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On commence l’année des jeux indé avec le test d’Heaven Dust 2. Le jeu est développé par One Gruel Studio, petit studio de deux personnes qui aura pris deux ans pour nous proposer Heaven Dust 2. Je suis passé totalement à côté du premier opus pourtant sorti également sur Nintendo Switch et PC et le speech du jeu a attiré ma curiosité. Un jeu qui se dit être « une lettre d’amour » aux survival horror de la belle époque, il ne m’en faut pas plus pour tomber dans le piège ! Après avoir été déçu par le dernier opus de Resident Evil, un jeu qui me propose de revenir aux sources, je fonce tête baissée. Il est temps de voir si One Gruel Studio a réussi son pari.

ça va être épique !

Resident Evil dans la forme…

Le scénario d’Heaven Dust 2 est très bref ! On est Steeve et on se réveille d’une capsule de cryogénisation au beau milieu d’un complexe scientifique dévasté et hanté par des hordes de zombies. La tâche ne va pas être de tout repos surtout que vous êtes partiellement amnésique : on part de loin ! On va réussir à entrer en contact avec Alexander un haut ponte du complexe qui veut nous aider à sortir… Bon tout n’est pas gratuit ni facile puisque ce couillon va nous donner des indications sous forme d’énigmes et il ne sait jamais où se trouve les bons objets… Tout n’st pas si évident que ça en a l’air et le scénario évolue à l’instar d’un film de série B : l’esprit de Resident Evil est bien là !

On reconnait les lieux !

Mais ce n’est pas que le speech de base qui reprend Resident Evil. Le scénario évolue uniquement par les dialogues entre Alexander et nous. On va également croiser quelques survivants avec lesquels on pourra faire du trade et en apprendre plus sur Alexander avant l’incident. Mais l’essentiel passe par la lecture de documents que l’on va trouver dans les lieux. En plus de donner de précieuses indications pour les énigmes, ils permettent de combler les manques des dialogues et d’avoir l’envers du décor. Pour parachever la forme d’Heaven Dust 2, le binôme de One Gruel Studio a fait le choix de cette vue isométrique avec des angles imposés, des décors en 3D précalculée et les éléments avec lesquels on peut interagir en surbrillance. Comment ne pas penser à Resident Evil même si dans le cas d’Heaven Dust 2, la caméra n’est pas fixe. La référence est trop évidente pour passer à côté !

Oui il faut lire…
Les PNJ ont tous leur histoire

…Et le fond !

Au niveau du gameplay, Heaven Dust 2 est une véritable lettre d’amour à la saga Resident Evil ! On a un inventaire, des coffres, des machines à écrire pour sauvegarder, des herbes vertes ou rouges que l’on peut combiner pour se soigner, des poudres A B C D pour faire des munitions, un flingue, un pompe, une mitrailleuse et un magnum, on dessoude des zombies et des cerbères infectés, on combat un vers géant une sorte de Nemesis. Je crois que j’ai cité suffisamment d’éléments pour vous faire comprendre qu’Heaven Dust 2 est un hommage à Resident Evil ? Mais on n’est pas face à une pâle copie, tout est bien utilisé et équilibré et on sent bien que One Gruel Studio a bien pigé l’essence de Resident Evil. J’ai adoré retrouver la nécessité de gérer son inventaire et de faire des allers retours entre les différents coffres faute de place pour récupérer des balles de magnum (oui dans les Resident Evil je fais parti des joueurs qui sont qualifiés de fourmis).

C’et vraiment du Resident Evil !

Car ce n’est pas tout d’intégrer tous les éléments qui ont fait le succès d’un jeu dans le passé, il faut les adapter au présent. Heaven Dust 2 propose des zombies variés qui obligent à utiliser toutes les armes qui sont à notre disposition. La maniabilité est rigide à l’instar des Résident Evil de l’époque mais notre personnage répond bien et les combats sont avant tout stratégiques. Il faudra privilégier les head shot ou encore viser les parties sensibles des monstres. Certains ont des armures d’os qui protègent une partie du corps et qu’il faut éviter au risque de perdre beaucoup de munitions. La visée est plutôt bonne elle se fait avec le stick droit et s’affine si on reste sur la cible.

Le gros vilain !
Non ça craint rien

Si au début on défouraille tout ce qui bouge, très vite on se rend compte qu’il faut économiser les munitions et surtout chercher partout à l’affut du moindre item ! Je vais chipoter mais je trouve dommage que d’autres créatures n’aient pas été intégrées car les zombies restent globalement tous lents ! Le danger viendra surtout du nombre ! Le jeu propose également des combats de boss assez épiques tantôt scriptés tantôt libres. Une nouvelle fois on retrouve les classiques du genre avec le gros vert et une sorte de William Birkin qui évolue au fil de nos rencontres et qui devient de plus en plus monstrueux.

Le gros ver !
c’est épique !
Les plus vieux reconnaîtront la pose du boss

Heaven Dust 2 ne propose pas que des combats, il y a aussi beaucoup d’exploration. La progression se fait comme dans Resident Evil. On ainsi droit à des portes avec un symbole sur le verrou qui nous fera chercher la clé correspondante (non les dev ne sont pas aller jusqu’à insérer des clés carreau, trèfle, pique et cœur…). Il faudra également combiner des objets pour débloquer de nouveaux passages. On a également droit à des énigmes qui sont un poil plus complexe que celle proposées dans Resident Evil. Elle ne sont pas insolubles loin de là mais leur résolution passe par la lecture des documents. Et là je vais râler que le français n’est pas proposé, je me contenterai de l’anglais…

La fameuse énigme de l’ombre
Ggrrr tout en anglais !

Au final, l’aventure proposée est plutôt conséquente avec un petit challenge. Heaven Dust 2 se termine en cinq bonnes heures pour un premier run. Comme si cela ne suffisait pas , le jeu propose différentes fins que vous obtiendrez en fonction des choix faits sur le dernier tronçon du jeu. Bien évidemment il y a une bonne et une mauvaise fin et devinez laquelle est la plus difficile à obtenir ?Dernière référence à Resident Evil, le déblocage de bons en fonction de vos performances style munitions infinies histoire de se faciliter la vie pour un new game plus. C’est assez surprenant pour un jeu à 15 balles !

On pousse !
Les références sont trop grosses !

Une belle réalisation et des bugs…

Graphiquement, Heaven Dust 2 est ultra propre ! Les éléments de décor sont bien détaillés et les environnements sont assez variés même si on reste dans la même veine que Resident Evil 1 et 2. On a donc des bureaux style commissariat, un manoir, des jardins, des égouts, un parking et bien évidemment un laboratoire ! Faut bien que ça se finisse comme ça lorsque l’on a des zombies et un virus non ? Les effets d’explosions, de coups de feu ou encore de gerbe de sans sont corrects et ont un petit effet rétro. J’ai également apprécié la choix de la DA avec des personnages façon tiny qui rend le jeu étrangement « mignon » par rapport à son univers. Bizarre mais plaisant.

C’est propre…
… et détaillé

Tout n’est pas parfait puisque le jeu présente quelques bugs et plantages en tout cas sur Nintendo Switch. J’ai eu droit à un petit bug au début du jeu sur l’ouverture d’une des premières portes que l’on rencontre : j’activais le mécanisme, une animation se faisait mais la porte ne s’ouvrait pas. Après plusieurs chargements ça a fonctionné… Autre problème, les plantages qui arrêtent net le jeu problématique lorsque l’on a pas sauvegardé depuis un bail, j’ai eu le même sentiment lorsque mon doc Word de 5 pages se ferme et je n’ai pas sauvegardé… Chiant mais j’ai réussi à passer outre tant le jeu est vraiment cool à jouer. Au niveau sonore on a droit à une bonne musique d’ambiance, les pétoires ont un son différent, dommage que les ennemis ont tous le même grognement.

La fin est proche…

Conclusion

Heaven Dust 2 est, pour moi, l’excellente surprise de ce début d’année. Je ne pouvais pas démarrer mieux l’année des jeux indé ! J’avoue que ça ne pouvait pas être autrement vu que je suis un grand fan des premiers opus de la série Resident Evil ! Le jeu est un véritable hommage à ces jeux et quel hommage ! Une aventure consistante, une maniabilité et un gameplay solides, une DA originale et une réalisation surprenante pour un jeu indé ! Heaven Dust 2 coche toutes les cases d’un très bon jeu et il est en plus à petit prix ! Les gars de One Gruel Studio ne pouvaient pas mieux commencer l’année en nous proposant ce petit bijou que je vous recommande fortement !

Pour
  • Une chouette réalisation
  • Un magnifique hommage à Resident Evil
  • Un gameplay à l’ancienne
  • Un bon contenu
  • Rejouabilité avec des fins différentes
Contre
  • Pas de français
  • Quelques plantages et bugs

Les shooters en 3D sont rares très rares et de mémoire le dernier fait est l’excellent Star Wars Squadrons sorti sur PSVR et qui exploitait parfaitement les capacités du casque avec un rendu assez remarquable par rapport à ce qui se fait habituellement sur le support. Il faut dire que le genre est assez casse gueule et il faut savoir doser la maniabilité la difficulté et sur le gameplay pour ne pas avoir un jeu ennuyeux ou répétitif. Deep Silver se lance dans la danse avec Chorus, un shooter spatial sur fond de mystique. Le jeu m’a attiré par ses visuels de toute beauté et j’avais hâte de pouvoir m’y essayer. L’heure est enfin venue de savoir ce que vaut Chorus avec un test dans les étoiles !

Le lien entre l’homme et la machine

Chorus ne nous propose pas un speech bidon qui consiste à sauver l’univers à la sauce Star Wars, il se démarque par son univers construit de toutes pièces et travaillé en détails. On incarne Nara, une Ancienne qui appartient au Cercle. Le Cercle propage sa doctrine à travers le monde et Nara fait partie des chasseurs d’attaque. Tout se passe bien jusqu’au jour où le Grand Prophète lui demande de détruire une planète qui refuse de se soumettre à la doxa du Cercle. Nara s’exécute et le regrette amèrement. Elle décide donc de déserter et rejoint, un peu par défaut au départ, la résistance. Passé quelques missions qui nous permette d’apprendre les commandes de bases et de faire connaissance avec différents PNJ, on part retrouver Forsaken ou Forsa notre vaisseau avec lequel Nara est liée par la conscience. Car les vaisseaux du cercle sont doués de conscience ! Tout au long de notre aventure une relation forte se renoue (oui car les deux se connaissent avant que nous arrivions) et donne des dialogues qui donnent une profondeur à ces deux personnages principaux.

Vers l’infini et au delà !
Les dialogues sont intéressants (au passage le décor est magnifique !!)
L’histoire passe par la collecte de souvenirs

Mais ce n’est pas la seule particularité de l’univers de Chorus. Le Cercle va nous retrouver en combattant la résistance et Nara va donc devoir retrouver ses pouvoirs afin de mettre un terme à la secte tout en tentant d’éviter la réalisation de ses prémonitions à savoir l’univers submergé par de l’énergie corrompue. Surtout que Chorus ne se contente pas d’une simple histoire principale, le jeu propose pas mal de quêtes secondaires qui permettent de faire la connaissance de nouvelles personnes qui donnent une vision différente de la situation ou d’approfondir le background de PNJ récurrents. En tout cas c’est un sans faute, l’ensemble est parfaitement cohérent et ne verse jamais dans le patos malgré la situation personnelle de l’héroïne et la situation générale de l’univers… Je ne vais rien spoiler mais le scénario monte crescendo et finit en apotéose ! Vous l’aurez compris, j’ai parfaitement adhérent au lore de Chorus et j’en aurai même demandé un peu plus mais ça c’est de la gourmandise…

On va éviter ça
Là ça craint !

C’est beau l’espace !

Niveau technique, Chorus est tout simplement bluffant ! On n’est pas sur un AAA mais c’est tout comme. Régulièrement le jeu m’a fait tomber la bouche pour des plans. Graphiquement Chorus est magnifique par les environnements qu’il propose même si l’adage beau de loin mais loin d’être beau pourrait trouver à s’appliquer. Si les paysages que l’on traverse sont tout simplement magnifiques, ils manquent parfois d’éléments et les éléments présents ne proposent pas forcément de belles textures lorsque l’on s’en approche. Je vous rassure rien de bien méchant et ça ne saute pas forcément aux yeux vu que l’on est régulièrement à très haute vitesse en train de chasser ou d’éviter d’être chasser !

C’est magnifique
Vraiment impressionnant !

Le jeu est vraiment très propre y compris durant les phases de combats où il faut être aux aguets. Je vais faire un petit reproche pour le manque de lisibilité. C’est bien beau de proposer des environnements majestueux et gigantesques mais il faudrait que les vaisseaux ennemis soient plus visibles ou du moins n’est pas la même apparence et taille qu’une étoile du décor ! Régulièrement j’ai pesté en cherchant désespérément un ennemi dans le décor, on a bien notre rite du sixième sens qui permet de détecter les ennemis et de les affubler d’une icone mais celle-ci disparaît lorsque que l’ennemi est dans notre champ de vision.

Vous la voyez la trainée rouge c’est un ennemi !
Moi je vois personne !

L’aspect son n’est pas en reste avec un bon doublage des personnages principaux, Nara et Forsaken, de très bonne facture. C’est également le cas pour les autres PNJ mais l’effet radio masque le résultat final. En tout cas les émotions sont bien retranscrites et ça participe à nous immerger un peu plus dans le jeu. Les musiques savent se montrer discrètes y compris lors des combats durant lesquels Forsa intervient un peu trop à mon goût en commentant les actions par les mêmes répliques toutes les 30 secondes. Cela peut devenir vite énervant surtout lorsque le combat s’éternise ou se montre tendu.

Une course poursuite assez chiante !

106 mots

Un super vaisseau et des pouvoirs !

Forsaken n’est pas non plus un simple shooter. En plus de l’armement de notre vaisseau, on peut compter sur les compétences spéciales de Nara qui est une ancienne du Cercle et qui a donc le privilège d’utiliser des pouvoirs mystiques que l’on appelle rite dans Chorus et qu’il ne faut surtout pas négliger car ils permettent de prendre l’ascendant sur nos adversaires dans de très nombreuses situations. J’ai déjà évoque le 6ème sens mais il y a également le rite de la chasse qui permet de se téléporter derrière un ennemi, le rite de la tempête qui dissipe l’énergie corrompue ou encore celui permet de se téléporter dans une zone safe lorsque le vaisseau se trouve dans un état critique. On peut upgrader ces rites en les utilisant au maximum et remplir des défis à l’instar de ce qui se fait dans les J-RPG.

Se téléporter n’est pas de refus !

Notre vaisseau est également une bête de performance avec des boucliers, une mitrailleuse pour les dégâts, un laser pour détruire les boucliers ennemis et un lance missile pour s’attaquer au blindage. Il faut alterner entre nos différentes armes pour venir à bout des ennemis et mieux vaut n pas se tromper tant le jeu peut se montrer exigeant. Comme pour les pouvoirs, on peut améliorer nos armes et boucliers en dépensant des crédits glanés au cours des missions dans les différents hangars du jeu qui font office de boutique. En plus de cela on peut installer des modules d’équipements qui permettent de donner un buff pour nos armes ou mécanismes de défense. Encore une fois le contenu est conséquent et il a de quoi faire pas mal de test pour trouver la combinaison qui nous convient.

Bon Chorus repose essentiellement sur les combats et il peut donc se révéler répétitif. Surtout que le jeu n’est pas forcément facile y compris dans le niveau de difficulté le plus bas. Les ennemis se montrent très résistants et véloces, ma précision en a pris un coup particulièrement avec l’usage du laser pourtant primordial contre les boucliers. Certains passages se montrent assez corsés avec une limite de temps qui ne laisse que peu de marge à l’erreur et je dois dire que les vaisseaux qui protègent les chasseurs ennemis sont de véritables plaies ! Entre les combats on est relativement libre puisque Chorus se compose de plusieurs vastes zones que l’on peut explorer librement à la recherche de crédits, de souvenirs ou encore de quêtes annexes très rémunératrices et donc utiles pour améliorer notre vaisseau ! Dommage que la map ne soit pas très lisible ou que les lieux d’intérêts ne soient pas indiqués avec plus de précision ! Chorus propose au final un bon contenu puisqu’il m’a fallu un peu plus de 20 heures pour voir la fin ce qui est plus qu’honorable pour un jeu AA avec un prix réduit !

Clin d’œil à Starwing
PAs très lisible tout ça

Conclusion

Pour un jeu AA, Chorus est très surprenant et peut même lorgner du côté de la catégorie des AAA ! Le jeu est juste magnifique et propose un contenu intéressant et conséquent. Généralement ce type de jeu est proposé à un tarif bien supérieur. Vraiment c’est la bonne surprise de cette fin d’année ! J’ai été totalement pris par l’univers proposé et le gameplay est vraiment bon avec une maniabilité précise comme on le souhaite pour une jeu du genre. Je regrette juste le manque de lisibilité sur certains combats et la difficulté de certains passages qui a réussi à me faire criser ! Après je ne peux que vous recommander de vous y essayer vous ne pourrez pas être déçu vu le prix proposé !

Pour
  • Une réalisation digne des AAA
  • Une durée de vie conséquente
  • Un univers riche avec un scénario recherché
  • Le côté RPG
  • Une maniabilité au poil
Contre
  • Un manque de lisibilité en combat
  • Des combats qui tire sur la longueur
  • La difficulté relevée sur certains passages

Il a fallu attendre 3 ans pour avoir droit à un Battlefield V que j’ai personnellement trouvé énorme, puissant, génial et j’en passe. Il faut dire que le précédent opus était au top que ce soit en solo ou en multi. On retrouvait tout ce qui faisait le charme d’un Battlefield et tout ce qui faisait que les joueurs se dirigeaient vers ce jeu plutôt qu’un Call Of Duty. Battlefield 2042 a su faire parler de lui lors de sa bêta malheureusement ce n’étaient pas forcément les échos attendus par les développeurs. Je ne me suis pas penché sur la bêta préférant garder la surprise entière et me lancer dans le grand bain le Jour J. Je voulais aussi ne pas croire ce que j’entendais car cela sentait vraiment la cata ! Mais comme il ne sert à rien de repousser l’échéance et qu’il vaut mieux faire face au mur (et solide le mur) je vous donne mon verdict.

ça va saigner !

Un contenu léger

Premier constat et pas des moindres, l’absence totale de campagne, le jeu est résolument multijoueur. Bon, d’accord on était averti mais quand même, j’ai toujours espoir que les choses changent même au dernier moment. Je fais parti des déçus car comme je l’ai dit pour Call Of Duty Vanguard, je suis un irréductible qui fait toujours la campagne avant de se lancer dans le multi, c’est comme ça je changerai pas. Sauf que l’absence du mode campagne joue sur l’immersion que peut proposer un FPS. Battlefield c’est une ambiance, une narration et ici la narration se réduit à des cinématiques peu inspirées entre deux parties de multi. J’ai connu mieux et vu le résultat final, on aurait rien eu cela aurait été pareil ! Le jeu propose un simili de scénario, les combats prennent place dans un futur proche, la terre a épuisé ses ressources et excepté les USA et la Russie qui se font une guerre pour prendre possession des dernières ressources, les individus du reste du monde sont considérés comme des apatrides. Parmi ces apatrides des spécialistes qui sont embauchés par les deux grandes nations restantes pour gagner un combat. Franchement, cela m’est passé totalement au dessus de la tête et j’ai trouvé que les spécialistes avaient tous le charisme d’une huitre donc bon on repassera au niveau de l’immersion.

