Xbox
Depuis la sortie de Crash Bandicoot 4, nous n’avions plus de nouvelles de notre Mascotte à Wumpa préféré. Mais Activision avec l’aide du studio Toys for Bob (qui avait fait Crash 4), revient avec un multijoueur compétitif en 4vs4. Mais vaut-il le coup ?
A la récolte de Wumpa
Au fil des années, Crash nous c’est diversifié dans les différents modèles de jeux. Du karting, du Plateforme, mais aujourd’hui il revient dans du 100% Multijoueur compétitif et On-line. Donc pas vraiment d’histoire ici, juste de la castagne pure et dure contre des joueurs. Votre but, est actuellement unique, capturé le plus de Wumpa, pour remporter la victoire.
Car oui, il n’y a qu’un seul mode de jeu et on va poser les bases tout de suite du dérouler des matchs. Les matchs sont en 4vs4, sans limite de temps et il faudra cumuler 2000 Wumpa pour remporter la victoire. Mais ne vous inquiéter pas, toutes les parties ne sont pas les mêmes. Pour y arriver soit, vous et votre équipe jouer ensemble très objectifs, vous ramasser et vous venez encaisser vos points dans votre banque. Où vous la jouez plus sournois, certainement plus en solo, et vous empêchez les ennemis d’encaisser où les pourchasser dans la map pour qu’il ne récolte pas.

Crash Team Rumble ne se limite pas qu’à une course aux pommes et vient ajouter certaines subtilités à maîtriser pour garder l’avantage. En plus des fruits Wumpa, nous avons aussi les reliques : plus rares, qui sont elles aussi éparpillées sur la carte et servent à activer des bonus à des endroits précis, dont pourront se servir tous les membres de l’équipe.
Le petit plus, c’est chacune des cartes disposent de ses propres petits bonus qui sont soit petits comme se rendre invisible, se mettre dans une boule à piques, sauter très haut dans les airs soit d’un seul gros bonus disponible, comme l’invincibilité temporaire grâce au masque Aku Aku, l’apparition d’une tornade géante en exemple.
Enfin, pour aussi parvenir plus rapidement aux 2000 Wumpa nécessaire à la victoire, des plateformes gemmes sont disponibles à certains moments de la partie sont à activer en marchant dessus et à « capturer » en y restant (il faudra donc repousser l’adversaire s’il est présent, puisqu’il souhaitera aussi s’en emparer). Une fois activées dans son camp, ces gemmes permettent un bonus de fruits Wumpa allant jusqu’à 100% de ramassage supplémentaire en cumulation de plusieurs d’entre elles.
Trois Classes de personnages avec leurs propres caractéristiques
Chaque match est donc composé comme je l’ai dit plus de 8 joueurs actuellement. Et pour ça il nous faut un casting. Au lancement du titre, ce casting est de 8 personnages, divisé en 3 catégories. La première est celle des encaisseurs (Crash, Tawna et Catbat), qui est centrée sur la collecte et l’encaissement des fruits Wumpa ; la seconde est celle des amplificateurs (Coco, Dr. Neo Cortex) qui multiplient l’apparition des reliques tandis que la troisième est celle des bloqueurs (Dingodile, Dr N. Brio et Dr. N. Trophy), qui s’articule autour de l’affrontement pour empêcher l’ennemi de ramener des fruits Wumpa.
Chacun de ces personnages dispose en plus de ses propres attaques et capacités, fidèles à leurs apparitions dans les autres jeux de la série. Tawna dispose ainsi de son grappin, Cortex de son pistolet, Dingodile de son aspirateur (pratique pour récupérer les éléments à distance) et N. Brio peut par exemple se transformer en monstre pour un temps limité. Tous ont donc un intérêt à être joués et l’idéal est bien sûr d’avoir un peu de tout dans son équipe pour un résultat homogène, ou bien d’avoir plusieurs joueurs d’une même catégorie pour appuyer une technique précise.

Bien sûr, tous les personnages ne sont pas débloqués lors de votre première session de jeu. Pour parvenir à les débloquer, il faudra jouer et gagner des badges propres à la classe pour débloquer les personnages suivants. En plus de ceci, il sera possible de débloquer un pouvoir unique qui peut vous aider durant votre partie. Bien sûr, comme pour les personnages, la plupart seront à débloquer petit à petit durant vos sessions. Mais ne vous inquiétez pas, en 3H de jeu j’avais débloqué 90% des personnages et pouvoirs. Grâce à tout ceci, même si vous jouer seul, vous pouvez mettre en place des tactiques, car dans le salon vous apercevez ce que vos alliés et ennemis auront comme personnage et comme pouvoir.
Malgré tout cela reste faiblard
En plus de ce système de progression, qui est sans doute quand même assez rapide de déblocage, vous avez la chance d’avoir d’offert le premier Battle Pass du titre. Oui, même Crash se met à la mode des jeux d’aujourd’hui, Mais ne vous inquiétez pas celui-ci restera purement et simplement cosmétique. Histoire de frimer avec des beaux Skins, emotes ou même musique tirait des différents jeux de la série.
On rajoute de la progression de personnages (avec un total de 15 niveaux pour chacun) avec des défis pour gagner soit de l’expérience de passe soient des personnages et c’est tout. Oui c’est maigre, voir très maigre, car même si toutes les parties ne sont pas les mêmes (même si on reste avec les mêmes personnes dans les salons entre chaque partie), et bien … il manque quelque chose au titre et on va vite faire le tour. J’en suis à 6H de jeu et j’ai déjà cette impression de lassitude. Surtout que la progression du passe est longue en plus ….

Mais comme tout jeu dans ce genre, des évènements, et des ajouts par saison vont arriver, mais cela plus un jeu où on reviendra de temps en temps pour compléter, ou découvrir les nouveautés sans vraiment tryhard le titre comme un jeu multijoueur devrait l’être.
Maniabilité / Graphisme et Audio
Les fondations des jeux Crash que l’on connaît sont ici reprises : on saute de plateforme en plateforme, on esquive le vide, l’eau ou la lave pour éviter d’y passer et l’on frappe des caisses contenant des fruits… ou directement ses concurrents. L’ensemble se prend très vite en main et clairement, les développeurs ont concentré leurs efforts sur l’accessibilité : Crash team Rumble est un jeu vidéo facile à jouer, mais aussi à comprendre. D’où peut-être que le titre est assez faiblard au début pour vraiment ce concentrer sur l’accéléré.
Crash Team Rumble s’appuie sur une direction artistique fidèle à Crash 4, avec des environnements toujours aussi cartoon et pétillant ainsi qu’une modélisation très basique de tous ses éléments. Mais on constate quand même un poil d’aliasing (des petits effets de scintillements) sur les bords des personnages mais rien de très grave non plus. Coté audio, rien à redire, on reconnaît les sons qui ont fait le charme de la série avec bien sur de nouveaux ajouts spécialement pour le titre. Mais comme j’ai dit plus haut, on retrouve des titres des différents opus qu’on pourra ajouter sur notre carte personnalisée.
Enfin, le titre ne sort seulement que sur consoles Next-Genération (PS5 et Xbox Series) et mon dieu que les temps de chargements pour entrer dans une partie, où même se connecter au titre sont longs… Je crois retrouver les salons et temps de chargements (mais encore plus longs) de Call of Duty Modern Warfare 3 à l’époque, mais c’était il y a 12 ans quoi …
Conclusion
Crash Team Rumble est intéressant sur le fond, facile de prise en main et à comprendre, le jeu pêche sur son contenu trop limité et ne pourra pour l’instant vous tenir qu’une petite dizaine d’heures et encore … Car on tourne vite en rond et on a vite cette impression de faire toujours la même chose surtout avec un seul mode de jeu disponible. Mais le titre est à petit prix, avec aucun élément pay-to-win et si le studio continu d’agrémenter le jeu le titre pourra devenir facilement un must-wave des jeux compétitifs multijoueur.
Disponible depuis maintenant 2 ans (jour pour jour) sur PC et issu d’un crowdfunding sur Ulule réussi, le RPG de la célèbre web TV Noob arrive enfin sur consoles. Mais ce portage est-il satisfaisant ?
Je suis un Noob
Tout commence dans un cybercafé, tandis que deux copains Adam et Martin discutent d’eSport, ces derniers se définissent avec désarroi comme des noobs étant donnés qu’ils n’y arrivent pas. Le personnel du cyber intervient aussitôt (ils écoutent un peu trop les conversations d’ailleurs) pour les remettre sur les rails et leur dire que tous peuvent arriver, comme la célèbre Guilde Noob, qui au début n’avait pas vraiment les atouts pour devenir si grand et célèbre sur horizon.
Fascinés par cette histoire, Martin et Adam décident de se lancer dans l’aventure avec pour objectif d’atteindre le niveau 100 avant la sortie de la mise à jour 5.0 du jeu Horizon. À cette occasion, le titre va rentrer dans la catégorie eSport… de quoi motiver les deux amis qui n’ont guère honte de tout reprendre à zéro pour tenter de devenir, eux aussi, des légendes.

Une fois le titre acheté, Martin et Adam retournent chez eux afin d’installer Horizon et débuter leur partie… niveau 1. Ils seront rejoint par deux protagonistes afin de créer une fine équipe et leur propre guilde, la Guilde Rush, avec chacun un personnage possédant une classe distincte et ayant sa propre personnalité.
- Baster, rêvant de marcher sur les pas de la célèbre guilde Noob et de devenir joueur professionnel malgré son faible niveau ;
- Drek, son meilleur ami et berserker gaffeur ;
- May, l’ambitieuse et arrogante cartomancienne ;
- Logs, élémentaliste rêveur et naïf, passionné de cuisine..
L’aventure Rush commence
Les premières heures de jeu servent de tutoriel. Nous allons découvrir une histoire déjà vue et revue. Le titre repose sur une histoire assez traditionnelle qui met en scène 3 factions :
- L’Empire, qui souhaite trouver le juste milieu entre la magie et la technologie ;
- La Coalition qui prône la technologie ;
- L’Ordre qui prônent le libre arbitre et la gloire à Dame Nature.
Malheureusement nous n’avons pas le choix et nous choisirons l’Empire, même si par la suite, et vous l’avez compris dans le titre, vous serez Sans-Faction, ce qui vous aidera à monter plus vite au lvl 100.
Parlons du gameplay, où nous sommes sur un RPG de style rétro, mais trop dirigiste à mon goût. Nous n’avons pas vraiment de choix qui peuvent impacter le titre, et on va suivre une trame déjà construite. On ne peut pas choisir son personnage, où même sa classe, comme indiqué au-dessus, on va vraiment juste suivre une aventure.
Les combats se font au tour par tour. Et les déplacements entre villes et zones de combat se font via une mappemonde (Style à la Tales of Symphonia, meilleur jeu ever). Je m’attendais à un jeu qui se termine en une dizaine d’heures, surtout que les niveaux se montent assez facilement, et bien pas du tout ! Mais à chaque dizaine on vous bloquera, et vous devrez faire un donjon qui retrace l’histoire pour pouvoir débloquer le palier suivant et ainsi de suite.
Grosso modo, vous en avez pour un bon 30H minimum mais compter un bon 100 H, surtout pour découvrir tous les petits easter Eggs cachés, les équipements et surtout monter vos compétences de travail au maximum, les quêtes secondaires… Car oui, même si c’est trop dirigiste sur la trame principale, il y a de quoi faire tout de même.
Une progression inégale et des graphismes qui peuvent faire débat
Après, on ne va pas se mentir, le jeu est trop simple. Fin pour ma part et je pense vous l’avez compris. On sent qu’on veut attirer le plus de monde par son accessibilité. Et on s’y prend facilement au jeu, surtout qu’en matière de mappage de touche, on va au plus simple, avec beaucoup de boutons qui ne servent à rien. J’ai malheureusement moins aimé que la croix directionnelle ne marche pas pour changer de temps en temps du joystick. Mais là c’est moi qui pinaille.

Côté graphisme, c’est là où je suis le plus déçu. C’est Philippe Cardona qui est derrière la patte graphique du titre. Le titre à son charme, surtout avec des personnages Chibi, style pixel art modernisé en jeu, et une belle représentation d’eux-mêmes durant les scripts écrits sur notre écran. Chaque lieu a son ambiance, ses couleurs, et ses petits effets graphiques appréciables. Mais les personnages, et ceci est mon avis, lors des zooms ne leur rendent pas grâce. On voit tout autour d’eux, un genre d’aliasing, qui pixélise les personnages et c’est dommage. Pareil pour certains éléments du décor, où nous allons retrouver ce problème et rend le rendu trop inégal à mon goût.

Des petits bugs sont aussi présents dans la version Xbox Series que j’ai pu tester. Et le pire, qui après un échange avec Piwi, l’a littéralement fait recommencer tout le titre. Une grosse, la mappemonde, on souhaite rentrer dans la ville et simplement le bouton action ne s’affiche pas. Et on ère comme un mouton à pas comprendre pourquoi, en pensant que ce n’est pas le bon moment. Je vous avoue, j’ai déconnecté un temps le titre à cause de ça, car relancer 10 fois le jeu à un moment se suis soulant. Heureusement vous pouvez sauvegarder manuellement juste devenant histoire de pas tout vous retaper le chemin. Car malheureusement, le jeu te dit juste qu’il y a des sauvegardes sur des piliers spécialement pour. Il existe aussi des temps de chargement un poil long, d’où pourquoi j’ai déconnecté quand fallait relancer le jeu.
Conclusion
Je suis peut-être trop exigeant durant mon test, mais le jeu est super et je vous le recommande. Il reprend très bien l’ambiance de la web série, ainsi que pas mal de références geek et surtout de la chaine TV Nolife (RIP parti trop tôt). Se replonger dans l’univers est juste insane. Cependant, la trame trop dirigiste (style on t’accompagne) peut faire peur, surtout que le rythme de progression est tout de même assez inégal. De plus, les quelques bugs que j’ai pu rencontrer sur ma session sont assez frustrants, et m’a fait déconnecté plus d’une fois. Même si vous êtes novice, cela peut être aussi une excellente entrée dans le monde des MEUPORG.
Nous voici de nouveau rassemblés pour la nouvelle saison de Moto Gp, Moto Gp 23 pour être exacte. Milestone continu tranquillement son chemin avec à l’arrivé un jeu très bien penser est équilibré. Comme toujours le talentueux studio Italien prouve son savoir-faire. Moto Gp 23 est excellent, accessible et surtout capable de donner des sensations fortes qui sont parfaitement retranscrits ici.
Tranquillement mais surement
Si vous débutez dans le genre, les jeux de motos sont souvent difficiles à prendre en main. Toujours cette sensation de ne pas y arriver facilement et c’est parce que les erreurs sont faciles sur des 2 roues. Il faut d’abord se mettre en tête qu’une moto est surtout une moto de course à besoin du corps du pilote pour changer de virage, il faut donc anticiper chaque mouvement pour prendre les courbes et virage le plus vite possible. Il en faudra de la vitesse car derrière vous les autres pilotes ne vous feront pas de cadeau.

Et c’est là que Milestone fait un gros travail, avec un grand choix de réglage pour la difficulté qui se retranscrit par des aides à la conduites ou tout simplement désactivé l’aide qui ne vous convient pas jusqu’à trouver le bon compromis. Sur la piste si vous débutez une carrière il faudra commencer petitement avec une Moto 3 certes elles ne sont pas très rapide mais avec ce type de moto l’apprentissage ne sera que meilleur.

Directement lancer en plein milieu d’un championnat sa sera le moment opportun pour montrer au concurrent que vous aussi vous savez piloter. Je conseille fortement de garder la ligne de conduite pour avoir les meilleures trajectoires et aussi savoir quand freiner et surtout anticiper le freinage, il faut impérativement mettre dans la trajectoire la moto pour prendre le virage le plus vite possible et ainsi laisser sur place les pilotes qui ne vous laisseront aucune chance si vous ralentissez comme si vous devez céder le passage.
Il faut dire que si cela vous semble irréalisable il suffit de cliquer sur un bouton avant la course pour changer la difficulté et ainsi avoir des adversaires à votre niveau. Une fois votre meule bien en main il ne suffira plus qu’à montrer au monde entier votre talent et par la suite enchainer les podiums pour devenir le plus grand pilote de la saison.

WEEK-END
Et oui Lorrie vous le dira aussi c’est le “week-end” et comme tout week-end de course à l’avant course il vous sera possible de choisir si vous le voulez de l’avoir complet ou vous pouvez simplement cocher les cases qui vous intéressent. Pour ma part je garde les 2 séances de qualification (Q1 et Q2) et bien sûr la course. À savoir que les Q1/Q2 dures environ 15 minutes chacune ce qui vous fait 30 minutes avant la course. Mais il ne faut pas négliger ce détail, partir en haut de grille sera bénéfique pour vous car la remonta da sera d’autant plus périlleuse sachant que les courses imposent un rythme soutenu.

Une fois sur le podium et avant la suite, le menu de carrière vous donne accès à l’accueil, la petite fonction que j’aime bien c’est d’interagir avec les autres pilotes dans le MotoGP WALL sorte de mur où les pilotes parlent et n’hésitent pas à se plaindre de votre façon de piloter, par exemple si par mégarde un accident a lieu pendant la course et que vous en êtes à l’origine certain s’en plaindront sur le WALL et vous aurez droit à des réponses certes tous faites mais avec droit de réponse positif ou négatif. Il est nécessaire de ne pas faire la tête brulée car votre comportement peu aussi bien vous empêchez de postuler dans une bonne écurie suite à une mauvaise réputation.

Globalement tout s’enchaine et l’envie de gagner les trois premières courses du Moto 3 pour vous faire un nom dans le milieu est le moment opportun. Plus vous faites des étincelles plus les écuries de renom observeront votre progression et peut-être vous aurez la chance d’avoir des propositions de leur part. Une bonne écurie vous donne accès à des motos réglées au petit oignon ce qui n’est pas négligeable.
Pour mon entré dans le MotoGP c’est-à-dire l’épreuve reine vous avez le choix de faire le championnat en entier ou partiellement. Autant vous dire qu’il faut impérativement prendre la version longue car ainsi vous débloquerez déjà plus facilement les succès si vous gagnez souvent et aussi avoir un plus long championnat pour une durée de vie supérieure.

Un sacré changement s’offrira à vous, en MotoGP vous allez avoir des sensations incroyables, les motos s’envolent et arrêter des 2 roues à plus de 300 ou négocier un virage n’est pas une mince affaire. Mais quel plaisir de piloter c’est monstre de circuit. Un freinage trop fort décollera la roue arrière, une accélération trop frenche vous fera glisser comme sur du verglas, et ne parlons pas des courses sous la pluie, même avec les pneus adéquats il vous faudra de la patience et de la dextérité pour rester sur la piste.
Prise en main / jouabilité
Du tout bon comme je le souligne déjà dans mon test, rouler avec une moto 3 reste un bon apprentissage mais dès que vous prenez en main les MotoGP c’est une autre dimension. Le point fort est le paramétrage de la difficulté ou plutôt de l’ensemble de la machine avec le pilote. Il est possible d’avoir une assistance de direction, d’accélération ou des freins. Vous pouvez soit la désactiver l’activé ou la rendre modéré pour avoir une légère assistance par exemple lors des virages, une fois pencher l’aide s’appliquera à garder le cap même si vous hésitez sur le joystick.

Il est même possible d’activer une assistance électronique sur tous les modèles anciens ou nouveaux même l’appareil de hauteur de pilotage peut être automatique. Autant vous le dire même un Noobie peut très bien prendre le guidon et faire un tour de piste comme ci c’était un grand champion. Si vous avez des enfants qui commencent le monde du jeu vidéo ou même une personne réfractaire à ce genre de jeu dit de simulation tout le monde trouvera son compte et ressortira avec un grand sourire après une course.
Outre les réglages et aide à la conduite il faut avouer que le studio Milestone a un savoir-faire unique dans le genre. La prise en main est très bonne et rapide, suffit pour ma part que d’une course pour comprendre son fonctionnement et après en profiter au maximum. N’oubliez surtout pas que sans aide aucun le freinage est découpé en deux avec le frein avant et arrière sur chaque gâchette, qu’a l’approche d’un virage le placement et primordial sinon vous partirez à la faute sans attente.
Graphismes / environnements

Il est très fidèle à la réalité, les circuits sont réalistes et on a vraiment cette sensation d’y être. La vitesse est très bien ressentie, les différentes vues vous donneront toujours satisfaction. On restera toujours admiratif sur les détails des motos, du pilote avec les mimiques avant un virage il est même possible de paramétrer la façon dont le virage va être abordé, les lever de bras quand un pilote vous colle de trop près et aussi un gage de réalisme qui donne à l’ensemble un des plus beaux jeux de course que j’ai pu voir.

Son
C’est comme depuis quelques années avec Milestone une ambiance sonore non brutale, reposante et zen car ensuite en course vous allez en prendre plein les oreilles, avec le son des motos bien distinctives à chaque marque, on reconnaît aussi très bien chaque catégorie par exemple le son du monocylindre 4 temps du Moto3 qui peut atteindre jusqu’à 250 cm³ de cylindrée ou bien le fameux moteur du MotoGP qui atteint 1000 cm³ de cylindrée avec les sensations que cela procure avec cette qualité graphique et une bonne installation audio.
Conclusion
Malgré que les années passent sont se ressemble, il faut avouer que cette cuvée 2023 de Moto Gp 23 est une très grande année, nous avons enfin un jeu digne des consoles ultras puissantes que nous possédons. Qualité graphique incroyable, modélisation superbe, le système de carrière qui se déroule simplement et très efficace car sans prise de tête. Milestone signe donc à mes yeux le meilleur MotoGP depuis la reprise des droits par le studio Italien. Que vous soyez novice ou pro gamer tout le monde y trouvera son compte, et c’est l’essentiel dans un jeu que tout le monde puisse participer.
Miasma Chronicle ne devrait pas vous être inconnu puisque le studio derrière le titre est le même que celui Mutant Year Zero. Un excellent titre qui avait tout de même ses défauts. Mais est-ce que Miama Chronicle vaut le coup d’œil ? On va le voir.
L’histoire autour du Miasme
On va suivre l’histoire de deux protagonistes au début de notre aventure. Le premier, Elvis, un jeune adolescent qu’on peut qualifier de « perturbateur » et son grand frère Diggs, un robot très protecteur, qui vont partir à la recherche de leur mère disparue. Elvis se voit confier un gant, qui a le pouvoir de contrôler et de détruire le miasme, une substance chaotique transformant la faune et la flore en mutants et rendant le monde apocalyptique.
Durant notre aventure, d’autres protagonistes nous rejoignent au fil de l’aventure pour un total de 6 personnages jouables, mais il faudra faire avec une équipe de seulement trois personnages jouables dans votre équipe. Chacun emmenant sa personnalité, parfois bancale et surtout très cliché … mais tout de même attachant.

L’histoire se voit porter une dimension plus immersive qu’a pu être son prédécesseur. Le titre comporte énormément de dialogues et de collectables qui vont pousser le joueur à comprendre, les différentes factions, ainsi que les enjeux des humains, mutants et robots qui luttent pour survivre et se faire une place dans ce monde.
L’exploration, la discrétion et la sueur
Miasma Chronique garde donc la veine centrale de Mutan Year Zero, un gameplay à la X-Com en tour par tour, en deux articulations avec une dimension exploration en supplément. L’exploration sera là pour vous balader dans des espaces tout de même assez grand, pour ramasser des ressources comme le plastique qui sera la monnaie du jeu, ou encore des add-on pour votre gant et de nouvelles armes. Certaines zones, seront bien sûr fermées, il faudra rechercher l’objet utile qui débloquera soit, une salle, soit un trésor parfois des codes à trouver.
Cette phase d’exploration servira aussi de préparation pour les combats contre les différents gangs que vous rencontrerez. Plusieurs approches sont au rendez-vous, la première est simplement le placement de vos protagonistes dans des endroits stratégiques, d’éliminer discrètement, grâce au sniper silencieux des cibles faciles. Ou de contourner la bataille, contre des ennemis qui ne sont pas de votre niveau.

Mais un premier problème survient, oui on pourra éliminer des ennemis silencieusement, mais il y en a tellement peu. Les ennemis ont facilement 2 voire 3 fois plus de vie que votre arme au début du titre. Et cela devient limite impossible en s’approchant de la fin. Idem pour contourner, il va falloir réessayer plusieurs fois, pour comprendre le paterne des ennemis, mais aussi de trouver le chemin où on ne sera pas vu.
En parlant des combats, qui est la deuxième articulation, ils sont un petit peu trop long à mon goût. Certes, on arrive à se débarrasser des petits monstres mais les combats c’est souvent du 3 contre 20. Car quand le combat s’engage, il arrive que les monstres un peu plus loin entendent le combat et arrivent en renfort. Surtout que nous avons à peu près les mêmes points de vie que les ennemis. Donc il va falloir bien réfléchir, pour ne pas recommencer. Et pourtant suit en difficulté narrative, alors j’imagine pas dans les autres ….
Pleins de compétences pour nous aider dans notre survie
Une fois la phase combat enclenchée, c’est dans la même veine que Mutant : Year Zero. Le combat se fait tour par tour, avec deux points d’actions pour les personnages qui composent le groupe allié. À nous d’utiliser ces points efficacement pour remporter le duel avec le groupe adverse, sachant qu’un personnage peut attaquer, se déplacer, attaquer, recharger son arme, utiliser un objet ou une compétence spéciale, etc. Les stratégies sont innombrables, d’autant que les terrains de jeu sont très variés et peuvent se jouer sur plusieurs étages. Le petit plus de ce titre, c’est l’affichage indiquant le pourcentage de réussite de l’attaque, vous avez plus de chance lorsque vous êtes en flanc ou à l’arrière. Vous pouvez même recharger vos PA, lors de la mort d’un ennemi pour faire une action supplémentaire.

Cependant, j’ai l’impression que même à couvert pour notre part, ce pourcentage ne se traduit pas pour l’ennemi. Étrangement 99% des attaques vont faire mouche pour eux. Que de notre côté, vous avez une chance sur trois voire quatre que ça rate. Ce n’est pas assez frustrant surtout vu le nombre d’ennemis sur certains combats et surtout que vous ne faites pas si mal. De plus, le soin dans le jeu n’est vraiment pas aidant, ne remettant que 80 pauvres points de vie.
À chaque combat, vous engrangez des points d’expérience qui serviront lors de la montée de niveau des personnages, à augmenter vos statistiques, mais aussi d’apprendre de nouvelles compétences. À vous d’optimiser au mieux la synergie entre vos protagonistes, pour ma part je garde toujours un personnage avec un sniper et deux autres qui peuvent plus facilement se battre au corps-à-corps.

Un jeu qui au final peut diviser
Graphiquement, je trouve le jeu beau. Miasma Chronicles est splendide dans ses décors, tout en plongeant dans l’ambiance avec son OST angoissante et son bestiaire monstrueusement raccord. La gestion de la lumière est sublime. En plus, le miasme rend le jeu apocalyptique à souhait, et les différents protagonistes que nous allons rencontrer tout s’accorde à plus haut point. Cependant, je peux comprendre qu’une impression de déjà-vu s’installe dans les zones où nous allons nous rendre.
Par contre, la caméra je l’aime pas du tout, impossible de zoomer dézoomer pour voir notre terrain de jeu. Cette caméra rend encore plus fou, durant les petites cinématiques de tir qui soit saccade, soit se fige voir même c’est le néant (on n’est pas du tout dans l’action) et qui décale les effets sonores.

Lorsque j’ai reçu le jeu, le titre étant entièrement en Anglais, mais avec la promesse d’un patch pour régler ça et heureusement c’est régler. Comprendre ce que le jeu nous octroie en matière de Lore est gratifiant. D’où le retard pour vous donner mon avis sur le titre. Mais espérons que le titre revoit petit à petit sa difficulté dans les prochaines mises à jour. De plus, un petit problème de synchronisation labiale est à noter. Simplement le jeu manque de finition et c’est bien dommage car cela rajoute une frustration supplémentaire.
Conclusion
En soi, Miasma Chronique est un excellent jeu. L’aventure et la narration proposée sont excellentes omni la personnalité des personnages trop clichés et pas travaillés (sauf pour Diggs). Mais la difficulté mal gérée, même en narrative et le manque de finition peuvent entacher l’expérience de jeu et de vraiment s’y mettre à fond dedans. Le jeu est un poil plus long que son prédécesseur, compter environ 15H pour terminer la campagne. Mais ne je ne peux que vous conseiller le titre qui reste vraiment une excellente production et avec un petit coup de finition, le studio Suédois peut s’installer comme le leader du genre.
Parfois, nous évader nous fait du bien. Alors quoi de mieux que de se détendre sur un jeu vidéo, mais attention, pas n’importe lequel. Un jeu sans prise de tête, dans un monde paisible et bucolique. Et bien, c’est ce que nous offre le titre STORY OF SEASONS: A. Wonderful Life, à vous la vie de ferme !
EDIT :Les images ne sont pas issues de ma partie, mais du kit presse, elles seront mises à jour quand je pourrais récupérer ceux venant de ma partie.
Une nouvelle vie de travaille
Dans la vie, il y a certains types de jeu vidéo que l’on connait très peu et qu’on décide de tester, sur un coup de tête, pour varier nos plaisirs (surtout dans mon cas). Et je vous avoue je suis totalement allé en terres inconnues pour ce titre et après quelque temps j’ai fait des recherches. STORY OF SEASONS: A. Wonderful Life est déjà sorti en 2004 sous le nom d’Harvest moon: A. Wonderful Life. Un jeu culte, d’une série culte. Ici nous allons retrouver le même jeu, avec des graphismes revisités, mais avec quelques ajouts bien sympathiques.
Tout commence par un simple legs de votre défunt père, fervent admirateur de l’espace naturel et en priorité du monde agricole. Votre héritage ne sera ni plus ni moins qu’une ferme entière, accompagnée de ses bonheurs et tracas. Adoptant indiscutablement le point de vue écologique de votre paternel, la lourde tâche que vous propose Takakura (un ami de la famille) est de restaurer l’exploitation, qui bien sûr ne vous pose pas le moindre problème et vous enchante même. Une petite personnalisation, un petit prénom et hop ! on est parti pour l’aventure de votre vie.

Mais bon, tout ne sera pas aussi simple, vous commencer avec seulement une vache, offerte par Takakura et un petit chien (dont vous pouvez choisir entre deux). Il est plus que vital de rassembler votre courage afin de faire vivre votre ferme. Mais heureusement Takara et les habitants de ce petit village sont là pour vous aider à commencer votre nouveau périple. Vous avez tout de même un petit espace de plantation ainsi qu’un endroit pour vos poules et autres animaux. Il faudra donc acheter des graines afin de pouvoir faire vos premières plantations. Il faudra chaque jour s’en occuper, se lever de pied ferme à 6H pour arroser, mettre de l’engrais et chouchouter votre vache et vos futurs animaux. Même si cela peut être répétitif, on est heureux de pouvoir s’occuper de ce petit business qu’on monte doucement soi-même.
Car oui, il faudra de la patience pour devenir une mania des légumes et des animaux. Il va falloir produire doucement vos premiers légumes, qui mettent énormément de temps à pousser, surtout que les saisons sont courtes. Chaque type de légumes ne se plante pas à n’importe quelle période. Il va falloir choisir judicieusement quand et quoi planter selon les saisons. Une saison dure 10 jours in game. Il va donc falloir bien choisir ce que vous allez planter et surtout compter sur vos ressources animales pour essayer de compléter ce manque, qui pour le coup est plus facile à avoir grâce au lait et œufs par exemple. Sur ma première année, j’ai réussi à avoir quelques bénéfices tout de même et de monter mon nombre d’animaux possédés.

Et de Sociabilisation
En plus de cet aspect travail, le jeu propose aussi un aspect socialisation. Tout d’abord, commercialement parlant, il est utile de faire savoir à la population de ce petit hameau, les denrées que vous êtes capable de fournir, et en quelle quantité. Des petites quêtes seront disponibles sur le tableau de la ville, à vous d’honorer leurs demandes. Ensuite, certaines personnes vous donneront des conseils concernant votre manière de travailler, tandis que d’autres vous proposeront d’améliorer vos outils (comme le marchand qui arrive 2 fois par saisons), ou encore d’accroître votre bestiaire. Des évènements communautaires sont aussi disponibles chaque saison pour encore plus vous intégrer à votre nouvelle vie, comme un magnifique feu d’artifice que vous pourrez partager avec quelqu’un. Une véritable communauté, à laquelle vous devez prendre part si vous désirez activement développer vos activités et par la même occasion, de ne pas stagner au sein du jeu.

Aussi, plus vous leurs parlerez, plus l’affinité (traduite en cœur) augmentera. Des petites scénettes seront alors disponibles quand vous vous baladerez. Vous pourrez aussi prétendre à l’amour avec les quelques cœurs à prendre de l’ile, avec aucune distinction de genre. C’est l’une des nouveautés d’ailleurs comparées au titre original. Pour ma part j’ai jeté mon dévolu sur Célia, une gentille et timide personne qui travaille dans la ferme juste à côté de la nôtre. Et à la fin de l’année je suis devenu l’heureux parent d’une fille qui aime ses parents et les câlins. Et nous allons bien sûr l’éduquer pour, si elle le souhaite, reprendre la ferme à notre décès.
Au niveau des graphismes, on garde ce qui avait fait le charme à l’époque. Vous tomberez forcément amoureux du design général du titre si tant est que vous appréciez la touche « Kawai » (Mignon) japonaise, qui participe activement à l’attachement que l’on ressent pour les divers protagonistes, humains et animaux. Surtout qu’ici le titre est beaucoup plus coloré que l’œuvre originale et rend encore plus prononcé cette touche mignonne. Cependant les animations quant à elles restent tout de même rigides. Il reste une certaine lenteur dans les déplacements (impossible de courir) et les personnages sont peut expressifs. Mais, cela ne gâche en rien la beauté que le titre veut nous montrer. Surtout avec les poupoules trop mignonnes là (UwU).
Conclusion
STORY OF SEASONS: A. Wonderful Life est un véritable jeu que je vous conseille surtout si vous n’avez jamais joué un jeu de ce genre. Oui pour ceux qui sont fans, c’est sûr, le jeu reste quand même assez vide (surtout 20 ans après), comparé aux dernières sorties tel que Stardew Valley, par exemple. Le prix peut être aussi rédhibitoire, 40€ c’est sans doute trop cher surtout pour un titre déjà sorti car les changements sont timides. Mais le titre à une excellente durée de vie et plaira aux novices comme moi ou simplement pour votre enfant, qui ne peut être qu’émerveillé par ce titre pionner du genre et qui aura lancé une excellente vague.
DRIFTCE est un jeu comme son nom l’indique de Drift, édité par 505 GAMES et développé par le studio ECC GAMES en direct de Pologne qui n’est pas à son premier coup d’essai dans le genre. On a pu connaitre le studio en 2021 avec DRIFT 21 ou encore le jeux de mécanique, Car Mechanic Simulator.
En avant pour la glissade
Avec DRIFTCE ne vous attendez pas à du clinquant comme dans un Forza Horizon ou un jeu de voiture triple AAA de votre choix. C’est simple d’accès et à l’apparition du menu principal on se rend compte qu’il n’y en a que pour le Drift, en même temps on ne va pas se plaindre sachant que les jeux sur ce sport ne courent pas les rues.

Les choix sont relativement simples, la carrière, course rapide ou multijoueur et mode bac à sable sont les 4 propositions possibles pour vous emmener sur des pistes en tous genres à travers le Japon et la Pologne.
14 pistes et 13 voitures sont disponibles dont la fameuse BMW E36 ou l’emblématique TOYOTA AE86 que tout bon Drifteur connaît à travers le manga Initial D, sachant que le tracé du Mont Haruna est disponible. Certainement pour être mieux nous mettre dans la peau de Takumi.

Drift Mechanic Simulator
Mais oui voilà où j’avais déjà croisé un style de garage similaire, c’était dans Car Mechanic Simulator. Avant chaque course il vous faudra passer par le garage et déjà commencer par choisir votre voiture les composants que vous voulez assembler pour avoir la meilleure voiture de Drift du parc.
Pour tout vous dire je galère comme pas possible avec ce type de menu et cette montagne de clic sur la manette pour faire le montage des composants. Soit je suis un gros noob et je ne trouve pas une option qui fait le montage rapidement et automatiquement soit les développeurs ne sont pas capables de faire un menu simple et intuitif. C’est lourd et lent et je passe mon temps à chercher comment mettre ce régulateur de pression d’huile parce que le menu a dû bugger. Et ça n’aide pas les nouveaux joueurs dans ce genre de jeu, comme notre chef, qui ne connaît rien en voiture et cherche toujours où mettre telle et telle pièce … car il y n’y a pas d’indication.

Je n’ai jamais vu une interface aussi mal foutu et incompréhensible, la plupart du temps je ne suis pas du genre à critiquer en négatif mais cette fois-ci DRIFTCE ne me donne même pas envie d’aller sur le terrain tellement c’est long et désagréable à faire sa voiture. Même par le menu bac à sable je suis perdu.
Et une fois fini (oui j’allais pas arrêter en si bon chemin …) et en possession de ma voiture STOCK en mode carrière, et bien sur la piste je continus d’être de plus en plus ridicule, impossible pour ma petite personne d’enchainer le moindre Drift. Manette en main c’est une torture … et malheureusement je n’ai pas un volant pour l’apprécier et voir si il y a une différence. Un jeu de voiture se doit avant tout d’être testé pad en main, car tout le monde ne possède pas un volant et surtout pas moi.
N’oublions pas de parler de la progression qui se limite à des défis pour débloquer les autres pistes, sachant que je n’ai pas réussi à avoir toutes les coupes je n’ai eu la possibilité en carrière que d’arpenter la première piste Drift Land EBSU du Japon.
Prise en main
Catastrophique, je n’arrive vraiment pas à faire ne serait-ce qu’un simple Drift et c’est bien dommage, il n’y a aucune assistance pour vous guider et au minimum faire en sorte que votre voiture ne parte pas en sucette, la voiture et extrêmement difficile à gérer une fois parti en Drift ça finit toujours en tête à queue ou en donuts. Autant vous dire que malgré toutes les tentatives que j’ai pu faire cela a toujours été en vain.

Dans le garage même si je comprends le principe de devoir mettre chaque pièce à sa place et la satisfaction de le faire je trouve la méthode rébarbative à souhait. Pourtant, il s’agit d’un plus qu’on trouve rarement dans le milieu des jeux auto et il y a de bonne idée à récupérer et faire la voiture dont on rêve, mais on ne passe que trop de temps dedans et la complexité du titre me fait vraiment sortir du jeu.

Graphisme, Son et bruitage
Des voitures fidèlement modélisées est sans doute la seule chose à retenir sur ce point. Les environnement souvent grisâtre et sans aucune vie, un garage austère et froid, il n’y aura pas grand-chose qui vous tiendra en haleine et l’envie d’y revenir n’est pas la chose qui vous traversera l’esprit.

C’est pas non plus la joie, des sons simples qui ne me rappellent pas celui de ce que j’entend en réalité, c’est des crissements de pneu bien étrange et des sons de moteur digne d’une voiture sans permis.
Conclusion
Pour tout vous dire, si vous êtes un passionnés de Drift peut être y trouverez vous votre compte avec beaucoup mais alors beaucoup de patience. Mais en l’état, si comme moi vous êtes habitué des jeux auto mais pas de spécificité comme le Drift révèle de l’exploit pour s’amuser. Faite attention au piège, essayez de le tester avant de faire l’achat.
Après avoir mis en avant Vendredi 13 en 2017, qui malheureusement n’a pas eu tout le contenu souhaité par le studio faute d’un procès qui a mis en suspens le développement, Gun Interactive nous revient cette année avec Sumo Digital. Cette nouvelle adaptation d’un classique de l’horreur, Massacre à la tronçonneuse se présente comme un jeu multijoueur asymétrique qui pour ce coup-ci, égalise les chances, puisque nous sommes 4 survivants contre 3 tueurs.
Condition de la preview : La preview a été effectuée durant le test technique du Week-end du 25 au 28 Mai (29 on a eu le droit à un jour supplémentaire). Le contenu était au strict minimum avec 4 survivants et 3 tueurs jouables et deux maps disponibles (dont une s'est ajoutée le samedi soir). Donc ça sera plus pour vous expliquer et donner un premier avis au titre qui pour rappel sort le 18 Août prochain. Un gros merci à Gun Média pour la clé d'accès.
Fuir à tout prix de cet enfer
Durant ce bêta, 4 survivants étaient disponibles sans que l’on puisse les choisir, celui-ci était attribué aléatoirement lorsqu’on entrait dans le salon. À peine arrivé et premier constat, on voit que chaque personnage à sa compétence propre à lui-même et il est possible d’accompagner celle-ci de trois perks. Ces perks sont disponibles grâce à un arbre de compétence et déblocables avec l’expérience gagner en jeu lors de la montée de niveau (non accessible dans la preview mais expliqués en tutoriel).

