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On dit que faire des blagues sur le communisme dans un pays sous régime communiste n’est pas une bonne idée. C’est ce que Boris apprend à ses dépends. Après avoir lancé sa roquette bouteille le KGB arrive pour l’arrêter et lui demande de signer un contrat ou mourir. Résultat , Boris se retrouve responsable d’une base d’interception de missiles ennemis et il va tout apprendre sur le tas.

L’aventure commence ainsi et pour l’illustrer vous trouverez ci-après les deux premières heures de gameplay qu’on a fait en live.

Pour résumer BORIS THE ROCKET , il faut jongler entre tous les réglages de missiles d’interceptions pour éviter d’en prendre un sur la tête, en laisser passer certains, améliorer son bunker, ses ressources etc… autant dire qu’après 4h vous allez courir partout ! Franchement un bon petit jeu qui m’a bien occupé et diverti.

Pros
  • On s’y prend vite
  • Incrémentation de la difficulté bien gérée
  • Musique sympa
Cons
  • Graphisme a l’ancienne
  • Maniabilité à la manette perfectible

El Hijo est un jeu en vue isométrique qui se passe à l’époque des westerns, vous incarnez un enfant de 6 ans et de sa mère ayant tout perdu après que des bandits ont saccagé et brûlé leur petit nid douillet. Pour vous protéger, votre mère vous envoie dans un monastère mais du haut de ses 6 ans le petit ne veut pas en rester là et préfère rejoindre sa maman pour l’aider à s’en sortir.

De l’infiltration et du puzzle-game 

Le petit garçon va donc tout faire pour s’échapper de là où sa maman le penser en lieu sûr. Chaque niveau permet plusieurs possibilités d’en sortir, il faudra jouer de ruse et parfois analyser les lieux pour comprendre comment fuir les différents niveaux. Côté réalisation tout est fait pour vous mettre dans l’ambiance avec son style western spaghetti et ses petites notes de musique rappelant non sans mal certaines musiques de films emblématiques comme « L’homme à l’harmonica » ou encore « Pour une poignée de dollars » avec le cultissime Clint Eastwood. 

Le premier niveau permet de comprendre la jouabilité et vous octroie un atout non négligeable disponible : un oiseau. Grâce à lui, vous pouvez visualiser pratiquement l’ensemble du niveau et de découvrir la vision des PNJ qui n’attendent que vous leur passiez devant pour vous courir après et vous rattraper. Des puzzles-games viennent accentuer la difficulté comme détourner le regard d’une personne ou l’occuper pour pouvoir passer sans se faire voir. Vous aurez donc des objets tels que des cailloux pour commencer ou plus tard durant l’aventure, des petits jouets mécaniques qui serviront à détourner leur attention. Il sera même possible d’utiliser la fleur de cactus (mescaline ?) pour plonger dans un nuage violet les PNJ pour amoindrir leur vision et passer tout près sans éveiller les soupçons. Soyez vigilant car la moindre incartade vous renvoie au dernier checkpoint, checkpoint matérialisé par de petites lumières faisant penser à des lucioles. 

Mise à part ce côté hautement répétitif avec de l’infiltration du début à la fin, certains niveaux vous donneront la possibilité d’être parcourus avec la mère de «El Hijo», bien sûr avec les mêmes actions qui consiste à traverser le niveau sans être repéré mais avec un gameplay plus rapide et une meilleur endurance que le petit. À travers chaque niveau vous rencontrerez des enfants qu’il ne faut pas hésiter à aller voir, cela permet de les occuper et vous donnera par la suite un succès bien mérité.

Les différents environnements parcourus comme le monastère ou bien encore le cimetière (remplis de bandits qui déterre les tombes pour des trésors) donnent une ambiance plus que charmante au titre et colle parfaitement avec l’esprit western du jeu. Bien sûr ici nous ne sommes pas face à un triple AAA mais la patte graphique est excellente. Côté jouabilité la prise en main est très bonne, le premier niveau qui est un niveau didacticiel, suffira amplement pour comprendre et arpenter le jeu. Avec une durée de vie d’environ 5 à 6 heures pour un premier run de découverte, la rejouabilité permettra de connaître par cœur les cheminements et ainsi débloquer tous les achievements pour nos chers chasseurs émérites.

El Hijo a Wild West Tale propose une sympathique histoire dans des environnements qui fleurent bon le western, avec de très belles animations et parfois donnant du fil à retordre, El Hijo propose néanmoins un joli travail avec une durée de vie honorable pour passer une soirée tranquille.

POSITIF
  • Une ambiance très bien rendu
  • Prise en main rapide
  • Le personnage de El Hijo attachant
NEGATIF
  • Répétitif par moment
  • Certain passage ardu

Dans un monde où l’hiver nucléaire est le seul rapport météo que l’on vous fera, vous allez incarner un jeune homme de 12 ans qui arrive dans un bunker à la recherche d’une personne sur une photo a coté de sa mère.

Rapidement on comprendra que l’on se trouve dans une version de notre monde alternative où la seconde guerre mondiale ne s’est pas tout a fait bien fini. En tout cas coté ambiance on est servi aussi bien graphiquement que sur l’histoire. Pour vous faire un avis voici la découverte de ce jeu avec le début du gameplay que l’on a fait en live.

Dans tous les cas , j’ai franchement apprécié cette aventure qui graphiquement était vraiment bien réalisé et qui nous plonge dans une ambiance dérangeante située entre le glauque de l’histoire et l’envie d’aider le personnage a découvrir qui il est vraiment et d’où il vient. D’autant plus que pour le prix , je trouve qu’il vaut le coup d’aller au bout même si les « énigmes » ne sont pas bien compliquées, sans spoiler la fin en vaut le coup.

Annoncé de longue date, Mundaun m’avait séduit par son aspect graphique original et particulier : des décors entièrement dessinés à la main puis texturés en 3D et tout en nuance de gris. Le jeu prend également un parti scénaristique fort en proposant de s’inspirer du folklore, d’en reprendre le décor en situant l’action dans les Alpes suisses jusqu’à reprendre le patois local pour les voix qui est une sorte de mélange d’italien et d’allemand : totalement dépaysant ! Développé par Hidden Field, Mundaun se veut être un jeu d’horreur, il est temps de vérifier si le voyage en montagne suisse a de quoi nous faire trembler. De prime abord je vous dirai oui mais pas forcément pour les bonnes raisons…

On va partir loin…

Une descente aux enfers

On incarne Curdin qui reçoit une lettre du prêtre de la ville, ou plutôt de la bourgade voir même du hameau de Mundaun lui annonçant le décès de son grand père duquel il semblait très proche (ambiance…). Le prêtre lui dit qu’il est inutile que Curdin se déplace et bien sûr que fait Curdin ? Il va à Mundaun ce con ! Arrivé sur les lieux, Curdin va commencer à présenter des hallucinations mettant en scène un viel homme bizarre mais surtout va s’apercevoir que la tombe de son père est vide et que des choses pas très nettes rodent la nuit et par temps de brouillard (qui est souvent présent en altitude). Curdin décide donc de mener l’enquête et va alors subir une véritable descente aux enfers ! Très vite on va partir du côté du surnaturel mais la peur en moins… Si l’amorce, à savoir le thème du floklore alpin, est intéressante, très vite on comprend le sens du scénario et on voit où Hidden Field veut nous mener… On ne va donc pas sursauter ou s’étonner d’un fait ou d’une révélation et une lassitude peut apparaître en suivant l’histoire. Surtout que j’ai trouvé le déroulé du jeu assez lent dans l’ensemble. En fait le jeu est mou dans son ensemble, on n’a pas de moment de rush excepté sur la toute dernière heure de jeu. J’ai plus eu l’impression d’être en mode randonnée pédestre plutôt que de devoir survivre à des évènements surnaturels…

Mais qui es-tu ?
J’ai ma petite idée…

Mais Mundaun veut avant tout miser sur son ambiance qui doit être pesante voir même dérangeante pour le joueur. Alors pour moi, ça a fait « flop » … Pourquoi ? Tout simplement à cause de la réalisation graphique du jeu qui est beaucoup trop datée pour moi. Le concept de réaliser le jeu tout en nuance de gris est intéressant, tout comme de prendre comme base des dessins à la main pour ensuite les modéliser. Le problème est que la modélisation est vraiment ratée selon moi. Entre les textures baveuses et les polygones mal ajustés, j’étais plus préoccupé par la qualité graphique du jeu que par « l’action » du jeu en elle-même. Pourtant je suis un fan de rétro et de jeu indé et je ne suis donc pas forcément regardant sur la qualité graphique du jeu pourvu qu’elle soit assumée. Alors là, je ne pense pas qu’Hidden Field ait voulu une modélisation avec un aussi mauvais rendu vu le temps passé sur les dessins de base ! Mais la réalisation graphique ne s’arrête pas là. On a également droit à des bugs d’affichages ou encore de collision avec des ennemis qui restent bloqués dans le décor ce qui nous facilite la tâche bien que ce ne soit pas nécessaire… L’ensemble laisse donc clairement à désirer et je suis désolé mais personnellement la réalisation a gâché mon plaisir et m’a réellement empêché de m’immerger dans le jeu…

On a parfois de jolis plans mais les textures…
Je suis désolé mais j’ai du mal…
Non vous ne rêvez pas…
Une ombre bien nette… ou pas !

Simple mais laborieux !

Mundaun est simple dans son concept, il va falloir progresser en résolvant des énigmes, en ramassant des objets que l’on pourra combiner pour les utiliser plus tard dans l’aventure. Pour pimenter notre exploration on a des ennemis qui sont censés nous faire peur ou du moins faire monter la tension d’un cran. Le bestiaire n’est pas bien varié et se compose majoritairement d’hommes de pailles totalement risibles et de soldats. Le problème c’est qu’il n’y a rien de stressant avec ces ennemis une fois passées les 30 premières minutes de jeu une fois que l’on a compris « le truc ». Le jeu se base sur un système de peur qui noirci votre écran lorsque vous êtes à proximité d’un ennemi, ce qui ralentit également votre personnage dans ses déplacements. Si pour les premières rencontres et s’échine à jouer la carte infiltration, on comprend rapidement que les ennemis ont le bulbe atrophié et qu’il suffit de courir sans s’arrêter pour ne rien craindre… Le jeu est encore plus facile une fois que vous avez des armes : fourches et encore mieux fusils ! Le jeu devient alors d’une simplicité déconcertante et tout sentiment de peur disparaît…

Mais qu’est ce que c’est que ce truc…
Oh mon dieu quelle horreur !

Il reste la partie exploration et résolution d’énigmes. Là encore rien de bien compliqué et toutes sont parfaitement logiques, il suffit de bien explorer tous les lieux dans les moindres recoins pour ne pas laisser passer un indice ou un objet utile bien plus tard dans l’aventure. Il faut donc tout fouiller et le problème c’est que votre personnage ne se déplace pas avec grâce et rapidité et que la maniabilité est un tantinet rigide… C’est assez pénible dans les déplacements, à chaque fois qu’une boite de dialogues ou descriptive s’ouvre, il faut la refermer manuellement sous peine de ne plus pouvoir sprinter. Le système de carte et de journal n’est également pas optimisé dans la navigation avec l’obligation de naviguer entre les pages sans tomber sur la page correspondant à la mission en cours. Mais déplacer le personnage à pied est un délice comparé à la conduite du véhicule ! Car oui on peut se déplacer en Muvel, sorte de camion agricole. La maniabilité est horrible avec un champ de vision que l’on a de cesse de réajuster et une direction vraiment imprécise !

Les énigmes vont loin !
Mais pas compliquée
La conduite est horrible !

Cette lourdeur dans les déplacements nuit à l’expérience de jeu. C’est dommage car pour le reste le jeu est bien fichu avec des zones délimitées et bien cartographiées si l’on prend la peine de trouver les bancs qui permettent de mettre à jour notre carte à la manière des tours dans la licence AC. On a des sortes de refuges qui nous permettent de nous reposer et de trouver des manuels améliorant de manière définitive nos stats qui sont santé, agilité et utilisation des armes. De plus le jeu propose pas mal d’objectifs facultatifs si l’on veut terminer le jeu à 100%. Rien de dingue car tous reposent sur la recherche d’objets à trouver et à combiner pour ensuite les utiliser comme allumer la pipe du grand père ou se faire un café (très utile car cela augmente votre agilité). Comme le jeu n’est pas difficile, il se finit relativement vite, comptez 5 heures en ligne droite. Mais vers le dernier tiers du jeu, il y a des choix à faire et ces choix modifient le cheminement du jeu et la fin. Il faut donc le refaire si vous voulez tout compléter mais pour ça il faut du courage pour passer outre la maniabilité.

Conclusion

Mundaun part d’une idée originale sur le fond et la forme. Malheureusement le jeu est desservi par une réalisation qui, pour moi, est bien trop datée que ce soit en termes de graphismes, d’animations voir même sonore ! Si le jeu se veut être dans le genre horreur, il fait chou blanc en raison de l’IA qui manque cruellement… d’intelligence ! Le personnage se déplace avec lourdeur à pied et imprécision en véhicule ce qui est pénible pour un jeu qui veut nous faire marcher et explorer de fond en comble tous les lieux que l’on visite… Heureusement que les énigmes rattrapent un peu l’ensemble même si le jeu est relativement court avec seulement 5 heures pour en voir la fin. Si vous pouvez passer outre une réalisation très datée vous pouvez tenter l’expérience mais c’est à vos risques et périls…

Pour
  • Un concept original
  • Des énigmes logiques et intéressantes
Contre
  • Une réalisation catastrophique
  • Court
  • Une IA à la ramasse
  • Maniabilité rigide

  • Date de sortie : 16 mars 2021
  • Editeur : MWM Interactive
  • Développeur : Hidden Fields
  • Catégorie : Action / Aventure
  • Prix : 16,99 €
  • Classification : PEGI 7

On y est ! Après avoir été décrié puis convaincu pas mal de monde avec une démo proposant un contenu non négligeable et permettant de se faire une idée bien précise sur le produit final, Outriders est enfin disponible ! Bon la sortie n’a pas été sans encombre avec des serveurs qui ont planté les soirs des premiers jours de la sortie obligeant les développeurs à plancher tard pour trouver une solution viable (je dis le soir car étrangement en journée c’était nickel sans aucune déconnexion). Ces problèmes de serveurs tirent apparemment leur origine dans le nombre de joueurs présents comme quoi la démo et la sortir Day One sur le Game Pass ont attiré bien plus de joueurs que les développeurs ne l’espéraient ! Malgré ces quelques problèmes (qui ont quand même réussi à retarder la sortie du test, beh oui quand tu perds du temps de jeu c’est difficile d’être à l’heure !), j’ai pu parcourir la planète Enoch en large, en long et en travers et le moins que je puisse dire c’est que le rendu final est à la hauteur de ce que j’espérais !

On a tous eu cet écran…

Simple mais efficace !

Comme je l’avais dit pour la démo, les gars de People Can Fly mettent les petits plats dans les grands en nous proposant une introduction digne des supers productions américaines à grands renforts de plans sur des vaisseaux énormes, des camions énormes, des héros bien badasses bref on y est quoi ! On apprend donc que la Terre est morte et que seuls deux vaisseaux ont réussi à la quitter avec quelques 500 millions de personnes. En chemin, un vaisseau est détruit et donc il ne reste plus qu’un seul vaisseau qui découvre la planète Enoch après un léger voyage de 83 ans, mieux vaut ne pas avoir le mal des transports. La planète a l’air parfaite et on envoie une expédition d’Outriders (qui sont des sortes de colons) pour examiner sur place. Si les premières données sont très favorables, apparaît une sorte de tempête électrique qui ravage tout sur son passage. Notre héro blessé demande au vilain d’annuler le débarquement général mais comme c’est un vilain il refuse… On finit cryogénisé pour éviter de succomber à nos blessures.

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Jusqu’ici tout va bien !
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Et c’est le drame !

Après cette intro qui fait office de tutoriel pour les commandes de base, on se réveille après 30 ans (pas mal Cendrillon !) et on découvre une planète ravagée par une guerre civile qui oppose les exilés « aux gentils » qui regroupe en gros les anciens de l’armée et les officiels. Sauf que les premiers à nous mettre la main, sont les insurgés qui nous font traverser des lieux plus dérangeants les uns que les autres pour nous larguer dans un champ afin que l’on soit tué par l’Anomalie aka le nom de la tempête électrique. Bref en plein cœur de la tempête, on est mortellement touché et au lieu de mourir on acquiert une capacité (c’est là qu’intervient le choix de la classe). C’est parti pour retrouver nos amis encore en vie mais qui ont pris un sacré coup de vieux. Les questions que j’avais pu avoir lors de la démo sont toujours présentes mêmes si certaines sont abordées et résolues de manière très simple. En fait, le scénario ne propose aucune originalité et c’est bien dommage car certains aspect donnaient matière à de la nouveauté. Finalement on va croiser une foultitude de PNJ au background vraiment peu développé et fonctionnant sur le même speech : drame dans leur vie et aujourd’hui ils sont en détresse… On va donc se contenter de parcourir la planète d’Ouest en Est vers le fameux signal que l’on a détecté lors de nos premiers pas sur Enoch avant d’être cryogénisé. Le jeu est orienté Micheal Bay et du coup on a un côté badasse omniprésent y compris dans les dialogues, on aime ou on aime pas et il y aura toujours des intellectuels pour dire que c’est bateau et que l’histoire est plate. J’ai envie de répondre tu joues pas à Outriders pour le scénario mais pour avoir de l’action à outrance !

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Une planète qui gagne à être connue

Le but de notre voyage est donc d’aller toujours plus vers l’Est ce qui va nous amener à parcourir la planète et les différents environnements qu’elle propose et le moins que l’on puisse dire c’est que c’est varié ! L’univers post apocalyptique est bien noir et donc on a une prédominance de villes en ruine lorsqu’il n’y a plus âme qui vive et de bidonvilles pour les rares checkpoints encore habités. Comme tout bon univers post apocalyptique on a également droit à notre lot d’égout et de mines histoire d’avoir des lieux clos, sombres dans lesquels on se sent à l’étroit. Ces environnements dévastés tranchent avec les zones sauvages que l’on parcourt et qui nous proposent des jungles luxuriantes, des marais ragoutants, les sommets enneigés des montagnes et même l’intérieur d’un volcan ! On a donc beaucoup de variété et à chaque fois les décors sont globalement réussis et flattent la rétine (j’ai fait le jeu sur Xbox One X). Le rendu final est plus qu’honorable et les effets de lumière en combat sont vraiment réussi et embellissent le tout surtout que là aussi ils sont nombreux et variés via tous les mods dont disposent nos armes. Les compétences de nos outriders sont elles aussi splendides et je reste toujours sur le cul de l’effet de bulle de l’illusionniste qui arrête le temps tout en me faisant tomber la bouche !

Le noir prédomine en milieu urbain
Des bidonvilles assez détaillés
Le grand air !
C’est très propre dans l’ensemble !

Comme je l’avais constaté pour la démo, tout n’est pas rose au niveau de la réalisation. Je pense que pour les consoles next gen le rendu est meilleur et présente moins de bugs d’affichage mais j’ai, par moments, déploré des bugs avec des textures qui ne s’affichaient pas ou avec beaucoup de retard. Le jeu a également tendance à ralentir en combat s’il y a beaucoup d’ennemis sur le champ de bataille et que l’on utilise une compétence spéciale : que ce soit l’image ou le son, on passe au ralenti (ce qui est raccord lorsque l’on joue l’illusionniste mais moins avec le telluriste ou le pyromancien). Le réel problème vient des phases de dialogues ! Les personnages ont tous le regard dans le vide y compris notre héros ce qui m’empêché de prendre au sérieux ces phases y compris lorsqu’un PNJ nous apprend quelque chose de grave. Mais le pire revient au doublage totalement raté avec un décalage syllabique constant et qui fait vraiment peur ! On dirait un film japonais à petit budget que l’on a doublé à l’arrache ! C’est un gros point noir du jeu mais d’une manière générale les cut scenes ne sont pas forcément réussies avec des coupures qui interviennent souvent trop tôt : au milieu du dernier mot du dialogue…

Joli effet !

Une recette basique mais qui fonctionne

Outriders est donc un action-shooter-looter ce qui fait beaucoup. Comme je l’avais écrit pour la démo, le jeu emprunte essentiellement à The Division, Gears et Destiny. Je ne vais pas développer le système de couverture totalement anecdotique et ne se mariant pas du tout avec les capacités de nos héros. Pour faire bref le système de couverture casse le gameplay et, est totalement pété au niveau fonction à savoir vous vous faites toucher malgré la couverture. De toute façon Outriders est un jeu qui demande à ce que l’on soit constamment en mouvement à la recherche du kill qui nous fera regagner de la santé. Car oui, le jeu repose sur 4 classes différentes : 2 qui sont au corps à corps, une à moyenne portée et une à longue portée. Comme notre progression dans la démo a été conservée pour le jeu final (ce qui est une bonne surprise) j’ai continué l’illusionniste qui est un personnage de CaC capable de distordre le temps et l’espace pour se TP derrière les ennemis frapper vite et repartir à son point de départ. On a ensuite le telluriste qui est un tank faisant des dégâts de zone, le pyromage qui est une classe de moyenne portée qui joue avec le feu (attention de ne pas vous bruler) et le technomage qui est le sniper de l’équipe. Il est possible d’opter pour un personnage de lui faire monter les niveaux puis de changer pour un autre que vous pouvez faire progresser sans perdre votre progression pour le premier. Autre chose importante, vous pouvez équiper votre personnage de l’arme que vous souhaitez même si elle ne correspond pas à sa classe. Chaque personnage a ses qualités et ses défauts mais si vous faites le jeu en solo, je vous conseille d’utiliser l’illusionniste ou le telluriste que j’ai trouvé plus équilibrés que les deux autres surtout que le jeu se montre assez relevé malgré la dimension RPG-looter.

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Car le jeu propose une sacrée dimension RPG avec un arbre de compétences qui se divise en trois branches qui sont en fait les spécialités vers lesquelles vous souhaitez vous orienter. Autant la démo s’est montrée avare autant là on en a pour notre argent ! Il y a de quoi faire et surtout de quoi adapter notre personnage à notre façon de jouer. A côté de cette prise d’expérience, on a la très grosse dimension looter du jeu. Car le nerf de la guerre d’Enoch c’est l’équipement : arme principale, secondaire, pistolet, casque, gant, veste, et bottes le tout réparti en plusieurs catégories de rareté (il faut s’accrocher pour glaner du légendaire) et qui peuvent avoir jusqu’à trois mods différents donnant des buffs différents et utiles au combat. Il y a vraiment de quoi faire et même perdre la tête même si le véritable équipement qui vaut de l’or s’obtiendra dans le dernier quart du jeu… Tout cet équipement s’obtient sur les ennemis et boss que vous allez dessouder, les coffres disséminés sur votre route, chez les marchands ou comme récompenses de quêtes annexes ou primes obtenues. Et si malgré toutes ses possibilités, vous ne trouvez pas votre bonheur, le jeu propose un peu de craft, système totalement absent de la démo. J’ai trouvé le craft un peu en retrait voir pas du tout utile vu que l’on trouve du bon matériel tout le temps. Le système est surtout onéreux pour ce qu’il rapporte. Il est possible de faire monter l’arme en niveau ou en rareté mais la seule utilité c’est la personnalisation des mods. Une fois une arme avec un mod démontée, le mod est appris dans votre bibliothèque et vous pourrez le mettre sur l’arme ou l’équipement de votre choix. C’est très utile et du coup on a moins de regret à démanteler une arme avec un bon mod puisqu’on peut le remettre tout de suite sur la suivante moyennant peu de ressources. Cet aspect n’est pas à négliger surtout en solo et en niveau de monde élevé car le challenge proposé est assez hardcore !

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L’arbre de compétences est garni !
Le craft est utile pour ajouter les mods
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Le loot reste le nerf de la guerre !

Hardcore en solo !

Outriders se veut assez nerveux dans les combats et il est vrai que c’est la sensation que l’on a surtout si l’on prend un personnage de corps à corps. On se téléporte, on taillade, on envoie un rafale à gauche, un coup d’anomalie à droite c’est assez jouissif et intuitif. La difficulté du jeu est fonction du niveau de monde dans lequel vous jouez. Le niveau monte en fonction de vos kills et une mort vous fait perdre environ 10% de la jauge. Le jeu est assez gérable en solo jusqu’au niveau 9 on va dire et encore ! Passé le niveau 7, le gameplay perd énormément en nervosité la faute aux ennemis qui sont 3-4 niveaux au dessus du votre et donc deviennent de véritables sacs à PV. Si l’IA est perfectible au niveau des déplacements et des réactions à vos attaques en revanche elle a le compas dans l’œil quand il s’agit de vous coller une balle en pleine tête ! Les boss et autres trash mobs sont tout à fait gérables en raison de paterns fixes mais la difficulté réside dans le menu fretin, les soldats de base qui vident leurs chargeurs dans le buffet sans manquer une balle ! Du coup on passe son temps à temporiser voir à reculer pour canaliser les forces en présence, généralement éloigner le capitaine de la troupe pour se le faire et ensuite se faire les soldats non sans mal ! En tant qu’illisionniste, je passais des combats à créer un point de retour foncer me TP sur un ennemi en perdant la moitié de ma vie tuer deux trois soldats et revenir en arrière pour recharger mes capacités et recommencer l’opération : répétitif et fatiguant surtout si vous avez 20 mecs face à vous…

Sac à PV bonjour !
Les monstres sont simples
1, 2, 3 soleil !

Les combats contre les insurgés sont donc assez lourds en solo et surtout d’une grosse difficulté. Certains combats peuvent même paraître impossible en fonction de la topographie du terrain : les combats dans les zones où l’ennemi vous surplombe sont un calvaire avec les snipers qui sont capables de vous one shot ! J’ai cru devenir fou sur un combat qui se passe en zone de front et qui abouti sur la prise d’un bunker situé en haut d’une colline ! Les bêtes sauvages sont beaucoup moins dangereuses bien que généralement en nombre énorme à l’exception de ces foutus papillons géants qui bombardent de poison, eux aussi sans jamais rater un tir ! Votre vie fond comme neige au soleil j’ai failli casser une manette sur un passage en couloir. On peut donc avoir tendance à se limiter au niveau 7 en solo pour profiter du jeu sans se taper des combats qui durent une bonne demie heure et que vous pouvez refaire en intégralité si vous avez le malheur de mourir sur la fin : ô désespoir ! Sauf que si vous voulez avoir du bon matos avec des chances d’avoir des pièces légendaires il faut jouer dans les niveaux de monde élevés ! Si vous voulez dropper des pièces légendaires il faut jouer au moins niveau 9 sauf si vous êtes un gros chateux ! Du coup on va se tourner vers le multijoueur qui rend le jeu bien plus simple (il est cependant plus difficile de trouver des joueurs depuis que les développeurs ont retiré le crossplay en raison des problèmes de serveurs). Même avec des inconnus, les missions sont bien plus simples en raison de la complémentarité des personnages et de leurs capacités : le telluriste pourra agrow les ennemis ce qui permet à l’illusionniste de passer derrière les lignes ennemies. On peut donc avoir la chance d’acquérir du bon matos même à partir du niveau monde 12 il faut quand même s’accrocher !

Ce moment m’a rendu fou !
Alors que les boss sont très simples !

C’est dommage pour les joueurs solo qui peineront plus pour avoir du bon matos. Après le jeu propose suffisamment de contenu avec des missions annexes qui permettent de monter en expérience et avoir de bonnes récompenses. Les meilleurs récompenses sont acquises via les primes sur les têtes d’affiches des insurgés ou les chasses de bêtes sauvages modifiées. Si les primes consistent à refaire un combat dans un lieu connu avec la présence d’un capitaine plus fort, les chasses permettent de croiser des spécimens plus gros, plus imposants et qui valent le détour ! En end game, il suffit de réinitialiser ces quêtes pour avoir des récompenses de grandes valeurs (petite astuce cadeau pour ceux qui veulent un bon stuff). Pour les quêtes annexes, c’est dommage qu’elles se ressemblent toutes, une nouvelle fois on retourne dans un lieu connu, on ramasse un objet ou on retrouve un cadavre et on retourne voir le PNJ faire notre rapport. C’est assez répétitif et aucune quête n’offre un scénario ou une intrigue intéressante : on sent le remplissage sans prise de tête. D’une manière générale, pour la progression, les développeurs ne se sont pas tripoter les méninges, chaque zone est divisée en sous zones elles même divisées en quartier. Il n’y a pas grand chose à explorer et on a l’impression d’être face à une succession de couloir et de zones plus ou moins carrées qui changent uniquement par l’environnement. Le bestiaire peine lui aussi à se renouveler et les développeurs usent juste du swap color pour proposer de nouveaux ennemis, acceptable il y a 20 ans, c’est moyen aujourd’hui… Si le jeu propose un très bon contenu puisque il faut une bonne trentaine d’heure pour faire l’intrigue principale et quelques quêtes annexes à haut niveau, il est quand même rébarbatif en raison d’un manque de renouvellement du gameplay au fil de notre progression.

Les chasses à l’homme sont intéressantes !
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Conclusion

Outrider m’a procuré des sensations bizarres où en tout cas paradoxales. Il m’a totalement enchanté au départ avec un scénario certes très convenu mais cohérent avec l’environnement et un gameplay ultra nerveux qui nous poussent à progresser en quête de bon matériel. Puis au fil du jeu, l’enchantement s’est évanoui et a laissé place à une sorte d’ennui avec des combats qui trainent en longueur en raison de la diifculté du jeu et un gameplay répétitif et ne laissant quasiment aucune liberté si ce n’est celle d’avancer en ligne droite. Pourtant je n’ai pu m’empêcher d’y retourner pour avoir le fin mot de l’histoire et progresser pour faire évaluer mes persos. Comme quoi, Outriders, à l’instar des RPG-looter, est addictif et a su me convaincre ! Il est évident que c’est un produit qui mérite qu’on lui laisse sa chance surtout pour les utilisateurs d’Xbox puisque le jeu est inclus dans le pass ce qui, je dois l’admettre est un coup fort de la firme de Redmond vu la qualité globale du jeu !

Pour
  • Gameplay varié, dynamique et intelligent
  • Le speech de base
  • Un contenu conséquent !
  • Les mods des armes qui font le café !
Contre
  • Répétitif
  • La difficulté en solo
  • Trop de couloirs tue les couloirs !

Monster Energy Supercross 4 est la suite logique du troisième opus sorti 1 an plus tôt et toujours sous la houlette de l’équipe de développement de Milestone. Cette version estampillée next gen sort avec des versions PS5 et XBOX SERIES X/S. Malgré une sortie sur les anciennes générations, la version que j’ai pu testé est une version jouable uniquement sur la famille Xbox next-gén. Au programme 4K ultra HD, HDR 10 et 60 images par seconde.

Ladies and gentlemen start your engines

Comme chaque carrière qui se respecte, tout se passe le week-end en plusieurs manches, bien sûr contrairement à d’autres jeux de courses ici il faut bien anticiper les sauts pour parcourir correctement le circuit. Étant novice avec ce type de jeu (Moto-Cross) j’ai toujours autant de mal à prendre correctement les bosses pour maintenir une allure correcte. Certains circuits sont plus faciles à gérer que d’autres et malgré une difficulté en mode facile les adversaires sont toujours aussi déterminés pour gagner. La moindre erreur vous catapulte en dernière place et remonter la meute et souvent un enfer. 

Mine de rien cela ajoute du piment ce qui vous pousse à réagir rapidement et avoir des réflexes et des nerfs d’acier, autant comme dis précédemment avec certain circuit, cela ne se ressent pas et tout se déroule comme sur des roulettes, mais après être tomber sur un circuit plus technique, vous avez l’impression de n’avoir jamais jouer avec ce type de jeu. En même temps, on ne peut pas être le meilleur à chaque course ce qui renforce le côté simulation, en somme il sera difficile pour les néophytes d’apprécié sur la longueur ce type de difficulté malgré l’avoir abaissé au minimum.

Pendant la carrière et entre deux week-end, il sera possible de faire des entrainements pour augmenter votre skill et bien comprendre les rouages de la jouabilité qui reste techniquement pas très accessible pour le commun des mortels. Franchissements de sauts, dépassements d’adversaire en un temps limité, franchissement de sauts avec style, tout est possible pour en apprendre plus sur la conduite à tenir en course et pouvoir se placer sur le podium. Classement et personnalisation du personnage sont aussi possibles dans ce mode.

Un mode « Créer » donne accès à un éditeur de circuit qui ma part est inaccessible (un message qui indique de ne pas être connecté aux services de Milestone…). Dans ce menu il est aussi possible de personnaliser son pilote en jouant sur l’apparence ou encore les célébrations pour en mettre plein la vue pendant les courses.

Graphismes

Visuellement et malgré un certain travail supplémentaire sur l’ensemble du jeu je n’ai pas l’impression d’avoir en face de moi un jeu qui exploite la puissance de la Series X. La 4K, le HDR et les 60 images secondes ne suffisent toujours pas pour se rendre vraiment compte du saut de génération. On retiendra finalement pour la Xbox One X ou la PS4 Pro un beau rendu visuel mais reste en insuffisant (et en dessous des attentes) pour la nouvelle génération.

Jouabilité

La jouabilité a été revue et ça se ressent, le placement de la bécane est plus naturel et le rythme plus soutenu. Le jeu est toujours fluide, et on enchaîne les sauts sans aucun problème (enfin quand on y arrive) et la remontada est toujours possible surtout quand vous placez bien la moto et que vous avez un bon élan avant un saut. 

Ambiance Sonore

Le son est un point primordiale dans un jeu de course, et les bruitages des moteurs sont parfois sublime parfois moins bon, rien de bien méchant mais suivant le modèle que vous choisirez la surprise peut être de taille. la musique et thème de menu reste dans les habitudes de ce type de jeu, classique que j’ai vite coupé pour être le plus concentré sur la course.

Multijoueur 

A ma grande surprise, le multijoueur donne la possibilité de créer son propre serveur pour accueillir des joueurs de tout horizon, mais aussi de rejoindre. Bien que très peu fréquenté il est facile de trouver une partie public, mais une fois en course les autres joueurs ont un niveau bien supérieur à la moyenne (oui ils ont poncer le jeu …) et bon nombre de course on se voit rétrograder à la dernière place et vous êtes spectateurs de l’excellence des concurrents monté sur ressort. Autant dire que si vous voulez du niveau vous allez être servis. Il n’y a eu aucun problème de connexion rencontrer le multi reste stable et très bien gérer pour cette opus.

Conclusion

Monster Energy Supercross 4 se contente du minimum, plus exigeant que son prédécesseur mais moins accessible dans sa jouabilité, MES 4 n’arrive pas encore à trouver un équilibre dans sa progression. Il se contente d’être un jeu de moto cross sous licence mais avec une jouabilité trop accès simulation et trop pointu (si vous êtes un habitué du genre cela ne posera surement pas de problème). Malheuresement pour les autres, je vous conseil de bien y regarder à 2 fois avant d’investir. 

POSITIF
  • Durée de vie
  • Les choix de personnalisation
  • La fluidité
  • Le nombre de circuit disponible
NEGATIF
  • Prise en main délicate
  • Des adversaires difficile à battre même en mode facile
  • L’éditeur de circuit qui ne veux pas fonctionner
  • Une version Series X trop bas de gamme

Il y a des jeux dont on ignore tout mais qui vous convainquent par leur annonce et une information qui peut paraître anodine pour certains mais qui est primordiale pour vous. Dans le d’In rays of the light, c’est le fait d’apprendre que le jeu est développé par Sergey Noskov celui-là même qui a fait 7th Sector que j’ai eu l’occasion de tester l’an dernier et qui m’avait totalement conquis que ce soit par son gameplay type puzzle game recherché et par l’ambiance que le gars avait réussi à insuffler à son jeu et qui nous immergeait totalement dans l’aventure. Quand j’apprends qu’In rays of the light est une aventure type méditation sur soi, la solitude, la vie et la mort je n’ai pu que m’empresser de tester ce nouvel OVNI qui m’avait échappé puisqu’en fait il s’agit d’un remake du jeu The Light sorti en 2012 toujours par Sergey Noskov. Après être revenu de la Russie post apocalyptique, je peux vous dire si cette nouvelle expérience égale celle de 7th Sector.

Si seulement c’était aussi simple…

Une ambiance particulière…

Tout comme pour 7th Sector, on est balancé dans le grand bain sans une seule bribe d’explications. On se « réveille » dans un immeuble totalement abandonné et à moitié détruit. On commence donc à faire le tour du propriétaire sans savoir où aller. Je vous rassure la zone à explorer au départ est assez cloisonné et si vous êtes livré à vous-même vous ne vous perdez jamais trop longtemps. Le silence est assez pesant et on trouve rapidement une lampe pour nous éclairer, une barre pour ouvrir les portes. Des messages, des photographies et des inscriptions sur les murs permettent de nous situer en Russie et un tour à l’extérieur suffit de nous convaincre que quelque chose de grave s’est passé. Le but va donc être de découvrir quoi mais surtout ce que cela a engendré. Excepté de rares cut scènes, l’essentiel de l’histoire passe par l’observation des lieux et cela fonctionne bien puisqu’une partie de notre imaginaire reste en action.

On comprend bien ce qu’il s’est passé
La DA est bien choisie

In rays of the light ne nous laisse pas trop dans l’expectative non plus. On comprend très vite qu’une catastrophe nucléaire s’est produite ce qui explique l’aspect destruction et l’absence totale d’autre être vivant. Car vous serez seul tout au long du jeu. Cette solitude est exacerbée par le silence qui vous entoure dans votre exploration. C’est pesant surtout lorsque l’on sèche sur la marche à suivre et que l’on tourne en rond, on a une sensation de devenir fou et de désespoir mais la satisfaction est plus grande lorsque l’on trouve la solution. En tout cas ça fonctionne puisque je me suis surpris à sursauter au moindre bruit dans les sous-sols et même à stresser lors d’une séquence durant laquelle notre personnage a des sortes de flashs qui mêlent passé et présent et qui donnent un moment assez psychose. On veut donc chercher les réponses et le seul point noir c’est l’absence de français (le jeu est en anglais, russe et allemand) qui nous sort de l’histoire lorsqu’il faut lire de longs mémos. Je vous rassure il n’est pas utile d’avoir un bon niveau pour comprendre le scénario.

C’est pas une fusée amicale ça…
L’absence de français grrr !

La classe post nucléaire

Alors Ok, on n’est pas dans un AAA mais il faut rappeler qu’In rays of the light est l’œuvre d’un seul homme ! Franchement le résultat est plus que satisfaisant ! Les décors sont bien modélisés et donnent un ensemble cohérent. Comme notre Sergey connaît ses limites, il faut admettre que les lieux peuvent parfois sembler un peu vide au niveau des éléments présents sans que cela ne soit gênant et ça colle à l’histoire qui nous raconte une catastrophe nucléaire. Les effets de lumière sont bien fichus même si le jeu n’arrive pas à gérer en même temps la lumière de votre torche et les lumières extérieures (si vous laissez votre torche allumée, la lumière d’un bureau n’aura pas de halo si vous voyez ce que je veux dire). C’est tout de même assez bluffant comme résultat quand on sait que c’est fait par un homme, dire que les végétaux sont aussi bien modélisés que dans Fallout 76 (même après deux ans j’arrive encore à me souvenir de cette catastrophe vidéoludique…). En tout cas la qualité graphique d’In rays of the light devrait inspirer bon nombre de jeux indés voire semi AAA !

Simple mais efficace
C’est bluffant pour deux mains…
… et dix doigts !
Le tout est cohérent !

La réalisation appuie énormément la narration et donne une ambiance propre au jeu. Les intérieurs peuvent se révéler assez asphyxiant et au-delà de l’aspect apocalyptique, les graphismes transpirent la noirceur et la crasse ce qui donne une seconde narration au jeu beaucoup plus philosophique et inspirée qu’une simple histoire de guerre nucléaire. L’ambiance ne serait pas aussi bonne sans une bande originale de qualité. Je vous ai dit que le silence vous accompagnait 90% du temps mais à certains moments de notre progression une musique mélodieuse se déclenche et fait office de bulle d’air dans notre solitude pesante. Tant qu’à y être, il faut préciser que la bande son est faite composée par Dmitry Nikolaev qui nous offre une excellente prestation ! Dommage que les bruitages soient un peu sommaires et certains ont été recyclés à mauvais escient puisque similaire pour des objets différents.

Séquence pychose
Avec la lumière le jeu a du mal
C’est angoissant…

De l’observation avant tout !

Au niveau du gameplay, In rays of the light est très simpliste. On est relativement libre dans nos mouvements et le but va être de trouver les éléments clés qui nous permettront de forcer ou ouvrir une porte, activer l’électricité, trouver les touches d’un panneau d’alimentation. C’est simple mais ça fonctionne, à chaque nouvel objet trouvé son utilisation est évidente encore faut-il trouver ledit objet ! Pour progresser, il faut avant tout observer minutieusement l’environnement, ouvrir tous les placards et fouiller les moindres recoins. La maniabilité du personnage est un peu lourde. Dès que l’on ne sprinte pas le personnage est lent y compris la caméra qui gère la vue. Le problème est qu’en sprintant, on peut passer à côté d’une hit box d’un objet, celles-ci sont très réduite et c’est comme ça que j’ai perdu 30 minutes à être bloqué parce que je n’avais pas vu la clé dans le placard : rageant… La maniabilité est un frein pour profiter pleinement du jeu. Si l’on se retrouve bloqué, on fait vite des allers retours à chercher partout et la lenteur du personnage peut être rébarbative.

On comprend comment progresser
Foutue clé !
Le plan ne sert pas à grand chose

A côté de la recherche d’objet qui peut se montrer frustrante et rébarbative, le jeu propose des énigmes, ou des puzzles qui sont moins originaux que dans 7th Sector mais plus compréhensible et moins tordus ! Je trouve dommage qu’il n’y en ait pas plus car finalement j’ai dénombré 3 énigmes à code et trois puzzles ce qui n’est pas énorme du tout. Pour les énigmes à code, le but est de trouver la combinaison à trois chiffres en observant les lieux autours : photographies, inscriptions ou lumières. Rien de bien compliqué en revanche les puzzles sont un poil plus recherché. Il faut d’abord trouver un mémo qui fait office d’indice et de consignes et ensuite il faut trouver les éléments qui vont permettre la résolution du puzzle. Le coup des casiers m’a pris du temps car je n’avais pas fait attention à l’aiguille des secondes (allé un indice gratuit c’est pour moi !). Si on a peu d’énigmes, il faudra quand même de grosses heures si vous êtes très bon et fin observateur pour finir le jeu. Sinon prévoyez plutôt 4 heures pour savourer le jeu et surtout profiter des deux scènes finales alternatives. Pour 8 euros c’est plus qu’honorable !