Le problème avec cette absence d’immersion est que l’on a l’impression d’enchainer des parties en mode multi sur des théâtres qui nous indiffèrent totalement. Enchaîner c’est un bien grand mot car les coupes n’ont pas visé seulement le mode solo. Concrètement, le jeu propose les modes conquête et ruées qui sont emblématiques de la série, un nouveau mode de jeu qui est Hardzone et surtout Portal. Où sont passés les modes MME, domination, point stratégique, élimination confirmée ? En terme de modes de jeu cela fait peu. Le mode Hardzone est assez bizarre puisqu’il mêle PVP et PVE, il faut récupérer des disques durs sur des zones contrôlées par l’IA et ensuite les extraire en hélico sans se faire dézinguer par l’équipe adverse. Intéressant mais un peu chaotique et ça ne reste qu’un seul mode de jeu. La lumière vient du mode Portal qui offre aux joueurs la possibilité de créer leurs parties personnalisées en reprenant des éléments des anciens BF : BF3, Bad compagny et 1942. Un comble que le meilleur du jeu soit en fait des éléments d’anciens opus ! A ce prix là je préfère retourner sur les jeux originaux ! Autre contenu manquant, les maps ! 7 maps seulement pour Battlefield 2042 au sens strict, c’est un peu du foutage de gueule, surtout que les développeurs ne se sont pas cassés la tête pour les remplir ! Là encore je suis tombé de haut, j’ai quitté un BFV haut en couleurs, immersif au level design bien pensé pour tomber sur… ça !

Le salut !
Et des modes classiques
Des sensations d’époque

Battlefield es tu là ?

Battlefield 2042 c’est des combats à grande échelle et en grand nombre ! Les développeurs ne se sont pas foutus de notre gueule puisque ce sont dorénavant 128 joueurs qui peuvent faire les petits fous mais il y a un mais. Les cartes sont grandes, très grandes et trop grandes ! On passe son temps à courir d’un point A à un point B et on s’ennuie fermement ! J’avais souvenir de grandes cartes mais avec pas mal de points d’accroche et on se retrouvait vite dans le feu de l’action. Dans BF 2042 c’est exactement l’inverse ! On a plusieurs positions mais seules une ou deux offrent des combats en continu, du coup je dirai que 75% de la map est une zone morte. C’est tout simplement horrible, une nouvelle fois c’est un comble d’ajouter plus de joueurs mais de diminuer le rythme de l’action. J’ai cru devenir fou lorsque je passe deux minutes à courir (non je n’exagère pas réellement deux minutes) pour crever sur une balle de sniper et devoir refaire deux minutes de course ! C’est un grand n’importe quoi ! On a bien des véhicules mais ils sont pris d’assaut par des couillons qui vont à l’opposer des points d’intérêts tout simplement car cela ne rapporte plus rien de jouer l’objectif ! Car dorénavant seuls les kills, les morts et les assistances comptent ! Finis les points et donc la nécessité de jouer l’objectif, de soigner les collègues ou de réparer ! J’ai bien senti que les développeurs ont voulu rendre la licence accessible au plus grand nombre mais l’esprit du jeu en prend un coup !

C’est mort et je cours…
en plus faut se taper les ascenseurs !
Faut pas se tromper…
Who’s your daddy ?

Pour rendre le jeu plus accessible, les développeurs l’ont rendu plus « arcade ». Le feeling avec les armes est totalement différent et le jeu paraît plus simple. Et pour que le jeu soit encore plus simple, les développeurs ont fait le choix de faire table rase des classes d’avant. Dorénavant on peut tout personnaliser ! Vous pouvez être un soldat d’assaut avec grenades et caisse de soin. Les spécialistes n’en sont pas vraiment et j’ai eu l’impression d’avoir des couteaux suisses à personnaliser. Autre nouveauté qui rend le jeu plus simple, tout le monde peut réanimer un blessé, plus besoin de s’équiper d’un défibrillateur, tout le monde l’a par défaut. J’ai l’impression que la majorité des joueurs n’a pas vu cette nouveauté car nombreux sont ceux qui vous marchent dessus sans s’arrêter, d’un autre côté on les comprend vu que le système de point n’existe plus ! A faire disparaître les classes, le teamplay disparaît quasiment alors que c’est la grande force de Battlefield, le système d’escouade qu’il faut constituer de manière équilibrée pour progresser ensemble. Maintenant c’est chacun pour sa gueule et on verra comment ça se passe. A faire ça, je pars sur Call Of Duty, au moins ils maîtrisent leur sujet. Par moment j’ai eu l’impression de me retrouver dans un FPS quelconque mais pas dans un BF et c’est dommage.

Aucun recul !
… sans commentaire

La guerre c’est moche !

Ce titre fait écho à celui que j’avais choisi pour le dernier Call Of Duty Vanguard… Une nouvelle fois, je me souviens de BFV et j’avais même parlé d’une réalisation hollywoodienne et bien j’ai l’impression qu’Hollywood a changé de côté. C’est plat c’est mou et c’est franchement pas joli. Je n’ai pas relancé BFV mais je suis persuadé que l’aîné est bien plus beau que ce Battlefield 2042 ! J’ai trouvé les environnements vraiment vides, le niveau de détails minimaliste. Les textures sont baveuses ou renvoient aux jeux d’un autre temps vraiment c’est la douche froide là aussi ! Les effets d’explosions ou même le tir de nos armes ne m’ont donné aucune sensation Encore une fois je me répète mais ça manque de pêche ! L’aspect son n’est pas exceptionnel

Sérieux on valide ?

Je ne sais pas ce qui s’est passé chez DICE mais j’ai l’impression d’une véritable régression au niveau technique, la preuve avec la disparition des décors destructibles alors que les autres jeux vont dans le sens inverse. Je ne comprends pas comment on peut en arriver là trois ans après un opus grandiose ! Il n’y a plus de relief, plus de mise en scène et la direction artistique n’est pas originale pour un sous. Là encore j’ai trouvé la DA très plate, la faute au contexte choisi, Battlefield 2042 c’est comme si c’était demain donc contemporain donc on n’a ni l’aspect historique ni l’aspect futuriste. Après on aime où on aime pas pour moi cela reste classique et une nouvelle fois si il n’y a pas écrit BF quand je lance le jeu, j’aurai l’impression d’être sur un FPS quelconque limite de seconde zone… Les gars de DICE ont voulu prendre le contre pied mais il aurait fallu penser au résultat final. La réalisation est donc moyenne et même les tempêtes de sable ou les orages qui apparaissent en cours de partie ne me feront pas changer mon fusil d’épaule !

On valide toujours ?
Effet tempête de sable…

Mais les reproches ne s’arrêtent pas là ! On m’a dit ici ou là qu’un lancement de BF c’est toujours bugué c’est comme ça le jeu s’améliorera avec le temps. A croire que sortir un jeu pas fini c’est devenu normal… Je ne vais pas épiloguer sur les problème récurent des jeux qui sortent alors qu’ils auraient mérité un temps de développement supplémentaire mais dans le cas de Battlefield 2042, les bugs sont tellement nombreux qu’ils nuisent à l’expérience de jeu. C’est un florilège entre les textures qui ne s’affichent pas, les problèmes de collision qui nous font entrer dans ou sous le décor et les moments ou vous trépasser mais restez littéralement bloqué entre la vie et la mort obligé de quitter la partie. J’ai été littéralement épuisé, j’ai même cru à une blague ou à une caméra cachée. Il faut d’urgence que les gars de chez DICE nous sortent un patch au moins pour corriger les bugs qui nous coupent une partie.

Il manque des morceaux non ?

L’avis de Varn38

Comme on a été plusieurs à avoir le jeu, je vais aussi pouvoir donner un avis qui sera différent de celui de Piwi. Sur les modes de jeux je suis d’accord ce Battlefield 2042 reste multijoueur et c’est bien dommage. Toutefois personnellement je n’ai pas été déçu de ce multi plus abordable que son concurrent. Les spécialiste même si il n’ont aucun charisme ont chacun leur gameplay et leur utilité (un tourelle bien placée peut vous apporter un soutien sans faille et bien utile lors de la défense d’un point par exemple).

Le jeu souffre par contre à l’heure actuelle d’un cruel manque d’équilibrage. La PP29 est juste surpuissante et peu littéralement devenir un sniper, et je vais sans doute parler de ce que je vois comme un gros point noir qui va sans doute vous faire grincer des dents. Mais bordel c’est quoi cette fixation sur les véhicules !! il y en a 100 fois trop au lancement d’une partie ? Il serait peut être plus équilibré de débloquer les véhicules avec un système de points en court de partie.

Coté graphique par contre sur PS5, le jeu est quasiment irréprochable, et il semble que le jeu ai été codé avec les fesses pour la partie ordinateur. Attention, le jeu n’est pas exempt de bugs amis quand je vois les photo de Piwi, je me demande si nous avons le même jeu.

Au final pour moi pas un jeu de dingue qui mérite une note au delà de 15 mais ce n’est pas non plus si catastrophiques que sur PC. Ce Battlefiled 2042 me permet de passer de bonnes soirées avec les copains !

Conclusion

Il a fallu attendre trois ans soit un de plus que d’habitude et le résultat est beaucoup moins bien que d’habitude. Je ne sais pas ce qui s’est passé dans la tête des gars de DICE mais je n’ai retrouvé aucune sensation qui fait le charme d’un Battlefield. Tout a été simplifié et le jeu prend une direction arcade qui s’éloigne totalement de l’esprit de la licence. Le choix est d’autant plus incompréhensible que le précédent opus avait cartonné. Pourquoi vouloir se rapprocher de ce qui se fait chez la concurrence au risque d’être moins bien et de perdre son âme ? En plus le jeu n’est à ce jour pas fini et bourré de bugs qui doivent vite être corrigé. La seule lumière vient du mode Portal qui propose des parties avec des éléments issus des précédents BF et donc avec l’esprit qui va avec : les bras m’en tombent ! A ce jour je ne peux pas vous conseiller de vous lancer sur Battlefield 2042 et j’en suis le premier déçu…

Pour
  • Le mode PortalnToujours plus de joueurs…
Contre
  • … mais moins d’action ! nLes cartes trop grandesnLa réalisation moins bonne que BFVnLe teamplay aux abonnés absentsnLes bugs

On a tous lu une BD d’Astérix étant petit et on a quasiment tous aimé l’œuvre de René Goscinny et Albert Uderzo et comme à chaque fois on a eu droit à des adaptations en jeux vidéo. Tous les opus n’ont pas été parfaits loin de là ! Je peux même dire que l’on est parti de loin en me souvenant de l’épisode éponyme sorti sur NES et Mega Drive et si vous n’êtes pas convaincu, allez faire un tour du côté des vidéos du JDG ! Puis on a eu droit à la série des XXL qui a su redonner un nouveau souffle à la licence jusqu’au numéro 3 qui a reçu un accueil plutôt mitigé. Voilà que Microids s’associe aux français de Mr. Nutz Studio pour proposer un jeu qui fait table rase du passé. Je me suis lancé dans l’aventure plutôt confiant car depuis l’échec nommé XIII, Microids a bien redressé la barre en proposant des adaptations issues des BD très réussies avec Les Schtroumpfs Mission Malfeuille et Marsupilami le Secret du Sarcophage. Bref trêve de bavardages il est temps de vérifier si baffer du romain et s’empiffrer de sangliers est jouissif !

Une magnifique hommage à Astérix et Obélix

Je ne vais pas y aller par quatre chemins, oui Astérix et Obélix Baffez les tous est magnifique ! Tout au long de mon aventure, les décors, les personnages et les ennemis flattent la rétine ! C’est très propre et les à chaque fois rempli de détails. Astérix et Obélix mais également les ennemis que l’on croise sont parfaitement modélisés et détaillés et on se croirait vraiment devant une BD de René Goscinny et Albert Uderzo. Les gars de chez Mr Nutz Studio ont voulu respecter l’œuvre et le résultat est plus que convaincant ! On retrouve tout ce qui fait le charme de la série y compris dans les animations qui font voler les romains haut dans le ciel en laissant leurs sandales vides au sol. J’ai vraiment été bluffé par la qualité graphique du jeu même si je reconnais que les développeurs ont réutilisé des décors sur plusieurs niveaux tout comme les ennemis, l’exemple le plus parlant sont les combats entre chaque acte qui nous opposent aux pirates sur leur galère. Il n’empêche que les 6 aventures proposées vont nous faire voir du pays et pas seulement la Gaule !

Le jeu n’est pas seulement réussi au niveau graphique, tout l’emballage du jeu est de très bonne facture et je pense à l’aspect sonore et notamment aux doublages des personnages. Attention, les personnages ne sont pas doublés lors des cut scenes et c’est dommage mais ils ne sont pas pour autant muets. Astérix et Obélix ne se gène pas pour lâcher quelques répliques en pleine action et on a retrouvé les doubleurs des précédents opus ce qui donne des voix familières et proches de ce que l’on a pu entendre dans les adaptations des BD à la télé. Mention spéciale à la voix off qui m’a rappelé la voix originale que l’on retrouve dans les adaptations des dessins animés mais également des films.

Pour que l’hommage soit complet, les développeurs n’y sont pas allés avec le dos de la cuillère au niveau du contenu. Le jeu ne propose pas une histoire d’un seul tenant mais plutôt 6 actes indépendants les uns des autres. Cette construction scénaristique permet aux développeurs de faire un vaste tour de l’univers d’Astérix sans pour autant être incohérent. On retrouve les personnages emblématiques et les histoires marquantes des BD avec en prime une petite histoire inédite. A chaque fois le concept est simple, venir en aide à un PNJ en allant chez lui pour baffer tous les romains et bandits qui se présentent à nous et rentrer à la maison histoire de bouffer quelques sangliers s’il ne faut pas les chasser avant. C’est simple tout comme un scénario d’une BD d’Astérix et comme pour les BD cela fonctionne même si les speechs de base sont assez basiques et qu’ils auraient mérité un peu plus de profondeur via des dialogues un peu plus recherchés. Après on reste dans l’esprit des BD.

On retrouve des têtes connues

Un beat’em all old school

Astérix et Obélix Baffez les Tous est un beat’em all en 2D scrolling horizontal. Le jeu est un retour aux grands classiques du genre et même à un jeu Astérix lui même qui est sorti uniquement sur borne d’arcade et qui était un beat’em all qui m’a fait claquer un nombre incalculable de pièces de cinq francs. Bref on va traverser les niveaux de la gauche vers la droite en tatanant tout ce qui passe pour continuer notre progression. Le jeu est très simple : un coup basique, un coup spécial qui consomme un éclair, une saisie, un dash et un saut. Il est possible de switcher entre Astérix et Obélix en fonction de leur barre de vie car si l’une des deux tombent à zéro c’est le game over. Le jeu est très accessible via les différents niveaux de difficulté mais il est également simple dans son déroulé…

Les développeurs ont bien soigné la forme mais j’ai eu l’impression qu’ils ont parfois eu tendance à oublier le fond. Les combos sont vraiment simple à réaliser et on peut très vite atteindre les 200 coups sans forcer, il suffit de marteler un bouton en superposant les ennemis. Le jeu devient vite répétitif malgré les différents types d’ennemis qui nous obligent parfois à changer brièvement de stratégie. Les niveaux sont relativement longs et on en a un peu plus de 50 on a alors vraiment l’impression que les développeurs ont rendu le jeu artificiellement long. On a quelques niveaux entre chaque acte qui vont casser la monotonie des combats mais ils sont trop rares et trop simplistes pour sortir du lot. Ces niveaux se limitent à une course pour laquelle il faut marteler le bouton à la Track’n Field ou à chasser du sanglier. Les boss sont intéressants mais, une nouvelle fois, trop simplistes. On comprend vite leurs paterns qui sont facilement gérables.

Toujours au rayon de la simplicité, l’absence d’évolution de nos personnages et donc du gameplay. Pourtant les gars de Mr Nutz Studio ont implanté des éléments mais qui n’ont finalement aucune utilité. Je pense notamment aux pièces et bourses que l’on ramasse tout au long des niveaux et qui ne servent qu’à monter notre score. Pourquoi ne pas avoir fait une sorte d’arbre de compétence dans lequel on aurait pu ces fameuses pièces ? Mystère… D’un autre côté cette simplicité rend le jeu accessible à tous même mon petit arrivait à progresser dans les niveaux sans pour autant mourir en boucle ce qui est une performance pour lui ! C’est sûr que les plus grands risquent de s’ennuyer rapidement malgré une aventure de plus de 5 heures.

Conclusion

Microids continue ses sorties réussies de fin d’année. Astérix et Obélix Baffez les Tous n’est pas parfait loin de là. Les développeurs est plus soigné sur la forme plutôt que dans le fond. Le jeu est un peu trop basique pour un beat’em all et se montre vite répétitif mais on n’est quand même pas dans a catastrophe. L’ensemble fonctionne quand même très bien et est surtout très beau ! La réalisation est vraiment exceptionnelle pour un AA qu’elle soit visuelle ou sonore. Le jeu est intéressant à faire néanmoins je dirai qu’il s’intéresse plus aux jeunes bambins qu’aux vieux joueurs qui auront de la nostalgie.

Pour
  • Graphiquement magnifique
  • Un gros contenu
  • Gameplay simple mais efficace
  • Pour les petits et les grands
Contre
  • Un manque de profondeur
  • Répétitif même très répétitif

Après 3 ans d’attente, Forza Horizon 5 arrive enfin sur les dernières consoles de Microsoft, la Xbox Séries X et S. Disponible depuis le 9 novembre pour tous sur le Xbox Game Pass, il est sans nul doute le meilleur jeu de voitures auquel je me suis frotté. Il a su traverser les générations avec comme leitmotiv principal, le Fun. Et autant vous dire que plus les années passent et plus Playground Games nous prouve son savoir faire. 

¡ Arriba ! 

Après 4 volets tout aussi bien les uns que les autres, Forza Horizon aura su trouver à chaque sortie un équilibre et surtout rassembler de plus en plus de monde dans ses aventures automobiles en monde ouvert. Avec à ce jour plus de 10 millions de joueurs après 15 jours de sa sortie anticipée, l’engouement est à son paroxysme. Pourquoi allez-vous peut-être me dire ? Et bien parce que Playground Games le studio derrière la série a réussi à concilier la course, la ballade, et le fun dans un jeu qui rassemble entre autre les plus belles voitures et paysages du monde vidéoludique. 

Bienvenido a festivales 

Avec pour cadre le Mexique, Forza Horizon 5 nous propose une destination luxuriante, avec des plages aux eaux turquoise tout en passant par les montagnes volcaniques, le désert aride et la jungle dense. Dès le départ, la scène d’introduction mettra tout le monde d’accord, avec une présentation dynamique comme seul Playground Games sait le faire. Et comme toujours dans un Forza Horizon il faut impérativement passer cette étape pour commencer l’aventure avec les yeux qui sont écarquillés et la bouche grande ouverte. Le spectacle visuel et sonore ne laisse pas la place au doute, Forza Horizon nous en met plein la vue comme jamais. 