Lorsque la partie commence, nous sommes pendus à l’envers, par les pieds, dans une cave. La cave correspond à la première zone explorable de la map. Le but sera donc de vous y échapper en évitant de vous faire repérer par le premier tueur à vos trousses, le fameux Latherface. Et la première chose que l’on constate et qui nous plonge direct dans l’action : il faut être le plus silencieux et le plus discrets possible, en vous cachant dans les différents coins sombres de la map. Lorsque l’on se détache ou que l’on effectue n’importe quelle action, une barre QTE s’affiche. Il faudra alors, soit rester appuyé, soit donner des à-coups (à votre convenance) pour augmenter celle-ci et faire l’action.
Cependant, une autre barre se remplit aussi, il s’agit de la barre de son, si vous arrivez au bout de celle-ci sans régression, vous serez alerté d’un contour Rouge, visible par tous (tueurs et survivants) qui alerteront sur la position où vous avez fait le bruit.
On remarque aussi l’apparition d’un cœur et d’une barre de stamina au niveau de notre vie. Le premier se consumera petit à petit que le temps en jeu passera, arrivé en bas, votre vie s’écoulera petit à petit. Car oui, je vous rappelle que vous pouvez être capturé et blessé. Ce qui peut éviter les parties trop longues et surtout une sensation de devoir faire vite pour ne pas finir mort. La barre de stamina sert surtout pour courir, en appuyant sur A, vous utilisez une partie de cette barre, ce qui peut vous permettre de mettre une petite distance aux tueurs, mais il faudra bien sûr arrêter de l’utiliser pour qu’elle se remplisse et permettre une nouvelle utilisation.
En parcourant la map, vous trouverez trois objets différents qui vous aideront à progresser. Attention toutefois, ces objets sont à usage unique, une fois utilisé il faudra en retrouver un autre dans la map. De plus, vous ne pouvez transporter que deux objets à la fois. Le premier objet est un petit flacon qui permettra de soigner, vous et vos coéquipiers (les autres survivants) après une mauvaise rencontre avec le tueur. Le second, est un fragment d’os qui permettra de casser les éléments qui émettent du bruit (poules en cages, guirlandes d’os sur les portes), ou à immobiliser les tueurs ou le grand-père durant quelques secondes. Enfin le dernier objet est le crochet, il vous permettra d’ouvrir les portes barricadées par la famille.

Lorsque vous avez réussi à sortir de la cave, c’est loin d’être fini ! Il vous faudra fuir de la propriété en cherchant un élément qui pourra vous permettre de réparer la sortie. Heureusement, il n’y a pas qu’une sortie, il en existe plusieurs, dont une se trouve aussi dans la cave. Pour vous donner l’exemple des sorties que j’ai pu trouver : la cave, il vous faudra un fusible à mettre à un endroit précis dans la maison, ou encore une valve pour ouvrir la sortie extérieure. Bien sur cela prendra un petit temps avant de s’ouvrir et enfin pouvoir s’échapper.
Enfin, pour vous aider dans votre progression, la map est tout de même généreuse en cachette, où même en de terme de luminosité. Vous pouvez vous cacher grâce à l’ombre des différentes pièces intérieure et même éteindre et saboter les lumières. Vous pouvez aussi vous cacher dans différents éléments de la map (congélateur, armoire) et aussi vous camoufler dans les hautes herbes. Vous pouvez aussi trouver des raccourcis avec les trous dans les murs par exemple pour réussir soit à vous échapper d’une poursuite car certains tueurs ne pourront pas y passer, ou encore accéder rapidement à une zone de la map au lieu de faire un détour.
Il nous faut de la viande fraiche.
Du coté tueur, vous l’avez vu plus haut nous ne sommes pas seul mais nous sommes 3 à chasser de la bonne viande fraiche. De disponible, nous avions le légendaire Leatherface, le cuisinier et l’autostoppeur. Chacun va apparaître à un endroit précis de la map. Le Leatherface est sans doute la plus grande menace et le premier tueur que vous rencontrerez. Il apparaît avec les survivants dans la cave accompagné de sa fameuse tronçonneuse qui fait très mal (un coup vous enlève facilement 1/3 de votre vie).
Cependant, il faudra faire attention de ne pas faire surchauffer votre tronçonneuse, et vous ne pouvez pas passer à travers les petits raccourcis, mais vous pourrez les détruire, histoire de ne pas créer de loop et surtout obliger à trouver des alternatives aux survivants.

Pour le cuisinier et l’autostoppeur, vous aurez plus un rôle de soutien, mais vous n’êtes pas pour autant dangereux. Le premier cité, grâce à sa compétence, pourra écouter à travers les murs et ainsi connaitre la position d’un survivant ou encore mettre des cadenas aux portes pour forcer les survivants à ralentir la progression. Le deuxième pourra piéger certaines zones avec des pièges à os. Leur but à eux sera surtout de protéger et préparer l’extérieur au cas où certains s’aventurent hors de la cave. Il pourra bien sur se déplacer librement et venir aider si besoin Leatherface mais après un certain temps donné ou par le réveil d’un 4ème tueur qui est le grand-père.
Oui vous avez bien lu, il y a un 4ème tueur mais rassurez-vous il est inoffensif, du moins pour les attaques, car il ne bouge pas et personne ne le contrôle. Il sert de radar aux tueurs. Il faudra aux tueurs (surtout aux deux derniers cités) ramasser du sang disponible un peu partout dans des seaux et lui donner à boire. Lorsque papy aura bu assez il augmentera de niveaux et octroiera donc un radar plus que bénéfique pour vous aider à votre chasse aux gibiers. Cependant il est facilement contrable par les survivants : soit ne plus bouger pendant son radar soit en l’attaquant car il est sans défense. Mais une indication est mise en place si celui-ci se fait agresser donc à vous de le défendre car c’est une arme tout de même bien redoutable.

Il sera bien sûr possible de nourrir grand-père avec le sang des victimes lorsque vous les blesserez, d’ailleurs lorsque la barre de celles-ci est faible, vous pouvez soit les laisser mourir d’agonie (mais avec une chance qu’il se relève) soit les exécuter avec une superbe animation qui sera propre à chacun de nos tueurs.
Cependant, j’ai trouvé durant mes parties que les tueurs étaient un tout petit peu trop fort surtout vu leur nombre. Je peux comprendre que Leatherface soit redoutable mais en plus de faire mal, il a une bonne vitesse, et ceci vaut pour tous les tueurs. Les capacités se chargent assez vite, et grand-père peut être facilement nourri. À voir lors de la sortie complète du titre si cela à toujours un impact.
Des graphismes et un audio qui rendent honneur à la saga cinématographique
Comme pour vendredi 13, le studio s’est attaché à rendre le jeu le plus réaliste possible des films. Et le pari est encore gagné, le jeu reproduit fidèlement pour les deux maps, la maison et l’usine où l’intrigue des différents films nous emmène. De plus, le jeu est particulièrement beau voire même très beau, même s’il existe encore quelques petites latences (je ne sais pas si cela vient de mon PC qui n’est peut-être pas adapté). Pour la partie audio rien à redire, le travail du studio est encore une fois merveilleuse avec les bandes son qu’on trouvait dans les films mais remis en 2023 avec bien sûr un travail dessus.

Les animations sont encore à la hauteur avec un gros travail de motion capture fait par les cascadeurs avec bien sûr l’immense Ken Hodder, Acteur et cascadeur qui a encore collaboré avec le studio pour prêter son jeu à celui de Leatherface. Si ce nom est inconnu pour vous, il joue Jason Voorhess dans les derniers vendredi 13 de la saga principale (du 7 au 10) et avait déjà participé à la motion capture de vendredi 13 th-The Game en reprenant son rôle.
Un chat du jeu est disponible. Sur cette version technique, le son était pour tous et on pouvait se parler sans problème. J’espère pour la sortie finale et comme pour vendredi 13, il sera possible de se parler seulement si on est proche de ses alliés ou pour les tueurs de se parler aussi soit à une certaine distance ou juste entre eux. Ce qui peut renforcer la cohésion d’une famille dans ce cas.
Enfin, je vais en parler maintenant, l’ATH des joueurs est juste parfaite et épurée. Nous savons où nous sommes avec le lieux de l’endroit en haut à gauche. Les petits plus visuels sont bien venus je m’explique : quand un joueur fait un bruit trop fort, une alerte rouge apparaît à l’endroit du bruit. Idem pour tout ce qui est visuel, les objets importants ou à interaction apparaîtront en jaune lorsqu’on on utilise les différentes capacités. Enfin en survivant, nous avons une indication à l’écran lorsqu’un tueur est proche de plus en plus proche de nous. L’écran va commencer à battre de couleur blanche puis jaune puis rouge ce qui pourra nous indiquer la distance des traqueurs. Une petite aide visuelle qui facilite la compréhension du titre surtout quand on se cache dans les éléments du décor et qui permet de bien nous alerter.
Conclusion : Vivement la sortie officielle
Cette preview envisage que du bon pour le titre de Gun Média et Sumo digital. The Texas Chainsaw Massacre apporte un nouveau souffle dans le monde des multijoueur asymétriques avec son approche à 3 tueurs. Dans le fond si vous avez déjà joué à vendredi 13th The Game vous allez retrouver énormément de similitudes malgré tout. Que c’est bon de retrouver des passionnés nous transmettre le meilleur d’eux-mêmes pour rendre le jeu au même niveau que l’œuvre. Cependant, le titre est sous licence, j’ai un peu peur que le contenu soit tout de même limité et plaise vraiment aux gros hardcores de la Licence ou du type du jeu. Car le jeu contiendra 3 maps à son lancement (avec des variantes des moments de la journée) … À voir le jour de la sortie si le jeu confirme son ambition et son amusement et que le suivi reste régulier comme ont pu être Vendredi 13 avant d’être totalement délaissé (mais excusé car ce n’était pas de sa faute). Mais je sais que pour ma part, c’est avec enthousiasme que j’attends le titre. J’ai déjà envie d’être au 18 Août.
The Texas Chainsaw Massacre sera disponible le 18 Août sur PC, PS4, PS5, Xbox One et Xbox Series. Le titre sera inclu dans l’abonnement Xbox Game Pass.
En France on aime bien les roguelite (pour ne citer que Dead Cell par exemple), et pour ne pas pâlir à la règle, un « nouveau » jeu inde déjà sorti il y a 2 ans sur stem arrive sur nos consoles de salon avec la particularité d’être développé par une seule personne, Thomas Gervraud alias Blobfish. Est-ce que le titre et le confort de la console valent le coup, nous allons le voir.
Les patates qui souhaitent retrouver la liberté
Space Gladiators nous plonge dans l’histoire d’un groupe de patate, 8 plus précisément, qui on étaient capturés et condamnés à divertir une foule d’Aliens dans une planète nommée Tartarus. Quoi de mieux pour s’en sortir que le roguelite. Nous explorons des donjons générés de façon procédurale et où la mort fait partie intégrante de l’expérience et ici vous serez servie. Il faudra donc guider salle à travers salle votre patate pour réussir à s’échapper. Qui de mieux que Binding of Isaac pour rapprocher le jeu, a ceci près que le jeu est en 2D et qu’il est plus accessible.
Pour vous échapper donc, il faudra parcourir les salles jonchées de monstres et de pièges afin de parvenir à la salle finale d’arène et de recommencer ce processus 3 fois avant de tomber sur le boss de la section. Pour vous guider et bien choisir votre itinéraire, la map sera disponible en haut à gauche avec bien sûr un code couleur différent pour les salles monstres plus difficile (Vert c’est tranquille, rouge ait) ou encore plus de pics pour les salles de pièges à fort potentiel de mort.

Bien sûr pour vous aider durant votre périple, des objets seront à votre disposition ainsi que des armes. Ces objets peuvent être récupérés de différentes façons : la première étant au début un build vous sera proposée, la deuxième par le marchand et la dernière par les différents évènements que peut proposer notre périple. Bien sûr, tous les objets ne seront pas disponibles dès le début, il vous faudra mourir peut-être des centaines de fois, avant d’arriver à avoir le bon build dans votre main pour réussir à sortir des 3 biomes disponibles du jeu.

Le confort est de mise surtout pour les novices
Blobfish a pensé au confort du joueur. Les monstres et pièges sont surlignés en rouge pour bien nous indiquer quand ils peuvent nous toucher, les objets et statistiques sont très facilement accessibles dans le menu. Les touches ne sont pas compliquées, une touche pour le coup principal, une touche pour une compétence offensive, une autre pour la défensive et unes pour esquiver. Le reste c’est votre skill et votre chance d’obtenir le meilleur build possible. Même la partie avec toutes les statistiques, entre le vampirisme, la technique, la tirelire, la négociation, le charisme et j’en passe peut paraître un peu compliqué, sur le fait, de pouvoir faire juste pause et voir ce qui nous permettra d’être le mieux enlève cette sensation.

Pour compenser cette sensation de confort surtout pour les novices (ou noob comme moi dans ce style de jeu), le jeu nous laisse le choix entre différents personnages en nous indiquant la difficulté de chacun des personnages, ce qui nous permet en quelque sorte de choisir la difficulté de notre partie. C’est très agréable pour le joueur de savoir où il s’engage avant de commencer son run. Par exemple, Patato trouve plus de fruits pour se soigner, possède une forte barre de vie mais en contrepartie ne peut pas porter d’armure. Il se bat à l’épée et possède dès le départ une compétence offensive. Pour les autres je vous laisserais les découvrir.
Pour ternir ce petit confort malgré tout (on est quand même dans un roguelite ein), lors de vos runs, vous ne pourrez pas sauvegarder, il faudra la jouer en entière ce qui peut durer facilement 30 mins à 1H de jeu. Après c’est la fête bien sur de la mort, car même si le jeu se vaut accessible, vous allez mourir, mourir, et encore mourir, mais en ayant cette sensation de progression, puisque avec plus de 100 défis, vous obtiendrez toujours un nouvel objet pour approcher de plus en plus près de votre évasion.

Enfin pour finir cette sensation de confort, lors de nos combats en arène, c’est nous qui choisirons l’objet que l’on voudra avec le type et le nombre d’ennemis indiqué sur la carte de l’objet. Bien sûr, plus l’arène sera dure, plus l’objet sera plus important de votre périple. Mais cela donne une chance au débutant de pouvoir sans sortir sans « trop » de difficulté ».
Parlons graphisme / audio et durée de vie
Côté durée de vie, le jeu vous fera prendre son temps, compter comme je l’ai dit plus haut 30 mies à 1H pour un run complète si vous la réussissez, 8 personnages jouables dont certains seront à débloqué, des 100 taines100taines de défis pour obtenir les objets. Déjà juste ça vous en avez pour des heures de jeux. Surtout que lorsqu’on termine entièrement une Run nous pouvons augmenter la difficulté jusqu’à danger V.

Du côté des graphismes, le jeu est superbe. Tout le titre est dessiné à la main par le développeur (des inspirations des jeux du studio Béhémoth peut-être ?) et continue dans la lignée des jeux précédemment sortis par Blob Fish. L’audio est pour sa part un peu plus discrète mais reste de très bonne facture et est aussi une franche réussite.
Conclusion
Space Gladiators est une lettre ouverte pour essayer le genre du Roguelite. Avec ses graphismes faits à la main et le choix du confort de prise en main et d’épauler au plus possible le joueur pour comprendre le genre, Blobfish ne peut vous faire qu’aimer ce style et encore plus Space Gladiators qui est vraiment pour tous, que tu sois nul comme moi, ou un hardcore de ce style de jeu. Vraiment, ne passez pas à côté de ce titre qui me donne encore l’envie de mourir et de recommencer.
After Us est le dernier jeu du studio Private Division. Etes vous prêt à arpenter une terre dévastée par la cupidité humaine ? En tant que Gaïa c’est à vous de sauver les esprits et de tout tenter pour sauver la terre et les esprits des animaux dans ce jeu de plateforme onirique.
After Us: un scénario catastrophe
La terre est sur le point d’être détruite. La cupidité humaine a rendu la terre inhabitable, tous les animaux ont disparu et vous êtes le dernier espoir de la terre. Vous êtes Gaïa déesse de la terre qui prend forme afin d’essayer d’éviter une destruction complète de la planète. Sous une apparence enfantine vous allez devoir partir en chasse afin de libérer l’ esprit des animaux et de tenter de restaurer le lien entre ces derniers et les humains. Mais cela est-il encore possible ? La cupidité humaine n’a-t-elle pas atteint le point de non retour ?
Arriverez vous à échapper aux monstres d’ombres créés par l’humanité ? Comment l’avatar de Gaïa pourra sauver le monde de sa destruction complète avec l’aide des esprits et des souvenirs que votre aventure vous amène à collecter ?

Libérez les tous !
Le but d’after US est globalement simple, vous devez trouver des esprits d’animaux qui forment des constellations. Une fois tous les animaux de la dite constellation trouvée vous pouvez libérer l’âme d’un animal supérieur. Le premier étant un chien (un teckel franchement il n’y avait pas plus classe comme race de chien ?). Il y a 8 réceptacles (animaux supérieurs) et plus de 100 esprits pour pouvoir les débloquer.
A cela s’ajoutent les souvenirs qui vous en apprennent un peu plus sur l’histoire qui a mené à la catastrophe qui à ravagé la planète. Mais pour cela vous allez devoir affronter des parodies d’êtres humains qui vous seront bien souvent hostiles. Au final ca ajoute une bonne dose de challenge si vous voulez finir le jeu à 100%.

Un gameplay exigeant
Ce qui frappe dans la prise en main d’After Us c’est son exigence. A certains paysages, aucune erreur ne sera tolérée. Comme tout plateformer, vous allez devoir enchaîner les sauts, grimper sur les murs, planer, glisser sur des câbles etc… Mais dans After Us, préparez-vous à devoir tout combiner.
Plus sérieusement, Gaîa est ultra mobile, elle court, elle saute, elle glisse, c’est ultra agréable à manier une fois la manette en main. Les stick gauche pour les pouvoirs, les sticks droit pour les capacités de déplacement. Pour faire simple, c’est diablement efficace.
De plus, on ajoute quelques sessions de combat contre des êtres vaguement humain qui peuvent apporter une belle dose de challenge (attaque ne fonctionnant que par l’arrière par exemple).
Et si vous aimez le challenge justement vous serez servi. Certaines zones ne seront accessibles qu’au prix de nombreuses et périlleuses acrobaties. Autant vous le dire tout de suite, je ne suis pas fan de ces jeux qui vous demande de faire un saut au millimètre près et After Us est un de ces jeux. Mais le challenge d’en savoir plus sur l’histoire ou de débloquer un esprit, ben ça vous tient en haleine tout au long de votre progression.
Pour résumer, After US est un bon jeu de plateforme qui vous demandera de maîtriser toute les capacités de Gaïa, d’affronter des parodies d’humain qui pourront vous donner du fil à retordre mais le jeu en vaut clairement la chandelle.

Graphiquement fidèle a son histoire
Il se dégage d’After Us une certaine poésie. Y compris dans ces graphismes. Sans être magnifiques, les graphismes d’After Us sont frappants par leur simplicité. Dans un jeu ouvertement écologique, voir le rendu de notre terre ravagée fait clairement réfléchir. Les parties détruites sont telles un désert et utiliser vos pouvoir fait apparaître des brins d’herbe à l’animation impeccable.
Les tons choisis par l’équipe de création reflète parfaitement l’ambiance du jeu. Gaïa est resplendissante de lumière dans un univers au ton morne et obscur. les esprit par leur couleur bleu détonne dans cette univers sombre. En bref c’est une réussite graphique sur tous les points.

Conclusion du test de After Us
Je vais être simple et précis. After Us est une vraie pépite vidéoludique ! Ce plateformer nous raconte une belle histoire et nous sensibilise à la cause écologiste. L’histoire racontée est à la fois poétique et dramatique, nous offrant un futur apocalyptique qui pourrait se produire si les hommes continuent sur la voie de la cupidité. SI on ajoute à cela une difficulté plutôt bien dosée malgré certains passages un peu trop tendus en termes de timing. On se prend vite au jeu de chercher les esprits et les souvenirs pour comprendre le jeu à 100%. Aussi plaisant dans son ambiance que dans ces graphismes je ne peux que vous recommander cette aventure à la fois belle et terrible. After Us est disponible depuis le 23/05 sur Playstation 5 au prix de 29.99 euros.
Sortie en début d’année 2022 sur PC et en fin d’année 2022 sur Nintendo Switch, Animal Uprising et Secret Mode nous sorte Wobbledogs, un petit ovni bac à sable d’élevage de chiens mutant sur les consoles Playstation et Xbox. Mais vaut-il le coup ?
Du pur bac à sable
On va se le dire tout de suite, ici on est sur un jeu de type bac à sable et dur. Le but du jeu est simplement de chouchouter nos petites boules de poils mutant de leur naissance jusqu’à leur mort. Pour nous aider à avoir la meilleure vie possible et nous lancer dans le jeu, nous allons recevoir notre premier chien pour commencer le petit tutoriel du jeu.
Ce dernier va permettre de comprendre le fonctionnement du jeu. On va apprendre à installer des jouets ou des machines à nourriture dans la pièce. Ensuite, on devra le faire manger, dormir, jouer, creuser et aussi prendre soin de la pièce en nettoyant les crottes ou encore flaques qu’on trouvera sur le sol.

Après avoir pris en main le jeu, le jeu nous offrira notre second chien, pour enfin commencer réellement notre partie. Il vous faudra donc optimiser vos enclos, afin de faire votre parc à toutou à votre goût. Il faudra installer bien sur nos fameuses machines à nourriture mais en plus des machines, on aura tout un assortiment de jouets et décorations qui permettront de modifier leur environnement. Pour les débloquer, il faudra accomplir divers objectifs comme les faire manger de la terre, planter des graines ou encore jouer au jeu pendant un certain temps. Ce qui nous permettra d’obtenir de multiples récompenses.
Mais avant tout la reproduction
Bien sûr le but du jeu est de créer de nouveaux chiens mutés, plus loufoques que jamais. Pour cela il faudra que deux chiens se reproduisent, en espérant qu’ils puissent faire un œuf fécondable à mettre dans la machine. Cependant, il faudra attendre que les chiens soient suffisamment âgés pour se reproduire. Pour cela, à quelques étapes de sa vie, le chien mutant nous demandera de le chrysalider, afin qu’il puisse grandir.
Pour générer les œufs mutants diffèrent, il faudra leur faire manger divers types de nourriture, afin de changer leurs gênes pour la future naissance. En tout, il y aura une petite trentaine de gènes à obtenir, qui se feront grâce à ce qu’ils mangent. Mais il faudra être patient pour débloquer de nouvelles machines à nourriture pour augmenter les mutations. De plus, lors de le séquençage de reproduction, vous pouvez choisir soit de garder l’un d’entre eux s’il correspond, mais aussi de recommencer pour obtenir d’autre génération (avec un nombre maximum de fois tout de même), ce qui peut créer des chiens avec une caractéristique physique différente (il manque une jambe, etc…).

Un jeu pour les enfants, à petite dose
Le jeu est coloré et l’effet sonore simple et adorable nous font ressentir que le jeu s’adresse avant tout à un public jeune. On peut vite le comparer à Nintendog sans le fait de devoir revenir chaque jour pour s’en occuper. Ici, notre progression est sauvegardée au moment où l’on quitte et rien ne se passe durant notre session off. Par contre, il faudra bien penser à sauvegarder avant de quitter puisque le jeu n’a pas d’autosave.

De plus, le jeu se joue vraiment à petites doses, on se fait une petite session, on le laisse de côté et on y revient pour tout de même essayer d’avancer, car on s’ennuie vite. Surtout pour moi, vieux trentenaire que je suis. Surtout que les versions consoles n’importent rien de plus que les versions déjà précédemment sorties.
Conclusion
Wobbledogs Console Éditions est un petit jeu loufoque, coloré qui peut vous amuser pendant quelque temps. On vient ici sans se prendre la tête, faire nos petites expériences de création de nouveau mutant, mais tout de même à petites doses. Même si le jeu à une bonne durée de vie si on s’accroche avec tous les défis à accomplir, le jeu est proposé à 20€ et c’est t’être un petit peu cher pour ce genre de jeu. Mais par contre le titre ravira les plus jeunes sans aucun doute.
Nous voici à la troisième itération du fameux jeu de moto consacré à la course la plus dangereuse au monde j’ai nommé le Touriste Trophy de l’île de Man. Située entre les îles Britanniques, la petite île de Man est connue de presque tous dans le monde pour les courses mortelles qui s’y déroulent chaque année. Nombre de spectateurs s’y déplacent pour regarder des motards près à tous pour gagner la course ultime de plus de 60 kilomètres reproduits ici même dans ce nouveau volet de TT Isle Of Man: Ridge On The Edge 3 développer par RACEWARD STUDIO.
C’est reparti pour un tour
Et oui on recommence comme d’habitude nouveau jeu, nouveau didacticiel, nouveau choix de moto et de pilote. Après le choix de la moto et du pilote, nous voilà transportés en mode libre directement sur l’île. C’est relativement simple, il suffit de rouler pour écumer les rues de l’île pour découvrir les différentes propositions au fur et à mesure.


Différents défis ou événements sont proposés directement par des icônes sur la map, du contre-la-montre, événement de course officielle des confrontations ou simplement la possibilité de se téléporter avec des points de voyages rapides. J’aime particulièrement ce type de menu interactif en mouvement qui permet de ne pas rester coincé dans un menu et de ne pas suivre un ordre donné pour compléter le mode Super-Sport 2022. Il est donc possible de choisir la course ou le défi qu’on veut à partir du moment qu’il est découvert sur la route.

Une fois en piste si je puis dire, le constat est particulièrement saisissant, un rendu graphique fort plaisant, un frame rate pratiquement imperfectible, un rendu de vitesse monstrueuse et les différentes vues capables de reproduire avec fidélité les sensations que pourrait ressentir un pilote qui frôle les borduress de trottoir à plus de 230 km/h sur une petite meule à peine plus lourde qu’une mobylette et débordant de puissance et de réactivité.

Que dire de plus si vous n’arrêtez pas de faire des courses et défis, des contres-la-montre incessant avec la possibilité de recommencer à volonté. S’essuie après chaque challenge une bonne dose de point pour quand vous passez dans un stand pouvoir donner plus de puissance à votre moto ainsi que d’améliorer les performances en freinages, le comportement avec les suspensions ou réduire le poids pour aller encore plus vite. Les menus sont intuitifs et il est vraiment facile après quelques courses de débloquer des composants grâce aux points accumulés lors des différents défis.

Prise en main
Au départ c’est toujours un peu difficile le contrôle d’une moto, à petite vitesse il faut faire attention quand il faut manoeuvrer car vous risquez de finir sur le côté mais dès que votre engin monte en vitesse c’est à ce moment qu’on prend du plaisir. La moto se contrôle du feu de Dieu et vous vous ferez peurs plus d’une fois à frôler les petits murs ou poteaux qui jonchent le bord des routes. Et ne soyez pas surpris quand le succès ou trophée magique tombera justement parce que vous n’arrêtez pas de tomber.

Il faut avouer qu’il vous faudra un certain temps d’adaptation avant de comprendre parfaitement qu’il faut anticiper un minimum pour ne pas finir écrasé sur un mur parce qu’on n’a pas anticipé le freinage, heureusement que j’ai gardé la ligne de conduite qui vire au rouge quand il faut absolument perdre de la vitesse. Moi-même je me suis fait de belle frayeur tellement que le rendu est fort bien réaliste et nous plonge réellement dans la peau d’un de ces pilotes chevronnés qui n’a peur de rien.
Graphismes et optimisation

C’est beau, c’est propre et c’est rapide. Très bonne sensation de vitesse, la météo n’est pas en reste avec un rendu de la pluie très bon, juste que sur la route mouillée les sensations ne sont pas assez réalistes et j’en conviens qu’il est difficile de donner le ressenti de glissade sous la pluie dans la conduite. Autre petit point négatif est les différents passages dans des endroits fort sombres avec beaucoup d’arbres où j’ai ressenti quelque baisse de framerate.

Mais globalement il s’en tire avec les honneurs, les couchers de soleil, les nuages ou les différents paysages sont presque saisissants de réalisme. Le jeu regorge de détail est nous rappelle à chaque fois que ce n’est pas qu’un jeu, qu’en réalité ce que vous vivez ici avec la possibilité de refaire et repartir sur vos jambes certains le font dans la réalité avec des sensations encore plus délirantes.

Ambiance Sonore
TT Isle of Man n’est pas en reste sur les sons, le bruit des moteurs est vraiment réaliste c’est un très bon point car on passe la majorité de son temps à rouler et les sons retranscrivent sont ici de bonnes factures. Ce n’est pas redondant et cette petite musique en fond n’est aucunement gênante. J’apprécie les réglages de base qui sont pour moi parfaits.
Conclusion
TT Isle Of Man peut se targuer d’être un très bon jeu de moto, réaliste, beau et maniable avec une bonne prise en main il vous tiendra en haleine longtemps. Les défis proposés et l’envie de faire les meilleurs temps ou encore le plaisir de rider des heures sur les routes à observer le panorama font de lui une très bonne suite qui réussit à se renouveler. Quoi de mieux que cette course de 60 kilomètres pour se mettre en jambe ? Malgré quelque faiblesse technique mineure RACEGUARD STUDIO fait de TT Isle Of Man: Ridge On The Edge 3 une très bonne surprise et ne s’endort pas sur ses acquis bien au contraire.
J’ai eu l’occasion il y à quelques mois de tester Legend Of Keepers en bêta. Et j’avais eu un très bon ressenti sur ce rogue like à la fois original et difficile. SI je n’avais eu accès à l’époque qu’à un seul des gestionnaires de donjon, aujourd’hui j’en ai 3. Et laissez moi vous dire que Goblinz Studio nous offre un jeu plus que divertissant.
Un concept original
Legend Of Keepers de son autre nom: Career of a Dungeon Manager vous place à la tête d’un donjon en tant que monstre de premier ordre. Un peu comme un Dungeon Keeper, vous allez devoir organiser vos défenses. Vous avez accès actuellement à 3 chefs:
- Le Tortionnaire, un centaure qui base ses attaques sur le saignement et sur la baisse de moral.
- La Dryade, une créature faites de bois qui utilise ces dons pour infliger de gros dégâts magique
- L’ingénieure Orque, chef très originale qui octroi de gros bonus aux pièges et aux créatures mécanique
Il existe aussi 3 autres chefs mais qui sont déblocables par le biais de DLC payants.
C’est assez original d’ailleurs de voir qu’en fin de chaque année vous recevrez la visite d’une cyclope DRH qui vous fait un bilan et vous offre en général un bonus pour l’année qui suit.

Un gameplay sans prétention
Votre but est assez simple, organiser sur une période de 1 an votre donjon. Chaque semaine vous aurez un choix d’activités à faire. Vous pourrez ainsi soit acheter/améliorer de nouveaux monstres/pièges, soit améliorer les statistiques de votre chef. Vous pouvez aussi choisir de partir sur des évènements totalement aléatoires. Et cela donne un subtile mélange de gestion qui reste assez aléatoire mais plutôt jouissif.
A intervalle régulier votre donjon va être attaqué par 3 héros. Et c’est à ce moment que le jeu prend une toute autre dimension. On reste sur une certaine gestion car vous allez décider de l’emplacement des pièges, des monstres qui vont combattre. Vous allez devoir faire preuve de stratégie pour que vos pièges infligent les bons malus au bon moment. Cela paraît simple sur le papier, mais les héros deviennent de plus en plus fort et disposent de capacités capables de changer le cours de chaque combat. A chaque victoire vous obtiendrez de l’argent et un bonus (monstres, pièges ou artefact)
Votre but, tuer les 3 héros le plus rapidement possible. Vous serez d’ailleurs l’ultime rempart et si vos points de vie tombent à zéro, vous avez perdu”.
En fait, vous devez juste recommencer l’année en cours mais cette fois-ci vous aurez accès de nouvelles capacités car vous aurez gagner des points d’expérience.
Au final cela devient vite addictif, trouver le monstre qui inflige un maximum de dégâts, faire un combo avec un piège au bon moment. On se prend très vite au jeu de ce petit de ce Die and Retry de gestion qui est beaucoup plus difficile que prévu.

Legend Of Keepers des graphismes rétro parfait
Legend Of Keepers nous offre des graphismes pixélisés qui correspondent à 100% à l’ambiance qui se dégage du jeu. Le jeu est fluide et sans ralentissements. Malgré tout, je rencontre de temps à autres quelques messages d’erreurs qui restent à l’heure actuelle sans conséquences sur mes sessions de jeu. Je suis à l’heure actuelle impossible de vous dire si cela vient du jeu en lui-même ou si cela vient de la console.
Je suis par contre ultra impressionné par contre par l’ambiance musicale. C’est entraînant et chaque environnement de jeu dispose d’une vraie identité musicale qui devient vite addictive. Chose assez rare, je me suis vite retrouvé à fredonner la musique du jeu une fois mes parties terminées.

Conclusion du test de Legend Of Keeper
J’avais déjà adoré la version bêta de Legend Of Keeper. Et pouvoir avoir la version complète sur PS5 c’est juste génial. Sous couvert d’un jeu de gestion original, vous avez un jeu qui est beaucoup plus dur qu’il n’y paraît. Mais si vous prenez le temps de découvrir les différents monstres et les différents combos possible, vous pouvez vite créer votre propre version. Vous avez une liberté totale dans votre façon de jouer. Si on ajoute un prix inférieur à 20 euros, vous avez de quoi vous occuper un très long moment.
C’est début Mars que Private Division et Obsidian Entertainment ont décidé de sortir une réédition de The Outer World sorti en 2019 pour les consoles Next Génération et PC. Cependant, la politique de cette édition fait un peu grise mine, il va falloir repasser à la caisse pour les détenteurs du jeu de base, même si cela reste à moindres frais mais sous certaines conditions. Mais vaut-il le coup ?
On se rappelle de l’histoire
Nous incarnons toujours un passager du vaisseau en dérive “L’Espoir”, réveillé de sa cryogénisation par Phineas Welles, un scientifique étrange. Ce dernier nous explique que le programme de colonisation dHalcyon dont nous faisons partie a échoué, que notre sommeil en stase a duré 70 ans au lieu d’une dizaine d’années à l’origine, et que les colonies existantes sont en déclin à cause de l’incompétence des mégas corporations. Au fil de vos rencontres avec les factions se disputant le pouvoir, ce sera à vous de faire des choix qui détermineront le déroulement de cette histoire centrée sur les décisions du joueur.
Oui, il n’y a pas de changement sur l’histoire principale, mais cette monture nous donne accès directement aux deux extensions sorties qui sont, Péril sur Gorgone, qui nous feront visiter une nouvelle planète après la réception d’un bien étrange colis. Un message enregistré vous fait savoir qu’un mercenaire particulièrement réputé était en cours de mission pour la réalisation d’un contrat très juteux. Les choses ne s’étant pas spécialement bien passées pour lui, le mercenaire fait savoir dans son message qu’il confie le contrat au commandant précédent du vaisseau que vous occupez. Et bien sûr vous y aller car vous avide d’argent (hé hé).

Pour la deuxième extension, Meurtre sur Éridan, qui elle aussi vous emmène sur une nouvelle planète, vous serez en charge de l’enquête (car la police sur place est inutile) sur la mort d’une certaine Helen Halcyon, actrice de téléfilms ô combien adulée sur Éridan, qui est retrouvée morte dans l’hôtel de luxe de la planète. Sa mort, plutôt suspecte, intervient peu avant la présentation d’une nouvelle gamme de boissons d’une puissante corporation, dont l’actrice devait être l’ambassadrice.
Bien sûr les deux extensions peuvent être faites avant l’accomplissement de la quête principale du titre. Elles se débloqueront naturellement durant votre périple au bon moment et avec le niveau adéquat pour pouvoir affronter ses deux petites aventures. Bien sûr au cumulé, nous sommes sur une solide durée de vie pour tout accomplir surtout avec une trame principale qui est étrangement courte.
Des nouveautés qui ne changent pas grand chose …
Cette nouvelle monture du titre nous vient avec quelques changements et nouveautés. La première est le level cap de notre protagoniste qui passe de 36 à 99, ce qui vous permettra de monter vos compétences de personnage mais c’est tout. Cela ne change pas grand-chose à part d’avoir une continuité sur le grind de votre personnage et d’encore plus bâtir un personnage puissant avec les différents arbres de compétences.
La seconde est bien sûr graphique, et là on peut dire que oui il y a un travail sur les modèles 3Ds des personnages qui ont été améliorés, apportant plus de réalisme. Les textures ont été un peu plus affinées, les décors sont plus détaillés et, la petite touche discrète qui fait plaisir : il y a un système de météo dynamique et surtout le jeu est plus lumineux et on a le ressenti qui est plus réel.

Autre amélioration qui est la plus importante à mes yeux et qui enlève enfin la grosse cassure du jeu de base, ce sont les temps de chargements. Les anciennes versions prenaient facilement 30 secondes, ici la monture c’est pas plus de 5 secondes et franchement cela fait plaisir, car il y a beaucoup trop de temps de chargement sur le titre.
Cette version est faite pour les nouveaux joueurs
The Outer World spacer’s choice édition est à mes yeux destiné pour les nouveaux joueurs qui veulent enfin découvrir cet excellent jeu d’Obsidian. Ou si vous êtes comme moi, vous l’avez essayé mais n’étiez pas convaincu, je peux vous dire allez y franchement vous passerez un bon moment surtout avec les changements apportés même si c’est mineur. Si vous êtes un ancien joueur, oui vous pouvez le refaire pour le souvenir et pour avoir un personnage plus diversifié et moins bloqué au vu du nombre de niveaux ajoutés.
Mais cela à un cout tout de même, pour les nouveaux joueurs le titre est proposé à 59.99€ avec ses deux extensions (sorties à 15e pour chacune) ça vaut le coup tout de même. Mais attention si vous souhaitez refaire le titre, oui il y a une mise à niveau payante ici à 9.99€ mais il faut une condition. Il faut avoir le jeu + les extensions déjà en votre possession. Si vous avez seulement le jeu, et bien faudra passer plein à la caisse. Et je vous avoue pour le coup ce n’est pas super cool de la part de l’éditeur, qui au moins aurait pu mettre juste le jeu de base en upgrade même si celle-ci est payante. (Même si la plupart des mises à niveau sont quand même gratuites).

Enfin, votre sauvegarde n’est pas conservée et il faudra tout recommencer depuis le début si vous souhaitez prendre pour les anciens joueurs et ainsi redébloquer les succès/trophées du titre. En parlant de ceux-ci, c’est une toute nouvelle liste qui inclut directement les DLC dans la même liste. Donc pour les joueurs Xbox, le gamerscore sera simplement de 1000 comparé aux 1380 du jeu de base + DLC de la version Xbox One.
Conclusion
Si vous êtes un nouveau joueur, foncez sur le titre. Le titre est plus beau, plus abordable et surtout vous avez l’histoire ainsi que ses deux DLC. Cependant, je le déconseille pour les anciens joueurs qui souhaitent repartir sur Halcyon où la mise à jour est quand même assez faiblarde surtout qu’elle est payante… Mais le titre fait le café, avec son système de choix et de réputation, ainsi que la variété sur les quêtes que ce sont principales ou secondaires.
Chaque semaine, une pelle de jeu indépendant sort mais peu font l’objet d’un petit écrit pour les connaitre un peu mieux. Nous avons décidé de temps en temps de sortir de notre zone de confort et d’écrire un peu sur ses fameux jeux sur un format assez court et le premier de celui-ci est Unheard : Édition Voices of Crimes sorti récemment sur consoles mais depuis quelques années sur PC via Steam et le titre nous plongent dans une atmosphère d’identification de suspects via le son.
Une immersion sonore pour notre détéctive
Le jeu nous plonge dans la peau d’un détective qui grâce à une tablette et d’un tout nouveau dispositif intra-auriculaire, vous permettra de résoudre 5 affaires dont le titre nous propose. Ici, exit les phases d’enquêtes de recherche d’indices à droite à gauche et j’en passe. Ici la base de gameplay est simple : une vidéo, du son et d’être attentif.

