meilleurs contrats pour obtenir de meilleures récompenses. Bien sûr, vous pouvez recevoir des malus si vous ne livrer pas à temps les personnes ou marchandises, ou encore lorsqu’on ne respecte pas bien les signalisations où la vitesse recommandée.

Enfin, gros point noir sur la gestion de nos locomotives où on sera obligés d’aller dans les entrepôts pour leurs gestions. Comme je vous ai dit plus haut, les entrepôts servent à nous ravitailler, d’acheter et même d’améliorer nos engins. Cependant, devoir obligatoirement repasser par les entrepôts peut nuire au rythme du titre surtout si votre GPS fait n’importe quoi car il va vous donner un itinéraire jusqu’à une autre gare pour y rentrer car vous n’êtes pas sur la bonne voie. Après moi je vous avoue, je triche sur ça (ce n’est pas bien mais quand tu optimises mal ton essence comme moi tu es bien content de faire ça..), je vais jusqu’à un changement de voie en reculant et je change simplement de voie pour aller plus rapidement à l’entrepôt.

Plusieurs caméra sont de la partie

Le manque de vie ce fait ressentir

Graphiquement le jeu n’est pas une beauté, même si les locomotives sont bien faites mais pas transcendantes comme sur Train Sim, le jeu respecte néanmoins les matériels dans leurs globalités. Cependant, lorsqu’on roule on n’a pas cette sensation de vitesse et il arrive (dans le monde ouvert) que le jeu perte en IPS (images par seconde) et devient assez granuleux … De plus, le titre souffre pas mal de manque de vie. Oui nous sommes en train, nous traversons surtout des paysages de campagne mais quand on arrive en entrepôt ou en gare, on voit ce n’est pas la foule. Vous pouvez voir sur l’image en dessous, aux portes mon entrepôt, on à Marcel avec son Fenwick qui tourne en rond nuit et jour (bon j’avoue c’est rigolo de piloter un Fenwick mais tu peux pas faire semblant de travailler là non ?). Pareil pour la gare où même dans les grandes villes, les quais sont si peu peuplé qu’on dirait plus des stations de tramway que de train … Même durant votre trajet peu d’événements seront présents (on va croiser certainement 2 voir 3 trains ou encore UN seul animal par évènement d’attention : animaux proches des voies). Par contre côté sonore, le jeu s’en sort à merveille que ce soit les changements de voies, les klaxons, le paysage calme, même si en gare c’est un peu le néant de ce côté…

Marcel … tu me fais peur ….

Conclusion

En apportant un côté gestion bienvenu mais mal optimiser, Train Life: A Railway Simulator est une bonne alternative à l’exigent Train Sim qui ne se focalise seulement que sur la simulation et surtout du tarif du jeu (surtout avec le nombre de DLC de celui-ci). Le jeu est complet, avec beaucoup de destinations et surtout un monde ouvert vaste. Il faudra cependant s’accrocher aux premières heures de jeu pour vraiment bien profiter du titre et de contourner ses défauts qui peuvent décourager plus d’un (surtout sur la partie monde ouvert).

Points Positifs
  • Simulation & Gestion …
  • Une durée de vie colossale
  • Un monde ouvert vaste
  • Contrats variés (Transport / Marchandise plus ou moins long)
  • Le prix
Points Négatifs
  • … même si la Gestion est mal optimisé
  • Graphisme pas au point sur nouvelle génération
  • il faut s’accrocher pour vraiment s’amuser

Bon autant attaquer de suite, je suis un très grand fan des Dark Soul-like. Je les ai quasiment tous fait ! Alors quand Koei Tecmo et Team Ninja ont annoncé un Wo Long: Fallen Dynasty, j’étais en joie. Un Dark Soul-Like qui mélange le même système de parade que Sekiro et l’univers historique des Dynasty Warriors, ça m’a clairement titillé. Que donne ce jeu qui avant même sa sortie annonce un gameplay à la fois exigeant et nerveux ?

Une scénario basique mais bien maîtrisé

Sans forcer l’originalité, Wo Long: fallen Dynasty nous emmène en pleine chine médiévale. Et tous les fans des jeux Dynasty Warriors ne seront pas dépaysés car nous suivons typiquement le même cheminement. Le jeu prend place en 184 après Jésus Christ, dans un chine en plein révolte des Turbans Jaunes. Mais là où on s’écarte de l’histoire, c’est par l’ajout d’une dimension fantastique avec des démons et des esprits.

Votre héros/héroïne entièrement customisable via un outil de création plutôt bien pensé et instinctif (comme dans Elden Ring) fait partie de la milice d’un petit village attaqué par les Turbans Jaunes. Après avoir sauvé un jeune homme aveugle, vous prenez un coup qui aurait dû vous être fatal. Mais le jeune homme que vous venez de sauver partage son pouvoir avec vous et vous guide afin de combattre Zhang Liang. 

Vous découvrirez à ce moment, le pouvoir de l’élixir qui est capable de sublimer la force de n’importe qui mais le corrompt jusqu’à le transformer en monstre. Ce sera l’occasion pour vous de découvrir les esprits, des créatures célestes capables de vous prêter leur pouvoir (comme dans Nioh). Suite à votre premier combat de boss (qui est plus que ardu) vous vous lancerez à la poursuite d’un moine défroqué à la recherche du pouvoir ultime. Lors de votre aventure vous rencontrez de nombreuses légendes de l’histoire chinoise comme Lu Bu, Cao Cao ou encore Liu Bei.

Wo Long: Fallen Dynasty, un gameplay quasi parfait

Vous aimez roter du sang ? Vous avez un stock de manettes ? Alors Wo Long: Fallen Dynasty est fait pour vous. Cela ne vous a peut-être pas échappé, c’est un jeu ultra dur, encore plus qu’Elden Ring. Rien que le premier boss offre un pick de difficulté de dingue tout cela après seulement quelques minutes de jeu.

Si vous avez joué à Sekiro, le système de parade vous sera familier. Si vous faites votre parade au bon moment, vous deviez le coup pour vous permettre de frapper votre ennemi et aussi monter une jauge chez votre adversaire. Et c’est précisément cette jauge qui nous intéresse. Car un fois remplie, vous pouvez effectuer un frappe mortelle qui inflige des dégâts monstrueux quasiment fatal à vos adversaires.Il faut aussi noter qu’a certains moment, vos adversaires se nimbent d’une aura rouge qui signifie qu’il prépare un attaque dévastatrice. Si vous encaissez l’attaque, vous perdrez du moral si vous la parez, vous augmentez la jauge de coup mortelle d’un grande portion.  Il est INDISPENSABLE de maîtriser cela si vous voulez avancer dans le jeu tellement les dégâts infligés sont grands.

Cela induit un gameplay ultra nerveux, course, double saut, exploration, c’est l’un des Dark-Soul Like les plus rapides qui existe à ce jour. A cela il faut ajouter que chaque carte a besoin d’être exploré afin de trouver les drapeaux et vous apporter un avantage tactique en vous du combat de boss.

Le moral votre meilleure allié

Wo Long: Fallen Dynasty implante un nouveau système qui influe énormément sur le combat de boss: le moral. Plus votre moral est haut, plus vous infligez de dégâts. Et pour cela il n’y a que 3 solutions. Fouiller la carte afin d’activer les drapeaux. Tuer du monstre. Et pour finir consommer de l’élixir (mais cela ne sera que temporaire). Attention a vous car à chaque mort, votre moral baissera jusqu’à un niveau défini par les drapeaux que vous aurez activé. C’est plutôt ingénieux car cela vous incite à fouiller les moindre recoin de chaque niveaux.

De plus, les drapeaux sont l’équivalent de feux de camp dans les jeux du genre. Vous pourrez y passer vos niveaux, changer votre animal totem, préparer vos sorts et appeler des renforts. Rien de particulier en ce concerne le passage de niveau, vous avez le choix entre 5 statistiques liées à un élément (bois, feu, terre métal et eau). Tous les 5 niveaux, vous pourrez dépenser des points pour acheter des sortilèges. 

Car en plus d’avoir des monstres, Wo Long : Fallen Dynasty utilise la magie. Vous pouvez utiliser des magies liées aux éléments dont j’ai parlé plus tôt. Chaque sort vous demandera un nombre de points investi dans l’élément en question ainsi qu’un moral minimum pour lancer le sort. C’est plutôt bien pensé car cela évite de lancer le sort hyper puissant dès le début de la partie.

Pour la progression, on reste sur du classique, on tue des monstres pour trouver du matériel, de l’expérience etc… cela reste simple mais quand c’est bien maîtrisé ya rien a redire.

On fait un plan à 3 ?

Wo Long : Fallen Dynasty est un jeu dur. Avec des pics de difficultés totalement fous comme lors des combats contre Liu Bei ou encore Lu Bu. Mais cela reste un Soul-Like et pour réussir, le jeu implante le système de renfort. A chaque drapeau vous pouvez invoquer jusqu’à 2 guerriers légendaire à vos côtés. Et il vous seront d’un grand secours car avoir deux sources de dégâts en plus ne sera pas de trop. Ils pourront facilement attirer l’ennemi ou augmenter la jauge de coup mortel. 

Il est très intéressant de jouer avec ces renforts car une fois le niveau 10 de fraternité vous obtiendrez un set d’arme/armure complet de ce personnage. C’est une source non négligeable d’équipement sans trop forcer. Car le nerf de la guerre de Wo Long c’est l’équipement que vous pourrez bien sur améliorer.

Au final pour résumer cette partie gameplay, Wo Long : Fallen Dynasty est un jeu dur, très dur qui demandera un certaine maîtrise de la parade afin de pouvoir vaincre facilement vos adversaires. Il vous faudra aussi vous familiariser avec le concept du moral. Ce dernier, s’il semble au premier abord être négligeable, vous facilitera la vie si votre moral est au plus haut.

Il faudra aussi vous attendre à devoir recommencer de nombreuses fois les combats de boss tellement chaque erreurs est impardonnable. Oui vous allez rager, oui vous allez vous énerver. mais la victoire est juste jouissive.

Graphiquement sans plus

Je dois dire que cette partie de Wo Long: Fallen Dynasty me déçoit un peu. Pas que ce soit horrible, loin de là. Mais sur Playstation 5 cela aurait pu être beaucoup plus beau, c’est correct mais sans plus. Mais je dois toutefois ne pas oublier que le jeu ne souffre d’aucun ralentissement ce qui est assez appréciable pour un Soul-like aussi nerveux.

Je dois malgré tout finir par un vrai mauvais point mais qui reste heureusement sans conséquences graves sur le jeu. Vos renforts prendront quasiment tout le temps un chemin totalement bizarre. Bon il y a des fois où cela peut vous mettre en situation un peu difficile le temps qu’ils vous rejoignent mais pour le reste c’est plus marrant qu’autre chose.

Conclusion

J’attendais beaucoup de ce jeu. Et je dois dire que je n’ai pas été déçu à un seul moment. Wo Long : Fallen Dynasty reprend l’histoire de la chine médiévale à la perfection. Les fans de la série Dynasty Warriors ne seront pas dépaysés. Si on ajoute le système de parade de  Sekiro, une difficulté croissante et un scénario fantastique correct, il frise la perfection. Toutefois, ne vous attendez pas à une claque graphique, y compris sur les consoles dernière génération. Clairement j’ai été conquis par ce que l’on pourrait considéré comme le fils légitime de Dark Soul et Dynasty Warriors. Si vous aimez la difficulté, foncez !

Pros
  • Un système de parade génial
  • Scénario sympa et bien maitrisé
  • Les renforts
  • Certains boss iconique de l’histoire médiévale chinoise
  • Le système de moral très bien foutu
  • Une magie utile mais pas indispensable
Cons
  • Certains combat de boss sont ultra dur
  • Graphiquement juste correct

Milestone nous propose cette année un nouveau Monster Energy Supercross, le sixième pour être exact. Disponible sur console de dernière génération, Milestone n’en oublie pas les anciennes avec des versions PS4 et Xbox One pour combler le maximum de joueurs, sans oublier la version PC disponible sur Steam. 

THIS IS A MONSTER !

Avant de chevaucher votre monture petit tour d’horizon du contenu disponible dans le jeu de base. Le Supercross Academy permet de prendre des cours pour comprendre la maniabilité de votre moto, des cours de bases et avancés ainsi que des cours théoriques pour vous mettre dans le bain. Comme toujours le fameux mode carrière avec 3 niveaux de difficulté à passer et des dizaines de courses officielles sur les circuits de la saison 2022.

Jeu en ligne, épreuve unique vienne s’ajouter à cette liste, il est aussi possible de passer par un éditeur de circuit et de les partager à la communauté. Championnat et contre-la-montre ainsi que le Rhytm Attack sont aussi de la partie. Et si vous vous embêtez à la maison et qu’un ami est dispo pourquoi ne pas faire une partie en écran partagé ? pour retrouver les sensations du multijoueur local d’époque. 

J’allais oublier … mais sachez que le Supercross Park est aussi de la partie avec des pistes des routes et des séances d’entrainement qui se débloque au fur et à mesure de la carrière pour étoffer le contenu. Ainsi comme vous le constatez niveau mode de jeu il y a tout ce qu’il faut pour vous tenir en haleine un bon moment. 

A FOND LA GOMME 

La carrière comme dit plus haut et composer de trois niveaux de difficulté, il est impossible d’attaquer directement le dernier niveau, il faut donc commencer par la première case avec Futures, qui donne accès à 3 courses et déverrouille ainsi le Supercross Academy, puis en finissant celui-ci la difficulté Rookie avec aux choix 9 courses en 250 EAST ou 10 courses en 250 WEST et enfin pour finir avec le mode Pro qui propose 17 crouses endiablés et déverrouille la Rivalité.

La Rivalité est un menu qui nous montre un rival en course que l’on doit battre sur des points précis durant une course, comme la position à l’arrivée, le meilleur temps au tour et le nombre de chutes. En fin de course un tableau récapitule les points gagner et si nous avons battu ou non notre rival. Ce petit plus donne une certaine pression en course sans grande incidence sur le championnat en cours. 

Chose un peu regrettable la rivalité du pilote n’est pas plus ressentie que ça, le pilote ne s’opposera pas à vous si vous êtes juste à côté, il n’y aura pas de poussette ou de coup bas pour ternir votre résultat. Une rivalité plus marquante aurait été une bonne idée mais la démarche pourra peut-être bénéficier d’une plus grande place lors d’un prochain volet d’un Monster Energy Supercross.

La gestion du pilote avec sa forme physique nous donne les points à surveiller et la bonne santé sur une échelle de 100 de notre pilote. Chaque parti du corps reçoit une note sur 10 plus la note est basse plus votre pilote éprouve des douleurs. Les blessures occasionnes donc des baisses de performances de votre pilote en course et vous oblige à éviter de trop le malmener et de tomber souvent sous peine qu’il ne puisse pas reprendre la prochaine course. Mais la gestion reste automatique, vous ne pouvez pas agir personnellement sur la guérison ou le repos par exemple.

Un arbre de compétence vous permet avec des points gagner en course d’augmenter la résistance physique, le contrôle de votre moto ou d’agir sur les performances de freinage par exemple. Plus vous jouez plus vous accumulé de points et donc d’expériences et de compétences. 

PRISE EN MAIN 

Au premier contact on ressent toujours un moment de flottement sur les premiers mètres, le temps de quelque tour suffit pour tout de suite contrôler et diriger la moto avec le pilote comme il se doit. La prise en main est intuitive, pour le peut qu’on enlève les aides à la conduite le feeling est très bon. Le joystick droit permet de faire des figures pendant les sauts, la gestion du freinage est possible avec frein avant et arrière sur chaque gâchette, à vrai dire je garde l’option automatique sur une gâchette pour plus de souplesse. 

En course si aucune aide est activée il faudra gérer l’embrayage, les freins avant et arrière et en plus le contrôle des sauts etc… je préfère me ménager et apprécier plus l’aspect course plus “arcade” pour ma part, mais pour les aficionados de la simulation ne vous inquiétez pas vous retrouverez des sensations vraiment bien retranscrites avec la manette si aucune aide est activée. 

GRAPHISME ET PERFORMANCE 

Sur Xbox Series X c’est beau, plus beau que l’ancienne version et heureusement, le frame rate est stable, la seule perte ou baisse que je constate et quand on passe un tour de piste il s’affiche par exemple que vous avez gagner 1500 points car vous êtes en tête de la course et il y a un ralentissement de 1 seconde certes cela n’empêche pas le bon déroulement de la course mais c’est agaçant, sachant que pour le reste il n’y a rien a signaler, même par temps de pluie ou avec toutes les motos réunis sur l’écran je ne ressens aucun accoup de la sorte. 

Graphiquement c’est propre et les pilotes ainsi que les motos sont au top de leur forme, les différents terrains de jeux sont globalement très réaliste, la fluidité est au rendez-vous et la personnalisation du pilote, de la moto, de l’équipement ainsi que la personnalisation des autocollants est vraiment bienvenue. 

AMBIANCE SONORE

Les différentes musiques en menu ou en course son relativement bien, il est rare pour ma part de ne pas désactiver les musiques en jeu et pour une fois cela ne me gène en rien durant la progression en course. Les sons des moteurs sont très bien retranscrit on reconnait parfaitement le chant d’une Supercross comme on les aimes. Tout est géré de main de maitre pour le peu qu’on apprécie le style choisi.

CONCLUSION

Vous aimez le Supercross ? vous aimez la compétition ? vous aimez une prise en main simple et intuitive ? et bien essayer Monster Energy Supercross 6, vous n’en serrez pas déçus ! un jeu très bien réaliser qui surpasse son ainé dans tous les domaines. Avec une saison des courses de 2022, des pilotes connus et reconnus en nombre et de belles meules cramponnées de 125 a 450 de cylindrée, une équipe de développeurs de talent comme Milestone et tous les ingrédients sont réunis pour passer un bon moment sur ce 6éme opus.

POSSITIF
  • Bonne prise en main
  • Qualité sonore
  • Environnements réalistes
  • Jouer à deux en écran partager
  • Durée de vie
NEGATIF
  • Pas évident de faire des figures avec style
  • La gestion des blessures automatique
  • La rivalité pas assez appuyer

C’est fin février que Koei Tecmo et l’équipe d’Omega Force ont sorti son tout nouveau jeu, une nouvelle IP qui a pu voir le jour grâce au programme EA Originals de Electonic Arts, le premier AAA de ce programme. Mais que vaut cette nouvelle monture qui vient concurrencer le célèbre Monster Hunter de Capcom ? Nous allons le découvrir !

