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Holala un jeu de boxe sur l’univers de Rocky ? Je ne m’y attendais pas, encore moins quand le titre est basé sur le nom d’Apollo Creed, Big Rumble Boxing: Creed Champions vous permettra donc d’incarner l’étalon italien Rocky Balboa. Fort d’une franchise de 6 films (autour de Rocky Balboa) et de 3 films sur l’histoire du fils d’Apollo Creed, ce jeu sous la licence MGM est basé sur les 4 premiers films de la Saga et surtout des derniers films sur le parcours d’Adonis Creed. Je vais de ce pas à la castagne pour revivre l’histoire incroyable de Rocky et Creed.

L’étalon italien

Malgré un titre avec le nom de Creed, la première chose qui m’attire est de pouvoir prendre place dans le corps de Rocky Balboa, le personnage rendu célèbre avec la saga Rocky. Le menu principal nous propose un mode Arcade permettant de revivre en partie l’histoire de chaque boxeur, un mode Versus qui ne permet que des combats en local et enfin un mode Entraînement. Je m’empresse de prendre Rocky pour voir si tout colle parfaitement aux films. Pour ce point pas de problème, on revit le parcours du grand boxeur à travers une histoire que Rocky raconte suite à des questions de Adonis Creed, seul regret, tout est fait sur fond d’écran fixe façon BD, pas de morceau du film ni de cinématique créer pour l’occasion.

En somme, Rocky nous refait vivre les combats qui l’ont menés au sacre. C’est-à-dire, être le Champion du Monde de Boxe poids lourd avec la fameuse défaite de Creed dans Rocky 2. S’ensuit des combats fictifs rajoutés pour inclure de nouveaux personnages comme ce boxeur mexicain que Rocky avait affronté sur la demande de Apollo. Tous les combats importants présents dans Rocky 1 à 4 ont donc été inclus dans ce scénario dédié à Rocky, mon seul regret et de ne pas avoir la présence du personnage Tommy Gunn qui était le poulain de Rocky dans le cinquième film. Vous me diriez que cela est normal sachant que seuls les 4 premiers films font partie de cette histoire. Mais sachant que Tommy Morrison était lui-même un vrai boxeur et est mort à l’âge de 44 ans avec un beau palmarès, cela aurait pu être aussi un hommage au personnage et homme qu’il a été.

Une fois sur le ring, il faut avouer que la prise en main est assez simple, la caméra offre une très bonne visibilité sur le ring et les personnages sont très maniables, les coups sortent facilement et tout cela est agrémenté d’effets. Une fois la jauge de coups remplis, cette dernière permet de donner une suite de coups dévastateurs une fois enclenchés avec la touche LB de la manette Xbox. C’est rapide et Rocky ne se balade pas comme le gros lourdaud qu’il était dans les premiers Rocky. On a plutôt affaire au bonhomme qui est passé dans les mains de Apollo dans Rocky 3. La seule reproche que je peux faire niveau jouabilité, c’est lorsque l’on reçoit le coup spécial. Malgré des tentatives d’évitement il est parfois difficile de ne pas se prendre la suite de coups de poing donner.

Niveau difficulté j’ai commencé petit, j’ai pris le mode débutant et il faut avouer que les adversaires gérer par l’IA sont vifs, ils rendent les coups et n’ont pas peur de rentrer dans le lard. J’imagine que l’option difficile doit être un sacré challenge. Ce qui permet aussi de vivre les histoires sans trop se prendre la tête, histoire qui d’ailleurs passe par la case entrainement avec du tapis de course, des coups dans les sacs ou dans la viande pour Rocky.  Des petits passages brefs et trop rapides pour en comprendre le sens, car cela n’apporte pas grand-chose au scénario.

Graphiquement les boxeurs sont très bien modélisés, on reconnaît sans aucun problème les traits de chaque cogneur et c’est un vrai kiff de prendre en main Ivan Drago ou Apollo Creed. Sincèrement qui n’a pas rêvé d’endosser le rôle d’acteur mythique comme Stallone ou Mister T une fois dans sa vie ? je trouve l’initiative excellente, mais le jeu aurait mérité un meilleur traitement en profondeur, même si dans l’état tout est très bien fait. Ajoutons à cela une bonne ambiance pendant les combats, mais vous n’entendrez pas une fois Rocky crié Adrian, pour se consoler la musique de Bill Conti est présente durant certaines phases du jeu. Je peux comprendre que les droits ont poussé les développeurs de SURVIOS à ne pas reprendre certains thèmes principaux de la Saga, mais cela manque cruellement pour mettre une bonne ambiance pendant certains passages. Mais à part ces écarts sur l’œuvre originale, les bruitages des coups et autres mouvements des boxeurs sont très bons.

Big Rumble Boxing: Creed Champions est un excellent jeu de boxe accès arcade, une prise en mains rapide, des personnages emblématiques et des graphismes de bonne factures il ne manquait plus qu’un habillage et des cinématiques ou vidéos tirer du film pour donner plus de rythme hors combat. Avec son prix plancher (39.99€) et la possibilité d’incarner les héros de la saga Rocky et Creed je suis certain que beaucoup vont craquer et ne seront pas dessus du challenge proposer.

POSITIFS
  • Excellente prise en main
  • Tous les personnages emblématique de l’univers de Rocky
  • Les différentes histoires
  • Son prix réaliste
NEGATIFS
  • Manque de cinématique pour un meilleur rythme
  • Pourquoi Tommy Gunn est absent ?
  • Mais ou est donc Adrian ?
  • Les phases d’entrainements inutile

Ladies and gentleman ! Bienvenue au cirque Ludos ! Prenez place et attendez vous à en prendre plein la vue ! … Littéralement d’ailleurs. Soyez émerveillés par nos acrobates, clowns, jongleurs et autres curiosités. Et lorsque vous ne vous y attendrais pas, laissez nous vous éblouir grâce à notre final. Merci de ne pas jeter des tomates ou crier des insultes sur les artistes, ils restent humains après tout… Ou presque.

Petite note informative en amont de ce test : le jeu n’est actuellement pas disponible en français.

L’Amérique durant son âge d’or, l’est en pleine expansion et en modernisation alors que l’ouest est envahi de chercheurs d’or et d’histoires de cow-boys légendaires. C’est également une époque où les cirques prospèrent pour occuper la population. Mais tout n’est pas rose dans la famille,on se retrouve à l’enterrement de notre père où notre oncle nous explique que l’on a hérité du cirque familial. Pas spécialement intéressé par l’affaire, on essayera de s’en débarrasser, sans succès. Au contraire même ! On va finir par être très intéressé, car un concours du meilleur cirque va bientôt avoir lieu. La coquette somme de 100 000 dollars (à peu près 2.5 millions d’euros aujourd’hui) nous fait rapidement changer d’avis. Au cours de l’histoire, on y prendra même goût, au point de se donner comme premier objectif d’impressionner Buffalo Bill !

Mais pour pouvoir l’impressionner, il va falloir lancer des représentations et pour ce faire, il va falloir passer par plusieurs étapes. Pas de panique cela dit, le tutoriel est très bien fait. Avant toute chose, il va falloir préparer l’affiche et les tickets pour les vendre et lancer le spectacle. Donc la recette d’un spectacle est : trois artistes bien entraînés, une « chose » pour chauffer la salle et un final pour en mettre plein les mirettes. Ensuite, on va parler pognon ! Ce n’est pas le tout d’avoir des gens sous le chapiteau, mais il faut que ça rapporte. Pour la création du ticket, par défaut, on a la recette attendue de base qui pourra baisser si on sous-performe. Mais il existe différents moyens de tenter de gagner plus. Vous pouvez, tout simplement, juste faire de la promotion. Ainsi, vous investissez sur des moyens de publicité, vous verrez si cela est finalement rentable ou pas. Il y a aussi une notion de pari, en prenant plus de risque vous ouvrez une fourchette de gains, la recette sera dans une fourchette plus ou moins grande selon vos choix.

Et c’est parti, que le « combat » commence. Vous allez affronter un public qu’il faudra impressionner. C’est d’ailleurs cette action qu’on essayera d’utiliser pour faire descendre le niveau d’insatisfaction des spectateurs afin de les faire asseoir et regarder le spectacle calmement. Une partie du public sera toujours mécontente et vous le fera comprendre. Ils essayeront de vous faire perdre votre concentration en vous lançant des tomates. En vous lançant des injures, ils feront en sorte de rendre vos artistes moins performants. Certains, plus vicieux, protégeront les autres, prêcheront votre incompétence vous empêchant d’impressionner ou vous donneront carrément des malus obligatoire a jouer. N’ayez crainte, il existe toujours une solution, entasser du talent et tout sortir d’un coup en fait parti. Ce qu’il faut comprendre, c’est que pour effectuer son numéro chaque artiste a besoin de concentration. Sans concentration, il ne peut pas impressionner. Pour rester concentré, il peut ignorer l’audience. Voici les trois caractéristiques principales autour desquels tout le numéro tourne. Il y a bien sur une multitude d’autres actions qui tournent autour comme des améliorations et empilements. Tout ceci sous la forme de cartes et de deck pour chacun des artistes. Et ces cartes pour les obtenir, il faudra les piocher. Lorsqu’il n’y en a plus, ça sera tous vos artistes qui perdront la moitié de leur concentration !

Pour préparer ces deck, vos allez devoir passer par le wagon des artistes où vous préparez les tours de chacun d’entre eux. D’ailleurs dans le cirque vous trouverez de quoi accueillir des personnes plus ou moins importante avec la place centrale. Quelques wagons, pour préparer les artistes, les recruter , les reposer , les soigner ou améliorer le cirques en lui même. Il existe une dimension leveling pour les artistes et votre cirque qui simplifiera les combats. On pourra faire prendre des niveaux aux artistes et leur permettre d’avoir de meilleur tours. Ajouter ou retirer des bénédictions ou malédictions. On y retrouvera le registre des aventures et , le meilleur pour la fin, la cuisine !

La nourriture, c’est le nerf de la guerre ! Elle pourra vous donner des avantages ou des malus si vous ne prenez pas soin de vos artistes sur la route. Pour chaque étape, votre cirque devra être nourri, il ne faudra donc jamais négliger la cuisine, même si cela coûte très cher. Sur la route, vous aurez l’occasion de croiser des événements aléatoires, qui vous mèneront le plus souvent vers des quêtes afin d’obtenir de nouveaux artistes ou « choses » pour parfaire vos routines. Les étapes vers le succès sont disséminées sur une carte des Etats-Unis sur laquelle les plus grandes villes du pays vous attendent. Mais attention, il faudra bien fouiller cette carte pour des endroits secrets grâce à la loupe que vous aurez amélioré dans votre cirque avec l’argent des représentations de vos artistes ayant parcourus des kilomètres dans des coins découvert grâce à la loupe… Etc

TAAC (The Amazing American Circus) se veut original et c’est un pari réussi. Ses dessins et musiques de l’époque en plus du gameplay original et de cette façon de gérer les représentations en fait un jeu complet qui vaut le coup. La dimension leveling en plus de la mise en retrait du rogue sur un jeu de deck building en a fait pour un tout nouveau jeu, et c’est donc pour moi un grand oui !

Pros
  • Des cartes, des decks, mais pas comme on pense
  • Une aventure ouverte
  • Des histoires du folklore local
  • Une dimension évolutive
Cons
  • Effets pas toujours lisible
  • Ordre des actions non prévisible

Niveau jeux vidéo, j’aurai vécu un été d’enfer avec une masse de jeux à tester monstrueuse par rapport aux autres années ! Bon OK, il y a pire comme drame et mieux vaut beaucoup que pas assez mais attention quantité ne rime pas toujours avec qualité et je dois dire que les jeux estivaux 2021 ont connu des résultats différents selon moi. Trêve de bavardage et il est temps de causé du jeu qui nous intéresse : art of rally développé par Funselektor. On est quand même face à un jeu de niche puisqu’il s’intéresse au monde du rallye et plus précisément à l’âge d’or du rallye que les gars de Funselektor ont décidé de limiter à la période 1960 à 1990… Mécaniques de conduite réalistes et poussées, esthétique délicate et épurée ça en fait de belle promesses et il est temps de vérifier si le dernier né de Funselektor coche toutes les cases !

La pause du champion

Entre rétro et pixel art

J’ai choisi ce titre mais je n’en suis pas du tout satisfait ! Je dois dire que je n’arrive pas à qualifier la pâte graphique du soft (si vous aves des idées n’hésitez pas en commentaire !). On sent que les développeurs ont voulu donner un côté rétro à art of rally c’est indéniable mais j’ai l’impression que l’on est entre du bon vieux rétro pixel art et quelque chose d’un peu mieux modélisé type graphisme vectoriel (oui j’ai fait quelques recherches quand même et malgré ce, je n’arrive pas à donner une réponse claire). De loin et d’une manière générale, le jeu semble modélisé mais dès que l’on s’attarde sur les détails on sent la présence de gros pixels, les spectateurs en bord de route en sont le plus bel exemple puisqu’il s’agit de deux cubes empilés ! Les plots ne sont pas vraiment rond mais plutôt octogonaux, les arbres n’ont pas de relief et que dire de ceux qui n’ont pas de feuille on dire des pieux… Attention je ne dis pas que c’est mal et pour ma part ça fonctionne puisque j’aime bien le rétro mais ça risque d’en choquer certains !

c’est quand même bien carré…

Malgré des graphismes rétro et épurés, les développeurs arrivent à nous proposer des environnements différents que l’on peut parcourir à différents moments de la journée ce qui nous permet de voir les différences en terme de luminosité et d’éclairage qui sont d’ailleurs bien gérés ! Entre le Kenya, la Finlande, le Japon on voit du pays et à chaque fois les développeurs ont repris les codes de base pour que l’on sache bien où l’on se trouve : les cerisiers en fleurs au Japon, les zèbres et les girafes au Kenya, la neige en Finlande. Simple mais ça fonctionne. Enfin ça fonctionne mais avec quelques couacs… Je vous l’ai dit on navigue entre pixel art et modélisation lissée sauf que dans le code et dans les hit box, ça reste du gros cube ce qui influe sur les collisions en bord de décors qui nous conduit à faire des têtes à queue un peu incompréhensibles sauf s’il l’on tient compte de la conception cubique des hitboxs.

on est d’accord il faut imaginer des cerisiers

Ce n’est pas le seul problème niveau réalisation. Le contour des routes n’est pas forcément bien précis mais ça ce n’est qu’un détail et on ne le voit pas du premier coup d’œil. En revanche le jeu a tendance à ralentir régulièrement avec des pertes de framerate qui ne passent pas inaperçues ! J’ai du mal à comprendre ces chutes surtout que le jeu n’est pas forcément gourmant pour ce qui est de l’affichage des décors qui sont très épurés ! En parlant d’affichage, j’ai eu des éléments de décors qui ont eu du mal à s’afficher, limite ça apparaît au dernier moment. Lorsque c’est un arbre au fond du décor passe encore mais c’est plus problématique quand ça concerne le rail de sécurité ! C’est donc une réalisation qui pêche par endroit et l’aspect sonore mérite un passage dans les réglages sinon vous ne risquez d’entendre que le bruit du moteur très présent par rapport aux musiques qui ne sont pas transcendantes.

les contours ne sont pas nets
Un problème d’affichage ?

Les Micros Machines font le tour du monde !

Je parle de Micros Machines car manette en main, art of rally m’a furieusement rappelé le précité ! Mon dieu que ça glisse dans tous les sens ! Je suis revenu plus de vingt ans en arrière et j’avais l’impression de revivre l’opus de Micro Machines sorti sur Game Boy (oui ça remonte !). Je me souviens que l’on m’annonçaient des sensations de conduite réaliste mais j’ai plus l’impression d’être face à un jeu arcade ! La gestion des virages est une science obscure qui nécessite de faire et refaire les spéciales histoire d’en appréhender toutes les finesses. Sérieusement il va falloir apprendre à doser le frein et l’accélération pour éviter que la caisse glisse sur le sol de manière incontrôlée surtout que si la caisse part, vous ne pouvez la rattraper et ça se finit souvent dans le décor ! Heureusement que l’IA est paramétrable de manière à vous laisser pas mal de marge d’erreur car les spéciales sont longues et les erreurs faciles à commettre surtout que certains ne peuvent être évitées à moins de connaitre le parcours. Je m’explique : il n’y a pas de copilote pas plus qu’il n’y a d’indication visuelle sur les virages à venir et leur consistance et il n’y a pas de mini map. Il est donc impossible parfois de prévoir un virage avant de le voir en raison d’une bosse qui nous fait faire un saut trop long ou d’arbres le long de la route qui cachent la suite. Cela peut être rageant !

je voyais pas le virage derrière…

C’est d’autant plus rageant lorsque vous commettez une erreur en fin de spéciale qui vous coute la première place du rallye ce qui signifie tout recommencer. Le jeu se montre assez répétitif dans son mode carrière qui est très linéaire. Le mode carrière nous propose de refaire des rallyes (un par saison) de 1960 à 1990 ce qui fait pas mal d’épreuves (60 pour être exact). Même si certaines spéciales reprennent le même tracé elles diffèrent par le moment de la journée. ça fait un sacré contenu à faire surtout que le jeu propose également un mode contre la montre ainsi qu’un mode multijoueur (le mode carrière propose aussi des classements en ligne qui nous rappellent que malgré notre réussite face à l’IA on est loin du niveau d’autres joueurs IRL). Le problème du mode carrière est qu’il ne propose à chaque fois qu’une seule épreuve les autres se débloquant au fil de votre progression. Ce manque de liberté nous oblige à nous faire tous le contenu des catégories inférieures avant de pouvoir attaquer les catégories B (depuis interdite car trop dangereuse) et S.

Cette façon de progresser peut vite fatiguer les moins patients qui veulent toucher du plus gros bolide ou du moins du plus récent. C‘est vraiment dommage car le jeu propose un bon contenu au niveau des voitures qui sont au nombre de 61 avec plusieurs livrées différentes que l’on débloque en fonction de nos performances. Le contenu est donc sacrément important juste pour le mode solo mais une nouvelle fois j’aurai aimé pouvoir changer de catégorie plus tôt et de manière plus libre afin de varier les plaisirs ! Je n’ai en plus aborder que le mode solo alors que le jeu propose également un mode multi non négligeable avec des défis hebdomadaires et quotidiens intéressantes et des classements mondiaux qui poussent au grind de secondes sur des spéciales qui font plus de 10 kilomètres !

ça glisse…
… tout le temps !

Conclusion

Art of rally est mignon ou du moins à les codes pour se montrer tel quel. Le jeu propose un contenu assez impressionnant pour un jeu indé mais le problème est la progression trop linéaire et manquant de choix pour parvenir à tout débloquer. La réalisation a mi-cheval entre pixel art et modélisation tient la route de loin mais le jeu présente pas mal de chute de framerate ou bug de collision en raison de la hitbox des objets. Alors que l’on me promettait une conduite réaliste j’ai eu l’impression d’être plus dans un jeu type micro machine ou caisse à savon… Art of Rally est sympa mais je trouve que le tarif est peu prohibitif au regard de la qualité globale du jeu.

Pour
  • Un gros contenu
  • La pâte graphique
Contre
  • Beaucoup de ralentissements
  • Un mode carrière trop linéaire

Sorti initialement en 2017, c’est l’arrivée des consoles next-gen qui signe le retour d’Observer. Un jeu d’horreur narratif né de l’imagination des développeurs du Studio Bloober Team à qui l’on doit des classiques comme Layers of Fear, Blair Witch ou encore The Medium. Mais l’expérience horrifique est-elle toujours aussi prenante? C’est ce que je vous invite à découvrir avec cette nouvelle version sobrement intitulée Observer: System Redux.

Welcome to Cyberpunk!

On quitte les contrées horrifiques auxquelles l’équipe nous a habituée pour un univers plus orienté science-fiction mais qui n’en sera pas mois oppressant. L’intrigue prend place à Cracovie en 2084. Suite à une épidémie cybernétique: le nanophage, des millions d’êtres humains sont passés de vie à trépas et d’autres ont été « augmentés » via des implants technologiques.

Dans ce monde dirigé par la corporation et ou les inégalités sociales sont toujours d’actualité, vous incarnez Daniel Lazarski (interprété et doublé par l’acteur Rutger Hauer qui nous a quitté en 2019), un neuro enquêteur ayant capable de pénétrer l’esprit des humains et des suspects via ses facultés. Envoyé sur le terrain afin d’enquêter sur une mystérieuse série de meurtre, le briefing est alors interrompu par votre fils Adam (ayant piraté la fréquence) dont il est sans nouvelles depuis des années. Mais ce retour inattendu est-il lié aux sordides événements qui frappent la ville actuellement? Il vous faudra mener l’enquête afin de le découvrir…

La maison de l’horreur!

C’est dans un hôtel aussi sordide qu’étrange que se déroulera la majeure partie de l’enquête. Mais si vous prenez le temps avant de pénétrer dans ce coupe-gorge d’examiner tout ce qui se trouve aux alentours, vous aurez peut être une impression de déjà -vu avec tout ces détails qui ne son pas sans rappeler le cultissime Blade Runner: des hologrammes et des publicités omniprésentes sur les murs des différent bâtiments, des néons pour le moins colorés tranchant radicalement avec ce décor sombre et hostile. Sans oublier des personnages aussi peu recommandables les uns que les autres qui rendent l’aventure encore plus immersive…

Le concierge ne semble pas vouloir coopérer

Dès les premières minutes, on remarque tout de suite les améliorations graphiques dont a bénéficié le titre. Texture en 4k, ray tracing, 60 fps,… Un soin particulier à été apporté aux décors et à l’environnement global du jeu et j’ai pris plaisir entre deux analyses à contempler tout simplement cette prouesse technique. Même si le gameplay reste inchangé, l’expérience et sublimée je dirais même magnifique. Ce qui en fait l’un des jeux les plus aboutis de cette nouvelle génération de consoles!

Un scénario soigné!

Une fois le seuil de la maison de l’horreur franchi, il est temps de rentre une petite visite au gardien et de faire un petit point sur la situation. Bon nombre de portes closes vous attendes en ces murs, il faudra donc échanger par écran interposé avec les différents locataires qui en dehors de leur manque de coopération pour certains semblent aussi saints d’esprits que les pensionnaires d’un asile…

Il vous faudra scanner chaque détail afin de progresser dans votre enquête

Afin de récolter des indices, il vous faudra donc essuyer bon nombre de phases d’interrogations (ce qui peut parfois sembler redondant) via un choix de répliques. Cela aidera à cerner la personnalité de chacun mais aussi à débloquer certaines enquêtes. A savoir qu’Observer: System Redux s’avère être plus long que son aîné proposant trois nouvelles affaires à débloquer au fil de l’aventure: Signal errant, Son affreuse symétrie et C’est de famille. Une petite nouveauté qui prolonge la durée de vie du jeu sur laquelle nous reviendrons un peu plus tard…

Exploration et infiltration!

Lors des différentes phases d’exploration par contre, il vous faudra scanner les différents éléments des lieux. Objets, affiches (plus originales les unes que les autres) sans oublier bien entendu les corps. Chaque scène de crime est plus sordide que la précédente et je ne peux que vous conseiller d’examiner minutieusement chaque recoin pour ne rien oublier mais aussi récupérer de la synchrozine, un médicament permettant de soulager la douleur provoquée par les implants. Ces différentes phases apportent une petite touche de Walking Simulator et il faut avouer que le pari est osé mais réussi!

Que serait un jeu d’exploration sans les sacro-saint collectibles? Observer: System Redux ne fais pas exception à la règle puisque vous pourrez au fil de votre progression ramasser différentes photos qui sont en fait des « cartes de patient du nanophage ». Vous pourrez aussi retrouver d’autres petites pépites comme des enregistrements audio, différents dossiers via les ordinateurs,… Un mini jeu sera également de la partie: Tout feu tout flamme : Araignées qui avec son côté rétro vous permettra de vous évader un court instant de cet univers aussi sordide que malsain.

L’horreur reste présente même dans le futur…

Comme pour la version originale, quelques phases d’infiltration seront de la partie. Fort heureusement, il ne vous sera pas demandé de vous infiltrer tel Solid Snake puisque ces petites séquences pourront s’avérer un peu bancales. Je ne peux que vous conseiller d’avancer derrière le dos de l’ennemi lorsque l’occasion se présente sous peine de mort imminente. Un petit défi pour les chasseurs de succès/trophées puisque l’un d’entre eux vous demandera de terminer le jeu sans mourir (pari perdu pour ma part lors de mon premier run).

Petit easter egg dédié aux autres jeux du studio.

Concernant la durée de vie, il m’a fallu environ huit heures pour voir le bout de l’aventure la première fois sachant que je n’ai pas obtenu l’ensemble des collectibles et que le jeu dispose d’une seconde fin. Comptez donc une bonne quinzaine d’heures pour connaître les tenants et les aboutissants du titre ce qui est plus qu’honorable pour le rapport qualité/prix.

Conclusion

En grand fan des différentes productions du studio depuis ses débuts, j’attendais énormément l’arrivée d’Observer: System Redux. Même s’il reprend avec brio les codes de l’univers cyberpunk, le titre sait créer sa propre identité visuelle au fil du jeu et je ne peux que saluer le travail titanesque des développeurs de Bloober Team qui nous offrent un titre réussi et techniquement abouti. Une véritable bouffée anxiogène qui par son ambiance et ses protagonistes inquiétants ne vous laissera pas indemne et ce jusqu’au clap final…

Points positifs
  • Graphiquement impressionnant
  • La peur made in Bloober Team
  • L’ambiance opressante
  • La bande son
  • La direction artistique
  • Trois nouvelles enquêtes
Points négatifs
  • Les phases d’infiltration

Pour une fois voilà un millésime que j’attends avec impatience et dont j’attends beaucoup tout court ! Pourquoi me direz vous ? Tout simplement car j’ai pu tester F1 2019, F1 2020 et j’ai toujours été séduit par ce que proposait la licence dont les titres sont développés par Codemasters. Sauf qu’en 2021, Codemasters change de dimension et je dirai entre dans la cour des grands non pas grâce à la COVID mais via son rachat par Electronic Art. D’ailleurs la communication autour de ce nouvel opus a été un peu plus agressive avec la promesse d’un tout nouveau mode carrière : Braking Point pour lequel on nous a promis un reflet de la vie reélle et bien plus d’options que par le passé. Enfin, changement d’éditeur, nouveau mode histoire qui est le gros morceau du jeu et passage à une nouvelle génération de consoles, n’est ce pas trop pour un seul jeu ? Je vous donne ma réponse après avoir mis Hamilton loin dans mes rétros !

On se prépare !

La F1 c’est branché !

Il y a quelque chose qui n’aura échapper à personne : depuis maintenant 2 ans, la F1 c’est devenu le sport branché, le sport qui bat les records d’audience, le sport qui a su faire peau neuve et attirer un nouveau public alors que cela faisait plusieurs années que cela ronronnait dans les paddock et devant nos écrans de télé. Comment expliquer ce changement ? C’est très simple et les communicants de la F1 ont bien senti le coup avec la série documentaire de Netflix : Drive to survive ! Cette série a donné un coup de sang neuf à un sport qui semblait tomber en désuétude, tout d’un coup la F1 est devenu quelque chose d’intéressant, de branché quelque chose qui a un background et qui est bien plus complexe qu’il n’y paraît. Pourquoi je fais cette longue tirade ? Tout simplement car je ne pouvais pas commencer ce test autrement que par le nouveau mode : Braking Point. Déjà le titre (Point de rupture) en français laisse augurer un scénario et une présentation à la Netflix et dès les premières minutes l’impression est confirmée ! On a une scénarisation et une mise en scène dignes d’un film ! On va donc suivre au départ, Aiden Jackson qui passe de la F2 à la F1 en intégrant l’écurie Williams. Aiden devra s’accommoder de son équipier : Casper Akkermann qui est un vétéran de la F1 proche de la retraite et de son éternel rival : Devon Butler oui ce nom n’est pas inconnu car il était déjà présent dans les précédents opus.

Le mode est super bien scénarisé !
On s’y croirait !

Je dis au départ, car le mode est divisé en plusieurs chapitre et s’étale sur plusieurs saisons ce qui fait que l’on va également prendre le contrôle de notre coéquipier sur une saison. Cela permet de présenter un autre visage aux personnages, par exemple, Casper m’a semblé être un vieux con qui ne jure que par son passé pour justifier de ses avantages et finalement lorsqu’on le prend en main, on voit l’envers du décor ou plutôt de sa vie. Ce mode est surtout intéressant pour ses cutscenes qui dévoilent l’intimité de la F1 avec les relations entre pilotes qu’ils soient adversaires ou coéquipiers. Le mode se démarque également par ce qu’il demande aux joueurs. Chaque chapitre correspond à un grand prix mais premièrement on ne les fait pas tous, et deuxièmement on ne les fait pas en intégralité (comprendre séance de qualif, GP…) d’ailleurs il n’est pas rare que l’on commence le chapitre à mi course. Pour chaque épisode, on a un objectif clair à remplir : finir dans les 10 premiers, dépasser Devon, tenir tête à notre coéquipier, finir la course avec une avarie mécanique sur la voiture…Ces objectifs m’ont rappelé le mode histoire de légende de Moto GP qui proposait de revivre des grands moments de l’histoire du sport en remplissant les objectifs déterminés. J’ai trouvé Braking Point très prenant justement en raison de sa scénarisation à outrance qui évite d’avoir le sentiment de répétitivité en enchainant bêtement les GP. En revanche, il est dommage que les développeurs n’ait pas fait quelque chose de consistant puisqu’il faut à peine 7 heures pour le boucler et il faut dire que le mode est tellement bien fichu et prenant que j’en aurai demandé bien plus !

On sent la mise en scène !

Rien de neuf dans les paddocks ?

Une fois que l’on a fait le mode Braking Point, on se tourne vers le reste du contenu et sur ce point je vous rassure (ou pas), il n’y a rien de nouveau à l’horizon, normal me direz vous, on ne change pas une méthode qui gagne. La présentation des menus parle d’elle même. On retrouve donc le mode carrière, pour lequel on peut convier un ami pour faire une carrière à deux (bon faudra bien caler vos plannings pour en voir la fin) et surtout, on retrouve le mode My Team qui était une nouveauté de la cuvée 2020. Ce mode est en fait un mode carrière amélioré puisqu’en plus de gérer le pilote avec ses courses et ses interviews, il faut également gérer l’écurie et donc le département RD, les contrats… Comme pour l’an dernier, je reste sur ma faim quant à ce mode et je regrette que les développeurs ne l’aient pas laissé tombé (lui ou le mode carrière car pour moi les deux sont redondants) et s’investir totalement dans le mode Braking Point. Cela reste mon point de vue personnel et il est évident que si vous n’accrochez pas au mode précité vous ne voudrez absolument pas abandonner la carrière et le mode My Team. Le mode online propose le même contenu mais a fait, en quelque sorte, peau neuve en gagnant en lisibilité.

Pas de doute on est bien sur un F1

Au niveau du gameplay, j’ai eu l’impression que le jeu était bien plus simple que son aîné. L’an dernier j’avais trouvé que l’IA était bien relevée même en bas niveau de difficulté. Malgré les très nombreuses options et aides que l’on peut personnaliser, je trouvais que le jeu perdait en accessibilité justement à cause de la difficulté trop relevée. Avec F1 2021, j’ai eu l’impression inverse ! Dès les premières courses, j’ai eu l’impression que le jeu était beaucoup plus simple, limite un côté arcade en mode facile ! Comme j’enchainais les pôles et les premières places j’ai passé l’échelon superieur et après quelques courses d’entraînement les résultats sont là ! C’est vraiment jouissif de constater clairement sa progression en enlevant petit à petit les aides à la conduites (même si certains circuits sont vraiment casse gueule, j’ai eu du mal avec le GP d’Australie et son enchaînement de virages rapides sans freiner !). Même si le jeu est plus accessible, les sensations de conduite sont bien présentes et parfaitement réalistes pour preuve le passage de F2 à F1 m’a fait prendre conscience de la différence de puissance entre les deux catégories : c’est le jour et la nuit !

Le flashback est de la partie
La stratégie peut être simplifiée

Pour le reste on est sur du grand classique avec les mêmes modes solos et online, une nouvelle fois, rien de nouveau donc une nouvelle fois. Le jeu détient la licence officielle on a donc tout le contenu officiel sauf que… Les nouveaux circuits ne sont pas présents et seront ajoutés ultérieurement et, pas de panique, gratuitement ! Techniquement, j’ai réalisé le test sur une PS4 Pro et je ne peux donc vous dire si le jeu met une claque visuelle sur next gen. En tout cas sur PS4 ça tient la route, j’ai trouvé quelques améliorations visuelles mais ensuite c’est toujours aussi mort sur les circuits, bon on est en période COVID donc on va dire que c’est raccord (humour noir quand tu nous tiens). Les sons sont plutôt réalistes, RAS. Par contre la réalisation a toujours un problème au niveau des cinématiques. Je me plaignais déjà l’an dernier avant les mini scènes lors des interviews qui avait un problème de décalage labial avec le son. J’ai eu l’impression qu’avec cet opus, le problème a empiré ! La faute au mode Braking Point qui multiplie les cinématiques qui nous empêchent de passer outre ce problème qui est omniprésent ! C’est dommage de voir le personnage continuer à bouger les lèvres alors que sa phrase est finie…

La tension est bien présente
Il y a des plans bof bof…

AVIS DE Mister J

F1 2021 a réussi un tour de force que je n’avais pas ressenti sur les versions antérieures, tout d’abord l’immersion qui est tout bonnement incroyable. Avec la vue cockpit et les divers sons émis par la formule 1 en course j’avais comme l’impression d’y être, il suffit de regarder une course en direct et la comparaison est quasi identique. Ajouter à cela un rehaussement graphique à la hauteur d’un jeu de 2021, pas un jeu flashy mais vraiment le plus proche de la réalité sans une multitude d’effets qui nous rapproche plus d’une cinématique, un tour de force que seul codemaster à réussi a faire car aucun jeu a ma connaissance arrive a ce niveau de réalisme manette en mains. 

D’ailleurs la prise en main qui se classe entre simulation et arcade pourrait peut être en rebuter plus d’un, surtout les aficionados de la simu pure et dure, et pourtant, cela se rapproche plus du réalisme que de l’arcade. Le ressenti est très bon et si vous vous relâchez avant une session  de contre-la-montre, chaque nouveau tour vous donne cette envie d’aller plus loin d’améliorer votre score car vous avez le contrôle total, la formule 1 et vous ne faites plus qu’un.  F1 2021 a réussi le pari de donner une nouvelle dimension à son jeu qui le rend très addictif. Comme je le souligne à chaque sorti d’un jeux Codemaster, le studio arrive toujours à évoluer et ce dans tous les sens du terme, jouabilité, immersion, graphisme et ergonomie sont des points qui sont toujours en évolution ce qui ne donnent pas l’impression de n’avoir qu’une update graphique ou de la liste des pilotes et des écuries officiel.  Un grand jeu autant pour les puristes que les amateurs, tout le monde sera satisfait par son accessibilité et son approche nouvelle dans le genre.

Conclusion

C’est un sacrée année charnière pour la licence : nouvel éditeur, nouvelle génération et force est de constater que les gars de Codemasters ont réussi l’ensemble avec les honneurs grâce à un nouveau mode qui donne un coup de boost à une licence qui avait tendance à se reposer sur ses lauriers. Après, passée la nouveauté, je dois dire que le jeu reprend le même contenu que l’an dernier. J’ai quand même eu l’impression que le jeu était plus accessible au niveau de son gameplay que l’on peut régler jusqu’à avoir un jeu limite arcade. L’IA est plus permissive ce qui laisse la place aux amateurs de F1 comme moi mais qui ne vont pas passer des heures à paramétrer leur véhicule et analyse le moindre virage de chaque circuit pour réaliser une performance. Au final je suis bien plus emballé par cet opus que par son ainé donc je ne peux que vous recommander de vous y essayer !

Pour
  • Le mode Braking Point
  • La conduite et l’IA plus accessible
  • Un sacré contenu tout de même
Contre
  • Les cinématiques à la ramasse
  • Peu d’évolution graphique

RiMS Racing est une nouvelle licence de jeux de moto créée par  RaceWard Studio et éditée par Nacon. Avec 8 motos, 10 circuits et 5 routes réelles, le jeu nous propose en plus de faire de la mécanique avec une jouabilité différente de ce qu’on peut voir habituellement. 

Une carrière intéressante et innovante 

Après un passage et des explications claires et précises par la case didacticiel de course me voilà dans le mode carrière. Pas moins de 70 événements pour cette saison 1, avec bien sûr des compétitions de constructeurs, des passages par des cours de pilotage avec les événements écoles, des coupes et même un championnat du monde Rims. Au préalable il faut choisir entre 8 motos ce qui paraît peu, mais les 8 motos proposées sont d’après la fiche du jeu, les meilleures actuelle avec comme marque, Ducati, Yamaha, Aprilia, BMW, Honda, Kawasaki, Suzuki et MV Agusta, autant dire les marques les plus connus. 10 circuits viennent s’ajouter à cette liste avec entre autres le circuit (je dirais même le légendaire) de Paul Ricard ou encore le Fuji Speedway et à cela s’ajoutent 5 routes ou spéciales de course avec la fameuse Million Dollar Highway qu’il faut parcourir d’un point A à un point B (et aussi proposer en reverse).

Un choix de moto limité mais avec les meilleures

La carrière nous propulse dans un garage proposant tout ce qui est possible, mais le plus intéressant reste l’atelier de réparation qui permet de changer les pièces usées ou encore d’améliorer les performances en achetant diverses pièces. La spécificité du titre c’est qu’il faudra mettre les mains dans le cambouis. Il faut par exemple changer les plaquettes de freins quand elles seront usées. Pour accomplir cette tâche, vous devrez par une combinaison de touches agir sur le démontage et le remontage des pièces en question et tout cela est visible en direct quand vous effectuer les diverses tâches (si vous vissez un écrou vous le verrez en action sur l’écran, pareil quand vous passez dans les stands pour changer les roues), il faudra agir en conséquence et bien sur être rapide pour perdre le moins de temps. Cela nous pousse à connaître les divers organes d’une moto (pour l’amélioration dans le garage) et nous procure les sensations d’un réel passage au stand avec le stress engendré par le temps passé dans celui-ci, chaque seconde compte et il ne suffit pas de passer simplement sans avoir à interagir. Cette petite nouveauté est la bienvenue et me fait penser pendant un passage au stand à du QTE (Quick Time Event) mais avec plus de souplesse. 

Vous êtes le mécano

Je me lance donc dans ma première course, les sensations sont bonnes et la moto retranscrit parfaitement les sensations à la manette, la prise en mains est rapide et efficace, on ressent bien le côté simulation avec comme toujours le frein avant sur une gâchette et le frein arrière sur le bouton B. Car comme vous devez le savoir, en moto on ne freine pas bêtement et si je me souviens bien il faut d’abord freiner de l’arrière et ensuite cumuler le freinage avec l’avant,  pour avoir le meilleur ralentissement possible et surtout garder un bon équilibre pour ne pas tomber. 

Il m’arrive parfois de tomber

Bien que le jeu soit disponible sur les consoles PS5 et Xbox Series, la version test que j’ai est une version Xbox One. Graphiquement, malgré un bon travail sur la modélisation des motos, les circuits restent fidèles à la réalité mais sont tout juste acceptables quand on est sur une Xbox Series X, avec des textures sur l’environnement qui prête à sourire. Malgré tout, l’ensemble reste homogène mais beaucoup de problèmes de pop up et d’affichage font tache sur cette version malgré tout. 

Graphiquement on reste sur sa faim

La musique est orchestrée par le groupe The Bloody Beetroots qui a créé spécialement des titres pour le jeu. Autre point intéressant est l’ambiance sonore qui a été enregistrée en conditions réelles de courses, les composants audio sont caractéristiques de chaque action de conduite et diffèrent en fonction de l’angle de vue sélectionnée par le joueur. Cela se ressent et donne une touche supplémentaire à l’immersion une fois sur la route. 

Musique créer spécialement pour le jeu par le groupe The Bloody Beetroots

Le multijoueur est fonctionnel avant la sortie du jeu chose plutôt rare. Il propose des défis en ligne qui sont réactualisés par périodes de temps, des événements personnalisés en ligne pour faire un lobby et créé une partie à sa guise? Enfin un mode duel hors-ligne propose de faire des parties personnalisés avec un collègue en écran scindé. Autant dire que cette option multijoueur est la bienvenue tant elle est simple et rapide d’utilisation.

Avec une carrière somme toute très longue, la vraie nouveauté qui accompagne RiMS Racing et l’atelier qui nous demande de participer pour effectuer les changements de pièces d’usures et d’améliorations, cela donne un côté ludique et permet de vraiment connaître l’ensemble de la moto. Sa jouabilité est juste très bonne pour un premier essai mais malgré le faible nombre de circuit et de moto inclus dans le jeu, la carrière est assez diversifiée pour effacer ce manque. Si vous aimez les simulations sans grande prétention dans le contenu, il sera une bonne alternative au grand MotoGP qui à mon sens ne propose que ce que la licence officielle lui accorde. 

POSITIF
  • Prise en main
  • Le choix des circuits
  • Le système de changement des pièces
  • L’ambiance sonore
  • Une carrière dantesque
NEGATIF
  • Seulement 8 motos
  • Seulement 10 circuits
  • Seulement 5 routes
  • Graphisme limite

Une journée de boulot pour un corbeau comme les autres. On pointe à l’arrivée au bureau et on va voir son supérieur qui nous donne notre objectif journalier d’âmes à récolter, on nous apprend que c’est une âme géante. On passe par la porte désignée par le maitre des portes et par la même occasion on devient mortel et on recommence a vieillir. On se fraye un chemin vers notre cible et on la fauche… ou pas… mais c’est quoi ce corbeau géant qui m’a volé mon âme cible, sans elle je resterai mortel et je vais vieillir ! Rend moi ça ! Aaaahhh BIM ! … #VDCDM

Avec Death’s Door, on retrouve de l’exploration, des énigmes, des combats et des boss épiques! La recette d’un bon RPG avec plein d’aventures pour notre petit piaf noir. Vous l’aurez compris, c’est un corvidé que l’on incarne. Mais pas n’importe lequel, vous êtes un faucheur! un employé qui doit ramener des âmes qui ont atteint leurs dates limites et qui servent à ouvrir des portes vers d’autres âmes et ainsi de suite. Le tout est chapeauté par le maître des portes actuel et géré par d’autres corbeaux administratifs. On vous l’explique dès le début, vous devez aller faucher une âme géante, mais le passage de la porte vous rendra mortel et seul l’acquisition de cette âme cible vous rendra l’immortalité. Armé de votre courage, votre épée et votre arc vous abattez cette âme mais avant de la récupérer un être géant vous assomme.