Chaque enquête est définie par un lieu, dont la vue est au-dessus comme un plan d’architecture, que vous pouvez visiter à votre guise, en déplaçant votre personnage grâce à votre joystick. Il sera bien sûr possible de vous jouer avec la timeline de l’enquête audio, avancer ou reculer afin de récupérer un maximum d’informations. Car oui, plusieurs conversations peuvent avoir lieu en même temps (un appel dans une autre pièce par exemple).
À la fin de cette écoute, il vous faudra donc désigner chaque personne par leur nom (je vous avoue sur ce coup certains sont bizarres) et répondre à quelques petites questions pour conclure l’affaire. Par contre, les erreurs vous empêcheront de progresser. Mais vous serez prévenu du nombre d’erreurs que vous avez fait.
Un jeu tout en Anglais et c’est bien dommage
Même si cette version sort quelques années après la sortie Steam, le jeu est malheureusement tout en Anglais, ce qui peut rebuter certains et surtout compliqué la résolution de l’enquête si on n’est pas habitué. Mais rien de vraiment bloquant, moi-même n’ayant pas un niveau très élevé en anglais j’ai réussi à m’en sortir.
Car oui les niveaux sont assez courts, compter une moyenne de 5 à 30 minutes pour chaque mission, avec en plus le contenu du DLC sortie (qui ne rajoute cependant qu’une mission mais plus longue). Au total prévoyez 3H pour compléter le titre.
Bien sûr, le titre est à faire un casque sur les oreilles pour vraiment rendre votre expérience encore plus immersive et vous rendre compte qu’un gameplay simple suffit largement au bonheur.
Conclusion
Unheard et innovent, et permet aux joueurs d’être immergés dans le jeu, grâce à son gameplay acoustique. Le fait de n’avoir que l’audio comme indice, rend l’expérience unique, et extrêmement attirante. Une fois qu’on se plonge dans une enquête, on n’a qu’une envie, la résoudre à tout prix. Même si le jeu est court (5 missions avec un DLC à mission unique en plus), le jeu est une expérience à faire et cela peut vous permettre comme moi, de progresser votre niveau d’Anglais. Surtout à un prix tout doux.
DigixArt nous revient cette année avec un prequel pour son titre Road 96, avec cette fois-ci la musique au cœur de cette aventure, mais est-ce qu’il est aussi bien que sa suite déjà sortie, nous allons le voir maintenant :
Des têtes connus pour une histoire d’amitié
L’histoire se déroule juste avant les évènements de Road 96 et nous suivrons les aventures de Zoé et de Keito, deux meilleurs amis, que tout diffère en classe social. Zoé vit dans le quartier luxueux de la ville de Petria (qui sera ici notre terrain de jeu) et se trouve être la fille d’un membre du gouvernement. Keito, quant à lui, vit dans la pauvreté dans le quartier de Lost in Harmony ou ses parents travaillent pour survivre.

Mais un beau jour, alors que les deux amis étaient dans leur planque, Zoé surprit Keito avoir une discussion avec un inconnu (que l’on connaît déjà si vous avez fait Road 96 avant), et cherchera à savoir ce que Keito cherche à cacher surtout à quelques jours d’une annonce importante du président et d’une tempête de sable prête à ravager la ville.

Cette histoire fera remonter certains souvenirs douloureux pour Zoé sur la chute du Mur de 1986 mais du coté de Keito, cela sera de trouver qui est responsable de cette tragédie. Est-ce le gouvernement ou la Brigades Noirs. S’ensuit bien sûr deux histoires qui se rejoindront jusqu’au dénouement final du titre et bien sûr de la suite qu’apportait déjà route 96.
Des choix et de la musique avant tout
Pour ce prequel, l’éditeur nous sert les mêmes ingrédients qui ont fait le succès du premier titre. Mais avec quelques petits changements. La première notable, c’est qu’on est ici avec seulement deux protagonistes à diriger. La deuxième est la barre en haut à gauche de votre ATH. Sur Road 96, c’était une barre de vie, ici nous sommes sur une barre de croyance qui va d’un côté ou de l’autre lors de nos choix tout au long de l’aventure. Pour Zoé, c’est doit-elle faire allégeance au gouvernement de Pétra ou plutôt de douter de celle-ci. Pour Keito, c’est la même chose, mais plus tourner sur l’allégeance à la protestation contre le gouvernement ou au contraire, reconnaitre que le gouvernement est là pour protéger tout le monde malgré son statut social.

En plus des choix moraux disponibles lors des conversations entre les deux protagonistes, on peut en retrouver par les actions menées par chacun avec la destruction ou au contraire, recoller les affiches de « propagande » du gouvernement ou même de tag sur les murs de la ville. Nous pourrons retrouver aussi ces choix dans la partie propre que nous réserve le jeu, appelées « Psychedelic Rides » représentent des moments forts dans l’esprit de Kaito et Zoe, leurs peurs, leurs joies, leurs traumatismes, leurs interrogations.
Certains d’entre eux sont vraiment sombres et visent à mieux illustrer ce qui ne pouvait pas être montré dans la réalité. Ces parties consistent tout simplement à suivre une piste musicale pour récupérer des petits cubes blancs. Au nombre de 10, celles-ci pourront être rejouées depuis le menu principal afin d’obtenir le meilleur score et une note allant jusqu’à S+ pour un run parfait sans mort avec le meilleur combo possible. Ses petites Run (compter 3 minutes pour chacun) seront bien sûr composé de QTE et seront de manière progressive de plus en plus difficile.
Chaque musique est bien sûr en adéquation avec le thème proposé par cette course psychédélique où chaque compositeur et groupes présentent de célèbres des morceaux comme par exemple The Offspring avec sa chanson « No Brakes » (on va prendre un exemple que tout le monde puisse connaitre) qui représente à ce moment une personnalité de Zoe.
Bien sur comme pour road 96, les espaces proposés sont en semi-ouvert, ou quelque petit jeu sympathique peut être fait à base de QTE tout simple, comme poussé le fils du président de notre cher Petria, ou encore jongler. Mais bon ceci reste tout de même très anecdotique et n’aura aucun impact sur votre progression. De plus on pourra comme dans le premier, trouver des cassettes qui nous servent de collectibles où encore des bombes de peinture ou des stickers qui seront visibles lors de vos différents passages à la planque de nos protagonistes.

Mais au final le titre reste très linéaire et j’ai cette impression que les choix moraux faites durant l’aventure ne sont juste là que pour changer quelques dialogues à différents moments. Mais cela ne boude en rien à cette aventure, où on peut se sentir concerné même si on voit venir à 10 Km l’arque finale (même pour moi qui n’avais pas fait le premier avant celui-ci).

Des graphismes inchangé mais avec une net amélioration
Le studio a décidé de garder le même style graphique que pour Road 96, qui en soit en fait un magnifique jeu avec son style graphique de dessin à la main, mais au contrario du premier épisode, les environnements sont de meilleure qualité, où il y a tout de même un peu plus de vie. Malheureusement les émotions que peuvent susciter les protagonistes ou même les personnages que nous croiserons sont encore assez timide. Heureusement que la partie audio est là pour rattraper le coup, et nous donne tout de même quelques émotions en adéquation avec les sentiments des protagonistes.

Le titre garde malheureusement son VOSTFR avec des voix en anglais sous-titrées, mais cela est (malheureusement) une habitude pour les éditeurs français de ne jamais mettre le jeu en français et c’est bien dommage.
Enfin, on va parler de la durée de vie du titre, qui est ici plus court que celle de Road 96. Compter environ 5H pour terminer la trame narrative du titre ce qui est peu, cette durée est juste augmenté par le fait de pouvoir faire le meilleur score sur les pistes audio ou encore compléter le 100% avec tous les collectibles à récupérer mais aussi de pouvoir connaitre tout ce que le titre a à nous offrir.
Conclusion
Road 96: Mile 0 nous dévoile une intrigue qui permet au joueur de comprendre mieux l’histoire derrière Zoé l’une des protagonistes de Road 96 et pourquoi elle a décidé de fuir Petria. Le côté musical engagé dans ce prequel nous donne les émotions avec une histoire où les choix moraux, qui sont là une nouveauté de ce titre, ont peu d’importance. Au final, le titre reste malheureusement sur ses acquis et défauts tout en dévoilant plus sur la Lore autour de cet univers, mais on en demande quand même un peu plus.
Behaviour Interactive nous revient cette année avec un concept original et qui change de leur jeu vedette Dead By Daylight même si la mort est toujours présente. Avec Meet Your Maker (ou Rencontrer votre créateur), le studio ce lance dans un jeu de pillage d’avant-poste et surtout de construction où la dimension communautaire va être le centre du titre.
La fin de l’humanité est si proche
Vous êtes réveillé par une étrange voix qui vous dit qu’elle vous à reconstruit, en vous approchant d’elle vous voyez une forme d’Alien dans un incubateur qui vous dit que l’humanité est au bord de l’extinction, que la maladie a ravagé les terres dévastées. Mais il existe une substance génétique, qui n’est pas infecté par toutes ses désolations, la MatGen qui vous servira de remède a essayer de reconstruire un monde au prix de votre mort.

Après cette brève explication, cet Alien, nommé la Chimère, vous invite à allumer votre base, le Sanctuaire, qui sera votre centre de commandement. Vous retrouverez plusieurs choses, la première étant une carte du monde, où deux gameplay s’offriront à nous et que nous reviendrons plus tard ce test. La seconde c’est l’apparition du Conseiller qui aura chacun une spécificité différente. Ils pourront être améliorés en engrenant de l’expérience durant vos pillages.

Ces conseillers vous permettront de renforcer vos équipements, vos armes, vos pièges ou encore vous octroyer des petits boosts non négligeables durant vos périples dans les terres désolées. Enfin, la chimère pourra elle aussi être améliorée pour vos donner des tributs nécessaires à votre progression.
Le pillage, l’un des deux pilier du jeu
Comme je l’ai mentionné plus haut votre but sera de récupérer le MatGen auprès d’avant-poste et c’est là qu’intervient le premier gros gameplay du titre : le pillage. Lorsque vous accédez à la carte du monde, une certaine quantité d’avant-poste vous sera proposé avec plusieurs degrés de niveaux : Normal, Dangereux et Brutal. Le but sera tout simplement de se frayer un chemin vers le MatGen, que vous pouvez suivre via un petit récolteur (qui ressemble à Molly dans Deep Rock Galactique).

Mais votre périple dans ses lieux ne sera pas de tout repos, puisque ces avant-postes sont très bien gardés par des monstres et encore des pièges. Il faudra avancer prudemment tout en réfléchissant quel type de piège nous pouvons trouver car si par malheur ne serait-ce un piège vous touche, c’est la fin et on recommence. Un petit compteur de vos morts sera bien sûr présent et vous pourrez recommencer la zone autant de fois que vous mourrez, et au final connaitre par cœur les emplacements de chaque piège.
Quand vous aurez récupéré le précieux MatGen, il faudra faire rebrousse chemin jusqu’à soi plateforme d’arriver soit n’importe ou dans le désert juste à coter. Mais attention, le chemin retour ne sera pas si facile, car même si vous avez détruit tout ce qui était sur votre chemin, de petites surprises peuvent encore vous jouer de mauvais tours.
La construction, le deuxième pilier du jeu
Le deuxième gameplay au cœur du jeu est la construction. Car la grosse force du jeu est l’aspect communautaire de construction d’avant-poste. Monnaient payante, cette partie vous permettra de posséder jusqu’à 200 lieux de sépulture. Et la libre cour à votre imagination. avec bien sur des conditions de mise en ligne, comme le fait que votre récolteur doit avoir un chemin prédéfini.
Vous naviguez en caméra libre tout autour et dans votre avant-poste et construisez ce que vous souhaitez. Si comme moi, vous êtes nul à l’art, faite un avant-poste grossier mais plein de pièges. Si vous souhaitez faire un truc artistique, plein de blocs différents existe avec même des autocollants. Vous avez quartier libre, votre seule contrainte est la place libre disponible pour le nombre de pièges et de monstres dans votre carte.
Une fois mise en ligne, la communauté va venir faire un tour, certainement mourir (pour le plus grand bonheur de votre Chimère) et vous pourrez voir tout d’abord dans la carte, combien de personnes sont venus, combien sont mort et ainsi en rentrant dans la map voir exactement où ils sont mort et récupéré des ressources qui vous aideront à progresser et améliorer vos équipements au Sanctuaire ou même d’acheter de nouvelle maps.

Le petit plus du titre, c’est de pouvoir visionner les pillages de vos avant-postes afin d’améliorer et de comprendre ce qui peut ne pas poser problème dans la construction de votre avant-poste. Un atout avantageux qui permettra à vos actuel ou futures créations d’être encore plus redoutable.

La progression à une place importante
Comme j’ai pu commencer à l’écrire juste au-dessus, la progression sera importante pour améliorer votre expérience de jeu dans tous les domaines. Il y a trois ressources qui vous seront primordiales, la première en rouge nommé « Cellules » et le bleu nommé « Pièces détachées » permettront surtout à l’amélioration de votre personnage et de son équipement, mais aussi de faire des recherches pour créer de nouveaux objets. La troisième nommé Synthite, vous permettrez aussi à la création de certains objets, mais sera surtout utile pour acheter et augmenter le niveau de votre avant-poste.

Car oui, vos avant-postes ont une durée de vie qui se résume au temps d’extraction de votre propre MatGen. Lorsque celui-ci sera à 0 il faudra débourser un peu de Synthites pour monter en prestige votre avant-poste et ainsi améliorer le nombre de pièges et de garde que vous pouvez octroyer pour votre avant-poste mais aussi remettre à fond la quantité d’extraction de votre MatGen.
Des distinctions sont disponibles pour vous quand vous visitez ou pour vos assaillants qui viennent dans votre avant-poste. Au nombre de 4 (Divertissant, Brutal, Ingénieux, Artistiques), les distinctions, permettons en plus du score de mort de l’avant-poste, de pouvoir progresser avec suffisamment de points le prestige des avant-postes.

Donc plus vous jouez à piller et même créez plus vous amasserait d’expérience pour augmenter le niveau de chaque conseiller et de votre Chimère qui permettra d’amasser plus de ressources qui vous permettront de devenir un géant des terres dévastées. De plus un système de saison est disponible qui donnera lieu à des récompenses à la fin de celle-ci quel que soit votre rang (comme sur Dead By Daylight).
Un contenu tout de même léger
Bon on ne va pas se mentir, même si le jeu est vraiment infini grâce à sa dimension sociale où chacune des cartes qu’on créera ou qu’on visitera ne sera pas la même, il y a un petit quack. La progression sert juste d’augmentation de niveau pour les conseillers ou à gagner des ressources auprès de la Chimère, mais on ne débloque rien avec le temps. Il faudra attendre la première saison de contenu post-lancement pour avoir une sensation de déblocage grâce à ses niveaux.
Oui j’ai dit-il faut quand même faire des recherches mais le contenu pour chaque conseiller est vraiment léger … Il y a exactement 2 armures (une équilibrée et une pour le corps-à-corps), 9 pièges, 4 gardes, 4 matériels et 4 armes (2 armes à distance & 2 corps à corps) avec un bouclier en plus. Voilà c’est tout, aucun motif n’est déblocable, même si des mots existent pour les gardes et les pièges et bien ça fait un contenu vraiment léger et on va retrouver quand même les mêmes pièges et au final le challenge proposé peut vite devenir facile car on saura comment contrer facilement chaque danger.
De plus, il n’y a que pour le moment qu’un seul biome du désert, donc on va voir revoir et re revoir toujours le même fond qu’on ne voit pas puisque c’est juste un désert avec une tempête de sable en arrière plan.
Conclusion
Meet your Maker fait le pari de lancer un jeu en manque de contenu mais qui a la force de pouvoir être infini grâce à la participation de la communauté pour embellir le titre. Mais faut ce l’avouer, le jeu est addictif, essayer de contourner les pièges mis en place par la communauté et affronter la mort pour recommencer si nous y arrivons pas c’est tellement jouissif et on en redemande. Cela viendra avec le temps, surtout connaissant le studio, Meet Your Maker à des jours devant lui tel ce fût le cas pour Dead By Daylight et tout ça grâce à sa communauté.
Durant ces deux derniers mois, de grosses sorties sont présentes et font de l’ombre à l’indépendant. Mais en ce début Avril, sort Curse of the Sea Rats qui sort dans une période un peu plus creuse et permet de briller. Car oui je spoil tout de suite, le studio Petoons Studio nous délivre une pépite indé.
Une histoire qui peut s’identifier à un conte
Le jeu nous dévoile son introduction cinématique avec l’histoire d’un équipage de bateau qui lors de son retour de croisade des Caraïbes pour rentrer en Grande-Bretagne, va croiser la route de Flora l’Ardente. Cette dernière va lancer un sort à l’équipage qui deviendra des rats, ce qui contraint son capitaine Benjamin Forgeron, de jeter l’encre en terre inconnue pour réparer son bateau. Mais dans tout ce malheur, son enfant, Benjamin se fait kidnapper et le capitaine se voit demander à ses prisonniers de l’aider dans la quête pour récupérer son fils et briser la malédiction. En échange de cette victoire, vous serez libre.

Nous avons donc le choix parmi quatre personnages aux capacités et aux styles de combat bien différents. Une guerrière Shogun armée d’une lance, une Cheyenne vive et adepte des attaques à distance, un esclave de bonne constitution aux attaques lourdes et un colon américain armé d’un sabre plutôt équilibré. Chacun trouvera donc son bonheur grâce à ce casting généreux. De plus, l’aventure peut être faite jusqu’à 4 joueurs mais malheureusement localement.

Un métroidvania dans toute sa splendeur
Au cours de notre périple, on va vite voir que le titre ressemble à ce bon vieux jeu sorti sur SNES Super Metroid, le père fondateur des métroidvania. Mais comme cité un peu plus haut, l’originalité ici, c’est d’avoir 4 protagonistes que l’on pourra jouer ayant chacun ses compétences. Ce qui va permettre d’appréhender les salles différemment car nous pourrons switcher si besoin de rat. Cependant, il va falloir « farmer » avec son personnage le plus fort car chacun utilisera les essences que l’on récupérera pour débloquer chaque branche de l’arbre de compétence propre à chacun. Après le farm n’est pas compliqué puisque les ennemis réapparaissent lors de chaque changement de scène, mais cela peut être punitif. Car oui ici, pas de sauvegarde automatique, comme à l’ancienne on va devoir aller dans les salles correspondantes.

Curse of the Sea Rats nous laisse libre dans notre cheminement. On peut explorer certaines zones avant d’autres et vice-versa mais bien sur à certains moments il faudra une clé pour passer à la suite. Régulièrement on tombe sur des zones pour lesquelles il faudra revenir pour récupérer les trésors ou lorsqu’on trouve un PNJ pour les quêtes secondaires, afin de leur rendre ce qui nous a demandé. Bien sûr on n’est pas obligé de tout ce retaper à pied, il existe quand même des salles de téléportations (à peu près une par zone) afin de ce rendre rapidement au plus près de l’objectif.
Cependant, même si nous trouvons les salles avec ses fameuses quêtes secondaires, c’est dommage qu’on ne puisse pas les voir sur la carte pour nous aider à se rappeler du lieu où nous l’avions vu… Car au bout d’un moment la carte se fait quand même grande.
Bien sûr Métroitvania veut dire plein de boss qui nous bloqueront la route pour Flora. Chacun aura ses propres paterns et ses capacités, dont certains vont vous mettre de sacrés bâtons dans vos pattes et il faudra recommencer plusieurs fois. Une fois battus, votre personnage débloquera des capacités de double saut, de dash puis le saut chargé qui permettrons d’accéder à de nouvelles zones.

Mais qui reste accessible à tous
Oui, j’ai écrit juste au-dessus que certains boss peuvent être recommencés plusieurs fois avant de les passer, mais concrètement le jeu est assez facile. Il faudra vraiment attendre la fin et son boss final pour avoir un vrai challenge, car Flora aura plusieurs phases dont de plateformes ou si on se loupe c’est la mort directe. Mais rien d’insurmontable et même votre petit frère peut facilement terminer le jeu avec de la persévérance. Chaque personnage aura bien sûr une attaque de base, une attaque magique qui utilise des PM qui se rechargent avec le temps et une parade qui mise au bon moment, assommera l’ennemi et le rendra vulnérable.
Après quelques heures de jeu et le bon personnage en main, le jeu est même un peu trop facile car en augmentant son arbre de compétence, on peut avoir du vol de vie qui peut aider à progresser facilement. Bien sûr, nous pourrons compter sur des objets pour nous redonner la vie en plein combat (avec simple pression d’une touche d’inventaire instantanée pour éviter de casser le rythme du combat) ou de nous donner un petit up bienvenu de dégâts ou de protection.

En plus le titre peut être fait en coopération, ce qui peut rendre encore le jeu plus facile à faire, cependant il va falloir être synchronisé, car la caméra va suivre le joueur le plus avancé dans l’écran et si vous ou vos collègues de jeu est hors cadre, vous avez 3 secondes pour revenir avant de mourir. Bien sûr vous pouvez être réanimé au bout d’un certain temps d’attente, la punition est la même pour tout types de morts car vous repartirez avec un nombre réduit de point de vie, même si c’est à cause du hors écran … et c’est bien dommage.
Pour terminer cette jonction, une petite note cauchemardesque, car mes pires cauchemars reviennent avec ça, c’est lors de notre mort. Sérieusement pourquoi tu nous descends l’esprit? Cela me remémore les heures les plus sombres que j’avais oublié (peut être une référence d’ailleurs) quand je jouais à Drake of the 99 dragons qui était tout simplement insupportable avec ses remarques à chaque mort ….. AAAAAAHHHHHHH.

Une DA digne des contes de Disney.
Curse of the Sea Rats, en plus de proposer un bon contenu nous sert un jeu propre et qui va dans la lignée des jeux du studio fusionnant l’aspect vidéoludique avec séries d’animation et éducation. L’ambiance pirate est bien respectée. Les environnements que l’on traverse sont variés et chaque zone aura son bestiaire de monstres propres à lui, même si le plus gros pourcentage des monstres qu’on affrontera sera lié au piRATes. Enfin les décors de fond dessinés à la main sont du plus bel effet ! Les animations sont correctes et ne pâlissent pas par rapport à des réalisations de chez Disney avec qui on peut vite avoir une comparaison. Malheureusement les effets sonores et les pistes musicales du titre sont un peu en retrait et ne resteront pas gravés dans nos têtes.

Un petit paragraphe propre à la version Xbox
Pour proposer ce test, j’ai eu accès à une version Xbox du titre. Et je vous avoue j’ai peiné à vous l’écrire pour un facteur qui est propre à la version Xbox du titre pour l’instant (qui sera corrigé dans une future mise à jour du titre). Le jeu ne fait que planter et nous fait un retour menu Xbox lorsqu’on change de scène. Je suis resté bien quasiment 10H sur le premier 1/4 du jeu pour cette raison surtout que la sauvegarde est manuelle.
Le mode coop ne fait pas exception sur ce bug, mais une autre beaucoup plus dérangeante est présente. Tout simplement votre collègue ne fera aucun dégât… Un patch Day One sera disponible pour le titre, qui corrige ces défauts mais certains sont tout de même persistants (comme le crash jeu). Donc armez-vous de patience, où comme moi de courage à faire et refaire et re-refaire le même chemin pour enfin contourner ceci.
Conclusion
Curse of the Sea Rats est un excellent jeu, le studio respecte les codes du Metroidvania tout en apportant des petits plus bienvenus et une jouabilité à plusieurs. Les développeurs ont quand même donné une identité propre avec une DA originale et une réalisation de qualité ! Pour un jeu indé, à 20 euros surtout, on est dans le top 2023 en indépendant. Même si le jeu reste tout de même assez court (10H-15H selon les joueurs) et assez facile dans sa globalité, je ne peux que vous le conseiller (sauf sur Xbox jusqu’à une prochaine mise à jour).
C’est un peu par hasard que j’ai trouvé Deceive Inc. et le trailer m’a directement emballé. Le titre est un multijoueur d’espionnage avec des dimensions sociales mais aussi prop-hunt. Mais vaut-il vraiment le coup ? nous allons le voir maintenant :
C’est quoi le but & comment on joue
Deceive Inc. est donc un multijoueur se jouant au maximum à 10 en solo et à 12 joueurs en mode Trio (donc 4 équipes de 3 joueurs). Le but est d’extraire le paquet (une mallette) qui se trouve dans la map et de réussir à s’échapper en vie. Car oui, on va pas se mentir, il y a une composante Battle Royal dans le titre mais plus à la HUNT Showdown dans l’aspect gameplay (sans la mort punitive) je m’explique.

Tout d’abord, lorsque vous commencez vous serez camoufler en prenant l’apparence d’un PNJ au hasard qui sera un civil. Sans suit trois phases durant votre périple, la première phase sera de déverrouiller 3 voûtes de protection qui protège la seconde partie de la map où le butin est entreposé. Pour y accéder il faudra vous déguiser en un PNJ qui possèdent un degré d’habilitation supérieur au civil de base. Chaque PNJ a un niveau d’accréditation qu’il faudra respecter dans les salles où vous pouvez être amené à faire un saut (les niveaux d’accréditation vont du civil nv.1 au VIP nv.5). Plus vous augmenter votre niveau de camouflage, plus vous pourrez accéder aux pièces plus facilement (une accréditation VIP donne accès sans soupçon aux pièces inférieures). Plus les niveaux d’accréditation seront élevés, plus il sera difficile de trouver ses personnages. Car oui la petite subtilité du titre est qu’on doit se comporter vraiment comme une IA tout en naviguant dans la map pour accomplir progressivement notre objectif.

Pour rentrer dans certaines salles, en plus d’avoir le bon camouflage, il vous faut des points de Hacks qui sont disséminés un peu partout dans la map. Il vous faudra par exemple 3 points pour entrer dans une salle verte ou 8 points pour une salle violette. Afin de vous aider(si vous êtes un peu paumé et pour savoir si vous avez le niveau nécessaire), il vous suffira de regarder les murs qui seront de la couleur de l’accréditation à avoir. Quand les 3 voûtes seront désactivées, que ce soit vous où les autres joueurs (car elles sont communes) ou au bout d’un certain temps de jeu, une nouvelle phase s’enclenchera et vous aurez enfin accès à la deuxième partie de la carte.
Ici vous trouverez surtout des IA possédant des accréditations de niveaux 3 à 5. Dans cette seconde phase, le but sera tout simplement d’arriver en premier jusqu’à la salle du butin pour le voler. Cette phase est à la fois un peu plus complexe mais aussi simple, car dans les parties que j’ai pu faire, beaucoup de vos ennemis auront déjà passé l’arme à gauche. Cette partie reprend toujours les mêmes mécaniques que la première donc nous allons pas trop nous tarder dessus. Enfin, la phase la plus complexe c’est la dernière, l’exfiltration. Aie, Aie, Aie, attention à vos fesses, puisque lorsqu’on réussit (ou un autre joueur) à avoir le butin, nous sommes à la vue de tous par intermittence (heureusement dans les deux camps). Cette partie consiste vraiment à fuir et sera si vous jouez bien, la seule partie Gunfight, tout en évitant les joueurs mais aussi l’IA, car oui elles peuvent attaquer si vous êtes sans camouflage(mais cela se contentera juste au bleu, les vigils) et d’aller à un point d’extraction (il y en a 3 dans la partie) puis réussir à s’exfiltrer.
Mais ne vous inquiétez pas, un tutoriel est disponible au début du jeu (que vous pouvez choisir ou non de faire mais vaut mieux) pour vous aider à appréhender les parties, après il ne restera plus que vous et vos compétences pour devenir le meilleur espion qui soit !
Des agents aux compétences différentes et des aides bienvenues
Bon après ce gros pavé expliquant le déroulement du match, on va parler des agents et de ce qu’on peut trouver pour nous aider à bien accomplir notre mission. En tout, il existe (au lancement) 8 opérateurs dont 3 sont déjà débloqués. Ces trois agents portent le doux nom d’Ace, Chavez et Squire, considéré comme les personnages « faciles » à jouer. Chaque agent aura sa propre arme, expertise et passif et sont classés dans l’une des 4 catégories de personnages :
- les Champions : eux sont un peu passe partout et sont équilibrés
- les Traqueurs : eux pourront plus facilement trouver les cibles pour les éliminer
- les Voyoux : eux seront plus là pour donner des sales coups (voler, voir ceux qui brise le camouflage …)
- les Disrupteurs : Eux contrôleront l’espace de combat.
De plus, ils auront une progression propre à eux (sur 10 niveaux) qui permettra de débloquer de nouvelles expertises et passifs pour changer le gameplay de votre agent.

Vous pouvez aussi compter sur l’aide de deux gadgets en plus de votre arme. Certains de ces gadgets seront accessibles dès le début et d’autres se débloqueront plus tard lorsque vous montez de niveaux de joueurs, et ce, quel que soit l’agent que vous contrôlez. Il y a des gadgets de défense (une tourelle par exemple), de reconnaissance (un drone ou encore des lunettes qui permet de hacker de loin) et d’autres que vous débloqueraient après quelques heures de jeux, les pièges et la déception (où on trouve un brouilleur et un holo-copie). Bien sûr, tout ceci reste personnalisable à souhait et permet vraiment d’appréhender chaque partie différemment. Attention tout de fois, car si vous utilisez votre arme, certains gadgets, ou toute action litigieuse (comme ne pas avoir le bon camouflage au bon endroit) vous perdrez votre camouflage (qui est la votre plus grand allié) et il faudra vite vous mettre à couvert et ne plus bouger pour que celui-ci se recharge. Lorsqu’on change de camouflage, nous laissons (et vos ennemis aussi) une petite boule de hacking ce qui vous permettra d’appréhender plus facilement vos adversaires. Mais attention à ne pas tomber dans la parano car si ça se trouve c’était il y a longtemps et il est peut être même déjà mort.

De plus lors de vos parties, vous aurez la possibilité de trouver des cartes d’accès (une pour chaque couleur d’accréditation) qui vous permettons d’emprunter les portes fermées gratuitement (on peut facilement les entendre en plus). Il y aura aussi des munitions et de la vie (sous forme de plats à manger) disséminé un peu partout sur la map. Ou sous la forme des distributeurs qu’il faudra hacker pour les utiliser. Des coffres-forts, eux aussi de couleurs sont présents pour obtenir une petite carte mémoire (que vous pouvez personnaliser en début de partie) qui permettra d’améliorer vos compétences et rendre votre progression plus rapide. Cependant pour les obtenir, il faudra débourser des points d’hack mais attention à faire ça discrètement, car les autres joueurs verront le coffre ouvert après votre passage. En plus de tout cela, et pour vous aider dans la navigation, vous pouvez utiliser le bouton LB qui vous mettra en surbrillance, les objectifs, ou encore les objets utiles et ainsi créer un chemin qui sera automatiquement le plus court pour y arriver.
Enfin, pour encore rendre l’impression d’être une IA, vous pouvez vous fondre dans la masse avec des interactions sociales, qui permettons pour certains endroits, d’avoir de bonnes vues sur les gens que vous croisez pour les suivre sans éveiller de soupçon (en plus elles sont propres à chaque niveau de déguisement. Vous pouvez aussi vous déguiser en éléments de décor (du prop hunt) ce qui peut être pratique pour vite vous camoufler si vous vos faites poursuivre par l’IA (qui est un peu bête sur ce coup) ou encore vos ennemis (s’ils sont bêtes aussi).
Mettez vous toute en beauté
Pour tout amoureux de beauté et de strass, sachez que vos agents seront bien sûr personnalisables grâce à des skins pour eux ou encore leurs gadgets et armes, qui seront possibles de débloqués par trois choix. La première est de tout simplement de farmer les niveaux pour obtenir des caisses aléatoires qui comprendront 3 cosmétiques de rareté aléatoire. La seconde est directement de les acheter avec la monnaie du jeu (qu’on gagne avec le temps de jeu) seulement pour les cosmétiques (déjà disponible au lancement) et nouveaux agents (car oui il y en a encore 5 à débloquer mais vous avez déjà 500 crédits dès le début pour vous faire plaisir) ou avec de l’argent réel sous nom de Bonds (qui pour eux servent pour les achats de la boutique ou encore des d’un pass saison). Car oui, la dernière façon d’obtenir des nouveaux cosmétiques et qui est à la mode pour tous les jeux actuels, c’est le fameux passe de saison. Malheureusement sur cette partie je peux vous en dire plus car aucune saison n’est encore lancée je mettrais à jour en temps voulu mais devrait prendre le principe des différents pays qu’on connait sur les autres jeux.
Un peu light au lancement, mais beau comme un camion
Le jeu a décidé de sortir seulement sur les consoles de nouvelle génération (PS5 & Xbox Series) ainsi que sur PC, et on ne va pas se mentir le jeu est magnifique et respect les 4 K, 60FPS. Même si le nombre maps ne sont pas énormes (seulement 4), chacune se retrouve avec son style unique et surtout bien pensé. Cependant, les objectifs seront toujours aux mêmes endroits, même si l’emplacement des IA sont aléatoires ainsi que l’objectif (vu qu’il y a 5 points) peuvent donner un sens de déjà vu après quelques heures de jeu. Concernant, l’audio le jeu est aussi sans aucun problème, le sont des armes, de la foule qui a peur, de la distance sont scrupuleusement bien respecté. Mais il existe encore à l’heure actuelle quelques petits bugs, comme des soucis de stabilité sur Playstation déjà connu par le studio ou encore le fait du changement d’arme à gadget qui déconne (il faudra attendre quelques petites secondes pour se rétablir où faire une action)
Conclusion
Deceive Inc. est juste génial. Il apporte un petit vent de fraîcheur sur le marché des jeux multijoueur avec son approche à la James Bond et ces mécaniques qu’on peut trouver sur plusieurs modes de jeux, mais combiné ensemble. Même si le jeu souffre d’un contenu plus que limite à sa sortie (8 agents, 4 maps, pas encore de saison prévue…) pour 20euros, le jeu à de beaux jours devant lui avec du contenu prévu déjà par le studio et surtout il est entièrement jouable à plusieurs et il est cross-play.
Les simulations ferroviaires se font rares dans l’industrie vidéoludique car à ma connaissance, il y a juste Train Simulator de chez Dovetail. Cependant, Nacon est en ce moment sur une grosse fournée de jeu de simulation et c’est à l’équipe du studio polonais SIMTERACT (à qui on doit Taxi Life) de se frotter au géant pour une approche simulation mais combiné avec de la gestion d’entreprise.
Bienvenue chez Pépito Inc.
C’est le grand jour pour moi Pépito, directeur de Pépito Inc. de lancer mon entreprise ferroviaire et concurrencer notre bonne chère SNCF. Car oui dès que vous lancer le jeu, vous allez créer votre personnage et votre entreprise avec bien sûr le nom et la couleur qu’aborderont vos trains et votre entrepôt. En ville de QG, j’ai pris Reims (petit souvenir d’y avoir habité) et c’est parti pour l’aventure. Mais avant tout de chose, Train Life: A Railway Simulator n’est pas qu’un simple jeu de simulation mais aussi un jeu de gestion. Pour commencer en douceur votre premier jour, quoi de meilleur que de vous expliquer le fonctionnement de votre train. Ici on ne va pas se mentir, le jeu est plus simplifié que son homologue Train Sim qui lui, est vraiment accès que sur la simulation pure et dure. Vous allez apprendre à bien sur faire avancer votre train, freiner, mettre vos lumières, changer de voie quand ça sera nécessaire, demander l’accès à la gare et puis c’est tout. Il n’y a vraiment que ça qui sera utile lors de vos conduites en train. Quand on compare avec Train Sim, c’est sûr, ça fait un peu tâche mais ça suffit amplement car on ne se perdra pas dans les touches de la manette. On peut aussi bien sur être dans le cockpit pour manœuvrer manuellement mais cela n’a pas vraiment d’utilité à mon sens.

Après avoir bien compris tout ceci, la deuxième phase du tutoriel sera accès sur la gestion d’entreprise, où on vous expliquera comment utiliser la tablette pour créer vos itinéraires, la gestion de vos employés que vous pouvez engager, l’attribution des tâches mais aussi la gestion de vos trains (achat/ravitaillement), la customisation ou encore le changement de sens de votre train dans les entrepôts.
C’est partie vous êtes lâchés dans le grand bain !
Après le tutoriel qui prendra à peu près 1H de votre temps (car oui ici ne compter pas vos heures de jeu), vous allez être lâcher dans le grand bain …. sans trop savoir quoi faire. Je vous avoue que quand je suis arrivé dans la gare que j’ai choisi en créant mon entreprise, et bien je me sentais paumé. Vous êtes là, dans votre cabine et vous ne savez pas trop quoi faire… Vous voyez votre capital d’argent en haut à droite, mais après avoir fait quelques recherches sur votre tablette vous allez comprendre que vous allez devoir soit pour commencer (c’est ce que j’ai fait) faire des scénarios tout prêt par le jeu (que ce soit du transport de personnes/courrier ou encore de marchandises) pour vous faire un peu d’argent et d’expérience. Ici, pas trop de soucis à ce faire, on suit l’itinéraire de notre GPS, jusqu’au moment où on peut contacter la gare pour demander une permission d’accès et changer notre itinéraire jusqu’à la voie attribuée avec une simple pression de Select. On devra juste faire attention à la limitation de vitesse et aux changements de voie qui peuvent s’opérer.
Le deuxième moyen de faire grandir vos gains est de parcourir le monde ouvert. Alors là je vais mettre un gros coup de balayette … la navigation pour avoir des contrats est vraiment horrible …. Tout d’abord il faudra trouver par vous-même dans quelle gare on va réussir à avoir des contrats. Ici j’ai dû chercher une petite scierie où je pouvais mettre de coté des contrats pour venir les chercher. Donc je pars de mon entrepôt de Reims, jusqu’à la scierie de Sarrebruck forêt pour prendre mes premiers wagons de bois en destination de Lille. Penser à bien optimiser les wagons pour aller dans une même zone au début (voir même la même ville). Et la commencent les problèmes, il faudra vraiment tout gérer, votre essence, la durabilité et surtout votre trajet qui peut comporter certains événements (train qui arrive où en panne, animaux proches des voies) et il faudra bien suivre les signalisations. En parlant de la signalisation, j’ai l’impression que l’ATH d’aide situé en bas à gauche de l’écran est un peu paumé lui aussi. Une fois, le GPS ne m’a pas dit de changer de voie lors de la rencontre avec un train venant à l’opposé, le résultat, Baam collision ! Après il faut juste regarder votre environnement et avec quelques heures de jeux on peut réussir à gérer ce défaut. Mais cela peut vite rebuter dans certains cas même si les points de sauvegardes automatique sont assez généreux.

La gestion, un plus dans le jeu mais mal optimiser
Quand nous allons avancer dans notre monde libre et avoir gagné de l’argent, c’est là qu’on pourra commencer vraiment à devenir une entreprise et recruter de nouveaux employés pour accroitre votre empire et vous aidez à parcourir les milliers de KM que le jeu nous offre. Cependant l’interface de gestion de nos employés et de leurs tâches est un peu complexe. On remarque toutes les gares sont verrouillées et seule les gares visitées sont débloquées. Résultat, le premier employé que j’ai embauché ne fessait strictement rien. J’ai dû attendre de passer par deux gares de transport pour créer un itinéraire entre les deux et commencer doucement le gain d’argent et d’expérience de notre employé. Donc ça sera à vous de vous de vous balader entre chaque gare pour les débloquer et pouvoir proposer des tâches à vos employés.
Comme je le dis plus haut, nous et nos employés gagneront de l’expérience ce qui permettra d’améliorer nos trains passivement (les trains consomment moins, on gagne plus d’argent, etc…) mais il y aura aussi des gares qui pourront augmenter de niveaux lorsqu’on accomplira des contrats pour eux ou même des tâches de nos employés. Ces niveaux permettront donc de proposer de meilleurs contrats pour obtenir de meilleures récompenses. Bien sûr, vous pouvez recevoir des malus si vous ne livrer pas à temps les personnes ou marchandises, ou encore lorsqu’on ne respecte pas bien les signalisations où la vitesse recommandée.
Enfin, gros point noir sur la gestion de nos locomotives où on sera obligés d’aller dans les entrepôts pour leurs gestions. Comme je vous ai dit plus haut, les entrepôts servent à nous ravitailler, d’acheter et même d’améliorer nos engins. Cependant, devoir obligatoirement repasser par les entrepôts peut nuire au rythme du titre surtout si votre GPS fait n’importe quoi car il va vous donner un itinéraire jusqu’à une autre gare pour y rentrer car vous n’êtes pas sur la bonne voie. Après moi je vous avoue, je triche sur ça (ce n’est pas bien mais quand tu optimises mal ton essence comme moi tu es bien content de faire ça..), je vais jusqu’à un changement de voie en reculant et je change simplement de voie pour aller plus rapidement à l’entrepôt.