Conclusion

Une nouvelle fois, Noskov Sergey veut avant tout nous narrer une histoire en nous plongeant dans une atmosphère et une ambiance particulière. Le jeu bénéficie d’une réalisation plus qu’honorable pour un jeu indie à moins de 10 balles. Je trouve en revanche que par rapport à 7th Sector, le jeu propose moins de contenu avec moins de 5 énigmes / puzzles. Il n’en demeure pas moins que le jeu vous tiendra une bonne demi-journée devant votre écran même si la progression peut se révéler frustrante car le jeu propose peu d’informations et mise avant tout sur votre œil aiguisé or il est facile de passer à côté d’un petit objet et ainsi tourner en rond une bonne heure… On peut ne pas aimer mais In rays of the light représente ce que j’aime dans les jeux indé : une expérience de jeu certes courtes mais originale et prenante.

Pour
  • Graphiquement propre
  • La narration visuelle et l’ambiance
  • Des puzzles toujours aussi recherché
Contre
  • Un poil court
  • Maniabilité un peu lourde

Le test a été réalisé avec une version presse Xbox One offerte par Sometimes You !

Le Monster Jam un sport mécanique fait de gros truck communément appelé Bigfoot et une discipline typiquement américaine avec des gros V8 suralimenté jusqu’au limite du possible pouvant atteindre 1500 chevaux et capable d’écraser tout sur son passage. Quoique très peu connus hors des USA depuis maintenant quelque année et grâce à la chaîne AB MOTEURS maintenant appeler AUTOMOTO la chaîne cette discipline s’ouvre un autre horizon avec une nouvelle audience ce qui pousse les éditeurs à vendre en Europe des jeux ayant pour thème la Nascar ou le Monster Jam sous licence officiel et pas que. Un public qui est en minorité mais un sport fait de fun et de mise en scène spectaculaire comme seuls nos amis américain savent le faire. Nous allons voir si cette édition du Monster Jam va ravir les aficionados de la discipline et surtout les néophytes voulant s’essayer à ce type de sport à part.

Une licence sans ambiance 

Bien que nous somme en face d’un jeu sous licence officiel je trouve le départ du didacticiel un peu fade, quoi qu’il soit indispensable pour les nouveaux venus dans ce monde il reste tout ce qu’il y a de plus simple, une accélération une marche arrière enfin des choses pas trop utile à savoir et il est temps de prendre la route du championnat. Au départ je pensais atterrir dans un menu qui me proposait de commencer une carrière mais non, on est d’abord envoyé sur une petite map (Camp Rushmore) en roue libre, je commence à comprendre qu’il faut passer par la zone du garage pour commencer à pouvoir faire une session. Ensuite je constate de moi même qu’il y a une zone sur le HUD qui m’attire une sorte de barre bleue qui une fois atteinte me propose des chapitres et la possibilité de commencer le championnat. S’ensuit alors une succession d’épreuves typiques du Monster Jam.

On choisis un véhicule et ensuite c’est partie pour la bagarre, course en 1vs1 ou encore épreuve de freestyle s’enchaine sans réelle envie, pour moi c’est claire une fois en piste à part un feu d’artifice d’ouverture on entend pas de commentateur pour nous pousser dans nos retranchement. C’est moue et répétitif dans le genre Monster Truck Championship le dernier jeu ayant pour thème les trucks était beaucoup plus convaincant avec cette petite touche de fun. Moi qui d’ailleurs rouspété de ne pas avoir eu la licence officiel dans ce jeu et bien maintenant que je l’ai et que Grave Digger est de la partie  j’ai l’effet inverse qui se pose, la licence officiel ne fait pas tout, si l’ambiance ne donne pas envie, elle ne donne pas envie de continuer, j’ai beau vouloir aller plus loin mais sans cette petite touche de fun comme je le répète à quoi bon vouloirs continuer ?  

Pendant l’ascension les véhicules se débloque quand on gagne un chapitre et pour l’évolution des Monstres tout se fait automatiquement sans avoir à intervenir, les caractéristiques augmentant entre chaque épreuve ce qui facilite encore plus la gagne, mais point trop n’en faut car après sur la piste tout est beaucoup plus facile et même trop, pas de challenge si la difficulté n’est pas au rendez-vous et pas cette sensation de rage pour vaincre le score ou gagner en face à face. 

Graphisme 

C’est pas un triple AAA les environnements sont tout ce qu’il y a de plus simple et répétitif, par contre chaque Truck est la version officiel de la discipline, licence oblige ils sont parfaitement modélisés sur le modèle réel est ça fait plaisir. Ayant une Xbox Series X je ne trouve pas qu’il à l’allure de la nouvelle génération et nous avons encore à faire à un jeu coincé entre deux générations car THQ Nordic à fait le choix de le sortir en cross gen même si cette version est tout simplement une version Xbox One X qui donc tourné sur Séries X de la même façon. 

Prise en main 

Pas de difficulté particulière mais un manque notable durant le didacticiel. Le monster Jam qui est basé sur les figures est le contrôle spectaculaire grâce au quatre roues directrices ne fait pas sensation ici et pourquoi à votre avis ? justement le manque d’apprentissage durant ce didacticiel incomplet, alors pour moi qui connais bien le genre c’est pas trop un problème, mais si un néophyte ne creuse pas plus que ça il ne prendra pas conscience que certaine figure rapporte beaucoup plus de points en freestyle. Autre point qui ne colle pas est l’ajout du nitro, enfin bon en partie ça peut sauver les meubles pour accomplir ou finir une course, mais dans la réalité cela n’existe pas est je comprend pas l’ajout de cette feature à part nous envoyer droit dans le mur.

Ambiance sonore 

C’est le minimum syndical, musique dans le style metal/rock qui colle bien mais le son des Big Block V8 n’est pas celui que j’attendais et ou est la voix des animateurs qui fait au moins 50% de l’ambiance ? Pourquoi la voix off est en anglais sur Xbox alors que mon confrère Piwi Gameur a droit lui à une VF québécoise sur PS4 ? autant de questions qui sont sans réponse, peut être qu’une mise à jour future apportera une correction sur ce point.  

Conclusion 

Monster Jam 2 Steel Titan essaye de convaincre mais n’y arrive pas, une campagne molle et un manque d’ambiance générale qui ne fait pas honneur à la licence officiel, si vous êtes un fan inconditionnel cela vous suffira surement mais sans fun la re-jouabilité reste incertaine contrairement à son homologue Monster Truck Championship qui avait réussi la part belle au divertissement et ce sans licence Monster Jam.

Positif
  • La licence du Monster Jam
  • Prise en main correcte
  • Bonne durée de vie
Négatif
  • Didacticiel mal fichus
  • Une ambiance générale morose
  • Un peu fouillis au départ de la carrière
  • Graphisme trop juste sur une Series X

Encore un jeu au concept totalement à l’ouest édité par TinyBuild, cela faisait longtemps ! Au menu avec Kill it with fire : la destruction d’araignées : tout un programme ! Le truc c’est qu’avec TinyBuild, je suis toujours fébrile au moment de tester les jeux, impossible d’avoir ne serait-ce qu’un léger présentiment sur ce que l’on va avoir droit… Cette fois l’éditeur s’est associé à Casey Donnellan (donc un homme seul) pour proposer un jeu qui se présente comme basique et à l’intérêt relativement limité. En fait Kill it with fire se sert des araignées et de leur nécessaire extermination pour développer un jeu basé d’avantage sur la résolution d’énigmes et de puzzle pour progresser. Je vous dis tout avec ce test assaisonné au Baygon !

Un bain de sang

On ne mise pas tous sur le physique…

Les graphismes et d’une manière générale la réalisation ne sont pas les points forts du jeu. Après quand un même jeu sort simultanément sur consoles et sur téléphone, on ne s’attend pas à un canon de beauté… Kill it with fire prend le parti de graphismes très enfantins. Les décors sont assez vides et se situent entre Minecraft et un jeu en cours de développement. Les éléments sont designés de manière très sommaire avec un minimum d’informations mais il faut admettre que cela fonctionne (bon sauf pour la quête qui demande de scanner pour 100 balles de produits alors que l’on ne peut savoir quels sont les produits en rayon…). Tous les éléments que l’on peut déplacer avec nos mains sont destructibles comme une bonne partie du décor mais il faut éviter de regarder les animations et les effets de flamme qui sont eux aussi très enfantin et peut être même trop… Les araignées bougent de manière très basique et j’ai eu un peu de problèmes au niveau de la lisibilité en fonction des surfaces qu’elles traversaient, assez ennuyeux surtout pour les défis limités dans le temps. Les environnements que l’on traverse se montrent variés : si au départ on est dans un appartement assez restreint en surface, très vite on progresse dans des lieux plus grands : supérette, station-service, jardin japonais les lieux sont un peu plus longs à parcourir (et merci la lourdeur du personnage !). On voit donc du pays mais j’aurai aimé un peu plus de lumière dans les lieux en extérieur.

On dirait un dessin d’enfant
Avant…
… après mon passage
ça manque d’infos

Les bruitages du jeu sont eux aussi très basiques et j’ai été déçu in game car lorsqu’on lance le jeu, on a droit à une musique jazzy des plus cools et l’aspect cool disparait immédiatement dans les niveaux pour laisser place à des musiques d’ascenseur ou une musique « d’effroi » en présence d’araignées. Je comprends le choix décalé de la musique surtout lorsque l’on se trouve en face de deux pauvres araignées ridicules mais cela devient pesant surtout lorsque l’on cherche la dernière que l’on ne voit pas et cette foutue musique qui nous tape sur le système !!! Oui ça m’a fait péter un plomb… Les bruitages des araignées que l’on tue sont eux aussi exagérés mais l’effet comique n’a pas fonctionné sur moi, j’ai trouvé ça trop kitch. Pour ce qui est des armes c’est du classique ce qui évite de l’originalité humoristique (on échappe à cela).

Brûle !!!
L’effet psshht…

Chérie ça va couper (et réfléchir)

Ne cherchez pas de scénario, kill it with fire n’en propose pas excepter : les araignées sont partout, vous devez les éliminer… On démarre donc direct avec la première mission qui constitue une sorte de mini tuto. Le but est donc de tuer des araignées pour progresser dans la mission. Les portes comportent en effet un compteur qui représente le nombre d’araignées à tuer. Il faut donc fouiller partout en soulevant tous les objets qui passent pour en trouver et les éliminer. Le système est assez chiant avec une hit box très petite pour les araignées, un système de visée très imprécis, un personnage lent dans ses mouvements et le comportement des araignées parfois imprévisible ! Si on peut déplacer les objets, on ne peut pas bouger les meubles ce qui est frustrant lorsqu’une araignée se bloque sous une table par exemple ! Pour tuer les maudites bestioles, on a tout un arsenal à notre disposition excepté la bonne vieille bombe de Baygon (un oubli ?). Alors c’est gentil de nous donner un colt ou un pompe, mais ce n’est pas pratique du tout pour tuer de minuscules bestioles surtout lorsque le système de visée est galère et que notre personnage met une plombe pour recharger entre chaque coup ! Heureusement viennent les armes qui utilisent le feu et c’est beaucoup plus simple de tout cramer !

Oh le bordel !
Toi t’es morte !

On progresse sans difficulté vu que les araignées ne nous font aucun dégât. On trouve des variétés différentes au fil des niveaux : araignées sauteuses, tisseuses, explosives… Il y en a pour tous les goûts mais c’est dommage qu’il n’y ait aucune dimension de santé et de risque de game over car vous n’êtes pas limité en temps. Le but n’est pas de terminer le niveau car Kill it with fire propose surtout beaucoup d’activités annexes qui se révèlent être au cœur du gameplay. Dans chaque niveau, il y a des objectifs à accomplir, ces objectifs accomplis permettent d’accéder au défi pour débloquer une pièce de l’archnophobe (arme ultime du jeu). Les missions sont des interactions à faire avec des éléments de décor comme ranger les outils ou sortir les poubelles (non je ne déconne pas c’est une mission d’un niveau) pour ensuite progresser vers des énigmes qui peuvent se montrer un poil plus retords. Il y a également beaucoup de collectibles à dénicher qui permettent d’améliorer notre personnage mais aussi notre détecteur à araignées. Cela donne une petite dimension RPG au jeu. Je trouve juste abusé que le fait de pouvoir sprinter soit une compétence qu’il faut trouver dans un niveau au risque de faire tout le jeu sans ! Le détecteur est également très moyen et ne sert véritablement qu’une fois amélioré à 90%…

Mes yeux !!!
On range…
… on remet en place
Il y a de quoi améliorer

Mine de rien ça fait un bon petit contenu. Il vous faudra trois bonnes heures pour voir la fin du jeu mais si vous voulez la vraie fin car oui il y a une vraie fin, prenez votre mal en patience et vous pouvez facilement doubler voir tripler le temps. Le réel problème est pour moi la maniabilité du jeu avec un personnage lourd dans ses déplacements et lent dans ses actions. La hit box de saisie des objets n’aide pas et peut parfois nous conduire à des actions à éviter. Je terminerai par dire que le jeu présente quelques bugs qui peuvent obliger à relancer le niveau comme des objets nécessaires pour des quêtes et qui disparaissent ou plus problématique lorsque la dernière araignée est bloquée derrière un élément…

Il y a de quoi faire !
Le 100% est chaud !
La mission de la mort !
Tout ça pour une araignée…

Conclusion

Kill it with fire est sympathique à jouer de là à dépenser 15 euros pour le faire sur consoles, l’écart est grand ! Surtout que le jeu est free to play sur téléphone avec des éléments payants pour compléter mais qui sont dispensables. Le concept d’inclure des énigmes au fil de notre progression est intéressant mais la maniabilité un poil trop rigide et la hit box de notre pointeur nuisent à l’expérience de jeu. Si le jeu met en avant l’extermination des araignées, cette activité se révèle être totalement annexes passé les 4 premiers niveaux. Le système de compétences à trouver dans les niveaux pour ensuite les débloquer via des points est assez pénible surtout si l’on ne trouve pas lesdites compétences qui sont très bien cachées !

Pour
  • Un bon contenu
  • Les missions à accomplir
  • L’aspect puzzle game
Contre
  • Maniabilité lourde et imprécise
  • Mou dans l’ensemble
  • L’humour trop kitch

Le test a été réalisé avec une version presse Xbox One offerte par Tinybuild.

Retour aux sources de l’indé avec ce test de Dungeons & Bombs développé par Pigeon Dev et édité par… Sometimes You ! Je dis retour aux sources car Sometimes You fait partie des éditeurs les plus prolifiques en termes de jeux indé. Comme d’habitude les jeux édités par Sometimes You connaissent des fortunes totalement différentes dans la mesure où l’éditeur s’est « spécialisé » dans les jeux à 5 euros. A ce prix le résultat peut être surprenant ou, et c’est plus problématique, rappeler la qualité d’un jeu mobile (avec tout le respect que je dois à ces jeux…). On se lance cette fois-ci dans un puzzle game aux allures très rétro dans un test un petit peu express.

Attention ça pique !

Présentation loufoque et rétro !

Les gars de Pigeon Dev ne se sont pas embêtés avec le scénario en se permettant une touche d’humour… En gros on connait tous les vilains méchants qui enlèvent les gentils qui n’ont rien demandé à personne et notamment les princesses. Ils les emmènent dans des donjons obscurs ou au fond de grottes peu accueillante et il faut compter sur un valeureux chevalier qui va sauver tout ce beau monde à l’aide de son épée et de son bouclier… Tout ça est bien convenu et connu et Dungeons & Bombs se permet quelques écarts puisque cette fois-ci notre héros n’a pas d’épée mais seulement des bombes infinies et la princesse n’est pas la belle Peach mais une femme à barbe (oui j’ai bien écrit femme à barbe) sur laquelle on ne va pas forcément se retourner (désolé de vous choquer si j’affirme que les femmes à barbe ne sont pas ma came…). On a droit à quelques touches d’originalité mais je ne vais pas vous mentir : le scénario n’est qu’un prétexte pour faire le jeu… Remplacez la femme à barbe par un extraterrestre et le résultat est le même ! De toute façon, le jeu n’est qu’une succession de 50 stages à l’issue desquels vous délivrerez votre dulcinée…

La femme à barbe est là !

La réalisation est « on ne peut plus » rétro ! On est dans du 4/8 bits max que ce soient les graphismes ou le son ! Le son est d’ailleurs réduit à son strict minimum avec un bruit de pas, un bruit de bombe qui est d’ailleurs le même que celui synonyme d’échec du niveau et un chip tune bien réduit qui nous rappelle les premiers jeux Game Boy (même la Nes propose mieux !). On est quand même sur un jeu à 5 balles, il ne faut pas trop en demander ! Les graphismes sont séduisants pour peu que l’on aime le rétro même si, une nouvelle fois, je trouve ça très minimaliste ! Les niveaux ne prennent pas tout l’écran alors que le compteur de pas avec le sprite de notre chère princesse à barbe aurait pu être réduit ! Les graphismes évoluent trop peu avec la réutilisation des mêmes ennemis et décors à outrance. Je m’attendais à un peu plus de variété surtout que d’un point de vue donjon, moult jeux sont passés avant et ont proposé des décors très différents ! Je n’ai pas parlé des cut scenes car il n’y en a pas ! Excepté une scène d’entrée et de fin composées chacune de trois écrans fixes avec boite de dialogues, il n’y a rien à part les niveaux.

Un niveau…
… non ce n’est pas le même…
Seul la couleur du sol change…

Les puzzles sans glitch c’est mieux !

Le gameplay est très simple. Pour chaque niveau, vous avez un nombre de pas limité. Le but est d’atteindre la sortie avec ledit nombre de pas. Chaque déplacement d’une case coute un pas. Si vous marchez sur un piège actif, vous perdez un pas, si vous vous superposez sur un ennemi, vous perdez un pas supplémentaire. Il faut donc trouver le chemin optimal en utilisant si nécessaire vos bombes pour détruire un élément de décor ou tuer un ennemi (bien sûr si votre bombe explose et vous touche, c’est le game over). Simple mais efficace. Les niveaux sont courts et la mort nous remet à notre case départ, on peut donc vite se prendre à recommencer en boucle le niveau sans s’en rendre compte surtout qu’un bouton reset est prévu si l’on s’aperçoit que l’on va dans le mur. Surtout que si le concept paraît simple, certaines mécaniques comme le déclenchement alternatif des pièges sont assez chiadées à gérer. Le level design évolue peu et seule la mécanique de clé et de porte à ouvrir est ajouté au fil des niveaux (au nombre de 50 tout de même). Ce qui est dommage c’est la certaine lenteur avec laquelle se déplace notre personnage et une latence entre l’input et le déplacement qui peut nous couter un pas et donc la réussite du niveau. Ce qui est également chiant c’est l’animation de défaite qui et le rechargement du niveau qui prend bien 5 secondes, frustrant surtout si l’on reset au bout de 3 secondes… Cette animation d’explosion du niveau m’a rendu fou jusqu’à ce que trouve la faille…

Les clés obligent à des allers retours
ça paraît simple…

Bon si vous voulez faire le jeu, je vous déconseille de lire ce qui va suivre (d’ou le gras, rouge et souligné !). Ce que je vais décrire ruine, selon moi, toute l’expérience du jeu ! Vous devez vous dire « et bien ferme la et garde ça pour toi ». J’aurai pu mais je me suis permis d’interpeler le développeur et l’éditeur sur ce problème et il m’a été répondu que cela ne cassait pas le jeu et donc il n’était, pour le moment, pas prévu de reprendre ce bug glitch… Dont acte et vous serez donc juge de dire si ce que j’ai découvert ne casse pas le jeu… Vous avez un nombre limité de pas c’est un fait. Lorsque vous posez une bombe, celle-ci explose une fois que vous ayez fait 4 pas exactement ! Lorsque le compteur de pas atteint 0 et si vous n’avez pas atteint la fin du niveau, vous avez droit à une animation qui fait « exploser » le niveau de haut en bas, comprendre un sprite d’explosion qui défile sur le niveau. Pour terminer tous les niveaux sans se prendre la tête c’est simple ! Vous vous rapprochez de la sortie quand votre compteur arrive à 4, vous posez une bombe. Vous effectuez vos 4 pas sans toucher d’ennemi et sans marcher sur un piège, je vous rassure c’est assez simple ! Lorsque le compteur arrive à 0, votre bombe explose (il ne faut pas être sur le trajet de l’explosion) et en même temps il y a l’animation d’explosion du niveau qui dure 4 secondes. Et bien durant ces 4 secondes vous pouvez vous déplacer comme bon vous semble et en étant invincible ! Il suffit alors de courir vers la sortie et le jeu enclenche alors le dialogue de réussite et vous passez au niveau suivant. Je vous rassure, le jeu considère que vous arrivez à la fin du niveau puisque que vous débloquez le succès qui va avec ! Les deux seules contraintes sont : ne pas être trop loin de la sortie et ne pas être sur le trajet de sa bombe… Franchement cela ne casse pas le jeu ??? En tout cas pour les chasseurs de succès, c’est comment faire 1000 points en 30 minutes max ! Sans le glitch, le jeu peut prendre plusieurs heures (en fonction de votre habitude au genre) pour terminer les 50 niveaux !

Conclusion

Dungeons & Bombs bien que très minimaliste est un bon puzzle game. L’aspect rétro est totalement assumé que ce soit dans la réalisation graphique, sonore, le gameplay et même la maniabilité. Sans le glitch, le jeu propose une bonne durée de vie avec 50 niveaux qui deviennent de plus en plus retors mais il est dommage que le level design peine à se renouveler et que les développeurs n’aient pas apporté plus de mécaniques de jeu. Enfin, même si je suis fan du rétro, je trouve la présentation dans l’ensemble un peu trop austère avec ce fond noir qui prend une trop grosse partie de l’écran et que dire de cette princesse à barbe ! Je me répète mais on est quand même sur un jeu à 5 balles !

Pour
  • L’aspect rétro
  • Certains puzzles assez corsés
  • 50 niveaux pour 5 balles
Contre
  • Un glitch à résoudre !
  • Manque d’originalité dans le level design
  • Un peu austère

Grande première pour moi je me lance dans la licence Ys qui existe depuis un sacré bail puisqu’il a fallu que j’attende le neuvième épisode pou m’y atteler… Vous me direz qu’il n’est jamais trop tard ! C’est donc un véritable dépucelage pour moi qui ne connaît ni le background ni le gameplay de la série ! Ys IX Monstrum Nox est un J-RPG comme tous les opus de la série si je m’abuse et, est sorti il y a plus d’un an au Japon (quand même !) ce qui sous-entend un léger retard graphique. Nis America, spécialiste du portage des jeux 100% jap en Occident nous propose donc ce nouvel opus avec des textes intégralement en français, ce qui mérite d’être souligné et très appréciable pour un opus qui propose un scénario bien rempli. Après une bonne trentaine d’heures passées sur Ys IX Monstrum Nox, je pense pouvoir modestement vous donner mon avis sur ce qui vous attend.

On va déglinguer du vilain !

Un scénario bien complexe !

Si comme moi vous n’avez rien saisi aux huit épisodes précédents, sachez que cela ne vous gênera en rien pour suivre l’histoire de Monstrum Nox, c’est assez cool parce qu’essayez de démarrer une série TV à partir du neuvième épisode… c’est assez lourd ! On incarne donc Aldo dit le Rouge accompagné de Dogi qui arrivent à Balduq, une ville pénitentiaire et pas forcément le premier choix pour une croisière en été… La ville est en effet assez sombre et l’architecture gothique ne donne pas envie d’y poser ses valises. Bref, Aldo va y rester par obligation puisqu’à peine arrivé, il est emprisonné… Il rencontre Aprilis qui le transforme en Monstrum sorte de super-héros avec un don qui est capable d’exterminer des monstres issus de la Nuit de Grimwald, une dimension alternative qui répand ses miasmes sur Balduq. Ces miasmes sont le mal qui ronge la ville. Bien sûr Aldo ne pourra pas quitter la ville sans avoir vécu ces monstres et ainsi dissiper la Nuit de Grimwald. Aldo ne sera pas seul dans sa quête puisqu’au fil de l’aventure, il va faire la rencontrer d’autres monstrums (six pour être précis) qui ont, eux aussi des dons particuliers.

Le scénario, en apparence simple, se montre bien plus complexe au fil de votre progression qui est divisée en chapitres. L’histoire nous est contée de manière très lente avec une multitude de cut scènes et de dialogues (que l’on peut tous passer) parfois inutiles. Comme j’ai pu râler sur tous les jeux qui s’éternisent en scènes qui n’apportent pas assez au scénario, je râlerai sur Monstrum Nox qui fait de même. Très régulièrement j’ai suivi des dialogues pour en conclusion, me demander le pourquoi du comment de l’intérêt du dialogue… Limite on a droit à des scènes pour voir de personnages se dire qu’ils aiment faire du vélo et manger du pâté… Le jeu part surtout dans tous les sens et dès le début on se pose une foultitude de question : entre le fonctionnement de la ville de Balduq, la Nuit de Grimwald, nos nouveaux pouvoirs il y a de quoi faire et le jeu tarde un peu à apporter des réponses préférant multiplier les rencontres avec de nouveaux PNJ aux backgrounds assez fournis et comme dans tout bon J-RPG, des quêtes annexes qui dévient de l’histoire principale.

Heureusement que la musique est bonne !

Le jeu est sorti en septembre 2019 au Japon, je m’attendais donc à ce qu’il accuse un certain retard sauf que je ne m’attendais pas à ce qu’il soit aussi conséquent ! J’ai vite compris que la qualité graphique n’était pas le point fort du jeu ! Monstrum Nox est à la ramasse dans quasiment tous les domaines surtout lors des phases d’exploration. Les décors manquent d’éléments et pourtant le jeu peine à les afficher, la ville manque de vie avec des PNJ totalement fixes, les textures sont ternes et baveuses. Et puis que dire des chutes de framerate lorsque l’on parcourt Balduq… Même les cut scenes et les cinématiques font veillottes. Les cut scènes sont du même niveau que le jeu en général et les cinématiques ne sont pas nettes et les phases d’action présentent un aspect flou assez déplaisant. Le tableau que je dépeins n’est pas rose mais il y a quand même des choses positives surtout en combat. Je ne comprends pas que le jeu rame lorsque l’on se balade en ville alors qu’il n’y a rien de gourmant en termes de ressources et inversement en combat, le jeu se montre très fluide avec des effets de lumière à profusion peut être trop car on perd un peu de lisibilité mais pour ça j’y reviendrai plus tard. Je ne vous cache pas que cela reste maigre du côté positif et l’aspect graphique reste un point noir du jeu.

L’affichage n’est pas exceptionnel
C’est vide…
La vie est peu présente…

Heureusement que la BO rattrape énormément la réalisation globale du soft ! Les gars de Nihom Falcom ont sacrément bossé sur cet aspect et le jeu nous abreuve de thèmes longs, recherchés et variés. C’est un véritable plaisir pour les oreilles et chaque musique est parfaitement adaptée au lieu et à l’action avec des mélodies mystérieuses et zen pour l’exploration et des sons pêchus pour les combats. Le doublage est également de qualité avec pas mal de voix intégrées. Sur cet aspect, Ys IX Monstrum Nox fait quasiment jeu égal avec les grandes licences du J-RPG.

Les cut scenes des combats envoient du pâté !
Les effets sont impressionnants !
ça envoie de partout !

Un J-RPG nerveux et fourni !

J’ai été surpris par les combats d’YS qui sont incroyablement dynamiques. Ils se font en temps réel et je dois admettre que ça pète de partout, surtout lorsque l’on joue avec plusieurs Monstrum en même temps ! On se plait à switcher entre eux afin d’exploiter au mieux les faiblesses des ennemis. Chaque personnage dispose de coups de bases, de capacités spéciales que l’on affecte aux touches que l’on souhaite, une esquive et une parade qui sont « flash » et qui, si effectuées au bon moment, ralentissent le temps et il nous est alors possible de multiplier des combos dévastateurs ! Comme je l’écrivais précédemment, les effets se multiplient et on a tendance à perdre en lisibilité. Ce n’est pas trop grave à bas niveau puisque le jeu n’est pas difficile mais si vous augmentez la difficulté, ce manque de lisibilité peut être très préjudiciable. Surtout si l’on ajoute une caméra un brin trop sensible et qui devient un peu folle dans les endroits exigus. Pour contrer ce défaut, le jeu dispose d’un système de lock assez bien fait et qui passe automatiquement à l’ennemi suivant une fois notre cible vaincue. Il n’en demeure pas moins que les combats sont extrêmement prenants et on se plait à les enchainer même si un sentiment de répétitivité peut apparaître pour des combats dans une même zone vu que le bestiaire évolue très peu. Malgré la présence de 6 Monstrum aux styles différents, on a parfois l’impression de tourner en rond ! Les boss viennent casser la monotonie avec leur taille qui est impressionnante mais qui n’offrent pas un challenge insurmontable.

Les combats gagnent en intensité au fur et à mesure que l’on débloque les Monstrums. En effet via une simple pression sur rond, on switche entre chacun d’un qui ont des coups et des capacités différentes. Ils sont surtout plus ou moins utiles en fonction des ennemis que l’on rencontre : certains bénéficient d’une carapace que l’on casse via un personnage dit contondant. Ce qui est dommage, c’est que les Monstrum permettent aussi d’explorer de nouveaux lieux en fonction de leurs capacités et on ne les a pas dès le début. Alba peut marcher sur les murs, Falco est capable de planer pour atteindre des endroits éloignés, Pupa a une vision qui détecte les objets. Mais comme l’histoire se divise en chapitres et la ville en quartiers, il faut attendre de progresser dans la trame principale pour pouvoir explorer « comme on veut » Balduq. On est donc grandement limité dans notre liberté de mouvements et la progression se montre très dirigiste. On peut voir des trésors sans pouvoir les atteindre avant plusieurs heures de jeu. Généralement, lorsque l’on arrive dans un nouveau quartier, il vaut mieux foncer sur la quête principale pour débloquer le monstrum et ensuite revenir sur nos pas pour explorer la zone… C’est con et j’aurai préféré avoir accès à toute la ville et faire des choix plus libres dans la progression. Mais comment lutter face à une mode qui nous donne l’apparence d’un open world sans que l’on ait les moyens de l’explorer librement…

Les capacités donnent accès à de nouveaux lieux
ou à sauter de grands précipices !
Il faut du temps pour rassembler la fine équipe
C’est tendu !

Concrètement le gameplay se divise en deux parties. Une première qui fait la part belle à l’exploration (de Balduq 90% du temps) avec la présence de miasmes qui déversent des monstres et qu’il faut détruire pour faire grimper les « nox », dès que l’on arrive à 100 cela nous permet de tenter un miasme plus gros qui débloque un nouveau quartier ou à minima une nouvelle zone à explorer. Ensuite on a les donjons qui jonchent la trame principale et qui sont remplis de monstres et se concluent par un boss assez gigantesque. Je ne vous cache pas avoir trouvé cela assez répétitif surtout que les donjons se font en ligne droite. Il y a bien quelques salles cachées qui renferment de jolis trésors mais il n’est pas bien difficile de les trouver surtout lorsque l’on a la vision infra rouge et sachez que même si vous ratez un coffre, un PNJ vous vend les objets que vous auriez raté.

Petit miasme…
… devient gros !
On est toujours noté à la fin de la nuit de Grimwald

Ys IX Monstrum Nox est un J-RPG dans la plus pure tradition, ce qui signifie des objets et des équipements à débloquer en pagaille ! Et comme vous avez une équipe de 6 à votre disposition, il faut choisir avec soin le stuff de chacun. Le soft propose une foultitude de marchands et autres forgerons qui permettent de forger armes et armures, acquérir de nouveaux équipements, cuisiner des plats qui vous redonnent vie et avantages en combat, il y a vraiment de quoi faire même si une nouvelle fois, l’évolution des personnages et assez basique. Ils gagnent en niveau, voient leurs stats augmenter et acquièrent de nouvelles capacités sans que l’on n’ait à faire quoique ce soit : tout est automatique. Le jeu propose également une masse de quêtes secondaires qui ont toutes tendance à se ressembler un peu. En gros il faudra enquêter à un endroit ou aller chercher un objet pour finir tout le temps sur un combat. L’intérêt est que vous débloquez du stuff et que vous montez en niveau. Comme les gars de Nihom Falcom n’ont pu résister aux sirènes de la mode, on retrouve les objectifs secondaires qui consistent à rechercher et rassembler des collectibles comme des pétales de fleurs bleues ou des panoramas pour atteindre le 100%. Au final il faut compter une bonne grosse vingtaine d’heures pour voir la fin de la trame principale. Pour ce qui est du 100%, je pense que 30 à 35 heures suffisent (après 30 heures je tourne à 88% sachant que ce qui me reste à faire c’est trouvé quelques pétales disséminés dans les quartiers.

L’équipement est bien présent

Conclusion

J’aurai donc attendu 8 épisodes pour découvrir la licence Ys et je dois dire que ce baptême a été assez plaisant. Le jeu bénéficie d’un bon scénario et d’un gameplay relativement simple pour un J-RPG qui conviendra au plus grand nombre et surtout aux béotiens du genre. L’évolution des personnages se fait automatiquement et on ne se perd pas dans les équipements des héros. Les quêtes se suivent sans difficulté et offrent un gros contenu et des combats bien pêchus qui nous tiennent en haleine devant notre écran même si l’on peut trouver le tout un tantinet répétitif. En revanche et ça ne passe vraiment pas pour moi, c’est le retard pris sur la qualité graphique du jeu. Je conçois que le jeu soit daté mais je n’aurai pas refusé un petit lissage des textures et une meilleure qualité d’affichage surtout avec les machines actuelles. Les développeurs ont clairement laissé cet aspect de côté et c’est un axe majeur d’amélioration pour les épisodes à suivre. Excepté ce gros ecueil, Ys IX Monstrum Nox est très plaisant à parcourir et on se prend vite à tenter le 100% au regard de l’accessibilité du jeu !

Pour
  • Gros contenu
  • Des combats bien dynamiques
  • Une excellente BO
Contre
  • La réalisation graphique trop datée
  • Un peu répétitif
  • Simple pour les habitués du genre

Décidemment, Nis America est très actif en ce mois de février puisqu’après nous avoir apporté le très YS IX Monstrum Nox, voilà que l’on a droit au nouvel épisode de la licence Fallen Legion dénommé Revenants. Tout comme pour YS, je ne vais pas vous cacher que je découvre cette licence qui se présente comme un RPG. Mais après une découverte très positive d’YS, c’est plein d’envie que je me suis lancé dans Fallen Legion Revenant et je dois préciser que la présentation du jeu m’est apparue originale ce qui a augmenté mon intérêt pour ce nouveau soft à l’origine réservé au Japon. Après avoir parcouru le jeu de gauche à droite et de droite à gauche (vous comprendrez en lisant ce test) je suis en mesure de vous livrer mon avis sur ce RPG somme toute très bizarre…

On va déglinguer du gros méchant !

Entre politique et fantasy

Une nouvelle fois et tant mieux pour moi, il est inutile d’avoir fait les précédents opus pour se plonger dans Revenants. On incarne donc Lucien, dit charismatique mais qui a plus l’air d’un petit politicien de pacotille qui cherche à faire son trou qui se terre dans un château comme le reste de l’humanité. En effet, dans un monde recouvert de miasmes (décidemment c’est une mode !), un château volant est le dernier refuge pour l’humanité. Des bêtes mutées par la peste meurtrissent la terre tandis que le château de Welkin est mis en quarantaine face aux horreurs qui s’abattent ici-bas. Lucien découvre, au château, un livre ancien où il apprend l’existence des « Exemplars », des armes qui peuvent se transformer en soldats doués de conscience. Il s’associe à Rowena, une revenante déterminée à trouver un moyen de revenir à la vie pour élever son fils. C’est à contrecœur (en apparence puisqu’au final devinez qui va diriger le château ?) que Lucien et Rowena forment un pacte afin de renverser le tyran fou contrôlant Welkin. Si Lucien et Rowena sont présentés comme les héros et donc les personnages centraux du jeu, on va passer le plus clair de notre temps à jouer avec les « exemplars ».

Lucien, le grand politicien, qui se cache et qui vole…

L’histoire paraît simple en apparence mais elle gagne énormément en épaisseur au fil de notre progression car à chaque niveau. Chaque niveau nous propose de suivre alternativement Rowena avec trois exemplars qui sont dehors et Lucien qui reste au chaud dans le château. Les phases durant lesquelles on ne dirige que Lucien qui déambule dans le fort volant nous demandent de faire de la politique avec des choix qui vont légèrement influer sur la suite des évènements mais surtout sur la situation de Rowena à l’extérieur : les bons choix permettent par exemple d’avoir un soutien en combat ou une potion de sort. Dommage que le jeu se focalise trop sur le scénario au détriment du background des exemplars que l’on dirige 90% du temps… Si vous voulez en savoir plus sur eux, il faut lire le joli livret qui est fourni avec la Vanguard Edition… Et puis c’est bien gentil de nous pondre un super scénario avec des dialogues complexes, c’est encore mieux de les mettre en français ! Je ne comprends pas : alors que pour YS qui comporte énormément de scènes animées, tout est traduit, dans Fallen Legion Revenants on a droit à l’anglais uniquement alors que les dialogues ne sont que des boites avec fonds fixes… Vous me connaissez j’en fait mon dada : la langue de Molière ! Surtout que certains dialogues sont assez relevés et il faut quand même un bon niveau pour suivre sans se prendre la tête !

On a de quoi lire !
Les rencontres sont nombreuses
L’alternance politique et combat

L’originalité par la réalisation

La principale originalité de la licence Fallen Legion est sa présentation en scrolling horizontal 2D et l’opus Revenants n’échappe pas à la règle. J’ai été assez surpris par cet aspect. Il faut ainsi savoir que lorsque l’on « dirige » Rowena et trois exemplars, ces derniers se déplacent automatiquement vers la droite de l’écran jusqu’à tomber sur des ennemis et dès lors enclencher le combat. C’est assez déroutant voir même frustrant puisque j’ai eu l’impression d’être dans un rail shooter, genre qui me passe totalement au-dessus de la tête car peut intéressant en termes de gameplay à l’exception de la génialissime licence House of the Deads ! Revenons à nos moutons et donc à l’aspect général du soft. Si la modélisation des personnages m’a séduit je reste très dubitatif sur la qualité des décors. La modélisation des personnages sont des sprites en 2D dessinés à la main et surtout très bien dessinés ! Les détails sont nombreux et on reconnaît la qualité japonaise. Les ennemis ont en revanche bénéficiés de moins d’attention avec des dessins moins détaillés y compris les boss. Les animations sont également très sommaires puisque nos personnages se déplacent de manière fixe. Que dire des décors ou plutôt des fonds d’écran qui sont fixes sans aucun élément de détail et qui sont les mêmes d’un bout à l’autre du niveau. Franchement les développeurs ne se sont pas foulés à croire qu’ils sont tous syndiqués auprès de la CGT… On fait donc dans l’originalité mais qui n’est pas forcément de qualité surtout que cette présentation en 2D apporte son lot d’inconvénients au niveau du gameplay mais je m’attaquerai à ce morceau par la suite.

C’est tristounet
Un peu de couleurs !

Comme pour YS, la réalisation se rattrape énormément avec l’aspect son. Les musiques sont vraiment recherchées et conviennent parfaitement à l’action que l’on a à l’écran particulièrement lors des combats. Elles sont relativement longues et présente l’avantage de ne pas nous vriller les tympans ou nous casser la tête. Ce n’est pas pour rien qu’elles soient mises à l’honneur dans les différentes versions premium du jeu qui sont commercialisées. En revanche, il est dommage que les personnages ne soient pas doublés même en version originale. Les phases de dialogues en deviennent vraiment austères entre l’anglais, l’absence d’animation des personnages et le silence, on ne peut pas faire pire…

Je cherche encore la dimension RPG…

Et si on parlait gameplay ? Bon Fallen Legion Revenants se présentent comme un RPG. Alors je vois à peu près ce que l’on trouve dans le genre (qui a dit tout et n’importe quoi ?). Il y a des constantes : des personnages que l’on peut équiper comme on le souhaite, de l’expérience à grinder pour monter les niveaux et débloquer des capacités, des PNJ à qui parler pour avoir des quêtes secondaires et dernière mode du moment, un open world. Bon et bien Fallen Legion Revenants ne propose rien de tout cela et j’exagère à peine… Les exemplars se débloquent au fil de votre progression. Avant le début de chaque niveau, donc pas d’open world, vous constituez votre équipe. Les exemplars peuvent se voir affubler d’une arme et d’une armure et c’est tout ! Pour ce qui est des capacités, il n’y a pas d’expérience et donc de gain de niveaux, vous avez des défis à remplir pour gagner un emplacement supplémentaire pour insérer un objet vous donnant un buff. C’est très sommaire mais la simplicité ne s’arrête pas là ! In game, les personnages avancent tout seul et dans la seule direction possible, il n’y a aucune exploration à faire ! Les coffres que vous pouvez trouver sont posés sur votre chemin et il suffit d’appuyer au bon moment pour les ouvrir… On est bien loin d’un RPG et on s’éloigne au-delà de ligne d’horizon en combat…

L’évolution des personnages est basique…
… et identique à tous les personnages !
Les coffres ne sont pas à chercher…

Parlons des combats… Chaque exemplar a une touche qui lui est affecté : croix, carré ou rond alors que Rowena est sur triangle. Ils ont trois coups : un simple et deux plus puissants qui utilisent plus d’énergie et que l’on déclenche avec les gâchettes de droite. Rowena se contente de soigner (mais très lentement !!!) les exemplars et d’envoyer des sorts pas forcément utiles lorsque la jauge de mana est chargée. Il y a enfin (oui déjà enfin !) une parade à effectuer dans le bon timing ce qui évite de prendre des dégâts et de stunt l’adversaire un bref instant pour ensuite contre attaquer… En fait ce n’est pas un RPG mais un beat’em all dans lequel on spamme les touches en rythme en fonction de l’énergie de nos personnages qui, cela dit en passant ne peuvent pas mourir puisque l’on peut les ressusciter à volonté pour peu que l’on spamme suffisamment le bouton qui leur correspond… Du coup c’est très répétitif et le gameplay n’évolue pas d’un iota au fil du jeu. Vu que les personnages avancent seuls et qu’il n’y a rien à explorer on se contente d’enchaîner les combats qui perdent très vite en saveur alors que l’ennui fait son apparition… Si vous bloquez sur un niveau, sachez qu’il faudra revoir votre façon de jouer puisqu’il n’est pas possible de refaire les niveaux précédents pour débloquer de nouveaux équipements ou farmer pour gagner en niveaux…

La parade parfaite
Les boss sont des sacs à PV…

Je n’ai donc vraiment pas été enchanté par les combats qui reposent essentiellement sur la parade ce qui m’amène à la présentation du jeu qui est source d’inconvénient. Avec cette présentation en 2D, les ennemis ont tendance à se chevaucher et on ne voit parfois pas arriver le coup… comme dans un beat’em all ! Le jeu abuse également d’effet de lumière qui font perdre énormément de lisibilité et les combats peuvent devenir très brouillons ! Et gardez à l’esprit que les combats représentent 90% du jeu… On a droit à quelques phases avec Lucien qui sont chronométrées et qui nous obligent à donner de bonnes réponses aux PNJ ou certaines plus sympathiques mais toujours aussi basiques, qui nous proposent de nous infiltrer en évitant les gardes du château en jouant sur la profondeur des champs. C’est très peu et ça ne vous fera pas disparaître l’énorme sentiment de répétitivité. Si vous persévérez, vous verrez la fin du jeu au bout d’une grosse quinzaine d’heures mais il n’y aucune rejouabilité et rien à refaire puisque le jeu se fait en ligne droite…

Voilà le problème de lisibilité
Bioman ?