Les changements en rapport à FH4 ne sont pas forcément visibles de suite et pour cause, le jeu se veut dans la continuité, garder le meilleur et proposer des nouveautés. Tout d’abord les festivals qui sont toujours présents, dans FH4 il n’y avait plus qu’un seul festival qui été le centre des attentions alors que dans FH3 plusieurs Festival étaient disponibles en rapport aux destinations de la map et bien cette fois ci les festivals sont de retours mais pour ne pas rester dans la routine chaque festival propose une catégorie, par exemple au fur et à mesure de votre progression vous obtiendrez des points de distinctions qui vont vous permettre de débloquer chaque festival ou de débloquer dans le festival de votre choix une aventure ou une course ultime de la catégorie. Si vous ouvrez le Festival Apex dédié à la course sur route, il sera possible de déverrouiller pour ce festival la course ultime Le Colosse et une expédition. 

Les expéditions permettront de mettre sur pied une antenne radio, pendant l’expédition il faudra accomplir des minis objectifs comme retrouver des statuts, ouvrir un chemin ou encore retrouver un ancien site au cœur de la jungle, chaque expédition est bien entendu unique et je ne vais pas tout vous expliquer sous peine de faire du spoiler. Des petites aventures qui nous permettent de visiter comme dans un safari et de découvrir avec toutes les explications possibles ces endroits magnifiques. Une fois l’expédition effectuée, le Festival vous donnera accès à toutes les courses de la catégorie. 

La progression se fait naturellement et les différentes courses se débloquent pour noyer la carte d’épreuves et de coup de pub. Et autant vous dire que le nombre d’épreuves est gargantuesque. Petite nouveauté pour les panneaux danger et que maintenant les sauts s’apparentent plus à de vraies cascades sorties des meilleurs film du genre, à l’approche d’un saut il y a un tremplin pour vous permettre de faire des vols incroyable allant jusqu’à plus de 800 mètres pour certains, comme celui situé à l’aéroport abandonné. Et que dire de cette carte excellente qui rassemble le meilleur de tous les Forza Horizon avec une autoroute ou il est possible de pousser jusqu’au dernier retranchement chaque voiture de la liste ou encore ce volcan à gravir sur des routes sinueuses sans fin, autant vous le dire le réseau routier de Forza Horizon 5 force le respect tellement il a bien été pensé. 

Autre changement les épreuves du Forzathon qui étaient proposées chaque heure dans FH4 ont laissé place à Horizon Arcade, avec toujours 10 minutes pour les autres joueurs afin d’accomplir le score demandé et engranger des points Forzaton, les points Forzathon permettent toujours d’être dépensés dans la boutique Forzathon en achetant des voitures, des klaxons, ou des vêtements pour votre avatar. Une chose qui m’a donné de la nostalgie est de voir un encart dans le menu pause ou il est écrit Total de point Kudos, à ce jour je n’ai pas d’autre information à ce sujet mais pour les connaisseurs les Kudos été dans PGR (Project Gotham Racing) le nom donné au points de prouesses. On verra bien ce qui se cache derrière prochainement. 

Les saisons qui avaient fait leurs apparitions sur FH4 sont ici reconduites mais n’ayant pas encore vu à ce jour la totalité car comme toujours disponibles chaque semaine en changement de cycle, je n’ai pour l’instant eu à faire qu’au printemps avec les tempêtes de sables et l’été avec les orages spectaculaires.

Beau comme un camion 

Comme vous devez le savoir à la sortie des Xbox Series, Microsoft n’avait pas proposé pour la première fois de son histoire un jeu de course à la sortie de leurs consoles, sachant que chaque sortie de Xbox été accompagnée d’un grand jeu de course et en l’occurrence depuis la Xbox One d’un Forza. Pour combler ce manque et sachant que chaque Forza Horizon avait un rythme de sortie tous les 2 ans, l’année dernière Playground Games a donc fait une mise à jour  Xbox Series pour FH4. Ce qui nous a donné un aperçu de ce que la Xbox Series X avait dans le ventre. 

Et je peux vous dire que malgré avoir été préparé en amont avec des vidéos et présentations par toute la presse vidéoludique et Playground Games je ne m’attendais pas à une telle claque. Dès la présentation le ton est donné, jamais je n’avais encore vu un jeu aussi beau avec un rendu sur l’écran et une direction artistique aussi poussée. C’est fluide, c’est beau, c’est fun et par-dessus tout c’est un énorme bac à sable sur fond de jeu de courses. Pour vous mettre dans la confidence j’ai en ma possession une TV 4k HDR tout ce qu’il y a de plus banale, avec un écran LED et un affichage à 60 hertz. Je peux vous dire que même sur un écran grand public à prix moyen, je suis resté scotché sur mon canapé. J’ai roulé sans m’arrêter pendant plusieurs heures avec cette Dodge Charger Bleue en contemplant la beauté des environnements spectaculaires. Et techniquement pour tout vous dire, la majorité des bugs rencontrés avec son aîné sont ici dans la majorité tous gommés, l’aliasing est partie en vacances et le framerate est stable comme un poteau planté dans du béton armé. 

Prise en main 

Vous le savez surement tous, difficile d’apprécier un bon jeu de voiture si la jouabilité est hasardeuse mais dans les faits nous sommes aux commandes d’un jeu Playground Games ce qui en dit long sur la maîtrise dans le domaine, l’évolution est tout en douceur et si vous avez manqué quelque épisode de la franchise ne vous inquiétez pas, la prise en main est excellente. Si comme moi vous enlevez la moindre assistance à la conduite, on peut même dire que le jeu flirte avec la simulation. Les freinages sont plus réels dans le sens ou la voiture perd encore plus son adhérence si vous freiner fort, lors d’un burn ou un démarrage en accélérant à fond le contrôle est plus difficile et c’est ça que j’aime, devoir apprivoiser les chevaux pour rester dans la ligne de conduite. Mais ne vous y trompez pas FH5 reste accessible pour toutes et tous avec un feeling encore plus abouti et plus technique.

Ambiance Sonore 

Dès l’introduction le ton est donné avec cette musique aux accents typiques du genre Mexicain. Pour les sons ou bruitages des moteurs Playground avait justement parlé que le travail accompli avait permis d’avoir dans l’ensemble des sons plus proches de la réalité. Mais malgré une évolution certaine, il y a quand même quelques sons qui me reste en travers de la gorge, comme celui de la voiture de NASCAR, un gros V8 américain avec un échappement course ( sortie libre ) qui me fait plus penser à une voiture de Course GT qu’à une voiture de NASCAR, comment proposer ce genre de son sur une voiture pareille, incompréhensible, a contrario beaucoup de voitures se voient agrémenter de bruitages plus que corrects et collant parfaitement à la réalité. 

L’ambiance dans les lieux comme la jungle ou la plage sont très fidèles à ce que l’on peut entendre dans de tels lieux. Oiseaux, ânes ou encore chiens sont bien représentés comme les hurlements des singes hurleurs quand on passe par la jungle. et comme toujours les musiques et radio avec des titres et playlists judicieusement bien choisis. de quoi arpenter les routes avec du bon son dans les oreilles.

Conclusion 

Forza Horizon 5 est à ce jour le meilleur jeu de voiture toute plateforme confondue, oser dire le contraire est synonyme de mauvaise foi, car malgré peu de changements au premier abord on constate après quelques heures de jeux qu’en réalité il y a un réel bon entre FH4 et FH5. Vous aimez les voitures ? Vous aimez le dépaysement ? Vous aimez le fun ? et bien ne cherchez plus ailleurs, Forza Horizon 5 est fait pour vous. Disponible sur le Xbox Game Pass, sur Xbox One, Xbox Series X/S et PC autant de choix possibles de plateforme et toujours autant de fun, Forza Horizon 5 est le GOTY de 2021. 

POSITIF
  • Une map magnifique
  • Prise en main parfaite
  • Graphisme spectaculaire
  • Ambiance sonore incroyable
  • Les nouvelles voitures
  • Les aventures prenantes
  • L’autoroute pour pousser à fond sa voiture
NEGATIF
  • Je cherche encore

Disciples Liberation est le dernier né du canadien studio Frima . Et sur le papier c’est plus que séduisant, une campagne de plus de 80 heures, 4 classes aux aptitudes uniques, 50 unités a recruter. Et autant ne pas vous faire mijoter trop longtemps, le pari est réussi ! Disciples Libération est ce qu’on appelle une pépite vidéoludique qui pourra en surprendre plus d’un.

Un savant mélange de genre

Pour décrire Disciples Liberation, il faut pouvoir s’imaginer qu’il s’agit de l’enfant légitime de deux grands noms du jeu vidéo. Prenez le père avec la série Baldur’s Gate pour son aspect RPG et son évolution de personnage et pour la maman, prenez la mythique série des Heroes Of Might And Magic pour ses combats au tour par tour, la gestion de votre cité et ses unités à recruter. Et BIM !!!! Vous obtenez Disciples Libération.

Pour tout fan de la série Heroes Of Might And Magic, c’est clairement un belle surprise car aucun jeu de la série n’est sortie depuis 2015: De plus dès la fin du prologue, on retrouve le sentiment familier de gestion de la cité et le recrutement qui rappelle de très bons souvenirs.

Un scénario complexe

Coté scénario, même si on reste sur du basique, il faut sauver les terres de Nevendaar d’une invasion de monstres en établissant une alliance entre plusieurs peuples qui se détestent. Un classique du RPG mais ce qui change un peu c’est notre héroïne Avyanna qui est tout sauf une personne vertueuse. C’est une mercenaire engagée avec son compagnon voleur/assassin pour tuer un haut dignitaire de l’Église. Le contrat est plus difficile que prévu et vous vous faites aspirer par un vortex qui vous emmène dans une cité abandonnée.

Ensuite à vous de gérer, des emplacements pour des bâtiments de factions qui seront l’endroit où vous recruter vos troupes de bases. Vous disposez de types de troupes. Les troupes classiques recrutables dans les bâtiments de faction. Ces unités sont plutôt faibles et leur mort est irréversible. Vous avez aussi les champions que vous pourrez recruter en remplissant des quêtes. Leur mort n’est pas définitive. Chaque héros dispose d’une capacité particulière qui sera utile sur les cartes. En général cela vous donnera accès à un coffre rempli d’équipement.

Disciples Libération annonce 80 heures de jeu et rassurez vous elles y sont bien, entre les quêtes annexes, l’exploration de la carte pour trouver ressources et les précieux combats qui vous rapporteront de l’expérience, vous n’aurez pas le temps de vous ennuyer. Et cerise sur le gâteau, vous avez un choix total quand à la résolution de vos quêtes. Vous avez au moins deux résolutions possibles à chaque quête. C’est intelligent en soi car il ne faut pas oublier que votre personnage est avant tout un mercenaire avant d’être un héros.

Un Gameplay qui rend nostalgique

Coté Gameplay, on est en plein Heroes Of Might And Magic sans la contrainte de tour pour l’exploration. Et même au niveau des combats, c’est du tour par tour à base de cases hexagonales. C’est à ce niveau vraiment que l’on prend conscience de l’aspect stratégique de Disciples Libération. Si les combats du début peuvent paraitre simples au fur et à mesure de votre progression vous comprendrez que chaque erreur de placement se paiera de façon dramatique. C’est d’ailleurs à cet endroit que je vais faire les seules critiques que je pourrais faire en ce qui concerne ce RPG mais je vais y revenir un peu plus tard.

Heureusement, les développeurs du jeu on su ajouter un petit truc en plus au combat. En effet, chaque unité/héros dispose de 3 capacités, deux actives utilisables en combat et une troisième passive. Cette capacité n’est utilisable qu’en soutien. lorsque vous configurez votre escouade, vous pouvez placer jusqu’à 4 unités en soutien qui pourront utiliser cette capacité passive. Cela peut être un buff en début de combat, un tir qui cible des ennemis ou un soin lancé sur votre unité la plus blessée. ça à l’air tout bête sur le papier mais cela peut vous retourner un combat si vous avez une configuration de soutien équilibrée.

Comme vous vous en doutez Disciples Libération est donc un jeu ultra tactique. Au final, de part sa difficulté c’est un jeu qui ne plaira pas à tout le monde, il sera clairement inaccessible aux plus jeunes. De même, son aspect assez punitif ne cadre pas avec la sensibilité de la manette. Si on ajoute qu’il n’y a pas la possibilité de revenir en arrière pour votre mouvement, cela devient assez punitif. Il ne s’agit pas de défauts qui gâchent le jeu en lui même mais cela empêchera certaines personnes de persévérer et de profiter à 100% du jeu.

Techniquement irréprochable

Coté technique et graphique, je n’aurais pas grand chose a dire. Le jeu est beau, ne rencontre pas de problèmes graphique. Chaque pièces d’équipements Avyanna est visible. Les différentes cartes reflètent bien chaque faction. J’ai un gros coup de cœur pour celle des morts vivants, avec son ambiance glauque au possible.

Les animations son ultra cohérentes et chaque unité du jeu est vraiment détaillée. Bon autant être clair, ce n’est pas un jeu AAA mais les graphismes sont vraiment corrects pour un tel jeu.

L’ambiance musicale est par contre épique, à certains moments, on se croirait dans le seigneur des anneaux. La bande originale est d’ailleurs disponible dans l’édition deluxe du jeu.

Conclusion du test de Disciples Liberation

J’ai vraiment été agréablement surpris par Disciples Liberation. Je me suis retrouvé 5 ans en arrière lorsque je passais mon temps sur Heroes Of Might And Magic. L’aspect gestion n’est certes pas aussi poussé mais le concept est là. Le fait de pouvoir choisir entre 4 classes et de pouvoir gérer votre escouade, les relations avec les autres héros sont de sacrés plus. Toutefois ce jeu reste un jeu de niche qui saura trouver son public sans pour autant séduire tout le monde. Sa difficulté et la complexité de son scénario font que ce jeu n’est pas à mettre entre toutes les mains. Mais si vous êtes fan des RPG et des jeu de gestions, foncze, ce jeu est fait pour vous !!!

Pour
  • Une BO géniale
  • Un scénario sympa (mais pas original)
  • Des quêtes à fin multiples
  • Une gestion d’escouade poussée
  • La gestion de la cité sympathique
  • 4 classes différentes
Contre
  • Extrêmement punitif
  • des contrôles qui ne permettent pas d’erreur

Grand retour pour le studio Turtle Rock, qui après un semi échec avec leur dernier jeu multijoueur Evolve, revient à ses premiers amours puisque tout simplement Back 4 Blood est la suite spirituelle de Left 4 Dead dont le dernier est paru en 2009. Mais est ce que 12 ans plus tard la sauce tient toujours malgré de flagrantes nouveautés, nous allons le voir !!

Fort Hope c’est chez nous !!

Le synopsis est tout simple, une épidémie touche le monde (non c’est pas le COVID mais plus comme la plante de Résurrection si tu as la référence) puisqu’un parasite (laisser sous entendre d’origine extraterrestre) transforme les gens en « Riders » ou comme on le dira plus facilement des zombies, assoiffé de chair et de sang. Mené par Mama, un groupe de vétéran nommé les « Nettoyeurs » sont la pour éradiquer et faire revenir la paix à Fort Hope. Le studio nous propose ici vraiment du fan service et ne sera pas là pour se réinventer mais améliorer l’expérience de jeu que tous attendaient depuis longtemps avec un Left 4 Dead 3 manquant à l’appel. Comme pour son « ancêtre », B4B nous propose de partir à 4 joueurs en coopération pour faire face à ces monstres. Pour y parvenir, nous allons traverser 4 Actes répartis en Chapitres et sous chapitres (pour un total d’une vingtaine de missions) qui je vous avoue restent pour certaines un peu courtes, mais aux objectifs variés. Même si le jeu nous fait commencer comme un bon L4D avec les appartements, le studio nous change vite d’atmosphère et nous gratifie de plusieurs environnements passant de la forêt, aux égouts. Mention spéciale comme on peut le lire partout (je ne fais pas dans l’originalité je sais) pour la mission du Jukebox, où il faudra le protéger pendant que les survivants s’échappe en bus sur du bon son !!

Un gameplay connu avec de belles nouveautés

Même si c’est du L4D tout craché, B4B nous propose pas mal de nouveautés dont deux très intéressantes, la première étant les « Nettoyeurs ». Au nombre de 8, chacun apporte sa petite contribution personnelle avec un petit bonus pour soi même et pour l’équipe. Couplé à cela, vous avez la grosse nouveauté, le système de Deck. Cela peut paraître compliqué mais pas tant que ça, avant tout de début de partie, dans le HUB, vous pouvez confectionner votre petit jeu de cartes pour aborder les missions. Au total, 15 peuvent être choisies (parmi une centaine) et octroiera à vous et votre équipe un bonus correspondant à la carte. De base, un deck prédéfini est disponible pour nous lancer au début de notre périple, mais petit à petit nous gagnerons des points de ravitaillement qui permettrons de débloquer des cartes de plus en plus intéressantes. Si par hasard, vous arrivez à activer toutes vos cartes en avançant simplement dans les Actes (vous repartez de 0 à chaque changement d’acte), ne vous inquiétez pas, des cartes bonus seront ajoutées qui sont tout simplement celles de base (plus de vie, de munitions, de stamina, etc..). Cet ajout est non négligeable puisqu’il augmente considérablement la durée de vie et surtout peut nous aider à appréhendez les niveaux aux difficultés supérieures de meilleurs manière. Mais sur ça j’y reviendrais plus tard …

En plus de ces cartes pour nos Nettoyeurs, des cartes dites de Corruption seront là pour vous barrer la route et rendre votre périple plus difficile. Comme pour ceux des Nettoyeurs, elle seront actives dès le début du chapitre aléatoirement, avec de plus en plus de contrainte plus on avance dans notre périple de l’extermination (bien sûr ce n’est pas les mêmes à chaque fois, même si on meurt on recommencera avec un nouveau build de corruption différent). En exemple, je peux vous citer des mutations différentes des créatures basiques. Certaines cartes, nous servent aussi d’objectifs secondaires, qu’il ne faudra pas négliger, puisque celles-ci vous donneront en récompense des points de ravitaillement ainsi que du Cuivre la monnaie du jeu. Cette monnaie du jeu, d’ailleurs parlons en, puisque à chaque début de sous chapitre, elle vous permettra de vous stuff et de pouvoir acheter les objets dont vous avez besoin. C’est pièces et bien sûr tout autres objets et armes peuvent être trouvés durant notre périple, il faut juste bien penser à fouiller la carte pour obtenir le meilleur équipement qu’il soit !!

D’ailleurs parlons Zombies Spéciaux, aux nombres de 5, trois d’entres eux proposeront de petites mutations intéressantes qui permettront aux joueurs de ne pas affronter les mêmes monstres. Par exemple, le Géant, les mutations seront différentes, un vous concassera, tandis que l’autre se jettera sur vous pour vous asséner de grosses mandales dans le visage. Petite déception pour les deux autres spéciaux que j’ai trop peu vu, mais dont l’un sert d’alarme à Horde et l’autre si vous l’effrayez vous pourchassera pour vous manger !!!

Une difficulté à en s’arracher la tête mais pour la bonne cause !!

Parlons maintenant un peu de la difficulté du jeu, qui est au nombre de trois, la première recrue, nous permet de faire notre premier jet dans se monde infesté sans trop de problème (même si à la fin cela se corse un peu). Pas de dégâts alliés, ce mode est vraiment la pour nous faire découvrir l’histoire une première fois et nous faire connaitre vraiment les missions, et de vous faire dépenser vos points de ravitaillements débloqués en meilleures cartes. Puis lorsqu’on termine cette première run, on a envi de changer de difficulté et c’est vraiment la que les ennuis commencent … Aie Aie Aie, en vétéran, le tir allié est activé (mais modéré) et les ennemis sont plus nombreux avec plus de mutations et de zombies spéciaux. Et vraiment, je ne peux vous conseiller que de bien vous préparer et jouez avec des gens qui connaissent déjà le jeu, ayant un micro et concertez vous pour créer vos decks adaptés (tout simplement ne faites pas en Parties Rapides), car vous allez roter du sang, et encore je parle pas du mode cauchemar ou la c’est l’hécatombe.