Le manque de vie ce fait ressentir
Graphiquement le jeu n’est pas une beauté, même si les locomotives sont bien faites mais pas transcendantes comme sur Train Sim, le jeu respecte néanmoins les matériels dans leurs globalités. Cependant, lorsqu’on roule on n’a pas cette sensation de vitesse et il arrive (dans le monde ouvert) que le jeu perte en IPS (images par seconde) et devient assez granuleux … De plus, le titre souffre pas mal de manque de vie. Oui nous sommes en train, nous traversons surtout des paysages de campagne mais quand on arrive en entrepôt ou en gare, on voit ce n’est pas la foule. Vous pouvez voir sur l’image en dessous, aux portes mon entrepôt, on à Marcel avec son Fenwick qui tourne en rond nuit et jour (bon j’avoue c’est rigolo de piloter un Fenwick mais tu peux pas faire semblant de travailler là non ?). Pareil pour la gare où même dans les grandes villes, les quais sont si peu peuplé qu’on dirait plus des stations de tramway que de train … Même durant votre trajet peu d’événements seront présents (on va croiser certainement 2 voir 3 trains ou encore UN seul animal par évènement d’attention : animaux proches des voies). Par contre côté sonore, le jeu s’en sort à merveille que ce soit les changements de voies, les klaxons, le paysage calme, même si en gare c’est un peu le néant de ce côté…

Conclusion
En apportant un côté gestion bienvenu mais mal optimiser, Train Life: A Railway Simulator est une bonne alternative à l’exigent Train Sim qui ne se focalise seulement que sur la simulation et surtout du tarif du jeu (surtout avec le nombre de DLC de celui-ci). Le jeu est complet, avec beaucoup de destinations et surtout un monde ouvert vaste. Il faudra cependant s’accrocher aux premières heures de jeu pour vraiment bien profiter du titre et de contourner ses défauts qui peuvent décourager plus d’un (surtout sur la partie monde ouvert).
Bon autant attaquer de suite, je suis un très grand fan des Dark Soul-like. Je les ai quasiment tous fait ! Alors quand Koei Tecmo et Team Ninja ont annoncé un Wo Long: Fallen Dynasty, j’étais en joie. Un Dark Soul-Like qui mélange le même système de parade que Sekiro et l’univers historique des Dynasty Warriors, ça m’a clairement titillé. Que donne ce jeu qui avant même sa sortie annonce un gameplay à la fois exigeant et nerveux ?
Une scénario basique mais bien maîtrisé
Sans forcer l’originalité, Wo Long: fallen Dynasty nous emmène en pleine chine médiévale. Et tous les fans des jeux Dynasty Warriors ne seront pas dépaysés car nous suivons typiquement le même cheminement. Le jeu prend place en 184 après Jésus Christ, dans un chine en plein révolte des Turbans Jaunes. Mais là où on s’écarte de l’histoire, c’est par l’ajout d’une dimension fantastique avec des démons et des esprits.
Votre héros/héroïne entièrement customisable via un outil de création plutôt bien pensé et instinctif (comme dans Elden Ring) fait partie de la milice d’un petit village attaqué par les Turbans Jaunes. Après avoir sauvé un jeune homme aveugle, vous prenez un coup qui aurait dû vous être fatal. Mais le jeune homme que vous venez de sauver partage son pouvoir avec vous et vous guide afin de combattre Zhang Liang.
Vous découvrirez à ce moment, le pouvoir de l’élixir qui est capable de sublimer la force de n’importe qui mais le corrompt jusqu’à le transformer en monstre. Ce sera l’occasion pour vous de découvrir les esprits, des créatures célestes capables de vous prêter leur pouvoir (comme dans Nioh). Suite à votre premier combat de boss (qui est plus que ardu) vous vous lancerez à la poursuite d’un moine défroqué à la recherche du pouvoir ultime. Lors de votre aventure vous rencontrez de nombreuses légendes de l’histoire chinoise comme Lu Bu, Cao Cao ou encore Liu Bei.

Wo Long: Fallen Dynasty, un gameplay quasi parfait
Vous aimez roter du sang ? Vous avez un stock de manettes ? Alors Wo Long: Fallen Dynasty est fait pour vous. Cela ne vous a peut-être pas échappé, c’est un jeu ultra dur, encore plus qu’Elden Ring. Rien que le premier boss offre un pick de difficulté de dingue tout cela après seulement quelques minutes de jeu.
Si vous avez joué à Sekiro, le système de parade vous sera familier. Si vous faites votre parade au bon moment, vous deviez le coup pour vous permettre de frapper votre ennemi et aussi monter une jauge chez votre adversaire. Et c’est précisément cette jauge qui nous intéresse. Car un fois remplie, vous pouvez effectuer un frappe mortelle qui inflige des dégâts monstrueux quasiment fatal à vos adversaires.Il faut aussi noter qu’a certains moment, vos adversaires se nimbent d’une aura rouge qui signifie qu’il prépare un attaque dévastatrice. Si vous encaissez l’attaque, vous perdrez du moral si vous la parez, vous augmentez la jauge de coup mortelle d’un grande portion. Il est INDISPENSABLE de maîtriser cela si vous voulez avancer dans le jeu tellement les dégâts infligés sont grands.
Cela induit un gameplay ultra nerveux, course, double saut, exploration, c’est l’un des Dark-Soul Like les plus rapides qui existe à ce jour. A cela il faut ajouter que chaque carte a besoin d’être exploré afin de trouver les drapeaux et vous apporter un avantage tactique en vous du combat de boss.

Le moral votre meilleure allié
Wo Long: Fallen Dynasty implante un nouveau système qui influe énormément sur le combat de boss: le moral. Plus votre moral est haut, plus vous infligez de dégâts. Et pour cela il n’y a que 3 solutions. Fouiller la carte afin d’activer les drapeaux. Tuer du monstre. Et pour finir consommer de l’élixir (mais cela ne sera que temporaire). Attention a vous car à chaque mort, votre moral baissera jusqu’à un niveau défini par les drapeaux que vous aurez activé. C’est plutôt ingénieux car cela vous incite à fouiller les moindre recoin de chaque niveaux.
De plus, les drapeaux sont l’équivalent de feux de camp dans les jeux du genre. Vous pourrez y passer vos niveaux, changer votre animal totem, préparer vos sorts et appeler des renforts. Rien de particulier en ce concerne le passage de niveau, vous avez le choix entre 5 statistiques liées à un élément (bois, feu, terre métal et eau). Tous les 5 niveaux, vous pourrez dépenser des points pour acheter des sortilèges.
Car en plus d’avoir des monstres, Wo Long : Fallen Dynasty utilise la magie. Vous pouvez utiliser des magies liées aux éléments dont j’ai parlé plus tôt. Chaque sort vous demandera un nombre de points investi dans l’élément en question ainsi qu’un moral minimum pour lancer le sort. C’est plutôt bien pensé car cela évite de lancer le sort hyper puissant dès le début de la partie.
Pour la progression, on reste sur du classique, on tue des monstres pour trouver du matériel, de l’expérience etc… cela reste simple mais quand c’est bien maîtrisé ya rien a redire.

On fait un plan à 3 ?
Wo Long : Fallen Dynasty est un jeu dur. Avec des pics de difficultés totalement fous comme lors des combats contre Liu Bei ou encore Lu Bu. Mais cela reste un Soul-Like et pour réussir, le jeu implante le système de renfort. A chaque drapeau vous pouvez invoquer jusqu’à 2 guerriers légendaire à vos côtés. Et il vous seront d’un grand secours car avoir deux sources de dégâts en plus ne sera pas de trop. Ils pourront facilement attirer l’ennemi ou augmenter la jauge de coup mortel.
Il est très intéressant de jouer avec ces renforts car une fois le niveau 10 de fraternité vous obtiendrez un set d’arme/armure complet de ce personnage. C’est une source non négligeable d’équipement sans trop forcer. Car le nerf de la guerre de Wo Long c’est l’équipement que vous pourrez bien sur améliorer.
Au final pour résumer cette partie gameplay, Wo Long : Fallen Dynasty est un jeu dur, très dur qui demandera un certaine maîtrise de la parade afin de pouvoir vaincre facilement vos adversaires. Il vous faudra aussi vous familiariser avec le concept du moral. Ce dernier, s’il semble au premier abord être négligeable, vous facilitera la vie si votre moral est au plus haut.
Il faudra aussi vous attendre à devoir recommencer de nombreuses fois les combats de boss tellement chaque erreurs est impardonnable. Oui vous allez rager, oui vous allez vous énerver. mais la victoire est juste jouissive.

Graphiquement sans plus
Je dois dire que cette partie de Wo Long: Fallen Dynasty me déçoit un peu. Pas que ce soit horrible, loin de là. Mais sur Playstation 5 cela aurait pu être beaucoup plus beau, c’est correct mais sans plus. Mais je dois toutefois ne pas oublier que le jeu ne souffre d’aucun ralentissement ce qui est assez appréciable pour un Soul-like aussi nerveux.
Je dois malgré tout finir par un vrai mauvais point mais qui reste heureusement sans conséquences graves sur le jeu. Vos renforts prendront quasiment tout le temps un chemin totalement bizarre. Bon il y a des fois où cela peut vous mettre en situation un peu difficile le temps qu’ils vous rejoignent mais pour le reste c’est plus marrant qu’autre chose.

Conclusion
J’attendais beaucoup de ce jeu. Et je dois dire que je n’ai pas été déçu à un seul moment. Wo Long : Fallen Dynasty reprend l’histoire de la chine médiévale à la perfection. Les fans de la série Dynasty Warriors ne seront pas dépaysés. Si on ajoute le système de parade de Sekiro, une difficulté croissante et un scénario fantastique correct, il frise la perfection. Toutefois, ne vous attendez pas à une claque graphique, y compris sur les consoles dernière génération. Clairement j’ai été conquis par ce que l’on pourrait considéré comme le fils légitime de Dark Soul et Dynasty Warriors. Si vous aimez la difficulté, foncez !
Milestone nous propose cette année un nouveau Monster Energy Supercross, le sixième pour être exact. Disponible sur console de dernière génération, Milestone n’en oublie pas les anciennes avec des versions PS4 et Xbox One pour combler le maximum de joueurs, sans oublier la version PC disponible sur Steam.

THIS IS A MONSTER !
Avant de chevaucher votre monture petit tour d’horizon du contenu disponible dans le jeu de base. Le Supercross Academy permet de prendre des cours pour comprendre la maniabilité de votre moto, des cours de bases et avancés ainsi que des cours théoriques pour vous mettre dans le bain. Comme toujours le fameux mode carrière avec 3 niveaux de difficulté à passer et des dizaines de courses officielles sur les circuits de la saison 2022.

Jeu en ligne, épreuve unique vienne s’ajouter à cette liste, il est aussi possible de passer par un éditeur de circuit et de les partager à la communauté. Championnat et contre-la-montre ainsi que le Rhytm Attack sont aussi de la partie. Et si vous vous embêtez à la maison et qu’un ami est dispo pourquoi ne pas faire une partie en écran partagé ? pour retrouver les sensations du multijoueur local d’époque.

J’allais oublier … mais sachez que le Supercross Park est aussi de la partie avec des pistes des routes et des séances d’entrainement qui se débloque au fur et à mesure de la carrière pour étoffer le contenu. Ainsi comme vous le constatez niveau mode de jeu il y a tout ce qu’il faut pour vous tenir en haleine un bon moment.

A FOND LA GOMME
La carrière comme dit plus haut et composer de trois niveaux de difficulté, il est impossible d’attaquer directement le dernier niveau, il faut donc commencer par la première case avec Futures, qui donne accès à 3 courses et déverrouille ainsi le Supercross Academy, puis en finissant celui-ci la difficulté Rookie avec aux choix 9 courses en 250 EAST ou 10 courses en 250 WEST et enfin pour finir avec le mode Pro qui propose 17 crouses endiablés et déverrouille la Rivalité.

La Rivalité est un menu qui nous montre un rival en course que l’on doit battre sur des points précis durant une course, comme la position à l’arrivée, le meilleur temps au tour et le nombre de chutes. En fin de course un tableau récapitule les points gagner et si nous avons battu ou non notre rival. Ce petit plus donne une certaine pression en course sans grande incidence sur le championnat en cours.
Chose un peu regrettable la rivalité du pilote n’est pas plus ressentie que ça, le pilote ne s’opposera pas à vous si vous êtes juste à côté, il n’y aura pas de poussette ou de coup bas pour ternir votre résultat. Une rivalité plus marquante aurait été une bonne idée mais la démarche pourra peut-être bénéficier d’une plus grande place lors d’un prochain volet d’un Monster Energy Supercross.

La gestion du pilote avec sa forme physique nous donne les points à surveiller et la bonne santé sur une échelle de 100 de notre pilote. Chaque parti du corps reçoit une note sur 10 plus la note est basse plus votre pilote éprouve des douleurs. Les blessures occasionnes donc des baisses de performances de votre pilote en course et vous oblige à éviter de trop le malmener et de tomber souvent sous peine qu’il ne puisse pas reprendre la prochaine course. Mais la gestion reste automatique, vous ne pouvez pas agir personnellement sur la guérison ou le repos par exemple.

Un arbre de compétence vous permet avec des points gagner en course d’augmenter la résistance physique, le contrôle de votre moto ou d’agir sur les performances de freinage par exemple. Plus vous jouez plus vous accumulé de points et donc d’expériences et de compétences.
PRISE EN MAIN
Au premier contact on ressent toujours un moment de flottement sur les premiers mètres, le temps de quelque tour suffit pour tout de suite contrôler et diriger la moto avec le pilote comme il se doit. La prise en main est intuitive, pour le peut qu’on enlève les aides à la conduite le feeling est très bon. Le joystick droit permet de faire des figures pendant les sauts, la gestion du freinage est possible avec frein avant et arrière sur chaque gâchette, à vrai dire je garde l’option automatique sur une gâchette pour plus de souplesse.

En course si aucune aide est activée il faudra gérer l’embrayage, les freins avant et arrière et en plus le contrôle des sauts etc… je préfère me ménager et apprécier plus l’aspect course plus “arcade” pour ma part, mais pour les aficionados de la simulation ne vous inquiétez pas vous retrouverez des sensations vraiment bien retranscrites avec la manette si aucune aide est activée.
GRAPHISME ET PERFORMANCE
Sur Xbox Series X c’est beau, plus beau que l’ancienne version et heureusement, le frame rate est stable, la seule perte ou baisse que je constate et quand on passe un tour de piste il s’affiche par exemple que vous avez gagner 1500 points car vous êtes en tête de la course et il y a un ralentissement de 1 seconde certes cela n’empêche pas le bon déroulement de la course mais c’est agaçant, sachant que pour le reste il n’y a rien a signaler, même par temps de pluie ou avec toutes les motos réunis sur l’écran je ne ressens aucun accoup de la sorte.

Graphiquement c’est propre et les pilotes ainsi que les motos sont au top de leur forme, les différents terrains de jeux sont globalement très réaliste, la fluidité est au rendez-vous et la personnalisation du pilote, de la moto, de l’équipement ainsi que la personnalisation des autocollants est vraiment bienvenue.
AMBIANCE SONORE
Les différentes musiques en menu ou en course son relativement bien, il est rare pour ma part de ne pas désactiver les musiques en jeu et pour une fois cela ne me gène en rien durant la progression en course. Les sons des moteurs sont très bien retranscrit on reconnait parfaitement le chant d’une Supercross comme on les aimes. Tout est géré de main de maitre pour le peu qu’on apprécie le style choisi.
CONCLUSION
Vous aimez le Supercross ? vous aimez la compétition ? vous aimez une prise en main simple et intuitive ? et bien essayer Monster Energy Supercross 6, vous n’en serrez pas déçus ! un jeu très bien réaliser qui surpasse son ainé dans tous les domaines. Avec une saison des courses de 2022, des pilotes connus et reconnus en nombre et de belles meules cramponnées de 125 a 450 de cylindrée, une équipe de développeurs de talent comme Milestone et tous les ingrédients sont réunis pour passer un bon moment sur ce 6éme opus.
C’est fin février que Koei Tecmo et l’équipe d’Omega Force ont sorti son tout nouveau jeu, une nouvelle IP qui a pu voir le jour grâce au programme EA Originals de Electonic Arts, le premier AAA de ce programme. Mais que vaut cette nouvelle monture qui vient concurrencer le célèbre Monster Hunter de Capcom ? Nous allons le découvrir !
L’histoire derrière tout ça
Le jeu nous plonge dans un Japon Féodal, dans la région fictive d’Azuma où les humains vivent en paix. Cependant, l’équilibre des choses fut différent avec l’arrivée des Kémonos, des monstres qui pour certains sont inoffensifs, mais pour d’autres ont fusionné avec la nature au point de les rendre disproportionnés. Parmi ces Kémonos, certains spécimens font partie intégrante de l’île, au point même de les confondre avec les montagnes qui arborent le paysage. C’est à partir d’ici que nous rentrons en scène ! En incarnant un chasseur venant d’une contrée lointaine, nous allons de fil en aiguille aider la population de cette région, réfugiée dans la ville de Minato, à l’abri de la menace des Kémonos. Pour les aider, nous devrons chasser les monstres qui sèment le trouble avec une « technologie » ancienne nommée les Karakuris (dont on reparlera plus tard car ils font la force du titre). On peut se dire, l’histoire n’est pas vraiment folichonne… mais, elle fait le nécessaire pour créer un lien plutôt logique afin de trouver l’excuse d’aller chasser. En plus de cette trame principale, des contrats et requêtes vous seront proposés par les habitants de Minato, que ce soit de chasser du monstre ou simplement récupérer des matériaux.

Cette histoire peut être jouée en solo ou en coopération jusqu’à 3 joueurs. Pour la partie solo, vous serez aidé par une petite boule mécanique appelée un Tsukomo. Il sera là pour bien sûr vous épauler durant votre chasse, mais pour l’améliorer il faudra chercher ses petits congénères dans toute la région d’Azuma. Il y en a au total 200. Ils permettront depuis votre feu de camp d’améliorer votre Tsukomo en le rendant plus performant pour la chasse en solo et accroître votre stockage de fil céleste. Pour la partie coopération, deux choix s’offrent à vous, la première est d’aller sur les petits portails mit à votre disposition pour tuer le monstre que vous souhaitez (en allant bien sûr dans la bonne zone) où bien, de commencer une chasse ou un contrat et attendre qu’un joueur daigne vous rejoigne. Mais vous pouvez bien sûr partir avec deux de vos amis, la progression sur ce coup est bizarre…. je m’explique : tout d’abord la progression va se faire que par l’hôte, pour tout, sauf l’histoire principale qui semble être partager même si les gains de fin de chasse sont différents. Cependant, les fosses draconiques ne sont déblocables que par l’hôte car nous sommes dans son monde. Pareil pour les quêtes secondaires et requêtes des habitants. Donc bon, au pire si vous souhaitez faire les succès/trophées liés au défis du monde, ne vous inquiétez pas, retourner dans votre monde, tous vos gains sont conservé tout de même.

Les Karakuris ça change tout
Au premier abord, on est sur un clone de Monster Hunter, le célèbre jeu de chasse de Capcom. Mais au final pas du tout, car ici plusieurs facteurs entrent en jeu et différencie ces deux jeux. Pour commencer, le titre de Koei Tecmo, est beaucoup plus nerveux (même si les derniers titres de Capcom commencent à l’être) grâce à sa mécanique des Karakuris. Cette « technologie » ancestrale permet de construire des objets qui rendront votre chasse utile et nerveuse ou qui vous aidera à progresser dans les différentes parties de la région. Tous les karakuris peuvent être débloqué depuis un arbre de compétences où il y aura différentes méthodes pour les débloquer.

Les premiers, les « basiques » pourront tout simplement être débloqués en échangeant vos orbes Kémonos (que vous obtiendrez en chassant les monstres) et permettrons de créer des objets de déplacement (mais ils auront une autre utilité qu’on parlera juste après). On peux alors créer des tremplins, des petites hélices ou autres. Cela à son utilité pour se déplacer rapidement, mais aussi lors des affrontements afin d’appréhender les combats de différentes manières en fonction de l’arme que vous utilisez. Enfin, pour les utiliser, il vous faudra trouver du fils Céleste qui pourra être récupéré un peu partout, sous la forme d’un amas de cailloux ou progressivement pendant votre chasse.
On va passer de suite aux karakuris « fusionnés ». Ici nous sommes sur des créations originales de plusieurs karakuris « basiques ». Ces karakuris fusionnés se débloqueront lors des combats face au Kémono par des petits QTE afin d’apprendre les touches pour vite les construire. Oui, on va vite faire le rapprochement avec FORTNITE car on est dans le même esprit. Il faudra rapidement construire ses fameux Karakuris pour prendre un avantage certains sur le terrain de chasse (offensive/défensive ou encore de soutien). Bien sûr vous pouvez voir grâce à l’arbre de compétence : quel monstre et quel karakuris basiques vous permettrons de débloquer les karaluris fusionnés.
Enfin, les derniers Karakuris sont les Karakuris draconiques, ces armes et dispositifs ont des caractéristiques spéciales. Pour les fabriquer, il vous faudra utiliser l’énergie des fosses draconiques réparties dans la zone de chaque partie de la région. Bien sûr chaque fosse est évoluable, plus on avance dans le jeu et plus on pourra augmenter le nombre de Karakuri draconique plaçable dans cette zone. Tous ces Karakuri en multijoueur peuvent être bien sur placé pour tout le monde tant qu’on ne dépasse pas le quota limité pour les basiques et d’énergie pour les draconiques.
Mais cela ne fait pas tout, vos armes et votre talent feront la différence
En plus de ce nouvel élément de gameplay et comme tout jeu de chasse, vous aurez accès à un petit éventail d’armes (5 armes au départ de votre aventure, 3 se rajouteront lors du passage au chapitre 2) et chacun aura ses forces et bien sûr ses faiblesses. Et là on va tiquer sur un point mais qui est normal sur le type de jeu auquel nous sommes confrontés. Il va falloir faire, refaire et re-refaire le monstre pour avancer et augmenter notre puissance et notre défense. Mais, plus on avancera dans l’histoire plus les monstres vont être différents et rapporteront un loot qui permettrons de créer des armes/armures puissantes. On sent vraiment ici une marge de progression et une montée en puissance, que ce soit pour nous mais aussi contre les monstres que nous combattons.

Pour améliorer nos équipements, une forgeronne du nom de Natsumé sera présente pour nous dévoiler un « arbre généalogique » pour les armes. Chaque branche aura une certaine diversité, que ce soit pour les passifs (sous la forme de petites améliorations qui pourront être transférées après améliorations) ou encore sur les dégâts élémentaires en lien avec l’élément du Kémono tué. Idem pour les armures, chaque ensemble d’armure (têtes, torse, gants, bas et chaussure) provient d’un types de Kémono que vous rencontrerez, et plus vous avancerez dans le jeu, plus l’armure sera puissante. Après avoir forgé l’armure de vos rêves il sera possible (ou pas) de se « spécialiser » en choisissant parmi 3 voies différentes : la voie neutre (l’armure de base), la voie Humaine, ou la voie du Kémono. Ces deux dernières voies ne sont accessibles uniquement qu’après avoir forgé l’armure « de base » et impacteront à la fois sur les statistiques de l’armure et sur le design, en vous donnant par exemple un aspect plutôt bestiale si vous choisissez la voie du Kémono. Mais se n’est pas tout ! Certaines armures, armes ou talismans possèdent des petits boost accessible uniquement si vous jouez en voie du Kémono ou en voie Humaine.
Bon parlons enfin des Kémonos
Bon on va consacrer quand même un petit paragraphe sur les monstres qui peuplent cette région d’Azuma. Plusieurs sortes vont être présentes, les premiers seront les petits Kémonos. Certains seront inoffensifs et d’autres agressifs, mais la façon dont vous les approchez changera les objets que vous récupérerez. Il y a bien sur la façon « normal » en chassant, mais ici on a la méthode « pacifique » pour ces petits monstres. Il suffit pour cela de s’accroupir en douceur derrière eux afin de de les caresser. Le second type de Kémono qu’on rencontrera sont des Géants (dont certains seront même considérés comme des Boss), nous irons bien sûr de façon progressive, allant de 1 à 5 étoiles et se seront eux réellement notre chasse. Chaque monstre aura ses forces et faiblesses aux éléments mais aussi au types d’armes utilisés et même certaines altérations seront plus efficaces que d’autres. Comme pour Monster Hunter, la chasse se découpe en plusieurs parties avec une phase de combat, suivie d’une phase de pistage puis de combat et ainsi de suite jusqu’à la mort du monstre. Lors de l’affrontement, il sera possible de faire perdre certaines parties du corps du Kémono (queue, cornes…) en insistant sur la partie voulue et sera retranscrit sur leur visuel. Tout les membres ne sont pas amputables mais vous pouvez facilement voir quelle partie le sont grâce à l’encyclopédie. Il faudra juste ne pas oublier de les récupérer. De plus, durant le combat chaque monstre aura une forme furie où ils faudra faire attention car le monstre sera différent en matière de paterne ou même d’attaque et surtout de puissance.

Comme énoncé plus haut, les monstres on va les voir et les revoir ! Ils sont généralement au nombre de 3 voir 4 par zones et plus on avancera dans l’histoire, plus les monstres deviendront pour un premier temps « puissant » (certains verront même leur élément changer), puis « instable » qui sert un peu de END Game. Donc au final oui, on peut dire c’est des recolore ou encore la même chose, mais le bestiaire total est vraiment fourni. Mais cela va encore augmenter dans les prochaines mises à jour du titre (dont déjà une est disponible depuis vendredi 10 Mars) emmenant de nouvelles espèces et sous-espèces, et encore plus de contrat.
Mais le jeu souffre quand même de quelques défauts…
Bon aller après avoir dit de bonnes choses sur le jeu, il faut vraiment de la négativité mais ça va il y en a peu. On va partir sur le plus gros, le jeu ne sort que sur PC et console de nouvelle génération et on ne va pas se mentir … c’est pas une beauté technique car il manque de finesse en particulier en mode performance. S’il réussit à proposer un framerate stable, le titre affiche du clipping, de l’aliasing ainsi qu’un rendu global qui date de la précédente génération de consoles. Ceci dénote avec les personnages où encore les monstres qui sont pour leurs parts d’une extrême beauté.
Il existe aussi quelques bugs, pouvant être pénalisant par exemple en solo avec l’utilisation du canon à main, ou tout simplement il est impossible de recharger son arme et on va juste avoir un DPS (dégâts par seconde) très pauvre et surtout des tirs lents (déjà que c’est la classe la plus lourde). On peut retrouver encore les bugs de réanimations en coopération ou encore certaines attaques du Kémono qui passe et des fois non .. Mais tout ceci reste léger et n’est pas frustrant. À la caméra maintenant ! Malgré son système de lock qui facilite la chasse au Kémono, elle souffre tout de même de petits défauts. Elle ne suit pas toujours l’action, elle a tendance parfois à trop zoomer sur la montre et lorsque l’on combat au corps-à-corps la caméra rentre parfois dans la texture du monstre ou encore faite des gros plans sur ta face.
Conclusion
Quel plaisir de parcourir la région d’Azuma. Que ce soit en solo ou en coopération, la chasse aux Kémonos est plaisante et voir une si belle marge de progression avec une difficulté crescendo est ultra satisfaisante. Même si le titre ne révolutionne pas, intégrer les Karakuris permet au titre d’être beaucoup plus dynamique et nerveux. Cependant le titre souffre tout de même d’une beauté technique un peu en retrait surtout pour un jeu qui ne sort que sur PC et console de nouvelle génération et la progression en multijoueur un peu bizarre. Mais si vous voulez une bonne alternative à Monster Hunter, le titre de Koei Tecmo et Omega Force fait le travail.
Clash: Artifact Of Chaos est le dernier né du studio Ace Team et s’implante dans l’univers de Zeno Clash datant de 2009 qui avait reçu quelques récompenses à sa sortie. Après quelques mois de report, le jeu annoncé lors de la Nacon Connect de Juillet 2021, Clash: Artifact of Chaos est sorti le 9 février 2023 sur PC, Xbox et Playstation.
Pseudo et la recherche d’un but.
Dans Clash: Artifact Of Chaos vous incarnez Pseudo qui est une sorte de marionnette rompue aux arts martiaux qui peut prendre possession d’un corps pour interagir dans le monde réel. Après un tutoriel assez rapide et quelque peu ardu en ce qui concerne l’esquive qui se joue à la milliseconde près (ouais je rush Wo Long Fallen Dynasty mais j’arrive pas à esquiver dans celui là), vous voila dans le monde réel sans réel but.
Je ne rigole pas, votre quête commence réellement une fois que vous aurez retrouvé votre corps. Une fois ce dernier récupéré vous rencontrez “Boy”, une sorte de Susuwatari de l’univers Ghibli un peu plus gros, doté de la parole et surtout d’un pouvoir de guérison. Son grand-père se fait tuer lors d’un duel contre un sbire du tyran Gémeaux (spoiler c’est le grand méchant). Et c’est à cet instant que l’on rencontre un petit vent de fraîcheur en termes de nouveauté !

Clash: Artifact Of Chaos, un petit cul de chouette ?
En effet, si lors de votre voyage vous pouvez littéralement tuer toute la faune locale que vous croiserez, si vous rencontrez un être doué d’intelligence, vous pourrez initier un duel. Mais avant de vous mettre de belles mandales comme vous êtes civilisés, vous pouvez faire une partie de dés. Oui oui, vous allez devoir choisir un malus que prendra votre adversaire si il perd et inversement. Vous lancez vos dés et ensuite vous utilisez des artéfacts afin de multiplier, soustraire les montants de votre adversaire et le vôtre.
Bien sûr, le plus gros montant des deux gagne et inflige un malus qui peut provoquer un empoisonnement, l’invocation d’un monstre ou tout autre statut négatif. Chaque victoire, vous donnera de nouveaux artéfacts pour vos duels de dés et de l’équipement cosmétique.

Bastooooon !
On va pas se mentir après ce moment casino, nous ce qu’on veut c’est de la castagne foutre des mandales bref de la violence. Et dans Clash: Artifact Of Chaos c’est censé être un festival. Et je dis bien censé. Car si les 3 styles de combat (qui s’étoffent avec l’expérience de jeu) sont vraiment sympa et apportent chacun des gameplays bien différents qui vous permettent d’aborder chaque combat de manières différentes. Mais bordel les esquives et les hitbox sont juste nul (ouais je reste poli).
Et encore faut-il que les hitbox soient présentes. J’ai arrêté de compter le nombre de combats où j’ai dû perdre car le monstre ne prenait aucun dégât car aucune hitbox. C’est frustrant et bien prise de tête. Et l’esquive bordel ! Sekiro , Elden Ring et Wo Long peuvent retourner au vestiaires tellement les esquives sont à la millisecondes prêt. et encore ca c’est quand l’esquive réussit car ya des moments où même si vous esquiver ben vous prenez quand même. Cela nuit clairement au jeu malgré de très bonnes idées et un très bon potentiel de gameplay de combat.

Des Graphismes originaux
Sur le côté graphismes, Clash: Artifact Of Chaos est une vraie perle. J’ai toujours aimé les graphismes à la “Borderland”. Et là je suis servi, le jeu applique un filtre qui permet un rendu hachuré qui donne un style de graphisme crayonné à la main. C’est beau et cela donne un côté poétique.
Si on ajoute à cela une ambiance sonore et musicale vraiment bien maîtrisée et nous offre une aventure dépaysante.
On reste malheureusement bloqué sur les bugs techniques qui rendent les monstres intuable car n’ayant pas de hit box. C’est frustrant car en lui même le jeu est vraiment sympa.

Conclusion
Je dois dire que je suis partagé sur ce jeu. En effet, Clash: Artifact Of Chaos nous offre une aventure originale et dépaysante par ces graphismes originaux et poétiques. Un système de combat qui permet de personnaliser son propre style. Un jeu de dés (qui même si il casse un peu le rythme) peut vite devenir addictif. Un scénario qui offre une véritable évolution de Pseudo. on est presque devant un bon jeu ! Mais bordel, les hitbox sont juste infernales, certains monstres ne prennent aucun coups. Cela rend parfois le jeu injouable et vous oblige à mourir. C’est un résultat frustrant et j’espère que cela sera réparé par les futur mise à jour. Car le jeu n’est pas mauvais mais souffre de lacunes techniques qui pour moi sont impardonnables à l’heure actuelle.
C’est en ce mois de février pas mal chargé que sort un nouvel ovni dans le monde vidéoludique. Signé par le studio Mad Head Games et édité par Prime Matter. Scars Above m’a fait forte impression lors de son reveal comme ce fut le cas pour The Chant (autre jeu édité par le label), qui dans les deux cas sont les premiers jeux des studios et avaient une atmosphère qui enviait. Mais manette en main, le titre est-il toujours aussi accrocheur ?
La science fiction à l’honneur
L’histoire nous plonge à bord du Nexus, un vaisseau composé d’une équipe d’ingénieurs et de scientifiques venus étudier un monolithe étrange qui est apparu en orbite de la Terre. Cette équipe nommée la SCAR ( Sentient Contact Assessment and Response) est composée de 4 membres dont vous la protagoniste du jeu et le Docteur Kate Ward. Mais lorsque vous vous approchez un peu trop près du Monolithe, le champ attractif de l’objet dérègle votre vaisseau et à votre réveil vous vous retrouvez sur une planète inconnue et hostile. Votre but est de découvrir les secrets cachés de cette planète accompagnée par une personne étrange qui vous guidera tout au long de votre aventure et surtout retrouver vos compagnons de voyage.

Vous allez vite vous rendre compte, mais ici outre le jeu en lui-même, nous sommes dans un petit « film » de science-fiction. Car on va se le dire tout de suite, le jeu n’est pas très long, il m’a fallu 7H pour parcourir les 6 chapitres que compose le titre (on en reviendra sur ça plusieurs fois durant ce test). Mais tout fait juste penser à un film que l’on vit. Après je ne suis pas un expert cinéma, mais les plans utilisés lors des cinématiques (beaucoup de champs/contre champs, des zooms sur les personnages importants ou encore des plans mettant en flou le reste des éléments pour concentrer le regard sur ce qui est important..), qui sont en plus tirés du jeu directement (et non souvent fait à part pour rendre plus jolie ou autre), renforce cet élément et évite de casser le rythme du titre. Cependant, avant l’arc final, il faudra faire face à un bon moment de couloir à n’en pas finir, ponctué par deux bosses à la suite afin, selon moi, de rallonger la durée de vie du jeu et, qui restera la bête noire de cette courte histoire.
Du TPS mélanger à du Souls Like
Comme vous pouvez le lire juste au-dessus, oui le titre de Mad Head Games n’est pas seulement un jeu de tir à la troisième personne mais une composante Souls-Like est également présente. Le jeu est comme un Dark Soul pour ne cité que lui, un combat (avec un ou plusieurs ennemis), un couloir, re-combat et à certains moments un combat de boss. Mais aussi la composante de « tu meurs, tu recommences » à ton derniers point de contrôle qui est représenté ici par des piliers qui permettent de sauver votre progression. Cela va vous donner un peu de piment et de durée sur votre partie, car je vous avoue que j’ai eu un peu de mal au début pour maîtriser la barre d’endurance, la caméra, la bonne arme etc… et arriver à bien prendre en main, surtout sur les combats de boss du début de jeu. Mais lorsque vous arrivez à prendre en main et commencer à progresser dans votre arbre de compétence, le jeu devient peut-être un peu trop facile et vous enchainerez les combats assez facilement.

Pour vous aider lors de votre périple, vous récupérerez des armes qui auront chacune un effet élémentaire qui pourra être utilisé pour contrer la faune de la planète. Combiné aux armes vous aurez différents gadgets qui vont être extrêmement utile dans certaines situations de combat pour progresser dans votre aventure. Mais pour avoir le droit à tout ça, il faudra explorer un peu les différentes zones pour trouver des capsules qui débloqueront les dites compétences. Et là ça va être vraiment un gros point faible pour le titre je m’explique, la progression est trop inégale que ce soit pour les armes ou même pour augmenter votre arbre de compétence. Vous obtiendrez des armes en où leurs add-on en fin de partie, dont vous aurez très peu d’utilisation avec elles, surtout quand on s’habitue avec les premières armes à notre disposition (je parle surtout de l’armes aux dégâts de poison…). Pour l’arbre de compétence, j’avais l’impression d’arriver en fin de jeu, sans avoir terminé la moitié de l’arbre de compétence, mais comme je vous parlais plus haut, le rallongement de cette fin de partie, a fait en sorte que je trouve plein de cubes de compétences qui m’ont permis de « rusher » cet arbre dans la dernière partie de jeu… Cela casse le rythme de progression qui je trouves trop lent les 75% du jeu avant de subitement tout donner pour la fin car on à plus le temps (et cela peut parallèlement ce traduire dans la plupart des films). Enfin, il faudra bien sûr gérer ses munitions et ses réserves de fibres pour utiliser les différents gadgets, mais comme toujours il sera bien difficile au début, mais à la fin vous pouvez foncer un peu trop tête baisser ….
Des couloirs dans un monde « semi-ouvert » avec un petit bestiaire
Le monde de Scars Above est découpé en 3 zones bien distinctes qui emmèneront un gameplay différent pour chacune mais sans en changer les bases. Cela se découpera donc en une série de couloirs qui s’entremêleront pour créer un faux monde « semi-ouvert » où vous vous demanderez défois où on doit aller pour continuer dans l’histoire, car oui trop de couloirs à droite à gauche cela nous perd et surtout on n’a pas trop d’indication d’où aller. Cela peut renforcer le côté recherche pour améliorer, mais comme indiqué un peu plus haut, cela est trop mal équilibré pour fonctionner. Vous pouvez aussi trouver des puzzles lors de votre progression, mais qui n’ajoute en rien en terme de difficulté, car assez basique et surtout si on est observateur on peut vite en trouver la solution.
Côté bestiaires, les monstres auront aussi les éléments élémentaires cités plus haut, il faudra donc choisir la bonne arme pour leur faire le plus de dégâts possible pour pouvoir avancer. Mais même si le nombre de boss est entièrement suffisant pour le nombre d’heures que vous passerez sur le titre. Côté monstres basiques, il y en a très peu… et on va retrouver quasiment que les 3 mêmes, il y aura seulement la façon de les tuer qui diffère car ils n’auront pas les mêmes attributs élémentaires.
Pour terminer ….
Bon on ne va pas se mentir, le jeu n’est pas une beauté même si les environnements sont toute fois bien travaillés mais nous sommes ici sur un titre AA, et surtout premier titre du studio. Et ce qui fait le plus mal de ce côté ce sont les personnages… comment dire, tu prends un poteau et tu ne vois pas la différence. Il n’ont aucune expression faciale, il arrive parfois que les lèvres ne suivent pas les paroles retranscrites… Mais rien ne gâche réellement le jeu et le gameplay. Pour le reste tout est dit au début de ce test.

