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Sais-tu comment diriger ton peuple ?


Reigns est une série de jeu vidéo de stratégie développée par Nerial et éditée par Devolver Digital. Son premier jeu est sortie en 2016, le premier a eu plusieurs versions dont une avec les personnages de Game Of Thrones, de quoi varier les plaisirs
Les joueurs y incarnent successivement un roi ou une reine d’une lignée, ceux-ci devant rester sur le trône le plus longtemps possible en conservant un équilibre entre les différents contre-pouvoir.

Comment marche un bon royaume ?

Aller pose toi, ne t’inquiète pas besoin de prendre « Comment diriger pour les nuls » ou d’aller voir un tuto sur Youtube, promis c’est facile !

Pour commencer tu devras, après avoir posé ton fessier sur le trône, gérer quatre jauges en haut de ton écran, ce qui te permettra de pouvoir garder ta place, car ouais tu verras ce n’est pas aussi simple ! Moi-même, j’en rêve la nuit ! Tu crois quoi, moi aussi j’étais à ta place avant.

Tu vois les symboles au-dessus ? Bien. Elles ont pour nom (Je te vois venir.. aucune n’est Gryffondor ou Serdaigle) :

– L’ Église
– Le Peuple
– L’ Armée
– Les Finances

Elles ne devront pas être favorisées ni même laissées de côté, sinon tu auras perdu et crois-moi ce n’est pas plaisant ! Alors, comment gérer tu me diras, c’est tout simple ! Tu prends ta souris pour répondre aux demandes de ton peuple, tu la glisses de gauche à droite pour faire bouger la carte, pareil avec ton doigt selon la plateforme ;

Selon tes réponses, une des jauges baissera, alors veille bien celle qui sera en jeu durant ce choix !
Rassure-toi, on ne te laisse pas seul ! Tu auras le droit à une petite aide pour bien choisir, certaines fois, tu auras un gros cercle au-dessus des jauges en question. Plus il sera gros… plus ça aura de conséquence

Pouarf ! Eh ! Tu sais ce qu’on me dit dans l’oreillette pendant que je te fais cours pour ton futur chez toi ? Le jeu a eu le droit à un rapprochement avec Tinder pour son système de Gameplay, sur le fait d’aller de gauche à droite !

Un royaume… pas si tranquille

Attends..Tu penses vraiment que tu vas devoir rester assis sur ton siège même si tu es roi ? NON ! tu vas lever tes fesses comme tout le monde !
Tu auras le droit aussi à des événements donc, adieu à tes grasses matinées.

Ouais t’inquiète, tu auras de quoi t’occuper donc tu peux lâcher ta série Netflix ou ta manette tu n’auras pas le temps de t’ennuyer !
Ça n’existe pas là-bas ?! C’est pas faux..
Les événements sont tout simplement une petite mission secondaire que tu pourras découvrir avec certains choix au cours de ton règne. Ça rajoute beaucoup de piquant dans ton aventure !

Comment ce battre quand c’est notre premier jour ?

Ce titre rajoute aussi un truc que je n’avais pas vu, en tout cas pas de cette manière.. Reigns : Three Kingdoms nous propose du combat de cartes à sa manière !


Alors, tu t’attends à faire du hachis parmentier ou autre sorte de t’es ennemies avec ton épée ! sache que c’est possible, ton rêve se réalise ! Mais.. Attention il faudra bien réfléchir.

Pour le système de combat, c’est tout simple ! il te faudra aller encore une fois de gauche à droite ce qui bougera ton cercle de cartes, mais cela te coûtera des points d’action pendant ton tour, ça sera trop facile sinon. Ton ennemi, comme toi, vous aurez un certain nombre de cartes que tu pourras débloquer au fur et à mesure de ton aventure, au centre du terrain tu auras un chiffre qu’il faudra protéger. Le but sera de baisser celui de ton adversaire, en éliminant ses cartes.

Au-dessus, sur l’image on peut voir un cœur qui est le nombre de points de vie de ta carte, à côté, c’est simple, il s’agit de son attaque.
Une fois que les points de vie d’une carte tombent à zéro.. Soit la personne la remplace, sinon celle n’y sera plus disponible et finira dans une sorte de cimetière temporaire durant le combat. Ce qui laissera le champ libre pour frapper le centre que tu dois protéger à tout prix ! À toi de bien mettre tes cartes.
Une fois que le chiffre au centre de ton ennemi arrive à zéro, tu as gagné !

Un règne au choix multiple !

Tu pourras voir que tu auras tellement de choix possible que tu ne pourras pas savoir ou cela va te mener à la fin, pour moi, c’est ce qui est amusant. Il y a tellement de fins possibles que l’on pourra s’amuser à toutes les voir et découvrir tous les chemins possibles !

Les graphismes

Un style de graphisme simple, mais efficace, je trouve que même si on connaît mieux aujourd’hui dans le monde du jeu vidéo, cela permet aussi que toutes les plateformes peuvent le prendre en charge. Reigns a vraiment besoin aussi d’une version portable, cela permet aussi de jouer un peu partout que ce soit dans ta chambre, au bureau, dans la salle d’attente etc.. Même dans les toilettes, tu te rends compte ? C’est toujours une partie courte que le jeu nous propose. Un choix artistique qui reste reconnaissable depuis le début de la série.

Un portage PC qui vaut le coup ?

Je pense que oui ! Même toi, derrière ton écran, tu pourrais essayer si tu ne joues pas sur plateforme portable.
Sur ordinateur ça reste bien ce genre de petit jeu quand tu ne sais pas ce que tu pourrais faire en live, même de ton côté dans la vie de tous les jours, le jeu ne coûte pas bien cher en plus de ne pas être bien lourd. Donc je trouve que ça vaut le coup après sinon, si tu sors beaucoup tu devrais plutôt privilégier une version portable, ça peut être utile si tu ne sais pas quoi faire dans les transports et que tu as peur de ne pas pouvoir sauvegarder au moment venu !

Au final Reigns: Three Kingdoms que donne- t-il ?

Ce nouveau Reigns peut-être sympa malgré son côté un peu répétitifs au niveau de Gameplay et non au niveau des histoires, le jeu en a pas mal, les graphismes sont peut-être simples, mais il y a tout de même un petit charme avec la musique de fond ! Le jeu est vraiment simple à prendre en main, donc tout le monde peut y jouer ! Oui même toi, petit Kévin, derrière ton écran ! TOUS ! En plus, nous pouvons avoir tout un tas de petits événements et également des surnoms, selon ton règne. Tu peux les voir quand tu changes de personnage. Cela rajoute un peu d’humour. Reigns: Three Kingdoms est un jeu sans trop de prise de tête.
En plus de ne pas demander une grande carte graphique, tu seras disponible même pour ton royaume au travail ! Alors qu’attends-tu pour prendre ce petit jeu et de poser ta petite touche dans le monde des reines et des rois !

points positifs

  • La simplicité de la prise en main
  • L’ambiance sonore et les graphismes simple mais efficace
  • La diversité des événements et des morts
  • Le petit prix du jeu et sa petite taille dans le disque dur

points négatifs

  • Le petit côté répétitif du gameplay
  • Manque un peu de carte à débloquer
  • Un petit manque d’action
  • Un rajout de Sauvegarde Cross-Platform qui ne serait pas de refus dans la série des Reings

Momodora est une série de jeux vidéo de plates-formes indies développées par Guilherme « rdein » Martins et son studio Bombservice. La série suit plusieurs héroïnes, des prêtresses qui utilisent des feuilles d’érable magiques comme armes contre des monstres et d’autres entités maudites. La série se compose de cinq jeux: Momodora I, Momodora II, Momodora III, Momodora: Reverie Under the Moonlight, et Momodora: Moonlit Farewell


La série se déroule dans un monde sans nom, habité par d’étranges monstres et de gens. Les forces sombres et ruineuses menacent les peuples de la terre qui ont recours au martyre rituel des prêtresses pour propager le mal. Ces forces et ces sacrifices maléfiques sont les principales sources de conflit tout au long de la série.

Les deux premiers jeux de la série sont des titres freeware courts exclusifs à itch.io.
Les troisièmes, quatrième et cinquième jeux de la série ont été publiés sur Steam, où ils ont vu une plus grande popularité.
Les jeux sont un peu éparpillés au fur et à mesure des années, ils ont commencé en 2010 et fini en 2024, Momodora Moonlit Farewell boucle l’histoire de nos chères amies prêtresses !
Celui-ci est sorti le 11 Janvier 2024, plusieurs années après le quatrième opus qui était sorti en 2016, une longue pause… Pourtant le troisième, quant à lui a eux son successeur plutôt rapidement (moins de deux ans).

Maman j’ai raté l’avi… les épisodes précédents !

Tututu.. ! pas de panique ! tout va bien ! on te donne peut-être pas de previously ou « dans les épisodes précédents » ! comme des séries télé mais en cherchant bien tu trouveras de quoi comprendre le scénario qui te sera proposé ! Donc pas de panique derrière ton écran !

Le jeu, ou comment avoir le bon son de cloche

Ce titre propose un univers coloré, en point de vue 2D, l’écran défile sous nos yeux. Dans la lignée du célèbre style des Metroidvania.

Nous contrôlons Momo, qui explore plusieurs zones pour venir au bout de sa quête, le but de cet opus sera de savoir comment régler le souci de la célèbre cloche qui a été volée. Cela ne sera pas de tout repos avec les démons qui te barreront la route.

Le jeu te mettra à disposition des outils, qui t’aideront dans ta quête, que ce soit des améliorations de vie, d’endurance ou d’équipement. Donc pas de panique si tu trouves un endroit impossible, reviens tout simplement plus tard.

Moi j’aime pas l’aventure seule !

Bah quoi ! qui aime partir à l’aventure seul ? Quoi de mieux qu’un compagnon pour t’aider et t’accompagner dans cette aventure. Mais à toi de bien les trouver, chacun peut être utile à sa manière ! Comme ça plus peur de partir seul à l’aventure, et tu sauras à qui te plaindre du caillou dans ta chaussure !

Toi aussi tu crois en l’âme des car..des Sigils ?

Mais qu’elle est donc cette sorcellerie, qu’elle est donc cette chose me diras tu ! eh bien ce sont tout simplement un autre atout qui te sera proposé dans le jeu ! ce qui va aussi nous permettre de parler un peu Gamplay, peut être simpliste mais efficace !

Dans Momodora: Moonlit Farewell tu te bas avec ta feuille et ton arc ! EH OUAIS je me bas avec une feuille et alors ? (Je suis sur que tu as toujours voulu dire ça) Tu pourras donner différents coups avec ton arme, bien sûr attention à ton endurance en plein combat, tu auras des coups comme les anciens jeux de l’époque, je trouve que ça prend tout son charme avec le style du jeu.

Les Sigils sont des cartes qui te donneront des bonus avec ton arme, etc… durant l’aventure, ça a un peu des ressemblances avec des cartes de tarot surtout dans le design.
Tu en auras pas mal dans l’aventure, un peu partout ou auprès de ton amie.
Tu pourras en  »Harmoniser » plusieurs pour avoir de bons bonus, lors de ta partie, et même en choisir plusieurs comme sur l’image au-dessus qui seront actifs pendant que tu joues . Bien sur toutes les cartes sont intéressantes, donc à toi de les changer régulièrement selon les situations. Cela permettra peut-être de t’aider lors de situations plus complexes.

Le bestiaire… ou comment ne plus avoir peur du monstre sous ton lit !

Quoi ? Le monstre sous le lit est un mythe .. Mmmh.. bref ! Notre cher bestiaire est tout de même bien fourni je trouve. Tu auras de nombreux monstres et Boss à combattre tout au long de ton parcours ! Qui a dit que l’aventure c’était de tout repos ?!

Ici tu n’auras pas de bouteilles d’huile, des éponges et des raviolis ! mais de vrais monstres !


Le cache cache Monstrueux !

Bah quoi ! toi aussi je parie que tu aimerais pouvoir faire ça avec les ennemies ! franchement ! ça te donne pas envie une partie de cache cache là ? nooon ? DOMMAGE ! Tu sais pas ce que tu rates !
Non plus sérieusement.. le petit hic c’est que certains ennemis de petite taille se cachent dans le décor. Je ne pense pas que cela a été fait exprès mais du coup, parfois, on a de belles surprises !

il te faudra donc faire attention pour ne pas trop être pris par surprise !

Les dialogues

Le jeu te fera voyager aussi avec des dialogues, avec différents personnages. Cet arrêt sur les dialogues est vraiment intéressant, les bulles faites, autant elles vont être simples comme sur une BD que l’on peut trouver en librairie, autant elles auront les lettres qui bougent en plus d’avoir plus des designs différant par moments. Je trouve cela plutôt sympa dans les jeux non doublés cela rajoute un peu plus de vie et ils ont su très bien le faire avec cet aspect !

Un choix plutôt intelligent pour donner vie aux personnages et au texte !

Les Graphismes

L’univers de Momodora: Moonlit Farewell est vraiment surprenant avec des décors variés, du sombre aux couleurs plus chaudes ! En plus de dessins plutôt plaisants, ici on peut se mettre facilement dans l’aventure, même si certains seront repoussés par les graphismes du jeu voulant un truc plus évolué, il y aura toujours des fans de genre et aussi d’autres qui seront charmés et qui serons tentés de tester le jeu n’ayant jamais joué à un jeu dans le genre des Metroidvania.
Dans mon cas, ce sont l’histoire, la musique, les designs etc qui m’ont donné envie de tester le titre, qui était encore inconnu au bataillon jusque-là !

Pfheuuu l’aventure c’est facile ! Eh bien en fait… non !

Alors toi aussi tu pensais que le mode facile est pour les nuls et tu voulais de l’aventure avec un grand A ? Tu ne voulais pas que ton chemin soit une promenade ? Et bien … NON !! tu voulais du sang et la dure loi de la jungle ! Alors sache que le mode Normal sera fait pour toi ! OWui toi petit dur à cuire derrière l’écran ! comparé à l’autre mode un peu plus facile qui ajustera la difficulté avec ton niveau de jeu, bien plus abordable si tu n’aies pas habitué au genre ! alors fait bien attention à ton choix avant de lancer ta partie. Car les deux sont vraiment très différents.

Les contrôles !

Pour toi aussi c’est toujours dur de choisir entre le clavier et la souris voir la manette ? un choix bien difficile comme choisir entre deux de tes desserts favoris et bien sache que je viens éclairer ta lanterne !

Honnêtement, je trouve que de jouer à la manette est plus abordable pour ce jeu, j’ai essayé vaguement les touches avec le clavier, je t’avoue que je n’ai pas été vraiment conquise, je me suis assez vite perdue, je suis donc repassée à la manette qui me semble mieux pour ce jeu.

Pour conclure, que vaut cette aventure démoniaque !

Momodora: Moonlit Farewell a quelques défauts c’est sur mais cela reste tout de même une aventure sympa qui saura te faire voyager entre plusieurs paysages et différentes musiques.
Les couleurs, le style etc sont plutôt attirants quand on peut voir quelques screens du jeu au moment de l’achat.
On trouvera une histoire qui nous mettra directement dans le feu de l’action et qui saura mettre en haleine le joueur tout comme la joueuse. Cet opus m’a donné envie de voir un peu plus de ce que la série propose donc je ferais surement les autres à côté, c’est plutôt une bonne surprise, comme quoi des fois dans un style qui nous attire pas ou qu’on n’a jamais touché on trouve de bonnes choses.
Je le conseille aux amateurs du genre comme ceux qui n’en ont jamais fait, en tout cas dans une difficulté plus légère car l’histoire est vraiment plaisante, veille tout de même à avoir une manette au cas où.
En plus de pas être trop cher le jeu pourra ravir les gens à petit budget ! Idem pour ce qui manque de place, le jeu est tout petit, donc pas besoin d’avoir des millions de Go (giga) dans ton ordinateur.
On a tout de même envie de retourner à l’aventure même si la difficulté et les phases de plateforme sont un peu complexes par moments.
Le jeu à l’heure actuelle a toujours des mises à jour ce qui est plutôt cool pour améliorer les quelques petits soucis !
Personnellement c’est un oui, le jeu est plutôt cool et une bonne découverte !

points positifs

  • Les designs, couleurs, graphismes etc
  • Les OST du jeu plutôt agréables
  • L’univers plutôt intéressant
  • La diversité des Sigils

Points négatifs

  • Les commandes via clavier souris
  • La différence trop éloignée entre les deux modes de difficulté, peut-être aurait-il fallu un autre mode entre les deux
  • Le SFX de la mort un peu agaçant lors d’un passage difficile

Brothers – A Tale of Two Sons est sorte pour la première fois en 2013. Celui-ci a reçu beaucoup d’évaluations positives sur la plateforme Steam. En cette année 2024, 505 Games nous annonce un remake avec pas mal d’améliorations et une date de sortie pour le 28 Février sur PC, PS5 et Xbox Series X/S. Cette preview est donc un léger aperçu, puisque nous avions accès au deux premiers chapitres (environ 45 mins de jeu).

Pour commencer, le gameplay lui n’a pas changé. Brothers est présenté à la troisième personne avec vue sur les deux frères. on peut donc les déplacer individuellement grâce aux joysticks de gauche et droite. Un pour chaque protagoniste et une gâchette d’action pour chacun d’eux aussi. Le frère aîné est le plus fort des deux et peut tirer des leviers ou propulser son frère cadet vers des espaces plus élevés, tandis que le plus jeune peut passer entre des barreaux étroits. Le joueur progresse en manipulant les deux frères en même temps pour résoudre diverses énigmes, obligeant souvent le joueur à manipuler les deux frères pour effectuer des fonctions différentes (comme l’un distrayant un ennemie pendant que l’autre se fraye un chemin).

La première partie de cette preview vous habitue donc à contrôler vos deux compères. Mini tutoriel sur le déplacement tout en vous frayant un chemin grâce à des énigmes peut complexes. La deuxième partie est plus intéressante en terme d’énigmes. Je suppose que plus on avancera et plus les énigmes seront diverses et complexes.

De plus, le mot remake prend tout son sens pour ce Brothers. Une refonte graphique sous Unreal Engine 5 rend le tout immersive et dans l’air du temps. Des textures plus travaillées, un jeu de lumière qui en jette pleins les yeux. Je vous laisse ces quelques images pour comparer avec le build de 2013.

Pour finir; la bande originale a été réenregistrée en live. Ce qui rajoute d’autant plus d’émotion tout en collant au travail de cette refonte graphique. Explorer n’en sera donc plus jouissif pour vos yeux et oreilles.

Petit plus, j’ai pu essayer cette preview sur SteamDeck. Tout fonctionne parfaitement, en espérant que se soit toujours le cas le jour de sa sortie.

L’attente sera de courte durée et j’ai hâte !

Que dire, Brothers: A Tale of Two Sons Remake m’a agréablement surpris. N’ayant jamais touché au jeu en 2013, j’ai pris énormément de plaisir a arpenté ce monde pendant cette preview. Un jeu que je retiens pour cette année pour sa beauté et son gameplay simple sans prise de tête. D’autant plus que cette version bénéficiera d’un mode local en coopération. Parfait pour vous et votre moitié si vous voulez vous évader un peu et de (re)découvrir cette pépite de Josef Fares.

En ce mois de Janvier plutôt calme et propice aux jeux indépendants, le studio belge Rogueside nous sort le deuxième épisode de HiddenTthrough Time sur nos consoles de salons. Si vous sortez d’une grotte et ne connaissez pas la série, il s’agit tout simplement d’un « Où est Charlie » où il faut tout simplement rechercher des objets ou personnages demandés. Alors, ça vaut le coup ?

Je suis caché

Bon on va commencer le titre par le mode phare et tant attendu du titre, le mode campagne. Celui-ci est représenté par 4 époques différentes : les années 80, les 1001 nuits, la mythologie grecque et le Moyen Âge. Chacune d’entre elles sera décomposée en huit cartes plus ou moins développées, avec un nombre d’objets à trouver grandissant plus on avance.

Votre but sera donc de chercher les objets situés en bas centre de votre écran. Ces derniers sont divisés en deux catégories, relatives à la météo. En effet, certains objets ne sont visibles que sous la pluie tandis que d’autres nécessitent un grand soleil (ou bien la neige, l’obscurité…). Le switch entre l’un et l’autre s’effectue par une simple pression de touche. Cela affectera aussi les scènes et on découvrira de nouvelles facettes de celle-ci (les PNJ font autre chose, l’apparition de nouveaux objets pour plus nous confondre etc…).

Pour découvrir les objets, il faut ouvrir l’œil. Les objets sont souvent très petits, voire même mélangés avec d’autres identiques. Mais fort heureusement, il est possible de zoomer sur la scène. Jouer sur un grand écran permet aussi de gagner en confort de jeu bien qu’il soit parfaitement possible de jouer en mode portable. Il sera possible en nous baladant dans la scène, de voir notre curseur changer de forme pour nous permettre par exemple, d’ouvrir un coffre ou tout simplement ouvrir un ouvrir un bâtiment pour voir ce qu’il y a dedans. Mais ne vous inquiétez pas, pour vous aider aussi à retrouver l’objet, un petit indice est fourni avec, histoire de savoir où chercher et ne pas être perdus, surtout que certaines scènes peuvent être bien fournies.

On peut concevoir nos propres niveaux

Après vous avoir parlé de la campagne, je vais vous parler de la grosse nouveauté du titre qui est simplement le mode Architecte. Oui, on peut faire notre propre niveau !! Même si on va bien concevoir, sur console ce n’est pas vraiment adapté, c’est un plaisir de pouvoir créer nous même nos niveaux. Bon, il y a tout de même des limitations. On ne peut pas mettre plus de 20 objets à retrouver dans la scène, par exemple. Mais l’éditeur est vraiment complet avec énormément de choix d’items que ce soit pour les bâtiments, personnages où même les objets décoratifs. Clairement cet ajout, qui peut penser être mineur, apporte une touche de créativité à ne pas négliger et qui gonfle le titre.

Mais on voit le travail déjà effectué par la Communauté, certains niveaux sont particulièrement bien construits. Les joueurs parviennent parfois à insuffler à leurs cartes une certaine ambiance grâce à des choix judicieux d’environnement, une bonne musique et de très petits objets à retrouver. On peut retrouver aussi dans les indices communiqués des petites traces d’humour. Je ne peux que vous conseiller d’aller jeter un œil sur les créations, qui peut être limite un puits sans fin de découverte. Bon après, vous retrouverez des créations bien moins abouties, juste histoire de débloquer le succès qui va avec.

Un titre pour les petits et grands mais avec quelques défauts

J’ai pu tester le jeu sur Xbox Series. Le jeu est fluide et le titre dégage une aura de graphisme que j’adore. On ressent que les objets sont tous soignés et faits à la main. Comme si je retrouvais mon enfance avec ces immenses planches débordantes d’objets, truffés de détails et de petits personnages drôlissimes. Cependant, j’ai trouvé que le tir ne gère pas au niveau des temps de chargement et surtout au niveau des changements de météo, qui prennent plusieurs secondes à s’afficher. De plus, la maniabilité manette n’est pas si optimisée et même si votre curseur est sur l’objet, même en appuyant ça ne vous le validera pas. Il va falloir zoomer ou dézoomer pour réussir la validation. Il m’arrive même parfois de trouver des objets à travers d’autres objets qui sont ouvrables.

Le titre se vaut accessible pour tous. Le joueur est libre de prendre le temps qu’il désire afin de retrouver les objets. Il est possible de cliquer encore et encore sans être perturbé le moins du monde. Les développeurs ont fait le choix d’un titre sans restrictions… et franchement, c’est plutôt agréable ! Surtout si on veut faire découvrir au plus petit. Il n’y a pas vraiment de frein en plus pour découvrir tout le titre et ses scènes. Il suffit de trouver quelques objets d’une époque pour déverrouiller la carte suivante, et ainsi de suite. Ainsi, le joueur peut librement avancer dans le titre sans rester bloqué sur un objet visiblement introuvable.

Conclusion

Hidden Through Time 2 : Myths & Magic est un excellent titre pour promouvoir la recherche d’objets et faire marcher votre cerveau. Le titre se veut accessible à tous et vous pouvez progresser facilement afin de découvrir toutes les scènes présentes. Même si la campagne ne vous tiendra pas en haleine longtemps, car tout de même assez court, l’ajout du mode Architecte permet de nous surpasser afin de proposer à la Communauté notre vision de la recherche, ou de se frotter au niveau créé par la Communauté. Même si le jeu souffre de beaucoup trop de temps de chargement (même pour le changement de météo) où même d’une maniabilité hasardeuse, rien ne gâche réellement le plaisir

points positifs

  • Des graphismes colorés et adorables.
  • Des environnements variés et cohérents avec les époques choisies.
  • L’ajout du mode architecte …

points négatifs

  • ..même si c’est plus confortable sur PC
  • les temps de chargements

On nous a proposer de tester en beta de la démo d’un nouvel action-roguelike a venir fin janvier 2024. Et comme il y a le mot roguelike , j’ai sauté sur l’occasion pour pouvoir vous donner un avis et (peut être) réussir à vous donner un intérêt à faire cette démo. En tout cas le jeu est en wishlist de mon coté.

Parlons de Realm of Ink. Vous incarnez Red , une maîtresse de l’épée, qui après avoir vaincu un démon renard découvre qu’elle est en fait un personnage fictif issu d’une collection d’histoire appelée « Realm of Ink ». On apprend que c’est seulement en réussissant a vaincre 4 boss que l’on pourra échapper à notre destin. Très bien, alors c’est parti où se trouve ces … Ah ok, un hub. Des PNJs permettant de choisir son arme parmi 3 proposée dans la démo, un peu de lore où on apprend que l’on restera coincé dans une vie cyclique tant que l’on n’aura pas pris le contrôle de notre destin et que c’est le cas de tous les habitant de ce monde et quelques endroits non-disponible lors de la démo (sûrement des buff permanent a débloquer et d’autres personnages). Et au bout … Ah un énorme livre avec lequel on peut interagir !

C’est parti ! Mettons en pratique ce que le tutoriel nous a appris. Attaque rapide, attaque lourde, dash et pouvoir magique fourni par des encres. Une combinaison désormais classique, mais qui marche a merveille. En quelques salles, on apprécie déjà rapidement l’ambiance à la fois graphique et sonore. On garde l’impression d’être dans un monde dessiné malgré la rapidité demandée par le jeu. Comme dans beaucoup de jeu du style cela reste très rythmé entre attaque et esquive, tout en étant très fluide ce qui le rend extrêmement agréable.

Dans la démo que nous avons eue, nous avons rencontré quelques bugs qui ont depuis été corrigé très rapidement donc l’équipe semble réactive, c’est toujours bon de le noter. Celle-ci nous limite également à un seul personnage, trois armes et un monde, mais ça reste suffisant pour se faire une idée de ce que cela pourrait donner. On a donc déjà pu voir la façon dont les salles sont générées et l’apparition des monstres en fonctions de l’avancé que l’on fait dans celle-ci. On a pu tester les synergies entre pouvoir d’encres et armes. Pas mal de compétences et objets/artefacts. Donc une quantité non-négligeable de points sur lesquels on pourra attendre une évolution. Le premier boss est également accessible ce qui permet de se faire une idée de la difficulté à venir. Elle permet de faire déjà pas mal de builds assez intéressant, montrant que ces dernières sont bien prêtes et qu’elles sont imaginées correctement.

On nous annonce déjà 3 personnages jouables, 9 armes, plus de 20 encres/pouvoirs et plus de 120 artefacts. Autant dire que les builds et interactions vont pleuvoir.

Pour conclure, on garde un œil sur la démo et la sortie, puis on patiente, car ça a plu et on en redemande.

Il y a des jeux que je n’attends pas forcément et Prince Of Persia The Lost Crown en fait partie. Pourtant Prince of Persia c’est tout ma jeunesse. Je me souviens de ce personnage vêtu de blanc qui se déplace dans des environnements austères et qui ne veulent que notre mort. Ce personnage avec ses animations bien détaillées et affreusement longues, les plus vieux se souviendront de l’animation de saut qu’il fallait faire pixel perfect ou encore de l’animation pour se hisser d’un rebord. Ensuite le jeu est développé par Ubisoft Montpellier, le studio qui est à une heure de route de chez moi… Enfin, Prince of Persia The Lost Crown est un métroidvania et ça tombe bien, j’adoooore les metroidvania ! Du coup, même si je ne l’attendais pas, il fallait quand même que je vous file mon avis !

Le début d’une odyssée

Il faut sauver le prince de Perse !

Prince of Persia The Last Crown ne brille pas par son originalité quoiqu’il sait nous offrir un monde imaginaire au lore assez détaillé pour peu que l’on se donne la peine de chercher les collectibles qui donnent des informations sur le fameux Mont Qaf ou effectuer les missions secondaires données par les rares PNJ que l’on croise. Mais qu’est donc le Mont Qaf ? Que vient-on y faire ? Et puis d’abord qui est-on ? On incarne donc Sargon qui est le plus jeune des Immortels. Les immortels sont des guerriers d’élite (c’est l’équivalent des Avengers mais dans le monde antique) qui protège le Royaume de Perse des envahisseurs.

Le jeu commence d’ailleurs sur la Perse qui se trouve envahie et sauvée par nos Immortels. Si Sargon maîtrise les doubles lames, on retrouve les personnages classiques : le tank avec son marteau, la lancière, l’archer et le chef épéiste. Une fois le Royaume sauvé c’est l’occasion de boire un coup sauf que le prince de Perse est enlevé par l’une des l’autre et conduit au Mont Qaf qui est un endroit maudit duquel personne n’est revenu. Cela n’effraie pas nos immortels et notre cher Sargon qui se jette à la poursuite des kidnappeurs. Ils arrivent dans un endroit dans lequel le temps n’a pas d’emprise et se sera l’occasion de croiser des personnages bloqués dans les lieux et qui donneront des infos sur le pourquoi du comment.

Je vous présente Sargon !

On est d’accord le scénario ne casse pas trois pattes à un canard et on retrouve les twists classiques que l’on a dans 90% des histoires fantastiques. Je ne vais pas spoiler le scénario mais encore une fois, les gentils ne sont pas si gentils que ça et les méchants pas si méchants… Comme si cela ne suffisait pas, les développeurs se sont sentis obligés de rajouter encore des rebondissements histoire de ne pas nous laisser sur notre faim. Je ne vous cache pas avoir été un peu « saoulé » par l’enchaînement d’évènements sur le dernier tiers du jeu. D’ailleurs et j’y reviendrai, j’ai trouvé que le rythme scénaristique collait bien au rythme du gameplay : tranquille sur les deux premiers tiers et une dernière partie dantesque que ce soit pour les plateformes ou les combats.

Certaines animations sont vraiment badasses !

L’histoire se tient plutôt bien même si ce n’est pas la qualité première des metroidvania. Comme je l’ai dit le lore est plutôt bien pensé mais j’aurai quand même aimé voir des personnages un poil plus détaillés dans leur background. Ubisoft Montpellier a fait un travail indéniable mais j’ai quand même l’impression que l’histoire et l’environnement de Prince of Persia The Lost Crown est moins détaillé que ceux d’un Blasphemous 2 ce qui peut paraître surprenant au regard des budgets dont ont disposé ces jeux.

Il y a quand même de quoi faire !

Jusqu’ici tout va bien…

Première surprise en lançant le jeu, Prince of Persia The Lost Crown est un des rares métroidvania qui propose plusieurs niveaux de difficulté afin d’être accessible aux plus grand nombre. Cela m’a étonné car faire un métroidvania cela sous-entend de pleurer et roter du sang. Ici tout le monde pourra finir le jeu et j’insiste bien : tout le monde peut finir le jeu !!! D’abord, on peut gérer la difficulté des combats. J’ai effectué différents tests. En facile, le jeu devient inintéressant : aucun challenge et limite on s’ennuie. Il faut jouer minimum en normal et encore vous allez vous ennuyer sur la première partie du jeu qui n’offre aucun pic de difficulté. En revanche la difficulté augmente de manière exponentielle dès la seconde partie et sans prévenir !

Tranquille !

Sargon n’est pas pour autant à poil pour se défendre ! Il peut compter sur ses deux lames puis par la suite, sur son arc mais surtout son chakram (sorte de boomerang). Il est possible de combiner l’usage des armes pour réaliser des combos dévastateurs et consistants. Sur ce point le jeu propose un tutoriel plus que bienvenu car je ne m’attendais pas à de telles possibilités pour un métroidvania. C’est vraiment sympa et cela évite de ressentir une certaine monotonie lors des combats. Le bestiaire est assez varié et chaque créature demande de réaliser des coups spécifiques histoire de se faciliter les rencontre. En plus de nos armes, les pouvoirs que l’on débloque (et dont je parlerai après) sont utiles en combat pour prolonger les combos ou même surprendre l’ennemi en passant dans son dos dans un claquement de doigts !

En plus d’armes et pouvoirs, il sera possible de faire évoluer Sargon en lui augmentant sa santé définitivement en trouvant des fleurs soma (comme pour un Zelda, au bout de 4 on a une barre supplémentaire de vie). On peut surtout équiper notre personnage d’amulettes qui donnent des buffs : augmentation de la santé : augmentation des dégâts de mêlée, résistance à l’environnement voir même une résurrection unique ! Non content d’être simple et accessible, le jeu offre pas mal de possibilités pour nous faciliter encore plus la tâche !

Pour ce qui est des plateformes c’est encore plus simple ! Non on ne peut pas modifier la difficulté qui modifierait le level design faut pas déconner ! Par contre, il est possible d’activer l’aide aux plateformes ce qui fait qu’à chaque passage difficile, le jeu propose d’ouvrir un portail qui nous conduit juste après le passage, comme si de rien n’était ! Du coup vous comprenez pourquoi j’affirme que tout le monde peut finir le jeu ? Après je ne vois pas trop l’intérêt de jouer de cette manière, autant faire un jeu narratif ! Surtout que la première partie du jeu fait office de long fleuve tranquille…

Un peu d’aide ?

Au départ, le jeu est vraiment très simple. A l’instar d’un Metroid, on commence avec un personnage limité qui va acquérir des pouvoirs qui vont permettre d’accéder à de nouvelles parties de la map. Cela sous entend pas mal de backtracking surtout si vous voulez trouver le contenu annexe histoire d’être bien stuffé. Au rang des pouvoirs, ils sont assez originaux (bon à l’exception du premier…) et font écho à la notion de temps (décidemment le temps est toujours au centre des Prince of Persia). On commence par un simple dash en avant, puis on débloque une ombre qui nous permet de revenir à l’endroit où on l’a créé, on pourra ensuite voir des objets qui sont dans une dimension parallèle pour ensuite les déplacer d’une dimension à l’autre ! Je m’arrête là et vous laisse le pouvoir de la découverte mais sachez que l’on débloque en tout 6 pouvoirs.

C’est donc assez confiant que je me suis baladé dans Prince of Persia The Lost Crown sur la première partie du jeu. Le level design est pas mal fichu sans pour vraiment réinventer la roue. Bon après 30 ans de Metroidvania difficile d’être original ! On retrouve donc des plateformes mouvantes, des pièges, des pics mortels… Les arbres wak-wak font office de checkpoint auquel on restaure sa vie et flèches. Au début de la map on a une sorte d’hub dans lequel on retrouve les PNJ « marchands ». On débarque dans un environnement avec nouveau bestiaire, nouveaux éléments de level design et qui se clôt par un boss. Rien de dingue mais surtout quasi aucun challenge sur les 10 premières heures de jeu ! J’ai commencé donc à roupiller sévère voir limite à m’énerver car sur la première partie on débloque peu de voyage rapide et il faut donc multiplier les allers retours dans des zones simples. Les combats demandent seulement de bourrer la touche des lames et les phases de plateformes n’apportent aucune sanction en cas d’échec ! Il est rare de mourir sur un saut raté puis j’a attaqué la seconde partie…

Les fameux checkpoints

… le plus dur c’est la chute !

Sans spoiler l’histoire, je dirai que quand Sargon va foutre un orteil dans la zone des sables éternels, vous pouvez commencer à serrer les fesses ! J’ai eu l’impression que c’est un nouveau jeu qui commençait ! Genre le vrai metroidvania, celui qui demande de la rigueur dans la gestion des sauts et des ennemis que l’on affronte. Les pics mortels que l’on trouvait parfois dans certains gouffres se généralisent. Comme si cela ne suffisait pas, les développeurs se sont dits que ce serait sympa d’en mettre aussi en haut et sur les côtés et si en plus on fait des pics en mouvement alors là royal ! Du coup, tu sautes trop court tu meurs, tu sautes trop long tu meurs, tu sautes trop haut tu meurs, tu sautes trop bas tu meurs aussi… Le jeu devient donc plus difficile et exigeant mais il y a toujours la possibilité d’utiliser le portail pour les phases de plateformes. J’avoue que certains moments sont vraiment hardcore en dehors du niveau de l’IA des adversaires ! D’ailleurs ce que j’ai trouvé le plus retord sont les phases de plateformes !

Prince of Persia The Lost Crown devient plus difficile mais je ne me suis pas énervé pour autant au contraire c’est là que je me suis éclaté ! Tout simplement car la maniabilité du jeu est vraiment excellente ! Sargon répond au doigt et au doigt (beh oui il répond pas à l’œil c’est pas de la VR !) c’est un réel plaisir ! On enchaine les pouvoirs pour se déplacer toujours plus vite et toujours plus haut. Les sauts sont précis ce qui permet de faire des enchaînements qui m’ont surpris moi même. Même un passage qui peut paraître difficile se fait à l’aise pour peu que l’on sache quel enchainement de pouvoir faire. Le plus c’est qu’il existe parfois différents chemins pour progresser mais aussi différentes façon de résoudre les énigmes que le jeu va nous proposer dans la deuxième partie. Alors ce sont des énigmes basées sur les plateformes pas des puzzles à résoudre.

Pour ce qui est des combats je serai plus mesuré. Oui ils deviennent plus difficile mais d’une manière générale, je les ai trouvé inégaux en terme d’intérêt ou de difficulté. Si au début on peut se contenter de bourrer la touche d’attaque, il faut ensuite savoir utiliser ses pouvoirs pour prendre l’avantage sur notre adversaire qui a lui aussi des pouvoirs qui sont parfois imparables. Il faut alors connaître les paterns des boss pour réussir le combat. Encore une fois les boss les plus gros ne sont pas les plus difficiles ! Pour ma part c’est un personnage que je sous estimais qui m’a posé le plus de soucis jusqu’à péter un plomb et pourtant j’étais bien stuffé !

Le nemesis du jeu
et voilà mon némésis !

L’avis de Sturm après 25H de jeu :

Prince of Persia The Lost Crown est un retour inattendu pour les fans de la série. Même si un épisode en 3D ne m’aurait pas déplu, ce nouveau chapitre style « Metriodvania » plaît et surtout peut se rendre accessible à tous. D’un part par la marge de progression, avec une première partie pour se faire la main et une seconde plutôt corsé. Le studio a mis en place une aide à la plateforme. Cela permet au néophyte de pouvoir profiter de l’histoire sans rester bloquer des heures sur un même parcours de plateforme. Même en Facile, le titre est tout de même coriace. L’histoire est captivante, avec quelques bonnes surprises. Cependant, j’ai trouvé la plupart des boss mal équilibrés et pour être honnête, un seul m’a vraiment embêté durant mon aventure, hormis le beau final. Petit truc qui me chafouine aussi, c’est les combats mais quand il y a plusieurs ennemis qui restent un peu brouillon et on ne voit pas qui nous attaque. Mais, mon parcours dans le Mont Quaf était un plaisir, surtout que la map est généreuse et recèle pas mal de petites cachettes. Pour ma part, je ne peux que vous recommander ce nouvel épisode, qui va rentrer facilement dans mon top 3 de la série, pourtant n’étant pas un grand adepte de ce style de mécanisme.

Cadeau Sturm !

Pas un AAA mais pas loin !

Techniquement Prince of Persia The lost Crown n’a rien à envier aux productions AAA. Le jeu est quand même fait par Ubisoft il a donc eu des moyens et ça se voit ! Les développeurs ont fait le choix de la 2.5D et je valide à 100% ! Je préfère avoir un jeu en 2D ultra propre plutôt qu’une bouillie de pixels indigeste en 3D comme cela a été souvent le cas. Alors oui j’ai vu que certains ralaient sur le manque d’originalité des décors. On traverse une forêt, une sorte de désert, des égouts ou grottes, un palais, une prison… Mais vous voulez quoi comme originalité ? Le jeu se passe en Orient au temps de l’antiquité vous voulez quoi ? Faire un tour dans l’espace ? Visiter la Silicon Valley ? Il faut être cohérent avec l’histoire du jeu. Donc oui on connait les environnements mais difficile de faire autrement !