L’histoire derrière tout ça

Le jeu nous plonge dans un Japon Féodal, dans la région fictive d’Azuma où les humains vivent en paix. Cependant, l’équilibre des choses fut différent avec l’arrivée des Kémonos, des monstres qui pour certains sont inoffensifs, mais pour d’autres ont fusionné avec la nature au point de les rendre disproportionnés. Parmi ces Kémonos, certains spécimens font partie intégrante de l’île, au point même de les confondre avec les montagnes qui arborent le paysage. C’est à partir d’ici que nous rentrons en scène ! En incarnant un chasseur venant d’une contrée lointaine, nous allons de fil en aiguille aider la population de cette région, réfugiée dans la ville de Minato, à l’abri de la menace des Kémonos. Pour les aider, nous devrons chasser les monstres qui sèment le trouble avec une « technologie » ancienne nommée les Karakuris (dont on reparlera plus tard car ils font la force du titre). On peut se dire, l’histoire n’est pas vraiment folichonne… mais, elle fait le nécessaire pour créer un lien plutôt logique afin de trouver l’excuse d’aller chasser. En plus de cette trame principale, des contrats et requêtes vous seront proposés par les habitants de Minato, que ce soit de chasser du monstre ou simplement récupérer des matériaux.

Cette histoire peut être jouée en solo ou en coopération jusqu’à 3 joueurs. Pour la partie solo, vous serez aidé par une petite boule mécanique appelée un Tsukomo. Il sera là pour bien sûr vous épauler durant votre chasse, mais pour l’améliorer il faudra chercher ses petits congénères dans toute la région d’Azuma. Il y en a au total 200. Ils permettront depuis votre feu de camp d’améliorer votre Tsukomo en le rendant plus performant pour la chasse en solo et accroître votre stockage de fil céleste. Pour la partie coopération, deux choix s’offrent à vous, la première est d’aller sur les petits portails mit à votre disposition pour tuer le monstre que vous souhaitez (en allant bien sûr dans la bonne zone) où bien, de commencer une chasse ou un contrat et attendre qu’un joueur daigne vous rejoigne. Mais vous pouvez bien sûr partir avec deux de vos amis, la progression sur ce coup est bizarre…. je m’explique : tout d’abord la progression va se faire que par l’hôte, pour tout, sauf l’histoire principale qui semble être partager même si les gains de fin de chasse sont différents. Cependant, les fosses draconiques ne sont déblocables que par l’hôte car nous sommes dans son monde. Pareil pour les quêtes secondaires et requêtes des habitants. Donc bon, au pire si vous souhaitez faire les succès/trophées liés au défis du monde, ne vous inquiétez pas, retourner dans votre monde, tous vos gains sont conservé tout de même.

Tsukomo, votre allié en solo

Les Karakuris ça change tout

Au premier abord, on est sur un clone de Monster Hunter, le célèbre jeu de chasse de Capcom. Mais au final pas du tout, car ici plusieurs facteurs entrent en jeu et différencie ces deux jeux. Pour commencer, le titre de Koei Tecmo, est beaucoup plus nerveux (même si les derniers titres de Capcom commencent à l’être) grâce à sa mécanique des Karakuris. Cette « technologie » ancestrale permet de construire des objets qui rendront votre chasse utile et nerveuse ou qui vous aidera à progresser dans les différentes parties de la région. Tous les karakuris peuvent être débloqué depuis un arbre de compétences où il y aura différentes méthodes pour les débloquer.

Un important arbre de compétence pour vos Karakuris

Les premiers, les « basiques » pourront tout simplement être débloqués en échangeant vos orbes Kémonos (que vous obtiendrez en chassant les monstres) et permettrons de créer des objets de déplacement (mais ils auront une autre utilité qu’on parlera juste après). On peux alors créer des tremplins, des petites hélices ou autres. Cela à son utilité pour se déplacer rapidement, mais aussi lors des affrontements afin d’appréhender les combats de différentes manières en fonction de l’arme que vous utilisez. Enfin, pour les utiliser, il vous faudra trouver du fils Céleste qui pourra être récupéré un peu partout, sous la forme d’un amas de cailloux ou progressivement pendant votre chasse.

On va passer de suite aux karakuris « fusionnés ». Ici nous sommes sur des créations originales de plusieurs karakuris « basiques ». Ces karakuris fusionnés se débloqueront lors des combats face au Kémono par des petits QTE afin d’apprendre les touches pour vite les construire. Oui, on va vite faire le rapprochement avec FORTNITE car on est dans le même esprit. Il faudra rapidement construire ses fameux Karakuris pour prendre un avantage certains sur le terrain de chasse (offensive/défensive ou encore de soutien). Bien sûr vous pouvez voir grâce à l’arbre de compétence : quel monstre et quel karakuris basiques vous permettrons de débloquer les karaluris fusionnés.

Enfin, les derniers Karakuris sont les Karakuris draconiques, ces armes et dispositifs ont des caractéristiques spéciales. Pour les fabriquer, il vous faudra utiliser l’énergie des fosses draconiques réparties dans la zone de chaque partie de la région. Bien sûr chaque fosse est évoluable, plus on avance dans le jeu et plus on pourra augmenter le nombre de Karakuri draconique plaçable dans cette zone. Tous ces Karakuri en multijoueur peuvent être bien sur placé pour tout le monde tant qu’on ne dépasse pas le quota limité pour les basiques et d’énergie pour les draconiques.

Mais cela ne fait pas tout, vos armes et votre talent feront la différence

En plus de ce nouvel élément de gameplay et comme tout jeu de chasse, vous aurez accès à un petit éventail d’armes (5 armes au départ de votre aventure, 3 se rajouteront lors du passage au chapitre 2) et chacun aura ses forces et bien sûr ses faiblesses. Et là on va tiquer sur un point mais qui est normal sur le type de jeu auquel nous sommes confrontés. Il va falloir faire, refaire et re-refaire le monstre pour avancer et augmenter notre puissance et notre défense. Mais, plus on avancera dans l’histoire plus les monstres vont être différents et rapporteront un loot qui permettrons de créer des armes/armures puissantes. On sent vraiment ici une marge de progression et une montée en puissance, que ce soit pour nous mais aussi contre les monstres que nous combattons.

La liste des armes

Pour améliorer nos équipements, une forgeronne du nom de Natsumé sera présente pour nous dévoiler un « arbre généalogique » pour les armes. Chaque branche aura une certaine diversité, que ce soit pour les passifs (sous la forme de petites améliorations qui pourront être transférées après améliorations) ou encore sur les dégâts élémentaires en lien avec l’élément du Kémono tué. Idem pour les armures, chaque ensemble d’armure (têtes, torse, gants, bas et chaussure) provient d’un types de Kémono que vous rencontrerez, et plus vous avancerez dans le jeu, plus l’armure sera puissante. Après avoir forgé l’armure de vos rêves il sera possible (ou pas) de se « spécialiser » en choisissant parmi 3 voies différentes : la voie neutre (l’armure de base), la voie Humaine, ou la voie du Kémono. Ces deux dernières voies ne sont accessibles uniquement qu’après avoir forgé l’armure « de base » et impacteront à la fois sur les statistiques de l’armure et sur le design, en vous donnant par exemple un aspect plutôt bestiale si vous choisissez la voie du Kémono. Mais se n’est pas tout ! Certaines armures, armes ou talismans possèdent des petits boost accessible uniquement si vous jouez en voie du Kémono ou en voie Humaine.

Bon parlons enfin des Kémonos

Bon on va consacrer quand même un petit paragraphe sur les monstres qui peuplent cette région d’Azuma. Plusieurs sortes vont être présentes, les premiers seront les petits Kémonos. Certains seront inoffensifs et d’autres agressifs, mais la façon dont vous les approchez changera les objets que vous récupérerez. Il y a bien sur la façon « normal » en chassant, mais ici on a la méthode « pacifique » pour ces petits monstres. Il suffit pour cela de s’accroupir en douceur derrière eux afin de de les caresser. Le second type de Kémono qu’on rencontrera sont des Géants (dont certains seront même considérés comme des Boss), nous irons bien sûr de façon progressive, allant de 1 à 5 étoiles et se seront eux réellement notre chasse. Chaque monstre aura ses forces et faiblesses aux éléments mais aussi au types d’armes utilisés et même certaines altérations seront plus efficaces que d’autres. Comme pour Monster Hunter, la chasse se découpe en plusieurs parties avec une phase de combat, suivie d’une phase de pistage puis de combat et ainsi de suite jusqu’à la mort du monstre. Lors de l’affrontement, il sera possible de faire perdre certaines parties du corps du Kémono (queue, cornes…) en insistant sur la partie voulue et sera retranscrit sur leur visuel. Tout les membres ne sont pas amputables mais vous pouvez facilement voir quelle partie le sont grâce à l’encyclopédie. Il faudra juste ne pas oublier de les récupérer. De plus, durant le combat chaque monstre aura une forme furie où ils faudra faire attention car le monstre sera différent en matière de paterne ou même d’attaque et surtout de puissance.

Comme énoncé plus haut, les monstres on va les voir et les revoir ! Ils sont généralement au nombre de 3 voir 4 par zones et plus on avancera dans l’histoire, plus les monstres deviendront pour un premier temps « puissant » (certains verront même leur élément changer), puis « instable » qui sert un peu de END Game. Donc au final oui, on peut dire c’est des recolore ou encore la même chose, mais le bestiaire total est vraiment fourni. Mais cela va encore augmenter dans les prochaines mises à jour du titre (dont déjà une est disponible depuis vendredi 10 Mars) emmenant de nouvelles espèces et sous-espèces, et encore plus de contrat.

Mais le jeu souffre quand même de quelques défauts…

Bon aller après avoir dit de bonnes choses sur le jeu, il faut vraiment de la négativité mais ça va il y en a peu. On va partir sur le plus gros, le jeu ne sort que sur PC et console de nouvelle génération et on ne va pas se mentir … c’est pas une beauté technique car il manque de finesse en particulier en mode performance. S’il réussit à proposer un framerate stable, le titre affiche du clipping, de l’aliasing ainsi qu’un rendu global qui date de la précédente génération de consoles. Ceci dénote avec les personnages où encore les monstres qui sont pour leurs parts d’une extrême beauté.

Il existe aussi quelques bugs, pouvant être pénalisant par exemple en solo avec l’utilisation du canon à main, ou tout simplement il est impossible de recharger son arme et on va juste avoir un DPS (dégâts par seconde) très pauvre et surtout des tirs lents (déjà que c’est la classe la plus lourde). On peut retrouver encore les bugs de réanimations en coopération ou encore certaines attaques du Kémono qui passe et des fois non .. Mais tout ceci reste léger et n’est pas frustrant. À la caméra maintenant ! Malgré son système de lock qui facilite la chasse au Kémono, elle souffre tout de même de petits défauts. Elle ne suit pas toujours l’action, elle a tendance parfois à trop zoomer sur la montre et lorsque l’on combat au corps-à-corps la caméra rentre parfois dans la texture du monstre ou encore faite des gros plans sur ta face.

Conclusion

Quel plaisir de parcourir la région d’Azuma. Que ce soit en solo ou en coopération, la chasse aux Kémonos est plaisante et voir une si belle marge de progression avec une difficulté crescendo est ultra satisfaisante. Même si le titre ne révolutionne pas, intégrer les Karakuris permet au titre d’être beaucoup plus dynamique et nerveux. Cependant le titre souffre tout de même d’une beauté technique un peu en retrait surtout pour un jeu qui ne sort que sur PC et console de nouvelle génération et la progression en multijoueur un peu bizarre. Mais si vous voulez une bonne alternative à Monster Hunter, le titre de Koei Tecmo et Omega Force fait le travail.

Points Positifs
  • Le monde et ces kimonos
  • Les karakuris qui emmène un gameplay nerveux et différent
  • La durée de vie
  • Le contenu post-lancement gratuit
  • Pouvoir chasser à plusieurs ….
Points Négatifs
  • Pas digne de la nouvelle génération
  • Une caméra qui n’aide pas à certains moment
  • …. mais avec une progression bizarre à plusieurs

Clash: Artifact Of Chaos est le dernier né du studio Ace Team et s’implante dans l’univers de Zeno Clash datant de 2009 qui avait reçu quelques récompenses à sa sortie. Après quelques mois de report, le jeu annoncé lors de la Nacon Connect de Juillet 2021, Clash: Artifact of Chaos est sorti le 9 février 2023 sur PC, Xbox et Playstation.

Pseudo et la recherche d’un but.

Dans Clash: Artifact Of Chaos vous incarnez Pseudo qui est une sorte de marionnette rompue aux arts martiaux qui peut prendre possession d’un corps pour interagir dans le monde réel. Après un tutoriel assez rapide et quelque peu ardu en ce qui concerne l’esquive qui se joue à la milliseconde près (ouais je rush Wo Long Fallen Dynasty mais j’arrive pas à esquiver dans celui là), vous voila dans le monde réel sans réel but. 

Je ne rigole pas, votre quête commence réellement une fois que vous aurez retrouvé votre corps. Une fois ce dernier récupéré vous rencontrez “Boy”, une sorte de Susuwatari de l’univers Ghibli un peu plus gros, doté de la parole et surtout d’un pouvoir de guérison. Son grand-père se fait tuer lors d’un duel contre un sbire du tyran Gémeaux (spoiler c’est le grand méchant). Et c’est à cet instant que l’on rencontre un petit vent de fraîcheur en termes de nouveauté !

Clash: Artifact Of Chaos, un petit cul de chouette ?

En effet, si lors de votre voyage vous pouvez littéralement tuer toute la faune locale que vous croiserez, si vous rencontrez un être doué d’intelligence, vous pourrez initier un duel. Mais avant de vous mettre de belles mandales comme vous êtes civilisés, vous pouvez faire une partie de dés. Oui oui, vous allez devoir choisir un malus que prendra votre adversaire si il perd et inversement. Vous lancez vos dés et ensuite vous utilisez des artéfacts afin de multiplier, soustraire les montants de votre adversaire et le vôtre. 

Bien sûr, le plus gros montant des deux gagne et inflige un malus qui peut provoquer un empoisonnement, l’invocation d’un monstre ou tout autre statut négatif. Chaque victoire, vous donnera de nouveaux artéfacts pour vos duels de dés et de l’équipement cosmétique.

Bastooooon !

On va pas se mentir après ce moment casino, nous ce qu’on veut c’est de la castagne foutre des mandales bref de la violence. Et dans Clash: Artifact Of Chaos c’est censé être un festival. Et je dis bien censé. Car si les 3 styles de combat (qui s’étoffent avec l’expérience de jeu)  sont vraiment sympa et apportent chacun des gameplays bien différents qui vous permettent d’aborder chaque combat de manières différentes. Mais bordel les esquives et les hitbox sont juste nul (ouais je reste poli).

Et encore faut-il que les hitbox soient présentes. J’ai arrêté de compter le nombre de combats où j’ai dû perdre car le monstre ne prenait aucun dégât car aucune hitbox. C’est frustrant et bien prise de tête. Et l’esquive bordel ! Sekiro , Elden Ring et Wo Long peuvent retourner au vestiaires tellement les esquives sont à la millisecondes prêt. et encore ca c’est quand l’esquive réussit car ya des moments où même si vous esquiver ben vous prenez quand même. Cela nuit clairement au jeu malgré de très bonnes idées et un très bon potentiel de gameplay de combat.

Des Graphismes originaux

Sur le côté graphismes, Clash: Artifact Of Chaos est une vraie perle. J’ai toujours aimé les graphismes à la “Borderland”. Et là je suis servi, le jeu applique un filtre qui permet un rendu hachuré qui donne un style de graphisme crayonné à la main. C’est beau et cela donne un côté poétique. 

Si on ajoute à cela une ambiance sonore et musicale vraiment bien maîtrisée et nous offre une aventure dépaysante. 

On reste malheureusement bloqué sur les bugs techniques qui rendent les monstres intuable car n’ayant pas de hit box. C’est frustrant car en lui même le jeu est vraiment sympa.

Conclusion

Je dois dire que je suis partagé sur ce jeu. En effet, Clash: Artifact Of Chaos nous offre une aventure originale et dépaysante par ces graphismes originaux et poétiques. Un système de combat qui permet de personnaliser son propre style. Un jeu de dés (qui même si il casse un peu le rythme) peut vite devenir addictif. Un scénario qui offre une véritable évolution de Pseudo. on est presque devant un bon jeu ! Mais bordel, les hitbox sont juste infernales, certains monstres ne prennent aucun coups. Cela rend parfois le jeu injouable et vous oblige à mourir. C’est un résultat frustrant et j’espère que cela sera réparé par les futur mise à jour. Car le jeu n’est pas mauvais mais souffre de lacunes techniques qui pour moi sont impardonnables à l’heure actuelle.

Pros
  • Graphiquement magnifique
  • 3 style de combats améliorable
  • Un système de jeu de dès sympa et addictif
  • Une véritable évolution de Pseudo
Cons
  • Hitbox inexistante
  • Esquive beaucoup trop difficile

Octopath Traveler 2 est un JRPG old school made in square Enix sorti le 24 février 2023 sur Switch, Playstation et PC. Il fait suite à Octopath Traveler qui avait su laisser son empreinte par son système de JRPG au tour par tour et ces graphismes pixélisés mais diablement efficaces. N’ayant pas pu jouer au premier opus de la série, ce fut un vrai plaisir de parcourir le monde médiéval de Celestia.

Octopath Traveler 2: Un scénario libre

“Liberté” (j’écris ton nom) voilà le mot qui pourrait définir l’histoire que vous allez suivre dans Octopath Traveler 2. En effet, vous disposez de pas moins de 8 histoires principales que vous pouvez suivre à n’importe quel moment. Chaque personnage dispose de sa propre trame scénaristique qui se croise à un moment ou à un autre. Et c’est génial de voir les histoires des uns et des autres s’entrechoquer et de voir les relations se nouer. Voici le roster de cette aventure:

  • Hikari, guerrier samouraï, fils bâtard du roi de Kou qui fui son pays après le meutre de son père. Il vous permet de soit acheter des informations soit défier les différents PNJ.
  • Agnéa la danseuse, à la recherche de la renommée. Elle pourra soit charmer les PNJ, soit obtenir des objets gratuitement.
  • Partitio, un marchand qui cherche à dominer le monde des affaires. Il pourra soit engager des PNJ en tant que mercenaire soit leur acheter des objets.
  • Castti, apothicaire amnésique à la recherche de son passé qui semble assez obscur. Elle peut endormir les PNJ ou obtenir des informations sur les villages qu’elle visite.
  • Pochette la chasseuse Bestia. Hybride humain/bête, ses capacités de capture de monstres sont juste indispensables par son aspect “couteau suisse”.
  • Osvald érudit que je n’ai pas encore rencontré.
  • Throne voleur que je n’ai pas encore rencontré.
  • Tenemos clerc que je n’ai pas encore rencontré.

J’ai à l’heure actuelle 20 heures de jeu et je n’ai pas encore rencontré tout le monde.

Chacun de ces personnage représente une archétype qui reste dans la thématique classique des RPG (guerrier, voleur, chasseur). et ce qui est assez sympa c’est que vous pouvez mixer les classes. En effet, au fur et à mesure de votre progression, vous rencontrerez des maitre de classes qui vous offriront votre première « licence ». Cette licence pourra donner les capacités d’une classe a n’importe lequel de vos personnage. Un guerrier apothicaire sans problème ! Un marchand chasseur aussi, c’est à vous de choisir. Par contre si la première licence de chaque classe est gratuite, la deuxième et la troisième licence seront quand à elles beaucoup plus difficile a obtenir, vous demandant d’abattre des monstres gigantesque où de vous rendre dans des endroit de haut niveaux.