C’est ici que commence l’aventure, au réveil vous trouvez un portail qui vous envoi vers une zone oubliée. Après un peu d’exploration, quelques petites énigmes et un boss, vous retrouvez l’être qui vous a dérobé l’âme géante. Ce dernier vous explique qu’il a utilisé l’âme pour essayer d’ouvrir la porte de la mort afin de redevenir immortel mais qu’elle n’était pas suffisante. Il vous propose alors d’aller récupérer trois autres âmes géantes en terrassant trois personnages qui ont largement dépassé leur temps de vie. C’est ainsi qu’est amenée l’intrigue de Death’s Door.

Chacun de ses personnages vient avec son environnement qui lui est propre et des mécaniques de jeu différentes à chaque fois. On y trouvera aussi à chaque fois une nouvelle habilitée comme la boule de feu. Ces environnements ne changent pas que d’un point de vue gameplay, ils modifient l’ambiance sonore et graphique aussi. Chacun des boss principaux vous permettra d’avancer vers une nouvelle zone. Zones qui seront toujours accessibles à certains endroits via des portes qui apparaîtront lorsque vous les trouverez et qui vous permettront de rentrer vers le bureau d’administration qui vous servira de hub.

Durant vos aventures, vous croiserez aussi de nouvelles armes en plus de votre épée. Parmi les premières vous aurez des lames rapides et un marteau par exemple. Chaque arme a un nombre de combo, une portée, des dégâts et une vitesse de frappe différente. Par exemple le marteau tape deux fois d’affilée mais fort alors que les lames rapides frappent jusqu’à 6 fois rapidement mais font peu de dégâts. Chaque arme propose également une attaque chargée différente pour chacune d’entre elles. Pour compléter le côté RPG on a une gestion des « caractéristiques » également. Au bureau, on vous proposera de dépenser votre puissance animique pour vous améliorer. Vous pourrez améliorer vos dégâts, vitesse de frappe, vitesse d’esquive et déplacement ou encore les sorts et projectiles.
Concernant la vie et la magie il vous faudra explorer l’ensemble des zones scrupuleusement afin de trouver des autels de vie ou de magie vous donnant des fragments. Au bout de 4 fragments vous améliorerez votre vie ou votre magie.

Le jeu nous propose une courbe de difficulté douce et bien jaugée. Même si par moments il faut s’y prendre à plusieurs fois, rien n’est insurmontable si on fait attention aux patterns des boss. Graphiquement, on se rend rapidement compte qu’on va avoir un monde haut en couleur, ou en tout cas en contraste. Chaque zone a son ambiance, sa petite touche perso et tout cela se fond à merveille avec l’histoire et les mécaniques de jeu. L’histoire, parlons-en, n’est pas nécessairement ce qui m’a le plus marqué. Elle sert de socle à l’ambiance mais en soi n’est pas une énorme intrigue et on ne sera pas surpris. J’ai gardé le meilleur pour la fin : la bande-son … Boudiou la bande-son !!! Elle est simplement superbe ! Elle est la partie qui relie tous les éléments et qui crée cette ambiance géniale tout au long du jeu. dans un lieu de réflexion elle sera douce et sourde. Durant un combat de boss, on aura l’impression d’être au Colisée. Juste géniale

Pour conclure, c’est un superbe RPG qui nous laisse un gout de trop peu, mais vu le prix c’est plus que suffisant et justifié. Dans tous les cas c’est un jeu qui m’aura fait du bien, tant par le gameplay que j’ai adoré que par la bande-son qui reste pour moi un chef-d’œuvre.

Points Positifs
  • Bande son
  • Se laisse jouer
  • Coche toutes les cases d’un bon « petit » RPG
  • J’en veux encore
Points Négatifs
  • J’aurais adoré l’avoir en « Grand » RPG pour avoir plus de contenu ^^

Sorti initialement fin 2018 sur PC, le titre de Super Animal Royale développé par Pixile et édité par Modus Games est arrivé sur Xbox One et Series le mois dernier grâce au Game Preview. Ce Battle Royale en 2D avec vue du dessus offre aux joueurs un game-play assez particulier mais à la prise en main relativement facile.

Les bases du jeu :

Dans ce BR, nous incarnons un petit animal luttant pour sa survie à travers divers modes de jeux. Actuellement 3 modes permanents sont disponibles : un mode Solo, Duo et en Escouade (4 joueurs). Il dispose également de 2 modes de jeux temporaires, un mode mystère jouable en escouade (4 joueurs) et le S.A.W vs Rébellion dont nous n’avons pas encore pu tester le mode de jeu (désactivé temporairement). Lors de la sélection du mode de jeu, il est possible de remplir ou non l’escouade et de choisir le serveur du jeu parmi les 3 proposés. Il est également faisable d’activer ou non le mode multi-plateforme (A l’heure actuelle il est possible de jouer uniquement avec des joueurs de sa plate-forme et il est donc impossible de jouer avec ces amis s’ils sont sur une autre plate-forme de jeux). La cross-progression est présente et permet donc au joueur de récupérer ces accessoires mais pas encore les billets rouges S.A.W (la monnaie payante du jeu).

Les games débutent à 64 joueurs. Si cette condition n’est pas atteinte dans un temps imparti, des IA comblent alors la session afin qu’elle atteigne ce nombre. Alors commence la bataille ! Pour un BR les games sont assez rapides, elles durent généralement une 10aines de minutes et la prise en main est simple et intuitive. Seul bémol, aucun tutoriel existe sur Xbox afin d’expliquer les touches contrairement au PC dont un petit tuto donne quelques indications in-game.

La map possède différents biomes et infrastructures dont les principaux points d’intérêts ont leurs noms inscrits en blanc sur la carte. La taille de la map a été agrandie lors d’une MAJ, ajoutant par la même occasion une nouvelle espèce d’animal la Tortue.

Afin de survivre, le joueur trouvera dans la map un certain nombre d’armes (pistolets, mitraillettes, snippers, fusils à pompe…) à différents niveaux de raretés et donc de dégât (grise, verte, bleue, violette et jaune), des projectiles (grenades, bananes, gaz moufettes), des shields (gris : 1 barre de protection ; vert : 2 barres, et bleu (le plus rare) : à 3 barres de protection). Il est bien évidemment possible de réparer son shield et de se soigner in game. Pour ce faire rien de plus simple, il suffira de trouver dans la map :

  • des rouleaux de scotchs gris, afin de réparer son shield. Il est possible aux joueurs d’en acquérir jusqu’à 5 dans son inventaire.
  • Des gobelets blancs servant à ce healer. Il est possible d’en acquérir jusqu’à 200 unités. Bien sûr, chacune des actions est accompagné de petits bruitages assez fun et audible par les alliés et ennemis dans un certain rayon autour du joueur.

A chaque game, une taupe spawnera (apparaîtra) aléatoirement sur la map et sera indiquée par un marqueur jaune sur la carte. Si vous y parvenez, elle vous donnera aléatoirement une à plusieurs armes légendaires (jusqu’à 3), ainsi que la possibilité d’un shield bleu. Mais gare à vous, les autres joueurs et potentiellement les IA (les plus intelligentes d’entre elles) essayerons de mettre le grappin dessus en premier !

Super Animal Royale met à disposition des joueurs divers objet et montures sur la map, dont :

  • Des émeus, qui servent de montures et permettent de se défendre des ennemis à coup de bec. Bien sûr leurs nombres de PV est limité et ils meurent s’ils se prennent trop de dégâts.
  • Des boules à hamster, permettant de rouler sur les ennemis et de les one-shot si vous parvenez à viser dans le mile.
  • Des feux de camps à droite à gauche de la map permettant de ce healer temporairement, mais sont à utilisation unique. Une fois allumé, le feu s’éteindra après un certain temps et sera alors inutilisable tout au long de la game.
  • Des caisses à butin rouges, donnant aléatoirement une arme (grise à violette) et ces munitions associées. Elle peut possiblement donner un shield de niveau 3 (pour les plus chanceux).

La version Xbox preview de ce jeu ne dispose pas encore d’un tchat vocal, mais elle met à disposition des joueurs deux alternatives. Une roue d’emotes personnalisable possédant différentes variétés de danses et postures (telles que des dabs, bisous …), ainsi qu’une roue de discussion rapide, permettant aux joueurs de pinger une destination précise sur la map ou de marquer un objet à ces pieds. Elle permet également d’interagir avec les autres membres de l’équipe afin de les prévenir de la présence d’autres joueurs.

Monnaie et Battle pass :

Comme dans toutes les battles royales, le jeu dispose de deux types de monnaies :

  • les pièces Carl, données à la fin de chaque game. Elles permettent d’acheter des cosmétiques dans la boutique de Carl.
  • les Billet S.A.W, achetables uniquement avec de l’argent réel. Ils permettent quant à eux d’acheter des cosmétiques exclusifs et d’acquérir le battle pass pour la somme de 550 billets S.A.W.

Le battle pass proposé actuellement est constitué de 49 paliers d’objets cosmétiques (tenues, skins d’armes, emotes, pierre tombale…), pièces Carls et billets S.A.W. Les cosmétiques n’apportent rien in game si ce n’est de la satisfaction personnelle et du style. Ce battle pass permettra ainsi d’acquérir un total de 350 billets S.A.W, dont 50 sont disponibles sans acheter le battle pass. Malheureusement l’achat de ce dernier ne permettra pas de le rembourser entièrement comme c’est le cas dans plusieurs BR (dont Apex Legends, Crsed: F.O.A.D)  (ce-qui, pour ma part est très dommage voir décevant mais bon…).

Progression du jeu :

A l’heure actuelle, le jeu dispose d’une grande variété d’espèces animales, non négligeable pour une preview. Ces 48 espèces animales vont des plus communes (chien, chat, lapin) aux animaux exotiques et très peu représentés sur les jeux tels que le capibara, le faucon ou encore l’hippopotame.

Chaque espèce dispose d’un certain nombre de skins. Au total 351 espèces et skins confondus sont à débloquer. Ces différentes espèces se débloquent par paliers de 10 niveaux. A l’heure actuelle, la dernière espèce déblocable est la chauve-souris, au niveau 80 de joueur.

Chaque montée de niveau apportera 1 super-aimant au joueur, ce dernier permet de choisir une espèce animale en particulier parmi ceux disponibles. Ainsi, les trois prochaines games permettront de gagner des ADN de l’espèce animal souhaitée. Le gain de niveau permettra par la même occasion de débloquer aléatoirement un objet cosmétique. En revanche, il est possible de tomber sur un doublon lors du gain de niveau, celui-ci sera donc remplacer par des Pièces Carl.

Le laboratoire permet aux joueurs de débloquer les différentes espèces animales, ainsi que les skins grâce aux ADN et aux échantillons. L’ADN et les échantillons sont donnés à la fin de chaque game aux joueurs. La quantité d’ADN et d’échantillons reçus dépendra du classement du joueur dans le battle royale et du nombre de joueurs présents initialement dans la game (une game d’IA rapportera moins d’ADN et d’échantillon qu’une game full de joueurs).

Le DLC « édition fondateur » est disponible Gratuitement aux membres GamePass et donne plusieurs cosmétiques de personnages, d’armes et émotes (présents sur l’image). Le DLC super édition donne accès en plus des cosmétiques, à certaines récompenses d’Objectifs.

Peu commun pour une preview, Super Animal Royale dispose de 13 succès pour un total de 1000G. Ces succès sont réalisables in game et ne sont pas bien difficiles à réaliser (compter environ < 8h de jeu).

Conclusions

Super Animal Royal est une bonne alternative à tous ces Battles Royales, il offre un game play en 2D unique avec des graphismes très colorés de style cartoons ainsi que de nombreux bruitages accompagnant chacune des actions. Il met à disposition des joueurs une très grande variété d’objets cosmétiques plus ou moins mignons les uns que les autres, et la possibilité de débloquer assez facilement les différentes espèces animales grâce aux supers aimants. Ce jeu dispose également d’un battle pass et de divers DLC (dont un gratuit pour les membres GamePass), mais malgré tous ces avantages, quelques points lui font encore défauts, qui je l’espère seront corrigés pour la version finale du titre.

Points positifs
  • Bonne prise en main et accessibilité des touches
  • Cross-Progression
  • Grande variété d’espèces animales et cosmétiques
Points négatifs
  • Pas de tutoriel pour les joueurs Xbox
  • Impossible de jouer en multi-plateforme
  • Actuellement 1 seule map de disponible

Disponible depuis le 1er Juin pour les joueurs PC et Playstation (même offert en jeu PS+ PS5) et le 1er Juillet sur Xbox, le titre du studio Canadien Clever Plays, Opération Tango, nous offre un jeu coop autour de l’espionnage ou l’on doit contrecarrer les plans d’un diabolique méchant. Oui cela peut s’apprêter à un scénario d’un 007, mais ici nous sommes dans un monde futuriste High Tech mais on n’est pas seul. Vous serez deux à sauver le monde !!

Bon Baiser de Montréal

L’histoire tient sur un Post-It mais j’ai envie de dire la série James Bond aussi (ne me tapez pas hein). Nous sommes deux agents secrets, Angel qui sera l’agent de terrain et Hacker qui vous guidera lors de vos infiltrations. Les deux protagonistes sont là pour trouver l’identité d’un cyberterroriste avec pour nom de code « Cypher » qui souhaite envoyer une bombe IEM sur la terre pour priver la population mondiale de la technologie car toute vie tourne autour. Nous serons guidés par notre narratrice qui fait d’office de coordinatrice en chef pour nous expliquer les différentes missions. Nous allons passer par différents endroits du monde tout de même tel un vrai agent digne de ce nom, La Chine, le Canada et j’en passe. Mais vous tomberez sous le charme du chara-design cartoonesque et surtout cette ambiance futuriste mélangée au look très Sixteen’s des personnages qui reste tout de même sous-exploité. En tout dans le jeu, 6 missions seront disponibles pour une durée globale pour une première run d’environ 5H. Mais la re jouabilité est présente pour permettre d’avoir les deux points de vue même si cela reste faible dans l’ensemble. J’espère de tout cœur que le studio nous emmènera des DLC (payant ou non) avec de nouvelles histoires dans un future plus ou moins proche.

La coopération est obligatoire (surtout le micro) !!

Comme vous l’avez compris le jeu se joue obligatoirement à deux !! Il va vous falloir trouver votre partenaire (Ami(e), famille, plante verte,…) et surtout obligatoirement un micro car la communication sera votre meilleure arme. Pour une expérience optimale (surtout si vous jouez l’un a côté de l’autre) ne regardez surtout pas l’écran de votre voisin !!!! Le but est de partager avec votre binôme tous vos faits et gestes et ce que vous pouvez apercevoir à l’écran même les choses que vous pouvez penser insignifiantes peuvent servir !!! Et l’idée est originale et surtout bien maitrisée par le studio. A certains moments il faudra vous coordonner pour participer à différents mini-jeux, qui certains seront vite ennuyants et surtout certains mal équilibrés pour les joueurs manettes … Je m’explique, certaines actions devront être faites dans un temps réduit, comme parcourir une bille avec notre binôme (un contrôlant haut/bas, l’autre gauche/droite) mais le délai entre la réponse et le moment où vous demandez à la bille de tourner n’est pas instinctif et ma run sur PC avec un clavier souris, c’est passée beaucoup plus facilement. Idem pour un parcours de dalles pour tracer un chemin à l’Agent et bien on manque de temps pour façonner ce chemin. Donc si vous pouvez privilégier le CS (c’est la première fois que j’ose dire ça moi qui ne suis pas partisan de cette méthode) pour ne pas être frustré et être bloqué des dizaines de minutes inutilement.

Malheureusement, plus on avance aussi dans l’histoire plus les missions deviennent longues et surtout confuses. Lors des brèves cinématiques de présentation de mission, notre coordinatrice était suffisamment claire au niveau des instructions. Mais à partir de la 4ème mission, les objectifs sont largement plus évasifs mais n’ayez crainte, après quelques bons remu méninges, vous arriverez au bout mais si vraiment vous calez, un système d’aide est disponible qui peut vous révéler des indices qui vous sortiront du pétrin et ainsi pouvoir continuer sans soucis. Après ce n’est que moi, ne l’utilisez pas pour ne pas gâcher votre expérience de jeu, alors soyez fort !!!

Le meilleur rôle reste tout de même le Hacker, vous avez la main sur tout, vous pouvez suivre l’avancée de votre coéquipier grâce aux caméras de surveillance (même si pour ma part je reste plus dans le logiciel à chercher partout ce que mon binôme peut me transmettre). L’agent est vraiment là pour donner les éléments nécessaires au décryptage et je vous avoue que le jeu manque de furtivité puisqu’il n’y a pas vraiment d’ennemis à contourner mis à part sur la dernière mission, mais nous passerons tout de même sur quelques séquences dignes d’un film Hollywoodien (la descente en rappel dans un conduit par exemple).

Conclusion

Clever Plays nous délivre un jeu qui mérite le détour surtout pour les amoureux d’expériences coopératives. La communication et le gameplay asymétrique proposés séduiront et surtout pouvoir incarner les deux rôles et voir deux gameplay différents mais complémentaires est une aubaine. Cependant, le jeu est court (environ 8H pour boucler les deux runs), la répétitivité des mini-jeux et les objectifs de plus en plus confus peuvent déplaire. Mais vraiment, pour passer 1/2 soirée(s) d’été n’hésitez pas, surtout avec le pass ami directement offert et de plus, le titre est crossplay (vous l’achetez sur PC et vous pouvez jouer avec un joueur console sans qu’il n’ait à acheter le jeu).

Points Positifs
  • La communication
  • Deux Gameplay
  • L’univers rétrofuturistes
  • Le Pass Ami intégré
  • Crossplay
Points Négatifs
  • Mini jeux répétitifs
  • Objectifs confus
  • Court

En voilà une bonne nouvelle, les jeux olympiques de Tokyo le jeux vidéo officiel arrive enfin sur console cette année, du au problème mondial que le Covid-19 nous a laissé en 2020 et encore aujourd’hui le jeu avait eu un décalage d’un an sur sa sortie pour être cohérent sur le timing des JO. Alors on se lance sur Xbox Series X avec un jeu signé SEGA détenteur des droits.

 À vos marques, prêts, partez !

En des temps très lointains et dans ma mémoire de vieux bougres des années 80‘s je me souviens avec l’Atari 2600 avoir dû éclater des joysticks comme pas possible. Depuis cette époque, je n’avais pas encore eu l’occasion de tester un jeu du genre. Les JO vous emmène donc à Tokyo capitale du Japon pour une édition sacrément fun et marrante, avec pas moins de 18 épreuves en passant du 100m au Beach Volley, Boxe, Judo ou encore 100m Nage Libre. 

Comme de juste, les JO est un jeu multijoueur en local ou en ligne qui est fait pour rassembler les ami(e)s, quoi de plus fun que de battre le record d’un pote et lire sur son visage le désarroi de finir à la seconde place ? je ne connais pas beaucoup de jeux offrant ce genre de fun. avec une interface minimaliste et accessible, en moins de 2 vous pouvez participer à n’importe quelle discipline olympique officielle juste après avoir choisi votre nation et votre personnage. L’éditeur est d’ailleurs très bien pensé, il donne même la possibilité de choisir les forces et faiblesses de votre athlète. 

Tout ce que vous vivez à travers l’écran de votre télévision ou peut-être directement sur un stade olympique et ici reproduit, du public qui applaudit ou vous encouragez en tapant dans les mains pour booster votre personnage sur un saut en longueur. on s’y croirait et cela apporte une touche d’immersion incroyable. Outre le fait de vouloir toujours battre des records il est tout à fait possible de faire un entrainement pour bien comprendre et assimiler la jouabilité propre à chaque épreuve. Sur un 100 m l’épreuve «reine» vous n’avez qu’à utiliser le bouton A pour courir le plus vite possible, attention à la crampe car cela devient très dur sur la longueur et que dire du lancer de marteau ou il faut avoir de très bon réflexe pour relâcher les touche RB et RT au bon moment pour envoyer le poids a des distances incroyable et tout ça avec des effets si vous exécuter parfaitement l’enchaînement. Autant dire que SEGA prouve encore une fois que la prise en main est une histoire bien propre à cet éditeur et développeur. De plus lors de chaque fin d’épreuves, vous obtiendrez des points que vous pourrez dépenser dans la boutique pour personnaliser encore plus votre personnage et obtenir des tenues on va dire, rocambolesque (faire du 100m nage libre en costard en exemple).

Prise en mains

Elle est au poil si je puis me permettre, même si parfois il faut recommencer les essais pour bien la ressentir la jouabilité est très bien pensé, des astuces permettant de faire encore mieux (se débloquant quand vous faites un nouveau record par exemple). Cela permet d’avoir un athlète sur-booster qui se ressent et se voit à l’écran par des effets pyrotechniques plus impressionnant les uns que les autres. A chaque

Graphisme 

Avec un mélange de réelle avec les décors parfaitement modélisés et les personnages avec leurs style un peu cartoonesque le jeu mélange avec brio les deux styles pour nous servir un jeu honnête. Certes sur une Xbox Series X on pourrait avoir mieux, mais pas de raison de crier au scandale avec un jeu bien travaillé et parfaitement fluide.

Durée de vie 

Le point fort est la re-jouabilité, si ce n’est en solo pour battre le record fait hier soir par votre ami ou pour son plaisir personnel, on a toujours envie de revenir sur un tas d’épreuves auquel on accroche plus que d’autres. Les chasseurs de succès seront d’ailleurs très contents d’apprendre que les succès tombent assez facilement et donnent aussi envie de finir premier sur chaque épreuve en solo pour les faire tomber. Cependant le mode multijoueur en ligne est assez vide en terme de monde .. Il est difficile de trouver une partie, et souvent quand on en trouve une, bien le jeu coupe le salon sans raison … Dommage que le titre ne soit pas cross-play pour cette partie.

CONCLUSION 

SEGA mélange parfaitement le côté simulation et arcade dans ce jeu fait pour se rassembler, vivez les Jeux Olympique de Tokyo comme si vous y étiez avec cette touche de fun incontestable et cette envie de revenir voir si votre score est encore à la hauteur. Avec une prise en main rapide et une interface claire et précise, les JO 2020 par SEGA est un excellent jeu si vous voulez passer un bon moment entre ami(e)s. 

POSITIF
  • Prise en main
  • Durée de vie
  • Son prix 39.99€
  • Excellent à plusieurs
  • Du fun et du fun
NEGATIF
  • La manette en prend un coup sur certaine épreuve
  • Plus d’épreuve serait le bienvenu

On connaît tous des musiques qui restent dans la tête qu’on fredonne toute la journée. Mais est-ce que vous connaissez une chanson qui vous fait halluciner au point de pouvoir en mourir ? Mais est-ce vraiment des hallucinations en fait ? Et attention je ne parle pas de petites pilules qui se baladent dans un festival de musique.

Introduction

L’histoire nous met directement dans l’ambiance en nous présentant le protagoniste : Daniel Noyer. Ex-entrepreneur tombé dans un alcoolisme qui lui aura couté son mariage. Depuis quelque temps il a un emploi stable en tant qu’éditeur sur lequel il essaye de rebâtir sa vie.

Nous sommes vendredi soir, dure journée pour Daniel qui se prépare à enfin se reposer. C’est sans compter sur son patron Étienne qui l’appelle pour lui demander un service. On se retrouve à devoir vérifier si un auteur qui devait nous rendre un livre va bien. La maison de ce dernier va nous servir de pseudo-tutoriel pour apprendre les mouvements et les quelques interactions qu’on pourra effectuer. Il y a surtout cette mélodie qu’on entend qui nous amène vers cette porte étrange , l’auteur se trouverait-il derrière ?
Vous l’aurez compris, tout part de là, et comme le titre du jeu l’indique cette musique a quelque chose de spécial. Mais je n’ai pas l’intention d’en dévoiler plus sur l’histoire et le scénario car le découvrir se mérite (Sauf pour ceux qui ont suivi les streams).

La peur ?

Si on ne parle pas de scénario on va parler de mécanique de jeu, et n’oublions pas que c’est à la base un jeu d’horreur. Alors comment song of horror arrive-t-il à faire peur ? La réponse se trouve dans un savant mélange d’ambiance pesante, de perpétuel risque de se faire absorber dans les ténèbres et de frustration de ne pas trouver une solution. Effectivement tout tourne autour d’un objectif simple pour chaque chapitre comme trouver une personne ou un objet. L’un des principes de base, c’est qu’on explore un lieu et qu’on essaye donc d’ouvrir un maximum d’endroit afin d’atteindre notre objectif. Pour accéder à ces lieux on aura plusieurs cas : la porte est ouverte, une clef est nécessaire ou il faut parfois passer de l’autre côté pour la déverrouiller. C’est d’ailleurs un des seuls bémols que j’ai à mettre à cet aspect, chaque début de chapitre est très long en exploration.

Escape game

On aura aussi quelques fois des casse-tête ou énigmes. Afin de les résoudre il faudra bien fouiller chacune des pièces pour obtenir ce qui est nécessaire. Par exemple des allumettes pour faire un feu. D’autres fois cela sera plus complexe car en cas d’échec vous perdrez votre personnage. Ah! je ne vous aie pas dit mais vous avez un nombre limité de personnage par chapitre ! Chaque fois que vous en perdez un, il laissera ses affaires à terre mais il faudra revenir avec un autre personnage les récupérer. Et dès que vous perdrez le dernier personnage sur un chapitre, il faudra tout recommencer.

Un environnement hostile

On explore des lieux flippants, on résout des énigmes pour sauver notre peau, mais ça ne suffit pas soyons honnêtes! Il y a également les évènements super-naturels qui apparaissent de façon régulière. On aura une vague de froid nous obligeant à courir pour se réchauffer. Il faudra écouter aux portes pour s’assurer de ne pas avoir l’obscurité prête à nous tuer. Parfois ça sera le sol qui essayera de nous faire disparaitre directement. Et à chaque nouveau chapitre viendra son lot de nouveaux évènements qui s’ajouteront. Au-dessus de tout cela s’ajoute une bande-son qui suit bien cela et une DA assez réaliste pour bien nous immerger.

Conclusion

Song of Horror nous plonge dans un jeu d’horreur que je qualifierai comme un « bon vieux jeu d’horreur ». C’est-à-dire, pour moi, un lieu a visiter en supportant une ambiance pesante, en tentant de nous empêcher de résoudre des énigmes. Pas besoin d’armes et de hordes de monstres pour faire peur , jouer sur l’imagination c’est top !

Pros
  • Ambiance simple et efficace
  • Des environnements variés
  • Accompagne très bien le joueur
  • Il fait peur en fait pour un jeu d’horreur
Cons
  • Rythme du jeu déséquilibré
  • Quelques mini bugs subsistent

Presque 10 ans après la sortie du premier opus, Torn Banner Studio nous revient cette année avec la suite de ce gros défouloir du Moyen Âge qu’est Chivalry. Mais ce second opus corrige t’il les erreurs du premier, nous allons le voir maintenant.

On commence : AAAAAAAHHHHH

Ouais bon la blague est lourde mais je le suis héhéhé. Mais on va se le dire dès maintenant, ne vous attendez pas à un jeu où vous êtes là pour tryhard je pense c’est pas le but. On est là pour tuer, démembrer et se délirer en solo ou avec des amis. J’avais découvert par hasard le premier opus, suite à un deel with gold, pas cher (malheureusement je suis arrivé dans les derniers mois avant fermeture des serveurs) mais le jeu direct avait son charme, certes pas très beau mais tu vas dedans et tu y es bien (ne voyez pas de blagues salaces !!!). Et bien vous ne serez pas dépaysé puisque le jeu se repose sur les acquis du premier épisode. Même si le travail graphique et le rendu des maps sont plus beaux (on va éviter de parler des têtes des personnages hein …) le jeu reprend les codes de son prédécesseur en agrémentant de quelques nouvelles features.

Pour commencer, on vous octroie le choix de passer par la case tutoriel, et heureusement car il y a beaucoup de touches à apprendre. On vous apprend à vous battre comme de vrais bonhommes, vous pouvez porter des coups légers ou lourds (en restant appuyé plus longtemps sur la touche correspondante), à parer qui usera votre endurance petit à petit, à contre attaquer, à esquiver etc etc … On a beaucoup plus de choix sur cet opus que sur le précédent et on peut arriver de différentes manières à se débarrasser de nos adversaires. Quand tout ceci on rentre dans le vif du sujet avec à l’heure actuelle trois modes de jeux que l’on peut jouer jusqu’à 64 joueurs (ça en fait du beau monde à tuer !!!). Nous avons le célèbre mode Objectif où deux équipes s’affrontes sur 4 maps différentes (Lionspire, Rudhelm, Dark Forest et Falmire) où il faudra compléter une série d’objectifs pour les attaquants et les défendre pour les défenseurs (c’est tout bête hein). Prévoyez de longues sessions de jeu pour ce mode car on tape facilement les 30 minutes de matchs !! Et 30 minutes de tranchages de jambon que c’est cool cool cool cool (bien jouer à toi si tu as la réf). Avec ceci on a le célèbre Team Deathmatch, le premier qui enlève les tickets de l’autre en sort victorieux et le Free for all où l’on est chacun pour sa petite pomme !! Du coup on est sur du clasico-classique, mais de faire du mélange de ces modes en 40 ou 64 joueurs avec le crossplay active où on trouve instantanément une game remplie ça marche surtout dans un foutoir pareil. Cependant un petit reproche sur le fait que les parties s’enchainent un peu trop vite à mon gout … on n’a pas le temps de regarder ses stats où même celle de notre équipe, surtout pour voir celle-ci qui obligatoirement doit passer par un press Start et tableau score. Mais svp laissez nous souffler quand même quelques minutes et boire un peu surtout avec l’été qui approche.

Deuxièmement : AAAAAAAAAAAHHHHHHHHH

Parlons plus de gameplay et tout, vous pouvez jouer sous 4 classes différentes : Archer, Chevalier qui ont 3 sous classes chacune qui va emmener différents type de gameplay. Archer vous serez en longue distance avec un arc, une arbalète ou encore des javelots, le chevalier peut soit être en mêlée hybride distance ou avoir un bouclier ou être un croisé qui va dans le tas sans trop avoir peur pour sa vie. Il y en a pour tout les goût même si ces quatre classes étaient disponibles sur le premier du nom, petit changement pour cet opus, c’est en progressant dans les niveaux de la classe que vous obtiendrez plus de sous classes, et en utilisant la sous classe et en montant ses niveaux que vous pouvez débloquer d’autres armes. C’est un peu compliqué mais pas tant que ça ne vous inquiétez pas. Il n’y a pas tant de choses à débloquer pour chacune et c’est vraie qu’une nouvelle petite classe ferait plaisir (des chevalier à montures par exemple avec des tournois, je dis ça mais je dis rien).

Maintenant on va arrêter de blablater et passer aux choses sérieuses et parler du ressenti manette (le test est fait sous la version Xbox Series), c’est le gros bordel et punaise sur ce type de jeu c’est pu*** de bon, on arrive dans le tas avec notre épée et on essaye de trancher un petit bras ou tête, et les dégâts sont vraiment bien localisés. Vous vous mettez accroupie au bon moment, hop esquive et petit tranchage de jambes !!! mais attention de bien gérer vos coups (et punaise c’est pas simple) car il y a les dégâts alliés (même si eux prennent moins de dégâts que vos ennemis) mais avec moi et mon superbe skill, c’est plus je tranche mes alliés que les ennemis mais c’est marrant et on vous le rend bien !!! La sensation arc en main est bonne aussi, ou il faudra viser un peu plus haut et compenser la retombée pour caler de bons head shot et surtout éviter vos alliés qui étrangement aiment bien se mettre sur la trajectoire tel un aimant. Et surtout tout est une arme. Vous pouvez récupérer les armes tombées sur le champs de bataille, même si cela ne fais pas partie de votre classe, trouver des têtes décapités, du pain, des pierres et j’en passe… et les jeter sur vos adversaires. Et c’est la que je parle de la non prise de tête quand tu joues au titre. On peut que passer un excellent moment et se faire une bonne session bien délire sans être frustré !! On trouve aussi des armes de siège avec des catapultes ou encore des balistes et même des petits pièges. Enfin on peut lancer nos armes à disposition et faire des super 360 lancers de haches (c’est assez drôle a faire aussi avec le PAIN) mais attention après on est désarmé, ne ne comptant que sur ses poings et ne vous inquiétez pas on va vous poursuivre. D’ailleurs parlons en de vous poursuivre, car oui toi, chevalier attaquant l’innocent archer qui n’a rien demandé et qui peine à fuir car il a pas de vitesse de course. Car oui malheureusement, l’archer sans vraiment trop d’armure, court moins vite qu’un gros chevalier bien badass et c’est dommage qu’un malus ne soit pas de la partie pour certaines classes.

Chaque classe dispose aussi d’une faculté propre qui se charge avec le score que l’on fait tant qu’on est en vie, qui octroie un petit avantage au combat comme du soin, un petit brassiers pour envoyer des flèches incendiaires en exemple. Vous avez le droit aussi à une petite arme secondaire et d’un bandage, qu’il faudra ravitailler tout comme vos carreaux d’Archer. Ces petits ravitaillement se trouvent un peu partout sur les maps.

On termine enfin : AAAAAAAAAAAAAAAAAAHHHHHHHHHHHHHHHHH

Si on passe par le coté graphique du titre. on est le cul entre deux chaises , proposant de belles maps avec pas mal de diversités et de subtilités, le faciès des personnages et comment dire pas foufou. Après c’est pas gênant on est la pour leur enlever la tête du corps donc bon c’est pas cela qui va me rebuter personnellement. L’autre point faible est la disposition des touches que je trouve pas ergonomiques du tout (flèches de gauche pour changer d’armes) le rechargement de l’arbalète sur RB, obliger d’appuyer sur LB+RB pour envoyer l’arme et surtout des fois, les touches ne répondent pas instinctivement et il va falloir appuyer plusieurs fois sur la touche concernée. Je n’arrive pas à savoir si cela vient des serveurs du jeu ou juste que les commandes répondent mal … Enfin, la versions Next gén souffre parfois de quelques ralentissements et de perte de FPS quand il y a trop de monde mais reste tout de même jouable. Je suppose et j’espère qu’un patch arrivera dans les prochaines semaines.

On termine avec notre plus beau cri de guerre avec la personnalisation, la plus grosse nouveauté du titre. Car oui tout est personnalisable, le cri de guerre (je parle bien sur de la voix de notre personnage), la tenus le casque, le skin de votre épée (tout en restant dans le domaine de la chevalerie et ne partant pas dans des trips sous acides (même si vraiment je trouverais ca rigolo dans ce jeu). En plus de petites phrases que vous pouvez dire pendant votre bataille, des petites emotes bien sympathiques sont présentes pour humilier voir même supplier vos adversaires de ne pas vous tuez pour mieux les trucider juste après. Et franchement emmener un petit côté RP sur ce genre de jeu et le rendre réaliste le plus possible c’est super. Mais faut vraiment que vos ennemis ou alliés jouent le jeu ce qui peut être extrêmement facile : le jeu est fait pour qu’on se détende et pour passer un excellent moment.

Conclusion :

AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHH !!! c’est vraiment une excellente expérience ce petit Chivalry II. La richesse du jeu, des maps le jeu est excellent. Même si on n’est pas bon, on peut que passer un moment agréable que ce soit seul ou avec des amis. Vraiment toucher le, et venez me contredire si vous vous amusez pas un minimum dessus. On aurait préféré tout de même un peu plus de classes, mais on sait que le jeu sera agrémenté de nouveaux modes de jeux, de cartes etc … Donc on peut espérer de nouvelles mécaniques et vraiment avoir le must jeu vidéo de chevalier !!! Sur ce, je retourne envoyer mon pain sur la tête de mes ennemis !!!

Points Positifs
  • Prix
  • Du Fun à l’état pur
  • Tout peux être une arme
  • Crossplay
  • 64 joueurs et on en veut plus !!
  • Personnalisation
Point Négatifs
  • Pas de nouvelles classes
  • Graphiquement inégal (maps sublime/ personnages pas folichons)
  • Mappage de touche

Décidemment, le mois de mai se montre très propice aux point’n click puisque ce n’est pas un mais deux jeux du genre que j’ai l’occasion de faire en l’espace d’une semaine. On va dire que Fire Ungh’s Quest était une sorte de mise en jambe ou d’entrainement avant de s’attaquer au gros morceau qu’est Larry : Wet Dreams Dry Twice. Le soft est la suite de Leisure Suit Larry : Wet Dreams Don’t Dry sorti en 2018 et développé par le même studio : CrazyBunch. La série a quand même près d’un quart de siècle derrière elle et le dernier opus avait été accueillie de manière ambivalente selon si l’on parvenait à accrocher à l’humour particulier de Larry Laffer… Il faut dire que le jeu repose essentiellement sur le côté, beauf, sexiste, macho, dragueur à la Jean Claude Dusse et par les temps qui courent le pari est osé. Il est temps de voir si le côté graveleux / érotique fonctionne toujours. Attention ce test s’est adapté au niveau humoristique du jeu merci de ne pas me tenir rigueur de toutes les vulgarités et références sexistes qu’il contient !

ça annonce la couleur…

Il les lui faut toutes !

Wet Dreams Dry Twice est donc la suite directe de Leisure Suit Larry : Wet Dreams Don’t Dry et franchement il vaut mieux avoir fait le précédent pour pouvoir comprendre toutes les références du second, les deux épisodes sont intimement liés et on retrouve pas mal de personnages du premier épisode. On retrouve donc Larry Laffer qui est sur une île portant le doux nom de Cancum et qui doit épouser la fille du maire alors qu’il ne l’a jamais vu… Sa bien aimée Faith que l’on a cherché tout au long de l’épisode précédent a disparu dans un tragique accident de bateau et donc en désespoir de cause notre cher Larry a accepté ce mariage. En plein préparatifs, il découvre que Faith est bien vivante, ni une ni deux Larry largue la mexicaine, laisse tomber le mariage et se construit un radeau (avec les sous vêtements de sa dulcinée) pour partir à la recherche de Faith. S’ensuit une tempête et on échoue alors sur une île avec un hôtel totalement loufoque dirigée par une nymphomane et regorgeant de personnes que l’on a déjà croisé. En fait le scénario n’est qu’un prétexte pour dérouler des scènes ubuesques et regorgeant d’humour grossier et graveleux.

oui mais non

Tout va être un prétexte pour introduire du cul ! Les dialogues, les décors, les sons absolument tout ramène au sexe ou au pipi-caca… Plaisant au départ, cela se montre vite lourd la faute a un humour moins développé et plus « adolescent« . On retrouve certes des dialogues savoureux mais le second degré se fait rare et on est plus dans le bon gras style Jean-Marie Bigard… Je dirai que dans l’ensemble le jeu manque de personnalité car il ne suffit pas de foutre des bites partout pour donner du relief à un jeu même si celui-ci veut se tourner résolument vers le cul. Les personnages manquent de charisme et le doublage des voix n’aide pas : je les ai trouvé toutes trop mollassonnes particulièrement celle de la « gouverneuse » de l’hôtel nymphomane et croqueuse d’hommes mais d’une platitude sans nom !

Larry n’a pas pris une ride !

Côté réalisation, le jeu emploie les mêmes recettes qui ont fonctionné en 2018 et il faut admettre que cela tourne toujours aussi bien ! Les lieux sont toujours aussi charmants si charmant est le bon terme… Chaque tableau présente des décors propres et bien détaillés. Les couleurs sont bien choisies et contrastent bien entre elles d’un tableau à l’autre. Je vais radoter mais une nouvelle fois, il ne suffit pas d’insérer des bites partout dans le décor ou d’autres allusions sexuelles pour donner une empreinte au jeu. Franchement il y a des tableaux dans lesquels on peut compter plus de 4 verges ! Je me suis même demandé si le jeu n’avait pas été dessiné par un gamin de 15 ans : la tour du méchant a la forme d’une bite, son sous-marin a la forme d’une bite, en fait tout a la forme d’une bite ! Oui les décors sont sympas oui c’est plaisant d s’y déplacer mais on perd en cohérence et même si la licence veut se donner un côté « wtf » à force de passer d’une scène iréaliste à une autre on s’y perd un peu.

Des bites
Encore des bites !

Niveau son, comme j’ai pu le précisé, j’ai trouve les voix assez mollassonne. Larry a une voix qui lui colle parfaitement celle d’un beauf, pervers sur les bords et qui est prêt à tirer tout ce qui bouge (désolé de l’expression mais c’est le cas). En revanche les PNJ que l’on croise manque de pêche. J’ai bien aimé le méchant « asiatique » qui m’a rappelé Leslie Chow dans Very Bad Trip (c’est le truand qui fournit en drogue le trio), la ressemblance est d’autant plus troublante que le personnage reprend les mêmes tournures de phrases avec la même intonation de voix. Passé cette exception le reste est limite insipide et sans saveur pourtant l’apparence de certains personnages laissaient penser de forts caractères mais dès qu’ils ouvrent la bouge tout retombent comme un soufflet. Que dire des musiques, si ce n’est qu’elles ne m’ont pas marqué dans le bon sens comme dans le mauvais. Après coup je n’en ai pas relevé une qui qui sortait du lot à l’inverse de Fire Ungh’s Quest. Un bien pour un mal ? J’ai envie de dire oui car Leisure Suit Larry : Wet Dreams Dry Twice peut se montrer bien difficile à l’instar des point’n click à l’ancienne !

Instacrap…

Ouvrez l’œil et le bon !