Conclusion

Finalement je n’ai pas joué à un RPG mais à un beat’em all / rail shooter teinté de RPG. Le résultat est donc très différent des attentes et je n’ai pas forcément été emballé par l’ensemble. Le gameplay est trop sommaire et repose sur une seule mécanique de défense ; pour le reste on se contente de spammer les touches… C’est vraiment bizarre et je n’ai pas pu m’empêcher de trouver le jeu extrêmement répétitif après seulement une heure de jeu… La réalisation basique avec des textes intégralement en anglais n’aident pas à s’accrocher à un scénario pourtant complexe et intéressant. Je ne dirai pas que le jeu est mauvais, il est particulier et ce n’est pas forcément à ce genre de jeu auquel nous, pauvres occidentaux, avons été habitué…

Pour
  • Une histoire complexe
  • Les exemplars dessinés main
  • Beat’em all teinté RPG
Contre
  • Très répétitif
  • Gameplay trop basique
  • Pas de traduction française !

Retournons dans le passé, en octobre 1998 exactement, pour se remettre un peu dans le contexte, SNK le papa de la Rolls des consoles se met en tête de sortir une console portable appeler Neo Geo Pocket, ce premier modèle été pourvu d’un écran noir et blanc et d’une ergonomie au top pour jouer au catalogue SNK et qui plus est aux jeux d’éditeur tiers comme par exemple SEGA avec Sonic the Hedgehog: Pocket Adventure. Après quelques mois une version COLOR sorti des ateliers SNK et beaucoup de jeu de combat de l’époque de la Neo Geo sont convertis sur cette portable notamment avec l’idée d’en faire des jeux mini, simple graphiquement mais toujours avec la patte graphique et la jouabilité exemplaire des productions SNK. SNK VS CAPCOM est un jeu qui avait fait parler la poudre et encore aujourd’hui est un must dans le genre des jeux de combat en 2D. Imaginer pouvoir faire combattre Ryu de Street Fighter avec Terry Bogard ? SNK la fait mais en version portable avec des combattants super deformed. Allons tout de suite voir ce que cela donne sur la console mi-portable et mi-salon de Nintendo la Switch.

Millé millénaire 

Non je ne fais pas référence à la chanson de Nuttea sorti en 2000, SNK VS CAPCOM The match of the Millennium est une rencontre entre les deux meilleurs monde du combat 2D, d’un côté les personnages emblématiques de l’écurie de combat SNK et de l’autre les mêmes de l’écurie Capcom autant dire que les parties vont être endiablées. Dans les faits nous retrouvons donc la version originale sortie sur la Pocket Color de Neo Geo avec en prime la possibilité d’avoir en fond d’écran la console pour combler le noir, étant un jeu fait pour écran 4 tiers il a bien fallu trouver une solution pour rendre le jeu plus « classe » sur un écran de télé. 18 combattants sont disponibles de base ( Bison, Terry Bogard, Ryu et Ken etc..) avec la possibilité de débloquer 8 autres pour un total de 26 personnages jouables. 

En plus du jeu de combat de base un mode olympic vient agrémenter les menus, il propose 7 mini jeux avec en autres le Survival qui a comme objectif de battre 100 combattants, FIRST BLADE avec une dizaine de combat ou le premier qui porte un coup est le gagnant ou encore Time Attack où il faut battre 5 adversaires le plus vite possible, des mini-jeux très agréables à jouer et qui change un peu du mode Tourney. Le VS mode qu’on ne présente plus est bien sûr disponible pour s’affronter entre ami(e)s. 

Graphisme

Graphiquement le jeu reste fidèle à lui-même, il s’agit d’un jeu Neo Geo Pocket color qui accuse 22 ans de service mais le plaisir de voir des combattants en version super deformed est toujours impressionnant. Comment ne pas tomber sous le charme des petits perso joliment modélisés pour l’occasion. L’aspect technique est finement respecté et le choix des options permet d’adapter la taille de l’écran de la mini console à sa guise, malgré tout en mode portable il ne faut pas hésiter à utiliser le zoom au maximum pour le confort des yeux car après une longue session ça pique un peu, mais cela reste archi jouable et toujours fun de voir les différents modèles de couleurs de Pocket Colors qu’il y avait à l’époque de sa commercialisation. En mode portable il est possible de toucher les touches de la console en fond pour les options d’ergonomie où pourquoi ne pas rembobiner après avoir perdu si vous ne voulez pas recommencer.

Jouabilité

On reconnaît d’emblée qu’on est chez le meilleurs devs des jeux de combats : SNK qui a cette particularité d’être très appliqué sur la jouabilité de ses jeux et cela se ressent directement, prise en main directe et avec seulement deux boutons de combat le kick et le poing on a comme cette impression d’avoir des possibilités infinis, une jouabilité au top autant avec les combattant SNK que CAPCOM. Pendant les combats les jauges de furies sont au nombre de 3, une jauge façon SNK, une façon CAPCOM et une troisième qui mixe les 2.

Ambiance sonore

Du son 8/16 bit à l’ancienne qui tourne en boucle est des bruitages de combat super fun pour un rendu authentique, rien n’a changé tout est comme en 1999 mais malgré tout il y aurait pu avoir un lifting sonore avec le choix de la version moderne ou original. Chaque morceau est disponible et écoutable directement dans les options.

Conclusion

SNK nous permet de découvrir ou redécouvrir un classique de sa console portable avec cette réédition d’un titre original tout droit issu de la Neo Geo Pocket Color Collection, après déjà 6 titres édités sous cette appellation SNK a de quoi faire revivre et découvrir au néophyte cette console tout aussi mythique que méconnue par de nombreux gamers. 7.99€ reste un prix correct au vu de la côte du jeu en occasion et la difficulté de trouver en très bon état cette console incroyable que fut la Neo Geo Pocket et Pocket Color.

Positif
  • SNK et CAPCOM dans un seul jeu
  • Une jouabilité exemplaire
  • Son prix mini
  • 26 personnages jouables
  • La Neo Geo Pocket color en fond d’écran
Negatif
  • Pas de version moderne
  • Pas de nouveau mode de jeu
  • Pas de nouveau personnage

Brutal Rage est un Beat’em all à l’ancienne développé par un petit studio 2Bad Games ayant la particularité d’être un studio français avec pour seul dev Tony De Lucia. Si vous suivez un peu l’actualité, il était derrière le jeu 2URVIVE sorti en 2019 sur Xbox One et en novembre 2020 sur Nintendo Switch. Brutal Rage arrive pratiquement 1 an après sa sortie sur Xbox One au prix toujours très doux de 6.99€ sur la console hybride de Nintendo. Le synopsis est forcément simple et efficace avec comme fond de trame une personne accusée à tord d’un meurtre et mis en prison manu militari, mais il y a un os, le personnage que vous incarnez n’a pas vraiment envie d’en rester là, il va donc à travers un long périple tenter de prouver son innocence.

La Rage Brutal 

Après avoir lancé le jeu, on découvre une interface simple et lisible façon caméra qui filme avec les logos de lectures et d’enregistrement laissant apparaître le menu principal qui propose de faire l’histoire en solo ou en coopération locale, les options ainsi que de découvrir les crédits du jeu. Pour débuter, il faut passer par le mode entraînement pour assimiler la maniabilité et les différentes techniques de combat. Il y a deux personnages jouables et un troisième qui se débloque si vous parvenez à terminer le jeu. L’histoire  débute avec un pitch pour vous rendre sur le lieu d’un crime. Le jeu se découpe en 6 épisodes avec trois niveaux de difficulté, facile avec des continus infinis, normal et difficile avec un nombre de continus limité. A vrai dire comme à la belle époque des Beat’em all la difficulté est là, il faut faire très attention au groupe que vous allez rencontrer en chemin car la route sera longue pour finir le tout sans anicroche.

Le système de combat est des plus simples, un kick un punch un saut et une prise de catch pour faire voler les adversaires qui tenteraient de vouloir vous faire des bisous, en c’est temps de geste barrière il faut éviter de trop se coller surtout quand on ne possède pas de masque, et à vrai dire la prise en main est très bonne, la difficulté tient dans la barre de vie qui fond comme neige au soleil avec les assauts des mauvais garçons qui cherche la castagne. Les combinaisons de coups les fonds vite redescendre sur terre et un saut avec un kick bien placé vous permet même de faire tomber la totalité des assaillants. Les vagues d’ennemis sont pour chaque niveau croissant, on commence avec un gaillard qui ne trouve pas que votre présence est nécessaire alors il faut tout de suite lui clouer le bec, s’essuie des slaves par groupe de 2, 3, 4 voir 5 loubards déterminé à vous stopper coûte que coûte.

Chaque roulement de niveau vous octroie 60 secondes pour en finir, si vous dépassez le temps vous perdez la vie et vous oblige à utiliser un continu, certains passages se fond en moto ou il faut éviter les voitures et ne pas oublier de rouler sur l’essence pour avoir assez de jus pour arriver à destination, à savoir que la barre de rage une fois remplie permet d’avoir une vitesse accrue pour finir plus vite. Dans votre parcours des poubelles et autres caisses qui se brise sous les coup de pied vous donne de l’énergie avec des burgers du soda ou des frites, des armes sont aussi disponible avec une panoplie allant du surin au pistolet 9 mm, qui lui tue d’une seule balle. Mais le moment le plus intéressant reste quand la jauge de brutalité est remplie au maximum, avec la touche L vous déclencher la furie et d’un seul coup de poing de faire traverser l’écran en large toute personne qui tente de vous barrez la route, les effets qui accompagnent ce moment sont très bien fait avec des tremblements après un coup et le personnage qui devient rouge de rage avec un effet de lumière façon Super Saien de DBZ. 

Rage qui peut 

Oui vous sentirez cette rage qui transpire, les échanges avec les individus qui vous interpellent sont souvent cocasse, Certains passages comme celui de la prison sont très bien pensés et les différentes situations, avec des dialogues dignes des grands films de série B, vous donneront de quoi bien rigoler surtout si vous faites l’aventure avec un(e) ami(e). Jouable en coop mais local le parti pris est quand même audacieux à une époque du tout connecté, mais quoi de mieux que de faire un beat’em all entre amis comme à la belle époque ? devoir se partager les armes ou l’énergie en se bousculant les manettes, c’est vraiment une chouette idée d’avoir inclus ce type de mode, même si espérons que le multijoueur en ligne sera inclus dans le futur.

Brutal Club la cerise sur le gâteaux

Après avoir fini l’histoire, le brutal club ouvrira c’est porte pour notre plus grand plaisir, un mode assez difficile avec trois arènes qui se débloquent au fur et à mesure. La première arène fait office de difficulté facile pour finir par la troisième en difficulté, il faut battre 10 vagues d’ennemis pour en arriver à bout avec une vie, ensuite un boss final devra être achevé pour finir l’arène. Mais la difficulté ne réside que dans la différence de lieu ou se trouve l’arène et le boss a tuer en vague final, pareil quand mode solo ou il est d’essayer de finir chaque niveau sans perdre trop de continu qui sont limités. Au final avec beaucoup d’acharnement il faudra finir les trois niveaux de difficulté pour terminer le Brutal Club et devenir le boss.

Et en nomade ? 

L’avantage de la Nintendo Switch est qu’on peut jouer pratiquement partout avec, dans son lit ou les transports il est toujours bon d’avoir un jeu de cette trempe. Et l’avantage indéniable est de pouvoir jouer avec à 2 joueurs avec les 2 Joycons fournis avec la console un réel avantage surtout que la console peut être en position de servir d’écran d’appoint pour des parties endiablé en plein milieu d’un parc ou soyons fou du salon. 

Graphisme et jouabilité.

Techniquement parlant, Brutal Rage est impeccable, graphisme façon 16 bit,  avec des effets de lumière intéressante, pas de ralentissement pendant toutes les parties que j’ai pu jouer et aucun bug. Les ennemis sont nombreux et les différents protagonistes et boss rencontrer original à souhait mention spéciale pour le passage en prison avec des détenus non sans humour dans leurs discussions. 

La jouabilité est précise et répond à la moindre sollicitation permettant de sortir des combos bienvenues pour remplir rapidement la barre de rage qui est très utile face à un boss de fin de niveau, le seul défaut que je constate par rapport à la jouabilité avec une manette Xbox One est les boutons L et R très fin il m’arrive souvent par erreur d’appuyer dessus car avouons le si vous avez des grosses paluche, il n’est pas évident de tenir convenablement les Joycons. Mis à part se petit souci d’ergonomie rien n’entache la prise en main et rien ne vous empêche non plus d’utiliser une manette pro ou normale pour plus de confort. 

Conclusion

Avec son look rétro et sa jouabilité au petit oignon, Brutal Rage a de quoi séduire les adorateurs de beat’em all, des dialogues percutant et une jouabilité très bien travailler font de lui un réelle challenger du genre, son prix plus que correct mérite qu’on s’y attarde, 6.99€ pour un jeu fun avec une très bonne re-jouabilité. Le Brutal Club est une très bonne idée et vient augmenter le mode solo pour notre plus grand plaisir.

Positif
  • Un vibrant hommage au Beat’em all
  • Prise en main instinctive
  • Un prix bas
  • Le Brutal Club
  • Les dialogues
  • Son style rétro
Negatif
  • Pas de mode en ligne
  • Pas de contenu supplémentaire par rapport à la version Xbox One

LIENS STUDIO 2BAD GAMES:

SITE : http://www.2badgames.com/

TWITTER : https://twitter.com/2badGames

YOUTUBE : https://www.youtube.com/channel/UCp3uLT_0jXSLYWO3GUBFZag

BRUTAL RAGE NINTENDO ESHOP : https://www.nintendo.fr/Jeux/Jeux-a-telecharger-sur-Nintendo-Switch/BRUTAL-RAGE-1903544.html

2URVIVE NINTENDO ESHOP : https://www.nintendo.fr/Jeux/Jeux-a-telecharger-sur-Nintendo-Switch/2URVIVE-1868953.html

Il est enfin temps de mettre la main sur le dernier action-RPG de Cyanide qui a été annoncé de longue date. Après un Call of Cthulhu honorable mais qui a essuyé son lot de critiques, Cyanide s’aventure vers la mythologie des loups-garous en protecteurs de notre bonne vieille terre aka Gaïa. Sauf que cette fois-ci les développeurs se sont écartés de l’aspect narratif pour mettre l’accent sur le gameplay qui s’apparente à beat’em all nerveux. Vous commencez à me connaître moi qui aime les jeux bourrins et nerveux je me suis dit pourquoi pas… Je n’attendais rien de particulier de WereWolf The Apocalypse et je m’y suis donc lancé sans aucune attente ni appréhension et après avoir sauvé Gaïa et vaincu la multinationale Endron, je vous donne mon avis qui s’annonce mordant…

ça va être un bain de sang !
Le test que vous apprêtez à lire ce concentre sur la version "Old Génération" du titre. La version Next-Génération souffre malheureusement des mêmes défauts. Même le Up graphique ne rend pas le jeu plus beau (sauf en cinématique) et le vrai apport de cette version sont les temps de chargement drastiquement réduits.
La bande son du menu de WereWolf

Des loups-garous écolos

Dans Werewolf The Apocalypse, les garous ne sont pas des méchants bien au contraire ! Ils sont les protecteurs de Gaïa la mère nourricière, le début de toute chose dans l’univers. Gaïa est divisée en trois branches dont j’ai oublié les noms mais vous avez celle qui crée, celle qui transforme et celle qui efface, la Wyrm (ça je m’en souviens). A cause de l’activité de l’humanité, à savoir la pollution et la guerre, la Wyrm a pris trop de pouvoir et bientôt tout va disparaître. La cinématique d’intro se plait à multiplier les images de l’homme qui détruit la nature, guidé par le seul profit (toute ressemblance avec des situations réelles n’est que pure coïncidence…). Les garous sont les protecteurs de Gaïa, ils s’établissent en meute un peu partout sur le globe. Voilà qu’Endron, une société de pétrole s’installe à proximité de la tribu dont Cahal fait partie, le héros du jeu, pour exploiter et donc détruire la forêt de ce dernier. S’en est trop et la meute s’organise pour détruire les installations d’Endron et faire partir la firme de la forêt. Bien évidemment cela ne se passe pas comme prévu et au final la femme de Cahal meurt.

On croise des dieux

Celui-ci décide de quitter la meute (et sa fille accessoirement) pour travailler comme mercenaire. Sauf que le passé vous rattrape toujours et Cahal doit prêter main forte à son ancienne meute en repoussant une nouvelle fois Endron. L’histoire prend donc racine sur fond d’écologie ce qui est donc d’actualité même si on s’éloigne ensuite du sujet pour se concentrer sur la rédemption de Cahal et les expériences que réalise Endron sur des sujets humains. Beh oui quoi vous êtes une multinationale ultra puissante et vous apprenez l’existence de loups garous pourquoi ne pas se lancer dans des expériences génétiques ! Le scénario est plus que convenu et n’offre aucune surprise ni originalité se contentant de reproduire les twists que l’on peut retrouver dans n’importe quel film d’action des années 90’s et encore je ne vous ai pas parlé de la fille de Cahal à laquelle il arrive bien évidemment des ennuis (limite Cahal m’a fait penser à Jack Bauer). L’intérêt du scénario est d’élargir le champ d’action de Cahal et ainsi nous faire voir du pays et ainsi des environnements différents…

Expériences bizarres…

Une réalisation entre loup et garou

Bon niveau réalisation, je ne vais pas vous mentir Nacon et Cyanide continuent à faire… du Nacon et Cyanide ! C’est plaisant à regarder mais il ne faut pas s’attacher aux détails. Attention toutefois, Werewolf the Apocalypse se situe au-dessus de la moyenne le problème est que certains aspects viennent gâcher l’impression d’ensemble et en premier lieu les cut scenes qui sont d’une qualité déplorable… On a droit à des dialogues avec des personnages au regard totalement vide, aux mouvements du visage minimalistes et parfois en décalé avec le son franchement pourquoi ??? Surtout qu’à côté, les cinématiques tiennent la route et in game, le jeu est plaisant à regarder. Car lors des combats, Cahal se transforme en Crinos, une sorte de loup géant qui envoie grave du pâté ! Le jeu nous gratifie d’effets de lumière et de flous vraiment réussis ! L’ensemble donne aux combats une pêche d’enfer qui est exacerbée par la musique du jeu qui prend une tournure Hardrock / Métal vraiment bien sentie ! Dans l’ensemble on est conquis et ça passe dans les premières heures du jeu mais ensuite on prend le temps de se poser et de regarder les détails et ça là que ça se gâte…

Le jour…
et la nuit…
Je suis un PNJ mort de l’intérieur…

Les décors se ressemblent énormément et les développeurs n’ont pas fait preuve d’originalité ou du moins de variété… Certes on se déplace dans différentes régions et donc dans différents environnements mais dans une même région c’est toujours la même chose ! On a les mêmes pièces ou lieux extérieurs qui se succèdent sans aucun level design qui est vraiment très plat… Les textures ne sont pas folichones et certains éléments de décor sont eux aussi très plats (je pense à la végétation). Les sources de lumière sont gérées de manière basique avec des halos parfaitement ronds et pour des consoles en fin de vie ou next gen ça la fout mal et on a été habitué à bien mieux surtout pour un jeu qui se veut proche des AAA. Voilà pourquoi je dis que Cyanide fait du Cyanide. C’est dommage et j’ai l’impression que les développeurs ont du mal à passer le cap au niveau de la réalisation. A chaque fois, ils proposent un jeu qui tient la route avec un bon gameplay mais à chaque fois la réalisation est tout juste honorable. Peut être que les gars ont les yeux plus gros que le ventre en voulant mettre beaucoup de choses dans leur jeu sans avoir les moyens des plus gros studios ce qui a des répercussions sur la réalisation graphique du jeu. Je disgresse mais si Cyanide pouvait me lire : travaillez votre réalisation !!!

Les textures ne sont pas dingues
On perd un peu en lisibilité
Où suis-je ?

Des loups qui ronronnent

Un des points forts de la communication autour de Werewolf the Apocalypse, c’est le gameplay. Les développeurs ont promis différentes approches du jeu avec un Cahal capable de prendre des formes différentes. Concrètement tout y est et les développeurs ne nous ont pas menti. Cahal peut être en forme humaine ou lupus qui est en fait un loup. Ces deux formes servent à se déplacer et à s’infiltrer dans les installations d’Endron. La troisième forme est celle du Crinos exclusivement en combat. Le jeu nous laisse le choix entre progresser de manière furtive ou comme un bourrin ! L’infiltration n’est pas de tout repos puisqu’il faut faire attention aux gardes, aux caméras, aux portes de renforts, aux tourelles étant précisé que les trois derniers peuvent être piratés en se connectant aux ordinateurs. Le système de détection des gardes tient la route et je n’ai pas trouvé de bugs dans ce domaine. On a surtout une capacité de sixième sens qui permet de voir les menaces à travers les murs. Le problème c’est que l’infiltration est vraiment fastidieuse et on peut passer de très longues minutes pour traverser une zone alors qu’une simple pression sur une gâchette vous transforme en Crinos qui va tout défoncer vitesse V ! Du coup, je vous laisse imaginer ce que l’on privilégie : baston !!!

Très utile cette vision
Hop ni vu ni vu
L’assassinat est de mise

Werewolf The Apocalypse est assez jouissif au niveau des combats ! On ressent vraiment la puissance du Crinos par rapport aux humains surtout que les décors sont entièrement destructibles. Le jeu est un véritable beat’em all avec des sbires faisant office de chair à canon qui nous font que très peu de dégâts mais qui servent à monter notre rage pour nous soigner ou effectuer des techniques spéciales et des ennemis spéciaux comprendre plus gros et donc plus dangereux et qu’il faut surveiller du coin de l’œil. Le gameplay est relativement basique : un coup léger, un coup fort, un saut, une esquive et deux postures différentes : quatre pattes qui privilégient la vitesse et le déplacement et deux pattes qui est celle qui fait le plus de dégâts. Bien sûr on adaptera notre posture en fonction des ennemis, par exemple les brutes au bouclier ne peuvent être ébranler qu’avec la posture lourde. Le but est bien sûr de faire le combo le plus long pour faire augmenter notre rage et ainsi débloquer notre capacité ultime nous rendant invincible un court laps de temps. C’est assez bien fichu et les combats sans être d’une difficulté énorme nécessitent de l’attention. Je ne vous cache pas que par moments, on perd en lisibilité en raison de la profusion d’effets en tout genre et le système de lock est bienvenu ! Dommage également que la caméra ait du mal à suivre lorsque l’on est posture agile et que l’on enchaine les esquives pour éviter de se prendre des balles d’argent…

Oups
Les combats de boss sont épiques
Mais répétitif

Le principal problème de Werewolf est la répétitivité ! Comme l’infiltration passe au second plan, on va multiplier les combats avec un bestiaire qui peine énormément à se renouveler. Grosse merdo, on parcourt une zone, on débloque la porte, baston, nouvelle zone à parcourir, porte à débloquer, baston… On tourne vite en rond ! Mêmes les combats deviennent répétitifs avec un bestiaire réduit, un level design désespérément plat et des coups en nombre limités. Le scénario du jeu apporte de nouveaux ennemis mais qui ne changent qu’en apparence puisque les attaques, elles, demeurent les mêmes. La répétitivité se retrouve également dans le panel de coups réduit de Cahal. Un coup léger un coup fort c’est peu et les combos sont limités. Enfin le level design est très sommaire avec des salles à chaque fois de taille similaire et carrées et surtout une absence totale de relief ! Werewolf est également sommaire dans son cheminement. On a droit toujours au même objectif principal qui reviendra in fine à nettoyer une zone et les quelques objectifs secondaires sont tous les mêmes : retrouver des esprits ou ouvrir des vannes… A ce sujet les esprits servent surtout à nous donner de l’expérience permettant de débloquer de nouvelles compétences via un arbre assez étoffé et qui permet d’adapter le protagoniste à notre façon de jouer. Le jeu se parcourt quasiment en ligne droite puisque les objectifs secondaires peuvent se faire « en chemin » pour peu que l’on soit observateur. Il faut seulement 7 heures pour terminer le jeu et je trouve la durée de vie un peu basse pour un jeu vendu au prix fort.

Les ennemis changent en apparence
C’est chaud !
Ton tour viendra
L’arbre de compétences

Conclusion

Difficile de conclure ce test car lorsque je me relis j’ai l’impression d’être plus négatif que positif et pourtant j’ai passé un très bon moment sur Werewolf The Apocalypse. Les sensations sont vraiment excellentes. Alors oui le jeu n’est pas exempt de toute critique avec une réalisation qui souffle le chaud et le froid, une répétitivité propre à tout beat’em all qui se respecte mais au final on prend son pied à tout détruire et à progresser dans un scénario certes convenu mais qui a le mérite d’exister. Le seul véritable point noir qui me refroidi, c’est la durée de vie du jeu que je trouve trop courte pour un jeu à quasiment 50 balles.

Pour
  • Les combats très pêchus !
  • Une bonne réalisation dans l’ensemble
  • Deux gameplay différents
Contre
  • Durée de vie courte
  • Répétitif

On commence donc l’année 2021 avec Gods Will Fall développé par les ex-européens de Clever Beans (pour ceux qui n’ont pas compris, ils sont britanniques) et édité par Deep Silver. Quoi de mieux pour débuter l’année qu’un petit jeu d’action aventures aux allures Dark Fantasy sans prise de tête ? Sauf que Gods Will Fall est tout sauf un jeu sans prise de tête ! Se revendiquant de la caste des jeux « facile à prendre en main mais difficile à maîtriser » et proposant une difficulté s’inspirant de la série Dark Soul, Gods Will Fall n’a pu que m’attirer et après en avoir sacrément suer, je peux vous dire si l’immersion dans l’ambiance d’un clan celte vaut le détour.

Le Chemin va être long !

Les pieds nickelés face aux dieux

Le scénario de base n’a rien de dingue. De très vilains dieux ont asservi le monde et obligent les humains à les adorer. Les réfractaires ont la joie de découvrir une mort dans d’atroces souffrances. Ce n’est donc pas la fête et les guerriers celtes ont décidé de mettre un terme à ce règne de tyrannie. Ils préparent donc leur flotte et partent à plus de 10.000 en direction de l’Overworld, l’île qui rassemble tous les donjons dans lesquels se terrent les dieux. Sauf que les dieux ne sont pas cons et déclenchent une tempête. Au final ce sont 8 guerriers qui arrivent sains et sauf sur l’île et qui vont donc se fader les 10 donjons proposés par le jeu… Bien évidemment, nos fiers guerriers arrivent quasiment à poil puisqu’ils n’ont que leurs armes…

ça donne envie…
Les sauveurs du monde…

Le speech n’est pas plus poussé que cela et il ne faut pas s’attendre à des twists. On a bien quelques interactions et mini scénarios entre nos guerriers mais une nouvelle fois, rien de transcendant. Ce qui m’a frappé après avoir passé les quelques lignes de texte et fait quelques foulés sur l’île, c’est la liberté totale que nous offre l’Overworld ! Les 10 donjons sont répartis sur la map et sont tous accessibles d’entrée ! Du coup on peut se balader librement et explorer les mondes dans l’ordre que l’on souhaite même si la difficulté monstrueuse du jeu nous commande un peu la direction à prendre Car oui, j’ai trouvé le jeu affreusement difficile si l’on est un peu bourrin dans mon genre. Le gameplay est extrêmement simple : une attaque légère, une forte, un saut, une esquive/parade, la possibilité de ramasser une arme ennemie pour la jeter sur le suivant (très très utile !) et le cri de guerre qui vous permet de regagner de la vigueur ce qui signifie santé et force. L’essentiel repose sur la gestion de la parade puisque l’esquive permet de fuir mais pas de trouver une ouverture donc pas opportune. Donc il va falloir enchainer les parades ce qui stunt l’ennemi et vous permet de le bourrer. Pour effectuer une parade on a droit à une minuscule fenêtre de tir qui se visualise à l’écran par une étincelle lorsque l’ennemi attaque. Bien évidemment le timing est différent selon l’attaque et selon l’ennemi ! Notre guerrier a très peu de vie, comprendre entre 3 et 6 coups et vous êtes mort et je ne parle pas des mini boss et des boss qui sont des sacs à PV faisant très mal !

On commence où l’on veut !
Les boss sont vraiment hardcore…

Il faut donc les avoir sacrément accrochées pour terminer ne serait-ce qu’un donjon ! Et n’essayez pas d’esquiver les ennemis car cela vous sera préjudiciable au moment du boss. Car dans chaque donjon, il y a un nombre d’ennemis qu’il faut renvoyer ad patre pour affaiblir le boss et ainsi vous laisser une chance de le vaincre. Bien sûr à chaque nouvelle partie, les ennemis sont générés aléatoirement rendant impossible le parcoeurisme et l’entraînement. Mais la difficulté ne s’arrête pas là… Les donjons sont durs et de plus en plus longs et bien évidemment il n’y a jamais de checkpoint ! Vous devez le faire d’une traite ! Pas assez difficile pour vous ? Attendez la suite car je ne vous ai pas dit ce qui se passe si votre guerrier meurt en cours d’exploration ! Vous vous souvenez que l’on a huit guerriers ? Bon et bien ça représente vos huit vies pour faire les 10 donjons… En cas de mort, il est bloqué dans le donjon et il faut envoyer un autre guerrier pour terminer le donjon et libérer le précédent… Bien sûr chaque guerrier a des stats différentes et des armes différentes du coup généralement vous perdez vos meilleurs en première et c’est donc avec les moins bons que vous devrez réussir ce que vous avez raté avec les meilleurs… Déjà que parcourir le donjon n’est pas une sinécure, les boss sont la cerise sur le gâteau. Bien qu’ils présentent des patern fixes, il faut les apprendre et vu que les boss font énormément de dégâts les premières confrontations sont courtes et le désespoir est grand lorsque l’on meurt et que donc on percute qu’il faut refaire tout le donjon pour retenter sa chance ! La difficulté peut alors paraître rebutante.

Les donjons sont tous difficiles…
… et de plus en plus longs !

Le jeu propose une dimension RPG puisque chaque guerrier a des stats et des compétences différentes. Ces mêmes stats peuvent changer dans le cas de la perte d’un guerrier car il y a quelques interactions entre eux. Comme pour les ennemis, à chaque nouvelle partie, vos guerriers sont générés de manière aléatoire. On a la possibilité d’équiper nos guerriers de différentes pièces d’armure ou de consommables mais sur ce point, je suis resté sur ma faim. Les donjons se montrent vraiment avares en termes de loot et l’exploration n’est pas forcément mise en avant puisque peu de donjons offrent plusieurs chemins. Généralement on se trouve dans un long couloir qu’il faut suivre sans pouvoir s’en écarter. Du coup je ne vous conseille pas de miser dessus pour combler le gap de la difficulté. J’ai donc trouvé le jeu réellement difficile et les développeurs qui parlaient de référence à Dark Soul au niveau de la difficulté ne nous ont pas menti car au final le gameplay et l’aspect punition sont quasiment identiques. Il vous faudra une bonne dizaine d’heure pour venir à bout des 10 Dieux et le jeu propose une certaine rejouabilité vu que les guerriers et les ennemis sont générés aléatoirement. Dommage que cette génération aléatoire ne soit pas étendue à l’architecture des donjons qui est toujours la même et qui donne un certain sentiment de répétitivité surtout lorsque l’on s’y prend à plusieurs fois pour en terminer un.

Même un 1v1 est difficile
Voilà comment 90% des parties se concluent !

Une réalisation élégante et ambitieuse

Une fois n’est pas coutume je terminerai ce test par une petite bafouille sur la réalisation du jeu (vous avez remarqué que pour une fois j’ai commencé par le gameplay ?). On est d’accord, on est loin des standards d’un AAA mais il n’en demeure pas moins que j’ai été séduit par les visuels et particulièrement les décors du jeu. Chaque donjon propose des environnements variés et présentant une certaine grandeur. Les décors sont « peints à la main » et reprennent bien les codes de la culture celtique. J’ai, en revanche, été moins charmé par les décors et les quelques cut scenes que contient le jeu. C’est vraiment dommage et certains plans séquences relèvent limite de la PS3. Heureusement que beaucoup de ces scènes se rattrapent par leur contenu en proposant un humour parfois très potache et qui tranche avec le reste du jeu ! Pour le reste, le jeu tourne bien et je n’ai pas constaté de ralentissement. Bon après si vous essayez le jeu, vous pourrez me rétorquer que vu le nombre d’éléments qui s’affichent en même temps à l’écran on est à l’abri des ralentissements ! L’aspect son est réussi avec des musiques donnant une ambiance un peu mystique qui renvoie à notre combat face aux dieux. La voix off est peu clichée, une voix bien grave qui est censé nous donner des frissons mais la corde est trop usée pour faire effet.

Les cut scenes laissent à désirer
En revanche les décors sont bien fichus
Quelle vue !
Le niveau de détail est honorable !

Conclusion

Gods Will Fall propose un emballage vraiment mignon mais il ne faut pas se laisser berner par les apparences. Le jeu est un Dark Soul like est présente une difficulté que j’ai trouvé très relevée et qui pourra en rebuter plus d’un ! Entre l’absence de checkpoint, une santé minimale, des ennemis ardus et faisant extrêmement de dégâts et un nombre limité d’essai, le coktail est explosif ! Après au regard du prix, le jeu vaut quand même le détour avec une bonne durée de vie et une réalisation qui n’égale pas les AAA mais qui n’en demeure pas moins réussie. Dommage toute fois que le jeu soit bien plus tourné vers l’action que vers le côté RPG qui n’a pas été assez poussé, on a plus l’impression que cela a été ajouté à la dernière minute par les développeurs…

Pour
  • Une réalisation élégante
  • Un gameplay à la Dark Soul réussi
  • Bonne durée de vie…
Contre
  • … Mais très / trop difficile
  • Dimension RPG peut développé

The Facloneer est un jeu de shoot mélangeant un peut les genres avec de l’action, de l’aventure et un peu de RPG, non sans rappeler un certain Panzer Dragon ou encore Crimson Skie pour rester sur la marque Xbox ce petit jeu fait pour la Séries S et X nous propose une aventure sur les eaux de l’Ursee à dos de faucon avec plusieurs histoires possibles suivant le personnage que l’on prend au départ.

Tout débute ici 

The Falconeer est un jeu en monde ouvert où à dos de faucon il faudra remplir des missions et surtout combattre des ennemis. Dans ce vaste monde on parcourt à notre guise la map et ainsi trouver de nouvelles zones qui sont sous l’emprise de combattant féroce, tantôt à dos d’aigle ou dans des vaisseaux. Notre faucon profite d’un armement de type laser qui fait penser directement à un shoot’em up. Pour pouvoir avoir des attaques il faut passer dans des zones orageuses pour remplir la jauge d’attaque électrique grâce au éclair que l’orage produit. Autant dire que la trame principale est de retrouver de vieilles reliques convoitées par beaucoup de monde. En contrepartie nous sommes libres de choisir notre parcours et aussi d’aller dépenser les deniers durement gagnés pour avoir accès à de nouvelles armes. 

Graphismes 

Sorti le jour de lancement des Xbox Séries, il était le seul jeu de la nouvelle génération quoique sorti aussi sur Xbox One, c’est fluide le monde ouvert est très grand mais un peu vide malgré une finition correcte on reste sur sa faim quand on le joue sur une Séries X, si vous avez l’occasion de l’essayer sur un écran compatible il tire son épingle en proposant un mode 120fps sur les deux nouvelles consoles de Microsoft, un petit plus non négligeable pour apprécier la puissance à sa juste valeur.

Prise en main 

Sur le coup la jouabilité est assez spéciale, n’oubliez surtout pas de faire le prologue pour bien comprendre l’utilisation du faucon. Par exemple pour récupérer de l’endurance il est obligatoire de faire des piqués pour en récupérer, sur le moment c’est assez difficile surtout que de base les réglages sont paramétrés sur le mode inversé, alors on pousse vers le haut le joystick pour descendre et inversement pour remonter, bien entendu tout cela est modifiable dans les options. 

Ambiance sonore 

Le son des vagues, la musique en fond faite avec un didjeridoo, le fameux instrument des Aborigènes (enfin si je ne me trompe pas) est parfaitement en harmonie avec l’univers du jeu, il faut rester zen est bien concentrés une fois dans les airs, cela donne une touche excellente sur l’ensemble du jeu ou règne une ambiance zenitude constante.

Conclusion 

Sans grande prétention mais essayant de renouveler le genre, The Falconeer est une bonne alternative si vous avez envie de parcourir en chevauchant votre faucon de grand espace au-dessus des eaux déchaînées de Ursee. Disponible au petit prix de 29.99€ et en plus smart delivery si vous l’avez acheté sur Xbox One il vous tiendra en haleine une bonne quinzaine d’heures si vous prenez votre temps. 

Pros
  • Un univers dépaysant
  • La sensation de liberté
  • Un prix mini pour une bonne durée de vie
Cons
  • Prise en main délicate
  • De grand espace mais souvent vide

Sortie en Août dernier, le dernier jeu de simulation ferroviaire de Dovetail, Train Sim World 2 se dote d’un petit DLC MADE IN FRANCE ! avec LGV Méditerranée qui comme son nom l’indique nous emmène dans le sud de la France.

Attention tout de fois, le test ce concentre seulement sur la partie DLC du titre, si vous souhaitez connaitre mon avis global sur le jeu, je vous invite a lire le test effectué en Septembre dernier qui vous donnera les faiblesses et forces du jeu, car le DLC n’apporte seulement que du contenu …

Un petit peu d’histoire

Ce DLC nous transporte donc sur une partie de la LGV Méditerranéenne qui lie la gare de Marseille Saint Charles à Avignon en passant 7 gares dont celle d’Aix en Provence et bien sur le technicentre PACA. Cette portion de ligne fait 93KM (qui en fait la plus grande pour le jeu Train SIm World) et, est mise en ligne en 2001 avec sa célèbre voiture TGV Duplex série 200 qui permet d’atteindre facilement la vitesse de 320Km/H, la SNCF a du faire des coupes profondes, de longs tunnels et des ponts modernes sur les différentes collines ondulantes et vallées de la région.

Mais que contient ce DLC ?

Pour ce remettre dans le bain et comme à chaque itinéraire présent dans le jeu (car oui toute les locomotives ne sont pas les mêmes) le jeu nous sort sa superbe introduction (répartie en 2 angles) qui permet d’apprendre un peu d’histoire et ce qu’on pourra découvrir mais aussi comment on gère la locomotive que nous utiliserons (par exemple le changement de puissance et le test des freins) . Comme pour le jeu principal le DLC comporte ici 5 scénarios qui se termineront en à peu près 4-5H qui mettront en vue plusieurs angles, conduire sous la pluie en grande vitesse, faire un aller-retour ou encore un travail de soir tout en évitant toujours d’être en retard et de récolter le plus de points possible. De nouveaux « services » horaires sont aussi de la partie dont des services de dépôts et des courses à grande vitesse normales et bien sur les tâches de remises au propres de la ligne ou des gares sont disponibles avec les affiches à placer ou réparer les armoires éléctriques. La fonction ajoutée dans Train Sim World 2 pour la création de ses propres scénarios et livrés de couleurs de train est disponible.

Jouabilité et graphismes

Comme c’est une ligne grande vitesse, le jeu est un tout petit peu plus complexe surtout au niveau des freinages lors de nos arrivées en gare, il faudra bien gérer le frein sur la distance et plusieurs essais avant de trouver le bon timing pour réussir à arriver avec une bonne vitesse et s’arrêter au bon endroit de la gare. Ma première fois , je me suis retrouvé à arriver avec peu de vitesse à encore quelques centaines de mètres de la gare et arriver en retard car il fallait que je retrouve une bonne vitesse et bien réutiliser le frein. Pour le côté manette en main, rien n’est changé par rapport au jeu principal, cela a ses défauts et ses forces. Tout est malheureusement (ou heureusement) pas actionnable (sinon on risque de faire des bêtises) mais seulement les principaux et ce qu’on utilisera tout le temps (levier de vitesse/freinage, ouverture/fermetures des portes, clé de contact, alimentation du train, lumières ou encore essuie-glace, etc…). Heureusement sur manette, il y a les touches rapides qui peuvent être fort utiles surtout pour la gestion du levier de vitesse et frein grâce aux boutons RT et RB où un clic suffit à augmenter ou descendre la vitesse.

Enfin du coté des graphismes, l’architecture des gares, du trajet (pont, tunnel) et train sont fidèles à la réalité grâce au travail partenarial mis en place avec la SNCF pour créer le DLC. De plus je me souviens lors de la présentation du DLC que les développeurs aimeraient pousser plus loin, peut-être un prolongement de la ligne ou un nouveau DLC sur la France, l’avenir nous le dira. Cependant et cela reste toujours un défaut du titre tout élément extérieur (bâtiments autour de la gare) ou paysages sont malheureusement pixélisés et très loin du rendu graphique apporté avec soin pour les gares et trains. Dernier point négatif si vous jouez sur console Old Gen (PS4 ou Xbox One) les temps de chargement sont un peu plus longs car la ligne est la plus grosse du jeu. Si vous jouez sur Xbox Series S (comme moi pour ce test), X, PS5 ou PC les temps de chargement sont réduits et c’est vraiment agréable.