Je trouve le concept plutôt intelligent même si je regrette qu’une fois dans le jeu on se retrouve un peu lâché avec une vague indication de la zone où vous devez vous rendre. C’est même limite frustrant de devoir rechercher le moindre passage se demandant si au final cela va servir a quelque choses (spoiler cela sert toujours à quelque chose).

Un système de jeu simple mais efficace

Le système d’Octopath Traveler 2 sans être totalement novateur est clairement bien pensé. La nouvelle mécanique en cycle jour/nuit, influe sur les monstres que vous allez rencontrer et sur les capacités d’interaction de vos personnages. Et vous allez vite prendre goût à cette mécanique qui vous offre de sacrés avantages. Avec Hikari qui pourra débloquer des attaque dévastatrice grâce aux défis ou Agnéa qui pourra vous obtenir de l’équipement gratuitement. 

Votre progression sera aussi originale car vous vous déplacez dans des cartes où rien n’est réellement caché, vous voyez les différents points de sortie. C’est un peu dommage car cela rend le jeu un peu linéaire. Couplé à un manque d’indication réelle cela représente le “point noir” de cet opus.

Par contre, côté système de combat on tient une perle. C’est fluide, bien pensé et ultra stratégique. Chaque classe peut utiliser différents types d’armes. Et si vous frappez vos adversaires avec l’arme à laquelle ils sont vulnérables, vous créez une faille qui brise la protection de vos ennemis. Une fois arrivé à zéro, vous mettez en état de choc votre adversaire. Cela lui fera faire perdre son tour de jeu vous offrant la possibilité de lui infliger de gros dégâts. Il est juste indispensable de savoir maîtriser cette mécanique pour pouvoir survivre à certains combats plutôt rude. De plus, le jeu implante un système d’exaltation qui vous permet de faire plusieurs coups d’affilés. Et si sur le papier cela à l’air compliqué une fois la manette en main c’est juste facile vous louissif a certains moment.

Pour résumer cette partie gameplay. A part un petit problème (et cela n’engage que moi) d’indication sur la trame narrative de votre personnage, Octopath Traveler fait un sans faute.

Une ambiance musicale unique

Côté graphisme, Octopath Traveller 2 reprend la même formule que le précédent opus. Des graphismes pixelisés, mais ultra fluide. Cela donne un jeu avec une ambiance nostalgique qui pourra rappeler de bon souvenirs aux anciens joueurs.

Mais ce qui m’a le plus impressionné dans cette aventure, c’est l’ambiance musicale. Bordel que ca nous plonge dans l’ambiance, les musique et autres effets de combats sont juste entraînant au possible. Limite j’ai envie de laisser tourner les combats tellement c’est juste la musique est au top.

Conclusion du test d’Octopath Traveler 2

Octopath traveler 2 est une très bonne surprise en ce début d’année 2023. En plus d’avoir une formule scénaristique plus que correcte, ce JRPG nous offre un système de combat tactique qui se prend en main assez rapidement. Chaque histoire est unique et vous permet de faire des combos de capacités intéressantes et invite à une optimisation quasiment sans limite. On peut toutefois reprocher un cheminement quelque peu erratique et on peut vite se perdre. Mais au vu de la qualité générale du jeu, cela se pardonne très facilement. Ces graphismes feront de plus, le bonheur des anciens et des nouveaux joueurs. Si vous souhaitez vivre une belle aventure, Octopath Traveler 2 est fait pour vous !

Pros
  • 8 personnages différents
  • Des combats tactique au top
  • Une ambiance musicale parfaite
  • Des capacités uniques qui se combinent
  • Des graphismes originaux.
Cons
  • Trame scénaristique un peu complexes a suivre.

C’est en ce mois de février pas mal chargé que sort un nouvel ovni dans le monde vidéoludique. Signé par le studio Mad Head Games et édité par Prime Matter. Scars Above m’a fait forte impression lors de son reveal comme ce fut le cas pour The Chant (autre jeu édité par le label), qui dans les deux cas sont les premiers jeux des studios et avaient une atmosphère qui enviait. Mais manette en main, le titre est-il toujours aussi accrocheur ?

La science fiction à l’honneur

L’histoire nous plonge à bord du Nexus, un vaisseau composé d’une équipe d’ingénieurs et de scientifiques venus étudier un monolithe étrange qui est apparu en orbite de la Terre. Cette équipe nommée la SCAR ( Sentient Contact Assessment and Response) est composée de 4 membres dont vous la protagoniste du jeu et le Docteur Kate Ward. Mais lorsque vous vous approchez un peu trop près du Monolithe, le champ attractif de l’objet dérègle votre vaisseau et à votre réveil vous vous retrouvez sur une planète inconnue et hostile. Votre but est de découvrir les secrets cachés de cette planète accompagnée par une personne étrange qui vous guidera tout au long de votre aventure et surtout retrouver vos compagnons de voyage.

Vous allez vite vous rendre compte, mais ici outre le jeu en lui-même, nous sommes dans un petit « film » de science-fiction. Car on va se le dire tout de suite, le jeu n’est pas très long, il m’a fallu 7H pour parcourir les 6 chapitres que compose le titre (on en reviendra sur ça plusieurs fois durant ce test). Mais tout fait juste penser à un film que l’on vit. Après je ne suis pas un expert cinéma, mais les plans utilisés lors des cinématiques (beaucoup de champs/contre champs, des zooms sur les personnages importants ou encore des plans mettant en flou le reste des éléments pour concentrer le regard sur ce qui est important..), qui sont en plus tirés du jeu directement (et non souvent fait à part pour rendre plus jolie ou autre), renforce cet élément et évite de casser le rythme du titre. Cependant, avant l’arc final, il faudra faire face à un bon moment de couloir à n’en pas finir, ponctué par deux bosses à la suite afin, selon moi, de rallonger la durée de vie du jeu et, qui restera la bête noire de cette courte histoire.

Du TPS mélanger à du Souls Like

Comme vous pouvez le lire juste au-dessus, oui le titre de Mad Head Games n’est pas seulement un jeu de tir à la troisième personne mais une composante Souls-Like est également présente. Le jeu est comme un Dark Soul pour ne cité que lui, un combat (avec un ou plusieurs ennemis), un couloir, re-combat et à certains moments un combat de boss. Mais aussi la composante de « tu meurs, tu recommences » à ton derniers point de contrôle qui est représenté ici par des piliers qui permettent de sauver votre progression. Cela va vous donner un peu de piment et de durée sur votre partie, car je vous avoue que j’ai eu un peu de mal au début pour maîtriser la barre d’endurance, la caméra, la bonne arme etc… et arriver à bien prendre en main, surtout sur les combats de boss du début de jeu. Mais lorsque vous arrivez à prendre en main et commencer à progresser dans votre arbre de compétence, le jeu devient peut-être un peu trop facile et vous enchainerez les combats assez facilement.

Pour vous aider lors de votre périple, vous récupérerez des armes qui auront chacune un effet élémentaire qui pourra être utilisé pour contrer la faune de la planète. Combiné aux armes vous aurez différents gadgets qui vont être extrêmement utile dans certaines situations de combat pour progresser dans votre aventure. Mais pour avoir le droit à tout ça, il faudra explorer un peu les différentes zones pour trouver des capsules qui débloqueront les dites compétences. Et là ça va être vraiment un gros point faible pour le titre je m’explique, la progression est trop inégale que ce soit pour les armes ou même pour augmenter votre arbre de compétence. Vous obtiendrez des armes en où leurs add-on en fin de partie, dont vous aurez très peu d’utilisation avec elles, surtout quand on s’habitue avec les premières armes à notre disposition (je parle surtout de l’armes aux dégâts de poison…). Pour l’arbre de compétence, j’avais l’impression d’arriver en fin de jeu, sans avoir terminé la moitié de l’arbre de compétence, mais comme je vous parlais plus haut, le rallongement de cette fin de partie, a fait en sorte que je trouve plein de cubes de compétences qui m’ont permis de « rusher » cet arbre dans la dernière partie de jeu… Cela casse le rythme de progression qui je trouves trop lent les 75% du jeu avant de subitement tout donner pour la fin car on à plus le temps (et cela peut parallèlement ce traduire dans la plupart des films). Enfin, il faudra bien sûr gérer ses munitions et ses réserves de fibres pour utiliser les différents gadgets, mais comme toujours il sera bien difficile au début, mais à la fin vous pouvez foncer un peu trop tête baisser ….

Des couloirs dans un monde « semi-ouvert » avec un petit bestiaire

Le monde de Scars Above est découpé en 3 zones bien distinctes qui emmèneront un gameplay différent pour chacune mais sans en changer les bases. Cela se découpera donc en une série de couloirs qui s’entremêleront pour créer un faux monde « semi-ouvert » où vous vous demanderez défois où on doit aller pour continuer dans l’histoire, car oui trop de couloirs à droite à gauche cela nous perd et surtout on n’a pas trop d’indication d’où aller. Cela peut renforcer le côté recherche pour améliorer, mais comme indiqué un peu plus haut, cela est trop mal équilibré pour fonctionner. Vous pouvez aussi trouver des puzzles lors de votre progression, mais qui n’ajoute en rien en terme de difficulté, car assez basique et surtout si on est observateur on peut vite en trouver la solution.

Côté bestiaires, les monstres auront aussi les éléments élémentaires cités plus haut, il faudra donc choisir la bonne arme pour leur faire le plus de dégâts possible pour pouvoir avancer. Mais même si le nombre de boss est entièrement suffisant pour le nombre d’heures que vous passerez sur le titre. Côté monstres basiques, il y en a très peu… et on va retrouver quasiment que les 3 mêmes, il y aura seulement la façon de les tuer qui diffère car ils n’auront pas les mêmes attributs élémentaires.

Pour terminer ….

Bon on ne va pas se mentir, le jeu n’est pas une beauté même si les environnements sont toute fois bien travaillés mais nous sommes ici sur un titre AA, et surtout premier titre du studio. Et ce qui fait le plus mal de ce côté ce sont les personnages… comment dire, tu prends un poteau et tu ne vois pas la différence. Il n’ont aucune expression faciale, il arrive parfois que les lèvres ne suivent pas les paroles retranscrites… Mais rien ne gâche réellement le jeu et le gameplay. Pour le reste tout est dit au début de ce test.

Conclusion

Pour un premier jeu de la part du studio, on souffle vraiment le chaud et le froid. Avec plein de bonnes idées (l’aspect Souls-Like par exemple) et avec une approche un peu plus cinématographique, le titre est coupé par un rythme de progression inégale au vu de sa durée qui a cependant été rallongé par un moment trop linéaire pour rien. Ce n’est pas pour autant que j’ai pris plaisir à y jouer et à le terminer à 100%, car l’histoire racontée est captivante et ouvre sans doute à une suite qui pourrait contenir plus de durabilité et corriger les erreurs.

Points Positifs
  • Mélanger TPS & Souls-Like
  • Difficultés au début …
  • Les combats de boss
  • L’aspect film
Points Négatifs
  • Durée de vie trop courte
  • … mais trop facile sur la fin
  • Animations des personnages
  • Progression inégale
  • Bestiaires (on voit trop les mêmes monstres)

Le test à était effectué sur une version Xbox Series X. Il m’a fallut 7H pour accomplir 41 des 45 succès (dont les 4 derniers ne sont pas apparus). Merci à Plaion et Prime Matter pour la clé review.

Cela fessait longtemps que je n’avais pas joué à un jeu « d’horreur ». Au vu des trailers et du sujet traité j’ai été captivé par le premier jeu du tout jeune studio Canadien, Brass Token qui grâce à Plaion et son labal Prime Matter a pu voir le jour, Mais vaut-il le coup ?

Une histoire que l’on ne voit pas souvent

Le jeu commence par un bien étrange rituel, où une jeune femme enceinte veut fuir d’une île pourchassée par les membres d’une secte avant de se jeter à l’eau comme seul espoir. Cette petite course poursuite qui nous sert de prologue, nous envoie directement des années plus tard dans la peau de Jess Briars, qui faisant son petit footing se fait encore hanter par ses démons, la mort de sa sœur. Pour chasser ses horribles visions, elle décide de rallier une vieille amie, Kim sur l’ile de la Gloire pour une retraite spirituelle. Notre protagoniste va vite se rendre compte que cette retraite et un brin suspecte. S’habiller de blanc afin de  » se focaliser sur une énergie unique » et en matant le lieu, on se rend vite compte qu’on a mis les pieds dans la fameuse secte de l’intro. Cependant, nous ne sommes pas si nombreux, au total 4 personnes participent à cette retraite, Tyler le gourou, pardon le chef, Kim notre amie d’enfance, Sonny, Hannah et de Maya, qui sont la aussi pour exorciser de vieux démons.

Mais comme toujours tout part en eau de boudin quand lors d’un petit thé sacré (c’est de la bonne bien sûr), Kim devient folle (littéralement) et brise le cercle pour aller gambader gentiment tout en criant dans l’ile. Et c’est la que le titre fait fort, nous commençons à avoir des visions de créatures ressemblant à des fleurs appelée des Mandacores ou est ce que nous sommes en plein bad trip. Est ce que l’intro était réelle, y a t-il un lien avec nous ? Le récit mit bout à bout, même si il est court et prévisible, nous dévoile quelques secrets et on est vraiment dedans à 100%. Entre scènes psychédéliques avec de vraies bonnes couleurs, de science occulte et de secte, tout se reflètera parfaitement sur le gameplay bien que le coté horreur ne sera pas présent. Car oui, ici il sera plus question de thriller psychologique que d’un vrai survival horreur car ça ne fait pas peur hormis deux trois jumpscare de monstres….

Un Thriller plus que de l’horreur

Pour en venir au gameplay de The Chant, au tout début de son arrivée sur l’île, Jess reçoit un prisme de couleur. Chacun des personnages en a un et lors de notre première escapade pour rattraper Kim, nous comprenons que ce cristal permet de traverser des zones accessibles seulement avec. Ces zones appelées, l’Obscurité, consommeront notre énergie mentale (signalée en bas à droite sous l’icone du cerveau) jusqu’à la crise de panique. Si la crise de panique est présente, attention vous nous pourrez plus attaquer et la mort sera sans doute la dernière issue. Mais ne vous inquiétez pas, cette barre (comme les deux autres) peuvent être remontée grâce à la prise de plantes spécifiques, ou pour le mental, d’un petit coup de méditation qui consommera la barre de spiritisme qui elle sert à envoyer des capacités liées à notre prisme.

Durant notre périple et comme je l’ai dit plus haut, nous allons rencontrer des monstres qui peuvent prendre plusieurs formes, des plantes qui une fois détruites enlèvent la zone d’obscurité, des hommes avec des masques (tiens tiens tiens je vous reconnais vous) des crapauds et j’en passe. Un bestiaire tout de même bien fourni. Pour nous défendre, Jess pourra confectionner des armes qui restent dans le domaine de la spiritualité et la cohérence, un bâton de sauge pour les insectes, un bâton de sorcière qui permet de récupérer de la spiritualité dans les zones d’obscures. Ajoutez à cela, des petits objets lançables ou piégeable tel que du sel (pratique dans les rituels non ?), de l’huile ou encore du pétrole comme bombe. Tout ceci est bien joli, mais en partie je vous avoue avoir trouvé notre personnage un peu lourd et surtout lors de nos attaques, j’ai aucune impression de si je fais une attaque lourde ou faible. Bon après, on peut tiquer ou non, mais les esquives peuvent être aussi lourdes, mais cela donnent pour ma part du réalisme, on était pas prêt pour ça ^^.

Un jeu court mais qui vaut le détour

Maintenant parlons de la durée de vie, et franchement ça m’embête un peu mais c’est trop court. Le jeu se termine pour ma première partie en 5H dont certainement 40 minutes à tourner en rond comme un noob car je savais plus quoi faire. (il y a seulement 6 chapitre dont le premier sert de prologue et le dernier un combat de boss …) Car oui, ici on est un peu lâché sans réel objectif (sauf sauver les compagnons à chaque chapitre) à faire des aller-retour pour trouver des clés, pièces à assembler pour avancer dans notre quête. Un petit retour aux bases du survival horror mené par Resident Evil sans pour autant le copier. Bien sûr, notre protagoniste pourra prendre en expérience durant la game pour monter une toile de progressions grâce à des cristaux prismatiques pour améliorer le mental, la vie (ici appeler le corp) ou le spiritisme. Ceci aura une influence pour la fin du jeu, qui sont au nombre de trois avec aussi quelques choix de dialogues (trop peu cependant). Oui cela donne de la re jouabilité, c’est sur mais les deux autres parties vont être beaucoup plus rapides, car on esquivera les ennemis, ou sans doute prendre plus de temps pour visiter, trouver des zones cachées ou encore boulet comme moi on se fait avoir pour le chapitre final qu’on puisse pas revenir en arrière. Ce n’est pas non plus les collectibles (qui rajoutent du lore pour le jeu) qui vont vous poser problème car 95% sont dans votre progression.

Pour terminer, vous pouvez vous déplacer rapidement tout de même dans cette vaste île car on s’y perd facilement et même si le concept est chouette (vous utiliser des sortes de téléporteurs pour vous déplacer dans les zones), ceci vous diminue votre santé mentale et surtout c’est juste caractérisé par une couleur de primes. Il faudra se rappeler de l’endroit du trou et aussi des zones !

CONCLUSION

The Chant est pour moi l’ovni de cette année. Malgré sa faible durée de vie, le jeu est somptueux même si il est friand sur quelques endroits. Pour son premier jeu, le studio reflète le thème du scénario (qu’on apporte quasi jamais) sur le gameplay du titre. Dommage que l’horreur n’est pas au rendez-vous, mais la mise en scène avec en plus une jolie colorimétrie fait en sorte que le titre se laisse aborder et on en veut toujours plus et connaitre les différentes fins. Je ne peux que vous le recommander, vous passerez une excellent moment sur le titre qui est pour mois à coup sûr dans mon top 3 des jeux de l’année.

Points Positifs
  • Une histoire prenante du début à la fin
  • De jolies plans avec de belle colorisation
  • Le bestiaire assez conséquent
  • Le Lore du titre
Points Négatifs
  • La rigidité de la protagoniste
  • Trop court (6 chapitres)
Une version Xbox Series du jeu à était envoyé par Plaion pour la réalisation de ce test. Encore merci à vous. Pour écrire la review, il m’a fallu 7H de jeu et j’ai collecté 24 des 34 succès/trophées du titre.

Star Ocean est une série de RPG made in Square Enix qui a commencé en 1996 sur la Super Nintendo. Après quelques opus plus que moyen, cette série action RPG revient en force avec Star Ocean 6 The Divine Force qui nous offre un come-back plus que réussi.