Leisure Suit Larry : Wet Dreams Dry Twice est donc un point’n click à l’ancienne comprendre qu’il faut quasiment cliquer sur chaque objet à l’écran pour être sûr de ne rien manquer. Heureusement que cette version console permet d’afficher un symbole qui nous indique tous les objets avec lesquels on peut interagir. Sauf qu’au lieu d’utiliser une gâchette que le jeu n’utilise pas les développeurs se sont dits que ce serait mieux de devoir presser sur les deux joysticks en même temps et de maintenir la pression ?!?! Pourquoi faire simple quand on peut faire compliquer… Surtout que les joysticks sont déjà pris : le gauche pour déplacer Larry et le droit pour déplacer le curseur… Du coup on ne peut pas afficher en même temps les objets et faire bouger le curseur : intelligent ! C’est d’autant plus problématique que le curseur est vraiment imprécis avec une vitesse de déplacement trop rapide et impossible à régler (j’ai fait le test sur PS4), on peut donc penser à côté de quelque chose si on alterne pas affichage et déplacement du curseur et si on ne s’acharne pas un petit peu sur les petits objets ! D’une manière générale, je n’ai pas trouvé la maniabilité optimisée et les commandes ne me sont pas apparues intuitives entre le pad et l’usage des boutons alors que les gâchettes auraient pu être plus simple. Mais j’en reviens à l’imprécision du curseur qui nous pousse à retenter les mêmes inputs car la hit box est trop petite.

Pas forcément intuitif
Il faut bien viser et chercher !

Pour le reste, Larry fait dans le classique, on ramasse tout ce que l’on trouve on le combine ou pas et on l’utilise au bon endroit. Pour le cheminement, cela passe par la lecture des dialogues qui sont parfois longs mais toujours plein d’humour graveleux. Certains dialogues totalement optionnels nous poussent à faire des réponses complètement débiles pour être raccord dans le ton du jeu, j’ai quand même appelé mon bateau Titanique 2… Les énigmes sont parfois bien chiadées et il faut faire travailler ses méninges pour trouver la solution. La progression n’est pas forcément logique et il n’est pas rare de tourner en rond à la recherche d’un objet alors que l’on a tout sauf que ce qu’il y a à faire défi toute logique ! Je repense aux toilettes de l’hôtel : pour récupérer un coq sur le toit il faut combiner le plastique qui tient un pack de bières avec un canard lubrique en plastique, accrocher le tout à la gouttière, s’éloigner, attendre pour prendre au piège le gallinacé. Où est la putain de logique dans tout ça ??? Il y a de quoi s’arracher les cheveux !

Mouais…
Le Karaboukistan…

Le jeu propose une nouveauté : l’usage de plan pour créer des choses complexes qui nécessitent la combinaison de plusieurs objets. La première construction est le radeau qui permet à Larry de s’évader de Cancum. Intéressant mais très peu utilisé puisqu’au final il n’y a que 4 plans au cours de l’aventure qui est pourtant bien longue ! Comme pour la progression, il faut pas mal d’imagination pour trouver les objets à placer surtout que certains nécessitent d’être combinés avant d’être placés… A l’inverse de Fire Ungh’s Quest, Larry manque d’originalité au niveau des énigmes et du gameplay : le but des développeurs est surtout de nous noyer sous une tonne d’humour gras. L’aventure vous tiendra quand même longtemps en haleine et comptez entre 10 et 15 heures pour retrouver (ou pas) votre chère et tendre Faith.

Oui les sous vêtements servent de voile
Celui là demande beaucoup de combinaisons !

Conclusion

Leisure Suit Larry : Wet Dreams Dry Twice veut avant tout proposer une sorte d’anti héros, une sorte de looser mais séducteur qui parvient toujours à ses fins le tout avec un enrobage d’humour gras, sexiste voire même déplacé. On aime ou on aime pas sachez que si vous êtes politiquement correct, vous pouvez tout de suite passer votre chemin. Pour ce qui n’ont pas froid aux yeux ou aux fesses au choix, le soft est un point’n click assez classique au rythme relativement lent qui risque de vous faire péter une durite avec sa difficulté et l’imprécisions des sticks c’est une toute autre affaire avec une souris ou le pad de la Switch. Si le jeu se montre relativement long, j’ai trouvé que le gameplay était classique et peiner à se renouveler. Il reste les dialogues assez savoureux mais blindé d’humour gras…

Pour
  • L’humour particulier…
  • La difficulté générale
  • Les décors bien détaillés
Contre
  • .. Parfois trop basique
  • Un peu trop classique
  • Les voix qui manquent de relief

  • Date de sortie : 17 mai 2021
  • Editeur : Assemble Entertainment
  • Développeur : CrazyBunch
  • Catégorie : Point’n click
  • Prix : 44,99 €
  • Classification : PEGI 16

C’est désormais la sortie officielle pour le tout premier jeu du studio Velan qui après une petite bêta cross-play début Avril arrive en version finale juste avant l’été, alors est-ce que le jeu tient toujours ses promesses, et bien OH QUE OUI !!!

La balle au prisonnier du futur !!!

C’est parti avec un entrainement en guise de tutoriel et ma foi, il est bien fichu. Des petits robots TV sont la pour vous apprendre les bases du jeux réparties en 5 entrainements distincts : les fondamentaux, comment devenir le ballon, la surcharge des tirs et des passes, les différents coups spéciaux et les esquives, vous connaitrez tout ce qui faut savoir sur le jeu !! C’est parti vous sautez dans le grand bain pour enlever les deux points de vie qu’a chaque joueur pour marquer un point. Au lancement le jeu se dote de 5 maps toutes différentes et ayant chacune leurs spécificités, une boule de démolition, un pont reliant deux toits, un rond-point etc…

Après je dirais pour chipoter un peu que certaines maps sont un petit peu grandes mais je pense qu’elle sont pensées pour accueillir plus d’équipe ou de joueurs non ? A voir par la suite avec l’arrivée sans doute de nouveaux modes de jeu. D’ailleurs en parlant de mode de jeu, il y en a 4 au lancement :

  • le 3vs3 classique où une balle spéciale sera mise à disposition des joueurs sur la carte en plus des autres, il faudra 2 manches gagnantes de 10 points pour l’emporter/
  • du 3vs3 Course aux diamants, qui se joue en 2 manches gagnantes de 30 points, qui est tout simplement une élimination confirmée.
  • du 3vs3 KO festif où toutes les balles spéciales sont sur la map
  • 1vs1 classique en 2 manches gagnantes de 3 points où la map va se rétrécir petit à petit si vous prenez trop de temps !!

Un mode classé est disponible depuis le lancement de la saison 1 qui c’est faite quelques jours après la sortie officielle du titre. Il vous faudra progresser dans 9 ligues différentes en partant de bronze jusqu’à diamant avec chacune trois division. Du clasico classique malheureusement. Avec cette saison 1, plein de nouvelles choses arrivent avec une toute nouvelle carte et des turn-overs de modes de jeu, et bien sûr tout le contenu sera gratuit et arrivera au fil du temps. Mais cela reste faible en quantité et espérons tout de même que plusieurs modes de jeux resteront permanents pour tout les gouts. Un mode partie privée est aussi disponible mais très anecdotique puisque aucun paramétrage ne peut être fait, svp corrigez le titre pour ce mode, il y a une mine d’or e-sport et de tournoi potentiel !!!

Je parlais un peu plus haut des ballons spéciaux, qui sont au nombre de 5 actuellement avec chacun leur petit bonus, une balle lunaire pour sauter plus haut, une bombe que vous pouvez coller au mur ou sur les joueurs et faire des dégâts de zone (attention cela touche vos alliés aussi), une balle cage pour enfermer les ennemis et les jeter sur leurs alliés ou dans le vide , une balle sniper et la multiballe. Une dernière balle existe, il s’agit de tout simplement vous, vous pouvez vous transformer en ballon bien sur à vous risque et péril. Si vous arrivez à toucher un joueur directement avec une balle humaine, vous enlevez automatiquement tous ses cœurs. Il est possible de charger entièrement le tir d’une balle joueur pour envoyer une sorte d’ulti, où le joueur sera envoyé en l’air et devra atterrir sur les ennemis pour provoquer une sorte de bombe (à la manière de la balle bombe), cependant il est très facile d’esquiver et le temps de réaction avant de pouvoir reprendre le contrôle peut vous couter cher !! Enfin vous pouvez être contré ou ramassé par l’ennemi et ce sera même sentence si on vous utilise en balle contre vos propres alliés. Mais vous pouvez tout de même vous échapper en martelant la touche action.

Un gameplay simple, qui mise sur la cohésion d’équipe !!

Lors de la beta, jouant seul, j’ai trouvé que le jeu devait surtout se concentrer sur le skill mais loin de la. Le jeu d’équipe est primordial, il va falloir bien se coordonner et souvent jouer ensemble en passe pour surcharger votre balle et faire des feintes aux adversaires. Le fait d’avoir un allié dans le dos, hop une passe un tir et c’est quasiment le point pour vous. Ajoutés à cela le fait de pouvoir tacler vos adversaires pour les embêter ou leur faire tomber la balle, des feintes de tirs, deux tirs spéciaux (lobbé et brossé) et aussi faire croire à votre adversaire que la balle sera surpuissante et au final vous faites un tir raplapla est grandement satisfaisant. Cependant tout n’est pas aussi intuitif, le double saut sera votre pire ennemi. Car oui, vous me direz on fait double A (ou X ou Espace) et bien non, la il faudra faire A + une autre touche sinon on sort notre planeur. C’est vraiment le seul bémol à trouver sur l’intuité des touches, car ici pas besoin de viser il s’agit tout simplement d’une visée automatique, et ça fait plaisir !! Aucune plateforme n’a vraiment l’avantage et surtout cela se base sur un bon teamplay et un bon timing. Enfin, vous pouvez attraper les balles que les adversaires vous envoient avec votre ATH qui devient rouge tout autour du bord de l’écran afin de vous préparez à bien les récupérer. Si vous le faites parfaitement votre balle se chargera et vous pouvez les surprendre avec un tir de contre rapide. Cependant le combat rapproché où nous sommes plusieurs reste très brouillon et des fois on récolte les balles non destinées ou tout simplement on ne sait pas d’où proviennent les tirs.

De la progression et du style à GOGO !!

La progression permet de débloquer des éléments de cosmétiques pour notre personnage avec un système de niveaux à 100 paliers obtenus avec l’expérience du jeu mais aussi des défis appelés contrats. Mais ne vous inquiétez pas vous pourrez continuer de monter de niveaux après avoir atteint le palier 100, votre cadre changeant (sans doute comme un niveau de prestige) avec 9 différents. Pour éviter les loots box, Velan a préféré donner un cosmétique d’une rareté au pur hasard (chaque dizaine de niveaux et un cosmétiques spéciale, par exemple au level 06-16-26 etc il s’agira d’un cosmétique de visage) donc il faudra prier pour avoir de bons objets tout de même… Couplé à ceci, une boutique est disponible où on utilise de l’holofrik que l’on peut gagner via le jeu avec des contrats ou le leveling ou tout simplement acheté avec de l’argent réel si on ne veut pas attendre. Cette boutique est mise à jour quotidiennement. Enfin une autre « monnaie » est disponible qui sont des jetons styles qui permettent de déverrouillER des tenus alternatives à ceux qu’on possède déjà. Enfin, il n’y aura pas de Battle Pass dans le jeu, il est remplacé par des défis d’événement mais aussi des contrats de bandes, qui seront mis à jour avec les saisons pour remporter encore plus de récompenses.

Conclusion

Knockout City est vraiment une belle surprise et c’est de la balle. Le jeu se voit addictif, facile à prendre en main et même si on a du mal on en redemande tellement le jeu est bon. Mais vaut mieux être accompagné car l’esprit d’équipe et la coordination sont de mises. Je ne peux que vous conseiller d’au moins tester le jeu qui est actuellement gratuit jusqu’au 30 Mai, mais vraiment pour 20€ vous pouvez foncer tête baissée, car tout le contenu est gratuit et peut se récolter in game sauf si vous êtes trop impatient. De plus, le titre corrige les erreurs commise par son ancêtre (on peut appeler ça comme ça) Rocket Arena. Du beau potentiel surtout si le jeu continu de se fournir.

Points Positifs
  • Un Gameplay accessible à tous
  • L’univers coloré
  • Le jeu est fun
  • Les maps
  • Le jeu d’équipe mis en avant
  • Le crossplay & cross progression
Points Négatifs
  • Brouillon au CàC
  • Peu de Lore
  • Des modes classiques

La nouvelle saison du MotoGP a débuté pas plus tard que le 28 mars avec comme course d’ouverture le Barwa, Grand Prix du Qatar. MotoGP 21 arrive pile poil dans les temps pour entre deux week-ends de course assouvir la soif des motards en herbe voulant profiter au maximum des Grands Prix Moto. Avec une édition quand même sortie sur Xbox One et Playstation 4, Milestone nous propose enfin un jeu pour les Séries X/S et Playstation 5 sans oublier la petite Switch de Nintendo. 

A vos marques 

Avec une interface intuitive MotoGP 21 ne déroge pas à la règle, un menu simple et clair avec une interface lisible au possible. Pour commencer je vous conseille de bien suivre le Didacticiel, car malgré mon expérience dans le domaine des courses il ne faut pas oublier que MotoGP s’adresse avant tout au perfectionniste. 

Oui nous avons affaire à une simulation ce qui demande de la concentration et un calme à toute épreuve, malgré une difficulté réglable à la volée, les courses restent très tendues et autant dire qu’il faut un bon niveau pour apprécier une partie. Tous les détails qui font d’un jeu de course une simulation sont ici les ingrédients qui font la force de ce jeu. Réglage des motos dans le moindre détail, personnalisation du motard, de la moto et j’en passe. Tout est fait pour vivre au maximum la pression et la délivrance d’une course durement gagnée. 

Avec une interface proposant bien sûr le plus d’options possible, tout est mis en œuvre pour assurer une immersion de grande qualité. Le début de carrière propose comme d’habitude de débuter avec le choix des trois  catégories du MotoGP. La sélection du format de la carrière propose soit de courir sur tous les circuits sans exception ou alors de prendre la route du championnat officiel 2021 qui se déroule de Mars à Novembre. Après la sélection d’un agent et le choix ou la création d’une écurie nous voilà parti pour une saison du MotoGP. 

Avant un Week-End de course, on peut paramétrer à souhait si l’on veut faire les qualifications, les essais libres ou directement la course, ce qui à mon avis n’est pas conseillé. Il ne faut pas hésiter à faire quelques tours et pourquoi pas, passer par la case réglage pour optimiser au mieux votre moto. Une fois en course et un malgré un temps d’adaptation sur la piste tout roule comme sur des roulettes. Malgré avoir commencé une course en partant en fond de grille il est plutôt facile de revenir dans le top 5 après quelques tours, il suffit pour cela de garder un rythme soutenu, pas à la portée de tous mais avec une difficulté somme toute bien équilibrée rien n’est impossible.

Pendant le Week-End de course, regardez avec attention le type de moteur que vous allez choisir parmi les trois propositions car on peut direct sauter sur le modèle qui procure le plus de puissance mais en contrepartie, il est aussi celui qui consomme le plus de carburant. Et autant dire que j’ai été surpris d’être en tête et d’avoir oublié ce paramètre, car mes adversaires avaient sûrement pris le choix raisonnable avec l’option de l’économie, avec une meilleure tenue de route ce qui m’a couté à l’avant-dernier tour en restant au milieude piste avec un réservoir à sec. Bien surpris mais une bonne leçon pour moi qui ne regarde pas précisément en passant rapidement et c’est là que MotoGP reste une simulation, alors prenez garde !

Je passerais rapidement sur le multijoueur qui reste anecdotique. Ayant eu quelques problèmes de connexion durant mon test je n’ai pas pu apprécier à sa juste valeur ce qu’il propose. Malheureusement ce souci arrive beaucoup avec les jeux de ce type…

Graphisme 

MotoGP 21 peut se targuer d’avoir un rendu graphique de très bonne qualité, proposant du 4k dynamique avec un 60 images seconde stable avec un rendu détaillé mais pas encore à la hauteur de cette nouvelle génération, mais il faut avouer qu’il en a sous le capot, il suffit de passer par le mode photo pour s’apercevoir que la modélisation des motos des pilotes et de l’environnement est juste incroyable, les circuits sont vraiment fidèle à la réalité (par exemple Le Mans sous la pluie est un véritable plaisir à courir). En sommes tous les circuits sont fidèlement modélisés avec grand art, on ressent un travail pointu de la part de Milestone.

Jouabilité 

La jouabilité est souvent une chose délicate pour un jeu de course moto qui demande plus de concentrations qu’avec une voiture. Que vous soyez débutant ou expert, il vous sera possible d’apprécier le titre sans problème. Même si cela paraît parfois invraisemblable, les aides à la conduite permettent au plus sectaire d’accéder enfin au podium sur une simulation avec une prise en main rapide et un contrôle de la moto super accessible. Les pros ne sont pas mis de côté et si vous optez pour une conduite sans aucune aide vous retrouverez aussi les sensations spectaculaires des courses de grand prix moto. Encore une fois, Milestone réalise un travail super efficace. 

Conclusion 

MotoGP 21 vient tranquillement sur la nouvelle génération et nous gratifie d’un jeu avec une approche simulation tout en restant accessible à tous. Si vous avez peur de prendre le guidon soyez rassuré avec toutes les propositions d’aides à la conduite, les nombreux réglages et une interface simple mais efficace, Milestone signe un bon retour de la licence MotoGP qui avait du mal à me convaincre avec la saison 2020. On attend tout de même une vraie version nouvelle génération qui sera sans doute franchi pour la prochaine saison à n’en pas douter. Une très bonne simulation avec un contenu conséquent et une durée de vie à toute épreuve.

POSITIF
  • Prise en main pour tous
  • La saison officiel 2021
  • Graphiquement très propre
  • Durée de vie
NEGATIF
  • Entre 2 générations de consoles
  • Le multijoueur capricieux

Annoncer l’an passé, le tout nouveau jeu du studio Sumo Digital sous la houlette de l’éditeur Focus Home, est arrivé cette semaine avec un mélange plutôt intéressant : mêler du PVP et du PVE ensemble, le tout crossplay et cross plateforme. Mais est ce que l’alchimie pour nous compter les aventures de Robin des Bois marche ? A demi mot et je vais vous l’expliquer :

Un jeu PVEVP uniquement tournant autour d’un mode …

On va commencer par la chose fâcheuse, car oui j’ai vu beaucoup de gens critiquer le jeu à sa sortie, qui pour ma part ne me dérange pas. Le jeu n’a qu’un SEUL et unique mode de jeu le mode HEIST (ou cambriolage en français). Je peux comprendre que les joueurs peuvent râler, mais le studio nous l’avait dit en amont de la sortie. Je sais au moins à quoi m’attendre et au final je ne suis pas déçu. Le but est simple, il faut voler le trésor du Shérif. Ce sont donc deux équipes de 4 qui se battent pour le tant convoité trésor. Voila le côté PVP, maintenant le côté PVE c’est tout simplement le trésor gardé par l’IA avec tout les éléments du Moyen Age, des archers, des soldats, des chevaliers et comme je l’ai dit plus haut par Mr le Shérif à qui il vous faudra voler la clé en toute discrétion. Car c’est pour moi la force du jeu, la discrétion est de mise surtout pour le début de game. Même si vous n’avez qu’un seul mode de jeu, vous avez tant de possibilités à exploiter tant vos compositions, la map et l’approche sont différentes à chaque partie. Après vous me direz, il y a bien un autre mode de jeu mais celui ci sert plus d’entrainement en réel sans équipe en face, pour mieux connaitre les maps.

Pour vous décrire une partie, on débute à la recherche du fameux shérif, en nous déplaçant silencieusement, car si vous vous faites repérer, les gardes sonneront l’alerte et placeront la zone en « confinement » et fermeront les grilles du château. Il vous faudra alors trouver un chemin alternatif ou attendre la levée de l’alerte. Mais cela aussi indiquera votre position aux joueurs ennemis, avec un aura rouge. Lorsque vous avez réussi à obtenir la clé, place à la deuxième phase, trouver la chambre forte dans la map. Pas de panique, il doit y avoir un petit bout de papier accroché sur la clé (certainement le Shérif à Alzheimer) et sur votre écran s’affiche le lieu de la porte et même l’étage. Ce qui enlève de la difficulté, je préfère l’approche où un de l’équipe fait sa petite vie pour la trouver en cherchant. Après comme je disais plus haut c’est comme vous le souhaitez et plusieurs approches sont présentes. D’ailleurs parlons du Shérif, et bien il ne sert pas à grand chose malheureusement. Bon les petits malheureux tournant autour de lui se feront broyer en un coup, mais il est assez lent et nous pouvons facilement l’esquiver. On va être gentil on va lui trouver une qualité, il peut embêter lors de l’extraction, mais si les grandes maps n’y pensais même pas tellement le chemin peut-être long … Mais si il vous embête, une petite grenade, ou une petite capacité de Robin et le tour est jouer, Il fera dodo pendant quelques minutes. Enfin la dernière partie, qui pour moi relève plus du PVP que du PVEVP, c’est boucherie land : l’extraction. Il faut emmener notre cher coffre sans se faire trucider jusqu’à une sortie. Et clairement tout le monde ne joue plus la discrétion. On voit souvent l’ennemi où nos alliés foncer comme Jaja dans le tas, qui a emmené la petite colonie de vacances de gardes derrière lui !!! Vraiment cette partie est beaucoup plus action car il faudra protéger dans un premier temps la petite ballade dominicale du trésor puis son départ qui se déroule en plusieurs crans à obtenir grâce à un ou deux joueurs tournant une manivelle. Et cette partie est vraiment longue et peut-être frustrante. Car vous avez 7 crans pour pouvoir extraire le coffre. Et combien de fois les ennemis attendent que vous soyez au bout pour venir vous attaquez et arracher une victoire inattendue. Bon heureusement, le ratio Victoire ne sert à pas grand chose juste pour le Lore du jeu, et on obtient moins d’or au final. Mais quand même, c’est frustrant (AAAAHHHHHHHH!!!!). Car oui pour avoir le plus d’or, il faut le plus de crans et heureusement !! Mais je reviendrais sur ce à quoi sert cet or plus tard.

Il reste une partie c’est que nous avons des points de captures, qui serviront de points de réapparitions, qui dans certains cas peut s’avérer utiles surtout dans les grandes maps mais aussi totalement inutiles, surtout que nous avons un point de respawn obligatoire et que l’extraction est à coté de celui-ci. Mais ceci peut être aussi fatal pour l’équipe ennemie qui se retrouve à l’autre bout. Et ça sera la mon dernier gros point négatif du mode de jeu, enlever les sorties proches des spawns d’équipe car on va toujours là pour plus de facilité…

Une fine équipe qui se complémentent bien

Pour mener à bien cette mission, vous disposez d’actuellement de quatre personnages qui se complémentent (je vous en reparlerai plus tard) avec chacun leurs propres caractéristiques.

  • Le premier, notre cher archer, Robin , qui sera plus votre sentinelle. Ayant un gameplay de mi-longue distance (car oui le CaC avec lui c’est pas son fort), vous allez utiliser votre arc pour décocher des bons petits head shots qui seront fatals pour vos ennemis. Son passif ou trait permet de marquer plus longtemps les ennemis qui sera une précieuse aide pour vos alliés, ou même pour prédire leurs déplacement. Emportant avec lui des grenades aveuglantes, sa capacité personnelle et de tirer une flèche explosive qui tue instantanément votre cible et peut emmener d’autre personne dans la tombe avec lui.
  • La seconde, Marianne est notre chasseuse, notre experte en discrétion. Les autres doivent être pile derrière pour assassiner, elle peut le faire de n’importe quelle direction tant qu’elle n’est pas repérée. Par contre dès qu’elle est remarquée courez… car même étant un personnage CàC, et bien elle fait très peu de dégâts. Heureusement elle à une arme secondaire, une petit arc de poignée, mais qui peut-être fatal si bien utilisé. Mais privilégiez de courir vers vos alliés, ne plus être en visu et assassiner votre cible pendant qu’il est occupé à autre chose. Certainement avec Robin à va falloir bien doser le personnage pour les maitriser. Elle est dotée de grenades fumigènes (qui servent vraiment que pour les IA) et de sa capacité personnelle d’ombre, où vous êtes quasiment invisible pour les joueurs, et complètement pour l’IA.
  • L’avant dernier, Petit Jean ou John dans le jeu, est le bourrin de l’équipe.C’est le CàC parfait, qui fait très mal (même si il est lent). Il peut soulever les herses des portes du château (ce qui peut aider lors d’un confinement de zone pour extraire le coffre) et ainsi éviter les détours et peut comme Took, transporter le coffre rapidement. Il emporte avec lui des grenades explosives qui dans son rayon, peut faire facilement plusieurs victimes. Sa capacité personnelle permet de s’endurcir et d’augmenter ses stats de dégâts et de protection. Clairement le personnage le plus facile à maitriser.
  • Le dernier et sans doute le personnage que tous les joueurs prendront. Il permet de heal et relever les alentours grâce à sa capacité personnelle. Ayant une bonne allonge, son arme peut être utiliser de court et moyenne distance et surtout permet d’étourdir les ennemis. Il a avec lui des grenades qui descend la barre de stamina.

Après vous avoir énuméré chacun (je sais j’ai perdu des gens mais c’est essentiel), on voit sur le papier une bonne complémentarité entre chacun des personnages. Mais en jeu c’est la foire… Chaque personnage peuvent avoir des atouts qui peuvent modifier ou accentuer leur gameplay (d’où les approches différentes mais restant en cohérence avec le personnage), mais voila, Took certainement le personnage le plus puissant, censé être un personnage de soutient, absolument tout le monde, font des massacres avec… ayant un DPS fort et surtout une allonge, même la fuite n’est pas envisagée. Certainement le personnage se fera nerf (je l’espère) mais voila quand tu vois le pauvre Robin se faire acculer au CàC souvent par des Tooks en furies bah le pauvre devient juste une Pinata … En plus ajoutez à ça le fait qu’on peut prendre plusieurs fois le même personnage, et vous tombez sur 4 Took, 4 John avec de forts DPS et les parties sont d’un coup moins rigolotes… Et on connait les joueurs, on joue la facilité même si la victoire n’importe peu …

Mais l’or au final sert à quoi ?

En fin de partie, que vous ayez où non extrait le coffre, vous remportez de l’or, que vous pouvez grâce à la balance de la justice distribuer les gains de ce cambriolage. Soit vous le gardez pour vous, ce qui permettra de débloquer des atouts et du cosmétique. Soit le distribuer au peuple ce qui augmentera votre repère qui sert de HUB de jeu. Et ça ne sert malheureusement pas à grand chose et c’est dommage. Car l’augmentation de niveau de celui-ci ne fais juste gagner que des cosmétiques d’armes et de vêtements pour vos différents personnage. Et il y a 10 niveaux seulement. Bon okay c’est long à monter, mais des modifications graphiques auraient été sympathiques et on ne va pas se mentir les skins liés au niveau du repère c’est pas les plus jolis et on va plus se garder les SouSou dans la popoche !!! Vous avez aussi une expérience globale de joueur de 100 niveaux (et pas plus …) qui se monte assez rapidement et de niveaux de maitrise de personnages qui comme pour le repère il n’y a que 10 levels. On gagne de nouveaux atouts à acheter et qui peuvent changer votre personnage (la grenade empoissonné de Took devient un heal, on capture plus lentement les points mais on va plus vite accroupi etc…). Au final en un peu plus de 50 d’heures de jeu, vous pouvez facilement avoir tout débloqué ce qui est présent dans le jeu de base. Enfin, vous pouvez ramasser des objets de collections avec plusieurs méthodes pour les obtenir et aussi compléter les légendes de chaque personnage qui vous octroierons sans doute le plus beau skin de leurs collection actuelle, mais aussi du Lores sur les personnages comme un petit livre pour enfant.

Parlons graphismes et prise en main.

Le point fort du jeu est vraiment ses graphismes. Le jeu est beau, respecte bien cette ambiance Moyen-Âge et les maps, malgré le nombre petit (5 au total), elles sont vraiment bien fichues et apportent chacune un gameplay différents. Certes la construction des maps est identique (un donjon, une garnison, une église) mais la structure même de leur création est géniale, surtout quand on va dans les grandes maps, cela accentue encore plus la discrétion et on voit très peu l’ennemi au final (sauf bien sûr dans le cas de l’extraction). Coté maniabilité, les commandes testées sur console, répondent bien. On notera cependant peu de charisme lors des combats qui se résume pour les CàC à spammer le bouton d’attaque légère ou lourde, sans vraiment se protéger, où simplement de rester sur la touche de protection attendre que l’adversaire n’ait plus de stamina et vous tapez alors… Ce qui peut emmener les combats à la frustration extrême de je cours, je tape et je repars. Vraiment dommage que la technicité ne soit pas récompensée. Petit point positif pour ma part, il n’y a pas d’aide à la visée sur toutes les plateformes, et ça c’est cool, même si comme toujours les PCistes auront l’avantage de la précision avec Marianne ou encore Robin, mais avec le temps de jeu et la compréhension des personnages cela ne va plus vous gêner. (pour vous rassurer, les games full manette contre full PC ce finissent plus sur une victoire qu’une défaite pour ma part).

Du contenu à venir pour ne pas vous ennuyez

On finit ce test par encore du positif, le contenu post-lancement va vraiment agrémenter le jeu que beaucoup trouveront vide. Pour cette première année de lancement, les développeurs ont prévu 4 saisons, dont la première sera lancée sous peu. Au programme de celles-ci, des nouveaux personnages dont, Eidaa déja teasé pour la S1, de nouvelles maps, dont Mountain est déjà prévue pour la S0, de nouveaux modes de jeu même si cela sera sans doute déséquilibré car les personnages sont faits pour le mode cambriolage) et plein de cosmétiques. Tout ceci sera gratuit pour tous, pour plus d’équité et ça c’est une bonne nouvelle pour un jeu à 30€ surtout !!! Un système de Battle Pass sera implanté à partir de la S1 (sans doute au tarif de 10€) mais cela n’aura aucune importance en termes de gameplay puisque il s’agira seulement de cosmétiques exclusifs. Bien sûr des équilibrages seront de la partie et des défis communautaires et évènements seront présents. A noter, que les développeurs envisagent de créer des parties personnalisées (qui pourraient être super pour des tournois qui s’apprêteraient parfaitement au jeu) et qu’un mode Ranked peut voir le jour si la communauté le demande !!

Conclusion

Hood : Outlaws & Legends est un bon jeu, malgré un seul mode de jeu et un équilibrage imparfait pourtant si complémentaire entre chaque personnage, le jeu est vraiment intéressant. Sans doute le petit grain de folie de la part des développeurs aurait pu mettre robin dans le panthéons des bons jeux PVEVP. Mais avec la promesse de contenu post lancement, des équilibrages, l’ajout de contenu et surtout que vous passez du temps sur le jeu pour appréhender la difficulté de maitrise de chaque personnage, le jeu n’est jamais le même à chaque partie. Dommage que l’aspect bourrin ne soit pas assez punitif, mais le jeu pour une trentaine d’euros se laisse facilement approcher. Nous verrons avec le temps si le jeu tient ses promesses, et surtout peut filer dans les mêmes bottes que For Honnor, qui au début était vide pour les joueurs et qui est devenu maintenant un monstre. C’est comme le bon vin, ça se bonifie avec le temps.

Points Positifs
  • L’univers de Robin des bois
  • CrossPlay et CrossPlateforme
  • Le design des maps
  • L’alchiemie des protagonistes …
  • Le prix
  • Le contenu Post lancement prévu
Points Négatifs
  • … Entachée par le déséquilibrage de certains
  • La progression un peu anecdotique
  • Foncer dans le tas n’est pas punitif

Il est enfin là le huitième épisode de ma licence préférée qui a vécu des hauts et des bas. Après une annonce qui a surpris son monde, Capcom a continué sa communication en axant sur le fait que la licence sortait des sentiers battus en s’attaquant à une mythologie et des ennemis de ce ce que l’on avait l’habitude de rencontrer. Si les annonces ont subjugué beaucoup de monde, je suis resté pour ma part un peu dubitatif car je fais partie des vieux cons qui ont du mal à voir évoluer une licence même si c’est pour son bien. J’étais quand même rassuré par la qualité graphique du jeu et de revoir des têtes connues, celle de Chris et le petit nouveau Ethan Winters. L’ambiance qui transpirait des vidéos n’était également pas pour déplaire rappelant celle du 7 et proposant des ennemis charismatiques. Je me suis donc lancé dans l’aventure en mode mi figue mi raisin. Bref j’arrête de tourner autour du pot, il est temps que je vous donne mon retour des enfers !

ça va swinguer !

Resident Evil dans le titre…

Resident Evil Village est donc la suite stricto sensu du précédent opus. On retrouve donc Ethan Winters juste après les évènements en Louisiane qui l’ont opposé à la famille Baker. Le jeu propose d’ailleurs un petit résumé à l’instar des séries TV qui nous permet de nous remettre dans le bain. On est donc paisiblement installé avec notre chère et tendre Mia et la petite nouvelle Rosemary dans une charmante maison de banlieue américaine. Si tout est paisible en apparence, une fois la petite couchée, le couple ne tarde pas à s’écharper sur les précédents évènements, Chris Redfield ou l’évocation d’un entraînement militaire. Mais pas le temps de s’envoyer la vaisselle à la gueule puisqu’un commando mené par Chris Redfield débarque, butte votre donzelle (putain je me suis fadé une famille de cinglé pour la récupérer et en moins de 5 minutes hop on en parle plus !) et vous enlève avec Rose. Après une petite sieste dans un camion, petit accident et vous vous retrouvez au milieu d’une forêt enneigée quelque part sur le globe… On va donc se faire une courte expérience randonnée pour tomber sur un village (rappelez moi le titre du jeu ?) moyenâgeux entouré de montagnes escarpées. C’est le début de l’enfer pour notre cher Ethan : courses poursuites avec des êtres humanoïdes répondant au doux nom de lycan, empalements, amputations, une mère et ses filles barrées, une sorcière à l’ouest, un psychopathe fou de jeux d’arène dont vous êtes le héros. Ethan va en voir de toutes les couleurs !

Home sweet home…
ou pas !!!
et qui est le participant ?

Comme on a pu le voir dans les différentes vidéos qui ont été communiquées tout au long du développement du jeu, Resident Evil change de décor et d’ambiance en nous proposant un mythe reprenant en toile de fond les vampires, les Carpates, le surnaturel mais pas que. Ce changement n’est que temporaire et en progressant on va retrouver des décors propres à la licence. L’ambiance change également. Si dans Resident Evil 7, la peur était omniprésente en raison de l’impuissance du héros face aux évènements. Dans Village, la peur est remplacée par le stress. Oui vous n’aurez pas peur, vous serez juste stressé par toute sorte d’ennemis qui ne cessent de vous poursuivre entre deux lieux sécurisés. On est donc stressé dans notre exploration, dans nos actions mais on n’a pas peur et c’est là que le bât blesse. Resident Evil 7 avait réussi à instaurer une ambiance qui nous prenait aux tripes et nous immergeait dans le jeu, Resident Evil Village pose un tempo, un rythme soutenu ponctué de courses, de gunfights, de préparation d’équipement et de très rares moments d’infiltration. Si la première moitié se veut calme la suite est une succession de combats dans des arènes plus ou moins ouvertes… Et là je trouve que l’on s’éloigne beaucoup, pour moi, de l’esprit de la licence.

De l’action !
On est dans un survival là ?
Toujours plus gros !

D’une manière générale, j’ai eu énormément de mal à accrocher à l’ambiance du jeu, à son scénario et sa narration. Je veux bien que l’on veuille donner une autre allure, une autre direction à la licence mais je me perds un peu. Pour moi Resident Evil c’est avant tout une histoire de virus ou d’armes biologiques mal utilisés et qui font dégénérer une situation, oui c’est basique mais Resident Evil, à la base, veut rendre hommage au film de série B du genre ! Je veux voir du zombie ou un être génétiquement modifié qui prend un design autre que celui d’un loup-garou, d’un vampire ou d’une gargouille. J’ai envie de personnages qui évoluent pas qui se transforment du tout au tout sans être raccord avec ce que l’on a vu d’eux auparavant. Je veux du nanard pas du fantastique. Le scénario et sa narration m’ont paru totalement artificiel tout au long du jeu, car fantastique ou pas on revient toujours aux bases (et heureusement) et si vous suivez un minimum les dialogues, vous comprenez le final du jeu et anticiper les réponses de la quête d’Ethan après seulement une heure de jeu…

Le charisme d’une huitre
La corde usée des poupées maléfiques
Du surnaturel sérieux ?

Le coup du changement de lieux n’aide pas car fourni sans aucune explication, au moins dans Resident Evil 4, 5 et 6 on voyageait du pays mais d’emblée on savait pourquoi, et c’était raccord avec les personnages que l’on dirigeait : des membres de commandos envoyés pour résoudre une situation douteuse. Dans Resident Evil 7 déjà c’était difficile de raccrocher le jeu au monde de la série mais l’ambiance était tellement géniale que ça passait et puis on partait du principe qu’il s’agit d’un nouvel héros avec un nouvel élan. Là pour repartir de zéro avec une vie de famille bien rangée et se retrouver 30 secondes après au milieu de rien, c’est difficile à accepter. Certaines réponses ou explications arrivent bien trop tard dans le jeu et trop longtemps on a l’impression que le scénario est surfait pour justifier la DA du jeu qui n’en reste pas moins magnifique. Normalement la DA sert le scénario pas l’inverse !

On ne les voit pas longtemps…
Mon dieu…
Pourtant il y a de l’idée !

Autre chose qui m’a dérangé, c’est que le jeu soit plus orienté gore que survival ou horreur. Comme les films et les séries, la licence de Capcom cède aux sirènes de la mode. Car oui de nos jours on n’a plus des films d’horreur mais des films gore avec un héros qui subit, qui souffre et qui est une proie pour ensuite comprendre une situation, se préparer et devenir le bourreau de ses poursuivants. Resident Evil Village, comme tous les films du genre, suit le même processus et se plait à offrir des scènes, des lieux, des images gores qui restent inutiles sauf tenter de nous évoquer du dégout… Le jeu fait dans la surenchère et dans l’exagération quitte à en devenir ridicule : non monsieur on ne recolle pas comme ça sa main à son bras ! Finalement au niveau de scénario et de l’ambiance, je me suis dit que Resident Evil Village n’avait de Resident Evil que le titre heureusement que ce sentiment s’est atténué dans le dernier tiers du jeu même si quand l’ambiance va mieux c’est le gameplay qui pêche…

Du gore…
du trash…
ou du malsain…

Lycan tu veux ou pas !

Les développeurs ont annoncé, quelques jours avant la sortie, avoir entendu les joueurs qui avaient eu trop peur dans Resident Evil 7. A cette annonce on se dit merde ! Pourquoi ? Tu as trop peur, ne joue pas ! Bref ça sentait la « The Evil Within » : tu fais un numéro un avec une ambiance géniale et un aspect vraiment survival et fuite et tu retrouves avec un second façon commando de l’armée qui défouraille tout ce qui passe. Resident Evil Village fonctionne sur un entre deux même si l’action reste au premier plan. Le jeu repose sur un hub central qui est le village que vous « pacifiez » en arrivant même si certaines zones restent toujours occupées par des quelques monstres qui réapparaissent mais qui sont largement évitables. Ce village est la place centrale qui vous donne accès aux quatre zones que vous allez explorer et à la fin de chaque zone un boss. Rien de bien original et oubliez l’espoir d’un open world chaque zone doit se faire dans l’ordre. En fait les zones suivent le scénario du jeu, on a quatre lieutenants qu’il faut vaincre pour avoir accès au grand chef (qui a dit Resident Evil 4 ?). Chaque zone permet aux développeurs de donner des environnements différents ce qui nous fait donner l’impression de chnager de lieux. Pas d’inquiétude sur ce point, on retrouve les classiques de la série : un manoir, des grottes sombres, une usine. Le résultat est de qualité, les développeurs maitrisent parfaitement leur moteur graphique, que ce soit en intérieur ou en extérieur, les graphismes sont de qualité, les lumières bien gérées.

C’est propre
des grottes : sauvé !
Ambiance gothique

Chaque zone propose également un gameplay différent. A chaque fois le concept sera de progresser dans le lieu de manière un peu trop rectiligne à mon goût en trouvant les clés adéquates et en résolvant les quelques énigmes (qu’un singe savant pour réussir) avec au bout un boss et une pièce débloquant la suite de l’histoire. La première partie du jeu est un peu plus posée. On a droit à quelques gunfight mais rien de choquant pour un Resident Evil. Les deux premièrs niveaux (ou lieutenant) demandent un peu de réflexion et d’esquive. Le problème c’est que j’ai trouvé ces moments très brefs et très vite on passe à l’affrontement frontal. Le niveau deux est d’ailleurs une caricature de l’infiltration avec un niveau purement circulaire et pour lequel il suffit de courir pour semer son poursuivant, on est loin du Tyran de Resident Evil 2… Puis le jeu tombe dans l’action à outrance, le dernier tiers n’étant d’ailleurs que ça ! Le jeu ne nous prend pas en traitre avec la profusion d’armes et de munitions que l’on peut trouver en fouinant un peu. J’ai un peu eu du mal avec cet aspect surtout quand on sort de Resident Evil 7, Resident Evil 2 Remake et dans une moindre mesure Resident Evil 3. Je reste aussi dubitatif sur l’accueil fait au jeu sur cet aspect quand ce sont les mêmes qui chouinent sur Resident Evil 5. Pour moi, Resident Evil Village se rapproche plus du 5 que du 4 en raison de cette action omniprésente et de l’arsenal qui nous est offert.

un bilan bucco-dentaire ?
ouh le vilain !
Toujours plus gros !