Conclusion

Ce DLC made in France est plutôt bon et garde les forces et faiblesses du titre sans rien chambouler. Si vous êtes accros au jeu, ou passionné et souhaitez découvrir cette partie de la France, ses paysages, l’architecture des gares (que je trouve personnellement magnifique) et découvrir un tout nouveau type de gameplay avec les TGV prenez le sans hésitez vous. Cependant son tarif à 29.99€ est un peu excessif même si énormément d’heures de jeu sont de la partie pour vraiment faire le tour, surtout en pensant que le jeu a plusieurs DLC et à ce tarif et que le jeu principal coûte le même tarif. Un season pass serait peut-être bénéfique surtout que les développeurs souhaitent continuer leurs lignées de DLC et qui soit certainement compatible avec une suite si elle existe un jour.

Point Positif
  • La France en DLC
  • Durée de vie conséquente même pour un DLC
  • Proche de la réalité
  • Représentation des gares et de la ligne conforme
Point Negatif
  • Prix
  • Graphisme des paysages et autres bâtiments en déca

Après mon coup de coeur lors de la découverte de Tell Me Why l’été dernier, c’est avec un plaisir non dissimulé que je me suis lancé dans Twin Mirror. Aux commandes: la team DontNod qui pour l’occasion a décidée de voler de ses propres ailes pour nous offrir un jeu narratif bien différent des précédentes productions puisqu’il s’agit cette fois-ci d’un thriller psychologique… Trèves de bavardages, il est temps de mener l’enquête!

Sur la route!

Direction la Virginie Occidentale, plus précisémment la commune de Basswood et c’est dans la peau de Sam Higgs que nous nous y rendons. Ex journaliste pour le canard local, nôtre protagoniste retourne au pays après l’avoir quitté deux ans plus tôt suite à sa rupture avec Anna (personnage sur lequel nous reviendrons plsu tard). Malheureusement le but de ce voyage n’est pas des plus attrayants puisque Sam se rend aux obsèques de son meilleur ami Nick.

Tu manqueras à pas mal de monde Nick!

Ayant fait éclater au grand jour un scandale concernant la mine locale, ce qui a causé sa fermeture ainsi qu’une vague massive de licenciements, on ne peut pas dire que les habitants lui réservent un accueil chaleureux. C’est donc dans une petite ville assez hostile que Sam devra mener l’enquête sur les circonstances de la mort de son vieil ami…

Joyeuses funérailles!

Après la petite séquence d’introduction sous psychotropes, anxiolitiques ou autre, il est temps de se rendre au lieu ou se tient la veillée. L’occasion de découvrir bon nombre des personnages principaux de la ville et qui seront bien entendu au coeur de l’enquête. Parmi eux nous ferons donc la connaissance d’Anna bien entendu qui n’est autre que l’ex compagne de Sam, Dennis, Joan la fille de Nick et le très détestable Declan, officier de la police locale à qui j’aurais volontiers collé mon poing dans la figue dès les premières phases de dialogue. On apprécie de suite la petite touche artistique des dveloppeurs grâce à qui chaque personnage est soigné sur le plan visuel mais aussi en terme d’identité. Un plaisir de ne pas se retrouver avec des PNJ qui manquent cruellement de diversité…

Joan reste l’un des personnages les plus attachants du jeu selon moi. Il est normal de l’aider à découvrir ce qui est arrivé à son paternel!

Comme vous pouvez vous en douter, cette phase de jeu n’ apour but que de mettre en place les divers éléments du décor car la trame du jeu (que je ne vous spoilerais pas) ne se résume pas qu’à une simpe affaire de meurtre. Les dialogues s’enchaînent, les verres également et c’est le lendemain matin que nous retrouvons Sam dans une petite chambre d’hôtel avec une guele de bois du tonnerre mais aussi une chemise maculée de sang…

Very bad trip!

Après cette macabre découverte, il est donc temps de reconstituer les différentes pièces du puzzle qui vous amèneront à la découverte d’un corps. Ce qui fait de vous au vu des circonstances le coupable idéal! Vous devrez donc en plus de découvrir ce qui est arrivé à Nick, il vous faudra maintenant prouver votre innocence afin de ne pas donner à la police locale le plaisir de vous mettre derrière les barreaux…

Il est donc temps de découvrir d’autres aspects de la ville et d’en apprendre d’avantage sur ses habitants. Cela vous permettra entre autre de gagner leur confiance ou au contraire alimenter la rancoeur que peuvent avoir certains à votre égard. Chaque scène de dialogue vous permettra de faire avancer l’enquête mais aussi de dévérouiller certains lieux autrefois innaccessibles. Ce qui m’a frappée malgré les qualités citées ci-dessus c’est le manque de rythme du récit. Ce dernier est parfois d’une lenteur affligeante…

Je pense que Sam a un peu trop forcé hier soir…

Ange ou démon?

Qui de mieux pour vous aider dans cette enquête que Le Double? Ce personnage dénué de chair n’est en fait qu’une entité crée de toute pièce par Sam. Il aura pour vocation de vous aider à effectuer certains choix moraux qui pourront selon vos choix affecter vos rapports avec les différents protagonistes, mais aussi reconstituer les différentes pièces du puzzle concernant cette mystérieuse soirée.

Le palais mental de Sam vous permettra de regrouper certains indices afind’apporter un sens à vos recherches…

Une partie de vos recherches se fera à travers votre palais mental. Il sagit d’une sorte de projection astrale dans laquelle après avoir collecter les indices, tenter de les rassembler de manière cohérente afin de recouvrer la mémoire. Vous pourrez tenter bon nombre de combinaisons mais le jeu ne manquera pas de vous indiquer si vous êtes où non sur la bonne voie… Même si cet aspect du jeu apporte une vraie dimenson interactive au titre, j’ai trouvé certaines séquences un peu trop assistées ce qui m’a gâché quelque peu certaines phases…

Une durée de vie assez courte?

Contrairement aux autres productions du studio, Twin Mirror n’est pas sorti au format épisodique. Un gain de temps pour les plus impatients mais qui maheureusement offrira aux joueurs une durée de vie assez courte pour un jeu narratif (il m’a fallu environ six heures pour mner l’enquête à son terme).

Un impact négatif que j’ai essentiellement ressenti sur les deux dernières heures de jeu qui m’ont amnées à un final que j’ai trouvé quelque peu bâclé. Quelques heures de plus auraient pu selon moi nous amner à un titre plus abouti… Fort heureusement, c’est la rejouabilité du titre qui sauve un peu les meubles car le jeu vous proposera différentes fins à dévérouiller via un mode New Game + qui vous permettra de relancer le chapitre de votre choix afin d’en découvrir l’ensemble des tenants et aboutissants…

On pourra même se refaire une partie en souvenir du bon vieux temps…

En conclusion!

Alors que Tell Me Why restera dans mes coups de coeur de l »année 2020, Twin Mirror m’aura fait passer de bons moments sans pour autant mériter sa place au panthéon des jeux narratifs! Je ne peux en aucun cas dénigrer le travail titanesque des développeurs mais il manquait ce petit quelque chose pour apporter une vraie charge émotionnelle au titre. On retiendra le travail de qualité sur la psychologie des personnages mais moins le coté répétitif des phases d’enquêtes qui deviennent assez vite répétitives…

Cependant pour le rapport qualité/prix, Twin Mirror reste une agréable découverte qui saura ravir les amateurs du genre mais qui pourrant décontenancer les plus exigenats d’entre nous…

Les jeux de société n’ont pas forcément la côte sur consoles. Déjà peu de jeux sortent et quand ils arrivent, on ne peut pas dire qu’ils convainquent les foules. Pourquoi ? Il faut faire attention aux termes puisqu’un jeu de société est un jeu avec des règles qui se pratiquent à plusieurs personnes ; cette définition est à peu près celle des jeux vidéo ces derniers ont un support précis. En fait il ne faut pas parler de jeux de société mais de jeux de plateau. Et là on complique les choses car Quiplash se situe à mi-chemin entre un jeu de plateau et un jeu de société. Pour la simple et bonne raison que Quiplash mélange l’esprit d’un jeu de plateau en y insérant une dimension vidéoludique avec un public qui va juger les opposant. Bref cette longue intro est faite pour vous dire que l’on est face à un jeu qui est un OVNI du multijoueur local…

Oh oui !

Du local aidé par les nouvelles technologies

Quiplash est donc un jeu multijoueur local qui se joue à minimum 5 pour être fun et jusqu’à 8. Pas facile de réunir autant de personnes chez soi pour un motif aussi futile que les jeux vidéo part les temps qui courent (vous voyez ce que je veux dire…). Heureusement, le jeu peut fonctionner avec les diffuseurs de média type twitch ou mixer. Il faut aussi se connecter au salon via la Jackbox TV sur internet, un code vous est fourni par le créateur du salon sachant que votre téléphone vous servira à jouer puisque c’est celui-ci qui sert à taper vos réponses. Je suis vieux et je trouve que ça fait beaucoup de matériel pour jouer à un jeu à 10 balles tout de même ! Au lieu de faire toutes ces conneries sortez un Pictionnary ou un Times Up et vous vous marrerez autant ! Je plaisante mais à moitié. Le jeu peut sortir sur plateau et ce serait tout aussi fun. Le jeu dépend aussi des joueurs. Vous ne ferez pas de partie avec votre mère ou l’oncle que vous voyez de temps en temps. Le but est que les joueurs se connaissent et n’aient pas de rapports qui leur impose des limites dans la bienséance… Même en trouvant un bon groupe de potes, ne vous attendez pas non plus à y passer de longues heures dessus, vous faites deux-trois parties et vous pouvez passer à autre chose un peu comme si vous faisiez une soirée jeux de plateau et vous changez régulièrement…

ça demande de l’organisation
et du matos !

Un concept restrictifet anglais !

Le but de Quiplash est très simple, deux joueurs s’affrontent sur une question… Le but est de donner la réponse qui plaira le plus au public, les autres personnes connectées qui font office de spectateurs. Si vous êtes un nombre pair, chaque joueur s’affronte par paire. Il faut donc à chaque fois donner la réponse à sa question et ensuite voter pour les réponses des autres joueurs. D’où l’intérêt de jouer avec des potes avec lesquels on se marre bien car sinon le jeu devient vite monotone. Les questions sont au nombre de 100 ce qui fait peu surtout à 10 balles d’où le fait de ne faire que deux trois parties pas plus. Si vous en voulez plus, vous pouvez vous aventurez vers les questions en anglais (je ne parle pas espagnol ni italien donc compliqué) et là vous vous apercevez que bon nombre de questions en français sont traduites purement et simplement de l’anglais ce qui ne colle pas forcément. Une nouvelle fois c’est la déception !

Conclusion

Au final, j’arrive déjà à la fin de ce test qui doit être le plus court écrit depuis que je tiens le blog mais d’un autre côté que dire de plus ? Je ne vais pas parler de l’aspect graphique ou sonore du jeu. Le concept du jeu est extrêmement restrictif en plus de ne pas proposer suffisamment de contenu et dépend essentiellement de l’humeur et de l’humour des joueurs. Quiplash 2 InterLASHional est un jeu de plateau et il est difficile de le décrire, le plus simple est d’y jouer. Ce n’est vraimen pas ma came et je trouve que pour 10 balles c’est salé après je ne vais pas non plus mettre en dessous de la moyenne car je sais que certains joueurs seront intéressés par le concept pour ma part, je préfère les jeux de plateau avec un « vrai » plateau.

Pour
  • Adaptation d’un jeu de plateau
  • Fun 10 minutes
Contre
  • Manque de questions
  • Répétitif
  • Ce n’est pas trop ma tasse de thé…

Connue surtout sur PC, la série Autobahn Police Simulator arrive sur console de salon avec le deuxième épisode qui est sorti déjà il y a 3 ans sur Steam. Mais que vaut ce portage console est il à la hauteur? Ma foi pas du tout et je vais vous expliquer pourquoi après avoir passé quelques bonnes heures sur cette version Xbox One du titre.

Petit Rookie deviendra grand !!

Nous commençons bien sur le jeu avec la création de l’esthétique de notre personnage qui s’avère très sommaire avec juste le choix du sexe de celui-ci et voici nos premier pas dans la police avec l’agent d’accueil qui nous prend de haut dès le début !!! Mais pas de panique lors de vos discussion avec les personnages vous pourrez bien sûr choisir le type de réponse qui vous correspondra le plus et surtout qui n’aura aucune incidence même si cela ne plaît pas à la personne concernée. Après vous êtes présenté à votre chef et enfilé votre tenue de travail les premiers pas commencent doucement (ce qui sert de tutoriel) avec vos premières missions basiques qui permettront par la suite de contrôler les véhicules présents sur les différentes routes.

La joie de vivre de notre collègue de l’accueil.

Pour cela, tout en roulant, la touche rapide LB vous permettra d’accéder aux différentes commandes du véhicule et du panneau lumineux qui forcera les gens à ralentir voir même s’arrêter pour y être contrôlés. Et je vous avoue la première fois que j’ai intercepté une voiture et fais le constat des différentes procédures (vérification du permis, identité, etc..), et bien je me suis dit oui le gars est en règle, le tutoriel n’ayant pas dit plus j’ai stoppé et au final tout n’était pas correct car le vice est poussé jusqu’au bout avec bien sûr le contrôle du véhicule entier que ça soit les phares, mais aussi tout l’intérieur et comme l’interface est très mal optimisé et peu visible pour changer les différentes vues, et bien je suis passé à côté … Mais comme je dit il faut apprendre de ses erreurs et au moins lors des prochains contrôles je ne me ferais pas avoir. A la fin des missions ou par vous même en ballade libre, vous finissez par avoir un petit résultat où les actions que vous ferez vous octroiera des points. Ces points servirons à débloquer de nouveaux éléments pour votre commissariat avec de nouvelles pièces (une salle d’archives ou encore d’empreinte), pour votre personnage (vous courez plus vite, permettre d’avoir une nouvelle chance sur les parcours chronométrés) et pour les véhicules (accès au véhicule banalisé, meilleure vitesse et maniabilité).

Mais ces petites missions sont mélangées avec une grosse mission répartie sur plusieurs petits évènements. Par exemple la première grosse partie de la campagne (attention on rentre dans une grosse partie SPOIIIL) est de pourchasser un lanceur de cailloux (je dirais plus de parpaing pour autant gêner la police …) et cela partira sur un petit jeu de piste avec la photographie des lieux des accidents, qui va vraiment mener à la partie la plus drôle de cette mission où nous arrivons donc sur cette fameuse scène accidentée ou on voit une voiture s’échapper, avec des ambulanciers attendant sur la bas côtés, avec un témoin gigotant tellement il est heureux de nous aider et voir cette pauvre femme en sang dans sa voiture. Une scène mais irréaliste au vue de la situation …. Mais qui montrera quand même que le jeu est vraiment bien fichu sur l’aspect de la protection de la zone accidenté (même si 3 plots c’est peu hein …) et la prise d’informations et même le constat avec des photos ou dessins.

Enfin pour terminer cette partie de la mission (je vous spoilerais pas plus vous inquiétez pas) est que grâce à la salle de vidéo et la voiture banalisée (débloqué grâce au points si vous n’avez pas assez il faudra arpenter les routes pour gagner vos points manquants) vous vous retrouvez avec le fauteur de troubles et la tu vois des voitures genre autour (même pas un ce dit oui on va peut-être faire quelque chose …) et ce suit d’une petite partie QTE pour l’arrestation qui est bizarrement fait. Pour moi un QTE est appuyer sur une touche quand on me l’indique, mais lorsque la deuxième touche arrive pas moyen que le bouton marche, après quelques essais j’ai compris qu’il fallais appuyet plusieurs fois sur cette touche malgré les pertes de FPS (je reviendrais dessus plus longuement après) et au final l’arrêter (QTE compliquée pour seulement deux touches …). Une petite conférence de presse pour bien vous faire voir et le tour et jouer. Mais au moins l’effort est la pour essayer de nous proposer une campagne tout en mettant en avant le travail de la police de l’autoroute.

Petite séance presse en civil …

Un jeu désastreux mais qui reflète bien la réalité.

Bon vous avez vu au dessus, je ne suis pas très tendre et ça va continuer, malgré que le jeu soit pavé de bonnes intentions en nous fournissant une grosse dose de ce que la police de l’autoroute puisse faire (arrestation, éthylotes, poursuite de voitures et j’en passe …) et bien le jeu souffre cruellement de vie.

Pour commencer comme je l’ai un peu insinué au dessus, votre personnage et les PNJ sont littéralement des piquets. Votre collègue déjà vous attendra toujours comme un plot (limite on peut ce servir de lui et des autres pour sécuriser les scènes …) et vôtre personnage se déplace tellement avec ce piquet. Je ne parle pas de la caméra à pieds qui est atroce avec des zooms/dézooms inutiles et bien sûr la voiture dont la conduite suit le même traitement. On a aucune sensation de vitesse, quand on change de voie ou lorsque l’on tourne, on a genre une tonne de pierres dans le coffre (coïncidence avec la première grosse mission …) et surtout le fait qu’on a un système de chaos en conduisant qui s’applique lorsque on tape les barrières ou provoquons un accident. Si ce nombre arrive à 100%, la mission est un échec est retour case commissariat. D’ailleurs le pourcentage augmente assez bizarrement, parfois un petit accident de rien du tout et vous faites la totalité voir 75% avec un superbe écran qui devient noir & blanc avec du rouge autour …. comme lorsque vous êtes bléssé, alors que souvent cette jauge ce monte car vous taper les barrières comme votre voitures est pas très contrôlable ….

Mais alors des fois lors de ces accidents que vous provoqués, de bons bugs arrivent et vous vous voler tel Superman (qui reflète bien le logo de l’éditeur d’ailleurs) et retomber en hors map … et j’ai pousser le vice plus loin avec un saut pour revenir sur l’autoroute et retomber sur le bon côté de circulation mais un mur invicible a stoppé net ma voiture en plein milieu…

Enfin pour terminer parlons des graphismes et de l’audio, les graphismes sortent tout droit d’un jeu du début de la Xbox 360 …. et mon dieu que le jeu souffre de ralentissement, la perte de FPS est énorme surtout en voiture et le paysage qui apparait plus on roule font vraiment que ce jeu est vraiment d’un autre temps… heureusement plus vous avancerais, plus vous obtiendrez des points de repère où vous pourrez vous téléportez et éviter de faire le chemin demander qui part tout le temps du commissariat (la map est petite au visuel mais que c’est long et la sensation de lourdeur n’aide pas). Concernant l’audio, le bruit de la voiture est atroce … mais au moins les personnages parlent (même si la synchronisation labiale est pas du tout la …) même si cela est en anglais et fort heureusement les sous titres sont disponibles en français sur l’intégralité du jeu…

Conclusion

Et bien que dire … Le jeu est juste bon sur la représentation de la police autoroutière. Tout le reste gâche le plaisir et je vous avoue j’ai peiné à écrire ce test (et je pense cela ce ressent) car le jeu m’a démotivé comme aucun jeu avant n’y était arrivé (et pourtant il m’en faut beaucoup). Que ce soit aux niveaux des graphismes, de la rigidité des personnages et de la voiture, la camera pas optimisé et surtout être un portage d’un jeu sortie il y a maintenant 3 ans sur PC, je ne peux pas trop vous le conseiller surtout pour un jeu sorti en 2020 … J’ai cru retourner au moins 15 ans en arrière. Mais si vous vous sentez l’âme d’un bêta testeur pour trouver tout les bugs, et surtout vous tordre de rire et abuser de vôtre pouvoir foncer (c’est quand même drôle de forcer les gens à s’arrêter). Mais un troisième épisode est sur les rails, et j’espère corrigera tout les défauts.

Points Positifs
  • Etre policier
  • Bonne durée de vie
Points Negatifs
  • Graphisme daté
  • Rigidité des personnages et de la conduite
  • Bourré de bugs
  • Prix

Un peu plus d’un an après Remnant from the Ashes (et qui m’a fait m’arracher des cheveux !), le studio Gun Fire Games revient pour nous proposer un préquel du précité. Je ne vous cache pas ne pas avoir été très enthousiaste lorsque j’ai reçu la version test de Before the Ashes. Ce n’est pas que j’ai été déçu par Remnant mais la difficulté de celui-ci, à l’instar de Dark Soul dont il s’inspirait beaucoup, été un peu rebutante. C’est con mais quand tu finis un Dark Soul ou un Sekiro, tu es content mais tu n’en redemandes pas forcément, tu préfères te détendre sur un bon PEGI 3 que même un gosse de 6 ans fait les doigts dans le nez. Bon beh pour Remnant c’est pareil ! Le studio est cette fois-ci accompagné de THQ Nordic, on retrouve donc le duo qui était aux manettes dans Darksider 3 (que je n’ai toujours pas fait…). Après avoir tergiverser un temps, je me suis lancé dans ce nouvelle opus que je voyais comme une nouvelle séance de torture vidéoludique et bien mal m’en a pris…

Même pas peur !

Du post apocalyptique au médiéval

Oubliez le monde post-apocalyptique de Remnant et bienvenu dans le monde médiéval-fantaisie de Before the Ashes qui se déroule donc avant et qui est censé nous expliquer comment on en est arrivé au bordel vécu dans Remnant. Je dis censé car on avance on avance et les réponses tardent à venir. On incarne un jeune homme (ou une jeune femme selon votre choix au début) qui va vouer sa vie à la lutte contre le mal… Franchement niveau scénario, le speech de base ne se foule pas ! A ce rythme, bientôt le scénario sera : vous incarnez quelqu’un qui va changer les choses… Pourquoi il fait ça, d’où il vient, oubliez ! Quitte à combler les trous scénaristiques de Remnant autant en créer dans celui-ci… Bon j’exagère mais il faut quand même reconnaître que l’on est balancé dans le game sans masse d’explication. Bref on débarque donc dans un environnement qui ressemble énormément au secteur 13 mais on n’y reste pas puisqu’après avoir trifouillé trois ordinateurs et ouvert une porte boum on active une première pierre-monde et nous voilà transporté dans un labyrinthe médiéval. On est rassuré parce que le design du héro colle plus à cette ambiance… On apprend alors que le mal que l’on combat est un dragon et que ce dragon est protégé par 3 gardiens. C’est bon vous avez l’ossature du jeu et n’en attendez pas plus.

La personnalisation du départ est sommaire
On voit du pays

Bon excepté ce scénario, de prime abord sommaire, le passage post apocalyptique au médiéval ne m’a pas forcément convaincu graphiquement parlant. Alors certes Remnant n’était pas un canon de beauté mais je dois admettre que Chronos m’a laissé sur ma faim. J’ai trouvé les environnements assez basiques, les décors peu détaillés et surtout, mais c’est une impression personnelle, enfantins. Si Remnant nous plongeait dans des décors qui participaient à donner au jeu une ambiance lourde, j’ai trouvé Chronos plus « mignon » et moins oppressant y compris lorsque l’on est dans les catacombes. Attention le jeu tient quand même la route, on a droit à certains « paysages » qui flattent la rétine et les animations, bien que basiques, sont satisfaisantes. L’aspect sonore n’est pas en reste avec des doublages dans de nombreuses langues dont le français mais les bruitages, une nouvelle fois, sont très sommaires et notre personnage émet les mêmes sons quelle que soit la situation… Dans l’ensemble c’est pas mal mais le réel problème de Chronos c’est la caméra qui n’en fait qu’à sa tête et qui prend des angles très gênants en plein combat ! C’est vraiment pénible et il faut les avoir bien accrochées pour les combats dans des endroits exigus. Plus problématiques, les bugs qui font disparaître de votre inventaire certains objets… Quand c’est un collectible, on s’en passe mais quand c’est un objet clé, beh vous êtes bon pour recommencer depuis le début en raison d’une sauvegarde automatique trop présente. Je sais de quoi je parle, ça m’est arrivé sur un second run, après 40 minutes de jeu on trouve un cube et j’ai zappé la description un petit peu trop rapidement car le jeu n’était plus dans le décor mais il n’était pas non plus dans mon inventaire : obligé de recommencer depuis le début car la sauvegarde automatique avait été faite et donc impossible de refaire l’action…

Les animations sont satisfaisantes
Graphiquement certains lieux en imposent !
Hop un soucis de caméra !

Jeune homme deviendra vieux…

Chronos before the Ashes est un J-RPG type Dark Soul mais bien plus éloigné et sommaire que son aîné et son cousin… Si Remnant était rebutant par sa difficulté, Chronos est au contraire, facile, répétitif, à la limite de l’ennui ! Les combats se ressemblent tous en raison d’un bestiaire qui peine énormément à se renouveler. Notre personnage dispose d’un coup faible, un coup fort, une parade, un blocage et une esquive et pis c’est tout ! Il y a un aspect magie avec les pierres que vous allez trouver (feu, vent foudre, soleil). Le problème c’est que pour en profiter pleinement, il faudra mourir souvent (j’explique ça plus tard) et ce n’est pas trop mon style… On comprend très vite qu’en fonction du type d’ennemi, il suffit de le bloquer contre un mur et de spammer l’attaque adéquate pour s’en débarrasser sans grand mal… C’est triste et l’ennui fait très vite son apparition car les ennemis sont des sacs à PV et les combats tirent en longueur sans proposer un quelconque challenge. Les boss ne relèvent pas la barre avec des paterns limités et facile à anticiper et donc à parer via l’esquive… La seule différence est l’énorme barre de vie dont ils disposent. On est donc bien loin d’un Dark Soul. J’ai vraiment été déçu et j’aurai aimé que les développeurs trouvent un juste milieu entre Remnant et Chronos. L’exploration ne vous sortira pas de votre torpeur… Le jeu donne peu d’indications et il faut être très observateur pour parfois trouver la suite des évènements et je ne vous parle pas des énigmes dont la réponse est cachée dans le décor auquel on ne fait pas attention. Excepté cette difficulté, on se retrouve à parcourir des salles vides et qui ne présentent aucun intérêt alors que notre personnage se traine comme ce n’est pas permis… Surtout que si le jeu donne une apparence de labyrinthe qui obligerait à beaucoup de back tracking, on s’aperçoit vite qu’il n’en est rien et qu’il ne s’agit que d’une longue et ennuyeuse ligne droite…

Impressionnant
Mais pas difficile…
… car facile à vivre
Les énigmes sont parfois corsées !

En fait Chronos simplifie toutes les mécaniques de son aîné à croire que les développeurs ont un peu bâclé leur jeu… En témoigne l’amélioration de notre personnage et de son équipement. Le personnage gagne de l’expérience au fil des combats et à chaque montée de niveau on a deux points de compétence à répartir entre la force, l’agilité et la santé… Oui la liste s’arrête là ! Le traitement de l’équipement est encore plus simpliste puisque seules les armes peuvent être améliorées sur une seule stat, les dégâts, et via des éclats de dragon. Bon, le jeu apporte une certaine originalité du point de vue de la mort. A chaque fois que vous allez mourir, votre personnage vieillit d’un an. Toutes les dizaines, vous allez débloquer un trait (une aptitude qui vous facilite la vie). Au fil de l’âge vous allez également gagner en magie mais le revers de la médaille et que vous perdrez en force ou en agilité. La mort peut donc vous aider selon votre style de jeu. Il n’empêche que si vous avez fait Remnant, vous risquez fort de rester sur votre faim avec Chronos qui réduit trop d’éléments de gameplay. A force de réduire trop de choses, les développeurs ont retiré aussi de l’intérêt et de la durée de vie à leur jeu qui se termine en un plus de 4 heures ce qui n’est vraiment rien comparé à Remnant.

La foudre est pas mal
Peu de choix au niveau de l’évolution
ça sent la fin ?

Conclusion

J’avais peur avant de me lancer dans le jeu et ce ne sont pas les craintes attendues qui ont été confirmées ! C’est même tout l’inverse. Je m’attendais à un jeu difficile mais suffisamment riche pour me tenir devant mon écran et finalement j’ai eu un jeu simple et qui m’a ennuyé par son manque de contenu… J’ai l’impression que Gun Fire Games a sorti le jeu trop tôt afin de rester présent sur le marché à peine un an après Remnant. Cet empressement se ressent avec la présence de bugs et la gestion d’une caméra pas vraiment optimale. Au final, si vous cherchez un jeu type Dark Soul, je vous conseille de passer votre chemin, en revanche si vous voulez un J-RPG simple d’accès vous pouvez foncer bien que le prix soit un peu élevé pour le contenu proposé…

Pour
  • Graphiquement pas mal
  • Un J-RPG classique…
Contre
  • … mais trop sommaire
  • des bugs et une caméra parfois intenable
  • Répétitif et court

Ayant rejoint la grande famille des MMORPG sur PC en 2016, ce n’est que trois ans plus tard que Black Desert Online fera timidement son entrée sur consoles et cette année dans une édition prestige proposant divers objets et attributs pour bien débuter l’aventure. Ayant pour objectif de se faire une place aux côtés des classiques tels que Neverwinter et surtout The Elder Scrolls Online, le jeu mérite t-il de prendre place sur le podium des classiques du genre?

Pour bien débuter!

Pour ceux qui ne connaissent pas ou simplement de nom le titre de Pearl Abyss, un petit résumé rapide s’impose afin de vous mettre dans l’ambiance. Black Desert Online est un MMORPG axé sur un système sandbox à grande échelle. Le jeu prend place dans un univers médiéval-fantastique inspiré de l’Italie de la Renaissance au sein duquel deux pays s’affrontent, la République de Calpheon et le royaume de Valence. La raison de leur conflit est la Pierre Noire, une source d’énergie essentielle.

Afin de prendre part à cette lutte acharnée, il faut déjà passer par la case création de votre héros. Même si le système de choix de classe semble assez sommaire, il n’en est pas moins riche. En effet vous pourrez composer avec pas moins de 20 classes différentes pour créer un protagoniste à votre image. Nous retrouverons bien entendu les classiques comme le guerrier, le sorcier ou encore le berseker ou encore le mage et la valkyrie. Pour ma part je me suis orienté vers le guerrier, un personnage vers lequel je m’oriente généralement dans ce type de jeu.

Vous pourrez créer votre personnage de A à Z ce qui est assez appréciable pour bien débuter l’aventure.

Concernant sa personnalisation et ses attributs, les développeurs n’ont pas été avares en terme de fonctionnalités. Forme du visage, des yeux, position, tenue vestimentaire, tatouage,… Le titre regorge de possibilités ce qui devrait ravir les amateurs qui pourront pour l’occasion passer une bonne heure à peaufiner leur personnage.

Prenez une arme et partons à l’aventure!

Une fois l’ensemble des petits détails techniques achevés, le jeu nous offre un petit rappel des évènements à travers une petite séquence. On retrouve d’emblée tout ce qui fait le charme de l’univers Fantasy tant par l’architcecture des décors mais aussi la population ou découvrira humains, humanoides et autres créatures enchantées dès nos premiers pas. Le tout semble assez vaste mais aussi en parfaite adéquation avec cet univers.

Le didacticiel se veut quand à lui assez expéditif et après nous avoir fait ingurgiter très rapidement sur quelques kilomètres les différentes mécaniques de jeu, il est temps d’apprendre à voler de vos propores ailes malgré les quelques indications de l’esprit sombre qui sera en quelque sorte votre mentor tout au long de l’aventure! Aucun doute sur le fait que nous sommes bel et bien dans un MMORPG: un très large spectre d’activité, des icones à perte de vue, ce que j’ai trouvé vite encombrant même si je suis habitué à ce genre de titre.

On sera assez vite surchargé par les différents objets craftés dès les premières quêtes tout comme nôtre journal qui sera bondé en quelques heures d’activités en tout genre allant d’un quota de monstre à pourfendre au ramassage de fruits et légumes pour un autochtone local. Une certaine routine pourra s’installer chez certains joueurs tout comme ravir ceux qui peuvent arpenter les contrées des heures durant sur ce genre de missions…

Combat et phases d’exploration: mode d’emploi!

Ce que l’on ne peut pas retirer au titre, c’est le dynamisme de son système de combat qui est assez proche d’un Guild Wars 2 je trouve! Attaque légère, lourde, changement d’arme ou lancement de sort,… Le tout se fait avec énormément de souplesse et traquer la bête est un véritable plaisir. Même si l’enchaînement de combats m’a parfois semblé répétitif, j’ai adoré le côté immersif de ces phases et leur déroulement.

La progression de votre personnage est plafonnée au niveau 50 et même si l’esprit sombre à la bonté de vous progresser rapidement pour les premiers lvl, c’est à partir du niveau 35/40 que les choses vont se corser et vous amèneront à faire du farm dans une zone définie afin d’attirer des groupes de monstres à réduire en charpie pour tenter de grapiller quelques malheureux points d’XP. A ce sujet n’hésitez pas à remplir votre sac de potions pour éviter les allers-venues qui vous amèneront sur le long temre à une sensation d’overdose voire de dégoût si vous n’adhérez pas à ce type de concept. Comptez à minima une quinzaine d’heures selon votre manière de jouer pour en voir le bout profiter ensuite des fonctionnalités du jeu de manière moins rébarbative.

Quand on arrive en ville!

En dehors du système traditionnel exploration/combat lié aux quêtes, vous aurez également la possibilité de vous atteler au commerce. Après avoir récolté et livré fleurs, légumes et autres produits courants, vous pourrez vous consacrer à gonfler votre capital marchandises et expérimenter les différents jobs qui s’offrent à vous.

Il deviendra alors d’interragir avec les différents PNJ pour obtenir divers armes, équipements, ressources… Mais aussi d’investir dans divers propriétés que vous pourrez entre autre louer, ou les utiliser pour stocker votre camelotte. Ce qui vous laissera le temps de construire des routes commerciales afin de refourguer le fruit de votre labeur aux marchands qui vous en offriront un bon prix. Afin de vous aider dans cette tâche assez fastidieuse, vous pourrez bien entendu effectuer à pied ou en chariot, reste la possibilité de faire appel à un âne ou a des chevaux.

Le dressage de ces montures s’avèrera franchement agréable. Ce dernier ne sera pas là juste pour vous amner d’un point A au point B puisqu’il faudra en contrepartie le chouchouter, et bien entendu le nourrir grâce aux carottes que vous aurez cultivé de vos petite mains moyennat la prise en compte de certains critères( température, fertilité du sol,…) ou tout simplement achetées via les marchands locaux.

Mais sur le long terme?

C’est là que les choses se corsent malhereusement. Ce que l’on ne peut pas retirer à BDO c’est l’immensité de son contenu. Si l’on fait abstraction de la trame principale et des quêtes/activités secondaires, le jeu dispose malgré tout de quelques activités PVP qui feront el bonnheur de certains: donjons, boss mondiaux ou encore raids, arènes…

Ces dernières en manquent pas mais pourront rapidement sembler rengaine sans oublier le système de communication au sein des guildes qui est une catastrophe à moins d’avoir un contact vocal en complément. Si vous rencontrez un autre utilisateur, vous ne pourrez en somme que lui envoyer un petit message de bienvenue ou tout simplement l’inviter à votre groupe et inversement. Je trouve vraiment dommage de ne pas avoir peaufiné le jeu sur cet axe sachat que certaines catégories sont surchargées d’îcones et autres interactions pas ou peu utiles…

En bref!

S’il y à bien une chose que je ne peux pas retirer à Black Desert Online, c’est son originalité! Je retiendrais objectivement la qualité des décors, l’immensité des régions à parcourir mais égelement les nombreux points perfectibles malgré le temps écoulé depuis la sortie. J’aurais aimé plus de facilités d’interactions mais aussi pouvroir me lancer dans des quêtes plus structurés même si elles étaient réduites en nombre… En bref, le jeu reste correct dans l’ensemble pour le rapport qualité/prix mais les amateurs de MMORPG passeront rapidement à autre chose malgré l’immense travail fourni par Pearl Abyss dans le développement du titre…

Positif
  • Très réussi graphiquement
  • La création des personnages
  • L’ambiance
  • Le système de combat
Négatif
  • Manque de contenu
  • Le jeu à du mal à évoluer au fil des heures
  • Didacticiel assez expéditif
  • L’interface un peu brouillon

C’est en 2005 qu’est née la licence Yakuza plus connue sous le nom de Ryū ga Gotoku au Japon dont le premier volet est initialement sorti sur Playstation 2. Après diverses suites et préquelles,  Ryu ga Gotoku Studio et Sega nous offrent en 2020 Yakuza: Like a Dragon, un septième volet apportant un véritable vent de fraîcheur à la licence délaissant le côté « combat de rue » pour un aspect plutôt orienté RPG. Un pari osé mais ce dernier est-il au final payant?

Nouveau look pour nouveau héros!

L’histoire de Kiryu Kazuma s’étant achevé avec l’épisode précédent. Il est donc temps pour les développeurs d’apporter un peu de sang neuf avec un nouveau protagoniste en la personne  d’Ichiban Kasuga, une toute nouvelle recrue de la famille Arakawa qui appartient au Clan Tojo.

Elevé dans salon de massage et recueili par les membres du clan Tojo, Ichiban n’est qu’on pion dans cette grande organisation et n’a de cesse de vouloir satisfaire son maître qui tte à s’acquitter des plus basses besognes. La considération escompté ne sera malheureusement jamais au rendez-vous puisque lors du réveillon de nouvel an 2000, il accpete sur oredre du patriarche Masumi Arakawa, d’endosser la responsabilité d’un crime qu’il n’a pas commis. Visant à protéger le véritable meurtrier qui n’est autre que le capitaine de la famille:  Jo Sawashiro, Ichiban espère ainsi s’attirer les faveurs des siens et ainsi évoluer évoluer au sein de l’organisation!

Merci pour ta loyauté Ichiban, mais c’est ici que nos chemins se séparent!

Mais agir comme un homme d’honneur ne lui vaudra qu’une peine de 18 longues années de prison et l’exclusion du clan dont il faisait parti depuis l’enfance. En quête de vérité puis animé par un désir de vengeance après avoir trahi par les siens, Ichiban aidé de ses nouveaux amis (un policier à l’apporche de la retraite, un SDF puis une hôtesse) sera amené à découvrir une conspiration bien plus sombre que ce qu’il aurait pu imaginer…

La rancoeur animera Ichiban tout au long de son périple!

Dixit Tokyo et Osaka, welcome to Yokohama!

Afin de bien débuter l’aventure, un changement de décor s’impose! Nous quittons donc les contrées bien connues pour poser nos valises à Osaka. Cette petite ville située au sud de Tokyo sera donc votre nouveau terrain de jeu et promets bon nombres d’activités que ce soit concernant la trame principale ou la pléthore d’activités annexes. N’étant pas un fan incontesté de la franchse, ce volet était vraiment une découverte à part entière et je dois avouer que j’ai été bluffé dès mes premiers pas!

Que ce soit en terme d’architecture avec la diversité des décors, la fidèle reconstitution de la ville et de ses quartiers ou l’affichage tout simplement, rien n’a été laissé au hard et le dépaysement est total! Toujours développé sous le moteur graphique Dragon Engine, Yakuza: Like a Dragon parcourir cette contrée de jour comme de nuit est un véritable plaisir. Que ce soit les différents PNJ que vous viendrez à croiser, la circulation,… un grand souci du détail a été apporté à l’ensemble de la ville et de ses habitants tout commes les différentes interactions.

De jour comme de nuit, les différents quartiers regorgent de petits détails!

Les cinématiques sont dans l’ensemble très agréables à découvrir tout au long du jeu. Les amateurs de cinéma asiatiques reconnaîtront quelques visages familier ce qu iest un bel hommage au genre. Petit point négatif que je retiendrais malheureusement sur le long terme c’est le nombre incalculable de scènes cinématiques et de dialogue. Même si elles apportent bon nombre d’éléments à l’aspect naratif du titre, on se retrouve parfois avec des vidéos plutôt longes pouvant avoisiner 20 minutes ce qu ipeut sembler très long durant les premières heures de jeu laissant de ce fait peu de place aux phases de gameplay.

Système de combat et activités annexes!

Comme je vous le disais plus haut, le système de jeu a été remanié à l’occasion de la sortie de Yakuza: Like a Dragon qu inous offre pour la première fois un système de combat inspiré des plus grands RPG. Un essai réussi tant par la mise en scène des combats que par leur fluidité. Une mention spéciale également pour l’aspect sonore avec des doublages de qualité et une bande son qui nous immerge totalement dans le titre. Vous pourrez être amené à affronter seul des groupes d’ennemis ou avec vos copains de galère au fil de votre progression.

Mieux être bien accompagné!

L’ensemble des combattants disposent des mêmes attaques de bases (attaquer, défense, attaque spéciale,..) mais également d’attaques spéciales assez dévastatrices et mises en avant avec brio. Intimidation, attaque de pigeons, et bien d’autres choses que je vous laisse découvrir pour garder un peu le suspens… Vous aurez également la possibilité moyennant compensation financière de faire appel à des accolytes! Ces derniers (comme Gary qui est el premiers que vous recruterez) seront d’une aide précieuse et pourront vous sortir d’un mauvais pas en moins de temps qu’il ne m’en faut pour écrire ses lignes. Il ne faudra pas cependant hésiter à farmer pour augmenter rapidement votre lvl sou speine de vous retrouver rapidement à un niveau nettement inférieur à celui de vos adversaires.

Si vous ressentez entre deux combats le besoin de souffler un peu et de de découvrir la partie annexe du titre, sachez que les activités ne manquent pas: salles d’arcade, karaoké, courses de kart et bien d’autres choses vous seront proposées afin de prolonger la durée de vie. Pour ma part j’ai été séduit par le ramassage de canettes qui reste assez mémorable en son genre.

Le ramassage de canettes reste l’une de mes activités favorites!

Passé les premières heures du jeu, on prend conscience de l’immense richesse du titre. Vous n’aurez jamais le temps de vous ennuyer à Yokohama tant les activités sont nombreuses. Il est clair que les chasseurs de succès/trophées auront du pain sur la planche pour atteindre le précieux 100%.

Ce qu’il faut retenir?

Yakuza: Like a Dragon était un épisode pivot pour les fans de la licence mais aussi pour les nouveaux venus de découvrir cet univers. J’ai pour ma part, j’ai été totalement séduit par le scénario et par cette liberté une fois les premières heures de jeu écoulées. Cette invitation au voyage a été un véritable coup de coeur et restera pour ma part l’un des meilleurs jeux de cette cuvée 2020.

Positif
  • Un scénario très prenant
  • Une durée de vie énorme
  • La transition RPG réussie et respectée
  • Les activités secondaires qui dépaysent entre deux combats
  • Le doublage
Négatif
  • Parfois trop de cinématiques
  • Quelques ratés en terme de chargement
  • Un peu juste graphiquement pour la next-gen

Serious Sam Collection rassemble la totalité des jeux estampillés Serious Sam mis à part le 2 et le 4 sorti cette année sur Stadia et Steam (disponible en 2021 sur Xbox One et PS4). Cette collection rassemble les 2 premiers volets (First et Second Encounter qui n’est pas le 2) et le 3 BFE ainsi que deux extensions tout ça retravaillé pour les consoles PS4 et Xbox One. Mais qui est Sam ? Et bien Croteam le studio géniteur de ce personnage à eu la bonne idée en 2001 de sortir un Doom-like avec un personnage emblématique Sam «Serious» Stone qui nous rappel un peu l’époque du Doomguy de Doom ou encore Duke Nukem et le un peu moins connus mais tout aussi déjanté Postal Dude. Serious Sam incarne les gros bras qui vient sauver la planète des envahisseurs sorte de personnage iconique des films des années 80. 