Un Scénario cousu de fil blanc

Bon autant être tout de suite clair, le scénario de Star Ocean 6 The Divine Force c’est du déjà vu. Raymond Lawrence, capitaine d’un vaisseau spatial se fait attaquer par un navire de guerre de la Fédération Pangalactique sans aucune réelle raison. Il dû évacuer sur dans une capsule de survie et arriva sur un planète « sous-développée » où il rencontrera Laetitia Aucerius, princesse souhaitant se battre et défendre son peuple. Malgré plusieurs incompréhensions dues au fait que Laetitia ne savait pas qu’il existe d’autres monde, ils vont ensemble, parcourir le monde fantastique afin de sauver son peuple d’invasion pour Laeticia et retrouver son équipage pour Raymond. 

Tiens, ça me rappelle quelque chose ! Ben oui c’est quasiment le même synopsis que Star Ocean 4 The Last Hope où Edge Maverick se crash sur une planète et rencontre Reimi qui découvre qu’elle n’est pas seule dans l’univers. Ont est quasiment sur un copié/collé des deux scénarios. Je dirais presque « c’est dommage” mais il est vrai que côté scénario la série Star Ocean reste dans la même ligne éditoriale.

Pour les personnes qui vont découvrir la série cela restera une découverte pour les autres cela sentira un peu le réchauffé. Mais il est vrai que cela devient de plus en plus difficile d’innover et au final Tri Ace et Square Enix maîtrisent plutôt bien cette partie.

Un Gameplay qui gagne en intensité

Tout d’abord, Star Ocean 6 The Divine Force nous offre la possibilité de jouer soit Raymond qui maîtrise les épées à deux mains et se bat a coup de combos dévastateurs et Laetitia qui maitrise des épées plus légères et la magie élémentaires présentes sur sa planète. Chose que je trouve plutôt sympa, Raymond aurait pu créer n’importe quelle arme à feu mais pour le pas provoquer de choc avec la technologie il a préféré se limiter à une arme présente sur la planète où il s’est écrasé.

J’avais eu accès à la démo et je dois avouer qu’elle ne m’avait pas convaincu car je trouvais les combats poussif. En effet, pour pouvoir frapper vous devez utiliser des points d’attaque qui se régénère à intervalle régulier. Il en résulte un sentiment de frustration car vous allez vite vous retrouver à court d’énergie pour frapper en plein combat. Mais il faut préserver jusqu’à rencontrer le premier boss (soit 45-60 minutes de jeu). Juste avant ce combat vous trouverez D.U.M.A. une sphère technologique qui changera totalement votre façon de jouer. En effet, D.U.M.A. vous permettra d’enchainer les coups augmentant le nombre de points d’attaque. A vous les combos sans fin ! D.U.M.A. pourra aussi déployer un bouclier ou vous octroyer la possibilité d’effectuer des attaques aériennes dévastatrices. Mais ce n’est pas tout, cette sphère vous permettra de faciliter l’exploration du monde en accédant à des coffres cachés sur des plateformes auparavant inaccessibles.

Il en résulte des combats ultra nerveux et assez stratégique même si on peut regretter un IA alliée un peu en dessous lors de combats, surtout lors des combats contre les créatures gigantesques qui ont des points faibles pour faciliter les combats.

A vous de prendre en main le jeu

Star Ocean 6 The Divine Force ne vous lâchera pas le travail, ce sera a vous de découvrir le jeu. En effet le tutoriel est minime et c’est à vous de fouiller dans le menu pour comprendre toutes les subtilités de cet opus. Et c’est plutôt appréciable au final, car si l’évolution se fait grâce à un sphérier (coucou FFX) C’est à vous de personnaliser votre roster. Chaque sphérier a un point de dárt centrale et se développe en minimum 3 branches. C’est appréciable car les combats même s’ ils apportent pas mal de points d’expérience, chaque case de sphérier est gourmande.  

Mais cela vaut le coup, en effet dans Star Ocean 6 the Divine Force vous permet de créer vos propres combos et au vu du nombre d’attaque possible vous pouvez personnaliser vos personnage. Et D.U.M.A. n’est pas en reste car vous pourrez trouver lors de vos explorations des cristaux qui pourront augmenter les capacités de votre sphère, plus d’attaque, un bonus de défense, un système de détection des coffres pas de soucis vous allez pouvoir le faire. On se prend vite au jeu et cela nous pousse à explorer le monde de fond en comble. 

Parlons Roster tant que nous y sommes, Star Ocean 6 The Divine Force, vous permet de recruter 8 autres alliés:

  • Albaird, le garde du corps de Laetitia utilisant des chakrams et la magie
  • Hélena, allié et amie de Raymond, use de sa faux comme personne.
  • Nina, soigneuse attitrée du groupe qui cherche un remède contre une maladie mortelle
  • Midas, un ingénieur à la limite du savant fou qui en souhaite que le bien de sa patrie
  • Theo, le roux (de secours) du groupe, chevalier d’ascendance royale, il manie la hallebarde comme personne
  • JJ, le robot samouraï du groupe (j’arrive pas a croire que j’ai ecris ca), de nature calme et posé un reste néanmoins un vraie brute au corps à corps.
  • Marielle, adepte des gunfight cette ennemie (par principe) de Raymond saura changer de camp lorsqu’il le faudra
  • Malkya, amie de longue date de Laetitia, usera de ses poings pour la bonne cause.

Star Ocean 6 The divine Force un RPG classique

Comme dans chaque RPG, nous avons en général, des minis jeux et du craft. Le craft vous demandera d’explorer le monde pour récupérer des compos dans la nature et sur des monstres (dont certains assez costauds). Mais j’avoue que ce qui má le plus plu, c’est le mini jeu l’es´owa, une sorte de jeu d’échecs avec figurines qui est ultra addictif. SI on ajoute la chasse aux lapins qui sont loin d’être facile à attraper, on se retrouve avec un jeu ultra complet.

Le point graphique

Bon cette partie sera volontairement courte. Pas parce que le jeu est moche mais à cause d’un souci matériel. Mon ordinateur commence à dater un peu et je n’ai pas pu profiter du jeu à 100% côté graphique/performance.  

Toutefois ce que j’ai pu voir, les personnages sont bien modélisés et les combats restent fluides sans aucune chute de frame.

Conclusion du test de Star Ocean 6 The Divine Force

Après un 5éme opus plutôt mauvais, Star Ocean The Divine Force  souffle un vent nouveau sur la série. Mème si le scénario est cousu de fil blanc, l’ajout de D.U.M.A. permet de sentir une certaine liberté plus que bienvenue. Si on ajoute un roster de 10 personnages jouables apportant chacun leur originalité au combat et des mini jeux addictif. Et bien on se retrouve avec un RPG plus que correct qui ravira aussi bien les fans de la série que ceux qui la découvriront.

Pros
  • Roster divers
  • DUMA permet une liberté dingue
  • Les mini jeux
  • Gameplay nerveux
  • Exploration agréable
  • Bestiaire variés
Cons
  • Scénario convenu

Mount and Blade II: Bannerlord a débarqué sur PC et console le 2 octobre 2022. Après un accès anticipé au mois de mars 2020, nous avons pu mettre la main sur une suite que j’attendais tant le premier opus m’avait impressionné par son aspect gestion et ses combats endiablés.

A vous de décider dans Mount And Blade II: Bannerlord

Dans un premier temps avant de partir à l’aventure de Mount And Blade II: Bannerlord, vous allez devoir créer votre personnage. Dans un premier temps son origine ethnique parmi 6 factions qui vous apporteront différents bonus, certains feront de vous un marchand, un guerrier montés ou à pied. Ensuite vous allez devoir définir vos origines sociales ainsi que 3 moments forts de votre histoire, votre enfance, votre adolescence et votre passage à l’âge adulte. 

Sur le papier ça à l’air brouillon mais cela vous permet de faire un personnage complètement unique. Ma guerrière est originaire de Vlandia ce qui de base lui confère des bonus de base pour la cavalerie et le combat monté. J’ai aussi ajouté lors de mon choix d’histoire ce qui pouvait m’apporter des bonus en combat et en commandement. Cela fait de mon personnage une vraie brute de corps à corps capable de percer les lignes adverses avec aisance. Mais j’aurais pu faire aussi un marchand commandant ses troupes depuis l’arrière se reposant uniquement sur son infanterie pour le défendre. En un mot, cet outil de création est polyvalent au possible.

Un début au bas de l’échelle

Une fois lancé dans Mount And Blade II: Bannerlord, après un tutoriel qui vous apprend la partie combat du jeu, vous voilà sur la carte du monde. Et autant vous prévenir au début ce ne sera pas glorieux. Ne vous attendez pas à des batailles épiques. Quoique vous pouvez attaquer de grosses armées mais vous vous ferez rasez. Il vaut mieux privilégier des missions plus simples et qui rapportent argent et réputation à coup sûr. Alors oui escorter 10 vaches d’un village à l’autre, c’est pas glorieux mais au moins, vous gagnerez de l’argent assez facilement. Et il s’agit de la ressource la plus importante, car sans argent, pas de recrutement, par de soldes pour votre bande et pas d’équipement.

Une fois assez d’argent et de réputation gagné vous allez pouvoir vous établir comme clan officiel, cela vous permettra de pouvoir envoyer votre bras droit faire certaines tâches pour vous. Car c’est à ce moment que le “vrai” jeu commence. Vous allez recevoir des demandes des souverains et ainsi devoir affronter d’autres bandes sur des batailles à 100 contre 100 et parfois plus, de la cavalerie qui charge dans tous les coins, soutenue par des archers ou des arbalétriers.

Une évolution bien maîtrisée

Pour en arriver là le chemin sera long. Vous allez devoir recruter des troupes dans chaque village et château, vous pourrez recruter moyennant finance des guerriers qui prendront de l’expérience et pourront évoluer. Un simple paysan pourra devenir un homme d’armes ou même devenir un cavalier sur vous avez des chevaux. C’est vraiment intéressant cette partie évolution de vos troupes pour faire de simples guerriers de base votre garde d’élite capable de résister à n’importe quel assaut.

Mais vous n’êtes pas en reste, car vous allez pouvoir aussi équiper votre personnage via des loots post bataille, des magasins ou via la forge. Pour les deux premiers, c’est de l’aléatoire mais cela peut vous apporter beaucoup et vous permettre d’économiser de l’or. Comme dit plus haut, vous allez devoir payer vos guerriers, acheter de la nourriture pour les nourrir et payer pour leurs évolutions et à haut niveau, ça peut vite coûter très très cher. A vous de trouver l’équilibre entre argent et dépense.

Une prise en main correcte mais perfectible

Côté gameplay, je suis plus partagé. Si les combats dans Mount And Blade II: Bannerlord sont relativement facile à prendre en main avec un système de garde à la For Honor et des charges qui peuvent parfois se louper. une fois sur la map, c’est un peu plus compliqué, je trouve le système de déplacement pour compliqué et pas adapté à la manette, on sens bien qu’une souris/clavier est plus intuitif. J’ai eu accès à la bêta sur PC et le fait d’utiliser la souris est clairement plus ergonomique. Mais pour finir une fois passé un temps d’adaptation on peut vite “oublier” ce désagrément.

Mais là où la manette fait fort c’est lors des batailles, d’une simple pression vous pouvez gérer vos unités (infanterie, cavalerie et tir), le replacement est vraiment facile à prendre en mains, plus que sur PC pour le coup.

Graphiquement surprenant

Bon je dois dire que cette surprise ne sera pas pour tout le monde. En effet, lors de mon accès à la beta de Mount And Blade II: Bannerlord, mon PC était déjà vieux. Donc j’avais des graphiques correct mais sans plus. Mais là sur Playstation 5 je dois dire que j’ai pris une belle claque ! Le jeu est beau, les environnements sont au top et les batailles sont fluides et sans ralentissement. Même lors de grosses batailles c’est fluide aucun bug bordel c’est bon !

De plus, l’ambiance musicale est vraiment correcte, chaque région dispose de son ambiance et la musique sait s’effacer lors des batailles.

Conclusion du test de Mount And Blade II: Bannerlord

Si vous avez joué au premier Mount And Blade Foncez ! Si vous ne connaissez pas le premier opus, foncez ! Ce Mount And Blade II: Bannerlord est une vraie bombe. Vous avez vraiment la sensation de monter votre propre clan du début à la fin. Vous allez pouvoir prendre part à des batailles épiques et gérer votre propre troupe de guerre comme vous l’entendez. Vous avez à la fois une gestion de gestion, un RPG et un jeu de bataille en un seul jeu. Le premier était bon mais Mount And Blade II: Bannerlord a sublimé son grand frère.

Pros
  • Un sentiment d’évolution bien maitrisé
  • Graphiquement bon
  • La gestion de vos troupes
  • Bien équilibré coté difficulté
  • Ambiance au top
  • Outil de création de personnage au top
Cons
  • Perfectible lors des déplacements sur la carte du monde

The Diofield Chronicle est le dernier RTS made in Square Enix sorti le 20 Septembre 2022. Nous mettant aux commandes d’une bande de mercenaires ce R.T.S. nous offre une histoire riche bien qu’un peu convenu. Des mécaniques de jeu relativement simples mais bien maîtrisées font de ce jeu une belle surprise de cette fin septembre 2022.

Un scénario trop convenu

Clairement si vous voulez un scénario original, passez votre chemin ! The Diofield Chronicle a un scénario cousu de fil de blanc, 3 amis d’enfance sauve une noble d’un attaque de brigand. La noble reconnaissante leur présente le capitaine d’un ordre de mercenaire qui leur fournira une base logistique. Il faudra ensuite déjouer les attaques aussi bien physique que politique afin que les « Renards Bleus » puissent mener leur camp à la victoire. Mais à quel prix ? êtes-vous les gentils ou les méchants ?

La compagnie des « renards Bleus » se composent 5 membres:

  • Andrias Rhondarson chef principal de la troupe, c’est expert en poignards qui dispose de capacités d’assassinat hors norme.
  • Fredret Lester ami d’enfance du chef, est un cavalier capable de prendre le contrôle du champ de bataille avec une facilité déconcertante.
  • Izelair Wigan, dernier membre originel de la troupe, sa maîtrise du bouclier fait d’elle un tank fiable qui ne tombera pas si facilement.
  • Iscarion Colchester membre que vous recruterez rapidement, il maîtrise les arcs comme personne capable de faire pleuvoir des flèches sur tout le champ de bataille.
  • Waltaquin Redditch seul membre issue de la noblesse, sa magie de soin fera d’elle un membre indispensable qui accompagnera vos mercenaires lors de chaque bataille

Pour le coup, même si chaque personnage dispose de capacités bien différentes, certains se détachent rapidement du lot et dans mon cas, je n’ai quasiment jamais rejouer avec Izelair mes autres personnages faisant largement assez de dégâts pour éviter de prendre un tank.

Un peu trop facile

Oui c’est le mot qui définit The Diolfield Chronicle. Chaque bataille vous place sur une carte, et il faudra tuer vos adversaire ou défendre des objectifs, fouiller la carte pour récupérer divers bonus/matériaux. Le combat se passe en temps réel, c’est fluide bien qu’un petit peu lent. Mais pour le coup c’est vraiment facile, je n’ai jamais été en difficulté une seule fois lors de mon aventure. De plus, la petite Square Enix Touch est bien présente avec la possibilité d’invoquer des Espers comme le dévastateur Bahamut qui peut simplement éradiquer tous vos adversaires.

A la fin de chaque bataille direction la caserne des Renards Bleus qui fait office de HUB central du jeu, dans cet endroit, vous trouverez absolument tout ce qu’il vous faudra pour optimiser vos mercenaires. Vous pourrez acheter des armes, fabriquer ou améliorer vos Espers ainsi que gagner des compétences pour vos mercenaires. Par contre cela vous demandera pas mal d’argent et de matériel alors pour palier à cela, vous pourrez faire de nombreuses batailles annexes qui sont limites indispensables à l’évolution de guerriers. C’est plutôt sympa mais on sens un petit peu que cela ne chercher qu’à allonger la durée de vie du jeu.

Au final, on se retrouve avec un jeu qui est intéressant mais qui manque de challenge, tout est « trop » simple, et c’est dommage car The Diofield Chronicle devient beaucoup trop simple.

Techniquement correct

The Diofield Chronicle sans être parfait reste correct sur Playstation, c’est fluide, plutôt beau (sans être toutefois bluffant). Mention spéciale pour la partie gestion qui vous met au commande d’Andrias et qui nous offre un HUB ultra beau et bien organisé.

L’ambiance musicale est par contre une vraie tuerie, c’est beau, c’est entraînant et certains combats de « boss » nous offrent des musiques épique qui nous immerge dans le combat comme jamais.

Conclusion du test de The Diofiled Chronicle

Sans être un jeu qui révolutionne le genre, The Diofield Chronicle est un très bon jeu qui pourra faire découvrir le genre à certains joueurs. Mais pour ceux qui sont expérimentés, il pourra laisser un petit arrière goût amer car il est trop facile et ne présente que très peu de challenge. Le scénario bien que basique reste bien maîtrisé et nous plonge dans un univers bien particulier où se mêle politique et bataille. Je le trouve toutefois un peu trop cher en termes de rapport qualité/prix.

Pros
  • Scénario sympa
  • Fluide
  • Ambiance musical au top
  • 5 personnages aux compétences différentes
Cons
  • Trop facile
  • Un peu trop cher

La saga Fallen Legion produite par l’éditeur Nis America est pour moi un peu spéciale. En effet lorsque j’ai commencé a jouer sur Playstation 1 j’ai eu la chance de trouver à un très bon prix le premier Valkyrie Profile. Et cette série a en quelque sorte forgé le joueur que je suis devenue. Alors une saga qui reprend le même type de gameplay, je dis oui à 100%. Et si en plus c’est une compilation de deux jeu je suis encore plus curieux.

Fallen Legion Revenant

Premier des deux jeux présents dans cette compilation, Fallen Legion Revenant suit l’histoire de Lucien, un aristocrate qui pactise avec la fantôme Rowena. Malgré leurs divergences ils sont amenés a pactisé afin de renverser un tyran fou et libérer leur pays. LE jeu nous offre deux styles bien particulier. Tout d’abord la partie avec Lucien, vous n’aurez aucun combat avec Lucien, vous pourrez juste avancer dans l’histoire et faire le nécessaire pour équiper vos « exemplars ». C’est essentiellement de la narration, plutôt intéressante et qui demande de fouiller un maximum afin de débloquer de nombreux secrets.

La partie avec Rowena, c’est uniquement de la baston ! Notre fantôme peut invoquer des « exemplars » grâce aux armes que pourra dénicher Lucien. Chacun de vos guerriers est lié à une touche de votre manette, il vous suffit ensuite de toucher le bouton correspondant afin de faire frapper votre guerrier. Rowena n’est pas en reste car en tant que puissante magicienne elle pourra lancer de gros sorts de soutien/dégâts. Une fois en jeu c’est nerveux et plutôt stratégique. Avec un bon timing vous pourrez facilement enchaîner vos adversaires et les réduire en poussière. Le seul reproche que je pourrais faire, c’est la redondance de cette partie, on avance, on explose ce qui se trouve en face, on rencontre un boss et c’est comme cela à chaque fois.

