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After Us est le dernier jeu du studio Private Division. Etes vous prêt à arpenter une terre dévastée par la cupidité humaine ? En tant que Gaïa c’est à vous de sauver les esprits et de tout tenter pour sauver la terre et les esprits des animaux dans ce jeu de plateforme onirique.

After Us: un scénario catastrophe

La terre est sur le point d’être détruite. La cupidité humaine a rendu la terre inhabitable, tous les animaux ont disparu et vous êtes le dernier espoir de la terre. Vous êtes Gaïa déesse de la terre qui prend forme afin d’essayer d’éviter une destruction complète de la planète. Sous une apparence enfantine vous allez devoir partir en chasse afin de libérer l’ esprit des animaux et de tenter de restaurer le lien entre ces derniers et les humains. Mais cela est-il encore possible ? La cupidité humaine n’a-t-elle pas atteint le point de non retour ?

Arriverez vous à échapper aux monstres d’ombres créés par l’humanité ? Comment l’avatar de Gaïa pourra sauver le monde de sa destruction complète avec l’aide des esprits et des souvenirs que votre aventure vous amène à collecter ?

Libérez les tous !

Le but d’after US est globalement simple, vous devez trouver des esprits d’animaux qui forment des constellations. Une fois tous les animaux  de la dite constellation trouvée vous pouvez libérer l’âme d’un animal supérieur. Le premier étant un chien (un teckel franchement il n’y avait pas plus classe comme race de chien ?). Il y a 8 réceptacles (animaux supérieurs) et plus de 100 esprits pour pouvoir les débloquer. 

A cela s’ajoutent les souvenirs qui vous en apprennent un peu plus sur l’histoire qui a mené à la catastrophe qui à ravagé la planète. Mais pour cela vous allez devoir affronter des parodies d’êtres humains qui vous seront bien souvent hostiles. Au final ca ajoute une bonne dose de challenge si vous voulez finir le jeu à 100%.

Un gameplay exigeant

Ce qui frappe dans la prise en main d’After Us c’est son exigence. A certains paysages, aucune erreur ne sera tolérée. Comme tout plateformer, vous allez devoir enchaîner les sauts, grimper sur les murs, planer, glisser sur des câbles etc… Mais dans After Us, préparez-vous à devoir tout combiner.

Plus sérieusement, Gaîa est ultra mobile, elle court, elle saute, elle glisse, c’est ultra agréable à manier une fois la manette en main. Les stick gauche pour les pouvoirs, les sticks droit pour les capacités de déplacement. Pour faire simple, c’est diablement efficace.

De plus, on ajoute quelques sessions de combat contre des êtres vaguement humain qui peuvent apporter une belle dose de challenge (attaque ne fonctionnant que par l’arrière par exemple).

Et si vous aimez le challenge justement vous serez servi. Certaines zones ne seront accessibles qu’au prix de nombreuses et périlleuses acrobaties. Autant vous le dire tout de suite, je ne suis pas fan de ces jeux qui vous demande de faire un saut au millimètre près et After Us est un de ces jeux. Mais le challenge d’en savoir plus sur l’histoire ou de débloquer un esprit, ben ça vous tient en haleine tout au long de votre progression.

Pour résumer, After US est un bon jeu de plateforme qui vous demandera de maîtriser toute les capacités de Gaïa, d’affronter des parodies d’humain qui pourront vous donner du fil à retordre mais le jeu en vaut clairement la chandelle.

Graphiquement fidèle a son histoire

Il se dégage d’After Us une certaine poésie. Y compris dans ces graphismes. Sans être magnifiques, les graphismes d’After Us sont frappants par leur simplicité. Dans un jeu ouvertement écologique, voir le rendu de notre terre ravagée fait clairement réfléchir. Les parties détruites sont telles un désert et utiliser vos pouvoir fait apparaître des brins d’herbe à l’animation impeccable. 

Les tons choisis par l’équipe de création reflète parfaitement l’ambiance du jeu. Gaïa est resplendissante de lumière dans un univers au ton morne et obscur. les esprit par leur couleur bleu détonne dans cette univers sombre. En bref c’est une réussite graphique sur tous les points.

Conclusion du test de After Us

Je vais être simple et précis. After Us est une vraie pépite vidéoludique ! Ce plateformer nous raconte une belle histoire et nous sensibilise à la cause écologiste. L’histoire racontée est à la fois poétique et dramatique, nous offrant un futur apocalyptique qui pourrait se produire si les hommes continuent sur la voie de la cupidité. SI on ajoute à cela une difficulté plutôt bien dosée malgré certains passages un peu trop tendus en termes de timing. On se prend vite au jeu de chercher les esprits et les souvenirs pour comprendre le jeu à 100%. Aussi plaisant dans son ambiance que dans ces graphismes je ne peux que vous recommander cette aventure à la fois belle et terrible. After Us est disponible depuis le 23/05 sur Playstation 5 au prix de 29.99 euros.

Pros
  • Un scénario profond et poétique
  • Une cause réel
  • Des combats intéressant
  • Modélisation correcte
  • Une ambiance parfaitement maitrisée
  • Un prix plus que correct
Cons
  • Parfois un peu difficile

Sortie en début d’année 2022 sur PC et en fin d’année 2022 sur Nintendo Switch, Animal Uprising et Secret Mode nous sorte Wobbledogs, un petit ovni bac à sable d’élevage de chiens mutant sur les consoles Playstation et Xbox. Mais vaut-il le coup ?

Du pur bac à sable

On va se le dire tout de suite, ici on est sur un jeu de type bac à sable et dur. Le but du jeu est simplement de chouchouter nos petites boules de poils mutant de leur naissance jusqu’à leur mort. Pour nous aider à avoir la meilleure vie possible et nous lancer dans le jeu, nous allons recevoir notre premier chien pour commencer le petit tutoriel du jeu.

Ce dernier va permettre de comprendre le fonctionnement du jeu. On va apprendre à installer des jouets ou des machines à nourriture dans la pièce. Ensuite, on devra le faire manger, dormir, jouer, creuser et aussi prendre soin de la pièce en nettoyant les crottes ou encore flaques qu’on trouvera sur le sol.

Après avoir pris en main le jeu, le jeu nous offrira notre second chien, pour enfin commencer réellement notre partie. Il vous faudra donc optimiser vos enclos, afin de faire votre parc à toutou à votre goût. Il faudra installer bien sur nos fameuses machines à nourriture mais en plus des machines, on aura tout un assortiment de jouets et décorations qui permettront de modifier leur environnement. Pour les débloquer, il faudra accomplir divers objectifs comme les faire manger de la terre, planter des graines ou encore jouer au jeu pendant un certain temps. Ce qui nous permettra d’obtenir de multiples récompenses.

Mais avant tout la reproduction

Bien sûr le but du jeu est de créer de nouveaux chiens mutés, plus loufoques que jamais. Pour cela il faudra que deux chiens se reproduisent, en espérant qu’ils puissent faire un œuf fécondable à mettre dans la machine. Cependant, il faudra attendre que les chiens soient suffisamment âgés pour se reproduire. Pour cela, à quelques étapes de sa vie, le chien mutant nous demandera de le chrysalider, afin qu’il puisse grandir.

Pour générer les œufs mutants diffèrent, il faudra leur faire manger divers types de nourriture, afin de changer leurs gênes pour la future naissance. En tout, il y aura une petite trentaine de gènes à obtenir, qui se feront grâce à ce qu’ils mangent. Mais il faudra être patient pour débloquer de nouvelles machines à nourriture pour augmenter les mutations. De plus, lors de le séquençage de reproduction, vous pouvez choisir soit de garder l’un d’entre eux s’il correspond, mais aussi de recommencer pour obtenir d’autre génération (avec un nombre maximum de fois tout de même), ce qui peut créer des chiens avec une caractéristique physique différente (il manque une jambe, etc…).

Un jeu pour les enfants, à petite dose

Le jeu est coloré et l’effet sonore simple et adorable nous font ressentir que le jeu s’adresse avant tout à un public jeune. On peut vite le comparer à Nintendog sans le fait de devoir revenir chaque jour pour s’en occuper. Ici, notre progression est sauvegardée au moment où l’on quitte et rien ne se passe durant notre session off. Par contre, il faudra bien penser à sauvegarder avant de quitter puisque le jeu n’a pas d’autosave.

De plus, le jeu se joue vraiment à petites doses, on se fait une petite session, on le laisse de côté et on y revient pour tout de même essayer d’avancer, car on s’ennuie vite. Surtout pour moi, vieux trentenaire que je suis. Surtout que les versions consoles n’importent rien de plus que les versions déjà précédemment sorties.

Conclusion

Wobbledogs Console Éditions est un petit jeu loufoque, coloré qui peut vous amuser pendant quelque temps. On vient ici sans se prendre la tête, faire nos petites expériences de création de nouveau mutant, mais tout de même à petites doses. Même si le jeu à une bonne durée de vie si on s’accroche avec tous les défis à accomplir, le jeu est proposé à 20€ et c’est t’être un petit peu cher pour ce genre de jeu. Mais par contre le titre ravira les plus jeunes sans aucun doute.

Points Positifs
  • Bac à sable
  • Créer de nouveaux mutants
  • S’occuper des chiens
  • Un jeu pour les enfants
Points Négatifs
  • Sauvegarde manuelle
  • Prix
  • Vite répétitif

Nous voici à la troisième itération du fameux jeu de moto consacré à la course la plus dangereuse au monde j’ai nommé le Touriste Trophy de l’île de Man. Située entre les îles Britanniques, la petite île de Man est connue de presque tous dans le monde pour les courses mortelles qui s’y déroulent chaque année. Nombre de spectateurs s’y déplacent pour regarder des motards près à tous pour gagner la course ultime de plus de 60 kilomètres reproduits ici même dans ce nouveau volet de TT Isle Of Man: Ridge On The Edge 3 développer par RACEWARD STUDIO.

C’est reparti pour un tour

Et oui on recommence comme d’habitude nouveau jeu, nouveau didacticiel, nouveau choix de moto et de pilote. Après le choix de la moto et du pilote, nous voilà transportés en mode libre directement sur l’île. C’est relativement simple, il suffit de rouler pour écumer les rues de l’île pour découvrir les différentes propositions au fur et à mesure. 

Différents défis ou événements sont proposés directement par des icônes sur la map, du contre-la-montre, événement de course officielle des confrontations ou simplement la possibilité de se téléporter avec des points de voyages rapides. J’aime particulièrement ce type de menu interactif en mouvement qui permet de ne pas rester coincé dans un menu et de ne pas suivre un ordre donné pour compléter le mode Super-Sport 2022. Il est donc possible de choisir la course ou le défi qu’on veut à partir du moment qu’il est découvert sur la route.

Une fois en piste si je puis dire, le constat est particulièrement saisissant, un rendu graphique fort plaisant, un frame rate pratiquement imperfectible, un rendu de vitesse monstrueuse et les différentes vues capables de reproduire avec fidélité les sensations que pourrait ressentir un pilote qui frôle les borduress de trottoir à plus de 230 km/h sur une petite meule à peine plus lourde qu’une mobylette et débordant de puissance et de réactivité.

Que dire de plus si vous n’arrêtez pas de faire des courses et défis, des contres-la-montre incessant avec la possibilité de recommencer à volonté. S’essuie après chaque challenge une bonne dose de point pour quand vous passez dans un stand pouvoir donner plus de puissance à votre moto ainsi que d’améliorer les performances en freinages, le comportement avec les suspensions ou réduire le poids pour aller encore plus vite. Les menus sont intuitifs et il est vraiment facile après quelques courses de débloquer des composants grâce aux points accumulés lors des différents défis. 

Prise en main

Au départ c’est toujours un peu difficile le contrôle d’une moto, à petite vitesse il faut faire attention quand il faut manoeuvrer car vous risquez de finir sur le côté mais dès que votre engin monte en vitesse c’est à ce moment qu’on prend du plaisir. La moto se contrôle du feu de Dieu et vous vous ferez peurs plus d’une fois à frôler les petits murs ou poteaux qui jonchent le bord des routes. Et ne soyez pas surpris quand le succès ou trophée magique tombera justement parce que vous n’arrêtez pas de tomber.

Il faut avouer qu’il vous faudra un certain temps d’adaptation avant de comprendre parfaitement qu’il faut anticiper un minimum pour ne pas finir écrasé sur un mur parce qu’on n’a pas anticipé le freinage, heureusement que j’ai gardé la ligne de conduite qui vire au rouge quand il faut absolument perdre de la vitesse. Moi-même je me suis fait de belle frayeur tellement que le rendu est fort bien réaliste et nous plonge réellement dans la peau d’un de ces pilotes chevronnés qui n’a peur de rien.

Graphismes et optimisation

C’est beau, c’est propre et c’est rapide. Très bonne sensation de vitesse, la météo n’est pas en reste avec un rendu de la pluie très bon, juste que sur la route mouillée les sensations ne sont pas assez réalistes et j’en conviens qu’il est difficile de donner le ressenti de glissade sous la pluie dans la conduite. Autre petit point négatif est les différents passages dans des endroits fort sombres avec beaucoup d’arbres où j’ai ressenti quelque baisse de framerate.

Mais globalement il s’en tire avec les honneurs, les couchers de soleil, les nuages ou les différents paysages sont presque saisissants de réalisme. Le jeu regorge de détail est nous rappelle à chaque fois que ce n’est pas qu’un jeu, qu’en réalité ce que vous vivez ici avec la possibilité de refaire et repartir sur vos jambes certains le font dans la réalité avec des sensations encore plus délirantes.

Ambiance Sonore

TT Isle of Man n’est pas en reste sur les sons, le bruit des moteurs est vraiment réaliste c’est un très bon point car on passe la majorité de son temps à rouler et les sons retranscrivent sont ici de bonnes factures. Ce n’est pas redondant et cette petite musique en fond n’est aucunement gênante. J’apprécie les réglages de base qui sont pour moi parfaits.

Conclusion

TT Isle Of Man peut se targuer d’être un très bon jeu de moto, réaliste, beau et maniable avec une bonne prise en main il vous tiendra en haleine longtemps. Les défis proposés et l’envie de faire les meilleurs temps ou encore le plaisir de rider des heures sur les routes à observer le panorama font de lui une très bonne suite qui réussit à se renouveler. Quoi de mieux que cette course de 60 kilomètres pour se mettre en jambe ? Malgré quelque faiblesse technique mineure RACEGUARD STUDIO fait de TT Isle Of Man: Ridge On The Edge 3 une très bonne surprise et ne s’endort pas sur ses acquis bien au contraire

POSITIF
  • Prise en main
  • Sensation de vitesse
  • Liberté des défis et courses
  • Durée de vie
  • Globalement très beau
NEGATIF
  • Pas de split screen 2 joueurs
  • Freinage manque de mordant
  • Aucune place à l’erreur en course

J’ai eu l’occasion il y à quelques mois de tester Legend Of Keepers en bêta. Et j’avais eu un très bon ressenti sur ce rogue like à la fois original et difficile. SI je n’avais eu accès à l’époque qu’à un seul des gestionnaires de donjon, aujourd’hui j’en ai 3. Et laissez moi vous dire que Goblinz Studio nous offre un jeu plus que divertissant.

Un concept original

Legend Of Keepers de son autre nom: Career of a Dungeon Manager vous place à la tête d’un donjon en tant que monstre de premier ordre. Un peu comme un Dungeon Keeper, vous allez devoir organiser vos défenses. Vous avez accès actuellement à 3 chefs:

  • Le Tortionnaire, un centaure qui base ses attaques sur le saignement et sur la baisse de moral.
  • La Dryade, une créature faites de bois qui utilise ces dons pour infliger de gros dégâts magique
  • L’ingénieure Orque, chef très originale qui octroi de gros bonus aux pièges et aux créatures mécanique

Il existe aussi 3 autres chefs mais qui sont déblocables par le biais de DLC payants.

C’est assez original d’ailleurs de voir qu’en fin de chaque année vous recevrez la visite d’une cyclope DRH qui vous fait un bilan et vous offre en général un bonus pour l’année qui suit.

Un gameplay sans prétention

Votre but est assez simple, organiser sur une période de 1 an votre donjon. Chaque semaine vous aurez un choix d’activités à faire. Vous pourrez ainsi soit acheter/améliorer de nouveaux monstres/pièges, soit améliorer les statistiques de votre chef. Vous pouvez aussi choisir de partir sur des évènements totalement aléatoires. Et cela donne un subtile mélange de gestion qui reste assez aléatoire mais plutôt jouissif.

A intervalle régulier votre donjon va être attaqué par 3 héros. Et c’est à ce moment que le jeu prend une toute autre dimension. On reste sur une certaine gestion car vous allez décider de l’emplacement des pièges, des monstres qui vont combattre. Vous allez devoir faire preuve de stratégie pour que vos pièges infligent les bons malus au bon moment. Cela paraît simple sur le papier, mais les héros deviennent de plus en plus fort et disposent de capacités capables de changer le cours de chaque combat. A chaque victoire vous obtiendrez de l’argent et un bonus (monstres, pièges ou artefact)

Votre but, tuer les 3 héros le plus rapidement possible. Vous serez d’ailleurs l’ultime rempart et si vos points de vie tombent à zéro, vous avez perdu”. 

En fait, vous devez juste recommencer l’année en cours mais cette fois-ci vous aurez accès de nouvelles capacités car vous aurez gagner des points d’expérience. 

Au final cela devient vite addictif, trouver le monstre qui inflige un maximum de dégâts, faire un combo avec un piège au bon moment. On se prend très vite au jeu de ce petit de ce Die and Retry de gestion qui est beaucoup plus difficile que prévu.

Legend Of Keepers des graphismes rétro parfait

Legend Of Keepers nous offre des graphismes pixélisés qui correspondent à 100% à l’ambiance qui se dégage du jeu. Le jeu est fluide et sans ralentissements. Malgré tout, je rencontre de temps à autres quelques messages d’erreurs qui restent à l’heure actuelle sans conséquences sur mes sessions de jeu. Je suis à l’heure actuelle impossible de vous dire si cela vient du jeu en lui-même ou si cela vient de la console.

Je suis par contre ultra impressionné par contre par l’ambiance musicale. C’est entraînant et chaque environnement de jeu dispose d’une vraie identité musicale qui devient vite addictive. Chose assez rare, je me suis vite retrouvé à fredonner la musique du jeu une fois mes parties terminées.

Conclusion du test de Legend Of Keeper

J’avais déjà adoré la version bêta de Legend Of Keeper. Et pouvoir avoir la version complète sur PS5 c’est juste génial. Sous couvert d’un jeu de gestion original, vous avez un jeu qui est beaucoup plus dur qu’il n’y paraît. Mais si vous prenez le temps de découvrir les différents monstres et les différents combos possible, vous pouvez vite créer votre propre version. Vous avez une liberté totale dans votre façon de jouer. Si on ajoute un prix inférieur à 20 euros, vous avez de quoi vous occuper un très long moment.

Pros
  • Concept original
  • Difficultés croissante
  • Des chefs totalement différent en terme de gameplay
  • La DRH cyclope
  • Une vraie marge de progression
  • Des combos infinis
Cons
  • Quelques messages d’erreurs
  • 3 chefs en DLC

Uragun est le dernier né du studio polonais Kool2Play. Il s’agit d’un jeu indé typique du Roguelike dans un univers post-apocalyptique déserté de toute humanité. A vous d’arpenter les biomes afin de comprendre ce qu’il s’est passé.

Un scénario simple mais efficace

Uragun vous place aux commandes d’un mecha automatisé qui se réveille au milieu de ruines dans la ville de Barcelone. Qui êtes-vous ? Que s’est t’il passé pour que la terre soit détruite ? reste il d’autres mécha en état de vous aider ? C’est à vous de le découvrir à travers les différents biomes (régions) de monde d’Uragun.

Après un tutoriel basique mais efficace, vous voila a arpenter vos premier niveaux. Vous vous déplacez au clavier (ZQSD) , vous orientez les tirs avec les clics de la souris correspondant à chacune de vos armes, espace pour l’accélération/esquive et Tab pour le mode bullet time. Et c’est tout, ultra simple à prendre en main.

Uragun, un bon rogue like

Comme dans tout bon Rogue Like, préparez vous à mourir… souvent. Mais chaque mort vous sera bénéfique. En effet, vous allez pouvoir choisir votre chemin dans les biomes que vous arpentez. Chaque zone générée aléatoirement comportera deux différents bonus. Cela va de la monnaie du jeu, des informations sur l’histoire ou des points de compétence. Ces bonus seront conservés lors de votre mort et vous permettront de pouvoir améliorer vos statistiques pour le run suivant. 

Mais vous pouvez aussi trouver des mods qui amélioreront vos armes ainsi que de nouvelles armes. Mais ces bonus ne seront malheureusement pas conservés si vous êtes détruit. Car oui Uragun est un jeu où vous allez mourir de nombreuses fois.A vous de voir si vous voulez privilégier un chemin où vous trouverez des ressources a conservé ou au contraire. Ou au contraire un chemin qui vous conférera une puissance brute plus forte mais que vous ne conserverez pas. 

De plus Uragun nous offre un bestiaire plutôt sympathique basé sur des robots disposant de leur propres capacités (les roues explosives me donnent encore des cauchemars) ainsi que certaines énigmes pour pouvoir trouver les bonus de votre niveau. Et pour finir cette partie chaque biome est défendue par un boss qui utilisera des mécaniques uniques et dévastatrices.

Pour conclure, Uragun nous offre un gameplay simple mais efficace et exigeant, une histoire plutôt mystérieuse. Une progression non linéaire qui vous demandera de faire des choix. Et pour finir comme un vrai Rogue Like, vous allez roter du sang.

Techniquement agréable

Comme tous jeux indé, Uragun ne vous éblouira pas par ses graphismes. Ce n’est pas qu’il soit moche loin de là. Ce jeu est fluide, techniquement correct et même mon Ordinateur qui commence à ressentir le poids de l’âge à pu faire tourner Uragun sans aucun souci.

Je n’ai eu aucun ralentissement lors de mes sessions de jeux. Et si je devais vraiment être tatillon, je pourrais lui reprocher les effets d’explosions un peu cheap selon moi. Mais c’est vraiment pour lui reprocher quelque chose.

Conclusion du test d’Uragun

Uragun est une très bonne surprise. J’aime les jeux qui offrent un certains challenge et là j’ai été servie. Ce Roguelike offre une vraie difficulté avec des choix à faire et une difficulté croissante. Si on ajoute un côté technique correct pour un jeu indé et un prix plutôt bas, on peut clairement dire qu’Uragun est un bon jeu: Si vous aimez les roguelike, foncez !

Points Positifs
  • Facile a prendre en main
  • Choix tactique à faire sur votre cheminement
  • Combat de boss sympa
  • Petit prix
Points Négatifs
  • Certains ennemis sont trop puissant
  • Peu ou pas de régénération

The Legend Of Heroes: Trails To Azure est la suite directe de Trail From Zero prenant place quelques mois après la fin de cet opus. Le jeu est sorti originellement sur PSP en 2011 et sur switch et Playstation 4 le 17 mars 2023. NIS America nous offre un remake d’un des plus anciens jeux de la série dans un portage plus que correct à un prix mini.

Le point histoire Trails To Azure

Bon on va être clair et pointer du doigt de suite un gros défaut de Trail To Azure. Si vous n’avez pas joué à Trail From Zero, vous n’allez rien comprendre du tout à l’histoire. En effet, vous n’aurez que de très très vague résumé de ce qu’il s’est passé avant. Et pour une fois  dans la série Legend Of Heroes c’est débrouillez vous ! Je suis vraiment surpris car d’habitude il y a au moins une section du menu qui nous résume le précédent opus. Du coup, les nouveaux joueurs seront clairement perdu dans l’histoire.

Mais passons, après avoir démantelé un cartel puissant dans le précédent opus, vous revoilà aux commandes de Lloyd et de ses acolytes (dont Noel Seeker) qui se mettent en chasse d’anciens membres haut placés du fameux cartel D&G. En tant que police spécial de Crossbell, c’est à Lloyd de son escouade de résoudre cette affaire et surtout d’éviter que la ville de Crossbell se retrouve en pleine guerre civile.

Un gameplay classique pour un RPG

Si vous avez déjà joué à un jeu de la série The Legend Of Heroes, vous ne serez pas dépaysé. En effet, Trails To Azure reprend la même formule que les jeux de la série.  Si je dois réexpliquer ce dernier, il s’agit d’un RPG au tour par tour mettant l’accent sur le placement stratégique lors des combats. Les personnages ont un ordre d’action et peuvent bénéficier divers bonus.

À cela s’ajoutent les systèmes de Crafts et S-Crafts qui sont des compétences acquises au fur et à mesure que les personnages montent de niveau. Les S-Crafts, uniques à chaque personnage, peuvent être améliorés pour faire une version surboostée et dévastatrice. Pour ce qui est des magies, les Arts sont récupérés en obtenant des Sepiths en tuant des monstres ou en ouvrant des coffres, qui permettent de créer des Quartz pour pouvoir les utiliser.

La principale nouveauté de ce jeu est l’ajout du système Burst. Dans les moments critiques, comme le dernier donjon d’un chapitre, les joueurs peuvent accumuler. Lorsque la jauge est pleine, le joueur peut activer le mode Burst, qui confère plusieurs avantages puissants au groupe : les Crafts deviennent plus puissants, les Arts peuvent être lancés instantanément et vous gagnez des CP (Points de Compétences) à chaque tour. Cela permet d’avoir un rendu plus dynamique et intense. Chose intéressante, si votre équipe est composée de 6 membres, les autres personnages ne sont pas en reste car ils vous offrent des bonus passif vraiment intéressants.

Au final on se retrouve avec un simple portage sur console next gen. C’est un peu dommage mais il est toutefois vrai que beaucoup de joueurs n’ont pas forcément accès au jeu originel sur PSP.

Techniquement rafraîchissant

Techniquement, The Legend of Heroes: Trails To Azure reprend les mêmes caractéristiques que le précédent opus. Une image restaurée en HD, un rafraîchissement en 60 ips, un doublage intégrale en japonais (faut aimer) ainsi qu’un mode accéléré. On reste sur des graphismes en 2D de très bonnes qualités, les animations sont ultra fluides malgré quelques légers ralentissements.

En ce qui concerne la musique du jeu, bordel que c’est bon. Je suis devenu au fil du temps très sensible à la musique et ce Trails To Azure regorge de thèmes musique variés et entraînants. On se retrouve avec une ambiance immersive juste géniale.

Conclusion du test de The Legend of Heroes: Trails To Azure

Je suis plutôt embêté lors de la rédaction de cette conclusion The Legend of Heroes: Trails To Azure. En effet, l’histoire est vraiment sympa et reprend la suite du précédent opus. Mais si vous n’avez pas fait Trail From Zero ben vous serez totalement perdu. Pour le reste on se retrouve sur un portage de plutôt bonne qualité technique. On peut toutefois regretter le manque de nouveautés. Pour avoir fait le précédent opus de la série, j’ai été conquis mais il est clair que Trails To Azure n’est pas à la portée de personnes qui découvrent la série et c’est bien dommage. Malgré tout, avec un prix plus que correct cela reste un RPG plutôt bon.

Pros
  • Techniquement très bon
  • Fidèle à l’histoire de série
  • OST au top
  • Prix correct
Cons
  • Peu de nouveauté
  • Aucun rappel de l’histoire du jeu

Megaman Battle Network Legacy Collection est un portage des deux jeux sortie sur Gameboy Advance. Oui oui, une série de deux jeux datant de 2001 Mega Man Battle Network 1 et 2: je me souviens d’avoir eu le premier entre les mains il y a donc plus de 20 ans. Et de mémoire à l’époque c’était déjà novateur en terme de jeu. Que donne ce portage sur next gen ?

Une compilation complète

Avant même de révéler ce que la collection apporte de plus que ce qu’il y a dans les jeux originaux, il est important de rappeler en quoi consiste la série dans son entièreté. Voici l’ensemble des titres compris, divisé par collection.

Mega Man Battle Network Legacy Collection Volume 1 :

  • Mega Man Battle Network
  • Mega Man Battle Network 2
  • Mega Man Battle Network 3 Blue
  • Mega Man Battle Network 3 White

Mega Man Battle Network Legacy Collection Volume 2 :

  • Mega Man Battle Network 4 Red Sun
  • Mega Man Battle Network 4 Blue Moon
  • Mega Man Battle Network 5 Team Protoman
  • Mega Man Battle Network 5 Team Colonel
  • Mega Man Battle Network 6 Cybeast Gregar
  • Mega Man Battle Network 6 Cybeast Falzar

Mega Man Battle Network c’est quoi au fait ?

Mega Man Battle network nous transpose dans un futur où internet a pris une dimension encore plus présente que de nos jours. En effet, vous pouvez vous incarner dans internet via un système appelé PET. Cela vous donne accès à votre Navi personnel qui est votre avatar sur internet.

Vous incarnez Lan Hikari qui a pour avatar Mega Man. Il va devoir arpenter internet afin de mettre fin à des complots mondiaux  visant à prendre le contrôle du monde via internet. Vous allez devoir affronter de nombreux programmes lors de combat ultra stratégique grâce aux puces de programmes (appelé CHIPS). 

Chaque combat se passe de la même manière. Vous avez un plateau de combat ou vous pouvez vous déplacer d’un case par mouvement. Mais avant de combattre vous devez choisir les Chips que vous allez utiliser lors de ce tour. Vous pouvez en fonction de votre choix combiner ou cumuler vos puces pour maximiser vos actions.

Sur le papier cela semble clairement brouillon mais une fois la manette en main c’est intense. Malgré tout, on peut vite se retrouver dans un certaine routine lors de certains combats que je qualifierais de routinier.

Avec un total de 10 jeux, on se retrouve avec un contenu énorme qui promet un long temps de jeu. Par contre je vais mettre un petit bémol en ce qui concerne les langues disponibles. en effet pas de version française pour Mega Man Battle Network Legacy Collection et c’est bien dommage.

Des ajouts qui comptent

Cette compilation inclut les 499 cartes de patch qui ont été publiées exclusivement au Japon pour les jeux originaux de la série. Ces cartes de patch étaient nécessaires pour débloquer des fonctionnalités dans les jeux. Mais dans cette collection, les joueurs peuvent les utiliser sous forme numérique. Les cartes de patch peuvent être utilisées à partir de Mega Man Battle Network 4 et offrent aux joueurs des bonus tels que des compétences spéciales ou des objets rares.

Mega Man Battle Network Legacy Collection ajoute aussi le mode Buster MAX qui augmente “simplement” votre puissance de 100%. Bon je vais pas vous mentir, si vous voulez profiter du jeu a 100% désactiver ce mode. En effet, cela devient beaucoup trop facile avec ce mode activé.

Quoi de neuf côté graphisme ?

Mega Man Battle Network Legacy Collection reste le portage de jeux DS du coup vous attendez pas à prendre une claque de ce côté là. Alors on n’est pas sur les graphismes de l’époque, loin de là. C’est correct voir beau si on aime les jeux en pixel ce qui n’est pas mon cas. Mais le jeu reste fluide et répond bien une fois la manette en main.

Coté ambiance musicale, on est sur du haut niveau. Chaque niveau aura son thème particulier, et ça colle parfaitement à l’univers du jeu. On a vraiment une immersion au maximum dans cette compilation. Avec un total de 10 jeux, vous avez un nombre de thème différent juste énorme.

Conclusion du test de Mega Man Battle Network Legacy Collection

Mega Man Battle Network Legacy Collection est une vraie pépite ! Capcom nous offre 10 jeux ainsi que tous les contenus additionnels exclusifs au Japon. Et ça fait du bien bordel ! On a une vraie aventure complète en 10 jeux pour “seulement” 59.99 euros. Le système de jeu est très intense et vous demandera un sens de la stratégie et de très bons réflexes. toutefois, je trouve le coté graphique de ce portage un peu en dessous. Mais si vous êtes fan de Mega Man, ce jeu est fait pour vous.

Pros
  • 10 jeux sur une seule compilation
  • Des combats neveux et stratégique
  • Une bande son parfaite
  • Une durée de vie énorme
Cons
  • Pas de VF
  • graphismes un peu en dessus pour un portage

C’est début Mars que Private Division et Obsidian Entertainment ont décidé de sortir une réédition de The Outer World sorti en 2019 pour les consoles Next Génération et PC. Cependant, la politique de cette édition fait un peu grise mine, il va falloir repasser à la caisse pour les détenteurs du jeu de base, même si cela reste à moindres frais mais sous certaines conditions. Mais vaut-il le coup ?

On se rappelle de l’histoire

Nous incarnons toujours un passager du vaisseau en dérive “L’Espoir”, réveillé de sa cryogénisation par Phineas Welles, un scientifique étrange. Ce dernier nous explique que le programme de colonisation dHalcyon dont nous faisons partie a échoué, que notre sommeil en stase a duré 70 ans au lieu d’une dizaine d’années à l’origine, et que les colonies existantes sont en déclin à cause de l’incompétence des mégas corporations. Au fil de vos rencontres avec les factions se disputant le pouvoir, ce sera à vous de faire des choix qui détermineront le déroulement de cette histoire centrée sur les décisions du joueur.

Oui, il n’y a pas de changement sur l’histoire principale, mais cette monture nous donne accès directement aux deux extensions sorties qui sont, Péril sur Gorgone, qui nous feront visiter une nouvelle planète après la réception d’un bien étrange colis. Un message enregistré vous fait savoir qu’un mercenaire particulièrement réputé était en cours de mission pour la réalisation d’un contrat très juteux. Les choses ne s’étant pas spécialement bien passées pour lui, le mercenaire fait savoir dans son message qu’il confie le contrat au commandant précédent du vaisseau que vous occupez. Et bien sûr vous y aller car vous avide d’argent (hé hé).

Pour la deuxième extension, Meurtre sur Éridan, qui elle aussi vous emmène sur une nouvelle planète, vous serez en charge de l’enquête (car la police sur place est inutile) sur la mort d’une certaine Helen Halcyon, actrice de téléfilms ô combien adulée sur Éridan, qui est retrouvée morte dans l’hôtel de luxe de la planète. Sa mort, plutôt suspecte, intervient peu avant la présentation d’une nouvelle gamme de boissons d’une puissante corporation, dont l’actrice devait être l’ambassadrice.

Bien sûr les deux extensions peuvent être faites avant l’accomplissement de la quête principale du titre. Elles se débloqueront naturellement durant votre périple au bon moment et avec le niveau adéquat pour pouvoir affronter ses deux petites aventures. Bien sûr au cumulé, nous sommes sur une solide durée de vie pour tout accomplir surtout avec une trame principale qui est étrangement courte.

Des nouveautés qui ne changent pas grand chose …

Cette nouvelle monture du titre nous vient avec quelques changements et nouveautés. La première est le level cap de notre protagoniste qui passe de 36 à 99, ce qui vous permettra de monter vos compétences de personnage mais c’est tout. Cela ne change pas grand-chose à part d’avoir une continuité sur le grind de votre personnage et d’encore plus bâtir un personnage puissant avec les différents arbres de compétences.

La seconde est bien sûr graphique, et là on peut dire que oui il y a un travail sur les modèles 3Ds des personnages qui ont été améliorés, apportant plus de réalisme. Les textures ont été un peu plus affinées, les décors sont plus détaillés et, la petite touche discrète qui fait plaisir : il y a un système de météo dynamique et surtout le jeu est plus lumineux et on a le ressenti qui est plus réel.

Autre amélioration qui est la plus importante à mes yeux et qui enlève enfin la grosse cassure du jeu de base, ce sont les temps de chargements. Les anciennes versions prenaient facilement 30 secondes, ici la monture c’est pas plus de 5 secondes et franchement cela fait plaisir, car il y a beaucoup trop de temps de chargement sur le titre.

Cette version est faite pour les nouveaux joueurs

The Outer World spacer’s choice édition est à mes yeux destiné pour les nouveaux joueurs qui veulent enfin découvrir cet excellent jeu d’Obsidian. Ou si vous êtes comme moi, vous l’avez essayé mais n’étiez pas convaincu, je peux vous dire allez y franchement vous passerez un bon moment surtout avec les changements apportés même si c’est mineur. Si vous êtes un ancien joueur, oui vous pouvez le refaire pour le souvenir et pour avoir un personnage plus diversifié et moins bloqué au vu du nombre de niveaux ajoutés.

Mais cela à un cout tout de même, pour les nouveaux joueurs le titre est proposé à 59.99€ avec ses deux extensions (sorties à 15e pour chacune) ça vaut le coup tout de même. Mais attention si vous souhaitez refaire le titre, oui il y a une mise à niveau payante ici à 9.99€ mais il faut une condition. Il faut avoir le jeu + les extensions déjà en votre possession. Si vous avez seulement le jeu, et bien faudra passer plein à la caisse. Et je vous avoue pour le coup ce n’est pas super cool de la part de l’éditeur, qui au moins aurait pu mettre juste le jeu de base en upgrade même si celle-ci est payante. (Même si la plupart des mises à niveau sont quand même gratuites).

Enfin, votre sauvegarde n’est pas conservée et il faudra tout recommencer depuis le début si vous souhaitez prendre pour les anciens joueurs et ainsi redébloquer les succès/trophées du titre. En parlant de ceux-ci, c’est une toute nouvelle liste qui inclut directement les DLC dans la même liste. Donc pour les joueurs Xbox, le gamerscore sera simplement de 1000 comparé aux 1380 du jeu de base + DLC de la version Xbox One.

Conclusion

Si vous êtes un nouveau joueur, foncez sur le titre. Le titre est plus beau, plus abordable et surtout vous avez l’histoire ainsi que ses deux DLC. Cependant, je le déconseille pour les anciens joueurs qui souhaitent repartir sur Halcyon où la mise à jour est quand même assez faiblarde surtout qu’elle est payante… Mais le titre fait le café, avec son système de choix et de réputation, ainsi que la variété sur les quêtes que ce sont principales ou secondaires.

Points positifs
  • Plus beau
  • Temps de chargement drastiquement réduit
  • Le jeu + les DLC
Point Négatifs
  • Mise à jour payante
  • Pas tant de nouveauté

Chaque semaine, une pelle de jeu indépendant sort mais peu font l’objet d’un petit écrit pour les connaitre un peu mieux. Nous avons décidé de temps en temps de sortir de notre zone de confort et d’écrire un peu sur ses fameux jeux sur un format assez court et le premier de celui-ci est Unheard : Édition Voices of Crimes sorti récemment sur consoles mais depuis quelques années sur PC via Steam et le titre nous plongent dans une atmosphère d’identification de suspects via le son.

Une immersion sonore pour notre détéctive

Le jeu nous plonge dans la peau d’un détective qui grâce à une tablette et d’un tout nouveau dispositif intra-auriculaire, vous permettra de résoudre 5 affaires dont le titre nous propose. Ici, exit les phases d’enquêtes de recherche d’indices à droite à gauche et j’en passe. Ici la base de gameplay est simple : une vidéo, du son et d’être attentif.

Chaque enquête est définie par un lieu, dont la vue est au-dessus comme un plan d’architecture, que vous pouvez visiter à votre guise, en déplaçant votre personnage grâce à votre joystick. Il sera bien sûr possible de vous jouer avec la timeline de l’enquête audio, avancer ou reculer afin de récupérer un maximum d’informations. Car oui, plusieurs conversations peuvent avoir lieu en même temps (un appel dans une autre pièce par exemple).

À la fin de cette écoute, il vous faudra donc désigner chaque personne par leur nom (je vous avoue sur ce coup certains sont bizarres) et répondre à quelques petites questions pour conclure l’affaire. Par contre, les erreurs vous empêcheront de progresser. Mais vous serez prévenu du nombre d’erreurs que vous avez fait.

Un jeu tout en Anglais et c’est bien dommage

Même si cette version sort quelques années après la sortie Steam, le jeu est malheureusement tout en Anglais, ce qui peut rebuter certains et surtout compliqué la résolution de l’enquête si on n’est pas habitué. Mais rien de vraiment bloquant, moi-même n’ayant pas un niveau très élevé en anglais j’ai réussi à m’en sortir.

Car oui les niveaux sont assez courts, compter une moyenne de 5 à 30 minutes pour chaque mission, avec en plus le contenu du DLC sortie (qui ne rajoute cependant qu’une mission mais plus longue). Au total prévoyez 3H pour compléter le titre.

Bien sûr, le titre est à faire un casque sur les oreilles pour vraiment rendre votre expérience encore plus immersive et vous rendre compte qu’un gameplay simple suffit largement au bonheur.

Conclusion

Unheard et innovent, et permet aux joueurs d’être immergés dans le jeu, grâce à son gameplay acoustique. Le fait de n’avoir que l’audio comme indice, rend l’expérience unique, et extrêmement attirante. Une fois qu’on se plonge dans une enquête, on n’a qu’une envie, la résoudre à tout prix. Même si le jeu est court (5 missions avec un DLC à mission unique en plus), le jeu est une expérience à faire et cela peut vous permettre comme moi, de progresser votre niveau d’Anglais. Surtout à un prix tout doux.

Points Positifs
  • Le gameplay simple mais efficace
  • Tout ce passe dans vos oreilles
Points Négatifs
  • Anglais ou Chinois seulement

DigixArt nous revient cette année avec un prequel pour son titre Road 96, avec cette fois-ci la musique au cœur de cette aventure, mais est-ce qu’il est aussi bien que sa suite déjà sortie, nous allons le voir maintenant :

Des têtes connus pour une histoire d’amitié

L’histoire se déroule juste avant les évènements de Road 96 et nous suivrons les aventures de Zoé et de Keito, deux meilleurs amis, que tout diffère en classe social. Zoé vit dans le quartier luxueux de la ville de Petria (qui sera ici notre terrain de jeu) et se trouve être la fille d’un membre du gouvernement. Keito, quant à lui, vit dans la pauvreté dans le quartier de Lost in Harmony ou ses parents travaillent pour survivre.

Mais un beau jour, alors que les deux amis étaient dans leur planque, Zoé surprit Keito avoir une discussion avec un inconnu (que l’on connaît déjà si vous avez fait Road 96 avant), et cherchera à savoir ce que Keito cherche à cacher surtout à quelques jours d’une annonce importante du président et d’une tempête de sable prête à ravager la ville.

Cette histoire fera remonter certains souvenirs douloureux pour Zoé sur la chute du Mur de 1986 mais du coté de Keito, cela sera de trouver qui est responsable de cette tragédie. Est-ce le gouvernement ou la Brigades Noirs. S’ensuit bien sûr deux histoires qui se rejoindront jusqu’au dénouement final du titre et bien sûr de la suite qu’apportait déjà route 96.

Des choix et de la musique avant tout

Pour ce prequel, l’éditeur nous sert les mêmes ingrédients qui ont fait le succès du premier titre. Mais avec quelques petits changements. La première notable, c’est qu’on est ici avec seulement deux protagonistes à diriger. La deuxième est la barre en haut à gauche de votre ATH. Sur Road 96, c’était une barre de vie, ici nous sommes sur une barre de croyance qui va d’un côté ou de l’autre lors de nos choix tout au long de l’aventure. Pour Zoé, c’est doit-elle faire allégeance au gouvernement de Pétra ou plutôt de douter de celle-ci. Pour Keito, c’est la même chose, mais plus tourner sur l’allégeance à la protestation contre le gouvernement ou au contraire, reconnaitre que le gouvernement est là pour protéger tout le monde malgré son statut social.

En plus des choix moraux disponibles lors des conversations entre les deux protagonistes, on peut en retrouver par les actions menées par chacun avec la destruction ou au contraire, recoller les affiches de « propagande » du gouvernement ou même de tag sur les murs de la ville. Nous pourrons retrouver aussi ces choix dans la partie propre que nous réserve le jeu, appelées « Psychedelic Rides » représentent des moments forts dans l’esprit de Kaito et Zoe, leurs peurs, leurs joies, leurs traumatismes, leurs interrogations.

Certains d’entre eux sont vraiment sombres et visent à mieux illustrer ce qui ne pouvait pas être montré dans la réalité. Ces parties consistent tout simplement à suivre une piste musicale pour récupérer des petits cubes blancs. Au nombre de 10, celles-ci pourront être rejouées depuis le menu principal afin d’obtenir le meilleur score et une note allant jusqu’à S+ pour un run parfait sans mort avec le meilleur combo possible. Ses petites Run (compter 3 minutes pour chacun) seront bien sûr composé de QTE et seront de manière progressive de plus en plus difficile.

Chaque musique est bien sûr en adéquation avec le thème proposé par cette course psychédélique où chaque compositeur et groupes présentent de célèbres des morceaux comme par exemple The Offspring avec sa chanson « No Brakes » (on va prendre un exemple que tout le monde puisse connaitre) qui représente à ce moment une personnalité de Zoe.

Bien sur comme pour road 96, les espaces proposés sont en semi-ouvert, ou quelque petit jeu sympathique peut être fait à base de QTE tout simple, comme poussé le fils du président de notre cher Petria, ou encore jongler. Mais bon ceci reste tout de même très anecdotique et n’aura aucun impact sur votre progression. De plus on pourra comme dans le premier, trouver des cassettes qui nous servent de collectibles où encore des bombes de peinture ou des stickers qui seront visibles lors de vos différents passages à la planque de nos protagonistes.