La qualité reste présente avec des décors bien détaillés et pas mal d’animations à l’écran. Je le précise même si je doute de l’utilité, le jeu est ultra fluide et je n’ai noté aucun ralentissement (bon j’ai fait le test sur Serie X et le jeu ne semble pas gourmand en ressources). Le bestiaire est assez fourni et change en fonction de la zone explorée. Mention spéciale pour les boss qui sont pour certains bien imposant comme cela se faisait autrefois. Cela permet de marquer le coup et de promettre des affrontements épiques, et ils le sont ! En revanche, j’ai un poil été déçu par tout ce qui est cut scene ou « cinématique » de narration. Il y en a très peu voir pas du tout pour ce qui est des cinématiques. Toute la narration passe pas des vignettes fixes et de la lecture. Je n’aurai pas craché sur plus d’autant que le reste de la réalisation est d’excellente qualité !

Pour ce qui est de la réalisation sonore c’est pas mal… Bon je vais être franc je n’y ai pas forcément prêté l’oreille… Les bruitages sont bien là mais rien de choquant. Les musiques correspondent plutôt bien aux lieux que l’on explore et à l’environnement général du jeu mais je ne vais pas pour autant télécharger la playlist pour l’écouter en boucle. En gros ça fait le taf avec des bonnes sonorités orientales.

Conclusion

Prince of Persia The Lost Crown est la super bonne surprise de ce début d’année ! Je me suis éclaté dessus et j’ai du mal à trouver des aspects négatifs au jeu, peut être parce que je n’avais aucune attente particulière. Le fait est que le jeu est très bien réalisé s’appuie sur un gameplay solide qui n’a rien à envier aux meilleurs metroidvania. Si je reprend un rapport qualité prix, on est sur de supers bases, le jeu est moins cher que la moyenne et le contenu est exceptionnel ! Je n’ai pas parlé de la durée de vie mais environ une quinzaine d’heures pour voir la fin et je dirai 20-25 pour le 100% donc oui vous en aurez pour votre argent !

Points Positifs

  • Le gameplay
  • La réalisation graphique
  • Une maniabilité ultra précise

Points Négatifs

  • Une première partie un poil trop longue et simple

« Endless Dungeon » est un jeu roguelite en pixel art sorti en 2014 qui a même surpris ses créateurs, Amplitude Studios, par son succès. Basé sur l’exploration et la gestion des ressources, c’est un jeu tactique dans un espace généralement réservé aux courses d’action palpitantes. Cependant, « Endless Dungeon » combine de manière plus complète l’action effrénée et la planification tactique pour créer quelque chose de complètement nouveau, tout en restant familier aux fans de l’original.

Un peu de scénario

Vous incarnez Sweeper, un concierge à bord d’un vaisseau condamné qui s’écrase dans la Station, un vaste donjon spatial en constante évolution. Lorsque Sweeper est adopté par un équipage hétéroclite mais au cœur d’or, il se joint à leurs efforts pour trouver un vaisseau pour quitter la Station tout en pillant tout ce qui traîne. L’attitude pessimiste de Sweeper, homme ordinaire, contraste parfaitement avec le leader de l’équipage, le flamboyant et charismatique Zed, qui lui a fait découvrir le Reloader, un dispositif qui les ramènera tous à la vie chaque fois qu’ils meurent. Et ils meurent beaucoup. Genre, VRAIMENT beaucoup.

Il y a un total de 8 membres d’équipage, bien que vous n’ayez accès qu’à Sweeper, Zed et un robot portant un bouclier appelé Bunker au début. De même, en mode solo, vous ne pouvez sélectionner que deux héros à la fois jusqu’à ce que vous débloquez la mise à niveau correspondante au Saloon. Le Saloon est votre base d’opérations décontractée, éclairée au néon, où vous pouvez discuter avec les membres d’équipage, débloquer des améliorations et des armes, passer du temps et regarder le groupe en direct interpréter des morceaux obsédants et mélancoliques, ou changer les tenues des héros. C’est également là que vous trouverez une archive de lore et personnalisez chaque parcours dans la Station.

Vous n’êtes pas obligé d’emmener Sweeper à chaque partie non plus. Tous les héros ont des armes, des statistiques et des capacités différentes qui les rendent viables en trio. Vous trouverez rapidement un ou deux favoris, mais n’hésitez pas à varier et à expérimenter. Il n’y a pas énormément de variété dans vos objectifs, mais il y a beaucoup d’options quant à la manière dont vous approchez ces objectifs.

Endless dungeon et son côté classique

Chaque étage est divisé en salles. Pour accéder à une salle, vous devez ouvrir la porte, ce qui générera trois ressources à chaque fois. La nourriture sert aux améliorations des héros et à l’achat d’armes et de trousses de secours, la Science sert à la recherche de nouveaux types de défense, et l’Industrie sert à placer ces défenses. Il s’agit principalement de tourelles que vous pouvez placer à des points clés autour de l’étage. Certaines sont simplement des auto-canons, tandis que d’autres ralentissent les ennemis, renforcent les héros ou réparent automatiquement d’autres tourelles dans la salle. L’objectif est d’explorer chaque étage, d’installer des générateurs pour augmenter les rendements en ressources et de protéger le Crystal Bot, le mignon petit robot qui peut ouvrir la porte vers l’étage suivant.

Ouvrir des portes, effectuer des recherches ou déplacer le Crystal Bot déclenchera une vague d’ennemis à partir de points d’apparition prédéfinis. Il y a des Bots, des Bugs, des Blobs et des Blurs, tous sensibles à un type de dégât spécifique. Les Bots n’aiment pas l’électricité, les Bugs n’aiment pas le feu, les Blurs détestent la lumière et les Blobs sont fondus par l’acide. Armé de ces connaissances, votre priorité est de protéger le Bot à tout prix. En plus de mettre en place des défenses (autant que vous pouvez vous permettre), chaque héros peut effectuer un mouvement spécial et un mouvement ultime avec des temps de recharge. En mode coopératif, les choses sont nettement plus faciles à gérer, car chacun prend le contrôle total d’un héros. Vous pouvez communiquer les emplacements des ennemis, quels générateurs sont attaqués et coordonner vos attaques ultimes.

En solo, c’est plus difficile. Vous pouvez laisser les coéquipiers contrôlés par l’IA à des endroits prédéfinis pour défendre des zones clés et passer de l’un à l’autre à volonté, mais ils ne penseront pas aussi tactiquement qu’un autre être humain. Cela dit, l’IA est fantastique, utilisant des mouvements spéciaux et ultimes, changeant d’armes, réparant des tourelles endommagées, mais ne quittant jamais la position que vous lui avez assignée à moins que vous ne l’appeliez en arrière. Et tout cela se fait d’une simple pression sur une gâchette.

Graphiquement Efficace

Sans être extrêmement beau sur Playstation 5 Endless Dungeon est correct, ses graphismes 3D sont fluides et vraiment agréables. Petit avis personnel, je ne suis pas fan des “BOOM” qui apparaissent à l’écran mais cela reste mon avis et ne gâche en rien l’expérience de jeu.

Conclusion

Endless Dungeon est une vraie pépite. C’est un rogue lite exigeant qui prend toute sa saveur en mode multijoueur. Fort de son roster de 8 personnage jouable, ayant chacun son propre background travaillé. Vous avez largement de quoi faire face à ce que le crystal bot vous enverra. Graphiquement plus que correct et techniquement irréprochable pour seulement 29.99 euros Endless Dungeon est une vraie bonne surprise que je vous recommande à 100%

Pros

  • Un jeu exigeant
  • 8 personnage jouable
  • Un multi vraiment jouissif
  • Graphiquement et techniquement bon
  • Une histoire bien ficelée

Cons

  • Peut être frustrant en mode solo

« The Talos Principle » est un jeu vidéo de puzzle développé par Croteam et édité par Devolver Digital. Il a été initialement publié en 2014 sur différentes plateformes, y compris Microsoft Windows, macOS, Linux, PlayStation 4, Android et iOS. The Talos Principle 2 est sorti le 2 novembre 2023 sur PC, Xbox et Playstation.

Un peu de context

Le jeu combine des énigmes complexes avec une narration philosophique profonde. Les joueurs incarnent un androïde conscient qui explore des environnements mystérieux remplis de puzzles et de défis. Ces énigmes varient en complexité, allant de simples à extrêmement complexes au fur et à mesure que le joueur progresse.

L’histoire du jeu est racontée à travers des terminaux informatiques qui fournissent des dialogues entre l’androïde joueur et une entité appelée « Elohim ». Ces dialogues abordent des questions philosophiques et existentielles, explorant des thèmes tels que la conscience, la liberté, et la nature de l’humanité.

« The Talos Principle » offre une expérience de jeu unique qui combine réflexion intellectuelle, exploration et narration captivante. Il a été bien accueilli par les critiques pour ses énigmes stimulantes et son récit philosophique, faisant de lui un jeu apprécié par les amateurs de puzzle et d’expériences narratives riches.

The Talos Principle 2 son histoire

Nouvelle Jérusalem, la demeure de mille androïdes et un lieu que nous apprendrons à connaître de plus près, a été construite par Athena, la protagoniste du premier jeu. Dans cette nouvelle édition, les joueurs endossent le rôle d’un androïde nommé 1K, la dernière création destinée à habiter Nouvelle Jérusalem. L’objectif principal de la société, connue sous le nom de « The Goal » (L’Objectif), était de créer mille androïdes et d’atteindre le progrès technologique. Mais maintenant que l’objectif a été atteint, la question se pose.

Qu’est-ce qui vient ensuite ? Le fondateur de la ville est parti sans explication, laissant la communauté dans l’incertitude. Les robots, suite à son départ mystérieux, découvrent une mégastructure en forme de pyramide, éveillant leur curiosité. Par conséquent, un groupe d’expédition comprenant le personnage principal se rassemble, partant à la découverte de la mégastructure. En atteignant la destination, les androïdes sont confrontés à une série d’énigmes, dont la résolution ouvre la voie vers le centre de la grande pyramide.

Mais avant de nous attaquer à la résolution des énigmes, il y a une opportunité de nous plonger dans l’exploration de la ville. Nous rencontrons ses citoyens, participons à des conversations politiques et sociales, assistons à des réunions, visitons des musées et découvrons ce qui s’est passé lorsque le premier robot a quitté la simulation il y a mille ans. Tout cela est bien sûr très impressionnant ; on peut passer des heures à explorer chaque coin de la ville, apprendre quelque chose de nouveau et s’immerger profondément dans l’essence même du jeu.

C’est l’heure du Puzzle Game !

Il y a vraiment beaucoup d’énigmes, et chacune est différente de la précédente. Elles sont catégorisées en 12 domaines thématiques, englobant huit sections principales, deux segments spéciaux et un niveau doré. Avancer dans le niveau doré permet d’acquérir des jetons Prometheus, offrant la possibilité de contourner des énigmes plus difficiles. De plus, chaque domaine introduit de nouveaux éléments qui augmentent progressivement la difficulté de résoudre les énigmes. En fait, vous n’êtes pas obligé de résoudre les énigmes dans un ordre particulier ; vous pouvez toujours en sauter une et y revenir plus tard.

En ce qui concerne la structure de résolution des énigmes, on vous demande souvent de placer certains objets aux bons endroits, d’activer des éléments dans un certain ordre, et de combiner différentes mécaniques telles que la téléportation, l’utilisation de surfaces en antigravité, la création de portails, le transport de cubes, la connexion d’éléments différents en même temps, etc. 

il est toutefois possible que vous restiez bloqué en résolvant des énigmes, non pas dans le sens de les compléter, mais simplement coincé à l’intérieur de l’énigme elle-même parce que j’ai fait un mauvais mouvement et le jeu m’a enfermé derrière une porte. Ces situations étaient rares, vous pouvez généralement vous sortir de cette ou de cette situation. Et le jeu dispose d’un système de sauvegarde plutôt bien pensé.

The Talos Principle 2 et ses graphismes

The Talos Principle 2 est un jeu vraiment magnifique qui captive par son éclat visuel. Chaque segment du jeu invite à s’arrêter, observer attentivement les environs et admirer les paysages qu’offre ce jeu. On remarque une amélioration notable des effets de particules, les paysages paraissent plus naturels et il n’y a plus de traversée à travers de petites végétations comme dans l’original. De plus, l’éclairage a été significativement amélioré par rapport au premier opus. 
La musique s’harmonise parfaitement avec le jeu et crée une atmosphère mélancolique qui donne l’impression d’évoluer dans le monde de la Grèce antique. Je n’ai rencontré aucun bug mais il est à noter que mon PC commençant à être ancien (bon ok il souffre carrément), je n’ai pas pu profiter à 100% de l’univers de The Talos Principle 2.

Conclusion du test de The Talos Principle 2

Seulement 29.99 euros ? C’est clairement l’une des meilleures affaires de cette fin d’année ! The Talos Principle 2 est une vraie pépite. Sous couvert d’un aspect philosophique qui pourrait se résumer par “ quel est notre but dans ce monde?” Devolver Team nous embarque dans une aventure poétique qui vous permet un certain challenge. Des puzzles variés à la difficulté croissante  vous promettent de nombreuses heures de réflexion. De plus, des graphismes à couper le souffle permettent une immersion totale dans cet univers digne de la Grèce antique. Et pour un si petit prix on ne peut que craquer.

Pros

  • Une histoire profonde et poétique
  • Graphiquement magnifique
  • Une difficulté bien dosée
  • Un prix juste parfait

Cons

  • Possibilité de se trouver bloqué

Sorti le 21 Novembre 2021, Farming Simulator déchaîne les adeptes d’agriculture comme les novices ! Nous avons même de l’Esport carrément. Deux ans après sa sortie, Giants Software décide de nous sortir une premium édition de son titre contenant toutes les extensions sorties à ce jour !

Le retour du maitre fermier !

Farming Simulator 2022 Premium Edition, comme j’ai pu l’indiquer en préambule, c’est un peu le gâteau qu’on a fini de cuire. On prend Farming Simulator 2022 et on incorpore tous les DLC, ainsi qu’une toute nouvelle carte, et quelques éléments supplémentaires, comme la gestion de nouveaux petits légumes et fruits, et d’autres améliorations. Tu mélanges tout ça, tu fais cuire et BAM tu as tout ce que peut rêver tous joueurs adorant la licence.

Et on ne change pas une règle qui a été introduite dans FS22. On peut lancer le jeu seul ou à plusieurs et différents modes de jeu sont proposés. Le premier « Nouveau Fermier », nous propose une ferme clé en main. Ce mode permet aux nouveaux joueurs de démarrer une nouvelle vie avec les outils nécessaires pour commencer à travailler. Ce mode est aussi l’occasion d’apprendre les bases du jeu, grâce à diverses aides dès le départ. Et pour les débutants comme moi, dans un jeu de simulation agricole, c’est la bienvenue.

Le second mode, « Gérant de la Ferme » nous fait commencer avec un petit capital lors de la création de la ferme, pour acheter ce qu’il faut pour commencer sa nouvelle vie. Parfait pour ceux qui connaissent déjà bien le jeu, mais qui ne veulent pas démarrer difficilement. D’ailleurs pour eux, il existe le dernier mode de jeu « Partir de Zéro », c’est un peu Dark Souls, mais de la ferme. On commence avec un capital très limité et la vie est très difficile.

Enfin, il sera possible ou non d’ajouter les DLC à notre partie et ça, c’est la bienvenue !

Parlons des nouveautés de cette Premium édition

Bon du coup, je ne vais m’attarder que sur le contenu supplémentaire en priorité. La nouvelle carte de ce DLC nous plonge dans la biodiversité d’Europe de l’Est avec un paysage remarquable. Le style architectural du village est assez typique de la Pologne/République Tchèque. C’est beau et, c’est de loin la meilleure carte du jeu.

On va avoir de nouvelles cultures, avec des légumes racines, comme la betterave, le panais ou les carottes. Ces nouveaux légumes racines nous obligent donc à avoir de nouveaux véhicules pour les récolter. Au total, ça sera une liste de 20 nouvelles cultures à s’occuper. Mais ce n’est pas tout. On va aussi avoir la chaîne de production, avec l’achat de certaines usines. Une exclusivité à la nouvelle carte, qui va nous permettre de créer de nouvelles ressources. Finalement, le jeu s’embellit et limite on va devenir un mania du secteur agro alimentaire. Peut-être est-ce les prémices à un jeu de type « Tycoon » par le studio ?

Enfin côté véhicule, on est aussi servis. En plus des contenus Année 1 & 2, cette édition comprend plus de 35 véhicules avec de nouvelles marques à disposition telles que Gorenc ou encore Agrio. Bien sûr, les marques déjà présentes nous servent aussi de nouveaux véhicules de leurs marques. Clairement, le jeu de base était complet, ici on est limite sûr de l’infinité de durées de vie tellement il y de choses à faire. Sérieusement, c’est dur de se détacher du titre quand on est plongé dedans.

Enfin, il y a eu deux ajouts assez rigolos. La chasse aux collectibles est encore présente avec la nouvelle carte, bon ça en rien de dérangeant ils étaient présents. Mais l’autre est plus exotique. Vous avez la possibilité de jouer au foot en multijoueurs avec vos potes sur votre propre terrain… Un ajout de génie n’empêche, non ? Bon par contre je n’ai pas pu l’essayer, personne n’aime le foot dans mon entourage..

Graphisme, audio et maniabilité

Farming Simulator 2022 Premium Edition sur ce point, c’est le même qu’à la sortie en 2021. Graphiquement le jeu est beau, les paysages aussi et quelques ajustements ont été faits sur certains bâtiments. Malheureusement, malgré les 2 ans qui séparent la version classique à la version Premium, certains éléments fâcheux n’ont toujours pas été corrigés.

Par exemple, quand on va prendre la route avec son tracteur, on va avoir quelques soucis avec l’IA. Ce dernier, surtout sur la route, va nous foncer dedans sans aucune raison. On va aussi avoir les problèmes des employés qui ne font pas leur travail. Mais qu’on paie plein pot. Et du côté de Zielonka (la nouvelle carte), il va y avoir des portails, disposés un peu partout, qui vont nous donner du fil à retordre dans nos manœuvres.

Côté audio, rien à redire, les bruits de nos machines font ronronner doucement nos oreilles, tellement c’est agréable. Idem pour l’ambiance générale de la campagne. C’est calme, relaxant et dépaysant de la vie citadine. Il est possible d’ajouter la radio inclut dans notre véhicule. Ah, mon enfance à la campagne me manque.

Faut-il acheter cette version premium ? et conclusion

Si vous avez sauté le pas et attendez patiemment cette version Premium, n’hésitez surtout pas ! Le jeu est complet et tous les ajouts apportés durant les deux années de support avec un prime des ajouts de la version Premium font que vous passerez un excellent moment sur le titre. En plus, si vous jouez sur PC, l’ajout des Mods est d’autant plus bénéfique pour le titre. Foncez, même si il y a encore quelques erreurs non corrigées, mais qui ne nuisent en rien l’expérience de jeu. En plus, Noël approchant, c’est un magnifique cadeau à faire !

points positifs

  • Tout le contenu sorti à ce jour disponible
  • Des heures et des heures de jeu
  • La nouvelle map
  • Gérer des entreprises

Points négatifs

  • Les bugs toujours présent depuis le début (IA, etc…)

Overpass 2 fait donc suite au premier volet très bien accueilli par la critique en février 2020.Toujours édité par NACON, le titre est cette fois développé par l’équipe du studio Neopica BV. Overpass 2 est donc un jeu de franchissement avec des quads, buggy ou encore le Rock Bouncer sorte de buggy désarticulé en son centre. Un petit jeu accessible pour tous et fun dans son approche sans prise de tête.

Le franchissement pour tous 

Beaucoup de jeux qui se spécialisent dans une catégorie sont parfois voire souvent décevants. J’entends par là que ce n’est pas très évident d’avoir un public où la catégorie n’est pas forcément connue du grand public, si je vous parle de Formule 1 ou de Rallye là je trouverai certainement plus de monde pour avoir une conversation, mais si je parle de buggy ou quad et des événements qui en font un sport c’est déjà plus difficile.

Vous l’aurez compris déjà qu’Overpass 2, malgré le sport de niche choisi et son public plus restreint, réussit avec audace de proposer un jeu équilibré et surtout fin dans son approche. Loin de dire qu’il est amusant, c’est surtout la simplicité du jeu qui est à prendre dans ce sens.

Il suffit de voir les menus hyper simples et intuitifs. Ici, pas besoin de tourner en rond pour se rendre sur la piste. Les menus sont simplistes, mais tellement rapides à comprendre qu’en moins de 5 minutes, vous serez déjà sur le terrain pour découvrir son ensemble.

Au point de départ, vous avez 4 menus, la carrière, la course rapide, le multijoueur et le mode académie pour comprendre les subtilités de la conduite. Je ne vais pas vous faire de dessins, mais la carrière et le mode à faire en priorité, il propose donc un calendrier de courses avec des événements liés au championnat qui se compose de 10 chapitres, chaque chapitre propose des courses avec les 3 types de véhicules proposés dans le jeu.

Vous aurez ici affaire à des courses de franchissement pur et dur en côte ou un mélange de course sur circuit qui mélange de la piste et du franchissement. Une fois les trois catégories terminées, le chapitre se conclut avec un résumé des courses et des points attribués à votre équipe.

Le sponsor et l’équipe 

Au départ de votre carrière, vous devez choisir un sponsor avec des objectifs précis et bien sûr votre pilote, un homme une femme ou pourquoi pas un non-binaire qui est proposé dans les choix. Ensuite la sélection de votre sponsor avec 3 propositions différentes et objectifs différents, pour ma part, j’ai sélectionné le sponsor qui demande de terminer le championnat au moins troisième.

Votre équipe se constitue de météorologues, mécaniciens et autres catégories qu’on retrouve dans la plupart des sports automobiles habituels. Une fois votre équipe constituée à vous le stress des courses de franchissement.

La montagne sa vous gagne 

Au premier abord on est surpris par le pilotage atypique de ce type de véhicule, surtout qu’il faut aussi jouer avec la transmission. Vous avez trois possibilités qui vous sont offertes. La transmission en propulsion qui servira sur des terrains plans pour de meilleures accélérations et vitesse, le 4X4 qui comme son nom l’indique transformera votre engin en quatre/quatre pour les endroits plus tortueux et la transmission directe pour les franchissements plus délicats avec un couple au maximum pour franchir lentement, mais sûrement à faible vitesse.

Il faudra donc prendre en compte le type de terrain pour sélectionner à l’aide du pad la transmission voulue au bon moment, malgré la sensation de ne pas percevoir de gros changement en piste, le choix de la transmission permet de meilleur passage et surtout de garder une bonne adhérence suivant le sol emprunté.

Et c’est là qu’on se dit que malgré une approche un peu arcade, le côté gestion est important si vous voulez grappiller quelques secondes pour terminer la course en tête. Si vous voulez prendre de la vitesse sur terrain plat il faut absolument passer en mode 2 roues motrices et ensuite switcher en 4X4 si vous apercevez des roches ou autre obstacle sur votre chemin, pareil quand la pente est très rude et qu’il y a des obstacles à foison il ne faudra pas oublier d’activer la transmission directe pour de meilleurs franchissements nés et sans bavure.

Les environnements sont tous propices à vous envoyer dans le décor et la maîtrise de la vitesse lors d’un franchissement est importante sous peine d’avoir 2 secondes de temps supplémentaires à chaque fois que votre pilote est éjecté du Quad. Si vous voulez augmenter vos chances et avoir un véhicule performant au possible, vous pouvez passer par la case recherche qui vous donne le choix d’améliorer votre véhicule. Vous pouvez opter pour une amélioration des suspensions ou pourquoi pas celui de la transmission, on vous demandera un petit pécule et une période d’attente qui sera générée suivant la recherche. Il ne faut pas hésiter de le faire pour par la suite être sûr d’avoir un véhicule performant au possible.

Jouabilité 

La prise en main est rapide, il ne sera pas difficile de piloter les divers engins mis à votre disposition le plus difficile sera de déterminer pendant les courses la façon dont vous allez prendre les obstacles, la vitesse bien sûr est très importante il n’en faut pas arriver comme un bourrin en pensant passer les obstacles en quelques secondes loin de là. Plus vous prendrez votre temps plus vous en gagnerez dans les passages difficiles, car le risque est d’avoir des secondes supplémentaires d’avertissement en cas de chute ou en cas de sortie de route. Un conseil soyez très doux et concentré dans vos déplacements, rien ne sert de partir vite pour finir en tête du classement.

Graphisme 

On en va pas se mentir, Overpass 2 n’est pas un triple AAA n’y une vitrine technologique, mais il a au moins le plaisir de nous offrir des beaux paysages avec des effets de lumière très convaincants. Il y a plusieurs options graphiques,  Graphismes pour avoir un jeu propre avec un framerate qui en dépassera pas 30is, Performance, ray tracing et puis mode normal. 4 choix qui pourront contenter le plus de monde possible. Sur le terrain on ressent parfaitement le changement de traitement et le Ray Tracing, quoique léger, permet un agencement de couleur plus réaliste à mes yeux.

Ambiance Sonore

Pendant les courses, on retiendra surtout la ferveur du public durant les phases de passage d’obstacles et de franchissement, les sons des moteurs sont convaincants au possible et ne nuisent pas les longues sessions de jeu, de petites musiques rock’ n’roll ambiance les menus et sont relativement bien choisi pour ce type de sport mécanique. Autant dire que, globalement, les choix des sons et le réalisme font plus de bien que de mal aux oreilles.

Conclusion 

Overpass 2 continue son bonhomme de chemin et peut se targuer d’offrir un jeu bien sympa pour jouer en cette période de fin d’année au coin du feu. Fun et facile à prendre en mains, il fera la joie de tous avec un prix de base de 49.99  €.

POSITIFS

  • Fun et facile à prendre en main
  • Carrière sympa et diversifié
  • Contenu varier sans overdose
  • Durée de vie

NEGATIFS

  • Manque de punch des quads
  • Les petits rochers qui vous font valdingués mais je chipote un peu !

Bon autant être franc de suite, ce test de Warhammer Age Of Sigmar Realms Of Ruin ne sera pas impartial. J’adore l’univers de Games Workshop ! Cette entreprise créée en 1975 par Ian Livingstone, Steve Jackson et John Peake a su se faire une place dans le hobby ludique. Et depuis quelques années Games Workshop commence à se faire une place dans l’univers vidéo ludique. Il existe deux univers bien distincts, Warhammer 40.000 qui se place dans le futur, le très attendu Space Marine 2 est un bon exemple de cet univers.

Mais ce qui nous intéresse c’est l’univers d’Age Of Sigmar. Un univers médiéval-fantastique où les épées et la magie règnent en maître. Cet univers est relativement jeune car il a subi une remise à zéro il y a quelques années, mais il a su conquérir le cœur des joueurs et créer une communauté plus que solide. Et c’est le dernier jeu de cet univers qui nous intéresse aujourd’hui: Realms Of Ruin !

Contexte de l’univers de Realms Of Ruin

Realms Of Ruin est un RTS qui se place dans l’univers brutal d’Age Of Sigmar. Ce monde vient juste d’être créé suite à un cataclysme qui a tout détruit: Les dieux ont réussi à limiter les dégâts et ont commencé à façonner un nouveau monde. Une fois tout cela installé, ils ont commencé à se faire la guerre. Et Realm Of Ruins retranscrit parfaitement cette ambiance.

Il existe actuellement 4 factions:

  • Stormcast Eternal. Les guerriers immortels du dieu Sigmar sont engoncés dans de lourdes armures d’or. Ils sont réputés pour être une armée élitiste qui comporte peu d’unités mais qui frappe très très fort. Ils ont une relation particulière avec la foudre et une grande partie de leurs sorts est liée à cet élément. Ils disposent à l’heure actuelle des unités les plus iconique de leur version figurine comme les chevaucheurs de dragons où les annihilators. Cela reste une armée équilibrée en termes de gameplay capable aussi bien au corps à corps qu’au tir.
  • Orruk Kruleboys. Une faction Ork un peu particulière (il en existe 3 dans le jeu original) qui se base sur le nombre et le poison. Pas aussi résistant que les Stormcast, ils se basent surtout sur le nombre et leur monstres. Ils peuvent assez aisément sortir deux trolls et un bruxodonte (un cheval très très moche). Leur gameplay est assez particulier car il faut apprendre à gérer les compétences assez surprenantes de leur unité.
  • Nighthaunt. Faction mort vivante liée à Nagash le dieu de la mort (Spoiler, ttes les faction mort vivante sont affiliée à lui). C’est une armée de fantômes qui est graphiquement magnifique. De par leur statut de créature éthérée, ils disposent d’une résistance à tous les dégâts physiques, ils faudra compter sur le nombre car cette armée est la plus populaire de ce jeu. Ne disposant que d’un seul monstre (la Mournghul) vos adversaires devront affronter des unités qui les engageront pendant que leur héros faucheron vos adversaires.
  • Disciples Of Tzeench. J’adore cette armée. Tzeench est le dieu de la magie du chaos. Et cela se ressent dans son armée. Plutôt faibles au corps à corps, ils seront imbattables dans le domaine de la magie. Les disciples de Tzeench affaiblissent leur adversaire à distance à coup de magie et de tir pour que leur ligne Tzaangor et Kairic finissent le boulot. Il dispose du monstre le plus iconique du jeu avec la présence du seigneur du changement et son sort dévastateur capable de détruire tout ce qui se trouve en face.

Malgré le fait que les factions soient vraiment différentes, on se retrouve avec 4 types de gameplay totalement différents. On se retrouve vite à avoir une faction favorite que vous allez vouloir maîtriser.

Chacune de ces factions dispose de sa propre campagne qui est une sorte de tutoriel vraiment utile voir indispensable si vous voulez vraiment briller en multijoueur.

Realms Of Ruin à l’assaut des royaumes

Comme expliqué précédemment, Realms Of Ruin est un RTS. Votre but, conquérir de points de puissance afin de canaliser les âmes pour votre faction. Et qui dit RTS dit, brouillard de guerre, chemin caché et embuscade. Cela rend vraiment bien une fois en jeu (pas manette en main mais j’y reviendrais). On se prend vite au jeu de chercher les points de puissance afin de pouvoir établir une base opérationnelle. Et cette base sera vitale car c’est à partir de cet endroit que vous allez pouvoir invoquer vos unités.

On resterait sur un RTS plutôt classique si on s’arrêtait là. Mais qui dit Age Of Sigmar dit RPG. Et je dois dire que l’on est servi, au fur et à mesure que vous établissez votre domination par la prise de points, vous gagnez des ressources spéciales. Ces dernières vous permettent d’améliorer vos guerriers sous la forme d’un arbre de compétence qui vous forceront à faire des choix de spécialisations. C’est vraiment bien pensé et cela peut vite faire pencher un combat en votre faveur selon la capacité débloquée.

De plus, Realms Of Ruin implante un système de pierre-feuille-ciseaux plutôt bien pensé qui nous oblige à préparer chaque combat avec un minimum de stratégie.

La vraie force de Realms Of Ruin

Si la partie campagne est sympa voir un peu longue pour débuter, la partie multijoueur de Realms Of Ruin est juste extra. Si en lui même cela n’apporte que des récompenses cosmétique, il est vraiment agréable de jouer à un jeu qui a un aspect compétitif plutôt poussé. 

Si on ajoute la possibilité de pouvoir pimper votre armée, c’est juste le top ! Moi qui suis joueur, j’ai pu personnaliser mon armée Orruk pour faire la même que j’avais peinte il y a quelques jours. Je trouve cela vraiment intéressant d’avoir cette option surtout en tant que peintre.

Malgré tout un gros point noir

Si je devais m’arrêter là, Realms Of Ruin serait limite un RTS parfait. Mais je me dois de faire un paragraphe (peut être un poil court) sur la jouabilité. C’est qu’un Rts ça se joue à la souris et au clavier. Et là une fois la manette en main c’est une catastrophe.

Le déplacement à la manette est ultra lent malgré un changement de réglage, ce qui rend une sorte de lenteur au jeu. Ça gâche clairement le plaisir. Et pour avoir vu tourner le jeu sur PC et je n’ai pas ressenti cette lenteur. Si on ajoute un placement des fonctionnalités à la manette totalement à la con selon moi, ben on perd vite la hype de l’univers.

Graphiquement bien retranscrit

Comme expliqué lors de l’introduction, Realms Of Ruin retranscrit l’univers du royaume de Ghur d’Age Of Sigmar à la perfection, on sent la corruption qui émane de ce royaume bestial. L’animation est en général fluide même si on ressent un peu de lourdeur pour certaines unités. Bon Ok cela se ressent surtout avec les unités Stormcast Eternal mais en même temps courir en armure lourde n’est pas donné à tout le monde.

Attention le jeu n’est pas une claque graphique mais il est beau et exploite bien les capacités de la Playstation 5. Je n’ai de plus rencontré aucun souci ou bug technique.

Conclusion du test de Realms Of Ruin sur PS5

Dans l’ensemble, Realms Of Ruin est une belle surprise. Étant fan de l’univers d’Age Of Sigmar, j’ai énormément apprécié la modélisation des armées iconique de cet univers. J’espère sincèrement que de futur DLC implantenteront de nouvelles armées qui le méritent tellement (comme Nurgle ou les gloomspite Gitz). Le mode multijoueur est vraiment intéressant et pourrait vite s’ouvrir à une scène compétitive. Malgré tout je n’apprécie pas les contrôles à la manette que je trouve juste horrible. SI vous êtes fan de RTS, il sera encore mieux sur ordinateur avec clavier/souris. Au final, je vous le conseille, c’est un jeu vraiment sympa qui saura se faire apprécier aussi bien par les fans de Games Workshop que par ceux qui ne connaissent pas cet univers.

points positifs

  • L’univers d’Age Of Sigmar parfaitement retranscrit
  • Les unités du vraie jeu présente
  • Graphiquement bon
  • Un multijoueur au top
  • la possibilités de personnaliser son armée

points négatifs

  • clairement pas optimisé pour joueur à la manette

La série Yakuza, également connue sous le nom de Ryu Ga Gotoku au Japon, est une franchise de jeux développée par le studio Ryu Ga Gotoku Studio de Sega. Like a Dragon Gaiden : The Man Who Erased His Name se place en tant qu’épisode de transition entre Yakuza Like a Dragon et le prochain opus Like a Dragon: Infinite Wealth qui sortira le 26 Janvier 2024 sur Xbox, Playstation et PC. La série a débuté en 2005 et compte à l’heure actuelle 19 jeux.

Petit retour en arrière

Like a Dragon Gaiden: The Man Who Erased His Name se place assez finement entre Yakuza: Like a dragon qui fut un très bon RPG remplis de clin d’œil au monde geek et en particulier à Sega. Vous contrôlez Kiryu légendaire Yakuza considéré comme mort à la fin de Yakuza 6. Ce dernier est caché au sein du clan Daidoji. Nommé agent Joryu, il est le nouveau Joker de ce clan qui le déploie en cas d’extrême urgence. Pour ceux qui connaissent l’histoire, c’est une situation assez ironique de voir que les ennemis d’hier sont devenus les amis d’aujourd’hui.

Il est assez intéressant de voir que l’intrigue qui se développe autour de la volonté de protéger un orphelinat rend Kiryu prisonnier du clan Daidoji. Il est clairement dans la retenue durant tout le début du jeu. Car pour rappeler la situation, le fait qu’il soit caché est essentiel pour éviter toute guerre de clans. Et comme vous pouvez vous en doutez il y aura énormément de trahison. Mais pas de panique Kiryu n’est pas considéré comme une légende du combat pour rien.

Like a Dragon Gaiden:  manuel de distribution de salade de phalange

Autant vous dire que Like a Dragon Gaiden: The Man Who Erased His Name n’est pas un jeu de poète car c’est un beat them all ! Fort de son statut de légende de la baston, Kiryu passe son temps à distribuer des grosses mandales et de violentes balayettes à tout ce qui se trouve en face de lui. Pour cela il pourra compter sur deux style de combats différents: 

  • Le style Agent se base sur l’utilisation de gadgets qui pourront rappeler ceux des films d’espionnage. C’est assez agréable à jouer avec la possibilité de faire des combos avec les différents gadgets. Il est particulièrement utile contre les gros groupes d’ennemis.
  • Le style du Dragon est le style d’origine de Kiryu qui est redoutable contre les ennemis en 1 contre 1. Très utile contre les boss que vous rencontrerez assez souvent au long de votre aventure

De plus, chaque coup vous permet de monter des jauges qui vous permettront avec de petits QTE de lancer des attaques dévastatrices et spectaculaires sur vos adversaires.

Sur le papier ça à l’air top mais le jeu souffre d’un gros soucis de hit box, une bonne partie de vos coups se feront dans le vide. Si dans le style du Dragon cela peut “passer” dans le cas du style agent, cela devient frustrant de voir les gadgets manquer leur cible. 

Second petit bémol selon moi, vous pouvez mettre en pause chaque combat pour  vous remettre de la vie, je n’ai jamais compris ce système car il coupe le rythme du combat. Je pense qu’un game over est plus profitable car le système actuel rend le jeu beaucoup trop facile. On se bat, on récupère de l’argent et de l’expérience, on achète de l’équipement et de nouvelles compétences et voilà.

On ne change pas une recette qui change.

Petit paragraphe qui sera relativement court car il reprend la recette qui fait de Yakuza une série originale. J’adore les mini-jeu et comme dans les précédent opus, Like a Dragon Gaiden: The Man Who Erased His Name en est truffé. Jeux d’arcade made in Sega, jeux de fête foraine, Yakuza saura vous combler. Car s’ils ne sont pas indispensables, ils apportent un peu de fraîcheur dans un jeu où l’ambiance est un peu pesante.

Il est même à noter que certains jeux sont vraiment sympa comme le Go ou le jeu des tuiles qui vous demanderont de vous triturer l’esprit car compliqué.

Techniquement bon

Like a Dragon Gaiden: The Man Who Erased His Name est un jeu techniquement correct, c’est relativement beau sur Playstation 5, l’ambiance musicale est parfaitement respectée.
Je ne pourrais pas faire de grosse critique en ce qui concerne cette partie technique à part les hit box un peu à la rue. On ne peux que féliciter Ryu Ga Gotoku Studio pour son travail.

Conclusion du test de Like a Dragon Gaiden: The Man Who Erased His Name

Présenté en tant qu’épisode de transition,Like a Dragon Gaiden: The Man Who Erased His Name remplit parfaitement son rôle. Malgré un souci de hit box qui se rattrape assez aisément par la fluidité du gameplay, cet opus offre un scénario plaisant qui nous permet de mieux comprendre l’histoire de Kiryu et sa décision de se faire passer pour mort. Même si il est clair qu’un fan de la série sera encore plus passionné, un novice pourra apprécier sans aucun soucis le scénario en attendant la sortie de Like a Dragon: Infinite Wealth au mois de janvier 2024.

Pros

  • Un scénario prenant
  • Un gameplay fluide et nerveux
  • Plein de clin d’œil
  • Prise en main rapide
  • deux style de combats différents
  • Les mini-jeux !

Cons

  • hit box aux fraises
  • Un peu trop facile

Issu d’une campagne Kickstarter réussie, Spells & Secrets est une rogue-lite cosy basé sur l’apprentissage de sorts et leurs combinaisons ainsi que de nombreuses énigmes à résoudre grâce à ces derniers. Alors à nos baguettes, c’est parti pour le test !

L’histoire

Vous êtes enfin arrivé à l’école des sorciers Greifenstein. C’est votre premier jour et vous êtes impatient d’apprendre de nouveaux sorts. Vous êtes dans votre chambre lorsqu’une explosion se produit dans « La Flèche » de l’académie. Une fois vos esprits retrouvés, vous êtes coincés dans votre chambre que faire ?

C’est déjà la première énigme d’un (très) grand nombre qui vous attend. Une fois sorti de votre chambre, vous allez en apprendre petit à petit un peu plus sur ce qu’il se passe. Les différents professeurs, la directrice et le grand Murlein sont introuvables. Les élèves bloqués doivent être sauvés des différents étages. On compte sur vous pour mener l’enquête et trouver réponse à toutes ces questions. Rendez-vous donc dans le jardin qui sera votre point de départ et base d’opération.