Conclusion
Pour un premier jeu de la part du studio, on souffle vraiment le chaud et le froid. Avec plein de bonnes idées (l’aspect Souls-Like par exemple) et avec une approche un peu plus cinématographique, le titre est coupé par un rythme de progression inégale au vu de sa durée qui a cependant été rallongé par un moment trop linéaire pour rien. Ce n’est pas pour autant que j’ai pris plaisir à y jouer et à le terminer à 100%, car l’histoire racontée est captivante et ouvre sans doute à une suite qui pourrait contenir plus de durabilité et corriger les erreurs.
Le test à était effectué sur une version Xbox Series X. Il m’a fallut 7H pour accomplir 41 des 45 succès (dont les 4 derniers ne sont pas apparus). Merci à Plaion et Prime Matter pour la clé review.
Cela fessait longtemps que je n’avais pas joué à un jeu « d’horreur ». Au vu des trailers et du sujet traité j’ai été captivé par le premier jeu du tout jeune studio Canadien, Brass Token qui grâce à Plaion et son labal Prime Matter a pu voir le jour, Mais vaut-il le coup ?
Une histoire que l’on ne voit pas souvent
Le jeu commence par un bien étrange rituel, où une jeune femme enceinte veut fuir d’une île pourchassée par les membres d’une secte avant de se jeter à l’eau comme seul espoir. Cette petite course poursuite qui nous sert de prologue, nous envoie directement des années plus tard dans la peau de Jess Briars, qui faisant son petit footing se fait encore hanter par ses démons, la mort de sa sœur. Pour chasser ses horribles visions, elle décide de rallier une vieille amie, Kim sur l’ile de la Gloire pour une retraite spirituelle. Notre protagoniste va vite se rendre compte que cette retraite et un brin suspecte. S’habiller de blanc afin de » se focaliser sur une énergie unique » et en matant le lieu, on se rend vite compte qu’on a mis les pieds dans la fameuse secte de l’intro. Cependant, nous ne sommes pas si nombreux, au total 4 personnes participent à cette retraite, Tyler le gourou, pardon le chef, Kim notre amie d’enfance, Sonny, Hannah et de Maya, qui sont la aussi pour exorciser de vieux démons.
Mais comme toujours tout part en eau de boudin quand lors d’un petit thé sacré (c’est de la bonne bien sûr), Kim devient folle (littéralement) et brise le cercle pour aller gambader gentiment tout en criant dans l’ile. Et c’est la que le titre fait fort, nous commençons à avoir des visions de créatures ressemblant à des fleurs appelée des Mandacores ou est ce que nous sommes en plein bad trip. Est ce que l’intro était réelle, y a t-il un lien avec nous ? Le récit mit bout à bout, même si il est court et prévisible, nous dévoile quelques secrets et on est vraiment dedans à 100%. Entre scènes psychédéliques avec de vraies bonnes couleurs, de science occulte et de secte, tout se reflètera parfaitement sur le gameplay bien que le coté horreur ne sera pas présent. Car oui, ici il sera plus question de thriller psychologique que d’un vrai survival horreur car ça ne fait pas peur hormis deux trois jumpscare de monstres….

Un Thriller plus que de l’horreur
Pour en venir au gameplay de The Chant, au tout début de son arrivée sur l’île, Jess reçoit un prisme de couleur. Chacun des personnages en a un et lors de notre première escapade pour rattraper Kim, nous comprenons que ce cristal permet de traverser des zones accessibles seulement avec. Ces zones appelées, l’Obscurité, consommeront notre énergie mentale (signalée en bas à droite sous l’icone du cerveau) jusqu’à la crise de panique. Si la crise de panique est présente, attention vous nous pourrez plus attaquer et la mort sera sans doute la dernière issue. Mais ne vous inquiétez pas, cette barre (comme les deux autres) peuvent être remontée grâce à la prise de plantes spécifiques, ou pour le mental, d’un petit coup de méditation qui consommera la barre de spiritisme qui elle sert à envoyer des capacités liées à notre prisme.

Durant notre périple et comme je l’ai dit plus haut, nous allons rencontrer des monstres qui peuvent prendre plusieurs formes, des plantes qui une fois détruites enlèvent la zone d’obscurité, des hommes avec des masques (tiens tiens tiens je vous reconnais vous) des crapauds et j’en passe. Un bestiaire tout de même bien fourni. Pour nous défendre, Jess pourra confectionner des armes qui restent dans le domaine de la spiritualité et la cohérence, un bâton de sauge pour les insectes, un bâton de sorcière qui permet de récupérer de la spiritualité dans les zones d’obscures. Ajoutez à cela, des petits objets lançables ou piégeable tel que du sel (pratique dans les rituels non ?), de l’huile ou encore du pétrole comme bombe. Tout ceci est bien joli, mais en partie je vous avoue avoir trouvé notre personnage un peu lourd et surtout lors de nos attaques, j’ai aucune impression de si je fais une attaque lourde ou faible. Bon après, on peut tiquer ou non, mais les esquives peuvent être aussi lourdes, mais cela donnent pour ma part du réalisme, on était pas prêt pour ça ^^.
Un jeu court mais qui vaut le détour
Maintenant parlons de la durée de vie, et franchement ça m’embête un peu mais c’est trop court. Le jeu se termine pour ma première partie en 5H dont certainement 40 minutes à tourner en rond comme un noob car je savais plus quoi faire. (il y a seulement 6 chapitre dont le premier sert de prologue et le dernier un combat de boss …) Car oui, ici on est un peu lâché sans réel objectif (sauf sauver les compagnons à chaque chapitre) à faire des aller-retour pour trouver des clés, pièces à assembler pour avancer dans notre quête. Un petit retour aux bases du survival horror mené par Resident Evil sans pour autant le copier. Bien sûr, notre protagoniste pourra prendre en expérience durant la game pour monter une toile de progressions grâce à des cristaux prismatiques pour améliorer le mental, la vie (ici appeler le corp) ou le spiritisme. Ceci aura une influence pour la fin du jeu, qui sont au nombre de trois avec aussi quelques choix de dialogues (trop peu cependant). Oui cela donne de la re jouabilité, c’est sur mais les deux autres parties vont être beaucoup plus rapides, car on esquivera les ennemis, ou sans doute prendre plus de temps pour visiter, trouver des zones cachées ou encore boulet comme moi on se fait avoir pour le chapitre final qu’on puisse pas revenir en arrière. Ce n’est pas non plus les collectibles (qui rajoutent du lore pour le jeu) qui vont vous poser problème car 95% sont dans votre progression.

Pour terminer, vous pouvez vous déplacer rapidement tout de même dans cette vaste île car on s’y perd facilement et même si le concept est chouette (vous utiliser des sortes de téléporteurs pour vous déplacer dans les zones), ceci vous diminue votre santé mentale et surtout c’est juste caractérisé par une couleur de primes. Il faudra se rappeler de l’endroit du trou et aussi des zones !

CONCLUSION
The Chant est pour moi l’ovni de cette année. Malgré sa faible durée de vie, le jeu est somptueux même si il est friand sur quelques endroits. Pour son premier jeu, le studio reflète le thème du scénario (qu’on apporte quasi jamais) sur le gameplay du titre. Dommage que l’horreur n’est pas au rendez-vous, mais la mise en scène avec en plus une jolie colorimétrie fait en sorte que le titre se laisse aborder et on en veut toujours plus et connaitre les différentes fins. Je ne peux que vous le recommander, vous passerez une excellent moment sur le titre qui est pour mois à coup sûr dans mon top 3 des jeux de l’année.
Une version Xbox Series du jeu à était envoyé par Plaion pour la réalisation de ce test. Encore merci à vous. Pour écrire la review, il m’a fallu 7H de jeu et j’ai collecté 24 des 34 succès/trophées du titre.
Star Ocean est une série de RPG made in Square Enix qui a commencé en 1996 sur la Super Nintendo. Après quelques opus plus que moyen, cette série action RPG revient en force avec Star Ocean 6 The Divine Force qui nous offre un come-back plus que réussi.
Un Scénario cousu de fil blanc
Bon autant être tout de suite clair, le scénario de Star Ocean 6 The Divine Force c’est du déjà vu. Raymond Lawrence, capitaine d’un vaisseau spatial se fait attaquer par un navire de guerre de la Fédération Pangalactique sans aucune réelle raison. Il dû évacuer sur dans une capsule de survie et arriva sur un planète « sous-développée » où il rencontrera Laetitia Aucerius, princesse souhaitant se battre et défendre son peuple. Malgré plusieurs incompréhensions dues au fait que Laetitia ne savait pas qu’il existe d’autres monde, ils vont ensemble, parcourir le monde fantastique afin de sauver son peuple d’invasion pour Laeticia et retrouver son équipage pour Raymond.
Tiens, ça me rappelle quelque chose ! Ben oui c’est quasiment le même synopsis que Star Ocean 4 The Last Hope où Edge Maverick se crash sur une planète et rencontre Reimi qui découvre qu’elle n’est pas seule dans l’univers. Ont est quasiment sur un copié/collé des deux scénarios. Je dirais presque « c’est dommage” mais il est vrai que côté scénario la série Star Ocean reste dans la même ligne éditoriale.
Pour les personnes qui vont découvrir la série cela restera une découverte pour les autres cela sentira un peu le réchauffé. Mais il est vrai que cela devient de plus en plus difficile d’innover et au final Tri Ace et Square Enix maîtrisent plutôt bien cette partie.

Un Gameplay qui gagne en intensité
Tout d’abord, Star Ocean 6 The Divine Force nous offre la possibilité de jouer soit Raymond qui maîtrise les épées à deux mains et se bat a coup de combos dévastateurs et Laetitia qui maitrise des épées plus légères et la magie élémentaires présentes sur sa planète. Chose que je trouve plutôt sympa, Raymond aurait pu créer n’importe quelle arme à feu mais pour le pas provoquer de choc avec la technologie il a préféré se limiter à une arme présente sur la planète où il s’est écrasé.
J’avais eu accès à la démo et je dois avouer qu’elle ne m’avait pas convaincu car je trouvais les combats poussif. En effet, pour pouvoir frapper vous devez utiliser des points d’attaque qui se régénère à intervalle régulier. Il en résulte un sentiment de frustration car vous allez vite vous retrouver à court d’énergie pour frapper en plein combat. Mais il faut préserver jusqu’à rencontrer le premier boss (soit 45-60 minutes de jeu). Juste avant ce combat vous trouverez D.U.M.A. une sphère technologique qui changera totalement votre façon de jouer. En effet, D.U.M.A. vous permettra d’enchainer les coups augmentant le nombre de points d’attaque. A vous les combos sans fin ! D.U.M.A. pourra aussi déployer un bouclier ou vous octroyer la possibilité d’effectuer des attaques aériennes dévastatrices. Mais ce n’est pas tout, cette sphère vous permettra de faciliter l’exploration du monde en accédant à des coffres cachés sur des plateformes auparavant inaccessibles.
Il en résulte des combats ultra nerveux et assez stratégique même si on peut regretter un IA alliée un peu en dessous lors de combats, surtout lors des combats contre les créatures gigantesques qui ont des points faibles pour faciliter les combats.

A vous de prendre en main le jeu
Star Ocean 6 The Divine Force ne vous lâchera pas le travail, ce sera a vous de découvrir le jeu. En effet le tutoriel est minime et c’est à vous de fouiller dans le menu pour comprendre toutes les subtilités de cet opus. Et c’est plutôt appréciable au final, car si l’évolution se fait grâce à un sphérier (coucou FFX) C’est à vous de personnaliser votre roster. Chaque sphérier a un point de dárt centrale et se développe en minimum 3 branches. C’est appréciable car les combats même s’ ils apportent pas mal de points d’expérience, chaque case de sphérier est gourmande.
Mais cela vaut le coup, en effet dans Star Ocean 6 the Divine Force vous permet de créer vos propres combos et au vu du nombre d’attaque possible vous pouvez personnaliser vos personnage. Et D.U.M.A. n’est pas en reste car vous pourrez trouver lors de vos explorations des cristaux qui pourront augmenter les capacités de votre sphère, plus d’attaque, un bonus de défense, un système de détection des coffres pas de soucis vous allez pouvoir le faire. On se prend vite au jeu et cela nous pousse à explorer le monde de fond en comble.
Parlons Roster tant que nous y sommes, Star Ocean 6 The Divine Force, vous permet de recruter 8 autres alliés:
- Albaird, le garde du corps de Laetitia utilisant des chakrams et la magie
- Hélena, allié et amie de Raymond, use de sa faux comme personne.
- Nina, soigneuse attitrée du groupe qui cherche un remède contre une maladie mortelle
- Midas, un ingénieur à la limite du savant fou qui en souhaite que le bien de sa patrie
- Theo, le roux (de secours) du groupe, chevalier d’ascendance royale, il manie la hallebarde comme personne
- JJ, le robot samouraï du groupe (j’arrive pas a croire que j’ai ecris ca), de nature calme et posé un reste néanmoins un vraie brute au corps à corps.
- Marielle, adepte des gunfight cette ennemie (par principe) de Raymond saura changer de camp lorsqu’il le faudra
- Malkya, amie de longue date de Laetitia, usera de ses poings pour la bonne cause.

Star Ocean 6 The divine Force un RPG classique
Comme dans chaque RPG, nous avons en général, des minis jeux et du craft. Le craft vous demandera d’explorer le monde pour récupérer des compos dans la nature et sur des monstres (dont certains assez costauds). Mais j’avoue que ce qui má le plus plu, c’est le mini jeu l’es´owa, une sorte de jeu d’échecs avec figurines qui est ultra addictif. SI on ajoute la chasse aux lapins qui sont loin d’être facile à attraper, on se retrouve avec un jeu ultra complet.

Le point graphique
Bon cette partie sera volontairement courte. Pas parce que le jeu est moche mais à cause d’un souci matériel. Mon ordinateur commence à dater un peu et je n’ai pas pu profiter du jeu à 100% côté graphique/performance.
Toutefois ce que j’ai pu voir, les personnages sont bien modélisés et les combats restent fluides sans aucune chute de frame.
Conclusion du test de Star Ocean 6 The Divine Force
Après un 5éme opus plutôt mauvais, Star Ocean The Divine Force souffle un vent nouveau sur la série. Mème si le scénario est cousu de fil blanc, l’ajout de D.U.M.A. permet de sentir une certaine liberté plus que bienvenue. Si on ajoute un roster de 10 personnages jouables apportant chacun leur originalité au combat et des mini jeux addictif. Et bien on se retrouve avec un RPG plus que correct qui ravira aussi bien les fans de la série que ceux qui la découvriront.
Mount and Blade II: Bannerlord a débarqué sur PC et console le 2 octobre 2022. Après un accès anticipé au mois de mars 2020, nous avons pu mettre la main sur une suite que j’attendais tant le premier opus m’avait impressionné par son aspect gestion et ses combats endiablés.
A vous de décider dans Mount And Blade II: Bannerlord
Dans un premier temps avant de partir à l’aventure de Mount And Blade II: Bannerlord, vous allez devoir créer votre personnage. Dans un premier temps son origine ethnique parmi 6 factions qui vous apporteront différents bonus, certains feront de vous un marchand, un guerrier montés ou à pied. Ensuite vous allez devoir définir vos origines sociales ainsi que 3 moments forts de votre histoire, votre enfance, votre adolescence et votre passage à l’âge adulte.
Sur le papier ça à l’air brouillon mais cela vous permet de faire un personnage complètement unique. Ma guerrière est originaire de Vlandia ce qui de base lui confère des bonus de base pour la cavalerie et le combat monté. J’ai aussi ajouté lors de mon choix d’histoire ce qui pouvait m’apporter des bonus en combat et en commandement. Cela fait de mon personnage une vraie brute de corps à corps capable de percer les lignes adverses avec aisance. Mais j’aurais pu faire aussi un marchand commandant ses troupes depuis l’arrière se reposant uniquement sur son infanterie pour le défendre. En un mot, cet outil de création est polyvalent au possible.

Un début au bas de l’échelle
Une fois lancé dans Mount And Blade II: Bannerlord, après un tutoriel qui vous apprend la partie combat du jeu, vous voilà sur la carte du monde. Et autant vous prévenir au début ce ne sera pas glorieux. Ne vous attendez pas à des batailles épiques. Quoique vous pouvez attaquer de grosses armées mais vous vous ferez rasez. Il vaut mieux privilégier des missions plus simples et qui rapportent argent et réputation à coup sûr. Alors oui escorter 10 vaches d’un village à l’autre, c’est pas glorieux mais au moins, vous gagnerez de l’argent assez facilement. Et il s’agit de la ressource la plus importante, car sans argent, pas de recrutement, par de soldes pour votre bande et pas d’équipement.
Une fois assez d’argent et de réputation gagné vous allez pouvoir vous établir comme clan officiel, cela vous permettra de pouvoir envoyer votre bras droit faire certaines tâches pour vous. Car c’est à ce moment que le “vrai” jeu commence. Vous allez recevoir des demandes des souverains et ainsi devoir affronter d’autres bandes sur des batailles à 100 contre 100 et parfois plus, de la cavalerie qui charge dans tous les coins, soutenue par des archers ou des arbalétriers.

Une évolution bien maîtrisée
Pour en arriver là le chemin sera long. Vous allez devoir recruter des troupes dans chaque village et château, vous pourrez recruter moyennant finance des guerriers qui prendront de l’expérience et pourront évoluer. Un simple paysan pourra devenir un homme d’armes ou même devenir un cavalier sur vous avez des chevaux. C’est vraiment intéressant cette partie évolution de vos troupes pour faire de simples guerriers de base votre garde d’élite capable de résister à n’importe quel assaut.
Mais vous n’êtes pas en reste, car vous allez pouvoir aussi équiper votre personnage via des loots post bataille, des magasins ou via la forge. Pour les deux premiers, c’est de l’aléatoire mais cela peut vous apporter beaucoup et vous permettre d’économiser de l’or. Comme dit plus haut, vous allez devoir payer vos guerriers, acheter de la nourriture pour les nourrir et payer pour leurs évolutions et à haut niveau, ça peut vite coûter très très cher. A vous de trouver l’équilibre entre argent et dépense.

Une prise en main correcte mais perfectible
Côté gameplay, je suis plus partagé. Si les combats dans Mount And Blade II: Bannerlord sont relativement facile à prendre en main avec un système de garde à la For Honor et des charges qui peuvent parfois se louper. une fois sur la map, c’est un peu plus compliqué, je trouve le système de déplacement pour compliqué et pas adapté à la manette, on sens bien qu’une souris/clavier est plus intuitif. J’ai eu accès à la bêta sur PC et le fait d’utiliser la souris est clairement plus ergonomique. Mais pour finir une fois passé un temps d’adaptation on peut vite “oublier” ce désagrément.
Mais là où la manette fait fort c’est lors des batailles, d’une simple pression vous pouvez gérer vos unités (infanterie, cavalerie et tir), le replacement est vraiment facile à prendre en mains, plus que sur PC pour le coup.

Graphiquement surprenant
Bon je dois dire que cette surprise ne sera pas pour tout le monde. En effet, lors de mon accès à la beta de Mount And Blade II: Bannerlord, mon PC était déjà vieux. Donc j’avais des graphiques correct mais sans plus. Mais là sur Playstation 5 je dois dire que j’ai pris une belle claque ! Le jeu est beau, les environnements sont au top et les batailles sont fluides et sans ralentissement. Même lors de grosses batailles c’est fluide aucun bug bordel c’est bon !
De plus, l’ambiance musicale est vraiment correcte, chaque région dispose de son ambiance et la musique sait s’effacer lors des batailles.
Conclusion du test de Mount And Blade II: Bannerlord
Si vous avez joué au premier Mount And Blade Foncez ! Si vous ne connaissez pas le premier opus, foncez ! Ce Mount And Blade II: Bannerlord est une vraie bombe. Vous avez vraiment la sensation de monter votre propre clan du début à la fin. Vous allez pouvoir prendre part à des batailles épiques et gérer votre propre troupe de guerre comme vous l’entendez. Vous avez à la fois une gestion de gestion, un RPG et un jeu de bataille en un seul jeu. Le premier était bon mais Mount And Blade II: Bannerlord a sublimé son grand frère.
The Diofield Chronicle est le dernier RTS made in Square Enix sorti le 20 Septembre 2022. Nous mettant aux commandes d’une bande de mercenaires ce R.T.S. nous offre une histoire riche bien qu’un peu convenu. Des mécaniques de jeu relativement simples mais bien maîtrisées font de ce jeu une belle surprise de cette fin septembre 2022.
Un scénario trop convenu
Clairement si vous voulez un scénario original, passez votre chemin ! The Diofield Chronicle a un scénario cousu de fil de blanc, 3 amis d’enfance sauve une noble d’un attaque de brigand. La noble reconnaissante leur présente le capitaine d’un ordre de mercenaire qui leur fournira une base logistique. Il faudra ensuite déjouer les attaques aussi bien physique que politique afin que les « Renards Bleus » puissent mener leur camp à la victoire. Mais à quel prix ? êtes-vous les gentils ou les méchants ?
La compagnie des « renards Bleus » se composent 5 membres:
- Andrias Rhondarson chef principal de la troupe, c’est expert en poignards qui dispose de capacités d’assassinat hors norme.
- Fredret Lester ami d’enfance du chef, est un cavalier capable de prendre le contrôle du champ de bataille avec une facilité déconcertante.
- Izelair Wigan, dernier membre originel de la troupe, sa maîtrise du bouclier fait d’elle un tank fiable qui ne tombera pas si facilement.
- Iscarion Colchester membre que vous recruterez rapidement, il maîtrise les arcs comme personne capable de faire pleuvoir des flèches sur tout le champ de bataille.
- Waltaquin Redditch seul membre issue de la noblesse, sa magie de soin fera d’elle un membre indispensable qui accompagnera vos mercenaires lors de chaque bataille
Pour le coup, même si chaque personnage dispose de capacités bien différentes, certains se détachent rapidement du lot et dans mon cas, je n’ai quasiment jamais rejouer avec Izelair mes autres personnages faisant largement assez de dégâts pour éviter de prendre un tank.

Un peu trop facile
Oui c’est le mot qui définit The Diolfield Chronicle. Chaque bataille vous place sur une carte, et il faudra tuer vos adversaire ou défendre des objectifs, fouiller la carte pour récupérer divers bonus/matériaux. Le combat se passe en temps réel, c’est fluide bien qu’un petit peu lent. Mais pour le coup c’est vraiment facile, je n’ai jamais été en difficulté une seule fois lors de mon aventure. De plus, la petite Square Enix Touch est bien présente avec la possibilité d’invoquer des Espers comme le dévastateur Bahamut qui peut simplement éradiquer tous vos adversaires.
A la fin de chaque bataille direction la caserne des Renards Bleus qui fait office de HUB central du jeu, dans cet endroit, vous trouverez absolument tout ce qu’il vous faudra pour optimiser vos mercenaires. Vous pourrez acheter des armes, fabriquer ou améliorer vos Espers ainsi que gagner des compétences pour vos mercenaires. Par contre cela vous demandera pas mal d’argent et de matériel alors pour palier à cela, vous pourrez faire de nombreuses batailles annexes qui sont limites indispensables à l’évolution de guerriers. C’est plutôt sympa mais on sens un petit peu que cela ne chercher qu’à allonger la durée de vie du jeu.
Au final, on se retrouve avec un jeu qui est intéressant mais qui manque de challenge, tout est « trop » simple, et c’est dommage car The Diofield Chronicle devient beaucoup trop simple.

Techniquement correct
The Diofield Chronicle sans être parfait reste correct sur Playstation, c’est fluide, plutôt beau (sans être toutefois bluffant). Mention spéciale pour la partie gestion qui vous met au commande d’Andrias et qui nous offre un HUB ultra beau et bien organisé.
L’ambiance musicale est par contre une vraie tuerie, c’est beau, c’est entraînant et certains combats de « boss » nous offrent des musiques épique qui nous immerge dans le combat comme jamais.

Conclusion du test de The Diofiled Chronicle
Sans être un jeu qui révolutionne le genre, The Diofield Chronicle est un très bon jeu qui pourra faire découvrir le genre à certains joueurs. Mais pour ceux qui sont expérimentés, il pourra laisser un petit arrière goût amer car il est trop facile et ne présente que très peu de challenge. Le scénario bien que basique reste bien maîtrisé et nous plonge dans un univers bien particulier où se mêle politique et bataille. Je le trouve toutefois un peu trop cher en termes de rapport qualité/prix.
La saga Fallen Legion produite par l’éditeur Nis America est pour moi un peu spéciale. En effet lorsque j’ai commencé a jouer sur Playstation 1 j’ai eu la chance de trouver à un très bon prix le premier Valkyrie Profile. Et cette série a en quelque sorte forgé le joueur que je suis devenue. Alors une saga qui reprend le même type de gameplay, je dis oui à 100%. Et si en plus c’est une compilation de deux jeu je suis encore plus curieux.
Fallen Legion Revenant
Premier des deux jeux présents dans cette compilation, Fallen Legion Revenant suit l’histoire de Lucien, un aristocrate qui pactise avec la fantôme Rowena. Malgré leurs divergences ils sont amenés a pactisé afin de renverser un tyran fou et libérer leur pays. LE jeu nous offre deux styles bien particulier. Tout d’abord la partie avec Lucien, vous n’aurez aucun combat avec Lucien, vous pourrez juste avancer dans l’histoire et faire le nécessaire pour équiper vos « exemplars ». C’est essentiellement de la narration, plutôt intéressante et qui demande de fouiller un maximum afin de débloquer de nombreux secrets.

La partie avec Rowena, c’est uniquement de la baston ! Notre fantôme peut invoquer des « exemplars » grâce aux armes que pourra dénicher Lucien. Chacun de vos guerriers est lié à une touche de votre manette, il vous suffit ensuite de toucher le bouton correspondant afin de faire frapper votre guerrier. Rowena n’est pas en reste car en tant que puissante magicienne elle pourra lancer de gros sorts de soutien/dégâts. Une fois en jeu c’est nerveux et plutôt stratégique. Avec un bon timing vous pourrez facilement enchaîner vos adversaires et les réduire en poussière. Le seul reproche que je pourrais faire, c’est la redondance de cette partie, on avance, on explose ce qui se trouve en face, on rencontre un boss et c’est comme cela à chaque fois.

Fallen Legion Rise to Glory
Cet opus est en lui même une compilation de deux jeu de la série qui vous offre le choix de jouer la princesse Cecille qui après la mort de l’empereur veux mater une rébellion (dans le sang) ou de jouer de Legatus Laendur considérer comme un traître mais qui dispose du soutien du peuple. Même si au final, la partie gameplay est exactement la même, l’histoire vue de deux points de vue différents, ‘est juste magique. En ce qui concerne les combats, rien de plus à ajouter, c’est la même chose que pour Fallen Legion Revenant.

Un gameplay solide mais
Pour conclure sur cette partie que j’ai déjà abordé dans les grandes lignes, nous avons un jeu au gameplay nerveux quoique brouillon par moment. Il peut en effet, devenir assez difficile de lire les attaques adverses et ainsi s’en protéger. Ca peut ressembler à du chipotage mais cela peut vite vous faire perdre le rythme d’attaque et vous coûter votre combat.

Mais le plus grand ennemi de cette série, c’est la redondance c’est toujours le même système. On apprend une partie du scénario, on fouille pour trouver une nouvelle arme pour avoir un nouvel « exemplar » qu’on utilisera pour la prochaine partie combat. Qui se déroule chaque fois pareil, on avance et vos « exemplars » tuent ce qui se présente avant de rencontrer un boss. Même si cette partie est sympa, c’est tout le temps pareil et à la longue c’est usant.
Techniquement une belle surprise
Si il y a bien une partie irréprochable à Fallen Legion, c’est bien son coté technique, c’est beau, fluide, les effets de lumières sont parfait, une vrai belle surprise. Tout le monde n’appréciera pas le chara design du jeu mais ca fait le boulot et plus qu’honorablement. J’ajoute une jolie mention en ce qui concerne la musique, sur la compilation, pas moins de 53 thèmes musicaux différents dont certains morceaux juste épiques.

Conclusion du test de Fallen Legion Revenant/Rise to Glory
Cette compilation de deux jeux de la série Fallen Legion est globalement sympathique. Si le gameplay est vraiment nerveux et offre de belles batailles, on peut cependant regretter une redondance dans le cheminement. Toutefois, cela est rattrapé par la qualité des scénarios. Si on ajoute à cela, une direction artistique plus que correcte et une ambiance musicale vraiment au top on se retrouve avec une compilation qui mérite ces 60 euros. Un must have pour les fans de RPG type Valkyrie Profile.
En général lorsque l’on parle de compilation, on sait jamais vraiment ce que ca va donner Capcom Fighting Collection n’échappe pas à cette règle. Mais pour une fois Capcom à mis le paquet avec pas moins de 10 jeux de combat parmi les plus emblématiques. Avec en particulier la série des Darkstalkers qui couvre la moitié des titres de cette compilation.
10 jeux pour 10 fois plus de plaisir
Pour mettre le paquet, Capcom nous offre 3 jeux de la série des Streetfighters. L’étrange Super Gem Fighter, Super Puzzle Fighter II et Super Street Fighter II. SI les deux premier sont ultra original avec leur dimension Tetris, Super Street fighter II reste un « must have » toujours aussi jouissif. Nous allons aussi retrouver 5 opus majeurs de la série Darkstalkers qui est il faut l’avouer moins connue que la précédente. Nous retrouvons dans cette compilation DarkStalkers The night Warriors, Night Warriors-Darkstalkers Revenge, Vampire Savior The Lord of Vampire, Vampire Hunters 2-Darkstalkers Revenge et Vampire Savior 2 The Lord of Vampire. Ne connaissant pas la série, j’ai pris du plaisir a poncer les jeux pour connaitre son scénario et jouer avec des personnage tous plus originaux les un que les autres. Vous avez aussi accès à deux autres jeux Red Earth qui s’apparente à un Darkstakers par ses personnages et Cyberbots-Fullmetal Madness qui est un jeu de baston avec des robots et qui je trouve reste le jeu le moins intéressant de cette liste.

Sauf Vampire Hunters 2-Darkstalkers Revenge et Vampire Savoir 2 The Lord of Vampire, tous ces jeux peuvent être joués en japonais ou en anglais. Et c’est là que je vais mettre un carton jaune, c’est indiqué nul part, il faut fouiller dans les options pour trouver que l’on peux changer la langue. C’est dommage car ça rebute directement de n’avoir de base que des jeux en japonais.

Pour le reste une fois pris en main hormis Cyberbots, c’est fluide et agréable à jouer, Capcom Fighting Collection nous offre quelques petites nouveautés bien sympathique. Tout d’abord la sauvegarde rapide qui est juste salvatrice (Oui plus besoin de laisser la console allumée), la customisation de vos commandes et un réglage de la difficultés des adversaires. Mais ce n’est qu’un amuse bouche car oui après toutes ces années, vous allez pouvoir prouver à tout le monde que vous maniez Ryu mieux que personne ! Un mode EN LIGNE !!! Vous pourrez créer des matchs en ligne customisés, des matchs pour joueurs occasionnels et ce qui vas intéressés pas mal de monde, des matchs de rang. Oui oui, vous allez pouvoir essayer de devenir le joueur du monde de Street Fighter II.
Graphiquement un vrai plaisir
En ce qui concerne le côté technique, rien à redire. J’ai retrouvé dans Capcom Fighting Collection le même plaisir que lorsque que j’étais plus jeune à jouer sur une Super Nintendo. Et bordel quel pied ! c’est fluide, et même avec un pad directionnel. C’est toujours avec une certaine angoisse que je m’attaque a un jeu remaster surtout si c’est un jeu rétro. Mais là y’a aucun soucis ca répond au quart de tour. Ca j’apprécie énormément.
Et si on couple cela avec une ambiance musicale et des effets sonores quasiment parfait- Ya vraiment une certaine nostalgie qui se dégage de ces effets sonores.

Conclusion du test de Capcom Fighting Collection
Capcom Fighting Collection est une vraie surprise ! La sélection des jeux est vraiment pertinente et si ce n’est un petit loupé niveau traduction sur un ou deux jeux, on frise la perfection pour une compilation. J’ai un gros coup de cœur pour cette compilation, l’ajout d’un mode compétitif en multijoueur est un vrai ajout qui souffle un joli vent de fraîcheur. Par contre je trouve son prix de 60 euros est un peu excessif et j’ai peur qu’il puisse souffrir de comparaison avec les jeux récents de ces dernières semaines. Mais si vous êtes fan foncez vous ne le regretterez pas.
Ça vous dirait de conseiller une princesse afin qu’elle devienne un vraie reine ? Est ce que ça vous plairez de décider de son avenir en totalité ? En faire une reine juste ? La faire devenir Xena la princesse guerrière qui règle tout a coup d’épée ? Ou simplement voulez-vous manipuler une personne et décider de TOUTE sa vie ? Alors bienvenue dans notre test de Long Live The Queen.
Un concept original
Pour le coup c’est la première fois que j’ai entre les mains un tel jeu. Pas de combat, pas d’action directe. Votre seule mission se résume à gérer l’emploi du temps d’une princesse qui vient de perdre sa mère. Et ça devient vite assez prenant je dois bien l’avouer. Chaque fin de semaine vous allez devoir choisir les cours que suivra votre princesse. Et vous en avez un jolie nombre répartie en 4 grandes catégories.
Votre princesse (Elodie) aura du travail, beaucoup de travail. Vous allez dans un premier temps devoir choisir quelle catégorie de compétences vous allez vouloir augmenter pendant ce week-end. Vous pouvez choisir 2 parmi les compétences Sociale, Physique, Intellectuelle et Mystique, Mais ce n’est pas tout, chacune de ces catégories dispose de sous compétences (13 au total) et chacune de ces sous compétences a elle même 3 compétences.

Bon ça parait fou comme ça mais cela va avoir son intérêt pour la suite. Basiquement, vous gagnerez 10 dans chaque compétences mais cela peut changer en fonction de l’état d’esprit de votre princesse. Par exemple, si elle est en colère, elle gagnera un bonus plus ou moins grand selon l’état d’esprit d’Elodie. Et pour modifier cela, vous aurez à choisir une activité qui changera les statistiques mentales de votre protégée.
Une vraie vie de princesse
Si on croit qu’être une princesse c’est facile et bien détrompez vous ! Chacune de vos semaines aura son petit événement, une déclaration de guerre? une attaque de bandit ? ou encore la réception d’un cadeau ne sont qu’un échantillon de ce qu’il peut arriver à votre princesse. Et c’est là qu’interviennent les cours que vous avez prix. Vous allez devoir passer des tests qui vous permettront ou non de débloquer une histoire parallèle.

Et c’est à ce moment précis que je vais faire mes premières critiques de Long Live The Queen. Tout d’abord, les événements ne sont pas aléatoires, c’est toujours la même chose et au final on peut vite prendre le réflexe de savoir que cours donner pour réussir le test. Et dans le même système, impossible de savoir le niveau du test en question. Du coup il y a des fois où malgré le fait qu’on ai bossé sur les compétences en question ben on rate l’évènement malgré tout. Au final c’est frustrant de voir votre protégée passer pour une conne ou mourir.
Techniquement simple
Alors pour faire simple, ne vous attendez pas à être ébloui par les graphismes de Long Live The Queen. Il n’est pas fait pour ça. Cela reste un jeu de gestion et donc on ne va pas le cacher. C’est vraiment basique et je pense même un simple PS2 pourrait faire tourner ce jeu. Et n’attendez pas forcément plus de l’ambiance musicale, c’est redondant au possible, et les effets sonores sont ultra limités.

Conclusion
Si je devais définir Long Live The Queen en un mot ce serait original. Car oui, on a un jeu de gestion de personne pour le moins original. Faire évoluer la timide princesse Elodie en un reine majestueuse ne sera pas aisé mais on se prend vite au jeu de gérer son emploi du temps et d’essayer de la faire réussir les différents évènements que vivra notre jeune princesse. Malgré tout, on peut regretter une certaine redondance dans les actions qui reviendront au même moment dans chacune de vos parties. Mais avec un petit prix tout doux de 9.99 euros on peut aisément lui pardonner cela.
Pour fêter les 40 ans d’Evil Dead (techniquement oui et non car le premier film est sortie en 1981 aux États-Unis et en 83 dans le monde), la franchise nous revient cette année avec un jeu vidéo préparé par un petit studio que je ne connaissais pas, Boss Team Games. Le studio n’a qu’un jeu dans son porte feuille, un free-to-play dans l’univers de Cobra Kai. Mais avec l’appui de Saber Interactive, le studio nous plonge dans un Multijoueur Asymétrique (qui se prête à merveille dans l’univers d’Evil Dead). Mais est-ce un échec ? Peut-il détrôner Dead by Daylight le maitre du genre, nous allons le voir tout de suite.
Tatre a mis trobeen ha zar Kanda ! Kandaаа ! Kaааndaаа !
Et oui, notre cher Ash Williams n’arrive décidément pas à se débarrasser de ces chers démons. Ici il va falloir coopérer car le studio nous dévoile un multijoueur asymétrique avec ici, un démon contre quatre survivants. On va vite faire le lien, le jeu ressemble au dernier titre en date venant de ce type de jeu d’horreur (Friday The 13th ou encore Dead By Daylight). Le but est bien sûr simple pour chaque camp, pour nos survivants il vous faudra mettre des bâtons dans les roues du démons et le renfermer dans le Necronomicon. à l’inverse le démon devra bien sûr nous exterminer et de pouvoir régner sur le monde des vivants.
Pour chaque partie que le jeu nous propose (oui ici il n’y a qu’un mode de jeu malgré la présence d’un « solo » ou je vous en dirais plus plus tard) de choisir entre ses deux camps. Commençons par le coté des survivants, le jeu se présente sous 4 étapes à accomplir pour réussir à gagner une partie. La première étape consiste à retrouver sur la map, 3 morceaux de la map, qui sont indiqués en haut à droite de notre ATH. Cette partie servira aussi beaucoup plus à l’exploration et permettra à nos héros de pouvoir s’équiper comme il le faut pour appréhender la suite de leur périple. Quand cette partie est terminée, nous arrivons à deux prochaines étapes qui sont identiques, retrouver une page du Necronomicon et la fameuse dague de Kendar. Cette partie se présente sur deux points à capturer (comme une domination), qui à la fin de celle-ci remplies (on peut les faire en même temps ou une à la fois) nous donnera un coffre aléatoire et chassera le démon de la zone. Enfin, la dernière étape consiste à utiliser le dague de Kendar sur les Rois Mages comme on aime les appeler. Quand ceci est fait, une dernière sous partie consistera a protéger le Necronomicon durant 2 minutes des derniers assauts de notre Démon.

Pour y parvenir la coopération entres les survivants est conseillée , mais pas nécessaire surtout en début de jeu, car plus le temps avance et plus le jeu sera punitif si vous vous isolez de votre groupe, car le démon deviendra de plus en plus fort. Un héros solitaire est bien évidemment plus fragile et voit également sa jauge de peur augmenter plus vite, ce qui obscurcit l’écran du joueur, le rend plus détectable aux yeux du démon et surtout plus vulnérable. Comme cité un peu plus haut, nos héros pourront s’équiper de différentes armes (une armes à distance et une arme de corps à corps) que l’on peut soit drop dans des caisses (qui émettent un son quand on s’approche d’où elle est) ou par terre ou sur les meubles. Ces armes ont 4 niveaux de rareté avec une petite particularité esthétique pour les armes légendaires et disposent pour les armes à distance de leurs propres munitions. Nous pouvons trouver ces fameux objets aussi cachés dans le noir grâce a notre lampe torche qui permettra de les découvrir. Enfin, des cannettes de Shemps et des amulettes sont disponible pour remonter notre vie, et notre barre de bouclier. Bien sûr, nos héros en partie, pourront améliorer leurs compétences (santé, peur, dégâts …) grâce aux Planant Rose qui sortiront des coffres et qui seront aux nombres égaux à la rareté de celui-ci (1 pour blanc et jusqu’à 4 pour le dorée).
Il est possible aussi si votre coéquipier tombe à terre de le réanimer, chose parfois assez dur quand beaucoup de mobs sont présent car dès que vous êtes toucher, il faudra recommencer la manipulation. Si sous un certain temps, vous n’avez pas réussi à réanimer votre ami, pas de soucis, des autels sont dispersé un peu partout sur la map, il faudra simplement prendre son âme et l’emmener à ces lieux.
Enfin, nos héros sont pour la sortie du titre au nombre de 13, classé dans 4 catégories propre. Le chef, Soutien, Chasseur et … On va retrouver bien sur une « variante » d’Ash pour chaque catégories provenant de chaque film et de la série, des personnages iconiques comme Pablo et Kelly de la série Ash & Evil Dead, la sœur d’Ash, Cherryl ou encore le Roi Arthur. Chaque personnage, aura 4 compétences uniques qui se débloqueront en augmentant les niveaux des personnages (25 niveaux de personnages au total) mais chaque classe a aussi un arbre de compétence propre. Pour vous citer quelques compétences propres au personnages, Cherryl peut heal l’équipe, le Roi Arthur permettre à l’équipe de bénéficier d’un boost pour l’équipe au CàC ou bien pour le cas de Kelly, augmenter ses dégâts d’arme à distance, en utilisant aussi sans utiliser sa barre d’énergie durant un court laps de temps.
Envahissons la terre !
Maintenant qu’on a aborder les héros, parlons de la classe des démons ! Seulement trois sont disponible à la sortie du titre, ayant pour chaque classe 3 types d’ennemis : le démon basique, l’élite et pour finir le boss ! Le gameplay de démon est simple, vous êtes en caméra « libre » qui fait référence a l’entité dans les films où elle se déplace rapidement, et votre but est de récupérer de l’énergie pour poser des pièges, portails de monstre, ou encore prendre possession des mobs. Bien sur, comme pour les survivants, vos actions vous ferrons gagner des points qu’il faudra déboursés pour augmenter la puissance de votre démon.
Le début de partie est vraiment fastidieux pour le coté méchant, puisque vous errez un petit peu sans but, à la recherche du premier qui fera la boulette de se faire repérer. Il est assez difficile de gagner des points pour vos améliorer, le seul but est vraiment de commencer à piéger les zones de capture qui vous ont indiqués (contrairement aux pièces de maps qui eux ne le sont pas). Puis dés que vous commencez à gagner en puissance, trouver une âme seule vous pouvez attaquer pour essayer de la mettre hors d’état. Et la on va aborder de comment les tuer. Tout d’abords grâce à l’IA des portails ou des mobs déjà présent. Vous pouvez mettre ces portails (basique ou élite) n’importe ou, qu’elle soit en forme de piège ou direct d’attaque. Vous pourrez prendre possessions aussi de ces IA (votre barre d’énergie se videra petit à petit plus vous encaissez de coup plus ca ira vite) chacun disposant de ses propres caractéristiques. Vous pouvez aussi contrôler les joueurs si leur jauge de peur est assez élevée, qui vous permettra de tuer les coéquipiers de celui-ci rapidement en utilisant les armes acquises par celui-ci, surtout que les armes font mal !!!