Et c’est la que je vais vous parler de comment avoir ses cartes pour bien vous préparez pour la suite de vos aventures, il faudra donc les débloquer comme j’ai citer plus haut dans des chaines de ravitaillement (actuellement au nombre de 17), vous font avancer comme un battle pass en dépensant vos fortunes cumulées lors de vos différentes parties. Bien sûr, les accomplissements en jeu vous en font gagner aussi, mais cela reste des cartes basiques concentrées sur les armes dont vous avez fait le plus de kills (500 pour débloqués la carte correspondante). Enfin, dans ces chaines de ravitaillement et accomplissement nous trouvons aussi des éléments de personnalisation, qui sont vraiment à l’heure actuelle très peu en nombre, malgré de jolies skins pour certaines armes et personnages.

Enfin ne jouez pas en solo, le jeu bloque toute progression dans les points de ravitaillement et même les accomplissements et toutes les cartes sont débloqués… Ce qui a mon sens, même avec des IA aux fraises n’est pas super et au final on fait juste l’histoire sans récompense de notre dur périple.

Un mode PVP anecdotique !

Il existe un certain mode Nuée qui est le mode PVEVP du titre (oui un seul mode) et qui nous rappel les bons souvenirs de L4D. Le mode consiste à affronter deux équipes de quatres, une de Nettoyeurs à une équipe de Zombies Spéciaux (oui je vais enfin parler d’eux). Le but est de résister/éliminer contre l’équipe adverse. Celui qui fait le meilleur chrono gagne une manche, à 2 c’est la Win. Vraiment on va pas se cacher le mode est pas foufou, on fait 2/3 games et on s’en lasse déjà dommage car avec plus de modes ou une meilleure approche cela aurait pu être un bon complément. Est ce que la peur de l’échec d’Evolve était là sans doute, car on sent tout de même un mauvais équilibrage….

Enfin parlons graphismes, le jeu étant testé sur Xbox Series X on va pas se mentir, il gère. Le titre est beau, les aspects de nuits et de brouillard sont bien retranscrits et propose des environnements variés et fournis. Le chara design est aussi un sans faute pour nos chers Nettoyeurs et Bestioles qu’on affronte et sont répugnants et plus on avance plus on voit leurs transformations.

Conclusion

Back 4 Blood est le jeu que j’attendais et digne successeur de L4D. Avec un gameplay nerveux, une progression pour aborder les difficultés supérieures et surtout le système de deck réussi et qui appréhende dans les deux sens des parties qui ne se ressemblent pas. Mais avec un système de personnalisation faiblard et surtout un manque encore d’équilibrage le jeu peut rebuter certains (surtout avec un solo non récompensé…). Mais en tout cas le jeu est bon, même très bon et je ne peux que vous le conseiller.

Points Positifs
  • Le gameplay nerveux et efficace
  • Le système de Deck réussi
  • Objectifs variés
  • Personnages ayant des compétences uniques
  • Les cartes de Corruptions qui change la donne…
  • Les différents environnements
Points Négatifs
  • … Mais mal équilibrés à certains moments
  • On ne peut pas jouer en solo
  • IA aux fraises
  • PVP anedoctique

Annoncé comme exclu console PlayStation, Kena Bridge Of Spirits est le premier jeu du studio Ember lab. Ce studio fondé en 2009 par les frères Grier a su faire monter une certaines hype a grand coup de vidéo de gameplay et de cinématiques. Le challenge que ce studio d’animation a t’il su révéler un challenge que certains grands noms du jeu vidéo peine a faire malgré de nombreux moyens ?

Kena, une varie réussite

Oui cela ne sert a rien de tourner autour du pot, Kena est un jeu qui frise la perfection. Oui oui la perfection. Le jeu est magnifique, dispose d’un scénario prenant, d’un gameplay intéressant et des graphismes magnifique.

Kena Bridge Of Spirits raconte l´histoire de Kena qui a pour mission de faire passer les âmes vers un monde meilleur. Mais elle doit se rendre dans un sanctuaire montagneux pour semble t’il guérir son corps. Elle rencontrera alors ces plus fidèles alliés, des Rots. Ces petites créatures humanoïdes l’aideront Kena dans son voyage lui permettant de déplacer des objets, d’ouvrir des passages ou de s’incarner en un créature qui pourra nettoyer le monde de la corruption.

Heureusement Kena rencontrera aussi des humains qui vous fourniront une de indispensable à votre progression. Ils vous apprendront à utiliser votre bâton d’une manière différentes. Et Mine de rien Kena Bridge Of Spirits sous couvert d’un scénario mignon aborde des thématique beaucoup plus importante comme la dépression, le stress ou même l’abandon. Chacun des boss incarnant d’ailleurs un des ces aspects.

Une gameplay exigeant

Kena Bridge Of Spirits n’est pas une aventure de tout repos. Vous allez devoir affronter de nombreuse créatures infectées par une corruption cherchera à tuer notre héroïne. Et bordel les combats sont dur ! J’ai beau avoir l’habitude de la série des souls, je me suis pris de sacrées raclées. Vos ennemis ne vous pardonnent aucun faux pas. une esquive raté, c’est quasiment la moitié de votre barre de vie qui s’en va. Il faut être clair, ca surprend au début.

Pour le reste, les combats malgré leur difficultés sont vraiment intéressants, tactique. En effet, chaque ennemis disposera de sa propre faiblesse. Certains nécessiteront d’utiliser un bombe pour accéder a leur point faible, d’autres devront recevoir une flèche sur leur point faible. Et si on parle de combats, je me dois de vous parler des combats de boss qui auront chacun leur propre mécanique. Cela ajoute un vrai challenge et battre un boss est vraiment jouissif.

L’exploration ma passion

L’un des gros points fort de Kena Bridge Of Spirits c’est son univers. Vous allez devoir faire de nombreux allers retours sur la carte si vous voulez finir le jeu à 100%. Chaque recoin devra être fouillé pour trouver un Rot, un élément cosmétique ou un autel qui vous permettra d’augmenter votre vie. Il faudra être vraiment attentif a votre environnement pour trouver un passage qui pourra vous aider à progresser.

Des graphismes dignes d’un AAA

Ember Lab à fait un travail de dingue sur Kena Bridge Of Spirits. Ce jeu est juste parfait coté graphismes, au point de ne pas voir la différence entre une cinématique et le jeu. J’ai quasiment fini le jeu et je n’ai aucun problème graphique et seulement 2-3 petits bug de collision.

Quand on voit ce que certains éditeur nous sortent, voir qu’un petit studio comme Ember Lab a put produire, on ne peu que respecter ce studio. Rien que pour cela, je dit un grand bravo à l’équipe de ce studio. Souvent une image vaux bien mieux que des mots alors voici un diaporama de ma session de jeu.

Conclusion du test de Kena Bridge Of Spirits

Attention alerte ! Kena Bridge Of Spirits est un vrai chef d’œuvre ! Nous voici un présence d’un jeu produit par un studio indépendant qui n’est pas experts en jeux vidéo à jeter un sacré pavé dans la mare. C’est une aventure qui dispose d’un scénario touchant, d’un gameplay exigeant et pour finir de graphismes qui frôles la perfection. Si on ajoute en plus que son prix est vraiment abordable, vous avez un des meilleur jeu de cette année 2021.

Le jeu ne sera disponible qu’en édition physique pour les machines PS4/5 le 19/11/2021.

Pros
  • Graphiquement magnifique
  • Gameplay exigeant et variés
  • Un scénario touchant
  • Une ambiance sonore agréable
  • Un prix abordable
Cons
  • Pas de version Xbox

Un jeu sur la licence Hot Wheels ça faisait longtemps, et en plus avec Milestone aux manettes je demande encore plus à voir ce qu’ils vont nous sortir. Hot Wheels Unleashed est un jeu de course arcade dans l’univers fou de Hot Wheels. Des voitures de toutes sortes et surtout du fun à gogo. En avant pour des courses endiablées sur les pistes orange de Hot Wheels Unleashed.

On va faire chauffer la gomme

Qui dit jeu arcade dit simplicité de prise en main et fun immédiat, Hot Wheels, une marque emblématique de petite voiturette de Mattel qui a marqué l’enfance de beaucoup, revient donc avec un jeu dédié à la marque. Le mode City Rumble avec une carte de courses qu’il faut remplir au fur et à mesure en passant par des cases qui se débloquent une fois la course ou le contre la montre terminé, s’ajoute des événements spéciaux, cela nous rapporte des pièces ou du matériel servant à augmenter les caractéristiques des bolides. Certaines courses peuvent aussi débloquer des caisses avec à l’intérieur des voitures et pas toujours les meilleures, mais elles permettent aussi d’être démontées pour augmenter les capacités des autres et ainsi avoir la voiture ultime pour gagner chaque course du mode histoire. Une progression qui s’avère lente compte tenu du fait que les caisses se font rares, mais ce n’est pas tout si vous voulez achetez des caisses vous pouvez aussi le faire en accumulant des crédits gagnés durement pendant les courses.

Un camion poubelle !

La course et le fun

Une fois la difficulté choisie parmis trois propositions : Facile, Normal et Difficile. Vous commencerez votre tour de piste après un didacticiel expliquant toute en simplicité le fonctionnement du véhicule. Toutes étant équipées d’un turbo il est possible de remplir la jauge dédiée en réalisant des drifts tout cela grâce à des combinaisons de touche ou en relâchant et en accélérant pour voir la voiture partir en Drift, la jauge de turbo ou les multiples doses vous permettent de gagner en vitesse instantanément. Suivant les circuits il peut y avoir des monstres statiques comme cette araignée qui balance des toiles pour vous bloquer sur place, des barrières qui vous bloquent ou encore des turbos placés aléatoirement et des plages de recharge permettant de toujours avoir une jauge quasi pleine à tout instant. 

En course les différents environnements sont tous plus classes les uns que les autres, passant d’un sous-sol à un gratte-ciel ou encore le campus universitaire pour ne citer qu’eux. Les opposants suivent leurs chemins sans trop de compétitivité, autant dire que l’IA n’est pas là pour vous gâcher le plaisir de conduite. Les petites voiturettes ont toutes les caractéristiques des grandes, avec une prise en main aussi simple, même un gamin ou une gamine de 5 ans saura s’en sortir et surtout il n’y aura pas de sortie de route. Compte tenu qu’en partant du principe que les pistes Hot Wheels on toujours un garde fou sur les bords, permettant de toujours rester sur le circuit à quelque exception près où il est obligatoire de garder la trajectoire quand la piste disparaît pour continuer à même le sol avec des cônes de Lübeck en guise de délimitation. 

Des modes en veux tu en voilà 

Après avoir essayé le mode principal  City Rumble, il est possible de se frotter au multijoueur en ligne. Le sous-sol quant à lui permet de personnaliser avec les objets gagnés en course un endroit bien à nous. La collection est le repère ou toutes les voitures gagnantes sont exposées, elle permet entre autre d’améliorer ou de vendre vos voitures. Elle permet aussi de les démonter pour gagner des pièces ou des jetons de crédit qui permettent par la suite d’acheter d’autres caisses surprise avec des voitures à la clé. Vous avez une boutique ou vous pouvez ouvrir les caisses ou achetez des voitures spéciales proposées en durée limitée, mais il va falloir économiser un peu avant d’y aller, car certains modèles sont assez chers (1200 crédits).

1200 crédits pour cette Jesko

Et si la proposition de base en termes de circuit ne vous satisfait pas, il sera toujours possible de passer par un éditeur appelé ici Track Builder. Vous pouvez construire des circuits ou des pistes à volonté, avec toute la panoplie disponible dans le jeu de base, et par la suite de le proposer à la communauté en le partageant. S’offrent à vous bon nombre de déclinaisons et de variantes possibles et imaginables. Et si votre voiture n’est pas assez flashy ou peut être trop, un éditeur de livrée est là pour vous. Encore une fois tout est possible avec en plus des couleurs ou des stickers, de choisir la texture de chaque partie de votre bolide, un éditeur complet et simple d’utilisation. 

Elle est pas belle ma voiture ?

Graphismes

Il faut le dire, le jeu est beau. Les voitures sont très bien modélisées et cette impression d’avoir une voiturette entre les mains est vraiment bien rendue, les roues avec cet effet plastique glossy fait plus vrai que nature. Les environnements au nombre de 5 si on ne compte pas la Track Room peuvent donner une impression de répétitivité. Techniquement le jeu est fluide, mais lors de mes parties en écran scindés il s’est avéré que j’ai ressenti à plusieurs reprise des ralentissements assez importants durant certaines parties de la course, rien de bien méchant, mais en sachant que sur la partie solo du jeu toute était ok, j’ai quand même été surpris d’avoir ce soucis technique qui par moment peut gâcher le plaisir. Peut être une correction avec un prochain patch. 

Quelques saccades en écran scindé viennent gâché le plaisir !

Prise en main 

Hot Wheels Unleashed est un jeu arcade, et qui dit jeu arcade dit accessibilité et fun immédiat. Soyez rassurés de ce coté tout est parfait, on ne peut pas faire plus simple. Un bouton pour accélérer, un pour freiner, un bouton pour le turbo et un joystick pour la direction, voilà tout ce qu’il faudrait savoir pour maîtriser votre bolide. Et bien sûr si par malheur vous quittez la route une touche est aussi présente pour vous ramener sur la piste en un clin d’œil. Tout à été prévu pour ne pas gâcher le plaisir.

Ambiance sonore 

La partie sonore et tout ce qu’il y a de plus simple, les sons des moteurs, les bruitages en générales et les musiques qui sont principalement des airs de funk vont complétement à l’ambiance du jeu. 

En conclusion 

Hot Wheels Unleashed est un bon jeu de course arcade, fun et accessible, il fera le bonheur de tous de 3 à 77 ans. Avec un grand nombre de voitures toutes plus folles les unes que les autres et son éditeur Track Builder bienvenu, il offre une bonne durée de vie et un contenu solide pour passer de longues heures de jeu en perspective.  

Positifs
  • Du fun immédiat
  • Le mode City Rumble
  • La prise en main
  • L’éditeur de circuit
  • Durée de vie
Négatifs
  • Les crédits difficiles à gagner
  • Des saccades en écran scindé
  • L’ IA pas assez combative

Voici la nouvelle fournée de WRC, Nacon et KT Racing (Kylotonn) arrivent sur nouvelle génération avec WRC 10. Mon test un peu en retard m’a permis de découvrir plus profondément les changements apportés depuis 1 an avec l’ancienne génération. Bien entendu il n’y a pas que les graphismes dans la vie, il y a aussi un ensemble de paramètres à prendre en compte qui permet à cette nouvelle itération de franchir encore un cap sur un point non négligeable la prise en main. Quoi qu’on en dise ou quoi que vous ayez pu entendre ou lire sur lui, WRC 10 fait peau neuve et pas là où vous l’attendiez et c’est aujourd’hui et maintenant avec Mister J que vous allez le découvrir.

L’hiver approche à grand pas !

Vroum Vroum !

Oui les voitures font vroum, mais elles font aussi crash quand on rate un virage. Alors soyons clair, WRC 10 enfonce encore le clou, car sachez que depuis le 8ème opus il s’agit de KT Racing qui s’occupe du bébé sous le joug de Nacon et on ressent depuis une évolution pour chaque opus. Outre les divers menus et présentations, WRC 10 garde en partie la même esthétique pour son habillage, histoire d’avoir aussi le temps pour l’équipe de peaufiner d’autre paramètre (enfin c’est moi qui le pense et je n’ai pas demandé au intéressé) et ma première envie et de prendre le volant, peu importe la classe ou le modèle, je veux rouler! et j’ai bien fait d’y aller directement dans le mode carrière, comme toujours je commence petit par la WRC 3, je prends donc le contrat que l’on me propose puis direction la piste ou plutôt le Test Area pour se faire la main.

Le menu d’avant course

Simulation oblige, je passe par la case réglage de la sensibilité, oui vous avez bien lu je joue avec une manette, je n’ai pas le temps de m’installer dans un baquet et à vrai dire pour quoi faire ? Houla je m’égare car dès les premières secondes je suis enchanté, ravi, stupéfait de la prise en main de cette petite ford fiesta blanche, ça roule et ça répond très bien.

Alors je me suis dit direction le premier Rallye de la saison et comme vous le savez, Monaco est un des meilleurs pour se faire un avis sur la question du pilotage, avec ces petites routes de montagne et c’est lacet interminable. Et bien cela renforce mon ressenti, WRC 10 est une bête de course, si vous choisissez les bons trains de pneus je peux vous dire que c’est incroyable.

Il est difficile de partir à la faute ou alors il faut le faire exprès, pourtant je n’y vais pas de mainmorte, la voiture répond à la moindre sollicitation de ma part, avec une précision chirurgicale, une chose que je n’avais pas ressentie depuis longtemps et malgré un neuvième opus déjà sensationnel dans sa prise en main, il fait encore mieux dans le genre. Je suis pourtant un grand habitué des jeux de voitures arcade avec Forza Horizon en tête, mais là c’est du boulot de pro. 

Vroum Vroum !

Pour bien comprendre je suis certain que beaucoup me diront le contraire, mais c’est que vous ne jouez pas souvent avec un jeu de rallye, car la concentration est une obligation pour apprécier au mieux ce que le jeu vous donne en retour. Des sensations différentes sur chaque terrain proposé, comme je le dis plus haut, le choix des pneus est déterminant pour un bon rallye, et si vous ne consacrez pas un peu de temps pour bien le comprendre il est évident que votre partie se jouera dans les pâtures ou les collines en faisant des tonneaux. Mais même avec une manette toute simple et des vibrations toutes simples elles aussi, je peux vous assurer que le ressenti est d’un autre niveau.

La nuit tous les chats sont gris !

Et encore il faut essayer diverses voitures de toutes les époques pour comprendre que chaque modèle a été travaillé dans le fond et dans la forme, et que le comportement de toutes les voitures est différent. Chaque rallye va vous demander un temps d’adaptation ce qui est super parce que chaque spéciale devient une découverte, tant par les décors où par le parcours. La physique quoique brutale quand on prend un petit poteau de signalisation nous rappelle bien que nous avons affaire à une simulation, et oui dans la vraie vie on ne coupe pas la route aussi facilement qu’on veut le faire croire et croyez-moi certaines spéciales donner du fil à retordre. Le copilote qui donne des infos sans failles est notre meilleur ami pour réussir des temps et parvenir au sacre du championnat du monde des rallyes, l’épreuve reine WRC.

Mais y’a pas que la jouabilité dans la vie mon grand ?