Le gameplay

La recette du bon rogue-lite a été bien maîtrisé ici, si on considère le coté cosy attendu, on débloque et découvre des mécaniques au fur et à mesure de notre progression. On s’améliore et le jeu se complexifie de façon très équilibrée grâce à beaucoup de contenu à apprendre et maîtriser.

La base du gameplay est un dungeon crawler avec des thèmes différents à chaque étage de l’académie. On passe donc de salle en salle, avec soit des monstres a éliminer, soit des événements spéciaux. Parmi ces événements, on aura les classiques marchands et boss, mais également des élèves à sauver, des épreuves de force et des salles d’artefact. À chaque nouvel étage, vous pourrez également obtenir des artefacts et lors de votre premier passage a chaque étage, vous rencontrerez un nouveau professeur. Il existe également un ensemble de salles spéciales qui compose le jardin de l’académie, qui servira de base de départ et d’apprentissage. C’est ici que vous pourrez apprendre et améliorer vos sorts, votre magasin, vos statistiques et obtenir des indices sur les combinaisons de sorts efficaces par les élèves que vous aurez sauvés.



Les sorts peuvent paraître limités en début de partie, mais on en débloque beaucoup et assez rapidement. De la télékinésie aux malédictions de sangs, en passant par les boules de feu et le bouclier réflecteur. Chacun de ces sorts aura différents niveaux d’amélioration, ceux-ci feront que les sorts consomment moins de mana ou se lancent plus vite par exemple. Toutes les améloirations liées aux sorts et à votre sorcier s’achètent avec de l’expérience qui s’obtient en tentant de sauver l’académie. Donc à chaque tentative , que vous sauviez ou nous l’académie, vous repartez avec de l’expérience pour vous permettre de devenir un meilleur magicien. Au plus, vous avancerez, au plus, vous aurez accès à des factions d’élèves qui vous permettront d’obtenir des avantages non-négligeables pour sauver l’académie.

Vos sorts peuvent être modifiés d’une seconde manière, via des artefacts qui ont un effet passif sur un sort spécifique. On va des artefacts qui vont vous permettre de lancer instantanément le sort à des artefacts qui vont changer la forme des sorts. Ces artefacts ne sont pas conservés d’une tentative à l’autre, ce qui force un peu des parties différentes à chaque fois. C’est selon ces artefacts et votre façon de les combinés que la victoire sera simple ou non.



L’autre partie majeure dans le gameplay de Spells & Secrets, ce sont les énigmes. Dans pratiquement chaque salle, il y aura une énigme à résoudre afin de faire apparaître un bonus (artefacts ou pièce d’or). Parfois, la récompense se présentera sous forme de sac, ces derniers peuvent aussi être trouvés dans les certaines salles directement. Un point d’interrogation sur la carte vous signalera si une énigme est présente ou non dans la salle. La nature des énigmes est vraiment très variée et pour certaines, il faudra trouver un indice pour la comprendre. Par exemple des panneaux vous demanderont de faire attention a des trous de taupes… La solution sera se transformer en souris pour aller vois ces tunnels. Parfois, ça sera une partie d’échecs, un but a rentré. Les énigmes n’apparaîtront sur la mini carte que si vous avez déjà débloquer les sorts permettant de les résoudre, donc pas d’inquiétude a avoir, ne vous prenez pas la tête si ce n’est pas nécessaire.



Le bestiaire peut paraître petit, mais l’augmentation des difficultés fait que des variantes apparaissent. De ce fait, on passe plusieurs parties à s’habituer a des monstres déjà divers, pour au final réapprendre tout cela. Certains mobs demanderont d’être interrompus pour pouvoir leur faire des dégâts, d’autres nécessiteront de les esquiver. Dans l’ensemble, les combats ne sont pas très compliqués, mais cela colle bien au côté cosy. Parmi les monstres, on a les boss, qui demanderont parfois des combinaisons ou des contres bien précis. Le plus paradoxal, c’est que c’est le boss de fin que j’aurais trouvé le plus simple grâce à l’expérience acquise.

Battre des monstres vous donnera de l’expérience que vous ne perdrez jamais et qui vous servira donc à vous améliorer. Quid des sacs et énigmes donc ? Ceux-ci vous donneront des pièces d’or à dépenser chez le marchand, car ces dernières seront perdues à chaque fin de partie. L’or ne pourra être dépensé que chez le marchand durant une partie afin de se soigner, d’obtenir un artefact et bien d’autres services que vous débloquerez grâce aux crédits. Ces crédits sont les pièces d’or converti chez le marchand qui ne sont pas perdu à la fin d’une partie. Ce sont ces crédits qui vous permettront d’améliorer le marchand et son catalogue d’offres.



Il existe encore plein de petites mécaniques qui se débloquent plutôt vers la fin du jeu, mais je ne veux pas spoiler quoi que ce soit. Je vous direz juste qu’une seule victoire ne sera pas suffisante pour assouvir votre besoin de savoir.

Graphismes et sons

Comme assez souvent dans mes tests, je vais parler ressenti plus que technique. Graphiquement, ça colle parfaitement à l’ambiance cosy du jeu. Chaque étage a sa colorimétrie propre et les designs sont soignés pour ce style. Je n’ai jamais ressenti de soucis coté graphisme, au contraire, c’est resté toujours agréable, et lorsque j’avais du mal à voir quelque chose, il s’est avéré que c’était voulu. On peut apprécier un petit outil de customisation de personnages qui rajoute un petit plus pour se poser 5 minutes et tester sa garde-robe afin d’avoir un look agressif ou posé.



Coté son, rien de bien remarquable. Ni bug, ni musique exceptionnel. Le sound design est bon et bien équilibré les musiques ne sont pas trop intrusive et ne vous déconcentrerons pas lors de session rythmée.

Conclusion

Spells & secrets rempli le contrat de ce qu’il annonce : des sorts, des secrets, du rogue lite, une bonne quantité de contenu ; mais reste un jeu pour les amateurs et non les expérimentés. Pour celles et ceux qui ont toujours peur des rogue-lites, car cela leur parait l’infini et qu’au bout d’un moment la difficulté outrepasse le plaisir de jeu, c’est le jeu qu’il vous faut pour vous réconcilier avec le genre. Sur une note personnelle, je suis habitué aux roguelikes/lites et j’apprécie leur difficulté. Ce jeu a un goût de « trop peu » pour un habitué du genre. Il s’adresse donc plus à de jeunes joueurs ou des joueurs en recherche de roguelites « facile ».

Les plus

  • Dimension rogue lite maitrisée
  • Un bon contenu cosy
  • Une histoire minimaliste mais sympa
  • Se laisse jouer (avec modération)

les moins

  • Pas pour les joueurs expérimentés (sinon on a une durée de vie de 10h max)
  • Devient assez vite redondant
  • Pour certains : « trop pi-pou »

J’adore l’univers autour de Robin des bois. Peu de jeux sont sortis ces dernières années, le dernier en date était un multijoueur fort sympathique, mais manquant d’ambition et surtout de contenu. Cette fois-ci la bande de la forêt de Sherwood se retrouve dans un jeu d’action pouvant être joué jusqu’à 4 en coopération dans un univers réimaginé.

Une histoire dystopique

Gangs of Sherwood nous plonge donc dans l’univers de Robin des bois, mais dans un univers complétement réimaginé. Ici on retrouve toujours nos quatre protagonistes connu, Robin des Bois, Marianne, Frère Tuck et Petit Jean. Lors des dernières Croisades, le roi Richard d’Angleterre et ses armées ont découvert une pierre merveilleuse : le Cœur de Lion. Doté de propriétés extraordinaires, le royaume a pu jouir d’une avancée technologique prodigieuse. Cependant, le Shérif de Nottingham s’en est emparé, lui permettant ainsi d’asseoir son autorité et d’opprimer le peuple anglais. Votre but, sera donc de contrecarrer ses plans tyranniques et de le vaincre tout en détroussant les plus riches afin de redonner aux pauvres.

Comme on le comprend vite, cette histoire est réimaginé afin d’intégrer un univers fait de technologie avancée. Et notre prologue lancera nos héros à sauver Allan ‘ Dayle, un marionnettiste excentrique, dont la tête est mise à prix. Ici, ça sera un petit tuto classique et rapide afin d’apprendre les bases, déplacements, combat et comment se déroule une mission. A la fin de celui-ci, nous arriverons à notre QG, le Grand Chêne ou toute la magie s’opère (c’est le hub du jeu).

Côté durée de vie pour accomplir l’histoire, il m’a fallu 5H en coopération 3 joueurs. Ce qui est tout de même assez court, surtout qui s’est réparti en 3 Acte de 3 missions chacune. Heureusement, à la fin de celle-ci trois autres modes de jeu se débloqueront, mais resteront tout de même anecdotiques. Un simple mode horde écrit sans fin, mais qui s’arrête au bout de 30 vagues, un boss spécial et une épreuve où nous affronterons les trois boss du titre. Au final, c’est maigrichon. J’espère qu’on aura des DLC qui ajouteront du contenu, surtout avec la fin qui laisse le supposer.

4 Héros aux styles différents

La force du titre réside surtout sur ses personnages. Chacun a ses propres caractéristiques et ça se voit lors de nos avancées sur les missions. Robin et Marianne, grâce à leur corps svelte pourront passer par des passages que Tuck et Jean ne peuvent et inversement. Cela amène à découvrir les niveaux autrement et à chercher la re jouabilité. Car tous n’ont pas les mêmes compétences et ne se jouent pas de la même façon.

Tuck et Jean seront plus à aller dans le tas, comme pour Marianne alors que Robin va rester plus en retrait grâce à son arc. Mais tous ne feront pas autant de dégâts. Marianne, va plus chercher les combos pour cumuler des Dagues magnétiques qui seront activables à un certain moment afin de faire un flux de dégâts plus important. Du côté de Frère Tuck, par exemple, lui sera plus sur des attaques chargées et pourra aussi soigner ses alliés, mais aussi prendre moins de dégâts. Une belle complémentarité entre chaque personnage.

Mais tout n’est pas acquis dès le début. Il faudra progresser petit à petit dans l’histoire pour débloquer l’ensemble de l’arsenal de nos compagnons. A chaque mission, vous récupérerez de l’or qui va servir à deux choses. La première bien sûr, c’est une monnaie donc elle vous servira à acheter des éléments. Attention toute de foi, celle-ci est différente pour chaque personnage, il faudra jouer avec le personnage qu’on souhaite augmenter pour cumuler le pécules et ainsi débloquer d’autres éléments de lui. La seconde, c’est aussi l’expérience de votre repaire. Cette expérience de repère va vous permettre de débloquer de nouvelles capacités, qui changeront votre gameplay, mais aussi de nouvelles tenues, la taille de la jauge rebelle ou le nombre d’artefacts que vous pouvez transporter.

Finalement, même si on n’a pas énormément de contenu, la durée de vie est quand même présente, surtout si on souhaite maximiser à fond tous les personnages, car il va vous en falloir de l’argent, accrocher vous pour certains cosmétiques !!

Un gameplay simple déjà vu

Dans Gangs of Sherwood, on évolue dans des niveaux plus ou moins linéaires proposant tout de même quelques passages secrets comme j’ai pu l’indiquer plus haut. On utilise le double saut, ou le grappin, pour avancer et passer les obstacles sur notre route et on croisera plusieurs zones d’ennemis.

On alterne attaques rapides avec la lourde, avec à chaque fois la possibilité de charger notre coup. Les combos pleuvent et on appréhende les capacités maison de Gangs Of Sherwood : selon la combinaison de touche exécutée (xx fois Rb puis RT par exemple), on déclenche des aptitudes dévastatrices. Bien sûr, il faudra débourser quelques or pour débloquer certains combo et il sera possible de parer ou d’esquiver. La formule est simple, mais efficace, mais j’ai l’impression de déjà vu. Sur un certain Devil May Cry, par exemple. Pourquoi ? Tout simplement sur chaque session de combat, nous aurons une note qu’il faudra augmenter (allant de D à S). Le ranking est basé sur le temps passé, les dégâts générés et encaissés, nos combos… Tout ceci permet d’engranger plus ou moins de pièces d’or.

Pour vous aider en plus, dans les différents coffres que nous trouverons sur notre chemin, notre joyeuse bande pourra s’équiper d’artefacts, qui modifient/altèrent certains aspects. On y retrouve des boost de défense, chances de coups critiques améliorés, dégâts de feu sur nos attaques, une vie additionnelle, etc… Le petit plus, c’est qu’ils ne sont pas éternels. Bye, Bye à la fin de la mission. Par contre, c’est vrai que je trouve regrettable qu’on ne les retrouve pas dans les autres modes.

Enfin, des points de checkpoints seront disponibles offrant tout de même un petit effet. On gagne de la faveur du peuple qui nous offre quelques boosts légers, mais toujours bons à prendre (+2 en attaque, etc.), par paliers. Cette faveur peut être gagnée aussi en sauvant le peuple, disséminer un peu partout dans notre mission. Enfin, nous pourrons retrouver des PNJ arborant un ! au dessus de leur tête. Ils reviendront dans votre Hub afin de vous proposer une petite quête secondaire, afin d’assouvir les demandes du peuple. Mais malheureusement, sur les quelques requêtes faites, je n’ai rien gagné en récompense…

Graphismes & Audio

Appeal Studio affiche un travail inspiré en tout point, avec des environnements variés allant de la forêt de Sherwood au navire du Sheriff, en passant par des tranchées, des complexes miniers, ou encore un village ravagé par la guerre. Visuellement, Gangs of Sherwood nous sert une direction artistique solide et un rendu globalement convaincant. Cependant, sur la version testée qui est sur Xbox Series, la fluidité pêche par moments avec quelques chutes de framerate assez perceptibles et dérangeantes. Mais aussi, à certains moments rend les combats un peu brouillons car trop d’éléments explosifs sont sur notre écran et on ne voit plus notre personnage ou même l’ennemi.

J’adore aussi les temps de chargement avec un Artwork style peinture du niveau et la mise en scène faite par le marionnettiste pour le lancement de la mission. Pas besoin de cinématique, et ça colle parfaitement à l’esprit du titre et permet de mettre en avant le personnage qu’on sauve dès le début du jeu.

Parlons des ennemis, malgré la présence de seulement trois boss, le jeu nous fera découvrir plein de sous-boss (frères de Marianne) et un certain nombre d’ennemis différents. Passant des archers ou fusilier, à certains qui octroieront des bonus (invincibilité à boost de dommages), aux bons gros chevaliers bien tank, le jeu sait se diversifier et c’est vraiment chouette, chaque combat n’étant pas les mêmes. Enfin, du côté de la bande sonore, elle colle parfaitement au titre et ne souffre d’aucun problème de ce côté.

Conclusion

Gangs of Sherwood est une excellente surprise. Malgré une durée de vie faible qui est surtout due à la partie mission, le titre propose une formule simple, mais qui tient en haleine. Je vous conseille cependant de faire le titre à plusieurs, afin de vraiment optimiser la cohésion de groupe qu’apporte chaque protagoniste. Surtout si vous recherchez à optimiser chacun d’entre eux, surtout que ça vous prendra un certain temps.

Points Positifs

  • 4 Héros différents mais complémentaire
  • Jouable jusqu’à 4
  • L’univers dystopique que propose ce conte
  • Combat dynamique
  • Une durée de vie assez forte …

Points négatifs

  • … Malgré la présence seulement de 9 missions
  • Le système de ranking personnel même à plusieurs

Le studio viennois Mi’pu’mi est surtout connu pour ses idées créatives et ses designs. Un style convaincant a également été développé pour leur nouveau jeu HowlMais même si les visuels sont alléchants, le gameplay m’intrigue d’autant plus. Aspect stratégique et tour par tour au rendez vous.

https://www.youtube.com/watch?v=V_YkQRFZnO8

En bref

Howl se déroule dans un monde mystérieux médiéval . Les loups-garous attaquent les villageois et les transforment en loups-garous en hurlant. La protagoniste sur le terrain de jeu est sourde , c’est pourquoi elle est protégée du dangereux « hurlement ». Armée d’une arbalète , elle veut faire la lumière sur l’origine de l’épidémie.

De la réflexion

Un total de 60 niveaux répartis en 4 chapitres doivent être complétés. Chaque niveau est divisé en plusieurs cases, ce qui est commun dans les tours par tours. Le but est d’atteindre la sortie en moins de mouvements possible et de tuer autant de loups que possible. Un tour contient plusieurs actions, comme marcher, tirer, pousser ou attendre . On doit anticiper ce que feront les loups et prendre les mesures appropriées. 

Si les loups nous découvrent, ils se dirigeront directement vers notre héros. S’ils se trouvent dans une case à côté de moi, ils peuvent attaquer. Mon personnage survit à une attaque et il faut alors recommencer le niveau.

De petites cartes à côté des loups montrent leurs actions face cachée (vous pouvez également les afficher face visible en utilisant les paramètres). Je dois donc réfléchir à la direction dans laquelle ils iront pour se trouver dans la ligne de mire de mon arme . Parfois, je dois attendre une action pour que les loups se mettent en position et je dois juste leur envoyer un éclair. 

Intelligence de gameplay

À la fin de chaque niveau, il y a un règlement. Pour chaque coup trop utilisé, la « Confiance » est déduite. La confiance en soi acquise peut être utilisée pour améliorer des compétences telles que la force. Vous pouvez également l’utiliser pour augmenter le nombre d’actions possibles par tour. Chaque loup que vous tuez rapporte un crâne . Ceux-ci sont nécessaires pour débloquer des chemins. Il ne suffit donc pas de se faufiler à travers les niveaux et simplement d’éviter les loups. 

Dans certains niveaux, vous pouvez trouver des villageois menacés . Ils doivent être secourus à temps en traversant le champ sur lequel ils se trouvent. Mais les loups les poursuivent aussi. A cause de leurs hurlements, les villageois deviennent des loups en 2 tours et ne peuvent plus être sauvés. Si vous parvenez à les sauver de ce sort à temps, vous recevrez également de la confiance en vous en récompense. 

Les développeurs ont donné une « prophétie » pour chaque niveau. Cela signifie le nombre de mouvements au cours desquels le niveau doit être terminé. Parfois, on a de la chance et on réussit du premier coup. Mais il devient de plus en plus difficile de tout prévoir. Un niveau prend généralement 5 à 10 minutes . La majeure partie est consacrée à regarder le terrain, à essayer des itinéraires et des tactiques. 

Living Ink

Bien entendu, le design réussi de Howl ne peut passer sous silence. Mi’pu’mi appelle le style Living Ink . Le jeu ressemble à un dessin à l’encre coloré à l’aquarelle . Comme si elles n’avaient pas encore séché, les taches de couleur se déplacent en douceur sur le terrain de jeu et créent ainsi l’image. 

Petit à petit, cela change : si j’ai été blessé au combat, des taches rouges restent. Le studio a basé sa conception de Howl sur des manuscrits médiévaux et des livres de contes de fées illustrés. 

Conclusion

Howl est un jeu divertissant vraiment réussi . Cela ne me tient pas collé à l’écran pendant des heures, mais il a le dons de me captiver et de me détendre sans trop me prendre la tête.

Ajoutant à cela de la musique calme, et une direction artistique que je trouve clairement réussie, il sera combler les amateurs du genre tours par tours après une dure journée de travail.

Pros

  • Graphismes originaux
  • Une histoire interactive
  • Musique relaxante
  • Une aide pour les gens en difficultés
  • Durée de vie égale à son prix

Cons

  • Bande son relaxante mais pas assez diversifiée
  • Jeu de réflexion destiné à un certains public

Après avoir fait un four avec Rambo: The Video Games et un Terminator: Resistance inégale, mais plaisant (dont le test de la version Next Gen arrive bientôt), le studio Teyon s’attaque cette fois-ci à une nouvelle icône du cinéma classique avec Robocop: Rogue City. Mais est-ce encore un semi-échec ou une vraie tuerie, nous allons le voir maintenant.

Alex Murphy, l’homme de métal

Robocop: Rogue city se déroule dans la timeline des films entre le deuxième et troisième opus. Détroit est frappé par une série de crimes et un nouvel ennemi menace l’ordre public. Ajoutez à cela, Max Becker d’Omni Consumer Products (OCP), qui considère RoboCop et les forces de l’ordre comme des reliques du passé et pleins de sous intrigues que je vous laisserai découvrir durant votre session et vous avez l’histoire. Et je vous avoue, que je trouve que Rogue City fait une meilleure suite au deuxième opus qu’est Robocop 3.

Malgré tout ce Gloubi-boulga d’histoire, le jeu nous tient en haleine tout le long de la vingtaine d’heures. On passera par toutes les émotions, de la compassion à même des surprises dans la trame scénaristique. De plus, le titre peut compter sur l’acteur Peter Weller, qui reprend son rôle de Robocop à merveille.

Dans la vingtaine d’heures que j’ai citées, il faut compter les quêtes secondaires, éparpillées un peu partout. Que ce soit dans le commissariat ou dans la ville de Détroit, il y a de quoi faire. RoboCop sera dans des situations aussi absurdes qu’amusantes, peuplées par les citoyens tous plus étranges les uns que les autres. Qu’il s’agisse d’élucider un meurtre sur un tournage publicitaire, de disperser des fauteurs de troubles, ces missions semblent présent à déclencher les répliques culte de RoboCop et varier les missions.

Mi Homme, Mi Robot, mais 100% Policier

Dans Robocop: Rogue City, vos actions ont une répercussions sur l’histoire et la relation que vous entretenez avec les personnages. Elles peuvent varier de l’aide à un informateur toxicomane sans-abri à trouver un sens à sa vie, à la décision de divulguer à une journaliste vos problèmes techniques.. . À cet égard, le jeu est particulièrement réussi et le personnage de RoboCop se révèle étonnamment émouvant. On perçoit la lutte de l’homme prisonnier de la machine, cherchant à exprimer son humanité.

Après vous êtes surtout un robot et les développeurs l’ont extrêmement bien représenté. Pour combattre le crime, vous marchez d’un pas lourd. Armé de votre Auto-9 avec munitions illimitées et on vous fait ressentir la robustesse de Robocop. Il est impossible de s’accroupir ou même de se mettre à couvert, car vous êtes un tank. Vous encaissez plus de balles qu’il n’est permis. Bon, vous n’êtes bien sûr pas invulnérable, surtout quand une multitude d’ennemis arrive sur vous, et amèneront à des combats tout de même exigeants. Mais la sensation de puissance est présente, surtout quand vous attrapez divers objets, ou même les adversaires et que vous les faites éclater contre les murs ou même sur les autres ennemis. C’est tellement satisfaisant, c’est même jouissif.

Enfin, vous faites respecter la loi, vous êtes surtout un policier. Il sera possible d’aider vos collègues à écouter la population se plaindre ou encore de dresser des contraventions. En plus de ceci, le système de dialogue, influencé par les choix du joueur, permet d’incarner soit un gardien de la loi intransigeant, soit un héros plus empathique et nuancé. Ces choix reflètent le drame intérieur de RoboCop, un héros confronté à des dilemmes moraux complexes. Tout assembler aura d’ailleurs un impact significatif sur le déroulement du jeu. On n’aura pas moins de trois fins différentes possibles en fonction des relations établies à découvrir.

Teyon permet aussi à notre policier cybernétique de gagner en expérience, de débloquer des aptitudes passives et actives, et d’améliorer sensiblement son arme de service via des items à dénicher dans les niveaux.Pour débloquer de l’expérience, il existe plusieurs moyens. Passant par la complétion des quêtes, où à la recherche d’items volés ou l’analyse de preuves.

Cet aspect RPG cherche à immerger les joueurs dans cet univers de science-fiction. Cela permettra à notre cher Murphy de pouvoir devenir plus puissants, ou encore de chercher des indices supplémentaires ou des zones secrètes plus on augmentera dans certaines catégories.

Quasi invincible mais pas sans défaut

Même si le jeu est jouissif, il n’est pas sans défaut avec en premier lieu l’IA. Elle est assez basique, voire simpliste. Elles restent statiques, cherchent de manière incohérente à se protéger, se coincent dans le décor ou, dans certains cas isolés, se neutralisent entre eux. Même les ennemis véhiculés feront juste de tourner en rond dans un pattern bien précis et il sera assez simple de les neutraliser. Même les « boss », comme le tout premier voudra juste se coller à vous pour vous faire le plus de dégâts.

Du côté des graphismes, le petit bémol est surtout sur les personnages que je trouve trop rigides. Peu d’expressions, avec un bon petit balai dans les fesses et surtout certains ont un regard vitreux. Mais bordel à cul, le jeu est beau et on ressent l’Unreal 5. Les décors sont splendides, avec un niveau de détail élevé. Les rues de Detroit sont reconstituées comme dans les films, avec un soin particulier et les personnages sont particulièrement bien modélisés malgré ce que j’ai dit au-dessus. L’attention portée au détail s’étend jusqu’au filtre légèrement grisâtre et sale qui rappelle celui des caméras de l’époque, ce qui est tout simplement grandiose.

Enfin, Robocop : Rogue City regorge d’environnements qui offrent une grande destructibilité, ce qui renforce le spectacle des affrontements. Cela renforce d’autant plus la sensation de puissance de RoboCop. Ajouter à cela, les divers effets de lumière et effets spéciaux, qui sont tout simplement magnifiques et ajoutent encore plus de crédibilité à un titre pas déconnant.

Conclusion

RoboCop: Rogue City est une lettre d’amour et un hommage respectueux de l’héritage cinématographique du cyborg le plus emblématique d’Hollywood. Malgrés une IA aux fraises, le jeu est FUN et aux antipodes des FPS qu’on peut connaître où la rapidité est de mise. Tout le mélange, que ce soit positif et négatif, rend même le titre encore plus beau. On est loin de l’un triple AAA, mais Teyon n’a pas à rougir et apprend de ses erreurs pour nous servir là le meilleur cru possible.

points positifs

  • Récit qui tient en haleine
  • C’est beau malgré quelques imperfections
  • On sent une montée en puissance
  • Respectueux de l’univers cinématographique
  • Jouer robocop et se sentir quasi invincible
  • Un arsenal et des ennemis différents et complet

points négatifs

  • Les personnages avec une émotion vitreux pour certains
  • IA aux fraises

Bon, j’aime bien tester des jeux qui sortent de l’ordinaire. Et aujourd’hui, j’ai pu tester un jeu de gestion sur la Weed. Sorti tout droit du catalogue de Devolver, celui-ci vous permet en effet de développer votre petit business de la verdure, avec toutes les contraintes qu’implique ce choix. Mais un jeu de gestion de gestion sur console, c’est toujours fastidieux à adapter. Est-ce le cas ici ?

Trois scénario pour bien étendre ton business

Weedcraft Inc propose trois scénarios. Le premier est une sorte de grand tutoriel vous faisant démarrer au bas de l’échelle. Tu viens de finir ta première année d’études, mais malheureusement c’est la seule qu’on fera. Notre padré, est mort et il te laisse à toi et ton frère les dettes de tes frais de scolarité. Mais avec ton sens de la comptabilité et de la vente et ton frère qui ont le voit est clairement dans des choses illégales, ouvrez votre première culture dans la cave de votre maison familiale.

Quand vous avez enfin pu comprendre la moult d’options qu’offrent le jeu, vous pouvez passer aux deux autres scénarios plus complexes et convie donc aux joueurs un poil plus rodé. La première sera dans la peau d’un ex-taulard, dont les inconvénients t’amènent à reprendre les vieux démons et de reprendre contact avec un vieux complice qui dirige un trafic d’herbe légale. Le second, est la reprise avec la mère, de l’exploitation familiale d’herbe. Nous gérons les affaires, mais les choses vont commencer à se gâter…

Le petit plus du titre, c’est qu’on peut jouer les scénarios avec l’option tranquillité qui nous permettra de suivre l’aventure, sans trop se soucier du game-over. Car, comme tout bon jeu de gestion, si c’est mal géré, c’est facilement la banqueroute et la fin de partie.

Enfin, une partie personnalisée pourra être lancée, incluant les trois lieux des scénarios décrits ci-dessus. On pourra aussi choisir nos compétences, notre capital de départ et la difficulté, afin de faire une partie sans pression.

Produire et vendre sa beuh

Vous commencez dans une cave assez mal équipée dans Weedcraft Inc et peu à peu, au terme de quelques heures de jeu vous aurez la gestion d’un véritable empire ! Et plus vous progresserez dans le jeu, plus les décisions auront un impact sur votre empire.

Au départ, vous n’aurez ainsi qu’à gérer manuellement la pousse en cliquant sur les touches d’arrosage et en taillant vos plants avec le timing adéquat. Puis vient le temps de la vente, ou vous découvrez que chaque lieu de la ville est un marché potentiel, avec ses groupes d’acheteurs au budget et goûts différents, mais aussi le risque d’être repéré si votre activité fait trop de bruit. Il existe non seulement des gangs concurrents qui peuvent venir rogner vos parts de marché, mais vous devrez aussi jongler avec le risque d’être repéré par la police. Il faudra bien gérer tout ça, car les mauvais choix au mauvais moment pourront vous conduire au game-over.

Mais fort heureusement, on peut pallier à cela en profitant des compétences que vous pourrez glaner en progressant ou encore via la dissimulation de vos ventes derrière une activité de façade servant à blanchir l’argent. Cela permettant de diminuer votre visibilité auprès des flics. Surtout, qui viendront souvent sonner à votre porte savoir ce que vous mijotez.

Un gameplay bien poussé

Mais le cœur du gameplay est tout de même de produire vos pousses. Il faudra prendre le plus grand soin pour espérer prospérer en améliorant leur rythme de production ou leur qualité. Pour cela, vous aurez ainsi la possibilité de gérer la température des pièces ou régler l’humidité en achetant du matériel adéquat allant d’une lampe dernier cri au ventilateur, mais également d’aller plus loin en cherchant directement à modifier la proportion de composants chimiques du plan. Un choix qui implique de mener quelques recherches pour déterminer les conditions optimales de création d’une variété de weed et surtout de trouver la meilleure sur le marché.

Au premier abords, je pensais que le jeu ne se contenterait que de la partie production et vente de la bonne herbe. Mais en fait pas du tout ! On passe par la gestion de la police, de la concurrence, des employés, des goûts et des prix plafonds des clients. Viennent s’ajouter des interactions basiques envers tous les personnages peuplant la ville. Et ce n’est pas un point négligé, car cela permet d’améliorer l’efficacité des employés et de récupérer gratuitement quelques nouveaux produits auprès de la concurrence.

Le jeu pousse aussi vers le social avec notamment le système d’employés, susceptible de vous décharger de la gestion sur le terrain. S’ils sont moins efficaces que vous, ces derniers restent un atout précieux et peuvent vous rendre plus d’un service une fois judicieusement affecté. Il faudra discuter avec eux pour augmenter leur satisfaction et pourront aussi prendre des balles à votre place pour le sale boulot. Cependant, et comme tout bon employé, à un moment sa valeur salariale devra être augmentée. A vous de décider ou non de poursuivre l’aventure avec.

Graphismes & Audio

WeedCraft Inc aborde un côté cartoon du côté de ces graphismes. Et c’est vraiment très plaisant, il participe à ce côté irréel et on en oublie presque que cette gestion porte sur une matière illégale dans la plupart des pays. Cependant, l’interface manquera de clarté plus on avancera dans le titre.

Tout d’abord, c’est dommage, il n’y ait pas de bouton pour mettre pause directement. Il faudra accéder au menu adéquat pour le mettre. Il apparaîtra aussi à certains moments des  » ! », mais on ne trouvera pas directement ce qui cloche. De plus, les objectifs devront être cherchés aussi directement dans les différents menus, mais s’enlèvera quand on reprendra le jeu. Je sais, c’est par souci sur l’ATH, mais il faudra retenir certaines missions qui par exemple peuvent demander des dosages comme j’ai écrit plus haut.

Côté sonore, le jeu aborde des musiques en adéquation avec le thème. On ressent la vibe de Snoop Dog dans les musiques choisies pour vous accompagner, et ça sera la seule vraie interaction sonore du titre, car il n’y a aucun doublage.

Conclusion

J’ai pris énormément de plaisir à découvrir le monde de la gestion de la weed. Weedcraft Inc est complet et surtout excellent en termes de gestion de son patrimoine de beuh. Même avec quelques soucis de lisibilité et un système d’interaction sociale légèrement sous-exploité le plaisir est réel. De plus, la transition dans les menus sur consoles n’est pas super adaptée et il faudra une dizaine d’heures pour y arriver facilement. Mais je ne peux que vous la conseiller, surtout moi n’étant pas un très grand fan des jeux de gestion.

Points positifs

  • Un jeu de gestion sur la Weed
  • Trois scénarios qui accompagnent la progression
  • Très complet et varié sur ses mécaniques de jeux
  • La D.A parfaitement adaptée…

Cons

  • … Mais souffrant de problème de lisibilité en fin de partie
  • Le passage entre les différents écrans et lieux

Sorti en Mars dernier, Dredge est créé par le studio Black Salt Games et édité par Team 17. C’est à l’occasion de la sortie du premier DLC, « The Pale Reach » que j’ai pu enfin découvrir ce titre mélangeant pêche, exploration et horreur lovecraftienne. Mais vaut-il le coup ?

Notre nouvelle vie de pêcheur

Dredge nous met dans la peau d’un pêcheur qui commence une nouvelle vie dans l’archipel de Marrows. Remplaçant ainsi son prédécesseur qui a quitté son poste pour des raisons obscures. Mais manque de bol, votre aventure démarre par un naufrage et notre navire est en ruine. Mais d’une gentillesse extrême, le maire nous prête un navire pour aller au large pêcher quelques poissons et ainsi rembourser notre dette.

Notre objectif dans Dredge n’est pas de réussir à ramener le plus gros poisson ou d’être le plus rentable. Il faut ramener à un habitant de la ville un peu étrange toutes les reliques cachées dans cet archipel, qu’on découvrira lors de nos premières visites sur les îles entourant l’archipel.

Et c’est là que ça commence à devenir bizarre. Assez rapidement vous allez vous rendre compte que la nuit, la pêche n’est pas si sûre. Mais surtout, vous allez commencer à trouver des prises suspects. Elle est monstrueuse, difforme et semble tout droit sorti d’un film d’horreur avec sa chair putréfiée et son aspect pourri. Et c’est là que la magie Lovecraftienne va opérer.

Un gameplay simple et efficace

Dredge a pour base du jeu, un jeu de pêche à l’ambiance Lovecraftienne. Le gameplay se montre plutôt simple. On navigue jusqu’à un banc de poisson, puis lance sa ligne et ainsi un « mini-jeu » permettant d’accélérer la pêche ou même d’obtenir des poissons trophées, car sinon c’est automatique. Ensuite, il faudra le stocker dans le navire et recommencer, jusqu’à rentrer avant la nuit.

Les QTE varient en fonction du type de poisson, mais ce ne sera pas tout ce que vous pêcherez. Vous devez trouver aussi des ressources servant à améliorer son navire et des trésors. Au début de l’aventure, le bateau est lent, n’éclaire pas grand-chose et on ne peut pêcher pas grand-chose. Mais au fil de l’aventure, le navire évolue et nos équipements avec. Nous donnant accès à plus de poissons, mais aussi à construire un bateau plus polyvalent et efficace.

Cependant, tout ceci ne peut pas être emmené en une fois. Le titre possède une gestion de cale et chaque poisson ou objet prend un certain nombre de places. Nous allons devoir ranger astucieusement celle-ci pour qu’elle puisse contenir nos poissons, mais aussi nos moteurs, nos lumières, nos filets et nos cannes à pêche.

La nuit, l’horreur commence

La nuit, c’est un peu la partie « horreur » dans Dredge, même s’il faut bien avouer que c’est plus de la tension qu’horreur. Une fois la nuit tombée, notre personnage, lorsqu’il n’aura pas assez dormi ou qu’il se retrouve dans des situations stressantes commencera à paniquer. Cette peur nous amène à avoir des hallucinations qui nous amèneront indubitablement à foncer sur des rochers ou à abîmer notre navire.

En plus de la gestion de la panique, la nuit ce n’est pas très serein de naviguer. Des tentacules sortant de l’eau ou d’horribles poissons nous foncent dessus pour abîmer notre navire. Partir pêcher la nuit n’est vraiment pas conseiller, même si certains poissons n’apparaissent qu’une fois le soleil couché, il faut bien gagner sa vie. Cependant,  les rencontres avec des créatures sont inévitables et frustrantes. Une fois la ligne lancée, le bateau est immobile et surtout, la caméra se rapproche, empêchant de voir les alentours pendant le QTE. Donc au final, la pêche de nuit aboutit souvent sur la destruction du navire et nous ramène à la dernière sauvegarde automatique en début de journée ou au dernier amarrage. Donc c’est naturellement que pour ma part, j’évite au maximum la nuit et passe à côté de quelques énigmes.

Car en plus de la pêche,  Dredge propose tout de même une histoire. Les îles du jeu ont parfois, sur leurs côtés, des objets avec une possible interaction dont il va falloir résoudre. Du côté des quêtes secondaires, c’est souvent l’occasion de discuter avec des PNJ étranges nous demandant de livrer un colis à un endroit précis, pêcher un certain type de poisson, rien de bien palpitant. Compter environ une dizaine d’heures pour voir le bout de l’aventure principale et secondaire compris. Bien sûr, le 100 % se verra un peu plus long surtout s’il vous faut remplir l’encyclopédie et découvre tous les secrets de Dredge.

Graphisme et audio

Les graphismes en 3D possèdent un vrai charme et les décors sont très réussis. La direction artistique touche l’esprit lovecraftien, mettant de côté le réalisme pour des modèles 3D très simples, mais évocateurs. Un soin est apporté aux nombreux poissons à pêcher qui n’arrivent jamais à être appétissants. Enfin, les parties dialogues avec les PNJ, apportant un côté glaçant et inquiétant avec le dessin choisi par le studios. Chaque île possède ses propres caractéristiques et son supplément d’âme.

La bande originale est pour sa part tout de même assez discrète, mais réussie. Elle nous accompagne à chaque instant en mer, même si elle s’emballe la nuit avec un terrifiant sound design. Il n’y a vraiment rien à redire sur ce coup.

Parlons du DLC « The Pale Reach »

Enfin, pour terminer le test parlons rapidement du premier DLC. Bien que court (compter environ 1/3H de gameplay supplémentaire), « The Pale Reach » amène un bon lot de nouveauté. Tout d’abord un nouveau biome, celui de glace, ajoute une nouvelle zone d’exploration qu’on peut accéder à tout moment.

Du côté de l’histoire, on va suivre l’itinéraire d’un précédent équipage où nous allons bien sûr retrouver quelques visages connus sous fond de trahison. Cette extension, amène en plus, 4 nouvelles pièces d’équipement, une nouvelle extension de bateau afin de fracasser la glace et vous frayer un chemin. En plus cette glace peut-être convertie afin de prolonger la durée de conservation de vos poissons et crier, IL EST FRAIS MON POISSON ! De nouvelles espèces sont bien sûr disponibles avec leurs variantes d’abomination.

Une petite extension, certes, mais qui amène tout de même de nombreuses qualités, et surtout qui nous permet de plonger encore une nouvelle fois dans cette superbe œuvre. Le seul défaut reste la durée de vie qui reste tout de même encore trop court.

Conclusion

Dredge est un excellent jeu et j’ai failli passer à côté. Certes le côté horreur n’est pas présent, on est plus sûr de la tension. Mais le titre ce la joue simplissime et c’est parfait. On ressent tout de même un petit côté survie, avec la gestion de notre cale et de l’état de notre bateau. La direction artistique lors des dialogues, où même le design des abominations, est quand même à glacer le sang. La petite déception est du fait que l’aventure est tout de même assez courte, même avec une extension qui n’amène pas une grande durée de vie non plus. Cependant, le titre est loin d’être répétitif et arrive toujours à se renouveler plus on avance dans les biomes.

Points positifs

  • L’ambiance générale
  • Le gameplay, à la fois simple et complet
  • La direction artistique soignée
  • Une plongée dans l’univers de Lovecraft avec monstres et mystères
  • Les biomes (avec l’ajout d’un avec le DLC)

Points négatifs

  • Plus de la tension que l’horreur
  • La pêche de nuit frustrante
  • Court même avec un DLC

Bon, bon, bon. Comme vous pouvez le lire dans le titre, Skull Island: Rise of Kong est pour moi le pire titre de l’année et vaut mieux commencer le test ainsi. Même Gollum, sorti plus tôt cette année est de loin un meilleur titre et on va comprendre pourquoi.