Mais au final le titre reste très linéaire et j’ai cette impression que les choix moraux faites durant l’aventure ne sont juste là que pour changer quelques dialogues à différents moments. Mais cela ne boude en rien à cette aventure, où on peut se sentir concerné même si on voit venir à 10 Km l’arque finale (même pour moi qui n’avais pas fait le premier avant celui-ci).

Des graphismes inchangé mais avec une net amélioration

Le studio a décidé de garder le même style graphique que pour Road 96, qui en soit en fait un magnifique jeu avec son style graphique de dessin à la main, mais au contrario du premier épisode, les environnements sont de meilleure qualité, où il y a tout de même un peu plus de vie. Malheureusement les émotions que peuvent susciter les protagonistes ou même les personnages que nous croiserons sont encore assez timide. Heureusement que la partie audio est là pour rattraper le coup, et nous donne tout de même quelques émotions en adéquation avec les sentiments des protagonistes.

Le titre garde malheureusement son VOSTFR avec des voix en anglais sous-titrées, mais cela est (malheureusement) une habitude pour les éditeurs français de ne jamais mettre le jeu en français et c’est bien dommage.

Enfin, on va parler de la durée de vie du titre, qui est ici plus court que celle de Road 96. Compter environ 5H pour terminer la trame narrative du titre ce qui est peu, cette durée est juste augmenté par le fait de pouvoir faire le meilleur score sur les pistes audio ou encore compléter le 100% avec tous les collectibles à récupérer mais aussi de pouvoir connaitre tout ce que le titre a à nous offrir.

Conclusion

Road 96: Mile 0 nous dévoile une intrigue qui permet au joueur de comprendre mieux l’histoire derrière Zoé l’une des protagonistes de Road 96 et pourquoi elle a décidé de fuir Petria. Le côté musical engagé dans ce prequel nous donne les émotions avec une histoire où les choix moraux, qui sont là une nouveauté de ce titre, ont peu d’importance. Au final, le titre reste malheureusement sur ses acquis et défauts tout en dévoilant plus sur la Lore autour de cet univers, mais on en demande quand même un peu plus.

Points positifs
  • Le thème de l’amitié et des choix …
  • L’histoire qui nous donne encore plus de Lore à l’univers
  • Une bande son de qualité
Points Négatifs
  • … Même si cela n’a pas vraiment d’impact sur l’histoire
  • Plus court que Road 96

Behaviour Interactive nous revient cette année avec un concept original et qui change de leur jeu vedette Dead By Daylight même si la mort est toujours présente. Avec Meet Your Maker (ou Rencontrer votre créateur), le studio ce lance dans un jeu de pillage d’avant-poste et surtout de construction où la dimension communautaire va être le centre du titre.

La fin de l’humanité est si proche

Vous êtes réveillé par une étrange voix qui vous dit qu’elle vous à reconstruit, en vous approchant d’elle vous voyez une forme d’Alien dans un incubateur qui vous dit que l’humanité est au bord de l’extinction, que la maladie a ravagé les terres dévastées. Mais il existe une substance génétique, qui n’est pas infecté par toutes ses désolations, la MatGen qui vous servira de remède a essayer de reconstruire un monde au prix de votre mort.

Après cette brève explication, cet Alien, nommé la Chimère, vous invite à allumer votre base, le Sanctuaire, qui sera votre centre de commandement. Vous retrouverez plusieurs choses, la première étant une carte du monde, où deux gameplay s’offriront à nous et que nous reviendrons plus tard ce test. La seconde c’est l’apparition du Conseiller qui aura chacun une spécificité différente. Ils pourront être améliorés en engrenant de l’expérience durant vos pillages.

La carte du monde

Ces conseillers vous permettront de renforcer vos équipements, vos armes, vos pièges ou encore vous octroyer des petits boosts non négligeables durant vos périples dans les terres désolées. Enfin, la chimère pourra elle aussi être améliorée pour vos donner des tributs nécessaires à votre progression.

Le pillage, l’un des deux pilier du jeu

Comme je l’ai mentionné plus haut votre but sera de récupérer le MatGen auprès d’avant-poste et c’est là qu’intervient le premier gros gameplay du titre : le pillage. Lorsque vous accédez à la carte du monde, une certaine quantité d’avant-poste vous sera proposé avec plusieurs degrés de niveaux : Normal, Dangereux et Brutal. Le but sera tout simplement de se frayer un chemin vers le MatGen, que vous pouvez suivre via un petit récolteur (qui ressemble à Molly dans Deep Rock Galactique).

Molly ?

Mais votre périple dans ses lieux ne sera pas de tout repos, puisque ces avant-postes sont très bien gardés par des monstres et encore des pièges. Il faudra avancer prudemment tout en réfléchissant quel type de piège nous pouvons trouver car si par malheur ne serait-ce un piège vous touche, c’est la fin et on recommence. Un petit compteur de vos morts sera bien sûr présent et vous pourrez recommencer la zone autant de fois que vous mourrez, et au final connaitre par cœur les emplacements de chaque piège.

Quand vous aurez récupéré le précieux MatGen, il faudra faire rebrousse chemin jusqu’à soi plateforme d’arriver soit n’importe ou dans le désert juste à coter. Mais attention, le chemin retour ne sera pas si facile, car même si vous avez détruit tout ce qui était sur votre chemin, de petites surprises peuvent encore vous jouer de mauvais tours.

La construction, le deuxième pilier du jeu

Le deuxième gameplay au cœur du jeu est la construction. Car la grosse force du jeu est l’aspect communautaire de construction d’avant-poste. Monnaient payante, cette partie vous permettra de posséder jusqu’à 200 lieux de sépulture. Et la libre cour à votre imagination. avec bien sur des conditions de mise en ligne, comme le fait que votre récolteur doit avoir un chemin prédéfini.

Vous naviguez en caméra libre tout autour et dans votre avant-poste et construisez ce que vous souhaitez. Si comme moi, vous êtes nul à l’art, faite un avant-poste grossier mais plein de pièges. Si vous souhaitez faire un truc artistique, plein de blocs différents existe avec même des autocollants. Vous avez quartier libre, votre seule contrainte est la place libre disponible pour le nombre de pièges et de monstres dans votre carte.

Une fois mise en ligne, la communauté va venir faire un tour, certainement mourir (pour le plus grand bonheur de votre Chimère) et vous pourrez voir tout d’abord dans la carte, combien de personnes sont venus, combien sont mort et ainsi en rentrant dans la map voir exactement où ils sont mort et récupéré des ressources qui vous aideront à progresser et améliorer vos équipements au Sanctuaire ou même d’acheter de nouvelle maps.

Vos avant-postes et les statistiques

Le petit plus du titre, c’est de pouvoir visionner les pillages de vos avant-postes afin d’améliorer et de comprendre ce qui peut ne pas poser problème dans la construction de votre avant-poste. Un atout avantageux qui permettra à vos actuel ou futures créations d’être encore plus redoutable.

La rediffusion de vos ennemis est importante pour améliorer vos talents de constructeur

La progression à une place importante

Comme j’ai pu commencer à l’écrire juste au-dessus, la progression sera importante pour améliorer votre expérience de jeu dans tous les domaines. Il y a trois ressources qui vous seront primordiales, la première en rouge nommé « Cellules » et le bleu nommé « Pièces détachées » permettront surtout à l’amélioration de votre personnage et de son équipement, mais aussi de faire des recherches pour créer de nouveaux objets. La troisième nommé Synthite, vous permettrez aussi à la création de certains objets, mais sera surtout utile pour acheter et augmenter le niveau de votre avant-poste.

Le Sanctuaire

Car oui, vos avant-postes ont une durée de vie qui se résume au temps d’extraction de votre propre MatGen. Lorsque celui-ci sera à 0 il faudra débourser un peu de Synthites pour monter en prestige votre avant-poste et ainsi améliorer le nombre de pièges et de garde que vous pouvez octroyer pour votre avant-poste mais aussi remettre à fond la quantité d’extraction de votre MatGen.

Des distinctions sont disponibles pour vous quand vous visitez ou pour vos assaillants qui viennent dans votre avant-poste. Au nombre de 4 (Divertissant, Brutal, Ingénieux, Artistiques), les distinctions, permettons en plus du score de mort de l’avant-poste, de pouvoir progresser avec suffisamment de points le prestige des avant-postes.

Les distinctions

Donc plus vous jouez à piller et même créez plus vous amasserait d’expérience pour augmenter le niveau de chaque conseiller et de votre Chimère qui permettra d’amasser plus de ressources qui vous permettront de devenir un géant des terres dévastées. De plus un système de saison est disponible qui donnera lieu à des récompenses à la fin de celle-ci quel que soit votre rang (comme sur Dead By Daylight).

Un contenu tout de même léger

Bon on ne va pas se mentir, même si le jeu est vraiment infini grâce à sa dimension sociale où chacune des cartes qu’on créera ou qu’on visitera ne sera pas la même, il y a un petit quack. La progression sert juste d’augmentation de niveau pour les conseillers ou à gagner des ressources auprès de la Chimère, mais on ne débloque rien avec le temps. Il faudra attendre la première saison de contenu post-lancement pour avoir une sensation de déblocage grâce à ses niveaux.

Oui j’ai dit-il faut quand même faire des recherches mais le contenu pour chaque conseiller est vraiment léger … Il y a exactement 2 armures (une équilibrée et une pour le corps-à-corps), 9 pièges, 4 gardes, 4 matériels et 4 armes (2 armes à distance & 2 corps à corps) avec un bouclier en plus. Voilà c’est tout, aucun motif n’est déblocable, même si des mots existent pour les gardes et les pièges et bien ça fait un contenu vraiment léger et on va retrouver quand même les mêmes pièges et au final le challenge proposé peut vite devenir facile car on saura comment contrer facilement chaque danger.

De plus, il n’y a que pour le moment qu’un seul biome du désert, donc on va voir revoir et re revoir toujours le même fond qu’on ne voit pas puisque c’est juste un désert avec une tempête de sable en arrière plan.

Conclusion

Meet your Maker fait le pari de lancer un jeu en manque de contenu mais qui a la force de pouvoir être infini grâce à la participation de la communauté pour embellir le titre. Mais faut ce l’avouer, le jeu est addictif, essayer de contourner les pièges mis en place par la communauté et affronter la mort pour recommencer si nous y arrivons pas c’est tellement jouissif et on en redemande. Cela viendra avec le temps, surtout connaissant le studio, Meet Your Maker à des jours devant lui tel ce fût le cas pour Dead By Daylight et tout ça grâce à sa communauté.

Points Positifs
  • L’aspect pillage court et intense
  • La création de vos propres avant-postes
  • Une quantité infinie de création
  • Mise en avant de la communauté de création
Points Négatifs
  • Le contenu un peu décevant (peu de pièges, ..)

Durant ces deux derniers mois, de grosses sorties sont présentes et font de l’ombre à l’indépendant. Mais en ce début Avril, sort Curse of the Sea Rats qui sort dans une période un peu plus creuse et permet de briller. Car oui je spoil tout de suite, le studio Petoons Studio nous délivre une pépite indé.

Une histoire qui peut s’identifier à un conte

Le jeu nous dévoile son introduction cinématique avec l’histoire d’un équipage de bateau qui lors de son retour de croisade des Caraïbes pour rentrer en Grande-Bretagne, va croiser la route de Flora l’Ardente. Cette dernière va lancer un sort à l’équipage qui deviendra des rats, ce qui contraint son capitaine Benjamin Forgeron, de jeter l’encre en terre inconnue pour réparer son bateau. Mais dans tout ce malheur, son enfant, Benjamin se fait kidnapper et le capitaine se voit demander à ses prisonniers de l’aider dans la quête pour récupérer son fils et briser la malédiction. En échange de cette victoire, vous serez libre.

Des bosses et encore des bosses

Nous avons donc le choix parmi quatre personnages aux capacités et aux styles de combat bien différents. Une guerrière Shogun armée d’une lance, une Cheyenne vive et adepte des attaques à distance, un esclave de bonne constitution aux attaques lourdes et un colon américain armé d’un sabre plutôt équilibré. Chacun trouvera donc son bonheur grâce à ce casting généreux. De plus, l’aventure peut être faite jusqu’à 4 joueurs mais malheureusement localement.

4 Héros pour cette aventure !

Un métroidvania dans toute sa splendeur

Au cours de notre périple, on va vite voir que le titre ressemble à ce bon vieux jeu sorti sur SNES Super Metroid, le père fondateur des métroidvania. Mais comme cité un peu plus haut, l’originalité ici, c’est d’avoir 4 protagonistes que l’on pourra jouer ayant chacun ses compétences. Ce qui va permettre d’appréhender les salles différemment car nous pourrons switcher si besoin de rat. Cependant, il va falloir « farmer » avec son personnage le plus fort car chacun utilisera les essences que l’on récupérera pour débloquer chaque branche de l’arbre de compétence propre à chacun. Après le farm n’est pas compliqué puisque les ennemis réapparaissent lors de chaque changement de scène, mais cela peut être punitif. Car oui ici, pas de sauvegarde automatique, comme à l’ancienne on va devoir aller dans les salles correspondantes.

Un arbre de compétence propre à chacun

Curse of the Sea Rats nous laisse libre dans notre cheminement. On peut explorer certaines zones avant d’autres et vice-versa mais bien sur à certains moments il faudra une clé pour passer à la suite. Régulièrement on tombe sur des zones pour lesquelles il faudra revenir pour récupérer les trésors ou lorsqu’on trouve un PNJ pour les quêtes secondaires, afin de leur rendre ce qui nous a demandé. Bien sûr on n’est pas obligé de tout ce retaper à pied, il existe quand même des salles de téléportations (à peu près une par zone) afin de ce rendre rapidement au plus près de l’objectif. 

Cependant, même si nous trouvons les salles avec ses fameuses quêtes secondaires, c’est dommage qu’on ne puisse pas les voir sur la carte pour nous aider à se rappeler du lieu où nous l’avions vu… Car au bout d’un moment la carte se fait quand même grande.

Bien sûr Métroitvania veut dire plein de boss qui nous bloqueront la route pour Flora. Chacun aura ses propres paterns et ses capacités, dont certains vont vous mettre de sacrés bâtons dans vos pattes et il faudra recommencer plusieurs fois. Une fois battus, votre personnage débloquera des capacités de double saut, de dash puis le saut chargé qui permettrons d’accéder à de nouvelles zones.

La coop est disponible localement seulement

Mais qui reste accessible à tous

Oui, j’ai écrit juste au-dessus que certains boss peuvent être recommencés plusieurs fois avant de les passer, mais concrètement le jeu est assez facile. Il faudra vraiment attendre la fin et son boss final pour avoir un vrai challenge, car Flora aura plusieurs phases dont de plateformes ou si on se loupe c’est la mort directe. Mais rien d’insurmontable et même votre petit frère peut facilement terminer le jeu avec de la persévérance. Chaque personnage aura bien sûr une attaque de base, une attaque magique qui utilise des PM qui se rechargent avec le temps et une parade qui mise au bon moment, assommera l’ennemi et le rendra vulnérable.

Après quelques heures de jeu et le bon personnage en main, le jeu est même un peu trop facile car en augmentant son arbre de compétence, on peut avoir du vol de vie qui peut aider à progresser facilement. Bien sûr, nous pourrons compter sur des objets pour nous redonner la vie en plein combat (avec simple pression d’une touche d’inventaire instantanée pour éviter de casser le rythme du combat) ou de nous donner un petit up bienvenu de dégâts ou de protection.

Plusieurs environnement tous différents

En plus le titre peut être fait en coopération, ce qui peut rendre encore le jeu plus facile à faire, cependant il va falloir être synchronisé, car la caméra va suivre le joueur le plus avancé dans l’écran et si vous ou vos collègues de jeu est hors cadre, vous avez 3 secondes pour revenir avant de mourir. Bien sûr vous pouvez être réanimé au bout d’un certain temps d’attente, la punition est la même pour tout types de morts car vous repartirez avec un nombre réduit de point de vie, même si c’est à cause du hors écran … et c’est bien dommage.

Pour terminer cette jonction, une petite note cauchemardesque, car mes pires cauchemars reviennent avec ça, c’est lors de notre mort. Sérieusement pourquoi tu nous descends l’esprit? Cela me remémore les heures les plus sombres que j’avais oublié (peut être une référence d’ailleurs) quand je jouais à Drake of the 99 dragons qui était tout simplement insupportable avec ses remarques à chaque mort ….. AAAAAAHHHHHHH.

Cet esprit, que je le haïs

Une DA digne des contes de Disney.

Curse of the Sea Rats, en plus de proposer un bon contenu nous sert un jeu propre et qui va dans la lignée des jeux du studio fusionnant l’aspect vidéoludique avec séries d’animation et éducation. L’ambiance pirate est bien respectée. Les environnements que l’on traverse sont variés et chaque zone aura son bestiaire de monstres propres à lui, même si le plus gros pourcentage des monstres qu’on affrontera sera lié au piRATes. Enfin les décors de fond dessinés à la main sont du plus bel effet ! Les animations sont correctes et ne pâlissent pas par rapport à des réalisations de chez Disney avec qui on peut vite avoir une comparaison. Malheureusement les effets sonores et les pistes musicales du titre sont un peu en retrait et ne resteront pas gravés dans nos têtes.

Un marchand bienvenu

Un petit paragraphe propre à la version Xbox

Pour proposer ce test, j’ai eu accès à une version Xbox du titre. Et je vous avoue j’ai peiné à vous l’écrire pour un facteur qui est propre à la version Xbox du titre pour l’instant (qui sera corrigé dans une future mise à jour du titre). Le jeu ne fait que planter et nous fait un retour menu Xbox lorsqu’on change de scène. Je suis resté bien quasiment 10H sur le premier 1/4 du jeu pour cette raison surtout que la sauvegarde est manuelle.

Le mode coop ne fait pas exception sur ce bug, mais une autre beaucoup plus dérangeante est présente. Tout simplement votre collègue ne fera aucun dégât… Un patch Day One sera disponible pour le titre, qui corrige ces défauts mais certains sont tout de même persistants (comme le crash jeu). Donc armez-vous de patience, où comme moi de courage à faire et refaire et re-refaire le même chemin pour enfin contourner ceci.

Conclusion

Curse of the Sea Rats est un excellent jeu, le studio respecte les codes du Metroidvania tout en apportant des petits plus bienvenus et une jouabilité à plusieurs. Les développeurs ont quand même donné une identité propre avec une DA originale et une réalisation de qualité ! Pour un jeu indé, à 20 euros surtout, on est dans le top 2023 en indépendant. Même si le jeu reste tout de même assez court (10H-15H selon les joueurs) et assez facile dans sa globalité, je ne peux que vous le conseiller (sauf sur Xbox jusqu’à une prochaine mise à jour).

Point Positifs
  • La DA qui peut concurrencer du Disney
  • Le Gameplay où on retrouve les codes du Métroidvania
  • La coopération jusqu’à 4 joueurs
Points Négatifs
  • Les crashs sur la version Xbox (seulement)
  • Peut être un peu trop facile

C’est un peu par hasard que j’ai trouvé Deceive Inc. et le trailer m’a directement emballé. Le titre est un multijoueur d’espionnage avec des dimensions sociales mais aussi prop-hunt. Mais vaut-il vraiment le coup ? nous allons le voir maintenant :

C’est quoi le but & comment on joue

Deceive Inc. est donc un multijoueur se jouant au maximum à 10 en solo et à 12 joueurs en mode Trio (donc 4 équipes de 3 joueurs). Le but est d’extraire le paquet (une mallette) qui se trouve dans la map et de réussir à s’échapper en vie. Car oui, on va pas se mentir, il y a une composante Battle Royal dans le titre mais plus à la HUNT Showdown dans l’aspect gameplay (sans la mort punitive) je m’explique.

Tout d’abord, lorsque vous commencez vous serez camoufler en prenant l’apparence d’un PNJ au hasard qui sera un civil. Sans suit trois phases durant votre périple, la première phase sera de déverrouiller 3 voûtes de protection qui protège la seconde partie de la map où le butin est entreposé. Pour y accéder il faudra vous déguiser en un PNJ qui possèdent un degré d’habilitation supérieur au civil de base. Chaque PNJ a un niveau d’accréditation qu’il faudra respecter dans les salles où vous pouvez être amené à faire un saut (les niveaux d’accréditation vont du civil nv.1 au VIP nv.5). Plus vous augmenter votre niveau de camouflage, plus vous pourrez accéder aux pièces plus facilement (une accréditation VIP donne accès sans soupçon aux pièces inférieures). Plus les niveaux d’accréditation seront élevés, plus il sera difficile de trouver ses personnages. Car oui la petite subtilité du titre est qu’on doit se comporter vraiment comme une IA tout en naviguant dans la map pour accomplir progressivement notre objectif.

Pour rentrer dans certaines salles, en plus d’avoir le bon camouflage, il vous faut des points de Hacks qui sont disséminés un peu partout dans la map. Il vous faudra par exemple 3 points pour entrer dans une salle verte ou 8 points pour une salle violette. Afin de vous aider(si vous êtes un peu paumé et pour savoir si vous avez le niveau nécessaire), il vous suffira de regarder les murs qui seront de la couleur de l’accréditation à avoir. Quand les 3 voûtes seront désactivées, que ce soit vous où les autres joueurs (car elles sont communes) ou au bout d’un certain temps de jeu, une nouvelle phase s’enclenchera et vous aurez enfin accès à la deuxième partie de la carte.

Ici vous trouverez surtout des IA possédant des accréditations de niveaux 3 à 5. Dans cette seconde phase, le but sera tout simplement d’arriver en premier jusqu’à la salle du butin pour le voler. Cette phase est à la fois un peu plus complexe mais aussi simple, car dans les parties que j’ai pu faire, beaucoup de vos ennemis auront déjà passé l’arme à gauche. Cette partie reprend toujours les mêmes mécaniques que la première donc nous allons pas trop nous tarder dessus. Enfin, la phase la plus complexe c’est la dernière, l’exfiltration. Aie, Aie, Aie, attention à vos fesses, puisque lorsqu’on réussit (ou un autre joueur) à avoir le butin, nous sommes à la vue de tous par intermittence (heureusement dans les deux camps). Cette partie consiste vraiment à fuir et sera si vous jouez bien, la seule partie Gunfight, tout en évitant les joueurs mais aussi l’IA, car oui elles peuvent attaquer si vous êtes sans camouflage(mais cela se contentera juste au bleu, les vigils) et d’aller à un point d’extraction (il y en a 3 dans la partie) puis réussir à s’exfiltrer.

Mais ne vous inquiétez pas, un tutoriel est disponible au début du jeu (que vous pouvez choisir ou non de faire mais vaut mieux) pour vous aider à appréhender les parties, après il ne restera plus que vous et vos compétences pour devenir le meilleur espion qui soit !

Des agents aux compétences différentes et des aides bienvenues

Bon après ce gros pavé expliquant le déroulement du match, on va parler des agents et de ce qu’on peut trouver pour nous aider à bien accomplir notre mission. En tout, il existe (au lancement) 8 opérateurs dont 3 sont déjà débloqués. Ces trois agents portent le doux nom d’Ace, Chavez et Squire, considéré comme les personnages « faciles » à jouer. Chaque agent aura sa propre arme, expertise et passif et sont classés dans l’une des 4 catégories de personnages :

  • les Champions : eux sont un peu passe partout et sont équilibrés
  • les Traqueurs : eux pourront plus facilement trouver les cibles pour les éliminer
  • les Voyoux : eux seront plus là pour donner des sales coups (voler, voir ceux qui brise le camouflage …)
  • les Disrupteurs : Eux contrôleront l’espace de combat.

De plus, ils auront une progression propre à eux (sur 10 niveaux) qui permettra de débloquer de nouvelles expertises et passifs pour changer le gameplay de votre agent.

Vous pouvez aussi compter sur l’aide de deux gadgets en plus de votre arme. Certains de ces gadgets seront accessibles dès le début et d’autres se débloqueront plus tard lorsque vous montez de niveaux de joueurs, et ce, quel que soit l’agent que vous contrôlez. Il y a des gadgets de défense (une tourelle par exemple), de reconnaissance (un drone ou encore des lunettes qui permet de hacker de loin) et d’autres que vous débloqueraient après quelques heures de jeux, les pièges et la déception (où on trouve un brouilleur et un holo-copie). Bien sûr, tout ceci reste personnalisable à souhait et permet vraiment d’appréhender chaque partie différemment. Attention tout de fois, car si vous utilisez votre arme, certains gadgets, ou toute action litigieuse (comme ne pas avoir le bon camouflage au bon endroit) vous perdrez votre camouflage (qui est la votre plus grand allié) et il faudra vite vous mettre à couvert et ne plus bouger pour que celui-ci se recharge. Lorsqu’on change de camouflage, nous laissons (et vos ennemis aussi) une petite boule de hacking ce qui vous permettra d’appréhender plus facilement vos adversaires. Mais attention à ne pas tomber dans la parano car si ça se trouve c’était il y a longtemps et il est peut être même déjà mort.

De plus lors de vos parties, vous aurez la possibilité de trouver des cartes d’accès (une pour chaque couleur d’accréditation) qui vous permettons d’emprunter les portes fermées gratuitement (on peut facilement les entendre en plus). Il y aura aussi des munitions et de la vie (sous forme de plats à manger) disséminé un peu partout sur la map. Ou sous la forme des distributeurs qu’il faudra hacker pour les utiliser. Des coffres-forts, eux aussi de couleurs sont présents pour obtenir une petite carte mémoire (que vous pouvez personnaliser en début de partie) qui permettra d’améliorer vos compétences et rendre votre progression plus rapide. Cependant pour les obtenir, il faudra débourser des points d’hack mais attention à faire ça discrètement, car les autres joueurs verront le coffre ouvert après votre passage. En plus de tout cela, et pour vous aider dans la navigation, vous pouvez utiliser le bouton LB qui vous mettra en surbrillance, les objectifs, ou encore les objets utiles et ainsi créer un chemin qui sera automatiquement le plus court pour y arriver.

Enfin, pour encore rendre l’impression d’être une IA, vous pouvez vous fondre dans la masse avec des interactions sociales, qui permettons pour certains endroits, d’avoir de bonnes vues sur les gens que vous croisez pour les suivre sans éveiller de soupçon (en plus elles sont propres à chaque niveau de déguisement. Vous pouvez aussi vous déguiser en éléments de décor (du prop hunt) ce qui peut être pratique pour vite vous camoufler si vous vos faites poursuivre par l’IA (qui est un peu bête sur ce coup) ou encore vos ennemis (s’ils sont bêtes aussi).

Mettez vous toute en beauté

Pour tout amoureux de beauté et de strass, sachez que vos agents seront bien sûr personnalisables grâce à des skins pour eux ou encore leurs gadgets et armes, qui seront possibles de débloqués par trois choix. La première est de tout simplement de farmer les niveaux pour obtenir des caisses aléatoires qui comprendront 3 cosmétiques de rareté aléatoire. La seconde est directement de les acheter avec la monnaie du jeu (qu’on gagne avec le temps de jeu) seulement pour les cosmétiques (déjà disponible au lancement) et nouveaux agents (car oui il y en a encore 5 à débloquer mais vous avez déjà 500 crédits dès le début pour vous faire plaisir) ou avec de l’argent réel sous nom de Bonds (qui pour eux servent pour les achats de la boutique ou encore des d’un pass saison). Car oui, la dernière façon d’obtenir des nouveaux cosmétiques et qui est à la mode pour tous les jeux actuels, c’est le fameux passe de saison. Malheureusement sur cette partie je peux vous en dire plus car aucune saison n’est encore lancée je mettrais à jour en temps voulu mais devrait prendre le principe des différents pays qu’on connait sur les autres jeux.

Un peu light au lancement, mais beau comme un camion

Le jeu a décidé de sortir seulement sur les consoles de nouvelle génération (PS5 & Xbox Series) ainsi que sur PC, et on ne va pas se mentir le jeu est magnifique et respect les 4 K, 60FPS. Même si le nombre maps ne sont pas énormes (seulement 4), chacune se retrouve avec son style unique et surtout bien pensé. Cependant, les objectifs seront toujours aux mêmes endroits, même si l’emplacement des IA sont aléatoires ainsi que l’objectif (vu qu’il y a 5 points) peuvent donner un sens de déjà vu après quelques heures de jeu. Concernant, l’audio le jeu est aussi sans aucun problème, le sont des armes, de la foule qui a peur, de la distance sont scrupuleusement bien respecté. Mais il existe encore à l’heure actuelle quelques petits bugs, comme des soucis de stabilité sur Playstation déjà connu par le studio ou encore le fait du changement d’arme à gadget qui déconne (il faudra attendre quelques petites secondes pour se rétablir où faire une action)

Conclusion

Deceive Inc. est juste génial. Il apporte un petit vent de fraîcheur sur le marché des jeux multijoueur avec son approche à la James Bond et ces mécaniques qu’on peut trouver sur plusieurs modes de jeux, mais combiné ensemble. Même si le jeu souffre d’un contenu plus que limite à sa sortie (8 agents, 4 maps, pas encore de saison prévue…) pour 20euros, le jeu à de beaux jours devant lui avec du contenu prévu déjà par le studio et surtout il est entièrement jouable à plusieurs et il est cross-play.

Points Positifs
  • Un multijoueur sociale des plus excitant
  • Les maps et leurs design
  • Chaque partie est différente
  • Les espions équilibrés et différents
Points Négatifs
  • Contenu au lancement léger
  • Quelques bugs encore présent

Les simulations ferroviaires se font rares dans l’industrie vidéoludique car à ma connaissance, il y a juste Train Simulator de chez Dovetail. Cependant, Nacon est en ce moment sur une grosse fournée de jeu de simulation et c’est à l’équipe du studio polonais SIMTERACT (à qui on doit Taxi Life) de se frotter au géant pour une approche simulation mais combiné avec de la gestion d’entreprise.

Bienvenue chez Pépito Inc.

C’est le grand jour pour moi Pépito, directeur de Pépito Inc. de lancer mon entreprise ferroviaire et concurrencer notre bonne chère SNCF. Car oui dès que vous lancer le jeu, vous allez créer votre personnage et votre entreprise avec bien sûr le nom et la couleur qu’aborderont vos trains et votre entrepôt. En ville de QG, j’ai pris Reims (petit souvenir d’y avoir habité) et c’est parti pour l’aventure. Mais avant tout de chose, Train Life: A Railway Simulator n’est pas qu’un simple jeu de simulation mais aussi un jeu de gestion. Pour commencer en douceur votre premier jour, quoi de meilleur que de vous expliquer le fonctionnement de votre train. Ici on ne va pas se mentir, le jeu est plus simplifié que son homologue Train Sim qui lui, est vraiment accès que sur la simulation pure et dure. Vous allez apprendre à bien sur faire avancer votre train, freiner, mettre vos lumières, changer de voie quand ça sera nécessaire, demander l’accès à la gare et puis c’est tout. Il n’y a vraiment que ça qui sera utile lors de vos conduites en train. Quand on compare avec Train Sim, c’est sûr, ça fait un peu tâche mais ça suffit amplement car on ne se perdra pas dans les touches de la manette. On peut aussi bien sur être dans le cockpit pour manœuvrer manuellement mais cela n’a pas vraiment d’utilité à mon sens.

Petite personnalisation

Après avoir bien compris tout ceci, la deuxième phase du tutoriel sera accès sur la gestion d’entreprise, où on vous expliquera comment utiliser la tablette pour créer vos itinéraires, la gestion de vos employés que vous pouvez engager, l’attribution des tâches mais aussi la gestion de vos trains (achat/ravitaillement), la customisation ou encore le changement de sens de votre train dans les entrepôts.

C’est partie vous êtes lâchés dans le grand bain !

Après le tutoriel qui prendra à peu près 1H de votre temps (car oui ici ne compter pas vos heures de jeu), vous allez être lâcher dans le grand bain …. sans trop savoir quoi faire. Je vous avoue que quand je suis arrivé dans la gare que j’ai choisi en créant mon entreprise, et bien je me sentais paumé. Vous êtes là, dans votre cabine et vous ne savez pas trop quoi faire… Vous voyez votre capital d’argent en haut à droite, mais après avoir fait quelques recherches sur votre tablette vous allez comprendre que vous allez devoir soit pour commencer (c’est ce que j’ai fait) faire des scénarios tout prêt par le jeu (que ce soit du transport de personnes/courrier ou encore de marchandises) pour vous faire un peu d’argent et d’expérience. Ici, pas trop de soucis à ce faire, on suit l’itinéraire de notre GPS, jusqu’au moment où on peut contacter la gare pour demander une permission d’accès et changer notre itinéraire jusqu’à la voie attribuée avec une simple pression de Select. On devra juste faire attention à la limitation de vitesse et aux changements de voie qui peuvent s’opérer.

Le deuxième moyen de faire grandir vos gains est de parcourir le monde ouvert. Alors là je vais mettre un gros coup de balayette … la navigation pour avoir des contrats est vraiment horrible …. Tout d’abord il faudra trouver par vous-même dans quelle gare on va réussir à avoir des contrats. Ici j’ai dû chercher une petite scierie où je pouvais mettre de coté des contrats pour venir les chercher. Donc je pars de mon entrepôt de Reims, jusqu’à la scierie de Sarrebruck forêt pour prendre mes premiers wagons de bois en destination de Lille. Penser à bien optimiser les wagons pour aller dans une même zone au début (voir même la même ville). Et la commencent les problèmes, il faudra vraiment tout gérer, votre essence, la durabilité et surtout votre trajet qui peut comporter certains événements (train qui arrive où en panne, animaux proches des voies) et il faudra bien suivre les signalisations. En parlant de la signalisation, j’ai l’impression que l’ATH d’aide situé en bas à gauche de l’écran est un peu paumé lui aussi. Une fois, le GPS ne m’a pas dit de changer de voie lors de la rencontre avec un train venant à l’opposé, le résultat, Baam collision ! Après il faut juste regarder votre environnement et avec quelques heures de jeux on peut réussir à gérer ce défaut. Mais cela peut vite rebuter dans certains cas même si les points de sauvegardes automatique sont assez généreux.

Une carte gigantesque qu’on doit découvrir de nous même

La gestion, un plus dans le jeu mais mal optimiser

Quand nous allons avancer dans notre monde libre et avoir gagné de l’argent, c’est là qu’on pourra commencer vraiment à devenir une entreprise et recruter de nouveaux employés pour accroitre votre empire et vous aidez à parcourir les milliers de KM que le jeu nous offre. Cependant l’interface de gestion de nos employés et de leurs tâches est un peu complexe. On remarque toutes les gares sont verrouillées et seule les gares visitées sont débloquées. Résultat, le premier employé que j’ai embauché ne fessait strictement rien. J’ai dû attendre de passer par deux gares de transport pour créer un itinéraire entre les deux et commencer doucement le gain d’argent et d’expérience de notre employé. Donc ça sera à vous de vous de vous balader entre chaque gare pour les débloquer et pouvoir proposer des tâches à vos employés.

Comme je le dis plus haut, nous et nos employés gagneront de l’expérience ce qui permettra d’améliorer nos trains passivement (les trains consomment moins, on gagne plus d’argent, etc…) mais il y aura aussi des gares qui pourront augmenter de niveaux lorsqu’on accomplira des contrats pour eux ou même des tâches de nos employés. Ces niveaux permettront donc de proposer de meilleurs contrats pour obtenir de meilleures récompenses. Bien sûr, vous pouvez recevoir des malus si vous ne livrer pas à temps les personnes ou marchandises, ou encore lorsqu’on ne respecte pas bien les signalisations où la vitesse recommandée.

Enfin, gros point noir sur la gestion de nos locomotives où on sera obligés d’aller dans les entrepôts pour leurs gestions. Comme je vous ai dit plus haut, les entrepôts servent à nous ravitailler, d’acheter et même d’améliorer nos engins. Cependant, devoir obligatoirement repasser par les entrepôts peut nuire au rythme du titre surtout si votre GPS fait n’importe quoi car il va vous donner un itinéraire jusqu’à une autre gare pour y rentrer car vous n’êtes pas sur la bonne voie. Après moi je vous avoue, je triche sur ça (ce n’est pas bien mais quand tu optimises mal ton essence comme moi tu es bien content de faire ça..), je vais jusqu’à un changement de voie en reculant et je change simplement de voie pour aller plus rapidement à l’entrepôt.

Plusieurs caméra sont de la partie

Le manque de vie ce fait ressentir

Graphiquement le jeu n’est pas une beauté, même si les locomotives sont bien faites mais pas transcendantes comme sur Train Sim, le jeu respecte néanmoins les matériels dans leurs globalités. Cependant, lorsqu’on roule on n’a pas cette sensation de vitesse et il arrive (dans le monde ouvert) que le jeu perte en IPS (images par seconde) et devient assez granuleux … De plus, le titre souffre pas mal de manque de vie. Oui nous sommes en train, nous traversons surtout des paysages de campagne mais quand on arrive en entrepôt ou en gare, on voit ce n’est pas la foule. Vous pouvez voir sur l’image en dessous, aux portes mon entrepôt, on à Marcel avec son Fenwick qui tourne en rond nuit et jour (bon j’avoue c’est rigolo de piloter un Fenwick mais tu peux pas faire semblant de travailler là non ?). Pareil pour la gare où même dans les grandes villes, les quais sont si peu peuplé qu’on dirait plus des stations de tramway que de train … Même durant votre trajet peu d’événements seront présents (on va croiser certainement 2 voir 3 trains ou encore UN seul animal par évènement d’attention : animaux proches des voies). Par contre côté sonore, le jeu s’en sort à merveille que ce soit les changements de voies, les klaxons, le paysage calme, même si en gare c’est un peu le néant de ce côté…

Marcel … tu me fais peur ….

Conclusion

En apportant un côté gestion bienvenu mais mal optimiser, Train Life: A Railway Simulator est une bonne alternative à l’exigent Train Sim qui ne se focalise seulement que sur la simulation et surtout du tarif du jeu (surtout avec le nombre de DLC de celui-ci). Le jeu est complet, avec beaucoup de destinations et surtout un monde ouvert vaste. Il faudra cependant s’accrocher aux premières heures de jeu pour vraiment bien profiter du titre et de contourner ses défauts qui peuvent décourager plus d’un (surtout sur la partie monde ouvert).

Points Positifs
  • Simulation & Gestion …
  • Une durée de vie colossale
  • Un monde ouvert vaste
  • Contrats variés (Transport / Marchandise plus ou moins long)
  • Le prix
Points Négatifs
  • … même si la Gestion est mal optimisé
  • Graphisme pas au point sur nouvelle génération
  • il faut s’accrocher pour vraiment s’amuser

Bon autant attaquer de suite, je suis un très grand fan des Dark Soul-like. Je les ai quasiment tous fait ! Alors quand Koei Tecmo et Team Ninja ont annoncé un Wo Long: Fallen Dynasty, j’étais en joie. Un Dark Soul-Like qui mélange le même système de parade que Sekiro et l’univers historique des Dynasty Warriors, ça m’a clairement titillé. Que donne ce jeu qui avant même sa sortie annonce un gameplay à la fois exigeant et nerveux ?

Une scénario basique mais bien maîtrisé

Sans forcer l’originalité, Wo Long: fallen Dynasty nous emmène en pleine chine médiévale. Et tous les fans des jeux Dynasty Warriors ne seront pas dépaysés car nous suivons typiquement le même cheminement. Le jeu prend place en 184 après Jésus Christ, dans un chine en plein révolte des Turbans Jaunes. Mais là où on s’écarte de l’histoire, c’est par l’ajout d’une dimension fantastique avec des démons et des esprits.

Votre héros/héroïne entièrement customisable via un outil de création plutôt bien pensé et instinctif (comme dans Elden Ring) fait partie de la milice d’un petit village attaqué par les Turbans Jaunes. Après avoir sauvé un jeune homme aveugle, vous prenez un coup qui aurait dû vous être fatal. Mais le jeune homme que vous venez de sauver partage son pouvoir avec vous et vous guide afin de combattre Zhang Liang. 

Vous découvrirez à ce moment, le pouvoir de l’élixir qui est capable de sublimer la force de n’importe qui mais le corrompt jusqu’à le transformer en monstre. Ce sera l’occasion pour vous de découvrir les esprits, des créatures célestes capables de vous prêter leur pouvoir (comme dans Nioh). Suite à votre premier combat de boss (qui est plus que ardu) vous vous lancerez à la poursuite d’un moine défroqué à la recherche du pouvoir ultime. Lors de votre aventure vous rencontrez de nombreuses légendes de l’histoire chinoise comme Lu Bu, Cao Cao ou encore Liu Bei.

Wo Long: Fallen Dynasty, un gameplay quasi parfait

Vous aimez roter du sang ? Vous avez un stock de manettes ? Alors Wo Long: Fallen Dynasty est fait pour vous. Cela ne vous a peut-être pas échappé, c’est un jeu ultra dur, encore plus qu’Elden Ring. Rien que le premier boss offre un pick de difficulté de dingue tout cela après seulement quelques minutes de jeu.

Si vous avez joué à Sekiro, le système de parade vous sera familier. Si vous faites votre parade au bon moment, vous deviez le coup pour vous permettre de frapper votre ennemi et aussi monter une jauge chez votre adversaire. Et c’est précisément cette jauge qui nous intéresse. Car un fois remplie, vous pouvez effectuer un frappe mortelle qui inflige des dégâts monstrueux quasiment fatal à vos adversaires.Il faut aussi noter qu’a certains moment, vos adversaires se nimbent d’une aura rouge qui signifie qu’il prépare un attaque dévastatrice. Si vous encaissez l’attaque, vous perdrez du moral si vous la parez, vous augmentez la jauge de coup mortelle d’un grande portion.  Il est INDISPENSABLE de maîtriser cela si vous voulez avancer dans le jeu tellement les dégâts infligés sont grands.

Cela induit un gameplay ultra nerveux, course, double saut, exploration, c’est l’un des Dark-Soul Like les plus rapides qui existe à ce jour. A cela il faut ajouter que chaque carte a besoin d’être exploré afin de trouver les drapeaux et vous apporter un avantage tactique en vous du combat de boss.

Le moral votre meilleure allié

Wo Long: Fallen Dynasty implante un nouveau système qui influe énormément sur le combat de boss: le moral. Plus votre moral est haut, plus vous infligez de dégâts. Et pour cela il n’y a que 3 solutions. Fouiller la carte afin d’activer les drapeaux. Tuer du monstre. Et pour finir consommer de l’élixir (mais cela ne sera que temporaire). Attention a vous car à chaque mort, votre moral baissera jusqu’à un niveau défini par les drapeaux que vous aurez activé. C’est plutôt ingénieux car cela vous incite à fouiller les moindre recoin de chaque niveaux.

De plus, les drapeaux sont l’équivalent de feux de camp dans les jeux du genre. Vous pourrez y passer vos niveaux, changer votre animal totem, préparer vos sorts et appeler des renforts. Rien de particulier en ce concerne le passage de niveau, vous avez le choix entre 5 statistiques liées à un élément (bois, feu, terre métal et eau). Tous les 5 niveaux, vous pourrez dépenser des points pour acheter des sortilèges. 

Car en plus d’avoir des monstres, Wo Long : Fallen Dynasty utilise la magie. Vous pouvez utiliser des magies liées aux éléments dont j’ai parlé plus tôt. Chaque sort vous demandera un nombre de points investi dans l’élément en question ainsi qu’un moral minimum pour lancer le sort. C’est plutôt bien pensé car cela évite de lancer le sort hyper puissant dès le début de la partie.

Pour la progression, on reste sur du classique, on tue des monstres pour trouver du matériel, de l’expérience etc… cela reste simple mais quand c’est bien maîtrisé ya rien a redire.

On fait un plan à 3 ?

Wo Long : Fallen Dynasty est un jeu dur. Avec des pics de difficultés totalement fous comme lors des combats contre Liu Bei ou encore Lu Bu. Mais cela reste un Soul-Like et pour réussir, le jeu implante le système de renfort. A chaque drapeau vous pouvez invoquer jusqu’à 2 guerriers légendaire à vos côtés. Et il vous seront d’un grand secours car avoir deux sources de dégâts en plus ne sera pas de trop. Ils pourront facilement attirer l’ennemi ou augmenter la jauge de coup mortel. 

Il est très intéressant de jouer avec ces renforts car une fois le niveau 10 de fraternité vous obtiendrez un set d’arme/armure complet de ce personnage. C’est une source non négligeable d’équipement sans trop forcer. Car le nerf de la guerre de Wo Long c’est l’équipement que vous pourrez bien sur améliorer.

Au final pour résumer cette partie gameplay, Wo Long : Fallen Dynasty est un jeu dur, très dur qui demandera un certaine maîtrise de la parade afin de pouvoir vaincre facilement vos adversaires. Il vous faudra aussi vous familiariser avec le concept du moral. Ce dernier, s’il semble au premier abord être négligeable, vous facilitera la vie si votre moral est au plus haut.