Fallen Legion Rise to Glory

Cet opus est en lui même une compilation de deux jeu de la série qui vous offre le choix de jouer la princesse Cecille qui après la mort de l’empereur veux mater une rébellion (dans le sang) ou de jouer de  Legatus Laendur considérer comme un traître mais qui dispose du soutien du peuple. Même si au final, la partie gameplay est exactement la même, l’histoire vue de deux points de vue différents, ‘est juste magique. En ce qui concerne les combats, rien de plus à ajouter, c’est la même chose que pour Fallen Legion Revenant.

Un gameplay solide mais

Pour conclure sur cette partie que j’ai déjà abordé dans les grandes lignes, nous avons un jeu au gameplay nerveux quoique brouillon par moment. Il peut en effet, devenir assez difficile de lire les attaques adverses et ainsi s’en protéger. Ca peut ressembler à du chipotage mais cela peut vite vous faire perdre le rythme d’attaque et vous coûter votre combat.

Mais le plus grand ennemi de cette série, c’est la redondance c’est toujours le même système. On apprend une partie du scénario, on fouille pour trouver une nouvelle arme pour avoir un nouvel « exemplar » qu’on utilisera pour la prochaine partie combat. Qui se déroule chaque fois pareil, on avance et vos « exemplars » tuent ce qui se présente avant de rencontrer un boss. Même si cette partie est sympa, c’est tout le temps pareil et à la longue c’est usant.

Techniquement une belle surprise

Si il y a bien une partie irréprochable à Fallen Legion, c’est bien son coté technique, c’est beau, fluide, les effets de lumières sont parfait, une vrai belle surprise. Tout le monde n’appréciera pas le chara design du jeu mais ca fait le boulot et plus qu’honorablement. J’ajoute une jolie mention en ce qui concerne la musique, sur la compilation, pas moins de 53 thèmes musicaux différents dont certains morceaux juste épiques.

Conclusion du test de Fallen Legion Revenant/Rise to Glory

Cette compilation de deux jeux de la série Fallen Legion est globalement sympathique. Si le gameplay est vraiment nerveux et offre de belles batailles, on peut cependant regretter une redondance dans le cheminement. Toutefois, cela est rattrapé par la qualité des scénarios. Si on ajoute à cela, une direction artistique plus que correcte et une ambiance musicale vraiment au top on se retrouve avec une compilation qui mérite ces 60 euros. Un must have pour les fans de RPG type Valkyrie Profile.

Pros
  • Des scénarios palpitants
  • Techniquement bon
  • Une ambiance musicale parfaitement maitrisée
  • Prix correcte
Cons
  • Redondant au niveau des combats
  • Uniquement en anglais

Soulstice est un beat them all dans un univers dark fantasy développé par Reply Game Studios et édité par Modus Games et Maximum Games. Le titre est sorti le 20 septembre 2022 sur les plateformes Playstation 5, Xbox series et PC.

De suite nous pouvons faire un parallèle avec le personnage de Guts de la série Berserk. En effet, notre héroïne ressemble beaucoup au personnage, que ce soit au niveau de son équipement que de son physique. Son but est d’enquêter sur une catastrophe qui a ravagé Ilden et de refermer une faille qui laisse échapper des créatures cauchemardesques.

A deux c’est mieux

Notre héroïne (qui se nomme Briar) ne sera pas seule à affronter les monstres rejetés par la faille. Sa défunte sœur nommée Lute l’accompagne et lui offre un soutien aussi bien physique que mental. En effet dans le monde Soulstice, nos deux personnages sont des guerrières créées afin de lutter contre les démons elles sont devenue une chimère. Issues de la fusion de deux personnes, les chimères disposent de la puissance nécessaire afin de renvoyer les démons dans leur failles à coup d’épées. Le processus implique toutefois qu’une des deux personnes se sacrifie et lie son âme au corps de l’autre. Dans notre cas, Lut a choisi de se sacrifier.

Cela se ressent énormément dans le gameplay de Soulstice où Briar assume le côté physique et Lute le côté psychique. Cela offre un gameplay varié et plutôt bien amené même si il est un peu poussif dans les premières heures de jeu.

Un gameplay nerveux

Soulstice est clairement un clone de Devil May Cry par sa nervosité en combat mais à la sauce Souls par son ambiance triste et apocalyptique. Sur le papier et une fois la manette en main cela fonctionne parfaitement.

Briar maîtrise la partie physique du combat, en plus de son Claymore, elle débloquera en avançant dans l’histoire de nouvelles armes pour un total de 6 (épée, hache, gantelet, arc, fouet, lames et zélotes incendiaires). Chacune de ses armes aura un avantage sur type d’ennemis particulier. Et une fois mis en combo, cela offre un éventail de combos juste hallucinant.

Lute quant à elle sera en charge de la défense de sa sœur pouvant bloquer ou geler les ennemis en pressant la touche correspondante au bon moment. Elle sera aussi un soutien indispensable car elle pourra créer deux bulles autour de Briar pouvant ralentir, révéler les ennemis. Elle sera aussi en terme d’histoire le soutien indispensable à la psyché de sa sœur.

Une progression (trop?) linéaire ?

La progression de Soulstice me semble trop linéaire mais attention cela reste un avis personnel. Je ne suis pas fan de la progression des Devil May Cry. Et Soulsitce c’est exactement la même chose, on avance sur un plan fixe à la recherche des différents bonus cachés/défis puis on enchaîne par une séquence de combat. Et on recommence jusqu’à finir le niveau ou rencontrer un combat de boss. Pour le coup, personnellement, ce n’est pas ce qui me fait le plus vibrer.

Mais cela reste plutôt sympa on peut vite se surprendre à fouiller chaque écran pour trouver les différentes ressources nécessaires à l’amélioration de nos deux héroïnes. Briar Et Lut dispose de leur propres arbres de compétences, Briar peut débloquer des combos pour chacune de ses armes. Lute étant plus défensive peut débloquer des capacités de soutien rallongeant la durée de ces champs ou le timing pour déclencher la défense. Et mine de rien, c’est cet arbre qui à mon sens sera le plus important car il augmente drastiquement les chance de survie de notre chimère.

Assez tôt dans le jeu vous rencontrerez Layton votre observateur qui fera office de hub dans Soulstice. Entre chaque niveau il vous offrira la possibilité de faire un rebuild de vos capacités et une boutique d’objets de régénération mais qui reste plutôt anecdotique lorsque l’on voit le prix en ressources de chaque objets.

Pour conclure cette partie gameplay, Soulstice est un très bon défouloir. Briar est une vraie brute de corps à corps capable d’enchainer les combos comme un Dante sous adrénaline et Lute vous offre une protection quasiment incassable (si vous avez le bon timing) et des champs pouvant handicaper vos adversaires. La seule chose que je regrette un peu c’est son côté linéaire mais cela reste inhérent au genre.

Graphiquement sympathique

Côté graphique Soulstice doit beaucoup à son ambiance désolée et chaotique. C’est beau mais ne vous attendez pas non plus à avoir une claque. C’est fluide y compris en combat et malgré le nombre croissant d’adversaires, aucune baisse de framerate . On peut toutefois regretter une certaine redondance dans les univers mais là j’avoue je chipote un peu.

L’ambiance musicale colle aussi parfaitement à l’histoire et nous plonge encore plus dans l’univers post catastrophe que cherche à retranscrire Soulstice.

Conclusion du test de Soulstice

Soulstice est une vraie pépite, un must have pour les fans de Devil May Cry. C’est nerveux, fluide, les mécaniques sont bien pensées. Les Briar ressemble à une vraie version féminine de Guts capable de mettre des baffes à grands coups claymore et autres armes à sa disposition et Lute de par ses capacités offre un défense sans pareil à sa sœur. Il s’agit d’un jeu linéaire de par son type mais on se prend vite au jeu de fouiller les 25 chapitres de ce beat them all. Graphiquement plus que correct il vaut largement ces 39.99 euros.

Pros
  • Histoire basique mais prenante
  • Fluide et nerveux
  • Gameplay de combat variés grâce aux différentes armes
  • Arbres de compétences bien pensé
  • Graphiquement beau
  • Ambiance vraiment unique
Cons
  • Un peu trop linéaire

Tower Of Fantasy est sortie initialement le 16 décembre 2021 en Chine puis récemment le 16 Août 2022 dans le reste du monde. Ce Gacha aux allures futuristes semble avoir copié de nombreuses mécaniques de Genshin Impact. Mais il ne s’agit pas d’une simple copie ou d’un clone qui se serait contenté de simplement de changer l’ambiance Med-fan de Genshin Impact par une ambiance futuriste, on a clairement un jeu qui a su apprendre des erreurs/lacunes de ses concurrent pour sublimer le genre. Tremble Genshin Impact car Tower Of Fantasy va sonner ta perte !

Tower Of Genshin Impact ?

C’est typiquement ce que l’on peut se demander quand on lance Tower Of Fantasy. Un frère et une sœur qui se retrouvent séparés après un combat contre une grosse créature, vous êtes sauvés par des personnes super sympas qui vous accueillent à bras ouverts dans leur refuge. Il y a même une mascotte (Mia) qui vous accompagne dans votre aventure (mais qui heureusement n’est pas aussi insupportable que Paimon). Oh bordel dans les premières minutes du jeu on a vraiment l’impression d’avoir entre les mains une banale copie de Genshin Impact.

Mais en fait la comparaison s’arrête là. Tout d’abord, votre avatar (fille ou Garçon) est entièrement personnalisable. Vous pouvez vraiment créer votre aventurier de A à Z ce qui, il faut le dire, permet de s’attacher rapidement à son personnage. Ensuite l’ambiance est clairement plus sombre, plus rude. On hésite pas à évoquer la mort dans l’histoire de Tower Of Fantasy.

Un scénario original mais sans plus

Le scénario, est sans être révolutionnaire, original. Dans la monde d’Aspéria, des tours ont été construites pour capter l’énergie de la comète ¨Mara¨. Cette technologie n’est malheureusement pas sans risque car sans suppresseur le surplus d’énergie d’Omium peut vous transformer en zombie nommés ¨aberrant¨. Cette technologie initialement contrôlée par Hykros se retrouve maintenant entre les mains des ¨Héritiers d’Aida¨ qui souhaitent l’utiliser à des fins personnelles et pas très très sympas (c’est à vous de le découvrir en lançant le jeu maintenant).

Et vous dans tout ça ? Lors du prologue, vous découvrirez que vous avez le pouvoir de geler le temps lors des combats si vous réussissez une esquive parfaite. Cela prouve à Hykros que vous avez l’étoffe pour devenir une agent spécial et il vous recrute afin de vous aider à retrouver votre compagnon (pour le coup c’est vrai qu’on a tendance à l’oublier celui là). Pirouette scénaristique oblige, vous devez partir à la recherche de votre première amie du jeu Shirly qui se retrouve entre les mains des Héritiers d’Aida après être passée à deux doigts de se transformer en aberrant.

Vous partez donc à la recherche de votre ami prêt à parcourir le monde et à botter les fesses de ce qui se trouvera en face de vous.

Comment qu’on joue ?

Une fois l’histoire de Tower Of Fantasy assimilée, il faut aller au charbon. Er je serais tenté de dire ¨Tu vois Genshin Impact ? Ben pareil¨ du moins dans les premières heures de jeux. En effet, vous vous rendez vite compte que Tower Of Fantasy est plus nerveux dans ces combats, propose une exploration beaucoup plus poussée que Genshin Impact. Mais tout d’abord parlons de la partie Gacha du jeu.

Dans Tower Of Fantasy, vous n’obtenez pas de personnages jouables mais vous obtenez ce que l’on appelle les armes des simulacres. Pour faire simple, si vous obtenez l’arme d’un personnage, vous pouvez jouer son apparence. Pour le coup c’est assez sympa de se dire je fais ce que je veux et je ne suis pas limité à l’utilisation d’un seul type d’arme. Vous avez 3 types de Nucleus (monnaies du jeu) permettant de faire des invocations.

Les Nucleus noirs, vous permettent des invocations basiques avec un faible taux d’obtention de personnages, les nucleus d’or dispose d’un taux plus élevés, d’une garantie de drops de personnages SR toutes les 10 invocations et d’une garantie de drop d’un personnages SSR toutes les 80 invocations (la progression est d’ailleurs visible ce qui est une super idée). Enfin les Nucleus rouges qui ne peuvent s’obtenir que via la boutique du jeu ou les évènements temporaires vous permettent de faire des invocations similaires à celle des Nucleus or mais avec un personnage que vous ne pouvez invoquer que via cette bannière.

En ce qui concerne justement les simulacres, actuellement vous en avez 16 classés en rareté SR et SSR. Ces derniers étant les plus puissants. Comme dans Genshin Impact, il faudra monter de niveaux vos armes, essayer de faire monter leurs maîtrises ( en obtenant la même arme qui débloque de nouvelles capacités) etc…. Il est à noter d’ailleurs que lors d’invocation or et rouge, vous obtenez une monnaie spéciale. Vous pouvez échanger cette monnaie contre des armes que vous avez déjà ce qui est super pratique pour augmenter leur maîtrise.

Et cerise sur le gâteau si je puis dire, vous avez une partie sociale avec vos simulacres, vous pouvez leur offrir des cadeaux qui débloquent leurs histoires personnelles et certaines capacités spéciales. Cela ajoute une vraie immersion dans l’univers de Tower Of Fantasy.

Toujours plus d’exploration dans Tower Of Fantasy

J’ai pris une vraie baffe sur le coin du nez quand je me suis penché sur la partie exploration du monde de Tower Of Fantasy. C’est très grand et il y a pleins d’idées super bien pensées. Obtenir les 100% d’exploration promet de nombreuses heures de fouille. Chaque région dispose de sa propre barre d’exploration, vous allez devoir grimper, voler, vous battre afin de pouvoir trouver des coffres , des mécanismes pour obtenir des nucleus. On se prend vite au jeu de fouiller toute la carte pour pouvoir invoquer encore plus. Si on ajoute à cela ¨le Terminal¨qui est une sorte de carnet de hauts fait on peut vite oublier l’histoire principale (ce qui fut mon cas).

Comprenez que le monde de Tower Of fantasy est vaste, que vous allez devoir chercher des ingrédients rares pour cuisiner, chasser les monstres nommés afin d’obtenir des pièces pour vos véhicules (je vais y venir dans pas longtemps). Cela demande énormément de temps mais on est vite pris dans le truc. Personnellement je suis dans la dernière région à 96,7 % d’exploration et pourtant je joue au jeu quotidiennement.

Tower Of Fantasy a su innover

Voila une partie que j’attendais tellement je suis hypé par ce jeu. Les innovations que Tower Of fantasy a pour lui ! Tout d’abord vous allez rapidement avoir accès aux reliques. Ces reliques sont des gadgets optionnels qui faciliteront énormément votre aventure. Parmi les plus iconiques, vous avez le jet pack qui vous permet de planer, les bras de colosse qui vous permettront de foutre des grosses baffes ou encore les lances missiles qui ciblent vos adversaires. Et ce qui est génial, c’est que vous pouvez les améliorer, débloquant des nouvelles capacités ou réduisant le temps de recharge

Pour pouvoir les améliorer vous allez devoir explorer des ruines. Il s’agit de donjons avec à la fin un boss à tuer, c’est assez technique surtout sur certains boss mais c’est une bonne façon de gagner des éclats pour améliorer vos reliques. Vous pouvez aussi en obtenir en tuant des World boss présents dans le monde de Tower Of Fantasy. Attention toutefois car le combat sera épique et vous devez obtenir une clef de déchiffrage pour ouvrir le coffre du boss.

La seconde grosse innovation c´est la présence des véhicules, si la moto et le cube vous sont offerts. Pour obtenir les autres, cela va demander plus de temps. En général, vous trouverez deux pièces en suivant la quête principale. Pour les deux autres vous en trouverez une dans un coffre en exploration (pas facile à obtenir bien sur). Et la dernière sera un vrai calvaire. Cette dernière pièce se trouve sur un type de monstre nommé avec un taux de drop ridiculement bas (0.5%). C’est plutôt frustrant mais en s’accrochant il y a moyen de vous la péter un peu auprès des autres joueurs.

J’ai pas assez de place pour tout décrire

Clairement, si je ne veux pas que mon test de Tower Of Fantasy devienne indigeste à lire, je vais devoir le raccourcir. Donc, sans pouvoir tout détailler, vous avez de nombreux modes multijoueur dont des donjons, du PVP, de la survie. Il y a un vrai aspect multi dans ce gacha qui est vraiment sympathique à découvrir entre amis.

Je devrais aussi vous parler des matrices pour vos armes, de l’aspect équipements mais il est plus simple pour vous de le découvrir par vous même une fois en jeu

Il y a bien une boutique mais elle n’est pas intrusive et les nombreux bonus que vous récoltez en exploration et les différents évènements sont amplement suffisants pour obtenir de nouveaux personnages .

Des graphismes sympathiques

Tower Of fantasy est un jeu agréable a regarder coté graphique, c’est beau, chaque région a son identité particulière vraiment unique. Personnellement, j’adore les champs enneigés de Warren. Toutefois ces graphismes font un peu trop ¨propres¨, pas d’usure ou de trace de combat. C’est un choix artistique mais qui pourra ne pas plaire à tout le monde. La musique est quant à elle correcte et reflète bien chaque situation. Celle d’exploration est calme et douce, cela devient plus énervé lors des combats pour devenir épique lors d’affrontements contres des boss.

Malgré tout le jeu souffre de quelques bugs et qui vont vous arracher les cheveux. Commençons par les hitbox qui à certains moment sont totalement à la rue. Je m’explique, lors de certaines attaques, vous verrez un cercle rouge sur le sol. Sur certains ennemis (coucou le cryobot) malgré le fait que vous ne soyez pas dans la zone vous prendrez les coups et sur le cryobot, cela peut vous tuer en un coup. C’est frustrant de se faire tuer alors que l’on est pas censé être dans la fameuse zone. Toujours en ce qui concerne la hitbox lorsque vous êtes sur un véhicule vous avez une zone de quelques centimètres qui vous bloquera si vous passez près d’un arme ou même d’une créature.

Et pour terminer avec cette partie, lors des combats avec les worldboss on sent que le jeu peine à suivre et cela se ressent avec des ralentissements et un lag qui peut devenir assez prononcé et handicapant.