Le jeu assume totalement son style action et le marchand et le village en sont les plus beaux exemples (excepté les deux derniers niveaux encore une fois qui relève quasiment du style FPS). Le marchand tout d’abord fait son grand retour. Oubliez le charismatique et mystérieux marchand de Resident Evil 4, ici on a le Duc tout droit sorti de l’imagination de Tim Burton (comme beaucoup d’éléments graphiques du jeu). Ce marchand vous vend contre des leis (la monnaie locale) des munitions, des soins, des pièces d’améliorations pour vos armes. Il peut aussi améliorer les stats de vos armes et vous concocter des recettes qui vous donnent un buff permanent (amélioration de la vie ou de la défense). A la lecture de cette liste j’ai plus l’impression d’être devant un PNJ dans un jeu d’action que dans un survival horror… Pour ce qui est du village, il propose pas mal de lieux secondaires à explorer pour dénicher des trésors à revendre au marchand, des améliorations d’arme ou tout simplement des munitions et collactibles. Mais là où le jeu part totalement dans l’action c’est qu’il propose des boss facultatifs qui vous donnent eux aussi des trésors ! On s’arrête un instant, des boss facultatifs ??? Boss qui, au passage, sont parfois plus forts que ceux que vous allez croiser sur la route principale (on en parle de la poupée ?). Assurément le jeu est plus orienté action que survival horror et la vue à la première personne contribue beaucoup à ce sentiment.

Le duc…
on vend
et on achète !
voilà un boss facultatif
Il y a de quoi faire !
Moment de stress !

On ne change pas une recette qui marche

Je râle je râle mais le jeu reste très bon, c’est juste qu’il aurait pu s’appeler autrement que Resident Evil je sais pas mais « Les vacances à la neige d’Ethan Winters » sonnerait mieux. Passé ce détail, le jeu est vraiment plaisant à parcourir. Comme je le disais, graphiquement Village est très propre avec un moteur RE Engine au top de sa forme (quoique commençant à toussoter comme on l’a vu dans Resident Evil 3 Remake). Au niveau action ça fonctionne avec un bestiaire varié, les zombies ont laissé place aux lycans qui manient très bien les armes blanches mais également les arcs, les lickers sont remplacés par des loups garous avec des attaques similaires. On a des ennemis volants type gargouilles. Les boss sont toujours impressionnants par leur taille et les combats qu’ils proposent. Si les combats se déroulent toujours dans des arènes fermées, elles restent large et le level design est travaillé avec pas mal de chemins différents pour échapper aux coups. L’arsenal est varié et on a de quoi se défendre en utilisant également les éléments du décor permettant d’optimiser nos dégâts. Franchement, pour de l’action on en a pour notre argent !

Tu es gros !
Monstre marin en vue !
Tu passe pas ?
ces gargouilles…
Un lion géant… WTF ?!?!

En fait Resident Evil applique les recettes qui ont fait le succès de ses aînés bien que lorgnant beaucoup trop, à mon goût, d’un Resident Evil 5 pour le côté action. On revient à l’inventaire à la Resident Evil 4 et donc la disparition des coffres. L’inventaire est beaucoup plus grands et on peut toujours l’augmenter via le marchand. Les objets de quête et les trésors ne sont plus dans l’inventaire mais dans un menu séparé, l’inventaire ne sert donc qu’aux armes et aux soins. La présence d’un hub central renvoie également à Resident Evil 4 tout comme les lycans qui rappelent les villageois du 4 ou les soldats zombies du 5 et qui permettent d’ajouter de la variété au bestiaire. La présence du marchand et des trésors comme dans le 4 encore ! Les énigmes fonctionnent sur le système immuable de la série : collecter des objets, parfois les examiner et les utiliser trois salles plus loin. On retrouve la vue à la première personne initiée par Resident Evil 7 (ou plutôt Resident Evil Survivor sur PsOne mais le jeu est tellement mauvais que personne ne s’en souvient…). Il ne faut pas oublier le mode mercenaire qui apparaît une fois le jeu fini et qui est apparu la première fois sur Resident Evil 3.

Le retour au grand inventaire
Enigme classique…
… et simple !
oh un bidon !

Le problème c’est que Village se contente de reprendre les recettes et de les accumuler sans se soucier de la cohérence entre elles. On reprend les phases d’enlèvement d’Ethan comme dans le 7 sauf que l’on se retrouve entièrement attaché mais avec son inventaire car on n’a pas calculé comme le faire récupérer dans le scénario… Resident Evil Village n’apporte par ailleurs aucune inovation dans le gameplay si ce n’est la possibilité de cuisiner des plats en chassant les poissons et autres gibiers terrestres ou volants. C’est la seule mécanique et elle reste marginale : très peu de plats à faire et très peu de gibiers à chasser sachant qu’une fois le gibier pris, il ne réapparait pas. C’est maigre au niveau des nouveautés… Resident Evil Village reste plaisant à faire tout en proposant un bon contenu. L’aventure principale se fait en 8 heures pour une première fois en normal étant précisé que le jeu n’est pas difficile et que la mort n’est pas punitive avec le système de sauvegarde automatique. On a ensuite un mode new game plus qu’y est plus présent pour le fun avec des munitions illimitées déblocables via le mode Mercenaires qui propose d’accomplir des missions dans un temps limites pour gagner des points à utiliser chez le marchand.

la carte !
les produits sont frais !
Tu veux que je me chauffe ?
C’est Noël ?!?

Conclusion

Je n’étais pas aussi impatient pour Resident Evil Village que je ne l’ai été pour les remakes des 2 ou 3, j’avais comme un mauvais pressentiment sur le tournant opéré par la série au niveau de l’ambiance de la DA et du gameplay. Finalement mon intuition était bonne. Alors oui la réalisation et la DA sont vraiment exceptionnelles mais elle ne sont pas du tout raccord avec l’esprit Resident Evil. Le jeu est également un excellent jeu d’action prenant avec un rythme assez soutenu bien que répétitif mais une nouvelle fois on est très loin de ce que l’on attend d’un survival horror et encore plus d’un Resident Evil. Si Capcom a voulu joindre le gameplay du 4 avec celui du 7 au final on a un jeu hybride plus orienté vers l’action du 5 qui était lui aussi un bon jeu mais à qui on avait reproché son éloignement par rapport à la série. Pour moir Resident Evil Village prend exactement le même chemin.

Pour
  • Graphiquement toujours au top
  • Un bon action shooter
  • Le mélange Resident Evil 4 / 7
  • Une DA exceptionnelle…
Contre
  • … qui pour moi ne relève pas d’un Resident Evil
  • Un scénario trop convenu
  • Beaucoup trop d’action brute

Tout est histoire de choix. Est ce que vous laisserez votre mère tout choisir? Allez-vous semer le doute dans sa tête ? Allez vous vous mettre en avant. A vous de voir comment y parvenir. On vous propose ici les premières minutes de jeu et quelques choix que vous propose Dull Grey

En conclusion , une petite histoire pour laquelle les choix sont important dans une ambiance bien glauque et chaque fin vous donne un indice pour trouver la suivante mais à par ça , j’avoues qu’il n’y a pas grand chose.

Pros
  • Pose des questions
  • Réflexion a avoir
Cons
  • Court
  • Ambiance
  • Lassant rapidement

C’est un poisson , un aigle et un renne qui se font enlever dans un laboratoire secret. On pourrait croire au début d’une mauvaise blague mais non c’est bine le début de ce jeu de plateformes et énigmes que j’ai découvert en live et pour lequel je vous propose le début du gameplay

En gros, on enchaîne les énigmes et le challenges de plateformes tout en découvrant des personnages de plus en plus délirant. Même les phases de boss nécessite de trouver les patterns / énigmes pour les battre. On est sur des graphismes contrasté à l’ancienne mais pour un vieux comme moi ca fait du bien , en plus la bande son suis bien. Par contre si on recherche la difficulté il faut passer votre chemin.

Pros
  • Graphismes chaleureux
  • Bande son bien équilibré
  • Un système de compétence light
Cons
  • Pas difficile
  • Un poil capillotracté

On dit que faire des blagues sur le communisme dans un pays sous régime communiste n’est pas une bonne idée. C’est ce que Boris apprend à ses dépends. Après avoir lancé sa roquette bouteille le KGB arrive pour l’arrêter et lui demande de signer un contrat ou mourir. Résultat , Boris se retrouve responsable d’une base d’interception de missiles ennemis et il va tout apprendre sur le tas.

L’aventure commence ainsi et pour l’illustrer vous trouverez ci-après les deux premières heures de gameplay qu’on a fait en live.

Pour résumer BORIS THE ROCKET , il faut jongler entre tous les réglages de missiles d’interceptions pour éviter d’en prendre un sur la tête, en laisser passer certains, améliorer son bunker, ses ressources etc… autant dire qu’après 4h vous allez courir partout ! Franchement un bon petit jeu qui m’a bien occupé et diverti.

Pros
  • On s’y prend vite
  • Incrémentation de la difficulté bien gérée
  • Musique sympa
Cons
  • Graphisme a l’ancienne
  • Maniabilité à la manette perfectible

El Hijo est un jeu en vue isométrique qui se passe à l’époque des westerns, vous incarnez un enfant de 6 ans et de sa mère ayant tout perdu après que des bandits ont saccagé et brûlé leur petit nid douillet. Pour vous protéger, votre mère vous envoie dans un monastère mais du haut de ses 6 ans le petit ne veut pas en rester là et préfère rejoindre sa maman pour l’aider à s’en sortir.

De l’infiltration et du puzzle-game 

Le petit garçon va donc tout faire pour s’échapper de là où sa maman le penser en lieu sûr. Chaque niveau permet plusieurs possibilités d’en sortir, il faudra jouer de ruse et parfois analyser les lieux pour comprendre comment fuir les différents niveaux. Côté réalisation tout est fait pour vous mettre dans l’ambiance avec son style western spaghetti et ses petites notes de musique rappelant non sans mal certaines musiques de films emblématiques comme « L’homme à l’harmonica » ou encore « Pour une poignée de dollars » avec le cultissime Clint Eastwood. 

Le premier niveau permet de comprendre la jouabilité et vous octroie un atout non négligeable disponible : un oiseau. Grâce à lui, vous pouvez visualiser pratiquement l’ensemble du niveau et de découvrir la vision des PNJ qui n’attendent que vous leur passiez devant pour vous courir après et vous rattraper. Des puzzles-games viennent accentuer la difficulté comme détourner le regard d’une personne ou l’occuper pour pouvoir passer sans se faire voir. Vous aurez donc des objets tels que des cailloux pour commencer ou plus tard durant l’aventure, des petits jouets mécaniques qui serviront à détourner leur attention. Il sera même possible d’utiliser la fleur de cactus (mescaline ?) pour plonger dans un nuage violet les PNJ pour amoindrir leur vision et passer tout près sans éveiller les soupçons. Soyez vigilant car la moindre incartade vous renvoie au dernier checkpoint, checkpoint matérialisé par de petites lumières faisant penser à des lucioles. 

Mise à part ce côté hautement répétitif avec de l’infiltration du début à la fin, certains niveaux vous donneront la possibilité d’être parcourus avec la mère de «El Hijo», bien sûr avec les mêmes actions qui consiste à traverser le niveau sans être repéré mais avec un gameplay plus rapide et une meilleur endurance que le petit. À travers chaque niveau vous rencontrerez des enfants qu’il ne faut pas hésiter à aller voir, cela permet de les occuper et vous donnera par la suite un succès bien mérité.

Les différents environnements parcourus comme le monastère ou bien encore le cimetière (remplis de bandits qui déterre les tombes pour des trésors) donnent une ambiance plus que charmante au titre et colle parfaitement avec l’esprit western du jeu. Bien sûr ici nous ne sommes pas face à un triple AAA mais la patte graphique est excellente. Côté jouabilité la prise en main est très bonne, le premier niveau qui est un niveau didacticiel, suffira amplement pour comprendre et arpenter le jeu. Avec une durée de vie d’environ 5 à 6 heures pour un premier run de découverte, la rejouabilité permettra de connaître par cœur les cheminements et ainsi débloquer tous les achievements pour nos chers chasseurs émérites.

El Hijo a Wild West Tale propose une sympathique histoire dans des environnements qui fleurent bon le western, avec de très belles animations et parfois donnant du fil à retordre, El Hijo propose néanmoins un joli travail avec une durée de vie honorable pour passer une soirée tranquille.

POSITIF
  • Une ambiance très bien rendu
  • Prise en main rapide
  • Le personnage de El Hijo attachant
NEGATIF
  • Répétitif par moment
  • Certain passage ardu

Dans un monde où l’hiver nucléaire est le seul rapport météo que l’on vous fera, vous allez incarner un jeune homme de 12 ans qui arrive dans un bunker à la recherche d’une personne sur une photo a coté de sa mère.

Rapidement on comprendra que l’on se trouve dans une version de notre monde alternative où la seconde guerre mondiale ne s’est pas tout a fait bien fini. En tout cas coté ambiance on est servi aussi bien graphiquement que sur l’histoire. Pour vous faire un avis voici la découverte de ce jeu avec le début du gameplay que l’on a fait en live.

Dans tous les cas , j’ai franchement apprécié cette aventure qui graphiquement était vraiment bien réalisé et qui nous plonge dans une ambiance dérangeante située entre le glauque de l’histoire et l’envie d’aider le personnage a découvrir qui il est vraiment et d’où il vient. D’autant plus que pour le prix , je trouve qu’il vaut le coup d’aller au bout même si les « énigmes » ne sont pas bien compliquées, sans spoiler la fin en vaut le coup.

Annoncé de longue date, Mundaun m’avait séduit par son aspect graphique original et particulier : des décors entièrement dessinés à la main puis texturés en 3D et tout en nuance de gris. Le jeu prend également un parti scénaristique fort en proposant de s’inspirer du folklore, d’en reprendre le décor en situant l’action dans les Alpes suisses jusqu’à reprendre le patois local pour les voix qui est une sorte de mélange d’italien et d’allemand : totalement dépaysant ! Développé par Hidden Field, Mundaun se veut être un jeu d’horreur, il est temps de vérifier si le voyage en montagne suisse a de quoi nous faire trembler. De prime abord je vous dirai oui mais pas forcément pour les bonnes raisons…

On va partir loin…

Une descente aux enfers

On incarne Curdin qui reçoit une lettre du prêtre de la ville, ou plutôt de la bourgade voir même du hameau de Mundaun lui annonçant le décès de son grand père duquel il semblait très proche (ambiance…). Le prêtre lui dit qu’il est inutile que Curdin se déplace et bien sûr que fait Curdin ? Il va à Mundaun ce con ! Arrivé sur les lieux, Curdin va commencer à présenter des hallucinations mettant en scène un viel homme bizarre mais surtout va s’apercevoir que la tombe de son père est vide et que des choses pas très nettes rodent la nuit et par temps de brouillard (qui est souvent présent en altitude). Curdin décide donc de mener l’enquête et va alors subir une véritable descente aux enfers ! Très vite on va partir du côté du surnaturel mais la peur en moins… Si l’amorce, à savoir le thème du floklore alpin, est intéressante, très vite on comprend le sens du scénario et on voit où Hidden Field veut nous mener… On ne va donc pas sursauter ou s’étonner d’un fait ou d’une révélation et une lassitude peut apparaître en suivant l’histoire. Surtout que j’ai trouvé le déroulé du jeu assez lent dans l’ensemble. En fait le jeu est mou dans son ensemble, on n’a pas de moment de rush excepté sur la toute dernière heure de jeu. J’ai plus eu l’impression d’être en mode randonnée pédestre plutôt que de devoir survivre à des évènements surnaturels…

Mais qui es-tu ?
J’ai ma petite idée…

Mais Mundaun veut avant tout miser sur son ambiance qui doit être pesante voir même dérangeante pour le joueur. Alors pour moi, ça a fait « flop » … Pourquoi ? Tout simplement à cause de la réalisation graphique du jeu qui est beaucoup trop datée pour moi. Le concept de réaliser le jeu tout en nuance de gris est intéressant, tout comme de prendre comme base des dessins à la main pour ensuite les modéliser. Le problème est que la modélisation est vraiment ratée selon moi. Entre les textures baveuses et les polygones mal ajustés, j’étais plus préoccupé par la qualité graphique du jeu que par « l’action » du jeu en elle-même. Pourtant je suis un fan de rétro et de jeu indé et je ne suis donc pas forcément regardant sur la qualité graphique du jeu pourvu qu’elle soit assumée. Alors là, je ne pense pas qu’Hidden Field ait voulu une modélisation avec un aussi mauvais rendu vu le temps passé sur les dessins de base ! Mais la réalisation graphique ne s’arrête pas là. On a également droit à des bugs d’affichages ou encore de collision avec des ennemis qui restent bloqués dans le décor ce qui nous facilite la tâche bien que ce ne soit pas nécessaire… L’ensemble laisse donc clairement à désirer et je suis désolé mais personnellement la réalisation a gâché mon plaisir et m’a réellement empêché de m’immerger dans le jeu…

On a parfois de jolis plans mais les textures…
Je suis désolé mais j’ai du mal…
Non vous ne rêvez pas…
Une ombre bien nette… ou pas !

Simple mais laborieux !

Mundaun est simple dans son concept, il va falloir progresser en résolvant des énigmes, en ramassant des objets que l’on pourra combiner pour les utiliser plus tard dans l’aventure. Pour pimenter notre exploration on a des ennemis qui sont censés nous faire peur ou du moins faire monter la tension d’un cran. Le bestiaire n’est pas bien varié et se compose majoritairement d’hommes de pailles totalement risibles et de soldats. Le problème c’est qu’il n’y a rien de stressant avec ces ennemis une fois passées les 30 premières minutes de jeu une fois que l’on a compris « le truc ». Le jeu se base sur un système de peur qui noirci votre écran lorsque vous êtes à proximité d’un ennemi, ce qui ralentit également votre personnage dans ses déplacements. Si pour les premières rencontres et s’échine à jouer la carte infiltration, on comprend rapidement que les ennemis ont le bulbe atrophié et qu’il suffit de courir sans s’arrêter pour ne rien craindre… Le jeu est encore plus facile une fois que vous avez des armes : fourches et encore mieux fusils ! Le jeu devient alors d’une simplicité déconcertante et tout sentiment de peur disparaît…

Mais qu’est ce que c’est que ce truc…
Oh mon dieu quelle horreur !

Il reste la partie exploration et résolution d’énigmes. Là encore rien de bien compliqué et toutes sont parfaitement logiques, il suffit de bien explorer tous les lieux dans les moindres recoins pour ne pas laisser passer un indice ou un objet utile bien plus tard dans l’aventure. Il faut donc tout fouiller et le problème c’est que votre personnage ne se déplace pas avec grâce et rapidité et que la maniabilité est un tantinet rigide… C’est assez pénible dans les déplacements, à chaque fois qu’une boite de dialogues ou descriptive s’ouvre, il faut la refermer manuellement sous peine de ne plus pouvoir sprinter. Le système de carte et de journal n’est également pas optimisé dans la navigation avec l’obligation de naviguer entre les pages sans tomber sur la page correspondant à la mission en cours. Mais déplacer le personnage à pied est un délice comparé à la conduite du véhicule ! Car oui on peut se déplacer en Muvel, sorte de camion agricole. La maniabilité est horrible avec un champ de vision que l’on a de cesse de réajuster et une direction vraiment imprécise !

Les énigmes vont loin !
Mais pas compliquée
La conduite est horrible !

Cette lourdeur dans les déplacements nuit à l’expérience de jeu. C’est dommage car pour le reste le jeu est bien fichu avec des zones délimitées et bien cartographiées si l’on prend la peine de trouver les bancs qui permettent de mettre à jour notre carte à la manière des tours dans la licence AC. On a des sortes de refuges qui nous permettent de nous reposer et de trouver des manuels améliorant de manière définitive nos stats qui sont santé, agilité et utilisation des armes. De plus le jeu propose pas mal d’objectifs facultatifs si l’on veut terminer le jeu à 100%. Rien de dingue car tous reposent sur la recherche d’objets à trouver et à combiner pour ensuite les utiliser comme allumer la pipe du grand père ou se faire un café (très utile car cela augmente votre agilité). Comme le jeu n’est pas difficile, il se finit relativement vite, comptez 5 heures en ligne droite. Mais vers le dernier tiers du jeu, il y a des choix à faire et ces choix modifient le cheminement du jeu et la fin. Il faut donc le refaire si vous voulez tout compléter mais pour ça il faut du courage pour passer outre la maniabilité.

Conclusion

Mundaun part d’une idée originale sur le fond et la forme. Malheureusement le jeu est desservi par une réalisation qui, pour moi, est bien trop datée que ce soit en termes de graphismes, d’animations voir même sonore ! Si le jeu se veut être dans le genre horreur, il fait chou blanc en raison de l’IA qui manque cruellement… d’intelligence ! Le personnage se déplace avec lourdeur à pied et imprécision en véhicule ce qui est pénible pour un jeu qui veut nous faire marcher et explorer de fond en comble tous les lieux que l’on visite… Heureusement que les énigmes rattrapent un peu l’ensemble même si le jeu est relativement court avec seulement 5 heures pour en voir la fin. Si vous pouvez passer outre une réalisation très datée vous pouvez tenter l’expérience mais c’est à vos risques et périls…

Pour
  • Un concept original
  • Des énigmes logiques et intéressantes
Contre
  • Une réalisation catastrophique
  • Court
  • Une IA à la ramasse
  • Maniabilité rigide

  • Date de sortie : 16 mars 2021
  • Editeur : MWM Interactive
  • Développeur : Hidden Fields
  • Catégorie : Action / Aventure
  • Prix : 16,99 €
  • Classification : PEGI 7

On y est ! Après avoir été décrié puis convaincu pas mal de monde avec une démo proposant un contenu non négligeable et permettant de se faire une idée bien précise sur le produit final, Outriders est enfin disponible ! Bon la sortie n’a pas été sans encombre avec des serveurs qui ont planté les soirs des premiers jours de la sortie obligeant les développeurs à plancher tard pour trouver une solution viable (je dis le soir car étrangement en journée c’était nickel sans aucune déconnexion). Ces problèmes de serveurs tirent apparemment leur origine dans le nombre de joueurs présents comme quoi la démo et la sortir Day One sur le Game Pass ont attiré bien plus de joueurs que les développeurs ne l’espéraient ! Malgré ces quelques problèmes (qui ont quand même réussi à retarder la sortie du test, beh oui quand tu perds du temps de jeu c’est difficile d’être à l’heure !), j’ai pu parcourir la planète Enoch en large, en long et en travers et le moins que je puisse dire c’est que le rendu final est à la hauteur de ce que j’espérais !

On a tous eu cet écran…

Simple mais efficace !

Comme je l’avais dit pour la démo, les gars de People Can Fly mettent les petits plats dans les grands en nous proposant une introduction digne des supers productions américaines à grands renforts de plans sur des vaisseaux énormes, des camions énormes, des héros bien badasses bref on y est quoi ! On apprend donc que la Terre est morte et que seuls deux vaisseaux ont réussi à la quitter avec quelques 500 millions de personnes. En chemin, un vaisseau est détruit et donc il ne reste plus qu’un seul vaisseau qui découvre la planète Enoch après un léger voyage de 83 ans, mieux vaut ne pas avoir le mal des transports. La planète a l’air parfaite et on envoie une expédition d’Outriders (qui sont des sortes de colons) pour examiner sur place. Si les premières données sont très favorables, apparaît une sorte de tempête électrique qui ravage tout sur son passage. Notre héro blessé demande au vilain d’annuler le débarquement général mais comme c’est un vilain il refuse… On finit cryogénisé pour éviter de succomber à nos blessures.

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Jusqu’ici tout va bien !
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Et c’est le drame !

Après cette intro qui fait office de tutoriel pour les commandes de base, on se réveille après 30 ans (pas mal Cendrillon !) et on découvre une planète ravagée par une guerre civile qui oppose les exilés « aux gentils » qui regroupe en gros les anciens de l’armée et les officiels. Sauf que les premiers à nous mettre la main, sont les insurgés qui nous font traverser des lieux plus dérangeants les uns que les autres pour nous larguer dans un champ afin que l’on soit tué par l’Anomalie aka le nom de la tempête électrique. Bref en plein cœur de la tempête, on est mortellement touché et au lieu de mourir on acquiert une capacité (c’est là qu’intervient le choix de la classe). C’est parti pour retrouver nos amis encore en vie mais qui ont pris un sacré coup de vieux. Les questions que j’avais pu avoir lors de la démo sont toujours présentes mêmes si certaines sont abordées et résolues de manière très simple. En fait, le scénario ne propose aucune originalité et c’est bien dommage car certains aspect donnaient matière à de la nouveauté. Finalement on va croiser une foultitude de PNJ au background vraiment peu développé et fonctionnant sur le même speech : drame dans leur vie et aujourd’hui ils sont en détresse… On va donc se contenter de parcourir la planète d’Ouest en Est vers le fameux signal que l’on a détecté lors de nos premiers pas sur Enoch avant d’être cryogénisé. Le jeu est orienté Micheal Bay et du coup on a un côté badasse omniprésent y compris dans les dialogues, on aime ou on aime pas et il y aura toujours des intellectuels pour dire que c’est bateau et que l’histoire est plate. J’ai envie de répondre tu joues pas à Outriders pour le scénario mais pour avoir de l’action à outrance !

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Une planète qui gagne à être connue

Le but de notre voyage est donc d’aller toujours plus vers l’Est ce qui va nous amener à parcourir la planète et les différents environnements qu’elle propose et le moins que l’on puisse dire c’est que c’est varié ! L’univers post apocalyptique est bien noir et donc on a une prédominance de villes en ruine lorsqu’il n’y a plus âme qui vive et de bidonvilles pour les rares checkpoints encore habités. Comme tout bon univers post apocalyptique on a également droit à notre lot d’égout et de mines histoire d’avoir des lieux clos, sombres dans lesquels on se sent à l’étroit. Ces environnements dévastés tranchent avec les zones sauvages que l’on parcourt et qui nous proposent des jungles luxuriantes, des marais ragoutants, les sommets enneigés des montagnes et même l’intérieur d’un volcan ! On a donc beaucoup de variété et à chaque fois les décors sont globalement réussis et flattent la rétine (j’ai fait le jeu sur Xbox One X). Le rendu final est plus qu’honorable et les effets de lumière en combat sont vraiment réussi et embellissent le tout surtout que là aussi ils sont nombreux et variés via tous les mods dont disposent nos armes. Les compétences de nos outriders sont elles aussi splendides et je reste toujours sur le cul de l’effet de bulle de l’illusionniste qui arrête le temps tout en me faisant tomber la bouche !

Le noir prédomine en milieu urbain
Des bidonvilles assez détaillés
Le grand air !
C’est très propre dans l’ensemble !

Comme je l’avais constaté pour la démo, tout n’est pas rose au niveau de la réalisation. Je pense que pour les consoles next gen le rendu est meilleur et présente moins de bugs d’affichage mais j’ai, par moments, déploré des bugs avec des textures qui ne s’affichaient pas ou avec beaucoup de retard. Le jeu a également tendance à ralentir en combat s’il y a beaucoup d’ennemis sur le champ de bataille et que l’on utilise une compétence spéciale : que ce soit l’image ou le son, on passe au ralenti (ce qui est raccord lorsque l’on joue l’illusionniste mais moins avec le telluriste ou le pyromancien). Le réel problème vient des phases de dialogues ! Les personnages ont tous le regard dans le vide y compris notre héros ce qui m’empêché de prendre au sérieux ces phases y compris lorsqu’un PNJ nous apprend quelque chose de grave. Mais le pire revient au doublage totalement raté avec un décalage syllabique constant et qui fait vraiment peur ! On dirait un film japonais à petit budget que l’on a doublé à l’arrache ! C’est un gros point noir du jeu mais d’une manière générale les cut scenes ne sont pas forcément réussies avec des coupures qui interviennent souvent trop tôt : au milieu du dernier mot du dialogue…

Joli effet !

Une recette basique mais qui fonctionne

Outriders est donc un action-shooter-looter ce qui fait beaucoup. Comme je l’avais écrit pour la démo, le jeu emprunte essentiellement à The Division, Gears et Destiny. Je ne vais pas développer le système de couverture totalement anecdotique et ne se mariant pas du tout avec les capacités de nos héros. Pour faire bref le système de couverture casse le gameplay et, est totalement pété au niveau fonction à savoir vous vous faites toucher malgré la couverture. De toute façon Outriders est un jeu qui demande à ce que l’on soit constamment en mouvement à la recherche du kill qui nous fera regagner de la santé. Car oui, le jeu repose sur 4 classes différentes : 2 qui sont au corps à corps, une à moyenne portée et une à longue portée. Comme notre progression dans la démo a été conservée pour le jeu final (ce qui est une bonne surprise) j’ai continué l’illusionniste qui est un personnage de CaC capable de distordre le temps et l’espace pour se TP derrière les ennemis frapper vite et repartir à son point de départ. On a ensuite le telluriste qui est un tank faisant des dégâts de zone, le pyromage qui est une classe de moyenne portée qui joue avec le feu (attention de ne pas vous bruler) et le technomage qui est le sniper de l’équipe. Il est possible d’opter pour un personnage de lui faire monter les niveaux puis de changer pour un autre que vous pouvez faire progresser sans perdre votre progression pour le premier. Autre chose importante, vous pouvez équiper votre personnage de l’arme que vous souhaitez même si elle ne correspond pas à sa classe. Chaque personnage a ses qualités et ses défauts mais si vous faites le jeu en solo, je vous conseille d’utiliser l’illusionniste ou le telluriste que j’ai trouvé plus équilibrés que les deux autres surtout que le jeu se montre assez relevé malgré la dimension RPG-looter.

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Car le jeu propose une sacrée dimension RPG avec un arbre de compétences qui se divise en trois branches qui sont en fait les spécialités vers lesquelles vous souhaitez vous orienter. Autant la démo s’est montrée avare autant là on en a pour notre argent ! Il y a de quoi faire et surtout de quoi adapter notre personnage à notre façon de jouer. A côté de cette prise d’expérience, on a la très grosse dimension looter du jeu. Car le nerf de la guerre d’Enoch c’est l’équipement : arme principale, secondaire, pistolet, casque, gant, veste, et bottes le tout réparti en plusieurs catégories de rareté (il faut s’accrocher pour glaner du légendaire) et qui peuvent avoir jusqu’à trois mods différents donnant des buffs différents et utiles au combat. Il y a vraiment de quoi faire et même perdre la tête même si le véritable équipement qui vaut de l’or s’obtiendra dans le dernier quart du jeu… Tout cet équipement s’obtient sur les ennemis et boss que vous allez dessouder, les coffres disséminés sur votre route, chez les marchands ou comme récompenses de quêtes annexes ou primes obtenues. Et si malgré toutes ses possibilités, vous ne trouvez pas votre bonheur, le jeu propose un peu de craft, système totalement absent de la démo. J’ai trouvé le craft un peu en retrait voir pas du tout utile vu que l’on trouve du bon matériel tout le temps. Le système est surtout onéreux pour ce qu’il rapporte. Il est possible de faire monter l’arme en niveau ou en rareté mais la seule utilité c’est la personnalisation des mods. Une fois une arme avec un mod démontée, le mod est appris dans votre bibliothèque et vous pourrez le mettre sur l’arme ou l’équipement de votre choix. C’est très utile et du coup on a moins de regret à démanteler une arme avec un bon mod puisqu’on peut le remettre tout de suite sur la suivante moyennant peu de ressources. Cet aspect n’est pas à négliger surtout en solo et en niveau de monde élevé car le challenge proposé est assez hardcore !

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L’arbre de compétences est garni !
Le craft est utile pour ajouter les mods
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Le loot reste le nerf de la guerre !

Hardcore en solo !

Outriders se veut assez nerveux dans les combats et il est vrai que c’est la sensation que l’on a surtout si l’on prend un personnage de corps à corps. On se téléporte, on taillade, on envoie un rafale à gauche, un coup d’anomalie à droite c’est assez jouissif et intuitif. La difficulté du jeu est fonction du niveau de monde dans lequel vous jouez. Le niveau monte en fonction de vos kills et une mort vous fait perdre environ 10% de la jauge. Le jeu est assez gérable en solo jusqu’au niveau 9 on va dire et encore ! Passé le niveau 7, le gameplay perd énormément en nervosité la faute aux ennemis qui sont 3-4 niveaux au dessus du votre et donc deviennent de véritables sacs à PV. Si l’IA est perfectible au niveau des déplacements et des réactions à vos attaques en revanche elle a le compas dans l’œil quand il s’agit de vous coller une balle en pleine tête ! Les boss et autres trash mobs sont tout à fait gérables en raison de paterns fixes mais la difficulté réside dans le menu fretin, les soldats de base qui vident leurs chargeurs dans le buffet sans manquer une balle ! Du coup on passe son temps à temporiser voir à reculer pour canaliser les forces en présence, généralement éloigner le capitaine de la troupe pour se le faire et ensuite se faire les soldats non sans mal ! En tant qu’illisionniste, je passais des combats à créer un point de retour foncer me TP sur un ennemi en perdant la moitié de ma vie tuer deux trois soldats et revenir en arrière pour recharger mes capacités et recommencer l’opération : répétitif et fatiguant surtout si vous avez 20 mecs face à vous…

Sac à PV bonjour !
Les monstres sont simples
1, 2, 3 soleil !

Les combats contre les insurgés sont donc assez lourds en solo et surtout d’une grosse difficulté. Certains combats peuvent même paraître impossible en fonction de la topographie du terrain : les combats dans les zones où l’ennemi vous surplombe sont un calvaire avec les snipers qui sont capables de vous one shot ! J’ai cru devenir fou sur un combat qui se passe en zone de front et qui abouti sur la prise d’un bunker situé en haut d’une colline ! Les bêtes sauvages sont beaucoup moins dangereuses bien que généralement en nombre énorme à l’exception de ces foutus papillons géants qui bombardent de poison, eux aussi sans jamais rater un tir ! Votre vie fond comme neige au soleil j’ai failli casser une manette sur un passage en couloir. On peut donc avoir tendance à se limiter au niveau 7 en solo pour profiter du jeu sans se taper des combats qui durent une bonne demie heure et que vous pouvez refaire en intégralité si vous avez le malheur de mourir sur la fin : ô désespoir ! Sauf que si vous voulez avoir du bon matos avec des chances d’avoir des pièces légendaires il faut jouer dans les niveaux de monde élevés ! Si vous voulez dropper des pièces légendaires il faut jouer au moins niveau 9 sauf si vous êtes un gros chateux ! Du coup on va se tourner vers le multijoueur qui rend le jeu bien plus simple (il est cependant plus difficile de trouver des joueurs depuis que les développeurs ont retiré le crossplay en raison des problèmes de serveurs). Même avec des inconnus, les missions sont bien plus simples en raison de la complémentarité des personnages et de leurs capacités : le telluriste pourra agrow les ennemis ce qui permet à l’illusionniste de passer derrière les lignes ennemies. On peut donc avoir la chance d’acquérir du bon matos même à partir du niveau monde 12 il faut quand même s’accrocher !

Ce moment m’a rendu fou !
Alors que les boss sont très simples !

C’est dommage pour les joueurs solo qui peineront plus pour avoir du bon matos. Après le jeu propose suffisamment de contenu avec des missions annexes qui permettent de monter en expérience et avoir de bonnes récompenses. Les meilleurs récompenses sont acquises via les primes sur les têtes d’affiches des insurgés ou les chasses de bêtes sauvages modifiées. Si les primes consistent à refaire un combat dans un lieu connu avec la présence d’un capitaine plus fort, les chasses permettent de croiser des spécimens plus gros, plus imposants et qui valent le détour ! En end game, il suffit de réinitialiser ces quêtes pour avoir des récompenses de grandes valeurs (petite astuce cadeau pour ceux qui veulent un bon stuff). Pour les quêtes annexes, c’est dommage qu’elles se ressemblent toutes, une nouvelle fois on retourne dans un lieu connu, on ramasse un objet ou on retrouve un cadavre et on retourne voir le PNJ faire notre rapport. C’est assez répétitif et aucune quête n’offre un scénario ou une intrigue intéressante : on sent le remplissage sans prise de tête. D’une manière générale, pour la progression, les développeurs ne se sont pas tripoter les méninges, chaque zone est divisée en sous zones elles même divisées en quartier. Il n’y a pas grand chose à explorer et on a l’impression d’être face à une succession de couloir et de zones plus ou moins carrées qui changent uniquement par l’environnement. Le bestiaire peine lui aussi à se renouveler et les développeurs usent juste du swap color pour proposer de nouveaux ennemis, acceptable il y a 20 ans, c’est moyen aujourd’hui… Si le jeu propose un très bon contenu puisque il faut une bonne trentaine d’heure pour faire l’intrigue principale et quelques quêtes annexes à haut niveau, il est quand même rébarbatif en raison d’un manque de renouvellement du gameplay au fil de notre progression.

Les chasses à l’homme sont intéressantes !
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Conclusion

Outrider m’a procuré des sensations bizarres où en tout cas paradoxales. Il m’a totalement enchanté au départ avec un scénario certes très convenu mais cohérent avec l’environnement et un gameplay ultra nerveux qui nous poussent à progresser en quête de bon matériel. Puis au fil du jeu, l’enchantement s’est évanoui et a laissé place à une sorte d’ennui avec des combats qui trainent en longueur en raison de la diifculté du jeu et un gameplay répétitif et ne laissant quasiment aucune liberté si ce n’est celle d’avancer en ligne droite. Pourtant je n’ai pu m’empêcher d’y retourner pour avoir le fin mot de l’histoire et progresser pour faire évaluer mes persos. Comme quoi, Outriders, à l’instar des RPG-looter, est addictif et a su me convaincre ! Il est évident que c’est un produit qui mérite qu’on lui laisse sa chance surtout pour les utilisateurs d’Xbox puisque le jeu est inclus dans le pass ce qui, je dois l’admettre est un coup fort de la firme de Redmond vu la qualité globale du jeu !

Pour
  • Gameplay varié, dynamique et intelligent
  • Le speech de base
  • Un contenu conséquent !
  • Les mods des armes qui font le café !
Contre
  • Répétitif
  • La difficulté en solo
  • Trop de couloirs tue les couloirs !

Monster Energy Supercross 4 est la suite logique du troisième opus sorti 1 an plus tôt et toujours sous la houlette de l’équipe de développement de Milestone. Cette version estampillée next gen sort avec des versions PS5 et XBOX SERIES X/S. Malgré une sortie sur les anciennes générations, la version que j’ai pu testé est une version jouable uniquement sur la famille Xbox next-gén. Au programme 4K ultra HD, HDR 10 et 60 images par seconde.

Ladies and gentlemen start your engines

Comme chaque carrière qui se respecte, tout se passe le week-end en plusieurs manches, bien sûr contrairement à d’autres jeux de courses ici il faut bien anticiper les sauts pour parcourir correctement le circuit. Étant novice avec ce type de jeu (Moto-Cross) j’ai toujours autant de mal à prendre correctement les bosses pour maintenir une allure correcte. Certains circuits sont plus faciles à gérer que d’autres et malgré une difficulté en mode facile les adversaires sont toujours aussi déterminés pour gagner. La moindre erreur vous catapulte en dernière place et remonter la meute et souvent un enfer. 

Mine de rien cela ajoute du piment ce qui vous pousse à réagir rapidement et avoir des réflexes et des nerfs d’acier, autant comme dis précédemment avec certain circuit, cela ne se ressent pas et tout se déroule comme sur des roulettes, mais après être tomber sur un circuit plus technique, vous avez l’impression de n’avoir jamais jouer avec ce type de jeu. En même temps, on ne peut pas être le meilleur à chaque course ce qui renforce le côté simulation, en somme il sera difficile pour les néophytes d’apprécié sur la longueur ce type de difficulté malgré l’avoir abaissé au minimum.

Pendant la carrière et entre deux week-end, il sera possible de faire des entrainements pour augmenter votre skill et bien comprendre les rouages de la jouabilité qui reste techniquement pas très accessible pour le commun des mortels. Franchissements de sauts, dépassements d’adversaire en un temps limité, franchissement de sauts avec style, tout est possible pour en apprendre plus sur la conduite à tenir en course et pouvoir se placer sur le podium. Classement et personnalisation du personnage sont aussi possibles dans ce mode.

Un mode « Créer » donne accès à un éditeur de circuit qui ma part est inaccessible (un message qui indique de ne pas être connecté aux services de Milestone…). Dans ce menu il est aussi possible de personnaliser son pilote en jouant sur l’apparence ou encore les célébrations pour en mettre plein la vue pendant les courses.

Graphismes

Visuellement et malgré un certain travail supplémentaire sur l’ensemble du jeu je n’ai pas l’impression d’avoir en face de moi un jeu qui exploite la puissance de la Series X. La 4K, le HDR et les 60 images secondes ne suffisent toujours pas pour se rendre vraiment compte du saut de génération. On retiendra finalement pour la Xbox One X ou la PS4 Pro un beau rendu visuel mais reste en insuffisant (et en dessous des attentes) pour la nouvelle génération.

Jouabilité

La jouabilité a été revue et ça se ressent, le placement de la bécane est plus naturel et le rythme plus soutenu. Le jeu est toujours fluide, et on enchaîne les sauts sans aucun problème (enfin quand on y arrive) et la remontada est toujours possible surtout quand vous placez bien la moto et que vous avez un bon élan avant un saut. 

Ambiance Sonore

Le son est un point primordiale dans un jeu de course, et les bruitages des moteurs sont parfois sublime parfois moins bon, rien de bien méchant mais suivant le modèle que vous choisirez la surprise peut être de taille. la musique et thème de menu reste dans les habitudes de ce type de jeu, classique que j’ai vite coupé pour être le plus concentré sur la course.

Multijoueur 

A ma grande surprise, le multijoueur donne la possibilité de créer son propre serveur pour accueillir des joueurs de tout horizon, mais aussi de rejoindre. Bien que très peu fréquenté il est facile de trouver une partie public, mais une fois en course les autres joueurs ont un niveau bien supérieur à la moyenne (oui ils ont poncer le jeu …) et bon nombre de course on se voit rétrograder à la dernière place et vous êtes spectateurs de l’excellence des concurrents monté sur ressort. Autant dire que si vous voulez du niveau vous allez être servis. Il n’y a eu aucun problème de connexion rencontrer le multi reste stable et très bien gérer pour cette opus.

Conclusion

Monster Energy Supercross 4 se contente du minimum, plus exigeant que son prédécesseur mais moins accessible dans sa jouabilité, MES 4 n’arrive pas encore à trouver un équilibre dans sa progression. Il se contente d’être un jeu de moto cross sous licence mais avec une jouabilité trop accès simulation et trop pointu (si vous êtes un habitué du genre cela ne posera surement pas de problème). Malheuresement pour les autres, je vous conseil de bien y regarder à 2 fois avant d’investir. 