Kong doit venger sa famille

Skull Island : Rise of Kong pour débuter, nous amène tout droit dans l’enfance de Kong. Et oui, notre célèbre monstre de la jungle n’était pas aussi imposant étant plus jeune. C’est ainsi que nous découvrons également papa et maman Kong qui malheureusement pour eux ne poursuivront pas plus l’aventure. C’est impuissant que bébé Kong assiste au meurtre de ses parents devant un lézard gigantesque portant le nom de Gaw.Le but pour bébé Kong est désormais clair et net. Se venger et nous incarnons donc Kong quelques années plus tard et le faire en monter en puissance pour assouvir ses désirs de vengeance.

Heureusement le scénario est là pour sauver le titre, car on va vite déchanter. On a appris quelque temps après sa sortie, que malheureusement Skull Island : Rise of Kong a eu un développement plus que compliqué. D’après des sources, le titre n’a eu que seulement 1 an de développement. Et ça se ressent, mais bravo tout de même à l’équipe d’IguanaBee pour avoir sorti le titre en si peu de temps. Mais franchement, laisser du temps au titre, arrêter les éditeurs de mettre des pressions pour rien….

Un gameplay désastreux

Bon maintenant que nous incarnons Kong, nous devons parcourir la jungle afin de combattre les boss. Bien entendu, ceux-ci sont dispersés un peu partout et il vous faudra fouiller les moindres recoins afin de les trouver.Et voilà déjà le premier problème du jeu. ON FAIT QUOI ? ON VA OÙ ?. Il y a bien une mini-map pour vous aider. Mais comment dire : autant appeler Dora et sa carte, tu trouveras plus facilement ton chemin. Elle est inutile, votre point n’étant pas situé. Oubliez également l’idée d’un voyage rapide puisque cela n’est pas possible. Vous devez donc avancer dans la jungle seul. Une tâche qui parfois s’annonce un peu plus compliquée, surtout que certaines zones sont très similaires entre les chapitres (On doit recycler pour faire du contenu rapide). Finalement, c’est un peu comme chercher une aiguille dans une botte de foin.

Bon on passe au prochain point, le jeu et son gameplay. Vous avancez, battez des ennemis, avancez, battez des ennemis et c’est tout. Mais entre ça, vous pouvez récolter des objets de collection. Enfin, pour varier les phases de combat et ENFIN améliorer Kong, il y aura des défis qui sont dissimulés un peu partout. Le but ? Eh bien, tuez ces créatures, et comme vous l’aurez sans doute deviné. L’exception, c’est que cette fois-ci, c’est un défi et cela vous rapportera des points. Attention là, le jeu devient FOUFOU !

2003 le retour !

Manette en main, les sensations sont mauvaises. On a un combo de coup à donner, une touche pour se protéger. Et même là,, c’est mal exécuté. Combien de fois je prends des coups alors que je me protège car Kong est toujours en animation de combat… Où que je me prenne des dégâts limite gratuits.

Côté graphisme, il faut se le dire, ce n’est clairement pas beau à voir et ça pique les yeux. Juste l’expression de Kong est juste une parodie à lui-même. Après personnellement, les graphismes ça me dérange pas, mais là je me retrouve quand j’avais 10 ans, en 2003 sur ma PS2 Je ne parle pas du nombre de bugs présents (et pas seulement des bugs de textures) dans le jeu et qui demanderont relancer votre sauvegarde… Pour vous dire, j’arrive à passer à travers les textures pour accéder à une nouvelle zone….

Allez une petite éclaircie à l’horizon, l’audio n’est pas si catastrophique. Il suffit de regarder les vidéos de l’orchestre (visibles dans le menu extra) pour se rendre compte qu’il y a eu un minimum de travail. On peut noter aussi que le jeu a des filtres, qu’on peut changer lors de notre aventure. Cela rend le jeu, à certains moments moins moches.

Si vraiment l’envie vous donne, le jeu a une durée de vie de 5H, mais qui voudrait s’infliger ça ? Mais il faut vraiment le prendre en mode rigolade tout de même et rigoler, car il y a de quoi !

Conclusion

Je n’aime vraiment pas taper sur un jeu… Mais Skull Island : Rise of Kong est littéralement le pire jeu de l’année. Faute à un éditeur qui ne laisse pas le temps à son équipe de développement pour créer un véritable jeu. En un an, IguanaBee a essayé de limiter la casse, mais c’est raté, tout est raté. Dommage, il y aurait pu avoir un fort potentiel si les astres étaient alignés !

points positifs

  • Le scénario du jeu

points négatifs

  • Maniabilité horrible
  • Graphiquement, retour en 2003
  • Durée de vie courte
  • Le prix
  • Nombreux bug présents dans le jeu obligeant ainsi à redémarrer la partie
  • On est où sur la map ?

En ce moment, c’est la folie des jeux sous licence et surtout fait pour les petits. Je me lance dans une série de tests sous la bannière GameMill qui possède pas mal de licences pour enfants avec dans un premier temps DreamWorks All-star Kart Racing. Mais peut-il concurrencer le maître Mario-Kart ?

Copier coller MK

Tout le monde essaie de produire un jeu de Kart pour concurrencer Mario Kart. Il y en a qui arrive par exemple Dysney SpeedStorm ou encore Team Sonic Racing, et d’autres s’écroulent. Je peux citer par exemple Schtroumpfs Kart que j’ai pu tester plus tôt cette année. Mais DreamWorks All-star Kart Racing, on va le dire tout de suite, est vraiment un copier/coller de MK.

Pourquoi je dis ça ? Tout simplement le choix des perso, du kart et de ses options. Ou encore les coupes en 4 circuits de 3 tours… Ils ont repris la même formule. Après, tout n’est pas copié à l’exactitude. D’une part, car on n’est pas sur les mêmes personnages. D’autre part, le kart et ses options sont uniques pour chaque personnages disponibles. On ne va pas se retrouver avec des kart loufoque tel qu’on peut retrouver sur MK juste pour avoir la meilleure voiture.

Le gameplay est, lui aussi, proche de Mario Kart. Dérapage dans les virages générant des boosts, zones d’accélération, bonus à récupérer, lancers d’objets, rampes et j’en passe. Mais ici, on a une petite originalité : les Trolls. En ramassant des notes de musique sur le circuit, on remplit une jauge qui octroie un bonus supplémentaire.

La dernière chose qui différencie DreamWorks All-star Kart Racing, c’est qu’on est sur un titre pour les plus jeunes. Et quoi de mieux que d’aider nos petits qu’avec une aide à l’accélération. Une aide bien moins importante qu’on a l’habitude de trouver et que pour ma part je trouve un peu inutile. Mais donne une impression aux jeunes de pouvoir avoir un minimum de choses à faire (Tourner, envoyer des objets ou encore déraper). Pour ma part, ça m’évite juste d’appuyer sur RT (touche pour accélérer) et reposer mon Index.

Il y a tout de même du contenu

Passons en revu le contenu du titre. DreamWorks All-star Kart Racing contient 20 circuits, 20 personnages qui ne sont pas tous débloqués. Pour en avoir de nouveau, il faudra remplir une certaine exigence. Par exemple, terminer une coupe spécifique ou accomplir un défi. En termes de mode de jeu, nous avons le classique. Le solo avec le mode Coupes avec plusieurs vitesses allant de tranquille (même ennuyant) à Lumière. De la course libre, des défis de plus en plus durs et enfin le mode contre-la-montre. Le titre dispose aussi d’un mode multijoueur local et d’un mode en ligne.

Enfin, comme je l’ai dit plus haut, chaque Kart est personnalisable. Il faudra donc débloquer toutes les variantes que compose votre voiture, en passant du châssis, au moteur par exemple. En modifiant les éléments, votre Kart modifiera aussi ces paramètres que sont la Vitesse, le Turbo ou encore le poids. Cependant, une catégorie Charisme est aussi disponible, histoire de se démarquer et éviter le plagiat. Mais je n’ai toujours pas compris à quoi elle servait ? Et je pense je ne suis pas le seul, car j’ai essayé de me renseigner… GameMill une aide peut-être ?

Après le petit point positif que j’aime dans le titre, c’est qu’on n’acquiert pas cet élément dès son déblocage. Il va falloir les acheter avec la monnaie du jeu qui est tout simplement, et qu’on récupère pendant nos courses…. Oui !! les notes de musique !! Au moins elles ont une utilités et c’est chouette.

Graphiquement OK même si …

Graphiquement, le jeu est globalement solide. On retrouve les décours des films DreamWorks et on n’est pas perdus. Malheureusement, le jeu ne prend pas en charge le HDR et sur Xbox Series ça se voit. Les circuits sont parfois un peu trop simples, sans originalité. Mais d’autres ne sont pas trop mal… mais il n’y a rien de vraiment exceptionnel. On peut noter que certains circuits se désagrégeront au fil des tours, par exemple.

La maniabilité est assez compétente, mais la lisibilité de nombreux power-ups est aléatoire, de nombreuses pistes ont d’étranges barrières invisibles, parfois les routes semblent un peu bizarres. Il m’arrive d’être bloqué dans un raccourci, et ne pas pouvoir en ressortir. Tout simplement, il n’y a aucune marche arrière et l’animation pour sortir avec un saut ne marche pas. Mais ce qui est peut-être plus accablant, c’est que l’équilibre de la difficulté du jeu est également un peu variable. Bon certes en mode tranquille, il n’y a aucune difficulté. Mais en mode Lumière par exemple, soit tout se passe bien, soit c’est l’hécatombe. Du fait que les derniers ne sont pas aidés, les premiers ne sont pas défavorisés… Donc vous l’aurez compris, cela crée moins de suspens et de situations hot et surtout on cravache pour revenir.

Conclusion

DreamWorks All-star Kart Racing est loin d’être une catastrophe. Dommage qu’on ressent trop le copier/coller de MK malgré quelques modifications. Le contenu est bon et généreux et respecte les licences DreamWorks. Cependant, la difficulté quasi inexistante et surtout qu’on ne peut pas trop embêter les premiers peut frustrer. Mais bon, le titre fait le café surtout pour les plus jeunes.

points positifs

  • Les licences Dreamworks
  • Le contenu
  • Parfait pour les plus jeunes

points néfatifs

  • On reconnait trop MK
  • On embête pas assez le premier
  • Le manque de HDR ce ressent graphiquement

« Life of Delta » de Daedalic Entertainment et Airo Games est un jeu d’aventure point-and-click se déroulant dans un monde post-apocalyptique. La Grande Guerre a anéanti tous les humains. Les seuls survivants sont les robots de service en décomposition et les lézards humanoïdes nés des retombées nucléaires. Vous incarnerez le personnage éponyme Delta”, qui se retrouve seul lorsque, un jour, un groupe de lézards humanoïdes plutôt imposants frappe à la porte et emmène Joe avec eux. Avec son ami disparu, Delta se lance dans un voyage pour tenter de le retrouver avant qu’il ne soit trop tard !

Vous explorerez 25 niveaux peints à la main situés dans le Japon post-apocalyptique tout en résolvant des dizaines d’énigmes et de mini-jeux qui vous présenteront différentes façons de trouver le moyen approprié de relever chaque défi. L’histoire du jeu comprend également des cinématiques animées. Votre aventure sera accompagnée d’une bande-son apaisante mais sinistre, adaptée à cette expérience post-apocalyptique mêlant robots et lézards.

Un gameplay simple mais bien maîtrisé

Attention, Life Of Delta est mon premier Point and Click.

Comme il s’agit d’un jeu d’aventure point-and-click, cela signifie que vous utiliserez les sticks analogiques gauche ou droit pour déplacer un curseur à l’écran, puis appuyerez sur le bouton X pour déplacer Delta ici ou là selon les besoins. Vous pouvez utiliser le curseur et le bouton X pour interagir avec des objets ou des personnages au besoin. Appuyer et maintenir enfoncé le bouton R2 ralentira le mouvement du curseur. Vous pouvez appuyer sur les boutons L1 et R1 pour basculer entre les points d’intérêt près de Delta. Pour vous rappeler vos objectifs actuels, appuyez sur le bouton L2.

Étant donné que le jeu comporte plusieurs énigmes et mini-jeux, en parler trop pourrait gâcher votre expérience, d’autant plus que, selon votre expérience avec le genre, il devrait vous falloir environ 4 à 5 heures pour le terminer. Il me sera difficile de vous décrire les énigmes sans faire du spoil alors je n’en parlerais pas plus.

Hormis cette durée de vie plutôt courte (attention on reste sur un petit jeu indé), Life Of Delta est vraiment sympa, les énigmes sont vraiment bien pensées et peuvent vous donner un peu de fil de retordre, mais rien d’impossible rassurez vous !

Technique perfectible

Autant les graphismes pixélisés  sont vraiment agréables et offrent à Life Of Delta une patte graphique unique et vraiment sympathique. Autant il rencontre quelques soucis techniques qui empêchent de profiter du jeu à 100%. Je me suis retrouvé à plusieurs reprises bloqué dans le jeu à ne pas pouvoir activer l’objet qui me permettait de faire avancer mon histoire. 

En plus d’être frustrant (ouais j’aime pas devoir relancer mes sauvegardes), cela casse un peu l’expérience du jeu en lui-même. Malgré tout, il semble que certaines mises à jour aient réglé le problème.

Conclusion du Test de Life Of Delta

Quelle belle surprise finalement ! Life Of Delta est une belle aventure. Le côté Point and Click est bien maîtrisé (je rappelle qu’il s’agit de mon premier jeu de ce type), l’histoire est narrativement bien amenée et nous offre une certaine poésie. Malgré une faible durée de vie et quelques problèmes technique, l’ambiance de Life Of Delta et son faible prix de seulement 19.99 euros font de cette aventure un jeu au très bon rapport qualité prix

Pros

  • Une aventure prenante
  • Des énigmes bien dosées
  • graphiquement original
  • un rapport qualité/prix imbattable

Cons

  • un peu court
  • quelques bugs technique

The Invincible est un jeu vidéo d’aventure développé par Starward Industries. Le titre est adapté d’un livre bien connu de science-fiction écrit par Stanislas Lem. Ici, nous avons le droit à un Walking simulator du même genre que Firewatch. Mais vaut-il le coup ?

Un petit peu de culture

Pour comprendre d’où vient le jeu, il faut remonter jusqu’en 1964, la date de parution du roman du même nom écrit par Stanislas Lem, dont voici le résumé :

L’Invincible est un puissant navire interstellaire de seconde classe, qui rallie la planète Régis III afin d’enquêter sur la perte de son vaisseau-frère, le Condor. La vie organique semble avoir abandonné la surface désertique de la planète, et ne se maintient que dans ses océans. Durant leurs investigations, l’équipage se retrouve confronté à une forme de « vie » inorganique, sous forme de nuages de petites machines volantes auto-réplicatives. Sans pour autant parvenir à communiquer avec ces organismes, les savants de l’Invincible déduisent de leurs fouilles que ces robots sont le fruit d’une longue évolution, et descendent probablement des robots très évolués de la race éteinte des Lyriens.

Ces nuages de petites mouches robotiques sont très dangereux pour les sondes robotisées comme pour les êtres humains, en raison des puissants champs magnétiques qu’ils émettent afin d’effacer la mémoire de leurs ennemis. Plusieurs membres de L’Invincible et équipements de pointe sont victimes de ces attaques, et le commandant du vaisseau devra se résoudre à abandonner toute vaine tentative de représailles contre cette forme insolite d’évolution robotique.

https://english.lem.pl/index.php/works/novels/the-invincible

Mais ici, nous ne sommes pas sur une adaptation pure et dure du roman, mais plus une adaptation libre avec une histoire parallèle. Mais on est toujours avec le même décor qui est REGIS III, une étrange planète, avec Yasna comme personnage central. Et nous allons devoir découvrir ce qui se passe ici et où est notre équipage.

Invincible un vaste terrain à explorer

Je l’ai dit plus haut, mais The Invincible se déroule sur Régis III, une planète qui regorge de mystère. Et c’est d’autant plus vrai que vous vous réveillez sur cette dernière à moitié amnésique. Dans la peau de Yasna, il va donc falloir comprendre pourquoi vous avez rejoint cette mission spatiale et retrouvé les membres de votre équipage. Et forcément, les choses ne vont pas vraiment se passer comme prévu. Cette amnésie rend un lien entre le joueur et la protagoniste puisque personne ne connaît cette planète et vous allez apprendre à la découvrir ensemble.

Votre première mission est de retrouver vos compagnons de voyage, puis par la suite découvrir et trouver des réponses sur les mystères de cette planète. Comme tout bon Walking simulator, on va se balader avec quelques phases de saut, d’escalade et fouiller les différentes zones proposées. Au cours de notre exploration, il faudra utiliser quelques équipements de Yasma. Traqueur pour détecter les présences, une paire de jumelles pour voir au loin, ou encore, un détecteur pour trouver des sources de métal.

Nous serons en constante communication avec Novik qui lui est en orbite et on pourra lui faire part de toutes nos découvertes. A certains moments de l’aventure, nos choix de dialogue auront des répercussions sur la suite de l’aventure. D’autant plus sur l’arc final, où plusieurs fins seront disponibles, afin de refaire l’aventure sous différents angles. Pour compléter l’aventure, il vous faudra environ 6/7H de jeu, ce qui est raisonnable. Mais certaines fins (11 à découvrir) nous laissent vraiment sur notre faim et nous laissent encore plus d’interrogations que de réponses. Malheureusement, je n’ai pu accéder à toutes les fins, car sans doute provoquée par un bug, l’action n’a jamais pu s’enclencher, même en rechargeant plusieurs fois la sauvegarde.

C’est beau, un peu mou et avec quelques problèmes

The Invincible nous plonge à merveille sur Regis III, un terrain de jeu sublime avec des points de vue époustouflants et cette petite touche rétro-futuriste des plus sympathiques. Mais bon le problème de venir sur une planète inconnue, c’est qu’on ne connait rien d’elle. Et ici, ba Regis III est vide. Nous allons avoir juste des bancs désertiques avec pour seul lieu, ce que l’humain a posé pour étudier la planète et les structures faites par le « peuple » vivant sur cette planète.

Enfin, pour assurer la superbe immersion que propose The Invincible, le doublage est particulièrement réussi avec une bande-son agréable qui amplifie un peu plus le sentiment d’immersion. Combler le silence peut parfois s’avérer plus délicat que prévu en jeu, mais The Invincible s’en sort plutôt bien avec les questionnements et autres chants de Yasna.

Par contre, elle est un peu molle dans ses déplacements. On a une course de disponible, mais qui ne dure pas très longtemps. On sent un manque de souplesse et de fluidité du gameplay. Les mécaniques ne sont pas nombreuses et on peut logiquement s’attendre à ce qu’elles soient d’autant plus maîtrisées. En exemple, certains lieux sont en effet inaccessibles. Je me suis souvent retrouvé heurté à des murs invisibles et c’est vraiment dommageable pour un jeu du genre. Le manque de fluidité concerne également le récit qui est rythmé par de nombreux flash-backs. Si cela permet parfois de dynamiser un peu le tout, certains sont particulièrement longs et pas franchement introduits au moment opportun.

Il y a aussi un mode photo disponible, c’est chouette, mais inutile dans ce cas, car on n’a pas la possibilité d’en profiter. Sauf pour faire un screen mais comme l’ATH n’est déjà pas très fournie, cela conforte que cette option est vraiment inutile.

Conclusion

The Invincible est beau, mais vide. L’aventure est plaisante et intrigante à suivre, mais est tout de même gâchée par les flash-backs qui arrivent comme ça et pas au meilleur moment et des fins qui nous laisse perplexe. J’aurais aussi préféré que Yasna soit un peu moins molle dans ses déplacements et actions, ne pas être bloquée par des murs invisibles qui rend trop dirigiste le titre sur le lieu à explorer. Mais j’ai passé un excellent moment sur le titre de Starward Industries qui ont su tout de même maîtrisé l’univers du roman de Lame, même si on ne connaît pas l’univers.

Points positifs

  • Regis III, c’est beau …
  • Une histoire parallèle qui reste fidèle au roman
  • Une immersion dépaysante
  • Direction artistique et bande originale sublime

Points négatifs

  • … mais vide
  • Pas mal de bug dont un pour voir certaines fins

Bon, je vais être franc avec vous, pour ce test de Heads Up ! Phone Down Edition, ça va être du rapide. Premièrement, il n’y a pas grand-chose à dire sur le titre, et deuxièmement 40  €, pour juste ça, c’est excessif… et vous allez vite comprendre !

Heads Up, c’est quoi ?

Heads Up! Phones Down Edition est tiré du célèbre jeu de devinettes de mots créé par Ellen Digital Ventures et présenté dans The Ellen Degeneres Show. Il faut savoir que le jeu original, a été téléchargé à ce jour par plus de dix millions de joueurs sur mobiles. Le jeu mobile est gratuit avec des achats in-game payante. Ici, on nous le vend 39.99€ avec tout de même un contenu conséquent de plus de 90 decks. Mais bon ça fait tout de même trop cher, surtout pour un jeu que tu peux trouver facilement sur internet.

Expliquons les règles maintenant. Le jeu se joue de 2 à 10 chez vous, dans votre salon. Donc déjà il faut des amis, et c’est chouette de le sortir pour une crémaillère ou une soirée. Le but est de marquer le plus de points avec des mots qui apparaissent sur l’écran et chaque joueur dispose d’un temps limité (allant de 30 secondes à 3 minutes) pour deviner autant de mots que possible en fonction des indices qui lui sont donnés par les autres participants.

C’est simple, pas besoin de payer pour l’avoir

Voilà, Voila, j’ai fait le tour de Heads Up ! Phone Down Edition. C’est maigre, c’est sûr. Mais le jeu est tout de même efficace en terme d’amusement. Surtout que le jeu est simple à mettre en place. Un joueur s’occupe de la manette, appuie sur A, B, X ou Y quand la réponse est bonne et LB ou RB si on passe le mot.

Enfin, niveau graphique, c’est difficile de juger, comme ce sont juste des plans avec des mots. On a juste un vaste fond d’écran arrière en accord avec le thème choisi et c’est tout.

Conclusion

Difficile de vous recommandez Heads Up ! Phone Down Edition et de le noter en étant honnête. Surtout au tarif de 40 €…C’est bien de dématérialiser les jeux de société, mais pas à un tarif si élevé quoi. Même si le jeu contient énormément de thématiques, on le sort une fois et basta. Mention tout de même, le titre peut-être joué en français et heureusement. Mais vraiment, ne l’achetez pas !

points positifs

  • Pour une soirée entre pote
  • C’est en français

Points négatifs

  • Le prix démesuré
  • Tu le sors une fois quoi …
  • C’est juste un jeu de société dématérialiser …

Le battle Royal est un genre assez compliqué dans l’industrie vidéoludique. C’est souvent soit ça passe, soit ça casse. Le plus souvent, c’est le deuxième choix qui en sort malheureusement. Mais Glee-Chesse, a bien compris qu’il fallait un ovni pour se démarquer et c’est chose faite avec Headbangers, qui mêle BR, musique et Pigeons !

Un Battle Royal musical

Headbangers a un principe simple comme tous les BR. Ici, nous sommes 30 joueurs prêts à s’affronter pour devenir le meilleur et éliminer la concurrence. Mais la différence de tout ce qu’on peut connaître dans le monde des BR, c’est qu’ici, la musique à une place plus qu’importante dans les épreuves proposées.

Au nombre de 23 mini-jeux, les joueurs devront faire face à des défis rythmiques variés : danse, mémoire, rapidité… des versions dansantes de jeux iconiques de la cour de récréation, des duels au bouton, et des segments de jeu de rythme pur. Bien sûr plus on progresse dans les manches, plus les mini-jeux seront durs et heureusement. Même si il existe certaines variantes des mini-jeux, celle-ci ce verront plus compliqué où la moindre erreur est fatale. Et c’est sans doute la le plus grand défaut du titre. 23, c’est tout de même peu.

Mais pour pimenter encore plus les manches, nous pouvons ramasser des petites boites à objets qui passeront en haut de votre écran. Et ça sera une course de vitesse pour les avoirs, elles sont communes pour tous. Ces petites boîtes pourront vous donner, des bonus, tel que de l’expérience, des miettes (la monnaie du titre) ou un bonus de points, mais cela peut être aussi votre pire ennemie en vous octroyant un malus comme l’écran partiellement caché par un pigeon et devoir résoudre le puzzle à l’aveugle. Ou sinon tellement vous êtes concentré dessus, que vous perdez le fil de votre manche. Il est aussi possible de suivre la place que nous avons sur l’ATH et voir si nous avons trop de retard/avance ou non.

Parfois, entre deux mini-jeux, on aura le droit à un petit mini-jeu bonus en solo, comme ramasser des cœurs, ou exploser des pastèques avec notre tête. Ces mini-jeux vont permettre de gagner quelques miettes supplémentaires.

TO THE SKY

Vous l’aurez compris, Headbangers, avec son gameplay simple, mais addictif, ses personnages amusants et ses mini-jeux hilarants, le jeu a tout pour plaire. Chaque partie est un plaisir, et les musiques du titre sont simplement parfaites. On en a pour tous les goûts, avec des titres connus (par exemple avec la musique classique), mais remastérisé avec ce côté décalé voulu et assumé par le studio. Cela va même jusqu’à la pochette de vinyle, transformé à l’occasion pour le titre. En plus, nos pigeons pourront être personnalisés avec plein de vêtements qu’on pourra acheter via une boutique dans le jeu grâce aux miettes remportées durant nos parties, soit par le passe disponible ou encore des cartes de défis. 

C’est chouette d’avoir des défis pour remporter une tenue ou encore une boutique où l’on utilisera de la monnaie non-payante qu’on gagne simplement en jouant. Mais c’est un pari risqué à mon avis. Oui, tout est gratuit, car même le « pass » l’est aussi. Mais personnellement, j’aurais préféré un titre gratuit, avec une option payante d’achat pour certains cosmétiques « premium » ou avec un pass avec deux options gratuite et payante afin de soutenir. Surtout si le studio veut partir comme il fait actuellement avec seulement du cosmétique proposé.

Enfin, même s’il n’existe qu’un mode de jeu avec des matchs en ligne, privés ou publics, on trouve facilement une partie. Grâce à son lancement sur Game Pass, le crossplay, et la présence d’IA pour combler les lobbies, le jeu promet des heures de divertissement.

Conclusion

Headbangers: Rhythm Royale est pour moi un ovni dans cette scène vidéoludique. Il est simple, coloré, amusant et me fait vraiment penser à Fall Guys, mais en largement mieux. Sans doute que la musique y joue beaucoup, mais le titre est unique en son genre. À petit prix et avec des éléments entièrement gratuits, n’ayez pas peur de l’acheter. Surtout que les parties ne sont pas très longues. Tout est là pour passer un bon moment seul ou avec des amis !

Sturm a déhanché le popotin de son pigeon pendant 10H (bêta comprise) pour écrire le test. Il a débloqué 8/26 succès disponible. Une clé review à était fournit par Warning Up et le studio. Merci Emma et Glee-Cheese.

points positifs

  • Enfin un BR qui change
  • L’ambiance décalée (pigeon !!)
  • La bande son
  • Tout est gratuit ….
  • Seul ou à plusieurs

Cons

  • Peu de mini-jeux (23 à la sortie)
  • … Mais j’aurais préféré un autre système pour soutenir. 

Après un épisode se déroulant à Portia plutôt réussi, Pathea Games revient cette année avec My Time at Sandrock, avec encore plus d’ambition. Le titre est en early access depuis un bon bout de temps et sort en 1.0 le 02 novembre en version complète. Mais est-il mieux que son aîné ?

Le test ne comprend pas toutes les fonctionnalités du titre. Le jeu pourra ce jouer en coopération et cette fonction sera disponible au lancement. Nous mettrons à jour le test quelques temps après pour vous donner un avis sur cette partie. 

Bienvenue à Duneroc

Il y a 300 ans, après la destruction de la plupart des technologies modernes lors d’un événement appelé le Jour du Désastre, nous voyageons jusqu’à la communauté de Sandrock, située dans le désert. Nous sommes accueillis par la Communauté et nous allons jouer un rôle essentiel avec Mi-an qui vient d’arriver, elle aussi, dans ce petit village : reprendre le rôle de constructeur pour être capable de sauver la bourgade de la ruine économique. Mais ce n’est pas tout, un petit renégat du nom de Logan sème le trouble dans ce village paisible.

Toute cette trame principale va vous prendre énormément de temps. Compter environ 50/60H pour boucler la trame principale, que ce soit pour rendre service au village, mais aussi réparer les sévices de Logan et mettre la main dessus. Surtout dans cet épisode, les missions sont tellement plus faciles, je parle par là qu’on ressent une progressivité plus naturelle que son prédécesseur. En plus, de la trame principale, des quêtes secondaires ou encore des requêtes aux habitants feront de vos journées une vie trépidante. On aura aussi certaines cut scènes ou événements inattendus qui viendront parfois s’immiscer dans votre vie. Ajoutez à cela les messes du dimanche, les annonces hebdomadaires de la mairesse sur la grand-place, une série de fêtes qui se produisent à intervalles réguliers et vous obtenez une bonne partie de ce que le titre propose.

Il y a tellement de chose à faire

Avec toutes l’expériences que le titre propose, il parvient à jongler de l’une à l’autre sans heurts. En plus de toute cette trame narrative, nous avons aussi un aspect social à entretenir. Nous allons devoir augmenter nos relations avec la population, grâce aux différentes quêtes, mais aussi en leur parlant, offrant des cadeaux ou encore faire des interactions avec eux. Petit à petit, vous augmenterez vos cœurs pour chaque personne et d’autres interactions pourront intervenir. Jusqu’à même sortir avec la personne de votre choix (bien sûr toute la population n’est pas un cœur à prendre), et finir par vous marier ou vivre avec. Nouveauté de cet épisode, nous pourrons avoir un enfant qu’on verra grandir au fil du temps. Enfin, il sera possible d’entretenir plusieurs relations amoureuses, certains seront même jaloux et où tout peut finir par aussi par ce casser.

Il sera possible tout au long de celle-ci d’exercer de nombreuses activités : création de machines, construction d’infrastructures, gestion des cultures, élevage, collecte de ressources, combats et exploration de donjon pour ne citer que quelques-unes des activités disponibles. Une variété de choix justifiée par le contexte de base de l’aventure, dans lequel vous récupérez un atelier et qu’il faut développer. En plus, pour donner du challenge et mettre en compétition les différents constructeurs de Sandrock. Chaque fin de mois et année, vous serez éligible à remporter diverses récompenses selon votre classement.

Après, c’est tout de même un effet souvent routinier puisqu’elle se base sur un triptyque exploration/collecte/craft, sur lequel se greffent les fameuses quêtes et commandes vous permettant d’améliorer votre réputation auprès de la ville, des villageois, et de gagner de la monnaie pour nous étendre. Heureusement que tout ceci est varié et cette sensation même au bout de plusieurs dizaines d’heures ne changent pas.

Décors superbes mais souffrant de nombreux bugs

Au niveau de ses décors, My Time at Sandrock offre une ambiance colorée parfaitement adaptée au genre avec un terrain de jeu immense. Entre la ville, les donjons, le désert, il y a de quoi visiter et chaque lieu où on passera aura son design propre à lui. Le chara-design est juste, parfait, ce qui est un net progrès par rapport à Portia et chaque villageois aura sa propre personnalité et ses propres goûts. C’est varié et c’est parfait !

Par contre le titre souffre de quelques soucis de finition, comme de légers ralentissements. Plusieurs textes ne sont d’ailleurs pas encore traduits et cela manque de peaufinage. Sur le temps de production des matières premières notamment, souvent trop long par rapport au reste des activités. Les explications des quêtes qu’on peut épingler sur notre ATH aussi posent problème. Mais un patch day one sera disponible au lancement à voir si il y a des corrections de ce côté.

Déjà il y a trop d’écrits, surtout quand on fait doit construire un objet comportant plusieurs ressources, mais aussi ne s’affiche pas en entier et va falloir tout de même passer dans le menu pour tout avoir. Enfin ça rend l’ATH beaucoup trop rempli à mon goût. Enfin, les villageois, qui ont un pattern précis chaque jour, arrivent parfois à se bloquer dans les murs. Ce qui rend parfois la chose facile si on a besoin de cette personne plusieurs fois… ou juste embêtant, car on ne sait pas où il a pu beugué …

Conclusion

Il y a tellement de choses à dire (et je n’en dirai pas plus pour que vous découvriez par vous-même), mais My time at Sandrock est juste énorme. On reprend les bases de My Time at Portia, mais en mieux. Il le doit à son contenu imposant et suffisamment varié pour casser le sentiment de routine inhérent, mais aussi à la sensation de progression et d’évolution de notre domaine et de la ville. En plus, la trame principale/secondaire est plus aboutie et surtout tient en haleine. Il est sans doute le meilleur dans son genre, malgré les bugs présents, mais qui ne cassent en rien l’immersion. Je ne peux que vous recommander My Time at Sandrock les yeux fermés, tellement il y a de choses à faire et même après 75H et la trame principale finie.

Sturm a parcouru Duneroc et monté son Atelier "Poppy's Workshop" pendant plus de 90H sur deux versions, PC et Xbox Series. Il a débloqué 27/30 des succès disponibles sur Xbox et 30/30 des succès Steam (qui eux sont disponibles depuis l'early access). Merci à Focus Home et Pathea !

points positifs

  • La durée de vie
  • La progression et l’évolution de notre atelier et du village
  • La variété des mécaniques de jeu
  • Une direction artistique charmante
  • Sandrock et les alentours

Cons

  • Quelques problèmes d’optimisations (bugs, chargement un peu long)

Annoncé pendant le Showcase Xbox durant la Gamescom, la nouvelle IP de DON’TNOD, Jusant, sort ce jour d’halloween sur nos consoles et PC avec une visibilité accrue grâce au GamePass. On nous promet une aventure avec une atmosphère calme et apaisante tout en grimpant une tour afin d’y découvrir ses secrets. Mais est ce que ça marche ? Spoiler, OUI !

L’histoire de Jusant

Notre épopée nous plonge dans la peau d’un personnage dont nous ignorons tout de son identité. Possédant d’étranges runes sur sa peau, il est accompagné d’une créature ressemblant à une grenouille, nommée le Ballast. Le début de l’histoire nous fait arriver d’un désert où autrefois la mer prenait place. D’où le titre Jusant qui en langage maritime, qualifie la période pendant laquelle la marée est descendante. Et nous nous retrouvons devant une immense montagne sobrement intitulée la Tour, avec pour objectif d’en atteindre le sommet.

Contrairement à ce à quoi DON’T NOD nous avait habitué depuis plusieurs années, Jusant nous propose ici une histoire qui se découvre uniquement par l’intermédiaire de sa narration environnementale. La mise en scène, purement visuelle, est donc extrêmement simpliste et aucun doublages audios ou lignes de dialogues ne seront disponibles. Le seul moyen de découvrir le Lore qu’apporte cette tour, qui autrefois était un lieu d’habitation pour un peuple, c’est les collectibles disséminés durant notre escalade.

L’escalade le premier cœur de gameplay

Jusant est un jeu d’aventure qui se veut accessible au plus large public possible. Ici, pas de game over et le gameplay est loin d’atteindre la simulation. Pour grimper, on place les mains gauche et droite avec les gâchettes LT et RT. Une longueur de corde est disponible pour franchir les obstacles. On pourra par exemple poser des pistons avec X pour avoir un point de chute si on se rate ou pour se balancer. LB et RB servent à monter et descendre notre corde et B servira à rembobiner notre corde ou détacher les pistons. On pourra aussi sauter et faire des doubles sauts pour atteindre des corniches plus lointaines en appuyant/restant sur A.

Bien sûr, notre ascension ne sera pas si facile que ça, et pour nous rendre la tâche un peu plus rude, une jauge d’endurance est présente. Elle s’épuisera petit à petit pendant les phases d’escalade. Elle s’épuisera beaucoup plus rapidement lorsqu’on utilisera le saut, mais nous pouvons regagner de la barre grâce à des pauses en pressant le Joystick gauche.

La tour que nous propose Jusant sera composée de 6 Biomes, avec chacun bien sûr une difficulté correspondant à la nature qu’entourent les zones. Pour vous donner un exemple, nous aurons un biome venteux, donc il faudra faire attention durant notre ascension à bien vérifier la force et la direction du vent. Mais globalement, le titre n’est pas dur… Le titre se focalise vraiment sur l’atmosphère qu’il dégage.

L’exploration le deuxième cœur de gameplay

Mais l’escalade n’est pas le seul gameplay du titre. Le second est l’exploration de cette mystérieuse tour et découvrir ses secrets. Et pour ça, DON’T NOD à disséminé plein de collectibles à trouver. Certains seront faciles tout en progressant simplement dans l’histoire. D’autres, beaucoup plus compliqués à trouver, où il faudra ouvrir l’œil, pour trouver les chemins alternatifs que propose la tour.

En collectibles, nous aurons donc des lettres et écrits d’une certaine Bianca, où nous découvrirons la vie et pourquoi le départ du peuple, mais aussi des Cairns à assembler et des fresques à activer grâce à notre compagnon. Mais ces collectibles ne seront pas visibles et il faudra réfléchir et observer leur position. D’ailleurs, je n’ai pas parlé, mais notre compagnon, va nous servir pour deux choses durant notre périple. La première est pour notre progression, où il pourra activer grâce à son écho, des passages en redonnant vie aux plantes. La seconde est de radar à certains autres collectibles qu’on pourra rencontrer comme les coquillages, qui entamera une petite scènette visuelle et auditive d’un écho du passé, ou encore d’autels à faire tourner pour leur redonner vie.

Une aventure relaxante et sans prise de tête

Comme vous l’avez compris durant la bonne partie de mon avis, Jusant est un titre calme et relaxant. Déjà par rapport à la progression, on avance à notre rythme, on n’est en rien bloqué. La route à suivre est claire et on comprend au premier coup d’œil qu’on doit aller par ici, soit pas les accroches mis en place sur le mur, soit par des dessins qui nous indique la direction.

Les graphismes et la bande son joue aussi un rôle essentiel à ce sentiment de relaxation. On reconnaît la patte graphique des équipes de DON’T NOD et Jusant n’échappe pas à la règle. Les cinématiques sont aussi de toute beauté. La bande son, est magnifique tout simplement et permet de retranscrire parfaitement le sentiment qu’apporte la séquence où même la cinématique. Cet effet se fait encore plus ressentir dans l’épilogue du titre, qui même s’il ce voit venir depuis le début, et bien l’ambiance m’a fait couler tout de même ma petite larme.

Aller pour terminer cet avis, parlons des choses fâcheuses du titre, mais il y en a peu. Notre personnage a refusé à quelques occasions de s’accrocher à une prise sans que nous parvenions à en comprendre la ou les raisons. On galère à certains moments à remonter lorsqu’on va dans une zone où on ne devrait pas être, ou encore on se bloque dans les quelques éléments de décor. Ça m’est arrivé de devoir astiquer ma manette pendant quelques secondes avant de pouvoir enfin sortir. Mais rien de bien gênant, c’est vraiment pour chipoter !

Conclusion

Jusant est une merveille. Le jeu ce veut simple, efficace, relaxant et à une atmosphère portée par des graphismes et surtout une bande son magistrale. On peut chipoter à dire que c’est un peu court, mais mon ascension de la tour fût un réel plaisir surtout que le jeu mise sur l’exploration pour découvrir tout ce qu’elle en cache. Vraiment on est pour moi (et cela reste mon avis), l’un des tops jeux indépendants de 2023, même pour l’instant de la décennie.

Sturm à passé 10H à gravir la tour de Jusant, débloquant 21/21 succès du titre. Le test a été effectué sur une version Xbox Series fournie par DON'TNOD. Merci à Cassandra !

Points positifs

  • Une superbe narration sans parole
  • L’escalade, simple et fluide
  • Les biomes traversés
  • Les graphismes
  • La BO du titre

points négatifs

  • Assez court
  • Quelques bugs de collision
  • Une fin qu’on voit venir depuis le début

Osome Studio est de retour avec un tout nouvel épisode des petits êtres bleus créé par Pierre Culliford, dit Peyo. Cette fois-ci dans Les Schtroumfs 2: Le Prisonnier de la Pierre Verte, on fait équipe (même si c’est un bien grand mot) avec le grand méchant Gargamel, pour une toute nouvelle aventure et réparer notre erreur !