Conclusion

Tower Of Fantasy est clairement une bonne surprise. Et c’est certainement le Genshin Impact killer. Plus fluide, plus mature, plus nerveux et avec une dimension multijoueur immense. Et tout cela gratuitement, je regrette qu’il ne soit pas encore disponible sur consoles. Les updates sont de plus fréquentes et nous pourrons voir arriver la première extension majeure dès le 15 septembre (plus d’information ici). J’ai apprécié la liberté d’exploration que le jeu vous offre et la sensation de ne pas se retrouver bloqué par la boutique du jeu. Pas besoin de sortir la CB. L’exploration et les nombreux évènements suffisent largement à faire vos invocations. Et si je devais définir ce gacha en un seul mot, ce serait Impressionnant ! Tower Of fantasy est disponible sur PC et Mobile depuis le 9 Août 2022

Pros
  • Gratuit
  • Ultra complet
  • Nerveux et fluide
  • Boutique optionnelle
  • Certains combats épique
  • Des simulacres au style vraiment unique
Cons
  • Quelques problèmes de hitbox
  • Saccade parfois si il y a trop de joueurs.
  • Taux de loot des pièces de véhicule trop bas

En général lorsque l’on parle de compilation, on sait jamais vraiment ce que ca va donner Capcom Fighting Collection n’échappe pas à cette règle. Mais pour une fois Capcom à mis le paquet avec pas moins de 10 jeux de combat parmi les plus emblématiques. Avec en particulier la série des Darkstalkers qui couvre la moitié des titres de cette compilation.

10 jeux pour 10 fois plus de plaisir

Pour mettre le paquet, Capcom nous offre 3 jeux de la série des Streetfighters. L’étrange Super Gem Fighter, Super Puzzle Fighter II et Super Street Fighter II. SI les deux premier sont ultra original avec leur dimension Tetris, Super Street fighter II reste un « must have » toujours aussi jouissif. Nous allons aussi retrouver 5 opus majeurs de la série Darkstalkers qui est il faut l’avouer moins connue que la précédente. Nous retrouvons dans cette compilation DarkStalkers The night Warriors, Night Warriors-Darkstalkers Revenge, Vampire Savior The Lord of Vampire, Vampire Hunters 2-Darkstalkers Revenge et Vampire Savior 2 The Lord of Vampire. Ne connaissant pas la série, j’ai pris du plaisir a poncer les jeux pour connaitre son scénario et jouer avec des personnage tous plus originaux les un que les autres. Vous avez aussi accès à deux autres jeux Red Earth qui s’apparente à un Darkstakers par ses personnages et Cyberbots-Fullmetal Madness qui est un jeu de baston avec des robots et qui je trouve reste le jeu le moins intéressant de cette liste.

Sauf Vampire Hunters 2-Darkstalkers Revenge et Vampire Savoir 2 The Lord of Vampire, tous ces jeux peuvent être joués en japonais ou en anglais. Et c’est là que je vais mettre un carton jaune, c’est indiqué nul part, il faut fouiller dans les options pour trouver que l’on peux changer la langue. C’est dommage car ça rebute directement de n’avoir de base que des jeux en japonais.

Pour le reste une fois pris en main hormis Cyberbots, c’est fluide et agréable à jouer, Capcom Fighting Collection nous offre quelques petites nouveautés bien sympathique. Tout d’abord la sauvegarde rapide qui est juste salvatrice (Oui plus besoin de laisser la console allumée), la customisation de vos commandes et un réglage de la difficultés des adversaires. Mais ce n’est qu’un amuse bouche car oui après toutes ces années, vous allez pouvoir prouver à tout le monde que vous maniez Ryu mieux que personne ! Un mode EN LIGNE !!! Vous pourrez créer des matchs en ligne customisés, des matchs pour joueurs occasionnels et ce qui vas intéressés pas mal de monde, des matchs de rang. Oui oui, vous allez pouvoir essayer de devenir le joueur du monde de Street Fighter II.

Graphiquement un vrai plaisir

En ce qui concerne le côté technique, rien à redire. J’ai retrouvé dans Capcom Fighting Collection le même plaisir que lorsque que j’étais plus jeune à jouer sur une Super Nintendo. Et bordel quel pied ! c’est fluide, et même avec un pad directionnel. C’est toujours avec une certaine angoisse que je m’attaque a un jeu remaster surtout si c’est un jeu rétro. Mais là y’a aucun soucis ca répond au quart de tour. Ca j’apprécie énormément.

Et si on couple cela avec une ambiance musicale et des effets sonores quasiment parfait- Ya vraiment une certaine nostalgie qui se dégage de ces effets sonores.

Conclusion du test de Capcom Fighting Collection

Capcom Fighting Collection est une vraie surprise ! La sélection des jeux est vraiment pertinente et si ce n’est un petit loupé niveau traduction sur un ou deux jeux, on frise la perfection pour une compilation. J’ai un gros coup de cœur pour cette compilation, l’ajout d’un mode compétitif en multijoueur est un vrai ajout qui souffle un joli vent de fraîcheur. Par contre je trouve son prix de 60 euros est un peu excessif et j’ai peur qu’il puisse souffrir de comparaison avec les jeux récents de ces dernières semaines. Mais si vous êtes fan foncez vous ne le regretterez pas.

Pros
  • 9 jeux sur 10 simplement excellent
  • La série des darkstalkers quasi complète
  • Des SF originaux
  • Une prise en main instinctive
  • Une ambiance musicale au top
Cons
  • Un poil cher
  • Certains jeux sans traduction anglaise

Ça vous dirait de conseiller une princesse afin qu’elle devienne un vraie reine ? Est ce que ça vous plairez de décider de son avenir en totalité ? En faire une reine juste ? La faire devenir Xena la princesse guerrière qui règle tout a coup d’épée ? Ou simplement voulez-vous manipuler une personne et décider de TOUTE sa vie ? Alors bienvenue dans notre test de Long Live The Queen.

Un concept original

Pour le coup c’est la première fois que j’ai entre les mains un tel jeu. Pas de combat, pas d’action directe. Votre seule mission se résume à gérer l’emploi du temps d’une princesse qui vient de perdre sa mère. Et ça devient vite assez prenant je dois bien l’avouer. Chaque fin de semaine vous allez devoir choisir les cours que suivra votre princesse. Et vous en avez un jolie nombre répartie en 4 grandes catégories.

Votre princesse (Elodie) aura du travail, beaucoup de travail. Vous allez dans un premier temps devoir choisir quelle catégorie de compétences vous allez vouloir augmenter pendant ce week-end. Vous pouvez choisir 2 parmi les compétences Sociale, Physique, Intellectuelle et Mystique, Mais ce n’est pas tout, chacune de ces catégories dispose de sous compétences (13 au total) et chacune de ces sous compétences a elle même 3 compétences.

Bon ça parait fou comme ça mais cela va avoir son intérêt pour la suite. Basiquement, vous gagnerez 10 dans chaque compétences mais cela peut changer en fonction de l’état d’esprit de votre princesse. Par exemple, si elle est en colère, elle gagnera un bonus plus ou moins grand selon l’état d’esprit d’Elodie. Et pour modifier cela, vous aurez à choisir une activité qui changera les statistiques mentales de votre protégée.

Une vraie vie de princesse

Si on croit qu’être une princesse c’est facile et bien détrompez vous ! Chacune de vos semaines aura son petit événement, une déclaration de guerre? une attaque de bandit ? ou encore la réception d’un cadeau ne sont qu’un échantillon de ce qu’il peut arriver à votre princesse. Et c’est là qu’interviennent les cours que vous avez prix. Vous allez devoir passer des tests qui vous permettront ou non de débloquer une histoire parallèle.

Et c’est à ce moment précis que je vais faire mes premières critiques de Long Live The Queen. Tout d’abord, les événements ne sont pas aléatoires, c’est toujours la même chose et au final on peut vite prendre le réflexe de savoir que cours donner pour réussir le test. Et dans le même système, impossible de savoir le niveau du test en question. Du coup il y a des fois où malgré le fait qu’on ai bossé sur les compétences en question ben on rate l’évènement malgré tout. Au final c’est frustrant de voir votre protégée passer pour une conne ou mourir.

Techniquement simple

Alors pour faire simple, ne vous attendez pas à être ébloui par les graphismes de Long Live The Queen. Il n’est pas fait pour ça. Cela reste un jeu de gestion et donc on ne va pas le cacher. C’est vraiment basique et je pense même un simple PS2 pourrait faire tourner ce jeu. Et n’attendez pas forcément plus de l’ambiance musicale, c’est redondant au possible, et les effets sonores sont ultra limités.

Conclusion

Si je devais définir Long Live The Queen en un mot ce serait original. Car oui, on a un jeu de gestion de personne pour le moins original. Faire évoluer la timide princesse Elodie en un reine majestueuse ne sera pas aisé mais on se prend vite au jeu de gérer son emploi du temps et d’essayer de la faire réussir les différents évènements que vivra notre jeune princesse. Malgré tout, on peut regretter une certaine redondance dans les actions qui reviendront au même moment dans chacune de vos parties. Mais avec un petit prix tout doux de 9.99 euros on peut aisément lui pardonner cela.

Pros
  • Concept original
  • complet en terme de compétences
  • Tout petit prix
  • Vite addictif
Cons
  • un peu redondant

Pour fêter les 40 ans d’Evil Dead (techniquement oui et non car le premier film est sortie en 1981 aux États-Unis et en 83 dans le monde), la franchise nous revient cette année avec un jeu vidéo préparé par un petit studio que je ne connaissais pas, Boss Team Games. Le studio n’a qu’un jeu dans son porte feuille, un free-to-play dans l’univers de Cobra Kai. Mais avec l’appui de Saber Interactive, le studio nous plonge dans un Multijoueur Asymétrique (qui se prête à merveille dans l’univers d’Evil Dead). Mais est-ce un échec ? Peut-il détrôner Dead by Daylight le maitre du genre, nous allons le voir tout de suite.

Tatre a mis trobeen ha zar Kanda ! Kandaаа ! Kaааndaаа !

Et oui, notre cher Ash Williams n’arrive décidément pas à se débarrasser de ces chers démons. Ici il va falloir coopérer car le studio nous dévoile un multijoueur asymétrique avec ici, un démon contre quatre survivants. On va vite faire le lien, le jeu ressemble au dernier titre en date venant de ce type de jeu d’horreur (Friday The 13th ou encore Dead By Daylight). Le but est bien sûr simple pour chaque camp, pour nos survivants il vous faudra mettre des bâtons dans les roues du démons et le renfermer dans le Necronomicon. à l’inverse le démon devra bien sûr nous exterminer et de pouvoir régner sur le monde des vivants.

Pour chaque partie que le jeu nous propose (oui ici il n’y a qu’un mode de jeu malgré la présence d’un « solo » ou je vous en dirais plus plus tard) de choisir entre ses deux camps. Commençons par le coté des survivants, le jeu se présente sous 4 étapes à accomplir pour réussir à gagner une partie. La première étape consiste à retrouver sur la map, 3 morceaux de la map, qui sont indiqués en haut à droite de notre ATH. Cette partie servira aussi beaucoup plus à l’exploration et permettra à nos héros de pouvoir s’équiper comme il le faut pour appréhender la suite de leur périple. Quand cette partie est terminée, nous arrivons à deux prochaines étapes qui sont identiques, retrouver une page du Necronomicon et la fameuse dague de Kendar. Cette partie se présente sur deux points à capturer (comme une domination), qui à la fin de celle-ci remplies (on peut les faire en même temps ou une à la fois) nous donnera un coffre aléatoire et chassera le démon de la zone. Enfin, la dernière étape consiste à utiliser le dague de Kendar sur les Rois Mages comme on aime les appeler. Quand ceci est fait, une dernière sous partie consistera a protéger le Necronomicon durant 2 minutes des derniers assauts de notre Démon.

Pour y parvenir la coopération entres les survivants est conseillée , mais pas nécessaire surtout en début de jeu, car plus le temps avance et plus le jeu sera punitif si vous vous isolez de votre groupe, car le démon deviendra de plus en plus fort. Un héros solitaire est bien évidemment plus fragile et voit également sa jauge de peur augmenter plus vite, ce qui obscurcit l’écran du joueur, le rend plus détectable aux yeux du démon et surtout plus vulnérable. Comme cité un peu plus haut, nos héros pourront s’équiper de différentes armes (une armes à distance et une arme de corps à corps) que l’on peut soit drop dans des caisses (qui émettent un son quand on s’approche d’où elle est) ou par terre ou sur les meubles. Ces armes ont 4 niveaux de rareté avec une petite particularité esthétique pour les armes légendaires et disposent pour les armes à distance de leurs propres munitions. Nous pouvons trouver ces fameux objets aussi cachés dans le noir grâce a notre lampe torche qui permettra de les découvrir. Enfin, des cannettes de Shemps et des amulettes sont disponible pour remonter notre vie, et notre barre de bouclier. Bien sûr, nos héros en partie, pourront améliorer leurs compétences (santé, peur, dégâts …) grâce aux Planant Rose qui sortiront des coffres et qui seront aux nombres égaux à la rareté de celui-ci (1 pour blanc et jusqu’à 4 pour le dorée).

Il est possible aussi si votre coéquipier tombe à terre de le réanimer, chose parfois assez dur quand beaucoup de mobs sont présent car dès que vous êtes toucher, il faudra recommencer la manipulation. Si sous un certain temps, vous n’avez pas réussi à réanimer votre ami, pas de soucis, des autels sont dispersé un peu partout sur la map, il faudra simplement prendre son âme et l’emmener à ces lieux.

Enfin, nos héros sont pour la sortie du titre au nombre de 13, classé dans 4 catégories propre. Le chef, Soutien, Chasseur et … On va retrouver bien sur une « variante » d’Ash pour chaque catégories provenant de chaque film et de la série, des personnages iconiques comme Pablo et Kelly de la série Ash & Evil Dead, la sœur d’Ash, Cherryl ou encore le Roi Arthur. Chaque personnage, aura 4 compétences uniques qui se débloqueront en augmentant les niveaux des personnages (25 niveaux de personnages au total) mais chaque classe a aussi un arbre de compétence propre. Pour vous citer quelques compétences propres au personnages, Cherryl peut heal l’équipe, le Roi Arthur permettre à l’équipe de bénéficier d’un boost pour l’équipe au CàC ou bien pour le cas de Kelly, augmenter ses dégâts d’arme à distance, en utilisant aussi sans utiliser sa barre d’énergie durant un court laps de temps.

Envahissons la terre !

Maintenant qu’on a aborder les héros, parlons de la classe des démons ! Seulement trois sont disponible à la sortie du titre, ayant pour chaque classe 3 types d’ennemis : le démon basique, l’élite et pour finir le boss ! Le gameplay de démon est simple, vous êtes en caméra « libre » qui fait référence a l’entité dans les films où elle se déplace rapidement, et votre but est de récupérer de l’énergie pour poser des pièges, portails de monstre, ou encore prendre possession des mobs. Bien sur, comme pour les survivants, vos actions vous ferrons gagner des points qu’il faudra déboursés pour augmenter la puissance de votre démon.

Le début de partie est vraiment fastidieux pour le coté méchant, puisque vous errez un petit peu sans but, à la recherche du premier qui fera la boulette de se faire repérer. Il est assez difficile de gagner des points pour vos améliorer, le seul but est vraiment de commencer à piéger les zones de capture qui vous ont indiqués (contrairement aux pièces de maps qui eux ne le sont pas). Puis dés que vous commencez à gagner en puissance, trouver une âme seule vous pouvez attaquer pour essayer de la mettre hors d’état. Et la on va aborder de comment les tuer. Tout d’abords grâce à l’IA des portails ou des mobs déjà présent. Vous pouvez mettre ces portails (basique ou élite) n’importe ou, qu’elle soit en forme de piège ou direct d’attaque. Vous pourrez prendre possessions aussi de ces IA (votre barre d’énergie se videra petit à petit plus vous encaissez de coup plus ca ira vite) chacun disposant de ses propres caractéristiques. Vous pouvez aussi contrôler les joueurs si leur jauge de peur est assez élevée, qui vous permettra de tuer les coéquipiers de celui-ci rapidement en utilisant les armes acquises par celui-ci, surtout que les armes font mal !!!

Enfin un boss peut-être invoqué (attention tout de fois à bien l’utiliser car le cooldown avant de réinvoqué est très long), des têtes bien connus en plus qui sont Henrietta, Ash démon et Eligos et sont sans doute votre seule chance de pouvoir gagner une partie surtout en fin de partie lors du rituel auprès des rois mages. Si vous arrivez a faire tomber un joueur et qui’il ne peut pas se faire réanimer, il sera impossible pour de le faire renaitre auprès des autels. C’est sans doute le plus gros avantage les démons qui peuvent vraiment faire pencher la balance du coté des démons. Pour terminer, les démons ont comme pour les survivants leur propre arbre de compétence avec leur propre capacité uniques qui faudra bien sûr progresser au terme de 45 niveaux pour eux.

Mais il manque un petit truc …

Même si les deux propositions de gameplay sont vraiment solides, le jeu donne rapidement l’impression de tourner en rond. Toutes les parties se ressemblent et sont construites sur le même schéma pour les deux camps. Même si les objectifs sont répartis aléatoirement dans la map, celle-ci peut avantager dans certains cas mais plus particulièrement les héros. Combien de fois je me suis retrouver avec les objectifs mis cote à cote et à limite speedrun la game, tellement il est dur en plus pour le démon de renforcer. Et c’est certainement la, le plus gros point noir du titre l’équilibrage. 80% des parties sont facile pour les survivants, surtout si on joue avec des coéquipiers pas trop bête ou quand on joue avec des amis. Et je pense que cet équilibrage est encore plus marqué pour le pourcentage de classe démon joué. Vous vous retrouverez 9 partie sur 10 contre le Nécromancien (Ash Démon) qui est sans doute la classe la plus puissante, puisqu’il peut réanimer les mobs, les rendre puissants et en plus en tant que démon se comporter tel un humain.

Le jeu n’a pas de serveur dédié et c’est le démon qui a l’hôte de la session, qui occasionne énormément de problème de connexion surtout si vous n’êtes pas dans le même pays, même si on ne prend pas de temps pour trouver une partie. A oui, un fléau, les joueurs qui quittent et qui ne sont pas remplacé et vous mettent dans la panade pour accomplir a bien votre mission … en espérant par la suite un système de report et de bannissement (temporaire), car les joueurs qui pensent tout faire solo et qui quitte dès qu’il se font tuer… voila quoi …

Enfin, le menu d’invitation est vraiment mal fichue… il vous faudra inviter vos amis avant de lancer une partie à chaque fois et surtout que même si le jeu se veut crossplay, comme les salons de jeu se fait juste avant de lancer une game (il n’y a pas de partie dans le menu principal), pour parler il n’y a qu’un seul canal et il faudra a chaque fois mute les personnes avec qui vous jouer ou malheureusement faire subir aux gens vos blabla avec vos amis.