POSITIF
  • Durée de vie
  • Les choix de personnalisation
  • La fluidité
  • Le nombre de circuit disponible
NEGATIF
  • Prise en main délicate
  • Des adversaires difficile à battre même en mode facile
  • L’éditeur de circuit qui ne veux pas fonctionner
  • Une version Series X trop bas de gamme

Il y a des jeux dont on ignore tout mais qui vous convainquent par leur annonce et une information qui peut paraître anodine pour certains mais qui est primordiale pour vous. Dans le d’In rays of the light, c’est le fait d’apprendre que le jeu est développé par Sergey Noskov celui-là même qui a fait 7th Sector que j’ai eu l’occasion de tester l’an dernier et qui m’avait totalement conquis que ce soit par son gameplay type puzzle game recherché et par l’ambiance que le gars avait réussi à insuffler à son jeu et qui nous immergeait totalement dans l’aventure. Quand j’apprends qu’In rays of the light est une aventure type méditation sur soi, la solitude, la vie et la mort je n’ai pu que m’empresser de tester ce nouvel OVNI qui m’avait échappé puisqu’en fait il s’agit d’un remake du jeu The Light sorti en 2012 toujours par Sergey Noskov. Après être revenu de la Russie post apocalyptique, je peux vous dire si cette nouvelle expérience égale celle de 7th Sector.

Si seulement c’était aussi simple…

Une ambiance particulière…

Tout comme pour 7th Sector, on est balancé dans le grand bain sans une seule bribe d’explications. On se « réveille » dans un immeuble totalement abandonné et à moitié détruit. On commence donc à faire le tour du propriétaire sans savoir où aller. Je vous rassure la zone à explorer au départ est assez cloisonné et si vous êtes livré à vous-même vous ne vous perdez jamais trop longtemps. Le silence est assez pesant et on trouve rapidement une lampe pour nous éclairer, une barre pour ouvrir les portes. Des messages, des photographies et des inscriptions sur les murs permettent de nous situer en Russie et un tour à l’extérieur suffit de nous convaincre que quelque chose de grave s’est passé. Le but va donc être de découvrir quoi mais surtout ce que cela a engendré. Excepté de rares cut scènes, l’essentiel de l’histoire passe par l’observation des lieux et cela fonctionne bien puisqu’une partie de notre imaginaire reste en action.

On comprend bien ce qu’il s’est passé
La DA est bien choisie

In rays of the light ne nous laisse pas trop dans l’expectative non plus. On comprend très vite qu’une catastrophe nucléaire s’est produite ce qui explique l’aspect destruction et l’absence totale d’autre être vivant. Car vous serez seul tout au long du jeu. Cette solitude est exacerbée par le silence qui vous entoure dans votre exploration. C’est pesant surtout lorsque l’on sèche sur la marche à suivre et que l’on tourne en rond, on a une sensation de devenir fou et de désespoir mais la satisfaction est plus grande lorsque l’on trouve la solution. En tout cas ça fonctionne puisque je me suis surpris à sursauter au moindre bruit dans les sous-sols et même à stresser lors d’une séquence durant laquelle notre personnage a des sortes de flashs qui mêlent passé et présent et qui donnent un moment assez psychose. On veut donc chercher les réponses et le seul point noir c’est l’absence de français (le jeu est en anglais, russe et allemand) qui nous sort de l’histoire lorsqu’il faut lire de longs mémos. Je vous rassure il n’est pas utile d’avoir un bon niveau pour comprendre le scénario.

C’est pas une fusée amicale ça…
L’absence de français grrr !

La classe post nucléaire

Alors Ok, on n’est pas dans un AAA mais il faut rappeler qu’In rays of the light est l’œuvre d’un seul homme ! Franchement le résultat est plus que satisfaisant ! Les décors sont bien modélisés et donnent un ensemble cohérent. Comme notre Sergey connaît ses limites, il faut admettre que les lieux peuvent parfois sembler un peu vide au niveau des éléments présents sans que cela ne soit gênant et ça colle à l’histoire qui nous raconte une catastrophe nucléaire. Les effets de lumière sont bien fichus même si le jeu n’arrive pas à gérer en même temps la lumière de votre torche et les lumières extérieures (si vous laissez votre torche allumée, la lumière d’un bureau n’aura pas de halo si vous voyez ce que je veux dire). C’est tout de même assez bluffant comme résultat quand on sait que c’est fait par un homme, dire que les végétaux sont aussi bien modélisés que dans Fallout 76 (même après deux ans j’arrive encore à me souvenir de cette catastrophe vidéoludique…). En tout cas la qualité graphique d’In rays of the light devrait inspirer bon nombre de jeux indés voire semi AAA !

Simple mais efficace
C’est bluffant pour deux mains…
… et dix doigts !
Le tout est cohérent !

La réalisation appuie énormément la narration et donne une ambiance propre au jeu. Les intérieurs peuvent se révéler assez asphyxiant et au-delà de l’aspect apocalyptique, les graphismes transpirent la noirceur et la crasse ce qui donne une seconde narration au jeu beaucoup plus philosophique et inspirée qu’une simple histoire de guerre nucléaire. L’ambiance ne serait pas aussi bonne sans une bande originale de qualité. Je vous ai dit que le silence vous accompagnait 90% du temps mais à certains moments de notre progression une musique mélodieuse se déclenche et fait office de bulle d’air dans notre solitude pesante. Tant qu’à y être, il faut préciser que la bande son est faite composée par Dmitry Nikolaev qui nous offre une excellente prestation ! Dommage que les bruitages soient un peu sommaires et certains ont été recyclés à mauvais escient puisque similaire pour des objets différents.

Séquence pychose
Avec la lumière le jeu a du mal
C’est angoissant…

De l’observation avant tout !

Au niveau du gameplay, In rays of the light est très simpliste. On est relativement libre dans nos mouvements et le but va être de trouver les éléments clés qui nous permettront de forcer ou ouvrir une porte, activer l’électricité, trouver les touches d’un panneau d’alimentation. C’est simple mais ça fonctionne, à chaque nouvel objet trouvé son utilisation est évidente encore faut-il trouver ledit objet ! Pour progresser, il faut avant tout observer minutieusement l’environnement, ouvrir tous les placards et fouiller les moindres recoins. La maniabilité du personnage est un peu lourde. Dès que l’on ne sprinte pas le personnage est lent y compris la caméra qui gère la vue. Le problème est qu’en sprintant, on peut passer à côté d’une hit box d’un objet, celles-ci sont très réduite et c’est comme ça que j’ai perdu 30 minutes à être bloqué parce que je n’avais pas vu la clé dans le placard : rageant… La maniabilité est un frein pour profiter pleinement du jeu. Si l’on se retrouve bloqué, on fait vite des allers retours à chercher partout et la lenteur du personnage peut être rébarbative.

On comprend comment progresser
Foutue clé !
Le plan ne sert pas à grand chose

A côté de la recherche d’objet qui peut se montrer frustrante et rébarbative, le jeu propose des énigmes, ou des puzzles qui sont moins originaux que dans 7th Sector mais plus compréhensible et moins tordus ! Je trouve dommage qu’il n’y en ait pas plus car finalement j’ai dénombré 3 énigmes à code et trois puzzles ce qui n’est pas énorme du tout. Pour les énigmes à code, le but est de trouver la combinaison à trois chiffres en observant les lieux autours : photographies, inscriptions ou lumières. Rien de bien compliqué en revanche les puzzles sont un poil plus recherché. Il faut d’abord trouver un mémo qui fait office d’indice et de consignes et ensuite il faut trouver les éléments qui vont permettre la résolution du puzzle. Le coup des casiers m’a pris du temps car je n’avais pas fait attention à l’aiguille des secondes (allé un indice gratuit c’est pour moi !). Si on a peu d’énigmes, il faudra quand même de grosses heures si vous êtes très bon et fin observateur pour finir le jeu. Sinon prévoyez plutôt 4 heures pour savourer le jeu et surtout profiter des deux scènes finales alternatives. Pour 8 euros c’est plus qu’honorable !

Conclusion

Une nouvelle fois, Noskov Sergey veut avant tout nous narrer une histoire en nous plongeant dans une atmosphère et une ambiance particulière. Le jeu bénéficie d’une réalisation plus qu’honorable pour un jeu indie à moins de 10 balles. Je trouve en revanche que par rapport à 7th Sector, le jeu propose moins de contenu avec moins de 5 énigmes / puzzles. Il n’en demeure pas moins que le jeu vous tiendra une bonne demi-journée devant votre écran même si la progression peut se révéler frustrante car le jeu propose peu d’informations et mise avant tout sur votre œil aiguisé or il est facile de passer à côté d’un petit objet et ainsi tourner en rond une bonne heure… On peut ne pas aimer mais In rays of the light représente ce que j’aime dans les jeux indé : une expérience de jeu certes courtes mais originale et prenante.

Pour
  • Graphiquement propre
  • La narration visuelle et l’ambiance
  • Des puzzles toujours aussi recherché
Contre
  • Un poil court
  • Maniabilité un peu lourde

Le test a été réalisé avec une version presse Xbox One offerte par Sometimes You !

Le Monster Jam un sport mécanique fait de gros truck communément appelé Bigfoot et une discipline typiquement américaine avec des gros V8 suralimenté jusqu’au limite du possible pouvant atteindre 1500 chevaux et capable d’écraser tout sur son passage. Quoique très peu connus hors des USA depuis maintenant quelque année et grâce à la chaîne AB MOTEURS maintenant appeler AUTOMOTO la chaîne cette discipline s’ouvre un autre horizon avec une nouvelle audience ce qui pousse les éditeurs à vendre en Europe des jeux ayant pour thème la Nascar ou le Monster Jam sous licence officiel et pas que. Un public qui est en minorité mais un sport fait de fun et de mise en scène spectaculaire comme seuls nos amis américain savent le faire. Nous allons voir si cette édition du Monster Jam va ravir les aficionados de la discipline et surtout les néophytes voulant s’essayer à ce type de sport à part.

Une licence sans ambiance 

Bien que nous somme en face d’un jeu sous licence officiel je trouve le départ du didacticiel un peu fade, quoi qu’il soit indispensable pour les nouveaux venus dans ce monde il reste tout ce qu’il y a de plus simple, une accélération une marche arrière enfin des choses pas trop utile à savoir et il est temps de prendre la route du championnat. Au départ je pensais atterrir dans un menu qui me proposait de commencer une carrière mais non, on est d’abord envoyé sur une petite map (Camp Rushmore) en roue libre, je commence à comprendre qu’il faut passer par la zone du garage pour commencer à pouvoir faire une session. Ensuite je constate de moi même qu’il y a une zone sur le HUD qui m’attire une sorte de barre bleue qui une fois atteinte me propose des chapitres et la possibilité de commencer le championnat. S’ensuit alors une succession d’épreuves typiques du Monster Jam.

On choisis un véhicule et ensuite c’est partie pour la bagarre, course en 1vs1 ou encore épreuve de freestyle s’enchaine sans réelle envie, pour moi c’est claire une fois en piste à part un feu d’artifice d’ouverture on entend pas de commentateur pour nous pousser dans nos retranchement. C’est moue et répétitif dans le genre Monster Truck Championship le dernier jeu ayant pour thème les trucks était beaucoup plus convaincant avec cette petite touche de fun. Moi qui d’ailleurs rouspété de ne pas avoir eu la licence officiel dans ce jeu et bien maintenant que je l’ai et que Grave Digger est de la partie  j’ai l’effet inverse qui se pose, la licence officiel ne fait pas tout, si l’ambiance ne donne pas envie, elle ne donne pas envie de continuer, j’ai beau vouloir aller plus loin mais sans cette petite touche de fun comme je le répète à quoi bon vouloirs continuer ?  

Pendant l’ascension les véhicules se débloque quand on gagne un chapitre et pour l’évolution des Monstres tout se fait automatiquement sans avoir à intervenir, les caractéristiques augmentant entre chaque épreuve ce qui facilite encore plus la gagne, mais point trop n’en faut car après sur la piste tout est beaucoup plus facile et même trop, pas de challenge si la difficulté n’est pas au rendez-vous et pas cette sensation de rage pour vaincre le score ou gagner en face à face. 

Graphisme 

C’est pas un triple AAA les environnements sont tout ce qu’il y a de plus simple et répétitif, par contre chaque Truck est la version officiel de la discipline, licence oblige ils sont parfaitement modélisés sur le modèle réel est ça fait plaisir. Ayant une Xbox Series X je ne trouve pas qu’il à l’allure de la nouvelle génération et nous avons encore à faire à un jeu coincé entre deux générations car THQ Nordic à fait le choix de le sortir en cross gen même si cette version est tout simplement une version Xbox One X qui donc tourné sur Séries X de la même façon. 

Prise en main 

Pas de difficulté particulière mais un manque notable durant le didacticiel. Le monster Jam qui est basé sur les figures est le contrôle spectaculaire grâce au quatre roues directrices ne fait pas sensation ici et pourquoi à votre avis ? justement le manque d’apprentissage durant ce didacticiel incomplet, alors pour moi qui connais bien le genre c’est pas trop un problème, mais si un néophyte ne creuse pas plus que ça il ne prendra pas conscience que certaine figure rapporte beaucoup plus de points en freestyle. Autre point qui ne colle pas est l’ajout du nitro, enfin bon en partie ça peut sauver les meubles pour accomplir ou finir une course, mais dans la réalité cela n’existe pas est je comprend pas l’ajout de cette feature à part nous envoyer droit dans le mur.

Ambiance sonore 

C’est le minimum syndical, musique dans le style metal/rock qui colle bien mais le son des Big Block V8 n’est pas celui que j’attendais et ou est la voix des animateurs qui fait au moins 50% de l’ambiance ? Pourquoi la voix off est en anglais sur Xbox alors que mon confrère Piwi Gameur a droit lui à une VF québécoise sur PS4 ? autant de questions qui sont sans réponse, peut être qu’une mise à jour future apportera une correction sur ce point.  

Conclusion 

Monster Jam 2 Steel Titan essaye de convaincre mais n’y arrive pas, une campagne molle et un manque d’ambiance générale qui ne fait pas honneur à la licence officiel, si vous êtes un fan inconditionnel cela vous suffira surement mais sans fun la re-jouabilité reste incertaine contrairement à son homologue Monster Truck Championship qui avait réussi la part belle au divertissement et ce sans licence Monster Jam.

Positif
  • La licence du Monster Jam
  • Prise en main correcte
  • Bonne durée de vie
Négatif
  • Didacticiel mal fichus
  • Une ambiance générale morose
  • Un peu fouillis au départ de la carrière
  • Graphisme trop juste sur une Series X

Retour aux sources de l’indé avec ce test de Dungeons & Bombs développé par Pigeon Dev et édité par… Sometimes You ! Je dis retour aux sources car Sometimes You fait partie des éditeurs les plus prolifiques en termes de jeux indé. Comme d’habitude les jeux édités par Sometimes You connaissent des fortunes totalement différentes dans la mesure où l’éditeur s’est « spécialisé » dans les jeux à 5 euros. A ce prix le résultat peut être surprenant ou, et c’est plus problématique, rappeler la qualité d’un jeu mobile (avec tout le respect que je dois à ces jeux…). On se lance cette fois-ci dans un puzzle game aux allures très rétro dans un test un petit peu express.

Attention ça pique !

Présentation loufoque et rétro !

Les gars de Pigeon Dev ne se sont pas embêtés avec le scénario en se permettant une touche d’humour… En gros on connait tous les vilains méchants qui enlèvent les gentils qui n’ont rien demandé à personne et notamment les princesses. Ils les emmènent dans des donjons obscurs ou au fond de grottes peu accueillante et il faut compter sur un valeureux chevalier qui va sauver tout ce beau monde à l’aide de son épée et de son bouclier… Tout ça est bien convenu et connu et Dungeons & Bombs se permet quelques écarts puisque cette fois-ci notre héros n’a pas d’épée mais seulement des bombes infinies et la princesse n’est pas la belle Peach mais une femme à barbe (oui j’ai bien écrit femme à barbe) sur laquelle on ne va pas forcément se retourner (désolé de vous choquer si j’affirme que les femmes à barbe ne sont pas ma came…). On a droit à quelques touches d’originalité mais je ne vais pas vous mentir : le scénario n’est qu’un prétexte pour faire le jeu… Remplacez la femme à barbe par un extraterrestre et le résultat est le même ! De toute façon, le jeu n’est qu’une succession de 50 stages à l’issue desquels vous délivrerez votre dulcinée…

La femme à barbe est là !

La réalisation est « on ne peut plus » rétro ! On est dans du 4/8 bits max que ce soient les graphismes ou le son ! Le son est d’ailleurs réduit à son strict minimum avec un bruit de pas, un bruit de bombe qui est d’ailleurs le même que celui synonyme d’échec du niveau et un chip tune bien réduit qui nous rappelle les premiers jeux Game Boy (même la Nes propose mieux !). On est quand même sur un jeu à 5 balles, il ne faut pas trop en demander ! Les graphismes sont séduisants pour peu que l’on aime le rétro même si, une nouvelle fois, je trouve ça très minimaliste ! Les niveaux ne prennent pas tout l’écran alors que le compteur de pas avec le sprite de notre chère princesse à barbe aurait pu être réduit ! Les graphismes évoluent trop peu avec la réutilisation des mêmes ennemis et décors à outrance. Je m’attendais à un peu plus de variété surtout que d’un point de vue donjon, moult jeux sont passés avant et ont proposé des décors très différents ! Je n’ai pas parlé des cut scenes car il n’y en a pas ! Excepté une scène d’entrée et de fin composées chacune de trois écrans fixes avec boite de dialogues, il n’y a rien à part les niveaux.

Un niveau…
… non ce n’est pas le même…
Seul la couleur du sol change…

Les puzzles sans glitch c’est mieux !

Le gameplay est très simple. Pour chaque niveau, vous avez un nombre de pas limité. Le but est d’atteindre la sortie avec ledit nombre de pas. Chaque déplacement d’une case coute un pas. Si vous marchez sur un piège actif, vous perdez un pas, si vous vous superposez sur un ennemi, vous perdez un pas supplémentaire. Il faut donc trouver le chemin optimal en utilisant si nécessaire vos bombes pour détruire un élément de décor ou tuer un ennemi (bien sûr si votre bombe explose et vous touche, c’est le game over). Simple mais efficace. Les niveaux sont courts et la mort nous remet à notre case départ, on peut donc vite se prendre à recommencer en boucle le niveau sans s’en rendre compte surtout qu’un bouton reset est prévu si l’on s’aperçoit que l’on va dans le mur. Surtout que si le concept paraît simple, certaines mécaniques comme le déclenchement alternatif des pièges sont assez chiadées à gérer. Le level design évolue peu et seule la mécanique de clé et de porte à ouvrir est ajouté au fil des niveaux (au nombre de 50 tout de même). Ce qui est dommage c’est la certaine lenteur avec laquelle se déplace notre personnage et une latence entre l’input et le déplacement qui peut nous couter un pas et donc la réussite du niveau. Ce qui est également chiant c’est l’animation de défaite qui et le rechargement du niveau qui prend bien 5 secondes, frustrant surtout si l’on reset au bout de 3 secondes… Cette animation d’explosion du niveau m’a rendu fou jusqu’à ce que trouve la faille…

Les clés obligent à des allers retours
ça paraît simple…

Bon si vous voulez faire le jeu, je vous déconseille de lire ce qui va suivre (d’ou le gras, rouge et souligné !). Ce que je vais décrire ruine, selon moi, toute l’expérience du jeu ! Vous devez vous dire « et bien ferme la et garde ça pour toi ». J’aurai pu mais je me suis permis d’interpeler le développeur et l’éditeur sur ce problème et il m’a été répondu que cela ne cassait pas le jeu et donc il n’était, pour le moment, pas prévu de reprendre ce bug glitch… Dont acte et vous serez donc juge de dire si ce que j’ai découvert ne casse pas le jeu… Vous avez un nombre limité de pas c’est un fait. Lorsque vous posez une bombe, celle-ci explose une fois que vous ayez fait 4 pas exactement ! Lorsque le compteur de pas atteint 0 et si vous n’avez pas atteint la fin du niveau, vous avez droit à une animation qui fait « exploser » le niveau de haut en bas, comprendre un sprite d’explosion qui défile sur le niveau. Pour terminer tous les niveaux sans se prendre la tête c’est simple ! Vous vous rapprochez de la sortie quand votre compteur arrive à 4, vous posez une bombe. Vous effectuez vos 4 pas sans toucher d’ennemi et sans marcher sur un piège, je vous rassure c’est assez simple ! Lorsque le compteur arrive à 0, votre bombe explose (il ne faut pas être sur le trajet de l’explosion) et en même temps il y a l’animation d’explosion du niveau qui dure 4 secondes. Et bien durant ces 4 secondes vous pouvez vous déplacer comme bon vous semble et en étant invincible ! Il suffit alors de courir vers la sortie et le jeu enclenche alors le dialogue de réussite et vous passez au niveau suivant. Je vous rassure, le jeu considère que vous arrivez à la fin du niveau puisque que vous débloquez le succès qui va avec ! Les deux seules contraintes sont : ne pas être trop loin de la sortie et ne pas être sur le trajet de sa bombe… Franchement cela ne casse pas le jeu ??? En tout cas pour les chasseurs de succès, c’est comment faire 1000 points en 30 minutes max ! Sans le glitch, le jeu peut prendre plusieurs heures (en fonction de votre habitude au genre) pour terminer les 50 niveaux !

Conclusion

Dungeons & Bombs bien que très minimaliste est un bon puzzle game. L’aspect rétro est totalement assumé que ce soit dans la réalisation graphique, sonore, le gameplay et même la maniabilité. Sans le glitch, le jeu propose une bonne durée de vie avec 50 niveaux qui deviennent de plus en plus retors mais il est dommage que le level design peine à se renouveler et que les développeurs n’aient pas apporté plus de mécaniques de jeu. Enfin, même si je suis fan du rétro, je trouve la présentation dans l’ensemble un peu trop austère avec ce fond noir qui prend une trop grosse partie de l’écran et que dire de cette princesse à barbe ! Je me répète mais on est quand même sur un jeu à 5 balles !

Pour
  • L’aspect rétro
  • Certains puzzles assez corsés
  • 50 niveaux pour 5 balles
Contre
  • Un glitch à résoudre !
  • Manque d’originalité dans le level design
  • Un peu austère

On commence donc l’année 2021 avec Gods Will Fall développé par les ex-européens de Clever Beans (pour ceux qui n’ont pas compris, ils sont britanniques) et édité par Deep Silver. Quoi de mieux pour débuter l’année qu’un petit jeu d’action aventures aux allures Dark Fantasy sans prise de tête ? Sauf que Gods Will Fall est tout sauf un jeu sans prise de tête ! Se revendiquant de la caste des jeux « facile à prendre en main mais difficile à maîtriser » et proposant une difficulté s’inspirant de la série Dark Soul, Gods Will Fall n’a pu que m’attirer et après en avoir sacrément suer, je peux vous dire si l’immersion dans l’ambiance d’un clan celte vaut le détour.

Le Chemin va être long !

Les pieds nickelés face aux dieux

Le scénario de base n’a rien de dingue. De très vilains dieux ont asservi le monde et obligent les humains à les adorer. Les réfractaires ont la joie de découvrir une mort dans d’atroces souffrances. Ce n’est donc pas la fête et les guerriers celtes ont décidé de mettre un terme à ce règne de tyrannie. Ils préparent donc leur flotte et partent à plus de 10.000 en direction de l’Overworld, l’île qui rassemble tous les donjons dans lesquels se terrent les dieux. Sauf que les dieux ne sont pas cons et déclenchent une tempête. Au final ce sont 8 guerriers qui arrivent sains et sauf sur l’île et qui vont donc se fader les 10 donjons proposés par le jeu… Bien évidemment, nos fiers guerriers arrivent quasiment à poil puisqu’ils n’ont que leurs armes…

ça donne envie…
Les sauveurs du monde…

Le speech n’est pas plus poussé que cela et il ne faut pas s’attendre à des twists. On a bien quelques interactions et mini scénarios entre nos guerriers mais une nouvelle fois, rien de transcendant. Ce qui m’a frappé après avoir passé les quelques lignes de texte et fait quelques foulés sur l’île, c’est la liberté totale que nous offre l’Overworld ! Les 10 donjons sont répartis sur la map et sont tous accessibles d’entrée ! Du coup on peut se balader librement et explorer les mondes dans l’ordre que l’on souhaite même si la difficulté monstrueuse du jeu nous commande un peu la direction à prendre Car oui, j’ai trouvé le jeu affreusement difficile si l’on est un peu bourrin dans mon genre. Le gameplay est extrêmement simple : une attaque légère, une forte, un saut, une esquive/parade, la possibilité de ramasser une arme ennemie pour la jeter sur le suivant (très très utile !) et le cri de guerre qui vous permet de regagner de la vigueur ce qui signifie santé et force. L’essentiel repose sur la gestion de la parade puisque l’esquive permet de fuir mais pas de trouver une ouverture donc pas opportune. Donc il va falloir enchainer les parades ce qui stunt l’ennemi et vous permet de le bourrer. Pour effectuer une parade on a droit à une minuscule fenêtre de tir qui se visualise à l’écran par une étincelle lorsque l’ennemi attaque. Bien évidemment le timing est différent selon l’attaque et selon l’ennemi ! Notre guerrier a très peu de vie, comprendre entre 3 et 6 coups et vous êtes mort et je ne parle pas des mini boss et des boss qui sont des sacs à PV faisant très mal !

On commence où l’on veut !
Les boss sont vraiment hardcore…

Il faut donc les avoir sacrément accrochées pour terminer ne serait-ce qu’un donjon ! Et n’essayez pas d’esquiver les ennemis car cela vous sera préjudiciable au moment du boss. Car dans chaque donjon, il y a un nombre d’ennemis qu’il faut renvoyer ad patre pour affaiblir le boss et ainsi vous laisser une chance de le vaincre. Bien sûr à chaque nouvelle partie, les ennemis sont générés aléatoirement rendant impossible le parcoeurisme et l’entraînement. Mais la difficulté ne s’arrête pas là… Les donjons sont durs et de plus en plus longs et bien évidemment il n’y a jamais de checkpoint ! Vous devez le faire d’une traite ! Pas assez difficile pour vous ? Attendez la suite car je ne vous ai pas dit ce qui se passe si votre guerrier meurt en cours d’exploration ! Vous vous souvenez que l’on a huit guerriers ? Bon et bien ça représente vos huit vies pour faire les 10 donjons… En cas de mort, il est bloqué dans le donjon et il faut envoyer un autre guerrier pour terminer le donjon et libérer le précédent… Bien sûr chaque guerrier a des stats différentes et des armes différentes du coup généralement vous perdez vos meilleurs en première et c’est donc avec les moins bons que vous devrez réussir ce que vous avez raté avec les meilleurs… Déjà que parcourir le donjon n’est pas une sinécure, les boss sont la cerise sur le gâteau. Bien qu’ils présentent des patern fixes, il faut les apprendre et vu que les boss font énormément de dégâts les premières confrontations sont courtes et le désespoir est grand lorsque l’on meurt et que donc on percute qu’il faut refaire tout le donjon pour retenter sa chance ! La difficulté peut alors paraître rebutante.

Les donjons sont tous difficiles…
… et de plus en plus longs !

Le jeu propose une dimension RPG puisque chaque guerrier a des stats et des compétences différentes. Ces mêmes stats peuvent changer dans le cas de la perte d’un guerrier car il y a quelques interactions entre eux. Comme pour les ennemis, à chaque nouvelle partie, vos guerriers sont générés de manière aléatoire. On a la possibilité d’équiper nos guerriers de différentes pièces d’armure ou de consommables mais sur ce point, je suis resté sur ma faim. Les donjons se montrent vraiment avares en termes de loot et l’exploration n’est pas forcément mise en avant puisque peu de donjons offrent plusieurs chemins. Généralement on se trouve dans un long couloir qu’il faut suivre sans pouvoir s’en écarter. Du coup je ne vous conseille pas de miser dessus pour combler le gap de la difficulté. J’ai donc trouvé le jeu réellement difficile et les développeurs qui parlaient de référence à Dark Soul au niveau de la difficulté ne nous ont pas menti car au final le gameplay et l’aspect punition sont quasiment identiques. Il vous faudra une bonne dizaine d’heure pour venir à bout des 10 Dieux et le jeu propose une certaine rejouabilité vu que les guerriers et les ennemis sont générés aléatoirement. Dommage que cette génération aléatoire ne soit pas étendue à l’architecture des donjons qui est toujours la même et qui donne un certain sentiment de répétitivité surtout lorsque l’on s’y prend à plusieurs fois pour en terminer un.

Même un 1v1 est difficile
Voilà comment 90% des parties se concluent !

Une réalisation élégante et ambitieuse

Une fois n’est pas coutume je terminerai ce test par une petite bafouille sur la réalisation du jeu (vous avez remarqué que pour une fois j’ai commencé par le gameplay ?). On est d’accord, on est loin des standards d’un AAA mais il n’en demeure pas moins que j’ai été séduit par les visuels et particulièrement les décors du jeu. Chaque donjon propose des environnements variés et présentant une certaine grandeur. Les décors sont « peints à la main » et reprennent bien les codes de la culture celtique. J’ai, en revanche, été moins charmé par les décors et les quelques cut scenes que contient le jeu. C’est vraiment dommage et certains plans séquences relèvent limite de la PS3. Heureusement que beaucoup de ces scènes se rattrapent par leur contenu en proposant un humour parfois très potache et qui tranche avec le reste du jeu ! Pour le reste, le jeu tourne bien et je n’ai pas constaté de ralentissement. Bon après si vous essayez le jeu, vous pourrez me rétorquer que vu le nombre d’éléments qui s’affichent en même temps à l’écran on est à l’abri des ralentissements ! L’aspect son est réussi avec des musiques donnant une ambiance un peu mystique qui renvoie à notre combat face aux dieux. La voix off est peu clichée, une voix bien grave qui est censé nous donner des frissons mais la corde est trop usée pour faire effet.

Les cut scenes laissent à désirer
En revanche les décors sont bien fichus
Quelle vue !
Le niveau de détail est honorable !

Conclusion

Gods Will Fall propose un emballage vraiment mignon mais il ne faut pas se laisser berner par les apparences. Le jeu est un Dark Soul like est présente une difficulté que j’ai trouvé très relevée et qui pourra en rebuter plus d’un ! Entre l’absence de checkpoint, une santé minimale, des ennemis ardus et faisant extrêmement de dégâts et un nombre limité d’essai, le coktail est explosif ! Après au regard du prix, le jeu vaut quand même le détour avec une bonne durée de vie et une réalisation qui n’égale pas les AAA mais qui n’en demeure pas moins réussie. Dommage toute fois que le jeu soit bien plus tourné vers l’action que vers le côté RPG qui n’a pas été assez poussé, on a plus l’impression que cela a été ajouté à la dernière minute par les développeurs…

Pour
  • Une réalisation élégante
  • Un gameplay à la Dark Soul réussi
  • Bonne durée de vie…
Contre
  • … Mais très / trop difficile
  • Dimension RPG peut développé

The Facloneer est un jeu de shoot mélangeant un peut les genres avec de l’action, de l’aventure et un peu de RPG, non sans rappeler un certain Panzer Dragon ou encore Crimson Skie pour rester sur la marque Xbox ce petit jeu fait pour la Séries S et X nous propose une aventure sur les eaux de l’Ursee à dos de faucon avec plusieurs histoires possibles suivant le personnage que l’on prend au départ.

Tout débute ici 

The Falconeer est un jeu en monde ouvert où à dos de faucon il faudra remplir des missions et surtout combattre des ennemis. Dans ce vaste monde on parcourt à notre guise la map et ainsi trouver de nouvelles zones qui sont sous l’emprise de combattant féroce, tantôt à dos d’aigle ou dans des vaisseaux. Notre faucon profite d’un armement de type laser qui fait penser directement à un shoot’em up. Pour pouvoir avoir des attaques il faut passer dans des zones orageuses pour remplir la jauge d’attaque électrique grâce au éclair que l’orage produit. Autant dire que la trame principale est de retrouver de vieilles reliques convoitées par beaucoup de monde. En contrepartie nous sommes libres de choisir notre parcours et aussi d’aller dépenser les deniers durement gagnés pour avoir accès à de nouvelles armes. 

Graphismes 

Sorti le jour de lancement des Xbox Séries, il était le seul jeu de la nouvelle génération quoique sorti aussi sur Xbox One, c’est fluide le monde ouvert est très grand mais un peu vide malgré une finition correcte on reste sur sa faim quand on le joue sur une Séries X, si vous avez l’occasion de l’essayer sur un écran compatible il tire son épingle en proposant un mode 120fps sur les deux nouvelles consoles de Microsoft, un petit plus non négligeable pour apprécier la puissance à sa juste valeur.

Prise en main 

Sur le coup la jouabilité est assez spéciale, n’oubliez surtout pas de faire le prologue pour bien comprendre l’utilisation du faucon. Par exemple pour récupérer de l’endurance il est obligatoire de faire des piqués pour en récupérer, sur le moment c’est assez difficile surtout que de base les réglages sont paramétrés sur le mode inversé, alors on pousse vers le haut le joystick pour descendre et inversement pour remonter, bien entendu tout cela est modifiable dans les options. 

Ambiance sonore 

Le son des vagues, la musique en fond faite avec un didjeridoo, le fameux instrument des Aborigènes (enfin si je ne me trompe pas) est parfaitement en harmonie avec l’univers du jeu, il faut rester zen est bien concentrés une fois dans les airs, cela donne une touche excellente sur l’ensemble du jeu ou règne une ambiance zenitude constante.

Conclusion 

Sans grande prétention mais essayant de renouveler le genre, The Falconeer est une bonne alternative si vous avez envie de parcourir en chevauchant votre faucon de grand espace au-dessus des eaux déchaînées de Ursee. Disponible au petit prix de 29.99€ et en plus smart delivery si vous l’avez acheté sur Xbox One il vous tiendra en haleine une bonne quinzaine d’heures si vous prenez votre temps. 

Pros
  • Un univers dépaysant
  • La sensation de liberté
  • Un prix mini pour une bonne durée de vie
Cons
  • Prise en main délicate
  • De grand espace mais souvent vide

Sortie en Août dernier, le dernier jeu de simulation ferroviaire de Dovetail, Train Sim World 2 se dote d’un petit DLC MADE IN FRANCE ! avec LGV Méditerranée qui comme son nom l’indique nous emmène dans le sud de la France.

Attention tout de fois, le test ce concentre seulement sur la partie DLC du titre, si vous souhaitez connaitre mon avis global sur le jeu, je vous invite a lire le test effectué en Septembre dernier qui vous donnera les faiblesses et forces du jeu, car le DLC n’apporte seulement que du contenu …

Un petit peu d’histoire

Ce DLC nous transporte donc sur une partie de la LGV Méditerranéenne qui lie la gare de Marseille Saint Charles à Avignon en passant 7 gares dont celle d’Aix en Provence et bien sur le technicentre PACA. Cette portion de ligne fait 93KM (qui en fait la plus grande pour le jeu Train SIm World) et, est mise en ligne en 2001 avec sa célèbre voiture TGV Duplex série 200 qui permet d’atteindre facilement la vitesse de 320Km/H, la SNCF a du faire des coupes profondes, de longs tunnels et des ponts modernes sur les différentes collines ondulantes et vallées de la région.

Mais que contient ce DLC ?

Pour ce remettre dans le bain et comme à chaque itinéraire présent dans le jeu (car oui toute les locomotives ne sont pas les mêmes) le jeu nous sort sa superbe introduction (répartie en 2 angles) qui permet d’apprendre un peu d’histoire et ce qu’on pourra découvrir mais aussi comment on gère la locomotive que nous utiliserons (par exemple le changement de puissance et le test des freins) . Comme pour le jeu principal le DLC comporte ici 5 scénarios qui se termineront en à peu près 4-5H qui mettront en vue plusieurs angles, conduire sous la pluie en grande vitesse, faire un aller-retour ou encore un travail de soir tout en évitant toujours d’être en retard et de récolter le plus de points possible. De nouveaux « services » horaires sont aussi de la partie dont des services de dépôts et des courses à grande vitesse normales et bien sur les tâches de remises au propres de la ligne ou des gares sont disponibles avec les affiches à placer ou réparer les armoires éléctriques. La fonction ajoutée dans Train Sim World 2 pour la création de ses propres scénarios et livrés de couleurs de train est disponible.

Jouabilité et graphismes

Comme c’est une ligne grande vitesse, le jeu est un tout petit peu plus complexe surtout au niveau des freinages lors de nos arrivées en gare, il faudra bien gérer le frein sur la distance et plusieurs essais avant de trouver le bon timing pour réussir à arriver avec une bonne vitesse et s’arrêter au bon endroit de la gare. Ma première fois , je me suis retrouvé à arriver avec peu de vitesse à encore quelques centaines de mètres de la gare et arriver en retard car il fallait que je retrouve une bonne vitesse et bien réutiliser le frein. Pour le côté manette en main, rien n’est changé par rapport au jeu principal, cela a ses défauts et ses forces. Tout est malheureusement (ou heureusement) pas actionnable (sinon on risque de faire des bêtises) mais seulement les principaux et ce qu’on utilisera tout le temps (levier de vitesse/freinage, ouverture/fermetures des portes, clé de contact, alimentation du train, lumières ou encore essuie-glace, etc…). Heureusement sur manette, il y a les touches rapides qui peuvent être fort utiles surtout pour la gestion du levier de vitesse et frein grâce aux boutons RT et RB où un clic suffit à augmenter ou descendre la vitesse.

Enfin du coté des graphismes, l’architecture des gares, du trajet (pont, tunnel) et train sont fidèles à la réalité grâce au travail partenarial mis en place avec la SNCF pour créer le DLC. De plus je me souviens lors de la présentation du DLC que les développeurs aimeraient pousser plus loin, peut-être un prolongement de la ligne ou un nouveau DLC sur la France, l’avenir nous le dira. Cependant et cela reste toujours un défaut du titre tout élément extérieur (bâtiments autour de la gare) ou paysages sont malheureusement pixélisés et très loin du rendu graphique apporté avec soin pour les gares et trains. Dernier point négatif si vous jouez sur console Old Gen (PS4 ou Xbox One) les temps de chargement sont un peu plus longs car la ligne est la plus grosse du jeu. Si vous jouez sur Xbox Series S (comme moi pour ce test), X, PS5 ou PC les temps de chargement sont réduits et c’est vraiment agréable.

Conclusion

Ce DLC made in France est plutôt bon et garde les forces et faiblesses du titre sans rien chambouler. Si vous êtes accros au jeu, ou passionné et souhaitez découvrir cette partie de la France, ses paysages, l’architecture des gares (que je trouve personnellement magnifique) et découvrir un tout nouveau type de gameplay avec les TGV prenez le sans hésitez vous. Cependant son tarif à 29.99€ est un peu excessif même si énormément d’heures de jeu sont de la partie pour vraiment faire le tour, surtout en pensant que le jeu a plusieurs DLC et à ce tarif et que le jeu principal coûte le même tarif. Un season pass serait peut-être bénéfique surtout que les développeurs souhaitent continuer leurs lignées de DLC et qui soit certainement compatible avec une suite si elle existe un jour.

Point Positif
  • La France en DLC
  • Durée de vie conséquente même pour un DLC
  • Proche de la réalité
  • Représentation des gares et de la ligne conforme
Point Negatif
  • Prix
  • Graphisme des paysages et autres bâtiments en déca

Après mon coup de coeur lors de la découverte de Tell Me Why l’été dernier, c’est avec un plaisir non dissimulé que je me suis lancé dans Twin Mirror. Aux commandes: la team DontNod qui pour l’occasion a décidée de voler de ses propres ailes pour nous offrir un jeu narratif bien différent des précédentes productions puisqu’il s’agit cette fois-ci d’un thriller psychologique… Trèves de bavardages, il est temps de mener l’enquête!

Sur la route!

Direction la Virginie Occidentale, plus précisémment la commune de Basswood et c’est dans la peau de Sam Higgs que nous nous y rendons. Ex journaliste pour le canard local, nôtre protagoniste retourne au pays après l’avoir quitté deux ans plus tôt suite à sa rupture avec Anna (personnage sur lequel nous reviendrons plsu tard). Malheureusement le but de ce voyage n’est pas des plus attrayants puisque Sam se rend aux obsèques de son meilleur ami Nick.

Tu manqueras à pas mal de monde Nick!

Ayant fait éclater au grand jour un scandale concernant la mine locale, ce qui a causé sa fermeture ainsi qu’une vague massive de licenciements, on ne peut pas dire que les habitants lui réservent un accueil chaleureux. C’est donc dans une petite ville assez hostile que Sam devra mener l’enquête sur les circonstances de la mort de son vieil ami…

Joyeuses funérailles!

Après la petite séquence d’introduction sous psychotropes, anxiolitiques ou autre, il est temps de se rendre au lieu ou se tient la veillée. L’occasion de découvrir bon nombre des personnages principaux de la ville et qui seront bien entendu au coeur de l’enquête. Parmi eux nous ferons donc la connaissance d’Anna bien entendu qui n’est autre que l’ex compagne de Sam, Dennis, Joan la fille de Nick et le très détestable Declan, officier de la police locale à qui j’aurais volontiers collé mon poing dans la figue dès les premières phases de dialogue. On apprécie de suite la petite touche artistique des dveloppeurs grâce à qui chaque personnage est soigné sur le plan visuel mais aussi en terme d’identité. Un plaisir de ne pas se retrouver avec des PNJ qui manquent cruellement de diversité…

Joan reste l’un des personnages les plus attachants du jeu selon moi. Il est normal de l’aider à découvrir ce qui est arrivé à son paternel!

Comme vous pouvez vous en douter, cette phase de jeu n’ apour but que de mettre en place les divers éléments du décor car la trame du jeu (que je ne vous spoilerais pas) ne se résume pas qu’à une simpe affaire de meurtre. Les dialogues s’enchaînent, les verres également et c’est le lendemain matin que nous retrouvons Sam dans une petite chambre d’hôtel avec une guele de bois du tonnerre mais aussi une chemise maculée de sang…

Very bad trip!