Une aventure inédite

Pour cette nouvelle aventure Schtroumpfesque, le Schtroumpf Bricoleur a créé une invention révolutionnaire : le SchtroumpfoMix. afin de faire rapidement des gâteaux pour la grande fête du village. Mais il manque un ingrédient clé pour améliorer son invention, la Pierre Verte, qui est en possession de Gargamel. Le Schtroumpf Bricoleur et son équipe partent alors en mission chez Gargamel pour récupérer la fameuse pierre dans son laboratoire, mais une erreur provoque l’explosion de celle-ci et l’éparpille dans le pays Maudit.

En plus d’avoir relâché dans la nature ses pouvoirs hors de contrôle permettant de copier et de décomposer la matière, la Pierre Verte a libéré le maléfique Stolas , un fléau d’un nouvel ordre bien décidé à faire régner la terreur. Vous allez donc faire équipe avec Gargamel afin de réparer votre erreur et profiter des portails pour vous déplacer dans le monde !

Une toute nouvelle histoire simple et efficace qui va transporter quatre de nos petits êtres bleus, le Schtroumpf Bricoleur, le Schtroumpf à lunettes, le Schtroumpf Bêta et Tempête dans 3 mondes différents avec notre SchtroumpfoMix comme arme pour faire revivre le pays.

Un jeu d’action/aventure mêlant exploration et phase de combat

Après une rapide phase d’apprentissage pour comprendre le fonctionnement de notre SchtroumpfoMix aux mains de Tempête, nous allons donc devoir parcourir les 12 niveaux disponibles répartis dans 3 biomes différents pour décristalliser les niveaux. Pour ce faire, notre arme avec son tir principal, tirera une substance qui détruira les cristaux sur notre passage afin d’avancer. Plus on avance dans l’aventure, plus on découvre des mécaniques de gameplay inédites, grâce à tout d’abord des fleurs qui changera le mode de tir de notre arme (il en existe 4 différents), mais aussi grâce au Schtroumpf Bricoleur, toujours à l’affût de trouvailles inédites, qui apportera des modifications à notre SchtroumpfoMix.

Les cristaux brisés apporteront des éclats qui pourront être utilisés pour améliorer les compétences pour chaque tir mais aussi, la vie de notre personnage, aux dégâts qu’apporte notre arme ou encore la cadence. De plus grâce à des orbes récoltées dans certaines fleurs cachées, nous pouvons débloquer certains pouvoirs à notre arme, qu’on pourra modeler à notre guise pour trouver soit le meilleur confort de tir ou même les meilleurs alchimie possible.

Bien évidemment, Stolas, le « méchant » de Les Schtroumfs 2: Le Prisonnier de la Pierre Verte n’a pas l’intention de se laisser attraper sans se défendre !Régulièrement, les Schtroumpfs sont confrontés à des sbires plus ou moins imposants.Outre les petites bestioles et leurs aînés plus gros, les bonhommes à bonnet doivent se défaire d’ennemis cracheurs de projectiles que ce soit sur terre ou dans les airs. Ces affrontements peuvent intervenir à tout moment et sont parfois imposés. Lors de ces séquences, la zone est entièrement verrouillée et ne s’ouvre qu’une fois tous les adversaires vaincus. Heureusement, ce poncif éculé n’est pas trop fréquent et ne vient pas impacter négativement la progression.Quelques boss seront disponibles durant l’aventure, mais ne sont en réalité que des versions plus grosses d’ennemis qu’on rencontrera ou juste Stolas.

Parlant des combats de boss et de la difficulté du titre, le titre n’est pas vraiment compliqué. Il existe 3 niveaux de difficultés disponibles (histoire, épopée et challenge) mais n’en reste pas moins assez simple (même si en difficulté max il y a tout de même un petit challenge) ! Les sbires auront tout le temps le même pattern d’attaque. En plus pour nous aider, nos Schtroumpfs auront une capacité propre à eux, qui aidera à détruire la horde d’ennemis. Enfin, pour aider la facilité de notre aventure, le titre est généreux en vie. Il y en a partout et on en regagne beaucoup !

Il y de quoi faire !

Outre l’histoire qui vous prendra tout de même quasiment une bonne dizaine d’heures pour être complétée, le titre ne s’arrêtera pas à la fin de celle-ci. Durant notre périple, nous pouvons trouver des portails à défis, qui pourront être accomplis soit durant notre aventure, soit à la fin de celle-ci afin de remporter des médailles et des récompenses. Ces récompenses peuvent aider à améliorer plus facilement nos personnages et notre arme. Bien sûr, chaque niveau pourront être rejoués à la fin de notre aventure afin de les compléter à 100 %.

Des défis pour gagner des récompenses

Car oui, le jeu nous incite à finir à 100 %, surtout que ça prendra un petit temps pour améliorer le tout et surtout trouver tous les petits coins à décristallisé sur les différents niveaux qu’on traversera. Après, j’ai le sentiment que le jeu veut qu’on refasse vraiment le titre dans une difficulté supérieure, car plus on avancera dans les améliorations, plus le titre se verra simple en petite difficulté. De plus, si on oublie quelques portails à défis, pouvoir refaire les niveaux est une grande utilité afin de tout accomplir. Mais je trouve dommage de devoir refaire quand même entièrement le niveau et non certains checkpoint, surtout que certains sont tout de même un peu long …

En plus des récompenses citées plus haut, on pourra recevoir des tenues pour modifier l’apparence de nos petits amis Schtroumpfs, mais rien de bien transcendant dans cette partie. C’est juste du cosmétique rien de plus, dommage de ne pas avoir intégré un petit bonus pour avoir réellement une utilité…

On retrouve l’esprit des Schtroumpfs mais …

Sur la version testée sur Xbox Series, Les Schtroumfs 2 : Le Prisonnier de la Pierre Verte est un jeu à l’ambiance sonore et visuelle réussie. Même si les environnements sont basiquement simples et manquent globalement de variétés, l’esprit est présent. Cependant, plus on arrive dans le titre, plus le titre souffre de défauts. On va retrouver des cinématiques qui se ralentissent et se voient complètement désynchronisés avec la voix du narrateur. Côté bestiaire, on reste aussi sur notre faim. Nous aurons toujours les mêmes ennemis sur notre chemin, même en passant d’un biome à un autre, juste la colorisation changera.

L’esprit de la bande dessinée est respecté dans les grandes lignes, les graphismes sont très colorés avec de jolis effets et ça fait toujours un petit quelque chose de découvrir de nouvelles zones inconnues du pays des Schtroumfs . C’est d’ailleurs en explorant le jeu de fond en comble et les zones secrètes qu’on en profite vraiment du titre.

La caméra est encore un défaut même s’il y a une grande amélioration par rapport au premier. Par contre, pas de verrouillage d’ennemis de disponibles, à la place, la touche servant souvent à ce genre de pratique est remplacée par un recentrage de la caméra sur l’arrière de notre protagoniste et cela peut nous faire perdre un peu les ennemis de vue surtout pour les ennemis volants qui bougent assez vite pour certains.

Enfin, le titre peut être joué en coopération avec un (e) ami (e) mais localement. Cependant, je n’ai pas pu tester cette partie, donc difficile de se prononcer et mettrait à jour le test en conséquence.

Conclusion

Les Schtroumfs 2 : Le Prisonnier de la Pierre Verte est respectueux de l’œuvre originale de Peyo. Le titre est abordable et devrait plaire à tous les amateurs des petits êtres bleus. Ce deuxième épisode est tout de même mieux que son aîné sorti il y a deux ans même si quelques défauts sont encore apparents. On ressent que nos Schtroumfs montent en puissance durant notre périple et les défis proposés peuvent tenir en haleine pour terminer le jeu à 100 %. Mais bon, je vais (encore) être méchant sur un point, mais c’est un avis sur les jeux Microids de base… faites quelque chose sur vos cinématiques, le problème revient (trop) souvent.

Le test est écrit depuis une version Xbox Series fournie par Microïd, merci à eux ! Sturm a passé 12H pour faire la review et débloquer 25/36 succès du titre.

Points positifs

  • Jouer plusieurs Schtroumfs, ayant chacun une capacité à eux
  • Le SchtroumpfoMix et ses différents projectiles
  • Les améliorations qui ont un impact …
  • Direction artistique réussie
  • Graphismes chatoyants
  • En Français, et de très bonne qualité

Points négatifs

  • … même si ça rend le jeu un peu trop facile
  • La caméra est encore un peu bizarre
  • Les tenues, ça sert à rien
  • Les cinématiques rame

Avec Halloween qui approche, les jeux d’horreur sont à l’honneur. Rare sont ceux qui sortent sur console, Ad Infinitum (à ne pas confondre avec le groupe de métal du même nom) à eu la chance d’être sortie sur Playstation et Xbox en plus d’une version PC grâce à Nacon. Mais c’est derniers temps, les jeux sortis par l’éditeur ne sont pas vraiment folichon. Alors est-ce qu’un jeu d’horreur peut relancer la machine ?

Une famille et la guerre au cœur de l’histoire

Annoncé pour la première fois en 2015, Ad Infinitum nous plonge dans l’histoire de Paul, un soldat allemand hanté par les horreurs de la Grande Guerre. Alors que votre esprit se perd entre vos souvenirs de la maison familiale et ceux des tranchées sur le front, vous tentez de briser ce cercle infini de souffrances.

Deux salles, deux ambiances, le premier gros gameplay est centré sur la famille avec pour décor la maison familiale. Ici, il n’y aura pas de menace, mais plutôt la résolution d’énigmes. En parlant des énigmes et puzzles rencontrés, ça manquent d’originalité et la difficulté y est totalement absente. Vous passerez plus de temps à lire les nombreuses lettres parsemées aux quatre coins du manoir et à écouter des flash-back audio pour en savoir plus sur l’histoire.

La deuxième ambiance est celle des tranchées. Ici, nous avons des menaces qui retranscrit des émotions et états de souffrance tels que la famine, le désespoir ou encore la douleur. Mauvaise nouvelle,  vous n’avez pas d’armes, juste un pied-de-biche et une cisaille pour vous frayer un chemin en détruisant des planches et barbelés qui vous bloquent le passage. Il vous faudra donc marcher, vous accroupir, courir et vous cacher. Cependant, même si elles sont stressantes, ces parties sont bien trop courtes et ne durent jamais trop longtemps. En plus de ça, certaines ouvertures qu’on peut faire avec les objets mis à notre disposition peuvent s’avérer inutiles, car on peut tout simplement passer en dessous.

Graphiquement réussi mais …

S’il y a bien un point positif dans Ad Infinitum, c’est le côté visuel. C’est graphiquement réussi, les effets de lumière sont bien maîtrisés. Certains décors sortent du lot, L’horreur de la guerre est excellemment retranscrite avec des tranchées boueuses, jonchées de corps, où les conditions de vie sont franchement bien retranscrites. Le bestiaire, lui aussi, est plutôt pas mal avec des modèles bien détaillés. Une technique visuelle bien maîtrisée qui n’a pas à rougir de ses concurrents.

Mais pour contraster cette beauté graphique, le titre n’est pas exempt aux bugs et ils sont nombreux. Le plus flagrant est celui du combat final. Les problèmes de synchronisation et de textures sont très nombreux et je me suis souvent retrouvé avec des actions sans aucun son et des passages sans textures. Il y a même des passages où le jeu ralentit et on descend facilement à 10FPS …

Au final on reste sur du classique

Ad Infinitum reste sur du gameplay déjà connu. Le titre ne sort pas des sentiers battus et se contente de proposer du déjà vu dans de nombreux jeux. Vous aurez parfois des scènes avec des QTE, et aussi parfois certaines énigmes à résoudre, mais rien d’original et sans grande difficulté. Les puzzles sont juste là pour retarder un peu l’aventure. Le plus déroutant est le système d’ouverture des portes, où la porte restera ouverte à notre passage et il faudra la refermer manuellement. Cela peut être frustrant surtout lors d’une phase de poursuite où l’ennemi qui nous poursuit a largement le temps de nous tuer. Un dernier défaut, c’est la sauvegarde automatique, donc il va falloir retaper des scènes plusieurs fois surtout à cause des nombreux bugs que contient le titre.

Enfin, le jeu ne propose pas de sélection de chapitre et c’est un défaut. Chaque fin de chapitre aura deux fins, mais qui n’aura qu’un impact pour la fin de votre aventure. Donc il vous faudra tout retaper pour connaître tous les dénouement et surtout pour les collectibles qui sont des plaques de soldats, parsemées dans les tranchées, histoire d’avoir un petit défi en plus. Donc bon si on oublie un collectible même avec une deuxième rame, il va falloir tout recommencer… et c’est dommage.

Conclusion

Ad Infinitum n’est pas mauvais. Mais le titre reste classique dans ces mécanismes qu’on a déjà vus sur d’autres jeux d’horreurs. Pourtant, le titre est beau, l’ambiance est là, mais le nombre incalculable de bugs gâchent l’immersion, surtout quand il faut se retaper le titre. Dommage, l’idée est bonne, mais mal appliquée.

points positifs

  • Immersion dans la première guerre mondiale
  • Des choix qui impactent la fin
  • Le jeu est beau …

points négatifs

  • … Mais trop de bugs
  • Gameplay vu et déjà revu
  • Les énigmes trop faciles
  • La perte de FPS on ne sait pas pourquoi
  • Pas de relecture de chapitre

Qui ne connaît pas Ghostrunner. Sorti maintenant il y a 3 ans et adulé par la presse, le titre de One More Level et 505 Games revient cette année avec une suite, avec toujours autant de mort à notre actif, mais surtout des espaces plus ouverts que son prédécesseur.

Jack, toujours pas résistant

Ghostrunner 2 nous met un an après les évènements du premier épisode. Cette trame de l’histoire est toujours en compagnie de Jack, un « robot-ninja » et de son katana. Il est fort, agile, mais il a un petit problème, il meurt en un coup et heureusement tout comme ses adversaires. La Maîtresse des Clés n’est plus et la Tour Dharma (dernier refuge de l’humanité) fait ce qu’elle peut pour tenir debout. Bien sûr, le calme est de courte durée. Une secte IA veut façonner l’avenir de l’humanité. Et vous voici donc à repartir à l’aventure.

Bon c’est sûr, l’histoire n’est pas le meilleur argument pour le titre, car son cœur de gameplay réside surtout sur l’exigence du titre. Jack va pouvoir dasher, courir sur les murs, ralentir le temps en l’air, glisser – et même s’élancer grâce à des points d’accroche réservés aux grappins. Sans oublier toute la partie offensive, notamment une attaque au sabre, des outils comme les shurikens, de puissants pouvoirs spéciaux. Bien sûr, tout ceci sans mourir, surtout nous n’avons pas le droit à l’erreur. Heureusement, les checkpoint sont nombreux afin de recommencer rapidement les salles où nous étions.

Un gameplay qui change peu

One More Level ne révolutionne pas le “cœur gameplay” de Ghostrunner (ce n’est pas ce qu’on lui demande) et propose à nouveau des levels mêlant phases d’action, avec des arènes à nettoyer, et de plateformes. Mais sur ce deuxième épisode, le titre se voit beaucoup plus généreux en espace. Que ce soit les arènes ou la phase plateforme, le joueur a le choix de l’approche. Ce qui peut être pas mal, d’essayer une nouvelle approche si on se loupe, mais pour ma part apporte une cassure par rapport au premier du côté dynamisme.

Je vous parler un peu plus haut que Jack dasher, courir sur les murs, ralentir le temps en l’air, glisser on va rentrer un peu plus dans les détails. Tout d’abord, les dashs ne sont plus limités à un nombre précis d’utilisations. Vous avez à présent une barre d’endurance qui s’épuisera petit à petit de vos actions. Ainsi, dès le début de l’aventure, sans avoir équipé la moindre amélioration, vous êtes en mesure de foncer quatre fois d’affilée. D’autres actions usera votre endurance, comme l’une des premières nouveautés, le blocage de projectiles. Chaque tir que votre katana encaissera, baissera votre endurance, cela rend Jack tout de même moins vulnérable, mais il ne faut pas trop en abuser. En plus de pouvoir bloquer les projectiles, si vous faites au bon moment, les coups de corps à corps peuvent être aussi bloqués et même faire une contre-attaque stylée.

La seule grosse nouveauté de gameplay disponible sur le titre, sont les phases à moto. Cela reste comme pour nos phases à pied, mais elles sont tellement bien réussies et même sans doute, surclasse les phases où Jack est à pied.

Un système de progression remanié

Autre changement majeur est la refonte de l’arbre de talents de ce deuxième volet. Tout au long de l’aventure, divers bonus deviendront disponibles à l’achat. Il y a huit catégories en tout, réparties entre l’épée, les déplacements ou encore les shurikens. Il y a de quoi faire. avec 48 améliorations au total. Bien sûr, Jack ne pourra porter qu’un nombre limité, mais ce seuil deviendra de plus en plus souple au fur et à mesure de la progression.

Il sera possible, en effet, de trouver des Éclats de mémoire cachés un peu partout dans les niveaux. De plus, vous êtes en mesure de changer de build à n’importe quel moment via le menu Pause. Ça peut être utile quand vous bloquez sur une arène remplie d’ennemis. Ces améliorations seront disponibles à l’achat, dans un HUB, autre nouveauté de cet opus. Cet hub, disponible entre chaque mission, où des PNJ vous attendent pour taper la discute en plus de pouvoir améliorer notre beau Jack.

Plus grand, mais mal exécuté

Comme je le disais plus haut, cet opus apporte des espaces plus grands. Certes, ça apporte une dimension où nous avons plus de choix à notre approche, mais cela apporte aussi un rythme moins soutenu. Le gameplay de Ghostrunner semble parfois assez lent, où sur certaine plateforme, on s’arrête et on observe quoi faire en plein milieu de la phase d’action. Cela donne une impression de chercher bêtement à survivre qu’à rebondir instinctivement sur les murs ! En plus, c’est mal optimisé… Il arrive parfois que des ennemis vous arrivent dans le dos venant d’une autre plateforme, plus lointaine. Et c’est rageant !

En plus, les petits problèmes du premier opus sont toujours présents. On note toujours une courbe d’accélération revue à la baisse lorsqu’on sort d’un “wall run”. Il arrive parfois de marcher sur les murs qu’on « wall ride » ou encore de marcher sur un mur qu’on veut simplement escalader, même d’atterrir sur une partie cachée du décor après une chute (alors que ça devrait plutôt reset). Rien de super grave, mais c’est le genre d’écueils qu’on aurait aimé voir corrigé.

Enfin on retrouve des moments dans le Cybervoid qui cassent aussi le rythme, avec des énigmes dont on se serait bien passé… Je prends l’exemple d’un moment où faut détruire des éclats. Tout simplement, j’ai cherché pendant 5 min où était le dernier éclat qui était caché comme un petit margoulin derrière une plateforme.

Le dernier coup de sabre

One More Level nous propose trois modes de graphique pour ce second opus. Qualité avec une fréquence d’image basse, Performance pour un gameplay fluide avec un FPS constant et fréquence d’images élevée compatible avec les moniteurs 120Hz minimum. Pour le côté graphisme, je ne trouve pas qu’il y ait de grands changements en termes de qualité et le titre reste sur les acquis de son prédécesseur.

Pour terminer l’histoire, il vous faudra environ 10H. Il sera possible de refaire les niveaux depuis le menu principal pour accomplir les défis disponibles dans chacun d’entre eux, ou encore pour récupérer les collectibles disponibles afin de personnaliser notre runner ou de trouver des enregistrements audio pour donner plus de Lore au titre. Un mode “rogue-like” repris du premier volet est disponible, mais reste tout de même anecdotique et ne dépasse pas le stade du mini-jeu. Enfin côté du bestiaire, même si celui-ci se voit amélioré, il peine à être vraiment en face à ce « monde ouvert ».

Conclusion

Ghostrunner 2, pour ma part, est une petite déception. Même si le premier opus m’a fait rage qui rapidement et que j’ai réussi à aller plus loin dans cet épisode, le « monde ouvert » est limite un échec. Oui ça apporte une nouvelle dimension, avec des phases de plateforme et de combat en arène qui impose plusieurs choix à notre façon d’avancer, mais casse un rythme qui faisait le charme de Ghostrunner. Petit point positif, tout de même avec les nouvelles phases de gameplay à moto, mais cela reste trop brouillon dans sa conception pour être une vraie suite au must du premier épisode.

Points positifs

  • Un gameplay efficace …
  • Le système de progression
  • On peut se personnaliser quand on veut
  • Les niveaux en moto
  • Les différents mode graphique

Cons

  • … Mais gacher par un rythme décousu du monde « ouvert »
  • Le « Cybervoid » un peu inutile
  • Pas de grand changement au niveau graphique

Je suis fan de Slasher. Vendredi 13, Scream et j’en passe c’est mon dada ! Donc voir un titre sur cet univers, je ne pouvais pas passer à côté sans en parler. Cette fois-ci par d’effusion de sang , mais tout se fera à distance pour aider nos victimes à fuir de ce psychopathe qui traîne dans la ville. Mais que vaut-il ?

Forest Nash, vous écoute

Nous sommes en 1987, dans la petite ville de Gallows Creek et nous incarnons Forest Nash, un animateur de radio qui passe de Chicago à cette petite ville pour une émission nocturne. Après une petite introduction par Peggy de comment marche votre matos, vous recevez votre premier appel pour un jeu, mais ce n’est pas l’appel que vous attendiez. La standardiste du commissariat retrouve le Sherif mort et vous devrez l’aider à s’en sortir d’un mystérieux tueur, le Siffleur.

Toute votre soirée, vous allez passer avec votre productrice à recevoir les appels du commissariat afin d’aider la population de cette petite ville à sortir du cauchemar et résoudre ce mystère. On retrouve ici les bons vieux Slashers des années 80/90, avec une narration aux petits oignons afin de trouver qui est ce mystérieux Siffleur

On reste dans notre studio

Pour tout vous dire, le gameplay restera très simple. Nous resterons derrière notre pupitre de radio et enchainer les appels tout en faisant notre job d’animateur radio pour ne pas faire paniquer la population. Chaque appels sera différent, tout d’abord par la personnalité que chaque victime aura, mais aussi les énigmes que le jeu nous fournira.

Certains appels peuvent paraître simples, mais il faudra chercher des indices en notre studio (car petit ville dit, tout le monde se connaît) afin de guider nos victimes vers la bonne voie. On peut par exemple retrouver un mini jeu où, un jeune garçon est dans un labyrinthe et il faudra le guider rapidement vers la sortie où on va l’entendre se faire trucider en direct au téléphone. Et c’est comme ça pour les 10 Victimes ! Il faut réfléchir et vite, car pour donner certaines de nos réponses, nous avons un petit timer.

Il y aura aussi quelques séquences, en dehors du studio, mais cela se limitera à la ruelle pour chercher un vinyle pour une des interlocutrices. Mais les énigmes proposées valent le détour et feront bouger vos méninges, afin de sauver tout le monde, même si certains paraissent un peu trop enfantins. Mais ne vous inquiétez pas, même si vous ne sauvez pas toutes les victimes, vous pouvez accéder à la fin de l’histoire qui comportera pour sa part plusieurs dénouements !

L’ambiance des slashers au rendez-vous

Côté de la direction artistique, le titre nous plonge dans les années 1980 avec brio. L’ambiance des slashers est au rendez-vous malgré qu’on reste seulement dans notre studio. Entendre les victimes se faire tuer, en direct dans toute la ville sans voir le meurtre renforce encore plus le coté Slashers qu’on a pu connaître, avec ses meurtres hors caméra. La bande son, colle aussi parfaitement à l’ambiance et les vinyles qu’on utilisera pour passer notre nuit interminable pour nos auditeurs sont juste parfaits.

En termes de gameplay, c’est assez simple, quand nous avons besoin d’un objet, nous pouvons le prendre dans nos mains, le lire, l’inspecter. On pourra bien, sur reposer voire même jeter les objets quand nous n’avons plus besoin. Même si l’écriture dans les différents papiers qu’on trouvera est en anglais, tout sera traduit. Cependant, les bulles de traduction sont parfois un peu trop grosses (mais c’est normal pour avoir toutes les informations d’un coup d’œil), et des fois se superpose avec les bulles de réponse. En plus, cette bulle de réponse ne sera juste accessible que lorsque vous serez devant votre micro. Enfin, pour vous aider que vous avez bien tout fait dans la zone, vous ne pourrez pas sortir de l’endroit où vous êtes sans avoir tout récupéré ou répondu à notre chère Peggy qui sera d’une grande aide durant notre nuit !

Conclusion

Quand j’ai terminé d’écrire ce mini-test, comme un signe, j’étais à 666 mots. Mais sans nous égarer, le titre est vraiment excellent. Profitant d’une DA au petits oignons et d’une ambiance bien à elle, Killer Frequency, vous donnera des sueurs froides à chaque appel afin d’aider les victimes et de découvrir la vérité sur ce mystérieux Siffleur. Peut-être le titre est un peu cher, mais croyez-moi, vous passerez une bonne après-midi en sa compagnie (durée de vie de 5H environ pour une première rame). Surtout afin de découvrir tous les dialogues et fins disponibles que comportent le titre.

Points positifs

  • Une narration digne des slashers
  • Une DA et bande son qui colle à l’ambiance
  • N’être que spectateurs de nos erreurs
  • Un dénouement inattendu

Points négatifs

  • Un poil facile
  • Trop court
Sturm à passer 6H et débloquer 23/27 des succès disponible afin d'aider mais aussi tuer les victimes du siffleurs.

Par ma plus grande surprise, Hot Wheels Unleashed à un deuxième épisode, surtout que le premier titre est sorti en 2021. Donc deux ans plus tard, voici Hot Wheels Unleashed 2 : Turbocharged, un épisode qui certes ajoute du contenu timidement, mais embellit le tire et je vais vous expliquer pourquoi ?

Une histoire animée

Comme pour le premier épisode, le titre possède un mode histoire appelé, Hot Wheels Creature Rampage. L’histoire suit deux protagonistes, Darla et Robert qui après avoir été miniaturisés devront tenter de réparer les erreurs du professeur Tanabe. Ce dernier après avoir inventé une machine permettant de transformer n’importe quel objet miniature a malencontreusement donné vie à cinq créatures monstrueuses. Le but sera bien entendu de les affronter. Le tout présenté via des cinématiques en comics. Un petit plus pour le titre, qui cette fois-ci propose une histoire et en plus avec un speech.

Globalement, le mode histoire vous prendra environ 8H pour être terminer à 100 %. Nous allons retrouver les modes classiques présents dans le premier avec 2 nouveaux modes. As du dérapage et Etape. Le premier est une course de drift où il faudra faire le meilleur score, tandis que le deuxième est une variante du contre-la-montre avec des points de contrôle à franchir dans le biome. Deux modes sympathiques qui s’implémentent parfaitement au titre, même si As du dérapage est selon moi, le mode le plus difficile, car si on touche juste un bord, on perd notre multiplicateur. De plus, les 5 monstres, qui serviront de boss, auront leurs propres courses, où il faudra les affronter en réduisant leur point de vie. Mais c’est sans doute le mode de jeu le moins fun, ça sera juste une course, ou il faudra taper dans leur logo pour descendre la barre de vie avant un temps limite entre chaque coups portés …

Il sera bien sûr possible de changer la difficulté des IA que vous affrontez durant votre périple, avec un mode facile peut être un peu trop facile, mais qui sera adapté pour la jeunesse sans difficulté. Chaque course, aura bien sûr ses récompenses associées comme de l’expérience ou encore des pièces ou des personnalisations. Les objectifs Unleashed sont toujours disponibles et beaucoup plus abordables que sur le premier. En parlant de chose notable par rapport au premier titre, la campagne est plus courte mais on n’est pas comme sur le premier titre, où les derniers tracés sont longs. Et surtout, on ne s’ennuie pas 8/10 minutes sur la même circuit. Même la campagne terminée, nous auront encore des objectifs à faire, dit « Extrême ».

Quelques nouveautés timides mais qui embellies

En plus du mode histoire, on retrouve les classiques modes rapide et en ligne. Pour le mode rapide, c’est de la classique course contre l’IA avec choix du mode et de la carte. Bien sûr vous pouvez affronter vos amis en écran partagé sur ce mode. Pour le mode en ligne, il reste classique au premier opus, avec un changement notoire sur l’expérience gagnée avec son propre système de progression. Celui-ci permettra d’augmenter dans le classement mondial et d’obtenir des récompenses. Vous pourrez bien sûr inviter vos amis, jusqu’à 10 dans le groupe afin de vous affronter.

En parlant de progression, une des nouveautés et un système de progression via leveling. Plus on gagnera de courses dans n’importe quel mode disponible, plus on augmentera notre niveau jusqu’à passer en mode prestige. Bien sûr, à chaque monté de niveau on gagnera des récompenses comme pour la campagne mais aussi des jetons de Spin Hot Wheels. Un système de défis est aussi disponible, avec plusieurs paliers pour certains, afin d’obtenir encore plus de récompenses.

Car exit le système de lootbox présent dans le premier épisode et bienvenue à deux nouveautés pour remplacer. Le premier le Spin Hot Wheels, est tout simplement une roue qui tourne pour avoir une récompense aléatoire, comme sur Forza Horizon. Le second, c’est la boutique qui se réinitialise à chaque achat complet de la page ou toutes les 45 minutes. C’est un bon choix de la part du studio, mais c’est dommage qu’on ne peut pas savoir quel véhicule on a déjà en notre possession.

Parlons des véhicules, la rareté est toujours présente allant du commun au rare, mais cette fois-ci, au lieu d’augmenter la rareté on va augmenter ses « attributs ». Non votre véhicule ne va pas gagner en vitesse ou autre, mais vous pouvez débloquer des compétences qui pourront modifier la façon de comment se comportera votre véhicule. Vous pourrez en placer jusqu’à 6 (même 7 si 4 correspondent à la même famille) afin de faire un véhicule adapté à votre style de jeu. De plus de nouveaux types de véhicules sont disponibles (motos, quad) et sont classés par type de véhicules (fusées, tout terrain, etc…).

Enfin, les deux derniers modes sont pour votre créativité, avec en premier, l’éditeur de livrée. Il permettra de créer ses propres décalquo sur tous les véhicules disponibles du titre et de les partager. Le deuxième, l’éditeur de circuits permettra de créer ses propres circuits et de les partagés, avec une quasi infinité d’option. Vous pourrez aussi les retrouver dans le mode en ligne et avoir peut être la chance de participer à vos création après partage. Cependant, je trouves que l’éditeur est plus compliqué et moins ergonomique que son prédécesseur et j’ai eu un peu de mal à trouver certains éléments (comme la ligne d’arrivée).

Une excellente prise en main et des graphismes au top

Manette en main, les sensations sont vraiment excellentes. Lors du décompte, vous pourrez en appuyant sur la touche d’accélération au bon moment, bénéficier de nitro que vous pouvez utiliser dès le début pour avoir un bon boost et de prendre une longueur d’avance sur vos adversaires. Petit plus dans cet épisode, c’est la possibilité d’effectuer des sauts qui seront utiles pour surmonter les obstacles présents sur la route ou reprendre le droit chemin si vous êtes sorti de l’axe ainsi que les coups latéraux que vous pourrez asséner.

Les commandes sont aussi réactives que précises ce qui est assez appréciable ce qui permet de retrouver d’excellentes sensations comparées au premier que je trouvais un peu en dessous. Chaque type de véhicule aura ses atouts et ses défauts et ça se ressent. Surtout en drift dont certaines prendront plus de temps avant de déraper. On regrettera simplement l’impossibilité de changer la vue du véhicule qui sera uniquement axé sur la partie extérieure du véhicule.

Visuellement, le titre est vraiment bien optimisé pour les consoles nouvelle génération ce qui se voit rapidement sur le soin du détail apporté aux décors comme aux véhicules. La modélisation des bolides est vraiment fidèle. Dommage sur la moitié des bolides en ma possession, ce sont des versions assez récentes des petits véhicules de Mattel …

Cinq biomes sont disponibles au lancement, passant par la salle d’arcade à un musée des dinosaures par exemple.. Comme j’ai pu le mentionner plus haut, les parcours sont vraiment agréables à parcourir, je n’ai pas eu cette frustration du premier, avec des circuits sans fin. J’ai aimé aussi que lorsqu’on déplace un élément du décor (exemple les cônes pour les virages), qu’il soit remis en place au bout de quelques secondes comme si quelqu’un les remettait pour ne pas se perdre les prochains tours. Enfin, on a moins la sensation « auto tamponneuse » présent dans le premier opus, par le fait qu’on soit déjà moins sur le circuit (12 au maximum)

Conclusion

Le titre de Milestone n’est pas un nouveau jeu, mais plus une upgrade du premier titre. Il gomme tous les défauts et ajoute timidement du nouveau contenu. Avec une nouvelle campagne scénarisée, plus de lot-box et un système de progression de joueur et de voiture à notre image, le titre est devenu excellent. Des fois, il suffit de pas grand chose pour permettre à un titre d’être juste dans le top et c’est ce qu’a fait le studio avec Hot Wheels Unleashed 2 : Turbocharged. Vivement les DLC !

points positifs

  • La campagne
  • le nombre de bolides
  • Un système de progression (niveau de joueurs)
  • Bye les loot-box
  • Les ajouts bien que timide

points négatifs

  • L’éditeur de circuit sur console capricieux
  • Les courses de boss
Sturm à parcouru 10H sur Hot Wheels Unleashed 2 : Turbocharged pour faire le test. Il a débloqué 36/43 succès liés au titre. Une clé review Xbox Series a était fournit par Plaion et Milestone. Merci Marianne !

Les Sisters est de base une bande dessinée, créée par William et Christophe Cazenove. Publié depuis 2008 et comptant 18 tomes (dont le prochain sortira en Novembre 2023), les deux sœurs ont su faire la place auprès du petit écran et une série est active depuis 2017 d’abord sur M6 et dernièrement sur Disney + comptant malheureusement 2 saisons. Mais après ce petit rétrospectif, nous allons parler du deuxième jeu vidéo des deux sœurs avec Les Sisters 2 : Stars des réseaux, mais vaut-il le coup ?

Devenons star des réseaux sociaux

Nous allons parler du mode principal, Aventure, qui est la place centrale du titre étant donné que les autres modes de jeu sont des variantes de celui-ci. L’aventure commence lorsque les deux sœurs, Wendy et Marine, reçoivent de la part de leurs parents, une tablette pour les récompenser des bonnes notes reçues à l’école. Ni une ni deux, une petite guerre de notoriété va s’ouvrir entre les deux sœurs pour devenir la nouvelle star d’une application. Votre but sera donc de choisir l’une des deux sœurs et obtenir le plus de followers afin de gagner cette petite guerre d’égo, mais bien sûr dans la joie et la positivité.

Nous voilà donc catapulté dans la maison des sœurettes.Il est ainsi possible de se balader en pièce en pièce (salon, cuisine, salle de bains, chambres…) en interagissant avec les objets du quotidien et en profitant des dialogues rigolos des demoiselles.Les développeurs de Balio Studio ont même ajouté un jeu de plate-forme à la Mario dans le salon. Il suffit de se rapprocher de la manette posée sur la table basse pour jouer à cette petite aventure en 2D. On évolue ainsi dans un environnement agréable, qui rappelle la vie de tous les jours et dès qu’on a fait le tour de la maison, on va dehors.

Et là, sans surprise on retrouve en l’occurrence la ville de Millau, en monde ouvert. Du centre-ville au parc en passant par la colline ou le terrain de football, Wendy et Marine évoluent dans un véritable petit GTA pour enfants ! Via la carte, il est ainsi possible de visualiser les points d’intérêt de la cité pour s’essayer à de multiples activités.

Tout ceci est bien beau, mais on est sur la même base que son aîné, sorti en 2021… Je peux comprendre c’est dur de renouveler un jeu centré sur une BD mais là on est clairement sur du copier/coller (autant d’épreuves, même endroits de dialogues …). En gros on rajoute juste le pansement histoire mais on est exactement sur le même jeu.

Faire des mini jeux, des épreuves et c’est tout

Concrètement, le jeu repose sur une série de mini-jeux et ces modes permettent de les découvrir de différentes manières, soit par le biais d’une compétition multijoueur locale, soit en enchaînant chaque épreuve l’une après l’autre, soit en participant au mini-jeu de son choix, etc.Ainsi, malgré l’apparente diversité des modes de jeu, à moins de s’y essayer en multijoueurs, on en fait très vite le tour. Heureusement, les différentes épreuves proposées sont assez originales et variées.

S’imprégnant de la vie quotidienne, les mini-jeux sont au nombre de 24 et s’avèrent sympathiques, bien que souffrant d’un intérêt inégal. Seul ou accompagné, le joueur est invité à participer à diverses activités – dont certaines feraient hurler plusieurs parents. Appuyer sur le réveil, pour être le plus près de zéro, on regarde une scène cinématographique et il faudra bien ouvrir l’œil pour répondre correctement aux questions etc etc, La maniabilité n’est pas toujours optimale, mais l’ambiance est amusante et l’ensemble fonctionne plutôt bien en famille, notamment avec les enfants, cible visé par le studio.

Outre les mini-jeux, nous avons des épreuves (qui sont considérées comme des missions secondaires), pour augmenter la durée de vie du tir, ainsi que la chasse aux collectibles, avec des nettoyages de graffitis, des statuettes à récupérer ou encore des photos à faire pour notre journal secret. Il sera bien sûr possible d’interagir avec la population pour augmenter nos abonée Sis-Tok tout en arpentant la ville avec nos roller ou encore notre bouée lorsqu’on traverse la rivière.

Enfin, nous pouvons obtenir des tickets cosmétiques (en réussissant les épreuves ou en menant à bien les missions secondaires) permet l’accès aux magasins afin d’obtenir les dernières fringues tendances. C’est vraiment complet, même si le ressenti de faire le même jeu est présent. Mais bon c’est mon avis de vieux de 30 balais.

C’est fait pour les enfants

Bon, comme j’ai dit, j’ai plus de 30 ans, donc j’ai un intérêt plus que limité. Les mini-jeux sont sympathiques et permettent de s’amuser en famille, mais on en fait très vite le tour.À l’inverse, les enfants prendront un malin plaisir à déambuler dans Millau en découvrant la ville et ses différentes missions.

Techniquement, le titre est assez faible, surtout quand on prend l’exemple de la navigation avec le kart, mais les graphismes sont assez jolis, les décors sont colorés et l’aspect dessin animé plaira à la cible visée. En revanche, il est regrettable que la caméra soit parfois aux fraises et que les collisions avec les véhicules dans la rue soit absentes. Mais les enfants s’en moqueront et passeront un très bon moment.

Conclusion

Les Sisters 2 : Stars des réseaux est une pâle copie de 1er jeu sorti en 2021. On change l’histoire et les mini jeux et on se retrouve avec la même chose. Certes pour un enfant de moins de 12 ans, le jeu peut être une tuerie surtout que le titre respecte l’ambiance de la bande dessinée/série qu’on connaît. Sinon pour les plus vieux, c’est un bon moyen de débloquer des trophées/succès.

Points positifs

  • On retrouve l’esprit de la BD/Série
  • Le Doublage VF officiel
  • Adapté à la cible qu’il vise
  • Monde ouvert

Cons

  • Trop copier/coller par rapport au premier titre
  • Techniquement et maniabilité faible
  • Je suis trop vieux pour ça

La série de jeux Total War: Warhammer est une collaboration entre Creative Assembly et Games Workshop, qui combine le gameplay de stratégie de la série Total War avec l’univers riche et fantastique de Warhammer. Total War: Warhammer 3, est le dernier ajout à cette trilogie, avec un focus particulier sur les régions de Kislev, du Chaos Wastes et de Cathay. The Shadows Of Change est le dernier DLC et apporte 3 nouveaux seigneur légendaire.

Petit rappel sur Total War Warhammer 3

Total War: Warhammer 3 est un jeu vidéo de stratégie en temps réel développé par Creative Assembly et publié par Sega. Il constitue le troisième volet de la série Total War: Warhammer, qui combine l’univers fantastique de Warhammer avec le gameplay de stratégie de la série Total War.

Le jeu propose quatre factions principales, chacune avec sa propre campagne, ses héros légendaires et son style de jeu unique. Ces factions sont le Royaume de Kislev, les Forces du Chaos, les Rois Dragons de Cathay et la faction des Démons du Chaos.
Pour rappel voici notre test effectué lors de la sortie du jeu.

Shadows Of Change 3 fois plus de plaisir ?