Du contenu solo pour étoffer le titre

Malgré un contenu léger (2 map, 13 survivants, 3 démons et trop peu de skins) le jeu pour s’étoffer un peu nous donne le privilège de jouer à 5 missions en solo pour débloquer 4 personnages des 13 disponible (Amanda, le Roi Arthur, Ash (d’Ash & Evil Dead) et Pablo ) ainsi qu’un skin pour Ash. Ces missions qui font références a certaines scènes des différentes ouvres cinématographique, sont la bienvenu malgré quelle soit beaucoup trop courte et surtout mal équilibrées. Je peu comprendre qu’il n’y a aucun point de checkpoint car les missions sont beaucoup trop courte, mais rend l’expérience pour certaines d’entre elle un peu frustrante. Mais bon au moins il y a une compétition pour faire le meilleur temps et nous la péter. Vous pouvez aussi jouer au mode multijoueur contre des IA histoire de bien comprendre les mécaniques pour chaque personnages jouables mais vous ne gagnerez malheureusement aucun point d’expérience même dans vos propres parties personnalisés pour jouer avec vos amis.

Conclusion

Evil Dead – The Game est une grande lettre d’amour pour les fans de la série cinématographique et pour les joueurs de multijoueur asymétrique. Il a des défauts (peu de contenus, l’équilibrage à revoir, …) mais le titre est largement jouable et on peut y retourner sans soucis. Surtout que c’est le premier gros jeu de la part du studio est on est bien partie pour avoir du contenu gratuit déjà teaser (bonjour le château de Kendar d’ Evil Dead 3) ou encore Ruby de la série en démon jouable. Le jeu se bonifiera avec le temps comme tout bon jeu multijoueur !

Points Positifs
  • Retrouver Evil Dead en jeu vidéo
  • 2 styles de gameplays drastiquement opposés
  • Les décors fidèles et jolies sur Old & Current Gen
  • Des missions solo
  • Le roster survivants
Points Négatifs
  • Des fights un peu brouillon
  • 2 maps seulement à la sortie du titre
  • Equilibrage à revoir
  • Les démons, il y en a trop peu
  • Ne fait pas vraiment peur

Pour cette cuvée 2022 de Moto GP Milestone conforte sa position en nous offrant un Moto GP 22 bien plus homogène que les versions précédentes, avec une prise en main plus réaliste et aussi plus abordable pour les joueurs occasionnels. Un visuel qui s’approche de la perfection et surtout de la réalité, Moto GP 22 augmente encore son potentiel dans un épisode complet avec la Nine Season 2009 qui nous fait revivre des moments forts du Moto GP.

Carrière 

Comme toute bonne carrière on commence tout d’abord par choisir la catégorie. 3 choix s’offrent à nous avec le Moto 3 le Moto 2 et la catégorie ultime le Moto GP, ensuite le choix d’un agent, d’un contrat avec une écurie ou pourquoi pas créer de toute pièce la vôtre. Après un passage sur la personnalisation du pilote et de votre monture, la saison peut démarrer. 

Avec pas moins de 21 courses à travers le monde en passant par l’Argentine, le Qatar ou encore la Grande Bretagne et autant le dire le Moto GP n’a pas à rougir face aux autres sports  mécaniques. Les menus du mode carrière proposent en Accueil un calendrier des courses avec divers tests et essais pour casser le rythme d’enchainement des courses. 

La gestion des contrats et du personnel technique est aussi de la partie ce qui offre comme possibilité de former une équipe de pro et d’en changer si vous n’êtes pas satisfait du résultat sur la piste. Les statistiques de toutes les courses et championnats gagnés sont aussi disponibles dans le mode carrière, histoire de contempler votre ascension au sommet de votre art.

2009 une année exceptionnelle !

Mis à part le mode carrière classique permettant de faire le championnat officiel, Milestone agrémente son jeu d’un mode NINE SEASON 2009 pour revivre les moments les plus emblématiques de l’incroyable saison de 2009 qui d’après leurs dires était le théâtre de l’affrontement des quatre meilleurs pilotes Moto GP de l’histoire pour le titre de champion.

Le mode Nine permet donc de revivre 17 moments de courses qui resteront à jamais gravés dans l’histoire du Moto GP. Le numéro 1 propose 3 épisodes avec des objectifs, un principal comme terminer 1er en course et un second facultatif qui demande d’avoir une avance de 5 secondes sur le 2e. Un mode qui permet au novice de connaitre un peu mieux les pilotes par exemple et au contraire pour les aficionados de revivre en plein cœur de la course des moments de tension et de course extrêmes comme on aime en voir lors des diffusions des grand prix.

Pour ma part j’apprécie grandement ce mode de jeu qui entre autre permet de bien cerner la discipline et surtout se rendre compte de la difficulté de tenir une cadence infernale en course, même si cela ne dure que 4 tours, l’impression que le temps reste figé est incroyable. On regarde sans cesse les objectifs et aussi le chrono pour voir si on tient le rythme. J’irais même jusqu’à dire que ce mode Nine m’a plus fait tripper que la carrière officielle. En tout cas c’est ce que j’ai ressenti, pouvoir rentrer directement dans le vif du sujet me passionne plus que de commencer une carrière qui reste assez banal dans un jeu de course.

En même temps pas difficile de me convaincre surtout qu’en 2009 j’avais le regard tourné sur un autre sport mécanique les Nascars. Tout ça pour dire que cette petite encyclopédie vidéoludique est vraiment une très bonne idée de la part de Milestone, qui réussi encore une fois à me surprendre avec ce nouveau mode.

Jouabilité 

Tout le monde le sait, la prise en main d’un jeu de moto a toujours était une opération périlleuse, surtout quand on change de trajectoire ou qu’on arrive trop vite à l’entrée d’un virage. Une expérience assez commune dans le Vidéo Game. Mais il ne faut pas croire que Milestone n’écoute pas les retours de la communauté. Parce qu’il faut le dire peu importe les réglages ou même la difficulté il est bien rare d’avoir un jeu de moto avec une bonne prise en main et une prise en main intuitive. 

Pas de soucis donc de ce coté car dès les premiers tours de roues tous se passe comme sur des roulettes, la moto répond à la moindre sollicitation et surtout le pilote malgré un petit ressenti de lourdeur se place toujours correctement sur la moto avec des sensations somme toute plus que convaincantes manette en main. Le freinage peu parfois donner une sensation de mollesse malgré son efficacité.

Graphismes 

Il est beau comme un sous neuf, 60 images secondes avec des graphismes en 4k qui retranscrivent à la perfection les détails du pilote et de la moto. Les environnements de course sont tous très détaillés, sensation de vitesse avec la vue cockpit vraiment sensationnelle, on a vraiment l’impression d’y être.

Les pilotes pendant la course ont des attitudes tout à fait réalistes par exemple si on arrive trop vite à l’abord d’un virage il sort son genou pour bien nous prévenir qu’il va falloir tourner au plus vite. Vraiment un très bon travail graphique. Sans oublier que les circuits sont très bien modélisés et même modélisés avec perfection.

Ambiance Sonore 

Musique entrainante  dans les menus, bruitages de la moto réalistes, entièrement doublé en français avec des textes cohérents au possible. Sur la piste les sons des concurrents ne viennent pas empiéter inutilement dans le rugissement de votre moteur, une gestion plus que satisfaisante de l’ambiance sonore et l’utilisation du son spatial est intelligente pour bien ressentir qu’un autre pilote veut vous doubler par la gauche ou la droite. Vraiment satisfait. 

Les différents menus 

Outre le mode Carrière et  le sublissime Nine Season 2009 vous trouverez comme dans toute bonne simulation de course qui se respecte les modes rapides rassemblant Nouveau Grand prix (Week-end complet paramétrable), Nouveau Championnat qui permet en parallèle de la carrière d’en effectuer un autre sans se prendre la tête, le Contre-La-Montre qu’on ne présente plus ou encore le Multi en écran partagé, qui permet comme à la belle époque de jouer en écran scindé à l’ancienne. 

S’ajoute à la liste le multijoueur ou il est possible de rejoindre un salon déjà créé, de créer une partie publique ou privée et aussi de faire une partie en tant que directeur de course. En sommes des heures de jeux en perspective.

Conclusion 

Moto GP 22 est une très bonne surprise, facile à prendre en mains (mais attention ce n’est pas de l’arcade), graphiquement impressionnant et avec des modes à la pelle, il va réjouir les coureurs en herbe. Le mode Nine 2009 est comparable à la cerise sur le gâteau que je n’attendais pas plus que ça et qui  finalement pourrait devenir comme pour moi l’attraction principale qui vole la vedette au classique mode carrière. Toutes mes félicitations au studio Milestone qui prouve encore son savoir faire dans le genre.

POSITIF
  • Le mode Nine Season 2009
  • Prise en main
  • Graphismes détailler
  • Fluidité
NEGATIF
  • Pas toujours facile de tenir le rythme
  • Le freinage un peu mou

Site Officiel: https://motogpvideogame.com/fr/

Milestone Italy: https://milestone.it/

Petit avis express avec le test de Dandy and Randy qui est sorti de nulle part ! Je dis express car il s’agit d’un jeu à 7 euros et du coup qui propose un contenu réduit sans pour autant que je dénigre les jeux à moins de 10 balles bien au contraire. De nulle part, car il y a des jeux qui sortent sans crier gare ou presque genre deux jours avant la sorti tu as le responsable de Ratalaika Games qui te dit que son jeu va sortir et te demande si tu veux le tester. Bon vu que c’est du rétro, je me suis dit « why not » et me voilà à vous proposer un avis !

Quel est le but ?

Dandy and Randy commence comme tout bon jeu Nes : dans le vif du sujet sans une bribe d’explication ! Bon je reconnais qu’en bon con que je suis, je ne suis allé faire un tour dans les options qu’après avoir fini le jeu et c’est comme ça que j’ai pu découvrir qu’on pouvait le mettre en français… A ma décharge, je ne pensais pas qu’à moins de 10 balles le jeu serait traduit et bien mal m’en a pris. Le jeu se contente donc de nous foutre sur une île avec un PNJ qui nous dit qu’elle est attaquée par une bande de pirates… Il va donc falloir explorer l’île et ses différentes régions pour vaincre la bande et plus si affinité.

Bon je vais te développer un peu plus l’histoire, Dandy et Randy sont deux incapables toujours à découvert et ils entendent une histoire de trésor sur une île voilà pourquoi ils se retrouvent là. Le truc c’est qu’ils ne sont pas les seuls sur le coup et en particulier une banque dirigée par un vilain cochon… Je ne vais pas aller plus loin car il s’avère que si le scénario est totalement absent sur les trois quarts du jeu, dans le final il a un côté très « what the fuck » ou une sorte de gros majeur dirigé vers nos héros (et le joueur peut être un petit peu…).

Gameplay à l’ancienne et maniabilité bien rigide !

Dandy and Randy est assurément un jeu rétro, entre les développeurs de chez Asteristic et Ratalaika à l’édition, il ne peut en être autrement. J’ai retrouvé pas mal de références aux jeux snes : Zelda pour la pelle, le grappin, le boomerang, le marteau ou tout simplement les cœurs qui servent de jauge de vie. J’ai également trouvé que les énigmes avaient un côté Goof Troop pour ceux qui ont fait le jeu. Elles reposent essentiellement sur des blocs à déplacer sur des interrupteurs. Ce qui est dommage c’est qu’elles peinent à se renouveler et je les ai trouvé d’une facilité déconcertante. Le jeu se termine en moins de deux heures en mode normal c’est dire le niveau de difficulté.

la pelle de Zelda
Même la map rappelle celle des donjons
Le grappin a la même fonction

En fait les difficultés viennent d’une part des ennemis que l’on ne peut vaincre qu’en jetant des pots dessus et surtout la maniabilité qui est affreusement rigide et qui t’obligera à refaire certains passages juste parce que tu bloques sur un coin de mur ! A ce sujet certaines hitbox sont complètement pétées ! Je vais passer sur la maniabilité sinon je sens que je vais à nouveau péter un câble ! Le bestiaire manque de variété mais une nouvelle fois, c’est prévisible pour un jeu à petit prix. Les boss sont d’envergure et obéissent à des mécaniques simples qu’il faut savoir respecter pour en venir à bout comme cela se faisait à l’époque. Ils sont sympathiques à jouer et se montre variés même si il n’y a que le dernier qui pose des difficultés.

Florilège de boss

ça sent bon le vieux pixel

Dandy and Randy est tout en pixel art et je dois dire que c’est assez bien fait. Les zones que l’on traverse sont classiques mais variées : forêt, volcan, cimetière, neige sans oublier une petite zone urbaine. C’est pas dingue mais ça fonctionne et c’est totalement dans l’esprit. Je repense au clignotement du personnage ou des adversaires lorsqu’on les touche synonyme d’invulnérabilité. Comme quoi avec peu de moyens et de bonnes références, on peut faire un jeu plaisant ! L’aspect sonore transpire également le rétro. Les musiques sont de simples chiptunes et les bruitages un bon bruit strident qui perfore ton tympan, à l’ancienne quoi !

On voit du pays…
… et des climats !

Conclusion

Dandy and Randy propose une bonne expérience de jeu. Je ne vais pas te cacher que l’expérience est courte et très basique mais elle est bien faite et surtout pas chère ! Je dirai que le cœur de cible est composé de jeunes bambins (sauf pour le speech final) et des amoureux du rétro comme moi. J’y ai retrouvé tous les bons et les mauvais côtés des jeux d’antan : du joli pixel art, une maniabilité rigide, des changements de couleurs de sprite pour étoffer le bestiaire, tout y est ! Franchement vu le prix si tu aimes le retro tu en aura pour ton argent !

Pour
  • Du joli pixel art
  • Une bonne expérience pour pas cher
  • Les classiques du retro sont tous présents
Contre
  • La maniabilité trop rigide
  • certaines hitbox

Si tu veux acheter le jeu (le Piwi ne prend aucune commission car non actionnaire chez Microsoft ni Sony ni Nintendo ni Ratalaika Games !) ICI PS5 / PS4 ou ICI SWITCH ou ICI XBOX ONE.

Total War Warhammer 3 est un jeu de stratégie au tour par tour en temps réel développé par le studio Creative Assembly. Si la série des Total War n’est plus à présenter, il faut bien avouer que la partie Warhammer détonne de l’univers de la série. En effet, il s’agit du seul opus qui soit totalement fantastique. Et après deux jeux très réussis, il y a une certaine pression pour ce 3éme opus qui intègre deux nouvelles factions plutôt sous exploitées dans l’univers Games Workshop.

Un univers complet et fidèle

Pour bien débuter dans Total War Warhammer 3, il faut un minimum de connaissance de l’univers créé par Games Workshop. Je pourrais le faire ici mais ce serait sortir un test trop long et qui deviendrait vite indigeste à lire. Tout d’abord, j’adore Warhammer Battle et Age Of Sigmar qui sont les deux principales inspirations de l’univers de notre jeu. 

Je connais cet univers quasiment par cœur, et je pratique aussi pas mal le jeu de figurines (J’ai une armée Maggotkin Of Nurgle peinte avec amour à la maison). Donc je vais tacher d’être impartial mais cela ne sera pas toujours facile. Et pour une adaptation c’est un quasi sans faute, il y a un respect minutieux du lore de Warhammer, vos généraux légendaires sont trouvables en version figurines et retranscrivent bien leur faction.

Et petit bonus, si Kislev est une armée connue bien que très peu représentée sur les tables de jeu du fait de la rareté des figurines. On est beaucoup plus dans le flou côté cathay qui est un sorte de chine médiévale mais tout a été fait pour que cette nouvelle faction rentre parfaitement dans l’histoire de Warhammer.

Une histoire sympathique et originale

Comme lors de chacun des jeux de la série,  Total War Warhammer 3 dispose pour le moment d’un seul mode de jeu. Il s’agit de celui qui suit l’histoire du dieu ours Ursun. Chaque faction veut récupérer ce dieu pour une raison bien particulière (celle des Ogre est tellement fluff) mais pour cela, vous allez devoir récupérer les âmes de chacun des dieux du chaos pour ouvrir un passage et rencontrer le dieu Ours.

Pour cela vous allez prendre le commandement d’une des 8 factions disponibles pour le moment:

  • Khorne. Dieu du sang et du combat, sa ressource principale est le crâne qu’il faudra obtenir lors de combats. Il dispose d’unités vraiment dévastatrices au corps à corps et ne dispose de quasiment aucune de tir.
  •  Le Grand Cathay. Faction d’inspiration asiatique, leur mécanique repose sur un équilibre entre le ying et le yang. C’est une faction totalement nouvelle assez équilibrée disposant d’unités d’infanterie pouvant être dévastatrices.
  • Kislev. Faction d’inspiration Russo-médiévale, la mécanique principale de cette faction repose sur des partisans qui pourront vous fournir des gros bonus de croissance et au maximum, carrément forcer une coalition pour le bien de la mère patrie. C’est ma faction coup de cœur, avec des unités équilibrées et iconiques comme une cavalerie lourde à dos d’ours. Il s’agit aussi de la seule faction qui dispose de 3 seigneurs, Boris Ursus pouvant être débloqué via une quête cachée. 
  • Démon du chaos. Une faction générique qui vous permet de créer un prince démon sans affiliation particulière à l’un des 4 dieux du chaos. Ce sera à vous de choisir quel dieu suivre pour obtenir les dons (qui feront office d’équipements) et unités tier 2-3. Plutôt sympa pour découvrir le chaos en général.
  • Nurgle. Faction basée sur le dieu du chaos de la maladie, cette faction dispose de bâtiments qui à l’instar des fleurs vont suivre un cycle de floraison  vous permettant de recruter des unités de plus en plus puissantes. De plus, cette faction peut créer des pestes à répandre sur vos adversaires.
  • Tzeench. Faction du dieu chaos de la magie. Cette faction est LA faction à distance, avec des unités de base capables d’infliger de gros dégâts à distance mais n’encaisse pas du tout au corps à corps. Son gros plus sont ses personnages capables de fusionner des sorts pour infliger de très gros dégâts.
  • Slaanesh. Faction de la luxure disposant des unités ayant des gros bonus lors de prise de flanc. Cette faction a un sacré charisme mais reste un peu faible en frontal.
  • Les Royaumes Ogres. La faction des gros bides, cette faction a la capacité de créer des villes un peu n’importe où. cette faction a pour but de manger et de tout raser. J’adore cette faction, ils sont clairement en sous nombre mais ils frappent tellement fort et leurs monstres ont un charisme indéniable.
prince démon du chaos

En attendant l’arrivée d’empires mortels, ça fait déjà pas mal, il ne faut pas oublier que lors de l’ajout de ce mode ¨sandbox¨ qui permettra de récupérer le contenu des 2 premiers opus DLC compris sans devoir payer quoi que ce soit en plus. Et pour le coup c’est génial et à total contre courant de la plupart des jeux actuels (coucou EA prends en de la graine).

Une campagne pour des âmes

Le but de cette campagne est de s’infiltrer dans l’un des 4 royaumes du chaos. Pour cela en plus de devoir gérer vos voisins/ennemis à intervalles réguliers des failles chaotiques apparaîtront. Si vous décidez de vous rendre dans ces failles, vous allez devoir choisir le domaine d’un des 4 dieux du chaos. Pour ne pas vous spoiler, vous devrez après un bataille épique récupérer chacune des 4 âmes pour pouvoir vous battre contre un ennemi bien connu du lore actuel de l’univers de Warhammer.