Enfin un boss peut-être invoqué (attention tout de fois à bien l’utiliser car le cooldown avant de réinvoqué est très long), des têtes bien connus en plus qui sont Henrietta, Ash démon et Eligos et sont sans doute votre seule chance de pouvoir gagner une partie surtout en fin de partie lors du rituel auprès des rois mages. Si vous arrivez a faire tomber un joueur et qui’il ne peut pas se faire réanimer, il sera impossible pour de le faire renaitre auprès des autels. C’est sans doute le plus gros avantage les démons qui peuvent vraiment faire pencher la balance du coté des démons. Pour terminer, les démons ont comme pour les survivants leur propre arbre de compétence avec leur propre capacité uniques qui faudra bien sûr progresser au terme de 45 niveaux pour eux.
Mais il manque un petit truc …
Même si les deux propositions de gameplay sont vraiment solides, le jeu donne rapidement l’impression de tourner en rond. Toutes les parties se ressemblent et sont construites sur le même schéma pour les deux camps. Même si les objectifs sont répartis aléatoirement dans la map, celle-ci peut avantager dans certains cas mais plus particulièrement les héros. Combien de fois je me suis retrouver avec les objectifs mis cote à cote et à limite speedrun la game, tellement il est dur en plus pour le démon de renforcer. Et c’est certainement la, le plus gros point noir du titre l’équilibrage. 80% des parties sont facile pour les survivants, surtout si on joue avec des coéquipiers pas trop bête ou quand on joue avec des amis. Et je pense que cet équilibrage est encore plus marqué pour le pourcentage de classe démon joué. Vous vous retrouverez 9 partie sur 10 contre le Nécromancien (Ash Démon) qui est sans doute la classe la plus puissante, puisqu’il peut réanimer les mobs, les rendre puissants et en plus en tant que démon se comporter tel un humain.

Le jeu n’a pas de serveur dédié et c’est le démon qui a l’hôte de la session, qui occasionne énormément de problème de connexion surtout si vous n’êtes pas dans le même pays, même si on ne prend pas de temps pour trouver une partie. A oui, un fléau, les joueurs qui quittent et qui ne sont pas remplacé et vous mettent dans la panade pour accomplir a bien votre mission … en espérant par la suite un système de report et de bannissement (temporaire), car les joueurs qui pensent tout faire solo et qui quitte dès qu’il se font tuer… voila quoi …
Enfin, le menu d’invitation est vraiment mal fichue… il vous faudra inviter vos amis avant de lancer une partie à chaque fois et surtout que même si le jeu se veut crossplay, comme les salons de jeu se fait juste avant de lancer une game (il n’y a pas de partie dans le menu principal), pour parler il n’y a qu’un seul canal et il faudra a chaque fois mute les personnes avec qui vous jouer ou malheureusement faire subir aux gens vos blabla avec vos amis.
Du contenu solo pour étoffer le titre
Malgré un contenu léger (2 map, 13 survivants, 3 démons et trop peu de skins) le jeu pour s’étoffer un peu nous donne le privilège de jouer à 5 missions en solo pour débloquer 4 personnages des 13 disponible (Amanda, le Roi Arthur, Ash (d’Ash & Evil Dead) et Pablo ) ainsi qu’un skin pour Ash. Ces missions qui font références a certaines scènes des différentes ouvres cinématographique, sont la bienvenu malgré quelle soit beaucoup trop courte et surtout mal équilibrées. Je peu comprendre qu’il n’y a aucun point de checkpoint car les missions sont beaucoup trop courte, mais rend l’expérience pour certaines d’entre elle un peu frustrante. Mais bon au moins il y a une compétition pour faire le meilleur temps et nous la péter. Vous pouvez aussi jouer au mode multijoueur contre des IA histoire de bien comprendre les mécaniques pour chaque personnages jouables mais vous ne gagnerez malheureusement aucun point d’expérience même dans vos propres parties personnalisés pour jouer avec vos amis.

Conclusion
Evil Dead – The Game est une grande lettre d’amour pour les fans de la série cinématographique et pour les joueurs de multijoueur asymétrique. Il a des défauts (peu de contenus, l’équilibrage à revoir, …) mais le titre est largement jouable et on peut y retourner sans soucis. Surtout que c’est le premier gros jeu de la part du studio est on est bien partie pour avoir du contenu gratuit déjà teaser (bonjour le château de Kendar d’ Evil Dead 3) ou encore Ruby de la série en démon jouable. Le jeu se bonifiera avec le temps comme tout bon jeu multijoueur !
Après plusieurs années de développement, Broken Mind est enfin disponible sur toutes les plateformes de jeux vidéo. Le studio 2BAD GAMES constitué du seul et unique Tony De Lucia peut être fier de son bébé. 5 ans de dev, avec des hauts et des bas, des changements majeurs qui donnent un résultat plus qu’étonnant pour ce jeu d’enquête policière saupoudré de survival horror.
Frank Morgan
Dans Broken Mind on incarne l’agent Frank Morgan, policier ayant perdu sa fille suite à un meurtre commis par une personne mystérieuse. Dès le début du jeu nous sommes transportés dans l’univers de Frank et son esprit tourmenté par la mort de sa fille. Des flashs nous accompagnent tout au long de l’enquête, on pourrait même penser que Frank est un profiler au vu du déroulement.

Aux prémisses de l’enquête, Frank décide de se rendre dans la maison où habitait Laura Campbell pour débuter les investigations. Le moment est somme toute très sympa car pour les besoins de l’enquête il devra résoudre quelques puzzles ou encore résoudre des énigmes, mais rassurez-vous elles ne sont pas impossibles et avec un peu de matière grise chacun pourra trouver la solution. Je reviens donc au moment sympa, celui où on est transporté dans le corps de cette adolescente, j’ai adoré ce passage et c’est justement celui-ci qui me fait penser à certain film policier comme le sixième sens, et surtout au profiler, une personne capable de ressentir et voir au travers des yeux des victimes.

Bien entendu mon ressenti reste le mien, on peut très bien aussi penser que nous regardons simplement la vidéo de son Stream qu’elle était en train de faire lors de son enlèvement.
Tout ça pour dire que rien qu’avec les premiers chapitres, on est certain de se mettre à la place de la victime et de ressentir une certaine tension (peur, stress, etc). On se met également à la place de Frank qui avec le traumatisme d’avoir perdu sa fille, veut absolument réussir à sauver la victime afin d’éviter que cette histoire se répète.

Je n’ai pas pour habitude de spoiler l’histoire d’un jeu mais je pense qu’outre les mécaniques utilisées pour faire le jeu, l’histoire mérite d’être découverte par vos soins. Bien qu’il n’y ait qu’une personne derrière l’histoire (le grand Tony De Lucia), je peux vous dire que tout se tient et que tout est réellement bien ficelé comme un bon thriller. On s’attache au personnage et surtout on a cette envie d’aller au bout pour découvrir ce qui peut bien se cacher derrière cet enlèvement.
La cerise sur le gâteau est l’apparition d’un être maléfique qui nous empêche de rebrousser chemin durant certains moments, venant sans doute de l’imaginaire de notre protagoniste qui le pousse à affronter ses vieux démons. D’ailleurs il ne sera pas le seul ennemi à combattre, il y aura aussi les hommes masqués d’une tête de renard qui n’hésiteront pas à vous rendre la vie dure par moments.
Des références à la culture
Pendant mon périple si je peux l’appeler ainsi, on découvre quelques références comme disons-le clairement ce coup de pied à l’ancienne qui m’a directement rappelé ce bon vieux Duke Nukem 3D, ce passage dans les aérations qui me rappellent étrangement ceux que j’avais vécus dans le jeux Alien Vs Predator sorti sur Jaguar en 1994 (peut-être pas la bonne réf.) ou alors celui d’être dans la peau de Mc Lan de Die Hard. Enfin je suis certain même que je suis passé à côté de beaucoup de choses, mais ce mélange de surnaturel, d’horreur et de réel se marie bien dans l’ensemble de cette enquête à mi-chemin entre survival horror et thriller.

Ambiance Sonore
Pour Broken Mind, Tony à cette fois-ci fait appel à un compositeur du nom de Chris Hoole, cela renforce l’immersion avec des musiques fort adaptées à ce type de jeux, aucune fausse note ne vient entraver la progression et force est de constater que ce choix est judicieux pour un résultat surprenant. Les bruitages ne sont pas en reste, si vous vous souvenez des 2 premières productions de Bad Games on ressent un travail plus minutieux qui colle parfaitement à l’univers créé ici.
Graphismes
Initialement Broken Mind devait être un jeu en pixel art (comme les deux précédents titre du studio), qui offrait un rendu cubique/brique des personnages, mais Tony De Lucia changea en cours de route son projet pour de la 3D et des dessins. Chaque acteur (car oui, des acteurs ont joué le rôle des personnages) et chaque objet du jeu ont entièrement été dessinés par Tony lui-même. Un travail de longue haleine qui fût le plus grand défi pour Tony, dont le processus nous fût partagé tout au long du développement sur Twitter.

Je me souviens même qu’il demandait à la communauté son avis afin d’améliorer certains objets. J’ai moi-même conseillé de changer l’apparence de l’extincteur qui paraissait hors norme, et quelle joie de voir qu’il avait suivi mon conseil pour avoir un résultat plus proche de la réalité. Tout cela pour dire que c’est pratiquement impossible de faire cela avec d’autres studios, qu’ils soient petits ou grands. C’est donc un pari plus que risqué, qui finalement a porté ses fruits pour un résultat graphique atypique qui donne une signature spécifique au studio 2Bad Games.

Jouabilité
Le choix de la vue à la première personne n’était pour moi au départ pas forcément une bonne idée. Je trouve plus appréciable en général les jeux utilisant la fameuse vue à la Résident Evil (à la troisième personne). Force est de constater que finalement ce choix était le mieux, le personnage se déplace avec fluidité, le paramétrage des touches est parfait, la sensation de tension est palpable. Dans l’ensemble, la prise en main est calibrée aux petits oignons, le feeling passe tout de suite et permet de mieux retranscrire l’univers de Broken Mind.

Le HUD est discret mais très bien fichu, sur la partie gauche du haut de l’écran sont positionnés un cœur et des poumons pour la gestion de la barre de vie et la gestion du souffle quand vous courrez ou êtes en combat. L’inventaire est disponible avec un appui sur la touche Y (sur Xbox), inventaire qui permet de conserver des ressources pour la vie, des balles pour le pistolet ou encore des outils nécessaires à la progression. La gestion de la lampe torche est automatique et il est possible d’assigner des coups de cross quand vous n’avez plus de balle dans votre inventaire sauf si vous voulez utiliser le fameux coup de pompe (pied) super-efficace et qui me donne toujours le sourire. Les Puzzles sont bien pensés et ne viennent pas entacher ou casser le rythme de votre progression.
Durée de vie
La durée de vie d’un jeu sera toujours un sujet de conversation sans fin. Ici, le jeu nous octroie le choix avec 4 niveaux de difficulté, avec les classiques Facile, Normal et Difficile. Le quatrième choix qui s’offre à nous est le mode Narratif qui désactive certains combats et permet aux personnes n’ayant pas envie d’affrontement de faire le jeu sous un angle différent et vraiment se concentrer sur l’aspect narration.
Globalement donc, la durée de vie oscille entre 4 et 10 heures. Plus la difficulté sera élevée plus les combats seront redoutables et plus longs car les ressources seront plus rares. Des sauvegardes automatiques nous renvoient non loin de notre progression en cas de mort. N’hésitez pas à bien farfouiller dans tous les coins pour débloquer plus facilement tous les succès et trouver le maximum de ressources.

Conclusions
Tony De Lucia/2Bad Games peut être fier de son bébé, Broken Mind est un jeu indépendant qui peut se targuer d’avoir une finition parfaite et une histoire très intéressante, une enquête palpitante qui nous surprend et qui force sans difficulté à s’attacher au protagoniste. Une jouabilité très bien calibrée, des graphismes de très haut niveau pour un si petit studio qui peut se targuer d’avoir un savoir-faire unique en son genre.
Broken Mind n’aura pas de mal à trouver son public et avec un prix de 9.99€ autant dire que cela en vaut plus que la peine, et si vous êtes un chasseur de succès cette fois-ci vous pouvez rendre l’utile à l’agréable car l’histoire vaut vraiment la peine d’être vécue. N’attendez plus pour sauter le pas et si le cœur vous en dit de ne pas oublier de jeter un œil sur les 2 autres productions du studio que sont Brutal Rage et 2 SURVIVE pour aider Tony dans son travail et lui permettre de continuer à nous sortir ce type de pépite. Un studio Français qui petit à petit se construit une réputation à force de travail et de volonté. Chapeaux bas à Tony De Lucia pour son travail.
Broken Mind est disponible aujourd’hui mardi 21 juin sur Xbox One/ Xbox Series, Playstation 4/5 et Nintendo Switch. Brutale Rage et 2 SURVIVE sont aussi disponibles sur toutes les plateformes suscités.
2BAD GAMES SITE: https://www.2badgames.com/
Pour cette cuvée 2022 de Moto GP Milestone conforte sa position en nous offrant un Moto GP 22 bien plus homogène que les versions précédentes, avec une prise en main plus réaliste et aussi plus abordable pour les joueurs occasionnels. Un visuel qui s’approche de la perfection et surtout de la réalité, Moto GP 22 augmente encore son potentiel dans un épisode complet avec la Nine Season 2009 qui nous fait revivre des moments forts du Moto GP.

Carrière
Comme toute bonne carrière on commence tout d’abord par choisir la catégorie. 3 choix s’offrent à nous avec le Moto 3 le Moto 2 et la catégorie ultime le Moto GP, ensuite le choix d’un agent, d’un contrat avec une écurie ou pourquoi pas créer de toute pièce la vôtre. Après un passage sur la personnalisation du pilote et de votre monture, la saison peut démarrer.

Avec pas moins de 21 courses à travers le monde en passant par l’Argentine, le Qatar ou encore la Grande Bretagne et autant le dire le Moto GP n’a pas à rougir face aux autres sports mécaniques. Les menus du mode carrière proposent en Accueil un calendrier des courses avec divers tests et essais pour casser le rythme d’enchainement des courses.

La gestion des contrats et du personnel technique est aussi de la partie ce qui offre comme possibilité de former une équipe de pro et d’en changer si vous n’êtes pas satisfait du résultat sur la piste. Les statistiques de toutes les courses et championnats gagnés sont aussi disponibles dans le mode carrière, histoire de contempler votre ascension au sommet de votre art.
2009 une année exceptionnelle !
Mis à part le mode carrière classique permettant de faire le championnat officiel, Milestone agrémente son jeu d’un mode NINE SEASON 2009 pour revivre les moments les plus emblématiques de l’incroyable saison de 2009 qui d’après leurs dires était le théâtre de l’affrontement des quatre meilleurs pilotes Moto GP de l’histoire pour le titre de champion.

Le mode Nine permet donc de revivre 17 moments de courses qui resteront à jamais gravés dans l’histoire du Moto GP. Le numéro 1 propose 3 épisodes avec des objectifs, un principal comme terminer 1er en course et un second facultatif qui demande d’avoir une avance de 5 secondes sur le 2e. Un mode qui permet au novice de connaitre un peu mieux les pilotes par exemple et au contraire pour les aficionados de revivre en plein cœur de la course des moments de tension et de course extrêmes comme on aime en voir lors des diffusions des grand prix.

Pour ma part j’apprécie grandement ce mode de jeu qui entre autre permet de bien cerner la discipline et surtout se rendre compte de la difficulté de tenir une cadence infernale en course, même si cela ne dure que 4 tours, l’impression que le temps reste figé est incroyable. On regarde sans cesse les objectifs et aussi le chrono pour voir si on tient le rythme. J’irais même jusqu’à dire que ce mode Nine m’a plus fait tripper que la carrière officielle. En tout cas c’est ce que j’ai ressenti, pouvoir rentrer directement dans le vif du sujet me passionne plus que de commencer une carrière qui reste assez banal dans un jeu de course.
En même temps pas difficile de me convaincre surtout qu’en 2009 j’avais le regard tourné sur un autre sport mécanique les Nascars. Tout ça pour dire que cette petite encyclopédie vidéoludique est vraiment une très bonne idée de la part de Milestone, qui réussi encore une fois à me surprendre avec ce nouveau mode.
Jouabilité
Tout le monde le sait, la prise en main d’un jeu de moto a toujours était une opération périlleuse, surtout quand on change de trajectoire ou qu’on arrive trop vite à l’entrée d’un virage. Une expérience assez commune dans le Vidéo Game. Mais il ne faut pas croire que Milestone n’écoute pas les retours de la communauté. Parce qu’il faut le dire peu importe les réglages ou même la difficulté il est bien rare d’avoir un jeu de moto avec une bonne prise en main et une prise en main intuitive.

Pas de soucis donc de ce coté car dès les premiers tours de roues tous se passe comme sur des roulettes, la moto répond à la moindre sollicitation et surtout le pilote malgré un petit ressenti de lourdeur se place toujours correctement sur la moto avec des sensations somme toute plus que convaincantes manette en main. Le freinage peu parfois donner une sensation de mollesse malgré son efficacité.
Graphismes
Il est beau comme un sous neuf, 60 images secondes avec des graphismes en 4k qui retranscrivent à la perfection les détails du pilote et de la moto. Les environnements de course sont tous très détaillés, sensation de vitesse avec la vue cockpit vraiment sensationnelle, on a vraiment l’impression d’y être.

Les pilotes pendant la course ont des attitudes tout à fait réalistes par exemple si on arrive trop vite à l’abord d’un virage il sort son genou pour bien nous prévenir qu’il va falloir tourner au plus vite. Vraiment un très bon travail graphique. Sans oublier que les circuits sont très bien modélisés et même modélisés avec perfection.

Ambiance Sonore
Musique entrainante dans les menus, bruitages de la moto réalistes, entièrement doublé en français avec des textes cohérents au possible. Sur la piste les sons des concurrents ne viennent pas empiéter inutilement dans le rugissement de votre moteur, une gestion plus que satisfaisante de l’ambiance sonore et l’utilisation du son spatial est intelligente pour bien ressentir qu’un autre pilote veut vous doubler par la gauche ou la droite. Vraiment satisfait.
Les différents menus
Outre le mode Carrière et le sublissime Nine Season 2009 vous trouverez comme dans toute bonne simulation de course qui se respecte les modes rapides rassemblant Nouveau Grand prix (Week-end complet paramétrable), Nouveau Championnat qui permet en parallèle de la carrière d’en effectuer un autre sans se prendre la tête, le Contre-La-Montre qu’on ne présente plus ou encore le Multi en écran partagé, qui permet comme à la belle époque de jouer en écran scindé à l’ancienne.

S’ajoute à la liste le multijoueur ou il est possible de rejoindre un salon déjà créé, de créer une partie publique ou privée et aussi de faire une partie en tant que directeur de course. En sommes des heures de jeux en perspective.
Conclusion
Moto GP 22 est une très bonne surprise, facile à prendre en mains (mais attention ce n’est pas de l’arcade), graphiquement impressionnant et avec des modes à la pelle, il va réjouir les coureurs en herbe. Le mode Nine 2009 est comparable à la cerise sur le gâteau que je n’attendais pas plus que ça et qui finalement pourrait devenir comme pour moi l’attraction principale qui vole la vedette au classique mode carrière. Toutes mes félicitations au studio Milestone qui prouve encore son savoir faire dans le genre.
Site Officiel: https://motogpvideogame.com/fr/
Milestone Italy: https://milestone.it/
Dolmen est le dernier né du studio Massive Work Studio sortie le 19 Mai 2022 sur les console next-gen. Et il faut dire que sur le papier, cela semble très alléchant. Dolmen est annoncé comme un mélange entre Dead Space pour son ambiance futuriste et Dark soul pour sa difficulté. Avec la sortie récente de Elden Ring, on va pas se cacher que faire un bon jeu Dark Soul like ca devient compliqué. Mais avec cet aspect Dead Space, Dolman va attirer plus d’un joueur nostalgique de la série
Une histoire simple mais efficace
Pourquoi faire compliqué quand on peu faire simple ? voila comment résumer le pitch de Dolmen. Vous y incarné un soldat qui doit découvrir pourquoi la planète minière de Riveron Prime ne répond plus (et accessoirement sauver les survivants). Et pour cela tout comment par la création de votre personnage. Les habitués de Souls ne seront pas dépaysés car Dolmen propose des classes calquées sur celles de la série des souls a un détails prêt. En effet Dolmen vous propose une classe qui sera principalement basées sur le tir. Car oui à l’instar d’un Returnal, vous pouvez jouer un classe qui se spécialisera en tir et j’avoue que cela change totalement le gameplay d’un souls classique. Ensuite vous voila largué sur la planète ou`vous trouverez un tutoriel plus instinctif que cela des souls et vraiment bien expliqué.

De bonnes idées
Là où Dolmen a tout de suite su se démaquer c’est sur son aspect ¨équipement¨. En effet, vous avec un aspect de crafting jamais vu dans un souls like. Vous allez devoir fouiller et tuer de nombreux monstres afin de pouvoir trouver du matériel pour créer vos armes. Je trouve cela génial car cela pousse vraiment farmer pour obtenir la partie qui vous manque pour créer une nouvelle arme ou une nouvelle armure. Tant que nous parlons des armures, vous disposez de trois types d’armure qui vous fournirons des boosts (vie, bouclier ou dégâts) particulier en fonction du nombre de pièces que vous auriez équipés. C’est plutôt une bonne idée et avoir un set complet reste un sacré challenge qui vaux clairement le coup.
Et qui dit farm dit expérience, et contrairement aux Souls, vous allez vite pouvoir augmenter votre niveau. Cela reste un avis personnel mais devoir tuer un boss ou atteindre une partie particulière pour accéder enfin à l’augmentation de compétences, c’était un peu embêtant.
Ensuite, petite innovation plus que sympa, vous disposez d’un ¨super¨ mode de combat qui boost vos dégâts. Ca peu paraître tout bête mais pouvoir activer ce mode sur un boss où lors d’une embuscade peu juste vous sauver la vie. Autre innovation de Dolmen, vous ne disposez pas de potions de vie. Le soin est gérer via votre énergie qui est utilisé aussi pour vos attaque spéciale. Ca parait un peu fouillis comme ca sur le papier mais en jeu cela est vraiment innovant en jeu.

Mais quelques lacunes
Tout jeu ne peut être parfait. Dolmen dispose bien sur de ces problèmes. Tout d’abord, les hit box sont un peu aléatoire, cela occasionne des esquive ratées qui n’aurais jamais due l’être. SI on ajoute que les coup des ennemis peuvent traverser le mur cela devient un peu compliqué. Ensuite et cela reste l’avis d’un joueur qui a joué à Elden Ring de nombreuse heures, les boss manques de charismes et si les affronter vous demandera d’avoir de très bon réflexes ben j’ai trouvé cela fade. Je pense que si Dolmen était sorti avant Elden Ring, j’aurais eu un autre discours.
Mais ce qui me gène le plus, c’est le sentiment de lenteur/rigidité qui se dégage du jeu. notre personnage est pataud en terme de mouvement et de combats. La classe préférant el tir le ressentira moins mais une fois en combat cela rend bizarre et pas agréable.

Techniquement dépassé
Pour un jeu sur PS5, Dolmen sera décevant, pas que le jeu soit moche en lui même mais la console est capable de faire tellement mieux. Pour une ps4 c’est parfait. Le mot qui me viens à l’esprit c’est inachevé coté graphique. C’est dommage car l’univers en lui même est vraiment bien représenté , l’ambiance Dead Space est vraiment présente et on le ressent bien sur cette planète envahie. De plus le bestiaire est vraiment sympathique et on peu facilement identifier nos adversaires d’un simple coup d’oeil.

Conclusion du test de Dolmen
Je suis mitigé sur Dolmen. Le jeu dispose de très bonne idée et de mécanique de jeu clairement innovante. Mais il souffre clairement de comparaison avec Elden Ring qui met la barre très haute. SI on ajoute le fait que notre personnage est pataud et souffre de lacune lors de certaines animations on se retrouve avec un jeu à l’ambiance magnifique mais qui souffre d’un sentiment d’inachevé. Malgré tout il reste correct pour son prix et saura satisfaire les joueurs qui n’ont pas encore mis la main sur Elden Ring
Petit avis express avec le test de Dandy and Randy qui est sorti de nulle part ! Je dis express car il s’agit d’un jeu à 7 euros et du coup qui propose un contenu réduit sans pour autant que je dénigre les jeux à moins de 10 balles bien au contraire. De nulle part, car il y a des jeux qui sortent sans crier gare ou presque genre deux jours avant la sorti tu as le responsable de Ratalaika Games qui te dit que son jeu va sortir et te demande si tu veux le tester. Bon vu que c’est du rétro, je me suis dit « why not » et me voilà à vous proposer un avis !

Quel est le but ?
Dandy and Randy commence comme tout bon jeu Nes : dans le vif du sujet sans une bribe d’explication ! Bon je reconnais qu’en bon con que je suis, je ne suis allé faire un tour dans les options qu’après avoir fini le jeu et c’est comme ça que j’ai pu découvrir qu’on pouvait le mettre en français… A ma décharge, je ne pensais pas qu’à moins de 10 balles le jeu serait traduit et bien mal m’en a pris. Le jeu se contente donc de nous foutre sur une île avec un PNJ qui nous dit qu’elle est attaquée par une bande de pirates… Il va donc falloir explorer l’île et ses différentes régions pour vaincre la bande et plus si affinité.


Bon je vais te développer un peu plus l’histoire, Dandy et Randy sont deux incapables toujours à découvert et ils entendent une histoire de trésor sur une île voilà pourquoi ils se retrouvent là. Le truc c’est qu’ils ne sont pas les seuls sur le coup et en particulier une banque dirigée par un vilain cochon… Je ne vais pas aller plus loin car il s’avère que si le scénario est totalement absent sur les trois quarts du jeu, dans le final il a un côté très « what the fuck » ou une sorte de gros majeur dirigé vers nos héros (et le joueur peut être un petit peu…).

Gameplay à l’ancienne et maniabilité bien rigide !
Dandy and Randy est assurément un jeu rétro, entre les développeurs de chez Asteristic et Ratalaika à l’édition, il ne peut en être autrement. J’ai retrouvé pas mal de références aux jeux snes : Zelda pour la pelle, le grappin, le boomerang, le marteau ou tout simplement les cœurs qui servent de jauge de vie. J’ai également trouvé que les énigmes avaient un côté Goof Troop pour ceux qui ont fait le jeu. Elles reposent essentiellement sur des blocs à déplacer sur des interrupteurs. Ce qui est dommage c’est qu’elles peinent à se renouveler et je les ai trouvé d’une facilité déconcertante. Le jeu se termine en moins de deux heures en mode normal c’est dire le niveau de difficulté.



En fait les difficultés viennent d’une part des ennemis que l’on ne peut vaincre qu’en jetant des pots dessus et surtout la maniabilité qui est affreusement rigide et qui t’obligera à refaire certains passages juste parce que tu bloques sur un coin de mur ! A ce sujet certaines hitbox sont complètement pétées ! Je vais passer sur la maniabilité sinon je sens que je vais à nouveau péter un câble ! Le bestiaire manque de variété mais une nouvelle fois, c’est prévisible pour un jeu à petit prix. Les boss sont d’envergure et obéissent à des mécaniques simples qu’il faut savoir respecter pour en venir à bout comme cela se faisait à l’époque. Ils sont sympathiques à jouer et se montre variés même si il n’y a que le dernier qui pose des difficultés.




ça sent bon le vieux pixel
Dandy and Randy est tout en pixel art et je dois dire que c’est assez bien fait. Les zones que l’on traverse sont classiques mais variées : forêt, volcan, cimetière, neige sans oublier une petite zone urbaine. C’est pas dingue mais ça fonctionne et c’est totalement dans l’esprit. Je repense au clignotement du personnage ou des adversaires lorsqu’on les touche synonyme d’invulnérabilité. Comme quoi avec peu de moyens et de bonnes références, on peut faire un jeu plaisant ! L’aspect sonore transpire également le rétro. Les musiques sont de simples chiptunes et les bruitages un bon bruit strident qui perfore ton tympan, à l’ancienne quoi !



Conclusion
Dandy and Randy propose une bonne expérience de jeu. Je ne vais pas te cacher que l’expérience est courte et très basique mais elle est bien faite et surtout pas chère ! Je dirai que le cœur de cible est composé de jeunes bambins (sauf pour le speech final) et des amoureux du rétro comme moi. J’y ai retrouvé tous les bons et les mauvais côtés des jeux d’antan : du joli pixel art, une maniabilité rigide, des changements de couleurs de sprite pour étoffer le bestiaire, tout y est ! Franchement vu le prix si tu aimes le retro tu en aura pour ton argent !
Si tu veux acheter le jeu (le Piwi ne prend aucune commission car non actionnaire chez Microsoft ni Sony ni Nintendo ni Ratalaika Games !) ICI PS5 / PS4 ou ICI SWITCH ou ICI XBOX ONE.
Milestone remet le couvert avec Monster Energy Supercross The Official Videogame 5. Pas trop enchanté l’année passée avec le quatrième volet coincé entre 2 générations de consoles, cette année Milestone semble avoir trouvé un équilibre avec cette version Séries X que nous avons eu pour le test. Enfilez votre plus belle combinaison pour dompter vos montures.

Et il devient plus accessible
Monster Energy Supercross The Official Videogame 5 ouvre enfin l’accessibilité pour tous. Si mes souvenirs sont exacts, j’avais toujours râlé sur la difficulté du titre et pour cause des adversaires gonflés à bloc malgré la difficulté réglée sur super facile et une jouabilité hasardeuse et pas facile à prendre en mains. Mais aujourd’hui tout cela a subi un équilibrage bienvenu qui se ressent dès la première course.
J’ai donc directement passé toutes les étapes pour faire une course unique et je suis agréablement surpris, la prise en main est beaucoup plus intuitive avec un très bon ressenti du pilote pour effectuer quelques figures pour épater la foule en délire.

Niveau contenu on retrouve une multitude de possibilités offertes, comme par exemple éditer des circuits et les partager avec la communauté, jeu en ligne, carrière solo, épreuve unique ou encore championnat et même la promenade libre qui vous permet de traverser des villages dans la Map Complexe dédiée, et si vous voulez connaitre par-cœur les circuits de courses officiels ou ceux créés par Milestone tout est disponible directement dans le mode promenade libre.
The futur is now
Loin de vouloir reprendre le slogan mythique de SNK c’est surtout le nom donné au didactitiel “Académie du futur” qui me le rappelle, avec trois types de cours pour connaitre les moindres détails de cette discipline. Avec des cours d’introduction, avancés et théoriques qui sont plus accès sur les différents menus du jeux. Un nouveau nom donc mais un contenu plus étoffé que par le passé pour offrir un meilleur apprentissage au rookie que vous êtes.

La carrière
En mode carrière le titre propose trois types de championnats, le Futures le Rookie et le Pro, il faudra cependant à chaque étape finaliser le championnat pour pouvoir accéder au niveau supérieur. Le Futures propose de faire trois courses qui déverrouillent le Journal et l’Académie du Futures, ainsi de suite le mode Rookie se compose de 9 courses en 250 East et 8 courses en 250 West et permettra de déverrouiller de nouvelles compétences ou des ajouts comme les blessures du pilote et des épreuves spéciales entre autre.

La carrière Pro rassemble 17 courses mais si vous voulez accéder a ce championnat il faudra impérativement terminer dans l’une des 3 premières place du podium dans le Rookie. Une carrière bien ficelée qui permettra au fur et à mesure de devenir le grand champion que vous avez toujours voulu être.
Prise en main
Comme je le dis directement en début de test , la prise en main à globalement subit une refonte. Mais que du positif pour le coup avec une meilleure approche de la conduite et une moto qui me semble beaucoup plus maniable que dans les titres précédents. Le placement de la moto se fait plus naturel et la réactivité générale est beaucoup plus fluide et précise. Cela renforce l’immersion et surtout l’impression de vraiment dompter la bête qu’il y a entre nos jambes.
Graphisme et technique
D’un point de vu général le titre à réellement subit un bond graphique avec des environnements encore plus beaux, les détails du pilote et de la moto sont géniaux et les décors sont très bien détaillés ajoutez à cela une caméra dynamique qui suit parfaitement notre jeu et qui n’entache en rien la vision des figures qu’on effectue lors d’un saut. Très bon travail opéré par le studio Milestone.

Le tout se joue en 4k et 60 images secondes sans broncher même avec un départ de course ou tous les pilotes sont ensemble il n’y a aucun ralentissement ressenti sur toutes les sessions que j’ai pu faire.

Ambiance Sonore
Bien que cela ne soit pas toujours facile à retranscrire, le son des moteurs sont de très bonne facture. La musique dans l’ensemble colle parfaitement à l’esprit du monde du Cross avec du rap et du rock pour satisfaire toute les oreilles. Ajoutons à cela des bruits d’environnement avec des oiseaux audibles du plus bel effet quand on se ballade tranquillement dans le complexe. Tout est cohérent et bien traduit dans les menus.
Contenus
Fort d’une carrière découpée en trois modes, d’un éditeur de circuit et d’un mode en ligne aux petits oignons le contenu proposé est à la hauteur du titre. On retrouve bien sur les éternels modes habituels mais agrémentés de nouveautés comme le didacticiel renommé Académie du Futures avec en plus de la forme un vrai fond pour apprendre en partie tous les secrets de ce sport plus compliqué qu’on le pense.
CONCLUSION
Monster Energy Supercross The Official Videogame 5 revient cette année et c’est avec plaisir que j’ai eu à faire cette review, une difficulté revue dans le bon sens, une prise en main beaucoup plus accessible au commun des mortels et du contenu revu en hausse pour une cuvée 2022 plus qu’honnête dans son ensemble pour un jeu qui n’a pas pour habitude de rassembler les foules hors de ses frontières Nord américaines. Si vous aviez eu des mauvaises surprises sur les opus précédents, soyez rassurés cette année Monster Energy Supercross relève le niveau pour plus de plaisir et de fun.

Destiny 2 va bientôt avoir 4 ans, le jeu développé par Bungie a connu des hauts et des bas. Il faut être honnête, certaines extensions sont clairement décevantes. Un scénario souvent bateau et une trop forte redondance dans les activité n’ont pas su fidéliser les joueurs. Je fais partie malgré tout du noyau dur des joueurs de Destiny 2 et le trailer de l’extension Reine Sorcière que nous avons pu voir à motiver beaucoup de joueurs à revenir dont moi.
Quoi de neuf sous la lumière
C’est toujours le souci d’une extension, il faut du sang neuf pour ne pas tomber dans la routine. Et Reine Sorcière nous gâte, comme vu dans le trailer, vous avez accès à un nouveau type d’arme énergétique: Le glaive. Cette lance possède un tir lent mais ultrapuissant mais sa plus grande utilité est au corps-à-corps ou cette arme enchaine plusieurs attaques dévastatrices capables de tuer un monstre élite avec un seul enchainement. Mais ce n’est pas tout Reine Sorcière implante une nouvelle mécanique de niveau d’arme.

En effet autre nouvelle mécanique de jeu, vous avez accès à une machine vous permettant de créer/modifier des armes. Et plus vos armes montent en niveau plus vous pourrez avoir accès a des attributs puissants comme avoir un chargeur plus grand, avoir un rechargement express, etc… C’est une mécanique vraiment intéressante qui nous seulement vous pousse à utiliser ces armes et à farmer les plans de ces armes.

Mais j’ai gardé le meilleur pour la fin. Je parle bien sur de l’histoire de l’extension Reine Sorcière. Sans trainer en longueur, elle est intense. Savathùn que nous avions aidé lors de la saison des disparus s’est libéré et possède maintenant le pouvoir de la Lumière. Sur le papier cela semble sympa mais en jeu on le sent vraiment passer. Car après des années à faire subir nos super à nos ennemis, il nous le rende au centuple. Et ca fait mal, enfin voir un chevalier nous envoyer des boucliers abyssaux qui nous one-shot mais c’est tout de même une expérience traumatisante. Il est aussi a noter que l’extension nous offre deux nouveaux assauts originaux avec des boss aux mécaniques uniques et un nouveau raid que je n’ai pas encore eu le temps de tester.

Et puis sans vous spoiler, la fin de cette histoire est juste démente ! Elle remet en cause TOUTE l’histoire du jeu et nous présente un nouvel adversaire (au design particulier) qui semble ultra puissant et nous promet une belle suite.
Graphiquement correcte
Pour une FPS, Destiny 2 Reine Sorcière est correct, le moteur graphique n’a pas changé et je n’aurai rien de vraiment particulier à dire sur cette extension. Par contre, je vais m’attarder sur l’univers de cette extension. Savathùn nous offre un nouveau monde féerique que je trouve magnifique. J’ai eu l’impression de me retrouver dans le monde de la reine de cœur d’Alice au pays des merveilles. Cela rend extrêmement bien, le palais est ultra tortueux et nous offre une exploration vraiment magique.

Et pour finir cette partie technique, je mets un gros plus sur l’ambiance sonore, la musique in game est juste géniale et colle parfaitement à l’univers. C’est harmonieux et colle vraiment avec cette ambiance féerique que Bungie voulait nous offrir avec le monde de Savathùn.

Conclusion
Bungie nous offre un joli renouveau dans l’histoire de Destiny 2. Reine Sorcière est une extension complète, plein de rebondissement dans son histoire que je trouve vraiment palpitante. L’ajout de nouvelles mécanique de gameplay et du renouveau d’autres (comme les champs de bataille Psy-ops) rend la progression de cette extension vraiment intéressante. Et pour une fois, je trouve que dépenser 39.99 euros pour une extension de cette qualité, ça les vaux largement. L’extension est disponible sur PC, Xbox et Playstation depuis le 22/02/2022.
J’adore la série des Dynasty Warriors !! Je les ai tous fait. Alors quand on a reçu à la rédaction Dynasty Warriors 9 Empires autant vous dire que j’étais plus que content. Il faut dire que les jeux musou sont un vrai défouloir et prendre les commandes d’un légendaire guerrier qui martyrise des milliers et des milliers de pauvres PNJ est vraiment bon. Depuis Dynasty Warriors 4 nous avons droit chaque année à la version « Empires » qui offre une partie gestion à un jeu qui reste il faut le dire un ode a la barbarie. Que donne cette mouture 2022 ? Je vais vous en parler de suite.
Du Musou mais pas que
L’une des grande force de la version « Empires » des Dynasty Warriors c’est la fait de pouvoir créer votre propre guerrier de A à Z. De ce coté là, nous avons un outil complet qui vous permettra de créer l’officier de vos rêves. En plus du coté physique, vous pouvez choisir le type d’arme (parmi une bonne trentaine différente), un titre qui vous apportera divers bonus de statistiques ainsi que les plans secrets. Ces dernier vous permettent d’activer un pouvoir bien particulier en pleine bataille comme une attaque élémentaire, des buffs temporaires ou une régénération de vie.
C’est un outil vraiment complet qui saura s’adapter à toutes vos envies et vous permettra d’aller massacrer vos adversaires vous même. Vous pouvez aussi si vous le souhaitez utiliser les guerriers légendaires de la licence tel Ma chao, Zhughe Liang etc. Mais pour le coup Dysnasty Warriors 9 Empires trouve quand même selon moi toute sa saveur avec la création de votre officier. Vous partez vraiment de zéro, tout est à faire et vous allez pouvoir suivre l’évolution de votre alter ego.