Il faudra aussi vous attendre à devoir recommencer de nombreuses fois les combats de boss tellement chaque erreurs est impardonnable. Oui vous allez rager, oui vous allez vous énerver. mais la victoire est juste jouissive.

Graphiquement sans plus

Je dois dire que cette partie de Wo Long: Fallen Dynasty me déçoit un peu. Pas que ce soit horrible, loin de là. Mais sur Playstation 5 cela aurait pu être beaucoup plus beau, c’est correct mais sans plus. Mais je dois toutefois ne pas oublier que le jeu ne souffre d’aucun ralentissement ce qui est assez appréciable pour un Soul-like aussi nerveux.

Je dois malgré tout finir par un vrai mauvais point mais qui reste heureusement sans conséquences graves sur le jeu. Vos renforts prendront quasiment tout le temps un chemin totalement bizarre. Bon il y a des fois où cela peut vous mettre en situation un peu difficile le temps qu’ils vous rejoignent mais pour le reste c’est plus marrant qu’autre chose.

Conclusion

J’attendais beaucoup de ce jeu. Et je dois dire que je n’ai pas été déçu à un seul moment. Wo Long : Fallen Dynasty reprend l’histoire de la chine médiévale à la perfection. Les fans de la série Dynasty Warriors ne seront pas dépaysés. Si on ajoute le système de parade de  Sekiro, une difficulté croissante et un scénario fantastique correct, il frise la perfection. Toutefois, ne vous attendez pas à une claque graphique, y compris sur les consoles dernière génération. Clairement j’ai été conquis par ce que l’on pourrait considéré comme le fils légitime de Dark Soul et Dynasty Warriors. Si vous aimez la difficulté, foncez !

Pros
  • Un système de parade génial
  • Scénario sympa et bien maitrisé
  • Les renforts
  • Certains boss iconique de l’histoire médiévale chinoise
  • Le système de moral très bien foutu
  • Une magie utile mais pas indispensable
Cons
  • Certains combat de boss sont ultra dur
  • Graphiquement juste correct

Milestone nous propose cette année un nouveau Monster Energy Supercross, le sixième pour être exact. Disponible sur console de dernière génération, Milestone n’en oublie pas les anciennes avec des versions PS4 et Xbox One pour combler le maximum de joueurs, sans oublier la version PC disponible sur Steam. 

THIS IS A MONSTER !

Avant de chevaucher votre monture petit tour d’horizon du contenu disponible dans le jeu de base. Le Supercross Academy permet de prendre des cours pour comprendre la maniabilité de votre moto, des cours de bases et avancés ainsi que des cours théoriques pour vous mettre dans le bain. Comme toujours le fameux mode carrière avec 3 niveaux de difficulté à passer et des dizaines de courses officielles sur les circuits de la saison 2022.

Jeu en ligne, épreuve unique vienne s’ajouter à cette liste, il est aussi possible de passer par un éditeur de circuit et de les partager à la communauté. Championnat et contre-la-montre ainsi que le Rhytm Attack sont aussi de la partie. Et si vous vous embêtez à la maison et qu’un ami est dispo pourquoi ne pas faire une partie en écran partagé ? pour retrouver les sensations du multijoueur local d’époque. 

J’allais oublier … mais sachez que le Supercross Park est aussi de la partie avec des pistes des routes et des séances d’entrainement qui se débloque au fur et à mesure de la carrière pour étoffer le contenu. Ainsi comme vous le constatez niveau mode de jeu il y a tout ce qu’il faut pour vous tenir en haleine un bon moment. 

A FOND LA GOMME 

La carrière comme dit plus haut et composer de trois niveaux de difficulté, il est impossible d’attaquer directement le dernier niveau, il faut donc commencer par la première case avec Futures, qui donne accès à 3 courses et déverrouille ainsi le Supercross Academy, puis en finissant celui-ci la difficulté Rookie avec aux choix 9 courses en 250 EAST ou 10 courses en 250 WEST et enfin pour finir avec le mode Pro qui propose 17 crouses endiablés et déverrouille la Rivalité.

La Rivalité est un menu qui nous montre un rival en course que l’on doit battre sur des points précis durant une course, comme la position à l’arrivée, le meilleur temps au tour et le nombre de chutes. En fin de course un tableau récapitule les points gagner et si nous avons battu ou non notre rival. Ce petit plus donne une certaine pression en course sans grande incidence sur le championnat en cours. 

Chose un peu regrettable la rivalité du pilote n’est pas plus ressentie que ça, le pilote ne s’opposera pas à vous si vous êtes juste à côté, il n’y aura pas de poussette ou de coup bas pour ternir votre résultat. Une rivalité plus marquante aurait été une bonne idée mais la démarche pourra peut-être bénéficier d’une plus grande place lors d’un prochain volet d’un Monster Energy Supercross.

La gestion du pilote avec sa forme physique nous donne les points à surveiller et la bonne santé sur une échelle de 100 de notre pilote. Chaque parti du corps reçoit une note sur 10 plus la note est basse plus votre pilote éprouve des douleurs. Les blessures occasionnes donc des baisses de performances de votre pilote en course et vous oblige à éviter de trop le malmener et de tomber souvent sous peine qu’il ne puisse pas reprendre la prochaine course. Mais la gestion reste automatique, vous ne pouvez pas agir personnellement sur la guérison ou le repos par exemple.

Un arbre de compétence vous permet avec des points gagner en course d’augmenter la résistance physique, le contrôle de votre moto ou d’agir sur les performances de freinage par exemple. Plus vous jouez plus vous accumulé de points et donc d’expériences et de compétences. 

PRISE EN MAIN 

Au premier contact on ressent toujours un moment de flottement sur les premiers mètres, le temps de quelque tour suffit pour tout de suite contrôler et diriger la moto avec le pilote comme il se doit. La prise en main est intuitive, pour le peut qu’on enlève les aides à la conduite le feeling est très bon. Le joystick droit permet de faire des figures pendant les sauts, la gestion du freinage est possible avec frein avant et arrière sur chaque gâchette, à vrai dire je garde l’option automatique sur une gâchette pour plus de souplesse. 

En course si aucune aide est activée il faudra gérer l’embrayage, les freins avant et arrière et en plus le contrôle des sauts etc… je préfère me ménager et apprécier plus l’aspect course plus “arcade” pour ma part, mais pour les aficionados de la simulation ne vous inquiétez pas vous retrouverez des sensations vraiment bien retranscrites avec la manette si aucune aide est activée. 

GRAPHISME ET PERFORMANCE 

Sur Xbox Series X c’est beau, plus beau que l’ancienne version et heureusement, le frame rate est stable, la seule perte ou baisse que je constate et quand on passe un tour de piste il s’affiche par exemple que vous avez gagner 1500 points car vous êtes en tête de la course et il y a un ralentissement de 1 seconde certes cela n’empêche pas le bon déroulement de la course mais c’est agaçant, sachant que pour le reste il n’y a rien a signaler, même par temps de pluie ou avec toutes les motos réunis sur l’écran je ne ressens aucun accoup de la sorte. 

Graphiquement c’est propre et les pilotes ainsi que les motos sont au top de leur forme, les différents terrains de jeux sont globalement très réaliste, la fluidité est au rendez-vous et la personnalisation du pilote, de la moto, de l’équipement ainsi que la personnalisation des autocollants est vraiment bienvenue. 

AMBIANCE SONORE

Les différentes musiques en menu ou en course son relativement bien, il est rare pour ma part de ne pas désactiver les musiques en jeu et pour une fois cela ne me gène en rien durant la progression en course. Les sons des moteurs sont très bien retranscrit on reconnait parfaitement le chant d’une Supercross comme on les aimes. Tout est géré de main de maitre pour le peu qu’on apprécie le style choisi.

CONCLUSION

Vous aimez le Supercross ? vous aimez la compétition ? vous aimez une prise en main simple et intuitive ? et bien essayer Monster Energy Supercross 6, vous n’en serrez pas déçus ! un jeu très bien réaliser qui surpasse son ainé dans tous les domaines. Avec une saison des courses de 2022, des pilotes connus et reconnus en nombre et de belles meules cramponnées de 125 a 450 de cylindrée, une équipe de développeurs de talent comme Milestone et tous les ingrédients sont réunis pour passer un bon moment sur ce 6éme opus.

POSSITIF
  • Bonne prise en main
  • Qualité sonore
  • Environnements réalistes
  • Jouer à deux en écran partager
  • Durée de vie
NEGATIF
  • Pas évident de faire des figures avec style
  • La gestion des blessures automatique
  • La rivalité pas assez appuyer

C’est fin février que Koei Tecmo et l’équipe d’Omega Force ont sorti son tout nouveau jeu, une nouvelle IP qui a pu voir le jour grâce au programme EA Originals de Electonic Arts, le premier AAA de ce programme. Mais que vaut cette nouvelle monture qui vient concurrencer le célèbre Monster Hunter de Capcom ? Nous allons le découvrir !

L’histoire derrière tout ça

Le jeu nous plonge dans un Japon Féodal, dans la région fictive d’Azuma où les humains vivent en paix. Cependant, l’équilibre des choses fut différent avec l’arrivée des Kémonos, des monstres qui pour certains sont inoffensifs, mais pour d’autres ont fusionné avec la nature au point de les rendre disproportionnés. Parmi ces Kémonos, certains spécimens font partie intégrante de l’île, au point même de les confondre avec les montagnes qui arborent le paysage. C’est à partir d’ici que nous rentrons en scène ! En incarnant un chasseur venant d’une contrée lointaine, nous allons de fil en aiguille aider la population de cette région, réfugiée dans la ville de Minato, à l’abri de la menace des Kémonos. Pour les aider, nous devrons chasser les monstres qui sèment le trouble avec une « technologie » ancienne nommée les Karakuris (dont on reparlera plus tard car ils font la force du titre). On peut se dire, l’histoire n’est pas vraiment folichonne… mais, elle fait le nécessaire pour créer un lien plutôt logique afin de trouver l’excuse d’aller chasser. En plus de cette trame principale, des contrats et requêtes vous seront proposés par les habitants de Minato, que ce soit de chasser du monstre ou simplement récupérer des matériaux.

Cette histoire peut être jouée en solo ou en coopération jusqu’à 3 joueurs. Pour la partie solo, vous serez aidé par une petite boule mécanique appelée un Tsukomo. Il sera là pour bien sûr vous épauler durant votre chasse, mais pour l’améliorer il faudra chercher ses petits congénères dans toute la région d’Azuma. Il y en a au total 200. Ils permettront depuis votre feu de camp d’améliorer votre Tsukomo en le rendant plus performant pour la chasse en solo et accroître votre stockage de fil céleste. Pour la partie coopération, deux choix s’offrent à vous, la première est d’aller sur les petits portails mit à votre disposition pour tuer le monstre que vous souhaitez (en allant bien sûr dans la bonne zone) où bien, de commencer une chasse ou un contrat et attendre qu’un joueur daigne vous rejoigne. Mais vous pouvez bien sûr partir avec deux de vos amis, la progression sur ce coup est bizarre…. je m’explique : tout d’abord la progression va se faire que par l’hôte, pour tout, sauf l’histoire principale qui semble être partager même si les gains de fin de chasse sont différents. Cependant, les fosses draconiques ne sont déblocables que par l’hôte car nous sommes dans son monde. Pareil pour les quêtes secondaires et requêtes des habitants. Donc bon, au pire si vous souhaitez faire les succès/trophées liés au défis du monde, ne vous inquiétez pas, retourner dans votre monde, tous vos gains sont conservé tout de même.

Tsukomo, votre allié en solo

Les Karakuris ça change tout

Au premier abord, on est sur un clone de Monster Hunter, le célèbre jeu de chasse de Capcom. Mais au final pas du tout, car ici plusieurs facteurs entrent en jeu et différencie ces deux jeux. Pour commencer, le titre de Koei Tecmo, est beaucoup plus nerveux (même si les derniers titres de Capcom commencent à l’être) grâce à sa mécanique des Karakuris. Cette « technologie » ancestrale permet de construire des objets qui rendront votre chasse utile et nerveuse ou qui vous aidera à progresser dans les différentes parties de la région. Tous les karakuris peuvent être débloqué depuis un arbre de compétences où il y aura différentes méthodes pour les débloquer.

Un important arbre de compétence pour vos Karakuris

Les premiers, les « basiques » pourront tout simplement être débloqués en échangeant vos orbes Kémonos (que vous obtiendrez en chassant les monstres) et permettrons de créer des objets de déplacement (mais ils auront une autre utilité qu’on parlera juste après). On peux alors créer des tremplins, des petites hélices ou autres. Cela à son utilité pour se déplacer rapidement, mais aussi lors des affrontements afin d’appréhender les combats de différentes manières en fonction de l’arme que vous utilisez. Enfin, pour les utiliser, il vous faudra trouver du fils Céleste qui pourra être récupéré un peu partout, sous la forme d’un amas de cailloux ou progressivement pendant votre chasse.

On va passer de suite aux karakuris « fusionnés ». Ici nous sommes sur des créations originales de plusieurs karakuris « basiques ». Ces karakuris fusionnés se débloqueront lors des combats face au Kémono par des petits QTE afin d’apprendre les touches pour vite les construire. Oui, on va vite faire le rapprochement avec FORTNITE car on est dans le même esprit. Il faudra rapidement construire ses fameux Karakuris pour prendre un avantage certains sur le terrain de chasse (offensive/défensive ou encore de soutien). Bien sûr vous pouvez voir grâce à l’arbre de compétence : quel monstre et quel karakuris basiques vous permettrons de débloquer les karaluris fusionnés.

Enfin, les derniers Karakuris sont les Karakuris draconiques, ces armes et dispositifs ont des caractéristiques spéciales. Pour les fabriquer, il vous faudra utiliser l’énergie des fosses draconiques réparties dans la zone de chaque partie de la région. Bien sûr chaque fosse est évoluable, plus on avance dans le jeu et plus on pourra augmenter le nombre de Karakuri draconique plaçable dans cette zone. Tous ces Karakuri en multijoueur peuvent être bien sur placé pour tout le monde tant qu’on ne dépasse pas le quota limité pour les basiques et d’énergie pour les draconiques.

Mais cela ne fait pas tout, vos armes et votre talent feront la différence

En plus de ce nouvel élément de gameplay et comme tout jeu de chasse, vous aurez accès à un petit éventail d’armes (5 armes au départ de votre aventure, 3 se rajouteront lors du passage au chapitre 2) et chacun aura ses forces et bien sûr ses faiblesses. Et là on va tiquer sur un point mais qui est normal sur le type de jeu auquel nous sommes confrontés. Il va falloir faire, refaire et re-refaire le monstre pour avancer et augmenter notre puissance et notre défense. Mais, plus on avancera dans l’histoire plus les monstres vont être différents et rapporteront un loot qui permettrons de créer des armes/armures puissantes. On sent vraiment ici une marge de progression et une montée en puissance, que ce soit pour nous mais aussi contre les monstres que nous combattons.

La liste des armes

Pour améliorer nos équipements, une forgeronne du nom de Natsumé sera présente pour nous dévoiler un « arbre généalogique » pour les armes. Chaque branche aura une certaine diversité, que ce soit pour les passifs (sous la forme de petites améliorations qui pourront être transférées après améliorations) ou encore sur les dégâts élémentaires en lien avec l’élément du Kémono tué. Idem pour les armures, chaque ensemble d’armure (têtes, torse, gants, bas et chaussure) provient d’un types de Kémono que vous rencontrerez, et plus vous avancerez dans le jeu, plus l’armure sera puissante. Après avoir forgé l’armure de vos rêves il sera possible (ou pas) de se « spécialiser » en choisissant parmi 3 voies différentes : la voie neutre (l’armure de base), la voie Humaine, ou la voie du Kémono. Ces deux dernières voies ne sont accessibles uniquement qu’après avoir forgé l’armure « de base » et impacteront à la fois sur les statistiques de l’armure et sur le design, en vous donnant par exemple un aspect plutôt bestiale si vous choisissez la voie du Kémono. Mais se n’est pas tout ! Certaines armures, armes ou talismans possèdent des petits boost accessible uniquement si vous jouez en voie du Kémono ou en voie Humaine.

Bon parlons enfin des Kémonos

Bon on va consacrer quand même un petit paragraphe sur les monstres qui peuplent cette région d’Azuma. Plusieurs sortes vont être présentes, les premiers seront les petits Kémonos. Certains seront inoffensifs et d’autres agressifs, mais la façon dont vous les approchez changera les objets que vous récupérerez. Il y a bien sur la façon « normal » en chassant, mais ici on a la méthode « pacifique » pour ces petits monstres. Il suffit pour cela de s’accroupir en douceur derrière eux afin de de les caresser. Le second type de Kémono qu’on rencontrera sont des Géants (dont certains seront même considérés comme des Boss), nous irons bien sûr de façon progressive, allant de 1 à 5 étoiles et se seront eux réellement notre chasse. Chaque monstre aura ses forces et faiblesses aux éléments mais aussi au types d’armes utilisés et même certaines altérations seront plus efficaces que d’autres. Comme pour Monster Hunter, la chasse se découpe en plusieurs parties avec une phase de combat, suivie d’une phase de pistage puis de combat et ainsi de suite jusqu’à la mort du monstre. Lors de l’affrontement, il sera possible de faire perdre certaines parties du corps du Kémono (queue, cornes…) en insistant sur la partie voulue et sera retranscrit sur leur visuel. Tout les membres ne sont pas amputables mais vous pouvez facilement voir quelle partie le sont grâce à l’encyclopédie. Il faudra juste ne pas oublier de les récupérer. De plus, durant le combat chaque monstre aura une forme furie où ils faudra faire attention car le monstre sera différent en matière de paterne ou même d’attaque et surtout de puissance.

Comme énoncé plus haut, les monstres on va les voir et les revoir ! Ils sont généralement au nombre de 3 voir 4 par zones et plus on avancera dans l’histoire, plus les monstres deviendront pour un premier temps « puissant » (certains verront même leur élément changer), puis « instable » qui sert un peu de END Game. Donc au final oui, on peut dire c’est des recolore ou encore la même chose, mais le bestiaire total est vraiment fourni. Mais cela va encore augmenter dans les prochaines mises à jour du titre (dont déjà une est disponible depuis vendredi 10 Mars) emmenant de nouvelles espèces et sous-espèces, et encore plus de contrat.

Mais le jeu souffre quand même de quelques défauts…

Bon aller après avoir dit de bonnes choses sur le jeu, il faut vraiment de la négativité mais ça va il y en a peu. On va partir sur le plus gros, le jeu ne sort que sur PC et console de nouvelle génération et on ne va pas se mentir … c’est pas une beauté technique car il manque de finesse en particulier en mode performance. S’il réussit à proposer un framerate stable, le titre affiche du clipping, de l’aliasing ainsi qu’un rendu global qui date de la précédente génération de consoles. Ceci dénote avec les personnages où encore les monstres qui sont pour leurs parts d’une extrême beauté.

Il existe aussi quelques bugs, pouvant être pénalisant par exemple en solo avec l’utilisation du canon à main, ou tout simplement il est impossible de recharger son arme et on va juste avoir un DPS (dégâts par seconde) très pauvre et surtout des tirs lents (déjà que c’est la classe la plus lourde). On peut retrouver encore les bugs de réanimations en coopération ou encore certaines attaques du Kémono qui passe et des fois non .. Mais tout ceci reste léger et n’est pas frustrant. À la caméra maintenant ! Malgré son système de lock qui facilite la chasse au Kémono, elle souffre tout de même de petits défauts. Elle ne suit pas toujours l’action, elle a tendance parfois à trop zoomer sur la montre et lorsque l’on combat au corps-à-corps la caméra rentre parfois dans la texture du monstre ou encore faite des gros plans sur ta face.

Conclusion

Quel plaisir de parcourir la région d’Azuma. Que ce soit en solo ou en coopération, la chasse aux Kémonos est plaisante et voir une si belle marge de progression avec une difficulté crescendo est ultra satisfaisante. Même si le titre ne révolutionne pas, intégrer les Karakuris permet au titre d’être beaucoup plus dynamique et nerveux. Cependant le titre souffre tout de même d’une beauté technique un peu en retrait surtout pour un jeu qui ne sort que sur PC et console de nouvelle génération et la progression en multijoueur un peu bizarre. Mais si vous voulez une bonne alternative à Monster Hunter, le titre de Koei Tecmo et Omega Force fait le travail.

Points Positifs
  • Le monde et ces kimonos
  • Les karakuris qui emmène un gameplay nerveux et différent
  • La durée de vie
  • Le contenu post-lancement gratuit
  • Pouvoir chasser à plusieurs ….
Points Négatifs
  • Pas digne de la nouvelle génération
  • Une caméra qui n’aide pas à certains moment
  • …. mais avec une progression bizarre à plusieurs

Clash: Artifact Of Chaos est le dernier né du studio Ace Team et s’implante dans l’univers de Zeno Clash datant de 2009 qui avait reçu quelques récompenses à sa sortie. Après quelques mois de report, le jeu annoncé lors de la Nacon Connect de Juillet 2021, Clash: Artifact of Chaos est sorti le 9 février 2023 sur PC, Xbox et Playstation.

Pseudo et la recherche d’un but.

Dans Clash: Artifact Of Chaos vous incarnez Pseudo qui est une sorte de marionnette rompue aux arts martiaux qui peut prendre possession d’un corps pour interagir dans le monde réel. Après un tutoriel assez rapide et quelque peu ardu en ce qui concerne l’esquive qui se joue à la milliseconde près (ouais je rush Wo Long Fallen Dynasty mais j’arrive pas à esquiver dans celui là), vous voila dans le monde réel sans réel but. 

Je ne rigole pas, votre quête commence réellement une fois que vous aurez retrouvé votre corps. Une fois ce dernier récupéré vous rencontrez “Boy”, une sorte de Susuwatari de l’univers Ghibli un peu plus gros, doté de la parole et surtout d’un pouvoir de guérison. Son grand-père se fait tuer lors d’un duel contre un sbire du tyran Gémeaux (spoiler c’est le grand méchant). Et c’est à cet instant que l’on rencontre un petit vent de fraîcheur en termes de nouveauté !

Clash: Artifact Of Chaos, un petit cul de chouette ?

En effet, si lors de votre voyage vous pouvez littéralement tuer toute la faune locale que vous croiserez, si vous rencontrez un être doué d’intelligence, vous pourrez initier un duel. Mais avant de vous mettre de belles mandales comme vous êtes civilisés, vous pouvez faire une partie de dés. Oui oui, vous allez devoir choisir un malus que prendra votre adversaire si il perd et inversement. Vous lancez vos dés et ensuite vous utilisez des artéfacts afin de multiplier, soustraire les montants de votre adversaire et le vôtre. 

Bien sûr, le plus gros montant des deux gagne et inflige un malus qui peut provoquer un empoisonnement, l’invocation d’un monstre ou tout autre statut négatif. Chaque victoire, vous donnera de nouveaux artéfacts pour vos duels de dés et de l’équipement cosmétique.

Bastooooon !

On va pas se mentir après ce moment casino, nous ce qu’on veut c’est de la castagne foutre des mandales bref de la violence. Et dans Clash: Artifact Of Chaos c’est censé être un festival. Et je dis bien censé. Car si les 3 styles de combat (qui s’étoffent avec l’expérience de jeu)  sont vraiment sympa et apportent chacun des gameplays bien différents qui vous permettent d’aborder chaque combat de manières différentes. Mais bordel les esquives et les hitbox sont juste nul (ouais je reste poli).

Et encore faut-il que les hitbox soient présentes. J’ai arrêté de compter le nombre de combats où j’ai dû perdre car le monstre ne prenait aucun dégât car aucune hitbox. C’est frustrant et bien prise de tête. Et l’esquive bordel ! Sekiro , Elden Ring et Wo Long peuvent retourner au vestiaires tellement les esquives sont à la millisecondes prêt. et encore ca c’est quand l’esquive réussit car ya des moments où même si vous esquiver ben vous prenez quand même. Cela nuit clairement au jeu malgré de très bonnes idées et un très bon potentiel de gameplay de combat.

Des Graphismes originaux

Sur le côté graphismes, Clash: Artifact Of Chaos est une vraie perle. J’ai toujours aimé les graphismes à la “Borderland”. Et là je suis servi, le jeu applique un filtre qui permet un rendu hachuré qui donne un style de graphisme crayonné à la main. C’est beau et cela donne un côté poétique. 

Si on ajoute à cela une ambiance sonore et musicale vraiment bien maîtrisée et nous offre une aventure dépaysante. 

On reste malheureusement bloqué sur les bugs techniques qui rendent les monstres intuable car n’ayant pas de hit box. C’est frustrant car en lui même le jeu est vraiment sympa.

Conclusion

Je dois dire que je suis partagé sur ce jeu. En effet, Clash: Artifact Of Chaos nous offre une aventure originale et dépaysante par ces graphismes originaux et poétiques. Un système de combat qui permet de personnaliser son propre style. Un jeu de dés (qui même si il casse un peu le rythme) peut vite devenir addictif. Un scénario qui offre une véritable évolution de Pseudo. on est presque devant un bon jeu ! Mais bordel, les hitbox sont juste infernales, certains monstres ne prennent aucun coups. Cela rend parfois le jeu injouable et vous oblige à mourir. C’est un résultat frustrant et j’espère que cela sera réparé par les futur mise à jour. Car le jeu n’est pas mauvais mais souffre de lacunes techniques qui pour moi sont impardonnables à l’heure actuelle.

Pros
  • Graphiquement magnifique
  • 3 style de combats améliorable
  • Un système de jeu de dès sympa et addictif
  • Une véritable évolution de Pseudo
Cons
  • Hitbox inexistante
  • Esquive beaucoup trop difficile

Octopath Traveler 2 est un JRPG old school made in square Enix sorti le 24 février 2023 sur Switch, Playstation et PC. Il fait suite à Octopath Traveler qui avait su laisser son empreinte par son système de JRPG au tour par tour et ces graphismes pixélisés mais diablement efficaces. N’ayant pas pu jouer au premier opus de la série, ce fut un vrai plaisir de parcourir le monde médiéval de Celestia.

Octopath Traveler 2: Un scénario libre

“Liberté” (j’écris ton nom) voilà le mot qui pourrait définir l’histoire que vous allez suivre dans Octopath Traveler 2. En effet, vous disposez de pas moins de 8 histoires principales que vous pouvez suivre à n’importe quel moment. Chaque personnage dispose de sa propre trame scénaristique qui se croise à un moment ou à un autre. Et c’est génial de voir les histoires des uns et des autres s’entrechoquer et de voir les relations se nouer. Voici le roster de cette aventure:

  • Hikari, guerrier samouraï, fils bâtard du roi de Kou qui fui son pays après le meutre de son père. Il vous permet de soit acheter des informations soit défier les différents PNJ.
  • Agnéa la danseuse, à la recherche de la renommée. Elle pourra soit charmer les PNJ, soit obtenir des objets gratuitement.
  • Partitio, un marchand qui cherche à dominer le monde des affaires. Il pourra soit engager des PNJ en tant que mercenaire soit leur acheter des objets.
  • Castti, apothicaire amnésique à la recherche de son passé qui semble assez obscur. Elle peut endormir les PNJ ou obtenir des informations sur les villages qu’elle visite.
  • Pochette la chasseuse Bestia. Hybride humain/bête, ses capacités de capture de monstres sont juste indispensables par son aspect “couteau suisse”.
  • Osvald érudit que je n’ai pas encore rencontré.
  • Throne voleur que je n’ai pas encore rencontré.
  • Tenemos clerc que je n’ai pas encore rencontré.

J’ai à l’heure actuelle 20 heures de jeu et je n’ai pas encore rencontré tout le monde.

Chacun de ces personnage représente une archétype qui reste dans la thématique classique des RPG (guerrier, voleur, chasseur). et ce qui est assez sympa c’est que vous pouvez mixer les classes. En effet, au fur et à mesure de votre progression, vous rencontrerez des maitre de classes qui vous offriront votre première « licence ». Cette licence pourra donner les capacités d’une classe a n’importe lequel de vos personnage. Un guerrier apothicaire sans problème ! Un marchand chasseur aussi, c’est à vous de choisir. Par contre si la première licence de chaque classe est gratuite, la deuxième et la troisième licence seront quand à elles beaucoup plus difficile a obtenir, vous demandant d’abattre des monstres gigantesque où de vous rendre dans des endroit de haut niveaux.

Je trouve le concept plutôt intelligent même si je regrette qu’une fois dans le jeu on se retrouve un peu lâché avec une vague indication de la zone où vous devez vous rendre. C’est même limite frustrant de devoir rechercher le moindre passage se demandant si au final cela va servir a quelque choses (spoiler cela sert toujours à quelque chose).

Un système de jeu simple mais efficace

Le système d’Octopath Traveler 2 sans être totalement novateur est clairement bien pensé. La nouvelle mécanique en cycle jour/nuit, influe sur les monstres que vous allez rencontrer et sur les capacités d’interaction de vos personnages. Et vous allez vite prendre goût à cette mécanique qui vous offre de sacrés avantages. Avec Hikari qui pourra débloquer des attaque dévastatrice grâce aux défis ou Agnéa qui pourra vous obtenir de l’équipement gratuitement. 

Votre progression sera aussi originale car vous vous déplacez dans des cartes où rien n’est réellement caché, vous voyez les différents points de sortie. C’est un peu dommage car cela rend le jeu un peu linéaire. Couplé à un manque d’indication réelle cela représente le “point noir” de cet opus.

Par contre, côté système de combat on tient une perle. C’est fluide, bien pensé et ultra stratégique. Chaque classe peut utiliser différents types d’armes. Et si vous frappez vos adversaires avec l’arme à laquelle ils sont vulnérables, vous créez une faille qui brise la protection de vos ennemis. Une fois arrivé à zéro, vous mettez en état de choc votre adversaire. Cela lui fera faire perdre son tour de jeu vous offrant la possibilité de lui infliger de gros dégâts. Il est juste indispensable de savoir maîtriser cette mécanique pour pouvoir survivre à certains combats plutôt rude. De plus, le jeu implante un système d’exaltation qui vous permet de faire plusieurs coups d’affilés. Et si sur le papier cela à l’air compliqué une fois la manette en main c’est juste facile vous louissif a certains moment.

Pour résumer cette partie gameplay. A part un petit problème (et cela n’engage que moi) d’indication sur la trame narrative de votre personnage, Octopath Traveler fait un sans faute.

Une ambiance musicale unique

Côté graphisme, Octopath Traveller 2 reprend la même formule que le précédent opus. Des graphismes pixelisés, mais ultra fluide. Cela donne un jeu avec une ambiance nostalgique qui pourra rappeler de bon souvenirs aux anciens joueurs.

Mais ce qui m’a le plus impressionné dans cette aventure, c’est l’ambiance musicale. Bordel que ca nous plonge dans l’ambiance, les musique et autres effets de combats sont juste entraînant au possible. Limite j’ai envie de laisser tourner les combats tellement c’est juste la musique est au top.

Conclusion du test d’Octopath Traveler 2

Octopath traveler 2 est une très bonne surprise en ce début d’année 2023. En plus d’avoir une formule scénaristique plus que correcte, ce JRPG nous offre un système de combat tactique qui se prend en main assez rapidement. Chaque histoire est unique et vous permet de faire des combos de capacités intéressantes et invite à une optimisation quasiment sans limite. On peut toutefois reprocher un cheminement quelque peu erratique et on peut vite se perdre. Mais au vu de la qualité générale du jeu, cela se pardonne très facilement. Ces graphismes feront de plus, le bonheur des anciens et des nouveaux joueurs. Si vous souhaitez vivre une belle aventure, Octopath Traveler 2 est fait pour vous !

Pros
  • 8 personnages différents
  • Des combats tactique au top
  • Une ambiance musicale parfaite
  • Des capacités uniques qui se combinent
  • Des graphismes originaux.
Cons
  • Trame scénaristique un peu complexes a suivre.

C’est en ce mois de février pas mal chargé que sort un nouvel ovni dans le monde vidéoludique. Signé par le studio Mad Head Games et édité par Prime Matter. Scars Above m’a fait forte impression lors de son reveal comme ce fut le cas pour The Chant (autre jeu édité par le label), qui dans les deux cas sont les premiers jeux des studios et avaient une atmosphère qui enviait. Mais manette en main, le titre est-il toujours aussi accrocheur ?

La science fiction à l’honneur

L’histoire nous plonge à bord du Nexus, un vaisseau composé d’une équipe d’ingénieurs et de scientifiques venus étudier un monolithe étrange qui est apparu en orbite de la Terre. Cette équipe nommée la SCAR ( Sentient Contact Assessment and Response) est composée de 4 membres dont vous la protagoniste du jeu et le Docteur Kate Ward. Mais lorsque vous vous approchez un peu trop près du Monolithe, le champ attractif de l’objet dérègle votre vaisseau et à votre réveil vous vous retrouvez sur une planète inconnue et hostile. Votre but est de découvrir les secrets cachés de cette planète accompagnée par une personne étrange qui vous guidera tout au long de votre aventure et surtout retrouver vos compagnons de voyage.

Vous allez vite vous rendre compte, mais ici outre le jeu en lui-même, nous sommes dans un petit « film » de science-fiction. Car on va se le dire tout de suite, le jeu n’est pas très long, il m’a fallu 7H pour parcourir les 6 chapitres que compose le titre (on en reviendra sur ça plusieurs fois durant ce test). Mais tout fait juste penser à un film que l’on vit. Après je ne suis pas un expert cinéma, mais les plans utilisés lors des cinématiques (beaucoup de champs/contre champs, des zooms sur les personnages importants ou encore des plans mettant en flou le reste des éléments pour concentrer le regard sur ce qui est important..), qui sont en plus tirés du jeu directement (et non souvent fait à part pour rendre plus jolie ou autre), renforce cet élément et évite de casser le rythme du titre. Cependant, avant l’arc final, il faudra faire face à un bon moment de couloir à n’en pas finir, ponctué par deux bosses à la suite afin, selon moi, de rallonger la durée de vie du jeu et, qui restera la bête noire de cette courte histoire.

Du TPS mélanger à du Souls Like

Comme vous pouvez le lire juste au-dessus, oui le titre de Mad Head Games n’est pas seulement un jeu de tir à la troisième personne mais une composante Souls-Like est également présente. Le jeu est comme un Dark Soul pour ne cité que lui, un combat (avec un ou plusieurs ennemis), un couloir, re-combat et à certains moments un combat de boss. Mais aussi la composante de « tu meurs, tu recommences » à ton derniers point de contrôle qui est représenté ici par des piliers qui permettent de sauver votre progression. Cela va vous donner un peu de piment et de durée sur votre partie, car je vous avoue que j’ai eu un peu de mal au début pour maîtriser la barre d’endurance, la caméra, la bonne arme etc… et arriver à bien prendre en main, surtout sur les combats de boss du début de jeu. Mais lorsque vous arrivez à prendre en main et commencer à progresser dans votre arbre de compétence, le jeu devient peut-être un peu trop facile et vous enchainerez les combats assez facilement.

Pour vous aider lors de votre périple, vous récupérerez des armes qui auront chacune un effet élémentaire qui pourra être utilisé pour contrer la faune de la planète. Combiné aux armes vous aurez différents gadgets qui vont être extrêmement utile dans certaines situations de combat pour progresser dans votre aventure. Mais pour avoir le droit à tout ça, il faudra explorer un peu les différentes zones pour trouver des capsules qui débloqueront les dites compétences. Et là ça va être vraiment un gros point faible pour le titre je m’explique, la progression est trop inégale que ce soit pour les armes ou même pour augmenter votre arbre de compétence. Vous obtiendrez des armes en où leurs add-on en fin de partie, dont vous aurez très peu d’utilisation avec elles, surtout quand on s’habitue avec les premières armes à notre disposition (je parle surtout de l’armes aux dégâts de poison…). Pour l’arbre de compétence, j’avais l’impression d’arriver en fin de jeu, sans avoir terminé la moitié de l’arbre de compétence, mais comme je vous parlais plus haut, le rallongement de cette fin de partie, a fait en sorte que je trouve plein de cubes de compétences qui m’ont permis de « rusher » cet arbre dans la dernière partie de jeu… Cela casse le rythme de progression qui je trouves trop lent les 75% du jeu avant de subitement tout donner pour la fin car on à plus le temps (et cela peut parallèlement ce traduire dans la plupart des films). Enfin, il faudra bien sûr gérer ses munitions et ses réserves de fibres pour utiliser les différents gadgets, mais comme toujours il sera bien difficile au début, mais à la fin vous pouvez foncer un peu trop tête baisser ….

Des couloirs dans un monde « semi-ouvert » avec un petit bestiaire

Le monde de Scars Above est découpé en 3 zones bien distinctes qui emmèneront un gameplay différent pour chacune mais sans en changer les bases. Cela se découpera donc en une série de couloirs qui s’entremêleront pour créer un faux monde « semi-ouvert » où vous vous demanderez défois où on doit aller pour continuer dans l’histoire, car oui trop de couloirs à droite à gauche cela nous perd et surtout on n’a pas trop d’indication d’où aller. Cela peut renforcer le côté recherche pour améliorer, mais comme indiqué un peu plus haut, cela est trop mal équilibré pour fonctionner. Vous pouvez aussi trouver des puzzles lors de votre progression, mais qui n’ajoute en rien en terme de difficulté, car assez basique et surtout si on est observateur on peut vite en trouver la solution.

Côté bestiaires, les monstres auront aussi les éléments élémentaires cités plus haut, il faudra donc choisir la bonne arme pour leur faire le plus de dégâts possible pour pouvoir avancer. Mais même si le nombre de boss est entièrement suffisant pour le nombre d’heures que vous passerez sur le titre. Côté monstres basiques, il y en a très peu… et on va retrouver quasiment que les 3 mêmes, il y aura seulement la façon de les tuer qui diffère car ils n’auront pas les mêmes attributs élémentaires.

Pour terminer ….

Bon on ne va pas se mentir, le jeu n’est pas une beauté même si les environnements sont toute fois bien travaillés mais nous sommes ici sur un titre AA, et surtout premier titre du studio. Et ce qui fait le plus mal de ce côté ce sont les personnages… comment dire, tu prends un poteau et tu ne vois pas la différence. Il n’ont aucune expression faciale, il arrive parfois que les lèvres ne suivent pas les paroles retranscrites… Mais rien ne gâche réellement le jeu et le gameplay. Pour le reste tout est dit au début de ce test.

Conclusion

Pour un premier jeu de la part du studio, on souffle vraiment le chaud et le froid. Avec plein de bonnes idées (l’aspect Souls-Like par exemple) et avec une approche un peu plus cinématographique, le titre est coupé par un rythme de progression inégale au vu de sa durée qui a cependant été rallongé par un moment trop linéaire pour rien. Ce n’est pas pour autant que j’ai pris plaisir à y jouer et à le terminer à 100%, car l’histoire racontée est captivante et ouvre sans doute à une suite qui pourrait contenir plus de durabilité et corriger les erreurs.

Points Positifs
  • Mélanger TPS & Souls-Like
  • Difficultés au début …
  • Les combats de boss
  • L’aspect film
Points Négatifs
  • Durée de vie trop courte
  • … mais trop facile sur la fin
  • Animations des personnages
  • Progression inégale
  • Bestiaires (on voit trop les mêmes monstres)

Le test à était effectué sur une version Xbox Series X. Il m’a fallut 7H pour accomplir 41 des 45 succès (dont les 4 derniers ne sont pas apparus). Merci à Plaion et Prime Matter pour la clé review.

Cela fessait longtemps que je n’avais pas joué à un jeu « d’horreur ». Au vu des trailers et du sujet traité j’ai été captivé par le premier jeu du tout jeune studio Canadien, Brass Token qui grâce à Plaion et son labal Prime Matter a pu voir le jour, Mais vaut-il le coup ?

Une histoire que l’on ne voit pas souvent

Le jeu commence par un bien étrange rituel, où une jeune femme enceinte veut fuir d’une île pourchassée par les membres d’une secte avant de se jeter à l’eau comme seul espoir. Cette petite course poursuite qui nous sert de prologue, nous envoie directement des années plus tard dans la peau de Jess Briars, qui faisant son petit footing se fait encore hanter par ses démons, la mort de sa sœur. Pour chasser ses horribles visions, elle décide de rallier une vieille amie, Kim sur l’ile de la Gloire pour une retraite spirituelle. Notre protagoniste va vite se rendre compte que cette retraite et un brin suspecte. S’habiller de blanc afin de  » se focaliser sur une énergie unique » et en matant le lieu, on se rend vite compte qu’on a mis les pieds dans la fameuse secte de l’intro. Cependant, nous ne sommes pas si nombreux, au total 4 personnes participent à cette retraite, Tyler le gourou, pardon le chef, Kim notre amie d’enfance, Sonny, Hannah et de Maya, qui sont la aussi pour exorciser de vieux démons.

Mais comme toujours tout part en eau de boudin quand lors d’un petit thé sacré (c’est de la bonne bien sûr), Kim devient folle (littéralement) et brise le cercle pour aller gambader gentiment tout en criant dans l’ile. Et c’est la que le titre fait fort, nous commençons à avoir des visions de créatures ressemblant à des fleurs appelée des Mandacores ou est ce que nous sommes en plein bad trip. Est ce que l’intro était réelle, y a t-il un lien avec nous ? Le récit mit bout à bout, même si il est court et prévisible, nous dévoile quelques secrets et on est vraiment dedans à 100%. Entre scènes psychédéliques avec de vraies bonnes couleurs, de science occulte et de secte, tout se reflètera parfaitement sur le gameplay bien que le coté horreur ne sera pas présent. Car oui, ici il sera plus question de thriller psychologique que d’un vrai survival horreur car ça ne fait pas peur hormis deux trois jumpscare de monstres….

Un Thriller plus que de l’horreur

Pour en venir au gameplay de The Chant, au tout début de son arrivée sur l’île, Jess reçoit un prisme de couleur. Chacun des personnages en a un et lors de notre première escapade pour rattraper Kim, nous comprenons que ce cristal permet de traverser des zones accessibles seulement avec. Ces zones appelées, l’Obscurité, consommeront notre énergie mentale (signalée en bas à droite sous l’icone du cerveau) jusqu’à la crise de panique. Si la crise de panique est présente, attention vous nous pourrez plus attaquer et la mort sera sans doute la dernière issue. Mais ne vous inquiétez pas, cette barre (comme les deux autres) peuvent être remontée grâce à la prise de plantes spécifiques, ou pour le mental, d’un petit coup de méditation qui consommera la barre de spiritisme qui elle sert à envoyer des capacités liées à notre prisme.

Durant notre périple et comme je l’ai dit plus haut, nous allons rencontrer des monstres qui peuvent prendre plusieurs formes, des plantes qui une fois détruites enlèvent la zone d’obscurité, des hommes avec des masques (tiens tiens tiens je vous reconnais vous) des crapauds et j’en passe. Un bestiaire tout de même bien fourni. Pour nous défendre, Jess pourra confectionner des armes qui restent dans le domaine de la spiritualité et la cohérence, un bâton de sauge pour les insectes, un bâton de sorcière qui permet de récupérer de la spiritualité dans les zones d’obscures. Ajoutez à cela, des petits objets lançables ou piégeable tel que du sel (pratique dans les rituels non ?), de l’huile ou encore du pétrole comme bombe. Tout ceci est bien joli, mais en partie je vous avoue avoir trouvé notre personnage un peu lourd et surtout lors de nos attaques, j’ai aucune impression de si je fais une attaque lourde ou faible. Bon après, on peut tiquer ou non, mais les esquives peuvent être aussi lourdes, mais cela donnent pour ma part du réalisme, on était pas prêt pour ça ^^.

Un jeu court mais qui vaut le détour

Maintenant parlons de la durée de vie, et franchement ça m’embête un peu mais c’est trop court. Le jeu se termine pour ma première partie en 5H dont certainement 40 minutes à tourner en rond comme un noob car je savais plus quoi faire. (il y a seulement 6 chapitre dont le premier sert de prologue et le dernier un combat de boss …) Car oui, ici on est un peu lâché sans réel objectif (sauf sauver les compagnons à chaque chapitre) à faire des aller-retour pour trouver des clés, pièces à assembler pour avancer dans notre quête. Un petit retour aux bases du survival horror mené par Resident Evil sans pour autant le copier. Bien sûr, notre protagoniste pourra prendre en expérience durant la game pour monter une toile de progressions grâce à des cristaux prismatiques pour améliorer le mental, la vie (ici appeler le corp) ou le spiritisme. Ceci aura une influence pour la fin du jeu, qui sont au nombre de trois avec aussi quelques choix de dialogues (trop peu cependant). Oui cela donne de la re jouabilité, c’est sur mais les deux autres parties vont être beaucoup plus rapides, car on esquivera les ennemis, ou sans doute prendre plus de temps pour visiter, trouver des zones cachées ou encore boulet comme moi on se fait avoir pour le chapitre final qu’on puisse pas revenir en arrière. Ce n’est pas non plus les collectibles (qui rajoutent du lore pour le jeu) qui vont vous poser problème car 95% sont dans votre progression.