Un voyage dans le temps parsemé d’embuche 

Si vous commencez depuis le début, Sam est envoyé en Egypte ancienne pour combattre le méchant Mental qui est la cause d’une invasion extra terrestre sur notre bonne vieille terre. Son périple ne s’arrête pas là, il va aussi voyager en Amérique centrale à l’époque des Mayas et revenir à notre bonne vieille époque pour un retour en Egypte et enfin en finir une bonne  fois pour toute avec Mental. 

A votre service ou plutôt vous avez pour vous défendre différentes armes toutes aussi puissantes les unes que les autres (du pistolet en mode akimbo, masse, fusil d’assaut ou encore fusil de chasse). Dans Serious Sam vous êtes dans des niveaux hyper spacieux avec une vue profonde et sans fin, s’ensuit des attaques de nombreux ennemis par slave envoyer par Mental pour essayer de vous tuer. À ce moment vous devez donc tirer sur tout ce qui bouge, le bestiaire se compose des fameux « homme bombe » (Kamikaze) qui sans tête ont à la place des mains des bombes et arrivent en courant très rapidement sur vous pour exploser à votre contact, on les entends en avance avec leurs cris caractéristiques, autant dire qu’il faudra user de votre dextérité pour parvenir à éradiquer le bestiaire envoyé. Autant dire qu’après le passage des ennemis, vous sentirez comme un moment de repos bien mérité. 

Jouabilité

Le prise en main est correcte, la roulette pour choisir les armes est parfois peu rapide en rapport à l’ attaque avec de nombreux ennemis ce qui nous fait parfois choisir une arme peut être mal adaptée sur le coup. Disons que nous somme en face d’une jouabilité à l’ancienne façon FPS années 90 et il faut dire qu’elle n’apporte rien de nouveau et n’a pas eu la chance d’avoir une mise à jour plus adapté à notre époque. Une chose intéressante quand même, si vous appuyez sur la touche du stick gauche vous pouvez jouer en vue TPS histoire d’avoir plus de vision sur l’ensemble des attaques de monstre.

Graphisme 

Ne vous attendez pas à du triple AAA, c’est propre mais un peu de tearing et de clipping  vient bousculer un tant soit peu la partie surtout dans le volet BFE, c’est fluide et les endroits et pays visiter son directement reconnaissable malgré certaine texture un tantinet vieilliote. La patte graphique du Studio Croteam est par contre indélébile, de mémoire je reconnais directement le style qui avait bousculé le genre à sa sortie en 2001. Mais aujourd’hui quoique toujours bon ne m’impressionne plus comme à la belle époque. Le jeu propose 2 options graphiques avec Graphisme ou performance (sur Xbox One X et Xbox Series) qui avouons le n’apporte pas grand chose à la collection.

Ambiance sonore 

La voix de Sam est en anglais mais on entend parfaitement les bonnes blagues salaces et le style bad guy reconnaissable parmi les autres. Les musiques sont très bonnes comme cette attaque d’homme bombe parfaitement mise en musique avec du métal, ou alors quand vous entendez un aigle qui glatit il faut être sur vos garde une attaque se profile à l’horizon. Une ambiance sonore très bonne pour ce type de jeu.

Multijoueur 

La ou le jeu propose quelque chose de très fun est la possibilité de jouer à quatre en écran splitté, autant dire un retour vers le passé qui est vachement rare de nos jours, quel joie de pouvoir se fendre la gueule et sur une grande TV c’est d’autant plus jouissif. Il est aussi possible de faire le jeu en coopération ou contre vos ami(e)s avec 4 modes différents qui permet d’essayer le mode survie afin de faire le meilleur score. 

Conclusion 

Serious Sam collection propose au joueur néophyte de découvrir un univers à part et un FPS bourrin à souhait. Bien que techniquement mi figue mi raisin c’est l’occasion aussi de connaitre une histoire haletante et une durée de vie conséquente pour un jeu à part. Jouable en multi locale, saupoudré d’une ambiance sonore mémorable, Serious Sam trouve tranquillement sa place sur console en 2020 pour un prix raisonnable au vu de l’expérience. 

Pros
  • Un jeu sans prise de tête
  • Le bestiaire toujours aussi drôle
  • 4 joueurs en local
  • Durée de vie
  • Prix correct
Cons
  • Jouabilité d’un autre temps
  • Quelques inégalités graphiquement
  • Le tearing et le clipping dans BFE

Initiant de nouvelles d’extensions, Au-delà de la Lumière est le  premier DLC d’une nouvelle trilogie, suivi en 2021 de The Witch Queen puis en 2022 de Lightfall, ce dernier ammorce une série de changements majeurs au sein de Destiny 2. Avec les récentes révélations de Bastion des ombres et les quelques indices distillés ici et là, Bungie avait entrepris depuis de longs mois le fait de préparer les joueurs. Les vétérans trouveront de réponses à de nombreuses questions tandis que les plus novices voire les nouveaux gardiens vont pouvoir se lancer dans l’aventure avec moins d’appréhension. Il est maintenant de plonger dans les ténèbres et de voir si ces longs mois de préparations ont finalement portés leurs fruits...

Ce qu’il faut retenir pour bien débuter!

Comme nous l’avions appris il y à quelques semaines, l’arrivée de ce nouveau contenu n’était pas sans conséquence puisqu’une partie des planètes et diverses quêtes et équipements ont été mises au placard avec l’arrivée des ténèbres. Une manière d’amorcer Au delà de la lumière mais aussi de réduire drastiquement le poids du jeu qui était trop volumineux… Ainsi les différentes missions, quêtes, évènements, raids qui étaient associés à certaines planètes sont maintenant dans le « coffre »! Amenées à répararaître au fil du temps et bien enntendu au bon vouloir des développeurs, les planètes Mars, Mercure, Io,… ne sont plus car elles ont été englouties par les ténèbres. Une nouvelle qui en refroidira certains mais qui nous amène à un nouveau contenu aussi terrifiant qu’intéressant…

Les planètes Mars, Mercure, Io,… ne sont plus

Welcome to Europe!

Après une très belle séquence d’introduction, un SOS émanant de Variks est lancé depuis Europe. Cette nouvelle planète s’avère être l’un des satellites de Jupiter, planète intégralement recouverte de glace qu isinge également le retour de l’Exo Inconnue que les joueurs de la première heure auront plaisir à retrouver. Il est temps de reprendre les armes car une armée de déchus ayant réussie à s’emparer du pouvoir de la « stase » est bien décidée à envahir cette planète.

Europe est un véritable monstre de glace: des panoramas grandioses, le blizzard qui s’avère assez épais pour vous faire rater un déchu au détour d’un couloir, une immense zoe à explorer qui dispose bien entendu de son lot de secteurs oubliés, de quêtes et autres événements publics. Un véritable souci du détail a été apporté par les développeurs qui ont tentés de maximiser l’effet inédit de ce contenu. Un parti prix risqué mais totalement réussi selon moi!

Europe est un véritable monstre de glace!

Ce nouveau DLC s’annonce donc assez riche en terme de contenu et devrait lever le voiel sur bon nombre d’interrogations. Que nous réservent ces mystérieux monolithes qui semblent liés aux ténèbres? La lumière et cette part d’ombre pourront-ils cohabiter? Ce sera à vous de le découvrir à travers cette campagne qui malgré une durée de vie assez courte sur le plan scénaristique (environ (6/8 heures selon votre façon de jouer) saura succiter votre intérêt.

Le statut quo pour les vétérans et les novices?

Que vous soyez adepte du jeu depuis des années ou que vous débutiez l’aventure cette année, il n’y aura pas de traitement de faveur puisque Bungie a fait le choix audacieux d’inclure un nouveau seuil minimum de puissance à savoir 1050. Une fois la séquence d’introduction passer, il ne vous faudra que quelques heures pour farmer un équipement de qualité dans les quêtes secondaires qui se résumeront à tuer une certaine quantité d’ennemis ou même de faire usage d’armes spécifiques pour en débloquer d’autres. Une manière assez intéressante d’impliquer les gardiens dans cette lutte entre le bien et le mal…

La reine des neiges s’invite sur Europe!

L’un des atouts majeurs de ce DLC reste bien entendu la stase! Véritable vent de fraîcheur en ce qui concerne le gameplay, elle vou spermettra d’accéder à trois nouvelles sous-classes une fois cet élément débloqué sur Europe au fil des quêtes principales d’Au-delà de la lumière.

Comme vous l’aurez compris, ce nouveau pouvoir est axé sur la glace. Loin de moi l’idée détruire l’ennemi en une fracion de secondes, l’idée ici consite essentiellemnt à le figer pour lui faire mordre la poussière ensuite. Cette nouvelle faculté est malheureusement à double tranchant car aussi jouissive et punitive soit-elle dansle mode campage ou encore les assauts et autres événements, elle pourra s’avérer extrêmement punitive et impactante en PVP!

Dommage collatéral!

Comme je le disais plus haut, c’est une fois de plus en PVP que l’aspect négatif des choses se fait sentir…

Et ce n’est pas Variks qui va me contredire!

Une fois lancé dans l’épreuve, arme en main et prêt à en découdre face aux autres joueurs, vous vous rendrez vite compte que la stase peut s’avérer très handicapante. Vous serez ravi de pouvoir figer votre adversaire si votre gachette a été plus rpide que la sienne, mais se retrouver victime de la glace sans avoir la possibilité de répliquer deviendra très rapidement assez frustrant! Négligence de la part du studio ou projet en cours de remaniement? Je n’ai malheureusement aucune réponse à vous apporter pour el moemnt si ce n’est que l’envie de retourner voir Shaax pour remplir mes divers contrats et défis a vite été avortée au profit d’autres activités plus équilibrées…

Nouvelle saison et nouveau raid!

Comme chaque année, Au delà de la lumière n’est pas arrivé les mains vides puisqu’il amène dans son sac à malices une nouvelles saison ainsi qu’un nouveau raid. Ainsi la Saison de Traque a débutée en ce mois de novembre pour finir en février 2021 proposant de nouvelles activités et de nouveaux secrets ce qui permettra aux gardiens d’acquérir via les activités et le pass saisonnier nouveaux armements/équipements , même si l’on pouvait s’attendre à en découvrir d’avantage.

Un nouveau Pass Saisonnier est bien entendu disponible!

Le raid de la crypte de pierre à pour sa part ouvert ses portes samedi dernier. Une nouvelel épreuve assez prenante et non sans difficultés. Malgré les nombreuses heures passées avec les membres du clan, je n’ai pas su aller au bout et reviendrais donc sur cette partie du jeu prochainement via une MAJ du test.

Une petite surpise a fait également son apparition avec le DLC à savoir le Cosmodrome, endroit phare et connu par le sjoueurs du premier opus. Entièrement repensé pour son come-back, il servira essentiellement de tutoriel aux nouveaux gardiens avec sa trame principale « l’Avènement des gardiens » mais prpose tout de même quelques contrats et activités annexes bien sympathique pour une séquence de jeu en toute simplicité…

En conclusion!

J’attendais cette extension de pied ferme aprè sun avis mitigé sur Bastion des Ombres et j’avoue finalement avoir été totalement séduit par cette dernière! Que ce soit à travers la trame scéaristique qui est de grande qualité, la bande son qui reste magistrale une fois de plus ainsi que les magnifiques décors d’Europe qui apportent un véritable vent de fraicheur, rien n’a été laissé au hasard. Le seul point négatif que je retiendrais à l’issue de ce test (et dont j’attends les changements avec impatience) réside dans ce cruel manque d’équilibrage dans le PVP avec l’arrivée de la stase. Quoi qu’il en soit, que vous soyez un vétéran du titre ou que vous envisagez de découvrir le riche univers de Destiny 2, vous pouvez foncer les yeux fermés…

Positif
  • La trame principale
  • La découverte d’Europe
  • La stase
  • La VF
  • Une bande son ennivrante
  • Plus accessible pour les nouveaux joueurs
Négatif
  • Une campagne un peu courte
  • Un mauvais équilibrage en PVP
  • L’absence d’une grosse partie du jeu de base
https://www.youtube.com/watch?v=cthLUnEqT5k&ab_channel=destinygame

DMC 5 SPECIAL EDITION est une réédition spécialement lancée pour la nouvelle génération de consoles. Si vous avez encore la version Xbox One ou Playstation 4 sachez que vous ne pourrez pas y jouer sur la next-gen même pour quelque euro de plus. Il faut impérativement passer par la caisse et donc donner 39.99€ pour y avoir accès. Quels sont les ajouts de cette mouture ? je vais y répondre dans ce test avec la version Xbox Series X.

Qu’on se le dise dès le départ, la spéciale édition nous apporte donc quelques petits changements:

  • Un nouveau personnage jouable Vergil, qui n’est autre que le frère et l’ennemi juré de Dante
  • Un mode Chevalier Sombre Légendaire qui est un défi extrême comportant des hordes d’ennemis
  • Un Mode Turbo qui propose une vitesse augmentée de 20 % pour encore plus d’intensité
  • L’intégration du « Ray-tracing » pour des graphismes encore plus réalistes et un Mode Fréquence élevée pour encore plus de fluidité. 

Alors dans les faits on peut choisir entre activer le ray tracing en 4k mais 30 images par secondes, ray tracing en performance ce qui nous donne du 1080p en 60 images secondes ou simplement désactiver le ray tracing pour avoir du 4k en 60 ou 120fps si votre téléviseur le permet. Autant dire que les propositions sont nombreuses. Il faut aussi savoir que dans les modes Chevalier Sombre Légendaire et mode Turbo, le ray tracing est automatiquement désactivé. J’ai comme l’impréssion d’être sur un pc en train de me demander quel affichage choisir… C’est dommage mais en même temps ça permet d’avoir plus de choix suivant le modéle d’écran ou de téléviseur que l’on possdèe. Pour ma part j’ai opté pour du 4k avec Ray Tracing en 30 images secondes et je trouve la qualité très bonne et techniquement c’est un super rendu visuel pour les yeux.

Avec Ray Tracing 4K
Sans Ray Tracing 4K

Alors ça claque ?

Oui ça claque fort, mais cela ne justifie pas d’après moi de réinvestir dans cette version si vous avez déjà pris votre pied sur l’ancienne génération! Comment justifier l’apport d’un nouveau personnage et de nouveaux modes ainsi que le rehaussement graphique a peine 2 ans après la version originale ? Payer 39.99€ un jeu déjà disponible alors que CAPCOM peut très bien offrir la mise à jour Next-Gen comme beaucoup d’autres éditeurs l’ont proposé voire même faire payer 5€ pour la mise à jour, je trouve le choix bizarre est osé. Le jeu sera surtout une aubaine pour ceux n’ayant pas eu le temps de passer son chemin sur la version originale!

Et Vergil dans tout ça ?

Vergil est avant tout une bonne façon de jouer plus nerveusement avec rapidité et surtout beaucoup plus technique! De base il possède trois façon de se battre: avec les poings avec une paire de gants au look de patte de dragon une épée magique  ou un sabre katana pour fendre tendrement vos ennemis. Outre la technique, ce personnage se prête bien pour le mode chevalier sombre légendaire qui augmente la difficulté avec plus de monde à l’écran est donc un plus grand massacre en perspective. Il sera par ailleurs disponible en DLC sur Xbox One, PS4 et PC à partir du 15 décembre au prix de 4.99€.

Et pour le reste ?

Je vous renvoie directement sur le TEST du très talentueux Piwi Gameur de la version originale sortie début 2019.

Pros
  • Nouveau mode de difficulté
  • Jouabilité toujours au top
  • Vergil excellent
  • 4K et Ray-Tracing…..
Cons
  • … mais pas dans les nouveaux modes de jeux
  • 39.99€ la mise à jour next-gen

C’est en août dernier que nous avons enfin pu découvrir Tell Me Why, le nouveau jeu narratif signé DontNod Entertainment et édité par Microsoft Studios. Un studio de renom qui n’en est pas à ses balbutiements concernant ce genre de jeu puisque l’équipe en charge du développement avait déjà travaillé sur l’excellent Life Is Strange. Mais l’élève à t-il dépassé le maître?

Welcome to Delos!

Dixit Max et Chloé dont nous avons suivi le périple des heures durant. Tell Me Why nous invite à découvrir la charmante petite ville de Delos Crossing où Alyson et Tyler Ronan ont passés la majeure partie de leur enfance. De terribles évènements ayant frappé cette étape de leur vie, dix longues années ont séparées les jumeaux qui se retrouvent enfin…

Il m’a fallu très peu de temps avant d’être happé par cette belle histoire qui pourrait sembler banale de prime abord. Après une séquence d’ouverture assez émouvante, il est temps pour Alyson et Tyler de rattraper le temps perdu. Mais les réjouissances sont de courte durée puisque nos héros prennent la route de la demeure familiale qui va devoir être vidée avant sa mise en vente! On remarque dès les premières minutes de jeu le souci du détail qui a été apporté par les développeurs: la beauté des décors, les différents protagonistes que nous rencontrons en chemin ou encore les phases de dialogue,… Rien n’a été laissé au hasard et on ne peut que saluer d’emblée la qualité du travail fournie par le studio. L’immersion est totale et immédiate!

Voici Alyson et Tyler dont nous suivrons le périple tout au long du jeu.

Souvenirs, souvenirs!

Le rythme narratif reste correct dans l’ensemble. Ni trop bref ni trop rapide puisque l’on découvre pas à pas l’histoire des jumeaux Ronan ainsi que la petite bourgade et ses habitants qui sont de près ou de loin liés aux sombres évènements qui nous amènent ici aujourd’hui.

Tel un épisode de Twin Peaks, on éprouve un malin plaisir à tenter de percer les secrets de cette sombre histoire. Meurtris par le décès de leur mère, ils ont eus deux parocours bien différents. Tandis qu’Alyson a trouvée refuge au sein du clan d’Eddie Brown (Oncle Eddy), le shérif local, Tyler tenu pour responsable de la mort de leur mère: Mary Ann Ronan a été envoyé dix ans au  Fireweed Residential Center (un centre pour adolescents en difficulté). Après de telles épreuves, Tyler parviendra t-il à refaire confiance? Les jumeaux pourront-ils oublier les douleurs passés pour avancer ensemble vers un avenir meilleur? Il est de votre devoir de le découvrir car je n’en dirais pas plus pour ne pas vous spoiler l’histoire!

Deux destinées tragiques, l’avenir sera t-il meilleur?

La chasse aux collectibles est ouverte!

Comme pour les autres opus du studio, Tell Me Why apporte son lot de collectibles afin de pimenter un peu le jeu. Oubliez les photos de Max Caufield, les tags de Chloé Price et partez à la recherche des figurines du « livre des gobelins »! Mais quel est cet ouvrage? Il s’agit d’un ouvrage conçu par Mary Ann et ces enfants. Mais cette « histoire du soir » vous sera d’une aide précieuse afin de progresser durant certains moments clés du jeu mais aussi en comprendre les tenants et les aboutissants…

Les différents flashbacks sont également agréables à découvrir et parfaitement intégrés au fil du jeu. On prend plaisir à plonger dans les souvenirs des jumeaux Ronan. Des petits rires d’enfants agréables au moment fatidique qu iamènera à les voir séparés, chaque séquence apporte son lot d’émotions tout au long de l’histoire…

Chaque flashback est une vraie bouffée d’émotions!

Un jeu presque parfait!

Parce que rien n’est jamais parfait, je vais aborder l’un des seuls points négatif du jeu à mes yeux (qui recèle cependant d’une pléothore de points positifs): la durée de vie!

Comme ses pairs, Tell Me Why est sorti au format épisodique à savoir trois épisodes disponibles à une semaine d’intervalle. Une attente qui n’a donc pas été trop intenable pour connaître le fin mot de l’histoire. Pour y parvenir, il m’a fallu environ huit heures sachant que j’ai pris le temps de fouiller chaque recoin pour ne pas louper une miette de l’aventure des jumeaux. Même si cette durée de vie reste plus qu’honnorable pour un jeu narratif, j’aurais aimé que ce conte prenne fin quelques heure plus tard…

Ensemble pour toujours?

En conclusion!

En rédigeant les premières lignes de ce test, je vous demandais si l’élève avait dépassé le maître? Je dois vous avouer qu’à ce stade, je n’ai aucune réponse claire à vous apporter! A mes yeux, la qualité de la narration des deux titres est équivalente. Malgré la noirceur qu itapisse le fond de cette belle histoire, j’ai pris autant de plasir à suivre les aventures de Max et Chloé que celles des jumeaux Ronan.

En somme, Tell Me Why mérite sa place au panthéon des jeux narratifs! Une histoire prenante, des personnages aussi attachants que détéstables et bien dautres ingrédients comme cet appel à la tolérance et surtout la transidentité qui est l’un des éléments phare du jeu et qu iest une fois de plsu au coeur des préocupations de l’équipe qui fait passer le message avec brio une fois de plus… Un joli panel d’ingrédients réunis dans cette pépite pour vous faire passer un agréable moment et qui ne vous laissera pas indifférent. L’un de mes coups de coeur de cette cuvée 2020 que je vous invite à découvrir d’urgence si ce n’est pas encore fait…

Positif
  • Un scénario prenant
  • Des graphismes de qualité
  • La psychologie des perosonnages
  • Une claque émotionnelle
Négatif
  • Durée de vie courte mais raisonnable

3 semaines après Let’s Sing Queen, Voxler et Ravenscourt reviennent avec le millésime 2021 de leur licence de chant phare : Let’s Sing. Comme toutes les simulations sportives, Let’s Sing reviens avec une nouvelle fournée de chanson et supporte encore et toujours les mêmes critiques : un intérêt limité aux fans de Karaoké, un manque de contenu au niveau des chansons et des modes de jeu. Bref comme tous les ans le concept est sans appel : sympathique pour les soirées couple ou délire avec les potes mais rien de folichon en solo. Les développeurs ont cette année inclus un nouveau mode de jeu à savoir « Legend » … C’est une réponse assez minimaliste aux critiques et on va voir si Voxler a réussi à rendre sa recette du karaoké plus gouteuse.

40 chansons et pas une de plus…

Et bien oui je suis obligé de commencer par quelque chose qui fâche et sur lequel les développeurs n’ont rien changé : le nombre (que je me permets de qualifier de ridicule) de chansons. 40 ce n’est pas énorme du tout ! Je suis large on compte 4 minutes par chansons et on arrive à 2h40 de jeu et vous avez fait le tour des titres ! Je dis que je suis large car d’une part les chansons ne durent pas toutes 4 minutes et elles sont même toutes inférieures à cette durée et, d’autre part, vous ne serez pas forcément fan des 40 chansons choisies. Ok je suis plus tout jeune mais je connais Rita Ora et choisir celle en featuring avec Liam Payne : For You, je ne sais pas mais il y avait plus connu non ?! ensuite, on trouve des chansons qui ne sont pas forcément d’actualité et qui date même de l’année dernière. Je comprends le temps de développement mais celle de Orelsan ou Bigflo et Olie ou Soprano sont sorties il y a deux ans et ne sont pas forcément faites pour le Karaoké. Enfin, il est évident que le karaoké comporte des chansons phares et donc je vois où les développeurs veulent en venir lorsqu’ils incluent du Jean-Jacques Goldman mais sérieusement il y a mieux que « Au bout de mes rêves »…

Y’a mieux comme titres connus
une chanson pour enfants
Ah Jean-Jacques…

Et la Legend fut…

Non je n’ai pas bloqué ni fait de faute d’orthographe ce titre n’est là que pour saluer le nouveau mode de jeu qui est une vraie bouffée d’air frais pour jouer en solo et qui donne envie de rejouer et de s’accrocher à la manette. Dans ce mode vous allez défier des champions enfin 4 pour être exact et pour être encore plus précis je dirai qu’ils ne varient qu’en fonction de leur thème musical et donc vestimentaire (cliché quand tu nous tiens…). On a donc 4 champions classés par thème : tropical, rap, rock, soul… Chaque champion va vous proposer 3 défis sur des parties de chansons. En gros ce sera chanter des notes étoilées spécifiques, respecter le rythme à d’autres endroits, tenir votre multiplicateur le plus longtemps possible ou enchainer le plus de notes justes. A chaque fois il y a trois étoiles à gagner sur chaque défi en fonction de vos performances. A l’issue des trois défis vous affrontez le champion sur une chanson entière. Le mode de jeu tient la route et arrive à se renouveler malgré le nombre réduit des chansons. Je vais juste râler sur certains défis qui nous imposent de faire le plus de notes justes à la suite sur des titres avec deux interprètes et il faut chanter les deux. Certains titres sont impossibles surtout dans les refrains ou il faut chanter les paroles de l’interprète principal et des cœurs ! Il permet au moins de nous tenir seul devant notre écran et on se prend vite au jeu des défis. Les gars de Voxler ont eu la très bonne idée d’inclure ce nouveau mode de jeu qui apporte de la fraicheur à une licence qui avait tendance à tourner en rond.

Il y a de quoi faire !
Et certains défis sont tendus !
Celui là est chiadé

Pour le reste, on reste dans le grand classique de la série. On a donc un mode solo ou multi sur lequel on choisit le morceau de notre choix. Le mode featuring dans lequel on teste la compatibilité de notre voix avec celle d’une star ou d’un ami. Le mode mixtape qui permet de compiler 5 chansons sur lesquelles il faudra chanter et faire le meilleur score. Rien de dingue quoi ! Enfin on a le mode multi qui permet de se mesure au meilleur score d’un autre joueur sur une même chanson. Dommage qu’il n’y ait pas assez de joueurs pour faire des versus véritablement en live. En tout cas et pour ceux qui aiment la compétition (comme moi), on accroche vite et les matches s’enchainent plutôt vite sans temps de chargement à rallonge. Dommage que les récompenses lorsque l’on monte les niveaux ne soient pas à la hauteur quel que soit le mode de jeu…

Une réalisation minimale

Pour la réalisation, Let’s Sing 2021 se contente du minimum en nous proposant les clips officiels de chaque chanson et l’éternelle time line avec les paroles qui nous indique le bon tempo et la justesse de la voix. Ce qui me chiffonne c’est l’habillage des menus et le rayon de la personnalisation de notre avatar avec des avatars pas exceptionnels mais surtout des éléments de personnalisation qui laissent à désirer et qui ne donne pas forcément envie de s’investir à fond pour les débloquer… La tristesse des tenues m’a laissé sans voix justement…

Wahou…

En revanche et c’est plus problématique, si j’étais enchanté de la captation de la voix dans l’opus 2020, je suis plus réservé pour cette mouture 2021. Quel que soit l’équipement utilisé j’ai trouvé qu’il fallait hurler pour que le jeu prenne en compte notre voix. C’est problématique lorsque le titre comporte des notes aigues ou un interprète qui monte dans les tours. Imaginez le bordel lorsque l’on chante à deux, car oui il y a des chansons qui comportent des séquences à faire à deux voix… Pour ne rien vous cacher j’ai essayé avec deux casques différents et deux portables (via l’application Let’s Sing qui permet de transformer son téléphone en micro pour tous les opus de la licence et qui marche bien) et j’ai ressenti le même problème. J’essaierai bien avec les micros proposés avec le jeu mais je n’en ai pas (vous avez senti l’appel du pied vers l’éditeur et son équipe de com ?). Je vais essayer de me renseigner via des vidéos d’autres joueurs mais j’en trouve peu et les mecs hurlent surtout comme des cochons où alors se prennent pour les futurs The Voice…

Conclusion

Let’s Sing revient année après année et heureusement que cette édition amène un peu de neuf avec le mode Legend. On râlera toujours sur le manque de chansons et de modes de jeu mais sur ce dernier point les développeurs sont un peu bloqués par le genre Karaoké. Il faudrait vraiment que les gars de chez Voxler pensent à produire des mises à jour qui amèneraient de nouveaux morceaux d’actualité et qui donneraient envie de se remettre au jeu car en l’état on le réservera pour quelques soirées délires en collègue ou en couple. A noté aussi que j’ai trouvé le système de captation de la voix moins performant que sur les opus précédents.

Pour
  • Du bon karaoké
  • Le mode Legend pour jouer en solo
  • L’application mobile qui fonctionne bien
Contre
  • Toujours que 40 chansons
  • Obligé de crier pour être entendu

Sorti initialement en 2019 sur Xbox One 2BAD GAMES le talentueux studio français (Cocorico) remet le couvert sur Switch avec l’adaptation de 2URVIVE, un jeu de tir en vue de dessus avec un style rétro 8 bit ou Pixel Art c’est comme vous voulez. Disponible à partir d’aujourd’hui au prix mini de 6.99€ (comme sur Xbox One) je vais donc découvrir avec vous les entrailles de la bête.

Une histoire pour fan de Zombie

Dans 2URVIVE vous êtes une bande de survivants qui tente de survivre à l’assaut d’humains transformés en zombies après avoir contracté un virus (tiens tiens un virus), ici appelés les infectés vous devez donc par tous les moyens qui vous sont proposés de tenir face à des hordes d’infectés plus coriaces les unes que les autres et aussi nombreux qu’un rassemblement avant un début de match de foot de la France contre le Brésil.

Votre équipe se compose au départ de 3 personnages amis et frères qui tentent de s’échapper vers une zone moins dangereuse. Avec 10 niveaux, le mode histoire constitue une bien belle balade dans un monde moins drôle mais tout aussi festif si vous aimez zigouiller du zombie. Dans chaque niveau il est impératif de massacrer les infectés sous peine d’une mort lente et douloureuse. Pour passer les niveaux il faut remplir des objectifs comme défendre une petite famille des hordes ou alors aller au supermarché chercher des vivres pour le groupe. 

Dans chaque niveau armes et tourelles sont présentes avec la possibilité d’acheter entre les vagues celles-ci pour résister le mieux possible aux attaques de plus en plus puissantes. Les armes disponibles sont achetées avec de l’argent amassé avec les massacres ou ramassé à même le sol, vous pouvez aussi bien recharger une arme déjà acquise ou pourquoi pas payer pour réparer une tourelle défectueuse. L’arsenal propose des grenades, des mines, des fusils à pompes, fusils d’assauts et même une tête cracheuse de plomb (Gatling pour les puristes) pour recevoir avec élégance vos invités pour le dîner. Et autant dire qu’avec cet effet de tremblement d’écran ça dépote, des morceaux partent dans tous les sens et le bestiaire en prend plein la gueule (veuillez excusez l’expression).

Le pitch avec en toile de fond les infectés nous donne envie de continuer pour voir le final, les dialogues des personnages et l’histoire en elle même est très bien écrite, c’est très bien réalisé par Tony De Lucia car il faut le savoir que c’est lui qui est derrière tout le jeu, un travail titanesque qui mérite votre attention, car sous ses airs de jeu vintage et avec un scénario construit comme une bonne série B des années 80, on apprécie fortement car le jeu est réalisé aux petits oignons. Je dis surtout ça en comparaison à d’autres studios beaucoup plus grands auxquel on accorde souvent une très bonne appréciation alors que dans les faits on se retrouve avec quelque chose sans réelle saveur.

Sur les 3 modes disponibles nous avons le mode Histoire, le mode histoire « 28 jours plus tôt» qui propose 3 niveaux narrant l’histoire de 2 agents très spéciaux qui se débloque après avoir fini l’histoire principale et le mode mission «mercenaires» qui nous donne accès à 6 missions de type survie qui se débloque en augmentant le level, au départ il n’y aura que la mission survie disponible dans plusieurs zones différentes qui se débloquent au fur et à mesure de l’augmentation de votre level.

Et le multijoueur ?

Il est bon de savoir que le jeu propose un mode multijoueur local à 2 joueurs pour dézinguer des infectés entre amis un soir de pleine lune. Il est regrettable qu’un mode en ligne ne soit pas de la partie, mais techniquement Tony De Lucia nous avait dit que c’était un travail très particulier et que seul il ne pouvait pas l’inclure de base dans son jeu. Sachant qu’il travaille en solo pour réaliser ses jeux il faut parfois faire des concessions chose qui n’impacte pas vraiment son utilisation. Le jeu local est quelque chose de rare, qu’il soit proposé dans le jeu est déjà une très bonne chose histoire de ressortir les manettes quand il y a du monde à la maison.

Graphismes 

Graphiquement le jeu est basé sur un style graphique particulier qui nous ramène encore une fois dans le début des années 90 voir même fin des années 80, avec son style 8/16 bit rétro  j’avais comme l’impression d’avoir ressorti une Mega Drive du grenier pour rejouer avec un jeu du genre. C’est beau, c’est fluide et c’est surtout très bien réalisé, avec des détails comme les araignées géantes qui m’ont glacé le sang. Âmes sensible s’abstenir car le sang gicle à profusion et c’est tout ce que j’aime dans un jeu ou on déboite du zombie à la pelle. Le niveau où on doit résister à l’assaut des araignées en mode scrolling vertical est superbement réalisé, du travail d’orfèvre.

Prise en main 

Alors au départ le prologue vous met directement dans le bain, les deux joysticks sont là pour contrôler le personnage et c’est très bon comme ressenti, la prise en main est directe enfin pour moi je n’ai eu aucun problème à ce niveau, c’est encore une fois du très bon travail qui se marie superbement avec l’ambiance du jeu. Que cela soit en mode portable ou en mode salon, la Switch s’adapte parfaitement à ce type de jeu.

Ambiance Sonore

Avec d’entrée de jeu des coups de synthé qui me rappelle vaguement un synthétiseur sous les mains expertes de John Carpenter j’étais déjà sous le charme, pendant les parties le son des armes est très bien fait, ne vous attendez pas à des bruitages réels et c’est justement ce qui donne une atmosphère et un ressenti incroyable de puissance de feu. Le bruit des explosions est très bien rendu et cette petite ambiance sonore avant les attaques vous met dans une ambiance qui colle à 100% avec le jeu, ce qui procure une immersion sans égal.

Conclusion 

2URVIVE est un jeu avec un scénario travaillé, un style graphique assumé et une jouabilité très bonne autant dire un petit chef d’œuvre Made In France comme nous aimerions en voir plus souvent, 2BAD GAMES a vraiment bien fait d’adapter son jeu sur la Nintendo Switch qui se prête parfaitement à ce style de jeu, sous la couette ou pour tuer le temps pendant une pause au travail il reste un jeu excellent avec une rejouabilité certaine. 6.99€ pour ce jeu est le prix juste et soyons honnête vous ne serez pas déçus après avoir mis vos mains dessus.

Pros
  • Une ambiance incroyable
  • Jouabilité maîtrisé
  • Petit prix
  • Made in France
  • Durée de vie
Cons
  • Pas de multijoueur en ligne
  • Je cherche mais je trouve pas

Après avoir été annoncé de longue date, puis reporté en raison de la COVID19, Numéro XIII est de retour dans un remake de l’opus sorti initialement en 2003 ce qui ne nous rajeunit pas ! XIII premier du nom avait, à l’époque, fait un carton malgré quelques problèmes de maniabilité, le cell shading avait conquis tout le monde en apportant une grosse touche d’originalité dans un monde des FPS bien sombre. Une fois n’est pas coutume, je tiens à préciser que le test a été fait après l’ajout du patch day one. Ce qui ont eu l’occasion d’aller voir ici et là les avis sur le jeu ont pu lire les retours catastrophiques des joueurs notamment sur les réseaux sociaux. Pour donner suite à ces retours, l’éditeur, Microids ainsi que les développeurs se sont fendus d’un communiqué officiel. En résumé, le développement du jeu a été impacté par la COVID19 et notamment le département test ce qui explique tous les bugs présents dans le jeu. On est cependant rassuré de voir que les développeurs se sont remis au boulot pour apporter des mises à jour qui doivent améliorer la qualité du jeu et notamment le premier patch. Le test a donc été réalisé en l’état et est susceptible d’être revu au fil des mises à jour qui seront faites. Vous voilà prévenu !

Correct !

Numéro 13 prend un coup de vieux

Pour ceux qui ne connaissent pas, XIII est une BD « adulte » dessinée par William Vance avec un scénario de Jean Van Hamme. La BD est une tuerie avec un scénario au top qui comprend de multiples rebondissements qui nous tiennent en haleine au fil des numéros. On incarne un homme, certainement des forces spéciales, qui se réveillent un matin amnésique et qui est poursuivit pour avoir assassiné le Président des USA. La seule chose qui peut le guider est un tatouage, le chiffre XIII, sur la clavicule. On apprend par la suite qu’il y a une conspiration qui va de 1 à 20 et XIII va décider d’y mettre fin. Dans sa quête, il pourra compter sur le Général Carrrington et le major Jones. Le jeu reprend le scénario de la BD en s’autorisant cependant de grosses libertés afin de donner plus d’action au jeu. Les endroits emblématiques de la BD sont quand même présents et je pense notamment à l’asile psychiatrique et au camp des SPADS. Les libertés prisent ne nuisent pas au déroulement de l’histoire et permettent de nous faire voir du pays au cours de nos pérégrinations. Le jeu utilise donc le cell shading et reprend la mécanique des vignettes d’une BD pour narrer l’histoire et nous faire voir ce qui se déroule en dehors de notre champ de vision. XIII est en ce sens très bien fait mais c’était déjà le cas de l’opus original de 2003.

Si tu veux mais tu vas le regretter !
Le scénario est sombre…
… et bien mis en scène !

XIII reprend aussi pas mal d’autre codes de la BD avec l’usage d’onomatopées qui permettent de repérer les ennemis dans l’espace mais aussi de voir quand ils passent l’arme à gauche. C’était bluffant à l’époque mais en 2020 ça a indéniablement pris un sacré coup de vieux. Les graphismes ont certes été retravaillés mais l’ensemble reste moyen et c’est surtout desservi par la réalisation technique du jeu qui souffrent de trop de ralentissements et de bug d’affichage au-delà d’une qualité qui atteint tout juste la moyenne. Les explosions auraient pu être par exemple être retravaillées au lieu de se contenter d’une dizaine d’image pour créer une animation. Les développeurs auraient pu faire bouger les lèvres lors des phases de dialogues surtout au cours des cinématiques. J’ai eu l’impression que la réalisation du jeu accusait 10 ans d’âge avec des personnages pas synchronisés ou pas tournés vers leur interlocuteur. En général le jeu n’est pas fluide pour un sous particulièrement lors des gunfights ce qui est ballot pour un FPS… D’ailleurs la difficulté du jeu (si on peut appeler ça difficulté) relève essentiellement de ces problèmes de framerate qui empêchent de viser correctement et rapidement… On a ensuite des bugs d’affichage qui ont au moins le mérite de nous faire sourire avec le ridicule de la situation… Je ne comprends pas comment les développeurs ont pu laisser autant de choses passer même les décors laissent à désirer avec des éléments dupliqués plus que de raison et des environnements désespérément vides et aux textures douteuses…

Bien fait mais vide
Les explosions sont peu développées
où trop grossières
ce flou omniprésent…
La réalisation laisse à désirer
une cigarette volante…
et une arme volante (à gauche)

Niveau sonore là aussi on est sur un remake très minimaliste avec beaucoup de reprises de l’orignal sans aucune amélioration. Si les voix des personnages tient la route, une nouvelle fois, j’aurai aimé des visages plus animés ce qui aurait ajouté plus d’émotions lors de certaines phases pourtant cruciales du scénario. Etant amnésique, le jeu use de flashbacks en noir et blanc dans lesquels on en apprend plus sur notre passé. Ces flashbacks sont insipides et sans saveur en raison justement de la réalisation minimaliste des personnages. Que dire des bruitages des armes et des explosions… Toujours les mêmes quelque soit la situation et ô combien minimaliste. Si en 2003, la qualité était top, du chemin a été parcouru depuis et j’aurai aimé un peu plus de réalisme… Au fil du jeu, j’ai vraiment eu l’impression que les développeurs ont tout misé sur la nostalgie d’un jeu sans penser à l’adapter à ce qui s’est fait depuis et ce qui se fait aujourd’hui créant ainsi un sacré décalage avec les attentes du joueur.

On ne pas faire moins !
Pourtant il y a du potentiel !
Mais ça retombe vite…

Un jeu à l’ancienne : rigide et court !

Manette en main, pas de doute on est bien face à un jeu des années 2000 avec des contrôles simples mais très rigides et surtout présentant quelques soucis de maniabilité. Car là aussi le tableau n’est pas rose ou en tout cas il est daté ! XIII est un FPS à l’ancienne ce qui signifie que l’on est dans un couloir, on avance on dézingue tout ce qui bouge et on continue d’avancer jusqu’à la fin du niveau (un peu comme la campagne d’un Call of Duty quoi). Le système de visée et de tir est classique à tout FPS, pour changer d’armes en revanche, oubliez la simple pression sur Y, il faut ouvrir la roue des armes et prendre celle que l’on veut. C’est un peu lourdingue et ça casse un peu le rythme des gunfights alors qu’il est déjà bien handicapé par les ralentissements… Le problème c’est qu’il y a une latence entre notre input et l’action à l’écran. En clair vous ne pouvez pas viser et tirer en même temps, il faut viser, patienter une demie seconde et ensuite tirer… Si vous faites tout en même temps, le jeu ne prend pas en compte votre dernier input… Régulièrement, je me suis retrouvé comme un con à viser et ne pas tirer alors que j’ai le doigt enfoncé sur la gâchette ! Très frustrant surtout pour un FPS…

Je peste encore sur le flou !
Et on vise sans tirer

Après le jeu est relativement bien fourni pour un jeu de l’époque. On a toutes les catégories d’armes qui sont représentées avec parfois des variantes (genre M16 ou AK47) qui ont des stats légèrement différentes. Le problème c’est que le gameplay de XIII est extrêmement répétitif et vous pouvez faire quasiment tout le jeu avec uniquement votre cher et tendre AK47 qui fait tout sauf le café. Pourtant tirer une bonne roquette est assez jouissif mais l’occasion se présentera rarement. Le jeu propose des phases d’infiltrations mais on peut toujours les contourner avec la force brute à cause d’une IA qui est totalement aux fraises. Les ennemis vous perdent de vue rapidement et leur comportement va à l’encontre de la logique, puisque si vous vous faites repérer le sbire va foncer sur l’alarme la plus proche vous permettant de vider votre chargeur et de mettre fin à l’alerte… C’est très sommaire et, une nouvelle fois, si ça passait en 2000, il en est différemment 20 ans après… On a également la possibilité de prendre en otage une personne mais l’utilité est toute relative : certains ennemis ne se gênent pas pour vous tirer dessus et de votre côté, vous êtes bloqué avec votre arme de poing sans pouvoir recharger… Du coup on assomme vite notre victime pour pouvoir en découdre les mains libres, là encore l’idée de varier le gameplay tombe à l’eau. XIII est un long couloir qui n’offre que très peu d’exploration et on ne galère pas vraiment à trouver tous les collectibles présents dans le jeu. Passé 8 heures vous aurez fait le tour du jeu sans avoir l’envie d’y retourner, triste pour un jeu qui a cartonné à l’époque. Car, et j’en terminerai pas là, le jeu présente des bugs qui vous obligent à relancer le niveau. J’ai été fréquemment bloqué car le jeu considérait qu’il restait une action à faire pour que le porte s’ouvre alors que pas du tout me laissant ainsi divaguer dans un niveau totalement vide sans pouvoir faire quoi que ce soit…

Deux bulots me cherchent
Headshot bitch !
Les boss nous sortent de la torpeur
Personne ne bouge !