Après cette macabre découverte, il est donc temps de reconstituer les différentes pièces du puzzle qui vous amèneront à la découverte d’un corps. Ce qui fait de vous au vu des circonstances le coupable idéal! Vous devrez donc en plus de découvrir ce qui est arrivé à Nick, il vous faudra maintenant prouver votre innocence afin de ne pas donner à la police locale le plaisir de vous mettre derrière les barreaux…

Il est donc temps de découvrir d’autres aspects de la ville et d’en apprendre d’avantage sur ses habitants. Cela vous permettra entre autre de gagner leur confiance ou au contraire alimenter la rancoeur que peuvent avoir certains à votre égard. Chaque scène de dialogue vous permettra de faire avancer l’enquête mais aussi de dévérouiller certains lieux autrefois innaccessibles. Ce qui m’a frappée malgré les qualités citées ci-dessus c’est le manque de rythme du récit. Ce dernier est parfois d’une lenteur affligeante…

Je pense que Sam a un peu trop forcé hier soir…

Ange ou démon?

Qui de mieux pour vous aider dans cette enquête que Le Double? Ce personnage dénué de chair n’est en fait qu’une entité crée de toute pièce par Sam. Il aura pour vocation de vous aider à effectuer certains choix moraux qui pourront selon vos choix affecter vos rapports avec les différents protagonistes, mais aussi reconstituer les différentes pièces du puzzle concernant cette mystérieuse soirée.

Le palais mental de Sam vous permettra de regrouper certains indices afind’apporter un sens à vos recherches…

Une partie de vos recherches se fera à travers votre palais mental. Il sagit d’une sorte de projection astrale dans laquelle après avoir collecter les indices, tenter de les rassembler de manière cohérente afin de recouvrer la mémoire. Vous pourrez tenter bon nombre de combinaisons mais le jeu ne manquera pas de vous indiquer si vous êtes où non sur la bonne voie… Même si cet aspect du jeu apporte une vraie dimenson interactive au titre, j’ai trouvé certaines séquences un peu trop assistées ce qui m’a gâché quelque peu certaines phases…

Une durée de vie assez courte?

Contrairement aux autres productions du studio, Twin Mirror n’est pas sorti au format épisodique. Un gain de temps pour les plus impatients mais qui maheureusement offrira aux joueurs une durée de vie assez courte pour un jeu narratif (il m’a fallu environ six heures pour mner l’enquête à son terme).

Un impact négatif que j’ai essentiellement ressenti sur les deux dernières heures de jeu qui m’ont amnées à un final que j’ai trouvé quelque peu bâclé. Quelques heures de plus auraient pu selon moi nous amner à un titre plus abouti… Fort heureusement, c’est la rejouabilité du titre qui sauve un peu les meubles car le jeu vous proposera différentes fins à dévérouiller via un mode New Game + qui vous permettra de relancer le chapitre de votre choix afin d’en découvrir l’ensemble des tenants et aboutissants…

On pourra même se refaire une partie en souvenir du bon vieux temps…

En conclusion!

Alors que Tell Me Why restera dans mes coups de coeur de l »année 2020, Twin Mirror m’aura fait passer de bons moments sans pour autant mériter sa place au panthéon des jeux narratifs! Je ne peux en aucun cas dénigrer le travail titanesque des développeurs mais il manquait ce petit quelque chose pour apporter une vraie charge émotionnelle au titre. On retiendra le travail de qualité sur la psychologie des personnages mais moins le coté répétitif des phases d’enquêtes qui deviennent assez vite répétitives…

Cependant pour le rapport qualité/prix, Twin Mirror reste une agréable découverte qui saura ravir les amateurs du genre mais qui pourrant décontenancer les plus exigenats d’entre nous…

Connue surtout sur PC, la série Autobahn Police Simulator arrive sur console de salon avec le deuxième épisode qui est sorti déjà il y a 3 ans sur Steam. Mais que vaut ce portage console est il à la hauteur? Ma foi pas du tout et je vais vous expliquer pourquoi après avoir passé quelques bonnes heures sur cette version Xbox One du titre.

Petit Rookie deviendra grand !!

Nous commençons bien sur le jeu avec la création de l’esthétique de notre personnage qui s’avère très sommaire avec juste le choix du sexe de celui-ci et voici nos premier pas dans la police avec l’agent d’accueil qui nous prend de haut dès le début !!! Mais pas de panique lors de vos discussion avec les personnages vous pourrez bien sûr choisir le type de réponse qui vous correspondra le plus et surtout qui n’aura aucune incidence même si cela ne plaît pas à la personne concernée. Après vous êtes présenté à votre chef et enfilé votre tenue de travail les premiers pas commencent doucement (ce qui sert de tutoriel) avec vos premières missions basiques qui permettront par la suite de contrôler les véhicules présents sur les différentes routes.

La joie de vivre de notre collègue de l’accueil.

Pour cela, tout en roulant, la touche rapide LB vous permettra d’accéder aux différentes commandes du véhicule et du panneau lumineux qui forcera les gens à ralentir voir même s’arrêter pour y être contrôlés. Et je vous avoue la première fois que j’ai intercepté une voiture et fais le constat des différentes procédures (vérification du permis, identité, etc..), et bien je me suis dit oui le gars est en règle, le tutoriel n’ayant pas dit plus j’ai stoppé et au final tout n’était pas correct car le vice est poussé jusqu’au bout avec bien sûr le contrôle du véhicule entier que ça soit les phares, mais aussi tout l’intérieur et comme l’interface est très mal optimisé et peu visible pour changer les différentes vues, et bien je suis passé à côté … Mais comme je dit il faut apprendre de ses erreurs et au moins lors des prochains contrôles je ne me ferais pas avoir. A la fin des missions ou par vous même en ballade libre, vous finissez par avoir un petit résultat où les actions que vous ferez vous octroiera des points. Ces points servirons à débloquer de nouveaux éléments pour votre commissariat avec de nouvelles pièces (une salle d’archives ou encore d’empreinte), pour votre personnage (vous courez plus vite, permettre d’avoir une nouvelle chance sur les parcours chronométrés) et pour les véhicules (accès au véhicule banalisé, meilleure vitesse et maniabilité).

Mais ces petites missions sont mélangées avec une grosse mission répartie sur plusieurs petits évènements. Par exemple la première grosse partie de la campagne (attention on rentre dans une grosse partie SPOIIIL) est de pourchasser un lanceur de cailloux (je dirais plus de parpaing pour autant gêner la police …) et cela partira sur un petit jeu de piste avec la photographie des lieux des accidents, qui va vraiment mener à la partie la plus drôle de cette mission où nous arrivons donc sur cette fameuse scène accidentée ou on voit une voiture s’échapper, avec des ambulanciers attendant sur la bas côtés, avec un témoin gigotant tellement il est heureux de nous aider et voir cette pauvre femme en sang dans sa voiture. Une scène mais irréaliste au vue de la situation …. Mais qui montrera quand même que le jeu est vraiment bien fichu sur l’aspect de la protection de la zone accidenté (même si 3 plots c’est peu hein …) et la prise d’informations et même le constat avec des photos ou dessins.

Enfin pour terminer cette partie de la mission (je vous spoilerais pas plus vous inquiétez pas) est que grâce à la salle de vidéo et la voiture banalisée (débloqué grâce au points si vous n’avez pas assez il faudra arpenter les routes pour gagner vos points manquants) vous vous retrouvez avec le fauteur de troubles et la tu vois des voitures genre autour (même pas un ce dit oui on va peut-être faire quelque chose …) et ce suit d’une petite partie QTE pour l’arrestation qui est bizarrement fait. Pour moi un QTE est appuyer sur une touche quand on me l’indique, mais lorsque la deuxième touche arrive pas moyen que le bouton marche, après quelques essais j’ai compris qu’il fallais appuyet plusieurs fois sur cette touche malgré les pertes de FPS (je reviendrais dessus plus longuement après) et au final l’arrêter (QTE compliquée pour seulement deux touches …). Une petite conférence de presse pour bien vous faire voir et le tour et jouer. Mais au moins l’effort est la pour essayer de nous proposer une campagne tout en mettant en avant le travail de la police de l’autoroute.

Petite séance presse en civil …

Un jeu désastreux mais qui reflète bien la réalité.

Bon vous avez vu au dessus, je ne suis pas très tendre et ça va continuer, malgré que le jeu soit pavé de bonnes intentions en nous fournissant une grosse dose de ce que la police de l’autoroute puisse faire (arrestation, éthylotes, poursuite de voitures et j’en passe …) et bien le jeu souffre cruellement de vie.

Pour commencer comme je l’ai un peu insinué au dessus, votre personnage et les PNJ sont littéralement des piquets. Votre collègue déjà vous attendra toujours comme un plot (limite on peut ce servir de lui et des autres pour sécuriser les scènes …) et vôtre personnage se déplace tellement avec ce piquet. Je ne parle pas de la caméra à pieds qui est atroce avec des zooms/dézooms inutiles et bien sûr la voiture dont la conduite suit le même traitement. On a aucune sensation de vitesse, quand on change de voie ou lorsque l’on tourne, on a genre une tonne de pierres dans le coffre (coïncidence avec la première grosse mission …) et surtout le fait qu’on a un système de chaos en conduisant qui s’applique lorsque on tape les barrières ou provoquons un accident. Si ce nombre arrive à 100%, la mission est un échec est retour case commissariat. D’ailleurs le pourcentage augmente assez bizarrement, parfois un petit accident de rien du tout et vous faites la totalité voir 75% avec un superbe écran qui devient noir & blanc avec du rouge autour …. comme lorsque vous êtes bléssé, alors que souvent cette jauge ce monte car vous taper les barrières comme votre voitures est pas très contrôlable ….

Mais alors des fois lors de ces accidents que vous provoqués, de bons bugs arrivent et vous vous voler tel Superman (qui reflète bien le logo de l’éditeur d’ailleurs) et retomber en hors map … et j’ai pousser le vice plus loin avec un saut pour revenir sur l’autoroute et retomber sur le bon côté de circulation mais un mur invicible a stoppé net ma voiture en plein milieu…

Enfin pour terminer parlons des graphismes et de l’audio, les graphismes sortent tout droit d’un jeu du début de la Xbox 360 …. et mon dieu que le jeu souffre de ralentissement, la perte de FPS est énorme surtout en voiture et le paysage qui apparait plus on roule font vraiment que ce jeu est vraiment d’un autre temps… heureusement plus vous avancerais, plus vous obtiendrez des points de repère où vous pourrez vous téléportez et éviter de faire le chemin demander qui part tout le temps du commissariat (la map est petite au visuel mais que c’est long et la sensation de lourdeur n’aide pas). Concernant l’audio, le bruit de la voiture est atroce … mais au moins les personnages parlent (même si la synchronisation labiale est pas du tout la …) même si cela est en anglais et fort heureusement les sous titres sont disponibles en français sur l’intégralité du jeu…

Conclusion

Et bien que dire … Le jeu est juste bon sur la représentation de la police autoroutière. Tout le reste gâche le plaisir et je vous avoue j’ai peiné à écrire ce test (et je pense cela ce ressent) car le jeu m’a démotivé comme aucun jeu avant n’y était arrivé (et pourtant il m’en faut beaucoup). Que ce soit aux niveaux des graphismes, de la rigidité des personnages et de la voiture, la camera pas optimisé et surtout être un portage d’un jeu sortie il y a maintenant 3 ans sur PC, je ne peux pas trop vous le conseiller surtout pour un jeu sorti en 2020 … J’ai cru retourner au moins 15 ans en arrière. Mais si vous vous sentez l’âme d’un bêta testeur pour trouver tout les bugs, et surtout vous tordre de rire et abuser de vôtre pouvoir foncer (c’est quand même drôle de forcer les gens à s’arrêter). Mais un troisième épisode est sur les rails, et j’espère corrigera tout les défauts.

Points Positifs
  • Etre policier
  • Bonne durée de vie
Points Negatifs
  • Graphisme daté
  • Rigidité des personnages et de la conduite
  • Bourré de bugs
  • Prix

Un peu plus d’un an après Remnant from the Ashes (et qui m’a fait m’arracher des cheveux !), le studio Gun Fire Games revient pour nous proposer un préquel du précité. Je ne vous cache pas ne pas avoir été très enthousiaste lorsque j’ai reçu la version test de Before the Ashes. Ce n’est pas que j’ai été déçu par Remnant mais la difficulté de celui-ci, à l’instar de Dark Soul dont il s’inspirait beaucoup, été un peu rebutante. C’est con mais quand tu finis un Dark Soul ou un Sekiro, tu es content mais tu n’en redemandes pas forcément, tu préfères te détendre sur un bon PEGI 3 que même un gosse de 6 ans fait les doigts dans le nez. Bon beh pour Remnant c’est pareil ! Le studio est cette fois-ci accompagné de THQ Nordic, on retrouve donc le duo qui était aux manettes dans Darksider 3 (que je n’ai toujours pas fait…). Après avoir tergiverser un temps, je me suis lancé dans ce nouvelle opus que je voyais comme une nouvelle séance de torture vidéoludique et bien mal m’en a pris…

Même pas peur !

Du post apocalyptique au médiéval

Oubliez le monde post-apocalyptique de Remnant et bienvenu dans le monde médiéval-fantaisie de Before the Ashes qui se déroule donc avant et qui est censé nous expliquer comment on en est arrivé au bordel vécu dans Remnant. Je dis censé car on avance on avance et les réponses tardent à venir. On incarne un jeune homme (ou une jeune femme selon votre choix au début) qui va vouer sa vie à la lutte contre le mal… Franchement niveau scénario, le speech de base ne se foule pas ! A ce rythme, bientôt le scénario sera : vous incarnez quelqu’un qui va changer les choses… Pourquoi il fait ça, d’où il vient, oubliez ! Quitte à combler les trous scénaristiques de Remnant autant en créer dans celui-ci… Bon j’exagère mais il faut quand même reconnaître que l’on est balancé dans le game sans masse d’explication. Bref on débarque donc dans un environnement qui ressemble énormément au secteur 13 mais on n’y reste pas puisqu’après avoir trifouillé trois ordinateurs et ouvert une porte boum on active une première pierre-monde et nous voilà transporté dans un labyrinthe médiéval. On est rassuré parce que le design du héro colle plus à cette ambiance… On apprend alors que le mal que l’on combat est un dragon et que ce dragon est protégé par 3 gardiens. C’est bon vous avez l’ossature du jeu et n’en attendez pas plus.

La personnalisation du départ est sommaire
On voit du pays

Bon excepté ce scénario, de prime abord sommaire, le passage post apocalyptique au médiéval ne m’a pas forcément convaincu graphiquement parlant. Alors certes Remnant n’était pas un canon de beauté mais je dois admettre que Chronos m’a laissé sur ma faim. J’ai trouvé les environnements assez basiques, les décors peu détaillés et surtout, mais c’est une impression personnelle, enfantins. Si Remnant nous plongeait dans des décors qui participaient à donner au jeu une ambiance lourde, j’ai trouvé Chronos plus « mignon » et moins oppressant y compris lorsque l’on est dans les catacombes. Attention le jeu tient quand même la route, on a droit à certains « paysages » qui flattent la rétine et les animations, bien que basiques, sont satisfaisantes. L’aspect sonore n’est pas en reste avec des doublages dans de nombreuses langues dont le français mais les bruitages, une nouvelle fois, sont très sommaires et notre personnage émet les mêmes sons quelle que soit la situation… Dans l’ensemble c’est pas mal mais le réel problème de Chronos c’est la caméra qui n’en fait qu’à sa tête et qui prend des angles très gênants en plein combat ! C’est vraiment pénible et il faut les avoir bien accrochées pour les combats dans des endroits exigus. Plus problématiques, les bugs qui font disparaître de votre inventaire certains objets… Quand c’est un collectible, on s’en passe mais quand c’est un objet clé, beh vous êtes bon pour recommencer depuis le début en raison d’une sauvegarde automatique trop présente. Je sais de quoi je parle, ça m’est arrivé sur un second run, après 40 minutes de jeu on trouve un cube et j’ai zappé la description un petit peu trop rapidement car le jeu n’était plus dans le décor mais il n’était pas non plus dans mon inventaire : obligé de recommencer depuis le début car la sauvegarde automatique avait été faite et donc impossible de refaire l’action…

Les animations sont satisfaisantes
Graphiquement certains lieux en imposent !
Hop un soucis de caméra !

Jeune homme deviendra vieux…

Chronos before the Ashes est un J-RPG type Dark Soul mais bien plus éloigné et sommaire que son aîné et son cousin… Si Remnant était rebutant par sa difficulté, Chronos est au contraire, facile, répétitif, à la limite de l’ennui ! Les combats se ressemblent tous en raison d’un bestiaire qui peine énormément à se renouveler. Notre personnage dispose d’un coup faible, un coup fort, une parade, un blocage et une esquive et pis c’est tout ! Il y a un aspect magie avec les pierres que vous allez trouver (feu, vent foudre, soleil). Le problème c’est que pour en profiter pleinement, il faudra mourir souvent (j’explique ça plus tard) et ce n’est pas trop mon style… On comprend très vite qu’en fonction du type d’ennemi, il suffit de le bloquer contre un mur et de spammer l’attaque adéquate pour s’en débarrasser sans grand mal… C’est triste et l’ennui fait très vite son apparition car les ennemis sont des sacs à PV et les combats tirent en longueur sans proposer un quelconque challenge. Les boss ne relèvent pas la barre avec des paterns limités et facile à anticiper et donc à parer via l’esquive… La seule différence est l’énorme barre de vie dont ils disposent. On est donc bien loin d’un Dark Soul. J’ai vraiment été déçu et j’aurai aimé que les développeurs trouvent un juste milieu entre Remnant et Chronos. L’exploration ne vous sortira pas de votre torpeur… Le jeu donne peu d’indications et il faut être très observateur pour parfois trouver la suite des évènements et je ne vous parle pas des énigmes dont la réponse est cachée dans le décor auquel on ne fait pas attention. Excepté cette difficulté, on se retrouve à parcourir des salles vides et qui ne présentent aucun intérêt alors que notre personnage se traine comme ce n’est pas permis… Surtout que si le jeu donne une apparence de labyrinthe qui obligerait à beaucoup de back tracking, on s’aperçoit vite qu’il n’en est rien et qu’il ne s’agit que d’une longue et ennuyeuse ligne droite…

Impressionnant
Mais pas difficile…
… car facile à vivre
Les énigmes sont parfois corsées !

En fait Chronos simplifie toutes les mécaniques de son aîné à croire que les développeurs ont un peu bâclé leur jeu… En témoigne l’amélioration de notre personnage et de son équipement. Le personnage gagne de l’expérience au fil des combats et à chaque montée de niveau on a deux points de compétence à répartir entre la force, l’agilité et la santé… Oui la liste s’arrête là ! Le traitement de l’équipement est encore plus simpliste puisque seules les armes peuvent être améliorées sur une seule stat, les dégâts, et via des éclats de dragon. Bon, le jeu apporte une certaine originalité du point de vue de la mort. A chaque fois que vous allez mourir, votre personnage vieillit d’un an. Toutes les dizaines, vous allez débloquer un trait (une aptitude qui vous facilite la vie). Au fil de l’âge vous allez également gagner en magie mais le revers de la médaille et que vous perdrez en force ou en agilité. La mort peut donc vous aider selon votre style de jeu. Il n’empêche que si vous avez fait Remnant, vous risquez fort de rester sur votre faim avec Chronos qui réduit trop d’éléments de gameplay. A force de réduire trop de choses, les développeurs ont retiré aussi de l’intérêt et de la durée de vie à leur jeu qui se termine en un plus de 4 heures ce qui n’est vraiment rien comparé à Remnant.

La foudre est pas mal
Peu de choix au niveau de l’évolution
ça sent la fin ?

Conclusion

J’avais peur avant de me lancer dans le jeu et ce ne sont pas les craintes attendues qui ont été confirmées ! C’est même tout l’inverse. Je m’attendais à un jeu difficile mais suffisamment riche pour me tenir devant mon écran et finalement j’ai eu un jeu simple et qui m’a ennuyé par son manque de contenu… J’ai l’impression que Gun Fire Games a sorti le jeu trop tôt afin de rester présent sur le marché à peine un an après Remnant. Cet empressement se ressent avec la présence de bugs et la gestion d’une caméra pas vraiment optimale. Au final, si vous cherchez un jeu type Dark Soul, je vous conseille de passer votre chemin, en revanche si vous voulez un J-RPG simple d’accès vous pouvez foncer bien que le prix soit un peu élevé pour le contenu proposé…

Pour
  • Graphiquement pas mal
  • Un J-RPG classique…
Contre
  • … mais trop sommaire
  • des bugs et une caméra parfois intenable
  • Répétitif et court

Ayant rejoint la grande famille des MMORPG sur PC en 2016, ce n’est que trois ans plus tard que Black Desert Online fera timidement son entrée sur consoles et cette année dans une édition prestige proposant divers objets et attributs pour bien débuter l’aventure. Ayant pour objectif de se faire une place aux côtés des classiques tels que Neverwinter et surtout The Elder Scrolls Online, le jeu mérite t-il de prendre place sur le podium des classiques du genre?

Pour bien débuter!

Pour ceux qui ne connaissent pas ou simplement de nom le titre de Pearl Abyss, un petit résumé rapide s’impose afin de vous mettre dans l’ambiance. Black Desert Online est un MMORPG axé sur un système sandbox à grande échelle. Le jeu prend place dans un univers médiéval-fantastique inspiré de l’Italie de la Renaissance au sein duquel deux pays s’affrontent, la République de Calpheon et le royaume de Valence. La raison de leur conflit est la Pierre Noire, une source d’énergie essentielle.

Afin de prendre part à cette lutte acharnée, il faut déjà passer par la case création de votre héros. Même si le système de choix de classe semble assez sommaire, il n’en est pas moins riche. En effet vous pourrez composer avec pas moins de 20 classes différentes pour créer un protagoniste à votre image. Nous retrouverons bien entendu les classiques comme le guerrier, le sorcier ou encore le berseker ou encore le mage et la valkyrie. Pour ma part je me suis orienté vers le guerrier, un personnage vers lequel je m’oriente généralement dans ce type de jeu.

Vous pourrez créer votre personnage de A à Z ce qui est assez appréciable pour bien débuter l’aventure.

Concernant sa personnalisation et ses attributs, les développeurs n’ont pas été avares en terme de fonctionnalités. Forme du visage, des yeux, position, tenue vestimentaire, tatouage,… Le titre regorge de possibilités ce qui devrait ravir les amateurs qui pourront pour l’occasion passer une bonne heure à peaufiner leur personnage.

Prenez une arme et partons à l’aventure!

Une fois l’ensemble des petits détails techniques achevés, le jeu nous offre un petit rappel des évènements à travers une petite séquence. On retrouve d’emblée tout ce qui fait le charme de l’univers Fantasy tant par l’architcecture des décors mais aussi la population ou découvrira humains, humanoides et autres créatures enchantées dès nos premiers pas. Le tout semble assez vaste mais aussi en parfaite adéquation avec cet univers.

Le didacticiel se veut quand à lui assez expéditif et après nous avoir fait ingurgiter très rapidement sur quelques kilomètres les différentes mécaniques de jeu, il est temps d’apprendre à voler de vos propores ailes malgré les quelques indications de l’esprit sombre qui sera en quelque sorte votre mentor tout au long de l’aventure! Aucun doute sur le fait que nous sommes bel et bien dans un MMORPG: un très large spectre d’activité, des icones à perte de vue, ce que j’ai trouvé vite encombrant même si je suis habitué à ce genre de titre.

On sera assez vite surchargé par les différents objets craftés dès les premières quêtes tout comme nôtre journal qui sera bondé en quelques heures d’activités en tout genre allant d’un quota de monstre à pourfendre au ramassage de fruits et légumes pour un autochtone local. Une certaine routine pourra s’installer chez certains joueurs tout comme ravir ceux qui peuvent arpenter les contrées des heures durant sur ce genre de missions…

Combat et phases d’exploration: mode d’emploi!

Ce que l’on ne peut pas retirer au titre, c’est le dynamisme de son système de combat qui est assez proche d’un Guild Wars 2 je trouve! Attaque légère, lourde, changement d’arme ou lancement de sort,… Le tout se fait avec énormément de souplesse et traquer la bête est un véritable plaisir. Même si l’enchaînement de combats m’a parfois semblé répétitif, j’ai adoré le côté immersif de ces phases et leur déroulement.

La progression de votre personnage est plafonnée au niveau 50 et même si l’esprit sombre à la bonté de vous progresser rapidement pour les premiers lvl, c’est à partir du niveau 35/40 que les choses vont se corser et vous amèneront à faire du farm dans une zone définie afin d’attirer des groupes de monstres à réduire en charpie pour tenter de grapiller quelques malheureux points d’XP. A ce sujet n’hésitez pas à remplir votre sac de potions pour éviter les allers-venues qui vous amèneront sur le long temre à une sensation d’overdose voire de dégoût si vous n’adhérez pas à ce type de concept. Comptez à minima une quinzaine d’heures selon votre manière de jouer pour en voir le bout profiter ensuite des fonctionnalités du jeu de manière moins rébarbative.

Quand on arrive en ville!

En dehors du système traditionnel exploration/combat lié aux quêtes, vous aurez également la possibilité de vous atteler au commerce. Après avoir récolté et livré fleurs, légumes et autres produits courants, vous pourrez vous consacrer à gonfler votre capital marchandises et expérimenter les différents jobs qui s’offrent à vous.

Il deviendra alors d’interragir avec les différents PNJ pour obtenir divers armes, équipements, ressources… Mais aussi d’investir dans divers propriétés que vous pourrez entre autre louer, ou les utiliser pour stocker votre camelotte. Ce qui vous laissera le temps de construire des routes commerciales afin de refourguer le fruit de votre labeur aux marchands qui vous en offriront un bon prix. Afin de vous aider dans cette tâche assez fastidieuse, vous pourrez bien entendu effectuer à pied ou en chariot, reste la possibilité de faire appel à un âne ou a des chevaux.

Le dressage de ces montures s’avèrera franchement agréable. Ce dernier ne sera pas là juste pour vous amner d’un point A au point B puisqu’il faudra en contrepartie le chouchouter, et bien entendu le nourrir grâce aux carottes que vous aurez cultivé de vos petite mains moyennat la prise en compte de certains critères( température, fertilité du sol,…) ou tout simplement achetées via les marchands locaux.

Mais sur le long terme?

C’est là que les choses se corsent malhereusement. Ce que l’on ne peut pas retirer à BDO c’est l’immensité de son contenu. Si l’on fait abstraction de la trame principale et des quêtes/activités secondaires, le jeu dispose malgré tout de quelques activités PVP qui feront el bonnheur de certains: donjons, boss mondiaux ou encore raids, arènes…

Ces dernières en manquent pas mais pourront rapidement sembler rengaine sans oublier le système de communication au sein des guildes qui est une catastrophe à moins d’avoir un contact vocal en complément. Si vous rencontrez un autre utilisateur, vous ne pourrez en somme que lui envoyer un petit message de bienvenue ou tout simplement l’inviter à votre groupe et inversement. Je trouve vraiment dommage de ne pas avoir peaufiné le jeu sur cet axe sachat que certaines catégories sont surchargées d’îcones et autres interactions pas ou peu utiles…

En bref!

S’il y à bien une chose que je ne peux pas retirer à Black Desert Online, c’est son originalité! Je retiendrais objectivement la qualité des décors, l’immensité des régions à parcourir mais égelement les nombreux points perfectibles malgré le temps écoulé depuis la sortie. J’aurais aimé plus de facilités d’interactions mais aussi pouvroir me lancer dans des quêtes plus structurés même si elles étaient réduites en nombre… En bref, le jeu reste correct dans l’ensemble pour le rapport qualité/prix mais les amateurs de MMORPG passeront rapidement à autre chose malgré l’immense travail fourni par Pearl Abyss dans le développement du titre…

Positif
  • Très réussi graphiquement
  • La création des personnages
  • L’ambiance
  • Le système de combat
Négatif
  • Manque de contenu
  • Le jeu à du mal à évoluer au fil des heures
  • Didacticiel assez expéditif
  • L’interface un peu brouillon

C’est en 2005 qu’est née la licence Yakuza plus connue sous le nom de Ryū ga Gotoku au Japon dont le premier volet est initialement sorti sur Playstation 2. Après diverses suites et préquelles,  Ryu ga Gotoku Studio et Sega nous offrent en 2020 Yakuza: Like a Dragon, un septième volet apportant un véritable vent de fraîcheur à la licence délaissant le côté « combat de rue » pour un aspect plutôt orienté RPG. Un pari osé mais ce dernier est-il au final payant?

Nouveau look pour nouveau héros!

L’histoire de Kiryu Kazuma s’étant achevé avec l’épisode précédent. Il est donc temps pour les développeurs d’apporter un peu de sang neuf avec un nouveau protagoniste en la personne  d’Ichiban Kasuga, une toute nouvelle recrue de la famille Arakawa qui appartient au Clan Tojo.

Elevé dans salon de massage et recueili par les membres du clan Tojo, Ichiban n’est qu’on pion dans cette grande organisation et n’a de cesse de vouloir satisfaire son maître qui tte à s’acquitter des plus basses besognes. La considération escompté ne sera malheureusement jamais au rendez-vous puisque lors du réveillon de nouvel an 2000, il accpete sur oredre du patriarche Masumi Arakawa, d’endosser la responsabilité d’un crime qu’il n’a pas commis. Visant à protéger le véritable meurtrier qui n’est autre que le capitaine de la famille:  Jo Sawashiro, Ichiban espère ainsi s’attirer les faveurs des siens et ainsi évoluer évoluer au sein de l’organisation!

Merci pour ta loyauté Ichiban, mais c’est ici que nos chemins se séparent!

Mais agir comme un homme d’honneur ne lui vaudra qu’une peine de 18 longues années de prison et l’exclusion du clan dont il faisait parti depuis l’enfance. En quête de vérité puis animé par un désir de vengeance après avoir trahi par les siens, Ichiban aidé de ses nouveaux amis (un policier à l’apporche de la retraite, un SDF puis une hôtesse) sera amené à découvrir une conspiration bien plus sombre que ce qu’il aurait pu imaginer…

La rancoeur animera Ichiban tout au long de son périple!

Dixit Tokyo et Osaka, welcome to Yokohama!

Afin de bien débuter l’aventure, un changement de décor s’impose! Nous quittons donc les contrées bien connues pour poser nos valises à Osaka. Cette petite ville située au sud de Tokyo sera donc votre nouveau terrain de jeu et promets bon nombres d’activités que ce soit concernant la trame principale ou la pléthore d’activités annexes. N’étant pas un fan incontesté de la franchse, ce volet était vraiment une découverte à part entière et je dois avouer que j’ai été bluffé dès mes premiers pas!

Que ce soit en terme d’architecture avec la diversité des décors, la fidèle reconstitution de la ville et de ses quartiers ou l’affichage tout simplement, rien n’a été laissé au hard et le dépaysement est total! Toujours développé sous le moteur graphique Dragon Engine, Yakuza: Like a Dragon parcourir cette contrée de jour comme de nuit est un véritable plaisir. Que ce soit les différents PNJ que vous viendrez à croiser, la circulation,… un grand souci du détail a été apporté à l’ensemble de la ville et de ses habitants tout commes les différentes interactions.

De jour comme de nuit, les différents quartiers regorgent de petits détails!

Les cinématiques sont dans l’ensemble très agréables à découvrir tout au long du jeu. Les amateurs de cinéma asiatiques reconnaîtront quelques visages familier ce qu iest un bel hommage au genre. Petit point négatif que je retiendrais malheureusement sur le long terme c’est le nombre incalculable de scènes cinématiques et de dialogue. Même si elles apportent bon nombre d’éléments à l’aspect naratif du titre, on se retrouve parfois avec des vidéos plutôt longes pouvant avoisiner 20 minutes ce qu ipeut sembler très long durant les premières heures de jeu laissant de ce fait peu de place aux phases de gameplay.

Système de combat et activités annexes!

Comme je vous le disais plus haut, le système de jeu a été remanié à l’occasion de la sortie de Yakuza: Like a Dragon qu inous offre pour la première fois un système de combat inspiré des plus grands RPG. Un essai réussi tant par la mise en scène des combats que par leur fluidité. Une mention spéciale également pour l’aspect sonore avec des doublages de qualité et une bande son qui nous immerge totalement dans le titre. Vous pourrez être amené à affronter seul des groupes d’ennemis ou avec vos copains de galère au fil de votre progression.

Mieux être bien accompagné!

L’ensemble des combattants disposent des mêmes attaques de bases (attaquer, défense, attaque spéciale,..) mais également d’attaques spéciales assez dévastatrices et mises en avant avec brio. Intimidation, attaque de pigeons, et bien d’autres choses que je vous laisse découvrir pour garder un peu le suspens… Vous aurez également la possibilité moyennant compensation financière de faire appel à des accolytes! Ces derniers (comme Gary qui est el premiers que vous recruterez) seront d’une aide précieuse et pourront vous sortir d’un mauvais pas en moins de temps qu’il ne m’en faut pour écrire ses lignes. Il ne faudra pas cependant hésiter à farmer pour augmenter rapidement votre lvl sou speine de vous retrouver rapidement à un niveau nettement inférieur à celui de vos adversaires.

Si vous ressentez entre deux combats le besoin de souffler un peu et de de découvrir la partie annexe du titre, sachez que les activités ne manquent pas: salles d’arcade, karaoké, courses de kart et bien d’autres choses vous seront proposées afin de prolonger la durée de vie. Pour ma part j’ai été séduit par le ramassage de canettes qui reste assez mémorable en son genre.

Le ramassage de canettes reste l’une de mes activités favorites!

Passé les premières heures du jeu, on prend conscience de l’immense richesse du titre. Vous n’aurez jamais le temps de vous ennuyer à Yokohama tant les activités sont nombreuses. Il est clair que les chasseurs de succès/trophées auront du pain sur la planche pour atteindre le précieux 100%.

Ce qu’il faut retenir?

Yakuza: Like a Dragon était un épisode pivot pour les fans de la licence mais aussi pour les nouveaux venus de découvrir cet univers. J’ai pour ma part, j’ai été totalement séduit par le scénario et par cette liberté une fois les premières heures de jeu écoulées. Cette invitation au voyage a été un véritable coup de coeur et restera pour ma part l’un des meilleurs jeux de cette cuvée 2020.

Positif
  • Un scénario très prenant
  • Une durée de vie énorme
  • La transition RPG réussie et respectée
  • Les activités secondaires qui dépaysent entre deux combats
  • Le doublage
Négatif
  • Parfois trop de cinématiques
  • Quelques ratés en terme de chargement
  • Un peu juste graphiquement pour la next-gen

Serious Sam Collection rassemble la totalité des jeux estampillés Serious Sam mis à part le 2 et le 4 sorti cette année sur Stadia et Steam (disponible en 2021 sur Xbox One et PS4). Cette collection rassemble les 2 premiers volets (First et Second Encounter qui n’est pas le 2) et le 3 BFE ainsi que deux extensions tout ça retravaillé pour les consoles PS4 et Xbox One. Mais qui est Sam ? Et bien Croteam le studio géniteur de ce personnage à eu la bonne idée en 2001 de sortir un Doom-like avec un personnage emblématique Sam «Serious» Stone qui nous rappel un peu l’époque du Doomguy de Doom ou encore Duke Nukem et le un peu moins connus mais tout aussi déjanté Postal Dude. Serious Sam incarne les gros bras qui vient sauver la planète des envahisseurs sorte de personnage iconique des films des années 80. 

Un voyage dans le temps parsemé d’embuche 

Si vous commencez depuis le début, Sam est envoyé en Egypte ancienne pour combattre le méchant Mental qui est la cause d’une invasion extra terrestre sur notre bonne vieille terre. Son périple ne s’arrête pas là, il va aussi voyager en Amérique centrale à l’époque des Mayas et revenir à notre bonne vieille époque pour un retour en Egypte et enfin en finir une bonne  fois pour toute avec Mental. 

A votre service ou plutôt vous avez pour vous défendre différentes armes toutes aussi puissantes les unes que les autres (du pistolet en mode akimbo, masse, fusil d’assaut ou encore fusil de chasse). Dans Serious Sam vous êtes dans des niveaux hyper spacieux avec une vue profonde et sans fin, s’ensuit des attaques de nombreux ennemis par slave envoyer par Mental pour essayer de vous tuer. À ce moment vous devez donc tirer sur tout ce qui bouge, le bestiaire se compose des fameux « homme bombe » (Kamikaze) qui sans tête ont à la place des mains des bombes et arrivent en courant très rapidement sur vous pour exploser à votre contact, on les entends en avance avec leurs cris caractéristiques, autant dire qu’il faudra user de votre dextérité pour parvenir à éradiquer le bestiaire envoyé. Autant dire qu’après le passage des ennemis, vous sentirez comme un moment de repos bien mérité. 

Jouabilité

Le prise en main est correcte, la roulette pour choisir les armes est parfois peu rapide en rapport à l’ attaque avec de nombreux ennemis ce qui nous fait parfois choisir une arme peut être mal adaptée sur le coup. Disons que nous somme en face d’une jouabilité à l’ancienne façon FPS années 90 et il faut dire qu’elle n’apporte rien de nouveau et n’a pas eu la chance d’avoir une mise à jour plus adapté à notre époque. Une chose intéressante quand même, si vous appuyez sur la touche du stick gauche vous pouvez jouer en vue TPS histoire d’avoir plus de vision sur l’ensemble des attaques de monstre.

Graphisme 

Ne vous attendez pas à du triple AAA, c’est propre mais un peu de tearing et de clipping  vient bousculer un tant soit peu la partie surtout dans le volet BFE, c’est fluide et les endroits et pays visiter son directement reconnaissable malgré certaine texture un tantinet vieilliote. La patte graphique du Studio Croteam est par contre indélébile, de mémoire je reconnais directement le style qui avait bousculé le genre à sa sortie en 2001. Mais aujourd’hui quoique toujours bon ne m’impressionne plus comme à la belle époque. Le jeu propose 2 options graphiques avec Graphisme ou performance (sur Xbox One X et Xbox Series) qui avouons le n’apporte pas grand chose à la collection.

Ambiance sonore 

La voix de Sam est en anglais mais on entend parfaitement les bonnes blagues salaces et le style bad guy reconnaissable parmi les autres. Les musiques sont très bonnes comme cette attaque d’homme bombe parfaitement mise en musique avec du métal, ou alors quand vous entendez un aigle qui glatit il faut être sur vos garde une attaque se profile à l’horizon. Une ambiance sonore très bonne pour ce type de jeu.

Multijoueur 

La ou le jeu propose quelque chose de très fun est la possibilité de jouer à quatre en écran splitté, autant dire un retour vers le passé qui est vachement rare de nos jours, quel joie de pouvoir se fendre la gueule et sur une grande TV c’est d’autant plus jouissif. Il est aussi possible de faire le jeu en coopération ou contre vos ami(e)s avec 4 modes différents qui permet d’essayer le mode survie afin de faire le meilleur score. 

Conclusion 

Serious Sam collection propose au joueur néophyte de découvrir un univers à part et un FPS bourrin à souhait. Bien que techniquement mi figue mi raisin c’est l’occasion aussi de connaitre une histoire haletante et une durée de vie conséquente pour un jeu à part. Jouable en multi locale, saupoudré d’une ambiance sonore mémorable, Serious Sam trouve tranquillement sa place sur console en 2020 pour un prix raisonnable au vu de l’expérience. 

Pros
  • Un jeu sans prise de tête
  • Le bestiaire toujours aussi drôle
  • 4 joueurs en local
  • Durée de vie
  • Prix correct
Cons
  • Jouabilité d’un autre temps
  • Quelques inégalités graphiquement
  • Le tearing et le clipping dans BFE

Initiant de nouvelles d’extensions, Au-delà de la Lumière est le  premier DLC d’une nouvelle trilogie, suivi en 2021 de The Witch Queen puis en 2022 de Lightfall, ce dernier ammorce une série de changements majeurs au sein de Destiny 2. Avec les récentes révélations de Bastion des ombres et les quelques indices distillés ici et là, Bungie avait entrepris depuis de longs mois le fait de préparer les joueurs. Les vétérans trouveront de réponses à de nombreuses questions tandis que les plus novices voire les nouveaux gardiens vont pouvoir se lancer dans l’aventure avec moins d’appréhension. Il est maintenant de plonger dans les ténèbres et de voir si ces longs mois de préparations ont finalement portés leurs fruits...

Ce qu’il faut retenir pour bien débuter!

Comme nous l’avions appris il y à quelques semaines, l’arrivée de ce nouveau contenu n’était pas sans conséquence puisqu’une partie des planètes et diverses quêtes et équipements ont été mises au placard avec l’arrivée des ténèbres. Une manière d’amorcer Au delà de la lumière mais aussi de réduire drastiquement le poids du jeu qui était trop volumineux… Ainsi les différentes missions, quêtes, évènements, raids qui étaient associés à certaines planètes sont maintenant dans le « coffre »! Amenées à répararaître au fil du temps et bien enntendu au bon vouloir des développeurs, les planètes Mars, Mercure, Io,… ne sont plus car elles ont été englouties par les ténèbres. Une nouvelle qui en refroidira certains mais qui nous amène à un nouveau contenu aussi terrifiant qu’intéressant…

Les planètes Mars, Mercure, Io,… ne sont plus

Welcome to Europe!

Après une très belle séquence d’introduction, un SOS émanant de Variks est lancé depuis Europe. Cette nouvelle planète s’avère être l’un des satellites de Jupiter, planète intégralement recouverte de glace qu isinge également le retour de l’Exo Inconnue que les joueurs de la première heure auront plaisir à retrouver. Il est temps de reprendre les armes car une armée de déchus ayant réussie à s’emparer du pouvoir de la « stase » est bien décidée à envahir cette planète.

Europe est un véritable monstre de glace: des panoramas grandioses, le blizzard qui s’avère assez épais pour vous faire rater un déchu au détour d’un couloir, une immense zoe à explorer qui dispose bien entendu de son lot de secteurs oubliés, de quêtes et autres événements publics. Un véritable souci du détail a été apporté par les développeurs qui ont tentés de maximiser l’effet inédit de ce contenu. Un parti prix risqué mais totalement réussi selon moi!

Europe est un véritable monstre de glace!