Pour terminer, vous pouvez vous déplacer rapidement tout de même dans cette vaste île car on s’y perd facilement et même si le concept est chouette (vous utiliser des sortes de téléporteurs pour vous déplacer dans les zones), ceci vous diminue votre santé mentale et surtout c’est juste caractérisé par une couleur de primes. Il faudra se rappeler de l’endroit du trou et aussi des zones !

CONCLUSION

The Chant est pour moi l’ovni de cette année. Malgré sa faible durée de vie, le jeu est somptueux même si il est friand sur quelques endroits. Pour son premier jeu, le studio reflète le thème du scénario (qu’on apporte quasi jamais) sur le gameplay du titre. Dommage que l’horreur n’est pas au rendez-vous, mais la mise en scène avec en plus une jolie colorimétrie fait en sorte que le titre se laisse aborder et on en veut toujours plus et connaitre les différentes fins. Je ne peux que vous le recommander, vous passerez une excellent moment sur le titre qui est pour mois à coup sûr dans mon top 3 des jeux de l’année.

Points Positifs
  • Une histoire prenante du début à la fin
  • De jolies plans avec de belle colorisation
  • Le bestiaire assez conséquent
  • Le Lore du titre
Points Négatifs
  • La rigidité de la protagoniste
  • Trop court (6 chapitres)
Une version Xbox Series du jeu à était envoyé par Plaion pour la réalisation de ce test. Encore merci à vous. Pour écrire la review, il m’a fallu 7H de jeu et j’ai collecté 24 des 34 succès/trophées du titre.

S’il y a bien un jeu qui était attendu sur Playstation en cette fin d’année 2022 c’était bien God Of War: Ragnarök. On était beaucoup à vouloir connaître la suite des aventures de Kratos et Atreus/Loki. Malgré sa récente sortie, cet opus est sur la liste des GOTY et le mérite clairement. Alors merci à nos amis de Sony de nous avoir offert cette opportunité.

God Of War: Ragnarök, 2 ans après

God Of War: Ragnarök prend place 2 ans après la fin de God Of War et la mort de Baldur. Kratos et Atreus/Loki (qui nous a fait une belle poussée de croissance) continuent de vivre dans leur cabane en Midgard, se protégeant des attaques de Freya cherchant à venger la mort de son fils. Mais après la mort du loup Fenrir, ils reçoivent la visite de Thor (un adepte de la bière maniant un gros marteau) et du dieu suprême Odin. C’est le point de départ d’un combat épique contre le dieu du tonnerre  qui montre un Kratos plus apaisé et ne souhaitant pas combattre. 

Après une proposition faite à Atreus, les deux dieux nordiques retournent en Asgard. Mais Odin (qui au final a un design un peu étonnant) a réussi à semer le doute dans l’esprit d’Atreus qui va commencer à se rebeller. Personnellement avec un père dieux de la guerre, je ne suis pas sûr que cela soit l’idée du siècle. Malgré tout Atreus ne chercher qu’à empêcher une prophétie issue de son peuple (il est mi-géant mi-dieu) qui provoquerait le Ragnarök (la fin du monde).

Dans leur aventure ils seront aidés par Brok et Sindri qui leur fourniront un refuge et un soutien logistique en améliorant leur armes/armures. Ces personnages secondaires répondront toujours présent ressemblant plus à des oncles pour Atreus/Loki. Freya sera aussi présente commençant par vouloir tuer notre duo pour enfin devenir une alliée se résignant au destin que Baldur(son fils) avait suivi.

Et je vais m’arrêter là avant de vous spoiler l’histoire de ce God Of War Ragnarök. Mais je peux vous garantir qu’on ne s’ennuie pas et que même le conflit d’opinion Kratos/Atreus est compréhensible, chacun ayant ses raisons de s’opposer à l’autre.

Au final, en plus du scénario, il est clairement recommandé de fouiller la carte afin de découvrir des zones cachées ou bloquées. Il est même carrément possible de louper l’accès à une zone dans Vanaheim si on ne cherche pas une quête annexe en particulier !

Un peu radin en nouveautés

Oui c’est un constat. On est dans une vraie suite qui ne va pas révolutionner le genre. On retrouve les deux armes emblématiques de Kratos. Je parle bien sûr de la hache Léviathan et des lames du Chaos. God Of War: Ragnarök implante la création d’une nouvelle arme, Draupnir qui sera forgée par Kratos et Brok afin de protéger Atreus/Loki d’un certain dieu qui a juré de le tuer. 

Cela implante un nouveau gameplay quasi-jouissif justifié par le passé de spartiate de Kratos. Chaque arme est vraiment différente à jouer et dispose de son propre arbre de compétence. Chose aussi nouvelle vous pourrez augmenter la maîtrise de certaines compétences pour au final débloquer un jeton qui pourra améliorer les dégâts, l’étourdissement ou la protection de la dite compétence. Cela implique d’utiliser la compétence un nombre de fois définis et cela peut vite changer votre façon de jouer.

Vous aurez aussi à augmenter les armes et armures de Kratos via la collecte de composants d’artisanat et la recherche de plans afin de pouvoir créer votre propre style de jeu. Il ne faut pas oublier non plus les attaques runiques (une légère et une puissante pour chaque armes équipable) qui faciliteront grandement vos combats (coucou la pluie de lance pour Draupnir). Vous aurez aussi accès à plusieurs types de rage spartiate, signature de notre dieu de la guerre. Outre la classique je tape sur tout ce qui bouge, vous pourrez utiliser une rage de soin et une rage qui vous permettra de mettre une seul et unique coup dévastateur. 

Autre petite nouveauté agréable, les reliques (upgradables) qui trouveront une sacrée utilité capable de vous fournir un soutien. Cela va de l’attaque élémentaire, au soin en passant par des boost de dégâts. J’ai personnellement un coup de cœur pour celle qui ralentit le temps (et me permet de bourriner comme un sagouin). 

Sinon à part un bijou à enchasser de rune qu’il faudra améliorer, pas grand chose côté nouveautés. Pour le reste les valkyries ont été remplacées par les berserkers qui vous donneront du fil à retordre et que vous avez un nombre conséquent de quêtes secondaires ce qui vous occupera facilement 50 heures.

Un gameplay toujours aussi nerveux

Qui dit GOW dit combat dantesque. Et God Of War: Ragnarök n’est pas en reste. Chaque combat peut être potentiellement fatal à Kratos. Chaque combat est nerveux et les adversaires aussi bien humains, bestiaux ou mort vivants ne vous feront aucun cadeau. Les combats de boss ne sont pas en reste non plus: Les dieux Ases vous offriront des combats à plusieurs phases originales et pourront vous mettre en difficultés assez facilement à la moindre erreur de votre part. Et que dire du combat contre Garm le loup géant qui pourrait se définir avec le mot “épique”. D’ailleurs ce combat provoque quelques remous car l’association PETA demande à ce qu’on ne maltraite pas le loup géant.

Et histoire de changer, vous pourrez aussi à plusieurs reprises contrôler Atreus/Loki qui disposera de son propre arbre de compétence et sa propre rage bestiale plutôt originale. mention spéciale à sa première tentative d’ouverture de coffre à la manière de Kratos qui est juste a mourir de rire. Ces phases en plus de nous faire comprendre le point de vue d’Atreus/Loki et des dieux Ases implante une sous intrigue et sous un vent de nouveautés (bienvenue) basé sur un gameplay d’archer capable de mettre de jolie baffes si les conditions sont réunies.

Il est de plus agréable de voir un Atreus plus mûr capable de prendre ses propres décisions et connaître ses premiers émois tout en découvrant une facette inconnue jusqu’alors des dieux Ases (peut être même qu’il pourrait me faire apprécier Odin et Thor).

Graphiquement magnifique

Sur Playstation 5, j’ai trouvé God Of War Ragnarök irréprochable côté graphique. Les environnements sont juste magnifiques. Je suis tombé amoureux de la zone désertique de d’Alfheim et ces elfes noir et blanc. Je sais que plusieurs de nos confrères ont estimé que God Of War: Ragnarok comme daté graphiquement mais je ne suis pas d’accord. Chaque armure, chaque arme est parfaitement modélisée, on peut facilement voir la moindre éraflure. 

De plus, en prenant en compte que le gameplay est ultra nerveux, rien ne bouge en terme de gameplay, c’est fluide sans pour autant perdre de framerate ou subir un éventuel ralentissement (ce qui aurait une incidence catastrophique sur certains combats).

Au final, sur 40 heures de jeu je n’aurais rencontré qu’un seul bug qui m’a empêché de valider une quête secondaire (qui a été résolu en relançant la dernière sauvegarde).

Conclusion du test de God Of War: Ragnarök

Autant ne pas faire durer le suspense. J’ai adoré ce God Of War: Ragnarök. Cette suite est digne de son prédécesseur en plus beau. On peut certes lui reprocher son manque de nouveautés mais on reste sur une suite qui prend bien en compte le premier opus. Kratos semble plus apaisé et cherche seulement à vivre en paix. Atreus/Loki cherche lui des réponses et à aider son père. On peut même noter que cette suite nous permet de comprendre un peu mieux la position d’Odin et des dieux Ases (qui au final n’en veulent pas plus que cela a Kratos pour la mort de Magni et Modi). On se prend vite de pitié pour Tyr et on déteste Heimdall en moins de 5 minutes. Bref God Of war ragnarok nous immerge dans son univers sans même que l’on s’en rende compte. Il est nominé pour le GOTY de cette année et il est clair qu’il discutera la première place avec Elden Ring.

Pros
  • Gameplay nerveux
  • Draupnir
  • graphiquement irréprochable
  • Un scénario cohérent et immersif
  • Une belle durée de vie
  • Clairement addictif
  • Plutôt difficile
Cons
  • Peu de nouveautés

Star Ocean est une série de RPG made in Square Enix qui a commencé en 1996 sur la Super Nintendo. Après quelques opus plus que moyen, cette série action RPG revient en force avec Star Ocean 6 The Divine Force qui nous offre un come-back plus que réussi.

Un Scénario cousu de fil blanc

Bon autant être tout de suite clair, le scénario de Star Ocean 6 The Divine Force c’est du déjà vu. Raymond Lawrence, capitaine d’un vaisseau spatial se fait attaquer par un navire de guerre de la Fédération Pangalactique sans aucune réelle raison. Il dû évacuer sur dans une capsule de survie et arriva sur un planète « sous-développée » où il rencontrera Laetitia Aucerius, princesse souhaitant se battre et défendre son peuple. Malgré plusieurs incompréhensions dues au fait que Laetitia ne savait pas qu’il existe d’autres monde, ils vont ensemble, parcourir le monde fantastique afin de sauver son peuple d’invasion pour Laeticia et retrouver son équipage pour Raymond. 

Tiens, ça me rappelle quelque chose ! Ben oui c’est quasiment le même synopsis que Star Ocean 4 The Last Hope où Edge Maverick se crash sur une planète et rencontre Reimi qui découvre qu’elle n’est pas seule dans l’univers. Ont est quasiment sur un copié/collé des deux scénarios. Je dirais presque « c’est dommage” mais il est vrai que côté scénario la série Star Ocean reste dans la même ligne éditoriale.

Pour les personnes qui vont découvrir la série cela restera une découverte pour les autres cela sentira un peu le réchauffé. Mais il est vrai que cela devient de plus en plus difficile d’innover et au final Tri Ace et Square Enix maîtrisent plutôt bien cette partie.

Un Gameplay qui gagne en intensité

Tout d’abord, Star Ocean 6 The Divine Force nous offre la possibilité de jouer soit Raymond qui maîtrise les épées à deux mains et se bat a coup de combos dévastateurs et Laetitia qui maitrise des épées plus légères et la magie élémentaires présentes sur sa planète. Chose que je trouve plutôt sympa, Raymond aurait pu créer n’importe quelle arme à feu mais pour le pas provoquer de choc avec la technologie il a préféré se limiter à une arme présente sur la planète où il s’est écrasé.

J’avais eu accès à la démo et je dois avouer qu’elle ne m’avait pas convaincu car je trouvais les combats poussif. En effet, pour pouvoir frapper vous devez utiliser des points d’attaque qui se régénère à intervalle régulier. Il en résulte un sentiment de frustration car vous allez vite vous retrouver à court d’énergie pour frapper en plein combat. Mais il faut préserver jusqu’à rencontrer le premier boss (soit 45-60 minutes de jeu). Juste avant ce combat vous trouverez D.U.M.A. une sphère technologique qui changera totalement votre façon de jouer. En effet, D.U.M.A. vous permettra d’enchainer les coups augmentant le nombre de points d’attaque. A vous les combos sans fin ! D.U.M.A. pourra aussi déployer un bouclier ou vous octroyer la possibilité d’effectuer des attaques aériennes dévastatrices. Mais ce n’est pas tout, cette sphère vous permettra de faciliter l’exploration du monde en accédant à des coffres cachés sur des plateformes auparavant inaccessibles.

Il en résulte des combats ultra nerveux et assez stratégique même si on peut regretter un IA alliée un peu en dessous lors de combats, surtout lors des combats contre les créatures gigantesques qui ont des points faibles pour faciliter les combats.

A vous de prendre en main le jeu

Star Ocean 6 The Divine Force ne vous lâchera pas le travail, ce sera a vous de découvrir le jeu. En effet le tutoriel est minime et c’est à vous de fouiller dans le menu pour comprendre toutes les subtilités de cet opus. Et c’est plutôt appréciable au final, car si l’évolution se fait grâce à un sphérier (coucou FFX) C’est à vous de personnaliser votre roster. Chaque sphérier a un point de dárt centrale et se développe en minimum 3 branches. C’est appréciable car les combats même s’ ils apportent pas mal de points d’expérience, chaque case de sphérier est gourmande.  

Mais cela vaut le coup, en effet dans Star Ocean 6 the Divine Force vous permet de créer vos propres combos et au vu du nombre d’attaque possible vous pouvez personnaliser vos personnage. Et D.U.M.A. n’est pas en reste car vous pourrez trouver lors de vos explorations des cristaux qui pourront augmenter les capacités de votre sphère, plus d’attaque, un bonus de défense, un système de détection des coffres pas de soucis vous allez pouvoir le faire. On se prend vite au jeu et cela nous pousse à explorer le monde de fond en comble. 

Parlons Roster tant que nous y sommes, Star Ocean 6 The Divine Force, vous permet de recruter 8 autres alliés:

  • Albaird, le garde du corps de Laetitia utilisant des chakrams et la magie
  • Hélena, allié et amie de Raymond, use de sa faux comme personne.
  • Nina, soigneuse attitrée du groupe qui cherche un remède contre une maladie mortelle
  • Midas, un ingénieur à la limite du savant fou qui en souhaite que le bien de sa patrie
  • Theo, le roux (de secours) du groupe, chevalier d’ascendance royale, il manie la hallebarde comme personne
  • JJ, le robot samouraï du groupe (j’arrive pas a croire que j’ai ecris ca), de nature calme et posé un reste néanmoins un vraie brute au corps à corps.
  • Marielle, adepte des gunfight cette ennemie (par principe) de Raymond saura changer de camp lorsqu’il le faudra
  • Malkya, amie de longue date de Laetitia, usera de ses poings pour la bonne cause.

Star Ocean 6 The divine Force un RPG classique

Comme dans chaque RPG, nous avons en général, des minis jeux et du craft. Le craft vous demandera d’explorer le monde pour récupérer des compos dans la nature et sur des monstres (dont certains assez costauds). Mais j’avoue que ce qui má le plus plu, c’est le mini jeu l’es´owa, une sorte de jeu d’échecs avec figurines qui est ultra addictif. SI on ajoute la chasse aux lapins qui sont loin d’être facile à attraper, on se retrouve avec un jeu ultra complet.

Le point graphique

Bon cette partie sera volontairement courte. Pas parce que le jeu est moche mais à cause d’un souci matériel. Mon ordinateur commence à dater un peu et je n’ai pas pu profiter du jeu à 100% côté graphique/performance.  

Toutefois ce que j’ai pu voir, les personnages sont bien modélisés et les combats restent fluides sans aucune chute de frame.

Conclusion du test de Star Ocean 6 The Divine Force

Après un 5éme opus plutôt mauvais, Star Ocean The Divine Force  souffle un vent nouveau sur la série. Mème si le scénario est cousu de fil blanc, l’ajout de D.U.M.A. permet de sentir une certaine liberté plus que bienvenue. Si on ajoute un roster de 10 personnages jouables apportant chacun leur originalité au combat et des mini jeux addictif. Et bien on se retrouve avec un RPG plus que correct qui ravira aussi bien les fans de la série que ceux qui la découvriront.

Pros
  • Roster divers
  • DUMA permet une liberté dingue
  • Les mini jeux
  • Gameplay nerveux
  • Exploration agréable
  • Bestiaire variés
Cons
  • Scénario convenu

Mount and Blade II: Bannerlord a débarqué sur PC et console le 2 octobre 2022. Après un accès anticipé au mois de mars 2020, nous avons pu mettre la main sur une suite que j’attendais tant le premier opus m’avait impressionné par son aspect gestion et ses combats endiablés.

A vous de décider dans Mount And Blade II: Bannerlord

Dans un premier temps avant de partir à l’aventure de Mount And Blade II: Bannerlord, vous allez devoir créer votre personnage. Dans un premier temps son origine ethnique parmi 6 factions qui vous apporteront différents bonus, certains feront de vous un marchand, un guerrier montés ou à pied. Ensuite vous allez devoir définir vos origines sociales ainsi que 3 moments forts de votre histoire, votre enfance, votre adolescence et votre passage à l’âge adulte. 

Sur le papier ça à l’air brouillon mais cela vous permet de faire un personnage complètement unique. Ma guerrière est originaire de Vlandia ce qui de base lui confère des bonus de base pour la cavalerie et le combat monté. J’ai aussi ajouté lors de mon choix d’histoire ce qui pouvait m’apporter des bonus en combat et en commandement. Cela fait de mon personnage une vraie brute de corps à corps capable de percer les lignes adverses avec aisance. Mais j’aurais pu faire aussi un marchand commandant ses troupes depuis l’arrière se reposant uniquement sur son infanterie pour le défendre. En un mot, cet outil de création est polyvalent au possible.

Un début au bas de l’échelle

Une fois lancé dans Mount And Blade II: Bannerlord, après un tutoriel qui vous apprend la partie combat du jeu, vous voilà sur la carte du monde. Et autant vous prévenir au début ce ne sera pas glorieux. Ne vous attendez pas à des batailles épiques. Quoique vous pouvez attaquer de grosses armées mais vous vous ferez rasez. Il vaut mieux privilégier des missions plus simples et qui rapportent argent et réputation à coup sûr. Alors oui escorter 10 vaches d’un village à l’autre, c’est pas glorieux mais au moins, vous gagnerez de l’argent assez facilement. Et il s’agit de la ressource la plus importante, car sans argent, pas de recrutement, par de soldes pour votre bande et pas d’équipement.

Une fois assez d’argent et de réputation gagné vous allez pouvoir vous établir comme clan officiel, cela vous permettra de pouvoir envoyer votre bras droit faire certaines tâches pour vous. Car c’est à ce moment que le “vrai” jeu commence. Vous allez recevoir des demandes des souverains et ainsi devoir affronter d’autres bandes sur des batailles à 100 contre 100 et parfois plus, de la cavalerie qui charge dans tous les coins, soutenue par des archers ou des arbalétriers.

Une évolution bien maîtrisée

Pour en arriver là le chemin sera long. Vous allez devoir recruter des troupes dans chaque village et château, vous pourrez recruter moyennant finance des guerriers qui prendront de l’expérience et pourront évoluer. Un simple paysan pourra devenir un homme d’armes ou même devenir un cavalier sur vous avez des chevaux. C’est vraiment intéressant cette partie évolution de vos troupes pour faire de simples guerriers de base votre garde d’élite capable de résister à n’importe quel assaut.

Mais vous n’êtes pas en reste, car vous allez pouvoir aussi équiper votre personnage via des loots post bataille, des magasins ou via la forge. Pour les deux premiers, c’est de l’aléatoire mais cela peut vous apporter beaucoup et vous permettre d’économiser de l’or. Comme dit plus haut, vous allez devoir payer vos guerriers, acheter de la nourriture pour les nourrir et payer pour leurs évolutions et à haut niveau, ça peut vite coûter très très cher. A vous de trouver l’équilibre entre argent et dépense.

Une prise en main correcte mais perfectible

Côté gameplay, je suis plus partagé. Si les combats dans Mount And Blade II: Bannerlord sont relativement facile à prendre en main avec un système de garde à la For Honor et des charges qui peuvent parfois se louper. une fois sur la map, c’est un peu plus compliqué, je trouve le système de déplacement pour compliqué et pas adapté à la manette, on sens bien qu’une souris/clavier est plus intuitif. J’ai eu accès à la bêta sur PC et le fait d’utiliser la souris est clairement plus ergonomique. Mais pour finir une fois passé un temps d’adaptation on peut vite “oublier” ce désagrément.

Mais là où la manette fait fort c’est lors des batailles, d’une simple pression vous pouvez gérer vos unités (infanterie, cavalerie et tir), le replacement est vraiment facile à prendre en mains, plus que sur PC pour le coup.

Graphiquement surprenant

Bon je dois dire que cette surprise ne sera pas pour tout le monde. En effet, lors de mon accès à la beta de Mount And Blade II: Bannerlord, mon PC était déjà vieux. Donc j’avais des graphiques correct mais sans plus. Mais là sur Playstation 5 je dois dire que j’ai pris une belle claque ! Le jeu est beau, les environnements sont au top et les batailles sont fluides et sans ralentissement. Même lors de grosses batailles c’est fluide aucun bug bordel c’est bon !

De plus, l’ambiance musicale est vraiment correcte, chaque région dispose de son ambiance et la musique sait s’effacer lors des batailles.

Conclusion du test de Mount And Blade II: Bannerlord

Si vous avez joué au premier Mount And Blade Foncez ! Si vous ne connaissez pas le premier opus, foncez ! Ce Mount And Blade II: Bannerlord est une vraie bombe. Vous avez vraiment la sensation de monter votre propre clan du début à la fin. Vous allez pouvoir prendre part à des batailles épiques et gérer votre propre troupe de guerre comme vous l’entendez. Vous avez à la fois une gestion de gestion, un RPG et un jeu de bataille en un seul jeu. Le premier était bon mais Mount And Blade II: Bannerlord a sublimé son grand frère.

Pros
  • Un sentiment d’évolution bien maitrisé
  • Graphiquement bon
  • La gestion de vos troupes
  • Bien équilibré coté difficulté
  • Ambiance au top
  • Outil de création de personnage au top
Cons
  • Perfectible lors des déplacements sur la carte du monde

The Diofield Chronicle est le dernier RTS made in Square Enix sorti le 20 Septembre 2022. Nous mettant aux commandes d’une bande de mercenaires ce R.T.S. nous offre une histoire riche bien qu’un peu convenu. Des mécaniques de jeu relativement simples mais bien maîtrisées font de ce jeu une belle surprise de cette fin septembre 2022.

Un scénario trop convenu

Clairement si vous voulez un scénario original, passez votre chemin ! The Diofield Chronicle a un scénario cousu de fil de blanc, 3 amis d’enfance sauve une noble d’un attaque de brigand. La noble reconnaissante leur présente le capitaine d’un ordre de mercenaire qui leur fournira une base logistique. Il faudra ensuite déjouer les attaques aussi bien physique que politique afin que les « Renards Bleus » puissent mener leur camp à la victoire. Mais à quel prix ? êtes-vous les gentils ou les méchants ?

La compagnie des « renards Bleus » se composent 5 membres:

  • Andrias Rhondarson chef principal de la troupe, c’est expert en poignards qui dispose de capacités d’assassinat hors norme.
  • Fredret Lester ami d’enfance du chef, est un cavalier capable de prendre le contrôle du champ de bataille avec une facilité déconcertante.
  • Izelair Wigan, dernier membre originel de la troupe, sa maîtrise du bouclier fait d’elle un tank fiable qui ne tombera pas si facilement.
  • Iscarion Colchester membre que vous recruterez rapidement, il maîtrise les arcs comme personne capable de faire pleuvoir des flèches sur tout le champ de bataille.
  • Waltaquin Redditch seul membre issue de la noblesse, sa magie de soin fera d’elle un membre indispensable qui accompagnera vos mercenaires lors de chaque bataille

Pour le coup, même si chaque personnage dispose de capacités bien différentes, certains se détachent rapidement du lot et dans mon cas, je n’ai quasiment jamais rejouer avec Izelair mes autres personnages faisant largement assez de dégâts pour éviter de prendre un tank.

Un peu trop facile

Oui c’est le mot qui définit The Diolfield Chronicle. Chaque bataille vous place sur une carte, et il faudra tuer vos adversaire ou défendre des objectifs, fouiller la carte pour récupérer divers bonus/matériaux. Le combat se passe en temps réel, c’est fluide bien qu’un petit peu lent. Mais pour le coup c’est vraiment facile, je n’ai jamais été en difficulté une seule fois lors de mon aventure. De plus, la petite Square Enix Touch est bien présente avec la possibilité d’invoquer des Espers comme le dévastateur Bahamut qui peut simplement éradiquer tous vos adversaires.

A la fin de chaque bataille direction la caserne des Renards Bleus qui fait office de HUB central du jeu, dans cet endroit, vous trouverez absolument tout ce qu’il vous faudra pour optimiser vos mercenaires. Vous pourrez acheter des armes, fabriquer ou améliorer vos Espers ainsi que gagner des compétences pour vos mercenaires. Par contre cela vous demandera pas mal d’argent et de matériel alors pour palier à cela, vous pourrez faire de nombreuses batailles annexes qui sont limites indispensables à l’évolution de guerriers. C’est plutôt sympa mais on sens un petit peu que cela ne chercher qu’à allonger la durée de vie du jeu.

Au final, on se retrouve avec un jeu qui est intéressant mais qui manque de challenge, tout est « trop » simple, et c’est dommage car The Diofield Chronicle devient beaucoup trop simple.

Techniquement correct

The Diofield Chronicle sans être parfait reste correct sur Playstation, c’est fluide, plutôt beau (sans être toutefois bluffant). Mention spéciale pour la partie gestion qui vous met au commande d’Andrias et qui nous offre un HUB ultra beau et bien organisé.

L’ambiance musicale est par contre une vraie tuerie, c’est beau, c’est entraînant et certains combats de « boss » nous offrent des musiques épique qui nous immerge dans le combat comme jamais.

Conclusion du test de The Diofiled Chronicle

Sans être un jeu qui révolutionne le genre, The Diofield Chronicle est un très bon jeu qui pourra faire découvrir le genre à certains joueurs. Mais pour ceux qui sont expérimentés, il pourra laisser un petit arrière goût amer car il est trop facile et ne présente que très peu de challenge. Le scénario bien que basique reste bien maîtrisé et nous plonge dans un univers bien particulier où se mêle politique et bataille. Je le trouve toutefois un peu trop cher en termes de rapport qualité/prix.

Pros
  • Scénario sympa
  • Fluide
  • Ambiance musical au top
  • 5 personnages aux compétences différentes
Cons
  • Trop facile
  • Un peu trop cher

Quand j’entends Saints Row, cela me fait retourner à mes années de fac et quand j’ai entendu reparler de son retour en force, j’ai rajeuni de 20 ans ! Volition a décidé de ressusciter la licence après des opus qui se sont un peu perdus dans des idées plus que douteuses, raison pour laquelle je ne les ai pas fait. On parle donc d’un reboot de la saga qui cependant change de lieu. L’objectif n’a pas changé : devenir le boss dans un monde totalement déjanté ! Après avoir mis au pas toute la ville de Santo Ileso et ses environs je vais vous dire si ce retour en force vaut le détour !

Mieux que les forces spéciales !

C’est qui le patron ?

Saints Row prend place dans la ville de Santo Ileso. Le jeu commence sur nous et des membres du gang des Saints en train de faire la fête. Sauf qu’à la fin on se retrouve avec une balle dans le buffet et enterré dans un cimetière. Ecran noir et flash back en arrière quelques mois plus tôt. On incarne « le boss » qui travaille chez Marshall Defence Industries comme porte-flingue. Marshall Defence c’est le gang de « gentils » comprendre ils cassent tout et assassinent mais chez les méchants c’est donc acceptable… On vit en collocation avec trois autres personnes. Kevin, un membre des Idols, un gang qui est la version violente des NUPES et qui aime l’électro et les néons. Il y a ensuite Neenah qui est une ancienne des Los Panteros et accessoirement mécano. Enfin on a Eli qui est celui qui a le plus de neurones dans cette équipe.

Saints row
Les pieds nickelés…

Tout ce petit monde se démène pour payer le loyer sauf que tout ne se passe pas comme prévu. On se fait virer de chez Marshall Defence suite à un accrochage mêlant les Idols et les Los Panteros et notre ami Eli se prend une bastos suite à un raid de vengeance des deux gangs précités contre nous qui nous sommes mêlés de ce qui nous regardait pas. Le lendemain avec un gueule de bois énorme, notre personnage décide qu’il est temps d’arrêter de travailler pour les autres et de bosser pour soi même et ainsi créer son propre gang. Saints Row a un côté décalé dès le départ et j’ai adoré cette scène où nos pieds nickelés se font une séance de brainstorming avec un tableau blanc pour trouver un nom de gang, un logo et une façon de bosser.

Saints row
Devenir un criminel pour les nuls

On aime ou pas ! Pour ma part cela m’a rappelé le début de la série Breaking Bad dans laquelle un professeur sans ennui décide de plonger dans le monde de la criminalité qu’il ne connait pas. les personnages de Saints Row m’ont rappelé cet état d’esprit. D’ailleurs ils ressemblent plus à une bande de potes qui ne sait pas dans quoi elle se lance plutôt que de criminels aguerris. Ce que je trouve dommage c’est que le scénario progresse vite sans que la relation entre les personnages gagne en épaisseur. D’une manière générale, le scénario reste en surface, très léger. Si tu espères voir de la dramaturgie ou des twists à outrance, passe ton chemin ! On reste sur une ambiance fun et assez décalée. Même les chefs des gangs rivaux font dans le cliché et sont ridicules à défaut d’être badasses. Après c’est l’ADN de la licence qui est respecté.

Saints row
J’ai des gros muscles !!!
Saints row
Je suis texan donc j’ai un chapeau de cowboy…

Avant de se lancer pleinement dans l’aventure, il faut passer par la création de son personnage. La création a été mise en avant par les développeurs qui ont même ouvert la boss factory avant la sortie du jeu histoire de laisser les joueurs s’amuser un peu. L’outil de création est complet et on peut vraiment créer notre boss de la manière la plus improbable qu’il soit. Tu veux lui donner l’apparence d’un extraterrestre c’est possible ! Tu veux le faire façon cyborg c’est également faisable. C’est fun et on retrouve là encore le côté décalé propre à Saints Row. En plus on retrouve l’apparence dans toutes les cutscènes du jeu. L’outil de création reprend le côté irrévérencieux de la licence avec les réactions de notre personnage qui multiplie les doigts et les gestes de branlette (oui tu as bien lu et comme dit notre personnage, il ne secoue pas une bouteille de Ketchup…).

Saints row
J’ai pris des couleurs…
Saints row
Je préfère la sobriété

Cadre dans la criminalité : un boulot à plein temps !

Une fois notre apparence choisie on peut se lancer dans la conquête de Santo Ileso. Au départ, il va falloir enchaîner les petite boulots et les courtes missions histoire de se faire de la thune et un nom (et accessoirement un QG, un territoire bref le classique de tout gang). Saints Row propose une trame principale, des quêtes annexes et des activités annexes. Franchement il y a de quoi faire ! La trame principale est relativement courte puisqu’une douzaine d’heures suffit pour en voir la fin. par contre Saints Row prend toute son ampleur dans les activités annexes qui sont nombreuses mais également répétitives… La trame principale propose de suivre des objectifs définis qui vont faire progresser l’histoire en débloquant de nouveaux lieux ou en détruisant certains gangs.

Saints row
Saints row

Une fois que l’on a viré un gang d’un quartier, il est temps d’y poser sa patte en développant des activités illégales histoire d’augmenter ses revenus et arrondir les fins de mois. Cela va du lave automatique en passant par le garage clandestin voir même une station radio. Ces activités font apparaître de nouvelles quêtes secondaires qui ont pour but d’améliorer l’activité et ainsi accroitre les revenus qu’elle donne. J’ai trouvé le concept sympa mais répétitif vu que ce sont les mêmes missions qu’il faut faire d’une activité à l’autre. Je ne te cache pas avoir trouvé cela un peu rébarbatif et les développeurs auraient pu avoir le nez creux en proposant des missions plus originales ou alors moins nombreuses parce que refaire 10 fois (oui oui 10 fois !) la même chose pour maximiser une activité beh c’est chiant !

Saints row
C’est long et chiant !

C’est chiant mais je dirai que ces activités sont essentielles pour se faire du pognon ! Le pognon c’est le nerf de la guerre ! Une fois en place les activités génèrent de l’argent et il suffit de faire un virement pour avoir le compte en banque rempli. Je trouve que les développeurs ont peu tiré sur la corde pour les maximiser. Il faut nettoyer le quartier des menaces éventuelles mais surtout réaliser des missions annexes pour augmenter leur niveau. C’est là où c’est chiant car se trimbaler un camion de déchets ou de tacos dans toutes la ville c’est sympa une fois mais le faire 15 fois c’est lourd ! J’ai retrouvé l’activité de fraude à l’assurance pour laquelle les développeurs se sont lâchés. Il suffit de se jeter sous les roues d’une voiture et d’enchaîner les saltos sur les voitures suivantes pour gagner plus d’argent. Sympa mais quand il faut le faire pour 10.000.000 de dollars c’est trèèèèèèès long !

Saints row
Je vole !!!

Enfin il y a les quêtes secondaires qui sont des missions destinées à donner du cash, de l’expérience et surtout débloquer de nouveaux éléments cosmétiques ou utiles comme nouvelles voitures ou nouvelles armes. Les gars de chez Volition se sont inspirés de ce qui se fait partout pour nous en donner à profusion ! On a les défis qui permettent de débloquer des atouts à notre personnage afin qu’il puisse le temps d’un instant enflammer ses poings, jeter des grenades ou courir plus vite. Ces défis se font en jouant classiquement puisqu’ils consistent à rouler une certaine distance, acheter des éléments en magasin ou faire une action précise à un lieu précis. On retrouve l’activité de chasseur de prime assez lucrative. Le reste c’est surtout des collectibles à ramasser dans toute la ville (caisse de drogue, poubelle à fouiller, voitures à voler) ou des éléments à prendre en photo pour décorer notre QG. Il existe aussi des quêtes « cachées » comme lire les info touristiques d’un lieu…

y’a pas de petits profits !
les histoires cachées

Comme je l’ai écrit dans le titre, c’est un job à plein temps et nos journées sont bien remplies. Il y a vite moyen de se perdre en route pour faire toutes les activités. Si la trame principale se boucle vite, le 100% est un peu plus exigeant. Au moment ou je rédige ces lignes je ne l’ai pas encore mais je pense qu’une bonne cinquantaine d’heures sont nécessaires pour tout faire, tout voir et tout photographier. Pour suivre notre progression, cela se passe par notre téléphone et j’ai trouvé que la navigation dans les menus n’était pas très ergonomique. De base on n’a pas de bouton ouvrant directement la map. Ensuite il faut à chaque fois faire des retours en arrière pour changer d’application, l’usage des gâchettes aurait été opportun. Je chipote sur des détails mais quand tu passes énormément d’heures sur un jeu, tu ne vois plus que ces petits détails qui te font perdre un temps monstre !

Saints row
ah les smartphones…

Saints Row à l’ancienne !

Au niveau du gameplay, on est reparti 10 ans en arrière… mais dans le positif et donc pour mon plus grand plaisir ! Si tu veux te la jouer façon espion passe ton chemin ! Saints Row c’est de l’action à l’état brut ! D’ailleurs pour bien soigner son arrivée on fonce dans le tas en essayant d’écraser un max de personnes ensuite on sort et on arrose tout ce qui bouge avec un fusil d’assaut, pompe lance roquette. En clair tout ce qui fait dans le sonore et le bourrin. Franchement j’ai kiffé de bout en bout ! Bon les gunfights peuvent sembler répétitifs car l’IA est un peu à la ramasse… Je comprends toujours pas quel est le projet du mec qui me fonce dessus avec sa batte alors que j’ai un pompe chargé mais passons. Les sensations sont bien présentes côté bourrin mais je trouve que les armes manquaient de punch à l’exception du fusil (le MI800 quelque chose) : j’ai adoré le bruit qu’il faisait, je sentais bien la puissance et puis il one shot quasiment n’importe qui, du pur régal !

Le recueil d’informations…
Saints row
Moi je fais dans le sonore !

Bien évidemment Saints Row joue la carte de l’escalade. Tu commences « soft » avec un 9mm et un fusil d’assaut et ça se finit en raid d’hélicoptère et en sulfateuse… Contrairement à ces derniers prédécesseurs, Saints Row ne va pas trop loin dans l’extravagance. Je te rassure on a quand même quelques excentricités mais il faudra se plonger dans les missions secondaires pour les débloquer de manière permanente. Au menu on aura un hoverboard qui éclate n’importe quel autre véhicule sur lequel il passe ou encore une moto jet qui lévite et qui peut passer au dessus de l’eau. ça ajoute un peu plus de fun même si au niveau du gameplay j’ai trouvé que cela cassait l’équilibre des rapports de force. Car à chaque fois qu’il y a une escarmouche avec un gang ou la police, cela fait monter la jauge de notoriété idouane et il faut ensuite semer les poursuivants et faire profil bas dans un coin sombre pour ensuite reprendre nos meurtres. Une fois que l’on a ces véhicules, tout devient plus simple…

Qui je crame ?
L’overboard c’est abusé !
La moto volante aussi !

Qui dit maniabilité old school dit conduite des véhicule très arcade. On fonce tout droit et on tire un frein à main au dernier moment pour faire un dérapage monstrueux et prendre un virage en angle droit d’une manière à faire pleurer un Lewis Hamilton… Au sujet des véhicules, on retrouve la possibilité de braquer n’importe quelle voiture que l’on croise. Une nouvelle fois, Saints Row tient ses promesses en proposant du fun et du jeu sans aucune prise de tête ! Même la conduite d’un hélicoptère se fait les doigts dans le nez ! En revanche, la maniabilité old school a ses défauts et notamment une rigidité à faire pâlir Rocco… Il y a deux trois phases de plateforme qui ont failli entrainer chez moi une calvitie précoce… Heureusement que l’essentiel de Santo Ileso se parcourt de manière horizontale ! Dès qu’il faut prendre de la hauteur c’est un véritable calvaire et la liberté en prend un coup : on ne peut prendre que le chemin prévu par les dév…

Je vole !

Des canons oui mais pas de beauté…

Je termine cet avis sur la réalisation du jeu. Inutile de tortiller du cul pour chier droit, Saints Row n’est pas un AAA et la licence a toujours souffert de sa réalisation graphique qui reste en deçà de ce qui se fait chez la concurrence. Cet opus ne déroge pas à la règle. Attention le jeu n’est pas moche mais il est loin d’être parfait. Le travail pour modéliser la ville qui est d’une surface généreuse est à souligner mais du coup les développeurs ont du faire des coupes sur le nombre d’éléments à afficher ou le sur les textures. Le jeu garde sa patte cartoon ce qui permet de lui excuser certains manquements. J’ai pu faire le jeu sur Series X et le résultat est plus qu’honorable. Les éléments s’affichaient bien et dans l’ensemble j’ai été satisfait. Il faut dire que la ville de Santo Ileso est située en plein désert. On a donc beaucoup de quartiers type banlieue de Las Vegas, si tu ne sais pas à quoi ça ressemble, regarde un épisode des Experts Las Vegas et tu verras l’envers du Strip.

On a de joli plan

Une grande partie de la ville est donc constituée de bâtiments qui se ressemblent et qui ne sont pas élevés. On a ensuite quelques buildings regroupés dans le centre ville et autour de la ville c’est le désert ! Du coup le peu d’éléments de décor est justifié par la situation géographique de la ville. Par contre j’ai trouvé que cela manquait de passants ou de voitures. D’ailleurs ces éléments ont tendance à popper au dernier moment… Les effets lumineux ou les explosions ont un côté rétro qui passe moyen. C’est vraiment sommaire et quelle que soit la situation on aura la même explosion (c’est frappant pour la destruction des véhicules). Après ce n’est pas un AAA, le développement de Saints Row n’a pas les mêmes moyens que celui d’un GTA ou d’un Cyberpunk, il ne faut donc pas s’attendre à voir une ville aussi animée. En tout cas l’ensemble reste crédible et on a l’impression de parcourir une ville vivante.

Ce qui est plus gênant ce sont les limites techniques du jeu et les bugs qu’il présente. Les limites techniques se voient lorsque l’on est en mission. Il est impossible de faire autre chose que la mission. Comme je l’ai dit la ville regorge de collectibles ou de lieux à fouiller. Parfois une mission nous oblige à traverser la ville pour se rendre en un lieu précis. Dans ces moments là, il est impossible de faire ces points d’intérêts qui sont désactivés (à l’exception des photos). C’est assez frustrant et cela oblige à repasser aux mêmes endroits juste pou fouiller une poubelle… Plus gênant sont les bugs en tout genre ! Parfois la suite de la mission ne se lance pas, il faut donc refaire la mission en son intégralité, rageant lorsque je suis à la toute fin et que cela m’a pris une plombe… Parfois c’est le PNJ qui refuse de nous parler et donc il faut relancer le jeu… Il y a également des bugs de collision qui vont bloquer notre personnage dans le décor : relance le jeu une nouvelle fois…

Je n’ai pas compris comment ses bugs apparaissaient. Il n’y a aucune régularité dans leur fréquence d’apparition ou dans les moments d’apparition. Tu peux jouer trois heures sans accros et le lendemain tu te tapes 5-6 bugs en 30 minutes de jeu… Je veux terminer sur la bande son du jeu. Les personnages sont bien doublés. J’ai trouvé que la voix correspondait bien à la personnalité et une nouvelle fois, j’ai retrouvé un côté caricatural. J’ai constamment eu l’impression de me trouver en plein milieu d’une série B et ça j’adore ! Mais le top reste la bande son du jeu ! En voiture on a le choix entre plusieurs stations radios en fonction du style. J’ai bien aimé la radio latino et surtout la radio rap qui propose un mix qui reprend « Assassin de la Police » de NTM (celle que l’on entend dans le film la Haine). Juste pour ça je mettrai un 20/20 à Saints Row.

Conclusion

Si tu l’as pas compris en lisant le test : Saints Row est mon gros coup de cœur de la rentrée ! J’en viens même à lui reprocher de ne pas être sorti en début d’été ce qui m’aurait permis de le poncer encore plus ! ça fait parti des jeux que je vais faire à 100% à coup sûr. Le jeu n’est pas exempt de tout défaut loin de là et je pense qu’une maj serait bienvenue pour enlever les bugs. En revanche le plaisir est bien là et c’est la première chose que j’attends d’un jeu vidéo. Bien évidemment, je ne le compare pas à GTA car ce sont deux jeux qui ne boxent pas dans la même catégorie et d’ailleurs les expériences de jeu qu’ils offrent sont radicalement différentes. Avec Saints Row, devenir le caïd d’une ville n’a jamais été aussi amusant !

Pour
  • Un contenu monstrueux…
  • le fun de la licence
  • le gameplay bourrin et à l’ancienne
  • la bande son
  • Le côté décalé des protagonistes
Contre
  • … mais répétitif
  • des bugs qui obligent à relancer le jeu
  • maniabilité parfois trop rigide
https://www.youtube.com/watch?v=zU6sq2lc2XU

Il fut un temps, je passais 90% de mon temps de jeu sur des FPS. Suivez mon regard, j’alternais entre le COD annuel et un BF. Puis j’ai grandi et j’ai découvert le monde des jeux indés et puis tout un tas de AAA à côté desquels j’étais passé à côté. Bref je fais cette intro pour te dire que Isonzo est un FPS qui s’inscrit dans une série de jeux que je n’ai pas vu passer ! Le jeu est développé par Blackmill Games & M2H qui en sont quand même au troisième jeu de la série. Un savoir faire s’est développé et Isonzo semble être le résultat de toute l’expérience emmagasinée. Je me suis donc lancé dans la première guerre mondiale et je peux vous donner mon humble avis sur le jeu.

Isonzo
ça va être un massacre !

La première guerre mondiale c’est sale mais beau !