Shadows Of Change implante 3 nouveaux  héros pour les factions Kislev, Cathay et démons du Chaos. Et je dois avouer que ces 3 héros apportent réellement de nouvelles façon de jouer. Et autant vous le dire de suite, c’est le minimum pour un DLC à 24.99 euros. C’est cher et la plupart des joueurs sont d’accord là-dessus.

Voici un descriptif pour nos héros:

Mère Ostankya: Clairement mon personnage coup de cœur de cette extension. On a clairement l’incarnation de la Baba Yaga. Cette vieille sorcière russe vivant au fin fond des forêts. Et Pour le coup quel plaisir, elle dispose d’une armée composée de bêtes, araignées et autres abominations bestiales. C’est une armée originale à jouer avec des unités qui se jouent en synergie. Elle implante de plus une mécanique originale de bénédictions/malédictions qu’elle peut créer en combinant des composants plus ou moins variés. Et si on ajoute qu’au final elle agit clairement pour le bien du monde, je suis conquis par ce seigneur. A noter toutefois qu’elle est trop puissantes par rapport aux autres nouveaux seigneurs.

Le Changelin: héros bien connu de l’univers Warhammer le Changelin est le maître des complots et des trahisons. C’est un maître en magie du changement et sera capable de lancer de nombreux sorts afin décrasser ses ennemis. Il ajoute une mécanique de complots qui pourraient influer sur les conquêtes et les guerres de vos adversaires/alliés. Attention toutefois, son armée reste une armée fragile en corps à corps ce qui implique une façon de jouer plus fine.

Yuan Bo, Le dragon de Jade: Troisième général de Cathay, il est le maître de l’espionnage. Il pourra grâce à sa mécanique unique influencer officiellement et secrètement sur les villes, les armées et même d’autres héros. Il pourra agir politiquement bloquant/influençant les alliances diplomatiques. Comme dit lors de sa présentation, “il ne suit pas les règles, il les fixe”. C’est aussi un général talentueux, un vrai brute au corps à corps et un mage du métal très puissant. Et Oui comme ces deux congénères, il peut se transformer en dragon. 

Au final on se retrouve avec 3 seigneurs légendaires qui agissent dans l’ombre du monde de Total War Warhammer pour le bien de leur faction. J’ai eu un gros coup de cœur pour Mère Ostankya qui est selon moi le plus intéressant des 3 seigneurs. Mais malgré tout cela ne justifie pas un prix de 24.99 euros.

Graphiquement ben… pareil

Malgré quelques mises à jour graphiques. Total War Warhammer 3 reste ultra gourmand et à tendance à faire chauffer les processeurs les plus faibles (dont le mien). Rien de plus de ce côté là à dire par rapport à notre précédent test.

Conclusion du test de Shadows Of Change

En lui même le DLC Shadows Of Change est très bon, il implante de nouveaux seigneurs légendaires avec une vraie identité. Chacun d’entre eux agit dans l’ombre à sa manière et c’est vraiment agréable de devoir jouer différemment. Le seul reproche que je peux faire à ce DLC c’est son prix, il ne vaut pas 24.99 euros. Les joueurs grognent et c’est justifié

Pros

  • 3 nouveaux seigneurs légendaires
  • 3 nouvelles mécanique de jeu
  • scénario sympathique
  • de nouvelles unités originale

Cons

  • trop cher !
  • Mère Ostankya est trop puissante par rapport aux autres seigneurs.

Payday est de retour après 10 ans depuis le dernier opus, en intégrant le casting originel de la série.Dallas, Hoxton, Wolf et Chains reprennent du service auxquels on a ajouté deux petites nouvelles : Pearl et Joy afin d’avoir une touche féminine.Le studio a la lourde tâche de redonner un second souffle à une licence au gameplay qui avait, en son temps, innové en terme de jeu coopératif. Pourtant, les débuts du titre sont difficiles, faute de serveurs qui fonctionnaient et d’où le test a mis du temps à être écrit. Alors, que vaut ce troisième épisode ?

Des débuts difficiles

Comme vous avez pu le lire plus haut en introduction, le lancement de Payday 3 fut compliqué…. Tout simplement, les serveurs ne soutenaient pas la charge de joueurs… Pourtant, le studio s’était préparé juste en amont de la sortie pour voir l’état des serveurs. Après quelques jours (semaines) de dur labeur, on est en droit de dire que les serveurs tiennent !! ! Car oui le plus gros défaut du titre, c’est comme quasiment tous les titres de maintenant, il faut une connexion obligatoire pour profiter du titre. Je peux comprendre le principe, surtout pour la chasse aux tricheurs… Mais un petit mode Hors ligne ne serait pas de refus, surtout si on joue qu’en solitaire.

En plus de la connexion obligatoire, il faut aussi créer un compte pour pouvoir y jouer. Bon, même si cela reste obsolète, il peut en convenir que c’est cool de pouvoir gagner des récompenses si on a joué au titre…. sur PC. Encore une fois, c’est cool de mettre des récompenses, connaître ses stats mais j’aimerais bien qu’on soit tous dans le même lot, je veux bien mes masques alors que j’ai joué au 2ème volet ein…. !

Des braquages variés, en solo ou en coopération !

Bon après cette intro, qui je pense n’être seul dans ce ressenti, parlons du gameplay. La force de la série et qui se confirme encore dans ce troisième opus ce sont les missions. Même si elles sont peu (8 au total), chaque partie n’est pas la même. Chaque mission a un speech de base qui donne déjà des indices sur la méthode à utiliser. On prend l’exemple du détournement de camion sur un pont en travaux. Celui-ci demandera de la préparation (même si on est pressé par le temps avant que le camion arrive) et de faire attention à ne pas se faire repérer par les civils travaillant sur le chantier du pont. Bien sûr, il sera possible de les prendre en otage et effectuer la mission. On n’effectue donc pas à chaque fois les mêmes objectifs même si, dans le gameplay, on reproduit les mêmes séquences.

Chaque mission est jouable, quel que soit notre niveau et notre progression.Il est donc possible de les faire dans l’ordre que l’on souhaite même si, pour débloquer les cinématiques il faut les faire dans l’ordre. Le choix de rendre accessibles toutes les opérations dès le début permet de ne pas rester bloqué sur une mission et de faire d’autres braquages afin de gagner du cash et de l’expérience pour améliorer son équipement et son personnage. Cela permet aussi de faire des missions aux objectifs et à l’approche différents pour casser le sentiment de répétitivité malgré tout bien présent même si la façon procédurale (pas les mêmes emplacements, changements des codes…).

Bien sûr, plus on progressera notre personnage, plus les missions seront faciles. Surtout pour les difficultés plus importantes. Car oui, avant d’essayer de passer au niveau supérieur, il va falloir grinder pour vraiment espérer une chance de s’en sortir. Quand on augmente le niveau de difficultés, les missions, même si le déroulé est le même, les objectifs sont beaucoup plus complexes. Plus de caméras (voire même indestructibles), plus de gardes, plus de sous-objectifs, etc…

Toutes les missions sont bien sûr jouables en solo avec des IA ou encore avec des amis ou inconnus. Alors deux options s’imposent, soit quand on joue seul ou avec des amis, nous avons le temps de préparer le casse, voir un peu tout ce que se trouvent et tout faire pour ne pas se faire attraper tout en chopant le plus de butin. La deuxième option, on va la retrouver avec des inconnus le plus souvent… Car il n’y a aucune option de tchat vocal, sauf des pings (heureusement présents)… et ça devient un joyeux bordel, où on va tenter de sortir le plus d’argent tout en résistant à des vagues de police.

L’IA des policiers et PNJ > L’IA des bots qui nous accompagnent

Parlons un peu plus du gameplay, et on ressent une nette différence sur l’intelligence artificielle. Pour les alliés, tout simplement elle est inexistante, pour laisser le champ aux joueurs de faire l’approche qu’il souhaite. Elle sera plus utile lors des phases de gunfight si on se fait repérer. Mais, elle reste tout de même moins agressive que son homologue policier et feront tout pour vous remettre debout si vous tombez à terre. Cependant, si vous êtes emprisonné, c’est la fin de partie… Et ça reste dommageable d’avoir une IA un peu neuneu et pas qu’elle soit plus aidante dans vos parties.

Maintenant, au tour de l’IA des PNJ et des policiers. Il n’y a rien à redire, tout le monde peut vous repérer sur toutes les actions que vous ferez. Quand vous êtes dans une zone non autorisée et que le garde vous attrape, sur cet opus, quelle chance, on va juste vous dire vous n’avez pas à être ici et on vous raccompagne gentiment vers la sortie. C’est un peu plus, pour montrer le coté fun du titre sur la partie furtivité et de permettre de faire votre braquage sans accrocs. Car même si vous avez du mal, petit à petit on y arrive et ça évite directement de partir sur la partie gunfight dès qu’on se fait repérer.

Du côté des policiers, aie, aie, aie sur ce troisième volet on ne va pas se mentir, ils sont agressifs, mais genre, c’est abusé. Certes, on va se contenter de mitrailler sur des flics qui deviennent de plus en plus forts, plus les vagues passent. Mais déjà de base, les ennemis ont pas mal de PV, mais lorsque débarque les élites et pire les bulldozers, ça devient compliqué surtout que les munitions peuvent manquer, car même si les ennemis lâchent des balles… C’est vraiment le minimum syndical. Mais cela vaut même en normal, alors imaginez en Overkill (la difficulté max).

Un système de progression modifié

C’est bien beau de faire des braquages sans haine ni violence encore faut-il être bien équipé. Si on ne commence pas à poil, certaines missions demanderont des équipements particuliers et surtout des compétences particulières.Avec 100 compétences réparties sur une bonne quinzaine de catégories, il y a de quoi faire ! Vous pouvez transporter plusieurs compétences et pour débloquer soit une nouvelle catégorie, soit une compétence supérieure il faudra simplement jouer. Petit plus, on est pas obligé de mettre toutes les compétences d’avant pour mettre celui ultime lié à la catégorie.

Le côté niveau de joueur est aussi modifié, nous allons progresser notre niveau d’infamie en complétant des défis. Ce nouveau système, je vous avoue ne me plaît pas, j’ai préféré celui de Payday 2, qui un bout d’un moment on passe un prestige et montre notre dévotion au titre. Surtout qu’on garde le même système pour débloquer de nouveaux éléments (armes, cosmétiques,…) et faire des défis juste pour monter le niveau ce n’est pas mon truc. Pourtant le système de progression est bien disponible pour les armes, plus on joue avec l’arme, plus elle augmente et plus on débloque des accessoires. Et c’est dommage de ne pas faire pareil pour le niveau et le studio ne fera pas machine arrière. C’est sur ça monte la durée de vie, mais là c’est un peu trop dur !

Pour l’équipement, je reste sur ma faim. Des boites de munitions, d’armures ou de vie, c’est peu.On peut s’ajouter des bonus gagnés sur des précédents braquages comme une caisse de vie sur notre chemin en supplément (et qui est souvent mal placée ou alors placée trop tôt dans la mission) ou encore un hélicoptère plus rapide pour se tirer avec le butin, voire même un pass de sécurité qui permet d’utiliser l’ascenseur.Pareil pour l’arme overkill que l’on débloque au fil des frags faits et qui est livrée dans des lieux totalement isolés qui m’ont fait galérer tout ça pour un pauvre lance grenade incapable de coucher un bulldozer ou un fusil de sniper assez inutile…Si les développeurs veulent ajouter du contenu, il y a un angle à prendre.

Un up graphique mais perfectible

En terme de réalisation, le titre est beau mais inégale. Payday est ponctué de quelques bugs d’affichage, de visages pas forcément bien modélisés, de décors qui manquent de détails. Pour certains niveaux, j’ai trouvé le rendu d’ensemble pas moche surtout avec certains arrière-plan bien modélisés. Mais quand on prend par exemple, des cinématiques « vides » où c’est juste un plan fixe … On se demande si le jeu est réellement fini et qu’il n’est pas sorti trop tôt. Quelques ralentissement aussi se sont fait sentir (surtout quand il y a du monde), mais globalement le titre tourne bien en 60FPS (du moins sur console).

L’aspect, son manque de travail également. Pour avoir joué avec un casque, je n’ai pas trouvé évident de repérer les gardes ou les caméras au bruit. La spatialisation est à revoir… Une fois que l’on est repéré, tout se met à sonner, à gueuler et donc il devient difficile de miser sur les sons. J’ai cependant bien aimé les voix des commanditaires de nos missions qui sont originales et bien travaillées pour le peu qu’on les entend même si dommage qu’il n’y a pas de sous-titres (comme on pouvait le trouver dans le précédent titre).

Conclusion

Payday 3 aurait pu être le meilleur épisode. Plus simple dans sa prise en main surtout sur les menus, il pêche sur une réalisation un peu en déca de ce qu’on a pu connaitre sur Payday 2 et surtout ce qu’on attendait. Sans grande innovation, Payday 3 se rattrape sur l’immersion encore plus accrue que ses prédécesseurs et surtout la possibilité de faire un case sans que le premier petit accroc donne l’alerte. Il y a du potentiel, il sera soutenu et j’espère autant de temps que le 2. C’est une pierre à polir pour devenir un bijou avec le temps.

points positifs

  • Le casting originels de retour
  • Plus de phases sans masque
  • Meilleure sensation de shoot

Points négatifs

  • Un système de progression bizarre
  • Pas de chat vocal
  • Les IA alliés, une plaie

Prévu pour être un DLC de Assassin’s Creed Valhalla, Assassin’s Creed Mirage est devenu un jeu à part entière pour devenir un petit AA car oui, on n’est pas sur un gros jeu de la série, mais sur un entre deux avec une production de grande qualité. Un retour aux sources pour la franchise qui garde tout de même certaines des nouveautés que l’on a pu observer durant la dernière trilogie.

De voleur à Un de ceux qu’on ne voit jamais

Nous incarnons donc Basim Ibn ishaq, qu’on aperçoit pour la première fois dans Assassin’s Creed Valhalla. Il est jeune et encore un voleur. Avec son amie Nehal, ils détroussent les passants et accomplissent des missions pour Dervis. Un commerçant estimé par les pauvres d’Anbar, le village de notre protagoniste. A la nuit tombé, notre cher protagoniste est hanté par un Djinn, craignant de voir un jour la créature se libérer pour se débarrasser de lui. Un beau jour, Basim accepte un contrat pour Dervis provenant Ceux qu’on ne voit pas (la Guilde des Assassins). Têtu comme une mule et contre l’avis de son amie, il s’en va au palais du Calife récupérer un mystérieux colis pour prouver sa valeur auprès de Roshan de Ceux qu’on ne voit pas. On y voit donc que le Calife est soumis aux ordres de personnages mystérieux cachés derrière des masques qui nous introduit donc l’Ordre.

Malheureusement, tout ne se passe pas comme prévu et Néhal en revient à tuer le Calife pour sauver Basim de cette histoire. Cependant à son retour et pour venger la mort du Calife, le village est mis à sang et incite donc Basim à fuir avec Roshan pour enfin devenir ce qu’il souhaite devenir. Un membre de la famille de Ceux qu’on ne voit pas. Les années passent, et on nous introduit le rite de passage pour devenir un des leurs au campement d’Alamut.

Comme toujours avec les productions d’Ubisoft, c’est seulement le prologue et on a déjà matière avec l’histoire, que je vous laisserai découvrir. Mais on est sur une histoire haletante de vengeance et aussi de sauvetage de la ville de Bagdad des mains de l’Ordre où notre cher Basim sera la clé de tout ceci.

La chasse à l’Ordre pour sauver Badgad

On va se le dire tout de suite, l’histoire principale d’AC Mirage dure 10 à 15H pas plus. Cela dépendra de votre facilité à avancer dans le titre et surtout si vous aimez chercher à droite et à gauche les éléments récupérables. Pour ma part, j’ai fait deux fois le jeu, il m’a fallut 25H et 15H pour faire le 100 % (ainsi que tous les trophées/succès du titre). Ceux qui est raisonnable pour un gros DLC (comme ce fut le cas du DLC de Cyberpunk à 25/30€ ) mais pour un jeu prévu comme un AA à 50€. Je peux comprendre les sceptiques, je trouve aussi un poil cher.

Notre but sera donc de sauver Bagdad et de tuer les 5 membres de l’Ordre. Pour cela, notre terrain de jeu est divisé en 5 Régions (dont une immense qui les étendues sauvages), dont chaque membre en détient une partie. Pour avancer et découvrir l’identité de ces personnes, on avancera sur des petites quêtes. C’est un petit jeu d’enquête en aidant la population pour avoir des informations. Une nouvelle approche super intéressante. Quand on a trouvé le lieu et la personne qui se cache, on doit bien sûr l’assassiner et là encore une nouvelle approche est présente. Nous avons le choix sur plusieurs façons d’infiltrer le lieu de résidence de la cible et même certains devront nécessiter d’obtenir certains jetons pour permettre d’avancer dans ces sous-objectifs. Cela apporte une re jouabilité sur les missions d’assassinat où simplement de permettre d’approcher la cible encore plus facilement. Mention spéciale à la première cinématique lorsqu’on tue le premier membre de l’Ordre.

Pour compléter la trame principale, nous pouvons effectuer (et c’est même conseiller) de faire des contrats qui sont disponibles aux bureaux de Ceux qu’on ne voit pas. Ces petites missions, qui nécessitent soit de tuer ou protéger une cible par exemple remporteront à Basim des points de compétence, des matériaux ou encore les jetons où même des plans d’armes à améliorer. Une demande du client est en sous objectif afin de remporter encore plus de récompenses. Enfin, d’autres activités secondaires sont disponibles mais sert plus de recherche de collectibles que de vraies quêtes secondaires. On obtiendra différentes récompenses dont une quête permet de donner une fabuleuse tenue.

Le Gameplay d’antan

AC Mirage nous revient à du gameplay simple qu’on a pu connaître dans les premiers épisodes de la franchise. Notre meilleure arme est la discrétion. Et le gameplay nous invite à y jouer le plus possible. Pour nous aider à notre tâche de furtivité en plus de la célèbre lame, nous avons à notre disposition 6 outils qui ont un but précis de nous aider à la furtivité ou même à fuir si il y en a besoin. Bien sûr, si on est courageux à affronter en conflit ouvert nous avons une arme et une dague à disposition.

Parlons des combats et des ennemis. Niveau combat, soit on va à l’infiltration et on tue ce qui se trouve sur notre chemin, soit on y va à la bourrin. Alors certes les combats sont plutôt faciles, à base de « je bloque, j’attaque » et si on enlève la barre d’endurance on peut le tuer du premier coup. Mais cela peu aussi être assez contraignant si on est acculé, surtout que l’IA est assez aléatoire. Soit c’est du chacun son tour, soit ils attaquent à 2/3 d’un coup donc il va falloir bien parader ou esquiver au bon moment. Cependant les ennemis ont deux types d’attaques soit un coup simple qu’on peut parade (en jaune ou en rouge), ou soit un coup fort qu’on ne peut juste qu’esquiver.

S’ajoute à ça une barre de notoriété qui comprend 3 niveaux. Plus on monte dans les niveaux, plus les ennemis nous repéreront facilement, même la population peu se mettre à crier, indiquant aux gardes que nous sommes celui que l’on recherche. Pour abaisser cette notoriété on peu soit arracher les affiches disséminées un peu partout dans la ville, soit aller auprès des crieurs de la ville en échange d’un jeton. Attention tout de fois au level max, un ennemi élite nommé Shakiriyya, arpenteront la ville pour vous traquer et c’est vraiment l’ennemi redoutable du jeu. Ils sont vifs et surtout ne vous lâcheront pas jusqu’à ce qu’il n’en reste plus qu’un d’entre vous.

Enfin pour finir de parler du gameplay d’antan, les rues de Badgad sont un plaisir à arpenter avec la course libre. Rien n’est un obstacle pour Basim, il est possible de franchir des précipices et d’escalader à peu près tout ce qui se trouve sur notre chemin. Il suffit juste de maintenir ou appuyer sur A pendant notre course. Un arbre de compétence est tout de même disponible, qu’on dépensera avec des points de compétences que l’on gagnera petit à petit soit avec les quêtes principales soit avec les contrats. Réparti en 3 branches, celui-ci augmentera les capacités de Basim ou d’Enkidu, soit pour mieux percevoir et marquer pour le dernier nommé soit pour obtenir de nouveaux outils par exemple pour Bassim.se pour grimper ou bondir automatiquement. De plus, on peut facilement descendre ou se laisser tomber des corniches en appuyant sur B. C’est simple et efficace.

Mélanger à du gameplay des derniers titres

Bien sûr, Ubisoft a gardé à l’esprit le système de progression et d’équipement à la RPG des derniers titres de la série. Mais ici c’est beaucoup plus simplifié. Tout d’abord, Basim n’a pas de niveau de personnage, on montera juste notre rang de Ceux qu’on ne voit pas allant d’initié à mettre lorsqu’on on tuera un membre de l’Ordre.

Un arbre de compétence est tout de même disponible, qu’on dépensera avec des points de compétence que l’on gagnera petit à petit soit avec les quêtes principales soit avec les contrats. Réparti en 3 branches, celui-ci augmentera les capacités de Basim ou d’Enkidu, soit pour mieux percevoir et marquer pour le dernier nommé soit pour obtenir de nouveaux outils par exemple pour Bassim.

Les armes ou tenues de Basim peuvent être améliorées grâce aux ressources qu’on obtiendra durant notre périple, pour faire plus de dégâts ou améliorer le passif de chacun d’entre eux. Mais sans être craqué, du moins pour les dégâts… Car les passifs sont sans doute la bête noire de cet aspect. Je prends l’exemple de ma première Run, j’ai utilisé 100 % du temps, j’ai utilisé toute la panoplie de la version Deluxe, car les passifs sont juste trop forts (arrêter le temps et récupérer de la vie). Pour la seconde, j’ai tourné un peu sur les différents objets, mais rien de bien folichon jusqu’à jouer avec la panoplie secrète que vous obtenez lors de l’accomplissement d’une des activités secondaires. Bien sûr, pour améliorer tout ceci, il faudra trouver les schémas d’amélioration dispersés dans chaque coffre qu’on aura à collecter pour faire à 100 % la zone de la région.

Le jeu rend disponibles aussi des costumes, talismans ou des couleurs de tenue qui ne sont là que pour l’esthétisme de Basim et ne changeront en rien les caractéristiques de notre arme. Et si vous trouvez votre arme de prédilection moche, vous pourrez appliquer le skins d’une autre. Et je vous avoue, il y a quelque chose qui me gêne dans tout ceci. Une boutique est disponible, si c’est pour du cosmétique OK ça passe même si je trouve que c’est un peu excessif sur un titre si court. Cependant, si comme pour l’arme du DLC de la version Deluxe, d’autres armes craquées sortent… Aïe Aïe Aïe, Ubisoft vous allez attirer la foudre !

Pour terminer cette section, parlons des jetons plus en détail. Au nombre de 3, les jetons permettront d’obtenir des services et faveurs auprès de la population. Les jetons de Marchand permettent d’obtenir des réductions auprès d’eux et aussi de vous faufiler dans un groupe de marchands pour vous cacher à la vue des ennemis et infiltrer leur zone. Le jeton de pouvoir permettront d’engager des mercenaires ou rebelles pour attaquer les troupes du califat ou encore le jeton d’érudit qui permettra d’enlever soit votre notoriété, soit d’avoir les grâces de certains artistes présents dans la ville pour détourner les gardes.

Graphismes et audio au petits oignons !

Bon on ne va pas se mentir, comme tous les jeux de la franchise, Mirage ne déroge pas à la règle et le titre est sublime. Les jeux tournent parfaitement en 60FPS et 4K sur Xbox Series X. Le Bagdad du IXème siècle, grâce aux équipes d’Ubisoft et aux historiens est parfaitement modélisé et on on retrouve tout ce qu’on sait sur cette ville. La ville est tout simplement vivante. Pas de temps de chargement hormis quand on arrive dans le jeu ou si on se téléporte aux différents points de la ville débloqués, même si elles sont un petit peu longuet pour cette génération. Durant ma session, j’ai eu quelques ralentissements, mais corrigés par le patch Day One.

Il convient d’ailleurs de saluer la continuité sur la réalisation, on retrouve d’autres cinématiques ou effets de caméras dépassant le simple cadre du champ/contrechamp et apportant un peu plus de vie à l’ensemble. Au niveau de l’audio, la VF est présente et de très bonne qualité, tout en introduisant la langue Arabe dans ses dialogues. Tout ceci se marie parfaitement pour rendre l’immersion encore plus impressionnante et de vraiment nous dire nous sommes à Bagdad.

Conclusion

Assassin’s Creed Mirage est un excellent titre et on comprend pourquoi Ubisoft a décidé d’en faire un jeu à part entière qu’un simple DLC. LE jeu est beau, le pan de l’histoire de Basim abordé est juste maîtrisé. Un pari risqué pour le mélange entre l’ancien gameplay et le côté RPG des derniers titres, mais se veut prometteur même si quelques lacunes subsistent. On notera juste que la trame principale est (vraiment) trop courte, même avec les activités secondaires et contrats disponibles. Mais avoir de nouvelles manières pour aborder l’assassinat des cibles est intéressante et espérons que cet opus poussera Ubisoft à pousser dans cette voie et à peaufiner pour sans doute une nouvelle ère dans la franchise.

points positifs

  • Immersion dans Bagdad
  • La trame de l’histoire de Bassim
  • Interfaces et maps aussi ergonomiques que réussies visuellement
  • L’infiltration “à l’ancienne”
  • Une modélisation superbe, un monde en 4K et 60 fps
  • Les personnages secondaires un peu plus détaillé (surtout grâce au Codex)

Cons

  • Court (15H pour le 100%)
  • L’IA toujours perfectible
  • Des équipements plus forts que d’autres (surtout en DLC)
  • La présence d’une boutique, pourquoi ?

Nous voila enfin avec le nouveau FORZA Motorsport, huitième volets de la série qui revient après 6 ans d’absence, oui vous avez bien lu. Nous qui étions habitués à une sortie tous les 2 ans, avec la nouvelle génération Turn 10 a tout simplement attendu d’avoir vraiment en main le nouveau moteur graphique et aussi la nouvelle Xbox Series. Ladies and Gentlemen, Start your engine !

FORZA MOTORSPORT 

Forza a su se forger une réputation dès le premier volet de la série, Microsoft avec la première Xbox avait attendu un certain temps avant de sortir un jeu concurrent au Gran Turismo. Turn10 le studio maison a donc débuté le premier volet sur la toute première Xbox. Forza Motorsport est donc une IP qui comme son concurrent direct existe depuis la naissance de la marque dédiée au JV. 

PC

Ce nouveau FM propose donc de la nouveauté, comme 5 circuits inédits sur une liste de 20, avec entre autres Kyalami Grand Prix Circuit situé en Afrique du Sud, Hakone circuit situé au Japon ou encore le circuit Grand Oak Raceway nouveau circuit fictif. Ajoutez à cela un peu plus de 500 véhicules avec pas moins de 66 marques pour bien arpenter tous les circuits disponibles. Il faut savoir que le Nürburgring sera lui disponible ultérieurement avec un téléchargement. Sachant que nombre de voitures sont déjà vu et revu il y a cependant quelques nouveautés, avec pas moins de 100 véhicules inédits dans la franchise Forza Motorsport. 

En avant pour la carrière 

Au premier démarrage du jeu il y a comme toujours une vidéo qui vous explique les fondements, après cela on vous demande d’effectuer comme un tour de chauffe histoire de prendre en main la bête. Une fois les étapes passées, vous devez choisir un véhicule pour effectuer l’Introduction divisé en 3 courses. Le championnat vous propose donc de faire 3 tours pour effectuer un temps. Une fois le temps effectué il est temps de prendre place sur la grille et d’admirer le travail opéré depuis FM7.

J’ai pour ma part comme toujours désactivé toutes les aides à la conduites, point d’ABS ou d’ESP pour moi et encore moins de boîte automatique, je veux profiter pleinement du comportement de la voiture. Et je peux vous dire qu’on ressent directement un gap dans l’ensemble du jeu. La chose qui m’a le plus choqué dans le bon sens du terme et l’ambiance sonore qui est incroyable, je n’ai jamais entendu le son aussi fidèle d’un moteur dans un jeu de voiture. La Mustang que j’ai choisi reproduit avec fidélité ce que je peux entendre en réalité, pourtant je ne suis pas équipé d’un ensemble audio de grande qualité, j’écoute avec les enceintes standard d’une TV. 

Series X

Mais je préfère vous parlez avant des nouveautés in game, comme la façon dont on récolte les points pour augmenter le niveau des voitures, chaque voiture possède un système de niveau que l’on augmente en roulant avec, sur la piste quand vous faite un tour vous engranger des XP’s qui font monter le niveau de la voiture, à chaque niveau vous débloquez des pièces pour augmenter son IP, IP qui représente la classe de la voiture. Une voiture de classe E est le bas du panier alors qu’une voiture ultime sera de classe X. Déjà connus dans les FORZA la classe permet donc de participer à des championnats spécifiques ou des événements dédié avec celle-ci.

PC

Ajouter à cela une multitude de championnats dans le mode carrière, visuellement le menu des courses en carrière est très lisible. Il y a 5 catégories de championnat constructeurs, avec comme point de départ le Modern Tour pour finir avec l’Open Class Tour, ce qui donne 25 championnats, les championnats se débloque par exemple en terminant le championnat qu’il y a avant ou avec un défi spécifique à une voiture. 

Series X

Et ce n’est pas tout, maintenant la gestion des stands pour les arrêts pit stop est un peu plus pousser et nous avons même droit à une animation, cela n’est pas encore la reproduction parfaite comme je m’attendais, mais ça apporte un peu de rythme dans la ligne des stands.

Series X

Quand vous faite les 3 tours de chauffe il ne s’agit pas ici de qualification pur et dur, mais juste un temps de base qu’il faut battre pour participer à la course. Sur la grille vous serez toujours le douzième à partir, mais il y a juste avant la course la possibilité de choisir votre place sur la grille. Si vous le souhaitez vous pouvez très bien partir en première ligne mais cela vous impactera sur les gains en fin de course, alors que si vous optez pour partir de la 24ème places les gains seront alors beaucoup plus généreux. Ne surtout pas oublier qu’il faudra impérativement remonter 23 pilotes pour gagner la course, cela va de soit.

Toujours plus 

Avec le mode carrière vous pensez avoir tout vu mais non, pour les pros ou amateurs de contre-la-montre appelés ici Rivaux, vous le savez tous que dans un jeu de course il y a toujours, ce type de mode dont je suis friant. C’est un très bon moyen pour parfaire sa conduite avec le fantôme d’un autre pilote plus rapide et aussi de connaître parfaitement un circuit, la cerise sur le gâteaux reste le temps au tour le plus rapide et pourquoi pas être dans le top 10 mondial pour montrer à tous votre talent de pilote.

PC

Vous devez le savoir mais FM avait introduit depuis le premier volet la possibilité de faire des vinyles pour personnaliser votre voiture. Et avec le temps, autant vous dire que Forza est devenu une référence en la matière, et comme toujours l’interface n’a pas beaucoup évoluer mais avec la puissance de la console et une meilleure ergonomie il est possible de faire des œuvres d’art. Même moi qui n’ai pas un génie du dessin j’ai réussi à force de travail de sortir des petites livrées ou des groupes de vinyles spécifiques. Et comme toujours la prise en main de cette feature est toujours très bonne. 

PC

Pareil pour la salle des ventes non encore opérationnelle à cette heure mais qui devrait vous aidez dans vos recherches d’un bolide préparé ou peint par un spécialiste de FM comme il y en a toujours eu. Vous pouvez donc en quelque seconde soit rechercher une livrée directement pour votre voiture ou même l’acheter déjà préparer par un régleur qui a vraiment pris le temps de faire un réglage pour un circuit particulier, car dans FM soit vous êtes un pilote soit vous êtes un créateurs de contenu ou les deux casquettes si vous le souhaitez. 

Prise en main 

Comme toujours avec les jeux de course il y a 2 camps, celui des pro simulation qui scande haut et fort qu’un vrai jeu de course se doit d’être une simulation et ceux qui ne veulent pas entendre parlait de réglage et veule juste conduire sans se prendre la tête, à vrai dire des pro arcade. Pour rassembler les deux mondes Forza Motorsport à toujours essayer de couper la poire en deux, d’un côté vous pouvez dans les réglages de la difficulté soit opter pour une totale prise en charge des aides à la conduite ou tout simplement enlever la moindre aide et devoir sur la piste anticipé comme un grand les possibles problème lié à une conduite sportive, sans ABS la voiture n’aura pas le même comportement qu’avec et pareil pour la ligne de conduite ou de freinage qui aide l’anticipation sur votre trajectoire ou votre freinage pour éviter le décor.

PC

Et je peux vous le dire que Forza Motorsport est incroyable, j’ai comme toujours enlever toute aide à la conduite en conservant simplement l’embrayage automatique malgrès la boite manuel ( je ne joue pas au volant) mais quel plaisir en course, le ressenti des vibrations spécifique au freinage ou alors le moment ou l’on perd l’adhérence du train avant ou du train arrière se ressent même avec une simple manette de jeux. On fait corps avec la voiture et c’est magnifiquement retranscrit.

J’imagine avec une installation avec un volant ce que cela peut donner, ça doit être carrément dingue, sachant que rien qu’une simple manette peut me donner comme sensation. En plus jouant en partie sur PC pour ce test j’ai même essayer avec une manette Xbox One et c’est incroyable malgré la technologie différente de vibration comment le studio Turn10 à réussi cette exploit. 

Bien sur n’importe quel Forza Motorsport à toujours était au top pour la prise en main, mais force est d’en constater que cette fois un niveau incroyable à été atteint pour ressentir les sensations presque exact que l’on ressent au volant de sa voiture. 

Ambiance Sonore

Le plus difficile dans un jeu de course en générale est le son des moteurs, des crissements de pneus et même quand on est à l’intérieur d’un bolide. Depuis quelques années déjà Turn10 avait déjà fait du très bon travail sur la gestion du son, avec des musiques qui sont toujours de très bonne qualité et encore aujourd’hui musique de menu ou musique tout court c’est toujours un plaisir de se plonger dans cette univers automobile façon Turn10 accompagner par des musiques de qualité.

Les voitures maintenant, sincèrement Turn10 je vous félicite, j’entend enfin la symphonie d’un V8 américain comme je voulais l’entendre depuis longtemps, quel reproduction parfaite du son de cette Mustang ou pourquoi pas cette Kia 4 cylindres qui hurle de plaisir, que cela soit en vu extérieur ou intérieur j’ai vraiment mais vraiment l’impression d’être sur la piste et ce n’est pas tout. Le crissement des pneus chose vraiment pas évidente à reproduire est ici pas trop envahissante et pas non plus inaudible, ça se fond parfaitement avec l’ensemble de l’ambiance sonore.

Graphisme

Xbox Series X

Je gardais le meilleur pour la fin les graphismes et plus en générale les performances. Vous avez 3 choix de réglage graphique sur Xbox Series X.

  • PERFORMANCE: 4K et 60 images par secondes
  • PERFORMNACE RT: Résolution Variable avec 60 images par secondes et Ray Tracing
  • VISUELS: 4K avec Ray Tracing à 30 images par secondes
Xbox Series X

3 modes graphiques différents pour satisfaire le plus de monde, mais le plus important reste la qualité d’affichage, souvenez vous Forza Horizon 5 qui en monde ouvert avait déjà fait grande sensation sur Series X, mais je peux vous le dire Forza Motorsport surpasse son cousin et pas qu’un peu. Modélisation plus que réussi des voitures, sensation de vitesse excellente, intempérie comme la pluie vraiment impressionnant surtout quand à vive allure on perçoit comme un tourbillon de pluie fine qui tourne autour de la voiture comme une précipitation emmener par le vent. Aucun ralentissement que cela soit de nuit ou avec un orage avec pluie torrentiel rien ne perturbe la Series X elle ne bronche pas d’un pouce.

Xbox Series X

Autant il y a de cela quelque semaine à peine, j’avais vu des vidéos tourner et surtout lu des commentaires et des articles qui se moquer du jeux comme cela n’est pas permis, avec des comparaisons foireuse avec le concurrent Gran Turismo PS5 pour au final voir ce résultat, alors je vous le dit je n’ai jamais douter une seconde qu’un studio comme Turn10 aller sortir un jeu en dessous des standards actuel, ils ont simplement écraser la concurrence et surtout montrer que même après autant d’année ils n’ont pas perdu le nord.

PC RTX 3050 AMD RYZEN 5

Conclusion

Turn10 revient après 6 ans mais reviens avec ce que je peux dire être une lettre d’amour pour les voitures. Forza Motrosport est un jeu de course incroyable, sensation de conduite excellente, ambiance sonore envoutante, visuellement subjuguant. Nous avons ici un jeu stupéfiant avec comme toujours une identité propre au talentueux studio Turn10. Une longue attente mais un savoir faire d’orfèvre nous montre qu’un grand studio comme Turn10 réussi toujours à nous impressionner. Merci Turn10 pour ce chef d’œuvre.

POSITIFS

  • Le retour de la licence Forza Motrosport
  • Visuellement une claque graphique
  • Prise en main exemplaire
  • Le mode carrière très bien rythmé
  • Techniquement en béton armé
  • Les sons des moteurs magnifiques

NEGATIFS

  • Il n’y a rien à dire
  • Non toujours rien à dire
  • Pas de SAAB….

Nous avons le plaisir d’avoir un accès à la démo de Enshrouded, et j’ai eu le plaisir d’y jouer et de découvrir, pour moi, une future petite pépite. Dans le monde du survival-RPG, il est difficile de se faire une place bien précise, car il y a pléthore de concurrence et de sous-genre attaché. Dans le cas d’Enshrouded, on y attachera le genre « action » assez facilement.

La démo d’Enshrouded (une version plus avancée que celle que l’on a pu essayer) sera jouable le 9 octobre 2023 pour le prochain Steam Next Fest, et il ne faudra pas la rater !

Histoire

Tout commence par notre naissance, façon de parler. On sort d’un œuf et on comprend qu’on va devoir réaliser une tâche exceptionnelle : sauver le monde.

Le but de notre vie est de raviver l’ancien pouvoir de la flamme actuellement ravagé par un fléau déclenché par nos ancêtres. Flamme qui sera une alliée lorsque nous explorerons les profondeurs de la terrible brume et ses mutants. Cette dernière montrera également le chemin en allumant les torches des lieux à ne pas manquer.

Donc rien d’insurmontable, reconquérir le monde ce n’est pas si compliquer que cela, on le fait presque a chaque partie.

Gameplay

Dans cette démo, les quêtes (que j’ai pris pour un tutoriel au début) se sont révélées efficaces, suffisantes pour le style de jeu. Ce que je veux dire par là, c’est qu’elles nous guident en nous donnant une direction générale, mais pas trop pour nous laisser profiter de l’exploration libre et de la découverte des zones. Outre la quête principale, nous allons sauver des PNJ à invoquer dans notre camp qui eux aussi nous proposerons des quêtes afin de mieux apprendre leur utilité au camp, mais également des nouvelles étapes pour nous perfectionner.

Vous avez dit exploration ? Hé bien, oui, on est sur un monde ouvert et avec de la verticalité. Sans oublier que les éléments sont destructibles, permettant ainsi la création de chemins artificiels quasiment infini. Certains lieus ne deviennent accessibles qu’après craft d’outils spécifique. Le grappin permettra d’escalader ou de sauter au-dessus de raccourci. Le planeur sera très utile puisque lancé du haut d’une tour, vous irez loin ! Dans ce fabuleux monde, il y aura des zones de brouillard dans lesquelles vous aurez un temps limité pour y survivre, mais le risque en vaut la chandelle, car le meilleur stuff s’y trouvera. En plus de ces zones différentes zone comme des villages, ruines ou même donjons sont également disponible avec leur lot de défis.

Tout cela vous permettra de prendre de l’expérience et des niveaux avec des points de compétences sur un arbre de talent déjà pas mal avec trois spécialité apparente (guerrier, archer, magicien).

Survie

Le côté survie dans la démo ne se fait pas ressentir sur les classiques faim/soif/maladie, mais sur l’environnement qui cherche clairement à vous faire comprendre que vous n’êtes pas le bienvenu. Les combats sont assez dynamiques au corps-à-corps, un peu moi à distance ou le spam clic est de mise. Les sorts sont très puissants mais limités par une mana qui se consume rapidement et le nombre limité de cast possible.

Pas de panique cela dit en cas de mort, on revient avec son stuff, mais pas le contenu du sac à dos qui devra être récupéré dans une stèle sur le lieu de notre mort.