Conclusion

Je l’ai attendu et j’ai été déçu ! En l’état, le jeu n’aurait pas du sortir : trop de bugs d’affichage ou pire de ceux qui vous obligent à relancer le jeu, une réalisation aux fraises qui proposent des ralentissements en continu, une faiblesse graphique malgré un remake qui reste sommaire et minimaliste ! Je peux comprendre que les évènements ont impacté grandement le développement du jeu mais dans ces cas là, j’aurai préféré attendre la sortie quitte à pester dans mon coin. Aujourd’hui on a un produit pas fini qui s’attire toutes les foudres du public et c’est vraiment dommage car le support d’origine a donné de très bons souvenirs à une génération de joueurs. A force de trop miser sur la nostalgie, les développeurs ont oublié qu’il n’y avait pas que ça…

Pour
  • Un scénario prenant
  • Gameplay à l’ancienne
Contre
  • Des ralentissements omniprésents
  • Encore des bugs
  • Maniabilité rigide
  • Court !

Vroom, vroom, vroom ! Et oui, aujourd’hui, on se retrouve pour Need For Speed Hot Pursuit Remastered sur Nintendo Switch. Développé par Criterion Software et sorti sur Switch le 16 novembre dernier.

Ce remaster inclut des graphismes améliorés et une compétition multijoueur asynchrone multi-plateforme propulsée par l’Autolog, une fonctionnalité révolutionnaire qui permet aux joueurs de se connecter, comparer leurs résultats et se défier entre amis. Le jeu comprend également l’ensemble des contenus téléchargeables principaux, soit 6 heures de jeu et plus de 30 défis supplémentaires, afin de proposer aux joueurs des sensations proches du la version originale. Un titre encensé par la critique qui a remporté le prix du Meilleur jeu de course aux Games Critics Awards en 2010 et le prix du Meilleur jeu multijoueur aux British Academy Video Games Awards en 2011, rien que ça.

NFS c’est quoi ?

NFS HP à pour possibilité d’incarner soit la police pour neutraliser les excès de conduite des pilotes ou encore d’incarner ces mêmes pilotes qui tentent d’éviter les forces de l’ordre. Chaque mode de jeu est divisé en une vingtaine d’étapes que vous allez franchir en cumulant des points. Les courses comportent une multitude de petits objectifs qui sont l’occasion d’accumuler un maximum de points. Ces objectifs sont tous très différents selon le camp que vous choisissez. 

Flic ou voyou? Il faudra choisir votre camp!

Mode poulet !

Ainsi, comme policier, vous débutez comme “rookie” qui cherchera à faire ses preuves. Avec les succès, viennent de nouvelles voitures. Il vous sera possible d’appeler des hélicoptères comme renforts. Vous allez aussi débloquer des voitures de police puissantes capables de rivaliser avec les pilotes les plus rapides. Certaines missions visent à neutraliser des voitures tandis que d’autres visent à vous rendre le plus rapidement sur les lieux d’un barrage.

Mode Fast And Furious !

En mode pilote, vous devez monter dans la liste des pilotes recherchés par la police. Vous ne serez qu’un inconnu au début et c’est en gagnant des courses plus folles les unes que les autres, que vous allez vous faire remarquer par la police. Des voitures supplémentaires bien entendu seront à débloquer. Vous devrez effectuer différents objectifs aussi. Dans ce Hot Pursuit, l’utilisation du nitro est présente qui se remplie en effectuant des manœuvres dangereuses tel que rouler à contresens, frôler les voitures, et déraper.

L’autolog, c’est quoi ça ?

Si le jeu offre la possibilité de réaliser plus de 40 étapes dans un championnat hors ligne en solo à la base de Need for Speed Hot Pursuit se trouve une interaction complète et dynamique en ligne qui se nomme “l’AUTOLOG”. Déjà présent dans le titre original, ce système en ligne est donc toujours présent. En réalité, il s’agit d’un système multijoueur simplifié. Pour la campagne solo, les joueurs pourront observer les temps de leurs amis, et des invitations à refaire certaines courses lorsqu’on a été vaincu. Mais c’est surtout dans le mode Poursuite Infernale en ligne que l’Autolog trouve son intérêt. Il est donc désormais possible de profiter du titre avec des amis et d’autres joueurs, qu’ils soient sur PC ou consoles. De cette manière, EA à su rassemblé son public, et facilite le lancement de parties. Cependant, un ajout du multijoueur local n’est pas présent.

La prise en main ?

Au niveau de la conduite, Need for Speed Hot Pursuit Remastered est loin de la meilleure simulation automobile très (très) arcade qu’à connu la switch. La vitesse prime sur le gameplay. Cependant, la conduite des voitures est assez lourde à manier (peut-être que votre testeur est un noob), mais beaucoup de voitures dispo dans ce jeu sont lourdes à manier, et surtout compliquées à prendre dans certains virages.

Aussi, lorsque la police vous rentre dedans, il est assez difficile d’esquiver ça. Les accidents sont de plus spectaculaires à voir, on prendrait presque plaisir à foncer dans les voitures présentes sur les circuits et dans le décor. Le mode photo, nouveauté de ce remastered est un plus super qui nous permet de mieux admirer nos belles bagnoles telles que la McLaren MP4-12C, la Corvette ZR1 ou encore l’Aston Martin One-77. Au total, vous pourrez prendre les commandes de plus de 75 voitures, ce qui est le plus de cet opus, les DLC.

Le mode multi ?

Dans le mode multijoueur, on retrouve pas moins de cinq modes de jeu, dont les poursuites infernales, les interceptions, et les courses qui se font sur deux modes Ennemi Public N°1 et Bras de Fer. Dans le premier un joueur est désigné comme cible, que les autres joueurs fuyards doivent protéger, et que les policiers doivent à tout prix arrêter. Dans Bras de Fer, on prend les commandes d’une supercar, et tout est permis pour remporter la victoire.

Graphisme et audio !

Ce remaster propose du 4K/30 fps ou 1080p/60fps sur console, et permet de renforcer les sensations de vitesse, et seules de très rares chutes de framerate sont venues perturber le jeu. Les nouveaux éclairages permettent d’encore mieux profiter des véhicules, mais toujours pas d’une vue en mode cockpit. Sinon, les décors et paysages ont été très bien lissés. Cependant, par moments, on ressent le poids des années (le jeu a quand même 10 belles années.). Une bande son assez rock qui peut plaire ou non tout dépend des goûts de chacun.

Conclusion!

En conclusion, ce “DLC” sorti 10 ans après fait très plaisir de revoir. De beaux graphismes, un autolog très pratique, des courses toujours aussi intenses. Mode voyou ou force de l’ordre toujours présent et un mode en ligne qui risque de voir du monde y jouer, de belles et longues heures à y jouer en mode portable.

Juste une manipulation de certaines voitures un peu lourdes et peut-être certains décors qui peuvent se ressembler, ce NFSHPH (le nouveau nom d’un virus ?) est une réussite!

Positif
  • L’autolog amélioré
  • Les graphismes
  • Les DLC en plus
  • Le multijoueur qui devient cross-plateformes
  • Un très bon gameplay
  • Le prix (entre 30€ et 40€)
Négatif
  • Toujours pas de multijoueur local
  • Un peu les mêmes décors
  • Pas de mode “review” comme certains jeux de courses sur switch
  • Une petite sensation du poids de l’âge
https://www.youtube.com/watch?v=AeRnez3di1I&ab_channel=NeedforSpeed

Les jeux de rythme ont le vent en poupe même s’ils connaissent tous des fortunes diverses avec dernièrement un Fuser du feu de dieu. Du coup toutes les licences mêmes les plus éloignées du genre comme Final Fantasy s’y essaient. C’est donc au tour de Kigndom Hearts de se lancer dans l’arène. Après une préview à l’issue de laquelle j’étais un peu mitigé voilà le produit final. J’avoue que passer du J-RPG profond et complet à un « Parapapa the Rapper » like (la référence de plus de 20 ans !) est un sacré grand écart et j’ai du mal à imaginer la transition. Il faut cependant reconnaître que les différents opus de la saga nous ont à chaque fois gratifier d’une BO exceptionnelle en mêlant thème FF à ceux de Disney (d’un autre côté on prend deux monstres comme cela difficile de ne pas faire dans l’excellence !). Il est donc temps de battre la mesure avec Sora, Dingo et Donald !

Et moi j’explore le jeu !

Un retour dans le passé…

C’est une des choses qui m’avait un peu « choqué » lors de la preview : la qualité graphique du jeu. Vraiment on est sur un niveau PS3 qui fait un un peu peine à voir… Les animations sont sommaires (bien que trop présentes j’y reviendrai), les sprites des personnages rappellent ceux de la old gen et les décors des niveaux que l’on traverse sont un peu vides en plus d’être datés. En fait tout l’aspect graphique est repris des remastered et oubliez vite la direction artistique de Kingdom Hearts 3. Autant le prédécesseur m’avait subjugué niveau après niveau scène après scène autant Melody of Memory m’a laissé totalement de marbre et je me suis même dit que le compte n’y était pas pour un jeu de la licence ! On n’est pas face à un remastered mais face à un nouvel opus et j’espérais une réalisation graphique de meilleure qualité… Heureusement que la qualité graphique est compensée par une bande originale de haut vol. Comment pouvait-il en être autrement lorsque les développeurs ont recyclé tous les grands thèmes de la licence ainsi que ceux de Disney ? Il y en a pour tous les goûts et les développeurs ont eu la bonne idée d’en retoucher quelques-uns histoire de donner un peu plus de rythme et de punch à des morceaux qui parfois en manquent cruellement.

De la bonne vielle PS3…
Les décors sont généralement vides
et sans vie

Il n’y a pas que la qualité graphique qui nous rappelle le passé. Ceux qui espérait avoir droit à un scénario inédit se fourre le doigt dans l’œil (et pas ailleurs…) jusqu’au coude ! Melody of Memory porte très bien son nom puisque le jeu va nous proposer de parcourir l’histoire des trois opus principaux de la série de quoi nous rafraichir… la mémoire justement ! On a bien quelques pistes en fin de jeu mais rien de transcendant. La narratrice va donc nous conter l’histoire de la série ce qui permet aux développeurs d’inclure tous les univers croisés dans Kingdom Hearts : le monde de l’eau delà, Hercules, Raiponce, Pinocchio tout y est ! L’histoire est dévoilée petit à petit en réussissant les niveaux qui débloquent des cinématiques issues des remastered encore une fois et donc qui piquent énormément les yeux pour un jeu « neuf » ! On est en plein dans le fan service et chaque joueur pourra retrouver son univers préféré du plus ancien au plus récent. Les univers amènent de nouveaux personnages qui intègrent votre équipe le temps d’une ou deux chansons. Ce changement ne change rien au gameplay, il est purement visuel.

Les cinématiques datent encore plus…
Et dire que certaines ont plus de 10 ans…
… on relativise sur la qualité des épisodes de l’époque !

Une présentation originale nuisant à un gameplay classique

Le gameplay de Melody of Memory est très classique ! On a une time line qui fait apparaître les touches sur lesquelles il faut appuyer avec un bon timing pour enchaîner les « excellent » et faire grimper son score. On a donc trois personnages, chacun correspondant à une touche et répartis sur la partition. Il faut appuyer sur croix pour Sora, L1 pour le personnage de gauche et R1 pour celui de droite. Pour les obstacles la touche O est associée au saut et celle de triangle pour les sorts. En fait chaque note qui doit être jouée correspond à un ennemi à frapper ou à un élément destructible. Si plusieurs ennemis apparaissent en même temps il faudra appuyer simultanément sur les touches idoines, rien de compliqué donc. On a une jauge de vie qui diminue à chaque note ratée et lorsqu’elle tombe à zéro c’est le game over. C’est simple comme bonjour et ça devient donc très répétitif. Pour casser la monotonie, les développeurs ont inclus pas mal d’animations lorsque l’on frappe les ennemis où lorsque ces derniers nous frappent.

Le problème est que la présentation de la time line et les animations à profusion que le jeu inclut nuisent énormément à la lisibilité et donc au gameplay. Concernant la présentation, Melody of Memory a opté pour une présentation en 3D « à l’horizontale » alors que beaucoup de jeu de rythme choisissent le side scrolling. Cette présentation pose un problème notamment dans les virages et pour les ennemis qui arrivent en volant : on a du mal juger la profondeur et il arrive que l’on appuie trop ou trop tard. S’agissant des animations, le jeu propose différents niveaux de difficulté et si le mode débutant permet à tous, y compris les plus jeunes, de progresser sans mal, les difficultés standard et expert posent problème à cause des animations. Les notes se succèdent à une vitesse folle et on a droit à chaque fois à une animations d’attaque puis à une animation qui fait disparaître l’ennemi. Lorsque les notes sont très rapprochées, les sprites se superposent et on n’a plus d’indication visuelle pour la note à jouer. C’est très frustrant et il faut alors connaître la musique quasiment par cœur pour ne se fier qu’aux sons…

On s’y perd un peu…
ET les animations créent un décalage
Joli mais peu lisible

C’est pire pour les niveaux dans lesquels on affronte un boss ! Dans ces niveaux, outre le fait qu’une mécanique de gameplay est ajoutée, les notes maintenues, la time line est présentée en spirale et les codes couleurs des touches sont modifiés. A chaque fois il faut donc prendre un temps d’adaptation pour faire un bon score. Malgré l’adaptation, je ne vous cache pas avoir énormément de mal avec cette présentation en spirale ! Je ne vous parle même pas des animations de combat avec une caméra qui n’arrête pas de tourner autour de la scène de combat et j’étais parfois totalement perdu !

Les combats de boss sont originaux
Mais la lisibilité est moyenne !

Du contenu et de la répétitivité !

Kingdom Hearts Melody of Memory propose un sacré contenu : 140 chansons vous avez de quoi faire même si en moyenne chaque morceau dure 1m30 / 2 minutes. Une nouvelle fois, tout est fait pour les fans de la série. Chaque morceau propose trois niveaux de difficulté ce qui permet de rejouer les morceaux. On a donc tous les thèmes connus et moins connus de Disney et de Kingdom Hearts. Le problème c’est que très vite un gros sentiment de répétitivité fait son apparition. On enchaîne vite les niveaux sans grande variété dans le gameplay. Si le rythme change, on a l’impression que les développeurs ont utilisé les mêmes séquences de touches alors que le jeu offre déjà peu de possibilités. Par exemple, je n’ai pas compris pourquoi les touches dites maintenues sont réservées aux boss. Autre exemple, tous les morceaux se finissent de la même manière avec trois ennemis « étoilés » que vous devez frapper de manière simultanée.

En termes de modes de jeu, on a un gros mode histoire qui permet de débloquer les morceaux dans le mode libre. Le mode histoire est assez bien construit avec un monde central qui nous permet de choisir le niveau que l’on veut faire. Chaque niveau propose trois missions à accomplir et qui débloque des étoiles (bleues, vertes, rouges ou dorées) qui ouvrent des portails et permettent de progresser. Là encore tout est fait pour que tous les joueurs y trouvent leur compte puisque 80% des missions peuvent être réalisées en difficulté débutant. Je déconseille d’ailleurs ce mode, qui est fait pour les plus jeunes et qui ne propose aucun challenge ! Déjà avec la difficulté normale vous aurez de quoi faire. Avec 140 chansons à faire le mode histoire vous tiendra longtemps derrière votre manette surtout si vous visez le 100%. Une nouvelle fois, ce mode histoire se révèle répétitif surtout que très souvent un niveau comporte deux morceaux. On refait donc deux fois à la suite le même niveau avec le même décor, les mêmes pièges et les mêmes ennemis : on ne peut pas faire plus répétitif ! Les missions proposées sont également toujours les mêmes : faire 70% ou mieux de note excellente, faire une série de X notes, frapper tous les ennemis étoilés, volants ou simultanés, casser tous les tonneaux rien de bien exceptionnel. En plus de cela et comme tout Kingdom Hearts qui se respecte, le jeu inclut une petite dimension RPG avec la possibilité de modifier son équipe (la différence n’est que visuelle) et de récolter des objets comme des boosts d’expérience, des soins ou des soutiens qui viennent attaquer les ennemis présents sur la partition. Rien de bien folichon mais cela ajouté un peu de piquant à un gameplay très classique.

A côté du mode histoire, on a un mode online qui nous propose d’affronter un adversaire sur une même chanson avec la possibilité d’user de ruses pour le mener à l’erreur. C’est une sorte de duel dans lequel il faut faire tomber la jauge de vie de l’adversaire à zéro. Ce mode est sympathique et fait le taf mais pas de quoi fouetter un chat ! Enfin on a un mode coopération assez original mais dont la lisibilité laisse énormément à désirer en raison de la multitude d’animations inutiles et qui sont doublées puisque deux joueurs… C’est dommage car l’idée de coopérer de se renvoyer des notes pour parvenir au bout était intéressante.

Conclusion

La saga Kingdom Hearts se diversifie et se lance donc dans le jeu de rythme musical. Le gameplay est sommaire mais tient la route surtout avec un mode histoire très consistant et qui implémente des éléments de RPG pour offrir quelques variations. Ce qui est dommage c’est que la qualité graphique ne suivent pas du tout en se contentant de reprendre la réalisation des remastered. Cette même qualité graphique qui nuit au gameplay avec des animations pas réussies et qui diminuent la lisibiltié du soft. Le jeu fait quand même le taf mais on aurait pu attendre mieux et plus des développeurs de la licence.

Pour
  • Gros contenu
  • Un gameplay sommaire mais qui fonctionne
  • La bande son exceptionnelle
Contre
  • Graphiquement daté
  • Répétitif
  • Manque de lisibilité

On se retrouve aujourd’hui pour le test My Universe : Cooking Star Restaurant sur Nintendo Switch. Le jeu est sorti sur toutes les consoles (sauf Xbox) le 10 novembre dernier. Il est développé par Old Skull Games et édité par Microids. C’est un jeu solo et simulation de cuisine. Donc installez-vous confortablement sur votre chaise et passons à table !

Welcome au Jojo’s

Un gameplay divertissant ? 

Oui ! Ce My Universe : Cooking Star Restaurant est un jeu de simulation de cuisine. Vous souhaitez devenir le nouveau Philippe Etchebest virtuel, le nouveau Cyril Lignac ou même le fameux Yukihira Soma de Food Wars ? Sachez qu’avec ce jeu de simulation, vous le pourrez. En effet, vous allez disposer d’un restaurant dont vous choisirez vous-même le nom à votre guise. Vous aurez votre personnage à créer, et endosser votre tablier afin de préparer des tonnes de recettes du monde tel que des plats français, italien, indien, américains et japonais.

Attirez vos clients avec vos recettes originales et délicieuses, qui correspondent à leurs attentes. En sélectionnant les bons plats et en interagissant avec eux, vous progresserez rapidement et pourrez voir le nombre de gourmands augmenter dans votre établissement. Pour cela, relevez un maximum de défis proposés par les grands chefs cuisiniers qui vous accompagneront tout au long de votre aventure. Vous endossez aussi votre tablier afin d’accueillir les clients et de les accompagner à une table qu’ils auront choisie eux-mêmes. Le manque de doublage dans les dialogues manque malheureusement. Vous prendrez les commandes, allez préparer, les repas, leur servir et nettoyer le tout vous fera donc gagner des points pour pallier les niveaux, et devenir le plus grand chef de la ville. 

Entrée, plats, desserts, boissons !

Vous aurez donc au total 5 chefs reconnus qui vous accompagneront pour devenir le meilleur cuistot. Chacun dispose de ses propres plats issus de son pays d’origine. Un menu sera mis à disposition vous devrez réaliser parfaitement chaque plat pour gagner des points et débloquer les plats. Soit en vous entraînant, soit en cuisinant pour les clients. Des petites cinématiques apparaissent entre chaque nouveau plat. Plus vous devenez bon, plus votre restaurant sera rempli de clients. Seul bémol, le jeu peut paraître très répétitif. Vous pensez que le jeu est simple ? Un petit peu ! Bien que la manipulation du joystick lors du mélange des ingrédients reste assez dure à manier.

Un visuel agréable et une musique conviviale !

Les graphismes de ce jeu sont plutôt beaux à voir: un décor coloré, un restaurant bien construit et structuré sont de mise. Un seul bémol, la caméra est fixé, et c’est donc gênant par moments. Une musique de restaurant tout à fait agréable à l’écoute, et même lors de se mettre en cuisine. Un thème gastronomique de haut vol ! Un petit manque de doublage casse un peu l’ambiance familiale et conviviale du jeu.

Conclusion

Si vous êtes vous-mêmes dans le domaine de la restauration, ce jeu de simulation de cuisine vous emportera sur votre lieu de travail à travers votre console en cette période de confinement. Un jeu simple sauf pour la partie ou il faut mélanger les ingrédients qui aurait dû être simplifiée, assez répétitif par moments, mais agréable à jouer. 

Points Positifs
  • La jouabilité
  • Accessible à tous
  • Découverte de plats
  • La musique
  • Le décor
Points Négatifs
  • Trop répétitif
  • Assez simple
  • Manque de doublage des voix
  • Le prix
https://www.youtube.com/watch?v=PqvJmoaG35o

Les jeux musicaux ont le vent en poupe et commencent à être légion mais ne sont pas forcément inoubliables : manque de contenus, limités ou répétitifs les reproches peuvent être nombreux. Je vous avoue que depuis la fermeture des serveurs de Guitar Hero, mon petit cœur de musicien virtuelle sonne creux. Quand j’apprends que les gars d’Harmonix sont de retour aux manettes (ceux qui sont notamment aux sources de de Rock band ou Guitar Hero) je ne peux que sauter au plafond (après avoir rangé ma guitare bien évidemment). Si je ne suis pas forcément hypper par le fait d’incarner un DJ, les gars d’Harmonix sont tellement bons dans le domaine que je ne peux m’empêcher de me placer aux platines pour faire vaciller les foules !

Est-ce que vous êtes chauds ???

Bring the noise mais pas tout seul !

On va commencer directement par ce qui me fâche en premier lorsque je suis face à un jeu musical : le contenu ! Alors oui j’ai fait mon deuil des serveurs de Guitar Hero et du nombre monstrueux des chansons proposées mais y a un juste milieu entre des centaines de titres et quelques dizaines ! J’étais déjà en parti rassuré lorsqu’avant la sortie du jeu j’ai pu voir qu’une centaine de jeux seraient présent au lancement de Fuser mais je ne m’y étais pas forcément penché dans les détails. Après plusieurs heures passées sur le jeu, je n’ai qu’un mot à la bouche : putain ! Les titres sont nombreux, variés et offrent des possibilités de mix infinies surtout avec le gameplay que les gars d’Harmonix ont eu le génie de penser mais ça j’y reviendrai plus tard. Franchement ça fait plaisir de voir The Weeknd aux côtés d’O-Zone, LMFAO, Imagine Dragons, The Chainsmokers ou encore Cardie B ! Il y en a pour tous les goûts, tous les genres et toutes les époques sont bien représentées et on a un ensemble bien équilibré ce qui est parfait pour un jeu musical !

La playlist est énorme !
Y’a vraiment de quoi se régaler !

Mais Fuser ne se contente pas de nous proposer une masse de titres sans but précis. Le jeu propose pas mal de modes qui prolongent le plaisir avec une grande dimension sociale, un des modes portant même le nom. On a avant tout une grosse campagne qui fait office de didacticiel pour comprendre toutes les mécaniques du jeu. Cette campagne est incontournable si vous voulez profiter pleinement de Fuser et surtout si vous voulez vous mesurer aux autres DJ online. Le mode battle est assez bien fichu avec des parties classées ou non (pour moins d’enjeu et de stress) avec un système original. Vous avez vos disques dans le bac et chacun a une puissance propre qui varie en fonction des demandes du public et du timing de lancement, le but est de faire un bon enchaînement pour remplir votre jauge d’attaque pour la déverser sur l’adversaire au moment opportun et lui baisser ses points de vie. On a donc un gameplay original en multijoueurs qui tient compte des spécificités du jeu. On a ensuite un mode Freestyle qui permet de faire le mix que l’on souhaite et le proposer à la communauté. Ce qui me permet de terminer sur le dernier mode : social. Ce mode propose des défis hebdomadaires à la communauté. Les joueurs réalisent des mix avec des thèmes et contraintes précises et peuvent ensuite les mettre en ligne pour ramasser des likes et des follow (quand je vous dis qu’Harmonix a super bien pensé son jeu !). Je me suis surpris à regarder les mix impressionnants de joueurs que je ne connaissais ni d’Eve ni d’Adam. En tout cas c’est prenant et on a vite envi de repartir en Freestyle pour faire à notre tour le mix qui plaira aux autres !

Le mode battle est prenant !
On se plait à écouter les mix des autres
Le solo offre un bon challenge !

Appelez-moi David GuetTuche !

Une fois que l’on est face aux platines, il faut reconnaitre que le gameplay, s’il est complexe par toutes ses mécaniques à gérer, il n’en demeure pas moins intuitif et on peut remercier le mode campagne très bien construit et qui insère petit à petit des actions à réaliser son mix. Rapidement, le solo vous fera parcourir 6 scènes qui vous demanderont de jouer aux différentes heures de la journée jusqu’à être l’artiste de la soirée. Le but est de faire de bon set pour passer à la session suivante. Pour se faire, vous devez satisfaire le public via une jauge, qui, si elle tombe à zéro, vous conduit au gameover. Pour contenter votre public, il faudra respecter le rythme, accomplir des missions qui vous imposent d’utiliser des mécaniques spéciales de gameplay : jouer deux disques seulement, mettre en sourdine les basses, jouer du hip/hop ou du rock, jouer un morceau des années 90’s. Vous aurez également des demandes spécifiques de spectateurs à faire dans un temps imparti : vous savez on a tous une Sandrine ou un Tom qui hurle au DJ « met mon disque préféré », comme s’il avait que ça à faire. A chaque performance réussie, vous grimpez en niveau ce qui vous octroie de l’argent virtuel et des points de style à utiliser pour acheter de nouveaux disques (et il y a de quoi faire) ou de nouveaux éléments cosmétiques (et là aussi, si vous voulez tout débloquer il va falloir jouer). La personnalisation est très détaillée et on peut modifier son DJ et lui donner un style… unique ! On peut aussi modifier sa scène en ajoutant des feux d’artifice, des lumières, des écrans et même des effets du public. Le contenu est vraiment énorme pour nous laisser agrippé à notre manette !

Tout est permis…
… même le grand n’importe quoi !
Et il ne faut pas négliger sa scène !
Jusque dans les moindres détails

Donc on va pouvoir mettre aux platines jusqu’à 4 titres chacun gérant une composante de la musique : basses, percu, instruments et voix. On a un bouton affilié à chaque platine et les gâchettes qui nous permettent de naviguer dans notre bac à disques que l’on aura personnalisé avant de démarrer notre set. Mais il ne suffit pas de balancer les disques bêtement, il faut respecter la rythmique et pour cela une barre de temps vous indique les temps forts de votre set et les levées des composantes. Petit à petit, le jeu, nous apprend à éjecter les disques, les superposer, les mettre en sourdine, jouer du synthé pour faire des boucles et les ajouter : les possibilités sont vraiment infinies mais ce qui est incroyable c’est que ça marche ! Pour peu que vous utilisiez des disques que vous connaissez vous parvenez vite à un résultat bluffant ! Je me suis surpris à dodeliner de la tête car le mix que je réalisais était bon ! C’est génial de mixer Donna Summer avec 50’s cent et The Clash ! J’avais peur que ce soit de la bouillie pour les oreilles mais si l’on suit bien les multiples indications du jeu, on est sur le cul par le son produit !

Au début c’est simple…
Et puis ça se complique
J’ai eu du mal avec le synthé
Satisfaire le public…
… et être au top !

Il n’y a pas que les oreilles qui comptent !

Fuser ne se contente pas d’une excellente playlist et de sons propres, l’aspect graphique du soft n’est aucunement négligé ! Le jeu propose 6 scènes assez impressionnantes qui m’ont rappelé le Festival de Coachella. Les scènes évoluent au fil de la journée pour proposer un final de nuit des plus réussis entre feu d’artifices et projecteurs on en prend plein les mirettes ! J’aurai quand même un petit reproche à faire, l’angle de vue choisi en plein set qui ne nous fait pas pleinement profiter du public. Je ne peux m’empêcher de repenser à Guitar Hero qui nous mettait littéralement à la place du guitariste avec des interactions avec les autres membres du groupe et le public à nos pieds ce qui donnait une immersion totale ! Il n’empêche que Fuser est assez bien réussi sur le plan graphique et même les personnages à savoir nous même ou ceux que l’on rencontre dans le mode campagne sont bien modélisés !

Les scènes sont impressionnantes
De jour…
… Comme de nuit !

Conclusion

Fuser est une sorte d’OVNI dans le paysage vidéoludique mais quel pied d’y jouer ! Des titres en pagaille qui nous donnent des possibilités infinies, un gameplay complexe, complet et intuitif et une réalisation qui n’a rien à envier aux AAA, vraiment il n’y a rien à jeter avec Fuser. Il fait parti des jeux qui sont faciles à jouer mais difficiles à maîtriser et ainsi intéressant tous les types de joueurs ! Vraiment il est pour moi le digne successeur de feu Guitar Hero ! Indéniablement un jeu à ne pas manquer !

Pour
  • Un gameplay au top
  • La dimension sociale
  • Enorme contenu avec des possibilités infinies
  • Une bonne réalisation
Contre
  • On en veut toujours plus…
  • Je vois pas désolé…

Basé sur l’animé du même nom datant de 2007, mais aussi une large gamme de jouets, très bien vendus au Japon, Annoncé lors d’un mini direct en juillet dernier, BCOV vient s’inviter sur la console hybride de Nintendo.

Cette série raconte l’histoire du héros (Dan Kuzo) et ses amis découvrant des monstres nommés les Bakugans à la suite d’une pluie de météorites. Ces météorites s’avéraient être en fait ces fameux monstres arrivant de l’espace et cherchant un partenaire humain. Ces étranges créatures ont des allures de dragons robots. Chaque humain peut avoir plusieurs Bakugans (différents dans le jeu) ayant ses propres pouvoirs et un type de combat. Cela ne vous rappelle rien ? Eh oui, un certain RPG glorieux.. Pokémon. 

Un jeu pour les fans ?

Totalement ! Comme dit plus haut, il s’agit donc d’un Pokémon like. Développé par Warner Bros et Spin Master, on y découvre un menu avec simplement 3 modes. Un mode histoire classique, un mode en ligne et le choix de la langue, un menu bien pauvre donc. Le mode en ligne est malheureusement bien vide..

Le mode histoire commence par créer un personnage, le nôtre, garçon ou fille, ainsi que son physique (couleur de peau, cheveux, visage). Le jeu commence par une cinématique de notre personnage jouant un match de football (qu’il perd bien évidemment). Vous rejoignez vos amis lorsqu’une météorite semble s’écraser dans le parc à côté de votre école (comme dans l’animé).

Vous y trouverez votre premier bakugan. Vous pourrez choisir votre starter parmi 5 bêtes au choix, qui sont Pyrus, Haos, Aquos, Darkus et Ventus (comme Pokémon donc mais cette fois 5 au lieu de 3 monstres). C’est ainsi que le héros Dan Kuzo va vous superviser pour vous apprendre comment jouer et maîtriser vos compagnons. Vous allez explorer le parc en prenant un bus qui nous dévoile plusieurs zones à explorer. Une fois arrivé, vous pourrez affronter vos premiers adversaires en guise d’entraînement. Et donc, différentes missions à faire aussi au long de l’aventure.

Vous pourrez composer votre propre équipe de monstres (3 maxima). Plus de 80 bakugan sont présents et entièrement personnalisables. Attention, les modifications effectuées sur nos compagnons auront de véritables effets sur leurs performances. Près de 200 types de compétences spéciales différentes seront à débloquer au fil de l’aventure, ce qui laisse une marge assez large en termes de combinaisons possibles. 

Comment se présentent les combats ? 

Étant un Pokémon like, ceci se déroule au tour par tour donc. La caméra au long de l’aventure et des combats, n’est pas libre, elle reste fixe. Ce qui est parfois gênant par moment. Vous aurez donc à combattre des adversaires dans un environnement assez semblable tout au long du jeu. Vous devrez attaquer chacun votre tour et le but est donc de mettre les pv adverses à 0. Les attaques ne sont pas illimités ! Il vous faudra ramasser de l’énergie nommée “les bakou-cores » au sol qui rechargera vos attaques. Facile ? Eh non ! Il faut être rapide, car votre adversaire aussi le fait (sinon ce serait trop simple).

Au fur et à mesure de votre progression, vous pourrez faire évoluer vos Bakugans. En obtenant de l’expérience à chaque combat leur permettant d’atteindre un niveau rendant l’évolution possible. Malheureusement, contrairement à son “père” Pokémon, le physique des bakugans ne change que très peu lors de l’évolution. Par contre, ils deviennent plus puissants et lors de la toute première évolution, apparaît ce qui s’appelle le «baku gear». Il s’agit d’une compétence supplémentaire qui permet d’obtenir une plus grande résistance face à un certain type de bakugan. Cette compétence se charge en combat grâce aux «gear core», des zones d’énergie de couleurs orange pouvant être récoltées dans le combat. Malheureusement, on finit par toujours faire la même chose, afin de remporter la victoire. Ce qui rend le jeu assez répétitif.

Que donnent les graphismes et la bande son ?

Les graphismes et les bandes sons respectent l’œuvre originale. Les fans de la série en seront contents tandis que les autres y verront un aspect trop enfantin à leur goût, à juste titre. Avant la sortie officielle du jeu, quelques bugs ont été présents, mais corrigés, le jour de la sortie via un patch. Et heureusement donc ! Les graphismes restent assez jolis, colorés. Comme dit plus haut, la caméra reste fixe malheureusement et c’est assez gênant parfois. Les bakugans sont plutôt beaux à voir, les PNJ ont un rôle souvent important lors des missions, ce qui est assez génial et peu courant dans ce type de jeu. Le mode en ligne est assez pauvre. On espère que plus de monde sera présent..

Conclusion

Comme vous l’avez compris, Bakugan Champions Of Vestroia est un Pokémon like dont la cible est très clairement la jeunesse ainsi que les fans de la licence. Les quêtes annexes tout comme l’histoire sont plutôt simples, ce qui est dommage, on aurait aimé plus de difficultés. Malgré tout, les plus âgés peuvent aussi prendre du plaisir à y jouer. Mais ce BCOV est très clairement pour les fans.

Points Forts
  • Les graphismes
  • Bandes Sons
  • Jeux pour les fans et les enfants
  • Un mode en ligne
Points Faibles
  • Trop simple
  • La caméra fixe
  • Des combats répétitifs
  • Un poil enfantin
  • Pas assez de Bakugan disponible
  • Prix élevé

Un petit jeu de handball change des habitudes, toujours développé par Eko Software et cette fois-ci édité par Nacon à vous la Lidl StarLigue accompagnée des ligues espagnoles, allemandes et de Pologne. Un jeu sans grande prétention mais qui met l’accent sur la jouabilité avec maîtrise. 

Le handball ça vous parle ?

Oui le handball je connais et je pense qu’ici en France et c’est même certain que ce sport est très pratiqué. Un sport populaire qui n’a de mérite que quand l’équipe nationale arrive en 1/2 finale. Pourquoi vous me direz et bien sûr que ça ne rapporte pas assez.

Passons au test, après être arrivé dans le menu principal je m’empresse de jouer ma première partie rapide, à première vue c’est du classique mais les équipes les plus connues sont présentées j’en veux pour preuve le PSG qui trône dans la sélection. Avec 9 ligues disponibles il y a de quoi faire surtout  qu’il n’y a pas moins de 16 équipes dans une ligues ce qui donne du choix.

Ma première partie souffre d’un petit manque de rythme! Sachant qu’il me faut un petit temps d’adaptation pour comprendre la base quoi qu’ayant déjà pratiquer le sport. Cela change des salles habituelles, chose intéressante en appuyant sur la touche du stick droit des aides au paramétrage de touche nous donnent les bonne indication: passe avec rebond ou passe lobbé, roucoulette, jet de 7 mètres et lob sont de la partie. Le plus dur reste de rentrer dans la surface ou jouer des coudes est fortement recommandé… Je me rend compte qu’au final la retranscription de la discipline sur le terrain est très bonne: on fait des passes et on met la défense dans la tourmente facilement ce qui donne la possibilité d’écarter la défense et de pouvoir enfin tirer un météorite dans le but. Les relances sont rapides et tout se passe comme dans la réalité. Un bon ressenti qui est mis à mal à cause de graphismes assez simplistes, comment reconnaitre la tête d’un joueur quand on est pas Fifa, je vais vous dire c’est pas bien grave quand on a le numéro de maillot.

MySquad et solo 

Avant d’accéder au solo il faut impérativement créer une équipe, après avoir choisis les couleurs et vos joueurs à partir de cartes offertes à la base alors vous pourrez commencer le programme, chaque match vous rapporte de l’argent qui servira pour acheter des boosters de cartes qui servent à donner un peu de piquant pour les parties comme gagner un match ou ne pas faire une faute durant la partie. Des petits challenges qui boostent l’XP et aussi boostent vos crédit. La gestion d’équipe est primordiale car il faut faire attention à la forme des joueurs et aussi penser à les entraîner pour les futurs matchs, autant dire que la gestion est très bien faite et surtout simple d’accès avec des menus simples mais très efficaces. 

La carrière est basée sur un mode de championnat avec les ligues présentes, en exemple la ligue Lidl Starligue qui se compose de 16 équipes et 30 matchs que vous pouvez jouer ou simuler à votre guise et au jour le jour avec la gestion des joueurs du classement et le calendrier des matchs à venir. Tous les modes ne nécessitent pas une attention particulière car à chaque sortie une sauvegarde est là pour garder votre retour. Le solo lui est constitué de 3 sauvegardes distinctes au cas où vous voudriez jouer sur tous les fronts.

Graphisme 

Il ne faut pas en demander de trop c’est une présentation sans grande prétention qui va directement au but! C’est simple mais efficace, sur le terrain c’est un peu la zone, des joueurs avec des mouvements simpliste et des niveaux qui n’ont que très peu de changement visuel sauf la couleur de l’équipe que l’on affronte. Il faudrait vraiment se concentrer sur ce point qui est passable.

Prise en main

Alors après plusieurs parties et quelques buts marqués il faut avouer que la jouabilité est très bonne dans le sens ou elle respecte le sport qu’elle représente. C’est une prise en main rapide et excellente qui s’offre à vous alors ne vous attardez pas sur les graphismes si vous êtes un fan du genre car la jouabilité apporte un certain plaisir à évoluer et ce plus facilement que l’on ne pourrait imaginer.

Ambiance sonore 

Les musiques dans les menus s’enchainent avec rythme. Tous les genres y sont représentés,enfin les genres de musiques les plus populaires. Pendant les matchs le public est présent et c’est très bien ainsi, les bruitages sont corrects et respectent un tant soit peu ce que l’on entend en réalité.

Conclusion

Avec un prix de 39.99€ sur le store, Handball 21 à enfin compris qu’il fallait proposer un petit prix s’il voulait toucher un plus large public. Quoi que très peu apprécié en rapport aux ventes stratosphériques de Fifa ou PES dans le domaine du Foot. Il a su tirer son épingle du jeu et ce avec une jouabilité excellente et une ambiance correcte. Handball 21 aura déjà sa chance envers un public de fans bien développé en europe. Eko Software nous propose un jeu honnête mais il faut absolument à l’avenir pouvoir proposer un up graphique conséquent pour avoir un ensemble homogène car le jeu mérite plus d’attention surtout pour un sport qui a le mérite d’être très bon. 

Positif
  • Prise en main
  • 39.99€
  • Du handball c’est rare
Négatif
  • Pas très joli
  • Difficile de gagner

C’est suite au succès de Remothered: Tormented Fathers que le studio Modus Games avait annoncé la sortie pour cette année de Remothered: Broken Porcelain. Il avait à l’époque été annoncé que le jeu ferait office de suite et de préquelle au précédent volet mais la terreur qui s’était emparée de nous lors de sa sortie est-elle toujours au rendez-vous?

Dans les épisodes précédents!

Avant d’entrer dans le vif, il est préférable je pense de vous résumer l’histoire en quelques mots. Rosemary se rend au manoir Felton afin d’enquêter sur la mystérieuse disparition de sa fille Céleste Felton. Gloria, son infirmière et Mr Felton ne semblent pas enclins à éclairer sa lanterne et mettent notre héroïne à la porte.Elle décide alors de revenir sur place à la tombée de la nuit mais ce qu’elle va découvrir dépassera de loin ce qu’elle pouvait imaginer…

Vous avez réservé?

Une petite présentation assez bien réalisée vous est proposée en début de partie et permet d’entrer en douceur. Bon nombre de questions restent en suspens au final on peut donc espérer découvrir ce qui est vraiment arrivé à Céleste mais aussi l’origine du Phenoxyl: ce mystérieux médicament dont les papillons font partie intégrande de la recette…

Mieux vaut ne pas rester dans les parages!

L’intrigue prend place vers la fin des 70’s et vous glisse cette fois-ci dans la peau de Jennifer avec qui vous avez maintenant du faire connaissance durant le prologue. Cette dernière a trouvée refuge dans l’hôtel Ashmann. Cette ado rebelle doit s’acquiter de diverses tâches pour le propriétaire (portant le même nom que l’établissement). Tel l’hôtel Overlook de Shinning, personne en dehors du personnel n’occupe les lieux à cette période de l’année. L’occasion de plonger dans une atmosphère terrifiante que Jennifer et son amie Linn vont chercher à fuir à tout prix…

L’auberge rouge!