Je trouve personnellement que cet opus vous permet vraiment de vivre une vraie campagne de guerre, en tant qu’officier vous allez avoir un rôle autre qu’un simple rouleau compresseur. Le combat est là mais le jeu ne se borne pas qu’a cela. Une grande partie du jeu vous permettra de gérer les affaires logistiques, politiques et militaires de votre royaume.
Une logistique au poil
Dans Dynasty Warriors 9 Empires, vous allez passer 80% de votre temps au conseil de guerre. Cette phase est très importante car vous allez devoir gérer plusieurs aspects souvent négligés de ce type de jeu. Vous allez devoir gérer les aspects logistiques, militaires, politiques et tisser des liens avec d’autres officiers et pouvoir en recruter de nouveaux. Chaque action vous octroiera des points dans différents aspects de réputation de votre officier. Vous passez votre temps à recruter des troupes ou à piller des ressources, vous deviendrez une personne malfaisante. Au contraire, vous passez votre temps à vous occuper de faire des stocks de rations, vous serez bienveillant. Cela impactera énormément vos relations avec les autres officiers.

Vous aurez aussi des objectifs à accomplir sur une période donnée. En général il s’agit d’objectifs plutôt simples comme générer des ressources, fortifier vos défenses ou recruter de nouveaux officiers. Chacune de ces réussites vous donnera de l’expérience pour prendre des niveaux. Il s’agit du moyen le plus rentable pour prendre des niveaux. Chaque période se finit en général par une bataille d’invasion qui vous donnera un nouveau territoire.
Plus de blabla moins de combats
Quand on me dit Dynasty Warriors, je pense batailles, prise de niveaux. Et bien dans ce Dynasty Warriors 9 Empires vous pouvez oublier. Déjà rien ne vous oblige à participer aux combats. Ensuite si on parle des batailles ben elles sont clairement en demi-teinte. Les cartes se ressemblent toutes et on se borne à faire la même la chose. prendre les camps pour créer des armes de sièges, défoncer les officiers adverses et tuer le général.
Rien de très palpitant, il y a bien les plans secrets qui vous donne un objectif secondaire et créera un petit rebondissement dans la bataille. Mais souvent où c’est trop simple ou c’est infaisable. Avoir 30 secondes pour traverser une carte pour sauver un mec qui invoquera des créatures, c’est compliqué. Malgré tout cela reste une bon défouloir.

A la fin de chaque bataille victorieuse, vous gagnerez un nouveau territoire, des points d’expérience ainsi que des gemmes qui pourront être combinés afin d’augmenter vos statistiques et vous donner des bonus sur certaines attaques élémentaires. Vous augmenterez aussi vos relations avec votre souverain et certains des officiers. Il vous sera même possible de vous marier et de créer des fraternités qui vous donneront des bonus en combat et débloquera de nouvelles actions.
Au final Dynasty Warriors 9 Empires est plus un jeu de gestion qu’un « vrai » jeu Musou. Il n’en reste pas moins agréable à jouer et il est vraiment original de voir comment Tecmo Koei a poussé sa réflexion sur la gestion hors bataille.
Des graphismes banals
Bon autant être tout de suite clair, nous n’avons pas pu tester Dynasty Warriors 9 Empires sur les consoles next-gen. En effet que ce soit la version PS5 ou la version Series W impossible de les lancer et renseignements pris il semble que cela soit normal. Nous avons donc fait le test sur PS4. Etant habitué aux graphismes ps5, cela fait dans un premier temps un petit choc. Mais le jeu reste malgré tout sympathique graphiquement sans pour autant mettre un claque. C’est malheureux de dire cela mais ça reste banal. Ni trop moche ni magnifique.

On arrivent toutefois à avoir quelques bugs graphique (comme des unités qui se fondent dans le décor) ou une baisse de FPS lorsque toute votre armée se rue sur le général adverse. Par contre lorsque vous ferez des promenades, vous verrez des paysages plus que sympathiques mais pour le coup cela est plutôt obsolète et n’apporte rien du tout.
Conclusion
Sans être une révolution dans l’univers des jeux musou, ce petit Dynasty Warriors 9 Empires est une agréable surprise. Avoir cette aspect de gestion plus poussé et du coup voir que les combats passent limite au second plan est déroutant au premier abord. Au final, je me suis vite surpris à faire des alliances, fortifier les points sensibles et faire des réserves en vu des batailles à venir. Je mets toutefois un petit bémol sur le coté graphique du jeu qui passe vraiment au second plan mais il est vrai que nous n’avons pas pu voir sur les consoles next gen. Un jeu que je vous conseille et qui pourrait faire découvrir l’univers des jeux musou aux débutants qui peuvent être rebutés par l’aspect uniquement combat des opus classiques.
Les shooters en 3D sont rares très rares et de mémoire le dernier fait est l’excellent Star Wars Squadrons sorti sur PSVR et qui exploitait parfaitement les capacités du casque avec un rendu assez remarquable par rapport à ce qui se fait habituellement sur le support. Il faut dire que le genre est assez casse gueule et il faut savoir doser la maniabilité la difficulté et sur le gameplay pour ne pas avoir un jeu ennuyeux ou répétitif. Deep Silver se lance dans la danse avec Chorus, un shooter spatial sur fond de mystique. Le jeu m’a attiré par ses visuels de toute beauté et j’avais hâte de pouvoir m’y essayer. L’heure est enfin venue de savoir ce que vaut Chorus avec un test dans les étoiles !
Le lien entre l’homme et la machine
Chorus ne nous propose pas un speech bidon qui consiste à sauver l’univers à la sauce Star Wars, il se démarque par son univers construit de toutes pièces et travaillé en détails. On incarne Nara, une Ancienne qui appartient au Cercle. Le Cercle propage sa doctrine à travers le monde et Nara fait partie des chasseurs d’attaque. Tout se passe bien jusqu’au jour où le Grand Prophète lui demande de détruire une planète qui refuse de se soumettre à la doxa du Cercle. Nara s’exécute et le regrette amèrement. Elle décide donc de déserter et rejoint, un peu par défaut au départ, la résistance. Passé quelques missions qui nous permette d’apprendre les commandes de bases et de faire connaissance avec différents PNJ, on part retrouver Forsaken ou Forsa notre vaisseau avec lequel Nara est liée par la conscience. Car les vaisseaux du cercle sont doués de conscience ! Tout au long de notre aventure une relation forte se renoue (oui car les deux se connaissent avant que nous arrivions) et donne des dialogues qui donnent une profondeur à ces deux personnages principaux.




Mais ce n’est pas la seule particularité de l’univers de Chorus. Le Cercle va nous retrouver en combattant la résistance et Nara va donc devoir retrouver ses pouvoirs afin de mettre un terme à la secte tout en tentant d’éviter la réalisation de ses prémonitions à savoir l’univers submergé par de l’énergie corrompue. Surtout que Chorus ne se contente pas d’une simple histoire principale, le jeu propose pas mal de quêtes secondaires qui permettent de faire la connaissance de nouvelles personnes qui donnent une vision différente de la situation ou d’approfondir le background de PNJ récurrents. En tout cas c’est un sans faute, l’ensemble est parfaitement cohérent et ne verse jamais dans le patos malgré la situation personnelle de l’héroïne et la situation générale de l’univers… Je ne vais rien spoiler mais le scénario monte crescendo et finit en apotéose ! Vous l’aurez compris, j’ai parfaitement adhérent au lore de Chorus et j’en aurai même demandé un peu plus mais ça c’est de la gourmandise…


C’est beau l’espace !
Niveau technique, Chorus est tout simplement bluffant ! On n’est pas sur un AAA mais c’est tout comme. Régulièrement le jeu m’a fait tomber la bouche pour des plans. Graphiquement Chorus est magnifique par les environnements qu’il propose même si l’adage beau de loin mais loin d’être beau pourrait trouver à s’appliquer. Si les paysages que l’on traverse sont tout simplement magnifiques, ils manquent parfois d’éléments et les éléments présents ne proposent pas forcément de belles textures lorsque l’on s’en approche. Je vous rassure rien de bien méchant et ça ne saute pas forcément aux yeux vu que l’on est régulièrement à très haute vitesse en train de chasser ou d’éviter d’être chasser !



Le jeu est vraiment très propre y compris durant les phases de combats où il faut être aux aguets. Je vais faire un petit reproche pour le manque de lisibilité. C’est bien beau de proposer des environnements majestueux et gigantesques mais il faudrait que les vaisseaux ennemis soient plus visibles ou du moins n’est pas la même apparence et taille qu’une étoile du décor ! Régulièrement j’ai pesté en cherchant désespérément un ennemi dans le décor, on a bien notre rite du sixième sens qui permet de détecter les ennemis et de les affubler d’une icone mais celle-ci disparaît lorsque que l’ennemi est dans notre champ de vision.



L’aspect son n’est pas en reste avec un bon doublage des personnages principaux, Nara et Forsaken, de très bonne facture. C’est également le cas pour les autres PNJ mais l’effet radio masque le résultat final. En tout cas les émotions sont bien retranscrites et ça participe à nous immerger un peu plus dans le jeu. Les musiques savent se montrer discrètes y compris lors des combats durant lesquels Forsa intervient un peu trop à mon goût en commentant les actions par les mêmes répliques toutes les 30 secondes. Cela peut devenir vite énervant surtout lorsque le combat s’éternise ou se montre tendu.


106 mots
Un super vaisseau et des pouvoirs !
Forsaken n’est pas non plus un simple shooter. En plus de l’armement de notre vaisseau, on peut compter sur les compétences spéciales de Nara qui est une ancienne du Cercle et qui a donc le privilège d’utiliser des pouvoirs mystiques que l’on appelle rite dans Chorus et qu’il ne faut surtout pas négliger car ils permettent de prendre l’ascendant sur nos adversaires dans de très nombreuses situations. J’ai déjà évoque le 6ème sens mais il y a également le rite de la chasse qui permet de se téléporter derrière un ennemi, le rite de la tempête qui dissipe l’énergie corrompue ou encore celui permet de se téléporter dans une zone safe lorsque le vaisseau se trouve dans un état critique. On peut upgrader ces rites en les utilisant au maximum et remplir des défis à l’instar de ce qui se fait dans les J-RPG.

Notre vaisseau est également une bête de performance avec des boucliers, une mitrailleuse pour les dégâts, un laser pour détruire les boucliers ennemis et un lance missile pour s’attaquer au blindage. Il faut alterner entre nos différentes armes pour venir à bout des ennemis et mieux vaut n pas se tromper tant le jeu peut se montrer exigeant. Comme pour les pouvoirs, on peut améliorer nos armes et boucliers en dépensant des crédits glanés au cours des missions dans les différents hangars du jeu qui font office de boutique. En plus de cela on peut installer des modules d’équipements qui permettent de donner un buff pour nos armes ou mécanismes de défense. Encore une fois le contenu est conséquent et il a de quoi faire pas mal de test pour trouver la combinaison qui nous convient.


Bon Chorus repose essentiellement sur les combats et il peut donc se révéler répétitif. Surtout que le jeu n’est pas forcément facile y compris dans le niveau de difficulté le plus bas. Les ennemis se montrent très résistants et véloces, ma précision en a pris un coup particulièrement avec l’usage du laser pourtant primordial contre les boucliers. Certains passages se montrent assez corsés avec une limite de temps qui ne laisse que peu de marge à l’erreur et je dois dire que les vaisseaux qui protègent les chasseurs ennemis sont de véritables plaies ! Entre les combats on est relativement libre puisque Chorus se compose de plusieurs vastes zones que l’on peut explorer librement à la recherche de crédits, de souvenirs ou encore de quêtes annexes très rémunératrices et donc utiles pour améliorer notre vaisseau ! Dommage que la map ne soit pas très lisible ou que les lieux d’intérêts ne soient pas indiqués avec plus de précision ! Chorus propose au final un bon contenu puisqu’il m’a fallu un peu plus de 20 heures pour voir la fin ce qui est plus qu’honorable pour un jeu AA avec un prix réduit !


Conclusion
Pour un jeu AA, Chorus est très surprenant et peut même lorgner du côté de la catégorie des AAA ! Le jeu est juste magnifique et propose un contenu intéressant et conséquent. Généralement ce type de jeu est proposé à un tarif bien supérieur. Vraiment c’est la bonne surprise de cette fin d’année ! J’ai été totalement pris par l’univers proposé et le gameplay est vraiment bon avec une maniabilité précise comme on le souhaite pour une jeu du genre. Je regrette juste le manque de lisibilité sur certains combats et la difficulté de certains passages qui a réussi à me faire criser ! Après je ne peux que vous recommander de vous y essayer vous ne pourrez pas être déçu vu le prix proposé !
Il a fallu attendre 3 ans pour avoir droit à un Battlefield V que j’ai personnellement trouvé énorme, puissant, génial et j’en passe. Il faut dire que le précédent opus était au top que ce soit en solo ou en multi. On retrouvait tout ce qui faisait le charme d’un Battlefield et tout ce qui faisait que les joueurs se dirigeaient vers ce jeu plutôt qu’un Call Of Duty. Battlefield 2042 a su faire parler de lui lors de sa bêta malheureusement ce n’étaient pas forcément les échos attendus par les développeurs. Je ne me suis pas penché sur la bêta préférant garder la surprise entière et me lancer dans le grand bain le Jour J. Je voulais aussi ne pas croire ce que j’entendais car cela sentait vraiment la cata ! Mais comme il ne sert à rien de repousser l’échéance et qu’il vaut mieux faire face au mur (et solide le mur) je vous donne mon verdict.

Un contenu léger
Premier constat et pas des moindres, l’absence totale de campagne, le jeu est résolument multijoueur. Bon, d’accord on était averti mais quand même, j’ai toujours espoir que les choses changent même au dernier moment. Je fais parti des déçus car comme je l’ai dit pour Call Of Duty Vanguard, je suis un irréductible qui fait toujours la campagne avant de se lancer dans le multi, c’est comme ça je changerai pas. Sauf que l’absence du mode campagne joue sur l’immersion que peut proposer un FPS. Battlefield c’est une ambiance, une narration et ici la narration se réduit à des cinématiques peu inspirées entre deux parties de multi. J’ai connu mieux et vu le résultat final, on aurait rien eu cela aurait été pareil ! Le jeu propose un simili de scénario, les combats prennent place dans un futur proche, la terre a épuisé ses ressources et excepté les USA et la Russie qui se font une guerre pour prendre possession des dernières ressources, les individus du reste du monde sont considérés comme des apatrides. Parmi ces apatrides des spécialistes qui sont embauchés par les deux grandes nations restantes pour gagner un combat. Franchement, cela m’est passé totalement au dessus de la tête et j’ai trouvé que les spécialistes avaient tous le charisme d’une huitre donc bon on repassera au niveau de l’immersion.


Le problème avec cette absence d’immersion est que l’on a l’impression d’enchainer des parties en mode multi sur des théâtres qui nous indiffèrent totalement. Enchaîner c’est un bien grand mot car les coupes n’ont pas visé seulement le mode solo. Concrètement, le jeu propose les modes conquête et ruées qui sont emblématiques de la série, un nouveau mode de jeu qui est Hardzone et surtout Portal. Où sont passés les modes MME, domination, point stratégique, élimination confirmée ? En terme de modes de jeu cela fait peu. Le mode Hardzone est assez bizarre puisqu’il mêle PVP et PVE, il faut récupérer des disques durs sur des zones contrôlées par l’IA et ensuite les extraire en hélico sans se faire dézinguer par l’équipe adverse. Intéressant mais un peu chaotique et ça ne reste qu’un seul mode de jeu. La lumière vient du mode Portal qui offre aux joueurs la possibilité de créer leurs parties personnalisées en reprenant des éléments des anciens BF : BF3, Bad compagny et 1942. Un comble que le meilleur du jeu soit en fait des éléments d’anciens opus ! A ce prix là je préfère retourner sur les jeux originaux ! Autre contenu manquant, les maps ! 7 maps seulement pour Battlefield 2042 au sens strict, c’est un peu du foutage de gueule, surtout que les développeurs ne se sont pas cassés la tête pour les remplir ! Là encore je suis tombé de haut, j’ai quitté un BFV haut en couleurs, immersif au level design bien pensé pour tomber sur… ça !



Battlefield es tu là ?
Battlefield 2042 c’est des combats à grande échelle et en grand nombre ! Les développeurs ne se sont pas foutus de notre gueule puisque ce sont dorénavant 128 joueurs qui peuvent faire les petits fous mais il y a un mais. Les cartes sont grandes, très grandes et trop grandes ! On passe son temps à courir d’un point A à un point B et on s’ennuie fermement ! J’avais souvenir de grandes cartes mais avec pas mal de points d’accroche et on se retrouvait vite dans le feu de l’action. Dans BF 2042 c’est exactement l’inverse ! On a plusieurs positions mais seules une ou deux offrent des combats en continu, du coup je dirai que 75% de la map est une zone morte. C’est tout simplement horrible, une nouvelle fois c’est un comble d’ajouter plus de joueurs mais de diminuer le rythme de l’action. J’ai cru devenir fou lorsque je passe deux minutes à courir (non je n’exagère pas réellement deux minutes) pour crever sur une balle de sniper et devoir refaire deux minutes de course ! C’est un grand n’importe quoi ! On a bien des véhicules mais ils sont pris d’assaut par des couillons qui vont à l’opposer des points d’intérêts tout simplement car cela ne rapporte plus rien de jouer l’objectif ! Car dorénavant seuls les kills, les morts et les assistances comptent ! Finis les points et donc la nécessité de jouer l’objectif, de soigner les collègues ou de réparer ! J’ai bien senti que les développeurs ont voulu rendre la licence accessible au plus grand nombre mais l’esprit du jeu en prend un coup !




Pour rendre le jeu plus accessible, les développeurs l’ont rendu plus « arcade ». Le feeling avec les armes est totalement différent et le jeu paraît plus simple. Et pour que le jeu soit encore plus simple, les développeurs ont fait le choix de faire table rase des classes d’avant. Dorénavant on peut tout personnaliser ! Vous pouvez être un soldat d’assaut avec grenades et caisse de soin. Les spécialistes n’en sont pas vraiment et j’ai eu l’impression d’avoir des couteaux suisses à personnaliser. Autre nouveauté qui rend le jeu plus simple, tout le monde peut réanimer un blessé, plus besoin de s’équiper d’un défibrillateur, tout le monde l’a par défaut. J’ai l’impression que la majorité des joueurs n’a pas vu cette nouveauté car nombreux sont ceux qui vous marchent dessus sans s’arrêter, d’un autre côté on les comprend vu que le système de point n’existe plus ! A faire disparaître les classes, le teamplay disparaît quasiment alors que c’est la grande force de Battlefield, le système d’escouade qu’il faut constituer de manière équilibrée pour progresser ensemble. Maintenant c’est chacun pour sa gueule et on verra comment ça se passe. A faire ça, je pars sur Call Of Duty, au moins ils maîtrisent leur sujet. Par moment j’ai eu l’impression de me retrouver dans un FPS quelconque mais pas dans un BF et c’est dommage.


La guerre c’est moche !
Ce titre fait écho à celui que j’avais choisi pour le dernier Call Of Duty Vanguard… Une nouvelle fois, je me souviens de BFV et j’avais même parlé d’une réalisation hollywoodienne et bien j’ai l’impression qu’Hollywood a changé de côté. C’est plat c’est mou et c’est franchement pas joli. Je n’ai pas relancé BFV mais je suis persuadé que l’aîné est bien plus beau que ce Battlefield 2042 ! J’ai trouvé les environnements vraiment vides, le niveau de détails minimaliste. Les textures sont baveuses ou renvoient aux jeux d’un autre temps vraiment c’est la douche froide là aussi ! Les effets d’explosions ou même le tir de nos armes ne m’ont donné aucune sensation Encore une fois je me répète mais ça manque de pêche ! L’aspect son n’est pas exceptionnel


Je ne sais pas ce qui s’est passé chez DICE mais j’ai l’impression d’une véritable régression au niveau technique, la preuve avec la disparition des décors destructibles alors que les autres jeux vont dans le sens inverse. Je ne comprends pas comment on peut en arriver là trois ans après un opus grandiose ! Il n’y a plus de relief, plus de mise en scène et la direction artistique n’est pas originale pour un sous. Là encore j’ai trouvé la DA très plate, la faute au contexte choisi, Battlefield 2042 c’est comme si c’était demain donc contemporain donc on n’a ni l’aspect historique ni l’aspect futuriste. Après on aime où on aime pas pour moi cela reste classique et une nouvelle fois si il n’y a pas écrit BF quand je lance le jeu, j’aurai l’impression d’être sur un FPS quelconque limite de seconde zone… Les gars de DICE ont voulu prendre le contre pied mais il aurait fallu penser au résultat final. La réalisation est donc moyenne et même les tempêtes de sable ou les orages qui apparaissent en cours de partie ne me feront pas changer mon fusil d’épaule !



Mais les reproches ne s’arrêtent pas là ! On m’a dit ici ou là qu’un lancement de BF c’est toujours bugué c’est comme ça le jeu s’améliorera avec le temps. A croire que sortir un jeu pas fini c’est devenu normal… Je ne vais pas épiloguer sur les problème récurent des jeux qui sortent alors qu’ils auraient mérité un temps de développement supplémentaire mais dans le cas de Battlefield 2042, les bugs sont tellement nombreux qu’ils nuisent à l’expérience de jeu. C’est un florilège entre les textures qui ne s’affichent pas, les problèmes de collision qui nous font entrer dans ou sous le décor et les moments ou vous trépasser mais restez littéralement bloqué entre la vie et la mort obligé de quitter la partie. J’ai été littéralement épuisé, j’ai même cru à une blague ou à une caméra cachée. Il faut d’urgence que les gars de chez DICE nous sortent un patch au moins pour corriger les bugs qui nous coupent une partie.

L’avis de Varn38
Comme on a été plusieurs à avoir le jeu, je vais aussi pouvoir donner un avis qui sera différent de celui de Piwi. Sur les modes de jeux je suis d’accord ce Battlefield 2042 reste multijoueur et c’est bien dommage. Toutefois personnellement je n’ai pas été déçu de ce multi plus abordable que son concurrent. Les spécialiste même si il n’ont aucun charisme ont chacun leur gameplay et leur utilité (un tourelle bien placée peut vous apporter un soutien sans faille et bien utile lors de la défense d’un point par exemple).
Le jeu souffre par contre à l’heure actuelle d’un cruel manque d’équilibrage. La PP29 est juste surpuissante et peu littéralement devenir un sniper, et je vais sans doute parler de ce que je vois comme un gros point noir qui va sans doute vous faire grincer des dents. Mais bordel c’est quoi cette fixation sur les véhicules !! il y en a 100 fois trop au lancement d’une partie ? Il serait peut être plus équilibré de débloquer les véhicules avec un système de points en court de partie.
Coté graphique par contre sur PS5, le jeu est quasiment irréprochable, et il semble que le jeu ai été codé avec les fesses pour la partie ordinateur. Attention, le jeu n’est pas exempt de bugs amis quand je vois les photo de Piwi, je me demande si nous avons le même jeu.
Au final pour moi pas un jeu de dingue qui mérite une note au delà de 15 mais ce n’est pas non plus si catastrophiques que sur PC. Ce Battlefiled 2042 me permet de passer de bonnes soirées avec les copains !
Conclusion
Il a fallu attendre trois ans soit un de plus que d’habitude et le résultat est beaucoup moins bien que d’habitude. Je ne sais pas ce qui s’est passé dans la tête des gars de DICE mais je n’ai retrouvé aucune sensation qui fait le charme d’un Battlefield. Tout a été simplifié et le jeu prend une direction arcade qui s’éloigne totalement de l’esprit de la licence. Le choix est d’autant plus incompréhensible que le précédent opus avait cartonné. Pourquoi vouloir se rapprocher de ce qui se fait chez la concurrence au risque d’être moins bien et de perdre son âme ? En plus le jeu n’est à ce jour pas fini et bourré de bugs qui doivent vite être corrigé. La seule lumière vient du mode Portal qui propose des parties avec des éléments issus des précédents BF et donc avec l’esprit qui va avec : les bras m’en tombent ! A ce jour je ne peux pas vous conseiller de vous lancer sur Battlefield 2042 et j’en suis le premier déçu…
On a tous lu une BD d’Astérix étant petit et on a quasiment tous aimé l’œuvre de René Goscinny et Albert Uderzo et comme à chaque fois on a eu droit à des adaptations en jeux vidéo. Tous les opus n’ont pas été parfaits loin de là ! Je peux même dire que l’on est parti de loin en me souvenant de l’épisode éponyme sorti sur NES et Mega Drive et si vous n’êtes pas convaincu, allez faire un tour du côté des vidéos du JDG ! Puis on a eu droit à la série des XXL qui a su redonner un nouveau souffle à la licence jusqu’au numéro 3 qui a reçu un accueil plutôt mitigé. Voilà que Microids s’associe aux français de Mr. Nutz Studio pour proposer un jeu qui fait table rase du passé. Je me suis lancé dans l’aventure plutôt confiant car depuis l’échec nommé XIII, Microids a bien redressé la barre en proposant des adaptations issues des BD très réussies avec Les Schtroumpfs Mission Malfeuille et Marsupilami le Secret du Sarcophage. Bref trêve de bavardages il est temps de vérifier si baffer du romain et s’empiffrer de sangliers est jouissif !

Une magnifique hommage à Astérix et Obélix
Je ne vais pas y aller par quatre chemins, oui Astérix et Obélix Baffez les tous est magnifique ! Tout au long de mon aventure, les décors, les personnages et les ennemis flattent la rétine ! C’est très propre et les à chaque fois rempli de détails. Astérix et Obélix mais également les ennemis que l’on croise sont parfaitement modélisés et détaillés et on se croirait vraiment devant une BD de René Goscinny et Albert Uderzo. Les gars de chez Mr Nutz Studio ont voulu respecter l’œuvre et le résultat est plus que convaincant ! On retrouve tout ce qui fait le charme de la série y compris dans les animations qui font voler les romains haut dans le ciel en laissant leurs sandales vides au sol. J’ai vraiment été bluffé par la qualité graphique du jeu même si je reconnais que les développeurs ont réutilisé des décors sur plusieurs niveaux tout comme les ennemis, l’exemple le plus parlant sont les combats entre chaque acte qui nous opposent aux pirates sur leur galère. Il n’empêche que les 6 aventures proposées vont nous faire voir du pays et pas seulement la Gaule !

Le jeu n’est pas seulement réussi au niveau graphique, tout l’emballage du jeu est de très bonne facture et je pense à l’aspect sonore et notamment aux doublages des personnages. Attention, les personnages ne sont pas doublés lors des cut scenes et c’est dommage mais ils ne sont pas pour autant muets. Astérix et Obélix ne se gène pas pour lâcher quelques répliques en pleine action et on a retrouvé les doubleurs des précédents opus ce qui donne des voix familières et proches de ce que l’on a pu entendre dans les adaptations des BD à la télé. Mention spéciale à la voix off qui m’a rappelé la voix originale que l’on retrouve dans les adaptations des dessins animés mais également des films.

Pour que l’hommage soit complet, les développeurs n’y sont pas allés avec le dos de la cuillère au niveau du contenu. Le jeu ne propose pas une histoire d’un seul tenant mais plutôt 6 actes indépendants les uns des autres. Cette construction scénaristique permet aux développeurs de faire un vaste tour de l’univers d’Astérix sans pour autant être incohérent. On retrouve les personnages emblématiques et les histoires marquantes des BD avec en prime une petite histoire inédite. A chaque fois le concept est simple, venir en aide à un PNJ en allant chez lui pour baffer tous les romains et bandits qui se présentent à nous et rentrer à la maison histoire de bouffer quelques sangliers s’il ne faut pas les chasser avant. C’est simple tout comme un scénario d’une BD d’Astérix et comme pour les BD cela fonctionne même si les speechs de base sont assez basiques et qu’ils auraient mérité un peu plus de profondeur via des dialogues un peu plus recherchés. Après on reste dans l’esprit des BD.

Un beat’em all old school
Astérix et Obélix Baffez les Tous est un beat’em all en 2D scrolling horizontal. Le jeu est un retour aux grands classiques du genre et même à un jeu Astérix lui même qui est sorti uniquement sur borne d’arcade et qui était un beat’em all qui m’a fait claquer un nombre incalculable de pièces de cinq francs. Bref on va traverser les niveaux de la gauche vers la droite en tatanant tout ce qui passe pour continuer notre progression. Le jeu est très simple : un coup basique, un coup spécial qui consomme un éclair, une saisie, un dash et un saut. Il est possible de switcher entre Astérix et Obélix en fonction de leur barre de vie car si l’une des deux tombent à zéro c’est le game over. Le jeu est très accessible via les différents niveaux de difficulté mais il est également simple dans son déroulé…

Les développeurs ont bien soigné la forme mais j’ai eu l’impression qu’ils ont parfois eu tendance à oublier le fond. Les combos sont vraiment simple à réaliser et on peut très vite atteindre les 200 coups sans forcer, il suffit de marteler un bouton en superposant les ennemis. Le jeu devient vite répétitif malgré les différents types d’ennemis qui nous obligent parfois à changer brièvement de stratégie. Les niveaux sont relativement longs et on en a un peu plus de 50 on a alors vraiment l’impression que les développeurs ont rendu le jeu artificiellement long. On a quelques niveaux entre chaque acte qui vont casser la monotonie des combats mais ils sont trop rares et trop simplistes pour sortir du lot. Ces niveaux se limitent à une course pour laquelle il faut marteler le bouton à la Track’n Field ou à chasser du sanglier. Les boss sont intéressants mais, une nouvelle fois, trop simplistes. On comprend vite leurs paterns qui sont facilement gérables.



Toujours au rayon de la simplicité, l’absence d’évolution de nos personnages et donc du gameplay. Pourtant les gars de Mr Nutz Studio ont implanté des éléments mais qui n’ont finalement aucune utilité. Je pense notamment aux pièces et bourses que l’on ramasse tout au long des niveaux et qui ne servent qu’à monter notre score. Pourquoi ne pas avoir fait une sorte d’arbre de compétence dans lequel on aurait pu ces fameuses pièces ? Mystère… D’un autre côté cette simplicité rend le jeu accessible à tous même mon petit arrivait à progresser dans les niveaux sans pour autant mourir en boucle ce qui est une performance pour lui ! C’est sûr que les plus grands risquent de s’ennuyer rapidement malgré une aventure de plus de 5 heures.

Conclusion
Microids continue ses sorties réussies de fin d’année. Astérix et Obélix Baffez les Tous n’est pas parfait loin de là. Les développeurs est plus soigné sur la forme plutôt que dans le fond. Le jeu est un peu trop basique pour un beat’em all et se montre vite répétitif mais on n’est quand même pas dans a catastrophe. L’ensemble fonctionne quand même très bien et est surtout très beau ! La réalisation est vraiment exceptionnelle pour un AA qu’elle soit visuelle ou sonore. Le jeu est intéressant à faire néanmoins je dirai qu’il s’intéresse plus aux jeunes bambins qu’aux vieux joueurs qui auront de la nostalgie.
Après 3 ans d’attente, Forza Horizon 5 arrive enfin sur les dernières consoles de Microsoft, la Xbox Séries X et S. Disponible depuis le 9 novembre pour tous sur le Xbox Game Pass, il est sans nul doute le meilleur jeu de voitures auquel je me suis frotté. Il a su traverser les générations avec comme leitmotiv principal, le Fun. Et autant vous dire que plus les années passent et plus Playground Games nous prouve son savoir faire.

¡ Arriba !
Après 4 volets tout aussi bien les uns que les autres, Forza Horizon aura su trouver à chaque sortie un équilibre et surtout rassembler de plus en plus de monde dans ses aventures automobiles en monde ouvert. Avec à ce jour plus de 10 millions de joueurs après 15 jours de sa sortie anticipée, l’engouement est à son paroxysme. Pourquoi allez-vous peut-être me dire ? Et bien parce que Playground Games le studio derrière la série a réussi à concilier la course, la ballade, et le fun dans un jeu qui rassemble entre autre les plus belles voitures et paysages du monde vidéoludique.
Bienvenido a festivales
Avec pour cadre le Mexique, Forza Horizon 5 nous propose une destination luxuriante, avec des plages aux eaux turquoise tout en passant par les montagnes volcaniques, le désert aride et la jungle dense. Dès le départ, la scène d’introduction mettra tout le monde d’accord, avec une présentation dynamique comme seul Playground Games sait le faire. Et comme toujours dans un Forza Horizon il faut impérativement passer cette étape pour commencer l’aventure avec les yeux qui sont écarquillés et la bouche grande ouverte. Le spectacle visuel et sonore ne laisse pas la place au doute, Forza Horizon nous en met plein la vue comme jamais.

Les changements en rapport à FH4 ne sont pas forcément visibles de suite et pour cause, le jeu se veut dans la continuité, garder le meilleur et proposer des nouveautés. Tout d’abord les festivals qui sont toujours présents, dans FH4 il n’y avait plus qu’un seul festival qui été le centre des attentions alors que dans FH3 plusieurs Festival étaient disponibles en rapport aux destinations de la map et bien cette fois ci les festivals sont de retours mais pour ne pas rester dans la routine chaque festival propose une catégorie, par exemple au fur et à mesure de votre progression vous obtiendrez des points de distinctions qui vont vous permettre de débloquer chaque festival ou de débloquer dans le festival de votre choix une aventure ou une course ultime de la catégorie. Si vous ouvrez le Festival Apex dédié à la course sur route, il sera possible de déverrouiller pour ce festival la course ultime Le Colosse et une expédition.
Les expéditions permettront de mettre sur pied une antenne radio, pendant l’expédition il faudra accomplir des minis objectifs comme retrouver des statuts, ouvrir un chemin ou encore retrouver un ancien site au cœur de la jungle, chaque expédition est bien entendu unique et je ne vais pas tout vous expliquer sous peine de faire du spoiler. Des petites aventures qui nous permettent de visiter comme dans un safari et de découvrir avec toutes les explications possibles ces endroits magnifiques. Une fois l’expédition effectuée, le Festival vous donnera accès à toutes les courses de la catégorie.

La progression se fait naturellement et les différentes courses se débloquent pour noyer la carte d’épreuves et de coup de pub. Et autant vous dire que le nombre d’épreuves est gargantuesque. Petite nouveauté pour les panneaux danger et que maintenant les sauts s’apparentent plus à de vraies cascades sorties des meilleurs film du genre, à l’approche d’un saut il y a un tremplin pour vous permettre de faire des vols incroyable allant jusqu’à plus de 800 mètres pour certains, comme celui situé à l’aéroport abandonné. Et que dire de cette carte excellente qui rassemble le meilleur de tous les Forza Horizon avec une autoroute ou il est possible de pousser jusqu’au dernier retranchement chaque voiture de la liste ou encore ce volcan à gravir sur des routes sinueuses sans fin, autant vous le dire le réseau routier de Forza Horizon 5 force le respect tellement il a bien été pensé.

Autre changement les épreuves du Forzathon qui étaient proposées chaque heure dans FH4 ont laissé place à Horizon Arcade, avec toujours 10 minutes pour les autres joueurs afin d’accomplir le score demandé et engranger des points Forzaton, les points Forzathon permettent toujours d’être dépensés dans la boutique Forzathon en achetant des voitures, des klaxons, ou des vêtements pour votre avatar. Une chose qui m’a donné de la nostalgie est de voir un encart dans le menu pause ou il est écrit Total de point Kudos, à ce jour je n’ai pas d’autre information à ce sujet mais pour les connaisseurs les Kudos été dans PGR (Project Gotham Racing) le nom donné au points de prouesses. On verra bien ce qui se cache derrière prochainement.
Les saisons qui avaient fait leurs apparitions sur FH4 sont ici reconduites mais n’ayant pas encore vu à ce jour la totalité car comme toujours disponibles chaque semaine en changement de cycle, je n’ai pour l’instant eu à faire qu’au printemps avec les tempêtes de sables et l’été avec les orages spectaculaires.
Beau comme un camion
Comme vous devez le savoir à la sortie des Xbox Series, Microsoft n’avait pas proposé pour la première fois de son histoire un jeu de course à la sortie de leurs consoles, sachant que chaque sortie de Xbox été accompagnée d’un grand jeu de course et en l’occurrence depuis la Xbox One d’un Forza. Pour combler ce manque et sachant que chaque Forza Horizon avait un rythme de sortie tous les 2 ans, l’année dernière Playground Games a donc fait une mise à jour Xbox Series pour FH4. Ce qui nous a donné un aperçu de ce que la Xbox Series X avait dans le ventre.

Et je peux vous dire que malgré avoir été préparé en amont avec des vidéos et présentations par toute la presse vidéoludique et Playground Games je ne m’attendais pas à une telle claque. Dès la présentation le ton est donné, jamais je n’avais encore vu un jeu aussi beau avec un rendu sur l’écran et une direction artistique aussi poussée. C’est fluide, c’est beau, c’est fun et par-dessus tout c’est un énorme bac à sable sur fond de jeu de courses. Pour vous mettre dans la confidence j’ai en ma possession une TV 4k HDR tout ce qu’il y a de plus banale, avec un écran LED et un affichage à 60 hertz. Je peux vous dire que même sur un écran grand public à prix moyen, je suis resté scotché sur mon canapé. J’ai roulé sans m’arrêter pendant plusieurs heures avec cette Dodge Charger Bleue en contemplant la beauté des environnements spectaculaires. Et techniquement pour tout vous dire, la majorité des bugs rencontrés avec son aîné sont ici dans la majorité tous gommés, l’aliasing est partie en vacances et le framerate est stable comme un poteau planté dans du béton armé.

Prise en main
Vous le savez surement tous, difficile d’apprécier un bon jeu de voiture si la jouabilité est hasardeuse mais dans les faits nous sommes aux commandes d’un jeu Playground Games ce qui en dit long sur la maîtrise dans le domaine, l’évolution est tout en douceur et si vous avez manqué quelque épisode de la franchise ne vous inquiétez pas, la prise en main est excellente. Si comme moi vous enlevez la moindre assistance à la conduite, on peut même dire que le jeu flirte avec la simulation. Les freinages sont plus réels dans le sens ou la voiture perd encore plus son adhérence si vous freiner fort, lors d’un burn ou un démarrage en accélérant à fond le contrôle est plus difficile et c’est ça que j’aime, devoir apprivoiser les chevaux pour rester dans la ligne de conduite. Mais ne vous y trompez pas FH5 reste accessible pour toutes et tous avec un feeling encore plus abouti et plus technique.
Ambiance Sonore
Dès l’introduction le ton est donné avec cette musique aux accents typiques du genre Mexicain. Pour les sons ou bruitages des moteurs Playground avait justement parlé que le travail accompli avait permis d’avoir dans l’ensemble des sons plus proches de la réalité. Mais malgré une évolution certaine, il y a quand même quelques sons qui me reste en travers de la gorge, comme celui de la voiture de NASCAR, un gros V8 américain avec un échappement course ( sortie libre ) qui me fait plus penser à une voiture de Course GT qu’à une voiture de NASCAR, comment proposer ce genre de son sur une voiture pareille, incompréhensible, a contrario beaucoup de voitures se voient agrémenter de bruitages plus que corrects et collant parfaitement à la réalité.
L’ambiance dans les lieux comme la jungle ou la plage sont très fidèles à ce que l’on peut entendre dans de tels lieux. Oiseaux, ânes ou encore chiens sont bien représentés comme les hurlements des singes hurleurs quand on passe par la jungle. et comme toujours les musiques et radio avec des titres et playlists judicieusement bien choisis. de quoi arpenter les routes avec du bon son dans les oreilles.

Conclusion
Forza Horizon 5 est à ce jour le meilleur jeu de voiture toute plateforme confondue, oser dire le contraire est synonyme de mauvaise foi, car malgré peu de changements au premier abord on constate après quelques heures de jeux qu’en réalité il y a un réel bon entre FH4 et FH5. Vous aimez les voitures ? Vous aimez le dépaysement ? Vous aimez le fun ? et bien ne cherchez plus ailleurs, Forza Horizon 5 est fait pour vous. Disponible sur le Xbox Game Pass, sur Xbox One, Xbox Series X/S et PC autant de choix possibles de plateforme et toujours autant de fun, Forza Horizon 5 est le GOTY de 2021.
Disciples Liberation est le dernier né du canadien studio Frima . Et sur le papier c’est plus que séduisant, une campagne de plus de 80 heures, 4 classes aux aptitudes uniques, 50 unités a recruter. Et autant ne pas vous faire mijoter trop longtemps, le pari est réussi ! Disciples Libération est ce qu’on appelle une pépite vidéoludique qui pourra en surprendre plus d’un.