Certes mais c’est un point non négligeable cette jouabilité, comment apprécier un jeu qu’il soit beau ou avec un bon scénario si derrière il reste injouable ? Pourtant je le trouve très beau. Concrètement il est encore plus poussé, plus réaliste, j’ai essayé brièvement deux modes qui étaient à m’a porté ( les 120 hz ce n’est pas chez moi ma petite dame) entre modes équilibrés ou mode qualité visuelle élevé, autant dire que le mode qualité visuelle est plus appréciable pour les yeux tandis que le mode équilibré permet d’apprécier aucun ralentissement, autant dire que chaque joueur trouvera son équilibre. La météo ajoute un plus pendant les spéciales, sous la neige, la pluie dans la boue et de nuit avec un orage est toujours une bonne surprise et met directement dans l’ambiance, attention toutefois de bien faire attention de nuit, les risques sont multiples et en vu intérieur ne pas hésiter à se servir des essuies glacent pour avoir une meilleure vision de la route. Les voitures sont mieux modélisées et l’environnement n’a pas à rougir, avec tous les pays traversés l’ensemble est plus que correct espérons un réel bon de ce côté pour la prochaine version de WRC.

Vue interne, un classique

50 ans ça se fête !

Pour les 50 ans, le jeu nous propose un mode 50e anniversaires avec des événements spécifiques qui traversent les années des différentes catégories en partant du groupe 4 jusqu’à nos jours avec les World Rallye Cars, sans oublier la fameuse catégorie du groupe B. Avec pas moins de 15 événements qui retracent les meilleurs moments du championnat du monde des rallyes, pour partir à la découverte de course qui ont fait la renommée de marque comme Peugeot avec les 205 T16 conduites par Ari Vatanen ou la Toyota Celica de Carlos Sainz. 

Le premier rallye du mode anniversaire

Il ne faut pas oublier que le jeu est très complet, avec des défis, du contre-la-montre et un mode multijoueur avec des événements en ligne ou la possibilité de créer son propre championnat pour le proposer à la communauté. Il est même possible de constituer un équipage pilote et copilote pour affronter une spéciale et pour finir le mode écran partagé toujours bienvenue pour une partie entre ami(e)s à la maison.

L’ambiance sonore reste correcte, j’aurais bien voulu des spéciales un peu plus mouvementées avec des voitures accidentées sur le bord de la route ou pourquoi pas un public plus vivant lors de certains passages. J’ai bien aimé le copilote qui quand on part à la faute nous dit que cela n’est pas indiqué sur sa feuille de route ou encore mieux son enthousiasme quand le temps sur les spéciales et au vert avec des Yes ! pour nous faire comprendre qu’on est premier. Les sons des voitures sont assez inégaux, on passe du très bon pour certaines aux médiocre pour d’autres. La musique reste discrète et s’implémente parfaitement à ce type d’ambiance. De toute façon en course il n’est pas logique de courir avec de la musique à fond si on veut avoir des résultats positifs lors d’une spéciale, la concentration avant tout. 

Une spéciale avec une voiture et un équipage de légende !

Conclusion 

WRC 10 n’est peut-être pas le jeu qu’on attend en 2021 sur les consoles de nouvelle génération, mais le travail accompli par KT Racing force le respect depuis la reprise de la licence, toujours plus haut et toujours surpris pour ma part. Avec une jouabilité de haute volée et un ensemble plus qu’appréciable, WRC 10 est à ce jour le jeu de rally à posséder, un contenu conséquent et une carrière très longue qui va assurer de longue heure de jeu pour cet hiver.

POSITIF
  • Jouabilité
  • Durée de vie
  • Le mode 50éme anniversaire
  • 120 spéciales
  • Techniquement solide
NEGATIF
  • Le public en course pas assez présent
  • Bruitage des moteurs inégale

In Sound Mind: « Comment en suis-je arrivé là ? Moi, le docteur Desmond Psychologue de renom, des années d’expérience, de nombreux succès. Pourquoi suis-je enfermé dans ce cauchemar perpétuel ? Qui est ce mystérieux harceleur qui me reproche certains de mes échec ? Je me suis retrouvé sans trop savoir pourquoi dans le cauchemar de mes patients. ce qui est étrange c’est qui tout semble lié à aux cassettes audio de nos séances. Je ne pourrais jamais oublier mes échecs, j’aime mon métier mais il n’est pas possible de soigner tout le monde.

Mais cela ne m’explique pas POURQUOI je suis enfermé dans cet univers où je dois affronter les pires cauchemar de mes échecs. Tout d’abord Virginia, puis Allen. Je savais que la psyché humaine était compliquée mais la « vivre » c’est un autre histoire. C’est un vrai labyrinthe, où je dois affronter de nombreuse énigmes toutes plus tordue les unes que les autres. Sans oublier les monstres qu’ils avaient crées comme cette Banshee qui me pourchassa dans un supermarché abandonné. Chacune de ces rencontres donna lieu à une mécanique particulière afin de combattre les démons de mes anciens patients.

Heureusement, je n étais pas sans ressources. Je pu rapidement trouver une torche électrique et en fouillant un peu de quoi assembler un pistolet, bien utile pour se débarrasser des créatures étranges que mon détracteur à envoyer à mes trousses. Des sortes de caricatures du monstre « siren-head » qui sont heureusement sensible aux balles. Chaque énigmes deviens de plus en plus complexe au fur et à mesure que j’affronte les monstres de mes patients. Mon seul réconfort est la présence de m on chat qui m’aide du mieux qu’il peut. Pourtant il est mort. Suis je en train de devenir fou ? Qui est mon harceleur ? Pourquoi me reproche t’il mes échecs ? Je n’ai pas le choix, je vais devoir affronter les peurs de mes patients et surtout affronter mes échecs.« 

Une bonne surprise

In Sound Mind est une bonne surprise, le dernier bébé de We Create Stuff m’a clairement impressionné. Ce jeu d’aventure à la première personne respire un univers torturé qui n’est pas sans rappeler Alan Wake dans son histoire. Le Dr Desmond est clairement torturé par son passé. On se retrouve donc dans un jeu à la première personne dans un univers sombre au possible où vous n’aurez que peu de répit. Vous disposez d’un hub central qui est votre bureau qui est le pont entre chacun des mondes qu’on crée la psyché de vos patients. Chaque mon racontera son histoire, aura son lot d’énigmes plus ou moins tordues. Et ce que je trouve génial, c’est que vous n’êtes pas dans l’obligation de faire la totalité des énigmes. Bon par contre autant être franc de suite ne pas le faire pourrait vite vous amener a le regretter.

Avoir accès à des armes, un masque à gaz ou divers bonus ne sont pas négligable dans In Sound Mind. Surtout lorsque vous serez confronté à certains boss qui pourrons vite vous donner du fil a retordre. Mention spécial à la banshee le premier boss du jeu qui dispose comme ces congères d’une mécanique de combat bien particulière qui vous demandera de fouiller une supermarché en totalité

Le seul reproche que je pourrais faire à ce jeu est qu’il est disponible uniquement en anglais et qu’il comporte des terme de psychiatrie un peu costaud ce qui peut amener certains joueurs à ne pas comprendre le scénario à 100 %.

L’ambiance est là mais il n’est que techniquement correct

Autant vous le dire de suite, In Sound Mind n’est pas un AAA en terme de graphismes. Le jeu est beau mais sans plus, l’univers est irréprochable en terme de cohérence et de graphismes pour un jeu indé. L’ambiance glauque à souhait de l’esprit d’une personne malade psychologiquement est impeccable. Vous pourriez-être agréablement surpris par le détail apporté à certain aspects graphique des éléments important de ce jeu.

Je n’ai rencontré aucun bug graphique ou même de texture. J’ai malgré tout eu des sortes de ralentissements qui enchainés par une accélération soudaine mais c’est relativement minime.

Par contre énorme coup de coeur pour la musique et l’ambiance sonore de ce jeu. La bande originale composée par The Living Tombstone est juste PARFAITE. Elle vous plonge dans une vrais angoisse et pourra vous faire bondir à certains moment. Les fans de Five Nights At Freddy`s retrouveront leur patte musical si particulière.

Conclusion

In Sound Mind est une vraie surprise. Cette aventure horrifique à la première personne est juste géniale ! On sent un vraie inspiration digne du chef d’œuvre qu’est Alan Wake. Notre héros est aussi attachant et l’aventure nous pousse a savoir pourquoi il se retrouve dans ce cauchemar ? Est-il vraiment responsable de la mort de ces patients ? Pourquoi son chat décédé est il aussi important ? In Sound Mind sera disponible le 28 septembre 2021 sur PC, Xbox Series et Playstation 5. Il faudra patienter un petit peu pour les joueurs Nintendo Switch.

Points Positifs
  • Un univers bien pensé
  • Un thème original
  • Une histoire prenante
  • Des énigmes ardues
  • des combats de boss unique
  • une bande originale parfaite
Points Négatifs
  • Quelques ralentissements in game
  • Un peu cher malgré tout pour un jeu indé

Holala un jeu de boxe sur l’univers de Rocky ? Je ne m’y attendais pas, encore moins quand le titre est basé sur le nom d’Apollo Creed, Big Rumble Boxing: Creed Champions vous permettra donc d’incarner l’étalon italien Rocky Balboa. Fort d’une franchise de 6 films (autour de Rocky Balboa) et de 3 films sur l’histoire du fils d’Apollo Creed, ce jeu sous la licence MGM est basé sur les 4 premiers films de la Saga et surtout des derniers films sur le parcours d’Adonis Creed. Je vais de ce pas à la castagne pour revivre l’histoire incroyable de Rocky et Creed.

L’étalon italien

Malgré un titre avec le nom de Creed, la première chose qui m’attire est de pouvoir prendre place dans le corps de Rocky Balboa, le personnage rendu célèbre avec la saga Rocky. Le menu principal nous propose un mode Arcade permettant de revivre en partie l’histoire de chaque boxeur, un mode Versus qui ne permet que des combats en local et enfin un mode Entraînement. Je m’empresse de prendre Rocky pour voir si tout colle parfaitement aux films. Pour ce point pas de problème, on revit le parcours du grand boxeur à travers une histoire que Rocky raconte suite à des questions de Adonis Creed, seul regret, tout est fait sur fond d’écran fixe façon BD, pas de morceau du film ni de cinématique créer pour l’occasion.

En somme, Rocky nous refait vivre les combats qui l’ont menés au sacre. C’est-à-dire, être le Champion du Monde de Boxe poids lourd avec la fameuse défaite de Creed dans Rocky 2. S’ensuit des combats fictifs rajoutés pour inclure de nouveaux personnages comme ce boxeur mexicain que Rocky avait affronté sur la demande de Apollo. Tous les combats importants présents dans Rocky 1 à 4 ont donc été inclus dans ce scénario dédié à Rocky, mon seul regret et de ne pas avoir la présence du personnage Tommy Gunn qui était le poulain de Rocky dans le cinquième film. Vous me diriez que cela est normal sachant que seuls les 4 premiers films font partie de cette histoire. Mais sachant que Tommy Morrison était lui-même un vrai boxeur et est mort à l’âge de 44 ans avec un beau palmarès, cela aurait pu être aussi un hommage au personnage et homme qu’il a été.

Une fois sur le ring, il faut avouer que la prise en main est assez simple, la caméra offre une très bonne visibilité sur le ring et les personnages sont très maniables, les coups sortent facilement et tout cela est agrémenté d’effets. Une fois la jauge de coups remplis, cette dernière permet de donner une suite de coups dévastateurs une fois enclenchés avec la touche LB de la manette Xbox. C’est rapide et Rocky ne se balade pas comme le gros lourdaud qu’il était dans les premiers Rocky. On a plutôt affaire au bonhomme qui est passé dans les mains de Apollo dans Rocky 3. La seule reproche que je peux faire niveau jouabilité, c’est lorsque l’on reçoit le coup spécial. Malgré des tentatives d’évitement il est parfois difficile de ne pas se prendre la suite de coups de poing donner.

Niveau difficulté j’ai commencé petit, j’ai pris le mode débutant et il faut avouer que les adversaires gérer par l’IA sont vifs, ils rendent les coups et n’ont pas peur de rentrer dans le lard. J’imagine que l’option difficile doit être un sacré challenge. Ce qui permet aussi de vivre les histoires sans trop se prendre la tête, histoire qui d’ailleurs passe par la case entrainement avec du tapis de course, des coups dans les sacs ou dans la viande pour Rocky.  Des petits passages brefs et trop rapides pour en comprendre le sens, car cela n’apporte pas grand-chose au scénario.

Graphiquement les boxeurs sont très bien modélisés, on reconnaît sans aucun problème les traits de chaque cogneur et c’est un vrai kiff de prendre en main Ivan Drago ou Apollo Creed. Sincèrement qui n’a pas rêvé d’endosser le rôle d’acteur mythique comme Stallone ou Mister T une fois dans sa vie ? je trouve l’initiative excellente, mais le jeu aurait mérité un meilleur traitement en profondeur, même si dans l’état tout est très bien fait. Ajoutons à cela une bonne ambiance pendant les combats, mais vous n’entendrez pas une fois Rocky crié Adrian, pour se consoler la musique de Bill Conti est présente durant certaines phases du jeu. Je peux comprendre que les droits ont poussé les développeurs de SURVIOS à ne pas reprendre certains thèmes principaux de la Saga, mais cela manque cruellement pour mettre une bonne ambiance pendant certains passages. Mais à part ces écarts sur l’œuvre originale, les bruitages des coups et autres mouvements des boxeurs sont très bons.

Big Rumble Boxing: Creed Champions est un excellent jeu de boxe accès arcade, une prise en mains rapide, des personnages emblématiques et des graphismes de bonne factures il ne manquait plus qu’un habillage et des cinématiques ou vidéos tirer du film pour donner plus de rythme hors combat. Avec son prix plancher (39.99€) et la possibilité d’incarner les héros de la saga Rocky et Creed je suis certain que beaucoup vont craquer et ne seront pas dessus du challenge proposer.

POSITIFS
  • Excellente prise en main
  • Tous les personnages emblématique de l’univers de Rocky
  • Les différentes histoires
  • Son prix réaliste
NEGATIFS
  • Manque de cinématique pour un meilleur rythme
  • Pourquoi Tommy Gunn est absent ?
  • Mais ou est donc Adrian ?
  • Les phases d’entrainements inutile

Ladies and gentleman ! Bienvenue au cirque Ludos ! Prenez place et attendez vous à en prendre plein la vue ! … Littéralement d’ailleurs. Soyez émerveillés par nos acrobates, clowns, jongleurs et autres curiosités. Et lorsque vous ne vous y attendrais pas, laissez nous vous éblouir grâce à notre final. Merci de ne pas jeter des tomates ou crier des insultes sur les artistes, ils restent humains après tout… Ou presque.

Petite note informative en amont de ce test : le jeu n’est actuellement pas disponible en français.

L’Amérique durant son âge d’or, l’est en pleine expansion et en modernisation alors que l’ouest est envahi de chercheurs d’or et d’histoires de cow-boys légendaires. C’est également une époque où les cirques prospèrent pour occuper la population. Mais tout n’est pas rose dans la famille,on se retrouve à l’enterrement de notre père où notre oncle nous explique que l’on a hérité du cirque familial. Pas spécialement intéressé par l’affaire, on essayera de s’en débarrasser, sans succès. Au contraire même ! On va finir par être très intéressé, car un concours du meilleur cirque va bientôt avoir lieu. La coquette somme de 100 000 dollars (à peu près 2.5 millions d’euros aujourd’hui) nous fait rapidement changer d’avis. Au cours de l’histoire, on y prendra même goût, au point de se donner comme premier objectif d’impressionner Buffalo Bill !

Mais pour pouvoir l’impressionner, il va falloir lancer des représentations et pour ce faire, il va falloir passer par plusieurs étapes. Pas de panique cela dit, le tutoriel est très bien fait. Avant toute chose, il va falloir préparer l’affiche et les tickets pour les vendre et lancer le spectacle. Donc la recette d’un spectacle est : trois artistes bien entraînés, une « chose » pour chauffer la salle et un final pour en mettre plein les mirettes. Ensuite, on va parler pognon ! Ce n’est pas le tout d’avoir des gens sous le chapiteau, mais il faut que ça rapporte. Pour la création du ticket, par défaut, on a la recette attendue de base qui pourra baisser si on sous-performe. Mais il existe différents moyens de tenter de gagner plus. Vous pouvez, tout simplement, juste faire de la promotion. Ainsi, vous investissez sur des moyens de publicité, vous verrez si cela est finalement rentable ou pas. Il y a aussi une notion de pari, en prenant plus de risque vous ouvrez une fourchette de gains, la recette sera dans une fourchette plus ou moins grande selon vos choix.

Et c’est parti, que le « combat » commence. Vous allez affronter un public qu’il faudra impressionner. C’est d’ailleurs cette action qu’on essayera d’utiliser pour faire descendre le niveau d’insatisfaction des spectateurs afin de les faire asseoir et regarder le spectacle calmement. Une partie du public sera toujours mécontente et vous le fera comprendre. Ils essayeront de vous faire perdre votre concentration en vous lançant des tomates. En vous lançant des injures, ils feront en sorte de rendre vos artistes moins performants. Certains, plus vicieux, protégeront les autres, prêcheront votre incompétence vous empêchant d’impressionner ou vous donneront carrément des malus obligatoire a jouer. N’ayez crainte, il existe toujours une solution, entasser du talent et tout sortir d’un coup en fait parti. Ce qu’il faut comprendre, c’est que pour effectuer son numéro chaque artiste a besoin de concentration. Sans concentration, il ne peut pas impressionner. Pour rester concentré, il peut ignorer l’audience. Voici les trois caractéristiques principales autour desquels tout le numéro tourne. Il y a bien sur une multitude d’autres actions qui tournent autour comme des améliorations et empilements. Tout ceci sous la forme de cartes et de deck pour chacun des artistes. Et ces cartes pour les obtenir, il faudra les piocher. Lorsqu’il n’y en a plus, ça sera tous vos artistes qui perdront la moitié de leur concentration !

Pour préparer ces deck, vos allez devoir passer par le wagon des artistes où vous préparez les tours de chacun d’entre eux. D’ailleurs dans le cirque vous trouverez de quoi accueillir des personnes plus ou moins importante avec la place centrale. Quelques wagons, pour préparer les artistes, les recruter , les reposer , les soigner ou améliorer le cirques en lui même. Il existe une dimension leveling pour les artistes et votre cirque qui simplifiera les combats. On pourra faire prendre des niveaux aux artistes et leur permettre d’avoir de meilleur tours. Ajouter ou retirer des bénédictions ou malédictions. On y retrouvera le registre des aventures et , le meilleur pour la fin, la cuisine !

La nourriture, c’est le nerf de la guerre ! Elle pourra vous donner des avantages ou des malus si vous ne prenez pas soin de vos artistes sur la route. Pour chaque étape, votre cirque devra être nourri, il ne faudra donc jamais négliger la cuisine, même si cela coûte très cher. Sur la route, vous aurez l’occasion de croiser des événements aléatoires, qui vous mèneront le plus souvent vers des quêtes afin d’obtenir de nouveaux artistes ou « choses » pour parfaire vos routines. Les étapes vers le succès sont disséminées sur une carte des Etats-Unis sur laquelle les plus grandes villes du pays vous attendent. Mais attention, il faudra bien fouiller cette carte pour des endroits secrets grâce à la loupe que vous aurez amélioré dans votre cirque avec l’argent des représentations de vos artistes ayant parcourus des kilomètres dans des coins découvert grâce à la loupe… Etc

TAAC (The Amazing American Circus) se veut original et c’est un pari réussi. Ses dessins et musiques de l’époque en plus du gameplay original et de cette façon de gérer les représentations en fait un jeu complet qui vaut le coup. La dimension leveling en plus de la mise en retrait du rogue sur un jeu de deck building en a fait pour un tout nouveau jeu, et c’est donc pour moi un grand oui !