Sur le plan scénaristique, l’idée de base est du même accabit que pour Tormented Father avec bien entendu le retour de quelques visages bien connus. Un soin particulier à été apporté à la psycholigie des personnages mettant en avant les forces et les faiblesses de chacun, ce qui facilite l’immersion. Mais on se retrouve très vite (même trop!) dans le vif du sujet. Il m’a fallu moins de trente minutes de jeu avent que nôtre nouveau bourreau soit déjà à mes trousses! Il me faut donc trouver un endroit ou me cacher et/ou matière à me défendre pour ne pas passer de vie à trépas dès les premières minutes.

Il faut vite prendre la fuite mais où aller?

Je suis dans le fond soulagé d’être passé par la case rappel avec le précédent opus terminé la veille de ce test. Ce qui m’a permis de ne pas être trop perdu en terme de gameplay. L’absence d’un petit tutoriel et de quelques explications (en dehors de celles du menu) risque de rapidement vous faire perdre la boule et vous obligera à retenter plusieurs fois certaines séquences avant de trouver la bonne marche à suivre…

Un visuel old school…

Lorsque j’ai découvert Remothered: Tormented Father, une certaine nostalgie s’est emparé de moi. Ce visuel, cette ambiance malsaine me rappelait Clock Tower: The Struggle Within! Un survival horror sorti à la fin des années 90 sur Playstation dans lequel vous deviez échapper au terrible Scissorman: un psychopate armé de cisailles géantes.

Un plaisir de retrouver ce genre de visuel digne des 90’s!

Si vous avez connu cette pépite à l’époque ou si vous aimez les jeux horrifiques à l’ambiance « old school », Broken Porcelain devrait vous charmer. Ce cadre lugubre digne de Shining, ces musiques rares mais qui sauront vous terrifier au moment opportun,… De petits détails qui subliment une direction artistique qui n’est malhereusement pas assez aboutie sur certains points…

Et un gameplay désastreux!

C’est là que les choses se compliquent malheureusement! Ici pas de zombies à démembrer ni de créatures plus sordides les unes que les autres à éviter, la jouabilité est axée sur l’infiltration pure et dure. Eviter de se faire repérer, se chacher si c’est le cas, réussir quelques QTE (ce qui ne sera pas toujours une mince affaire!),… Des interactions assez sommaires et qui résument à elles seules le pauvre côté interactif du titre.

Vous pourrez bien entendu compter sur quelques objets de jets, quelques armes utilisables si votre bourreau venait à vous mettre la main dessus mais le nombre de places dans l’inventaire est assez limité et vous serez donc contraint d’effectuer bon nombre d’allées et venues pour refaire vos stocks durant votre quête pour retrouver certains objets clés qui vous permettront d’avancer l’aventure.

Même si lançer la bouteille peut faire diversion, mieux vaut être armé au cas où…

L’esquive reste une possibilité tout comme la possibilité d’attaquer l’ennemi quand ce dernier aura le dos tourné mais vu la rigidité des commandes, réussir cet exploit résulte du miracle. Certaines tentatives se résumeront purement et simplement à un « Die and Retry » ce qui m’a frustré plus d’une fois!

Comme vous l’aurez compris la jouabilité du titre est une catastrophe. En plus de devoir sacclimater au manque probant d’explications au sujet des commandes, il ne sera pas surprenant de devoir s’y reprendre à plusieurs fois pour ouvrir un tiroir, se cacher, récupérer un objet ou tout simplement de se retrouver dans l’incapacité d’esquiver l’ennemi qui aura trouvé le moyen de vous bloquer dans un coin. Une déception malgré la volonté (je pense) des développeurs d’offrir aux joueurs un titre plus souple en terme de gameplay…

Un peu de nouveauté malgré tout!

Une petite initiative que j’ai apprécié au fil de mon périple est le système de compétence qui a été mis en place dans Broken Porcelain. Il vous sera possible d’upgrader certaines d’entre elles en échange de petites « clés papillon » disséminées dans l’hôtel. Vous pourrez par exemple augmenter votre furtivité, améliorer vos capacités de blocage,… Une petite valeur ajoutée qui rendra la tâche moins pénible!

Seconde nouveauté, les voyages papillon! Alors que ces derniers n’avaient pour vocation que de vous barrer la route dans le premier volet, vous devrez dans cette suite les contrôler.Exploiter cette capacité sera utile pour débloquer certains passages, interagir avec un objet afin de distraire l’ennemi ou encore l’espionner et gagner quelques précieuses secondes pour prendre la fuite.

Voyage au bout de l’enfer!

Après mon coup de coeur avec Remothered: Tormented Father, j’attendais énormément de cette suite. Même si le voile a été levé sur bon nombre de questions qui étaient en suspens et que retrouver cette ambiance old school visuellement a été un plaisir, ce dernier a été gâché par la rigidité du gameplay! Trop simpliste et bien trop éloigné de celui de son prédécesseur! Cela m’a laissé un goût d’inachevé jusqu’au dernières minutes du jeu. Se voulant plus mature, Broken Porcelain restera finalement dans l’ombre de son aîné et tombera rapidement dans l’oubli. Sachant qu’un troisième volet devrait voir le jour (une trilogie était prévue sur la base), on peut espérer que les développeurs finiront en beauté afin de rectifier le tir de ce retour raté!

Points positifs
  • Une petite amélioration graphique
  • Le visuel et l’ambiance old school
  • Le système de compétences
Points négatifs
  • Un gameplay désastreux
  • La rigidité des commandes
  • L’absence de tutoriel
  • On en attendait plus

C’est sur Switch que le célèbre jeu de combat intemporel du grand SNK Corporation fait son retour. Plus qu’un test, un véritable coup de cœur qui n’est autre que The Last Blade : Beyond The Destiny. C’est en édition spéciale que ce dernier est disponible uniquement via le Nintendo eShop, au prix de 7,99 € seulement. 

Pour l’occasion, différents modes de jeu tels que le mode Histoire, Survie et Entraînement sont proposés. Ce classique de la célèbre NeoGeo Pocket Color Selection propose deux mini-jeux à débloquer, des power-ups et des combats vs qui peuvent être joués avec des amis sur la console hybride de Nintendo. 

Tout d’abord, c’est quoi “The Last Blade” ? 

TLB est un jeu initialement sorti sur NeoGeo en 1997. Il s’agit d’un bon vieux jeu de baston (il accompagne la grande saga Samouraï Showdown.). L’histoire de ce jeu se déroule donc au pays du soleil levant (Japon), durant la période du Bakumatsu, fin de l’ère Edo (qui laissera place ensuite à l’ère Meiji). Proposant des combattants parmi les plus originaux et les plus charismatiques qui soient parmi tous ceux créés par SNK. Donc vous l’aurez compris, cette version Switch, n’est ni un remaster, ni une suite. Mais bien un portage de la version NeoGeo originelle.

Un portage réussi ? 

On peut dire que oui, surtout au vu de son prix sur le Nintendo eShop. Des coups d’épée d’une puissance inégalable, des coups de pied à en faire perdre la tête à l’adversaire et enfin, des contre plus que spectaculaires.

 Le contre ne fait aucun dommage, mais s’il est réussi, il laisse votre adversaire sans défense pendant un court instant, laps de temps pendant lequel vous pouvez attaquer avec votre combo le plus meurtrier. A noter que vous avez la possibilité de contrer aussi en l’air et que le timing n’est pas aussi serré que l’on pourrait le croire. Seul petit point noir, il ne dispose pas d’autre parade, comme des roulades, pour éviter les coups et projectiles, à la manière de Samouraï Showdown ou Mortal Kombat, qui sont des jeux du même style. 

Vous avez différents modes tel que le mode histoire avec pas moins d’une vingtaine de personnages jouables, un mode survie où vous devrez affronter bons nombres d’adversaires pour les plus téméraires d’entre vous et pour finir un mode Time Attack ou comme son nom l’indique, le temps règne en maître. Vous devrez mettre KO vos adversaires avant la fin du temps imparti… Autant dire qu’il faudra être rapide en plus d’être puissant. Le mode entraînement bien sûr, vous permettra de devenir le meilleur des guerriers. Et bien entendu, que serait un jeu de combat sans le traditionnel mode VS permettant d’écraser vos amis lors de parties interminables sur votre console favorite. 

Le jeu bénéficie également d’un mode “Review”, présent dans pas mal de jeux de courses notamment. Ce mode permet de revenir en arrière si vous le souhaitez (un peu comme un code triche). Depuis le menu, vous pouvez d’un simple appui sur la touche select, avoir un petit manuel (en anglais malheureusement) qui vous permettra de découvrir tout ce qu’il faut savoir du jeu tel que les commandes à utiliser, les personnages et leurs caractéristiques.. Du génie !

En terme de gameplay, le jeu est très fluide, mais robuste et c’est ce qui en fait son charme. Vous pouvez donc vous préparer à des heures d’amusements et de combats en tout genre dans cette version new age de The Last Blade!

Un portage réussi graphiquement ?

Ce jeu est tout simplement un plaisir pour les yeux en matière de beauté et de design. Les décors sont tout simplement magnifiques et animés de façon claire et nette. Le côté rétro de la NeoGeo fait certainement son charme. Que ce soit les graphismes d’époque améliorés pour l’occasion, ou même la manière de jouer comme à l’époque de la NeoGeo, mais sur Nintendo Switch. Certains niveaux montrent souvent de belles choses, des feuilles qui volent, de la neige tombante.. Tout pour plaire donc.

La bande son de ce jeu est un régal. Les musiques sont très belles et surtout adaptées à l’ambiance nippone et ancienne. Si vous êtes fans d’animés d’époque, vous vous sentirez comme emporté dans un épisode de 24 minutes. La bande son qui accompagne les combats vous berce comme si vous y étiez…

Positif
  • Le gameplay
  • Les graphismes
  • La musique
  • Le prix
  • L’univers
  • La durée de vie
  • Les modes de jeu
Négatif
  • Pas de version boîte
  • Manuel dans le jeu en anglais
  • Jeu en anglais

En conclusion, un véritable plaisir de retrouver ce classique des 90’s. Mettre un émulateur de jeu issu de la NeoGeo Pocket Color, et le laisser tel quel sur la Nintendo Switch était un pari assez osé, mais c’est un pari plutôt gagnant! Si vous êtes féru des jeux d’époque ? Vous allez vous régaler avec ce portage de The Last Blade : Beyond The Destiny. Pour ma part, cet émulateur sur Switch est une réussite totale! 

Pour l’occasion, SNK confie également qu’un guerrier de The Last Blade rejoindra bientôt les rangs de Samuraï Shodown disponible aussi sur Nintendo Switch, et les autres consoles ainsi que via le Cloud Gaming/PC, sous la forme d’un combattant du DLC Season Pass 3. Plus d’informations seront dévoilées prochainement sur l’identité du combattant. 

Après un accueil en demi teinte pour Astérix & Obélix XXL 2 et 3 en 2018, Microïds remet le ocouvert cette année avec une version roamastered du premier volet qui est disponible sur Switch depuis le 22 octobre dernier. Cette nouvelle mouture redore t-elle le blason de la licence ou emprunte t-elle le même chemin? C’est nous allons découvrir ensemble.  

Sorti initialement en 2003 sur PS2, le premier opus avait rencontré à l’époque un joli succès. Le jeu n’était pas forcément très original avec son aventure, mais il respectait les codes du genre et restait un jeu de plateforme assez agréable. C’est donc pas moins de 17 ans plus tard que Microïds nous livre un ROMAstered du jeu, qui a disons le, pris un sacré coup de vieux!

Graphiquement, on ne peut que saluer le travail effectué avec un lifting complet au jeu. C’est très agréable visuellement, les textures ont été lissées, les décors ont été retravaillés de A à Z et affichent beaucoup plus de détails et certains effets visuels que la version d’origine. La nouveauté dans cette version switch ? C’est que l’on peut switcher (jeu de mot très nul) entre la qualité du jeu de 2003 et la version actuelle. Ce qui rend le jeu un tout petit peu plaisant.

Concernant le gameplay, vous incarnez toujours les deux héros gaulois qui, suite à une attaque de Jules César sur le village,devront secourir une bonne partie des villageois qui ont été capturés par l’ennemi. Dispersés un peu partout dans le monde, les amis d’Astérix & Obélix n’attendent qu’une chose, qu’ils viennent les délivrer bien sûr. 

Vous aurez donc l’occasion de visiter plusieurs pays (un bon moyen d’apprendre la géographie), de la Gaule en passant par l’Égypte jusqu’à l’Italie même. La route est vide ? Oh que non ! Vous avez toujours le grand plaisir d’envoyer ces chers Romains valser et mettre de grosses gifles en vous défoulant sur eux, mais aussi en résolvant quelques petites énigmes permettant de reprendre des forces en cognant sans oublier les bons gros sangliers. Il faudra également vous assurer de récolter un maximum de casques pour pouvoir acheter de nouveaux combos aux marchands ambulants. Et oui rien n’est gratuit à Rome!

Vous pouvez aussi nager dans l’eau, mais on ne peut pas vraiment dire que ce soit Aquaman. Le jeu bénéficie malheureusement de quelques bugs tels que des cascades qui affichent en réalité un damier rose et blanc ou bien des rectangles blancs figés en guise d’eau qui coule, mais aussi des couches de décor en filigrane qui se détachent des murs. Le jeu souffre aussi d’un mauvais équilibrage des effets d’éclairage et d’ombres qui partent dans tous les sens, aussi sur cette version switch. J’ai aussi constaté des chutes de framerate lorsque les cartes sont un peu plus ouvertes et/ou la modélisation des ennemis et les rares effets de fumée trop nombreux.. 

Reste à espérer que ces petits soucis soient corrigés avec l’arrivée prochaine de patchs correctifs Sur le plan sonore, peu de choses ont changées. À l’époque, lorsque nos héros couraient, le bruit de pas ne se déclenchait pas tout le temps. Et bien, plutôt que de pouvoir cette fois entendre chaque pas, cette fois, un simple changement de bruit des pas à été réalisé pour ce ROMAstered. Les doublages eux sont toujours de qualités, en retrouvant Roger Carel et Pierre Tornade.

Malgré ces imperfections, on appréciera l’ajout de quelques nouveautés que vous pouvez découvrir en détails ci-dessous:

4 nouveaux modes se sont néanmoins ajouté à ce remaster :

  • Mode Parcours : Pour l’agilité
  • Mode Contre le sablier : Pour les adeptes de la vitesse
  • Mode Extrême : Pour les plus courageux d’entre vous
  • Mode Rétro : L’occasion de (re)découvrir le jeu avec les graphismes de l’époque

Conclusion

Microids aurait quand même dû s’abstenir de ressortir la trilogie des aventures d’Astérix & Obélix. Même si celui-ci n’est pas le pire roamaster des 3, ce nouveau portage a la même saveur que ses aînés et laisse un goût d’inachevé. Asterix & Obélix XXL Roamastered qui saura peut être ravir les fans de la licence et/ou les plus nostalgiques d’entre vous mais qui aurait mérité un retour sous de meilleurs hospices afin de toucher un public plus large…

Positif
  • Le passage de la version actuelle à la version d’époque.
  • La nostalgie
  • Les doublages
  • L’ajout d’un mode extrême pour les plus courageux
Négatif
  • Les chutes de framerate sur la version Switch
  • Le prix (~40 €)
  • Le mode rétro meilleur que la version 2020
  • Gameplay répétitif
  • Le jeu à mal vieilli

 

Oui vous avez bien lu, Ride 4 peine à faire mieux que son prédécesseur Ride 3. Milestone qui pourtant est un développeur spécialisé dans les 2 roues avec notamment MOTOGP 20 ou MX3 Unleashed ne parvient pas avec cette suite a révolutionner le genre.

Mais que se passe t-il ?

Ayant eu la chance de jouer avec Ride 3, j’étais plutôt confiant sachant que Milestone avait pour habitude de faire toujours plus innovant avec les suites de ses licences. Comme vous devez le savoir Ride 4 est à la moto ce que Forza Motorsport est à la voiture: une simulation qui rend hommage aux 2 roues de toute génération! Vous trouverez autant des motos de courses que de vieilles meules histoire de contenter tout le monde. 

Le genre de moment ou le framerate souffre

Une fois sur la piste, c’est une toute autre histoire, tout d’abord j’ai opté pour l’option qualité dans le menu des graphismes histoire de faire cracher la One X avant d’avoir bientôt sa remplaçante, mais que se passe t’il ? Des graphismes ternes et sans vie s’affichent tout au long de mon périple. Des ralentissements et un affichage parfois étrange s’offrent à ma vision, certes je n’emploie pas les termes exacts pour un aficionados des mots fléchés mais je pense que vous comprenez que cela reste en accord avec l’année 2020. Par contre une fois la moto en main on ressent quand même que la jouabilité à reçus de belle petite retouche, encore plus facile à manier les motos paresse comme dans la réalité légère et maniable à souhait. 

Un contenu conséquent et convaincant

Même si je n’aime pas fustiger un jeu car le travail en amont mérite toujours du respect pour les développeurs il reste que Milestone est un habitué du genre et comme vous le lisez dans le titre du jeu il s’agit du quatrième opus, certes il n’est pas révolutionnaire mais le contenu et là avec de belle moto compter pas moins de 180 motos et 17 marques comme MV Agusta, Suter, Suzuki ou encore KTM avec des modèles de course ou rétro un vaste choix.

Une carrière bien remplis aux 4 coins du monde

La carrière se compose de trois ligues régionales qui se court sur tous les continents, la mondiale et la finale consacrée au championnat du monde de superbike. Avant d’entamer les coupes ou trophées qui sont des championnats de diverses classes il vous faudra passer par l’étape des licences qui demandent d’avoir des nerfs d’acier. Car comme je le dis en début de test le framerate n’est pas la pour aider, bien sur le challenge est présent ce qui demande toujours d’en faire plus mais il faut avouer que de base la difficulté est vraiment haute! Avoir une médaille d’or demandera une connaissance parfaite des tracés mais aussi de ne pas avoir peur de recommencer plusieurs fois. Je trouve le deal un tant soit peu excessif sachant qu’après il y a énormément de championnats à faire. Les divers modes présents après la carrière sont fidèles à eux mêmes pour une simulation, course rapide ou d’endurance, multijoueur en ligne et s’ensuit un garage personnel et un éditeur pour parfaire de A à Z votre pilote, son équipement et votre moto comme vous le voulez.

Un vide intersidéral

Pour revenir sur la technique, ayant le jeu sur Xbox One X je m’attendais au moins avoir un framerate de qualité, mais non les courses de nuit fourmillent de ralentissement et il est très difficile de faire une bonne course dans de telles conditions. Je demande donc à Milestone d’essayer de corriger ce vilain problème avec une prochaine mise à jour. Ayant effectué justement le test après la sortie et avec déjà plusieurs mises à jour je ne comprend pas pourquoi ce problème persiste. Idem pour le rendu terne et une piste sans vie me faisant penser être seul au monde. Les différentes vues proposées sont juste parfaites avec une vue casque des plus immersive.

Terne et sans saveur

Jouabilité et prise en mains

Du positif pour la jouabilité, elle est très bonne et il ne m’a pas fallu plus d’un tour pour comprendre comment la prendre en mains, c’est tout ce que je demande avoir l’impression de toujours avoir jouer avec ce jeu et pas le contraire, plus la prise en mains et rapide, plus le plaisirs est immédiat.

Du son et encore du son

Je suis conquis par ce bruit de moteur qui sonne très bien, ça respire et à haut régime on ressent la puissance, et que dire des bruits de passage de vitesse qui sonne juste comme il faut. Chaque bruitage est excellent et nous procure de très bonnes sensations et surtout ajoute un plus dans l’immersion. Les musiques de menu sont simples et offrent un moment de zenitude.

Conclusion 

Milestone nous avait habitué à mieux avec la série RIDE et malgré un contenu et une jouabilité à la hauteur il faut absolument corriger se problème d’affichage au plus vite. Surtout que le jeu offre de très bonnes possibilités et une carrière de très haute volée. 

Pros
  • Bonne prise en main
  • 180 motos et 17 constructeurs
  • Une carrière bien rempli
  • Son des moteurs et bruitage de qualité
Cons
  • Framerate et graphisme à revoir
  • Licence un peu trop difficile

Cela faisait longtemps que je n’avais pas toucher un DIRT, 3 ans après le quatrième opus, DIRT 5 nous revient encore plus fun et encore plus coloré que son prédécesseur, un hymne à l’arcade maîtrisé de mains de maître comme sait toujours le faire Codemasters le papa des Rallyes.

En avant toute

Quel plaisir de se réveiller un samedi matin et d’avoir dans sa boite au lettre un colis avec à l’intérieur le dernier jeu du studio Codemasters, une fois la galette dans le lecteur de ma Xbox One X je constate que l’installation me demande que 28 GO d’espace disque et une mise à jour d’environ 15 GO, après une petite heure à patienter l’installation me voilà manette en mains à découvrir ce nouveau bébé dédié au sport auto bien crade. 

La première chose qui saute au yeux ce sont les couleurs flashies et cette ambiance bien propre à la série, de la musique qui donne envie de bouger et nous voilà pour une première course qui fait office de didacticiel simple et rapide. Je découvre donc une carrière qui ne propose pas moins de 130 compétitions, autant dire de quoi passer du temps sur le jeu et quel jeu, les épreuves défilent et s’enchaînent à une vitesse folle.

Chaque épreuve propose des objectifs comme faire des drifts en dépassant un adversaire ou pourquoi pas tenir une vitesse pendant plusieurs secondes, le point central du jeu et aussi de vous faire voyager à travers les 4 coins du monde, Brésil, Italie, Chine ou encore les Etats Unis avec New York. Chaque destination propose un panorama propre comme ces passages dans les montagnes brésiliennes en plein favelas.

Malgré un soucis du détail qui fait que l’on reconnaît facilement la destination il faut avouer que les pistes de course sont toujours façonnées dans le même genre, des tracés avec des routes bien larges qui facilitent les remontées en cas de sortie de route inopinée et il faut avouer que ça en jette, les pilotes cherchent tant bien que mal à se frayer un chemin et n’hésitent pas à vous pousser à la faute.

Dans ce contexte il faut impérativement conduire sans vergogne, foncer dans vos adversaires est obligatoire si vous voulez rester à la première place, sans avoir changé la difficulté de base je trouve les remontées assez faciles même si parfois suivant le circuit il faudra garder son calme pour pouvoir être sur le podium. 

L’ascension sera longue 

Le système pour débloquer les diverses courses de chaque chapitre est simple, gagner ou ne pas terminer en dessous de la troisième place, c’est chose aisé vous me direz une fois la manette en main mais pas toujours commode. Certains types d’épreuves pourront parfois vous rendre assez dingue c’est le cas pour moi avec le gymkhana une discipline que je déteste au plus haut point, et si vous regardez bien chaque épreuve permet de débloquer trois pièce d’or DIRT il y a en à en tout 375 à débloquer et avec ce type d’épreuves il va me falloir du temps pour toutes les avoir. 

Et les autres modes ?

Avec une carrière comme celle proposée on se demande quand même quel mode est disponible. Nous avons donc le mode en ligne qui comme son nom l’indique permet de faire des parties en ligne. Le mode Arcade permet de faire du jeu libre sur la course et la configuration de votre choix ou du contre-la-montre pour effectuer les meilleurs temps au tour.

Ensuite le dernier mode de jeu est le playgrounds, ce mode vous donne la possibilité de créer des épreuves et de les soumettre à la communauté ou tout simplement de rejoindre un lobby qui propose diverses épreuves toute aussi loufoques les unes que les autres, trois type d’épreuves sont disponibles à la création avec le Gate Crasher avec franchissement de check points le Gymkhana qui se déroule sur un parcours hérissé d’obstacles et de difficultés diverses, destinée à montrer l’adresse des pilotes et le Smash Attack ou il faut dégommer des objets et atteindre un objectif de score.

S’ensuit un dernier mode qui fait plus dans la customisation et qui s’appelle le garage. Acheter, peindre et donner une apparence à sa voiture n’a jamais été aussi simple, avec un éditeur de livrée simple à prendre en mains et qui propose d’acquérir des stickers gagnés pendant les courses et ainsi donner de la gueule à votre monstre.

Ça claque comme jamais 

Passons à la prise en main, comme je le dis ça claque fort. Les voitures sont maniables et très réactives on ressent la puissance comme il faut et chaque catégorie propose un comportement qui représente très bien le genre, une voiture de rallye sera nerveuse à souhait alors qu’au contraire on ressentira la puissance et le couple au volant d’un off road et bien entendu la même chose sur le ressenti du poids des véhicules c’est la que l’on reconnait la patte de l’expert Codemasters. Vous prenez la manette vous jouez et vous en redemandez et c’est exactement ce qu’il faut pour ce type de jeu, aucune perte de rythme et une envie d’aller toujours plus loin dans l’aventure certes simple mais tellement accrocheuse. Info intéressante à signaler un mode local jusqu’à 4 joueurs est même disponible si vous voulez vous amusez à l’ancienne en écran scindé.

Alors il est beau le bousin ? 

C’est un point qui apporte de l’immersion, et il faut le dire que c’est du bon travail, en tout cas sur Xbox One X je n’ai qu’une chose à dire, c’est beau avec des effets pyrotechniques dans tous les sens, la météo dynamique qui agrémente les parties, des courses sur glace superbement rendues autant dire une très bonne surprise. Coté optimisation c’est parfait, je n’ai subi aucun ralentissement c’est fluide, c’est rapide et ça dépote, je n’avais pas été aussi enthousiaste sur un jeu de course côté technique depuis Forza Horizon 4 et bien qu’il ne le dépasse pas dans le rendu global il se hisse sans problème dans les jeux de caisse les plus beaux que j’ai pu voir ces 3 dernière années. 

Ambiance sonore 

Avec des musiques de tous les styles le jukebox ne cesse de m’étonner moi qui habituellement baisse le son des musiques pour être plus en phase pendant les courses je trouve la playlist très bonne, pendant les courses la musique baisse et n’empiète pas sur le volume global. Le son moteur est de très bonne facture et on ne peut pas demander mieux tant l’immersion est très bonne. 

Conclusion 

DIRT 5 retrouve de sa superbe dans ce dernier volet, fun, flashy, beau, facile à prendre en main et avec une carrière monstrueuse il est le jeu de caisse de cette fin d’année. De l’arcade pure et dure qui manquait ces derniers temps et qui s’adresse à toutes et à tous de 12 à 77 ans. Codemasters surprend encore car le studio arrive toujours à retomber sur ses roues quand il propose un nouveau jeu de voitures. N’oubliez surtout pas que le jeu sera compatible et proposera une mise à jour gratuite si vous achetez les consoles de la nouvelle génération qui sortiront en novembre. J’attend avec une certaine impatience ma Series X pour le lancer dessus. 

Pros
  • Une carrière impressionnante
  • De l’arcade pure et dure
  • Jouabilité excellente
  • Grande durée de vie
  • Mise à niveau gratuite sur Xbox Series X et Playstation 5
Cons
  • Je cherche mais ne trouve pas
  • Coincé entre 2 générations

On se retrouve aujourd’hui pour le test du 2éme pass d’extension Pokémon Sword/Shield : Couronneige. 

Tout commence par la mise à jour du jeu, vous recevrez le fameux ticket pour vous rendre à Couronneige la région de Galar située au sud du continent et non pas en plein milieu de la mer comme l’était l’île d’Isolarmure. Pour s’y rendre, il vous faudra vous rendre à la gare de Brasswick et montrer votre pass, et en avant toute! Une fois sur place, comme vous l’aurez compris, vous serez entouré par un décor enneigé et c’est là que l’aventure commence.

Vous tomberez directement sur les acteurs principaux que sont Dhilan et sa fille Pivonia, un ancien champion d’arène et maintenant un grand explorateur et sa fille folle des Pokémons Dynamax. Dhilan rêve d’explorer Couronneige avec sa fille afin de les nombreuses légendes contées sur cet espace enneigée. Pivonia, elle, ne semble pas avoir d’intérêt pour ses récits du passé et ses expéditions. Elle souhaite simplement participer aux fameuses expéditions Dynamax dans les antres de Couronneige dans lesquelles semblent errer les Pokémon Légendaires. On ne vous spoil pas l’aventure, mais en résumé, vous irez donc en expédition avec papa Dhilan afin de découvrir les trois grands récits qui se transmettent sur Couronneige.

Il y a le Seigneur des Récoltes ayant par le passé parcouru la région afin de faire fleurir les différentes cultures des habitants de Couronneige. Le deuxième est l’histoire d’un Pokémon Golem géant. Et le troisième fait part d’oiseaux gravitant autour d’un grand arbre de Couronneige. Vous l’aurez bien compris, il s’agit des Pokémon légendaires : Sylveroy, Regieleki/Regidrago, et enfin les 3 oiseaux légendaires made in Galar tous présentés lors des teasing des différents Pokémon Direct. L’aventure promet donc à comparaison du premier DLC ou l’on devait simplement se familiariser avec le petit Wushours et une histoire de dojo… 

Vous l’aurez donc compris le mode histoire n’est pas plus longue, mais plus intéressante que le premier. Mais à cela, s’ajoute deux petits suppléments bonus “hors histoire”, les expéditions des antres dynamax et le “Tournois Des Stars”. 

En effet, il s’agit d’une grotte que l’on trouve en tout début de l’aventure et qui vous permettent donc de capturer moultes anciens Pokémon rares, mais aussi des Pokémon normaux et des Ultra-Chimères tel que : Suicune, Rayquaza, Kyogre, Mewtwo, Latias et tant d’autres.. Ces Expéditions multi-joueurs sont de nouveaux défis à relever pour les meilleurs dresseurs. Il ne s’agit pas de parcourir une zone avec une créature de l’équipe que l’on a constituée et que l’on connaît, mais il s’agira d’emprunter un Pokémon parcourir une succession de combats en Raid avec d’autres joueurs ou des dresseurs “PNJ”. Au bout du parcours, nous aurons à vaincre un Pokémon légendaire en Dynamax et éventuellement à capturer. Et surprise, certains seront en mode “Shiny” c’est-à-dire plus fort que les normaux et de couleurs différentes, vous saurez cependant ça que une fois le raid terminé, au moment du choix du Pokémon attraper. 

Et le grand tournoi des stars qui à but de célébrer la région de Galar. Selon sa description officielle, le tournoi a été conçu par l’ancien champion Leon pour « remonter le moral de Galar ». Les joueurs auront à choisir un partenaire parmi les meilleurs dresseurs présents dans cette région pour pouvoir participer à ce tournoi en duo.

Dans les trailers des Pokémon sortis il y a quelques mois de ça, on a pu voir que ce mode ne peut être débloqué qu’après avoir fini l’histoire principale de ce DLC.

Ces parties-là donc, promet des heures d’amusements et de découverte si vous n’avez pas eu l’occasion de faire les anciennes générations. Sur le plan technique, ne vous attendez pas à une révolution. Le framerate est toujours en bien présent et on retrouve du pop à tout-va en jouant. La nouvelle région semble légèrement plus grande qu’Isolarmure tant qu’à l’exploration et de nouveaux décors sont à parcourir. Elle est donc sur le thème de la montagne et de la neige. 

Quelques nouveaux thèmes musicaux assez agréables sont à écouter. Globalement, l’extension est plus consistante et plus convaincante que celle sortie en juin dernier. En combinant Isolarmure et Couronneige, nous obtenons finalement un Post Game assez fourni. Est-ce le dernier DLC ? Ou il y en aura-t-il d’autres ? Seul GameFreak nous le dira.

Quelques détails du pass :

Hormis le mode aventure et l’antre dynamax, voici quelques détails concernant le jeu, sans trop spoiler. 

Une petite liste des Pokémon “Shiny Lock” (introuvable en mode shiny) dès 3 aventures :

  • Evoli
  • Ouistempo
  • Flambino
  • Larméléon
  • Zacian
  • Zamamenta
  • Ethernatos

Il y en a pleins d’autres, mais voici les principaux “shiny Lock”!

Comme dans l’ancien pass ou le jeu lui-même, vous pourrez toujours avoir les Pokémon exclusifs, soit lors d’échanges entre amis, soit via le “Pokémon Home”. Il n’est pas obligatoire de capturer les Pokémon rares lors des raids dans l’antre, vous pourrez bien évidemment les chassés dans la nature. Mais attention, si vous les attrapés dans l’antre, vous ne pourrez plus les attraper dans la nature. À vous de choisir. Comme dit plus haut, vous saurez si le Pokémon est Shiny ou non uniquement sur l’écran de capture. Vous pourrez capturer près de 210 Pokémon dont 136 déjà capturables à Galar et à Isolarmure pour remplir votre Pokédex de Couronneige. De différentes régions tel que Kanto, Johto, Hoenn et d’autres.. 

Concernant les Pokémons dans l’expédition dynamax :

Les Pokémon normaux sont disponibles dès le début, ils sont de niveau 65 et possèdent un talent aléatoire.

Les Pokémon Légendaires quand à eux sont disponibles dès le début et sont de niveau 70. Ils ne peuvent donc être capturés qu’une seule fois. Certains Pokémon comme Ho-oh, Latios, Groudon, Dialga, et d’autres sont exclusifs à Pokémon Épée et les Lugia, Latias, Kyogre, et d’autres sont exclusifs à Pokémon Bouclier. Cependant, vous pouvez vous faire inviter dans différents Raids de Pokémon Bouclier si vous possédez Pokémon Épée et vice-versa.

Les Ultra-Chimères : sont disponibles qu’après avoir terminé les 3 quêtes et avoir ramené la Note à Dhilan.

Le taux des shiny “Sans Charme Chroma” est de 1/300 et “Avec Charme Chroma” de 1/100, ce qui reste donc très dur à avoir.

Conclusion

Cette seconde partie ravira certainement, mieux les fans de Pokémon et des Pokémon rares. Certains diront que l’aventure est assez facile et rapide, mais vous l’aurez bien compris, ce pass est surtout la joie à la capture des Pokémon rares. En attendant, prenez le temps de vivre les récits légendaires de Couronneige et n’oubliez pas, attrapez-les tous.. Pokémon !

Le Monster Truck appelé aussi Bigfoot est un véhicule ayant la particularité d’avoir des roues énormes d’où son appellation. Un sport consacré à ces véhicule a émergé après qu’un constructeur américain eut  la bonne idée d’en fabriquer pour promouvoir les siens. Depuis aux états unis les Monster Truck sont utilisés pour le Monster Jam un sport auto extrême ou se mêle, discipline de figures, des courses à plusieurs et aussi des faces à faces sans oublier la destruction et le fameux freestyle une discipline où tout est permis dans un temps donné. Des V8 sur-vitaminés pouvant aller jusqu’à 1900 chevaux et des carrosseries loufoques comme des animaux et autre joyeuseté émanant des cerveaux de nos amis outre atlantique.

La puissance est le style 

Quoique avec une apparence qui pourrait faire penser qu’il ne soit capable que d’écraser d’autre véhicule il est aussi possible de faire des figures spectaculaires avec un monster truck: Wheeling, Donuts ou encore Salto sont quelques unes des figures qu’on peut réaliser avec ces monstres. Le début du jeu est accès sur l’apprentissage qui servira par la suite dans la carrière. Une fois sur la piste on est un peu désarçonné mais l’apprentissage est plus rapide que je ne l’aurais pensé. 

Très facile à réaliser les figures s’enchaine facilement une fois qu’on comprend les rouages de la jouabilité, la direction est toujours sur le stick gauche mais aussi sur le droit, c’est gros 4×4 pour être totalement maniable malgré leur poids de baleine ils bénéficient des dernière technologies, comme la direction sur les 4 roues qui apporte une aisance en conduite incroyable, prendre un virage à 90 degrés est aussi facile que de faire une marche arrière en temps normal.

Une carrière simple et efficace

La carrière est accès sur la montée des marches alors on enchaîne des championnats avec un début en ligue nationale pour ensuite gravir les échelons et arriver à la meilleure qui se prénomme la ligue majeure. Mais sans m’en rendre compte je n’avais pas gaffe que le jeu n’avait pas la licence officiel du Monster Jam, WHAT ? je me disais aussi que la voix française (s’il vous plaît en français) n’était pas celle des commentateurs officiels en France, et surtout, la désillusion quand il n’y a plus Grave Digger ou encore Iron Man qui ne font pas parti du casting, et, ce n’est pas leur confrère virtuel qui vont me les faires oublier. Qu’à cela ne tienne, le jeu donne envie d’aller plus loin, malgré des graphismes sortis d’une époque révolu du jeu vidéo du genre Xbox 360 ou PS3 la prise en main est l’envie de gravir les marches m’ont fait oublier qu’une licence ne fait pas tout. 

Et oui moi qui d’habitude est le premier à dire qu’un jeu sous licence reste bloquer dans son genre me manque au plus haut point ici. C’est le monde à l’envers mais le studio Teyon derrière notamment Terminator Résistance à bien fait les choses. Des environnements très bien pensées et des pistes de courses fun à souhaits, ajouter une jouabilité intuitive et immersive accompagner du son d’un V8 hurlant la mort on ressent la puissance sous le pied comme jamais et cette envie d’être le meilleur pendant les sessions de Freestyle ou tout est permis dans l’arène.  

Conclusion

Monster Truck Championship ne paie pas de mine au premier abord mais avec une jouabilité intuitive et une  carrière bien remplie on pardonne facilement son aspect graphique et technique d’un autre temps. Quel plaisir d’écraser et d’exploser des bus et des voitures avec des gros monstres dans tous les sens du terme. Un sport qui mérite votre attention tant il offre du spectacle et de l’adrénaline, la forme ne fait pas tout quand le fond est bon. Vivement une suite plus poussée graphiquement et surtout peut être l’ajout de la licence officielle du Monster Jam pour être encore plus spectaculaire.

Pros
  • Jouabilité au petit oignon
  • Fun à souhait
  • Durée de vie
Cons
  • Grave Digger me manque
  • Techniquement dépassé

Aujourd’hui, on se retrouve pour le test d’ E-Football PES 2021 SEASON UPDATE. Sorti il y a un peu plus d’un mois (15 septembre dernier), cette nouvelle édition de chez KONAMI est un peu spécial. En effet, Konami nous avait bien prévenu, ce PES 2021 ne serait qu’une “saison update”, un DLC, une mise à jour comme vous le souhaitez. Les fans de la licence ont donc étés prévenus que rien ne changera cette année. 

Pourquoi donc ? Konami attend l’édition 2022 et bien sûr les consoles next-gen (Xbox et PS5) afin de retravailler cet opus qui cartonne de plus en plus au fil des saisons. C’est pourquoi les développeurs de Konami ont décidés de faire une “pause” pour ce PES 2021. On vous dit tout.

Tout d’abord, bien que pas-grand-chose change, il y a quand mêmes des petites nouveautés dans cet E Football PES 2021 :

Le prix est maintenant de 30 €. Ce qui est assez logique pour un PES 2020 2.0. On retrouve bien sur les mêmes championnats sous licence tels que : Le championnat Danois, Hollandais, Portugais, Belge, Suisse, mais aussi certains championnat sud-américain (Brésil, Argentin, Chilien), mais aussi le championnat Chinois (coucou Wuhan). Notre bonne vieille Ligue 1 Conforama et Domino’s Ligue 2 présentes aussi.

En Europe, le championnat anglais n’est toujours pas sous licence mise à part Manchester United (partenaire du jeu) et Arsenal, en Liga de même, seul le FC Barcelone est sous licence (partenariat), le Bayern Munich pour les mêmes raisons. En Italie, les 2 Milan ne sont plus sous licence malheureusement pour ces 2 clubs mythiques de la Serie A, la Serie BKT (2ème div italienne) est sous licence. 

Donc peu de changement au niveau des licences de clubs. Mais comme les fans de la version PS4 et PC le savent, le fameux patch “CYPES” est d’ores et déjà disponible, malheureusement toujours rien pour les joueurs XBOX.

Au niveau du mercato, le jeu n’est pas encore à jour sur les derniers transferts faits lors de la période estivale 2020. On suppose donc qu’une mise à jour arrivera d’ici la fin du mois d’octobre. 

Les maillots, stades ont bien sur étés mis à jour. Au niveau du menu, il reste sobre! La seule satisfaction est le changement de décor aux couleurs de l’édition (Juventus, Bayern, Barca, United). On appréciera les musiques d’ambiance assez sympa pour patienter lors des chargements. Le menu et les temps de chargements restent assez fluides mais cette cuvée 2021 apporte peu de nouveautés.

Concernant les modes de jeux :

Tous les modes sont présents même le mode UEFA EURO 2020 (2021 dus au report de la compétition à cause de la COVID-19), qui reste très plaisant à jouer avec sa nation de cœur. Le mode Myclub, le FUT de PES est toujours présents et mise à part les notes, rien n’a changé. Un mode online plus fluide et avec moins de bugs que la version 2020, ce qui est une bonne chose. Match d’exhibition, Matchday, Vers Une Légende sont aussi présents.

Et enfin “El Famoso” mode Ligue Des Masters, le fameux mode qui nous fait tous passer pour l’un des plus grands (ou le pire) coach du monde. Une même simulation que les années précédentes, les cinématiques n’ont malheureusement pas bougé. Petit + sympa, l’ajout du choix de Pep Guardiola, Frank Lampard et Ryan Giggs en tant que coach de votre équipe sont maintenant disponible. Maradona, Zico, Cruyff sont eux toujours présents.

Et enfin niveau gameplay :

Après un opus 2020 assez compliqué au niveau du gameplay qui a valu beaucoup de critiques, cette saison la prise en main est.. Très très (très) agréable. Les passes sont plus simples et rapides à effectuer, le ballon ne colle plus aux pieds quand on fait une passe, de plus en plus précis, fluide. Une prise en main très agréable et que ce soit les habitués du joysticks ou des flèches directionnelles, tout le monde s’y retrouve. C’est donc un peu la grosse nouveauté de ce PES 2021, et on adore ! Les graphismes sont toujours très bien faits de ce côté-ci.

Conclusion :

Vous l’aurez bien compris, ce PES n’est pas une révolution en soi mais il parvient à créer la surprise générale. Un jeu qui reste dans l’ensemble très agréable malgré le peu de nouveautés qu’apporte ce nouvel opus. Sachant que Konami se concentre à fond sur la version next-gen, on peut espérer découvrir de vrais changements. Rendez vous sur le terrain l’an prochain pour l’édition 2022…

Pros
  • Un gameplay très agréable
  • Une immersion en carrière plaisante
  • Un mode coop sympa
  • De beaux graphismes encore
  • La présence des patchs pour la version PS4 et PC (qui ne sont pas de Konami)
  • Le prix abordable
Cons
  • Toujours pas de patchs pour la Xbox (qui ne sont pas de Konami)
  • Quelques oublis de transferts
  • Un copié-collé de 2020 (on s’y attendait)
  • Une interface toujours aussi pauvre

Je ne suis pas forcément un grand fan de la licence Kingdom Hearts mais il faut dire que le dernier opus m’a laissé sur cul ! Bon je dois quand même reconnaître avoir été un petit peu déçu par les derniers opus édité / développé par le studio japonais à savoir FF VII Remake et Marvel’s Avengers pour lesquels le studio entre dans les rangs en proposant des jeux standardisés. Les jeux restent toujours très bien réalisés mais il manque ce petit plus qui faisait des jeux Square Enix de grands jeux ! Du coup à l’annonce de Kingdom Hearts Melody of Memory, j’ai été quand même assez hyppé puisqu’affectionnant les jeux de rythme et quand le studio a annoncé qu’une démo sortait, je me suis senti obligé de m’y atteler et de vous proposer une petite preview histoire de savoir à quoi s’attendre…

Et c’est parti !