Un savant mélange de genre
Pour décrire Disciples Liberation, il faut pouvoir s’imaginer qu’il s’agit de l’enfant légitime de deux grands noms du jeu vidéo. Prenez le père avec la série Baldur’s Gate pour son aspect RPG et son évolution de personnage et pour la maman, prenez la mythique série des Heroes Of Might And Magic pour ses combats au tour par tour, la gestion de votre cité et ses unités à recruter. Et BIM !!!! Vous obtenez Disciples Libération.
Pour tout fan de la série Heroes Of Might And Magic, c’est clairement un belle surprise car aucun jeu de la série n’est sortie depuis 2015: De plus dès la fin du prologue, on retrouve le sentiment familier de gestion de la cité et le recrutement qui rappelle de très bons souvenirs.

Un scénario complexe
Coté scénario, même si on reste sur du basique, il faut sauver les terres de Nevendaar d’une invasion de monstres en établissant une alliance entre plusieurs peuples qui se détestent. Un classique du RPG mais ce qui change un peu c’est notre héroïne Avyanna qui est tout sauf une personne vertueuse. C’est une mercenaire engagée avec son compagnon voleur/assassin pour tuer un haut dignitaire de l’Église. Le contrat est plus difficile que prévu et vous vous faites aspirer par un vortex qui vous emmène dans une cité abandonnée.
Ensuite à vous de gérer, des emplacements pour des bâtiments de factions qui seront l’endroit où vous recruter vos troupes de bases. Vous disposez de types de troupes. Les troupes classiques recrutables dans les bâtiments de faction. Ces unités sont plutôt faibles et leur mort est irréversible. Vous avez aussi les champions que vous pourrez recruter en remplissant des quêtes. Leur mort n’est pas définitive. Chaque héros dispose d’une capacité particulière qui sera utile sur les cartes. En général cela vous donnera accès à un coffre rempli d’équipement.

Disciples Libération annonce 80 heures de jeu et rassurez vous elles y sont bien, entre les quêtes annexes, l’exploration de la carte pour trouver ressources et les précieux combats qui vous rapporteront de l’expérience, vous n’aurez pas le temps de vous ennuyer. Et cerise sur le gâteau, vous avez un choix total quand à la résolution de vos quêtes. Vous avez au moins deux résolutions possibles à chaque quête. C’est intelligent en soi car il ne faut pas oublier que votre personnage est avant tout un mercenaire avant d’être un héros.
Un Gameplay qui rend nostalgique
Coté Gameplay, on est en plein Heroes Of Might And Magic sans la contrainte de tour pour l’exploration. Et même au niveau des combats, c’est du tour par tour à base de cases hexagonales. C’est à ce niveau vraiment que l’on prend conscience de l’aspect stratégique de Disciples Libération. Si les combats du début peuvent paraitre simples au fur et à mesure de votre progression vous comprendrez que chaque erreur de placement se paiera de façon dramatique. C’est d’ailleurs à cet endroit que je vais faire les seules critiques que je pourrais faire en ce qui concerne ce RPG mais je vais y revenir un peu plus tard.
Heureusement, les développeurs du jeu on su ajouter un petit truc en plus au combat. En effet, chaque unité/héros dispose de 3 capacités, deux actives utilisables en combat et une troisième passive. Cette capacité n’est utilisable qu’en soutien. lorsque vous configurez votre escouade, vous pouvez placer jusqu’à 4 unités en soutien qui pourront utiliser cette capacité passive. Cela peut être un buff en début de combat, un tir qui cible des ennemis ou un soin lancé sur votre unité la plus blessée. ça à l’air tout bête sur le papier mais cela peut vous retourner un combat si vous avez une configuration de soutien équilibrée.

Comme vous vous en doutez Disciples Libération est donc un jeu ultra tactique. Au final, de part sa difficulté c’est un jeu qui ne plaira pas à tout le monde, il sera clairement inaccessible aux plus jeunes. De même, son aspect assez punitif ne cadre pas avec la sensibilité de la manette. Si on ajoute qu’il n’y a pas la possibilité de revenir en arrière pour votre mouvement, cela devient assez punitif. Il ne s’agit pas de défauts qui gâchent le jeu en lui même mais cela empêchera certaines personnes de persévérer et de profiter à 100% du jeu.
Techniquement irréprochable
Coté technique et graphique, je n’aurais pas grand chose a dire. Le jeu est beau, ne rencontre pas de problèmes graphique. Chaque pièces d’équipements Avyanna est visible. Les différentes cartes reflètent bien chaque faction. J’ai un gros coup de cœur pour celle des morts vivants, avec son ambiance glauque au possible.
Les animations son ultra cohérentes et chaque unité du jeu est vraiment détaillée. Bon autant être clair, ce n’est pas un jeu AAA mais les graphismes sont vraiment corrects pour un tel jeu.
L’ambiance musicale est par contre épique, à certains moments, on se croirait dans le seigneur des anneaux. La bande originale est d’ailleurs disponible dans l’édition deluxe du jeu.

Conclusion du test de Disciples Liberation
J’ai vraiment été agréablement surpris par Disciples Liberation. Je me suis retrouvé 5 ans en arrière lorsque je passais mon temps sur Heroes Of Might And Magic. L’aspect gestion n’est certes pas aussi poussé mais le concept est là. Le fait de pouvoir choisir entre 4 classes et de pouvoir gérer votre escouade, les relations avec les autres héros sont de sacrés plus. Toutefois ce jeu reste un jeu de niche qui saura trouver son public sans pour autant séduire tout le monde. Sa difficulté et la complexité de son scénario font que ce jeu n’est pas à mettre entre toutes les mains. Mais si vous êtes fan des RPG et des jeu de gestions, foncze, ce jeu est fait pour vous !!!
Grand retour pour le studio Turtle Rock, qui après un semi échec avec leur dernier jeu multijoueur Evolve, revient à ses premiers amours puisque tout simplement Back 4 Blood est la suite spirituelle de Left 4 Dead dont le dernier est paru en 2009. Mais est ce que 12 ans plus tard la sauce tient toujours malgré de flagrantes nouveautés, nous allons le voir !!
Fort Hope c’est chez nous !!
Le synopsis est tout simple, une épidémie touche le monde (non c’est pas le COVID mais plus comme la plante de Résurrection si tu as la référence) puisqu’un parasite (laisser sous entendre d’origine extraterrestre) transforme les gens en « Riders » ou comme on le dira plus facilement des zombies, assoiffé de chair et de sang. Mené par Mama, un groupe de vétéran nommé les « Nettoyeurs » sont la pour éradiquer et faire revenir la paix à Fort Hope. Le studio nous propose ici vraiment du fan service et ne sera pas là pour se réinventer mais améliorer l’expérience de jeu que tous attendaient depuis longtemps avec un Left 4 Dead 3 manquant à l’appel. Comme pour son « ancêtre », B4B nous propose de partir à 4 joueurs en coopération pour faire face à ces monstres. Pour y parvenir, nous allons traverser 4 Actes répartis en Chapitres et sous chapitres (pour un total d’une vingtaine de missions) qui je vous avoue restent pour certaines un peu courtes, mais aux objectifs variés. Même si le jeu nous fait commencer comme un bon L4D avec les appartements, le studio nous change vite d’atmosphère et nous gratifie de plusieurs environnements passant de la forêt, aux égouts. Mention spéciale comme on peut le lire partout (je ne fais pas dans l’originalité je sais) pour la mission du Jukebox, où il faudra le protéger pendant que les survivants s’échappe en bus sur du bon son !!
Un gameplay connu avec de belles nouveautés
Même si c’est du L4D tout craché, B4B nous propose pas mal de nouveautés dont deux très intéressantes, la première étant les « Nettoyeurs ». Au nombre de 8, chacun apporte sa petite contribution personnelle avec un petit bonus pour soi même et pour l’équipe. Couplé à cela, vous avez la grosse nouveauté, le système de Deck. Cela peut paraître compliqué mais pas tant que ça, avant tout de début de partie, dans le HUB, vous pouvez confectionner votre petit jeu de cartes pour aborder les missions. Au total, 15 peuvent être choisies (parmi une centaine) et octroiera à vous et votre équipe un bonus correspondant à la carte. De base, un deck prédéfini est disponible pour nous lancer au début de notre périple, mais petit à petit nous gagnerons des points de ravitaillement qui permettrons de débloquer des cartes de plus en plus intéressantes. Si par hasard, vous arrivez à activer toutes vos cartes en avançant simplement dans les Actes (vous repartez de 0 à chaque changement d’acte), ne vous inquiétez pas, des cartes bonus seront ajoutées qui sont tout simplement celles de base (plus de vie, de munitions, de stamina, etc..). Cet ajout est non négligeable puisqu’il augmente considérablement la durée de vie et surtout peut nous aider à appréhendez les niveaux aux difficultés supérieures de meilleurs manière. Mais sur ça j’y reviendrais plus tard …

En plus de ces cartes pour nos Nettoyeurs, des cartes dites de Corruption seront là pour vous barrer la route et rendre votre périple plus difficile. Comme pour ceux des Nettoyeurs, elle seront actives dès le début du chapitre aléatoirement, avec de plus en plus de contrainte plus on avance dans notre périple de l’extermination (bien sûr ce n’est pas les mêmes à chaque fois, même si on meurt on recommencera avec un nouveau build de corruption différent). En exemple, je peux vous citer des mutations différentes des créatures basiques. Certaines cartes, nous servent aussi d’objectifs secondaires, qu’il ne faudra pas négliger, puisque celles-ci vous donneront en récompense des points de ravitaillement ainsi que du Cuivre la monnaie du jeu. Cette monnaie du jeu, d’ailleurs parlons en, puisque à chaque début de sous chapitre, elle vous permettra de vous stuff et de pouvoir acheter les objets dont vous avez besoin. C’est pièces et bien sûr tout autres objets et armes peuvent être trouvés durant notre périple, il faut juste bien penser à fouiller la carte pour obtenir le meilleur équipement qu’il soit !!
D’ailleurs parlons Zombies Spéciaux, aux nombres de 5, trois d’entres eux proposeront de petites mutations intéressantes qui permettront aux joueurs de ne pas affronter les mêmes monstres. Par exemple, le Géant, les mutations seront différentes, un vous concassera, tandis que l’autre se jettera sur vous pour vous asséner de grosses mandales dans le visage. Petite déception pour les deux autres spéciaux que j’ai trop peu vu, mais dont l’un sert d’alarme à Horde et l’autre si vous l’effrayez vous pourchassera pour vous manger !!!

Une difficulté à en s’arracher la tête mais pour la bonne cause !!
Parlons maintenant un peu de la difficulté du jeu, qui est au nombre de trois, la première recrue, nous permet de faire notre premier jet dans se monde infesté sans trop de problème (même si à la fin cela se corse un peu). Pas de dégâts alliés, ce mode est vraiment la pour nous faire découvrir l’histoire une première fois et nous faire connaitre vraiment les missions, et de vous faire dépenser vos points de ravitaillements débloqués en meilleures cartes. Puis lorsqu’on termine cette première run, on a envi de changer de difficulté et c’est vraiment la que les ennuis commencent … Aie Aie Aie, en vétéran, le tir allié est activé (mais modéré) et les ennemis sont plus nombreux avec plus de mutations et de zombies spéciaux. Et vraiment, je ne peux vous conseiller que de bien vous préparer et jouez avec des gens qui connaissent déjà le jeu, ayant un micro et concertez vous pour créer vos decks adaptés (tout simplement ne faites pas en Parties Rapides), car vous allez roter du sang, et encore je parle pas du mode cauchemar ou la c’est l’hécatombe.

Et c’est la que je vais vous parler de comment avoir ses cartes pour bien vous préparez pour la suite de vos aventures, il faudra donc les débloquer comme j’ai citer plus haut dans des chaines de ravitaillement (actuellement au nombre de 17), vous font avancer comme un battle pass en dépensant vos fortunes cumulées lors de vos différentes parties. Bien sûr, les accomplissements en jeu vous en font gagner aussi, mais cela reste des cartes basiques concentrées sur les armes dont vous avez fait le plus de kills (500 pour débloqués la carte correspondante). Enfin, dans ces chaines de ravitaillement et accomplissement nous trouvons aussi des éléments de personnalisation, qui sont vraiment à l’heure actuelle très peu en nombre, malgré de jolies skins pour certaines armes et personnages.
Enfin ne jouez pas en solo, le jeu bloque toute progression dans les points de ravitaillement et même les accomplissements et toutes les cartes sont débloqués… Ce qui a mon sens, même avec des IA aux fraises n’est pas super et au final on fait juste l’histoire sans récompense de notre dur périple.

Un mode PVP anecdotique !
Il existe un certain mode Nuée qui est le mode PVEVP du titre (oui un seul mode) et qui nous rappel les bons souvenirs de L4D. Le mode consiste à affronter deux équipes de quatres, une de Nettoyeurs à une équipe de Zombies Spéciaux (oui je vais enfin parler d’eux). Le but est de résister/éliminer contre l’équipe adverse. Celui qui fait le meilleur chrono gagne une manche, à 2 c’est la Win. Vraiment on va pas se cacher le mode est pas foufou, on fait 2/3 games et on s’en lasse déjà dommage car avec plus de modes ou une meilleure approche cela aurait pu être un bon complément. Est ce que la peur de l’échec d’Evolve était là sans doute, car on sent tout de même un mauvais équilibrage….
Enfin parlons graphismes, le jeu étant testé sur Xbox Series X on va pas se mentir, il gère. Le titre est beau, les aspects de nuits et de brouillard sont bien retranscrits et propose des environnements variés et fournis. Le chara design est aussi un sans faute pour nos chers Nettoyeurs et Bestioles qu’on affronte et sont répugnants et plus on avance plus on voit leurs transformations.

Conclusion
Back 4 Blood est le jeu que j’attendais et digne successeur de L4D. Avec un gameplay nerveux, une progression pour aborder les difficultés supérieures et surtout le système de deck réussi et qui appréhende dans les deux sens des parties qui ne se ressemblent pas. Mais avec un système de personnalisation faiblard et surtout un manque encore d’équilibrage le jeu peut rebuter certains (surtout avec un solo non récompensé…). Mais en tout cas le jeu est bon, même très bon et je ne peux que vous le conseiller.
Un jeu sur la licence Hot Wheels ça faisait longtemps, et en plus avec Milestone aux manettes je demande encore plus à voir ce qu’ils vont nous sortir. Hot Wheels Unleashed est un jeu de course arcade dans l’univers fou de Hot Wheels. Des voitures de toutes sortes et surtout du fun à gogo. En avant pour des courses endiablées sur les pistes orange de Hot Wheels Unleashed.

On va faire chauffer la gomme
Qui dit jeu arcade dit simplicité de prise en main et fun immédiat, Hot Wheels, une marque emblématique de petite voiturette de Mattel qui a marqué l’enfance de beaucoup, revient donc avec un jeu dédié à la marque. Le mode City Rumble avec une carte de courses qu’il faut remplir au fur et à mesure en passant par des cases qui se débloquent une fois la course ou le contre la montre terminé, s’ajoute des événements spéciaux, cela nous rapporte des pièces ou du matériel servant à augmenter les caractéristiques des bolides. Certaines courses peuvent aussi débloquer des caisses avec à l’intérieur des voitures et pas toujours les meilleures, mais elles permettent aussi d’être démontées pour augmenter les capacités des autres et ainsi avoir la voiture ultime pour gagner chaque course du mode histoire. Une progression qui s’avère lente compte tenu du fait que les caisses se font rares, mais ce n’est pas tout si vous voulez achetez des caisses vous pouvez aussi le faire en accumulant des crédits gagnés durement pendant les courses.

La course et le fun
Une fois la difficulté choisie parmis trois propositions : Facile, Normal et Difficile. Vous commencerez votre tour de piste après un didacticiel expliquant toute en simplicité le fonctionnement du véhicule. Toutes étant équipées d’un turbo il est possible de remplir la jauge dédiée en réalisant des drifts tout cela grâce à des combinaisons de touche ou en relâchant et en accélérant pour voir la voiture partir en Drift, la jauge de turbo ou les multiples doses vous permettent de gagner en vitesse instantanément. Suivant les circuits il peut y avoir des monstres statiques comme cette araignée qui balance des toiles pour vous bloquer sur place, des barrières qui vous bloquent ou encore des turbos placés aléatoirement et des plages de recharge permettant de toujours avoir une jauge quasi pleine à tout instant.

En course les différents environnements sont tous plus classes les uns que les autres, passant d’un sous-sol à un gratte-ciel ou encore le campus universitaire pour ne citer qu’eux. Les opposants suivent leurs chemins sans trop de compétitivité, autant dire que l’IA n’est pas là pour vous gâcher le plaisir de conduite. Les petites voiturettes ont toutes les caractéristiques des grandes, avec une prise en main aussi simple, même un gamin ou une gamine de 5 ans saura s’en sortir et surtout il n’y aura pas de sortie de route. Compte tenu qu’en partant du principe que les pistes Hot Wheels on toujours un garde fou sur les bords, permettant de toujours rester sur le circuit à quelque exception près où il est obligatoire de garder la trajectoire quand la piste disparaît pour continuer à même le sol avec des cônes de Lübeck en guise de délimitation.
Des modes en veux tu en voilà
Après avoir essayé le mode principal City Rumble, il est possible de se frotter au multijoueur en ligne. Le sous-sol quant à lui permet de personnaliser avec les objets gagnés en course un endroit bien à nous. La collection est le repère ou toutes les voitures gagnantes sont exposées, elle permet entre autre d’améliorer ou de vendre vos voitures. Elle permet aussi de les démonter pour gagner des pièces ou des jetons de crédit qui permettent par la suite d’acheter d’autres caisses surprise avec des voitures à la clé. Vous avez une boutique ou vous pouvez ouvrir les caisses ou achetez des voitures spéciales proposées en durée limitée, mais il va falloir économiser un peu avant d’y aller, car certains modèles sont assez chers (1200 crédits).

Et si la proposition de base en termes de circuit ne vous satisfait pas, il sera toujours possible de passer par un éditeur appelé ici Track Builder. Vous pouvez construire des circuits ou des pistes à volonté, avec toute la panoplie disponible dans le jeu de base, et par la suite de le proposer à la communauté en le partageant. S’offrent à vous bon nombre de déclinaisons et de variantes possibles et imaginables. Et si votre voiture n’est pas assez flashy ou peut être trop, un éditeur de livrée est là pour vous. Encore une fois tout est possible avec en plus des couleurs ou des stickers, de choisir la texture de chaque partie de votre bolide, un éditeur complet et simple d’utilisation.

Graphismes
Il faut le dire, le jeu est beau. Les voitures sont très bien modélisées et cette impression d’avoir une voiturette entre les mains est vraiment bien rendue, les roues avec cet effet plastique glossy fait plus vrai que nature. Les environnements au nombre de 5 si on ne compte pas la Track Room peuvent donner une impression de répétitivité. Techniquement le jeu est fluide, mais lors de mes parties en écran scindés il s’est avéré que j’ai ressenti à plusieurs reprise des ralentissements assez importants durant certaines parties de la course, rien de bien méchant, mais en sachant que sur la partie solo du jeu toute était ok, j’ai quand même été surpris d’avoir ce soucis technique qui par moment peut gâcher le plaisir. Peut être une correction avec un prochain patch.

Prise en main
Hot Wheels Unleashed est un jeu arcade, et qui dit jeu arcade dit accessibilité et fun immédiat. Soyez rassurés de ce coté tout est parfait, on ne peut pas faire plus simple. Un bouton pour accélérer, un pour freiner, un bouton pour le turbo et un joystick pour la direction, voilà tout ce qu’il faudrait savoir pour maîtriser votre bolide. Et bien sûr si par malheur vous quittez la route une touche est aussi présente pour vous ramener sur la piste en un clin d’œil. Tout à été prévu pour ne pas gâcher le plaisir.

Ambiance sonore
La partie sonore et tout ce qu’il y a de plus simple, les sons des moteurs, les bruitages en générales et les musiques qui sont principalement des airs de funk vont complétement à l’ambiance du jeu.
En conclusion
Hot Wheels Unleashed est un bon jeu de course arcade, fun et accessible, il fera le bonheur de tous de 3 à 77 ans. Avec un grand nombre de voitures toutes plus folles les unes que les autres et son éditeur Track Builder bienvenu, il offre une bonne durée de vie et un contenu solide pour passer de longues heures de jeu en perspective.
Voici la nouvelle fournée de WRC, Nacon et KT Racing (Kylotonn) arrivent sur nouvelle génération avec WRC 10. Mon test un peu en retard m’a permis de découvrir plus profondément les changements apportés depuis 1 an avec l’ancienne génération. Bien entendu il n’y a pas que les graphismes dans la vie, il y a aussi un ensemble de paramètres à prendre en compte qui permet à cette nouvelle itération de franchir encore un cap sur un point non négligeable la prise en main. Quoi qu’on en dise ou quoi que vous ayez pu entendre ou lire sur lui, WRC 10 fait peau neuve et pas là où vous l’attendiez et c’est aujourd’hui et maintenant avec Mister J que vous allez le découvrir.

Vroum Vroum !
Oui les voitures font vroum, mais elles font aussi crash quand on rate un virage. Alors soyons clair, WRC 10 enfonce encore le clou, car sachez que depuis le 8ème opus il s’agit de KT Racing qui s’occupe du bébé sous le joug de Nacon et on ressent depuis une évolution pour chaque opus. Outre les divers menus et présentations, WRC 10 garde en partie la même esthétique pour son habillage, histoire d’avoir aussi le temps pour l’équipe de peaufiner d’autre paramètre (enfin c’est moi qui le pense et je n’ai pas demandé au intéressé) et ma première envie et de prendre le volant, peu importe la classe ou le modèle, je veux rouler! et j’ai bien fait d’y aller directement dans le mode carrière, comme toujours je commence petit par la WRC 3, je prends donc le contrat que l’on me propose puis direction la piste ou plutôt le Test Area pour se faire la main.

Simulation oblige, je passe par la case réglage de la sensibilité, oui vous avez bien lu je joue avec une manette, je n’ai pas le temps de m’installer dans un baquet et à vrai dire pour quoi faire ? Houla je m’égare car dès les premières secondes je suis enchanté, ravi, stupéfait de la prise en main de cette petite ford fiesta blanche, ça roule et ça répond très bien.
Alors je me suis dit direction le premier Rallye de la saison et comme vous le savez, Monaco est un des meilleurs pour se faire un avis sur la question du pilotage, avec ces petites routes de montagne et c’est lacet interminable. Et bien cela renforce mon ressenti, WRC 10 est une bête de course, si vous choisissez les bons trains de pneus je peux vous dire que c’est incroyable.
Il est difficile de partir à la faute ou alors il faut le faire exprès, pourtant je n’y vais pas de mainmorte, la voiture répond à la moindre sollicitation de ma part, avec une précision chirurgicale, une chose que je n’avais pas ressentie depuis longtemps et malgré un neuvième opus déjà sensationnel dans sa prise en main, il fait encore mieux dans le genre. Je suis pourtant un grand habitué des jeux de voitures arcade avec Forza Horizon en tête, mais là c’est du boulot de pro.

Pour bien comprendre je suis certain que beaucoup me diront le contraire, mais c’est que vous ne jouez pas souvent avec un jeu de rallye, car la concentration est une obligation pour apprécier au mieux ce que le jeu vous donne en retour. Des sensations différentes sur chaque terrain proposé, comme je le dis plus haut, le choix des pneus est déterminant pour un bon rallye, et si vous ne consacrez pas un peu de temps pour bien le comprendre il est évident que votre partie se jouera dans les pâtures ou les collines en faisant des tonneaux. Mais même avec une manette toute simple et des vibrations toutes simples elles aussi, je peux vous assurer que le ressenti est d’un autre niveau.

Et encore il faut essayer diverses voitures de toutes les époques pour comprendre que chaque modèle a été travaillé dans le fond et dans la forme, et que le comportement de toutes les voitures est différent. Chaque rallye va vous demander un temps d’adaptation ce qui est super parce que chaque spéciale devient une découverte, tant par les décors où par le parcours. La physique quoique brutale quand on prend un petit poteau de signalisation nous rappelle bien que nous avons affaire à une simulation, et oui dans la vraie vie on ne coupe pas la route aussi facilement qu’on veut le faire croire et croyez-moi certaines spéciales donner du fil à retordre. Le copilote qui donne des infos sans failles est notre meilleur ami pour réussir des temps et parvenir au sacre du championnat du monde des rallyes, l’épreuve reine WRC.
Mais y’a pas que la jouabilité dans la vie mon grand ?
Certes mais c’est un point non négligeable cette jouabilité, comment apprécier un jeu qu’il soit beau ou avec un bon scénario si derrière il reste injouable ? Pourtant je le trouve très beau. Concrètement il est encore plus poussé, plus réaliste, j’ai essayé brièvement deux modes qui étaient à m’a porté ( les 120 hz ce n’est pas chez moi ma petite dame) entre modes équilibrés ou mode qualité visuelle élevé, autant dire que le mode qualité visuelle est plus appréciable pour les yeux tandis que le mode équilibré permet d’apprécier aucun ralentissement, autant dire que chaque joueur trouvera son équilibre. La météo ajoute un plus pendant les spéciales, sous la neige, la pluie dans la boue et de nuit avec un orage est toujours une bonne surprise et met directement dans l’ambiance, attention toutefois de bien faire attention de nuit, les risques sont multiples et en vu intérieur ne pas hésiter à se servir des essuies glacent pour avoir une meilleure vision de la route. Les voitures sont mieux modélisées et l’environnement n’a pas à rougir, avec tous les pays traversés l’ensemble est plus que correct espérons un réel bon de ce côté pour la prochaine version de WRC.

50 ans ça se fête !
Pour les 50 ans, le jeu nous propose un mode 50e anniversaires avec des événements spécifiques qui traversent les années des différentes catégories en partant du groupe 4 jusqu’à nos jours avec les World Rallye Cars, sans oublier la fameuse catégorie du groupe B. Avec pas moins de 15 événements qui retracent les meilleurs moments du championnat du monde des rallyes, pour partir à la découverte de course qui ont fait la renommée de marque comme Peugeot avec les 205 T16 conduites par Ari Vatanen ou la Toyota Celica de Carlos Sainz.

Il ne faut pas oublier que le jeu est très complet, avec des défis, du contre-la-montre et un mode multijoueur avec des événements en ligne ou la possibilité de créer son propre championnat pour le proposer à la communauté. Il est même possible de constituer un équipage pilote et copilote pour affronter une spéciale et pour finir le mode écran partagé toujours bienvenue pour une partie entre ami(e)s à la maison.
L’ambiance sonore reste correcte, j’aurais bien voulu des spéciales un peu plus mouvementées avec des voitures accidentées sur le bord de la route ou pourquoi pas un public plus vivant lors de certains passages. J’ai bien aimé le copilote qui quand on part à la faute nous dit que cela n’est pas indiqué sur sa feuille de route ou encore mieux son enthousiasme quand le temps sur les spéciales et au vert avec des Yes ! pour nous faire comprendre qu’on est premier. Les sons des voitures sont assez inégaux, on passe du très bon pour certaines aux médiocre pour d’autres. La musique reste discrète et s’implémente parfaitement à ce type d’ambiance. De toute façon en course il n’est pas logique de courir avec de la musique à fond si on veut avoir des résultats positifs lors d’une spéciale, la concentration avant tout.

Conclusion
WRC 10 n’est peut-être pas le jeu qu’on attend en 2021 sur les consoles de nouvelle génération, mais le travail accompli par KT Racing force le respect depuis la reprise de la licence, toujours plus haut et toujours surpris pour ma part. Avec une jouabilité de haute volée et un ensemble plus qu’appréciable, WRC 10 est à ce jour le jeu de rally à posséder, un contenu conséquent et une carrière très longue qui va assurer de longue heure de jeu pour cet hiver.
In Sound Mind: « Comment en suis-je arrivé là ? Moi, le docteur Desmond Psychologue de renom, des années d’expérience, de nombreux succès. Pourquoi suis-je enfermé dans ce cauchemar perpétuel ? Qui est ce mystérieux harceleur qui me reproche certains de mes échec ? Je me suis retrouvé sans trop savoir pourquoi dans le cauchemar de mes patients. ce qui est étrange c’est qui tout semble lié à aux cassettes audio de nos séances. Je ne pourrais jamais oublier mes échecs, j’aime mon métier mais il n’est pas possible de soigner tout le monde.

Mais cela ne m’explique pas POURQUOI je suis enfermé dans cet univers où je dois affronter les pires cauchemar de mes échecs. Tout d’abord Virginia, puis Allen. Je savais que la psyché humaine était compliquée mais la « vivre » c’est un autre histoire. C’est un vrai labyrinthe, où je dois affronter de nombreuse énigmes toutes plus tordue les unes que les autres. Sans oublier les monstres qu’ils avaient crées comme cette Banshee qui me pourchassa dans un supermarché abandonné. Chacune de ces rencontres donna lieu à une mécanique particulière afin de combattre les démons de mes anciens patients.
Heureusement, je n étais pas sans ressources. Je pu rapidement trouver une torche électrique et en fouillant un peu de quoi assembler un pistolet, bien utile pour se débarrasser des créatures étranges que mon détracteur à envoyer à mes trousses. Des sortes de caricatures du monstre « siren-head » qui sont heureusement sensible aux balles. Chaque énigmes deviens de plus en plus complexe au fur et à mesure que j’affronte les monstres de mes patients. Mon seul réconfort est la présence de m on chat qui m’aide du mieux qu’il peut. Pourtant il est mort. Suis je en train de devenir fou ? Qui est mon harceleur ? Pourquoi me reproche t’il mes échecs ? Je n’ai pas le choix, je vais devoir affronter les peurs de mes patients et surtout affronter mes échecs.«

Une bonne surprise
In Sound Mind est une bonne surprise, le dernier bébé de We Create Stuff m’a clairement impressionné. Ce jeu d’aventure à la première personne respire un univers torturé qui n’est pas sans rappeler Alan Wake dans son histoire. Le Dr Desmond est clairement torturé par son passé. On se retrouve donc dans un jeu à la première personne dans un univers sombre au possible où vous n’aurez que peu de répit. Vous disposez d’un hub central qui est votre bureau qui est le pont entre chacun des mondes qu’on crée la psyché de vos patients. Chaque mon racontera son histoire, aura son lot d’énigmes plus ou moins tordues. Et ce que je trouve génial, c’est que vous n’êtes pas dans l’obligation de faire la totalité des énigmes. Bon par contre autant être franc de suite ne pas le faire pourrait vite vous amener a le regretter.
Avoir accès à des armes, un masque à gaz ou divers bonus ne sont pas négligable dans In Sound Mind. Surtout lorsque vous serez confronté à certains boss qui pourrons vite vous donner du fil a retordre. Mention spécial à la banshee le premier boss du jeu qui dispose comme ces congères d’une mécanique de combat bien particulière qui vous demandera de fouiller une supermarché en totalité

Le seul reproche que je pourrais faire à ce jeu est qu’il est disponible uniquement en anglais et qu’il comporte des terme de psychiatrie un peu costaud ce qui peut amener certains joueurs à ne pas comprendre le scénario à 100 %.
L’ambiance est là mais il n’est que techniquement correct
Autant vous le dire de suite, In Sound Mind n’est pas un AAA en terme de graphismes. Le jeu est beau mais sans plus, l’univers est irréprochable en terme de cohérence et de graphismes pour un jeu indé. L’ambiance glauque à souhait de l’esprit d’une personne malade psychologiquement est impeccable. Vous pourriez-être agréablement surpris par le détail apporté à certain aspects graphique des éléments important de ce jeu.
Je n’ai rencontré aucun bug graphique ou même de texture. J’ai malgré tout eu des sortes de ralentissements qui enchainés par une accélération soudaine mais c’est relativement minime.

Par contre énorme coup de coeur pour la musique et l’ambiance sonore de ce jeu. La bande originale composée par The Living Tombstone est juste PARFAITE. Elle vous plonge dans une vrais angoisse et pourra vous faire bondir à certains moment. Les fans de Five Nights At Freddy`s retrouveront leur patte musical si particulière.

Conclusion
In Sound Mind est une vraie surprise. Cette aventure horrifique à la première personne est juste géniale ! On sent un vraie inspiration digne du chef d’œuvre qu’est Alan Wake. Notre héros est aussi attachant et l’aventure nous pousse a savoir pourquoi il se retrouve dans ce cauchemar ? Est-il vraiment responsable de la mort de ces patients ? Pourquoi son chat décédé est il aussi important ? In Sound Mind sera disponible le 28 septembre 2021 sur PC, Xbox Series et Playstation 5. Il faudra patienter un petit peu pour les joueurs Nintendo Switch.
Place à un remastered, et vous savez ce que je pense des remastered, du petit hérisson bleu qui fut jadis l’une des grandes mascottes du monde des jeux vidéos (à l’âge d’or de SEGA qui construisait encore des consoles…). Sauf que je n’ai pas fait l’opus original donc j’ai un intérêt à découvrir ce jeu sorti à l’origine en 2010 sur Wii. Comme je n’ai pas forcément suivi tous les jeux qui sont sortis sur Wii je n’avais pas eu l’occasion d’essayer cet opus surtout que les épisodes 3D de la licence ont fini de placer notre hérisson en état de disgrâce le plus total ! Puis Sonic est revenu à la mode avec des opus avec Mario et avec surtout un Sonic Mania des plus classes. Bref on retourne dans le passé et peut être dans les travers de la licence pour voir si ce remastered était nécessaire…

Sonic, Tail, Robotnilk et les autres
On ne va pas se mentir, les jeux Sonic ne brillent jamais par leur scénario (et l’adaptation cinématographique qui en est faite ne déroge pas à la règle). On retrouve donc Robotnik (oui Robotnik et pas Docteur Eggman parce que lorsque j’avais 8 pions on disait Robotnik merde ! C’était un petit craquage gratuit) qui a décidé de construire un énorme parc d’attraction sur une station orbitale. Sauf que cet amusement n’est qu’une façade puisque notre cher méchant a capturé des Wisps (exit les petits lapins bleus et autres animaux mignons de la forêt) afin de voler leurs pouvoirs qui vont être très utile à Sonic. Ni une ni deux, Sonic fonce vers la station orbitale pour mettre un terme aux agissements de Robotnik. On est d’accord pour dire que cela ne casse pas trois pattes à un canard et ce n’est vraiment qu’un prétexte. On va se contenter d’enchainer les niveaux, de se débarasser des sbires de Robotnik et de vaincre ce dernier pour ramener la paix, point final !


C’est un remastered donc techniquement il a été retravaillé au niveau des graphismes et ça se voit mais quand même… Il y a des points qui n’ont pas été retouchés et c’est vraiment dommage, limite un signe de feignantise. J’ai effectué le test sur Xbox One X. Le jeu est bien fluide et je n’ai pas constaté de ralentissement dans les niveaux. Franchement j’ai parfois été impressionné car les sensations de vitesse sont bien présentes et malgré ce, les décors défilent sans aucun soucis. Sauf qu’entre les niveaux, les temps de chargement sont énormes ! Ensuite et bien que je n’ai pas fait l’opus original, j’ai pu voir que les textures ont été lissées mais il n’en demeure pas moins que les graphismes sont datés notamment au niveau des modélisations. Attention cela ne veut pas dire que tout est à jeter, l’ensemble reste agréable à regarder et la première chose que l’on attend d’un Sonic c’est de la fluidité et elle est bien au rendez vous.


En revanche, que dire des cinématiques ??? Ce n’est pas possible elles n’ont eu droit à aucune retouche c’est très marquant et même gênant. Un petit mot sur la DA du jeu avec laquelle j’ai eu du mal. On va parcourir un parc d’attraction dans l’espace, il est donc évident que l’on va traverser des décors variés sauf que trop c’est trop. J’ai trouvé l’ensemble totalement incohérent et encore une fois j’ai eu du mal à accrocher. Je suis conscient que tous les jeux Sonic ont eu des niveaux différents mais sur Sonic Colours Ultimate on est vraiment dans l’excès. Je reconnait également que dès ma plus tendre enfance, je faisais parti de la Team Nintendo Plombier moustachu opposé à la Team Sega Sonic (on a gagné les gars good game) du coup j’ai toujours plus apprécié la DA d’un Mario à celle d’un Sonic mais c’est purement subjectif. Au niveau sonore, ça reste du Sonic avec des musiques bien speed et j’ai surtout adoré le bruit des rings que l’on perd lorsque l’on se fait toucher.


Un gameplay simple et construction originale
Ce qui m’a surpris avec Sonic Colors Ultimate, c’est la construction du jeu. On ne se contente plus de passer de monde en monde sans retour en arrière possible. Cette fois-ci on a plusieurs mondes à explorer comme bon nous semble car le jeu nous laisse le choix, un peu comme un Mario ou un Crash Bandicoot (les derniers opus). On a 6 mondes composés chacun de 6 niveaux avec un boss. En fait le jeu va nous obliger à faire du backtracking pour refaire les niveaux et tout débloquer une fois que l’on a les Wips adéquats. Le concept du jeu reste de finir un niveau le plus vite possible sauf qu’il y a également pas de collectibles à ramasser : pièces à dépenser en boutique, rings rouges qui permettent de débloquer de nouveaux modes de jeu. Pour ramasser tout ces collectibles il faudra user des wisps qui donne à Sonic des pouvoirs spécifiques : traverser les murs, marcher au plafond, creuser le sol, voler… Il y a de quoi faire sauf que… Les wisps ne servent quasi uniquement à récupérer les rings rouges qui ne sont pas nécessaires pour finir les niveaux… En fait les wisps ne sont utiles que si vous visez le 100% c’est dommage d’ajouter un élément que l’on veut central dans le gameplay et qui finalement se révèle être totalement dispensable…




Le jeu n’est pas difficile, les niveaux comportent beaucoup de checkpoints, on a toujours le système de rings qui nous permet de nous faire toucher une fois tant que l’on a un ring… On a en plus les « Tail Save », système qui permetà Tail de récupérer Sonic si celui-ci meurt histoire de nous donner une chance supplémentaire. La seule difficulté du jeu apparaîtra lorsque l’on essaie de faire le 100%, certains rings rouges sont bien cachés et on passe son temps à fouiller minutieusement le niveau ce qui me pose un autre problème. Le concept d’un Sonic est d’aller le plus vite possible or avec le système de Wisps et de ring rouges à chercher, ça casse la dynamique du jeu. On va fréquemment s’arrêter pour vérifier si on a pas oublier quelque chose. La maniabilité du jeu n’aide pas. Si les phases en scrolling horizontal sont relativement propres, les phases en 3D sont problématique pour bien diriger Sonic de gauche à droite. J’ai trouvé la maniabilité très imprécise. Au final le jeu se parcourt assez bien mais se finit vite puisqu’il faut moins de 5 heures pour voir la fin et le double pour un 100% ce qui pour moi fait un peu léger par rapport aux standards de la concurrence.



Le jeu propose un mode alternatif : le Rival Rush mais qui ne s’obtient que si vous trouvez 15 rings rouges. J’ai envi de dire pourquoi ? Pourquoi limiter le contenu alors que celui accessible est un peu chiche ? Surtout que ce n’est pas comme si c’était un bonus qui faciliterait le jeu non là c’est carrément un mode de jeu ! Bon après il n’y a pas de quoi se taper le cul par terre puisque le mode consiste à affronter Metal Sonic sur des parcours… Sirènes de la mode oblige, on a droit à une boutique dans laquelle on peut acheter des éléments cosmétiques via la monnaie trouvée en jeu… Voilà que dire de plus…


Conclusion
J’ai râlé durant tout le test mais c’est uniquement car je n’ai pas fait l’opus original, j’ai donc traité le jeu un peu comme un « nouveau jeu ». J’ai quand même pris du plaisir à retrouver Sonic en bien meilleur forme que la dernière fois où je l’ai quitté. Le jeu n’est pas parfait mais il fonctionne et a su faire preuve d’originalité pour sortir un peu des sentiers battus de la licence. On retrouve les sensations et la fluidité qui ont fait le sel de licence en revanche on a perdu la maniabilité parfois imprécise. Les fans de la licence ne pourront faire l’impasse et ceux qui n’ont pas fait l’opus original pourront toujours tenter l’expérience même si cela reste un remastered qui aurait pu proposer d’avantage d’améliorations.
















































