Ce nouveau DLC s’annonce donc assez riche en terme de contenu et devrait lever le voiel sur bon nombre d’interrogations. Que nous réservent ces mystérieux monolithes qui semblent liés aux ténèbres? La lumière et cette part d’ombre pourront-ils cohabiter? Ce sera à vous de le découvrir à travers cette campagne qui malgré une durée de vie assez courte sur le plan scénaristique (environ (6/8 heures selon votre façon de jouer) saura succiter votre intérêt.

Le statut quo pour les vétérans et les novices?

Que vous soyez adepte du jeu depuis des années ou que vous débutiez l’aventure cette année, il n’y aura pas de traitement de faveur puisque Bungie a fait le choix audacieux d’inclure un nouveau seuil minimum de puissance à savoir 1050. Une fois la séquence d’introduction passer, il ne vous faudra que quelques heures pour farmer un équipement de qualité dans les quêtes secondaires qui se résumeront à tuer une certaine quantité d’ennemis ou même de faire usage d’armes spécifiques pour en débloquer d’autres. Une manière assez intéressante d’impliquer les gardiens dans cette lutte entre le bien et le mal…

La reine des neiges s’invite sur Europe!

L’un des atouts majeurs de ce DLC reste bien entendu la stase! Véritable vent de fraîcheur en ce qui concerne le gameplay, elle vou spermettra d’accéder à trois nouvelles sous-classes une fois cet élément débloqué sur Europe au fil des quêtes principales d’Au-delà de la lumière.

Comme vous l’aurez compris, ce nouveau pouvoir est axé sur la glace. Loin de moi l’idée détruire l’ennemi en une fracion de secondes, l’idée ici consite essentiellemnt à le figer pour lui faire mordre la poussière ensuite. Cette nouvelle faculté est malheureusement à double tranchant car aussi jouissive et punitive soit-elle dansle mode campage ou encore les assauts et autres événements, elle pourra s’avérer extrêmement punitive et impactante en PVP!

Dommage collatéral!

Comme je le disais plus haut, c’est une fois de plus en PVP que l’aspect négatif des choses se fait sentir…

Et ce n’est pas Variks qui va me contredire!

Une fois lancé dans l’épreuve, arme en main et prêt à en découdre face aux autres joueurs, vous vous rendrez vite compte que la stase peut s’avérer très handicapante. Vous serez ravi de pouvoir figer votre adversaire si votre gachette a été plus rpide que la sienne, mais se retrouver victime de la glace sans avoir la possibilité de répliquer deviendra très rapidement assez frustrant! Négligence de la part du studio ou projet en cours de remaniement? Je n’ai malheureusement aucune réponse à vous apporter pour el moemnt si ce n’est que l’envie de retourner voir Shaax pour remplir mes divers contrats et défis a vite été avortée au profit d’autres activités plus équilibrées…

Nouvelle saison et nouveau raid!

Comme chaque année, Au delà de la lumière n’est pas arrivé les mains vides puisqu’il amène dans son sac à malices une nouvelles saison ainsi qu’un nouveau raid. Ainsi la Saison de Traque a débutée en ce mois de novembre pour finir en février 2021 proposant de nouvelles activités et de nouveaux secrets ce qui permettra aux gardiens d’acquérir via les activités et le pass saisonnier nouveaux armements/équipements , même si l’on pouvait s’attendre à en découvrir d’avantage.

Un nouveau Pass Saisonnier est bien entendu disponible!

Le raid de la crypte de pierre à pour sa part ouvert ses portes samedi dernier. Une nouvelel épreuve assez prenante et non sans difficultés. Malgré les nombreuses heures passées avec les membres du clan, je n’ai pas su aller au bout et reviendrais donc sur cette partie du jeu prochainement via une MAJ du test.

Une petite surpise a fait également son apparition avec le DLC à savoir le Cosmodrome, endroit phare et connu par le sjoueurs du premier opus. Entièrement repensé pour son come-back, il servira essentiellement de tutoriel aux nouveaux gardiens avec sa trame principale « l’Avènement des gardiens » mais prpose tout de même quelques contrats et activités annexes bien sympathique pour une séquence de jeu en toute simplicité…

En conclusion!

J’attendais cette extension de pied ferme aprè sun avis mitigé sur Bastion des Ombres et j’avoue finalement avoir été totalement séduit par cette dernière! Que ce soit à travers la trame scéaristique qui est de grande qualité, la bande son qui reste magistrale une fois de plus ainsi que les magnifiques décors d’Europe qui apportent un véritable vent de fraicheur, rien n’a été laissé au hasard. Le seul point négatif que je retiendrais à l’issue de ce test (et dont j’attends les changements avec impatience) réside dans ce cruel manque d’équilibrage dans le PVP avec l’arrivée de la stase. Quoi qu’il en soit, que vous soyez un vétéran du titre ou que vous envisagez de découvrir le riche univers de Destiny 2, vous pouvez foncer les yeux fermés…

Positif
  • La trame principale
  • La découverte d’Europe
  • La stase
  • La VF
  • Une bande son ennivrante
  • Plus accessible pour les nouveaux joueurs
Négatif
  • Une campagne un peu courte
  • Un mauvais équilibrage en PVP
  • L’absence d’une grosse partie du jeu de base
https://www.youtube.com/watch?v=cthLUnEqT5k&ab_channel=destinygame

DMC 5 SPECIAL EDITION est une réédition spécialement lancée pour la nouvelle génération de consoles. Si vous avez encore la version Xbox One ou Playstation 4 sachez que vous ne pourrez pas y jouer sur la next-gen même pour quelque euro de plus. Il faut impérativement passer par la caisse et donc donner 39.99€ pour y avoir accès. Quels sont les ajouts de cette mouture ? je vais y répondre dans ce test avec la version Xbox Series X.

Qu’on se le dise dès le départ, la spéciale édition nous apporte donc quelques petits changements:

  • Un nouveau personnage jouable Vergil, qui n’est autre que le frère et l’ennemi juré de Dante
  • Un mode Chevalier Sombre Légendaire qui est un défi extrême comportant des hordes d’ennemis
  • Un Mode Turbo qui propose une vitesse augmentée de 20 % pour encore plus d’intensité
  • L’intégration du « Ray-tracing » pour des graphismes encore plus réalistes et un Mode Fréquence élevée pour encore plus de fluidité. 

Alors dans les faits on peut choisir entre activer le ray tracing en 4k mais 30 images par secondes, ray tracing en performance ce qui nous donne du 1080p en 60 images secondes ou simplement désactiver le ray tracing pour avoir du 4k en 60 ou 120fps si votre téléviseur le permet. Autant dire que les propositions sont nombreuses. Il faut aussi savoir que dans les modes Chevalier Sombre Légendaire et mode Turbo, le ray tracing est automatiquement désactivé. J’ai comme l’impréssion d’être sur un pc en train de me demander quel affichage choisir… C’est dommage mais en même temps ça permet d’avoir plus de choix suivant le modéle d’écran ou de téléviseur que l’on possdèe. Pour ma part j’ai opté pour du 4k avec Ray Tracing en 30 images secondes et je trouve la qualité très bonne et techniquement c’est un super rendu visuel pour les yeux.

Avec Ray Tracing 4K
Sans Ray Tracing 4K

Alors ça claque ?

Oui ça claque fort, mais cela ne justifie pas d’après moi de réinvestir dans cette version si vous avez déjà pris votre pied sur l’ancienne génération! Comment justifier l’apport d’un nouveau personnage et de nouveaux modes ainsi que le rehaussement graphique a peine 2 ans après la version originale ? Payer 39.99€ un jeu déjà disponible alors que CAPCOM peut très bien offrir la mise à jour Next-Gen comme beaucoup d’autres éditeurs l’ont proposé voire même faire payer 5€ pour la mise à jour, je trouve le choix bizarre est osé. Le jeu sera surtout une aubaine pour ceux n’ayant pas eu le temps de passer son chemin sur la version originale!

Et Vergil dans tout ça ?

Vergil est avant tout une bonne façon de jouer plus nerveusement avec rapidité et surtout beaucoup plus technique! De base il possède trois façon de se battre: avec les poings avec une paire de gants au look de patte de dragon une épée magique  ou un sabre katana pour fendre tendrement vos ennemis. Outre la technique, ce personnage se prête bien pour le mode chevalier sombre légendaire qui augmente la difficulté avec plus de monde à l’écran est donc un plus grand massacre en perspective. Il sera par ailleurs disponible en DLC sur Xbox One, PS4 et PC à partir du 15 décembre au prix de 4.99€.

Et pour le reste ?

Je vous renvoie directement sur le TEST du très talentueux Piwi Gameur de la version originale sortie début 2019.

Pros
  • Nouveau mode de difficulté
  • Jouabilité toujours au top
  • Vergil excellent
  • 4K et Ray-Tracing…..
Cons
  • … mais pas dans les nouveaux modes de jeux
  • 39.99€ la mise à jour next-gen

C’est en août dernier que nous avons enfin pu découvrir Tell Me Why, le nouveau jeu narratif signé DontNod Entertainment et édité par Microsoft Studios. Un studio de renom qui n’en est pas à ses balbutiements concernant ce genre de jeu puisque l’équipe en charge du développement avait déjà travaillé sur l’excellent Life Is Strange. Mais l’élève à t-il dépassé le maître?

Welcome to Delos!

Dixit Max et Chloé dont nous avons suivi le périple des heures durant. Tell Me Why nous invite à découvrir la charmante petite ville de Delos Crossing où Alyson et Tyler Ronan ont passés la majeure partie de leur enfance. De terribles évènements ayant frappé cette étape de leur vie, dix longues années ont séparées les jumeaux qui se retrouvent enfin…

Il m’a fallu très peu de temps avant d’être happé par cette belle histoire qui pourrait sembler banale de prime abord. Après une séquence d’ouverture assez émouvante, il est temps pour Alyson et Tyler de rattraper le temps perdu. Mais les réjouissances sont de courte durée puisque nos héros prennent la route de la demeure familiale qui va devoir être vidée avant sa mise en vente! On remarque dès les premières minutes de jeu le souci du détail qui a été apporté par les développeurs: la beauté des décors, les différents protagonistes que nous rencontrons en chemin ou encore les phases de dialogue,… Rien n’a été laissé au hasard et on ne peut que saluer d’emblée la qualité du travail fournie par le studio. L’immersion est totale et immédiate!

Voici Alyson et Tyler dont nous suivrons le périple tout au long du jeu.

Souvenirs, souvenirs!

Le rythme narratif reste correct dans l’ensemble. Ni trop bref ni trop rapide puisque l’on découvre pas à pas l’histoire des jumeaux Ronan ainsi que la petite bourgade et ses habitants qui sont de près ou de loin liés aux sombres évènements qui nous amènent ici aujourd’hui.

Tel un épisode de Twin Peaks, on éprouve un malin plaisir à tenter de percer les secrets de cette sombre histoire. Meurtris par le décès de leur mère, ils ont eus deux parocours bien différents. Tandis qu’Alyson a trouvée refuge au sein du clan d’Eddie Brown (Oncle Eddy), le shérif local, Tyler tenu pour responsable de la mort de leur mère: Mary Ann Ronan a été envoyé dix ans au  Fireweed Residential Center (un centre pour adolescents en difficulté). Après de telles épreuves, Tyler parviendra t-il à refaire confiance? Les jumeaux pourront-ils oublier les douleurs passés pour avancer ensemble vers un avenir meilleur? Il est de votre devoir de le découvrir car je n’en dirais pas plus pour ne pas vous spoiler l’histoire!

Deux destinées tragiques, l’avenir sera t-il meilleur?

La chasse aux collectibles est ouverte!

Comme pour les autres opus du studio, Tell Me Why apporte son lot de collectibles afin de pimenter un peu le jeu. Oubliez les photos de Max Caufield, les tags de Chloé Price et partez à la recherche des figurines du « livre des gobelins »! Mais quel est cet ouvrage? Il s’agit d’un ouvrage conçu par Mary Ann et ces enfants. Mais cette « histoire du soir » vous sera d’une aide précieuse afin de progresser durant certains moments clés du jeu mais aussi en comprendre les tenants et les aboutissants…

Les différents flashbacks sont également agréables à découvrir et parfaitement intégrés au fil du jeu. On prend plaisir à plonger dans les souvenirs des jumeaux Ronan. Des petits rires d’enfants agréables au moment fatidique qu iamènera à les voir séparés, chaque séquence apporte son lot d’émotions tout au long de l’histoire…

Chaque flashback est une vraie bouffée d’émotions!

Un jeu presque parfait!

Parce que rien n’est jamais parfait, je vais aborder l’un des seuls points négatif du jeu à mes yeux (qui recèle cependant d’une pléothore de points positifs): la durée de vie!

Comme ses pairs, Tell Me Why est sorti au format épisodique à savoir trois épisodes disponibles à une semaine d’intervalle. Une attente qui n’a donc pas été trop intenable pour connaître le fin mot de l’histoire. Pour y parvenir, il m’a fallu environ huit heures sachant que j’ai pris le temps de fouiller chaque recoin pour ne pas louper une miette de l’aventure des jumeaux. Même si cette durée de vie reste plus qu’honnorable pour un jeu narratif, j’aurais aimé que ce conte prenne fin quelques heure plus tard…

Ensemble pour toujours?

En conclusion!

En rédigeant les premières lignes de ce test, je vous demandais si l’élève avait dépassé le maître? Je dois vous avouer qu’à ce stade, je n’ai aucune réponse claire à vous apporter! A mes yeux, la qualité de la narration des deux titres est équivalente. Malgré la noirceur qu itapisse le fond de cette belle histoire, j’ai pris autant de plasir à suivre les aventures de Max et Chloé que celles des jumeaux Ronan.

En somme, Tell Me Why mérite sa place au panthéon des jeux narratifs! Une histoire prenante, des personnages aussi attachants que détéstables et bien dautres ingrédients comme cet appel à la tolérance et surtout la transidentité qui est l’un des éléments phare du jeu et qu iest une fois de plsu au coeur des préocupations de l’équipe qui fait passer le message avec brio une fois de plus… Un joli panel d’ingrédients réunis dans cette pépite pour vous faire passer un agréable moment et qui ne vous laissera pas indifférent. L’un de mes coups de coeur de cette cuvée 2020 que je vous invite à découvrir d’urgence si ce n’est pas encore fait…

Positif
  • Un scénario prenant
  • Des graphismes de qualité
  • La psychologie des perosonnages
  • Une claque émotionnelle
Négatif
  • Durée de vie courte mais raisonnable

3 semaines après Let’s Sing Queen, Voxler et Ravenscourt reviennent avec le millésime 2021 de leur licence de chant phare : Let’s Sing. Comme toutes les simulations sportives, Let’s Sing reviens avec une nouvelle fournée de chanson et supporte encore et toujours les mêmes critiques : un intérêt limité aux fans de Karaoké, un manque de contenu au niveau des chansons et des modes de jeu. Bref comme tous les ans le concept est sans appel : sympathique pour les soirées couple ou délire avec les potes mais rien de folichon en solo. Les développeurs ont cette année inclus un nouveau mode de jeu à savoir « Legend » … C’est une réponse assez minimaliste aux critiques et on va voir si Voxler a réussi à rendre sa recette du karaoké plus gouteuse.

40 chansons et pas une de plus…

Et bien oui je suis obligé de commencer par quelque chose qui fâche et sur lequel les développeurs n’ont rien changé : le nombre (que je me permets de qualifier de ridicule) de chansons. 40 ce n’est pas énorme du tout ! Je suis large on compte 4 minutes par chansons et on arrive à 2h40 de jeu et vous avez fait le tour des titres ! Je dis que je suis large car d’une part les chansons ne durent pas toutes 4 minutes et elles sont même toutes inférieures à cette durée et, d’autre part, vous ne serez pas forcément fan des 40 chansons choisies. Ok je suis plus tout jeune mais je connais Rita Ora et choisir celle en featuring avec Liam Payne : For You, je ne sais pas mais il y avait plus connu non ?! ensuite, on trouve des chansons qui ne sont pas forcément d’actualité et qui date même de l’année dernière. Je comprends le temps de développement mais celle de Orelsan ou Bigflo et Olie ou Soprano sont sorties il y a deux ans et ne sont pas forcément faites pour le Karaoké. Enfin, il est évident que le karaoké comporte des chansons phares et donc je vois où les développeurs veulent en venir lorsqu’ils incluent du Jean-Jacques Goldman mais sérieusement il y a mieux que « Au bout de mes rêves »…

Y’a mieux comme titres connus
une chanson pour enfants
Ah Jean-Jacques…

Et la Legend fut…

Non je n’ai pas bloqué ni fait de faute d’orthographe ce titre n’est là que pour saluer le nouveau mode de jeu qui est une vraie bouffée d’air frais pour jouer en solo et qui donne envie de rejouer et de s’accrocher à la manette. Dans ce mode vous allez défier des champions enfin 4 pour être exact et pour être encore plus précis je dirai qu’ils ne varient qu’en fonction de leur thème musical et donc vestimentaire (cliché quand tu nous tiens…). On a donc 4 champions classés par thème : tropical, rap, rock, soul… Chaque champion va vous proposer 3 défis sur des parties de chansons. En gros ce sera chanter des notes étoilées spécifiques, respecter le rythme à d’autres endroits, tenir votre multiplicateur le plus longtemps possible ou enchainer le plus de notes justes. A chaque fois il y a trois étoiles à gagner sur chaque défi en fonction de vos performances. A l’issue des trois défis vous affrontez le champion sur une chanson entière. Le mode de jeu tient la route et arrive à se renouveler malgré le nombre réduit des chansons. Je vais juste râler sur certains défis qui nous imposent de faire le plus de notes justes à la suite sur des titres avec deux interprètes et il faut chanter les deux. Certains titres sont impossibles surtout dans les refrains ou il faut chanter les paroles de l’interprète principal et des cœurs ! Il permet au moins de nous tenir seul devant notre écran et on se prend vite au jeu des défis. Les gars de Voxler ont eu la très bonne idée d’inclure ce nouveau mode de jeu qui apporte de la fraicheur à une licence qui avait tendance à tourner en rond.

Il y a de quoi faire !
Et certains défis sont tendus !
Celui là est chiadé

Pour le reste, on reste dans le grand classique de la série. On a donc un mode solo ou multi sur lequel on choisit le morceau de notre choix. Le mode featuring dans lequel on teste la compatibilité de notre voix avec celle d’une star ou d’un ami. Le mode mixtape qui permet de compiler 5 chansons sur lesquelles il faudra chanter et faire le meilleur score. Rien de dingue quoi ! Enfin on a le mode multi qui permet de se mesure au meilleur score d’un autre joueur sur une même chanson. Dommage qu’il n’y ait pas assez de joueurs pour faire des versus véritablement en live. En tout cas et pour ceux qui aiment la compétition (comme moi), on accroche vite et les matches s’enchainent plutôt vite sans temps de chargement à rallonge. Dommage que les récompenses lorsque l’on monte les niveaux ne soient pas à la hauteur quel que soit le mode de jeu…

Une réalisation minimale

Pour la réalisation, Let’s Sing 2021 se contente du minimum en nous proposant les clips officiels de chaque chanson et l’éternelle time line avec les paroles qui nous indique le bon tempo et la justesse de la voix. Ce qui me chiffonne c’est l’habillage des menus et le rayon de la personnalisation de notre avatar avec des avatars pas exceptionnels mais surtout des éléments de personnalisation qui laissent à désirer et qui ne donne pas forcément envie de s’investir à fond pour les débloquer… La tristesse des tenues m’a laissé sans voix justement…

Wahou…

En revanche et c’est plus problématique, si j’étais enchanté de la captation de la voix dans l’opus 2020, je suis plus réservé pour cette mouture 2021. Quel que soit l’équipement utilisé j’ai trouvé qu’il fallait hurler pour que le jeu prenne en compte notre voix. C’est problématique lorsque le titre comporte des notes aigues ou un interprète qui monte dans les tours. Imaginez le bordel lorsque l’on chante à deux, car oui il y a des chansons qui comportent des séquences à faire à deux voix… Pour ne rien vous cacher j’ai essayé avec deux casques différents et deux portables (via l’application Let’s Sing qui permet de transformer son téléphone en micro pour tous les opus de la licence et qui marche bien) et j’ai ressenti le même problème. J’essaierai bien avec les micros proposés avec le jeu mais je n’en ai pas (vous avez senti l’appel du pied vers l’éditeur et son équipe de com ?). Je vais essayer de me renseigner via des vidéos d’autres joueurs mais j’en trouve peu et les mecs hurlent surtout comme des cochons où alors se prennent pour les futurs The Voice…

Conclusion

Let’s Sing revient année après année et heureusement que cette édition amène un peu de neuf avec le mode Legend. On râlera toujours sur le manque de chansons et de modes de jeu mais sur ce dernier point les développeurs sont un peu bloqués par le genre Karaoké. Il faudrait vraiment que les gars de chez Voxler pensent à produire des mises à jour qui amèneraient de nouveaux morceaux d’actualité et qui donneraient envie de se remettre au jeu car en l’état on le réservera pour quelques soirées délires en collègue ou en couple. A noté aussi que j’ai trouvé le système de captation de la voix moins performant que sur les opus précédents.

Pour
  • Du bon karaoké
  • Le mode Legend pour jouer en solo
  • L’application mobile qui fonctionne bien
Contre
  • Toujours que 40 chansons
  • Obligé de crier pour être entendu

Après avoir été annoncé de longue date, puis reporté en raison de la COVID19, Numéro XIII est de retour dans un remake de l’opus sorti initialement en 2003 ce qui ne nous rajeunit pas ! XIII premier du nom avait, à l’époque, fait un carton malgré quelques problèmes de maniabilité, le cell shading avait conquis tout le monde en apportant une grosse touche d’originalité dans un monde des FPS bien sombre. Une fois n’est pas coutume, je tiens à préciser que le test a été fait après l’ajout du patch day one. Ce qui ont eu l’occasion d’aller voir ici et là les avis sur le jeu ont pu lire les retours catastrophiques des joueurs notamment sur les réseaux sociaux. Pour donner suite à ces retours, l’éditeur, Microids ainsi que les développeurs se sont fendus d’un communiqué officiel. En résumé, le développement du jeu a été impacté par la COVID19 et notamment le département test ce qui explique tous les bugs présents dans le jeu. On est cependant rassuré de voir que les développeurs se sont remis au boulot pour apporter des mises à jour qui doivent améliorer la qualité du jeu et notamment le premier patch. Le test a donc été réalisé en l’état et est susceptible d’être revu au fil des mises à jour qui seront faites. Vous voilà prévenu !

Correct !

Numéro 13 prend un coup de vieux

Pour ceux qui ne connaissent pas, XIII est une BD « adulte » dessinée par William Vance avec un scénario de Jean Van Hamme. La BD est une tuerie avec un scénario au top qui comprend de multiples rebondissements qui nous tiennent en haleine au fil des numéros. On incarne un homme, certainement des forces spéciales, qui se réveillent un matin amnésique et qui est poursuivit pour avoir assassiné le Président des USA. La seule chose qui peut le guider est un tatouage, le chiffre XIII, sur la clavicule. On apprend par la suite qu’il y a une conspiration qui va de 1 à 20 et XIII va décider d’y mettre fin. Dans sa quête, il pourra compter sur le Général Carrrington et le major Jones. Le jeu reprend le scénario de la BD en s’autorisant cependant de grosses libertés afin de donner plus d’action au jeu. Les endroits emblématiques de la BD sont quand même présents et je pense notamment à l’asile psychiatrique et au camp des SPADS. Les libertés prisent ne nuisent pas au déroulement de l’histoire et permettent de nous faire voir du pays au cours de nos pérégrinations. Le jeu utilise donc le cell shading et reprend la mécanique des vignettes d’une BD pour narrer l’histoire et nous faire voir ce qui se déroule en dehors de notre champ de vision. XIII est en ce sens très bien fait mais c’était déjà le cas de l’opus original de 2003.

Si tu veux mais tu vas le regretter !
Le scénario est sombre…
… et bien mis en scène !

XIII reprend aussi pas mal d’autre codes de la BD avec l’usage d’onomatopées qui permettent de repérer les ennemis dans l’espace mais aussi de voir quand ils passent l’arme à gauche. C’était bluffant à l’époque mais en 2020 ça a indéniablement pris un sacré coup de vieux. Les graphismes ont certes été retravaillés mais l’ensemble reste moyen et c’est surtout desservi par la réalisation technique du jeu qui souffrent de trop de ralentissements et de bug d’affichage au-delà d’une qualité qui atteint tout juste la moyenne. Les explosions auraient pu être par exemple être retravaillées au lieu de se contenter d’une dizaine d’image pour créer une animation. Les développeurs auraient pu faire bouger les lèvres lors des phases de dialogues surtout au cours des cinématiques. J’ai eu l’impression que la réalisation du jeu accusait 10 ans d’âge avec des personnages pas synchronisés ou pas tournés vers leur interlocuteur. En général le jeu n’est pas fluide pour un sous particulièrement lors des gunfights ce qui est ballot pour un FPS… D’ailleurs la difficulté du jeu (si on peut appeler ça difficulté) relève essentiellement de ces problèmes de framerate qui empêchent de viser correctement et rapidement… On a ensuite des bugs d’affichage qui ont au moins le mérite de nous faire sourire avec le ridicule de la situation… Je ne comprends pas comment les développeurs ont pu laisser autant de choses passer même les décors laissent à désirer avec des éléments dupliqués plus que de raison et des environnements désespérément vides et aux textures douteuses…

Bien fait mais vide
Les explosions sont peu développées
où trop grossières
ce flou omniprésent…
La réalisation laisse à désirer
une cigarette volante…
et une arme volante (à gauche)

Niveau sonore là aussi on est sur un remake très minimaliste avec beaucoup de reprises de l’orignal sans aucune amélioration. Si les voix des personnages tient la route, une nouvelle fois, j’aurai aimé des visages plus animés ce qui aurait ajouté plus d’émotions lors de certaines phases pourtant cruciales du scénario. Etant amnésique, le jeu use de flashbacks en noir et blanc dans lesquels on en apprend plus sur notre passé. Ces flashbacks sont insipides et sans saveur en raison justement de la réalisation minimaliste des personnages. Que dire des bruitages des armes et des explosions… Toujours les mêmes quelque soit la situation et ô combien minimaliste. Si en 2003, la qualité était top, du chemin a été parcouru depuis et j’aurai aimé un peu plus de réalisme… Au fil du jeu, j’ai vraiment eu l’impression que les développeurs ont tout misé sur la nostalgie d’un jeu sans penser à l’adapter à ce qui s’est fait depuis et ce qui se fait aujourd’hui créant ainsi un sacré décalage avec les attentes du joueur.

On ne pas faire moins !
Pourtant il y a du potentiel !
Mais ça retombe vite…

Un jeu à l’ancienne : rigide et court !

Manette en main, pas de doute on est bien face à un jeu des années 2000 avec des contrôles simples mais très rigides et surtout présentant quelques soucis de maniabilité. Car là aussi le tableau n’est pas rose ou en tout cas il est daté ! XIII est un FPS à l’ancienne ce qui signifie que l’on est dans un couloir, on avance on dézingue tout ce qui bouge et on continue d’avancer jusqu’à la fin du niveau (un peu comme la campagne d’un Call of Duty quoi). Le système de visée et de tir est classique à tout FPS, pour changer d’armes en revanche, oubliez la simple pression sur Y, il faut ouvrir la roue des armes et prendre celle que l’on veut. C’est un peu lourdingue et ça casse un peu le rythme des gunfights alors qu’il est déjà bien handicapé par les ralentissements… Le problème c’est qu’il y a une latence entre notre input et l’action à l’écran. En clair vous ne pouvez pas viser et tirer en même temps, il faut viser, patienter une demie seconde et ensuite tirer… Si vous faites tout en même temps, le jeu ne prend pas en compte votre dernier input… Régulièrement, je me suis retrouvé comme un con à viser et ne pas tirer alors que j’ai le doigt enfoncé sur la gâchette ! Très frustrant surtout pour un FPS…

Je peste encore sur le flou !
Et on vise sans tirer

Après le jeu est relativement bien fourni pour un jeu de l’époque. On a toutes les catégories d’armes qui sont représentées avec parfois des variantes (genre M16 ou AK47) qui ont des stats légèrement différentes. Le problème c’est que le gameplay de XIII est extrêmement répétitif et vous pouvez faire quasiment tout le jeu avec uniquement votre cher et tendre AK47 qui fait tout sauf le café. Pourtant tirer une bonne roquette est assez jouissif mais l’occasion se présentera rarement. Le jeu propose des phases d’infiltrations mais on peut toujours les contourner avec la force brute à cause d’une IA qui est totalement aux fraises. Les ennemis vous perdent de vue rapidement et leur comportement va à l’encontre de la logique, puisque si vous vous faites repérer le sbire va foncer sur l’alarme la plus proche vous permettant de vider votre chargeur et de mettre fin à l’alerte… C’est très sommaire et, une nouvelle fois, si ça passait en 2000, il en est différemment 20 ans après… On a également la possibilité de prendre en otage une personne mais l’utilité est toute relative : certains ennemis ne se gênent pas pour vous tirer dessus et de votre côté, vous êtes bloqué avec votre arme de poing sans pouvoir recharger… Du coup on assomme vite notre victime pour pouvoir en découdre les mains libres, là encore l’idée de varier le gameplay tombe à l’eau. XIII est un long couloir qui n’offre que très peu d’exploration et on ne galère pas vraiment à trouver tous les collectibles présents dans le jeu. Passé 8 heures vous aurez fait le tour du jeu sans avoir l’envie d’y retourner, triste pour un jeu qui a cartonné à l’époque. Car, et j’en terminerai pas là, le jeu présente des bugs qui vous obligent à relancer le niveau. J’ai été fréquemment bloqué car le jeu considérait qu’il restait une action à faire pour que le porte s’ouvre alors que pas du tout me laissant ainsi divaguer dans un niveau totalement vide sans pouvoir faire quoi que ce soit…

Deux bulots me cherchent
Headshot bitch !
Les boss nous sortent de la torpeur
Personne ne bouge !

Conclusion

Je l’ai attendu et j’ai été déçu ! En l’état, le jeu n’aurait pas du sortir : trop de bugs d’affichage ou pire de ceux qui vous obligent à relancer le jeu, une réalisation aux fraises qui proposent des ralentissements en continu, une faiblesse graphique malgré un remake qui reste sommaire et minimaliste ! Je peux comprendre que les évènements ont impacté grandement le développement du jeu mais dans ces cas là, j’aurai préféré attendre la sortie quitte à pester dans mon coin. Aujourd’hui on a un produit pas fini qui s’attire toutes les foudres du public et c’est vraiment dommage car le support d’origine a donné de très bons souvenirs à une génération de joueurs. A force de trop miser sur la nostalgie, les développeurs ont oublié qu’il n’y avait pas que ça…

Pour
  • Un scénario prenant
  • Gameplay à l’ancienne
Contre
  • Des ralentissements omniprésents
  • Encore des bugs
  • Maniabilité rigide
  • Court !

Vroom, vroom, vroom ! Et oui, aujourd’hui, on se retrouve pour Need For Speed Hot Pursuit Remastered sur Nintendo Switch. Développé par Criterion Software et sorti sur Switch le 16 novembre dernier.

Ce remaster inclut des graphismes améliorés et une compétition multijoueur asynchrone multi-plateforme propulsée par l’Autolog, une fonctionnalité révolutionnaire qui permet aux joueurs de se connecter, comparer leurs résultats et se défier entre amis. Le jeu comprend également l’ensemble des contenus téléchargeables principaux, soit 6 heures de jeu et plus de 30 défis supplémentaires, afin de proposer aux joueurs des sensations proches du la version originale. Un titre encensé par la critique qui a remporté le prix du Meilleur jeu de course aux Games Critics Awards en 2010 et le prix du Meilleur jeu multijoueur aux British Academy Video Games Awards en 2011, rien que ça.

NFS c’est quoi ?

NFS HP à pour possibilité d’incarner soit la police pour neutraliser les excès de conduite des pilotes ou encore d’incarner ces mêmes pilotes qui tentent d’éviter les forces de l’ordre. Chaque mode de jeu est divisé en une vingtaine d’étapes que vous allez franchir en cumulant des points. Les courses comportent une multitude de petits objectifs qui sont l’occasion d’accumuler un maximum de points. Ces objectifs sont tous très différents selon le camp que vous choisissez. 

Flic ou voyou? Il faudra choisir votre camp!

Mode poulet !

Ainsi, comme policier, vous débutez comme “rookie” qui cherchera à faire ses preuves. Avec les succès, viennent de nouvelles voitures. Il vous sera possible d’appeler des hélicoptères comme renforts. Vous allez aussi débloquer des voitures de police puissantes capables de rivaliser avec les pilotes les plus rapides. Certaines missions visent à neutraliser des voitures tandis que d’autres visent à vous rendre le plus rapidement sur les lieux d’un barrage.

Mode Fast And Furious !

En mode pilote, vous devez monter dans la liste des pilotes recherchés par la police. Vous ne serez qu’un inconnu au début et c’est en gagnant des courses plus folles les unes que les autres, que vous allez vous faire remarquer par la police. Des voitures supplémentaires bien entendu seront à débloquer. Vous devrez effectuer différents objectifs aussi. Dans ce Hot Pursuit, l’utilisation du nitro est présente qui se remplie en effectuant des manœuvres dangereuses tel que rouler à contresens, frôler les voitures, et déraper.

L’autolog, c’est quoi ça ?

Si le jeu offre la possibilité de réaliser plus de 40 étapes dans un championnat hors ligne en solo à la base de Need for Speed Hot Pursuit se trouve une interaction complète et dynamique en ligne qui se nomme “l’AUTOLOG”. Déjà présent dans le titre original, ce système en ligne est donc toujours présent. En réalité, il s’agit d’un système multijoueur simplifié. Pour la campagne solo, les joueurs pourront observer les temps de leurs amis, et des invitations à refaire certaines courses lorsqu’on a été vaincu. Mais c’est surtout dans le mode Poursuite Infernale en ligne que l’Autolog trouve son intérêt. Il est donc désormais possible de profiter du titre avec des amis et d’autres joueurs, qu’ils soient sur PC ou consoles. De cette manière, EA à su rassemblé son public, et facilite le lancement de parties. Cependant, un ajout du multijoueur local n’est pas présent.

La prise en main ?

Au niveau de la conduite, Need for Speed Hot Pursuit Remastered est loin de la meilleure simulation automobile très (très) arcade qu’à connu la switch. La vitesse prime sur le gameplay. Cependant, la conduite des voitures est assez lourde à manier (peut-être que votre testeur est un noob), mais beaucoup de voitures dispo dans ce jeu sont lourdes à manier, et surtout compliquées à prendre dans certains virages.

Aussi, lorsque la police vous rentre dedans, il est assez difficile d’esquiver ça. Les accidents sont de plus spectaculaires à voir, on prendrait presque plaisir à foncer dans les voitures présentes sur les circuits et dans le décor. Le mode photo, nouveauté de ce remastered est un plus super qui nous permet de mieux admirer nos belles bagnoles telles que la McLaren MP4-12C, la Corvette ZR1 ou encore l’Aston Martin One-77. Au total, vous pourrez prendre les commandes de plus de 75 voitures, ce qui est le plus de cet opus, les DLC.

Le mode multi ?

Dans le mode multijoueur, on retrouve pas moins de cinq modes de jeu, dont les poursuites infernales, les interceptions, et les courses qui se font sur deux modes Ennemi Public N°1 et Bras de Fer. Dans le premier un joueur est désigné comme cible, que les autres joueurs fuyards doivent protéger, et que les policiers doivent à tout prix arrêter. Dans Bras de Fer, on prend les commandes d’une supercar, et tout est permis pour remporter la victoire.

Graphisme et audio !

Ce remaster propose du 4K/30 fps ou 1080p/60fps sur console, et permet de renforcer les sensations de vitesse, et seules de très rares chutes de framerate sont venues perturber le jeu. Les nouveaux éclairages permettent d’encore mieux profiter des véhicules, mais toujours pas d’une vue en mode cockpit. Sinon, les décors et paysages ont été très bien lissés. Cependant, par moments, on ressent le poids des années (le jeu a quand même 10 belles années.). Une bande son assez rock qui peut plaire ou non tout dépend des goûts de chacun.

Conclusion!

En conclusion, ce “DLC” sorti 10 ans après fait très plaisir de revoir. De beaux graphismes, un autolog très pratique, des courses toujours aussi intenses. Mode voyou ou force de l’ordre toujours présent et un mode en ligne qui risque de voir du monde y jouer, de belles et longues heures à y jouer en mode portable.

Juste une manipulation de certaines voitures un peu lourdes et peut-être certains décors qui peuvent se ressembler, ce NFSHPH (le nouveau nom d’un virus ?) est une réussite!

Positif
  • L’autolog amélioré
  • Les graphismes
  • Les DLC en plus
  • Le multijoueur qui devient cross-plateformes
  • Un très bon gameplay
  • Le prix (entre 30€ et 40€)
Négatif
  • Toujours pas de multijoueur local
  • Un peu les mêmes décors
  • Pas de mode “review” comme certains jeux de courses sur switch
  • Une petite sensation du poids de l’âge
https://www.youtube.com/watch?v=AeRnez3di1I&ab_channel=NeedforSpeed

Les jeux de rythme ont le vent en poupe même s’ils connaissent tous des fortunes diverses avec dernièrement un Fuser du feu de dieu. Du coup toutes les licences mêmes les plus éloignées du genre comme Final Fantasy s’y essaient. C’est donc au tour de Kigndom Hearts de se lancer dans l’arène. Après une préview à l’issue de laquelle j’étais un peu mitigé voilà le produit final. J’avoue que passer du J-RPG profond et complet à un « Parapapa the Rapper » like (la référence de plus de 20 ans !) est un sacré grand écart et j’ai du mal à imaginer la transition. Il faut cependant reconnaître que les différents opus de la saga nous ont à chaque fois gratifier d’une BO exceptionnelle en mêlant thème FF à ceux de Disney (d’un autre côté on prend deux monstres comme cela difficile de ne pas faire dans l’excellence !). Il est donc temps de battre la mesure avec Sora, Dingo et Donald !

Et moi j’explore le jeu !

Un retour dans le passé…

C’est une des choses qui m’avait un peu « choqué » lors de la preview : la qualité graphique du jeu. Vraiment on est sur un niveau PS3 qui fait un un peu peine à voir… Les animations sont sommaires (bien que trop présentes j’y reviendrai), les sprites des personnages rappellent ceux de la old gen et les décors des niveaux que l’on traverse sont un peu vides en plus d’être datés. En fait tout l’aspect graphique est repris des remastered et oubliez vite la direction artistique de Kingdom Hearts 3. Autant le prédécesseur m’avait subjugué niveau après niveau scène après scène autant Melody of Memory m’a laissé totalement de marbre et je me suis même dit que le compte n’y était pas pour un jeu de la licence ! On n’est pas face à un remastered mais face à un nouvel opus et j’espérais une réalisation graphique de meilleure qualité… Heureusement que la qualité graphique est compensée par une bande originale de haut vol. Comment pouvait-il en être autrement lorsque les développeurs ont recyclé tous les grands thèmes de la licence ainsi que ceux de Disney ? Il y en a pour tous les goûts et les développeurs ont eu la bonne idée d’en retoucher quelques-uns histoire de donner un peu plus de rythme et de punch à des morceaux qui parfois en manquent cruellement.

De la bonne vielle PS3…
Les décors sont généralement vides
et sans vie

Il n’y a pas que la qualité graphique qui nous rappelle le passé. Ceux qui espérait avoir droit à un scénario inédit se fourre le doigt dans l’œil (et pas ailleurs…) jusqu’au coude ! Melody of Memory porte très bien son nom puisque le jeu va nous proposer de parcourir l’histoire des trois opus principaux de la série de quoi nous rafraichir… la mémoire justement ! On a bien quelques pistes en fin de jeu mais rien de transcendant. La narratrice va donc nous conter l’histoire de la série ce qui permet aux développeurs d’inclure tous les univers croisés dans Kingdom Hearts : le monde de l’eau delà, Hercules, Raiponce, Pinocchio tout y est ! L’histoire est dévoilée petit à petit en réussissant les niveaux qui débloquent des cinématiques issues des remastered encore une fois et donc qui piquent énormément les yeux pour un jeu « neuf » ! On est en plein dans le fan service et chaque joueur pourra retrouver son univers préféré du plus ancien au plus récent. Les univers amènent de nouveaux personnages qui intègrent votre équipe le temps d’une ou deux chansons. Ce changement ne change rien au gameplay, il est purement visuel.

Les cinématiques datent encore plus…
Et dire que certaines ont plus de 10 ans…
… on relativise sur la qualité des épisodes de l’époque !

Une présentation originale nuisant à un gameplay classique

Le gameplay de Melody of Memory est très classique ! On a une time line qui fait apparaître les touches sur lesquelles il faut appuyer avec un bon timing pour enchaîner les « excellent » et faire grimper son score. On a donc trois personnages, chacun correspondant à une touche et répartis sur la partition. Il faut appuyer sur croix pour Sora, L1 pour le personnage de gauche et R1 pour celui de droite. Pour les obstacles la touche O est associée au saut et celle de triangle pour les sorts. En fait chaque note qui doit être jouée correspond à un ennemi à frapper ou à un élément destructible. Si plusieurs ennemis apparaissent en même temps il faudra appuyer simultanément sur les touches idoines, rien de compliqué donc. On a une jauge de vie qui diminue à chaque note ratée et lorsqu’elle tombe à zéro c’est le game over. C’est simple comme bonjour et ça devient donc très répétitif. Pour casser la monotonie, les développeurs ont inclus pas mal d’animations lorsque l’on frappe les ennemis où lorsque ces derniers nous frappent.