Comme son nom l’indique, WWI Isonzo Italian Front prend place… sur le front italien et plus exactement dans les Alpes. Dans Isonzo, c’est le royaume italien qui est opposé à l’Empire austro-hongrois, on est donc bien loin de la guerre des tranchées qui a opposé principalement la France à l’Allemagne. Ce petit dépaysement fait du bien et il faut dire que les développeurs avaient fait le tour des tranchées avec leurs deux précédents opus : Verdun et Tannenberg. A ce sujet je remercie le poto @Lombre71941179 qui a pu combler mes lacunes sur la licence. C’est toujours bien de débarquer en multi, de retrouver un collègue par hasard in game et qui t’apprend qu’en fait le jeu est la suite de deux autres et que du coup le gameplay est connu et maitrisé. Bref tout se passe dans les Alpes avec quelques incursions dans des zones plus urbanisées.

Isonzo

Que ce soit dans des paysages naturels ou dans de petits villages, le rendu graphique est vraiment bon. Bien que le jeu soit également sorti sur old gen, j’ai senti des graphismes qui faisaient honneur aux consoles de dernière génération. C’est beau et le niveau de détail est bien présent. Les armes sont bien modélisées tout comme les soldats. Les développeurs voulaient donner du réalisme à leur jeu et ce réalisme est présent partout y compris dans les graphismes. Les effets d’explosion sont cohérents et même quand l’action est un peu plus nerveuse, Isonzo est toujours fluide ! Je vais quand même me calmer, Isonzo n’est pas du niveau d’un AAA et n’a pas la prétention de l’être. Cela reste un jeu indé / AA et il est évident que la qualité est inférieure mais pour une trentaine d’euros, je dirai que selon l’expression consacrée : « tu en auras pour ton argent »!

Isonzo
C’est propre !
Isonzo

Isonzo : le BF du pauvre ?

Le titre peut paraître violent je l’admet mais il faut appeler un chat un chat ! Isonzo propose un seul mode de jeu : offensive. Concrètement les attaquants qui ont un nombre défini d’apparition doivent prendre des positions dans le temps imparti pour progresser alors que les défenseurs doivent… défendre ! C’est le pendant du mode Percée que l’on peut voir sur le dernier BF. La partie se déroule en plusieurs étapes puisqu’à chaque objectif pris c’est une nouvelle bataille qui se lance. C’est assez prenant et les parties peuvent se montrer longues comme très courtes ! Si tu tombes sur des quiches en défenses, il y a moyen de boucler la partie en 10 minutes mais une partie peut durer une heure si les adversaires sont de niveaux égaux. Après j’ai trouvé qu’un seul mode c’est chiche surtout que l’on a que 6 cartes on fait donc très vite le tour !

Isonzo
Comme un air de déjà vu

Tout comme pour Battlefield (sauf pour le dernier né…), le teamplay est au cœur du gameplay. Si les affrontements opposent 96 joueurs, ils sont répartis en escouades qui doivent être équilibrées. Isonzo propose plusieurs classes qui ont chacune leurs avantages et leur défauts : alpiniste, fusilier, officier, ingénieur, assaillant et tireur d’élite. L’assaillant aura des explosifs, l’ingénieur peut poser des barbelés ou construire des points stratégiques pour réapparaître, l’officier harangue les troupes pour les faire charger… Chaque classe a son équipement et ses armes propres. L’ensemble fonctionne bien mais je vais râler sur la progression très lente ! Si tu veux tout débloquer pour une classe, tu es pas prêt de lâcher la manette… Les parties sont longues et l’expérience glanée n’est pas exceptionnelle ce qui oblige à multiplier les parties !

Je campe pas je défends le point !

Toujours sur le gameplay, Isonzo se veut réaliste voir très réaliste et cela impacte énormément le gameplay et ta façon de jouer. Pour les habitués de COD ou BF je dirai que le jeu est un mode hardcore des précités. Aucun ATH, pas d’aide à la visée, tu meurs en une balle, pas de killcam qui permet de repérer qui nous a tué, c’est du bon hardcore comme je l’aime quoi ! Oui j’aime ce mode de jeu plus réaliste mais également plus lent et plus lourd. Notre personnage fatigue, la visée est lente et pas précise surtout après une course. Du coup il faut éviter de courir comme un blaireau à découvert ! Les maps sont grandes mais à l’inverse de Battlefield, il y a de quoi faire ou en tout cas de quoi construire des abris, des postes de défense qui permettent de réapparaître plus prêt de l’action. Il est évident que cela ne plaira pas à tout le monde. L’action est plus posée et malgré le fait que fait une killchain ne sert à rien on trouve toujours un ou deux malins qui campent…

Voilà pourquoi il ne faut pas courir comme un con à découvert
Le masque à gaz réduit légèrement le champ de vision

C’était une volonté de l’éditeur et des développeurs : faire des parties en ligne avec de vrais joueurs afin de pouvoir gouter à la véritable expérience de teamplay que propose Isonzo. Je dois dire qu’ils avaient raison ! Jouer avec des bots ou avec des joueurs changent radicalement la donne ! C’est simple les bots ne servent à rien sauf servir de cibles aux adversaires. C’est désolant et on est limite obligé de jouer la classe officier afin de les faire charger au bon moment, genre ils font diversion et crèvent gentiment pendant que tu passes par derrière. Avec les joueurs c’est totalement différent, on peut équilibrer son escouade, les snipers deviennent utiles en repérant les cibles de loin, les ingénieurs consolident les positions, je m’y croyais quoi ! Après il est difficile de trouver des salons complets surtout que les combats opposent beaucoup de joueurs.

Le sniper est vraiment réaliste !
Les duels sont épiques !

Conclusion

Isonzo n’est pas prétentieux et ne cherche pas à jouer dans la cour des grands. On sent que les développeurs ont voulu se concentrer sur l’expérience proposée très proche de la réalité et ça fonctionne ! Il est évident que l’approche ne conviendra pas à tout le monde mais si tu accroches à ce mode hardcore, il y a moyen d’avoir un coup de foudre. Je dirai quand même que le coup de foudre ne va pas se transformer en amour durable s’il n’y a pas un ajout de contenu. Je trouve qu’un mode de jeu et 6 cartes c’est loin d’être suffisant et on fait vite le tour or la progression est laborieuse et on peut vite être lassé. Dernier petit mot, je dirai que le jeu mériterai une petite promotion car le prix est un poil élevé vu le contenu proposé.

Pour
  • Graphiquement propre
  • Les combats 48v48
  • Le réalisme du jeu
Contre
  • Le contenu très léger
  • La progression laborieuse

C’est le crunch en cette rentrée ! Entre le retour des petits de l’école, les gens qui décident de reprendre leur vie professionnelle en main après deux mois d’été et les sorties nombreuses de jeux que je juge personnellement intéressant, je ne sais plus où donner de la tête ! Voilà que débarque Soul Hackers 2 d’Atlus, le studio derrière les licences Persona, Shin Megami Tensei ou encore 13 Sentinels. C’est le studio qui a sorti une foultitude de très bon J-RPG via les licences précitées mais peu ont passé la frontière pour arriver jusqu’à nous, petits européens décérébrés. Avec le récent succès des différents Persona et notamment Persona 5 Strickers, Atlus se dit qu’une fois que l’on a trouvé le bon filon ce serait con de creuser à côté ! Entre les remastered, les remakes et les nouveaux opus, j’ai l’impression qu’Atlus me sort un jeu tous les mois… Soul Hackers 2 est la suite de Soul Hackers sorti en 1997 sur Saturn et jamais arrivé chez nous. C’est donc une totale découverte d’un nouveau monde et ambiance pour moi (et pour 90% des joueurs) et il est temps de voir si Soul Hackers 2 vaut le détour !

Un scénario dans une bouteille !

Je vais être cash, Soul Hackers 2 ne propose pas un scénario de dingue contrairement à ce à quoi nous a habitué Atlus… Bref, l’humanité va s’éteindre sous peu suite à la conjoncture de plusieurs éléments. Bien évidemment, les humains sont devenus totalement teubés et ne voient rien venir. Heureusement qu’une IA qui s’est développée dans l’ombre et qui se nomme Aion. Cette IA est constituée d’une masse de données et d’informations qui composent le monde. Pour éviter cela, Aion va créer deux êtres vivants, Ringo et Figue (non ce ne sont ni le chanteur ni le fruit). On évite de se demander comment une IA arrive à créer deux être à partir de rien…

Soul hackers 2
Création à partir de rien
Soul hackers 2
voilà les deux IA

Donc je continue, nos deux héroïnes sont quand même dotées d’une super intelligence et vont devoir tenter de sauver l’humanité. Bien sur Ringo a un super pouvoir qui consiste à hacker les âmes ce qui permet de ramener les gens à la vie rien que ça ! Pour cela rien de plus simple il suffit de récolter 5 covenants, sorte de gros verts translucides qui ont choisi un hôte ou plutôt un élu. Ces covenants ne se comportent pas comme dans le film Alien, au contraire, ils donnent un pouvoir type super intelligence ou super force et restent bien dociles dans leur hôte jusqu’à la mort de ce dernier. Plutôt cool donc sauf que si on les rassemble, on peut invoquer un être suprême capable de détruire l’humanité et c’est ce que faire une organisation secrète : la société Fantôme. Les deux copines vont courir après ces covenants et croiser la route de trois potes : Arrow, Milady et Saizo.

Soul hackers 2
voilà un piratage d’âme
Une bonne bouffe pour souder le groupe !

On a donc notre équipe au complet bien que Figue ne soit présente que lors des cinématiques. Elle fait toujours autre chose pendant que l’on se tape tout le sale boulot et finit par se transformer en chouette faisant office de radar qui ne sert à rien (j’expliquerai cela plus tard). Voilà pour le scénario, une fois couché sur le papier ça a l’air consistant mais pas du tout ! En une phrase : deux supers héros sauvent le monde. On a bien le background des personnages qui nous accompagnent à creuser mais cela passe par des dialogues ô combien trop longs. Alors oui c’est la marque de fabrique de la licence mais le problème est que cela passe par la lecture uniquement avec des vignettes aucunement animées et j’ai du mal à accrocher lorsque cela tire sur la longueur. Surtout qu’il y a beaucoup de fioritures inutiles autour d’informations plus importantes donc tu es obligé de tout lire pour ne rien rater…

La corvée des discussions

Une réalisation pauvre

Tu l’as compris au titre, je n’ai pas du tout été enchanté par la réalisation du jeu. Déjà le fait que 90% de la narration passe par des bulles de dialogues fixes te laisse imaginer le minimalisme de la réalisation. In game ce n’est pas mieux. Le jeu est scindé en petites zones et on se déplace entre elles via un simple menus. Ce qui est embêtant c’est que pour chaque voyage, on a droit à un petit temps de chargement et le problème c’est que plus on progresse plus on multiplie les allers retours et donc les temps de chargement. J’ai joué sur Xbox Séries X et franchement là encore ça ne passe pas ! J’ai joué à des jeux bien plus gourmands en ressources et les temps de chargement n’étaient pas aussi longs.

Le déplacement pas si rapide que cela…

Mais j’en reviens aux zones qui, en plus d’être petites, sont vides de tout… Les graphismes sont monstrueusement datés pour les consoles de « nouvelle » génération mais aussi pour celles d’avant c’est dire le niveau ! Et encore les zones pacifiques, dans lesquelles on peut discuter avec les PNJ, ramasser de nouvelles quêtes ou autres sont relativement bien modélisées avec des décors très flashy et des textures plutôt propres. Mais alors les zones de combats… Mon dieu j’ai rarement vu quelque chose d’aussi daté ! Sérieusement on est sur un niveau PS3 au mieux… C’est vide et on se contente de se balader dans des couloirs sans mur et sans arrière plan également. On ne voit que Ringo se balader comme une âme en peine et des sortes de formes démoniaques rouges assez floues qui font office d’ennemis à battre. C’est trop léger pour un jeu en 2022 ! Le son rattrape un tout petit peu l’ensemble avec le doublage des personnages plutôt convaincant et des musiques sympas lors des combats mais ça s’arrête là !

Les lieux de vie sont propres
Quelle tristesse visuelle
On est d’accord c’est vide !?!
Que dire de plus…

Un gameplay daté

Soul Hackers 2 est un J-RPG qui propose des combats au tour par tour à l’instar de ce que proposaient les anciens Final Fantasy. On se balade dans des environnements vides (oui ça ne passe toujours pas) dans lequels on croise des monstres sous forme rouge que l’on peut combattre ou éviter. On a figue qui nous sert de radar qui s’active dès qu’un ennemi pop à moins de deux mètres de nous… Si on les touche, le combat s’enclenche c’est aussi simple que ça avec un e subtilité on peut frapper la forme avant le combat histoire de faire une embuscade et avoir un léger avantage au début du combat.. J’ai eu l’impression de me refaire un Final Fantasy VII ou IX. Rien d’original dans les combats, on peut attaquer, utiliser une objet, se protéger, fuir ou lancer un sort via le démon que l’on a équipé à notre personnage. Le système est donc, là encore, daté surtout qu’à chaque attaque on a droit à une petite animation. Au début je me suis dit sympa ces animations mais après XXX combats je n’en pouvais plus !

Le système est basique

En combat le concept est d’enchaîner les attaques contre lesquelles l’ennemi est faible. On retrouve la classification type : feu, poison, terre, foudre, eau… Chaque ennemi a des faiblesses et des résistances à ces éléments. Le but est que nos attaques touchent les faiblesses ce qui permet, à la fin du tour, de déclencher une attaque combo dévastatrice. Les combats reposent essentiellement sur les démons que l’on équipe à nos personnages. Ces derniers montent en niveau et débloquent de nouvelles attaques. En plus de les faire progresser on peut surtout les fusionner pour acquérir des démons encore plus puissants. C’est une mécanique originale sauf qu’on la retrouve dans tous les Shin Megami Tensei… C’est un coup à prendre mais ça se pige vite. Dommage que les menus ne sont une plus lisibles pour voir d’un coup d’œil le résultat que va donner une fusion.

Soul hackers 2
Mega combo !!!
Soul hackers 2
Le système de fusion n’est pas clair
Soul hackers 2

Pour le reste c’est du classique. On a notre équipe de 4 personnages qui montent en niveau au fil des combats. Les stats progressent automatique sans intervention de notre part. On peut les équiper de différentes pièces histoire de monter certaines stats. Personnellement, je recommanderai des pièces qui augmentent la défense et donnent des soins. Les combats sont avant tout une gestion de la santé de l’équipe (tu tapes et tu encaisses le premier qui meurt a perdu) et à ce sujet je recommande également qu’un membre soit équipé d’un démon axé sur le soin ça aide. Le problème pour l’équipement c’est que le loot est rare et que pour fabriquer des objets cela demande pas mal de ressources qui sont tout aussi rares ! En fait tout tourne autour du système de démons et de fusion de ces derniers. J’ai quand même trouvé le système léger avec notamment la possibilité de n’équiper qu’un seul démon par personnage.

Soul hackers 2
L’équipement est cher

Entre le système de combat assez basique, le système de démon qui peine à se renouveler, les zones que l’on explore faites de couloirs qui se ressemblent tous, Soul Hackers 2 devient très vite… saoulant ou du moins répétitif. Après il y a de quoi faire avec la trame principale et les quêtes annexes que l’on trouve à foison. On a les requêtes d’Aion que l’on exécute dans la matrice d’âme des personnages. Car tu te souviens que Ringo peut hacker les âmes ? Cela n’est pas sans conséquence puisque il faut ensuite réparer l’âme en allant dans sa matrice et déverrouillant les portes. Pour déverrouiller les portes il faut un degré d’affinité suffisant entre Ringo et le personnage visé. L’affinité augmente en fonction des choix de dialogues et en allant boire un coup au bar ou manger un morceau à la planque. On a ensuite des quêtes de PNJ qui consistent à chaque fois à aller chercher un objet pour le ramener au PNJ. L’ensemble tient quand même sur plus de 20 heures si tu as le courage de faire les mêmes combats en boucle.

Soul hackers 2
Soul hackers 2
Soul hackers 2
Le recrutement des démons a été simplifié

Conclusion

Au sortir de Persona 5 je me faisais une joie de me lancer dans Soul Hackers 2 et cela a été la douche froide ! A tous les niveaux le jeu souffre de lacunes qui ont fini par m’obséder à chaque fois que je jouais. J’ai vraiment eu du mal et je trouve que le jeu a manqué d’attention ou au moins de temps de développement. J’ai eu l’impression d’être face à un Persona de seconde zone. Je n’aime pas les comparaisons de ce genre mais dans ce cas il y a beaucoup de points communs mais on sent que les développeurs ne sont pas allés au bout des choses c’est dommage et j’ai du mal à vous conseiller l’expérience.

Pour
  • Un gameplay old school
  • L’utilisation des démons
  • Franchement j’ai un peu de mal à trouver des points positifs
Contre
  • La réalisation graphique datée
  • Les combats répétitifs
  • Même le gameplay fait vieux
  • Les mécaniques de jeu vues et revues
  • Les temps de chargement

La saga Fallen Legion produite par l’éditeur Nis America est pour moi un peu spéciale. En effet lorsque j’ai commencé a jouer sur Playstation 1 j’ai eu la chance de trouver à un très bon prix le premier Valkyrie Profile. Et cette série a en quelque sorte forgé le joueur que je suis devenue. Alors une saga qui reprend le même type de gameplay, je dis oui à 100%. Et si en plus c’est une compilation de deux jeu je suis encore plus curieux.

Fallen Legion Revenant

Premier des deux jeux présents dans cette compilation, Fallen Legion Revenant suit l’histoire de Lucien, un aristocrate qui pactise avec la fantôme Rowena. Malgré leurs divergences ils sont amenés a pactisé afin de renverser un tyran fou et libérer leur pays. LE jeu nous offre deux styles bien particulier. Tout d’abord la partie avec Lucien, vous n’aurez aucun combat avec Lucien, vous pourrez juste avancer dans l’histoire et faire le nécessaire pour équiper vos « exemplars ». C’est essentiellement de la narration, plutôt intéressante et qui demande de fouiller un maximum afin de débloquer de nombreux secrets.

La partie avec Rowena, c’est uniquement de la baston ! Notre fantôme peut invoquer des « exemplars » grâce aux armes que pourra dénicher Lucien. Chacun de vos guerriers est lié à une touche de votre manette, il vous suffit ensuite de toucher le bouton correspondant afin de faire frapper votre guerrier. Rowena n’est pas en reste car en tant que puissante magicienne elle pourra lancer de gros sorts de soutien/dégâts. Une fois en jeu c’est nerveux et plutôt stratégique. Avec un bon timing vous pourrez facilement enchaîner vos adversaires et les réduire en poussière. Le seul reproche que je pourrais faire, c’est la redondance de cette partie, on avance, on explose ce qui se trouve en face, on rencontre un boss et c’est comme cela à chaque fois.

Fallen Legion Rise to Glory

Cet opus est en lui même une compilation de deux jeu de la série qui vous offre le choix de jouer la princesse Cecille qui après la mort de l’empereur veux mater une rébellion (dans le sang) ou de jouer de  Legatus Laendur considérer comme un traître mais qui dispose du soutien du peuple. Même si au final, la partie gameplay est exactement la même, l’histoire vue de deux points de vue différents, ‘est juste magique. En ce qui concerne les combats, rien de plus à ajouter, c’est la même chose que pour Fallen Legion Revenant.

Un gameplay solide mais

Pour conclure sur cette partie que j’ai déjà abordé dans les grandes lignes, nous avons un jeu au gameplay nerveux quoique brouillon par moment. Il peut en effet, devenir assez difficile de lire les attaques adverses et ainsi s’en protéger. Ca peut ressembler à du chipotage mais cela peut vite vous faire perdre le rythme d’attaque et vous coûter votre combat.

Mais le plus grand ennemi de cette série, c’est la redondance c’est toujours le même système. On apprend une partie du scénario, on fouille pour trouver une nouvelle arme pour avoir un nouvel « exemplar » qu’on utilisera pour la prochaine partie combat. Qui se déroule chaque fois pareil, on avance et vos « exemplars » tuent ce qui se présente avant de rencontrer un boss. Même si cette partie est sympa, c’est tout le temps pareil et à la longue c’est usant.

Techniquement une belle surprise

Si il y a bien une partie irréprochable à Fallen Legion, c’est bien son coté technique, c’est beau, fluide, les effets de lumières sont parfait, une vrai belle surprise. Tout le monde n’appréciera pas le chara design du jeu mais ca fait le boulot et plus qu’honorablement. J’ajoute une jolie mention en ce qui concerne la musique, sur la compilation, pas moins de 53 thèmes musicaux différents dont certains morceaux juste épiques.

Conclusion du test de Fallen Legion Revenant/Rise to Glory

Cette compilation de deux jeux de la série Fallen Legion est globalement sympathique. Si le gameplay est vraiment nerveux et offre de belles batailles, on peut cependant regretter une redondance dans le cheminement. Toutefois, cela est rattrapé par la qualité des scénarios. Si on ajoute à cela, une direction artistique plus que correcte et une ambiance musicale vraiment au top on se retrouve avec une compilation qui mérite ces 60 euros. Un must have pour les fans de RPG type Valkyrie Profile.

Pros
  • Des scénarios palpitants
  • Techniquement bon
  • Une ambiance musicale parfaitement maitrisée
  • Prix correcte
Cons
  • Redondant au niveau des combats
  • Uniquement en anglais

Soulstice est un beat them all dans un univers dark fantasy développé par Reply Game Studios et édité par Modus Games et Maximum Games. Le titre est sorti le 20 septembre 2022 sur les plateformes Playstation 5, Xbox series et PC.

De suite nous pouvons faire un parallèle avec le personnage de Guts de la série Berserk. En effet, notre héroïne ressemble beaucoup au personnage, que ce soit au niveau de son équipement que de son physique. Son but est d’enquêter sur une catastrophe qui a ravagé Ilden et de refermer une faille qui laisse échapper des créatures cauchemardesques.

A deux c’est mieux

Notre héroïne (qui se nomme Briar) ne sera pas seule à affronter les monstres rejetés par la faille. Sa défunte sœur nommée Lute l’accompagne et lui offre un soutien aussi bien physique que mental. En effet dans le monde Soulstice, nos deux personnages sont des guerrières créées afin de lutter contre les démons elles sont devenue une chimère. Issues de la fusion de deux personnes, les chimères disposent de la puissance nécessaire afin de renvoyer les démons dans leur failles à coup d’épées. Le processus implique toutefois qu’une des deux personnes se sacrifie et lie son âme au corps de l’autre. Dans notre cas, Lut a choisi de se sacrifier.

Cela se ressent énormément dans le gameplay de Soulstice où Briar assume le côté physique et Lute le côté psychique. Cela offre un gameplay varié et plutôt bien amené même si il est un peu poussif dans les premières heures de jeu.

Un gameplay nerveux

Soulstice est clairement un clone de Devil May Cry par sa nervosité en combat mais à la sauce Souls par son ambiance triste et apocalyptique. Sur le papier et une fois la manette en main cela fonctionne parfaitement.

Briar maîtrise la partie physique du combat, en plus de son Claymore, elle débloquera en avançant dans l’histoire de nouvelles armes pour un total de 6 (épée, hache, gantelet, arc, fouet, lames et zélotes incendiaires). Chacune de ses armes aura un avantage sur type d’ennemis particulier. Et une fois mis en combo, cela offre un éventail de combos juste hallucinant.

Lute quant à elle sera en charge de la défense de sa sœur pouvant bloquer ou geler les ennemis en pressant la touche correspondante au bon moment. Elle sera aussi un soutien indispensable car elle pourra créer deux bulles autour de Briar pouvant ralentir, révéler les ennemis. Elle sera aussi en terme d’histoire le soutien indispensable à la psyché de sa sœur.

Une progression (trop?) linéaire ?

La progression de Soulstice me semble trop linéaire mais attention cela reste un avis personnel. Je ne suis pas fan de la progression des Devil May Cry. Et Soulsitce c’est exactement la même chose, on avance sur un plan fixe à la recherche des différents bonus cachés/défis puis on enchaîne par une séquence de combat. Et on recommence jusqu’à finir le niveau ou rencontrer un combat de boss. Pour le coup, personnellement, ce n’est pas ce qui me fait le plus vibrer.

Mais cela reste plutôt sympa on peut vite se surprendre à fouiller chaque écran pour trouver les différentes ressources nécessaires à l’amélioration de nos deux héroïnes. Briar Et Lut dispose de leur propres arbres de compétences, Briar peut débloquer des combos pour chacune de ses armes. Lute étant plus défensive peut débloquer des capacités de soutien rallongeant la durée de ces champs ou le timing pour déclencher la défense. Et mine de rien, c’est cet arbre qui à mon sens sera le plus important car il augmente drastiquement les chance de survie de notre chimère.

Assez tôt dans le jeu vous rencontrerez Layton votre observateur qui fera office de hub dans Soulstice. Entre chaque niveau il vous offrira la possibilité de faire un rebuild de vos capacités et une boutique d’objets de régénération mais qui reste plutôt anecdotique lorsque l’on voit le prix en ressources de chaque objets.

Pour conclure cette partie gameplay, Soulstice est un très bon défouloir. Briar est une vraie brute de corps à corps capable d’enchainer les combos comme un Dante sous adrénaline et Lute vous offre une protection quasiment incassable (si vous avez le bon timing) et des champs pouvant handicaper vos adversaires. La seule chose que je regrette un peu c’est son côté linéaire mais cela reste inhérent au genre.

Graphiquement sympathique

Côté graphique Soulstice doit beaucoup à son ambiance désolée et chaotique. C’est beau mais ne vous attendez pas non plus à avoir une claque. C’est fluide y compris en combat et malgré le nombre croissant d’adversaires, aucune baisse de framerate . On peut toutefois regretter une certaine redondance dans les univers mais là j’avoue je chipote un peu.

L’ambiance musicale colle aussi parfaitement à l’histoire et nous plonge encore plus dans l’univers post catastrophe que cherche à retranscrire Soulstice.

Conclusion du test de Soulstice

Soulstice est une vraie pépite, un must have pour les fans de Devil May Cry. C’est nerveux, fluide, les mécaniques sont bien pensées. Les Briar ressemble à une vraie version féminine de Guts capable de mettre des baffes à grands coups claymore et autres armes à sa disposition et Lute de par ses capacités offre un défense sans pareil à sa sœur. Il s’agit d’un jeu linéaire de par son type mais on se prend vite au jeu de fouiller les 25 chapitres de ce beat them all. Graphiquement plus que correct il vaut largement ces 39.99 euros.

Pros
  • Histoire basique mais prenante
  • Fluide et nerveux
  • Gameplay de combat variés grâce aux différentes armes
  • Arbres de compétences bien pensé
  • Graphiquement beau
  • Ambiance vraiment unique
Cons
  • Un peu trop linéaire

Tower Of Fantasy est sortie initialement le 16 décembre 2021 en Chine puis récemment le 16 Août 2022 dans le reste du monde. Ce Gacha aux allures futuristes semble avoir copié de nombreuses mécaniques de Genshin Impact. Mais il ne s’agit pas d’une simple copie ou d’un clone qui se serait contenté de simplement de changer l’ambiance Med-fan de Genshin Impact par une ambiance futuriste, on a clairement un jeu qui a su apprendre des erreurs/lacunes de ses concurrent pour sublimer le genre. Tremble Genshin Impact car Tower Of Fantasy va sonner ta perte !

Tower Of Genshin Impact ?

C’est typiquement ce que l’on peut se demander quand on lance Tower Of Fantasy. Un frère et une sœur qui se retrouvent séparés après un combat contre une grosse créature, vous êtes sauvés par des personnes super sympas qui vous accueillent à bras ouverts dans leur refuge. Il y a même une mascotte (Mia) qui vous accompagne dans votre aventure (mais qui heureusement n’est pas aussi insupportable que Paimon). Oh bordel dans les premières minutes du jeu on a vraiment l’impression d’avoir entre les mains une banale copie de Genshin Impact.

Mais en fait la comparaison s’arrête là. Tout d’abord, votre avatar (fille ou Garçon) est entièrement personnalisable. Vous pouvez vraiment créer votre aventurier de A à Z ce qui, il faut le dire, permet de s’attacher rapidement à son personnage. Ensuite l’ambiance est clairement plus sombre, plus rude. On hésite pas à évoquer la mort dans l’histoire de Tower Of Fantasy.

Un scénario original mais sans plus

Le scénario, est sans être révolutionnaire, original. Dans la monde d’Aspéria, des tours ont été construites pour capter l’énergie de la comète ¨Mara¨. Cette technologie n’est malheureusement pas sans risque car sans suppresseur le surplus d’énergie d’Omium peut vous transformer en zombie nommés ¨aberrant¨. Cette technologie initialement contrôlée par Hykros se retrouve maintenant entre les mains des ¨Héritiers d’Aida¨ qui souhaitent l’utiliser à des fins personnelles et pas très très sympas (c’est à vous de le découvrir en lançant le jeu maintenant).

Et vous dans tout ça ? Lors du prologue, vous découvrirez que vous avez le pouvoir de geler le temps lors des combats si vous réussissez une esquive parfaite. Cela prouve à Hykros que vous avez l’étoffe pour devenir une agent spécial et il vous recrute afin de vous aider à retrouver votre compagnon (pour le coup c’est vrai qu’on a tendance à l’oublier celui là). Pirouette scénaristique oblige, vous devez partir à la recherche de votre première amie du jeu Shirly qui se retrouve entre les mains des Héritiers d’Aida après être passée à deux doigts de se transformer en aberrant.

Vous partez donc à la recherche de votre ami prêt à parcourir le monde et à botter les fesses de ce qui se trouvera en face de vous.

Comment qu’on joue ?

Une fois l’histoire de Tower Of Fantasy assimilée, il faut aller au charbon. Er je serais tenté de dire ¨Tu vois Genshin Impact ? Ben pareil¨ du moins dans les premières heures de jeux. En effet, vous vous rendez vite compte que Tower Of Fantasy est plus nerveux dans ces combats, propose une exploration beaucoup plus poussée que Genshin Impact. Mais tout d’abord parlons de la partie Gacha du jeu.

Dans Tower Of Fantasy, vous n’obtenez pas de personnages jouables mais vous obtenez ce que l’on appelle les armes des simulacres. Pour faire simple, si vous obtenez l’arme d’un personnage, vous pouvez jouer son apparence. Pour le coup c’est assez sympa de se dire je fais ce que je veux et je ne suis pas limité à l’utilisation d’un seul type d’arme. Vous avez 3 types de Nucleus (monnaies du jeu) permettant de faire des invocations.

Les Nucleus noirs, vous permettent des invocations basiques avec un faible taux d’obtention de personnages, les nucleus d’or dispose d’un taux plus élevés, d’une garantie de drops de personnages SR toutes les 10 invocations et d’une garantie de drop d’un personnages SSR toutes les 80 invocations (la progression est d’ailleurs visible ce qui est une super idée). Enfin les Nucleus rouges qui ne peuvent s’obtenir que via la boutique du jeu ou les évènements temporaires vous permettent de faire des invocations similaires à celle des Nucleus or mais avec un personnage que vous ne pouvez invoquer que via cette bannière.

En ce qui concerne justement les simulacres, actuellement vous en avez 16 classés en rareté SR et SSR. Ces derniers étant les plus puissants. Comme dans Genshin Impact, il faudra monter de niveaux vos armes, essayer de faire monter leurs maîtrises ( en obtenant la même arme qui débloque de nouvelles capacités) etc…. Il est à noter d’ailleurs que lors d’invocation or et rouge, vous obtenez une monnaie spéciale. Vous pouvez échanger cette monnaie contre des armes que vous avez déjà ce qui est super pratique pour augmenter leur maîtrise.

Et cerise sur le gâteau si je puis dire, vous avez une partie sociale avec vos simulacres, vous pouvez leur offrir des cadeaux qui débloquent leurs histoires personnelles et certaines capacités spéciales. Cela ajoute une vraie immersion dans l’univers de Tower Of Fantasy.

Toujours plus d’exploration dans Tower Of Fantasy

J’ai pris une vraie baffe sur le coin du nez quand je me suis penché sur la partie exploration du monde de Tower Of Fantasy. C’est très grand et il y a pleins d’idées super bien pensées. Obtenir les 100% d’exploration promet de nombreuses heures de fouille. Chaque région dispose de sa propre barre d’exploration, vous allez devoir grimper, voler, vous battre afin de pouvoir trouver des coffres , des mécanismes pour obtenir des nucleus. On se prend vite au jeu de fouiller toute la carte pour pouvoir invoquer encore plus. Si on ajoute à cela ¨le Terminal¨qui est une sorte de carnet de hauts fait on peut vite oublier l’histoire principale (ce qui fut mon cas).

Comprenez que le monde de Tower Of fantasy est vaste, que vous allez devoir chercher des ingrédients rares pour cuisiner, chasser les monstres nommés afin d’obtenir des pièces pour vos véhicules (je vais y venir dans pas longtemps). Cela demande énormément de temps mais on est vite pris dans le truc. Personnellement je suis dans la dernière région à 96,7 % d’exploration et pourtant je joue au jeu quotidiennement.

Tower Of Fantasy a su innover

Voila une partie que j’attendais tellement je suis hypé par ce jeu. Les innovations que Tower Of fantasy a pour lui ! Tout d’abord vous allez rapidement avoir accès aux reliques. Ces reliques sont des gadgets optionnels qui faciliteront énormément votre aventure. Parmi les plus iconiques, vous avez le jet pack qui vous permet de planer, les bras de colosse qui vous permettront de foutre des grosses baffes ou encore les lances missiles qui ciblent vos adversaires. Et ce qui est génial, c’est que vous pouvez les améliorer, débloquant des nouvelles capacités ou réduisant le temps de recharge

Pour pouvoir les améliorer vous allez devoir explorer des ruines. Il s’agit de donjons avec à la fin un boss à tuer, c’est assez technique surtout sur certains boss mais c’est une bonne façon de gagner des éclats pour améliorer vos reliques. Vous pouvez aussi en obtenir en tuant des World boss présents dans le monde de Tower Of Fantasy. Attention toutefois car le combat sera épique et vous devez obtenir une clef de déchiffrage pour ouvrir le coffre du boss.

La seconde grosse innovation c´est la présence des véhicules, si la moto et le cube vous sont offerts. Pour obtenir les autres, cela va demander plus de temps. En général, vous trouverez deux pièces en suivant la quête principale. Pour les deux autres vous en trouverez une dans un coffre en exploration (pas facile à obtenir bien sur). Et la dernière sera un vrai calvaire. Cette dernière pièce se trouve sur un type de monstre nommé avec un taux de drop ridiculement bas (0.5%). C’est plutôt frustrant mais en s’accrochant il y a moyen de vous la péter un peu auprès des autres joueurs.

J’ai pas assez de place pour tout décrire

Clairement, si je ne veux pas que mon test de Tower Of Fantasy devienne indigeste à lire, je vais devoir le raccourcir. Donc, sans pouvoir tout détailler, vous avez de nombreux modes multijoueur dont des donjons, du PVP, de la survie. Il y a un vrai aspect multi dans ce gacha qui est vraiment sympathique à découvrir entre amis.

Je devrais aussi vous parler des matrices pour vos armes, de l’aspect équipements mais il est plus simple pour vous de le découvrir par vous même une fois en jeu

Il y a bien une boutique mais elle n’est pas intrusive et les nombreux bonus que vous récoltez en exploration et les différents évènements sont amplement suffisants pour obtenir de nouveaux personnages .

Des graphismes sympathiques

Tower Of fantasy est un jeu agréable a regarder coté graphique, c’est beau, chaque région a son identité particulière vraiment unique. Personnellement, j’adore les champs enneigés de Warren. Toutefois ces graphismes font un peu trop ¨propres¨, pas d’usure ou de trace de combat. C’est un choix artistique mais qui pourra ne pas plaire à tout le monde. La musique est quant à elle correcte et reflète bien chaque situation. Celle d’exploration est calme et douce, cela devient plus énervé lors des combats pour devenir épique lors d’affrontements contres des boss.

Malgré tout le jeu souffre de quelques bugs et qui vont vous arracher les cheveux. Commençons par les hitbox qui à certains moment sont totalement à la rue. Je m’explique, lors de certaines attaques, vous verrez un cercle rouge sur le sol. Sur certains ennemis (coucou le cryobot) malgré le fait que vous ne soyez pas dans la zone vous prendrez les coups et sur le cryobot, cela peut vous tuer en un coup. C’est frustrant de se faire tuer alors que l’on est pas censé être dans la fameuse zone. Toujours en ce qui concerne la hitbox lorsque vous êtes sur un véhicule vous avez une zone de quelques centimètres qui vous bloquera si vous passez près d’un arme ou même d’une créature.

Et pour terminer avec cette partie, lors des combats avec les worldboss on sent que le jeu peine à suivre et cela se ressent avec des ralentissements et un lag qui peut devenir assez prononcé et handicapant.

Conclusion

Tower Of Fantasy est clairement une bonne surprise. Et c’est certainement le Genshin Impact killer. Plus fluide, plus mature, plus nerveux et avec une dimension multijoueur immense. Et tout cela gratuitement, je regrette qu’il ne soit pas encore disponible sur consoles. Les updates sont de plus fréquentes et nous pourrons voir arriver la première extension majeure dès le 15 septembre (plus d’information ici). J’ai apprécié la liberté d’exploration que le jeu vous offre et la sensation de ne pas se retrouver bloqué par la boutique du jeu. Pas besoin de sortir la CB. L’exploration et les nombreux évènements suffisent largement à faire vos invocations. Et si je devais définir ce gacha en un seul mot, ce serait Impressionnant ! Tower Of fantasy est disponible sur PC et Mobile depuis le 9 Août 2022

Pros
  • Gratuit
  • Ultra complet
  • Nerveux et fluide
  • Boutique optionnelle
  • Certains combats épique
  • Des simulacres au style vraiment unique
Cons
  • Quelques problèmes de hitbox
  • Saccade parfois si il y a trop de joueurs.
  • Taux de loot des pièces de véhicule trop bas

J’aime pas le chats ! Je suis désolé mais pour moi un chat est totalement égoïste et n’a aucune reconnaissance. Pour moi le vrai animal de compagnie c’est le chien ! Oui après la guerre des consoles je me dis qu’il faut relancer la guerre des animaux de compagnie… Mais si je n’aime pas les chats pourquoi se lancer dans Stray ? Parce que j’aime les expériences originales mais également parce que Stray est développé par BlueTwelve Studio, studio français de surcroit situé à Montpellier, ville dans laquelle j’ai grandi ! Je ne pouvais pas passer à côté d’un produit du terroir !

Stray
ça va on dérange pas ?

Chat commence mal…

Stray nous place directement aux commandes d’un chat dont on ignore tout et qui regarde la pluie tomber. Une fois l’averse passée, notre félin décide avec ces potes (ou ses frères et sœurs) de sortir du nid douillet histoire de se dégourdir les pattes. Sauf que tout ne se passe comme prévu et notre chat glisse d’un tuyau pour tomber au fond d’un trou somme toute bien profond. Il se retrouve seul dans une environnement très sombre. Après une première rencontre avec des zurks sortent de sangsues desquelles il ne faut pas s’approcher, on trouve B12 un petit robot qui squattera notre dos et qui sera notre seul compagnon d’aventure.

Stray
Pour le moment tout va bien…
Stray
Stray
On change d’ambiance !
Les zurks sont moches

On commence à parcourir une cité de style néo punk et qui n’est peuplée que de droides. Ces derniers sont bien mal en point et ne semblent pas heureux. Le but principal reste de retrouver la surface et notre famille. La narration est assez délicate et j’ai pris assez de plaisir à dérouler le fil directeur qui dévoile le background du jeu. Si la délicatesse ou plutôt la grâce pour faire écho aux qualités des félins, est de mise j’ai trouvé cependant que cela manque de profondeur ou en tout cas de reliefs. Que ce soit une anecdote futile ou une révélation importante, cela manque d’émotion. Je reconnais avoir eu un encéphalogramme plat tout au long des cut scènes et phase de dialogues. Je ne sais pas si c’est parce que le fait que le protagoniste principal soit un chat auquel j’ai eu du mal à m’identifier (dédicace à la polémique débile sur Tomb Raider). Je dirai que c’est aussi du au manque de profondeur des PNJ.

Stray
Le style est assumé
Stray
Même le musicien est ennuyeux…
Stray

Au delà de l’histoire et même du gameplay mais ça j’y reviendrai plus tard, Stray se veut avant tout contemplatif. On prend plus de plaisir à observer les environnements et la façon dont se déplace notre chat. Alors oui le jeu est beau et pourtant je ne l’ai fait que sur PS4 mais il faut dire que pour un jeu indé, Stray m’a mis une petite claque graphique ! Les environnements ont une allure de gigantesque pour un chat avec des effets de lumière parfois bluffant. J’ai régulièrement pris le temps de m’arrêter sur le toit d’un immeuble pour contempler le paysage. D’ailleurs les environnements sont bien pensés. S’ils sont restreints, ils utilisent bien la verticalité propice aux déplacements félins.

C’est beau
Les effets de lumière sont bien gérés
C’est angoissant aussi…
de mieux en mieux !

Mention spéciale pour les animations du chat qui sont étonnantes de réalisme. Les gars de BlueTwelve Studio avaient indiqué avoir beaucoup travaillé dessus et comme quoi le travail paie ! On retrouve bien les mimiques propres aux chats dans leur quotidien. En plus de cela, les développeurs ont prévu des interactions avec des éléments du décor ou des PNJ. On peut ainsi se faire les griffes sur un tapis ou sur un mur, se frotter aux jambes des PNJ ou encore miauler histoire d’attirer l’attention. J’ai un peu coincé sur le miaulement qui m’a plus rappelé un râle de fin de vie… Bon tout n’est pas parfait, il y a quand même des problèmes de superpositions d’éléments et il est loisible de traverser les jambes d’un PNJ que l’on suit à volonté… L’aspect son est sur courant alternatif. Les musiques sont bien passées et correspondent assez bien à l’action à l’écran mais il n’y a pas de doublage des PNJ et le personnage principal ne parle pas : vous avez déjà entendu un chat parler ?

Stray
Un chat qui tape à l’ordinateur
Un chat qui fait ses griffes
Un chat qui fout le bordel

Il n’y a pas de quoi fouetter un chat

Stray est un jeu plaisant, une sorte de balade ponctuée de quelques puzzles nécessitant un peu de recherches et de trop rares phases d’action. C’est assez bien résumer le jeu. Je dois dire que si j’ai apprécié la balade je me suis un poil ennuyé… Le jeu se scinde en chapitres. Il y en a qui ne seront qu’une balade en ligne droite. Il faut crapahuter entre les poubelles, les blocs de clim, les gouttières, les rebords de fenêtres pour avancer vers notre destination. Ce mélange de verticalité et d’horizontalité est intéressant sauf que c’est toujours en ligne droite avec peu de chemins alternatifs. Le système de saut est automatique ce qui évite de se gaufrer de toute façon un chat repose toujours sur ses pattes…

On fonce tout droit

Sur notre ligne droite, on a droit à quelques énigmes ou puzzles qui nécessitent quelques minutes d’observation pour trouver la solution. Je n’exagère rien, généralement, il suffit d’aller dans la pièce à côté pour récupérer le bon item ou lire la solution sur un mur. J’ai juste bloqué un petit peu plus longtemps sur un coffre secondaire avec une combinaison à chercher dans toute la ville. Ces chemins nous mènent à des places légèrement plus grandes dans lesquelles on peut accomplir des quêtes secondaires. Ne t’affoles pas, elles ne sont pas nombreuses et reposent pour la plupart sur la collecte d’éléments à ramener au PNJ. Pour le coup, cela manque d’originalité et même les badges que l’on peut arborer sur notre collier sont juste à collecter… J’avoue être resté sur ma faim. On peut toujours converser avec les droïdes présents mais les dialogues manquent d’intérêt et les émotions ont du mal à passer.

Les puzzles ne sont pas compliqués
Tout comme les énigmes…
La collecte de souvenirs une quête secondaire rébarbative

Dans cette balade somme toute monotone, Stray propose des phases d’action qui sont des courses poursuites entre nous et les zurks. J’ai trouvé dommage qu’elles soient si rares. De plus les développeurs ont eu la mauvaise idée de les cumuler quasiment toutes sur deux chapitres. Ses courses poursuites ont le mérite de m’avoir mis un coup de pression et de m’avoir sorti de ma torpeur. Passé deux trois poursuites, on choppe un gadget qui est une sorte de lampe UV qui crame les petites bêtes. J’ai fait un barbecue géant ! Le problème est que cela enlève tout stress à ces phases de jeu mais je te rassure on ne garde pas le gadget.

Stray
Lâchez moi !
stray
Y’en a partout !
stray
L’angoisse !

Conclusion

Finalement, je suis mi figue mi raisin pour ce Stray. J’ai bien aimé parcourir le jeu mais je ne lui ai trouvé rien de transcendant. Je dois aussi reconnaître que passé la seconde partie du jeu, j’ai commencé à m’ennuyer ferme et la seule chose qui m’a fait garder la manette jusqu’au bout c’est d’avoir les réponses à cette situation dans laquelle il n’y a plus d’humains, seulement des droïdes qui sont reclus sous terre pendant que des chats se baladent en surface ! Pour avoir la réponse cela m’a pris 5 bonne heures ce qui est honorable pour un jeu indé. La rejouabilité est présente pour ceux qui veulent tout collecter et qui seraient passé à côté de quelques souvenirs dans les premiers chapitres… Il faudra quand même passer outre ces longs moments de monotonie qui m’ont totalement coupé l’immersion.