Pros
  • Des cartes, des decks, mais pas comme on pense
  • Une aventure ouverte
  • Des histoires du folklore local
  • Une dimension évolutive
Cons
  • Effets pas toujours lisible
  • Ordre des actions non prévisible

Combien d’heures ai-je bien pu passer dans mon adolescence à lancer des dés à 6 faces sur des jeux de rôle avec mes amis ? Combien d’heures ai-je bien pu passer à faire des constructions avec des Lego ? Et combien d’heures ai-je bien pu passer sur des rogue-likes ? Au total beaucoup ! Et avec Dice Legacy, on en ajoute sur tous les compteurs ! Voici donc mon retour sur ce petit jeu qui m’a bien fait plaisir !

Alors qu’est-ce que Dice Legacy? C’est un Rogue-lite survival city builder et deck builder, rien de bien compliqué quoi. Sur l’ensemble des scénarios, on joue des rescapés d’un naufrage qui cherche à survivre et à découvrir les alentours, jusqu’à se faire attaquer par des inconnus. Pour faire plus simple, on va suivre le sens du tutoriel qui est pas mal fait, même s’il dirige vers une façon de jouer spécifique et ne met pas en évidence le panel de choix possible pour créer son peuple. On se trouve donc sur une carte de jeu, qui est un plateau incurvé composé d’hexagone sur lequels on trouvera différents lieux. Le premier lieu en place sera l’hôtel de ville, bâtiment qu’il ne faudra surtout pas perdre, car sa destruction signifie la défaite. Ensuite, on trouvera des lieux de ressources forêts, carrières de pierres, mines de fer, cabanes de chasseurs et prairies. Chacun de ces lieux permettra d’obtenir les ressources nécessaires à la réussite de votre mission : la nourriture, le bois, la pierre, l’or, le fer, les herbes. À ces ressources, on ajoutera le blé et la bière qui s’obtiennent autrement.

Avec ces ressources, on va pouvoir commencer à faire le côté city builder du jeu. Il va falloir créer des régies de district pour étendre son territoire, puis créer une maison pour avoir plus de personnels, une école pour les éduquer, une caserne pour en faire des soldats et protéger le peuple, un monastère pour les convertir et une école de commerce pour faire du pognon ! En plus de ces bâtiments, on aura des auberges pour soigner tout ce beau monde, des tavernes pour les réchauffer grâce aux bières faites dans la brasserie à partir du blé que l’on aura moissonné dans nos champs. Ce même blé qui nous permettra de faire de la bonne farine dans nos moulins pour faire du bon pain et nourrir toutes ces personnes affamées dans la taverne. Vous l’aurez compris, il existe une multitude de bâtiments que l’on peut créer et la plupart d’entre eux sont liés. Il y a encore d’autres types de bâtiments, mais je n’en ferais pas le détail, comme la tour, l’autel d’amélioration, la forge qui permettent d’améliorer son personnel.

Par « personnel » ou « beau monde », je parle de ce qui rentre dans le côté deck building, car ce sont des personnages à six faces. Effectivement tout ce que je vous ai décrit auparavant ne peut pas être fait sans ces dés! On commence avec des dés de paysans ayant des faces pour construire, travailler, explorer, collecter ou attaquer. Chacune de ces faces est utile pour des lieux, par exemple pour obtenir du bois, on mettra un dé avec un résultat de collecter sur une forêt, après quelques secondes, on récolte du bois. De la même façon, en mettant des dés de construction sur un chantier, on créera les bâtiments. Travailler permettra l’obtention de blé, bière, nourriture ou le dégagement de débris par exemple. Explorer est moins souvent utilisé, mais il permet de découvrir des lieux avec des événements aléatoires par exemple. Pour l’attaque, cela permet de voler des ressources à des campements ennemis, mais surtout à se défendre contre les envahisseurs.

Concernant les dés, je ne vous ai parlé que des dés de paysans que l’on a dès le début ou que l’on peut obtenir dans une maison, en y déposant un couple. Il en existe encore 4 autres types : les citoyens, les soldats, les commerçants et les moines. Chacun d’entre eux est utilisable dans des bâtiments particuliers généralement plus puissant que ce que les paysans propose, mais qui ne les remplace pas pour autant. Par exemple, les citoyens pour étudier et obtenir du savoir qui permet d’avoir des bonus passifs permanent. Les soldats permettront d’obtenir la possibilité de piller des campements et de se défendre plus facilement. Les commerçants et moines, je les ai moins utilisés, mais ils permettent de faire des échanges de ressources, faciliter l’obtention d’or ou de protéger nos dés d’effets négatifs.

Il nous reste deux aspects à couvrir : le survival et le rogue-lite. Pour le dernier aspect, c’est assez simple, il n’y a qu’en faisant des parties que l’on s’améliore et chaque carte est générée aléatoirement donc les parties sont toutes différentes. L’autre côté rogue-lite que l’on peut trouver est dans le fait que l’on peut utiliser des dés spécialement améliorés et mis de côté d’une partie à une autre, ces derniers ayant des attributs uniques bien connus des objets de rogue-lite. Pour le côté survival, c’est simple : chaque dé ne peut prendre que deux coups sinon il sera détruit, mais on peut les soigner. Chaque dé ne peut être lancé qu’un nombre limité de fois, mais on peut les recharger en les nourrissant. Les bâtiments peuvent être détruits et les différentes factions peuvent être mécontentes et décider de détruire les dés ou les bâtiments, voir faire la grève et vous empêchez d’utiliser les tavernes par exemple. En plus de tout cela, il faudra gérer les saisons, et surtout l’hiver ! Car en Hiver vos dés, s’ils ne sont pas au chaud, gèleront et ne seront plus utilisables sauf contre une bonne bière à la taverne.

Autant vous dire qu’il est beaucoup plus simple de perdre que de gagner, il m’aura fallu trois parties de plus de deux heures pour parvenir à finir le scénario en difficulté normale la première fois. Les fois suivantes m’auront pris deux heures, mais sans trop de difficulté, car on va acquérir la connaissance des bâtiments et mécaniques du scénario. En parlant de scénarios, on en trouvera six différents qui modifieront l’environnement de la carte, que vous pourrez débloquer en finissant le premier scénario. Par exemple, un hiver qui dure plus longtemps, ou alors des ressources amoindries. En plus du choix du scénario, vous pourrez sélectionner votre souverain ce qui fera varier vos dés de départ, ainsi que des avantages (ou pas) et des ressources de départ différentes. Ces souverains devront être débloqués grâce à des actions spécifiques, comme obtenir 30 ors, ou avoir des dés spécifiques.

Pour conclure, c’est original, on change de stratégies entre chaque partie pour s’adapter à la carte. On recommence et on s’améliore toujours de plus en plus. La variété des scénarios et des souverains donne une bonne durée de vie et les difficultés feront le bonheur des plus acharnés. Dice legacy est unique et c’est ce qui fait qu’il vaut le coup ! Alors n’hésitez pas.

Points Positifs
  • Un mélange de styles qui marche
  • Une bonne durée de vie en perspective
  • Des parties toujours différentes
  • Au final c’est juste des dés à 6 faces en fait ^^
Points Négatifs
  • Pas pour les impatients
  • Comme tous les rogue-lite, toutes défaites est lourde

L’étoile Magneta est en danger ! Cela fait des années que des aimants ont été éparpillés par l’étoile sur les planètes proches. Chacun d’entre eux a pris des formes bien différentes selon l’environnement. Mais sur chaque planète un fragment unique existe en son cœur. Le terrible Magstéroïde a découvert que les fragments de l’étoile disséminés au cœur des planètes alentours lui confère un pouvoir considérable. Afin de se les accaparer, il a modifié sa trajectoire afin de détruire les planètes entre lui et l’étoile. Super Magbot est alors envoyé pour récolter les fragments et cœurs de pouvoir afin de pouvoir protéger l’étoile de cette terrible menace !

Une introduction qui peut paraître simple, mais qui pose les bases du jeu et qui les pose très bien ! Nous incarnons donc un petit robot qui va devoir se frayer un chemin sur chacune des quatre planètes (Magterra, Magzéro, Magmah et Magtek). Il devra réussir à atteindre les fragments de planète de chaque niveau proposé avant de vaincre les boss de chaque planète. Car on ne vous offrira pas facilement ceux-ci, il faut croire que ça se mérite de devenir un héros. Pour atteindre notre objectif, rien de plus simple sauter de plateforme en plateforme afin d’atteindre chaque fragment ! Sauter ? Ah, mais oui ! Je ne vous l’ai pas dit ! Magbot ne sait pas sauter !

Vous vous rappelez de l’introduction ? Les aimants éparpillés ? Toute la mobilité de notre héros se basera sur le magnétisme (à part le droite-gauche tout de même). Alors il ne faut pas s’en faire, même si on ne se souvient plus du principe de base du magnétisme, les premiers niveaux sont des tutoriels qui vous expliquerons tout. Pour simplifier, vous pouvez générer dans une direction et sur une distance limitée un signal magnétique (qui ressemble à un sabre laser). Ce signal peut être bleu ou rouge, positif ou négatif en gros. Et les aimants éparpillés par l’étoile sont eux aussi bleus ou rouges ! Résultat, pour sauter, on se positionne par exemple sur un aimant bleu et on génère un signal bleu vers le bas. Comme les signaux se repoussent, car identique, cela nous propulse vers le haut. À l’opposé, si on veut monter, mais que l’aimant est au-dessus, on émettra un signal de couleur opposé qui nous attirera vers le haut. Voici les deux principes de base sur lesquels se repose le côté plateforme du jeu.

Outre le fait de devoir garder en tête ces principes de repousser ou attirer, il faudra s’adapter au type d’aimant. Certains disparaîtront après utilisation, d’autres disparaîtront après quelques secondes dessus, certains prendront la forme d’un nuage qui bouge a chaque utilisation. Et il y en a des bien plus complexes par la suite. L’autre difficulté se trouvera dans les pièges que chaque niveau proposera et la façon dont les créateurs les utiliseront. Au début ça ne sera que des roues coupantes, puis elle se mettront à bouger le long des murs et enfin en lévitation. Chaque planète aura ses propres propriétés et ses propres aimants et pièges également.

Rien qu’avec cela vous avez quelques heures de jeux et de tentatives devant vous-même s’il n’y a que 4 planètes. Et une fois cela terminé, ce n’est pas fini ! Effectivement, sans rentrer dans le détail, il restera d’autres niveaux cachés a débloquer en réussissant les « objectifs secondaires ». Pour celles et ceux qui auraient plus de difficultés, il existe des options pour se simplifier la vie. Par exemple, pouvoir charger son signal à l’infini. Normalement, on ne peut pas l’utiliser infiniment et indéfiniment. Permettre le « temps de vol » de rester infiniment, cela facilite l’orientation du signal parfois difficile. Ajouter des checkpoints pour ne pas refaire tout le niveau si on se loupe à la fin.

On a donc ici un jeu de plateforme dans lequel on ne peut pas sauter. Cela rend le gameplay très intéressant et les créateurs du jeu ont réussi a bien varier l’usage du magnétisme et des pièges pour le rendre très diversifié. Je ne me suis pas attardé sur l’aspect graphique ou audio du jeu même s’ils sont tous deux de bonne qualité, car l’originalité de ce dernier ne s’y trouve pas spécialement. Dans l’ensemble, c’est un très bon jeu de plateforme qui a pour mérite d’être original par plusieurs aspects et qui a une durée de vie intéressante par les secrets a débloquer. Il ne reste toutefois pas un jeu pour des personnes qui ragent attention !

Pros
  • Original.
  • Une bonne courbe de difficulté.
  • Des découvertes tout au long de l’histoire.
Cons
  • Peut-être rageant.
  • Il faut s’accrocher pour l’apprécier.

Sorti initialement en 2017, c’est l’arrivée des consoles next-gen qui signe le retour d’Observer. Un jeu d’horreur narratif né de l’imagination des développeurs du Studio Bloober Team à qui l’on doit des classiques comme Layers of Fear, Blair Witch ou encore The Medium. Mais l’expérience horrifique est-elle toujours aussi prenante? C’est ce que je vous invite à découvrir avec cette nouvelle version sobrement intitulée Observer: System Redux.

Welcome to Cyberpunk!

On quitte les contrées horrifiques auxquelles l’équipe nous a habituée pour un univers plus orienté science-fiction mais qui n’en sera pas mois oppressant. L’intrigue prend place à Cracovie en 2084. Suite à une épidémie cybernétique: le nanophage, des millions d’êtres humains sont passés de vie à trépas et d’autres ont été « augmentés » via des implants technologiques.

Dans ce monde dirigé par la corporation et ou les inégalités sociales sont toujours d’actualité, vous incarnez Daniel Lazarski (interprété et doublé par l’acteur Rutger Hauer qui nous a quitté en 2019), un neuro enquêteur ayant capable de pénétrer l’esprit des humains et des suspects via ses facultés. Envoyé sur le terrain afin d’enquêter sur une mystérieuse série de meurtre, le briefing est alors interrompu par votre fils Adam (ayant piraté la fréquence) dont il est sans nouvelles depuis des années. Mais ce retour inattendu est-il lié aux sordides événements qui frappent la ville actuellement? Il vous faudra mener l’enquête afin de le découvrir…

La maison de l’horreur!

C’est dans un hôtel aussi sordide qu’étrange que se déroulera la majeure partie de l’enquête. Mais si vous prenez le temps avant de pénétrer dans ce coupe-gorge d’examiner tout ce qui se trouve aux alentours, vous aurez peut être une impression de déjà -vu avec tout ces détails qui ne son pas sans rappeler le cultissime Blade Runner: des hologrammes et des publicités omniprésentes sur les murs des différent bâtiments, des néons pour le moins colorés tranchant radicalement avec ce décor sombre et hostile. Sans oublier des personnages aussi peu recommandables les uns que les autres qui rendent l’aventure encore plus immersive…

Le concierge ne semble pas vouloir coopérer

Dès les premières minutes, on remarque tout de suite les améliorations graphiques dont a bénéficié le titre. Texture en 4k, ray tracing, 60 fps,… Un soin particulier à été apporté aux décors et à l’environnement global du jeu et j’ai pris plaisir entre deux analyses à contempler tout simplement cette prouesse technique. Même si le gameplay reste inchangé, l’expérience et sublimée je dirais même magnifique. Ce qui en fait l’un des jeux les plus aboutis de cette nouvelle génération de consoles!

Un scénario soigné!

Une fois le seuil de la maison de l’horreur franchi, il est temps de rentre une petite visite au gardien et de faire un petit point sur la situation. Bon nombre de portes closes vous attendes en ces murs, il faudra donc échanger par écran interposé avec les différents locataires qui en dehors de leur manque de coopération pour certains semblent aussi saints d’esprits que les pensionnaires d’un asile…

Il vous faudra scanner chaque détail afin de progresser dans votre enquête

Afin de récolter des indices, il vous faudra donc essuyer bon nombre de phases d’interrogations (ce qui peut parfois sembler redondant) via un choix de répliques. Cela aidera à cerner la personnalité de chacun mais aussi à débloquer certaines enquêtes. A savoir qu’Observer: System Redux s’avère être plus long que son aîné proposant trois nouvelles affaires à débloquer au fil de l’aventure: Signal errant, Son affreuse symétrie et C’est de famille. Une petite nouveauté qui prolonge la durée de vie du jeu sur laquelle nous reviendrons un peu plus tard…

Exploration et infiltration!

Lors des différentes phases d’exploration par contre, il vous faudra scanner les différents éléments des lieux. Objets, affiches (plus originales les unes que les autres) sans oublier bien entendu les corps. Chaque scène de crime est plus sordide que la précédente et je ne peux que vous conseiller d’examiner minutieusement chaque recoin pour ne rien oublier mais aussi récupérer de la synchrozine, un médicament permettant de soulager la douleur provoquée par les implants. Ces différentes phases apportent une petite touche de Walking Simulator et il faut avouer que le pari est osé mais réussi!

Que serait un jeu d’exploration sans les sacro-saint collectibles? Observer: System Redux ne fais pas exception à la règle puisque vous pourrez au fil de votre progression ramasser différentes photos qui sont en fait des « cartes de patient du nanophage ». Vous pourrez aussi retrouver d’autres petites pépites comme des enregistrements audio, différents dossiers via les ordinateurs,… Un mini jeu sera également de la partie: Tout feu tout flamme : Araignées qui avec son côté rétro vous permettra de vous évader un court instant de cet univers aussi sordide que malsain.

L’horreur reste présente même dans le futur…

Comme pour la version originale, quelques phases d’infiltration seront de la partie. Fort heureusement, il ne vous sera pas demandé de vous infiltrer tel Solid Snake puisque ces petites séquences pourront s’avérer un peu bancales. Je ne peux que vous conseiller d’avancer derrière le dos de l’ennemi lorsque l’occasion se présente sous peine de mort imminente. Un petit défi pour les chasseurs de succès/trophées puisque l’un d’entre eux vous demandera de terminer le jeu sans mourir (pari perdu pour ma part lors de mon premier run).

Petit easter egg dédié aux autres jeux du studio.

Concernant la durée de vie, il m’a fallu environ huit heures pour voir le bout de l’aventure la première fois sachant que je n’ai pas obtenu l’ensemble des collectibles et que le jeu dispose d’une seconde fin. Comptez donc une bonne quinzaine d’heures pour connaître les tenants et les aboutissants du titre ce qui est plus qu’honorable pour le rapport qualité/prix.

Conclusion

En grand fan des différentes productions du studio depuis ses débuts, j’attendais énormément l’arrivée d’Observer: System Redux. Même s’il reprend avec brio les codes de l’univers cyberpunk, le titre sait créer sa propre identité visuelle au fil du jeu et je ne peux que saluer le travail titanesque des développeurs de Bloober Team qui nous offrent un titre réussi et techniquement abouti. Une véritable bouffée anxiogène qui par son ambiance et ses protagonistes inquiétants ne vous laissera pas indemne et ce jusqu’au clap final…

Points positifs
  • Graphiquement impressionnant
  • La peur made in Bloober Team
  • L’ambiance opressante
  • La bande son
  • La direction artistique
  • Trois nouvelles enquêtes
Points négatifs
  • Les phases d’infiltration

Pour une fois voilà un millésime que j’attends avec impatience et dont j’attends beaucoup tout court ! Pourquoi me direz vous ? Tout simplement car j’ai pu tester F1 2019, F1 2020 et j’ai toujours été séduit par ce que proposait la licence dont les titres sont développés par Codemasters. Sauf qu’en 2021, Codemasters change de dimension et je dirai entre dans la cour des grands non pas grâce à la COVID mais via son rachat par Electronic Art. D’ailleurs la communication autour de ce nouvel opus a été un peu plus agressive avec la promesse d’un tout nouveau mode carrière : Braking Point pour lequel on nous a promis un reflet de la vie reélle et bien plus d’options que par le passé. Enfin, changement d’éditeur, nouveau mode histoire qui est le gros morceau du jeu et passage à une nouvelle génération de consoles, n’est ce pas trop pour un seul jeu ? Je vous donne ma réponse après avoir mis Hamilton loin dans mes rétros !

On se prépare !

La F1 c’est branché !