Nurgle et sa ligne de bataille

Pour être sincère, c’est un peu redondant comme mécanique, et je dirais même que certaines factions contrôlées par l’ordinateur ont des vitesses de récupération simplement impossibles. Les batailles ne sont pas si simples et arriver à rouler sur les batailles finales au bout de 15-20 tours me parait irréalisable.

Bref un petit équilibrage serait de mise sur l’IA pour éviter de se retrouver pris par le temps.

Une technique à la ramasse

Bon Total War Warhammer 3 là tu déconnes grave. Ce jeu est optimisé avec les fesses (en étant poli). Le jeu peut être magnifique mais je suis pas sûr que votre carte graphique tienne le coup. J’ai passé quasiment 4 heures pour trouver une configuration correcte qui allie performance graphique et survie de mon ordinateur. Car à la moindre petite option votre carte graphique peut se mettre à chauffer comme jamais. Pour ma part j’avais trouvé la solution en supprimant les ombres et en abaissant un peu la qualité des décors. C’était jouable, beau, fluide.

Et vous savez quoi ? A la première mise à jour, impossible de relancer le jeu, ma configuration faisait planter mon ordinateur. Pour jouer la seule solution que j’ai trouvé a été de passer par l’outil Nvidia shield mais qui me laisse le jeu avec des graphismes de basse qualité. Du coup je me retrouve avec un jeu fluide mais graphiquement moche…

C’est un vrai problème que beaucoup de joueurs ont rencontré et qui nuit à la notation de Total War Warhammer 3. Et c’est bien dommage car jusqu’à la fameuse mise à jour, le jeu était magnifique, les effets de lumières sont clairement impressionnants, les graphismes bluffants. Bref vous avez clairement chier dans la colle comme on dit. On attend clairement des mises à jour pour améliorer cela sous peine de voir les joueurs déserter le jeu.

Conclusion du test de Total War Warhammer 3

Rahh je suis partagé sur Total War Warhammer 3. Autant le jeu est toujours aussi sympa, les factions ultra charismatiques (coucou Boris). Chaque faction dispose d’une mécanique unique qui peut changer totalement la façon de jouer. Autant la partie technique est désastreuse, l’optimisation est aux fraises et ruine littéralement l’expérience du jeu. Et c’est bien dommage qu’il faille attendre patch après patch pour avoir un jeu qui sera techniquement correct. On est quasiment sur un flop au lancement malgré le potentiel du jeu. Il est vraiment fatiguant de devoir attendre les mises à jour pour rendre le jeu correct techniquement parlant. Je pourrais résumer cette conclusion en un seul phrase: Décevant mais avec du potentiel.

Pros
  • 8 factions qui ont des gameplay vraiment différents
  • Kislev et Cathay qui sont de grandes nouveautés
  • Un respect de l’univers Warhammer/Age Of Sigmar
  • Des seigneurs légendaires charismatiques
Cons
  • Une technique aux fraises
  • L’optimisation littéralement nulle
  • Une IA tantôt défaillante tantôt digne de Stephen Hawking
  • Un scénario un peu redondant

Milestone remet le couvert avec Monster Energy Supercross The Official Videogame 5. Pas trop enchanté l’année passée avec le quatrième volet coincé entre 2 générations de consoles, cette année Milestone semble avoir trouvé un équilibre avec cette version Séries X que nous avons eu pour le test. Enfilez votre plus belle combinaison pour dompter vos montures.

Et il devient plus accessible 

Monster Energy Supercross The Official Videogame 5 ouvre enfin l’accessibilité pour tous. Si mes souvenirs sont exacts, j’avais toujours râlé  sur la difficulté du titre et pour cause des adversaires gonflés à bloc malgré la difficulté réglée sur super facile et une jouabilité hasardeuse et pas facile à prendre en mains. Mais aujourd’hui tout cela a subi un équilibrage bienvenu qui se ressent dès la première course.

J’ai donc directement passé toutes les étapes pour faire une course unique et je suis agréablement surpris, la prise en main est beaucoup plus intuitive avec un très bon ressenti du pilote pour effectuer quelques figures pour épater la foule en délire.

Niveau contenu on retrouve une multitude de possibilités offertes, comme par exemple éditer des circuits et les partager avec la communauté, jeu en ligne, carrière solo, épreuve unique ou encore championnat et même la promenade libre qui vous permet de traverser des villages dans la Map Complexe dédiée, et si vous voulez connaitre par-cœur les circuits de courses officiels ou ceux créés par Milestone tout est disponible directement dans le mode promenade libre.

The futur is now 

Loin de vouloir reprendre le slogan mythique de SNK c’est surtout le nom donné au didactitiel “Académie du futur” qui me le rappelle, avec trois types de cours pour connaitre les moindres détails de cette discipline. Avec des cours d’introduction, avancés et théoriques qui sont plus accès sur les différents menus du jeux. Un nouveau nom donc mais un contenu plus étoffé que par le passé pour offrir un meilleur apprentissage au rookie que vous êtes.

La carrière 

En mode carrière le titre propose trois types de championnats, le Futures le Rookie et le Pro, il faudra cependant à chaque étape finaliser le championnat pour pouvoir accéder au niveau supérieur. Le Futures propose de faire trois courses qui déverrouillent le Journal et l’Académie du Futures, ainsi de suite le mode Rookie se compose de 9 courses en 250 East et 8 courses en 250 West et permettra de déverrouiller de nouvelles compétences ou des ajouts comme les blessures du pilote et des épreuves spéciales entre autre.

La carrière Pro rassemble 17 courses mais si vous voulez accéder a ce championnat il faudra impérativement terminer dans l’une des 3 premières place du podium dans le Rookie. Une carrière bien ficelée qui permettra au fur et à mesure de devenir le grand champion que vous avez toujours voulu être.

Prise en main 

Comme je le dis directement en début de test , la prise en main à globalement subit une refonte. Mais que du positif pour le coup avec une meilleure approche de la conduite et une moto qui me semble beaucoup plus maniable que dans les titres précédents. Le placement de la moto se fait plus naturel et la réactivité générale est beaucoup plus fluide et précise. Cela renforce l’immersion et surtout l’impression de vraiment dompter la bête qu’il y a entre nos jambes. 

Graphisme et technique 

D’un point de vu général le titre à réellement subit un bond graphique avec des environnements encore plus beaux, les détails du pilote et de la moto sont géniaux et les décors sont très bien détaillés ajoutez à cela une caméra dynamique qui suit parfaitement notre jeu et qui n’entache en rien la vision des figures qu’on effectue lors d’un saut. Très bon travail opéré par le studio Milestone. 

Le tout se joue en 4k et 60 images secondes sans broncher même avec un départ de course ou tous les pilotes sont ensemble il n’y a aucun ralentissement ressenti sur toutes les sessions que j’ai pu faire.

Ambiance Sonore

Bien que cela ne soit pas toujours facile à retranscrire, le son des moteurs sont de très bonne facture. La musique dans l’ensemble colle parfaitement à l’esprit du monde du Cross avec du rap et du rock pour satisfaire toute les oreilles. Ajoutons à cela des bruits d’environnement avec des oiseaux audibles du plus bel effet quand on se ballade tranquillement dans le complexe. Tout est cohérent et bien traduit dans les menus.

Contenus 

Fort d’une carrière découpée en trois modes, d’un éditeur de circuit et d’un mode en ligne aux petits oignons le contenu proposé est à la hauteur du titre. On retrouve bien sur les éternels modes habituels mais agrémentés de nouveautés comme le didacticiel renommé Académie du Futures avec en plus de la forme un vrai fond pour apprendre en partie tous les secrets de ce sport plus compliqué qu’on le pense. 

CONCLUSION 

Monster Energy Supercross The Official Videogame 5 revient cette année et c’est avec plaisir que j’ai eu à faire cette review, une difficulté revue dans le bon sens, une prise en main beaucoup plus accessible au commun des mortels et du contenu revu en hausse pour une cuvée 2022 plus qu’honnête dans son ensemble pour un jeu qui n’a pas pour habitude de rassembler les foules hors de ses frontières Nord américaines. Si vous aviez eu des mauvaises surprises sur les opus précédents, soyez rassurés cette année Monster Energy Supercross relève le niveau pour plus de plaisir et de fun.

POSITIF
  • La prise en main
  • La difficulté mieux gérer
  • Une fluidité à toute épreuve
  • Du contenu et des modes de jeux plus abouties
  • Les promenades dans le Complexe
NEGATIF
  • Des décors parfois old gen
  • L’IA pas assez évoluer

Destiny 2 va bientôt avoir 4 ans, le jeu développé par Bungie a connu des hauts et des bas. Il faut être honnête, certaines extensions sont clairement décevantes. Un scénario souvent bateau et une trop forte redondance dans les activité n’ont pas su fidéliser les joueurs. Je fais partie malgré tout du noyau dur des joueurs de Destiny 2 et le trailer de l’extension Reine Sorcière que nous avons pu voir à motiver beaucoup de joueurs à revenir dont moi.

Quoi de neuf sous la lumière

C’est toujours le souci d’une extension, il faut du sang neuf pour ne pas tomber dans la routine. Et Reine Sorcière nous gâte, comme vu dans le trailer, vous avez accès à un nouveau type d’arme énergétique: Le glaive. Cette lance possède un tir lent mais ultrapuissant mais sa plus grande utilité est au corps-à-corps ou cette arme enchaine plusieurs attaques dévastatrices capables de tuer un monstre élite avec un seul enchainement. Mais ce n’est pas tout Reine Sorcière implante une nouvelle mécanique de niveau d’arme.

En effet autre nouvelle mécanique de jeu, vous avez accès à une machine vous permettant de créer/modifier des armes. Et plus vos armes montent en niveau plus vous pourrez avoir accès a des attributs puissants comme avoir un chargeur plus grand, avoir un rechargement express, etc… C’est une mécanique vraiment intéressante qui nous seulement vous pousse à utiliser ces armes et à farmer les plans de ces armes.

Mais j’ai gardé le meilleur pour la fin. Je parle bien sur de l’histoire de l’extension Reine Sorcière. Sans trainer en longueur, elle est intense. Savathùn que nous avions aidé lors de la saison des disparus s’est libéré et possède maintenant le pouvoir de la Lumière. Sur le papier cela semble sympa mais en jeu on le sent vraiment passer. Car après des années à faire subir nos super à nos ennemis, il nous le rende au centuple. Et ca fait mal, enfin voir un chevalier nous envoyer des boucliers abyssaux qui nous one-shot mais c’est tout de même une expérience traumatisante. Il est aussi a noter que l’extension nous offre deux nouveaux assauts originaux avec des boss aux mécaniques uniques et un nouveau raid que je n’ai pas encore eu le temps de tester.

Et puis sans vous spoiler, la fin de cette histoire est juste démente ! Elle remet en cause TOUTE l’histoire du jeu et nous présente un nouvel adversaire (au design particulier) qui semble ultra puissant et nous promet une belle suite.

Graphiquement correcte

Pour une FPS, Destiny 2 Reine Sorcière est correct, le moteur graphique n’a pas changé et je n’aurai rien de vraiment particulier à dire sur cette extension. Par contre, je vais m’attarder sur l’univers de cette extension. Savathùn nous offre un nouveau monde féerique que je trouve magnifique. J’ai eu l’impression de me retrouver dans le monde de la reine de cœur d’Alice au pays des merveilles. Cela rend extrêmement bien, le palais est ultra tortueux et nous offre une exploration vraiment magique.

Et pour finir cette partie technique, je mets un gros plus sur l’ambiance sonore, la musique in game est juste géniale et colle parfaitement à l’univers. C’est harmonieux et colle vraiment avec cette ambiance féerique que Bungie voulait nous offrir avec le monde de Savathùn.

Conclusion

Bungie nous offre un joli renouveau dans l’histoire de Destiny 2. Reine Sorcière est une extension complète, plein de rebondissement dans son histoire que je trouve vraiment palpitante. L’ajout de nouvelles mécanique de gameplay et du renouveau d’autres (comme les champs de bataille Psy-ops) rend la progression de cette extension vraiment intéressante. Et pour une fois, je trouve que dépenser 39.99 euros pour une extension de cette qualité, ça les vaux largement. L’extension est disponible sur PC, Xbox et Playstation depuis le 22/02/2022.

Points Positifs
  • ²Un univers féerique
  • Un scénario bluffant
  • Une bande son géniale
  • Des nouvelles mécaniques originale
  • Le Glaive
  • Le craft d’arme
Points Negatifs
  • Peu de nouveaux exotiques
  • Les supers adverses trop léthaux

J’adore la série des Dynasty Warriors !! Je les ai tous fait. Alors quand on a reçu à la rédaction Dynasty Warriors 9 Empires autant vous dire que j’étais plus que content. Il faut dire que les jeux musou sont un vrai défouloir et prendre les commandes d’un légendaire guerrier qui martyrise des milliers et des milliers de pauvres PNJ est vraiment bon. Depuis Dynasty Warriors 4 nous avons droit chaque année à la version « Empires » qui offre une partie gestion à un jeu qui reste il faut le dire un ode a la barbarie. Que donne cette mouture 2022 ? Je vais vous en parler de suite.

Du Musou mais pas que

L’une des grande force de la version « Empires » des Dynasty Warriors c’est la fait de pouvoir créer votre propre guerrier de A à Z. De ce coté là, nous avons un outil complet qui vous permettra de créer l’officier de vos rêves. En plus du coté physique, vous pouvez choisir le type d’arme (parmi une bonne trentaine différente), un titre qui vous apportera divers bonus de statistiques ainsi que les plans secrets. Ces dernier vous permettent d’activer un pouvoir bien particulier en pleine bataille comme une attaque élémentaire, des buffs temporaires ou une régénération de vie.

C’est un outil vraiment complet qui saura s’adapter à toutes vos envies et vous permettra d’aller massacrer vos adversaires vous même. Vous pouvez aussi si vous le souhaitez utiliser les guerriers légendaires de la licence tel Ma chao, Zhughe Liang etc. Mais pour le coup Dysnasty Warriors 9 Empires trouve quand même selon moi toute sa saveur avec la création de votre officier. Vous partez vraiment de zéro, tout est à faire et vous allez pouvoir suivre l’évolution de votre alter ego.

Je trouve personnellement que cet opus vous permet vraiment de vivre une vraie campagne de guerre, en tant qu’officier vous allez avoir un rôle autre qu’un simple rouleau compresseur. Le combat est là mais le jeu ne se borne pas qu’a cela. Une grande partie du jeu vous permettra de gérer les affaires logistiques, politiques et militaires de votre royaume.

Une logistique au poil

Dans Dynasty Warriors 9 Empires, vous allez passer 80% de votre temps au conseil de guerre. Cette phase est très importante car vous allez devoir gérer plusieurs aspects souvent négligés de ce type de jeu. Vous allez devoir gérer les aspects logistiques, militaires, politiques et tisser des liens avec d’autres officiers et pouvoir en recruter de nouveaux. Chaque action vous octroiera des points dans différents aspects de réputation de votre officier. Vous passez votre temps à recruter des troupes ou à piller des ressources, vous deviendrez une personne malfaisante. Au contraire, vous passez votre temps à vous occuper de faire des stocks de rations, vous serez bienveillant. Cela impactera énormément vos relations avec les autres officiers.

Vous aurez aussi des objectifs à accomplir sur une période donnée. En général il s’agit d’objectifs plutôt simples comme générer des ressources, fortifier vos défenses ou recruter de nouveaux officiers. Chacune de ces réussites vous donnera de l’expérience pour prendre des niveaux. Il s’agit du moyen le plus rentable pour prendre des niveaux. Chaque période se finit en général par une bataille d’invasion qui vous donnera un nouveau territoire.

Plus de blabla moins de combats

Quand on me dit Dynasty Warriors, je pense batailles, prise de niveaux. Et bien dans ce Dynasty Warriors 9 Empires vous pouvez oublier. Déjà rien ne vous oblige à participer aux combats. Ensuite si on parle des batailles ben elles sont clairement en demi-teinte. Les cartes se ressemblent toutes et on se borne à faire la même la chose. prendre les camps pour créer des armes de sièges, défoncer les officiers adverses et tuer le général.

Rien de très palpitant, il y a bien les plans secrets qui vous donne un objectif secondaire et créera un petit rebondissement dans la bataille. Mais souvent où c’est trop simple ou c’est infaisable. Avoir 30 secondes pour traverser une carte pour sauver un mec qui invoquera des créatures, c’est compliqué. Malgré tout cela reste une bon défouloir.

A la fin de chaque bataille victorieuse, vous gagnerez un nouveau territoire, des points d’expérience ainsi que des gemmes qui pourront être combinés afin d’augmenter vos statistiques et vous donner des bonus sur certaines attaques élémentaires. Vous augmenterez aussi vos relations avec votre souverain et certains des officiers. Il vous sera même possible de vous marier et de créer des fraternités qui vous donneront des bonus en combat et débloquera de nouvelles actions.

Au final Dynasty Warriors 9 Empires est plus un jeu de gestion qu’un « vrai » jeu Musou. Il n’en reste pas moins agréable à jouer et il est vraiment original de voir comment Tecmo Koei a poussé sa réflexion sur la gestion hors bataille.

Des graphismes banals

Bon autant être tout de suite clair, nous n’avons pas pu tester Dynasty Warriors 9 Empires sur les consoles next-gen. En effet que ce soit la version PS5 ou la version Series W impossible de les lancer et renseignements pris il semble que cela soit normal. Nous avons donc fait le test sur PS4. Etant habitué aux graphismes ps5, cela fait dans un premier temps un petit choc. Mais le jeu reste malgré tout sympathique graphiquement sans pour autant mettre un claque. C’est malheureux de dire cela mais ça reste banal. Ni trop moche ni magnifique.

On arrivent toutefois à avoir quelques bugs graphique (comme des unités qui se fondent dans le décor) ou une baisse de FPS lorsque toute votre armée se rue sur le général adverse. Par contre lorsque vous ferez des promenades, vous verrez des paysages plus que sympathiques mais pour le coup cela est plutôt obsolète et n’apporte rien du tout.

Conclusion

Sans être une révolution dans l’univers des jeux musou, ce petit Dynasty Warriors 9 Empires est une agréable surprise. Avoir cette aspect de gestion plus poussé et du coup voir que les combats passent limite au second plan est déroutant au premier abord. Au final, je me suis vite surpris à faire des alliances, fortifier les points sensibles et faire des réserves en vu des batailles à venir. Je mets toutefois un petit bémol sur le coté graphique du jeu qui passe vraiment au second plan mais il est vrai que nous n’avons pas pu voir sur les consoles next gen. Un jeu que je vous conseille et qui pourrait faire découvrir l’univers des jeux musou aux débutants qui peuvent être rebutés par l’aspect uniquement combat des opus classiques.

Pros
  • Un aspect gestion au top
  • Un éditeur d’officier ultra complet
  • Facile à prendre en main
  • Une ambiance immersive
  • Les batailles au second plan
Cons
  • Graphiquement banal
  • Batailles trop faciles