Pour
  • Une belle histoire servie par une belle ambiance
  • Les animations du chat
  • Les phases de courses poursuites
  • Qu’il est beau ce chat !
Contre
  • Mou dans l’ensemble
  • Une ligne droite
  • Des soucis de collision

En général lorsque l’on parle de compilation, on sait jamais vraiment ce que ca va donner Capcom Fighting Collection n’échappe pas à cette règle. Mais pour une fois Capcom à mis le paquet avec pas moins de 10 jeux de combat parmi les plus emblématiques. Avec en particulier la série des Darkstalkers qui couvre la moitié des titres de cette compilation.

10 jeux pour 10 fois plus de plaisir

Pour mettre le paquet, Capcom nous offre 3 jeux de la série des Streetfighters. L’étrange Super Gem Fighter, Super Puzzle Fighter II et Super Street Fighter II. SI les deux premier sont ultra original avec leur dimension Tetris, Super Street fighter II reste un « must have » toujours aussi jouissif. Nous allons aussi retrouver 5 opus majeurs de la série Darkstalkers qui est il faut l’avouer moins connue que la précédente. Nous retrouvons dans cette compilation DarkStalkers The night Warriors, Night Warriors-Darkstalkers Revenge, Vampire Savior The Lord of Vampire, Vampire Hunters 2-Darkstalkers Revenge et Vampire Savior 2 The Lord of Vampire. Ne connaissant pas la série, j’ai pris du plaisir a poncer les jeux pour connaitre son scénario et jouer avec des personnage tous plus originaux les un que les autres. Vous avez aussi accès à deux autres jeux Red Earth qui s’apparente à un Darkstakers par ses personnages et Cyberbots-Fullmetal Madness qui est un jeu de baston avec des robots et qui je trouve reste le jeu le moins intéressant de cette liste.

Sauf Vampire Hunters 2-Darkstalkers Revenge et Vampire Savoir 2 The Lord of Vampire, tous ces jeux peuvent être joués en japonais ou en anglais. Et c’est là que je vais mettre un carton jaune, c’est indiqué nul part, il faut fouiller dans les options pour trouver que l’on peux changer la langue. C’est dommage car ça rebute directement de n’avoir de base que des jeux en japonais.

Pour le reste une fois pris en main hormis Cyberbots, c’est fluide et agréable à jouer, Capcom Fighting Collection nous offre quelques petites nouveautés bien sympathique. Tout d’abord la sauvegarde rapide qui est juste salvatrice (Oui plus besoin de laisser la console allumée), la customisation de vos commandes et un réglage de la difficultés des adversaires. Mais ce n’est qu’un amuse bouche car oui après toutes ces années, vous allez pouvoir prouver à tout le monde que vous maniez Ryu mieux que personne ! Un mode EN LIGNE !!! Vous pourrez créer des matchs en ligne customisés, des matchs pour joueurs occasionnels et ce qui vas intéressés pas mal de monde, des matchs de rang. Oui oui, vous allez pouvoir essayer de devenir le joueur du monde de Street Fighter II.

Graphiquement un vrai plaisir

En ce qui concerne le côté technique, rien à redire. J’ai retrouvé dans Capcom Fighting Collection le même plaisir que lorsque que j’étais plus jeune à jouer sur une Super Nintendo. Et bordel quel pied ! c’est fluide, et même avec un pad directionnel. C’est toujours avec une certaine angoisse que je m’attaque a un jeu remaster surtout si c’est un jeu rétro. Mais là y’a aucun soucis ca répond au quart de tour. Ca j’apprécie énormément.

Et si on couple cela avec une ambiance musicale et des effets sonores quasiment parfait- Ya vraiment une certaine nostalgie qui se dégage de ces effets sonores.

Conclusion du test de Capcom Fighting Collection

Capcom Fighting Collection est une vraie surprise ! La sélection des jeux est vraiment pertinente et si ce n’est un petit loupé niveau traduction sur un ou deux jeux, on frise la perfection pour une compilation. J’ai un gros coup de cœur pour cette compilation, l’ajout d’un mode compétitif en multijoueur est un vrai ajout qui souffle un joli vent de fraîcheur. Par contre je trouve son prix de 60 euros est un peu excessif et j’ai peur qu’il puisse souffrir de comparaison avec les jeux récents de ces dernières semaines. Mais si vous êtes fan foncez vous ne le regretterez pas.

Pros
  • 9 jeux sur 10 simplement excellent
  • La série des darkstalkers quasi complète
  • Des SF originaux
  • Une prise en main instinctive
  • Une ambiance musicale au top
Cons
  • Un poil cher
  • Certains jeux sans traduction anglaise

Ça vous dirait de conseiller une princesse afin qu’elle devienne un vraie reine ? Est ce que ça vous plairez de décider de son avenir en totalité ? En faire une reine juste ? La faire devenir Xena la princesse guerrière qui règle tout a coup d’épée ? Ou simplement voulez-vous manipuler une personne et décider de TOUTE sa vie ? Alors bienvenue dans notre test de Long Live The Queen.

Un concept original

Pour le coup c’est la première fois que j’ai entre les mains un tel jeu. Pas de combat, pas d’action directe. Votre seule mission se résume à gérer l’emploi du temps d’une princesse qui vient de perdre sa mère. Et ça devient vite assez prenant je dois bien l’avouer. Chaque fin de semaine vous allez devoir choisir les cours que suivra votre princesse. Et vous en avez un jolie nombre répartie en 4 grandes catégories.

Votre princesse (Elodie) aura du travail, beaucoup de travail. Vous allez dans un premier temps devoir choisir quelle catégorie de compétences vous allez vouloir augmenter pendant ce week-end. Vous pouvez choisir 2 parmi les compétences Sociale, Physique, Intellectuelle et Mystique, Mais ce n’est pas tout, chacune de ces catégories dispose de sous compétences (13 au total) et chacune de ces sous compétences a elle même 3 compétences.

Bon ça parait fou comme ça mais cela va avoir son intérêt pour la suite. Basiquement, vous gagnerez 10 dans chaque compétences mais cela peut changer en fonction de l’état d’esprit de votre princesse. Par exemple, si elle est en colère, elle gagnera un bonus plus ou moins grand selon l’état d’esprit d’Elodie. Et pour modifier cela, vous aurez à choisir une activité qui changera les statistiques mentales de votre protégée.

Une vraie vie de princesse

Si on croit qu’être une princesse c’est facile et bien détrompez vous ! Chacune de vos semaines aura son petit événement, une déclaration de guerre? une attaque de bandit ? ou encore la réception d’un cadeau ne sont qu’un échantillon de ce qu’il peut arriver à votre princesse. Et c’est là qu’interviennent les cours que vous avez prix. Vous allez devoir passer des tests qui vous permettront ou non de débloquer une histoire parallèle.

Et c’est à ce moment précis que je vais faire mes premières critiques de Long Live The Queen. Tout d’abord, les événements ne sont pas aléatoires, c’est toujours la même chose et au final on peut vite prendre le réflexe de savoir que cours donner pour réussir le test. Et dans le même système, impossible de savoir le niveau du test en question. Du coup il y a des fois où malgré le fait qu’on ai bossé sur les compétences en question ben on rate l’évènement malgré tout. Au final c’est frustrant de voir votre protégée passer pour une conne ou mourir.

Techniquement simple

Alors pour faire simple, ne vous attendez pas à être ébloui par les graphismes de Long Live The Queen. Il n’est pas fait pour ça. Cela reste un jeu de gestion et donc on ne va pas le cacher. C’est vraiment basique et je pense même un simple PS2 pourrait faire tourner ce jeu. Et n’attendez pas forcément plus de l’ambiance musicale, c’est redondant au possible, et les effets sonores sont ultra limités.

Conclusion

Si je devais définir Long Live The Queen en un mot ce serait original. Car oui, on a un jeu de gestion de personne pour le moins original. Faire évoluer la timide princesse Elodie en un reine majestueuse ne sera pas aisé mais on se prend vite au jeu de gérer son emploi du temps et d’essayer de la faire réussir les différents évènements que vivra notre jeune princesse. Malgré tout, on peut regretter une certaine redondance dans les actions qui reviendront au même moment dans chacune de vos parties. Mais avec un petit prix tout doux de 9.99 euros on peut aisément lui pardonner cela.

Pros
  • Concept original
  • complet en terme de compétences
  • Tout petit prix
  • Vite addictif
Cons
  • un peu redondant

Les jeux de tennis se font rares ces dernières années et pourtant il faut dire que par la passé ils ont toujours eu une place de choix y compris sur NES et ils ont même eu leur heure de gloire avec la série Top Spin. D’ailleurs après le dernier opus de cette licence, c’est le désert de Gobi ! Depuis 2020n on n’a rien eu à se mettre sous la dent ! Après un AO Tennis 2 pas mal j’avais essayé Tennis World Tour 2 qui avait été une douche froide alors qu’il était développé par le même studio. Matchpoint Tennis est développé par un autre studio (mais on reste sur des australiens) et se veut être une expérience immersive avec un physique réaliste. Je vous dis ce qu’il en est réellement dans cet avis dédié à la petite balle jaune !

Le tennis en mode arcade

Avant de te parler de mon expérience, de mes succès et de mes défaites sur Matchpoint Tennis, je me dis qu’il est préférable de te parler du gameplay qui est à l’opposé de ce que vendaient les développeurs. Attention être à l’opposé de ce qui était prévu n’est pas forcément un mal, c’est juste différent. Première chose et de taille : le jeu est résolument tourné vers l’arcade avec un gameplay et une maniabilité très simplifiés. Tout d’abord on n’a quasiment pas à gérer le déplacement ?! Je dis quasiment car en niveau de difficulté amateur et semi pro, il suffit de se focaliser sur la frappe de la balle et surtout la visée.

Matchpoint Tennis n’innove pas par ses contrôle, une touche gère un type de coup : plat, slicé, lifté lobé et amortie. La petite différente tient au fait que du moment où l’on appuie sur la touche voulue, apparaît un petit noir qui indique où notre balle va retomber. C’est d’une précision diabolique ! Une fois cette mécanique comprise, tu vas pouvoir te régaler et enchaîner les sets les doigts dans le nez. Le jeu devient très facile et peut être même trop. Il n’y a plus lieu de se concentrer sur le placement de notre joueur. Le but est d’appuyer le plus tôt possible pour avoir plus de temps pour bien viser et surtout frapper fort ! Certains se plaindront de cette simplicité et osent même la comparaison avec Tennis World Tour 2… Je me marre ! Tennis World Tour 2 a un système totalement bizarre à la limite de rendre schizo !

Facile de trouver un angle
Les montées au filet deviennent impossibles

Si au départ, les échanges peuvent paraître longs, dès que j’ai appris à bien appuyer et placer la balle c’est devenu beaucoup plus simple et le jeu est devenu tout sauf une simulation. Je le dis : ça m’a vraiment plu ! Finies les simulations indigestes où il faut faire attention à tout même à la façon avec laquelle on lasse ses chaussures… Matchpoint Tennis m’a permis d’enchaîner les matchs et de prendre du plaisir et surtout sans me prendre la tête ! Les puristes crieront au scandale et j’aurai envi de leur répondre : retourner sur Top Spin et ne me faites pas chier ! Bon après je n’aurai pas dit non à quelques subtilités comme pour le service. Une fois que l’on a bien compris toutes les mécaniques, il est quasi impossible de perdre un matche sauf en pro si le gap entre notre personnage et l’adversaire est trop grand…

Le service sur le T fait très mal !

Une carrière centrée sur l’essentiel !

Maintenant que je t’ai expliqué le gameplay de Matchpoint Tennis, je peux enfin attaquer le contenu du jeu et notamment les modes qu’il propose. On reste dans le classique avec des matchs rapides, un multi et surtout un mode carrière qui est le gros morceau. Avant d’attaquer le mode carrière, j’ai fait un petit tour en entraînement histoire de bien piger les mécaniques du jeu que j’ai explicité un peu plus haut. Le mode entraînement est court et bien conçu même si je l’ai trouvé un peu trop scolaire à mon goût. Cela manque de fioriture et ce manque est présent partout mais ça j’y reviendrai un peu plus tard. Avant de se lancer sur les courts, il faut créer son joueur et les outils de créations sont très minimalistes. Moins d’une dizaine de visage pré paramétrés que l’on ne peut modifier. La palme revient à la tenue : seulement deux possibles et j’ai l’impression que c’est mon fils de 5 ans qui les a désignées

Matchpoint Tennis
Peu d’options…
Matchpoint Tennis
Je suis sexy non ?

Impossible également de modifier l’esthétisme du jeu de notre joueur. On ne peut que choisir sa main forte et le revers à deux mains ou à une main ensuite tous les joueurs frappent la balle de la même façon… J’ai été un peu déçu par ce manque de variations. Une fois notre joueur créé, on peut commencer notre ascension vers la place de numéro 1 mondial. A l’inverse d’AOT, la carrière est simple et manque d’options. On enchaine les évènements proposés par notre calendrier et qui tournent autour d’un match d’exhibition, une séance d’entraînement et un tournoi (grand chelem, master ou simple open). C’est assez basique et peut être même trop puisque j’ai trouvé l’ensemble répétitif : on enchaîne les matchs en 3 sets, on grimpe au classement et basta !

Matchpoint Tennis
Une carrière très sommaire

Je dis basta car il n’y a rien à gérer ! On peut choisir sa raquette et ses chaussures gonflent certains de nos attributs mais le choix est très limité ! Pareil pour les coachs qui ne sont utiles que pour les phases d’entrainement. Pas de fatigue à gérer, pas de pognon non plus, le jeu est résolument tourné vers les matchs. Comme les matchs peuvent être longs (impossible de paramétrer en un set par exemple), Matchpoint Tennis peut vite se montrer répétitif… J’avoue avoir un peu craquer après mon match contre le numéro 1 mondial (non ce n’est no Djoko ni Nadal…) pour lequel je me faisais tout une montagne et que j’ai bouclé en deux petits sets 6-0 6-1… Du coup j’avais un peu perdu l’envie de jouer…

Matchpoint Tennis
La gueule du numéro 1 mondial…

Un contenu et une réalisation minimalistes !

En dehors du mode carrière, beh j’ai pas trouvé grand chose… La possibilité de faire des matchs rapides avec les meilleurs joueurs du moment ? Genre Djoko, Nadal, Federer… Je déconne, il ne se sont pas présents ! Le nombre de joueurs est limite et il y a peu de grands noms ! Il y a bien des noms connus mais rien de clinquant : Daniil Medvedev, Nick Kyrgios, Benoit Paire, Hugo Gaston, Madison Keys, Victoria Azarenka, Carlos Alcaraz. J’ai cité les plus connus… Clairement ça fait peu ! Il y a le mode multi mais il n’y a pas masse de joueurs et ceux présents sont prêts à te coller un branlée ! Le constat est simple : qu’excepté le mode carrière, il n’y a pas grand chose à se mettre sous la dent.

Matchpoint Tennis
Voilà les stars du jeu…

Matchpoint Tennis propose un contenu maigre et surtout un contenant catastrophique ! Je commence par la réalisation graphique qui est plus que moyenne ! On est sur du niveau PS3 voir début PS4 si je veux être indulgent… Les personnages sont modélisés à la va vite pour les plus connus et n’importe comment pour les quidams… Sur le court c’est d’une tristesse sans nom et les graphismes sont ratés. Il n’y aucun effet de surface, les joueurs ont les mêmes mouvements : ce n’est pas possible en 2022 ! Mais ce n’est pas tout ! Le jeu propose pas mal de soucis techniques avec de nombreux ralentissements et du clipping ! Les soucis ne s’arrêtent pas là puisque j’ai eu le droit à de nombreux plantages (genre 1 tous les 2 matchs…) qui obligent à quitter le jeu et le relancer…

Matchpoint Tennis
Je suis laid…
Matchpoint Tennis
ça saccade un peu
Les surfaces n’évoluent pas au fil du match

L’aspect son n’échappe pas à la critique. Il est proche du néant… Une musique d’ambiance dans les menus, la voix de l’arbitre qui égraine les scores en ponctuant son ennui d’un « quiet please » et un commentateur anglais qui proche de la mort vu qu’il assène les mêmes phrases aux mêmes instants du match sans pour autant avoir une quelconque émotion. J’ai bien senti que la réalisation graphique et sonore passait au dessus de la tête des gars de Torus Games.

Sur dur c’est le calme plat !

Conclusion

Matchpoint Tennis a pour lui son gameplay orienté arcade qui permet de se faire des matchs sans prise de tête. Les matchs s’enchainent vite et bien peut être trop vite. Le gameplay a été trop simplifié du coup on a l’impression de refaire les mêmes coups qui fonctionnent. L’IA est un peu à la ramasse dès que l’on a compris le fonctionnement. En revanche le contenu et la réalisation laissent clairement à désirer tout comme pour ses concurrents comme AOT 2 ou TWT 2. On a peu de joueurs et les plus connus sont absents. La réalisation est catastrophique avec des graphismes datés et surtout une profusion de bugs et autres ralentissements. Après choisir entre Matchpoint Tennis et un AOT ou un TWT me parait simple. Si tu aimes l’arcade alors tu partiras sur ce jeu en revanche si tu préfères un aspect plus réaliste, plus simulation, je pense qu’AOT ou TWT feront ton bonheur.

Pour
  • Un gameplay typé arcade
  • Le mode carrière
  • Du fun avec du tennis : incroyable !
Contre
  • Où sont les stars ?
  • La réalisation très datée
  • Pas mal de bugs

J’ai l’impression de me répéter pour les jeux qui sortent chaque année sous la forme d’un nouveau millesime qui apporte son lot d’améliorations graphiques ou de gameplay. La licence F1 revient pour un deuxième opus sous pavillon EA. Cette fois elle devient F1 22 au lieu de F1 2022, pourquoi faire compliqué lorsque l’on peut faire simple… On retrouve toujours Codemasters au développement et après un épisode 2021 qui m’avait totalement conquis par son mode carrière « Braking Point » qui faisait écho à la série documentaire de Netflix : Drive to survive et cross gen, je suis impatient de voir cette nouvelle mouture toujours cross gen mais qui devrait se tourner un peu plus vers la dernière génération de consoles. Bref après avoir chaussé des pneus 18′ pouces et être devenu champion du monde 2022 sans aucune contestation possible je peux te retranscrire mes sensations de ce nouvel opus !

Une véritable cure d’austérité !

Comme d’habitude, je ne vais pas te mentir et être direct. Comme j’avais été conquis par le mode carrière, j’ai tout de suite lancé ledit mode une fois la scène d’intro et les temps de chargement passés (j’ai fait le jeu sur Séries X). Petit hésitation entre le mode pilote et le mode pilote et écurie et puis je me dis qu’il est temps de grandir (oui je suis très en confiance) et je me lance dans la création d’écurie et de pilote. Premier constat, les options de personnalisation sont chiches ! Je me rassure en me disant que je ne suis pas là pour ça donc j’enchaine très vite les éléments de personnalisation et c’est parti ! Je vis alors un drame : où est la scénarisation ? Comme je suis en mode écurie, je me dis que la scénarisation est présente pour le mode pilote uniquement sauf que non, rien, que dalle, nada ! C’était le mode qui avait conquis beaucoup de joueurs et qui faisaient passer le jeu, au même titre que le sport, dans une autre dimension et il n’est pas repris : « what the fuck » !

un bon boloss comme on les aime
J’ai fait ce que j’ai pu…

A la place du mode « Braking Point » les développeurs ont inclus un mode F1 Life. Je te donne une métaphore : c’est comme mettre un pansement sur une jambe de bois… Dans ce mode purement esthétique, j’ai pu me faire ma « home sweet home« . Pas mal sur le papier mais manette en main, je m’aperçois vite que le mode a été fait à la va vite et qu’il ne comporte que trop peu d’éléments ! Tu peux personnaliser ton salon via le mobilier et les murs, afficher les trophées gagnés dans une galerie et remplir notre show room des supers cars débloquées… Le problème est qu’à chaque fois il y a peu d’éléments. Pour les super cars, après 5 heures de jeu, elles sont toutes débloquées… Et puis j’ai du mal c’est le jeu officiel F1 22 pas un Gran Turismo et donc j’ai du mal à donner une place à ces super cars exceptées les safety. A exposer des voitures, j’aurai préféré montrer des livrées spéciales de F1 !

ça manque de vie…

D’une manière générale, je m’interroge sur la présence et l’utilité de ces supers cars que l’on peut conduire via les défis de tour Pirelli. Il ne s’agit pas de mater les calendriers de la marque (les plus vieux comprendront la référence) mais de réaliser des défis de conduite via les supers cars sur des circuits officiels : duel, vitesse moyenne à maintenir, drift, passage de portes… J’ai trouvé ces épreuves (qui sont présentes dans le mode carrière et qui permettent de gagner du pognon. On a quelques ajouts mais aucun ne me fera passer la pilule de la disparition du mode scénarisé. C’est ce qui me fait dire que F1 22 subi une véritable cure d’austérité (décidemment, il n’y a pas qu’en politique que ce terme est à la mode !).

Les circuits Pirelli sont anecdotiques

J’en reviens à ma partie en écurie, l’absence totale de scénarisation fait du mal à l’immersion. On enchaîne les courses sans pour autant avoir des « sensations » excepté au niveau de la conduite. Même le choix de mon rival a fait plouf, ça se passe via une simple question du service marketing… Les interviews sont rares et uniquement « sur papier » : exit les animations et autres cut-scenes ! Alors je râle sur le manque de scénario du mode carrière ce qui peut te paraître réducteur mais sur F1 22, je suis principalement un joueur solo car je suis lucide sur mon niveau ! Codemasters a mis du bon contenu avec la course hebdomadaire, la pole position du jour, les parties classées, il y a de quoi faire. Il est possible de jouer avec plus ou moins d’aide mais j’ai eu l’impression qu’un système de bonus malus et appliqué et je dois reconnaître que c’est normal.

Même la rivalité tombe à plat
Par contre pour prendre du pognon il y a du monde

La F1 pour tous !

Evoquer les aides à la conduite m’amène à te causer de la maniabilité du jeu et des sensations de conduite. Je le précise direct, je ne suis pas un fin connaisseur du sport F1, je suis le genre de gars qui se met le GP le dimanche histoire de piquer une sieste… Non j’exagère, j’ai plaisir à regarder les courses à écouter les consultants parler des stratégies mises en place mais ça s’arrête là. Je ne vais pas donc être capable de dire si les bolides virent ou pantinent plus que dans la réalité ! A mon niveau, j’ai trouvé les sensations de vitesse de F1 22 plutôt bonnes avec un bolide qui répond bien peut être même trop bien. J’ai trouvé la voiture un poil lourde par rapport aux précédents opus ou en tout cas plus stable. J’ai conscience du fait que je n’ai pas enlevé toutes les aides à la conduite mais à niveau égal par rapport à 2021 j’ai trouvé les F1 plus maniables.

L’immersion est totale !

C’est une des forces de la licence, les aides à la conduite et elles font le café ! Tout est fait pour permettre à tout le monde de s’essayer au jeu et de progresser à son rythme : de la simple ligne directrice jusqu’à la gestion du freinage et de l’accélération (!? oui ne me demandez pas l’utilité de jouer si on ne fait plus rien…). On retrouve « également le flashback qui permet de récupérer un virage mal engagé. Malgré les aides, les circuits techniques restent techniques et on ressent un pic de difficulté. Autant j’enchaînais plutôt bien les bons résultats autant sur le circuit de Monaco je me suis cassé les dents ! Comme quoi les développeurs ont réussi à maintenir une dose de challenge malgré les aides.

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Monaco son tunnel…
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… et ses chicanes !

Le gros plus de F1 22, c’est l’IA adaptative qui est vraiment bien fichue ! En gros les adversaires s’adaptent à ton niveau en fonction de tes performances. Le résultat est facilement constatable puisqu’il suffit de faire deux pôles et deux victoires pour voir un Verstappen ou un Leclerc en feu qui ne nous lâchent pas d’une semelle ! ça évite de s’endormir sur ses acquis et de se laisser entraîner par le « ronron » des courses qui s’enchaînent. Parce que malgré cette IA adaptative, j’ai trouvé le déroulement des couses monotone. Quand je regarde les GP, il se passe toujours un truc alors que dans F1 22 c’est le clame plat ! Je n’ai pas eu un seul accident aussi minime qu’il soit (je ne demande pas l’énorme carambolage non plus) et finalement il n’y a eu que très peu d’incidents et aucun n’a véritablement perturbé la course : nos adversaires sont sages comme des images !

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Pas de claque graphique…

Une petite bafouille sur la réalisation graphique du jeu. Moi qui m’attendais aux petits plats dans les grands pour ce F1 22 j’ai été un peu douché. Le jeu est très propre, les véhicules sont parfaitement modélisés et les circuits sont refaits à l’identique de la réalité, c’est d’ailleurs bluffant de faire un GP et de le voir le lendemain à la TV. Codemasters a parfaitement refait les circuits à l’identique, c’est impressionnant. En revanche la réalisation en dehors des circuits est un peu limite. Les cut scenes ont disparu et j’ai envi de dire heureusement ! Les pilotes sont bien modélisés et on les reconnaît parfaitement mais on dirait des zombies, les animations font vraiment cheap ! Que dire des rares interviews animés qui font peine avec des personnages sans aucune expression que ce soit nous ou le journalistes et un léger décalage labial… Le jeu ne transpire pas la vie et ce manque se ressent dans notre hub F1 Life. Il n’y a pas de lien entre chaque zone qui sont représentées via des écrans fixes. Même les PNJ qui parcourent notre hub manquent de vie.

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certains passages sont moyens

Conclusion

F1 22 est bien mais je m’attendais à mieux, c’est une conclusion on ne peut plus simple et courte et je ne ferai pas mieux. Dans le détail, je suis déçu par l’absence de mode solo scénarisé et l’ajout de F1 Life est purement esthétique et n’apporte rien en terme de gameplay. J’ai l’impression d’un ajout à l’arrache et qui justifie l’apparition d’une boutique de cosmétiques… L’esprit de EA est là… Pour le reste on retrouve tout le contenu officiel de la nouvelle saison et c’est une différence de taille puisque les F1 ont sacrément évolué cette année et peuvent paraître méconnaissable. La grande force du jeu reste son accessibilité qui permet vraiment à tout le monde de s’amuser quelque soit son niveau et même de jouer ensemble ! Les autres ajouts et notamment les supers cars sont pour moi incongrus et je ne demande qu’à les voir disparaître dans l’édition 2023 au profit d’un mode histoire !

Pour
  • Les aides paramétrables
  • L’IA adaptative
  • Le contenu officiel
  • L’accessibilité générale
Contre
  • La disparition de Braking Point
  • Le mode F1 Life
  • Manque de contenu « annexe »

Ratailaka Games nous offre une compilation Wonder Boy loin d’être exhaustive, mais qui devrait néanmoins bien vous occuper, et qui confirme le retour inattendu de la série, qui n’en finit plus d’avoir des remakes ainsi que pas mal d’hommages. Que donne ce Wonder Boy Collection qui sort sur Switch et Playstation 4.

Si on se souvient en effet du remake de Dragon’s Trap de DotEmu, qui sublimait l’original, du délirant Asha in Monster World, et d’excellentissime  Monster Boy and the Cursed Kingdom, qui rendent hommage à la série créée par Westone. Mais ici, il s’agit du portage fidèle de quatre titres :

  • Le tout premier Wonder Boy de 1986 sur Master System,
  • Wonder Boy in Monster Land, ( la version Master System de 1987),
  • Wonder Boy in Monster World, ou Wonderboy V (Mega drive 1991)
  • Monster World IV (Mega drive 1994 uniquement sorti au Japon)

Ces quatre jeux ont bénéficié d’un traitement particulier qui vous permettra de choisir le ratio de l’image (4:3 ou pixel perfect), de pouvoir faire des sauvegardes et des sauvegardes rapides et la possibilité de rembobiner. C’est sympa mais cela denture un peu l’original. Si on ajoute la possibilité de créer des macros pour sauter plus haut ou pour jouer de l’ocarina par exemple, ben ca me laisse un petit goût de c’est trop facile.

Il est clair que cette compilation est sympa pour les fans de la série, la collection d’illustrations est vraiment intéressante pour apprécier l’histoire de la saga qui mériterait un opus 3D. Mais on peut toutefois noter l’absence de deux des jeux les plus iconiques selon moi: Dragon Trap et Monster Lair. C’est dommage mais on ne va pas chipoter non plus.

Techniquement le boulot est fait

Les différents jeux sont fluides, et graphiquement sont plus que fidèles aux consoles Old School. En même temps, on parle de portage sur les nouvelles consoles, le boulot est fait, c’est fluide, c’est beau pour un portage. Les musiques et les effets sonores sont fidèles à mes souvenirs.

SI l’ajout des options de ratio d’image ne sont que des options, les puristes joueront clairement en mode 4:3 là où les nouveaux joueurs préféreront le mode Pixel Perfect qui assure un rendu plus console Next gen. Attention hein on s’entend le contenu next gen c’est juste un rendu plus propre !

Conclusion du test de Wonderboy Collection

Si je devais définir cette compilation en un mot ce serait Nostalgie. J’ai joué à ces jeux de nombreuses heures lors de mon enfance. J’ai retrouvé un plaisir monstre à rejouer à ces monuments qui ont fait la réputation de SEGA au même titre qu’un Sonic. Les ajouts permettant de customiser vos sessions sont vraiment sympas même si au final ils rendent les jeux beaucoup plus accessibles et faciles. On peut toutefois noter l’absence de certains opus iconiques de la série comme Monster Lair et Dragon’s Trap. C’est vraiment dommage d’avoir fait l’impasse sur ces épisodes qui sont parmi ceux les plus connus. Malgré tout pour 29.95 euros c’est un prix correct et si vous avez soif de retro foncez !

Pour
  • Le mode pixel Perfect qui change les graphismes
  • Les bonus de concernant l’histoire de la série
  • Un vrais sentiment de nostalgie
  • 4 très bons jeux
  • Prix correct
Contre
  • Les macros rendent le jeu trop facile
  • Le rembobinage pareil
  • Pas de Monster Lair et de Dragon Trap

Cotton fantasy Superlative Night Dreams est le dernier opus de la série du même nom débarque sur Playstation et Switch. Ce shooter dans l’univers déjanté de Fairyland vous place aux commandes de 6 personnages. Cotton étant friande des Willows se lance dans une aventure épique accompagnée de la reine des fées afin de comprendre quel danger menace leur monde.

Plus qu’un Shoot’em up

Cotton Fantasy ce place plus dans une catégorie qu’on pourrait appeler Cute’em Up. En effet l’univers de Cotton fantasy est ultra Kawaï et constitue, de par ces 6 personnages jouables, un univers pour petites filles ou fans de ce type d’univers. MAIS il ne faut pas oublier une chose si la sorcière Cotton se lance dans l’aventure c’est avant tout pour manger les Willows. Du coup ca fait Kawaï et glauque en même temps et j’adore ce type de jeu qui arrive a jouer sur deux tableaux en même temps.

Une prise en main rapide et intuitive

Je ne suis pas un grand fan de shooter par manque de pratique mais Cotton fantasy Superlative Night Dreams est relativement facile a prendre en main. Il ne faut pas plus d’un seul tableau pour comprendre comment diriger efficacement votre personnage. Une touche pour le tir normal, une pour le tir secondaire, le « méga » tir et zou en piste! En plus quand on parle de 6 personnages différents c’est pour une fois réellement le cas, chacun de vos personnages aura un tir particulier qui changera clairement votre façon d’appréhender chacun des niveaux du jeu. On peut aussi noter que le Studio Saizensen a le sens du fan service en incluant des personnage tirés d’autre licences comme Ruffee du jeu Doki Doki Poyatchio ou encore Umihara Kawase du jeu du même nom. Je suis parfaitement conscient que cela ne parlera pas à beaucoup d’entre vous mais certains reconnaitront surement.

Coté durée de vie, la jeu reste malgré tout difficile surtout lors des combats de boss, attendez vous à être surpris par certaines hitbox. Vous avez un total de 8 niveaux mais si vous multipliez cela par chacun des personnages jouables, cela deviens relativement conséquent.

Graphiquement irréprochable

Si il y a bien une partie impressionnante dans cet opus de Cotton Fantasy c’est sa partie technique. nous avons un savant mélange de graphismes 2D couplé a des environnements magnifiques. Mention spéciale pour les boss qui se démarquent parfaitement du reste des monstres et de l’environnement. De plus malgré le tonne de tirs que vous pouvez avoir sur l’écran aucun bug, aucun ralentissement, c’est juste bluffant.

Je conclurai cette partie technique par ce qui fait le charme de ce jeu, l’ambiance sonore. La musique de Cotton fantasy est juste GENIALE ! un vraie régal pour les oreilles. Les cinématiques sont aussi hilarantes et magnifiquement animées. Cela donne toute la saveur de l’histoire du jeu.

Conclusion du test de Cotton Fantasy sur PS5

Cotton Fantasy n’est certes pas le jeu qu’il faut posséder dans sa collection à tout prix. Mais ce shooter est une vraie surprise, agréable a prendre en main, disposant de personnages différents à jouer. cela assure de nombreuses heures de jeu dans un shooter aussi joli qu’exigeant. Pour seulement 39.99 euros vous êtes assuré de passez de très bons moments. Au final son seul défaut serait d’être uniquement en anglais pour pouvoir apprécier le scénario complétement déjanté qui est le sien.

Pour
  • Univers bien maitrisé
  • Fan service ultime
  • Ambiance musical géniale
  • Scénario vraiment sympa
Contre
  • Hitbox des boss mal maitrisées

Pour fêter les 40 ans d’Evil Dead (techniquement oui et non car le premier film est sortie en 1981 aux États-Unis et en 83 dans le monde), la franchise nous revient cette année avec un jeu vidéo préparé par un petit studio que je ne connaissais pas, Boss Team Games. Le studio n’a qu’un jeu dans son porte feuille, un free-to-play dans l’univers de Cobra Kai. Mais avec l’appui de Saber Interactive, le studio nous plonge dans un Multijoueur Asymétrique (qui se prête à merveille dans l’univers d’Evil Dead). Mais est-ce un échec ? Peut-il détrôner Dead by Daylight le maitre du genre, nous allons le voir tout de suite.

Tatre a mis trobeen ha zar Kanda ! Kandaаа ! Kaааndaаа !

Et oui, notre cher Ash Williams n’arrive décidément pas à se débarrasser de ces chers démons. Ici il va falloir coopérer car le studio nous dévoile un multijoueur asymétrique avec ici, un démon contre quatre survivants. On va vite faire le lien, le jeu ressemble au dernier titre en date venant de ce type de jeu d’horreur (Friday The 13th ou encore Dead By Daylight). Le but est bien sûr simple pour chaque camp, pour nos survivants il vous faudra mettre des bâtons dans les roues du démons et le renfermer dans le Necronomicon. à l’inverse le démon devra bien sûr nous exterminer et de pouvoir régner sur le monde des vivants.

Pour chaque partie que le jeu nous propose (oui ici il n’y a qu’un mode de jeu malgré la présence d’un « solo » ou je vous en dirais plus plus tard) de choisir entre ses deux camps. Commençons par le coté des survivants, le jeu se présente sous 4 étapes à accomplir pour réussir à gagner une partie. La première étape consiste à retrouver sur la map, 3 morceaux de la map, qui sont indiqués en haut à droite de notre ATH. Cette partie servira aussi beaucoup plus à l’exploration et permettra à nos héros de pouvoir s’équiper comme il le faut pour appréhender la suite de leur périple. Quand cette partie est terminée, nous arrivons à deux prochaines étapes qui sont identiques, retrouver une page du Necronomicon et la fameuse dague de Kendar. Cette partie se présente sur deux points à capturer (comme une domination), qui à la fin de celle-ci remplies (on peut les faire en même temps ou une à la fois) nous donnera un coffre aléatoire et chassera le démon de la zone. Enfin, la dernière étape consiste à utiliser le dague de Kendar sur les Rois Mages comme on aime les appeler. Quand ceci est fait, une dernière sous partie consistera a protéger le Necronomicon durant 2 minutes des derniers assauts de notre Démon.

Pour y parvenir la coopération entres les survivants est conseillée , mais pas nécessaire surtout en début de jeu, car plus le temps avance et plus le jeu sera punitif si vous vous isolez de votre groupe, car le démon deviendra de plus en plus fort. Un héros solitaire est bien évidemment plus fragile et voit également sa jauge de peur augmenter plus vite, ce qui obscurcit l’écran du joueur, le rend plus détectable aux yeux du démon et surtout plus vulnérable. Comme cité un peu plus haut, nos héros pourront s’équiper de différentes armes (une armes à distance et une arme de corps à corps) que l’on peut soit drop dans des caisses (qui émettent un son quand on s’approche d’où elle est) ou par terre ou sur les meubles. Ces armes ont 4 niveaux de rareté avec une petite particularité esthétique pour les armes légendaires et disposent pour les armes à distance de leurs propres munitions. Nous pouvons trouver ces fameux objets aussi cachés dans le noir grâce a notre lampe torche qui permettra de les découvrir. Enfin, des cannettes de Shemps et des amulettes sont disponible pour remonter notre vie, et notre barre de bouclier. Bien sûr, nos héros en partie, pourront améliorer leurs compétences (santé, peur, dégâts …) grâce aux Planant Rose qui sortiront des coffres et qui seront aux nombres égaux à la rareté de celui-ci (1 pour blanc et jusqu’à 4 pour le dorée).

Il est possible aussi si votre coéquipier tombe à terre de le réanimer, chose parfois assez dur quand beaucoup de mobs sont présent car dès que vous êtes toucher, il faudra recommencer la manipulation. Si sous un certain temps, vous n’avez pas réussi à réanimer votre ami, pas de soucis, des autels sont dispersé un peu partout sur la map, il faudra simplement prendre son âme et l’emmener à ces lieux.

Enfin, nos héros sont pour la sortie du titre au nombre de 13, classé dans 4 catégories propre. Le chef, Soutien, Chasseur et … On va retrouver bien sur une « variante » d’Ash pour chaque catégories provenant de chaque film et de la série, des personnages iconiques comme Pablo et Kelly de la série Ash & Evil Dead, la sœur d’Ash, Cherryl ou encore le Roi Arthur. Chaque personnage, aura 4 compétences uniques qui se débloqueront en augmentant les niveaux des personnages (25 niveaux de personnages au total) mais chaque classe a aussi un arbre de compétence propre. Pour vous citer quelques compétences propres au personnages, Cherryl peut heal l’équipe, le Roi Arthur permettre à l’équipe de bénéficier d’un boost pour l’équipe au CàC ou bien pour le cas de Kelly, augmenter ses dégâts d’arme à distance, en utilisant aussi sans utiliser sa barre d’énergie durant un court laps de temps.

Envahissons la terre !

Maintenant qu’on a aborder les héros, parlons de la classe des démons ! Seulement trois sont disponible à la sortie du titre, ayant pour chaque classe 3 types d’ennemis : le démon basique, l’élite et pour finir le boss ! Le gameplay de démon est simple, vous êtes en caméra « libre » qui fait référence a l’entité dans les films où elle se déplace rapidement, et votre but est de récupérer de l’énergie pour poser des pièges, portails de monstre, ou encore prendre possession des mobs. Bien sur, comme pour les survivants, vos actions vous ferrons gagner des points qu’il faudra déboursés pour augmenter la puissance de votre démon.

Le début de partie est vraiment fastidieux pour le coté méchant, puisque vous errez un petit peu sans but, à la recherche du premier qui fera la boulette de se faire repérer. Il est assez difficile de gagner des points pour vos améliorer, le seul but est vraiment de commencer à piéger les zones de capture qui vous ont indiqués (contrairement aux pièces de maps qui eux ne le sont pas). Puis dés que vous commencez à gagner en puissance, trouver une âme seule vous pouvez attaquer pour essayer de la mettre hors d’état. Et la on va aborder de comment les tuer. Tout d’abords grâce à l’IA des portails ou des mobs déjà présent. Vous pouvez mettre ces portails (basique ou élite) n’importe ou, qu’elle soit en forme de piège ou direct d’attaque. Vous pourrez prendre possessions aussi de ces IA (votre barre d’énergie se videra petit à petit plus vous encaissez de coup plus ca ira vite) chacun disposant de ses propres caractéristiques. Vous pouvez aussi contrôler les joueurs si leur jauge de peur est assez élevée, qui vous permettra de tuer les coéquipiers de celui-ci rapidement en utilisant les armes acquises par celui-ci, surtout que les armes font mal !!!

Enfin un boss peut-être invoqué (attention tout de fois à bien l’utiliser car le cooldown avant de réinvoqué est très long), des têtes bien connus en plus qui sont Henrietta, Ash démon et Eligos et sont sans doute votre seule chance de pouvoir gagner une partie surtout en fin de partie lors du rituel auprès des rois mages. Si vous arrivez a faire tomber un joueur et qui’il ne peut pas se faire réanimer, il sera impossible pour de le faire renaitre auprès des autels. C’est sans doute le plus gros avantage les démons qui peuvent vraiment faire pencher la balance du coté des démons. Pour terminer, les démons ont comme pour les survivants leur propre arbre de compétence avec leur propre capacité uniques qui faudra bien sûr progresser au terme de 45 niveaux pour eux.

Mais il manque un petit truc …

Même si les deux propositions de gameplay sont vraiment solides, le jeu donne rapidement l’impression de tourner en rond. Toutes les parties se ressemblent et sont construites sur le même schéma pour les deux camps. Même si les objectifs sont répartis aléatoirement dans la map, celle-ci peut avantager dans certains cas mais plus particulièrement les héros. Combien de fois je me suis retrouver avec les objectifs mis cote à cote et à limite speedrun la game, tellement il est dur en plus pour le démon de renforcer. Et c’est certainement la, le plus gros point noir du titre l’équilibrage. 80% des parties sont facile pour les survivants, surtout si on joue avec des coéquipiers pas trop bête ou quand on joue avec des amis. Et je pense que cet équilibrage est encore plus marqué pour le pourcentage de classe démon joué. Vous vous retrouverez 9 partie sur 10 contre le Nécromancien (Ash Démon) qui est sans doute la classe la plus puissante, puisqu’il peut réanimer les mobs, les rendre puissants et en plus en tant que démon se comporter tel un humain.

Le jeu n’a pas de serveur dédié et c’est le démon qui a l’hôte de la session, qui occasionne énormément de problème de connexion surtout si vous n’êtes pas dans le même pays, même si on ne prend pas de temps pour trouver une partie. A oui, un fléau, les joueurs qui quittent et qui ne sont pas remplacé et vous mettent dans la panade pour accomplir a bien votre mission … en espérant par la suite un système de report et de bannissement (temporaire), car les joueurs qui pensent tout faire solo et qui quitte dès qu’il se font tuer… voila quoi …

Enfin, le menu d’invitation est vraiment mal fichue… il vous faudra inviter vos amis avant de lancer une partie à chaque fois et surtout que même si le jeu se veut crossplay, comme les salons de jeu se fait juste avant de lancer une game (il n’y a pas de partie dans le menu principal), pour parler il n’y a qu’un seul canal et il faudra a chaque fois mute les personnes avec qui vous jouer ou malheureusement faire subir aux gens vos blabla avec vos amis.

Du contenu solo pour étoffer le titre

Malgré un contenu léger (2 map, 13 survivants, 3 démons et trop peu de skins) le jeu pour s’étoffer un peu nous donne le privilège de jouer à 5 missions en solo pour débloquer 4 personnages des 13 disponible (Amanda, le Roi Arthur, Ash (d’Ash & Evil Dead) et Pablo ) ainsi qu’un skin pour Ash. Ces missions qui font références a certaines scènes des différentes ouvres cinématographique, sont la bienvenu malgré quelle soit beaucoup trop courte et surtout mal équilibrées. Je peu comprendre qu’il n’y a aucun point de checkpoint car les missions sont beaucoup trop courte, mais rend l’expérience pour certaines d’entre elle un peu frustrante. Mais bon au moins il y a une compétition pour faire le meilleur temps et nous la péter. Vous pouvez aussi jouer au mode multijoueur contre des IA histoire de bien comprendre les mécaniques pour chaque personnages jouables mais vous ne gagnerez malheureusement aucun point d’expérience même dans vos propres parties personnalisés pour jouer avec vos amis.

Conclusion

Evil Dead – The Game est une grande lettre d’amour pour les fans de la série cinématographique et pour les joueurs de multijoueur asymétrique. Il a des défauts (peu de contenus, l’équilibrage à revoir, …) mais le titre est largement jouable et on peut y retourner sans soucis. Surtout que c’est le premier gros jeu de la part du studio est on est bien partie pour avoir du contenu gratuit déjà teaser (bonjour le château de Kendar d’ Evil Dead 3) ou encore Ruby de la série en démon jouable. Le jeu se bonifiera avec le temps comme tout bon jeu multijoueur !