Pour le stuff, c’est assez fourni pour une démo. Que ce soit sur l’attaque avec du corps-à-corps, une main ou deux mains, de la distance physique ou magique et des magies de soin ou d’attaque. On a aussi les armures avec différentes classes d’armure qui laisse présager une bonne variété de spécialités à venir. Sans oublié les anneaux qui étaient vraiment puissants par rapport au reste. Pour chaque objet, on aura également des qualités (normales à légendaires) assez classiques.

Craft

Dans ces jeux souvent le craft peut paraître assez obscur. Ici les quêtes et la logique fait que c’est simple. Vous voulez de la terre ? Creusez sous vos pieds. Les PNJs auront un rôle important, car celui de la démo n’est autre que le forgeron, sans qui les armes et armures ne valent clairement pas grand-chose.

Pour les récoltes, on retrouvera les classiques pioches et haches avec chacun des mécanismes d’utilisation simplifié pour ne pas rendre justement ces étapes trop lourde et casser le bon rythme du jeu.

Multijoueur

Je n’ai pas eu l’occasion de tester le multijoueur, car j’étais seul éveillé à 2 h du matin, mais s’il s’agit juste d’être à plusieurs dans un monde hébergé cela permettra de rendre l’aventure plus fun, mais peut être moins immersive.

Technique

Comme c’est une démo, nous ferons cours. Les graphismes sont en voxels avec ses avantages et inconvénients (ça ne plait pas forcément à tout le monde), cela dit l’ensemble est très joli. Pour le sound design, honnêtement, je n’ai pas été marqué par l’ambiance sonore, elle était là, mais c’est tout. De façon globale sur les performances, sur ma RTX 3060, ça passe en ultra à 30fps (hors stream), si je veux atteindre le 60fps il me faut réduire en moyen. Cela reste sympathique, mais l’ultra est vraiment joli.

Conclusion

Dans l’ensemble, cette démo de Enshrouded montre beaucoup de potentiel pour ce jeu. De mon point de vue, c’est un mélange entre un Valheim et un Zelda. On a de l’aventure à foison, mais on est assez bien guidé (mais pas trop pour pousser à l’exploration) et une gestion de survie et craft restant simple et efficace.

Je garde clairement un œil sur l’avancée du jeu et invite un maximum de gens à l’essayer lors du prochain Steam Next Fest, ça vaut le détour.

Pendant longtemps, la série « F1 » de Codemasters était le seul jeu annuel dédié à la discipline reine du sport automobile. Cependant, en 2022, Frontier Developments a répondu à la demande des fans en publiant « F1 Manager 2022 », une simulation tant attendue de l’univers de la course. Ce jeu ne mettait pas en avant les performances de conduite personnelles sur la piste, mais plutôt la gestion de son écurie de course. C’est donc une première pour moi qui découvre cette license et l’univers plus ou moins compliqué de la F1.

Carrière ou rediffusions de courses ?

Une petite déception survient dès le début du jeu : il n’est malheureusement pas possible de créer sa propre équipe de Formule 1 et de concourir pour les classements des pilotes et des constructeurs. Au lieu de cela, les dix équipes de la saison de Formule 1 en cours sont disponibles. Vous entrez donc directement dans la catégorie reine et n’avez pas besoin de gravir les échelons pour atteindre le sommet. En fonction de l’écurie que vous choisissez, les objectifs du conseil d’administration varient, ce qui influence également la difficulté du jeu.

Pour ceux qui n’ont pas envie ou pas le temps de jouer en mode carrière, « F1 Manager 2023 » propose une alternative divertissante avec le mode « Race Replay ». Dans ce mode, vous pouvez jouer des scénarios de course individuels et essayer de réécrire l’histoire. Le jeu offre la possibilité de rejouer des courses entières ou seulement des moments spécifiques. C’est donc une opportunité pour les fans de F1 de prendre en main leur propre stratégie et de viser la victoire ou une meilleure position pour leur équipe.

Une complexité pour un débutant

Contrairement à « F1 23 » de Codemasters, dans « F1 Manager 2023 », vous ne prenez pas place dans le cockpit, mais vous agissez en tant que directeur d’équipe, orchestrant les opérations en coulisses et définissant la stratégie pour le week-end de course. Ce qui peut sembler compliqué est en réalité assez gérable grâce à de nombreuses aides et conseils. Si vous oubliez quelque chose dans l’agitation de la course, vous recevez un e-mail dans le menu du manager pour vous en avertir. Vous n’avez donc pas à craindre que vos voitures roulent soudainement avec seulement trois roues sur la piste.

Le travail entre les week-ends de Grand Prix est varié et reflète de manière simple la vie quotidienne d’un chef d’équipe. Par exemple, vous vous occupez des sponsors, développez les véhicules avec l’aide du département de recherche ou recherchez de nouveaux pilotes. L’objectif est bien sûr que votre écurie soit à la fois rentable et compétitive. La lutte pour chaque cheval-vapeur et chaque dixième de seconde est motivante. La navigation dans les menus est globalement très claire, mais reste tout de même complexe pour un débutant avec pas mal de choses affiché à l’écran.

Stratège de la course

Le point culminant du jeu est bien sûr les week-ends de course. C’est précisément la définition et l’improvisation de la stratégie de l’équipe qui apporte un grand attrait. Combien d’arrêts les pilotes devraient-ils faire ? Avec quelles pneus vont-ils sur la piste ? Et à quel point les pilotes doivent-ils être agressifs ? Ce ne sont que quelques-unes des questions auxquelles vous devrez répondre avant et pendant la course. Les week-ends de Grand Prix suivent un rythme bien établi, uniquement interrompu par les événements de sprint intégrés. Des conditions météorologiques changeantes ou des événements inattendus tels que des accidents et les périodes de voiture de sécurité qui en découlent nécessitent toujours des décisions rapides, créant ainsi du stress de manière positive.

Les courses sont présentées dans « F1 Manager 2023 » en mode télévisuel complet. Vous pouvez même observer l’action directement depuis la caméra du casque d’un pilote, ce qui crée une atmosphère fantastique. Cependant, lors de la simulation des courses, il y a régulièrement de petites anomalies. Les phases de voiture de sécurité mentionnées se sont malheureusement produites très fréquemment lors des tests. De plus, les pilotes ne réagissent pas toujours de manière adéquate aux instructions. Cela entraîne parfois quelques frustrations au poste de commandement et coûte des points de classement, comme cela s’est déjà produit l’année précédente.

Conclusion


Frontier Developments ne remporte pas de prix pour le successeur le plus innovant avec « F1 Manager 2023 ». Cependant, cela n’est pas rare avec les mises à jour de licence annuelles. Après le premier opus de la série l’année précédente, l’accent est mis ici sur les améliorations détaillées et les petites innovations telles que le mode supplémentaire « Race Replay ». Celui-ci s’intègre parfaitement dans le jeu et crée une atmosphère agréable avec ses scénarios courts. La carrière, quant à elle, reste aussi complète qu’auparavant, mais elle a été enrichie de fonctionnalités telles que la formation des équipes de stand ou encore la caméra embarquée. « F1 Manager 2023 » est une simulation de sport automobile bien jouable et globalement bien conçue, bien que pour un débutant, il est laborieux de bien tout comprendre au premier abord.

Pros

  • Une bonne jouabilité
  • Plusieurs options de gestion
  • Changements climatiques
  • Graphiquement correcte

Cons

  • Impossible de créer notre propre équipe
  • Laborieux avec toutes les options pour un débutant
  • Déroulements des courses parfois douteuses

Raw fury est un éditeur de jeux qui aime bien sortir du lot avec des éditions de titres plutôt loufoques. Pizza Possum ne dérange pas à la règle, et c’est un petit jeu, qui pour les chasseurs de Succès/Trophée est une petite aubaine, car le titre peut-être fait en une soirée. Voici un petit test rapide de ce titre amusant !

Nous aimons trop la bouffe !

L’histoire est toute simple et on n’en demande pas tant ! Nous sommes un Opossum et le jeu nous résume sa vie. Manger tout en volant cette dite nourriture. Votre but sera donc d’atteindre le plus haut sommet de l’ile a fin de manger la pizza de Bella Chonki et de récupérer pour la même occasion de sa couronne.

Pour y arriver en haut de l’ile, il faudra ouvrir des portes sceller et éviter la patrouille de Police chien. Donc il faudra manger, sans vous faire prendre et d’augmenter votre score pour obtenir des clés qui vous permettrons de progresser. Il aura bien sûr des petites rations qui augmenterons doucement, où bien des plus grosses parts pour augmenter plus rapidement. Mais plus grosse part, dit aussi plus de temps pour manger et il faudra faire attention aux chiens. Et si vous vous faites attraper, retour à la case départ et il faudra recommencer.

Heureusement, durant notre périple des points de sauvegarde sont disponible et nous pourrons débloquer des objets en jeu pour nous aider à gravir l’ile. Ca sera grâce à notre score de la run, qui augmentera l’expérience nécessaire au déblocage des différents objets, qui passe par un petit coup de peps avec de l’Orangina, où de la caféine, à tromper les chiens avec un déguisement d’eux même. Bien sûr, il y a un temps d’utilisation, et il sera possible d’esquiver ces canins à nos trousses aussi avec notre skills, en arrivant à faire des tours d’une partie de map ou même en ce cachant dans des buissons.

Un petit jeu à faire en solo ou en coop

Bon comme vous l’avez compris, le jeu est assez pauvre, le jeu vous prendra entre 2 à 4H pour le compléter en sa totalité. Car oui, même si nous réussissons une run, nous devrons recommencer pour arriver une seconde voir même une troisième fois pour avoir un petit truc à la fin (je ne vous spoil pas ce qu’on obtient). Surtout qu’a partir de la seconde run, on doit le faire cette fois-ci sans être prit, et avec tout de même un peu plus de résistance de la part de la patrouille.

Vous pouvez aussi, faire votre run en coopération sur le même écran pour réussir à déjouer la patrouille plus facilement où même essayer de faire une petite compétition avec votre mate pour savoir qui sera le meilleur. En plus de ça, un petit classement est disponible sur le jeu pour voir votre performance comparé aux gens du monde entier. Mais bon c’est dommage qu’il n’y est qu’un seul monde au final. Peut-être dans une prochaine mise à jour ! Mais c’est un bon boulot pour un studio composé de deux personnes, surtout que le fun est vraiment présent.

Conclusion

Pizza Possum est un chouette petit jeu indé mélangeant du cache-cache et de l’action tout ça pour de la nourriture en plus !! Seul ou en coopération, le titre vous fera passer une excellente petite soirée, surtout si vous êtes chasseurs de succès/trophées et aussi si vous aimer recommencer pour arriver à votre but et obtenir le meilleur score !

Points positifs

  • Un petit jeu sans pression
  • coopération disponible
  • Bonne sensation de cache-cache
  • Ca donne envie de manger

points négatifs

  • Une seule map
  • Assez court

Après un Mortal Kombat 11 qui avait un peu divisé la communauté et que je n’ai pour ma part pas du tout fait, la franchise revient cette année avec un épisode 1 pour signer le rebot de la série en tout cas pour le mode histoire. Alors accrochez-vous bien, car ici on peut parler carrément de Multiverse et il faut s’accrocher pour bien comprendre les ficelles. Mais est-ce un bon reboot ?

On redémarre tout pour façonner un nouveau monde

On reprend cet épisode avec Liu Kang qui profite de sa condition de gardien du temps pour façonner un univers à son image, avec des royaumes qui vivent en paix. Sub Zero et Scorpion ? Ils sont devenus des frères et travaillent ensemble à la protection du royaume Terre. Shang Tsung ? Il est un moins-que-riens qui survit en vendant des remèdes miracles aux villageois du coin. Puis Liu Kang est devenu le dieu du feu et veille sur ses sujets. Il s’occupe, entre autres, du recrutement des guerriers terriens qui doivent défendre l’honneur du Royaume Terre lors d’un tournoi organisé entre les royaumes.

Ici, le tournoi n’est que prétexte pour mettre en avant les différents protagonistes du titre, car le réel enjeu est de découvrir ce qui se trame dans l’Outre Tombe car dans l’ombre de Shang Tsung, une bienfaitrice inconnue plane et conspire pour que les deux mondes entrent en guerre.

Avec un univers totalement remanié, cet épisode se présente comme une sorte de nouveau départ pour la licence. Cela ne veut pas dire qu’il est le meilleur point d’entrée pour découvrir la série.S’il s’agit bel et bien d’un nouveau départ, MK1 est tout de même une véritable suite de MK11. Mais même si vous êtes novice, cela peut vous faire rentrer dans l’univers de Mortal Kombat. On peut ici parler de Multiverse puisqu’on explore un nouveau de pan de l’histoire car tout s’entrechoquera.

Cependant, j’ai trouvé la campagne un peu courte (6H de jeu pour la terminer), et basé sur un faux rythme. Cela ne bouge pas des campagnes qu’on a pu connaître dans les derniers épisodes de la série, mais c’est là qu’il fallait sans doute changer la chose, surtout avec un reboot de la série. Trop de cinématiques, même si cela apporte le Lore, mais quand un chapitre entier se concentre sur juste la trahison d’un personnage, en ajoutant 4 combats pour faire durer la chose, c’est un petit peu lourd.

Je ne parle pas des Test Your Mighty, qui remplace les scènes QTE qu’on avait pu voir sur MK10, où la il suffira de « littéralement » défoncer votre manette en appuyant sur A/B/Y/X en même temps pour faire augmenter la jauge, afin d’atteindre un seuil suffisant pour appuyer sur RT et mettre fin au supplice pour votre manette. Heureusement, il n’y en a pas beaucoup.

Du sang, on fait couler le sang

Bon après on il n’y a pas que l’histoire quand on achète MK, c’est surtout pour son gameplay basé sur le sang. Mortal Kombat c’est avant tout des crânes qui se fracassent, des côtes et des vertèbres qui se brisent et de l’ablation d’organes voire même une désintégration totale avec les Fatality ! Le sang se déverse dans Mortal Kombat 1 est c’est toujours aussi bien gore que ce soit lors des cinématiques ou en combat avec l’exécution des Fatal Blow.

En combat on retrouve les bases de la licence avec quelques petites nouveautés.On peut toujours enchaîner les combos et les coups spéciaux avec les touches adéquates étant précisé qu’il est possible de modifier le temps nécessaire pour faire les inputs où même modifier le mappage des touches, ce qui rend le jeu plus accessible.Du coup, très rapidement on arrive à faire des bons combos qui font du dégâts.

En termes de nouveautés, le plus gros est l’arrivée de Kaméo, des personnages secondaires qui vous assistent en combat seulement pour les Fatal Blow ou encore pour les prises où l’on attrape l’ennemi ou pour contrer un combo. Bon je vous avoue, je trouve pour ma part c’est un peu inutile. Ils sont juste là pour augmenter le nombre de personnages au titre (on en reparlera plus tard), mais au moins ils ont leur propre Fatality qu’on peut exécuter facilement.

Un manque de contenu flagrant

Dans tout ça, on ne va pas se mentir avec une campagne de 6H il faut trouver d’autres modes pour tenir en haleine le joueur. Avec le célèbre mode Kombat de tour qui nous propose d’enchaîner les combats avec un personnage en gravissant la tour jusqu’au dernier. Le mode Online est aussi encore disponible mais je n’ai pas touché à ce mode, tellement mon niveau est médiocre. Enfin, un mode m’a un peu fait de l’œil, c’est le mode Invasion.

Ici, le mode invasion remplace la Krypte des anciens opus. Ce déroulant par saison (car oui le titre fonctionne comme tous les standards de maintenant). On parcourt un niveau tiré d’une scène de l’histoire et on enchaîne les combats sur un round avec des modificateurs qui s’activent. On avance comme sur un plateau, petit à petit et permet de débloquer des récompenses comme des nouveaux skins grâce à la monnaie de saison. Le titre essaie des innovations avec la prise en compte des faiblesses et des résistances en fonction du type de notre personnage, avec l’utilisation d’objets et de talismans pour améliorer notre personnage. Cependant, la lassitude intervient irrémédiablement, la faute à un manque d’originalité dans les épreuves, les personnages avec des buffs (augmentation) qui dans certains cas sont juste exagérés… Dommage qu’on loupe le coche, il y a avait de bonnes idées.

Le roster n’est lui non plus pas si énorme. Seulement 23 personnages et 15 Kaméos qu’on ne peut qu’utiliser ponctuellement c’est vraiment frustrant… Surtout que derrière, on sent aussi un manque flagrant de coups spéciaux, en parlant bien sûr des Fatality et Brutality. Chaque personnage en dispose un de base (idem pour les Kaméos), mais il faudra augmenter le niveau de votre personnage pour un débloquer d’autres. Mais ne vous attendez pas un nombre démesuré… Sans doute la faute à la volonté de Reboot. Et exit bien sûr les Babylaty, car après 15H de jeu, j’en ai pas vu une seule….

Enfin, un système de Lot-box est disponible dans le jeu… On dépense 1000 pièces dans le sanctuaire pour débloquer un élément cosmétique où élément de jeu aléatoire. Tout viendra peut-être à l’avenir avec les différentes saisons proposées (tous les 2 mois) où même avec l’augmentation du roster avec les différents personnages qui seront inclus dans le Kombat Pass.

Un plaisir pour la rétine

Graphiquement, Mortal Kombat 1 est un plaisir pour nos yeux et surtout à tout ce qui existe actuellement dans le monde du jeu de baston. Sur Xbox Series X, le rendu est splendide notamment grâce à des personnages impeccablement modélisés et à des arènes de toute beauté. Le jeu tourne en 60fps lors des affrontements, sans broncher (sauf en Invasion, mais pourquoi ?). Les attaques X-ray sont plus détaillées que jamais et les stages connaissent des variations bienvenues. Même les Fatality sont terriblement bien fichues.

Même les cinématiques présentes sont terriblement bien fichues avec un bon doublage que ce soit en anglais ou en VF mais je n’ai toujours pas compris pourquoi, hors mode Histoire, le jeu passe sur de la VOSTFR et ne garde pas cet excellent doublage qu’on peut avoir dans la Campagne…. Mais tout ce qui fait le charme de la série est présent et on sent plus les épisodes passent, plus le jeu est généreux pour notre rétine.

Konclusion

Mortal Kombat 1 me fascine et me déçoit aussi. Le jeu est beau, la campagne est superbe même si elle tire en longueur pourtant si courte mais ouvre une nouvelle réécriture à la série. On retrouve tout ce qu’on apprécie dans la série mais à moindre mesure. Le gameplay est classique et accessible avec l’ajout des Kaméo qui ne modifient pas radicalement le gameplay. Et quel bonheur d’avoir un gameplay à prendre si facilement en main, avec un mappage de touche à notre guise pour nous donner la chance d’avoir un gameplay à notre guise. Mais le titre est réduit en terme de contenu même avec un nouveau mode de jeu Invasion, qui reste trop perfectible. La présence du Live-Service peut être une bonne chose surtout pour du contenu cosmétique. Mais dans le cas de MK1, il est un peu trop présent ce qui peut mettre un gros frein (3 monnaies, saisons, lot box).

points positifs

  • Graphiquement irréprochable
  • Mappage de touches pour avoir un gameplay à notre façon de jouer
  • L’Ouverture à un nouveau Pan d’histoire
  • Le mode Invasion, qui se renouvelle chaque saison …

Cons

  • Manque de contenu
  • Live service trop présent
  • … Mais trop perfectible
  • La taille du jeu (140GO …)
  • La version Switch qui ne devrait pas exister

The Crew est de retour avec un troisième volet, encore plus beau, encore plus fun et avec comme décor la fabuleuse île d’Hawaï. Autant dire un panorama qui donne chaud avec une multitude de playlists. N’oublions pas la possibilité de courir dans les airs et dans la mer rien que ça avec des avions et des bateaux en plus des éternelles voitures.

The Crew III

Je me souviens encore de The Crew, un jeu qui avait proposé l’immense carte qu’était les U.S.A. rien que ça. Une map immense avec des milliers de kilomètres en perspective. Mais le petit hic, le jeu était tellement grand que cela en devenait presque impossible. Avec cette opus, le studio Ivory Towers se contente de l’île d’Hawaï beaucoup plus petite mais aussi beaucoup plus réaliste. Tout de suite on est happé par ce décor luxuriant et les grosses cylindrées que propose le titre, avec une liste de pas moins de 600 véhicules et une cinquantaine de marques. Petit plus, on a la possibilité de faire revenir son garage de The Crew 2. Une très bonne idée pour bien commencer la partie.

Vous le savez tous The Crew est un jeu de course en monde ouvert du type Test Drive Unlimited, si je cite le nom de ce jeu c’est parce que TDU est le premier jeu du genre, qui propose fidèlement une maths en monde ouvert avec la possibilité de s’y promener librement avec une voiture, un concept qui était révolutionnaire à l’époque et qui par la suite a donné des idées à d’autres studios comme Playground Games pour Forza Horizon et Ivory Tower avec The Crew.

The Crew Motorfest vous propose en plus de pouvoir voler et naviguer, et ce depuis The Crew 2 un réel plus surtout quand cela est bien implémenté dans le jeu. Ici il sera donc possible de switcher entre les trois catégories à sa guise pour changer radicalement de gameplay tout en gardant en tête que les voitures sont quand même la base du jeu avec des playlists.

Les playlists proposent plusieurs courses et challenges dans des catégories spécifiques, par exemple American Muscles qui se concentre sur les voitures américaines ultra puissantes que sont les Muscles Cars. Vous avez donc des épreuves de courses et des activités annexes et aussi des challenges à accomplir pour finaliser la liste. Cela rapporte des crédits, de l’XP et bien sûr au final une voiture ultra rare et ultra puissante offerte par l’initiateur de la Playlist.

Pour commencer une Playlist il faudra posséder un véhicule adéquat. Bien sûr, des véhicules de prêt seront possible lorsqu’on on avancera dans les épreuves de celle-ci. On vous donne quand même un sacré choix dès le début, afin de profiter au mieux des Playlist qui vous tente et petit à petit débloquer la suite grâce à l’argent cumulé. Chaque Playlist sera composé d’épreuves, d’activités annexes et de challenges à compléter pour le terminer à 100 %. Ce qui promet des heures et des heures de contenu, surtout que certains challenges seront à faire avec des véhicules définis. Tout ceci permettra d’augmenter notre niveau de joueur, de véhicule et bien sûr notre pécule pour acheter de nouvelles choses.

Enfin, pour chaque course terminée, vous obtiendrez aussi des pièces d’équipement, avec différents niveaux de rareté, afin d’améliorer nos véhicules que nous avons. Il sera bien sûr de customiser comme bon nous semble notre véhicule avec même des paramètres pro, pour trouver l’idéal à notre conduite.

Graphisme

Globalement c’est un grand oui, The Crew Motrofest est très beau, des couleurs vives, des voitures splendides, des effets de très bonne qualité, mais en 2023 je m’attendais à encore plus. Des petits soucis technique semble persistant comme par exemple avec le choix du mode graphique. Il y a 2 choix performance et résolution ce qui dans les fait et en 1440p avec 60IS ou 4K avec 30IS, le souci est qu’avec le mode résolution, le jeu a tendance à avoir des chutes de framerates vraiment perceptibles, alors qu’en performance il n’y a aucun souci technique à l’horizon. Je vous conseille ce dernier mode car beaucoup plus jouable et très fluide par ailleurs.

Autre souci qui n’est pas lié à la performance et le Quick Resume option disponible que sur Xbox Séries, quand vous quittez le jeu sans l’arrêter il est possible de revenir directement dans la partie en général en moins de 5 secondes. Le problème est que cela ne fonctionne pas chez moi, au retour dans la partie le jeu bug et reste dans le menu de démarrage et tourne en boucle avec des coupures. Il faut donc relancer le jeu et se taper les chargements de départ qui sont disons le à la longue bien ennuyant. Ce problème sera sûrement réglé avec une mise à jour et je pense qu’il est lié au compte Ubisoft qui cherche à se connecter et donc fait ce bug car la partie n’a pas été rechargée.

Jouabilité 

The Crew Motorfest propose trois types de gameplay, la conduite des voitures est très bonne, de l’arcade avec une petite dose de simulation avec une tendance au survirage ce qui implique que l’arrière de la voiture part facilement, peut être pour faciliter les Drifts vous me direz mais mise à part ce petit défaut à mes yeux dans l’ensemble le contrôle est très bon avec les divers voitures que j’ai pu essayer.

Les bateaux qui sont plus des bateaux de course les mêmes utilisés dans les courses de Motonautisme une sorte de F1 sur l’eau, c’est relativement fin à piloter et surtout d’une prise en main directe, ma première course à été d’une facilité déconcertante et je suis bien heureux du résultat sachant que c’est même plus facile qu’avec une voiture.

Les avions sont tout aussi faciles à piloter, autant dire que leur prise en main est tout aussi simple qu’avec les bateaux et pourtant ce n’est pas le type de gameplay le plus facile à reproduire mais dans l’état je ne vois pas comment faire mieux dans le genre. Ce n’est pas typé simulation, et c’est là l’essentiel, sachant que nous passerons certainement plus de temps sur la route que dans les airs.

Ambiance sonore 

La partie son du jeu est très bien calibrée, il est rare pour ma part de jouer avec les musiques dans les jeux, en général je coupe pour apprécier l’environnement et bien écouter le son rugissant des V8, étrangement je n’ai pas eu l’envie de changer les paramètres sonores. Les musiques sont très bien intégrées et surtout ne couvrent pas le reste des sons qui donne une ambiance générale de très bonne facture. Un bon point aussi avec des sons réalistes des moteurs, chose pas évidente à retranscrire dans un jeu. 

Conclusion 

The Crew Motorfest est une très bonne cave, il est une très bonne alternative à un certain Forza Horizon 5 et peut même se targuer de lui faire face dans le petit groupe des jeux en de course en monde ouvert. Il ne renouvelle pas le genre mais la possibilité de conduire trois types d’engins différents et la multitude de courses et défis proposés font de lui un très gros challenger à la concurrence. The Crew Motorfest offre un réel plaisir de jouer, il est fun, facile à prendre en main et en plus agréable à regarder, 3 points qui sont justement les plus importants dans ce type de jeu. Si vous voulez prendre plaisir et côtoyer une des plus belle île du monde alors n’attendez plus et offrez vous The Crew Motorfest.

Points positifs

  • Hawaï
  • Le triple gameplay maitrisé
  • La durée de vie
  • Très beau graphiquement

Points négatifs

  • Problème avec le Quick Resume sur Xbox Series
  • Le choix du mode graphique Résolution pas au point et pas stable sur console

Qu’on aime ou on aime pas, Cyberpunk 2077 a fait couler de l’encre depuis sa sortie il y a maintenant 3 ans. Oui le jeu techniquement parlant n’était pas de tout reproche, mais il fallait l’avouer le jeu était excellent. Le titre nous revient donc en cette fin de mois de Septembre, avec la sortie du premier et seul DLC. Le titre se voit complètement métamorphosé avec une mise à jour 2.0 qui donne une bouffée d’air fraise et permet l’introduction de ce nouvel arc narratif qui est pour sa part seulement disponible sur PC, PS5 et Xbox Series.

Bienvenue à Dogtown

Phantom Liberty débute avec le crash de la navette Space Force One transportant Rosalind Myers, la présidente de la NUSA (New United States of America) à Night City, et plus précisément à Dogtown, un quartier dirigé par un ancien membre de l’armée nord-américaine nommé Kurt Hansen. Nous sommes contacté via la Relic par une entrée du nom Songbird et vous aurez la chance de sauver les miches de la présidente en échange du fameux remède. V se retrouve donc au beau milieu d’une intrigue politique susceptible de changer à jamais la face du monde et dont les thématiques matures.

Après Keanu Reeves en Johnny Silverhand, c’est au tour d’un autre acteur prestigieux de rejoindre Night City dans la peau d’un ancien agent de la FIA (Federal Intelligence Agency) laissé pour mort par ses employeurs à la fin de la guerre d’unification. Solomon Reed reprend du service 7 ans plus tard et son retour à la vie publique est l’une des grandes réussites du jeu.La version numérique de l’acteur britannique crève l’écran. Idris Elba, toujours aussi charismatique, nous délivre une prestation époustouflante. Une dernière protagoniste, Alex, s’ajoutera aussi en tant que personnage principal pour ce DLC. Malheureusement pour elle, celle-ci restera tout de même dans l’ombre de ce triangle que forme, Myers, Son et Reed.

Vous l’avez compris, le scénario est digne d’un célèbre espion Britanique (et en plus je spoile dans le titre). Tout ce mélange se coordonne parfaitement pour nous livrer un scénario époustouflant, où la discrétion sera de mise. De plus, une re jouabilité est présente, grâce au choix que l’on effectuera durant notre périple et surtout avec les deux choix que le jeu nous imposera pour la fin.

Petite ombre tout de même au scénario, malgré une écriture quasi parfaite, les personnages secondaires que nous rencontreront durant cette aventure manque de profondeur et on aimerait en savoir plus sur eux.

Un contenu généreux mais …

Pour compléter le scénario en ligne droite, il m’a fallu un peu de plus de 10H, ce qui est honorable pour une extension. Mais bien sûr, des quêtes secondaires sont aussi de la partie avec un certain Mr Hands. Il fait régulièrement appel à nos services de merc pour accomplir des contrats qui semblent banals en surface mais dont les répercussions géopolitiques sont plus ou moins subtiles.

Deux activités annexes générées infiniment viennent compléter l’ajout de contenu de type quête. Le premier est de récupérer des véhicules et à les livrer pour le compte d’El Capitàn. Bien sûr ce n’est pas aussi simple, car nous serons poursuivis et mettra en avant le tir en véhicule. La seconde consiste à récupérer de la marchandise parachutée par les Nuvi à destination des troupes régulières de Dogtown. Même si c’est la meilleure façon de compléter notre inventaire surtout avec le nombre de nouveaux objets disponibles dans la mise à jour 2.0, cette activité ne sert à rien, vraiment. C’est toujours la même chose, un nombre d’ennemis à abattre ou contourner pour avoir la dite caisse, pirater et hop finit.

Alors oui, on peut facilement monter à 20/25H en contenu mais les activités ajoutées sont réellement anecdotiques, mais heureusement on peut continuer notre jeu après le générique, surtout pour un joueur comme moi qui n’a jamais terminé le titre. Car la force de ce DLC c’est le choix de sauvegarde lors du lancement de l’extension. La première est de reprendre son personnage et ainsi continuer avec tout ce qu’on avait déjà débloqué. La seconde est de commencer soit avec un nouveau personnage de 0 avec l’histoire principale inclut et débloquant l’extension à la mission “transmission » terminée. La dernière option, c’est de commencer Phantom Liberty directement avec un nouveau personnage, avec V au niveau 15 dont les points de compétences sont distribués aléatoirement. Il est cependant possible de réinitialiser les arbres gratuitement, une fois, en tout début de partie. Merci la maj 2.0 !! ! !

Parlons maintenant de la maj 2.0

En plus de cette extension, le studio nous sort gratuitement une mise à jour 2.0 qui vient changer le jeu. L’un des gros changement annoncé est sur l’intelligence artificielle. Si le comportement des citoyens lambda demeurent dans les grandes lignes inchangées, il en va autrement pour les ennemis qui se dressent sur le chemin de V. Les ennemis sont censés être plus résistant et coriace. Dans le fond Oui, on sent un éclair de génie en utilisant des piratages rapides ou des grenades pour vous déloger. Mais tout ce ci ne fait pas tout, clairement on voit que l’IA est encore au fraise et surtout n’est vraiment pas une grande menace… Mais il y a un petit mieux tout de même.

Néanmoins, ce sont les forces de l’ordre de Night City qui bénéficient de la mise à jour la plus significative. Le NCPD réagit (enfin) aux crimes commis. La ville reste un coupe-gorge dystopique, mais le peuple peut enfin compter sur sa police pour les protéger. Le nouveau système de prévention permet aux officiers de réagir en temps réel et de mettre en place différentes tactiques pour vous appréhender… entre les groupes d’intervention, les barrages routiers et les recherches aériennes. L’escalade de la violence se traduit par une escalade de la réponse policière avec pour finalité l’intervention de la redoutée MaxTac.

Enfin, les courses poursuites gagnent également en intensité. En effet, le studio rend cet expérience plus gratifiante avec des combats en véhicule soit avec nos armes en main ou soit directement intégré aux véhicules. En plus, le studio intègre un système de “points faibles” qu’il convient d’exploiter pour terrasser rapidement les ennemis (véhicules, robots et humains).

Enfin parlons de la personnalisation et des compétences. La mise à jour 2.0 reçoit une refonte totale des mécaniques RPG de Cyberpunk 2077 afin de coller au plus près de l’univers et donner une plus grande liberté aux mercenaires. Cela passe en premier lieu par un nouveau système d’avantages. Même s’il repose toujours sur les attributs du protagoniste (Constitution, Réflexes, Capacité Technique, Sang Froid et Intelligence). La majorité des attributs ont été modifiés avec bien sûr de la nouveauté.

Cette nouvelle approche a pour principal objectif que vos choix ont impacte sur l’expérience de jeu dans sa globalité. Il en va de même pour les implants qui deviennent encore plus essentiels. Cela passe par l’armure, qui est désormais liée à votre matériel cybernétique et non à vos vêtements. Il est également conseillé d’améliorer votre matos en recyclant les composants, ce qui permet d’éviter de repasser à la caisse.

En effet, V ne peut supporter qu’une quantité limitée d’implants ce qui vous force à faire des choix parfois drastiques. Heureusement, cette limitation augmente en parallèle du gain d’expérience et garantit à votre mercenaire une destinée hors du commun.Des petits ajouts sympathiques sont de la partie comme les visites chez le charcudoc bénéficient d’une interface repensée et de cinématiques post-opératoires, histoire de ressentir un peu plus les changements effectués sur votre corps même si cela reste au final un gimmick plaisant. Enfin,  la mise à jour 2.0 et comme j’ai cité plus haut, vous pouvez réattribuer vos points d’avantages déjà gagnés et c’est pas négligeable surtout que c’était manquant dans la version de base du titre.

Conclusion

Cyberpunk 2077 apporte un gros changement avec sa mise à jour 2.0 et son extension Phantom Liberty. Commençons par l’extension qui est pour moi un ajout en terme de story impactante et majestueuse. elle nous fait vivre une aventure Technico-Thriller époustouflante avec une forte re jouabilité qui s’ouvre sur des choix forts pour l’univers de Cyberpunk. Mais il est dommage que les personnages secondaires soient un peu mis à l’écart et que les activités ajoutées ne sont pas du même niveau. Concernant la mage 2.0, c’est un tout nouveau jeu qui s’offre à nous, avec un nouveau système de customisation de compétence pour V qui rend le jeu encore plus excellent que lors de sa sortie. Vraiment, recommencez un nouveau jeu, le jeu ne sera que différent !! Même si le principal défaut reste présent, l’IA qui reste toujours aux fraises !

points positifs

  • Une extension magistrale
  • La performance d’Idris Elba
  • La re jouabilité avec deux fin à découvrir
  • Nouveau système d’arbre de compétence et d’implants
  • Les interventions de la Police
  • Les combats en véhicules (du moins pour les véhicules d’armes embarqués)

Cons

  • Les personnages secondaires moins développés (DLC)
  • Les combats en véhicules arme à la main (un peu brouillon)
  • L’IA, il y a encore du travail à faire

Un peu par surprise, Brass Token, le studio derrière l’excellent The Chant, lance un premier DLC. Intitulé « The Gloom Below« , l’extension nous replonge dans l’horreur psychédélique de la retraite spirituelle de Jess juste après la fin du jeu.

L’histoire de cette première extension

L’histoire se déroule le lendemain des événements de l’histoire (attention SPOIL si vous n’avez pas fini le jeu). Jess et son amie Kim, s’échappe des horreurs vécues la veille à bord d’un bateau taxi sur l’île de la Gloire. Malheureusement, celui-ci se fait engloutir par une fusion impossible de l’Obscurité et du monde réel. Et nous voici donc plonger à nouveau dans l’horreur. Mais cette fois-ci vous êtes dans un monde nommé la « Dimension Sombre » où vous allez retrouver une connaissance malsaine de toute cette horreur et de cette secte.

Votre but sera bien sûr de vous échapper, mais ici on change un peu les règles comparées à l’histoire principale. Toujours à l’aide des prismes, vous devrez remonter la piste des adeptes afin d’exploiter leurs connaissances mais surtout d’améliorer vos aptitudes pour avancer.

Une nouvelle structure de jeu

Dans ce DLC, nous sommes à peu près libre de nos déplacements pour obtenir ses fameux prismes. Nous avons au début 3 chemins ouvert avec bien sur ses propres défis et bestiaires. Il m’a fallu quelques temps d’adaptation avant de retrouver pleinement le jeu en main. Tout simplement le DLC est difficile à ses débuts. Il m’a fallu 2-3 morts pour reprendre jeu en main. Car ici, vous allez tout de même mourir à quelques reprises, mais la mort n’est pas punitif à 100 %. A chaque fois que vous mourrez, vous perdrez tout ce que vous aurez acquis durant votre « run », mais on vous redonne de quoi repartir avec le strict minimum.

Et je vous avoue, que je suis souvent tombé en rade avec quoi me défendre, pourtant le jeu est assez généreux en ingrédients pour concocter nos armes où équipements. Mais ceci est du aussi au nombre d’ennemis que vous allez rencontrer durant votre périple. A peu près à chaque combat, vous avez entre 3 à 5 ennemis à combattre. Et la fuite n’est pas une solution. Et avec peu d’équipement, il va falloir s’accrocher. Mais lorsqu’on arrive à s’en sortir, la jouissance et là et on sent une réelle progression. Car ici le combat est primordial, à l’inverse de l’histoire principale où esquiver les combats pouvait être aussi notre meilleur ami.

La progression, l’atout de ce DLC

L’extension apporte donc de nouvelles mécaniques et la première est un Système d’expérience Mind Body Spirit révisé. Les ennemis sont désormais classés en trois catégories distinctes : L’esprit, le corps ou l’âme. Nous gagnons de l’expérience dans ces catégories en battant les types d’ennemis correspondants. Ce qui nous permet d’augmenter, en plus de l’ajout de Cristaux prismatiques, notre arbre de compétences. De plus, les armes et les capacités infligent des dégâts plus importants lorsqu’elles sont associées à la même classe d’ennemis. De plus, les indicateurs de santé des ennemis sont colorés en fonction de leur type d’expérience, ce qui aide les joueurs à prendre des décisions stratégiques.

Nouveauté ajoutée dans le DLC, ce sont les aptitudes à nos pouvoirs. Réparties pour chaque prisme, celles-ci s’obtiendront durant notre périple dans le Gloom afin d’améliorer nos pouvoirs, soit par de la durée, soit de la récupération ou encore sur l’augmentation de dégâts. Cela permet de créer plusieurs façons de jouer, et permettre la répétions du DLC et d’expérimenter de nouvelles choses. Bien sûr, le but est de ne pas mourir afin d’avoir le meilleur build possible pour affronter les différents boss de cette extension. Mais même si nous mourons vers la fin comme j’ai pu le goûter, on peut retrouver quelques aptitudes auprès de la 3ème personne (la connaissance dont je parlais plus haut), afin de pouvoir terminer notre rame.

En plus de cette progression, l’extension nous apporte deux nouveaux objets. Le premier, une arme, la Lame iridescente permet de faire pas mal de dégâts, et de faire une explosion avec. Le second, pour l’équipement, c’est une grenade à éclair de plasma, qui lancée sur l’ennemi, touchera les ennemis autour de sa zone d’effet, tel un éclair qui se diffuse.

Un up graphique et de meilleurs sensation manette en main

Avec le DLC, le jeu se met à jour aussi graphiquement, déjà on ressent que Jess à moins cette sensation de lourdeur et qu’elle a moins ce bâton dans le fessier que je trouvais lorsque j’ai joué pour la première fois avec. Le titre est encore plus beau et l’immersion plus poussée. Surtout dans le Gloom qui rend l’endroit tout de même assez malsain.

Côté combat, on sent aussi une grosse amélioration, et heureusement surtout que l’extension est poussée plus dans cette direction. Nous pouvons profiter d’un système de combat plus raffiné, avec un ciblage automatique plus fluide et plus réactif et des mécanismes de collision plus précis pour les attaques du joueur et de l’ennemi, ce qui rend l’expérience de combat plus immersive et plus agréable. Même au niveau des esquives, on arrive plus facilement à comprendre quand il faut le faire et avec le bon timing.