Le problème est que la présentation de la time line et les animations à profusion que le jeu inclut nuisent énormément à la lisibilité et donc au gameplay. Concernant la présentation, Melody of Memory a opté pour une présentation en 3D « à l’horizontale » alors que beaucoup de jeu de rythme choisissent le side scrolling. Cette présentation pose un problème notamment dans les virages et pour les ennemis qui arrivent en volant : on a du mal juger la profondeur et il arrive que l’on appuie trop ou trop tard. S’agissant des animations, le jeu propose différents niveaux de difficulté et si le mode débutant permet à tous, y compris les plus jeunes, de progresser sans mal, les difficultés standard et expert posent problème à cause des animations. Les notes se succèdent à une vitesse folle et on a droit à chaque fois à une animations d’attaque puis à une animation qui fait disparaître l’ennemi. Lorsque les notes sont très rapprochées, les sprites se superposent et on n’a plus d’indication visuelle pour la note à jouer. C’est très frustrant et il faut alors connaître la musique quasiment par cœur pour ne se fier qu’aux sons…

On s’y perd un peu…
ET les animations créent un décalage
Joli mais peu lisible

C’est pire pour les niveaux dans lesquels on affronte un boss ! Dans ces niveaux, outre le fait qu’une mécanique de gameplay est ajoutée, les notes maintenues, la time line est présentée en spirale et les codes couleurs des touches sont modifiés. A chaque fois il faut donc prendre un temps d’adaptation pour faire un bon score. Malgré l’adaptation, je ne vous cache pas avoir énormément de mal avec cette présentation en spirale ! Je ne vous parle même pas des animations de combat avec une caméra qui n’arrête pas de tourner autour de la scène de combat et j’étais parfois totalement perdu !

Les combats de boss sont originaux
Mais la lisibilité est moyenne !

Du contenu et de la répétitivité !

Kingdom Hearts Melody of Memory propose un sacré contenu : 140 chansons vous avez de quoi faire même si en moyenne chaque morceau dure 1m30 / 2 minutes. Une nouvelle fois, tout est fait pour les fans de la série. Chaque morceau propose trois niveaux de difficulté ce qui permet de rejouer les morceaux. On a donc tous les thèmes connus et moins connus de Disney et de Kingdom Hearts. Le problème c’est que très vite un gros sentiment de répétitivité fait son apparition. On enchaîne vite les niveaux sans grande variété dans le gameplay. Si le rythme change, on a l’impression que les développeurs ont utilisé les mêmes séquences de touches alors que le jeu offre déjà peu de possibilités. Par exemple, je n’ai pas compris pourquoi les touches dites maintenues sont réservées aux boss. Autre exemple, tous les morceaux se finissent de la même manière avec trois ennemis « étoilés » que vous devez frapper de manière simultanée.

En termes de modes de jeu, on a un gros mode histoire qui permet de débloquer les morceaux dans le mode libre. Le mode histoire est assez bien construit avec un monde central qui nous permet de choisir le niveau que l’on veut faire. Chaque niveau propose trois missions à accomplir et qui débloque des étoiles (bleues, vertes, rouges ou dorées) qui ouvrent des portails et permettent de progresser. Là encore tout est fait pour que tous les joueurs y trouvent leur compte puisque 80% des missions peuvent être réalisées en difficulté débutant. Je déconseille d’ailleurs ce mode, qui est fait pour les plus jeunes et qui ne propose aucun challenge ! Déjà avec la difficulté normale vous aurez de quoi faire. Avec 140 chansons à faire le mode histoire vous tiendra longtemps derrière votre manette surtout si vous visez le 100%. Une nouvelle fois, ce mode histoire se révèle répétitif surtout que très souvent un niveau comporte deux morceaux. On refait donc deux fois à la suite le même niveau avec le même décor, les mêmes pièges et les mêmes ennemis : on ne peut pas faire plus répétitif ! Les missions proposées sont également toujours les mêmes : faire 70% ou mieux de note excellente, faire une série de X notes, frapper tous les ennemis étoilés, volants ou simultanés, casser tous les tonneaux rien de bien exceptionnel. En plus de cela et comme tout Kingdom Hearts qui se respecte, le jeu inclut une petite dimension RPG avec la possibilité de modifier son équipe (la différence n’est que visuelle) et de récolter des objets comme des boosts d’expérience, des soins ou des soutiens qui viennent attaquer les ennemis présents sur la partition. Rien de bien folichon mais cela ajouté un peu de piquant à un gameplay très classique.

A côté du mode histoire, on a un mode online qui nous propose d’affronter un adversaire sur une même chanson avec la possibilité d’user de ruses pour le mener à l’erreur. C’est une sorte de duel dans lequel il faut faire tomber la jauge de vie de l’adversaire à zéro. Ce mode est sympathique et fait le taf mais pas de quoi fouetter un chat ! Enfin on a un mode coopération assez original mais dont la lisibilité laisse énormément à désirer en raison de la multitude d’animations inutiles et qui sont doublées puisque deux joueurs… C’est dommage car l’idée de coopérer de se renvoyer des notes pour parvenir au bout était intéressante.

Conclusion

La saga Kingdom Hearts se diversifie et se lance donc dans le jeu de rythme musical. Le gameplay est sommaire mais tient la route surtout avec un mode histoire très consistant et qui implémente des éléments de RPG pour offrir quelques variations. Ce qui est dommage c’est que la qualité graphique ne suivent pas du tout en se contentant de reprendre la réalisation des remastered. Cette même qualité graphique qui nuit au gameplay avec des animations pas réussies et qui diminuent la lisibiltié du soft. Le jeu fait quand même le taf mais on aurait pu attendre mieux et plus des développeurs de la licence.

Pour
  • Gros contenu
  • Un gameplay sommaire mais qui fonctionne
  • La bande son exceptionnelle
Contre
  • Graphiquement daté
  • Répétitif
  • Manque de lisibilité

Les jeux musicaux ont le vent en poupe et commencent à être légion mais ne sont pas forcément inoubliables : manque de contenus, limités ou répétitifs les reproches peuvent être nombreux. Je vous avoue que depuis la fermeture des serveurs de Guitar Hero, mon petit cœur de musicien virtuelle sonne creux. Quand j’apprends que les gars d’Harmonix sont de retour aux manettes (ceux qui sont notamment aux sources de de Rock band ou Guitar Hero) je ne peux que sauter au plafond (après avoir rangé ma guitare bien évidemment). Si je ne suis pas forcément hypper par le fait d’incarner un DJ, les gars d’Harmonix sont tellement bons dans le domaine que je ne peux m’empêcher de me placer aux platines pour faire vaciller les foules !

Est-ce que vous êtes chauds ???

Bring the noise mais pas tout seul !

On va commencer directement par ce qui me fâche en premier lorsque je suis face à un jeu musical : le contenu ! Alors oui j’ai fait mon deuil des serveurs de Guitar Hero et du nombre monstrueux des chansons proposées mais y a un juste milieu entre des centaines de titres et quelques dizaines ! J’étais déjà en parti rassuré lorsqu’avant la sortie du jeu j’ai pu voir qu’une centaine de jeux seraient présent au lancement de Fuser mais je ne m’y étais pas forcément penché dans les détails. Après plusieurs heures passées sur le jeu, je n’ai qu’un mot à la bouche : putain ! Les titres sont nombreux, variés et offrent des possibilités de mix infinies surtout avec le gameplay que les gars d’Harmonix ont eu le génie de penser mais ça j’y reviendrai plus tard. Franchement ça fait plaisir de voir The Weeknd aux côtés d’O-Zone, LMFAO, Imagine Dragons, The Chainsmokers ou encore Cardie B ! Il y en a pour tous les goûts, tous les genres et toutes les époques sont bien représentées et on a un ensemble bien équilibré ce qui est parfait pour un jeu musical !

La playlist est énorme !
Y’a vraiment de quoi se régaler !

Mais Fuser ne se contente pas de nous proposer une masse de titres sans but précis. Le jeu propose pas mal de modes qui prolongent le plaisir avec une grande dimension sociale, un des modes portant même le nom. On a avant tout une grosse campagne qui fait office de didacticiel pour comprendre toutes les mécaniques du jeu. Cette campagne est incontournable si vous voulez profiter pleinement de Fuser et surtout si vous voulez vous mesurer aux autres DJ online. Le mode battle est assez bien fichu avec des parties classées ou non (pour moins d’enjeu et de stress) avec un système original. Vous avez vos disques dans le bac et chacun a une puissance propre qui varie en fonction des demandes du public et du timing de lancement, le but est de faire un bon enchaînement pour remplir votre jauge d’attaque pour la déverser sur l’adversaire au moment opportun et lui baisser ses points de vie. On a donc un gameplay original en multijoueurs qui tient compte des spécificités du jeu. On a ensuite un mode Freestyle qui permet de faire le mix que l’on souhaite et le proposer à la communauté. Ce qui me permet de terminer sur le dernier mode : social. Ce mode propose des défis hebdomadaires à la communauté. Les joueurs réalisent des mix avec des thèmes et contraintes précises et peuvent ensuite les mettre en ligne pour ramasser des likes et des follow (quand je vous dis qu’Harmonix a super bien pensé son jeu !). Je me suis surpris à regarder les mix impressionnants de joueurs que je ne connaissais ni d’Eve ni d’Adam. En tout cas c’est prenant et on a vite envi de repartir en Freestyle pour faire à notre tour le mix qui plaira aux autres !

Le mode battle est prenant !
On se plait à écouter les mix des autres
Le solo offre un bon challenge !

Appelez-moi David GuetTuche !

Une fois que l’on est face aux platines, il faut reconnaitre que le gameplay, s’il est complexe par toutes ses mécaniques à gérer, il n’en demeure pas moins intuitif et on peut remercier le mode campagne très bien construit et qui insère petit à petit des actions à réaliser son mix. Rapidement, le solo vous fera parcourir 6 scènes qui vous demanderont de jouer aux différentes heures de la journée jusqu’à être l’artiste de la soirée. Le but est de faire de bon set pour passer à la session suivante. Pour se faire, vous devez satisfaire le public via une jauge, qui, si elle tombe à zéro, vous conduit au gameover. Pour contenter votre public, il faudra respecter le rythme, accomplir des missions qui vous imposent d’utiliser des mécaniques spéciales de gameplay : jouer deux disques seulement, mettre en sourdine les basses, jouer du hip/hop ou du rock, jouer un morceau des années 90’s. Vous aurez également des demandes spécifiques de spectateurs à faire dans un temps imparti : vous savez on a tous une Sandrine ou un Tom qui hurle au DJ « met mon disque préféré », comme s’il avait que ça à faire. A chaque performance réussie, vous grimpez en niveau ce qui vous octroie de l’argent virtuel et des points de style à utiliser pour acheter de nouveaux disques (et il y a de quoi faire) ou de nouveaux éléments cosmétiques (et là aussi, si vous voulez tout débloquer il va falloir jouer). La personnalisation est très détaillée et on peut modifier son DJ et lui donner un style… unique ! On peut aussi modifier sa scène en ajoutant des feux d’artifice, des lumières, des écrans et même des effets du public. Le contenu est vraiment énorme pour nous laisser agrippé à notre manette !

Tout est permis…
… même le grand n’importe quoi !
Et il ne faut pas négliger sa scène !
Jusque dans les moindres détails

Donc on va pouvoir mettre aux platines jusqu’à 4 titres chacun gérant une composante de la musique : basses, percu, instruments et voix. On a un bouton affilié à chaque platine et les gâchettes qui nous permettent de naviguer dans notre bac à disques que l’on aura personnalisé avant de démarrer notre set. Mais il ne suffit pas de balancer les disques bêtement, il faut respecter la rythmique et pour cela une barre de temps vous indique les temps forts de votre set et les levées des composantes. Petit à petit, le jeu, nous apprend à éjecter les disques, les superposer, les mettre en sourdine, jouer du synthé pour faire des boucles et les ajouter : les possibilités sont vraiment infinies mais ce qui est incroyable c’est que ça marche ! Pour peu que vous utilisiez des disques que vous connaissez vous parvenez vite à un résultat bluffant ! Je me suis surpris à dodeliner de la tête car le mix que je réalisais était bon ! C’est génial de mixer Donna Summer avec 50’s cent et The Clash ! J’avais peur que ce soit de la bouillie pour les oreilles mais si l’on suit bien les multiples indications du jeu, on est sur le cul par le son produit !

Au début c’est simple…
Et puis ça se complique
J’ai eu du mal avec le synthé
Satisfaire le public…
… et être au top !

Il n’y a pas que les oreilles qui comptent !

Fuser ne se contente pas d’une excellente playlist et de sons propres, l’aspect graphique du soft n’est aucunement négligé ! Le jeu propose 6 scènes assez impressionnantes qui m’ont rappelé le Festival de Coachella. Les scènes évoluent au fil de la journée pour proposer un final de nuit des plus réussis entre feu d’artifices et projecteurs on en prend plein les mirettes ! J’aurai quand même un petit reproche à faire, l’angle de vue choisi en plein set qui ne nous fait pas pleinement profiter du public. Je ne peux m’empêcher de repenser à Guitar Hero qui nous mettait littéralement à la place du guitariste avec des interactions avec les autres membres du groupe et le public à nos pieds ce qui donnait une immersion totale ! Il n’empêche que Fuser est assez bien réussi sur le plan graphique et même les personnages à savoir nous même ou ceux que l’on rencontre dans le mode campagne sont bien modélisés !

Les scènes sont impressionnantes
De jour…
… Comme de nuit !

Conclusion

Fuser est une sorte d’OVNI dans le paysage vidéoludique mais quel pied d’y jouer ! Des titres en pagaille qui nous donnent des possibilités infinies, un gameplay complexe, complet et intuitif et une réalisation qui n’a rien à envier aux AAA, vraiment il n’y a rien à jeter avec Fuser. Il fait parti des jeux qui sont faciles à jouer mais difficiles à maîtriser et ainsi intéressant tous les types de joueurs ! Vraiment il est pour moi le digne successeur de feu Guitar Hero ! Indéniablement un jeu à ne pas manquer !

Pour
  • Un gameplay au top
  • La dimension sociale
  • Enorme contenu avec des possibilités infinies
  • Une bonne réalisation
Contre
  • On en veut toujours plus…
  • Je vois pas désolé…

Un petit jeu de handball change des habitudes, toujours développé par Eko Software et cette fois-ci édité par Nacon à vous la Lidl StarLigue accompagnée des ligues espagnoles, allemandes et de Pologne. Un jeu sans grande prétention mais qui met l’accent sur la jouabilité avec maîtrise. 

Le handball ça vous parle ?

Oui le handball je connais et je pense qu’ici en France et c’est même certain que ce sport est très pratiqué. Un sport populaire qui n’a de mérite que quand l’équipe nationale arrive en 1/2 finale. Pourquoi vous me direz et bien sûr que ça ne rapporte pas assez.

Passons au test, après être arrivé dans le menu principal je m’empresse de jouer ma première partie rapide, à première vue c’est du classique mais les équipes les plus connues sont présentées j’en veux pour preuve le PSG qui trône dans la sélection. Avec 9 ligues disponibles il y a de quoi faire surtout  qu’il n’y a pas moins de 16 équipes dans une ligues ce qui donne du choix.

Ma première partie souffre d’un petit manque de rythme! Sachant qu’il me faut un petit temps d’adaptation pour comprendre la base quoi qu’ayant déjà pratiquer le sport. Cela change des salles habituelles, chose intéressante en appuyant sur la touche du stick droit des aides au paramétrage de touche nous donnent les bonne indication: passe avec rebond ou passe lobbé, roucoulette, jet de 7 mètres et lob sont de la partie. Le plus dur reste de rentrer dans la surface ou jouer des coudes est fortement recommandé… Je me rend compte qu’au final la retranscription de la discipline sur le terrain est très bonne: on fait des passes et on met la défense dans la tourmente facilement ce qui donne la possibilité d’écarter la défense et de pouvoir enfin tirer un météorite dans le but. Les relances sont rapides et tout se passe comme dans la réalité. Un bon ressenti qui est mis à mal à cause de graphismes assez simplistes, comment reconnaitre la tête d’un joueur quand on est pas Fifa, je vais vous dire c’est pas bien grave quand on a le numéro de maillot.

MySquad et solo 

Avant d’accéder au solo il faut impérativement créer une équipe, après avoir choisis les couleurs et vos joueurs à partir de cartes offertes à la base alors vous pourrez commencer le programme, chaque match vous rapporte de l’argent qui servira pour acheter des boosters de cartes qui servent à donner un peu de piquant pour les parties comme gagner un match ou ne pas faire une faute durant la partie. Des petits challenges qui boostent l’XP et aussi boostent vos crédit. La gestion d’équipe est primordiale car il faut faire attention à la forme des joueurs et aussi penser à les entraîner pour les futurs matchs, autant dire que la gestion est très bien faite et surtout simple d’accès avec des menus simples mais très efficaces. 

La carrière est basée sur un mode de championnat avec les ligues présentes, en exemple la ligue Lidl Starligue qui se compose de 16 équipes et 30 matchs que vous pouvez jouer ou simuler à votre guise et au jour le jour avec la gestion des joueurs du classement et le calendrier des matchs à venir. Tous les modes ne nécessitent pas une attention particulière car à chaque sortie une sauvegarde est là pour garder votre retour. Le solo lui est constitué de 3 sauvegardes distinctes au cas où vous voudriez jouer sur tous les fronts.

Graphisme 

Il ne faut pas en demander de trop c’est une présentation sans grande prétention qui va directement au but! C’est simple mais efficace, sur le terrain c’est un peu la zone, des joueurs avec des mouvements simpliste et des niveaux qui n’ont que très peu de changement visuel sauf la couleur de l’équipe que l’on affronte. Il faudrait vraiment se concentrer sur ce point qui est passable.

Prise en main

Alors après plusieurs parties et quelques buts marqués il faut avouer que la jouabilité est très bonne dans le sens ou elle respecte le sport qu’elle représente. C’est une prise en main rapide et excellente qui s’offre à vous alors ne vous attardez pas sur les graphismes si vous êtes un fan du genre car la jouabilité apporte un certain plaisir à évoluer et ce plus facilement que l’on ne pourrait imaginer.

Ambiance sonore 

Les musiques dans les menus s’enchainent avec rythme. Tous les genres y sont représentés,enfin les genres de musiques les plus populaires. Pendant les matchs le public est présent et c’est très bien ainsi, les bruitages sont corrects et respectent un tant soit peu ce que l’on entend en réalité.

Conclusion

Avec un prix de 39.99€ sur le store, Handball 21 à enfin compris qu’il fallait proposer un petit prix s’il voulait toucher un plus large public. Quoi que très peu apprécié en rapport aux ventes stratosphériques de Fifa ou PES dans le domaine du Foot. Il a su tirer son épingle du jeu et ce avec une jouabilité excellente et une ambiance correcte. Handball 21 aura déjà sa chance envers un public de fans bien développé en europe. Eko Software nous propose un jeu honnête mais il faut absolument à l’avenir pouvoir proposer un up graphique conséquent pour avoir un ensemble homogène car le jeu mérite plus d’attention surtout pour un sport qui a le mérite d’être très bon. 

Positif
  • Prise en main
  • 39.99€
  • Du handball c’est rare
Négatif
  • Pas très joli
  • Difficile de gagner

C’est suite au succès de Remothered: Tormented Fathers que le studio Modus Games avait annoncé la sortie pour cette année de Remothered: Broken Porcelain. Il avait à l’époque été annoncé que le jeu ferait office de suite et de préquelle au précédent volet mais la terreur qui s’était emparée de nous lors de sa sortie est-elle toujours au rendez-vous?

Dans les épisodes précédents!

Avant d’entrer dans le vif, il est préférable je pense de vous résumer l’histoire en quelques mots. Rosemary se rend au manoir Felton afin d’enquêter sur la mystérieuse disparition de sa fille Céleste Felton. Gloria, son infirmière et Mr Felton ne semblent pas enclins à éclairer sa lanterne et mettent notre héroïne à la porte.Elle décide alors de revenir sur place à la tombée de la nuit mais ce qu’elle va découvrir dépassera de loin ce qu’elle pouvait imaginer…

Vous avez réservé?

Une petite présentation assez bien réalisée vous est proposée en début de partie et permet d’entrer en douceur. Bon nombre de questions restent en suspens au final on peut donc espérer découvrir ce qui est vraiment arrivé à Céleste mais aussi l’origine du Phenoxyl: ce mystérieux médicament dont les papillons font partie intégrande de la recette…

Mieux vaut ne pas rester dans les parages!

L’intrigue prend place vers la fin des 70’s et vous glisse cette fois-ci dans la peau de Jennifer avec qui vous avez maintenant du faire connaissance durant le prologue. Cette dernière a trouvée refuge dans l’hôtel Ashmann. Cette ado rebelle doit s’acquiter de diverses tâches pour le propriétaire (portant le même nom que l’établissement). Tel l’hôtel Overlook de Shinning, personne en dehors du personnel n’occupe les lieux à cette période de l’année. L’occasion de plonger dans une atmosphère terrifiante que Jennifer et son amie Linn vont chercher à fuir à tout prix…

L’auberge rouge!

Sur le plan scénaristique, l’idée de base est du même accabit que pour Tormented Father avec bien entendu le retour de quelques visages bien connus. Un soin particulier à été apporté à la psycholigie des personnages mettant en avant les forces et les faiblesses de chacun, ce qui facilite l’immersion. Mais on se retrouve très vite (même trop!) dans le vif du sujet. Il m’a fallu moins de trente minutes de jeu avent que nôtre nouveau bourreau soit déjà à mes trousses! Il me faut donc trouver un endroit ou me cacher et/ou matière à me défendre pour ne pas passer de vie à trépas dès les premières minutes.

Il faut vite prendre la fuite mais où aller?

Je suis dans le fond soulagé d’être passé par la case rappel avec le précédent opus terminé la veille de ce test. Ce qui m’a permis de ne pas être trop perdu en terme de gameplay. L’absence d’un petit tutoriel et de quelques explications (en dehors de celles du menu) risque de rapidement vous faire perdre la boule et vous obligera à retenter plusieurs fois certaines séquences avant de trouver la bonne marche à suivre…

Un visuel old school…

Lorsque j’ai découvert Remothered: Tormented Father, une certaine nostalgie s’est emparé de moi. Ce visuel, cette ambiance malsaine me rappelait Clock Tower: The Struggle Within! Un survival horror sorti à la fin des années 90 sur Playstation dans lequel vous deviez échapper au terrible Scissorman: un psychopate armé de cisailles géantes.

Un plaisir de retrouver ce genre de visuel digne des 90’s!

Si vous avez connu cette pépite à l’époque ou si vous aimez les jeux horrifiques à l’ambiance « old school », Broken Porcelain devrait vous charmer. Ce cadre lugubre digne de Shining, ces musiques rares mais qui sauront vous terrifier au moment opportun,… De petits détails qui subliment une direction artistique qui n’est malhereusement pas assez aboutie sur certains points…

Et un gameplay désastreux!

C’est là que les choses se compliquent malheureusement! Ici pas de zombies à démembrer ni de créatures plus sordides les unes que les autres à éviter, la jouabilité est axée sur l’infiltration pure et dure. Eviter de se faire repérer, se chacher si c’est le cas, réussir quelques QTE (ce qui ne sera pas toujours une mince affaire!),… Des interactions assez sommaires et qui résument à elles seules le pauvre côté interactif du titre.

Vous pourrez bien entendu compter sur quelques objets de jets, quelques armes utilisables si votre bourreau venait à vous mettre la main dessus mais le nombre de places dans l’inventaire est assez limité et vous serez donc contraint d’effectuer bon nombre d’allées et venues pour refaire vos stocks durant votre quête pour retrouver certains objets clés qui vous permettront d’avancer l’aventure.

Même si lançer la bouteille peut faire diversion, mieux vaut être armé au cas où…

L’esquive reste une possibilité tout comme la possibilité d’attaquer l’ennemi quand ce dernier aura le dos tourné mais vu la rigidité des commandes, réussir cet exploit résulte du miracle. Certaines tentatives se résumeront purement et simplement à un « Die and Retry » ce qui m’a frustré plus d’une fois!

Comme vous l’aurez compris la jouabilité du titre est une catastrophe. En plus de devoir sacclimater au manque probant d’explications au sujet des commandes, il ne sera pas surprenant de devoir s’y reprendre à plusieurs fois pour ouvrir un tiroir, se cacher, récupérer un objet ou tout simplement de se retrouver dans l’incapacité d’esquiver l’ennemi qui aura trouvé le moyen de vous bloquer dans un coin. Une déception malgré la volonté (je pense) des développeurs d’offrir aux joueurs un titre plus souple en terme de gameplay…

Un peu de nouveauté malgré tout!

Une petite initiative que j’ai apprécié au fil de mon périple est le système de compétence qui a été mis en place dans Broken Porcelain. Il vous sera possible d’upgrader certaines d’entre elles en échange de petites « clés papillon » disséminées dans l’hôtel. Vous pourrez par exemple augmenter votre furtivité, améliorer vos capacités de blocage,… Une petite valeur ajoutée qui rendra la tâche moins pénible!

Seconde nouveauté, les voyages papillon! Alors que ces derniers n’avaient pour vocation que de vous barrer la route dans le premier volet, vous devrez dans cette suite les contrôler.Exploiter cette capacité sera utile pour débloquer certains passages, interagir avec un objet afin de distraire l’ennemi ou encore l’espionner et gagner quelques précieuses secondes pour prendre la fuite.

Voyage au bout de l’enfer!

Après mon coup de coeur avec Remothered: Tormented Father, j’attendais énormément de cette suite. Même si le voile a été levé sur bon nombre de questions qui étaient en suspens et que retrouver cette ambiance old school visuellement a été un plaisir, ce dernier a été gâché par la rigidité du gameplay! Trop simpliste et bien trop éloigné de celui de son prédécesseur! Cela m’a laissé un goût d’inachevé jusqu’au dernières minutes du jeu. Se voulant plus mature, Broken Porcelain restera finalement dans l’ombre de son aîné et tombera rapidement dans l’oubli. Sachant qu’un troisième volet devrait voir le jour (une trilogie était prévue sur la base), on peut espérer que les développeurs finiront en beauté afin de rectifier le tir de ce retour raté!

Points positifs
  • Une petite amélioration graphique
  • Le visuel et l’ambiance old school
  • Le système de compétences
Points négatifs
  • Un gameplay désastreux
  • La rigidité des commandes
  • L’absence de tutoriel
  • On en attendait plus

Après un accueil en demi teinte pour Astérix & Obélix XXL 2 et 3 en 2018, Microïds remet le ocouvert cette année avec une version roamastered du premier volet qui est disponible sur Switch depuis le 22 octobre dernier. Cette nouvelle mouture redore t-elle le blason de la licence ou emprunte t-elle le même chemin? C’est nous allons découvrir ensemble.  

Sorti initialement en 2003 sur PS2, le premier opus avait rencontré à l’époque un joli succès. Le jeu n’était pas forcément très original avec son aventure, mais il respectait les codes du genre et restait un jeu de plateforme assez agréable. C’est donc pas moins de 17 ans plus tard que Microïds nous livre un ROMAstered du jeu, qui a disons le, pris un sacré coup de vieux!

Graphiquement, on ne peut que saluer le travail effectué avec un lifting complet au jeu. C’est très agréable visuellement, les textures ont été lissées, les décors ont été retravaillés de A à Z et affichent beaucoup plus de détails et certains effets visuels que la version d’origine. La nouveauté dans cette version switch ? C’est que l’on peut switcher (jeu de mot très nul) entre la qualité du jeu de 2003 et la version actuelle. Ce qui rend le jeu un tout petit peu plaisant.

Concernant le gameplay, vous incarnez toujours les deux héros gaulois qui, suite à une attaque de Jules César sur le village,devront secourir une bonne partie des villageois qui ont été capturés par l’ennemi. Dispersés un peu partout dans le monde, les amis d’Astérix & Obélix n’attendent qu’une chose, qu’ils viennent les délivrer bien sûr. 

Vous aurez donc l’occasion de visiter plusieurs pays (un bon moyen d’apprendre la géographie), de la Gaule en passant par l’Égypte jusqu’à l’Italie même. La route est vide ? Oh que non ! Vous avez toujours le grand plaisir d’envoyer ces chers Romains valser et mettre de grosses gifles en vous défoulant sur eux, mais aussi en résolvant quelques petites énigmes permettant de reprendre des forces en cognant sans oublier les bons gros sangliers. Il faudra également vous assurer de récolter un maximum de casques pour pouvoir acheter de nouveaux combos aux marchands ambulants. Et oui rien n’est gratuit à Rome!

Vous pouvez aussi nager dans l’eau, mais on ne peut pas vraiment dire que ce soit Aquaman. Le jeu bénéficie malheureusement de quelques bugs tels que des cascades qui affichent en réalité un damier rose et blanc ou bien des rectangles blancs figés en guise d’eau qui coule, mais aussi des couches de décor en filigrane qui se détachent des murs. Le jeu souffre aussi d’un mauvais équilibrage des effets d’éclairage et d’ombres qui partent dans tous les sens, aussi sur cette version switch. J’ai aussi constaté des chutes de framerate lorsque les cartes sont un peu plus ouvertes et/ou la modélisation des ennemis et les rares effets de fumée trop nombreux.. 

Reste à espérer que ces petits soucis soient corrigés avec l’arrivée prochaine de patchs correctifs Sur le plan sonore, peu de choses ont changées. À l’époque, lorsque nos héros couraient, le bruit de pas ne se déclenchait pas tout le temps. Et bien, plutôt que de pouvoir cette fois entendre chaque pas, cette fois, un simple changement de bruit des pas à été réalisé pour ce ROMAstered. Les doublages eux sont toujours de qualités, en retrouvant Roger Carel et Pierre Tornade.

Malgré ces imperfections, on appréciera l’ajout de quelques nouveautés que vous pouvez découvrir en détails ci-dessous:

4 nouveaux modes se sont néanmoins ajouté à ce remaster :

  • Mode Parcours : Pour l’agilité
  • Mode Contre le sablier : Pour les adeptes de la vitesse
  • Mode Extrême : Pour les plus courageux d’entre vous
  • Mode Rétro : L’occasion de (re)découvrir le jeu avec les graphismes de l’époque

Conclusion

Microids aurait quand même dû s’abstenir de ressortir la trilogie des aventures d’Astérix & Obélix. Même si celui-ci n’est pas le pire roamaster des 3, ce nouveau portage a la même saveur que ses aînés et laisse un goût d’inachevé. Asterix & Obélix XXL Roamastered qui saura peut être ravir les fans de la licence et/ou les plus nostalgiques d’entre vous mais qui aurait mérité un retour sous de meilleurs hospices afin de toucher un public plus large…

Positif
  • Le passage de la version actuelle à la version d’époque.
  • La nostalgie
  • Les doublages
  • L’ajout d’un mode extrême pour les plus courageux
Négatif
  • Les chutes de framerate sur la version Switch
  • Le prix (~40 €)
  • Le mode rétro meilleur que la version 2020
  • Gameplay répétitif
  • Le jeu à mal vieilli

 

Oui vous avez bien lu, Ride 4 peine à faire mieux que son prédécesseur Ride 3. Milestone qui pourtant est un développeur spécialisé dans les 2 roues avec notamment MOTOGP 20 ou MX3 Unleashed ne parvient pas avec cette suite a révolutionner le genre.

Mais que se passe t-il ?

Ayant eu la chance de jouer avec Ride 3, j’étais plutôt confiant sachant que Milestone avait pour habitude de faire toujours plus innovant avec les suites de ses licences. Comme vous devez le savoir Ride 4 est à la moto ce que Forza Motorsport est à la voiture: une simulation qui rend hommage aux 2 roues de toute génération! Vous trouverez autant des motos de courses que de vieilles meules histoire de contenter tout le monde. 

Le genre de moment ou le framerate souffre

Une fois sur la piste, c’est une toute autre histoire, tout d’abord j’ai opté pour l’option qualité dans le menu des graphismes histoire de faire cracher la One X avant d’avoir bientôt sa remplaçante, mais que se passe t’il ? Des graphismes ternes et sans vie s’affichent tout au long de mon périple. Des ralentissements et un affichage parfois étrange s’offrent à ma vision, certes je n’emploie pas les termes exacts pour un aficionados des mots fléchés mais je pense que vous comprenez que cela reste en accord avec l’année 2020. Par contre une fois la moto en main on ressent quand même que la jouabilité à reçus de belle petite retouche, encore plus facile à manier les motos paresse comme dans la réalité légère et maniable à souhait. 

Un contenu conséquent et convaincant

Même si je n’aime pas fustiger un jeu car le travail en amont mérite toujours du respect pour les développeurs il reste que Milestone est un habitué du genre et comme vous le lisez dans le titre du jeu il s’agit du quatrième opus, certes il n’est pas révolutionnaire mais le contenu et là avec de belle moto compter pas moins de 180 motos et 17 marques comme MV Agusta, Suter, Suzuki ou encore KTM avec des modèles de course ou rétro un vaste choix.

Une carrière bien remplis aux 4 coins du monde

La carrière se compose de trois ligues régionales qui se court sur tous les continents, la mondiale et la finale consacrée au championnat du monde de superbike. Avant d’entamer les coupes ou trophées qui sont des championnats de diverses classes il vous faudra passer par l’étape des licences qui demandent d’avoir des nerfs d’acier. Car comme je le dis en début de test le framerate n’est pas la pour aider, bien sur le challenge est présent ce qui demande toujours d’en faire plus mais il faut avouer que de base la difficulté est vraiment haute! Avoir une médaille d’or demandera une connaissance parfaite des tracés mais aussi de ne pas avoir peur de recommencer plusieurs fois. Je trouve le deal un tant soit peu excessif sachant qu’après il y a énormément de championnats à faire. Les divers modes présents après la carrière sont fidèles à eux mêmes pour une simulation, course rapide ou d’endurance, multijoueur en ligne et s’ensuit un garage personnel et un éditeur pour parfaire de A à Z votre pilote, son équipement et votre moto comme vous le voulez.

Un vide intersidéral

Pour revenir sur la technique, ayant le jeu sur Xbox One X je m’attendais au moins avoir un framerate de qualité, mais non les courses de nuit fourmillent de ralentissement et il est très difficile de faire une bonne course dans de telles conditions. Je demande donc à Milestone d’essayer de corriger ce vilain problème avec une prochaine mise à jour. Ayant effectué justement le test après la sortie et avec déjà plusieurs mises à jour je ne comprend pas pourquoi ce problème persiste. Idem pour le rendu terne et une piste sans vie me faisant penser être seul au monde. Les différentes vues proposées sont juste parfaites avec une vue casque des plus immersive.

Terne et sans saveur

Jouabilité et prise en mains

Du positif pour la jouabilité, elle est très bonne et il ne m’a pas fallu plus d’un tour pour comprendre comment la prendre en mains, c’est tout ce que je demande avoir l’impression de toujours avoir jouer avec ce jeu et pas le contraire, plus la prise en mains et rapide, plus le plaisirs est immédiat.

Du son et encore du son

Je suis conquis par ce bruit de moteur qui sonne très bien, ça respire et à haut régime on ressent la puissance, et que dire des bruits de passage de vitesse qui sonne juste comme il faut. Chaque bruitage est excellent et nous procure de très bonnes sensations et surtout ajoute un plus dans l’immersion. Les musiques de menu sont simples et offrent un moment de zenitude.

Conclusion 

Milestone nous avait habitué à mieux avec la série RIDE et malgré un contenu et une jouabilité à la hauteur il faut absolument corriger se problème d’affichage au plus vite. Surtout que le jeu offre de très bonnes possibilités et une carrière de très haute volée. 

Pros
  • Bonne prise en main
  • 180 motos et 17 constructeurs
  • Une carrière bien rempli
  • Son des moteurs et bruitage de qualité
Cons
  • Framerate et graphisme à revoir
  • Licence un peu trop difficile

Cela faisait longtemps que je n’avais pas toucher un DIRT, 3 ans après le quatrième opus, DIRT 5 nous revient encore plus fun et encore plus coloré que son prédécesseur, un hymne à l’arcade maîtrisé de mains de maître comme sait toujours le faire Codemasters le papa des Rallyes.

En avant toute

Quel plaisir de se réveiller un samedi matin et d’avoir dans sa boite au lettre un colis avec à l’intérieur le dernier jeu du studio Codemasters, une fois la galette dans le lecteur de ma Xbox One X je constate que l’installation me demande que 28 GO d’espace disque et une mise à jour d’environ 15 GO, après une petite heure à patienter l’installation me voilà manette en mains à découvrir ce nouveau bébé dédié au sport auto bien crade. 

La première chose qui saute au yeux ce sont les couleurs flashies et cette ambiance bien propre à la série, de la musique qui donne envie de bouger et nous voilà pour une première course qui fait office de didacticiel simple et rapide. Je découvre donc une carrière qui ne propose pas moins de 130 compétitions, autant dire de quoi passer du temps sur le jeu et quel jeu, les épreuves défilent et s’enchaînent à une vitesse folle.

Chaque épreuve propose des objectifs comme faire des drifts en dépassant un adversaire ou pourquoi pas tenir une vitesse pendant plusieurs secondes, le point central du jeu et aussi de vous faire voyager à travers les 4 coins du monde, Brésil, Italie, Chine ou encore les Etats Unis avec New York. Chaque destination propose un panorama propre comme ces passages dans les montagnes brésiliennes en plein favelas.

Malgré un soucis du détail qui fait que l’on reconnaît facilement la destination il faut avouer que les pistes de course sont toujours façonnées dans le même genre, des tracés avec des routes bien larges qui facilitent les remontées en cas de sortie de route inopinée et il faut avouer que ça en jette, les pilotes cherchent tant bien que mal à se frayer un chemin et n’hésitent pas à vous pousser à la faute.

Dans ce contexte il faut impérativement conduire sans vergogne, foncer dans vos adversaires est obligatoire si vous voulez rester à la première place, sans avoir changé la difficulté de base je trouve les remontées assez faciles même si parfois suivant le circuit il faudra garder son calme pour pouvoir être sur le podium. 

L’ascension sera longue 

Le système pour débloquer les diverses courses de chaque chapitre est simple, gagner ou ne pas terminer en dessous de la troisième place, c’est chose aisé vous me direz une fois la manette en main mais pas toujours commode. Certains types d’épreuves pourront parfois vous rendre assez dingue c’est le cas pour moi avec le gymkhana une discipline que je déteste au plus haut point, et si vous regardez bien chaque épreuve permet de débloquer trois pièce d’or DIRT il y a en à en tout 375 à débloquer et avec ce type d’épreuves il va me falloir du temps pour toutes les avoir. 

Et les autres modes ?

Avec une carrière comme celle proposée on se demande quand même quel mode est disponible. Nous avons donc le mode en ligne qui comme son nom l’indique permet de faire des parties en ligne. Le mode Arcade permet de faire du jeu libre sur la course et la configuration de votre choix ou du contre-la-montre pour effectuer les meilleurs temps au tour.

Ensuite le dernier mode de jeu est le playgrounds, ce mode vous donne la possibilité de créer des épreuves et de les soumettre à la communauté ou tout simplement de rejoindre un lobby qui propose diverses épreuves toute aussi loufoques les unes que les autres, trois type d’épreuves sont disponibles à la création avec le Gate Crasher avec franchissement de check points le Gymkhana qui se déroule sur un parcours hérissé d’obstacles et de difficultés diverses, destinée à montrer l’adresse des pilotes et le Smash Attack ou il faut dégommer des objets et atteindre un objectif de score.

S’ensuit un dernier mode qui fait plus dans la customisation et qui s’appelle le garage. Acheter, peindre et donner une apparence à sa voiture n’a jamais été aussi simple, avec un éditeur de livrée simple à prendre en mains et qui propose d’acquérir des stickers gagnés pendant les courses et ainsi donner de la gueule à votre monstre.

Ça claque comme jamais 

Passons à la prise en main, comme je le dis ça claque fort. Les voitures sont maniables et très réactives on ressent la puissance comme il faut et chaque catégorie propose un comportement qui représente très bien le genre, une voiture de rallye sera nerveuse à souhait alors qu’au contraire on ressentira la puissance et le couple au volant d’un off road et bien entendu la même chose sur le ressenti du poids des véhicules c’est la que l’on reconnait la patte de l’expert Codemasters. Vous prenez la manette vous jouez et vous en redemandez et c’est exactement ce qu’il faut pour ce type de jeu, aucune perte de rythme et une envie d’aller toujours plus loin dans l’aventure certes simple mais tellement accrocheuse. Info intéressante à signaler un mode local jusqu’à 4 joueurs est même disponible si vous voulez vous amusez à l’ancienne en écran scindé.

Alors il est beau le bousin ? 

C’est un point qui apporte de l’immersion, et il faut le dire que c’est du bon travail, en tout cas sur Xbox One X je n’ai qu’une chose à dire, c’est beau avec des effets pyrotechniques dans tous les sens, la météo dynamique qui agrémente les parties, des courses sur glace superbement rendues autant dire une très bonne surprise. Coté optimisation c’est parfait, je n’ai subi aucun ralentissement c’est fluide, c’est rapide et ça dépote, je n’avais pas été aussi enthousiaste sur un jeu de course côté technique depuis Forza Horizon 4 et bien qu’il ne le dépasse pas dans le rendu global il se hisse sans problème dans les jeux de caisse les plus beaux que j’ai pu voir ces 3 dernière années. 

Ambiance sonore 

Avec des musiques de tous les styles le jukebox ne cesse de m’étonner moi qui habituellement baisse le son des musiques pour être plus en phase pendant les courses je trouve la playlist très bonne, pendant les courses la musique baisse et n’empiète pas sur le volume global. Le son moteur est de très bonne facture et on ne peut pas demander mieux tant l’immersion est très bonne. 

Conclusion 

DIRT 5 retrouve de sa superbe dans ce dernier volet, fun, flashy, beau, facile à prendre en main et avec une carrière monstrueuse il est le jeu de caisse de cette fin d’année. De l’arcade pure et dure qui manquait ces derniers temps et qui s’adresse à toutes et à tous de 12 à 77 ans. Codemasters surprend encore car le studio arrive toujours à retomber sur ses roues quand il propose un nouveau jeu de voitures. N’oubliez surtout pas que le jeu sera compatible et proposera une mise à jour gratuite si vous achetez les consoles de la nouvelle génération qui sortiront en novembre. J’attend avec une certaine impatience ma Series X pour le lancer dessus. 

Pros
  • Une carrière impressionnante
  • De l’arcade pure et dure
  • Jouabilité excellente
  • Grande durée de vie
  • Mise à niveau gratuite sur Xbox Series X et Playstation 5
Cons
  • Je cherche mais ne trouve pas
  • Coincé entre 2 générations