Points Positifs
  • Retrouver Evil Dead en jeu vidéo
  • 2 styles de gameplays drastiquement opposés
  • Les décors fidèles et jolies sur Old & Current Gen
  • Des missions solo
  • Le roster survivants
Points Négatifs
  • Des fights un peu brouillon
  • 2 maps seulement à la sortie du titre
  • Equilibrage à revoir
  • Les démons, il y en a trop peu
  • Ne fait pas vraiment peur

Après plusieurs années de développement, Broken Mind est enfin disponible sur toutes les plateformes de jeux vidéo. Le studio 2BAD GAMES constitué du seul et unique Tony De Lucia peut être fier de son bébé. 5 ans de dev, avec des hauts et des bas, des changements majeurs qui donnent un résultat plus qu’étonnant pour ce jeu d’enquête policière saupoudré de survival horror.

Frank Morgan

Dans Broken Mind on incarne l’agent Frank Morgan, policier ayant perdu sa fille suite à un meurtre commis par une personne mystérieuse. Dès le début du jeu nous sommes transportés dans l’univers de Frank et son esprit tourmenté par la mort de sa fille. Des flashs nous accompagnent tout au long de l’enquête, on pourrait même penser que Frank est un profiler au vu du déroulement.

Aux prémisses de l’enquête, Frank décide de se rendre dans la maison où habitait Laura Campbell pour débuter les investigations. Le moment est somme toute très sympa car pour les besoins de l’enquête il devra résoudre quelques puzzles ou encore résoudre des énigmes, mais rassurez-vous elles ne sont pas impossibles et avec un peu de matière grise chacun pourra trouver la solution. Je reviens donc au moment sympa, celui où on est transporté dans le corps de cette adolescente, j’ai adoré ce passage et c’est justement celui-ci qui me fait penser à certain film policier comme le sixième sens, et surtout au profiler, une personne capable de ressentir et voir au travers des yeux des victimes. 

Bien entendu mon ressenti reste le mien, on peut très bien aussi penser que nous regardons simplement la vidéo de son Stream qu’elle était en train de faire lors de son enlèvement.

Tout ça pour dire que rien qu’avec les premiers chapitres, on est certain de se mettre à la place de la victime et de ressentir une certaine tension (peur, stress, etc). On se met également à la place de Frank qui avec le traumatisme d’avoir perdu sa fille, veut absolument réussir à sauver la victime afin d’éviter que cette histoire se répète.

Je n’ai pas pour habitude de spoiler l’histoire d’un jeu mais je pense qu’outre les mécaniques utilisées pour faire le jeu, l’histoire mérite d’être découverte par vos soins. Bien qu’il n’y ait qu’une personne derrière l’histoire (le grand Tony De Lucia), je peux vous dire que tout se tient et que tout est réellement bien ficelé comme un bon thriller. On s’attache au personnage et surtout on a cette envie d’aller au bout pour découvrir ce qui peut bien se cacher derrière cet enlèvement. 

La cerise sur le gâteau est l’apparition d’un être maléfique qui nous empêche de rebrousser chemin durant certains moments, venant sans doute de l’imaginaire de notre protagoniste qui le pousse à affronter ses vieux démons. D’ailleurs il ne sera pas le seul ennemi à combattre, il y aura aussi les hommes masqués d’une tête de renard qui n’hésiteront pas à vous rendre la vie dure par moments.

Des références à la culture 

Pendant mon périple si je peux l’appeler ainsi, on découvre quelques références comme disons-le clairement ce coup de pied à l’ancienne qui m’a directement rappelé ce bon vieux Duke Nukem 3D, ce passage dans les aérations qui me rappellent étrangement ceux que j’avais vécus dans le jeux Alien Vs Predator sorti sur Jaguar en 1994 (peut-être pas la bonne réf.) ou alors celui d’être dans la peau de Mc Lan de Die Hard. Enfin je suis certain même que je suis passé à côté de beaucoup de choses, mais ce mélange de surnaturel, d’horreur et de réel se marie bien dans l’ensemble de cette enquête à mi-chemin entre survival horror et thriller.

Ambiance Sonore

Pour Broken Mind, Tony à cette fois-ci fait appel à un compositeur du nom de  Chris Hoole, cela renforce l’immersion avec des musiques fort adaptées à ce type de jeux, aucune fausse note ne vient entraver la progression et force est de constater que ce choix est judicieux pour un résultat surprenant. Les bruitages ne sont pas en reste, si vous vous souvenez des 2 premières productions de Bad Games on ressent un travail plus minutieux qui colle parfaitement à l’univers créé ici.

Graphismes 

Initialement Broken Mind devait être un jeu en pixel art (comme les deux précédents titre du studio), qui offrait un rendu cubique/brique des personnages, mais Tony De Lucia changea en cours de route son projet pour de la 3D et des dessins. Chaque acteur (car oui, des acteurs ont joué le rôle des personnages) et chaque objet du jeu ont entièrement été dessinés par Tony lui-même. Un travail de longue haleine qui fût le plus grand défi pour Tony, dont le processus nous fût partagé tout au long du développement sur Twitter.

Je me souviens même qu’il demandait à la communauté son avis afin d’améliorer certains objets. J’ai moi-même conseillé de changer l’apparence de l’extincteur qui paraissait hors norme, et quelle joie de voir qu’il avait suivi mon conseil pour avoir un résultat plus proche de la réalité. Tout cela pour dire que c’est pratiquement impossible de faire cela avec d’autres studios, qu’ils soient petits ou grands. C’est donc un pari plus que risqué, qui finalement a porté ses fruits pour un résultat graphique atypique qui donne une signature spécifique au studio 2Bad Games.

Jouabilité 

Le choix de la vue à la première personne n’était pour moi au départ pas forcément une bonne idée. Je trouve plus appréciable en général les jeux utilisant la fameuse vue à la Résident Evil (à la troisième personne). Force est de constater que finalement ce choix était le mieux, le personnage se déplace avec fluidité, le paramétrage des touches est parfait, la sensation de tension est palpable. Dans l’ensemble, la prise en main est calibrée aux petits oignons, le feeling passe tout de suite et permet de mieux retranscrire l’univers de Broken Mind.

Le HUD est discret mais très bien fichu, sur la partie gauche du haut de l’écran sont positionnés un cœur et des poumons pour la gestion de la barre de vie et la gestion du souffle quand vous courrez ou êtes en combat. L’inventaire est disponible avec un appui sur la touche Y (sur Xbox), inventaire qui permet de conserver des ressources pour la vie, des balles pour le pistolet ou encore des outils nécessaires à la progression. La gestion de la lampe torche est automatique et il est possible d’assigner des coups de cross quand vous n’avez plus de balle dans votre inventaire sauf si vous voulez utiliser le fameux coup de pompe (pied) super-efficace et qui me donne toujours le sourire. Les Puzzles sont bien pensés et ne viennent pas entacher ou casser le rythme de votre progression.

Durée de vie 

La durée de vie d’un jeu sera toujours un sujet de conversation sans fin. Ici, le jeu nous octroie le choix avec 4 niveaux de difficulté, avec les classiques Facile, Normal et Difficile. Le quatrième choix qui s’offre à nous est le mode Narratif qui désactive certains combats et permet aux personnes n’ayant pas envie d’affrontement de faire le jeu sous un angle différent et vraiment se concentrer sur l’aspect narration.

Globalement donc, la durée de vie oscille entre 4 et 10 heures. Plus la difficulté sera élevée plus les combats seront redoutables et plus longs car les ressources seront plus rares. Des sauvegardes automatiques nous renvoient non loin de notre progression en cas de mort. N’hésitez pas à bien farfouiller dans tous les coins pour débloquer plus facilement tous les succès et trouver le maximum de ressources.

Conclusions

Tony De Lucia/2Bad Games peut être fier de son bébé, Broken Mind est un jeu indépendant qui peut se targuer d’avoir une finition parfaite et une histoire très intéressante, une enquête palpitante qui nous surprend et qui force sans difficulté à s’attacher au protagoniste. Une jouabilité très bien calibrée, des graphismes de très haut niveau pour un si petit studio qui peut se targuer d’avoir un savoir-faire unique en son genre. 

Broken Mind n’aura pas de mal à trouver son public et avec un prix de 9.99€ autant dire que cela en vaut plus que la peine, et si vous êtes un chasseur de succès cette fois-ci vous pouvez rendre l’utile à l’agréable car l’histoire vaut vraiment la peine d’être vécue. N’attendez plus pour sauter le pas et si le cœur vous en dit de ne pas oublier de jeter un œil sur les 2 autres productions du studio que sont Brutal Rage et 2 SURVIVE pour aider Tony dans son travail et lui permettre de continuer à nous sortir ce type de pépite. Un studio Français qui petit à petit se construit une réputation à force de travail et de volonté. Chapeaux bas à Tony De Lucia pour son travail.

Broken Mind est disponible aujourd’hui mardi 21 juin sur Xbox One/ Xbox Series, Playstation 4/5 et Nintendo Switch. Brutale Rage et 2 SURVIVE sont aussi disponibles sur toutes les plateformes suscités. 

POSITIF
  • Une histoire inédite
  • Une DA excellente
  • Prise en main intuitive
  • Techniquement solide
  • Le coup de pied façon Duke Nukem
  • Vive les jeux indépendants
NEGATIF
  • Le petit hochement de caméra lorsque notre barre d’endurance s’épuise

2BAD GAMES SITE: https://www.2badgames.com/

15 ans que l’on attend la suite de Mario Strikers Charged Football qui était sorti sur Wii. Bon je ne rajouterai pas 15 putain de longues années parce que je dois admettre que la série « football » de Mario est un peu en retrait par rapport aux autres disciplines dans lesquelles s’adonne notre plombier moustachu. Voilà donc que débarque Mario Strikers Battle League Fooball qui remet, enfin, le football type arcade sur le devant de la scène. Il faut dire qu’à part des simulations on n’a pas grand chose à se mettre sous la dent ! On oublie donc les FIFA et autres PES et on se lance dans le five pensé par Nintendo autrement dit un football sans foi ni loi dans lequel tous les coups sont permis pour parvenir à la victoire…

On se met dans l’ambiance

Une prise en main tout en douceur

J’ai beau avoir fait le précédent opus 15 ans c’est long ! C’est pour te dire que j’ai tout oublié et je n’ai pas fait les sessions d’essai gratuite offerte « grassement » par Nintendo sur des créneaux d’une heure… Heureusement Mario Strikers nous propose d’entrée de faire un tutoriel simple mais qui a le mérite de tout t’expliquer. J’ai néanmoins trouvé chaque leçon un tantinet trop longue lorsqu’il faut reproduire des gestes basiques à trois reprises avec à chaque fois le mini temps de chargement. Vraiment mini mais il casse le rythme. Donc tous les gestes nous sont expliqués que ce soient ceux de base et les techniques avancées. C’est ça qui est bien avec Mario Strikers : tout le monde peut s’amuser au jeu quel que soit son niveau.

L’entrainement est bien pensé…
… et prépare au vrai match

Je ne vais quand même pas te mentir, tu ne gagneras pas face à un gars qui gère les techniques avancées de passes et de passes directes. En fait Mario Stricker joue sur le timing. Tout le monde pourra faire un tir, une passe ou un tacle. Ensuite tu as les techniques un poil plus travaillées avec les passes, les tirs et les tacles synchronisés. En gros tu relâches le bouton au bon moment et ça améliore l’effet ce qui n’est pas négligeable. Et encore un niveau au dessus, tu as les passes manuelles et les tirs/passes directes. Il faut faire une passe et tout de suite après maintenir l’input suivant et relâcher quand le personnage touche le ballon (ouais c’est chiant à expliquer mais manette en main on comprend vite) Tu as le même effet si ce n’est amélioré et en plus tu vas plus vite et les tirs sont quasiment inarrêtables. C’est très facile de maîtriser les deux premiers niveaux en revanche le dernier demande un peu plus d’entraînement. Mais, encore une fois, tout le monde peut, du coup s’amuser !

Le bon timing est la clé

Une fois que tu maitrises bien les mouvements on peut introduire les objets et les frappes spéciales qui mettent un peu de piment dans le match. Les objets sont des blocs à prendre qui donnent une carapace rouge/verte, une banane, une bombe, un champi ou une étoile. Oui on n’a pas tous les objets et je dirai même que l’on en a peu… Les objets apparaissent aléatoirement sauf ceux réservés à une équipe. Ces derniers poppent si tu joues bien ou si tu te fais tacler par l’adversaire alors que tu n’as pas le ballon. Donc même si il n’y a pas de carton rouge, mieux vaut éviter de taper tout ce qui bouge au risque de gaver l’adversaire d’objets. Les hypers frappes se font via un orbe à ramasser. Durant 20 secondes on peut tenter un tir chargé qui sera une hyper frappe. Encore une fois le timing est bien présent et l’avantage et qu’en cas de but ça en vaut deux. Maintenant que le gameplay est maitrisé on peut se lancer corps et âme dans Mario Strikers !

mario strikers
L’hyper frappe fait du dégât !

Et sinon ?

Mario Striker est très avare en contenu… Pour ce qui est du mode solo on n’a droit qu’à 6 coupes… qui se ressemblent toutes ! On choisit son équipe de quatre (plus le gardien) et on affronte une équipe d’IA avec des personnages aléatoires. Si il est impossible de prendre deux fois le même personnage dans la même équipe, les mêmes personnages peuvent être dans des équipes opposées. J’ai envi de dire heureusement car il y a très peu de personnages ! 10 seulement et j’ai relevé de gros absents comme Boo qui aurait pu être sympa ou Maskass ! Revenons à nos coupes, elles font seulement trois matchs si tu gères et puis basta ! Une fois les 6 coupes gagnées, on débloque un set d’armure à acheter en boutique et on débloque les mêmes coupes mais en niveau difficile… Elles sont assez dégueulasse à jouer, genre Mario Kart en 200cc où la bleue tombe du ciel à 5 mètres de la ligne d’arrivée, et il faut à chaque fois faire une équipe spécialisée.

mario strikers

J’ai évoqué le set d’armure car il est possible d’équiper ses personnages d’équipements qui modifient ses attributs de base ce qui permet de gommer ses défauts ou de le spécialiser dans une position. Là encore c’est très basique seulement 4 parties à équiper et à chaque fois 6 pièces différentes, on a très vite fait de tout acheter… En plus, j’ai trouvé le système un peu rigide : tu perds deux dans un attributs pour gagner deux dans l’autre sans pouvoir choisir lesquels. Ensuite il y a le multi, tu peux faire des matchs à deux contre deux ou un contre un. Soit tu joues avec des potes soit avec des adversaires aléatoires. On trouve des joueurs assez rapidement. Le problème est que j’ai trouvé les matchs un peu mous avec peu d’objets qui apparaissent. Les matchs ne durent que 4 minutes et heureusement car dès que le niveau monte c’est plus défensif qu’offensif comme on dit : l’attaque gagne des matchs mais la défense gagne des titres !

mario strikers
mario strikers

Il n’empêche que dès que ça joue sérieux, on se fait chier ! J’ai fait des matchs ou je serrai les fesses comme un cochon. Tu peux oublier les actions de malade et les hypers frappes ! Pour les hypers frappes si tu es face à un bon joueur tu n’auras jamais le temps de la charger. Moi même après plusieurs heures de jeu, je n’en ai quasiment plus encaissé. En fait il faut faire ultra gaffe sur le timing passe/tir pour justement balancer un bon tir et marquer et c’est tout. J’exagère, les objets prennent une place assez importante puisque vu que le gars en face ne va pas rater son tacle (et toi non plus je te rassure) tu n’as plus que les objets pour te faire une ouverture histoire de lâcher un tir chargé. Quand tu tombes sur un fou furieux de Mario Strikers, je dirai que tu vas passer un mauvais moment… J’ai pas essayé mais c’est comme une sodomie mais tu remplaces le lubrifiant par du verre pilé… J’ai fait un match, j’ai pas touché un ballon et ça s’est fini en 15-0… C’est simple le mec me tacle et enchaine les passes parfaites et finit par un tir direct et on recommence !

mario strikers
Rares sont les ouvertures comme ça !
mario strikers

Contrairement à un Mario Kart, le jeu fait moins la part belle à l’aléatoire. Je m’explique, sur Mario Kart tu prends deux joueurs à niveau égal qui se tirent la bourre dans le même canap accompagnés de bots. Les mecs vont squatter les deux premières place mais tu as toujours une bleue qui peut débarquer et hop les places changent. Dans Mario Strikers, la différence se fera sur une erreur de l’adversaire mais les objets ne changent pas beaucoup la donne. J’ai l’impression qu’à trop vouloir le rendre accessible pour tous, au final le jeu devient un poil monotone. Quand le match est serré, j’avais les mêmes sensations que pour une vraie simulation de foot. Le fun a un peu disparu.

Un vrai feu d’artifices !

Techniquement, Mario Striker envoie le pâté dès la scène d’intro. C’est le genre de scène qui met dans l’ambiance. Le jeu tourne bien sauf en ligne où quasiment à chaque match, on a droit à quelques ralentissements. Le plus gros problème c’est la lisibilité en match. Lorsque l’on fait un 2v2 c’est vraiment chaud de suivre le joueur que l’on contrôle. Heureusement, le jeu propose des aides visuelles histoire d’y voir plus clair. Quand en plus les joueurs usent et abusent des objets ça devient un joyeux bordel ! Mention spéciale aux scènes qui se déclenchent lors des hypers frappes et qui sont pleines d’humour bien potache (sérieusement Wario tire avec son cul…). Certains des personnages se donnent un côté bien badasse qui tranche avec ce que l’on peut voir habituellement de l’univers Mario. Ce côté badasse se retrouve dans les musiques choisies. Bien que peu nombreuses, elles sont toutes pêchues et collent bien à l’ambiance que les développeurs ont voulu donner.

mario strikers
Côté badasse…
mario strikers
mario strikers
… et côté fun

Conclusion

L’attente a été longue et elle a suscité beaucoup d’attentes. Au final j’ai pris du plaisir à jouer au jeu mais je reste déçu par le manque de contenu proposé qui est vraiment chiche pour un jeu estampillé Nintendo. Il faudrait vraiment de gros ajouts au niveau des personnages même si c’est prévu, je ne sais pas si ce qui est prévu suffira ! Je repenserai également la dimension équipement qui n’est pas assez développée. En revanche on retrouve ce qui fait la force de la firme, un gameplay bien pensé et équilibré (peut être trop pour le coup) et une maniabilité au poil. Les dév ont réussi à donner une patte et une ambiance propre au jeu. Même si je suis déçu, ça reste une valeur sûre et on est certain que personne viendra s’aventurer dans la zone !

Pour
  • Une bonne dose de fun
  • Le gameplay ouvert à tous
  • La maniabilité au poil
  • Graphiquement flamboyant
Contre
  • Seulement 10 personnages
  • Seulement 6 objets
  • Contenu solo très léger
  • Manque de lisibilité en 2v2

  • Date de sortie : 10 juin 2022
  • Editeur : Nintendo
  • Développeur : Next Level Games
  • Catégorie : Sport arcade / Football
  • Prix : 59,99 €
  • Classification : PEGI 7

Le test a été réalisé avec une version Nintendo Switch.

Pour cette cuvée 2022 de Moto GP Milestone conforte sa position en nous offrant un Moto GP 22 bien plus homogène que les versions précédentes, avec une prise en main plus réaliste et aussi plus abordable pour les joueurs occasionnels. Un visuel qui s’approche de la perfection et surtout de la réalité, Moto GP 22 augmente encore son potentiel dans un épisode complet avec la Nine Season 2009 qui nous fait revivre des moments forts du Moto GP.

Carrière 

Comme toute bonne carrière on commence tout d’abord par choisir la catégorie. 3 choix s’offrent à nous avec le Moto 3 le Moto 2 et la catégorie ultime le Moto GP, ensuite le choix d’un agent, d’un contrat avec une écurie ou pourquoi pas créer de toute pièce la vôtre. Après un passage sur la personnalisation du pilote et de votre monture, la saison peut démarrer. 

Avec pas moins de 21 courses à travers le monde en passant par l’Argentine, le Qatar ou encore la Grande Bretagne et autant le dire le Moto GP n’a pas à rougir face aux autres sports  mécaniques. Les menus du mode carrière proposent en Accueil un calendrier des courses avec divers tests et essais pour casser le rythme d’enchainement des courses. 

La gestion des contrats et du personnel technique est aussi de la partie ce qui offre comme possibilité de former une équipe de pro et d’en changer si vous n’êtes pas satisfait du résultat sur la piste. Les statistiques de toutes les courses et championnats gagnés sont aussi disponibles dans le mode carrière, histoire de contempler votre ascension au sommet de votre art.

2009 une année exceptionnelle !

Mis à part le mode carrière classique permettant de faire le championnat officiel, Milestone agrémente son jeu d’un mode NINE SEASON 2009 pour revivre les moments les plus emblématiques de l’incroyable saison de 2009 qui d’après leurs dires était le théâtre de l’affrontement des quatre meilleurs pilotes Moto GP de l’histoire pour le titre de champion.

Le mode Nine permet donc de revivre 17 moments de courses qui resteront à jamais gravés dans l’histoire du Moto GP. Le numéro 1 propose 3 épisodes avec des objectifs, un principal comme terminer 1er en course et un second facultatif qui demande d’avoir une avance de 5 secondes sur le 2e. Un mode qui permet au novice de connaitre un peu mieux les pilotes par exemple et au contraire pour les aficionados de revivre en plein cœur de la course des moments de tension et de course extrêmes comme on aime en voir lors des diffusions des grand prix.

Pour ma part j’apprécie grandement ce mode de jeu qui entre autre permet de bien cerner la discipline et surtout se rendre compte de la difficulté de tenir une cadence infernale en course, même si cela ne dure que 4 tours, l’impression que le temps reste figé est incroyable. On regarde sans cesse les objectifs et aussi le chrono pour voir si on tient le rythme. J’irais même jusqu’à dire que ce mode Nine m’a plus fait tripper que la carrière officielle. En tout cas c’est ce que j’ai ressenti, pouvoir rentrer directement dans le vif du sujet me passionne plus que de commencer une carrière qui reste assez banal dans un jeu de course.

En même temps pas difficile de me convaincre surtout qu’en 2009 j’avais le regard tourné sur un autre sport mécanique les Nascars. Tout ça pour dire que cette petite encyclopédie vidéoludique est vraiment une très bonne idée de la part de Milestone, qui réussi encore une fois à me surprendre avec ce nouveau mode.

Jouabilité 

Tout le monde le sait, la prise en main d’un jeu de moto a toujours était une opération périlleuse, surtout quand on change de trajectoire ou qu’on arrive trop vite à l’entrée d’un virage. Une expérience assez commune dans le Vidéo Game. Mais il ne faut pas croire que Milestone n’écoute pas les retours de la communauté. Parce qu’il faut le dire peu importe les réglages ou même la difficulté il est bien rare d’avoir un jeu de moto avec une bonne prise en main et une prise en main intuitive. 

Pas de soucis donc de ce coté car dès les premiers tours de roues tous se passe comme sur des roulettes, la moto répond à la moindre sollicitation et surtout le pilote malgré un petit ressenti de lourdeur se place toujours correctement sur la moto avec des sensations somme toute plus que convaincantes manette en main. Le freinage peu parfois donner une sensation de mollesse malgré son efficacité.

Graphismes 

Il est beau comme un sous neuf, 60 images secondes avec des graphismes en 4k qui retranscrivent à la perfection les détails du pilote et de la moto. Les environnements de course sont tous très détaillés, sensation de vitesse avec la vue cockpit vraiment sensationnelle, on a vraiment l’impression d’y être.

Les pilotes pendant la course ont des attitudes tout à fait réalistes par exemple si on arrive trop vite à l’abord d’un virage il sort son genou pour bien nous prévenir qu’il va falloir tourner au plus vite. Vraiment un très bon travail graphique. Sans oublier que les circuits sont très bien modélisés et même modélisés avec perfection.

Ambiance Sonore 

Musique entrainante  dans les menus, bruitages de la moto réalistes, entièrement doublé en français avec des textes cohérents au possible. Sur la piste les sons des concurrents ne viennent pas empiéter inutilement dans le rugissement de votre moteur, une gestion plus que satisfaisante de l’ambiance sonore et l’utilisation du son spatial est intelligente pour bien ressentir qu’un autre pilote veut vous doubler par la gauche ou la droite. Vraiment satisfait. 

Les différents menus 

Outre le mode Carrière et  le sublissime Nine Season 2009 vous trouverez comme dans toute bonne simulation de course qui se respecte les modes rapides rassemblant Nouveau Grand prix (Week-end complet paramétrable), Nouveau Championnat qui permet en parallèle de la carrière d’en effectuer un autre sans se prendre la tête, le Contre-La-Montre qu’on ne présente plus ou encore le Multi en écran partagé, qui permet comme à la belle époque de jouer en écran scindé à l’ancienne. 

S’ajoute à la liste le multijoueur ou il est possible de rejoindre un salon déjà créé, de créer une partie publique ou privée et aussi de faire une partie en tant que directeur de course. En sommes des heures de jeux en perspective.

Conclusion 

Moto GP 22 est une très bonne surprise, facile à prendre en mains (mais attention ce n’est pas de l’arcade), graphiquement impressionnant et avec des modes à la pelle, il va réjouir les coureurs en herbe. Le mode Nine 2009 est comparable à la cerise sur le gâteau que je n’attendais pas plus que ça et qui  finalement pourrait devenir comme pour moi l’attraction principale qui vole la vedette au classique mode carrière. Toutes mes félicitations au studio Milestone qui prouve encore son savoir faire dans le genre.

POSITIF
  • Le mode Nine Season 2009
  • Prise en main
  • Graphismes détailler
  • Fluidité
NEGATIF
  • Pas toujours facile de tenir le rythme
  • Le freinage un peu mou

Site Officiel: https://motogpvideogame.com/fr/

Milestone Italy: https://milestone.it/

Dolmen est le dernier né du studio Massive Work Studio sortie le 19 Mai 2022 sur les console next-gen. Et il faut dire que sur le papier, cela semble très alléchant. Dolmen est annoncé comme un mélange entre Dead Space pour son ambiance futuriste et Dark soul pour sa difficulté. Avec la sortie récente de Elden Ring, on va pas se cacher que faire un bon jeu Dark Soul like ca devient compliqué. Mais avec cet aspect Dead Space, Dolman va attirer plus d’un joueur nostalgique de la série

Une histoire simple mais efficace

Pourquoi faire compliqué quand on peu faire simple ? voila comment résumer le pitch de Dolmen. Vous y incarné un soldat qui doit découvrir pourquoi la planète minière de Riveron Prime ne répond plus (et accessoirement sauver les survivants). Et pour cela tout comment par la création de votre personnage. Les habitués de Souls ne seront pas dépaysés car Dolmen propose des classes calquées sur celles de la série des souls a un détails prêt. En effet Dolmen vous propose une classe qui sera principalement basées sur le tir. Car oui à l’instar d’un Returnal, vous pouvez jouer un classe qui se spécialisera en tir et j’avoue que cela change totalement le gameplay d’un souls classique. Ensuite vous voila largué sur la planète ou`vous trouverez un tutoriel plus instinctif que cela des souls et vraiment bien expliqué.

De bonnes idées

Là où Dolmen a tout de suite su se démaquer c’est sur son aspect ¨équipement¨. En effet, vous avec un aspect de crafting jamais vu dans un souls like. Vous allez devoir fouiller et tuer de nombreux monstres afin de pouvoir trouver du matériel pour créer vos armes. Je trouve cela génial car cela pousse vraiment farmer pour obtenir la partie qui vous manque pour créer une nouvelle arme ou une nouvelle armure. Tant que nous parlons des armures, vous disposez de trois types d’armure qui vous fournirons des boosts (vie, bouclier ou dégâts) particulier en fonction du nombre de pièces que vous auriez équipés. C’est plutôt une bonne idée et avoir un set complet reste un sacré challenge qui vaux clairement le coup.

Et qui dit farm dit expérience, et contrairement aux Souls, vous allez vite pouvoir augmenter votre niveau. Cela reste un avis personnel mais devoir tuer un boss ou atteindre une partie particulière pour accéder enfin à l’augmentation de compétences, c’était un peu embêtant.

Ensuite, petite innovation plus que sympa, vous disposez d’un ¨super¨ mode de combat qui boost vos dégâts. Ca peu paraître tout bête mais pouvoir activer ce mode sur un boss où lors d’une embuscade peu juste vous sauver la vie. Autre innovation de Dolmen, vous ne disposez pas de potions de vie. Le soin est gérer via votre énergie qui est utilisé aussi pour vos attaque spéciale. Ca parait un peu fouillis comme ca sur le papier mais en jeu cela est vraiment innovant en jeu.

Mais quelques lacunes

Tout jeu ne peut être parfait. Dolmen dispose bien sur de ces problèmes. Tout d’abord, les hit box sont un peu aléatoire, cela occasionne des esquive ratées qui n’aurais jamais due l’être. SI on ajoute que les coup des ennemis peuvent traverser le mur cela devient un peu compliqué. Ensuite et cela reste l’avis d’un joueur qui a joué à Elden Ring de nombreuse heures, les boss manques de charismes et si les affronter vous demandera d’avoir de très bon réflexes ben j’ai trouvé cela fade. Je pense que si Dolmen était sorti avant Elden Ring, j’aurais eu un autre discours.

Mais ce qui me gène le plus, c’est le sentiment de lenteur/rigidité qui se dégage du jeu. notre personnage est pataud en terme de mouvement et de combats. La classe préférant el tir le ressentira moins mais une fois en combat cela rend bizarre et pas agréable.

Techniquement dépassé

Pour un jeu sur PS5, Dolmen sera décevant, pas que le jeu soit moche en lui même mais la console est capable de faire tellement mieux. Pour une ps4 c’est parfait. Le mot qui me viens à l’esprit c’est inachevé coté graphique. C’est dommage car l’univers en lui même est vraiment bien représenté , l’ambiance Dead Space est vraiment présente et on le ressent bien sur cette planète envahie. De plus le bestiaire est vraiment sympathique et on peu facilement identifier nos adversaires d’un simple coup d’oeil.

Conclusion du test de Dolmen

Je suis mitigé sur Dolmen. Le jeu dispose de très bonne idée et de mécanique de jeu clairement innovante. Mais il souffre clairement de comparaison avec Elden Ring qui met la barre très haute. SI on ajoute le fait que notre personnage est pataud et souffre de lacune lors de certaines animations on se retrouve avec un jeu à l’ambiance magnifique mais qui souffre d’un sentiment d’inachevé. Malgré tout il reste correct pour son prix et saura satisfaire les joueurs qui n’ont pas encore mis la main sur Elden Ring

Pros
  • Un arsenal complet
  • Le système de craft innovant
  • l’univers Dead Spacesque
  • De bonnes idées de gameplay
  • Un bestiaire correct
Cons
  • Techniquement dépassé
  • Laisse un sentiment d’inachevé
  • Gameplay lent
  • des boss sans charisme
  • Souffre trop de la comparaison avec Elden Ring

Wildcat Gun machine est disponible depuis le 4 mai dernier sur XBox, Playstation et PC. Ce dernier né du studio Chunkybox Games, est un savant mélange entre un Roguelite, Dungeon Crawler et Bullet Hell. Sur le papier ça a juste l’air parfait mais autant être clair, je ne suis pas le plus grand fan des Twins stick shooter mais je suis plutôt bon public et je laisse toujours une chance aux jeux que nous testons pour videoludos .

Des débuts laborieux

Wildcat Gun Machine vous demandera un petit temps d’adaptation qui sera au début source de frustration. En effet de par ses graphismes 2D vous aurez une certaines difficultés à apprécier la hitbox de notre héroïne et vous vous direz de nombreuses fois « mais bordel je suis censé l’avoir éviter celui là ». Si en plus on ajoute une absence de narration on se retrouve vite perdu. Pour quelqu’un qui débute sans faire aucune recherche c’est juste un jeu où vous devez évoluer et dézinguer des monstres dans un labyrinthe. De plus l’arsenal du début n’est pas le plus performant,

Au final pour un début de jeu c’est ultra poussif et cela n’incite pas à persévérer dans cette aventure. Et c’est bien dommage car au bout d’une où deux zones, on se retrouve à avoir accès à un arsenal qui commence à être vraiment sympa.

Pour le reste, on est sur un rogue lite qui a pour seul spécificité de pouvoir vous ressusciter une fois avant de réellement mourir et de revenir au point de départ de la zone avec la monnaie que vous aurez cumulé, simple, et pas très original.

Mais un mid-game vraiment palpitant

Comme expliqué plus tôt, vous allez devoir évoluer dans un labyrinthe. Si au début cela est clairement fastidieux au bout de la deuxième zone vous allez découvrir un tout autre jeu. Après avoir accumulé la monnaie du jeu (et être mort de nombreuses fois), vous allez enfin débloquer des armes efficaces ce qui vous permettra de voir Wildcat Gun Machine sous un autre angle.

A chaque début de zone, vous avez accès à un HUB qui vous permettra d’acheter de nouvelles armes et nouvelles compétences passives. Bon sur la base cela ne changera pas la façon de jouer, c’est le système porte/monstre/trésor mais le faire avec des guns de plus en plus puissants ça change la donne. Si on ajoute en plus le fait que le bestiaire est plutôt varié et les boss vraiment sympas, Wildcat Gun Machine devient plaisant.

Par contre petit bémol, sur le titre du jeu, la seul réelle mention d’un chat est le fait qu’un chat puisse venir vous ressusciter, le jeu aurait bien pu s’appeler dézingueuse de monstres Gun machine que ça aurait été la même.

Graphiquement spécial

Je vais être sincère sur cette partie, graphiquement le jeu ne me plait pas, pas qu’il soit moche loin de là. Mais les graphismes cartoon ne me plaisent pas et je pense que cela influe sur la fameuse hitbox du début. C’est un choix du studio et je ne me permettrais pas de critiquer cela. Mais je sais que certains personnes seront fans de ces graphismes qui pour le reste sont plutôt jolis.

Le level design est juste quasiment irréprochable, c’est fluide, bien pensé et je n’ai rencontré aucun problème en ce qui concerne mes parties de Wildcat Gun Machine

Conclusion du test de Wildcat Gun Machine

Nous avons ici un jeu qui avait un sacré potentiel. Mais Wildcat Gun Machine par son absence de narration et par un début vraiment poussif font qu’il est difficile de se lancer à fond dans le jeu. Pourtant à un prix vraiment abordable il aurait pu devenir un incontournable. Malgré un gameplay un poil redondant, ce Twin Shooter aux graphismes cartoonesques se rattrape en milieu de jeu avec l’accès à un arsenal varié mais beaucoup de joueurs n’iront pas jusque là à cause de son début de jeu et c’est bien dommage.

Points Positifs
  • Un arsenal varié ….
  • Un prix tout doux
  • Un level design plutôt sympa et correct
Points Négatifs
  • ….Mais qui est disponible assez tard dans le jeu
  • Un début de jeu trop poussif
  • Aucune narration
  • Demande un temps d’adaptation
  • Graphismes cartoonesques (personnel)
  • Hitboxs bizarres

Petit avis express avec le test de Dandy and Randy qui est sorti de nulle part ! Je dis express car il s’agit d’un jeu à 7 euros et du coup qui propose un contenu réduit sans pour autant que je dénigre les jeux à moins de 10 balles bien au contraire. De nulle part, car il y a des jeux qui sortent sans crier gare ou presque genre deux jours avant la sorti tu as le responsable de Ratalaika Games qui te dit que son jeu va sortir et te demande si tu veux le tester. Bon vu que c’est du rétro, je me suis dit « why not » et me voilà à vous proposer un avis !

Quel est le but ?

Dandy and Randy commence comme tout bon jeu Nes : dans le vif du sujet sans une bribe d’explication ! Bon je reconnais qu’en bon con que je suis, je ne suis allé faire un tour dans les options qu’après avoir fini le jeu et c’est comme ça que j’ai pu découvrir qu’on pouvait le mettre en français… A ma décharge, je ne pensais pas qu’à moins de 10 balles le jeu serait traduit et bien mal m’en a pris. Le jeu se contente donc de nous foutre sur une île avec un PNJ qui nous dit qu’elle est attaquée par une bande de pirates… Il va donc falloir explorer l’île et ses différentes régions pour vaincre la bande et plus si affinité.

Bon je vais te développer un peu plus l’histoire, Dandy et Randy sont deux incapables toujours à découvert et ils entendent une histoire de trésor sur une île voilà pourquoi ils se retrouvent là. Le truc c’est qu’ils ne sont pas les seuls sur le coup et en particulier une banque dirigée par un vilain cochon… Je ne vais pas aller plus loin car il s’avère que si le scénario est totalement absent sur les trois quarts du jeu, dans le final il a un côté très « what the fuck » ou une sorte de gros majeur dirigé vers nos héros (et le joueur peut être un petit peu…).

Gameplay à l’ancienne et maniabilité bien rigide !

Dandy and Randy est assurément un jeu rétro, entre les développeurs de chez Asteristic et Ratalaika à l’édition, il ne peut en être autrement. J’ai retrouvé pas mal de références aux jeux snes : Zelda pour la pelle, le grappin, le boomerang, le marteau ou tout simplement les cœurs qui servent de jauge de vie. J’ai également trouvé que les énigmes avaient un côté Goof Troop pour ceux qui ont fait le jeu. Elles reposent essentiellement sur des blocs à déplacer sur des interrupteurs. Ce qui est dommage c’est qu’elles peinent à se renouveler et je les ai trouvé d’une facilité déconcertante. Le jeu se termine en moins de deux heures en mode normal c’est dire le niveau de difficulté.

la pelle de Zelda
Même la map rappelle celle des donjons
Le grappin a la même fonction

En fait les difficultés viennent d’une part des ennemis que l’on ne peut vaincre qu’en jetant des pots dessus et surtout la maniabilité qui est affreusement rigide et qui t’obligera à refaire certains passages juste parce que tu bloques sur un coin de mur ! A ce sujet certaines hitbox sont complètement pétées ! Je vais passer sur la maniabilité sinon je sens que je vais à nouveau péter un câble ! Le bestiaire manque de variété mais une nouvelle fois, c’est prévisible pour un jeu à petit prix. Les boss sont d’envergure et obéissent à des mécaniques simples qu’il faut savoir respecter pour en venir à bout comme cela se faisait à l’époque. Ils sont sympathiques à jouer et se montre variés même si il n’y a que le dernier qui pose des difficultés.

Florilège de boss

ça sent bon le vieux pixel

Dandy and Randy est tout en pixel art et je dois dire que c’est assez bien fait. Les zones que l’on traverse sont classiques mais variées : forêt, volcan, cimetière, neige sans oublier une petite zone urbaine. C’est pas dingue mais ça fonctionne et c’est totalement dans l’esprit. Je repense au clignotement du personnage ou des adversaires lorsqu’on les touche synonyme d’invulnérabilité. Comme quoi avec peu de moyens et de bonnes références, on peut faire un jeu plaisant ! L’aspect sonore transpire également le rétro. Les musiques sont de simples chiptunes et les bruitages un bon bruit strident qui perfore ton tympan, à l’ancienne quoi !

On voit du pays…
… et des climats !

Conclusion

Dandy and Randy propose une bonne expérience de jeu. Je ne vais pas te cacher que l’expérience est courte et très basique mais elle est bien faite et surtout pas chère ! Je dirai que le cœur de cible est composé de jeunes bambins (sauf pour le speech final) et des amoureux du rétro comme moi. J’y ai retrouvé tous les bons et les mauvais côtés des jeux d’antan : du joli pixel art, une maniabilité rigide, des changements de couleurs de sprite pour étoffer le bestiaire, tout y est ! Franchement vu le prix si tu aimes le retro tu en aura pour ton argent !

Pour
  • Du joli pixel art
  • Une bonne expérience pour pas cher
  • Les classiques du retro sont tous présents
Contre
  • La maniabilité trop rigide
  • certaines hitbox

Si tu veux acheter le jeu (le Piwi ne prend aucune commission car non actionnaire chez Microsoft ni Sony ni Nintendo ni Ratalaika Games !) ICI PS5 / PS4 ou ICI SWITCH ou ICI XBOX ONE.

Voilà un jeu qui n’a cessé de communiquer à grand renfort de trailers, screens ou annonces : LEGO Star Wars : La Saga Skywalker ! Je suis un grand fan de Star Wars (malgré son passage chez Walt Disney, on ne va pas rentrer dans le débat mais le « c’était mieux avant » j’ai assez donné) et, en dépit de mon grand âge, je ne suis pas indifférent aux dessins animés LEGO. Même si ils s’adressent principalement aux enfants, j’aime bien l’humour distillé au fil des épisodes que ce soit le potache comme le second degré que les enfants ne remarquent pas. Bref on prend des mastodontes comme LEGO et Star Wars et on les met ensemble histoire de proposer un jeu qui présente un contenu gargantuesque, ça ne peut faire qu’un bon jeu non ? Je vous donne mon avis dans ce test sorti des confins de l’univers !

La Force je trouverai

En petites briques, l’intégrale Star Wars tu auras !

TT Games et Warner Bros Games ne se sont pas foutus de nous lorsqu’ils ont annoncé une aventure hors norme pour LEGO Star Wars ! On a la possibilité de suivre toute l’aventure de la dynastie des Skywalker (bon c’est dans le titre vous me direz). C’est donc les 9 épisodes principaux de la saga qu’il nous est proposé de faire sachant que l’on peut commencer par la trilogie de son choix ! Dommage que les spin off ne soient pas inclus mais j’ai envi de dire vu ce qu’il y a à faire, je ne vais pas me plaindre ! Rien que pour faire l’intégrale des épisodes en ligne droite, il faudra compter une bonne quinzaine d’heures et si vous voulez viser le 100%, je dirai (car oui je n’ai pas fait le 100% au moment ou je rédige ces lignes et je vous expliquerai pourquoi par la suite) une bonne cinquantaine d’heures si ce n’est pas plus !

Tout le monde est là

En plus de proposer l’intégrale, les développeurs de LEGO Star Wars ont pris soin d’intégrer toutes les scènes emblématiques de la saga. Etant un vieux (con ?) j’ai bien évidemment commencé l’aventure par les épisodes IV à VI (fuck la chronologie) et j’ai retrouvé avec plaisir tout ce qui m’a marqué : le premier combat avec Dark Vador, l’attaque de l’étoile noire, la bataille contre les TB TT, les retrouvailles avec Jabba même le fameux « je suis ton père » est là ! Idem pour les épisodes I à III avec la course de pods, la bataille des jedi face aux sith, c’est un véritable florilège. Ce qui est excellent c’est que toutes les scènes sont retranscrites dans l’esprit des dessins animés LEGO et donc avec l’humour qui va avec !

The classique !
Cette scène est épique

C’est un véritable plaisir de voir le côté décalé de tous les personnages y compris les grands méchants : voir Dark Vador galérer à mettre une musique qui lui convient dans son chasseur TIE est désopilant ou encore Chewbacca qui est toujours le laissé pour compte… Souvent l’humour enlève toute dramaturgie aux scènes et rend le propos accessible aux plus jeunes. LEGO Star Wars ne propose pas seulement que de l’humour gras ou potache, on a droit à pas mal de second degré qui ne sera perçu que par les plus vieux ou par les adeptes de la saga. C’est quand même un grand n’importe quoi qui ne cesse de nous surprendre et qui est à chaque fois équilibré.

What the fuck ?!?

Dans les étoiles la tête est

J’ai été très agréablement surpris par la réalisation de LEGO Star Wars. Je me méfie toujours des jeux estampillés d’une grosse licence qui du coup ne mise que sur leur nom pour assurer leur succès commercial au détriment de la qualité. Le soft de TT Games est très soigné que ce soit sur le plan graphique ou sonore. Comme le jeu comprend l’intégralité des épisodes, il propose l’intégralité des environnements de la saga et à chaque fois un soin tout particulier a été apporté dans les décors. Bien que tout soit fait à base de briques LEGO, on reconnait chaque lieu du premier coup d’œil ! En plus la quasi intégralité des éléments de décors sont destructibles et explosent en une multitude de pièces LEGO avec un réalisme saisissant, comprendre on retrouve les bonnes pièces qui ont servi à construire l’élément. Je mettrai un petit bémol sur la disparition des pièces une fois l’élément intégralement démantelé. J’ai trouvé également que le flou cinétique rabaissait la qualité graphique du jeu alors que j’ai fait le test sur Série X.

On reconnait les lieux !
Des pièces de partout !

LEGO Star Wars alterne entre niveaux de mission qui sont faits en mode couloir avec peu de liberté bien qu’il soit possible de trouver des chemins alternatifs ou des endroits cachés et des niveaux plus « ouverts » dans lesquels on est libre de nos activités et surtout de nos mouvements. Ces derniers niveaux se révèlent être assez grands et je me suis amusé à me perdre dans leur exploration pour en découvrir tous les secrets. Malgré leur taille, les niveaux sont bien garnis et bien animé donnant une véritable sensation de vie. Vraiment la réalisation est parfois bluffante !