De l’Aventure au rythme

Les jeux Square Enix et particulièrement les licences Final Fantasy et Kingdom Hearts brillent par leur narration et leur mise en scène, c’est le point fort du studio. C’est aussi tout le problème avec un jeu de rythme, c’est qu’il est difficile de construire un scénario autour du gameplay. On n’a pas beaucoup d’info là-dessus et la démo ne nous apprend rien mais je pense que nous pouvons oublier tout espoir sur ce point… Square Enix va donc devoir se passer d’une de ses compétences phares mais il reste quand même la réalisation et la mise en scène et sur ce point, j’ai été extrêmement déçu ! Les niveaux se déroulent sur une partition de musique qui traverse des environnements issus de la licence. Pour un jeu estampillé Square Enix, je le dis, ça craint ! Les environnements autour sont peu remplis et ce qui est présent n’est pas digne d’une console en fin de vie. Lorsque l’on arrive à ce stade avec une console, les développeurs sont censés maîtriser parfaitement la bête et avec Kingdom Hearts Melody of Memory on a le sentiment inverse ! C’est tout juste passable ! Les ennemis que l’on croise sur la partition ne sont pas du plus effet également avec des animations d’apparition digne d’un jeu moyennasse ! Nos trois héros ont bien des animations lorsque l’on appuie sur les inputs au bon moment mais ils n’ont qu’une seule animation de coup excepté pour les sorts et une nouvelle fois, il n’y a pas de quoi sauter au plafond ! C’est donc une sacrée douche froide et on est en droit d’en attendre beaucoup plus au regard du pédigré des développeurs.

Les animations sont simples
La tristesse des décors…
… vides dans l’ensemble
Peu de chose pour relever l’ensemble !

Heureusement que l’aspect sonore est au rendez-vous ! Bon ça reste les musiques de la licence, on est donc en terrain connu et on reste impressionné par la qualité des symphonies. Sauf que si les musiques sont parfaites, elles sont dans leur majorité, très douces et manque de rythme. Les développeurs annoncent 140 chansons donc nul doute que certaines seront bien rythmées d’ailleurs la démo en propose une sur quatre. Le problème c’est que les jeux de rythme sont plus sympas avec des musiques pêchues qui donnent… du rythme justement ! Surtout que plus la musique est rapide plus il y aura des ennemis ce qui donne plus de difficulté et de fun ! Donc oui à la qualité mais elle n’est pas forcément adaptée au support.

Les moments rythmés donnent plus d’ennemis
C’est plus sympa !

Un gameplay pas forcément fluide

Au niveau des sensations de jeu, je reste un peu perplexe. Le gameplay n’est pas compliqué, comme tout jeu de rythme, il faut appuyer au bon moment sur la touche requise pour augmenter votre combo et ainsi multiplier les points. Le jeu propose de suivre trois personnages, dans la démo Sora Donald et Dingo, répartis de gauche à droite sur la partition qui vont croiser des ennemis il faudra donc appuyer sur croix pour Sora, L1 pour le personnage de gauche et R1 pour celui de droite. Pour les obstacles la touche O est associée au saut et celle de triangle pour les sorts. Si plusieurs ennemis apparaissent en même temps il faudra appuyer simultanément sur les touches idoines, rien de compliqué donc. J’ai quand même trouvé l’assignation des touches un peu bizarre excepté pour les gâchettes gérant les personnages de côté. Pour savoir à quel moment appuyer il faut faire gaffe au cercle qui se rétrécit petit à petit et il faut appuyer lorsque celui-ci se superpose au cercle de la cible. Les ennemis apparaissent en fonction des notes qui composent la musique. Les développeurs n’ont donc rien inventé. Le problème est qu’ils ont voulu trop en faire et on perd en lisibilité. Entre l’apparition des ennemis, les animations de coups, les mentions lors de nos inputs, on se perd dans les informations et on perçoit moins bien le curseur de cible, d’autant que l’input ne doit pas se faire forcément lorsque notre personnage arrive sur l’ennemi, il faut anticiper et comprendre la synchronisation, une nouvelle fois, pas forcément intuitive par rapport à ce que l’on a l’habitude de voir dans les jeux de rythme.

Un gameplay basique
Mais on se perd dnas les infos
Les système est pourtant simple !

Au niveau du contenu, la démo propose 4 chansons et comme annoncé par les développeurs, il y a trois niveaux de difficulté qui influent sur le nombre de touche à réaliser et donc vous permet de faire de bien plus gros score. Il faut savoir qu’à chaque input raté, notre personnage perd de la vie et lorsqu’elle tombe à zéro, il faut recommencer. Oubliez le mode facile qui est destiné aux plus jeunes (ou aux plus vieux), on s’ennuie ferme en raison du peu de touches à réaliser. Le mode difficile est un véritable challenge mais l’overdose d’ennemis nuit à la lisibilité et on a plus tendance à perdre car on perd le fil plutôt que par manque de rythme. On a de quoi s’amuser bien que sur les 4 chansons, deux sont mollassonnes et on a l’impression d’avoir une même base. On va donc vite tourner en rond mais ça reste une démo qui plus est gratuite, comprendre sans avoir à réserver le jeu !

Il faut faire gaffe à sa santé
Le contenu de la démo reste honorable

Conclusion

Je n’attends pas forcément grand-chose de ce Kingdom Hearts Melody of Memory, je suis séduit par la licence et par le genre du jeu mais je dois dire que cette démo me laisse dubitatif… Une réalisation qui n’est pas digne de ce que nous propose Square Enix habituellement, un manque de lisibilité dans le gameplay, des musiques pas forcément pêchues font que j’ai du mal à accrocher. Les développeurs annoncent quand même un sacré contenu avec 140 chansons et 30 personnages différents (je m’interroge sur l’intérêt que présentera un tel choix de personnage si ça ne change rien dans le gameplay) ce qui peut donner un peu d’espoir sur le produit final mais même s’il s’agit d’une démo, je n’espère pas une refonte graphique et pourtant le jeu en aurait besoin…

Les simulations de tennis se font rares de nos jours et il n’est donc pas question d’imaginer une récente excellente simulation. On a bien eu droit en début d’année à AO Tennis 2, le jeu officiel du tournoi d’Australie mais on n’a pu que constater que le jeu ne sort pas des sentiers battus en nous proposant un jeu certes correct mais limité en termes de qualité graphique et de contenu. Nous voilà donc face à Tennis World Tour deuxième du nom dont le développeur n’est autre que… Big Ants ! Le même studio qui nous a offert AO Tennis 2… Bon du coup va-t-on avoir droit à un copié collé ? Je vous donne la réponse dans ce test accro à la petite balle jaune.

Je finirai numéro 1 !

Un manque de contenu partout…

Vraiment je commence à avoir marre des simulations qui sont quasiment seules sur le marché et donc n’ont aucune concurrence et qui ne proposent pas tout le contenu officiel d’un sport… Je peux comprendre que PES et FIFA se fassent la guerre à coup de contrats individuels ou collectif pour regrouper un maximum de licences officielles et donc ne pas pouvoir proposer tout le contenu du foot. Mais est-ce que vous imaginez un Madden ou NBA Live, ou NHL ne pas proposer tout le contenu de leur sport ? Ce serait un sacrilège ! Bon et bien Tennis World Tour 2 parvient à le faire en proposant un contenu très réduit au niveau des licences officielles. Je ne comprends pas pourquoi on n’a pas droit que ce soit chez les hommes ou chez les femmes aux cinquante premiers jours mondiaux (j’allais écrire cent et je me suis ravisé). Sérieusement 50 +50 ce n’est pas la mort et je permets même aux développeurs de ne pas modéliser fidèlement et avec détails les joueurs du dernier tiers (je suis vraiment cool). TWT ne propose que 27 joueurs hommes et 11 femmes c’est vraiment très peu mais attendez que je vous dise la suite. Dans les 27 hommes, n’espérez pas retrouver Djokovic ou Murray et chez les femmes, pas de sœurs Williams, heu what ?!?! Sérieusement les développeurs n’ont jamais entendu, pour les hommes, « les quatre fantastiques » comment ils peuvent en oublier deux ? Du côté des terrains, ce n’est pas beaucoup mieux puisque seul le tournoi de Rolland Garros est proposé, les bras m’en tombent. Le reste n’est que terrains secondaires ou en tous n’entrant pas dans ceux des tournois du Grand Chelem ou des Masters 1000…

Des légendes présentes (2…)
Mais pas tous les grands d’aujourd’hui

Mais le manque de contenu ou de qualité se ressent également du côté graphique. Je n’ai pas trouvé le jeu exceptionnel ou tout simplement beau. Les stades, pour les connus, sont bien modélisé et le public tient la route mais le problème c’est qu’au tennis on est plus focalisé sur les joueurs que sur le décor autour et la modélisation des joueurs laisse clairement à désirer… Franchement Roger Federer, qui est sur la jaquette officielle du jeu quand même, ressemble plus à Jacouille qu’au vrai joueur de tennis. En fait à part Nadal, qui a droit à un traitement particulier, les joueurs ont vraiment été modélisés à la va-vite. Et que dire de ces dames… Il n’y en a pas une qui ressemble à son alter ego dans la vie réelle. Une nouvelle fois, c’est vraiment léger. Et il n’y a pas que la simple modélisation qui manque de poids, l’animation des joueurs n’est pas top non plus. J’ai trouvé les courses et les coups de raquette un peu saccadé et les mouvements ne sont pas clairement détaillé. Après il n’y a pas de bug ni de ralentissement mais le jeu est un peu mou dans son ensemble, vous me direz comme un match de tennis lambda. Côté son… c’est du tennis ! Donc on se contente de la frappe de balle, des cris des joueurs qui ont été repris des joueurs emblématiques et un timide public qui se fait parfois reprendre par l’arbitre, il n’y a pas grand-chose à se mettre sous la dent. Une nouvelle fois je vais être fou… Je comprends que le tennis soit austère et que l’on n’ait pas besoin de plus de bruits mais pourquoi rajouter une option « commentateurs » ce qui donnerait, j’en suis totalement persuadé, du punch à un jeu trop mou à mon goût…

Salut Jacoui… euh Roger !
Mon dieu…
C’est pas jojo l’environnement…

Une simulation schizophrène

Niveau gameplay, Tennis World Tour 2 introduit la notion de timing avec laquelle j’ai eu un peu de mal. Non pas que je galère à appuyer sur la touche au bon moment mais c’est le système qui m’a rendu fou. Simplement vous avez le choix entre un coup précis ou un coup puissant (on comprend donc qu’il n’est pas possible de faire un coup précis et puissant déjà ça part mal). Pour un coup précis, il faut appuyer brièvement sur la touche et pour un coup puissant la maintenir jusque-là je suis OK mais c’est après que ça se gâte. Pour être dans le timing, lors d’un coup précis il faut appuyer sur la touche au moment ou la balle va toucher la raquette et pour un coup puissant il faut relâcher le bouton au moment ou la balle va toucher la raquette donc l’inverse de l’autre coup. J’en ai perdu mon latin et il n’est pas rare de se mélanger les pinceaux ! Certes après plusieurs matchs on arrive à choper le coup mais c’est vraiment galère et je ne comprends pas pourquoi les développeurs ont intégré deux mécaniques opposées pour le même résultat franchement quand on vieillit le cerveau a plus de mal et dans le cas de TWT 2, il y a de quoi devenir schyzo ! Et encore ce que je vous indique là n’est pas précisé dans le jeu et le mode entrainement, s’il permet de s’échauffer sur beaucoup de mécaniques, ne propose pas de s’entraîner au timing qui tient pourtant une place prépondérante dans le gameplay !

Merde !
Re-merde !
Alléluia !

Surtout que vous ne devez pas gérer « que » ça. Il faudra composer avec le déplacement de votre joueur que j’ai trouvé lourd et imprécis. Franchement lors des courses d’un bout à l’autre du court, on a l’impression d’avoir un 36 tonnes en déplacement même en usant du sprint. Le déplacement n’est pas non plus très précis et on peut se retrouver en galère au moment de se placer pour frapper la balle ce qui est pourtant une composante essentielle du tennis. Pour le reste ça reste du classique avec une touche correspondant à un coup : slicé, amorti, frappe à plat et lob. On a donc beaucoup de touches inutilisées comme les gâchettes et je ne comprends pas pourquoi les développeurs n’en ont pas utilisé ne serait ce qu’une qui nous permette d’utiliser un coup puissant au lieu de faire deux mécaniques de timing différentes ! Je trouve cela totalement absurde désolé d’insister. Pour se donner un peu plus de variété en match, il est possible d’utiliser des cartes (vous pouvez en choisir 4 par match). Ces cartes vous donnent un buff sur une compétence précise comme plus d’endurance, plus de puissance ou tout simplement un retour gagnant. Ces cartes ont une durée qui peut variée d’un jeu à un set en fonction de la puissance de la carte. Ces cartes s’achètent à la boutique via la monnaie virtuelle que vous gagnez en enchaînant les matchs. Ces cartes peuvent ajouter un peu de peps à un jeu qui en manque cruellement. D’un autre côté avec un rythme très lent, on ne va pas sauter sur son canapé ! Entre chaque point on a droit à un gros plan sur notre joueur ou le joueur adverse (sans parler du ralenti) ce qui nous oblige à spamme le bouton X pour éviter ses animations qui cassent le rythme ! C’est affreux même si ça se rapproche énormément d’une simulation de tennis mais vous imaginez dans un FIFA à chaque contact on regarde pendant des plombes le joueur se rouler par terre et appeler les soigneurs ? On n’en finirait plus ! Comme quoi on n’est pas obligé de reproduire tout ce qui se passe IRL pour donner une simulation intéressante et fidèle…

Les cartes aident
Et vous n’avez pas à casser votre porte monnaie !
Bip bip bip (camion qui recule)

Peu de chose à faire à part du tennis !  

En termes de modes de jeu, TWT 2 ne brille pas par son originalité. On a un mode entrainement qui se révèle être indispensable même s’il ne nous enseigne pas la mécanique incontournable du jeu : le timing. Ce mode est très austère (comme tous les autres) et se contente du strict minimum au niveau de la mise en scène. On a ensuite le match amical ou le tournoi (seul Rolland Garros est présent). Rien de bien folichon donc ! Enfin le mode carrière qui est le gros morceau de TWT 2. Ce mode est bien pensé mais manque, une nouvelle fois, de détails et reste classique. On commence par créer son avatar de toutes pièces : taille, morphologie, type de visage, yeux, menton, nez, cheveux, nationalité, âge avec à chaque fois pas mal de possibilité. Une fois celui-ci créé, on peut se lancer dans le mode et devenir numéro 1 mondial alors que l’on démarre au rang 500. Il faut donc enchaîner les matchs et les tournois pour gravir les échelons et gérer son calendrier en fonction de la fatigue. Sauf qu’à l’inverse des simulations de moto et auto que j’ai pu faire (et qui sont développé par des studios de même envergure que Big Ants) proposent bien plus de contenu que TWT 2 ! Les semaines s’enchaînent et on n’a le choix qu’entre faire un tournoi, un match d’exhibition, un entraînement, chercher un sponsor ou se reposer. C’est maigre surtout que les tournois proposés sont tous des tournois mineurs. Votre personnage évolue seul et vous n’avez aucun staff à gérer excepter l’agent alors que l’on sait que qu’un joueur à un entraîneur, un préparateur physique voir psy, un kiné bref il y avait de quoi faire mais tout ça passe à la trappe ! A l’instar du roadster des joueurs, le mode carrière manque de contenu et vous risquez de vous ennuyer très vite. Enfin, les développeurs ont ajouté un mode en ligne mais il y a peu de joueurs présents et ceux que vous croiserez sont de véritables brutes qui doivent passer leur vie sur le jeu depuis sa sortie…

L’entrainement est très froid !
Carrière simplifiée
Calendrier peu alléchant
Au moins on voit du pays !

Conclusion

Tennis World Tour 2 revient sur les courts sous la houlette de Big Ants et vous aurez compris qu’à l’inverse d’AO Tennis 2, je suis beaucoup moins emballé ! Ce que je ne comprends pas c’est que les deux jeux sont développés par le même studio sauf que 9 mois les séparent et je ne trouve pas que les graphismes ont progressé tout comme le contenu. Si AO Tennis se targue d’être le jeu officiel du tournoi d’Australie uniquement, TWT est plus générique et il était légitime à s’attendre à plus de contenu ce qui n’est pas le cas ! Au delà j’ai vraiment eu du mal avec la maniabilité du jeu qui n’est pas optimisée et au rythme qui a de quoi vous endormir devant votre écran…

Après un remaster mitigé de Commandos 2/ Praetorians, Kalypso Media nous revient avec Port Royale 4. Souvent restée dans l’ombre de Tropico, la licence nous reviens avec un nouvel opus développé par Gaming Minds Studios qui est bien décidé à s’imposer dans le genre. Trève de bavardages, il est temps de lever l’ancre et de partir à l’aventure.

Destination caraïbes!

Huit ans nous séparent du précédent opus qui n’avait pas su offrir au fans une solide expérience en terme de gestion. Mais l’heure est venue de redresser la barre et d’explorer les caraïbes entre le XVIème et le XVIIème siècle à l’époques ou coloniaux et pirates s’affrontaient pour contrôler les ressources avoisinantes. A savoir cependant que conquêtes et combats passent ici au second plan, le jeu mettant d’avantage en avant l’aspect commercial..

Même si visuellement le jeu semble être à des années lumières de ce que proposes nos consoles de salon à l’heure actuelle, un réel souci du détail à été apporté par les développeurs. En zoomant sur les différents bâtiments, on peut voir les différents pasants qui parcourent ces havres de paix. Villes et navires ont été assez bien retranscrits mais la flore laisse à désirer dans l’ensemble. On aurait aimé y retrouver un peu plus de diversité mais l’ensemble est tout de même assez agréable à découvrir.

Même si l’ensemble est réussi sur le plan visuel, la flore manque de diversité

La mer infinie!

Un travail titanesque a cependant été accompli concernant la map. Une vraie sensation de liberté s’offre à nous avec la possibilité de découvrir par exemple le Golfe du mexique, la Louisianne,… La possibilité de (dé)zommer aide énormément ne serait-ce que pour la construcion des bâtimets et autres ouvrages nécessaires…

Pas moins de quatre nations s’offrent à vous avec cependant des points de départs différents: les français, les anglais, les espagnols et les hollandais qui ont chacun leur propores caractéristiques de départ ainsi qu’une part du gâteau. Les Espagnols tiennent ici un eplace assez conséquente et vous occuperont une bonne partie de la campagne.

Il sera donc de votre devoir de défendre votre territoire tout en composant avec l’aspect commercial. Le didacticiel sera d’un aide précieuse concernant les bases! Ce dernier ne se contentera de quelques banales explications mais vous aidera à faire le tour des différentes mécaniques de jeu de manière approfondie.

Chacune des villes proposera ses propre produits. Coton , Rhum et autres denrées devront donc être récoltées rapidement afin de pouvoir faire du profit. Pour cela il faudra vous lancer dans la construction de bâteaux (pas moins de 18 modèles sont proposés) pour acheminer les ressources mais aussi accéder à de nouvelles villes et de nouveaux ports. On appréciera la possibilité de les regrouper en convois pour transporter plus de marchandises mais aussi bénéficier d’une meilleure protection.

Le jeu est principalement articulé autour du principe d’échange et de commerce. En saisir toutes les facettes vous prendra un certains temps au sein du tutoriel. Même si certains aspects peuvent être automatisé, je vous recommande de vérifier régulièrement le bon déroulement des opérations ainsi que la bonne liaison de vos routes commerciales. La moindre erreur peut devenir vite frustrante et ce petit détail assez rébarbatif…

Tout les chemins ne mènent pas au trésor il faudra rester vigilant!

A l’abordage!

Concernant le sysytème de combat, ce denier se fait au tour par tour et non de manière aléatoire comme cela pouvait être le cas dans les volets précédents. Chacune des manches permettra d’efectuer diverses actions avec les différents vaisseaux et prendra fin une fois que l’une ou l’autre des parties aura rejoint les fonds marins. Au fil des victoires, ces derniers gagneront en intensité et permettront de régler des conflits de plus en plus intéressants et épiques.

Une fois le mode campagne abbatu, chose qui sera une formalité une fois les quelques évènements et missions terminées (comptez environ une quinzaine d’heures), vous pourrez vous attaquer au mode libre.

L’occasion de choisir directement l’une des quatres factions et de voguer sur les eaux turquoises des nuits entières.

En conclusion!

Malgré des graphismes qui auraient pu nous émerveiller d’avantage, Port Royale 4 est bien au dessus de son prédécesseur et ravira les amateurs du genre. Gaming Minds Studio a réussi à nous offrir un jeu de qualité tout en cherchant à conquérir un large public.

On prend plaisir à découvrir cette simulation d’échange commerciaux mais aussi à piller les flottes adverses avec un système de combat assez sympathique pour l’occasion. Le tout bercé par une bande son en parfaite adéquation avec le cadre. Que vous soyez un expert du genre, novice ou tout simplement curieux de voguer sur d’autres mers que celles de Sea of Thieves, vous prendrez plaisir à embarquer à bord ce petit jeu bien sympathique que je vous recommande…

Positif
  • Durée de vie correcte
  • Une bande son agréable
  • L’immensité de la map
  • Le réalisme des échanges commerciaux
Négatif
  • Le manque de diversité de la flore
  • Peut mieux faire graphiquement
  • Système de combat perfectible

Disponible depuis le début d’année sur PC, c’est au tour des consoles Xbox One et PS4 de voir débarquer deux monstres du STR (jeu de Stratégie en Temps Réel) à savoir Commandos 2 et Praetorians. Pour l’occasion ces deux classiques font leur retour en version HD Remaster grâce au studio Kalypso Media à qui l’ont doit notamment Warhammer 40.000: Mechanicus paru cet été.

Un peu d’histoire!

En 1996, le studio espagnol Pyro voit le jour, donnant naissance au premier volet de la licence Commandos deux ans plus tard. Fort appréciée par le joueurs PC à l’époque, l’aventure prendra fin pour la licence au bout de cinq épisodes avant que l’équipe tente de redonner un souffle au genre avec Praetorians, autre jeu sur lequel nous reviendrons par la suite. Plutôt bien accueilli par la critique, la licence revient avec un second opus  Commandos 2: Men of Courage en 2001 sur PC puis l’année suivante sur Xbox et PS2.

C’est en 2003 que Praetorians voit le jour, le studio nous offre ici un jeu similaire sur la base mais se déroulant à l’époque de Jules César mais n’abandonne pas sa licence fétiche qui se pare d’un nouvel opus la même année qui est quand à lui plus orienté action que ses prédécesseurs.

Le temps passe et les productions s’enchaînent pour le petit studio qui en 2012 fusionne avec Play Wireless et devient Pyro Mobile. Un choix qui finira par devenir assez regrettable car après la sortie d’un premier jeu mobile, The Moleys en 2012 puis de Gear VR, A Lunar Adventure en 2017, le studio ferme ses portes au grand regret des fans…

Maintenant que les origines de ces licences cultes n’ont plus de secret pour vous, il est temps d’entrer dans le vif du sujet et de voir ce que ces deux remasters ont à nous offrir…

Commandos 2: l’enfer du devoir!

L’intrigue de Commandos 2 prend place durant la seconde guerre mondiale. Vous êtes à la tête d’un escadron de choc et votre mission est simple: infiltrer les lignes ennemies sans vous faire repérer au sein de leurs bases. Un scénario assez basique en somme mais qui n’est là que pour faire office de fil conducteur pour les dix missions que vous devrez accomplir.

Même si vous ne disposerez pas d’un arsenal de rêve, chaque membre de votre escouade disposera de ses propres compétences afin de vous aider à progresser. Il vous suffira simplement de jongler d’un commando à l’autre selon les besoins spécifiques liés à votre objectif.

Chaque peroosonnage aura son utilité selon la situation. A vous de faire le bon choix.

Le sniper pourra par exemple neutraliser les ennemis sans se faire repérer, l’artificier pourra faire usage de bombes et d’armes loudes pour vous sortir de situations épineuses, le voleur quand à lui sera indispensable pour vous frayer un chemin parmi les barbelés,… Tout un panel de personnages aussi utiles qu’efficaces seront à votre disposition sur le champ de bataille…

Quand jouabilité rime avec frustration!

En terme de jouabilité, je dois avouer que malgré les efforts déployés par les développeurs, je n’ai pas retrouvé le plaisir de jeu mais aussi le côté pratique dont disposait la version PC. Même si chaque touche à son utilité et que tout a été fait pour rendre la partie agréable, je trouve que la configuration reste parfois difficile à retenir et cela peut s’avérer frustrant si vous usez du mauvais stratagème pour progresser durant la mission.

Sur le plan visuel, la douche froide aura tout de même été moins rude. Entendons nous sur el fait qu’il s’agit d’un remaster et non d’un remake, ce qui justifie le fait que ce portage n’est pas une véritable claque artistique…

Même si l’interface a été reprensée, les textues ingame ont essentiellement bénéficiées d’un lissage en profondeur et le trafail de fond reste assez minimaliste sur ce plan. Même si l’ensemble est plus agréable à l’oeil, les cinématiques manquent de fraîcheur, les animations restent identiques à la version originale et la caméra reste de manière globale assez inconfortable à contrôler. Je remercie cependant les développeurs pour la traduction intégrale des deux titres et surtout la possibilité de sauvegarder/charger à chaque instant ce qui rend le tout assez confortable.

En somme, la durée de vie du jeu reste assez honnorable (il m’a fallu une trentaine d’heures pour venir à bout des misssions), l’expérience reste plaisante mais je regrette que ce portage n’ait pas bénéficié d’un traitement de faveur en prenant compte des consoles de la génération actuelle…

Praetorians: Ave, César !

L’heure est venue de quitter les bérêts verts pour nous immerger dans la rome antique. Un univers bien connu du grand public ces dernières années avec des classiques comme Assassin’s Creed: Odyssey où encore Ryse: Sons of Rome qui sont des classiques dans leurs registres respectifs.

Sur cet opus, j’avoue avoir eu moins de matière à comparer n’ayant pas fait le jeu de base. Age of Empire m’ayant conquis à l’époque. Dans cette nouvelle aventure, vous êtes à la tête de plusieurs escouades à l’époque de l’Empire Romain. Le scénario de base reste similaire à celui de Commandos 2 à savoir: repousser les forces ennemies. Mais l’aspect historique a ici été mis d’avantage en avant!

Après ue phase de tutoriel (assez longue), il est temps de prendre les armes et d’explorer la carte afin d’affronter les hordes ennemies afin d’étendre votre empire…

Praetorians vous permettra de revivre les batailles épiques de César et retrace l’histoire avec al plus grande authenticité possible. Ici la discrétion n’est plus de rigueur: il vous faudra composer avec les différentes troupes telles que les soldats, les archers ou encore les légionnaires. La conquête de différents villages se fera au fil des missions afin de vous permettre d’avoir l’avantage numérique sur le champ de bataille mais aussi d’avoir accès à des classes supplémentaires comme les médecins qui seront d’une aide précieuse.

Engagez-vous qu’ils disaient!

Concernant la campagne, elle se compose d’une vingtaine de missions. Entre l’IA qui est assez bien pensée, le nombreuses hordes de barbares et autres envahisseurs qui viendront mettre leur grain de sable, comptez une bonne vingtaine d’heures pour venir à bout de ce remaster aux mécaniques plutôt réussies. L’ajout d’un mode multijoueur augmente également la durée de vie du titre et de ce fait sa rejouabilité ce qui double facielement la durée de vie du titre.

Malgré la qualité de la campagne et un mode escarmouche assez prenant, on ne pourra que déplorer les soucis de maniabilité que nous avions rencontré sur le second titre de ce pack. Déplacer vos troupes et leur donner des ordres deviendra très rapidement un vrai casse tête mais qui pour certains pourra devenir redondant dès les premières heures de jeu…

La maniabilité fera malheureusement défaut la majeure partie du temps

Sur le plan graphique, on ne change malheureusement pas une équipe qui gagne. Ce remaster reste paresseux sur ce plan et se contente du minimum syndical avec un simple lissage HD afin de rester dans les normes. Petite note positive cependant pour la bande son qui est assez sympathique durant la bataille et apporte un véritable côté épique au jeu.

Conclusion

C’est avec une certaine nostalgie que j’attendais de retrouver ces deux titres plus de 20 ans après leur sortie initiale. Même si l’on peut noter quelques améliorations sur les deux titres dont la durée de vie reste honnorable, j’attendais plus de ce remaster. Le travail réalisé à minima concernant la remasterisation nous rappelle implement que le jeu a vieilli tant sur l’aspect technique que sur le gameplay. L’occasion pour les novices de découvir le genre et/ou ces deux titres emblématiques du STR mais une déception pour les puristes qui regretteront probablement le plaisir de la jouabilité clavier/souris au détriment de celui de la manette qui reste assez hasardeux.

Je terminerais tout de même sur une petite note positive que pour la modique somme à laquelle est vendue cette compilation, l’ensemble du contenu reste assez solide même s’il aurait mérité un bien meilleur accueil sur consoles…

Positif
  • Le doublage VF
  • Une durée de vie plus que correcte
  • La nostalgie du STR à l’ancienne
Négatif
  • Un remaster qui méritait mieux
  • Jouabilité difficile à la manette
  • L’absence d’un mode multijoueur pour Commandos 2
  • L’IA un peu dépassée

Il y a très longtemps dans une galaxie lointaine des Jedis croisaient le sabre laser avec le côté obscur de la force à la poursuite d’idéaux tels que la liberté mais aussi dans une quête de soi qui doit aboutir à trouver la plénitude et ainsi maîtriser la Force. Oui avec une licence vieille de 40 ans, impossible de passer à côté de la saga Star Wars et si, comme moi, vous avez été bercé depuis votre naissance aux bruits d’X-Wing et de sabres lasers, vous n’avez pu qu’être hyppé par l’annonce de Star Wars Squadrons surtout que le jeu quitte la terre ferme pour nous emmener aux confins de la galaxie au milieu des étoiles aux commandes de vaisseaux spatiaux pour des combats aériens qui partent dans tous les sens. Le jeu est surtout compatible avec le casque VR pour les possesseurs d’une PS4. Quoi de mieux au niveau immersion ? Et bien c’est ce que l’on va voir avec ce test du côté obscur de la Force…

Il va y avoir du sport !

La Nouvelle République ET l’Empire

Le jeu prend place après le sixième épisode, Le Retour du Jedi. On a donc un Empire en miette qui résiste à l’Alliance Rebelle et à son projet Starhawk qui permettrait de disposer de vaisseaux capables de faire jeu égal aux croiseurs interstellaires. Au milieu de ce conflit on incarne non pas un mais deux pilotes situés dans les camps opposés et intégrant les escadrons Titan et Vangard. Oui on va jouer de manière alternative les deux côtés. C’est assez intéressant puisque l’on voit des vaisseaux, des décors différents et, en termes de narration, des objectifs et des motivations radicalement opposées, quoique… Malheureusement, j’ai eu l’impression que la narration ramenait à celle proposée par les derniers films depuis le rachat par Disney. Du coup, je pense que certains fans risquent, encore, de pester sur le scénario du jeu. EA disposant de la licence officielle, les développeurs ont pu reprendre à l’identique le design du jeu et on se plonge volontiers dans l’univers de Star Wars. Une immersion qui est encore plus forte avec le casque même en dehors des missions car vous incarnez totalement le pilote et vous êtes donc en vue à la première personne y compris au cours des dialogues, des cutscènes ou des cinématiques. Ces dernières, si elles sont de bonne facture, restent rares, le scénario passant essentiellement par les briefings de missions et les dialogues.

Les gentils
Les méchants !

D’une manière générale, le jeu est de très bonne qualité. Les cinématiques sont vraiment bien fichues et renvoient parfaitement aux plans séquences que l’on peut voir dans les différents films qui composent la saga. Les personnages sont bien modélisés et le doublage synchro. Le jeu est très fluide même en combat pour lesquels ça fuse de partout, le soft tourne bien. Avec un casque VR, les graphismes en prennent un coup, je ne vais pas le nier, les pixels sont visibles et il est parfois difficile de bien repérer un vaisseau ennemi au loin même en réglant au poil son casque. Il n’empêche que niveau immersion on est un cran supérieur car il suffit de lever la tête pour voir passer un ennemi nous passer juste au-dessus ! Et chose qu’il n’est pas possible de faire sans le casque, contempler l’intérieur de son cockpit y compris l’arrière ! Même notre corps est modélisé si on baisse les yeux et avec l’uniforme que l’on a personnalisé c’est vraiment bluffant et totalement immersif ! Je reste un peu dessus par le manque de sensations de vitesse mais il est difficile de le reprocher aux développeurs. En effet lorsque l’on est dans l’espace au milieu de rien, il est difficile de prendre des points de repère. De plus, dans Star Wars, on fait dans le gigantisme donc même pour traverser un vaisseau, on a l’impression de se traîner car le vaisseau est énorme pourtant lorsque l’on croise les adversaires on se rend finalement compte que l’on va très vite ! Et que serait un Star Wars sans sa BO. Une nouvelle fois c’est un sans faute pour les gars de Motive et le jeu propose les thèmes officiels de la saga ! De surcroit, on a droit à un doublage intégral en français et là je suis aux anges !

Un peu claustro?
On se croirait au cinéma !
Même les intérieurs sont propres
La proie chasse le croiseur
Avec la VR on est au top de l’immersion !

Alors ça flotte ?

Satr Wars Squadron est exclusivement un jeu de combats aériens, vous n’aurez pas une seule phase à pied. Si de prime abord cela peut sembler sommaire, le jeu se montre finalement assez riche avec un gameplay qui intègre une phase de stratégie non négligeable surtout en multijoueurs. La maniabilité est surtout très bonne et complète ce qui permet de ne pas se lasser même au cours de l’histoire qui parfois tire en longueur. Le jeu permet d’abord d’alterner entre Nouvelle République et Empire ce qui nous donne 4 vaisseaux pour chaque faction et chaque vaisseau a une classe différente et donc un gameplay différent. On a 2 vaisseaux destinés à l’assaut, un au soutien et un à la défense. Dans votre vaisseau, que vous pouvez personnaliser comme bon vous semble, vous avez un tir principal, un secondaire, un tir « spécial », une capacité pour vous protéger des tirs ennemis. Il est surtout possible de rediriger la puissance de votre vaisseau sur un attribut particulier : canon, bouclier ou moteur. Cette possibilité permet de s’adapter à la situation. Le système de visée se montre lui aussi très complet avec la possibilité de choisir ce que l’on préfère entre l’objectif, notre escadron, les ennemis ou tout simplement celui nous attaque. Le système de réticule qui devient vert en cas de ciblage de l’ennemi est précis mais peut être un peu trop sensible, il suffit de choper le coup au bout de trois quatre parties pour enchaîner les frags. Je reviens dessus mais encore une fois la VR fait le taf, le jeu répond au poil à chaque fois que l’on tourne la tête et on a plus de visibilité que sans le casque puisque, comme je l’ai précisé avant, il est possible de lever la tête dans un X-Wing pour voir ce qui se passe au-dessus chose impossible sans casque.

Vraiment la VR est bluffante !
Les combats sont nerveux !
Le système de visée est complet !
Il faut avoir l’œil partout !
Impossible de se perdre

Les combats se montrent très nerveux et il faut avoir l’œil partout si on veut se donner une chance de survivre mais il ne faut également pas miser que sur soi-même et ça le jeu nous le dit très tôt. En effet que ce soit en solo ou en multi, vous n’êtes pas un loup solitaire, vous volez avec un escadron et il vaut mieux rester groupés ! Seul vous n’êtes rien et vous ne tiendrez pas le coup car il est très facile de se retrouver derrière un ennemi mais il est encore plus facile d’en avoir deux au cul ! Il faudra savoir user de toutes les capacités de son vaisseau mais aussi de son talent au pilotage pour éviter les missiles et autres mines soniques ! La stratégie entre également en ligne de compte lorsqu’il s’agit de détruire un croiseur interstellaire qui est un vaisseau énorme qui a beaucoup de mécanismes de défense faisant des dégâts assez monstrueux et entre les tourelles et les chasseurs ennemis votre bouclier part vite en fumée ! Ceux qui la jouent bourrins vont vite déchanter ! Derrière ses airs de shooter arcade, Star Wars Squadron se montre facile à jouer mais difficile à maîtriser et on sent le gap lorsque l’on passe de l’histoire au multi !

Les croiseurs sont une plaie
C’est beau de se voir mourir… seul !
Restons groupés !
Toi t’es mort !

Un contenu riche mais qui mérite plus d’online

Niveau contenu, cet opus se montre bien fourni contrairement à ses prédécesseurs du genre. On a tout d’abord 8 vaisseaux de proposés : X-Wing, A-Wing, U-Wing, Y-Wing, Chasseur Tie, Intercepteur Tie, Faucheur Tie, Bombardier Tie. Comme je l’ai dit, chaque vaisseau est totalement personnalisable que ce soient les attributs où la simple esthétique et sachez que vous avez de quoi faire ! Chaque arme principale ou secondaire peut être modifiée, tout comme les contre-mesures. Mais les développeurs ont également pensé à personnaliser l’apparence de son vaisseau et de son pilote ! Là encore vous aurez le choix surtout au niveau du vaisseau qui présente une bonne quinzaine de peinture, de symbole vous pourrez aussi ajouter des hologrammes ou des pendentifs dans votre cockpit histoire de se sentir comme à la maison ! Pour débloquer ces éléments utiles ou cosmétiques il faudra les acheter… Avant que vous hurliez à la mort, je vous dirai que tout ce que vous pouvez acheter ce fait via deux monnaies virtuelles qui ne se gagnent qu’en jouant : les points de gloire et les points de rébellion. Aucune transaction avec l’argent réel n’est incluse et seul les plus méritant pourront tout acquérir : ouf ! Ce qui est dommage avec ce système, c’est que les nouveaux venus seront pénalisés par rapport aux vétérans qui auront un arsenal de malade alors que les bleus feront avec celui de base. Si aujourd’hui la différence se rattrape moins ce sera moins sûr dans un mois.

Tous les vaisseaux emblématiques sont présents
Tout est personnalisable
Même dans les détails !

Car le plus gros morceau de Star Wars Squadrons est le multijoueur ! Je ne néglige pas le mode histoire qui vaut quand même le détour avec une quinzaine de missions donnant une durée de vie d’environ 15 heures ! L’histoire est bien scénarisée mais on s’aperçoit qu’elle n’est qu’une sorte de vaste didacticiel destiné à nous préparer au multijoueur. Le fait de jouer en alternance les deux forces en conflit le confirme. Chaque mission est l’occasion de découvrir un nouveau vaisseau (toujours personnalisable) et de découvrir une mécanique ou une astuce de combat que l’on pourra répéter par la suite. Et la suite c’est bien évidemment l’online. Je dois admettre que j’ai été un petit peu déçu par le peu de contenu proposé ou plutôt le peu de variété. Le jeu propose toujours les mêmes vaisseaux mais seulement deux modes de jeu en 5v5. C’est vraiment léger ! Le premier mode de jeu est un simple team death match au cours duquel la première équipe à arriver à 30 gagne. Simple et efficace, les parties durent en moyenne 10 minutes et c’est surtout un mode pour se préparer aux batailles de flottes.

L’histoire tient en haleine
Ah le multi !
ça swingue pas mal !

Ce mode est jouable en solo avec l’IA ou avec des joueurs réels. C’est un 5v5 et le but est de détruire le vaisseau amiral ennemi. C’est le pendant du mode guerre terrestre de BF mais en version bataille spatiale. Il faut gagner du terrain jusqu’au vaisseau amiral pour pouvoir l’attaquer. Pour gagner du terrain, il faut d’abord abattre les chasseurs ennemis pour faire monter le moral de votre faction. Si vous êtes devant vous pouvez alors attaquer les croiseurs ennemis qui sont au nombre de deux, tout en faisant attention de ne pas trop se faire toucher sous peine d’inverser la tendance et se retrouver à défendre. Cette besogne effectuée vous pouvez vous attaquer au vaisseau amiral en détruisant ses boucliers, ses défenses et enfin le vaisseau entier. Les parties sont vraiment intense et il faut compter 25 minutes par parties. L’intérêt de ce mode est sans contexte le team play. Il faut savoir voler en escadron serré et connaître les faiblesses et les forces de tous les vaisseaux pour trouver la faille. C’est donc vraiment plaisant surtout que le mode propose des parties classées ce qui permet de trouver pas mal de joueurs avec un QI supérieur à celui d’un bulot. Le jeu est, en plus, en cross play et on trouve donc des joueurs assez rapidement. On se laisse vite prendre par le système et la seule chose qui peut vous rebuter c’est le nombre de map : 6 une nouvelle fois c’est peu et à priori il n’y a pas d’ajout de contenu de prévu…

La bataille de flotte est assez stratégique
Il faut les avoir accrochées
Et ne pas y aller seul…
Game Over !

Conclusion

J’étais très hyppé par l’annonce de ce nouveau Star Wars et au final je suis totalement conquis notamment grâce à l’apport du casque VR, qui l’aurait cru ! Vraiment avec Astro Bot, Star Wars Squadrons est le jeu qui exploite le mieux le système de la VR c’est tout simplement bluffant. Si on perd de la qualité graphique avec le casque, le jeu est suffisamment beau de base pour que l’on ne tique pas trop sur les graphismes. En plus de cela, le soft dispose d’un sacré contenu en solo avec un mode histoire bien complet et un multi qui vous tiendra devant l’écran malgré un manque de mode de jeu et de maps. Il n’y a plus qu’à espérer que les développeurs ajoutent un peu de contenu d’ici Noël pour satisfaire les fans.

Pour
  • Une utilisation de la VR géniale !
  • Très bon mode histoire
  • Des combats intenses et stratégiques
  • Graphiquement très beau
Contre
  • Des missions qui tirent un peu en longueur
  • Manque de modes de jeu en multi