Il y a quelque chose qui n’aura échapper à personne : depuis maintenant 2 ans, la F1 c’est devenu le sport branché, le sport qui bat les records d’audience, le sport qui a su faire peau neuve et attirer un nouveau public alors que cela faisait plusieurs années que cela ronronnait dans les paddock et devant nos écrans de télé. Comment expliquer ce changement ? C’est très simple et les communicants de la F1 ont bien senti le coup avec la série documentaire de Netflix : Drive to survive ! Cette série a donné un coup de sang neuf à un sport qui semblait tomber en désuétude, tout d’un coup la F1 est devenu quelque chose d’intéressant, de branché quelque chose qui a un background et qui est bien plus complexe qu’il n’y paraît. Pourquoi je fais cette longue tirade ? Tout simplement car je ne pouvais pas commencer ce test autrement que par le nouveau mode : Braking Point. Déjà le titre (Point de rupture) en français laisse augurer un scénario et une présentation à la Netflix et dès les premières minutes l’impression est confirmée ! On a une scénarisation et une mise en scène dignes d’un film ! On va donc suivre au départ, Aiden Jackson qui passe de la F2 à la F1 en intégrant l’écurie Williams. Aiden devra s’accommoder de son équipier : Casper Akkermann qui est un vétéran de la F1 proche de la retraite et de son éternel rival : Devon Butler oui ce nom n’est pas inconnu car il était déjà présent dans les précédents opus.

Le mode est super bien scénarisé !
On s’y croirait !

Je dis au départ, car le mode est divisé en plusieurs chapitre et s’étale sur plusieurs saisons ce qui fait que l’on va également prendre le contrôle de notre coéquipier sur une saison. Cela permet de présenter un autre visage aux personnages, par exemple, Casper m’a semblé être un vieux con qui ne jure que par son passé pour justifier de ses avantages et finalement lorsqu’on le prend en main, on voit l’envers du décor ou plutôt de sa vie. Ce mode est surtout intéressant pour ses cutscenes qui dévoilent l’intimité de la F1 avec les relations entre pilotes qu’ils soient adversaires ou coéquipiers. Le mode se démarque également par ce qu’il demande aux joueurs. Chaque chapitre correspond à un grand prix mais premièrement on ne les fait pas tous, et deuxièmement on ne les fait pas en intégralité (comprendre séance de qualif, GP…) d’ailleurs il n’est pas rare que l’on commence le chapitre à mi course. Pour chaque épisode, on a un objectif clair à remplir : finir dans les 10 premiers, dépasser Devon, tenir tête à notre coéquipier, finir la course avec une avarie mécanique sur la voiture…Ces objectifs m’ont rappelé le mode histoire de légende de Moto GP qui proposait de revivre des grands moments de l’histoire du sport en remplissant les objectifs déterminés. J’ai trouvé Braking Point très prenant justement en raison de sa scénarisation à outrance qui évite d’avoir le sentiment de répétitivité en enchainant bêtement les GP. En revanche, il est dommage que les développeurs n’ait pas fait quelque chose de consistant puisqu’il faut à peine 7 heures pour le boucler et il faut dire que le mode est tellement bien fichu et prenant que j’en aurai demandé bien plus !

On sent la mise en scène !

Rien de neuf dans les paddocks ?

Une fois que l’on a fait le mode Braking Point, on se tourne vers le reste du contenu et sur ce point je vous rassure (ou pas), il n’y a rien de nouveau à l’horizon, normal me direz vous, on ne change pas une méthode qui gagne. La présentation des menus parle d’elle même. On retrouve donc le mode carrière, pour lequel on peut convier un ami pour faire une carrière à deux (bon faudra bien caler vos plannings pour en voir la fin) et surtout, on retrouve le mode My Team qui était une nouveauté de la cuvée 2020. Ce mode est en fait un mode carrière amélioré puisqu’en plus de gérer le pilote avec ses courses et ses interviews, il faut également gérer l’écurie et donc le département RD, les contrats… Comme pour l’an dernier, je reste sur ma faim quant à ce mode et je regrette que les développeurs ne l’aient pas laissé tombé (lui ou le mode carrière car pour moi les deux sont redondants) et s’investir totalement dans le mode Braking Point. Cela reste mon point de vue personnel et il est évident que si vous n’accrochez pas au mode précité vous ne voudrez absolument pas abandonner la carrière et le mode My Team. Le mode online propose le même contenu mais a fait, en quelque sorte, peau neuve en gagnant en lisibilité.

Pas de doute on est bien sur un F1

Au niveau du gameplay, j’ai eu l’impression que le jeu était bien plus simple que son aîné. L’an dernier j’avais trouvé que l’IA était bien relevée même en bas niveau de difficulté. Malgré les très nombreuses options et aides que l’on peut personnaliser, je trouvais que le jeu perdait en accessibilité justement à cause de la difficulté trop relevée. Avec F1 2021, j’ai eu l’impression inverse ! Dès les premières courses, j’ai eu l’impression que le jeu était beaucoup plus simple, limite un côté arcade en mode facile ! Comme j’enchainais les pôles et les premières places j’ai passé l’échelon superieur et après quelques courses d’entraînement les résultats sont là ! C’est vraiment jouissif de constater clairement sa progression en enlevant petit à petit les aides à la conduites (même si certains circuits sont vraiment casse gueule, j’ai eu du mal avec le GP d’Australie et son enchaînement de virages rapides sans freiner !). Même si le jeu est plus accessible, les sensations de conduite sont bien présentes et parfaitement réalistes pour preuve le passage de F2 à F1 m’a fait prendre conscience de la différence de puissance entre les deux catégories : c’est le jour et la nuit !

Le flashback est de la partie
La stratégie peut être simplifiée

Pour le reste on est sur du grand classique avec les mêmes modes solos et online, une nouvelle fois, rien de nouveau donc une nouvelle fois. Le jeu détient la licence officielle on a donc tout le contenu officiel sauf que… Les nouveaux circuits ne sont pas présents et seront ajoutés ultérieurement et, pas de panique, gratuitement ! Techniquement, j’ai réalisé le test sur une PS4 Pro et je ne peux donc vous dire si le jeu met une claque visuelle sur next gen. En tout cas sur PS4 ça tient la route, j’ai trouvé quelques améliorations visuelles mais ensuite c’est toujours aussi mort sur les circuits, bon on est en période COVID donc on va dire que c’est raccord (humour noir quand tu nous tiens). Les sons sont plutôt réalistes, RAS. Par contre la réalisation a toujours un problème au niveau des cinématiques. Je me plaignais déjà l’an dernier avant les mini scènes lors des interviews qui avait un problème de décalage labial avec le son. J’ai eu l’impression qu’avec cet opus, le problème a empiré ! La faute au mode Braking Point qui multiplie les cinématiques qui nous empêchent de passer outre ce problème qui est omniprésent ! C’est dommage de voir le personnage continuer à bouger les lèvres alors que sa phrase est finie…

La tension est bien présente
Il y a des plans bof bof…

AVIS DE Mister J

F1 2021 a réussi un tour de force que je n’avais pas ressenti sur les versions antérieures, tout d’abord l’immersion qui est tout bonnement incroyable. Avec la vue cockpit et les divers sons émis par la formule 1 en course j’avais comme l’impression d’y être, il suffit de regarder une course en direct et la comparaison est quasi identique. Ajouter à cela un rehaussement graphique à la hauteur d’un jeu de 2021, pas un jeu flashy mais vraiment le plus proche de la réalité sans une multitude d’effets qui nous rapproche plus d’une cinématique, un tour de force que seul codemaster à réussi a faire car aucun jeu a ma connaissance arrive a ce niveau de réalisme manette en mains. 

D’ailleurs la prise en main qui se classe entre simulation et arcade pourrait peut être en rebuter plus d’un, surtout les aficionados de la simu pure et dure, et pourtant, cela se rapproche plus du réalisme que de l’arcade. Le ressenti est très bon et si vous vous relâchez avant une session  de contre-la-montre, chaque nouveau tour vous donne cette envie d’aller plus loin d’améliorer votre score car vous avez le contrôle total, la formule 1 et vous ne faites plus qu’un.  F1 2021 a réussi le pari de donner une nouvelle dimension à son jeu qui le rend très addictif. Comme je le souligne à chaque sorti d’un jeux Codemaster, le studio arrive toujours à évoluer et ce dans tous les sens du terme, jouabilité, immersion, graphisme et ergonomie sont des points qui sont toujours en évolution ce qui ne donnent pas l’impression de n’avoir qu’une update graphique ou de la liste des pilotes et des écuries officiel.  Un grand jeu autant pour les puristes que les amateurs, tout le monde sera satisfait par son accessibilité et son approche nouvelle dans le genre.

Conclusion

C’est un sacrée année charnière pour la licence : nouvel éditeur, nouvelle génération et force est de constater que les gars de Codemasters ont réussi l’ensemble avec les honneurs grâce à un nouveau mode qui donne un coup de boost à une licence qui avait tendance à se reposer sur ses lauriers. Après, passée la nouveauté, je dois dire que le jeu reprend le même contenu que l’an dernier. J’ai quand même eu l’impression que le jeu était plus accessible au niveau de son gameplay que l’on peut régler jusqu’à avoir un jeu limite arcade. L’IA est plus permissive ce qui laisse la place aux amateurs de F1 comme moi mais qui ne vont pas passer des heures à paramétrer leur véhicule et analyse le moindre virage de chaque circuit pour réaliser une performance. Au final je suis bien plus emballé par cet opus que par son ainé donc je ne peux que vous recommander de vous y essayer !

Pour
  • Le mode Braking Point
  • La conduite et l’IA plus accessible
  • Un sacré contenu tout de même
Contre
  • Les cinématiques à la ramasse
  • Peu d’évolution graphique

RiMS Racing est une nouvelle licence de jeux de moto créée par  RaceWard Studio et éditée par Nacon. Avec 8 motos, 10 circuits et 5 routes réelles, le jeu nous propose en plus de faire de la mécanique avec une jouabilité différente de ce qu’on peut voir habituellement. 

Une carrière intéressante et innovante 

Après un passage et des explications claires et précises par la case didacticiel de course me voilà dans le mode carrière. Pas moins de 70 événements pour cette saison 1, avec bien sûr des compétitions de constructeurs, des passages par des cours de pilotage avec les événements écoles, des coupes et même un championnat du monde Rims. Au préalable il faut choisir entre 8 motos ce qui paraît peu, mais les 8 motos proposées sont d’après la fiche du jeu, les meilleures actuelle avec comme marque, Ducati, Yamaha, Aprilia, BMW, Honda, Kawasaki, Suzuki et MV Agusta, autant dire les marques les plus connus. 10 circuits viennent s’ajouter à cette liste avec entre autres le circuit (je dirais même le légendaire) de Paul Ricard ou encore le Fuji Speedway et à cela s’ajoutent 5 routes ou spéciales de course avec la fameuse Million Dollar Highway qu’il faut parcourir d’un point A à un point B (et aussi proposer en reverse).

Un choix de moto limité mais avec les meilleures

La carrière nous propulse dans un garage proposant tout ce qui est possible, mais le plus intéressant reste l’atelier de réparation qui permet de changer les pièces usées ou encore d’améliorer les performances en achetant diverses pièces. La spécificité du titre c’est qu’il faudra mettre les mains dans le cambouis. Il faut par exemple changer les plaquettes de freins quand elles seront usées. Pour accomplir cette tâche, vous devrez par une combinaison de touches agir sur le démontage et le remontage des pièces en question et tout cela est visible en direct quand vous effectuer les diverses tâches (si vous vissez un écrou vous le verrez en action sur l’écran, pareil quand vous passez dans les stands pour changer les roues), il faudra agir en conséquence et bien sur être rapide pour perdre le moins de temps. Cela nous pousse à connaître les divers organes d’une moto (pour l’amélioration dans le garage) et nous procure les sensations d’un réel passage au stand avec le stress engendré par le temps passé dans celui-ci, chaque seconde compte et il ne suffit pas de passer simplement sans avoir à interagir. Cette petite nouveauté est la bienvenue et me fait penser pendant un passage au stand à du QTE (Quick Time Event) mais avec plus de souplesse. 

Vous êtes le mécano

Je me lance donc dans ma première course, les sensations sont bonnes et la moto retranscrit parfaitement les sensations à la manette, la prise en mains est rapide et efficace, on ressent bien le côté simulation avec comme toujours le frein avant sur une gâchette et le frein arrière sur le bouton B. Car comme vous devez le savoir, en moto on ne freine pas bêtement et si je me souviens bien il faut d’abord freiner de l’arrière et ensuite cumuler le freinage avec l’avant,  pour avoir le meilleur ralentissement possible et surtout garder un bon équilibre pour ne pas tomber. 

Il m’arrive parfois de tomber

Bien que le jeu soit disponible sur les consoles PS5 et Xbox Series, la version test que j’ai est une version Xbox One. Graphiquement, malgré un bon travail sur la modélisation des motos, les circuits restent fidèles à la réalité mais sont tout juste acceptables quand on est sur une Xbox Series X, avec des textures sur l’environnement qui prête à sourire. Malgré tout, l’ensemble reste homogène mais beaucoup de problèmes de pop up et d’affichage font tache sur cette version malgré tout. 

Graphiquement on reste sur sa faim

La musique est orchestrée par le groupe The Bloody Beetroots qui a créé spécialement des titres pour le jeu. Autre point intéressant est l’ambiance sonore qui a été enregistrée en conditions réelles de courses, les composants audio sont caractéristiques de chaque action de conduite et diffèrent en fonction de l’angle de vue sélectionnée par le joueur. Cela se ressent et donne une touche supplémentaire à l’immersion une fois sur la route. 

Musique créer spécialement pour le jeu par le groupe The Bloody Beetroots

Le multijoueur est fonctionnel avant la sortie du jeu chose plutôt rare. Il propose des défis en ligne qui sont réactualisés par périodes de temps, des événements personnalisés en ligne pour faire un lobby et créé une partie à sa guise? Enfin un mode duel hors-ligne propose de faire des parties personnalisés avec un collègue en écran scindé. Autant dire que cette option multijoueur est la bienvenue tant elle est simple et rapide d’utilisation.

Avec une carrière somme toute très longue, la vraie nouveauté qui accompagne RiMS Racing et l’atelier qui nous demande de participer pour effectuer les changements de pièces d’usures et d’améliorations, cela donne un côté ludique et permet de vraiment connaître l’ensemble de la moto. Sa jouabilité est juste très bonne pour un premier essai mais malgré le faible nombre de circuit et de moto inclus dans le jeu, la carrière est assez diversifiée pour effacer ce manque. Si vous aimez les simulations sans grande prétention dans le contenu, il sera une bonne alternative au grand MotoGP qui à mon sens ne propose que ce que la licence officielle lui accorde. 

POSITIF
  • Prise en main
  • Le choix des circuits
  • Le système de changement des pièces
  • L’ambiance sonore
  • Une carrière dantesque
NEGATIF
  • Seulement 8 motos
  • Seulement 10 circuits
  • Seulement 5 routes
  • Graphisme limite

En 1999, un RPG avait eu des avis très divisés à cause de ses mécaniques différentes des codes de l’époque avec un monde dépendant des choix du joueur… Enfin voilà le début classique qu’on vous donnera pour vous présenter The legend of mana, personnellement je vais faire autrement car un spin off de spin off , c’est généralement qu’on veut en faire un jeu à part, et c’est réussi! Et même s’il y a peu de nouveautés sur la version remastered, ça permettra aux plus jeunes de découvrir qu’il ne faut pas juste des graphismes innovants pour faire un jeu de rôles à part, c’est ce qu’ils ont fait il y a plus de 20 ans.

Déjà l’origine de l’histoire commence il y a 900 ans avec l’incendie de l’arbre de mana (l’arbre qu’il faut protéger et à l’origine de toutes les histoires bizarrement). Avec sa disparition l’énergie mana s’amenuise et les différents peuples du monde se déchirent. À la fin de la guerre afin de préserver le monde l’arbre et les lieux constituant le monde a été protégé sous la forme de reliques. Dans ce monde vide, nommé Fa’Diel, une relique s’active créant un lieu avec une maison et un héros qui a pour mission de recréer le monde et restaurer l’arbre de mana! Autant vous dire qu’en gros, a part les designs et l’arbre de mana, le jeu n’a déjà de toute façon pas cherché à se rattacher à un autre. Ni à l’époque, ni avec le remastered.

Le jeu reste avant tout une action RPG, donc on explore des zones écran après écran, tout en cherchant à résoudre des énigmes ou en tuant les monstres rencontrés. Pour généralement arriver à un boss afin de débloquer la suite de l’histoire. Mais la différence se passe dans la gestion de ces zones, car c’est au joueur de les placer grâce à des reliques qu’il débloque au fur et à mesure de ses quêtes. Chaque nouvelle zone comporte une ou plusieurs quêtes, et parfois le fait d’ajouter une zone débloquera de nouvelles quêtes dans les zones déjà explorées. On trouvera des quêtes uniques, mais c’est plutôt des suites d’histoires qui auront lieu lorsqu’on cherche bien en parlant à l’ensemble des PNJs. Certaines d’entre elles forment même des arcs principaux, et il faudra en faire au moins un des trois pour accéder à la fin du jeu. Pour le côté gestion des caractéristiques et leveling, c’est à l’ancienne mais avec un petit plus : en fonction de l’arme utilisée pour passer son niveau, on prend des points dans certaines caractéristiques et pas d’autre. Donc construisez votre histoire, aidez les PNJs à résoudre leurs soucis, faites évoluer votre personnage selon votre style de jeu comme il y a 20 ans … eh bien ça n’a pas pris une ride!

Les plus de la version remastered ne sont pas nombreux mais simplifient le jeu pour se rapprocher de la difficulté attendue de nos jours et améliore la qualité du son et des graphismes. Pour les graphismes, on reste sur du pixel art pour les personnages et du 2D pour les décors et les images de dialogue mais tout a été remis en HD et passé pour du 16/9 au lieu du 4/3 de l’époque. Quelques options ont été ajoutée également, comme la possibilité de sauvegarder quand on veut pour simplifier un peu le jeu ou enlever les rencontres de monstres hors histoire. Et finalement, les musiques ont était retravaillée également, si j’ai gardé ce point pour la fin c’est parce que c’est ce qui m’a fait le plus apprécier ce remaster. Les musiques originales (toujours disponibles dans les options) étaient déjà superbes, mais les retravaillées sont sublimes.

Pour conclure, Legend of mana était une exception pour son système de jeu et l’est toujours mais en plus beau et avec un meilleur son. C’est le genre de jeu qui, pour moi, est un bon remaster. Car on conserve le système d’origine et graphiquement on met en avant le jeu et son but d’origine : un jeu d’aventures avec une ambiance unique et un grand nombre d’histoire à découvrir.

Pros
  • La musique !
  • Le gameplay unique
  • Le nombre d’aventure possible
Cons
  • Les combats
  • 100% compliqué

Une journée de boulot pour un corbeau comme les autres. On pointe à l’arrivée au bureau et on va voir son supérieur qui nous donne notre objectif journalier d’âmes à récolter, on nous apprend que c’est une âme géante. On passe par la porte désignée par le maitre des portes et par la même occasion on devient mortel et on recommence a vieillir. On se fraye un chemin vers notre cible et on la fauche… ou pas… mais c’est quoi ce corbeau géant qui m’a volé mon âme cible, sans elle je resterai mortel et je vais vieillir ! Rend moi ça ! Aaaahhh BIM ! … #VDCDM

Avec Death’s Door, on retrouve de l’exploration, des énigmes, des combats et des boss épiques! La recette d’un bon RPG avec plein d’aventures pour notre petit piaf noir. Vous l’aurez compris, c’est un corvidé que l’on incarne. Mais pas n’importe lequel, vous êtes un faucheur! un employé qui doit ramener des âmes qui ont atteint leurs dates limites et qui servent à ouvrir des portes vers d’autres âmes et ainsi de suite. Le tout est chapeauté par le maître des portes actuel et géré par d’autres corbeaux administratifs. On vous l’explique dès le début, vous devez aller faucher une âme géante, mais le passage de la porte vous rendra mortel et seul l’acquisition de cette âme cible vous rendra l’immortalité. Armé de votre courage, votre épée et votre arc vous abattez cette âme mais avant de la récupérer un être géant vous assomme.