C’est propre !
La réalisation tient la route !

J’ai bien apprécié la fluidité du jeu surtout pour les combats. En revanche la caméra en fait un peu à sa tête. J’ai eu l’impression de retrouver celle de Mario 64. Si vous vous retrouvez coincé dans un angle, cela peut vite devenir problématique. Au niveau son, on retrouve toute la BO officielle de la licence Star Wars et le début de chaque épisode avec le fameux résumé sur fond de ciel étoilé avec la musique qui va avec m’a, à chaque fois, saisi ! Si on retrouve certaines voix officielles de la saga, d’autres ont été remplacées et du coup je dois admettre que cela a cassé mon immersion par rapport au reste du contenu officiel.

Caméra de m***
Toujours ce petit frisson…
… mais décalé !

Multiple est le gameplay

Lorsque je jouais à LEGO Star Wars, je ne vous cache pas que j’appréhendais énormément la rédaction de cet avis pour tout ce qui touche au gameplay pour la simple et bonne raison qu’il est monstrueux ! Il est donc très facile de s’y perdre ou de se lancer dans une liste indigeste de tout ce que l’on peut faire dans le jeu. Je vais donc commencer par le commencement… Le concept de base du jeu est de terminer les niveaux… Pour ça le jeu est très facile et ne propose même aucun challenge ! La direction nous est toujours indiquée de telle sorte qu’il est impossible de se perdre. De toute façon, la grosse partie des niveaux sont des couloirs et j’ai été déçu par le level design des niveaux excepté pour les hubs hors mission.

Un couloir…
… et encore un couloir !

Il est également impossible de perdre vu qu’à chaque fois que notre barre de vie tombe à zéro, notre personnage explose pour réapparaître sur le lieu de sa mort. Il est donc strictement impossible de bloquer sur un niveau. Les combats consistent soit à marteler comme un fou au corps à corps soit à blaster en maintenant le touche adéquate sans avoir peur de mourir. L’esquive et la contre attaque ne servent à rien si ce n’est à écourter les combats. Les combats de boss sont également très simples. Encore une fois, il suffira de bourrer la touche d’attaque pour en venir à bout. Cela m’a paru vite répétitif et heureusement qu’il ne suffit pas de terminer les niveaux, il faut également explorer minutieusement toutes les biques de LEGO que l’on croise !

J’ai le temps de prendre la pose…
Et on bourre comme un cochon !

Mais si il s’agit là du concept de base, ce n’est pas l’intérêt principal du jeu ! A l’instar d’un Kirby et le monde oublié, le challenge n’est pas de finir le jeu, mais il réside dans le fait de réaliser tous les objectifs secondaires et collecter tous les trésors cachés. Pour chaque niveau, vous avez des objectifs secondaires à accomplir mais également des pièces de LEGO, les briques Kyber, à collecter en détruisant les éléments de décor, trouver des personnages à débloquer pour les jouer ou encore des vaisseaux et enfin trouver des pièces spéciales. Là est le véritable challenge sachant qu’il est impossible de remplir tous les objectifs sur une première run puisque certains nécessitent des personnages spécifiques qui ne sont pas dans notre équipe sauf en mode jeu libre.

Si vous voulez voir mon avis sur Kirby et le monde oublié c’est ICI !

Il faut s’accrocher pour tout débloquer sur chaque niveau
Et il y a de quoi faire !

En fait il faudra à chaque fois faire le niveau une première fois histoire de pouvoir le refaire en mode libre pour constituer l’équipe que l’on veut et débloquer les secrets qui étaient jusqu’à présent inaccessibles. Car lorsque vous faites le niveau une première fois vous avez une équipe qui est imposée par le scénario et donc vous n’avez peut être pas la bonne classe de personnage dans votre équipe pour déverrouiller des parties du niveau et ainsi accomplir certains objectifs. Car chaque classe dispose de ses propres capacités. Les soldats de l’Empire peuvent ouvrir les portes des vaisseaux de l’Empire alors que les droïdes ouvrent d’autres portes via des puzzles simples. Les Jedi peuvent déplacer des objets lourds par la force, la force obscure ouvrir des caisses spéciales et les vauriens peuvent construire des objets spéciaux qui permettent de planer par exemple. Il faut donc refaire les niveaux avec la bonne équipe pour tout débloquer.

Avec la force tout est possible
Les ouvertures de porte sont TRES simples !

Je me demande quand même si ça fait pas trop. Je vous fais un petit listing de ce qui a à collecter ? Non ? Je le fais quand même on peut trouver plus de 100 vaisseaux, je dirai environ 200 personnages, une vingtaine de cartes data et, de mémoire, je dirai 1166 briques Kyber… Rien que ça ! Je vous avoue avoir été un peu découragé par la tâche proposée par LEGO Star Wars. En plus des objectifs dans les missions, on a des interludes dans des sortes de zones pacifiés ou l’on peut explorer et se balader comme bon nous semble. Ces hubs regorgent de missions secondaires, de puzzles à résoudre ou tout simplement de vaisseaux, personnages ou briques Kyber à dénicher ! C’est sans fin je vous dis ! En plus pour faire les missions secondaires, il faut trouver les rumeurs qui permettent de les activer et, là encore, on passe par l’exploration et on s’aperçoit vite que les hub sont d’une taille non négligeable pour des interludes…

Certains puzzles sont bien chiadés !
C’est varié !

Surtout que tout ce qu’il y a à collecter est utile in game ! Les vaisseaux servent aux batailles spatiales qui sont, pour le coup, épiques ! Les personnages, même si ils sont redondants pour chaque classe, restent cool à jouer histoire de faire des équipes improbables. Les briques Kyber sont nécessaires pour l’amélioration des personnages ou des capacités générales ! Là encore il y a de quoi faire puisque on a 9 classes en tout : Jedi, vauriens, pilleurs, force obscure, héros, chasseurs de prime, vilains et droïdes divisés en deux catégories. Il y a beaucoup de capacités à débloquer et pour ça il faut des petites briques, beaucoup de petites briques et les briques Kyber ! Là encore les capacités sont utiles surtout les générales qui permettent d’attirer les petites briques de loin (je vous jure ça change le vie) et de détecter les briques Kyber. Il n’empêche, le sentiment est assez bizarre vu l’ampleur des tâches secondaires : j’ai vu que je progressais dans les épisodes mais niveau contenu à débloquer j’avais la désagréable impression de stagner !

Les batailles de vaisseaux sont prenantes
Il faut s’accrocher pour tout débloquer !
Oui j’ai kiffé !

Au final, le contenu est, comme je l’ai dit, sans fin ! Même si les niveaux de mission sont répétitifs, LEGO Star Wars s’efforce de proposer diverses phases de jeu bien différentes histoire de casser cette impression. J’ai vraiment apprécié les batailles de vaisseaux, les combats de boss, même si ils sont simples, ont un côté « kiffant » vu que l’on refait les scènes cultes de la saga et que c’est vraiment bien fichu. Les énigmes secondaires peuvent se révéler corsées mais prenantes. Elles sont surtout variées et je n’ai pas compter le nombre d’activités improbables que propose le jeu ! Malgré sa simplicité, LEGO Star Wars se montre assez prenant avec ses différents gameplay. Le jeu peut également être fait en coop. Ayant fait le test avant que le jeu ne sorte, les serveurs n’étaient pas ouverts mais on peut jouer en local. C’est pas mal mais j’ai trouvé qu’il y avait de sérieux problèmes de caméra vu l’angle réduit. Déjà qu’en solo la caméra partait en cacahuète, en écran scindé on perd vite notre personnage de vue surtout en combat !

Oui c’est vraiment kiffant !
Le local reste jouable

Conclusion

Assez bizarre est l’impression que me laisse ce LEGO Star Wars… A chaque caractéristiques, j’ai été enchanté tout en étant insatisfait. La réalisation est bien mais est ce que l’on ne peut pas mieux faire ? Le contenu est impressionnant mais n’est-ce pas trop ? Le challenge est totalement absent pour la quête principale mais bien présent pour le contenu annexe. Le gameplay est très varié mais propose des phases totalement anecdotiques. Vous voyez c’est vraiment difficile de se faire un avis tranché. Je dirai quand même que la balance penche largement du côté positif. OK j’ai été un peu découragé au départ par l’ampleur de la tâche mais je ne vais quand même pas me plaindre d’avoir trop de contenu ! Après la magie opère pour moi via la licence Star Wars bien retranscrite en briques LEGO et le jeu a un petit goût de reviens-y. Les fans de la licence seront ravis car le jeu fait bien dans le fan service et ceux qui aiment les challenge des 100% sont surs d’y trouver leur compte.

Pour
  • La mise en scène loufoque
  • Le contenu gargantuesque…
  • Les différentes classes de personnages à combiner
  • Le dimension RPG
  • La réalisation graphique
  • Toujours fluide même au plus fort de l’action
Contre
  • … peut être trop…
  • L’absence de challenge dans l’aventure principale
  • Décalage labial lors des cinématiques
  • Quelques problèmes de caméra

Je me lance aujourd’hui dans le test de Crystar développé par Furyu et édité par Nis America. Le jeu est sorti il y a un bail sur PS4 mais j’étais totalement passé à côté et avec la sortie sur Switch j’ai moyen de me rattraper surtout que le jeu sort avec tous ses DLC ! Crystar est un action RPG qui se présente sans aucune prétention. Comme j’aime le rappeler avec Nis America, on ne sait jamais à quoi s’attendre : tantôt d’excellents jeux, tantôt des jeux plaisants mais sans plus et tantôt des jeux à éviter ! Séchez vos larmes, on va se perdre dans le purgatoire pour sauver notre sœur !

Ambiance pesante et scénario convenu

Crystar nous balance directement au cœur de l’action puisque le jeu nous met aux commandes d’un petit papillon sans aucune explication. En fait cette introduction fait office de didacticiel et pose les bases du scénario. Très vite notre papillon va prendre une forme humaine et c’est ainsi que je fais la connaissance de Rei, une fille qui ne sait pas ce qu’elle fout là mais qui, en chemin, croise sa sœur. Après un léger pétage de plombs, notre héroïne tue sa sœur. Prise d’un énorme chagrin (vous sentez venir les larmes ?), elle fait la connaissance des propriétaires des lieux Mephis et Pheles. Ces dernières nous expliquent que nous sommes au purgatoire et nous proposent un pacte : on bosse pour elles et en échange on pourra ramener notre sœur à la vie. On sent l’arnaque mais comme on n’a pas d’autre choix que d’accepter, on se lance dans l’aventure.

Petit papillon deviendra grand !
ça manque de choix…

Il va donc falloir traverser les étages du purgatoire et les nettoyer de tous les revenants et monstres que l’on va croiser. Bien évidemment, notre tâche sera facilitée par l’aide d’un gardien qui nous donne des pouvoirs et surtout une épée bien badasse. Nous allons également croiser des compagnons d’infortune qui vont se joindre à nous parce qu’ils sont gentils et veulent nous aider… Plus sérieusement, j’ai trouvé que ces compagnons interviennent un peu comme un cheveux dans la soupe. Cela sert le gameplay mais au niveau de l’écriture, ils n’ont pas de lien avec Rei. D’une manière générale, j’ai eu du mal à accrocher au scénario et à l’ambiance pesante de Crystar. Je ne vais pas spoiler l’histoire mais vous comprendrez que la situation ne rappelle pas celle de l’île aux enfants. Si le postulat de base manque d’originalité, il y a quand même pas mal de pistes originales qui sont lancées sans pour autant être exploitée pleinement et on retombe vite dans une histoire vue et revue.

c’est un bon toutou !!!

Surtout que, et c’est un reproche récurent de ma part, le jeu n’est disponible qu’en japonais ou en anglais… Les voix sont certes doublées (et très bien doublées) en anglais mais vu qu’une nouvelle fois il y a pas ou peu de cinématiques et que l’essentiel du scénario passe par des boites de dialogues sans fin, je vous avoue avoir été un peu saoulé ! Le niveau peut de surcroit, se montrer un peu élevé sur certains dialogues. Vous me direz j’étais averti mais quand même c’est dommage de voir que les jeux se suivent et que Nis America ne fait rien pour changer la donne.

c’est pas la fête…

Une réalisation acceptable pour la Switch

La réalisation graphique de Crystar est assez moyenne je dois être franc. Néanmoins je tempèrerai mon appréciation au regard du support à savoir la Nintendo Switch. Il est évident que si j’avais fait le jeu sur Playstation ou Xbox, je l’aurai trouvé inacceptable sauf que là on est sur Nintendo Switch dont les capacités sont limitées (sauf pour les grosses licences Nintendo enfin bref…). Les décors sont totalement vides de tout ! Le purgatoire est une succession de niveaux qui se ressemblent les uns par rapport aux autre et qui ne se distinguent que par leur code couleurs. Au sujet de la ressemblance, j’ai été choqué de voir que les niveaux reprenait exactement le même level design me laissant l’impression de refaire le même parcours mais avec des ennemis différents…

c’est pas jojo…

En plus d’une réalisation graphique pauvre, Crystar présente pas mal de défaut au niveau de l’affichage ou du clipping. Les niveaux sont labyrinthiques sauf que certains chemins ou éléments de décors n’apparaissent que lorsque l’on est à moins d’un mètre, ce qui oblige à longer tous les bords et je ne vous ai pas parlé de la rigidité de Rei… C’est assez fatiguant alors même que le jeu nous encourage à explorer pour trouver d’avantage de ressources et d’expérience. Que dire de la modélisation des ennemis qui relève d’une voire de deux générations de consoles antérieures ! La seule chose qui sauve Crystar du naufrage graphique, c’est le chara design des personnages façon manga lors des phase de dialogues. Même l’invocation de notre gardien lors des phases de combats nuit au jeu en lui faisant perdre en lisibilité alors que les effets visuels sont convenables.

Les textures ne sont pas parfaites…
on perd en lisibilité

Heureusement que la BO sauve l’ensemble ! Crystar propose des musiques variées et qui collent plutôt bien à l’action affichée. On aura droit à des mélodies lentes et tristes sur des phases de dialogues et d’autres un peu plus pêchues pour les phases de combats ces derniers restant cependant désespérément mous…

53 mots

Un action RPG qui manque cruellement de profondeur !

Crystar nous propose donc d’explorer les étages du purgatoire et de les nettoyer de toute trace de revenants et ainsi collecter des IDEAL et des tourments ce qui implique donc une foultitude de combats qui sont monstrueusement répétitifs malgré un gameplay qui laissait entrevoir pas mal de possibilités. Nos personnages disposent, d’un coup de léger, un coup fort, un dash faisant office d’esquive, des coups spéciaux et l’invocation de notre gardien une fois notre jauge de larmes remplie. Intéressant sur le papier mais manette en main on déchante très vite et pour cause ! L’IA est totalement absente y compris en mode difficile. Les ennemis sont d’une mollesse inqualifiable et leurs paterns visibles à des kilomètres ! L’invocation du gardien n’est utile que pour écourter les combats…

Les boss sont d’une simplicité…

J’ai très vite compris que l’intérêt principal de Crystar est l’histoire qui nous est narrée et pour ne pas la perdre de vue, les développeurs ont tout fait pour rendre le jeu très simple. C’est vraiment dommage car après la répétitivité, l’ennui pointe vite le bout de son nez. Le bestiaire peine à se renouveler et même les boss ne sont en fait que des trash mobs à de rares exceptions près… Je l’ai évoqué précédemment, plusieurs personnages sont jouables sauf que j’ai eu l’impression qu’aucun n’arrive à la cheville de Rey qui est un bon mélange de tous : bonne force, bonne défense, bonne portée. Pourquoi alors s’embêter avec un personnage qui aura plus de force mais moins de portée ? Autant prendre le consensus et ainsi éviter de se prendre la tête ! Au bout de deux heures de jeu, on a l’impression de faire encore et toujours la même chose sauf que ce sentiment perdurera tout au long de la quinzaine d’heures qu’il faut pour terminer le jeu !

A côté des combats limite insipides et sans saveur, le jeu propose une dimension RPG mais qui est également très réduite et donc le fonctionnement obéit à une rigidité assez décourageante. Je passe outre la montée de niveau qui se fait au fil des combats et qui augmente vos stats sans que vous n’ayez le choix de privilégier certaines stats. Les tourments que l’on récupère sur les ennemis peuvent être purifiés pour donner des sentiments qui sont en fait des pièces d’équipements que l’on peut modifier ou améliorer en les fusionnant entre elles. C’est basique mais ça fonctionne. le problème est que tout ne se fait pas dans le même menu et que l’on doit multiplier les manipulations pour parvenir au résultat escompté…

Très simplement, pour purifier il faut passer par le menu purifier avec l’animation qui va avec, puis on revient en arrière et on va dans le menu fusion pour les améliorer avec l’animation qui va avec, nouveau retour en arrière pour aller dans le menu modification et les modifier toujours avec l’animation qui va avec… Une fois que votre pièce est prête vous ne pouvez pas l’équiper via un simple raccourci, il faut partir dans le menu équipement pour l’équiper… C’est assez lourd et je rajouterai le fait que l’on ne peut modifier ou améliorer une pièce équipée, il faut la déséquipée, faire notre tambouille pour ensuite la rééquiper… Vous pouvez le constater c’est très rigide et à la fin d’un niveau on multiplie les manip qui pourraient se faire de manière bien plus rapide ! J’ai envie de dire que cette rigidité colle bien à celle de notre personnage dans ses déplacements…

Tu ressembles pas à grand chose…
Les tourments à récolter !

Conclusion

Vous l’aurez compris je n’attendais rien de spécial de Crystar et pourtant je suis terriblement déçu ! le jeu est trop basique et trop simple pour être considéré comme un AAA et pourtant il en a le prix ! Si l’histoire est intéressante, j’ai quand même un peu décroché car les dialogues traînent en longueur et si le postulat de base est original, on retombe vite dans les poncifs du genre. Bien que l’on soit sur Nintendo Switch, la réalisation est très moyenne et seule la bande son (musiques et doublages) rattrape l’ensemble. Au niveau du gameplay, les développeurs ont inclus pas mal de mécaniques mais elles restent toutes sous exploitées et entachées par une rigidité présente à tous les étages. Vraiment j’ai du mal à vous conseiller Crystar ou alors je vous invite à attendre une baisse de prix !

Pour
  • La BO
  • Une bonne durée de vie
  • Le système reposant sur les sentiments
Contre
  • Une réalisation graphique très moyenne
  • Très répétitif
  • Des combats trop simples et trop mous

Tormented Souls édité par PQube et développé par Dual Effect et Abstract Digital Works me fait le plaisir de débarquer sur Nintendo Switch après une sortie sur PS5. Comme je n’ai pas de PS5 (toi même tu sais pourquoi…) , j’étais super enthousiaste de me lancer dessus vu que le jeu est un véritable hommage aux tous premiers survival horror comme Resident Evil ou encore Silent Hill. Histoire glauque, plans fixes, maniabilité à l’ancienne, que du bon pour le vieux con que je suis ! Il est temps que je vous donne mon avis !

Mon dieu quelle horreur !

oui beh je suis là !

J’attaque directement le test de Tormented Souls par l’aspect graphique du jeu car c’est la première chose qui m’a sauté aux yeux (arf…). Sérieusement je ne sais pas ce que donne le jeu sur PS5 mais sur Switch c’est la catastrophe ! Le jeu fait très daté et certains plans renvoient à l’ère PS2 c’est dire la qualité graphique du jeu… Dès la première cinématique, je me suis dit que cela ne sentait pas bon et tout au long du jeu mon sentiment s’est confirmé. Les textures sont baveuses et les contours ne sont pas nets. Que dire du décalage labial bien notable dès les premières secondes… En jeu, bien que l’on ait droit à des décors en 3D précalculée, comme le faisait la licence Resident Evil à ses débuts, la qualité est très moyenne !

Oh mon dieu que je suis moche !
mais vraiment moche…

Tout comme pour les cinématiques, les éléments de décor ne sont pas propres et il est très facile de passer à côté d’un consommable ou d’un objet clé car on le distingue pas dans le décor. Souvenez vous dans Resident Evil, les éléments que l’on pouvait ramasser ou avec lesquels on pouvait interagir se distinguaient du reste du décor par leur texture et un effet de brillance. Dans le cas de Tormented Souls, ils se fondent dans le décor nous obligeant à longer tout élément en spammant le bouton d’interaction pour ne pas rater quelque chose… C’est assez frustrant surtout que l’on a pas forcément le temps d’explorer chaque élément vu que l’on est très souvent en présence de « choses » hostiles qui ne demandent qu’à nous croquer… Le jeu est en plus très sombre et il joue d’ailleurs beaucoup sur cet mécanique et du coup c’est encore plus galère de trouver les choses avec lesquelles on peut interagir.

Non je ne valide pas !

L’aspect son tient, en revanche, un peu plus la route. Le jeu veut instaurer une ambiance pesante et le son y est pour beaucoup. On distingue assez bien la présence d’un ennemi dans une pièce sans pour autant le voir : merci les caméras fixes bien choisies qui ne nous permettent pas de voir ce qu’il y a derrière l’angle du couloir… Un bon Resident Evil à l’ancienne quoi ! Les personnages sont doublés et la voix de Caroline colle bien au personnage et retranscrit bien ses émotions. Je reste quant même dubitatif sur les bruitages des monstres que l’on croise et qui fon vraiment cheap. Bon malgré ces défauts, j’ai pu profiter du scénario du jeu et du gameplay très old school.

Y’a quelqu’un ?
On n’y voit que dalle !

Bienvenue en enfer !

Tormented Souls nous propose d’incarner Caroline Walker qui est envoyée dans un manoir pour enquêter suite à la disparition de la team Bravo dont on a plus de nouvelle… Attendez je m’égare totalement mais il faut dire que le jeu m’a tellement rappelé Resident Evil que je m’y perds… Plus sérieusement, notre chère Caro (pour les intimes) part à Winterlake, petit vallée isolée du Canada, pour enquêter sur la disparition de deux sœurs jumelles. Pourquoi ? Je ne sais pas. Qui est Caroline Walker ? Je ne sais pas non plus. Le jeu se montre très avare en informations au départ. Notre héroïne reçoit une enveloppe dans laquelle il y a une photo des jumelles. L’instant d’après elle se retrouve en très mauvaise posture dans un manoir (vous voyez : on y vient au fameux manoir !) transformé en hôpital de fortune ou en tout cas bien dégueulasse !

Caroline est en mauvaise posture puisqu’elle se réveille à poil dans une baignoire remplie d’un liquide plus que douteux et intubée. Après s’être arrachée le tuyau de la bouche, elle pige vite que ses déboires ne s’arrête pas là ! L’instant d’après elle constate qu’on lui a enlevé un œil ! Bien évidemment elle n’a aucun souvenir de comment elle est arrivée là mais il en faut plus pour effrayer la bougresse qui décide d’enquêter sur les lieux… Je ne sais pas comment elle fait, perso je me réveille dans cet état je reste en position fœtale pendant un bon mois et je ne sais pas si 10 ans de psychanalyse suffiront pour me remettre sur pied. Caroline m’a rappelé Lara Croft dans la dernière trilogie : une personne frêle en apparence mais qui gagne en assurance au fil de l’aventure.

Au secours !!!

Si les cinématiques apportent les réponses principales à l’intrigue, à l’instar de Resident Evil, le background du jeu s’étoffe via les très nombreux documents que l’on peut lire durant notre exploration des lieux. Ce qui est dommage c’est que les documents ne se lisent pas forcément de manière automatique : il faut saisir le document l’examiner en le tournant dans tous les sens et appuyer au bon endroit pour voir une inscription ou tout simplement ouvrir une enveloppe. Cette dimension « point’n click » se retrouve dans le gameplay du jeu avec les énigmes et puzzle à résoudre qui sont bien plus complexes que ce proposés par un Resident Evil et qui sont parfois chiadés à résoudre !

Resident Evil avec du point’n click

Tormented Souls est avant tout un survival horror dans la plus pure tradition. Il nous ramène d’ailleurs à l’âge d’or du genre en reprenant les décors en 3D précalculée et les angles de caméra fixes qui nous empêchent d’avoir une vision intégrale des lieux ce qui augmente le sentiment de tension. Le jeu est un véritable hommage à la licence Resident Evil à ses débuts comme en témoigne l’aspect de l’inventaire. Les similitudes ne s’arrêtent pas là. Si l’on commence dans un manoir, on explore ensuite les égouts pour finir dans les bunkers, vous voyez la ressemblance ? Je continue : tout comme dans Resident Evil, les munitions et les soins sont comptés alors que les ennemis peuvent se montrer résistant. Les sauvegardes également sont limitées puisqu’il faut trouver des bandes à utiliser sur une sorte de magnétophone qui remplace les rubans encreurs et les machines à écrire.

On est en terrain connu !

Tormented Souls ne propose pas différents niveaux de difficulté mais il reste faisable. Il faut juste faire la fourmis au niveau des munitions, je vous recommande vraiment d’éviter les combats au début du jeu au risque de vous retrouver à court de munitions plus tard lorsque les esquives se font plus difficiles à réaliser. Vu que le jeu propose un gameplay old school, la maniabilité est très rigide que ce soit pour se déplacer ou pour combattre. Le jeu dispose d’un système de visée automatique ce qui simplifie la chose mais Caroline est d’une lourdeur sans nom. L’esquive que l’on a à notre disposition est vraiment courte et ne sert finalement pas à grand chose. J’ai cru revenir 20 ans en arrière (bon dieu je suis vieux!) à devoir tirer trois fois, demi tour rapide pour prendre de la distance et retirer encore trois fois.

Stay back !

Les combats sont donc assez lourds mais j’ai envie de dire que l’on s’en fout un peu vu que ce n’est pas l’aspect principal du jeu. Le bestiaire est très limité : 4 types d’ennemis différents. Je vous rassure ce ne sont pas zombies (enfin presque…) ce sont des sortes d’humanoïdes coincés dans des machines médicales style fauteuil roulant ou ensemble de perfusion. Sur ce point, j’ai trouvé le bestiaire assez raté. Les monstres ne font pas peur, ils sont limite risibles avec leurs mouvements saccadés et surtout leur aspect « moche », c’est un mélange entre les zombies de Resident Evil et les monstres que l’on croise dans Silent Hill. Sauf que tous les mélanges ne sont pas forcément bons à faire, un exemple tout simple : tu aimes faire l’amour, tu aimes ta mère mais tu n’aimes pas faire l’amour avec ta mère ! Désolé mais je trouve l’image asse parlante pour comprendre… Au delà du bestiaire de base, le jeu ne propose qu’un seul boss qui se révèle totalement anecdotique vu qu’il n’apparaît qu’à la toute fin du jeu…

Ridicule…
… Inoffensif !

Après avoir parcouru le jeu en un peu plus de 10 heures, je suis convaincu que la principale mécanique de gameplay reste l’exploration et les puzzles. Déjà le jeu mise énormément sur l’obscurité nous obligeant à nous équiper du briquet au lieu d’une arme. Sur certaines zones, il faut vite allumer les chandeliers aux alentours pour avoir de la lumière et ainsi prendre son arme et se défendre. Ensuite les puzzles ont une place prépondérantes dès les premières minutes de jeu. Une fois Caroline sortit de la baignoire, elle se retrouve bloquée dans la pièce et il faut donc trouver les pièces nécessaires pour ouvrir la porte. Les énigmes sont bien plus complexes que celles que l’on peut trouver dans un Resident Evil. Très vite elles relèvent plus de celle du piano dans Silent Hill 2 (tout le monde s’en souvient de celle-là). Elles sont mêmes chiadées passé la deuxième moitié du jeu. On a bien des indices dans les documents que l’on trouve ou les éléments de décor que l’on voit et il faut être attentif à tout ! Les indices ne sont jamais directs et il faut déduire les informations de ce que l’on voit.

certaines sont bien chiantes !
Rien n’est automatique

Le problème c’est qu’elles sont très présentes dans le deuxième tiers du jeu. Je dirai même qu’il n’y a plus que ça et ça casse le rythme du jeu. On va commencer à multiplier les allers retours sans pour autant être tendu vu que les ennemis sont bien moins présents. C’est du triturage de méninges et l’aspect survival s’étiole petit à petit. Les énigmes font usage de la fonction point’n click. Utiliser ou combiner un objet ne se fait pas de manière automatique. Comme je le disais il faut « cliquer » au bon endroit sur l’objet pour progresser. Vous le savez je ne suis pas fan de l’usage du stick pour les point’n click et rapidement j’ai pesté sur cette mécanique. On peut se sentir bloqué alors même qu’en fait on a tout à notre disposition, on s’est juste planté en examinant l’objet. A ce sujet je le confesse, j’ai usé d’une soluce pour réussir un puzzle sur lequel j’ai séché durant plus d’une heure ! Sur une première run, le jeu se montre consistant même si une fois que l’on connaît les puzzles et énigmes, on peut le speedruner en un peu moins de trois heures je dirai. La durée de vie est bonne et le jeu propose plusieurs fins mais ne vous y méprenez pas, les différentes fins varient en fonction des dernières actions du jeu. Il suffit de faire une sauvegarde juste avant histoire de tout voir.

C’est bien glauque !

Conclusion

Tormented Souls veut rendre hommage aux premiers survival horror, Resident Evil en tête, et force est de constater que cet hommage est réussi sur certains aspects : les décors en 3D précalculée, les plans de caméra fixe, l’ambiance sombre, le côté très survival, l’ambiance malsaine. Cependant l’aspect énigmes et puzzle prend le pas dans le second tiers du jeu et se montre trop présent à mon goût. Il reste un bon jeu indé malgré une qualité graphique bien en deçà de la moyenne (la faute à la Switch ?). Pour ce qui ont la madeleine de Proust facile, ils seront ravis. Moi qui ne jure que par « les premiers Resident Evil c’était mieux avant » je dois dire que je suis mi figue mi raisin tout simplement car je ne me souvenais pas que la maniabilité était aussi rigide ! Tormented Souls reste une bonne expérience mais je pense qu’à choisir, mieux vaut le faire sur la console de Sony !

Pour
  • Un gameplay à l’ancienne
  • Les plans de caméra prédéfinis
  • L’ambiance bien glauque et pesante
Contre
  • La qualité graphique horrible
  • Maniabilité un poil trop rigide
  • Les énigmes chiadées

Comme les sorties de jeux vidéo se calme, très légèrement, j’ai le temps d’essayer quelques jeux indés qui offrent des bêta sur Xbox. C’est le cas d’Hello Neighbor 2 développé par Eerie Guest Studios et édité par… tinyBuild. J’avais pas mal apprécié le précèdent opus Hide and Seek (même si je me rends compte que j’étais vachement cool niveau note) et je lui avais trouvé pas mal de défauts. Je me suis donc lancé curieux dans cette bêta d’Hello Neighbor 2 qui n’a toujours pas reçu de fenêtre de sortie…

Raven Brooks : la ville de tous les secrets !

C’est parti pour une nouvelle enquête !

Hello Neighbor 2 prend la suite directe de son aîné. On est un journaliste qui a trouvé le moyen de louer la pire piaule de Raven Brooks et qui veut découvrir la vérité sur « le Voisin ». La bêta prend place au milieu de Raven Brooks dans notre « chez nous » et la ville se présente comme un monde semi ouvert. Si au départ on ne peut sortir des sentiers battus, dès que l’on a accompli notre premier objectif, on peut explorer plusieurs lieux de la ville à savoir : une partie de l’énorme manoir crasseux du voisin, le restaurant/pâtisserie de la ville, une scène de crime sur laquelle un policier enquête, une demeure de millionnaire et la maison d’un paysan/chasseur qui sent bon l’Amérique profonde avec la salopette, la chemise à carreau, le chapeau et surtout une Winchester ! Si les développeurs nous proposaient d’interagir avec les PNJ, ce n’est pas possible avec la bêta vu qu’ils sont tous hostiles et que si ils nous attrapent c’est le game over !

Tous les habitants de Hello Neighbor 2 ont des secrets à cacher ! Chaque habitation que l’on peut visiter comporte un habitant et donc un secret plus ou moins lié à la trame principale. Pour rappel, Hello Neighbor 2 nous propose d’enquêter sur la disparition des enfants du quartier et sur le voisin qui serait lié à ces disparitions. A cahque secret dévoilé, on débloque une partie supplémentaire de la ville. Car on a beau être dans un monde ouvert, nous ne sommes pas pour autant libres de nos mouvements. Si l’on s’écarte trop, une sorte de corbeau vient nous attraper et on réapparaît « dans le droit chemin ». J’ai trouvé cette mécanique assez frustrante vu que comme pour le premier, on est « lâché » dans la ville sans avoir beaucoup d’indices et il faut donc beaucoup explorer de manière empirique pour progresser et c’est chiant de ce taper une animation qui nous remet en arrière lorsque l’on n’est pas dans la bonne direction…

Pas de changement à l’horizon ?

Je me souviens avoir reproché au précédent opus le fait d’être lâché dans le jeu avec peu d’indices et des énigmes qui défiaient la logique humaine. Bon et bien Hello Neighbor 2 est dans la même veine ! Je dirai même que c’est pire vu que la taille de Raven Brooks n’est pas négligeable et il est très facile de s’y perdre ou du moins de ne plus savoir quoi faire ! Là encore la frustration est au rendez vous et j’ai très rapidement eu l’impression de tourner en rond. Je ne sais pas si cela sera ajouté par la suite mais je ne dirai pas non à une carte que l’on pourrait consulter quand on veut. Heureusement que l’IA est totalement aux fraises ce qui évite d’avoir à recommencer les mêmes actions en boucle. Oui l’IA est totalement à l’ouest ! Je ne sais pas si c’est la bêta mais les ennemis galèrent à nous repérer et lorsqu’ils nous repèrent, il suffit de sortir de leur maison voir même de sortir de la pièce pour qu’ils arrêtent leurs recherches. L’infiltration est grandement facilitée ce qui m’a permis de me focaliser sur les énigmes totalement tordues !

Caché !
Pas forcément besoin de se cacher…

Force est de constater que la logique d’Hello Neighbor 2 est vraiment particulière et si j’étais méchant je dirai qu’elle n’existe pas ! On retrouve les actions de base à faire mais pour ce qui est du fil rouge, c’est parfois totalement incompréhensible ! Surtout que l’on peut très vite passer à côté de quelque chose en raison de la maniabilité très rigide du jeu. Je ne comprends toujours pas le mappage des touches qui nous fait utiliser les gâchettes pour interagir avec les objets alors que les autres boutons ne servent à rien. La hitbox des objets est souvent ridicules et on peut penser ne rien avoir à faire alors que notre pointeur n’est pas dans la bonne zone… Le saut est toujours lunaire et difficile à appréhender alors même que l’on a droit à des phases de plateformes de quoi nous arracher les cheveux ! Il y a donc pas mal de choses à améliorer au niveau du gameplay.

L’inventaire est pas top niveau ergonomie

Au niveau de la réalisation, on retrouve la qualité habituelle des jeux édités par tinybuild. C’est dingue, on a beau changer de studio de développement, j’ai toujours la même impression : c’est bien mais ça aurait pu être tellement mieux ! J’ai pu retrouver la patte graphique propre à la licence : un aspect cartoon ou du moins, dessins animés. En revanche, j’ai rencontré pas mal de soucis techniques. J’essaie de me rassurer en me disant que ce n’est que la bêta mais quand même ! Le jeu propose un cycle jour nuit mais le passage de l’un à l’autre ne se fait pas sans accro et parfois le jour refait apparition au milieu de la nuit… Il y a également pas mal de bugs de collision : j’ai pu traverser le décor et me retrouver bloqué, obligé alors de reset pour reprendre plus en amont.

On voit au travers…
Bloqué dans le sol !

Conclusion

J’aime bien la licence Hello Neighbor mais pour le moment je reste dubitatif ou circonspect pour le résultat final. J’essaie de me rassurer en me disant qu’il ne s’agit que d’une bêta et que pour le moment aucune date de sortie n’est fixée pour le jeu. Cependant je trouve qu’il y a vraiment pas mal de chose à reprendre ou du moins à améliorer et je doute que tout soit repris ou modifié. Je commence à faire mon deuil sur la maniabilité qui restera rigide à l’instar des précédents opus mais je ne désespère pas sur l’ajout d’une carte, de plus d’indices et surtout une IA un peu plus affutée qui oblige à faire preuve d’un peu plus de malice dans l’infiltration ! L’avenir me donnera les réponses que j’espère… ou pas !

Pour
  • Des énigmes bien tordues
  • L’aspect monde ouvert…
Contre
  • … pas si ouvert que ça !
  • L’IA totalement à l’ouest
  • Peu d’indices et donc frustrant
  • Pas mal de bugs techniques
  • Maniabilité trop rigide

Total War Warhammer 3 est un jeu de stratégie au tour par tour en temps réel développé par le studio Creative Assembly. Si la série des Total War n’est plus à présenter, il faut bien avouer que la partie Warhammer détonne de l’univers de la série. En effet, il s’agit du seul opus qui soit totalement fantastique. Et après deux jeux très réussis, il y a une certaine pression pour ce 3éme opus qui intègre deux nouvelles factions plutôt sous exploitées dans l’univers Games Workshop.

Un univers complet et fidèle

Pour bien débuter dans Total War Warhammer 3, il faut un minimum de connaissance de l’univers créé par Games Workshop. Je pourrais le faire ici mais ce serait sortir un test trop long et qui deviendrait vite indigeste à lire. Tout d’abord, j’adore Warhammer Battle et Age Of Sigmar qui sont les deux principales inspirations de l’univers de notre jeu. 

Je connais cet univers quasiment par cœur, et je pratique aussi pas mal le jeu de figurines (J’ai une armée Maggotkin Of Nurgle peinte avec amour à la maison). Donc je vais tacher d’être impartial mais cela ne sera pas toujours facile. Et pour une adaptation c’est un quasi sans faute, il y a un respect minutieux du lore de Warhammer, vos généraux légendaires sont trouvables en version figurines et retranscrivent bien leur faction.

Et petit bonus, si Kislev est une armée connue bien que très peu représentée sur les tables de jeu du fait de la rareté des figurines. On est beaucoup plus dans le flou côté cathay qui est un sorte de chine médiévale mais tout a été fait pour que cette nouvelle faction rentre parfaitement dans l’histoire de Warhammer.

Une histoire sympathique et originale

Comme lors de chacun des jeux de la série,  Total War Warhammer 3 dispose pour le moment d’un seul mode de jeu. Il s’agit de celui qui suit l’histoire du dieu ours Ursun. Chaque faction veut récupérer ce dieu pour une raison bien particulière (celle des Ogre est tellement fluff) mais pour cela, vous allez devoir récupérer les âmes de chacun des dieux du chaos pour ouvrir un passage et rencontrer le dieu Ours.

Pour cela vous allez prendre le commandement d’une des 8 factions disponibles pour le moment:

  • Khorne. Dieu du sang et du combat, sa ressource principale est le crâne qu’il faudra obtenir lors de combats. Il dispose d’unités vraiment dévastatrices au corps à corps et ne dispose de quasiment aucune de tir.
  •  Le Grand Cathay. Faction d’inspiration asiatique, leur mécanique repose sur un équilibre entre le ying et le yang. C’est une faction totalement nouvelle assez équilibrée disposant d’unités d’infanterie pouvant être dévastatrices.
  • Kislev. Faction d’inspiration Russo-médiévale, la mécanique principale de cette faction repose sur des partisans qui pourront vous fournir des gros bonus de croissance et au maximum, carrément forcer une coalition pour le bien de la mère patrie. C’est ma faction coup de cœur, avec des unités équilibrées et iconiques comme une cavalerie lourde à dos d’ours. Il s’agit aussi de la seule faction qui dispose de 3 seigneurs, Boris Ursus pouvant être débloqué via une quête cachée. 
  • Démon du chaos. Une faction générique qui vous permet de créer un prince démon sans affiliation particulière à l’un des 4 dieux du chaos. Ce sera à vous de choisir quel dieu suivre pour obtenir les dons (qui feront office d’équipements) et unités tier 2-3. Plutôt sympa pour découvrir le chaos en général.
  • Nurgle. Faction basée sur le dieu du chaos de la maladie, cette faction dispose de bâtiments qui à l’instar des fleurs vont suivre un cycle de floraison  vous permettant de recruter des unités de plus en plus puissantes. De plus, cette faction peut créer des pestes à répandre sur vos adversaires.
  • Tzeench. Faction du dieu chaos de la magie. Cette faction est LA faction à distance, avec des unités de base capables d’infliger de gros dégâts à distance mais n’encaisse pas du tout au corps à corps. Son gros plus sont ses personnages capables de fusionner des sorts pour infliger de très gros dégâts.
  • Slaanesh. Faction de la luxure disposant des unités ayant des gros bonus lors de prise de flanc. Cette faction a un sacré charisme mais reste un peu faible en frontal.
  • Les Royaumes Ogres. La faction des gros bides, cette faction a la capacité de créer des villes un peu n’importe où. cette faction a pour but de manger et de tout raser. J’adore cette faction, ils sont clairement en sous nombre mais ils frappent tellement fort et leurs monstres ont un charisme indéniable.
prince démon du chaos

En attendant l’arrivée d’empires mortels, ça fait déjà pas mal, il ne faut pas oublier que lors de l’ajout de ce mode ¨sandbox¨ qui permettra de récupérer le contenu des 2 premiers opus DLC compris sans devoir payer quoi que ce soit en plus. Et pour le coup c’est génial et à total contre courant de la plupart des jeux actuels (coucou EA prends en de la graine).

Une campagne pour des âmes

Le but de cette campagne est de s’infiltrer dans l’un des 4 royaumes du chaos. Pour cela en plus de devoir gérer vos voisins/ennemis à intervalles réguliers des failles chaotiques apparaîtront. Si vous décidez de vous rendre dans ces failles, vous allez devoir choisir le domaine d’un des 4 dieux du chaos. Pour ne pas vous spoiler, vous devrez après un bataille épique récupérer chacune des 4 âmes pour pouvoir vous battre contre un ennemi bien connu du lore actuel de l’univers de Warhammer.

Nurgle et sa ligne de bataille

Pour être sincère, c’est un peu redondant comme mécanique, et je dirais même que certaines factions contrôlées par l’ordinateur ont des vitesses de récupération simplement impossibles. Les batailles ne sont pas si simples et arriver à rouler sur les batailles finales au bout de 15-20 tours me parait irréalisable.

Bref un petit équilibrage serait de mise sur l’IA pour éviter de se retrouver pris par le temps.

Une technique à la ramasse

Bon Total War Warhammer 3 là tu déconnes grave. Ce jeu est optimisé avec les fesses (en étant poli). Le jeu peut être magnifique mais je suis pas sûr que votre carte graphique tienne le coup. J’ai passé quasiment 4 heures pour trouver une configuration correcte qui allie performance graphique et survie de mon ordinateur. Car à la moindre petite option votre carte graphique peut se mettre à chauffer comme jamais. Pour ma part j’avais trouvé la solution en supprimant les ombres et en abaissant un peu la qualité des décors. C’était jouable, beau, fluide.

Et vous savez quoi ? A la première mise à jour, impossible de relancer le jeu, ma configuration faisait planter mon ordinateur. Pour jouer la seule solution que j’ai trouvé a été de passer par l’outil Nvidia shield mais qui me laisse le jeu avec des graphismes de basse qualité. Du coup je me retrouve avec un jeu fluide mais graphiquement moche…

C’est un vrai problème que beaucoup de joueurs ont rencontré et qui nuit à la notation de Total War Warhammer 3. Et c’est bien dommage car jusqu’à la fameuse mise à jour, le jeu était magnifique, les effets de lumières sont clairement impressionnants, les graphismes bluffants. Bref vous avez clairement chier dans la colle comme on dit. On attend clairement des mises à jour pour améliorer cela sous peine de voir les joueurs déserter le jeu.

Conclusion du test de Total War Warhammer 3

Rahh je suis partagé sur Total War Warhammer 3. Autant le jeu est toujours aussi sympa, les factions ultra charismatiques (coucou Boris). Chaque faction dispose d’une mécanique unique qui peut changer totalement la façon de jouer. Autant la partie technique est désastreuse, l’optimisation est aux fraises et ruine littéralement l’expérience du jeu. Et c’est bien dommage qu’il faille attendre patch après patch pour avoir un jeu qui sera techniquement correct. On est quasiment sur un flop au lancement malgré le potentiel du jeu. Il est vraiment fatiguant de devoir attendre les mises à jour pour rendre le jeu correct techniquement parlant. Je pourrais résumer cette conclusion en un seul phrase: Décevant mais avec du potentiel.

Pros
  • 8 factions qui ont des gameplay vraiment différents
  • Kislev et Cathay qui sont de grandes nouveautés
  • Un respect de l’univers Warhammer/Age Of Sigmar
  • Des seigneurs légendaires charismatiques
Cons
  • Une technique aux fraises
  • L’optimisation littéralement nulle
  • Une IA tantôt défaillante tantôt digne de Stephen Hawking
  • Un scénario un peu redondant