Conclusion

Sortie de nulle part, cette extension est juste superbe. Oui, cela amène une répétition au gameplay proposé, mais apporte avec lui un toute nouvelle structure axée sur le combat et l’expérimentation de build pour trouver ce qui nous correspond. Un peu déçu tout de même pour le temps que procure le DLC (compter environ 2H/3H pour faire une Run même avec des morts), c’est amusant de parcourir cette nouvelle zone et à découvrir de nouveaux Lore et bestiaires, même si ce n’est que des versions différentes de ce qui est connu. Et on va pas faire la fine bouche, l’extension est gratuite et apporte des choses vraiment intéressantes. Espérons qu’on en aura d’autres, surtout avec le final de l’extension qui nous laisse présager de nouvelles aventures autour de cette univers.

Points positifs

  • Une nouvelle structure et de nouvelles mécaniques
  • Le die and retry pas si punitif
  • Le nouveaux système de progression
  • Une re jouabilité présente avec le système de Deck pour les pouvoirs
  • Encore plus beau et immersive
  • Le système de combat amélioré
  • Gratuit

Points négatifs

  • Un peu court (2H)
  • Un bestiaire connu (même si ils n’ont pas les mêmes aptitudes)

Loop8: Summer of Gods est un jeu vidéo de jeu de rôle au tour par tour japonais développé par Sieg Games et édité par XSeed Games et Marvelous Entertainment. Il est sorti en juin 2023 sur Nintendo Switch, PlayStation 4, Xbox One et Windows.

Une histoire originale

Loop8: Summer of Gods nous raconte l’histoire de Nini qui arrive sur l’île d’Ashihara après que la station spatiale où il vivait fut détruite et sa famille décimée par des démons nommés “Kegai”. Seul et loin de chez lui, il devrait réapprendre à vivre après un tel traumatisme. SI le scénario devait s’arrêter là, ce serait simple. Mais non il se retrouve bloqué dans une boucle temporelle qui lui fait revivre le mois d’août afin d’empêcher la destruction de notre monde par les Kegai.

Pour cela il sera aidé de ses amis avec qui il liera de puissantes relations et des stigmates de sa rencontre avec les Kegai. En effet, il dispose d’une vue démoniaque qui lui permet de voir les humeurs des ses interlocuteurs et ainsi agir en conséquence.

Pour le coup c’est un scénario original qui passe plutôt bien. On a vite ressenti une certaine empathie envers Nini. Et si on exclut le contexte apocalyptique, son pouvoir est juste puissant en termes de relations sociales.

Loop8: Summer Of Gods le gameplay de jour

Loop8: Summer Of Gods dispose de deux gameplay qui sont totalement différents. Vous avez d’abord la partie sociale qui servira à lier des liens avec vos amis, renforcé à la fois vos compétences et les leurs.

Pour cela, vous devrez utiliser le pouvoir de votre vue démoniaque afin de connaître leurs émotions et ainsi agir en conséquence. Vous pourrez ainsi avoir trois types de relations avec chacun de vos amis: amitié, tendresse, haine. Il faudra bien jauger vos réponses car cela aura une incidence lors de la seconde phase du jeu (ne vous inquiétez pas on y arrive).

Si on ajoute un cycle jour/nuit et un système de fatigue, on augmente carrément la difficulté de Loop8: Summer Of Gods. Allez-vous vous concentrer sur un nombre limité d’amis qui deviendront puissant dans le monde d’en bas ? Ou allez-vous lier des liens moins forts avec plus de personnes et avoir une équipe plus faible mais plus équilibrée ? 

C’est vraiment intéressant de nous laisser des choix cornélien. On ne peut clairement pas tout faire et chaque choix à une incidence qui aura son importance. Sans compter qu’il faut aussi s’occuper de vous,, impossible d’enchainer les nuit blanches si vous voulez être efficace.

Loop8: Summer Of Gods le gameplay d’en bas

Après cette partie sociale dans Loop8: Summer of Gods, on va passer à la partie sombre du jeu. “Le monde d’en bas”, c’est la partie où vous devrez combattre les Kegai. Ces derniers s’infiltrent dans le cœur des humains cherchant à les détruire. Et c’est à Nini de les sauver. 

Pour cela, comme dans la série des Persona vous devrez chercher la personne au prise avec les Kegai et plonger dans son subconscient (via un système de portail).

Et c’est là que la partie sociale intervient. Avant de partir, vous pourrez emmener avec vous deux de vos amis dont les compétences et les statistiques dépendent de vos échanges. MAIS attention, si votre ami meurt lors d’un combat, c’est définitif. Cela nous offre un vrai challenge où il faut vraiment faire attention à vos actions sous peine de perdre un allié avec qui vous aurez patiemment lié une relation.

Pour le reste, on reste sur un J-RPG au tour par tour classique. Toutefois, il faudra faire attention car dans Loop8: Summer of Gods, votre but n’est pas de tuer les être humains mais de tuer les Kegai. Il vous faudra faire attention à ne pas tuer l’humain que vous essayez de sauver. Il faudra utiliser le pouvoir des émotions pour vaincre les Kegai.

Un mois sans fin

Game over ? Et bien pas vraiment, si vous perdez, vous revenez au début de votre mois d’août. à la manière d’un rogue-like vous conserverez vos liens vous permettant de sauver des personnes que vous avez loupé la première fois ou de renforcer des liens déjà existant.

C’est vraiment une mécanique vraiment intéressante et originale malgré une certaine redondance dans les évènements malgré un Reboot du mois. Mais cela ne ternit en rien l’expérience du jeu.

Loop8: Summer Of Gods niveau graphique

La direction artistique de Loop8: Summer of Gods nous plonge dans un Japon des années 80. La ville est sublime. On a différents coins à observer, comme le temple, l’école ou la plage. Bien qu’elle soit petite, la ville est un très bel endroit pour se balader, et nous en mettre plein la vue.

Le jeu a aussi un petit côté visual novel, lorsque l’on échange avec nos amis. Et tout au long de l’aventure, on a aussi le droit de découvrir de somptueuses cinématiques. Toutefois, je trouve que le nombre d’environnement est un peu léger mais reste malgré tout honorable.

Conclusion du test de Loop8: Summer of Gods

Grâce à un et un concept original, Look 8: Summer of Gods nous offre une expérience relativement unique. Son double gameplay mêlant relation sociale et combat contre les Kegai offre un vrai challenge.De plus l’aspect mort définitive de vos alliés est vraiment intéressant et offre un challenge un peu stressant. La mécanique de combat utilisant les émotions change des classique boule de feu et autres technique d’épée. Il se dégage une certaine poésie de Look 8: Summer of Gods qui pourra plaire à n’importe quel joueur fan de J-RPG.

Pros

  • Un scénario original
  • le concept d’émotion bien maitrisé
  • Deux gameplays totalement différents
  • Les liens sociaux important

Cons

  • Peut être un peu simpliste en terme de combat
  • La mort définitive de vos alliès

Voilà un petit moment que je n’avais pas fait de puzzle game, et encore mieux un jeu basé sur la physique. Dans ABRISS, votre but est simple, construire une machine à partir des pièces que l’on vous donne afin de détruire au moins tous les blocs principaux.

Les modes de jeux

Le jeu est composé d’une campagne découpée en 7 mondes composés de 7 niveaux et quelques niveaux bonus, d’un mode bac à sable et un mode infini.

La campagne vous permet, dans chacun des niveaux, d’avoir un nombre et type défini de pièces a assembler afin de construire ce qui vous permettra de détruire l’ensemble des structures du niveau et leur point principaux parfois bien cachés. Il faudra bien prendre en compte l’apesanteur, les différentes forces nécessaires en plus de certains principes tels que les déflagrations, les moteurs, la force centrifuge au fur et à mesure de notre progression. Les premiers niveaux font office de tutoriels et son très efficace. À chaque monde son nouveau composant avec une masse et des propriétés physique différentes. Pour ceux qui auraient peur de rester coincé, dans le menu, vous pouvez demander une astuce qui vous aidera pour réussir le niveau, mais pas nécessairement avec un score parfait.

Le mode bac à sable, comme son nom l’indique, permet de créer des assemblages de test pour laisser place à l’imagination débordante de ceux qui le désire. On pourra enregistrer et diffuser ses créations dans le steam workshop.

Le mode infini quant à lui propose un style de jeu différent car il convient de détruire un maximum d’objectifs pour obtenir des composants et tenté de durer le plus de coup possible.

Les pièces d’assemblage

Parmi les blocs disponibles dès le début, on retrouve des cubes lourds simple, des cubes d’assemblage qui permette de coller les éléments les uns aux autres et des piliers qui sont des longs blocs pour gagner de la hauteur. Autant dire des pièces simples qui n’impliquent que la compréhension de la gravité afin de résoudre les énigmes.

Ensuite, on découvre des blocs plus particuliers tels que la bombe qui nous demande de connaître et de gérer la zone de déflagration afin d’atteindre nos objectifs. Ajouter à une bombe un bloc-moteur de rotation, vous obtiendrez une catapulte. Ajouter à cela un réacteur, vous obtiendrez une rampe de lancement de missile. En plus dans l’environnement, on nous demande de vider des blocs interrupteurs, du coup, on commence à devoir créer des machines pour pouvoir cibler nos tirs.

Vous l’aurez compris, il faudra passer les premiers niveaux avant de commencer à pouvoir prendre un peu de plaisir dans les assemblages que l’on peut réaliser.

À l’opposé, lorsqu’on arrivera vers la fin avec les derniers type de bloc comme la soufflerie et les chaînes, on rentre dans un pur puzzle game, presque à y perdre le fun que l’on avait trouvé auparavant.

Le reste

Le menu du jeu et de sélection de niveaux est simple, joli et efficace. On s’y retrouve facilement même si le choix du niveau peut parfois demander un peu de temps.

Les commandes sont assez simples à prendre en main, j’ai regretté le fait qu’on ne présente pas la caméra en mode libre qui simplifie grandement la mise en place des pièces. On aurait pu imaginer la possibilité de choisir le mode par défaut de la caméra, car par défaut … Ce n’est pas ouf. Pour tout le reste, c’est assez instinctif car bien indiqué à l’écran.

Jeu vidéo oblige, parlons graphisme et son. Coté graphisme, c’est assez futuriste et très épuré, ce qui colle au style du jeu. Comme le jeu nécessite pas mal de ressources pour les collisions et autres principes a calculer, je pense qu’il a fallu aussi se limiter à faire simple. Au niveau du son, je n’ai pas été marqué par l’ambiance ou le style, pour autant, je n’ai pas ressenti le besoin de mettre ma playlist au-dessus du son du jeu. (ce qui est rare dans ce genre de jeu)

Conclusion

ABRISS à un côté unique pour le style de jeu et aura parfois su titiller mon cerveau (oui oui, j’en ai un.) ce que j’ai apprécié. Ce qu’il faut retenir c’est que les trois premiers quarts du jeu sont véritablement fun a faire, alors que la fin demande vraiment plus de tests et de réflexion ce qui, de mon point de vue, en font un bon puzzle game.

Points positifs

  • Du fun dans un puzzle game ?
  • Des principes bien utilisés
  • Un bon tuto pour le début

Points négatifs

  • Parfois ça lag bien quand même
  • La caméra
  • Un manque d’explication sur les derniers blocs

The Caligula Effect: Overdose est un jeu de rôle japonais développé par FuRyu. Il s’agit d’une version améliorée de The Caligula Effect, avec des graphismes améliorés, des personnages supplémentaires et des éléments de gameplay améliorés. Le jeu original est sorti sur PS Vita en 2016 et avait été très bien accueilli par les joueurs et la critique.

Un scénario original.

L’histoire de The Caligula Effect: Overdose  se déroule dans un monde virtuel appelé Mobius, créé par un programme informatique appelé μ (Mu). Dans Mobius, les habitants sont piégés et perdent leur mémoire du monde réel, vivant une vie idéalisée.

Les joueurs incarnent un protagoniste qui découvre la vérité sur Mobius et décide de s’échapper de ce monde artificiel avec l’aide d’un groupe de rebelles. Le joueur doit combattre divers ennemis appelés Digiheads et tenter de résoudre les mystères entourant Mobius et μ. Au fur et à mesure que l’histoire progresse, le joueur interagit avec différents personnages, apprend leurs histoires personnelles et prend des décisions qui influencent le déroulement de l’histoire.

L’intrigue explore des thèmes tels que l’identité, la réalité virtuelle, la philosophie et la nature de la liberté. Le joueur doit naviguer à travers des dilemmes moraux et des choix difficiles tout en cherchant à échapper à Mobius et à découvrir la vérité derrière ce monde énigmatique.

The Caligula Effect Overdose et son gameplay

The Caligula Effect: Overdose propose un gameplay axé sur le jeu de rôle avec des éléments de combat en temps réel. Voici quelques-unes des caractéristiques principales du gameplay :

  • Combat en temps réel : Les combats se déroulent en temps réel et se déclenchent lorsque vous entrez en contact avec des ennemis dans le monde de Mobius. Vous pouvez former une équipe de jusqu’à quatre personnages, y compris votre protagoniste, et les contrôler pendant les combats. Les compétences et les attaques spéciales jouent un rôle crucial dans les affrontements.
  • Système de combat stratégique : Le jeu propose un système de combat stratégique où vous pouvez planifier et personnaliser les actions de vos personnages à l’avance, puis les exécuter en temps réel. Cela permet de mettre au point des tactiques efficaces pour affronter différents types d’ennemis.
  • Musique et émotions : L’un des aspects uniques du jeu est le lien entre la musique et les émotions. Les personnages peuvent utiliser des « émoticônes » pour déclencher des effets spéciaux en combat. Chaque personnage a sa propre émotion et sa propre musique, ce qui influe sur son style de combat.
  • Exploration : En dehors des combats, vous pouvez explorer le monde de Mobius, interagir avec les habitants et découvrir l’histoire du jeu en interagissant avec les personnages non jouables (PNJ). Vous pouvez également résoudre des quêtes secondaires pour obtenir des récompenses et en apprendre davantage sur le monde du jeu.
  • Prise de décision : Les choix que vous faites tout au long de l’histoire influencent le déroulement de l’intrigue et les relations avec d’autres personnages. Certaines décisions peuvent avoir des conséquences importantes, ce qui ajoute une dimension narrative au gameplay.
  • Personnalisation des personnages : Vous pouvez personnaliser votre protagoniste en lui attribuant des compétences et en équipant diverses armes et accessoires pour améliorer ses performances en combat.

The Caligula Effect: Overdose offre donc une expérience de jeu de rôle riche en action, avec des éléments de personnalisation, de prise de décision et une exploration de l’univers intrigant de Mobius.

Petite critique malgré tout, le jeu dispose d’une boutique de costumes cosmétique clairement dispensable. rien ne vous oblige à l’acheter mais sa présence me fait tiquer un peu.

Des graphismes bien maîtrisés

The Caligula Effect: Overdose présente des graphismes qui combinent des éléments de style anime avec un design moderne. Les personnages et les environnements du jeu sont stylisés de manière à rappeler les animes japonais. Les personnages ont des traits distinctifs et des designs variés, ce qui leur donne une apparence mémorable. Et une fois la manette en main, ça donne vraiment un aspect unique au jeu.

The Caligula Effect: Overdose est une version améliorée de l’original, et il comporte des améliorations visuelles par rapport à son prédécesseur. Notamment des graphismes de meilleure qualité, des textures plus nettes et des détails plus riches. Ce qui nous offre une upgrade du jeu vraiment sympa même si toutefois cela reste un peu en dessous pour une PS5.

Conclusion du test de The Caligula Effect: Overdose

The Caligula Effect: Overdose est clairement une belle surprise. On reste peut être sur un portage d’un jeu PS Vita. Mais c’est un portage de qualité. L’histoire est vraiment originale, le système de jeu est vraiment bien maîtrisé. Le système musique/émotions est un gros plus qui rend The Caligula Effect: Overdose unique. Le seul reproche que je pourrais lui faire viens des graphismes. Je les trouve un peu en dessous pour une PS5. Je rajoute aussi la présence d’achat ingame qui reste de simples extensions cosmétiques pas forcément utile. Mais pour le reste, que vous soyez fan ou pas de la série, foncez!

points positifs

  • Un scénario original
  • Un Gameplay sympa
  • Mécanique musique/émotions superbement utilisé
  • Portage très bien réussi
  • Prix correct

points négatifs

  • Graphismes un peu en dessous
  • Pas de VF

Envie de vous évader dans un conte de fées, seul ou accompagné de vos fidèles acolytes ? Et bah ces ce que vous propose Fae Farm, développé par Phoenix Labs ! Un RPG détente pas comme les autres qui allie simulation de ferme et aventure. Jouable jusqu’à 4 personnes en local ou en cross-plateforme, Fae Farm sort le 8 septembre 2023 sur Nintendo Switch et sur PC (via Steam et l’Epic Games Store).

Bienvenue à Azoria !

Un beau jour, en vous promenant sur la plage vous découvrez un message dans une bouteille. Ce message venu d’une contrée lointaine décrit une île dans le besoin. Suivant votre cœur, vous décidez de partir à la rencontre de ce peuple et c’est ainsi que débute votre aventure sur l’île d’Azoria.

Le jeu débute par la création de votre personnage et sur ce coup-là, on a l’embarra du choix. Fae Farm propose une personnalisation assez complète avec une 30aine de coupes de cheveux, la possibilité de se faire des yeux vairons (yeux de couleurs différentes), le tout dans un style graphique simple et très mignon.

Une fois arrivée sur l’île, vous allez faire la connaissance de la mairesse, l’autrice de la lettre dans la bouteille. Cette dernière va alors vous faire rencontrer les habitants qui vont grâce à un système de quête (secondaires et principales) vous faire découvrir les bases du jeu : utilisation des outils (pioche, hache, filet à insecte, canne à pêche) ; la fabrication d’objet (établie, meubles, accessoires jardins) ; le jardinage et d’initier des relations amicales (ou plus si affinités) avec certains PNJ. Car oui, il est possible de se faire des potes et de se marier !

Dans Fae Farm il existe une saisonnalité (4 saisons) qui dure une trentaine de jour dans le jeu et chaque saison apporte son lot de nouveautés : les marchands vendent des graines différentes, les poissons et les insectes dans la nature changent, le climat aussi (pluie, neige, canicule…).

Fae Farm est comme son nom l’indique un jeu de simulation de ferme, d’artisanat et d’aventure. Même si l’artisanat et l’aventure son assez bien représenté, je reste sur ma faim quant à la partie simulation de ferme.. Je m’explique. Comme énoncé précédemment, il est possible à chaque saison, d’acheter auprès des marchands des graines. Cependant, lorsque l’on débute le jeu, il est possible d’acheter que 3 espèces différentes de légumes (navets, choux et haricots..). 3 autres espèces supplémentaires se rajoutent lorsque l’on monte le niveau de notre ferme.

Les légumes ainsi récoltés servent soit à préparer de bons petits plats ou sont destinés à la vente afin de gagner de la thunasse (des Florins). Cet argent va vous servir à acheter de nouveaux outils plus puissants, agrandir votre baraque, votre inventaire et bien d’autre encore.

Le système de level-up

À la longue de casser du caillou, attraper des insectes et de planter des carottes vous allez augmenter votre niveau d’équipement et de ferme. En augmentant ces niveaux vous allez avoir de plus en plus de facilité à effectuer certaines actions comme couper des arbres ou encore éclater des roches. De plus, ces derniers vous donneront plus de matériaux. Un système de monté de niveau que je trouve très gratifiant et bien pensé !

En plus de level-up votre équipement, il va falloir améliorer vos outils grâce à de l’argent et des matériaux. Cela vous permettra de crafter d’autres matériaux (roches, bois..) et de confectionner davantage d’objets (artisanat, meubles).

Fae Farm n’est pas qu’un simple jeu de ferme, c’est aussi un jeu d’aventure et de magie. Il faudra collecter des ressources en explorant les différents royaumes, gravier des donjons, combattre des créatures féériques et venir en aide aux différents peuples d’Azoria.

Actuellement je trouve la map assez petite et en avançant dans l’histoire on tourne rapidement en rond. Cependant, du contenu post-lacement est à prévoir, incluant de nouveaux lieux à explorer !

Graphisme, audio, maniabilité

J’ai testé la version Steam de Fae Farm avec une manette. Le jeu est maniable, les touches sont faciles à retenir et l’utilisation automatique de la pelle/pioche/hache à proximité de l’objet que l’on souhaite détruire facilite grandement le gameplay. Il est également possible de sauter sur les rochers et de nager dans l’eau sans pour autant se noyer ! Des champignons sauteurs et des téléporteurs sont également mis à notre disposition pour accéder rapidement à chaque recoin de l’île.

Graphiquement le jeu est tout simplement beau. Les personnages, les animaux, les éléments du décor ont un style graphique simple, mignon et haut en couleur donnant un véritable charme au titre. 

Conclusions

Fae Farm est selon moi une pépite dans son domaine. Ce jeu détente possède une grande accessibilité et allie aisément simulation de ferme, exploration et l’univers féérique. Même si je reste encore un peu sur ma faim quant aux côtés simulation et exploration le titre n’a pas encore fini de me surprendre. De plus, afin d’alimenter le jeu, du contenu post-lancement est aussi à prévoir entre décembre 2023 et juin 2024. Ils incluront de nouveaux lieux à découvrir, de nouveaux personnages avec lesquels se lier d’amitié ou entamer une histoire d’amour, de nouvelles créatures et de nouvelles histoires.

Points Positifs

  • Maniabilité
  • Graphismes très colorés
  • Système de quêtes
  • Système de level-up de l’équipement
  • Multijoueur jusqu’à 4 joueurs

Points Négatifs

  • Manque de variété de graines (légumes, fleures)
  • Taille de la map

Si je me souviens bien, j’ai connus RIDE dès le premier épisode à sa sortie en 2015. Appeler le Gran Turismo des jeux de moto il avait comme ambition de faire comme son confrère GT ou Forza Motorsport le jeu de moto pour les puristes avec un choix énorme de bolide et des challenges à la pelle. Nous voici donc avec RIDE 5 toujours développé par Milestone le studio Italien de talent et distribuer en France par Plaion. En avant pour découvrir ce nouveau chapitre de RIDE.

Toujours la bonne ambiance 

Quand vous lancer pour la première fois RIDE 5 C’est tout de suite une ambiance intimiste, dès les premiers tours de roues on est captivé par cette petite ambiance et cette voix off qui nous donne l’impression que le jeu est pour nous qu’il est même qu’à nous, que nous sommes seuls aux commandes de cette moto à faire des tours de piste sans même se rendre compte du temps qui passe.

Pour cela on comprend tout de suite le public visé, les motards les vrais, ceux qui roule enmitoufler dans leur combinaison en cuir sous un soleil à 30 degrés, les mêmes qui tendent leurs jambes quand vous vous serez à droite sur la route, autant dire les puristes seront sûrement ravis d’avoir un jeu qui les transporte comme moi j’ai pu l’être dès les premières minutes de jeu.

Aux commandes d’une petite cylindrée vous avez donc plusieurs tours pour vous mettre dans le bain et ensuite pour pimenter le tout un petit duel avec une IA qui dans l’ensemble a fière allure et un très bon comportement en course.

Tout commence ici 

Le menu principal nous renvoie dans ce qu’il y a de plus simple, une carrière, la course qui rassemble la course unique, d’endurance le contre la montre la création de course et le jeu à 2 en écran partagé. S’ensuit le multijoueur et éditeur de circuit.

La carrière vous propulse dans votre petit garage, au départ on vous demande de personnaliser votre pilote et ensuite le world tour peut enfin commencer dans une ambiance toujours bien tranquille.

Le but de Tour et de réussir de passer les groupes du world tour dans des actes, le premier s’intitule “Montez dans les tours” si vous réussissez chaque phase il sera possible aussi de débloquer des événements avec des prix uniques.

Chaque tour comporte plusieurs championnats pour exemple le premier tour “Monter dans les tours” il y a 10 championnats qui se débloque au fur et à mesure et ensuite il sera possible une fois les actes finis de passer au deuxième Tour “Nourrir ses ambitions” et ainsi de suite. Autant dire qu’il y de quoi faire rien qu’avec le mode carrière. Durant les championnats vous gagnez de l’argent, des points de carrière et surtout le plus important une moto qui s’ajoute à votre garage.

RIDE 5 vous donne accès à 270 motos partagées entre 20 constructeurs emblématiques et pas moins de 40 circuits. Les circuits proposés entre plusieurs continents sont parfois fictifs comme en Amérique avec le Blue Wave Circuit, au total 8 circuits fictifs sont disponibles sur la quarantaine proposée. On retiendra quand même des noms comme le Nurburgring, le Daytona International Speedway, Laguna Seca, Susuka ou le circuit de Magny Cours rien que ça.

Un World Tour somme toute très intéressant par son déroulement et le nombre de courses et défis disponibles, au total 4 actes et 81 groupes rien que pour le World Tour. Une belle proposition pour le joueur qui pourra bien tranquillement progresser à son rythme avec la difficulté de son choix et paramétrable à n’importe quel moment.

Pendant le Tour vous avez en fin de course une rétrospective en photo de vos meilleurs moments réalisée par un photographe de votre staff. Si vous êtes sur le podium il y a aussi une photo finale avec le détail de la course et la date du jour, ainsi pour se rappeler des bons moments et des victoires.

Jouabilité 

Sachant que je sortais tu test de MotoGP 23 réaliser lui aussi par le studio Milestone il est facile pour moi de comparer les deux jeux niveau jouabilité et sensation de conduite. Etrangement je trouve RIDE 5 encore plus souple que MotoGP 23. Autant j’avais justement mis le point sur l’accessibilité de MGP23, alors que RIDE 5 fait encore mieux. Et comment cela est possible ? je pense que le style course pur et plus cool dans RIDE à forcer Milestone à donner un peu plus de souplesse envers ce dernier.

RIDE fait la part belle à toutes les catégories de motos, de la plus simple 250 à l’ultime moto de course comme l’Hayabusa. Il fallait donc rendre le jeu plus homogène et le résultat est vraiment convaincant, avec une souplesse et une facilité déconcertante pour enchaîner les virages, et un comportement routier pour chaque catégorie vraiment reconnaissable une fois sur la monture. Alors c’est un grand oui d’une part car la cible n’est pas vraiment la même entre les puristes de la course pure et dure et les joueurs plus lambda qui recherche plus de diversité et la possibilité de rider tranquillement.

RIDE 5 est même un complément si vous avez déjà MGP23 il complète l’expérience de course pure avec excellence et donne encore plus la possibilité à tous les joueurs de prendre leurs pieds dans pratiquement toutes les circonstances.

Graphisme 

Sur Xbox Series X et PS5 le jeu nous offre un solide 4k avec 60is, sur circuit aucun ralentissement avec une sensation de vitesse excellente. Niveau graphisme les circuits sont bien modélisés et les motos sont vraiment splendides, il ne s’agit pas non plus d’une vitrine technologique mais globalement il se laisse regarder. On reconnaît le style Milestone avec une patte graphique bien à eux.

La modélisation de chaque moto a reçu un soin particulier jusque les moindres détails, je pense même que cela mérite d’être dit haut et fort quand on sait qu’une moto regorge de détail comparer à une voiture. Votre pilote n’est pas en reste avec un choix de tenue vraiment complet, j’aime surtout le comportement du pilote en course avec les mimiques typique au 2 roues, comme la jambe qui ressort avant un gros freinage et virage. La sensation d’y être est totale et en harmonie avec l’esprit du jeu.

Ambiance Sonore 

Les bruitages des moteurs est vraiment réussi, on reconnaît très facilement certains des sons emblématique de certaines marques, l’ambiance en course est tout aussi réussie. Quand on reste à l’arrière de la moto avec la caméra c’est le grand spectacle quand la moto tape au dessus des 11 000tr/m sa turbine comme pas possible et avec une 125 ou 250 vous allez préférer peut être une vue au casque qui étouffe un peu l’hurlement des petites cylindrées avec des sons beaucoup plus aigus que leur grande sœur comme une GSXR 1000. Musique de menu vraiment parfaite qui colle parfaitement avec l’ambiance globale du jeu.

Conclusion

RIDE 5 est une très bonne surprise, Milestone confirme qu’il est le studio spécialisé dans les jeux de course Moto. Un choix de bécane généreux, des graphismes au petit oignon et une jouabilité qui force le respect. D’une souplesse incroyable les motos ont un comportement réaliste et accessible. La carrière offre une bonne durée de vie avec des circuits intéressant et une bonne re jouabilité notamment grâce au système de médaille qui donne envie d’être un bon pilote avec de la rigueur. Un jeu fait pour tout les amoureux des 2 roues et même plus.

points positifs

  • Une superbe ambiance
  • Des graphismes de très bonne facture
  • Durée de vie et diversité des épreuves
  • Les détails des motos et des pilotes
  • Souplesse de la prise en main

points négatifs

  • Pas de Side-Car
  • Contre-la-montre trop difficile à mon goût

Disponible depuis la fin d’année 2022 sur Nintendo Switch, Schtroumpfs Kart est arrivé en cette fin de mois d’Août sur PC, Playstation et Xbox. La version testée ici est la version Xbox Series du titre. Pas d’ajout par rapport à la version Nintendo Switch mais comme une habitude chez Microids, les portages sont souvent de mauvaises qualités rendant un jeu moyen à ennuyant …

Un Mario Kart chez les Schtroumpfs

Développé par Eden Games, le titre vient se greffer dans la veine des jeux qui ont tenté d’imiter le grand Mario Kart de Nintendo. En terme de contenu, le titre se porte bien, puisque le studio nous livre 12 mas ainsi que le même nombre de personnages jouables. Coté personnage, rien à dire, chacun bénéficiera de son propre véhicule à son image et de son objet fétiche. A l’image de Tempête qui peut décocher des flèches ou le Schtroumpf farceur avec son cadeau explosif.

Coté des cartes proposées, oui c’est peu 12… mais quand il faut compter que vous avez deux modes pour les coupes. « Fun »et »Super Vitesse ». Entendez par là que le mode « Fun » consistera en une vitesse réduite pour plus de maniabilité et une maîtrise davantage possible pour les plus jeunes, mais qui clairement constituera un frein pour les plus grands et les adultes, et que le mode « Super Vitesse » demeure le mode normal de ce que l’on pourrait espérer d’un jeu de karting mais incluant aussi davantage de sorties de route ou de collisions. Bien sûr le mode miroir existe lorsque vous terminerez un des modes.

Le petit plus du titre c’est lors de la sélection de votre personnage, vous pourrez choisir d’activer ou non 2 options d’assistance pour faciliter votre prise en main et ainsi remettre tout le monde sur le même pied d’égalité, ou presque. Vous avez ainsi la possibilité d’activer l’accélération automatique afin d’éviter de rester appuyés sur A pour avancer, mais aussi une conduite assistée, qui vous remettra sur le droit chemin si vous approchez trop près du bord de la route et ainsi limiter les blocages. Une bonne aide pour les enfants, qui je pense est la cible de ce jeu.

A noter toutefois de multiples petits ajouts qui viendront compléter un gameplay sinon trop classique, avec la présence de baies Schtroumpfantes à ramasser sur le terrain de course et qui viendront vous aider à compléter un carnet d’autocollants, semblables aux trophées et succès. Au total,  110 autocollants mettant en scène des personnages de la licence sont à collectionner avec plusieurs objectifs comme ramasser ces fameuses baies par milliers, mais aussi disputer 5 courses en utilisant tel Schtroumpf, ou encore finir premier dans la Coupe Forêt etc., le tout en mode « Fun » et en mode « Super Vitesse ».Rien d’original donc si c’est quelques succès rigolos comme le fait d’obtenir le plus de collisions dans une partie, ou celui qui aura utilisé le plus d’objets etc., rallongeant ainsi la durée de vie du titre si on les veut tous. Surtout si on s’accroche à tous les aires, surtout avec le manque d’adversité que subit le titre mais je vous en parle un peu plus bas.

En plus de ça, un mode chrono et course libre sont disponibles afin d’augmenter la durée de vie qui est faiblarde du titre.

Une maniabilité hasardeuse mais surtout sans réel adversité

Même si le studio ne veut pas se comparer à MK et les deux jeux n’ayant pas les mêmes ambitions ni les mêmes moyens, nous sommes obligés de les mettre en contradiction tant leur proposition est similaire.

Et en effet ici, le reste de la proposition de Schtroumpfs Kart est somme toute classique avec des objets à envoyer pour déstabiliser ses adversaires (objets bien entendus adaptés aux petits êtres bleus et pouvant être ramassés par deux), mais on notera l’impossibilité d’en envoyer vers l’arrière ….

On retrouve aussi une course répartie sur 3 tours, des rampes, des raccourcis disséminés sur le terrain, des phases de vol via des tunnels automatiques et un système de départ tonitruant si les conditions sont remplies (entendez par là qu’il vous faudra accélérer et rester dans une zone verte à l’écran pour disposer d’un boost de vitesse au démarrage de la course).

Parlons maintenant d’un sujet qui fâche,  la technique. Clairement, il s’agit ici du strict minimum qui a été effectué sur ce titre. Le jeu n’est pas moche mais ne bénéficie pas ou peu d’éclairage, tandis que les circuits traversés sont vides…. Cerise sur le gâteau, le portage fait sur Xbox souffre d’un énorme bug… Simplement on est tout seul à se balader sur la carte, et il arrive 8 courses sur 12 que les IA restent littéralement figés sur la ligne de départ…. Sérieusement, à force je me demande vraiment si les développeurs des titres édités par Microids en portage jouent à leur jeu…

Etre premier derrière les IA, nouveau concept !!

A noter pour finir, que Schtroumpfs Kart ne dispose pas de dialogues ou phrases prononcées par nos personnages qui se contenteront de bruits et onomatopées lorsqu’ils sont contents ou qu’ils ont piégé un adversaire, tandis que les menus très (trop) simplistes, ne permettent pas énormément d’options de paramètres.

Conclusion

A l’heure actuelle, je ne peux pas vous recommander le titre. Bien trop cher pour ce qui est proposé et surtout avec le gros que personne ne bouge, payé 30 euros pour jouer dans le vent c’est pas cool … Si vous optez tout de même pour le titre, le jeu est moyen mais propose tout de même des bonnes options d’assistance pour les jeunes qui découvrent le monde des jeux de voitures. Mais de meilleurs titres sont tout de même disponibles et il ne révolutionne pas le genre… Dommage !

points positifs

  • L’univers des Schtroumpfs respectés
  • Accessibilité pour les jeunes

Points négatifs

  • Le minimum syndical en terme de graphisme / maniabilité / audio
  • Bugs où nous sommes seuls sur 3/4 des courses
  • Et même quand on a des adversaires, ils sont où ?

Quoi de mieux qu’un bon vieux jeu de Formule 1 ? qui plus est le dernier F1 23 avec la licence officielle de la Formula 1. Si je me souviens bien, le premier jeu du genre avec une Formule 1 est Pole Position en 1982. Plus de 40 ans après, l’excellent F1 23 continue d’être quasiment parfait. Mesdames, messieurs, attachez votre harnais, la course commence.

Point de rupture 2

Si vous vous souvenez du premier Point de rupture, l’histoire avec scénario raconte la rivalité de 2 pilotes Aiden Jackson et Devon Butler. Cette année l’histoire continuera d’évoluer avec les mêmes protagonistes Jackson et Butler mais cette fois ci dans la même nouvelle écurie de F1, Konnersport Butler Racing Team. 

Pour cette année le scénario se concentre sur l’année 2022 et 2023. Il y aura même plusieurs personnes déjà connues des paddocks et surtout l’introduction de nouveaux personnages comme la championne en titre de Formule 2 Callie Mayer. Un mode de jeu très intéressant et qui change de la monotonie des courses habituelles avec les sempiternelles Week-End de course dans un championnat du monde classique.

La maîtrise pour tous 

Comme vous devez déjà le savoir, les jeux de course de formule 1 sont toujours axés simulation, c’est-à-dire que beaucoup de monde reste réticent sur ce type de jeu. Pour le coup si vous n’avez plus touché un jeu du genre depuis de longue année il suffit alors de vous asseoir dans un fauteuil et prendre la manette pour comprendre qu’aujourd’hui, même le plus mauvais des joueurs peut facilement prendre la piste et apprécier à sa juste valeur les derniers jeux de course.

Tout d’abord une multitude d’options permet à n’importe qui de pouvoir profiter à son niveau du jeu, vous avez du mal à passer les vitesses ? pas grave une assistance automatique prend le relais, vous avez du mal à freiner au bon moment, pareil, une option existe pour anticiper le freinage à votre place et pareil pour toute sorte d’action qui peut être vous embête et qui maintenant vous donne la possibilité de finir et même d’être sur le podium en fin de course.

Ce type d’options est toujours la bienvenue, peut être que les puristes vont crier au scandale mais, un mode facile voire même encore plus facile permet à tous de pouvoir jouer et se divertir tranquillement sans prise de tête. Malgré les débats, votre serviteur vous le dit : je suis pour l’accessibilité que cela soit dans ce sens ou dans un autre pour tous les types de jeux vidéo qu’il y a sur cette terre.

La course la vrai 

F1 23 ne déroge pas à la règle, course palpitante, physique irréprochable ou encore un rendu de vitesse impressionnant en vue cockpit. Et plus les tours s’enchaînent, plus on se surprend à aller de plus en plus vite. Le championnat en carrière vous permet comme toujours de choisir une écurie, ou pourquoi pas en créer une de toute pièce. Votre écurie si vous en choisissez une vous demande à chaque course de faire au moins aussi bien que votre coéquipier. Le menu de carrière propose une infrastructure qui vous permet grâce au point de ressource gagner de faire évoluer votre voiture en faisant évoluer l’aérodynamisme, le châssis, le moteur et la durabilité.

Il faut donc faire appel à la R&D pour leur proposer des évolutions du châssis du moteur et de l’aérodynamique. Le QG vous permet donc d’optimiser tout le long de votre carrière l’écurie grâce à votre régularité en course car plus vous gagnez de point plus vous allez avoir de ressources pour la faire évoluer et devenir peut-être la première écurie du championnat du monde.

En général et suivant la difficulté choisie les courses sont relativement propres sans accident et cela se rapproche de la réalité, le Week-end est paramétrable à partir d’un vrai Week-end de course qui peut au choix être amputé d’une partie des essais, il est même possible d’accélérer le temps une fois votre objectif atteint.

Graphismes

Comme toujours les jeux de F1 sont relativement beaux, F1 23 ne déroge pas à la règle avec un rendu de toute beauté, chaque circuit est proprement détaillé et reconnaissable au premier coup d’oeil, les écuries, les personnages, les voitures et l’ensemble du jeu se rapproche de plus en plus de la perfection. Aucun ralentissement, aucune gêne observée en course. En tout cas sur Xbox Series X le jeu est solide et parfaitement jouable.

Prise en Main 

Comme je le détaille un peu au début du test, la prise en main est faite pour tous, chacun y trouvera son compte avec les paramètres de difficultés facilement paramétrable à sa conduite. J’ai eu l’occasion de donner la manette à un novice (personne qui ne joue jamais) et j’ai été surpris, la personne a été conquise par la maniabilité et les aides qui se fondent parfaitement une fois la manette en main. Comme une sensation de regarder une personne qui joue régulièrement.

Ambiance Sonore 

Que dire de plus que les bruitages sont mis à l’honneur comme toujours dans ce type de jeu, sont des moteurs extrêmement fidèles à la réalité. Musique adaptée à la situation dans les menus sans être trop présente. Les tribunes en pistes sont bien audibles et les échanges entre pilote et mécanicien représente ce qu’on entend dans la réalité.

Conclusion 

F1 23 est un excellent jeu de course dédié à la Formule 1, avec une prise en main paramétrable pour tous. F1 23 continue de nous surprendre avec globalement un jeu qui tient la route et qui retranscrit parfaitement l’univers de course pendant un championnat. Le scénario Point de Rupture 2 permet de connaître un peu mieux le milieu de la discipline avec une histoire sympa qui change de la monotonie des autres modes habituels.

Positif

  • Prise en main pour tous
  • Beau, rapide et addictif
  • Le scénario point de rupture 2
  • Le QG et tous ce qu’il implique pour l’évolution de l’écurie

negatif

  • La traverse au milieu de la vue en mode cockpit (réaliste mais pas paramétrable)
  • Manque de voiture et compétition d’antan