C’est ici que commence l’aventure, au réveil vous trouvez un portail qui vous envoi vers une zone oubliée. Après un peu d’exploration, quelques petites énigmes et un boss, vous retrouvez l’être qui vous a dérobé l’âme géante. Ce dernier vous explique qu’il a utilisé l’âme pour essayer d’ouvrir la porte de la mort afin de redevenir immortel mais qu’elle n’était pas suffisante. Il vous propose alors d’aller récupérer trois autres âmes géantes en terrassant trois personnages qui ont largement dépassé leur temps de vie. C’est ainsi qu’est amenée l’intrigue de Death’s Door.

Chacun de ses personnages vient avec son environnement qui lui est propre et des mécaniques de jeu différentes à chaque fois. On y trouvera aussi à chaque fois une nouvelle habilitée comme la boule de feu. Ces environnements ne changent pas que d’un point de vue gameplay, ils modifient l’ambiance sonore et graphique aussi. Chacun des boss principaux vous permettra d’avancer vers une nouvelle zone. Zones qui seront toujours accessibles à certains endroits via des portes qui apparaîtront lorsque vous les trouverez et qui vous permettront de rentrer vers le bureau d’administration qui vous servira de hub.

Durant vos aventures, vous croiserez aussi de nouvelles armes en plus de votre épée. Parmi les premières vous aurez des lames rapides et un marteau par exemple. Chaque arme a un nombre de combo, une portée, des dégâts et une vitesse de frappe différente. Par exemple le marteau tape deux fois d’affilée mais fort alors que les lames rapides frappent jusqu’à 6 fois rapidement mais font peu de dégâts. Chaque arme propose également une attaque chargée différente pour chacune d’entre elles. Pour compléter le côté RPG on a une gestion des « caractéristiques » également. Au bureau, on vous proposera de dépenser votre puissance animique pour vous améliorer. Vous pourrez améliorer vos dégâts, vitesse de frappe, vitesse d’esquive et déplacement ou encore les sorts et projectiles.
Concernant la vie et la magie il vous faudra explorer l’ensemble des zones scrupuleusement afin de trouver des autels de vie ou de magie vous donnant des fragments. Au bout de 4 fragments vous améliorerez votre vie ou votre magie.

Le jeu nous propose une courbe de difficulté douce et bien jaugée. Même si par moments il faut s’y prendre à plusieurs fois, rien n’est insurmontable si on fait attention aux patterns des boss. Graphiquement, on se rend rapidement compte qu’on va avoir un monde haut en couleur, ou en tout cas en contraste. Chaque zone a son ambiance, sa petite touche perso et tout cela se fond à merveille avec l’histoire et les mécaniques de jeu. L’histoire, parlons-en, n’est pas nécessairement ce qui m’a le plus marqué. Elle sert de socle à l’ambiance mais en soi n’est pas une énorme intrigue et on ne sera pas surpris. J’ai gardé le meilleur pour la fin : la bande-son … Boudiou la bande-son !!! Elle est simplement superbe ! Elle est la partie qui relie tous les éléments et qui crée cette ambiance géniale tout au long du jeu. dans un lieu de réflexion elle sera douce et sourde. Durant un combat de boss, on aura l’impression d’être au Colisée. Juste géniale

Pour conclure, c’est un superbe RPG qui nous laisse un gout de trop peu, mais vu le prix c’est plus que suffisant et justifié. Dans tous les cas c’est un jeu qui m’aura fait du bien, tant par le gameplay que j’ai adoré que par la bande-son qui reste pour moi un chef-d’œuvre.

Points Positifs
  • Bande son
  • Se laisse jouer
  • Coche toutes les cases d’un bon « petit » RPG
  • J’en veux encore
Points Négatifs
  • J’aurais adoré l’avoir en « Grand » RPG pour avoir plus de contenu ^^

Sorti initialement fin 2018 sur PC, le titre de Super Animal Royale développé par Pixile et édité par Modus Games est arrivé sur Xbox One et Series le mois dernier grâce au Game Preview. Ce Battle Royale en 2D avec vue du dessus offre aux joueurs un game-play assez particulier mais à la prise en main relativement facile.

Les bases du jeu :

Dans ce BR, nous incarnons un petit animal luttant pour sa survie à travers divers modes de jeux. Actuellement 3 modes permanents sont disponibles : un mode Solo, Duo et en Escouade (4 joueurs). Il dispose également de 2 modes de jeux temporaires, un mode mystère jouable en escouade (4 joueurs) et le S.A.W vs Rébellion dont nous n’avons pas encore pu tester le mode de jeu (désactivé temporairement). Lors de la sélection du mode de jeu, il est possible de remplir ou non l’escouade et de choisir le serveur du jeu parmi les 3 proposés. Il est également faisable d’activer ou non le mode multi-plateforme (A l’heure actuelle il est possible de jouer uniquement avec des joueurs de sa plate-forme et il est donc impossible de jouer avec ces amis s’ils sont sur une autre plate-forme de jeux). La cross-progression est présente et permet donc au joueur de récupérer ces accessoires mais pas encore les billets rouges S.A.W (la monnaie payante du jeu).

Les games débutent à 64 joueurs. Si cette condition n’est pas atteinte dans un temps imparti, des IA comblent alors la session afin qu’elle atteigne ce nombre. Alors commence la bataille ! Pour un BR les games sont assez rapides, elles durent généralement une 10aines de minutes et la prise en main est simple et intuitive. Seul bémol, aucun tutoriel existe sur Xbox afin d’expliquer les touches contrairement au PC dont un petit tuto donne quelques indications in-game.

La map possède différents biomes et infrastructures dont les principaux points d’intérêts ont leurs noms inscrits en blanc sur la carte. La taille de la map a été agrandie lors d’une MAJ, ajoutant par la même occasion une nouvelle espèce d’animal la Tortue.

Afin de survivre, le joueur trouvera dans la map un certain nombre d’armes (pistolets, mitraillettes, snippers, fusils à pompe…) à différents niveaux de raretés et donc de dégât (grise, verte, bleue, violette et jaune), des projectiles (grenades, bananes, gaz moufettes), des shields (gris : 1 barre de protection ; vert : 2 barres, et bleu (le plus rare) : à 3 barres de protection). Il est bien évidemment possible de réparer son shield et de se soigner in game. Pour ce faire rien de plus simple, il suffira de trouver dans la map :

  • des rouleaux de scotchs gris, afin de réparer son shield. Il est possible aux joueurs d’en acquérir jusqu’à 5 dans son inventaire.
  • Des gobelets blancs servant à ce healer. Il est possible d’en acquérir jusqu’à 200 unités. Bien sûr, chacune des actions est accompagné de petits bruitages assez fun et audible par les alliés et ennemis dans un certain rayon autour du joueur.

A chaque game, une taupe spawnera (apparaîtra) aléatoirement sur la map et sera indiquée par un marqueur jaune sur la carte. Si vous y parvenez, elle vous donnera aléatoirement une à plusieurs armes légendaires (jusqu’à 3), ainsi que la possibilité d’un shield bleu. Mais gare à vous, les autres joueurs et potentiellement les IA (les plus intelligentes d’entre elles) essayerons de mettre le grappin dessus en premier !

Super Animal Royale met à disposition des joueurs divers objet et montures sur la map, dont :

  • Des émeus, qui servent de montures et permettent de se défendre des ennemis à coup de bec. Bien sûr leurs nombres de PV est limité et ils meurent s’ils se prennent trop de dégâts.
  • Des boules à hamster, permettant de rouler sur les ennemis et de les one-shot si vous parvenez à viser dans le mile.
  • Des feux de camps à droite à gauche de la map permettant de ce healer temporairement, mais sont à utilisation unique. Une fois allumé, le feu s’éteindra après un certain temps et sera alors inutilisable tout au long de la game.
  • Des caisses à butin rouges, donnant aléatoirement une arme (grise à violette) et ces munitions associées. Elle peut possiblement donner un shield de niveau 3 (pour les plus chanceux).

La version Xbox preview de ce jeu ne dispose pas encore d’un tchat vocal, mais elle met à disposition des joueurs deux alternatives. Une roue d’emotes personnalisable possédant différentes variétés de danses et postures (telles que des dabs, bisous …), ainsi qu’une roue de discussion rapide, permettant aux joueurs de pinger une destination précise sur la map ou de marquer un objet à ces pieds. Elle permet également d’interagir avec les autres membres de l’équipe afin de les prévenir de la présence d’autres joueurs.

Monnaie et Battle pass :

Comme dans toutes les battles royales, le jeu dispose de deux types de monnaies :

  • les pièces Carl, données à la fin de chaque game. Elles permettent d’acheter des cosmétiques dans la boutique de Carl.
  • les Billet S.A.W, achetables uniquement avec de l’argent réel. Ils permettent quant à eux d’acheter des cosmétiques exclusifs et d’acquérir le battle pass pour la somme de 550 billets S.A.W.

Le battle pass proposé actuellement est constitué de 49 paliers d’objets cosmétiques (tenues, skins d’armes, emotes, pierre tombale…), pièces Carls et billets S.A.W. Les cosmétiques n’apportent rien in game si ce n’est de la satisfaction personnelle et du style. Ce battle pass permettra ainsi d’acquérir un total de 350 billets S.A.W, dont 50 sont disponibles sans acheter le battle pass. Malheureusement l’achat de ce dernier ne permettra pas de le rembourser entièrement comme c’est le cas dans plusieurs BR (dont Apex Legends, Crsed: F.O.A.D)  (ce-qui, pour ma part est très dommage voir décevant mais bon…).

Progression du jeu :

A l’heure actuelle, le jeu dispose d’une grande variété d’espèces animales, non négligeable pour une preview. Ces 48 espèces animales vont des plus communes (chien, chat, lapin) aux animaux exotiques et très peu représentés sur les jeux tels que le capibara, le faucon ou encore l’hippopotame.

Chaque espèce dispose d’un certain nombre de skins. Au total 351 espèces et skins confondus sont à débloquer. Ces différentes espèces se débloquent par paliers de 10 niveaux. A l’heure actuelle, la dernière espèce déblocable est la chauve-souris, au niveau 80 de joueur.

Chaque montée de niveau apportera 1 super-aimant au joueur, ce dernier permet de choisir une espèce animale en particulier parmi ceux disponibles. Ainsi, les trois prochaines games permettront de gagner des ADN de l’espèce animal souhaitée. Le gain de niveau permettra par la même occasion de débloquer aléatoirement un objet cosmétique. En revanche, il est possible de tomber sur un doublon lors du gain de niveau, celui-ci sera donc remplacer par des Pièces Carl.

Le laboratoire permet aux joueurs de débloquer les différentes espèces animales, ainsi que les skins grâce aux ADN et aux échantillons. L’ADN et les échantillons sont donnés à la fin de chaque game aux joueurs. La quantité d’ADN et d’échantillons reçus dépendra du classement du joueur dans le battle royale et du nombre de joueurs présents initialement dans la game (une game d’IA rapportera moins d’ADN et d’échantillon qu’une game full de joueurs).

Le DLC « édition fondateur » est disponible Gratuitement aux membres GamePass et donne plusieurs cosmétiques de personnages, d’armes et émotes (présents sur l’image). Le DLC super édition donne accès en plus des cosmétiques, à certaines récompenses d’Objectifs.

Peu commun pour une preview, Super Animal Royale dispose de 13 succès pour un total de 1000G. Ces succès sont réalisables in game et ne sont pas bien difficiles à réaliser (compter environ < 8h de jeu).

Conclusions

Super Animal Royal est une bonne alternative à tous ces Battles Royales, il offre un game play en 2D unique avec des graphismes très colorés de style cartoons ainsi que de nombreux bruitages accompagnant chacune des actions. Il met à disposition des joueurs une très grande variété d’objets cosmétiques plus ou moins mignons les uns que les autres, et la possibilité de débloquer assez facilement les différentes espèces animales grâce aux supers aimants. Ce jeu dispose également d’un battle pass et de divers DLC (dont un gratuit pour les membres GamePass), mais malgré tous ces avantages, quelques points lui font encore défauts, qui je l’espère seront corrigés pour la version finale du titre.

Points positifs
  • Bonne prise en main et accessibilité des touches
  • Cross-Progression
  • Grande variété d’espèces animales et cosmétiques
Points négatifs
  • Pas de tutoriel pour les joueurs Xbox
  • Impossible de jouer en multi-plateforme
  • Actuellement 1 seule map de disponible

Combien d’heures ai-je bien pu passer dans mon adolescence à lancer des dés à 6 faces sur des jeux de rôle avec mes amis ? Combien d’heures ai-je bien pu passer à faire des constructions avec des Lego ? Et combien d’heures ai-je bien pu passer sur des rogue-lites ? Au total beaucoup! Et avec Dice Legacy on en ajoute sur tous les compteurs! Voici donc mon retour sur ce petit jeu qui m’a bien fait plaisir!

Tout d’abord, on va bien remettre ce test en contexte : Il s’agit d’une preview, donc une version limitée du jeu qui sortira début septembre. Les limites de cette preview se situent dans le fait de n’avoir accès qu’à un scénario sur six et un souverain sur six, pour le reste on est no limit! Alors qu’est ce que Dice Legacy? C’est un Rogue-lite survival city builder et deck builder, rien de bien compliqué quoi. Sur le premier scénario, on joue des rescapés d’un naufrage qui cherche à survivre et à découvrir les alentours, jusqu’à se faire attaquer par des inconnus.

Pour faire plus simple, on va suivre le sens du tutoriel qui est pas mal fait, même s’il dirige vers une façon de jouer spécifique et ne met pas en évidence le panel de choix possible pour créer son peuple. On se trouve donc sur une carte de jeu, qui est un plateau incurvé composé d’hexagone sur lesquels on trouvera différents lieux. Le premier lieu en place sera l’hôtel de ville, bâtiment qu’il ne faudra surtout pas perdre, car sa destruction signifie la défaite. Ensuite on trouvera des lieux de ressources forêts, carrières de pierres, mines de fer, cabanes de chasseurs et prairies. Chacun de ces lieux permettra d’obtenir les ressources nécessaires à la réussite de votre mission: la nourriture, le bois, la pierre, l’or, le fer, les herbes. À ces ressources on ajoutera le blé et la bière qui s’obtiennent autrement.

Avec ces ressources on va pouvoir commencer à faire le côté city builder du jeu. Il va falloir créer des régies de district pour étendre son territoire, puis créer une maison pour avoir plus de personnels, une école pour les éduquer, une caserne pour en faire des soldats et protéger le peuple, un monastère pour les convertir et une école de commerce pour faire du pognon! En plus de ces bâtiments, on aura des auberges pour soigner tout ce beau monde, des tavernes pour les réchauffer grâce aux bières faites dans la brasserie à partir du blé que l’ont aura moissonné dans nos champs. Ce même blé qui nous permettra de faire de la bonne farine dans nos moulins pour faire du bon pain et nourrir toutes ces personnes affamées dans la taverne. Vous l’aurez compris il existe une multitude de bâtiments que l’on peut créer et la plupart d’entre eux sont liés. Il y a encore d’autres types de bâtiments, mais je n’en ferais pas le détail, comme la tour, l’autel d’amélioration, la forge qui permettent d’améliorer son personnel.

Par « personnel » ou « beau monde » je parle de ce qui rentre dans le côté deck building, car ce sont des personnages à six faces. Effectivement tout ce que je vous ai décrit auparavant ne peut pas être fait sans ces dés! On commence avec des dés de paysans ayant des faces pour construire ,travailler ,explorer, collecter ou attaquer. Chacune de ces faces est utile pour des lieux, par exemple pour obtenir du bois on mettra un des avec un résultat de collecter sur une forêt, après quelques secondes, on récolte du bois. De la même façon en mettant des dés de construction sur un chantier on créera les bâtiments. Travailler permettra l’obtention de blé, bière, nourriture ou le dégagement de débris par exemple. Explorer est moins souvent utilisé mais il permet de découvrir des lieux avec des événements aléatoires par exemple. Pour l’attaque, cela permet de voler des ressources à des campements ennemis, mais surtout à se défendre contre les envahisseurs.

Concernant les dés, je ne vous ai parlé que des dés de paysans que l’on a dès le début ou que l’on peut obtenir en en mettant deux dans une maison. Il en existe encore 4 autres types : les citoyens, les soldats, les commerçants et les moines. Chacun d’entre eux sont utilisables dans des bâtiments particuliers généralement plus puissant que ce que les paysans propose mais qui ne les remplace pas pour autant. Par exemple les citoyens pour étudier et obtenir du savoir qui permet d’avoir des bonus passif permanent. Les soldats permettront d’obtenir la possibilité de piller des campements et de se défendre plus facilement. Les commerçants et moines, je les ai moins utilisés mais ils permettent de faire des échanges de ressources , faciliter l’obtention d’or ou de protéger nos dès d’effets négatifs.

Il nous reste deux aspects à couvrir : le survival et le rogue-lite. Pour le dernier aspect, c’est assez simple, il n’y a qu’en faisant des parties que l’on s’améliore et chaque carte est générée aléatoirement donc les parties sont toutes différentes. L’autre côté rogue-lite que l’on peut trouver est dans le fait que l’on peut utiliser des dés spécialement améliorés et mis de coté d’une partie à une autre, ces derniers ayant des attributs uniques bien connus des objets de rogue-lite. Pour le côté survival, c’est simple : chaque dés ne peut prendre que deux coups sinon il sera détruit, mais on peut les soigner. Chaque dés ne peut être lancé qu’un nombre limité de fois, mais on peut les recharger en les nourrissant. Les bâtiments peuvent être détruits et les différentes factions peuvent être mécontente et décider de détruire les dés ou les bâtiments , voir faire la grève et vous empêchez d’utiliser les tavernes par exemple. En plus de tout cela, il faudra gérer les saisons, et surtout l’hiver! Car en Hiver vos dés, s’ils ne sont pas au chaud, gèleront et ne seront plus utilisables sauf contre une bonne bière à la taverne. Autant vous dire qu’il est beaucoup plus simple de perdre que de gagner, il m’aura fallu 3 parties de plus de 2 heures pour parvenir à finir le scénario en difficulté normale la première fois. Les fois suivantes m’auront pris toujours 2h mais sans trop de difficulté car j’ai acquis la connaissance des bâtiments et mécaniques du scénario.

Pour conclure, j’attends la sortie avec impatience… ou plus sérieusement, c’est original, on change de stratégies entre chaque partie pour s’adapter à la carte. On recommence et on s’améliore toujours de plus en plus. Cette preview avec uniquement un scénario et un souverain m’ont déjà demandé une quinzaine d’heures pour pouvoir tester l’ensemble des dés et je n’ai pas pu tester toutes les structures et améliorations, autant vous dire que si ma vie personnelle me le permet, j’irai tester les autres scénarios et souverains avec le jeu complet.

Points Positifs
  • Un mélange de styles qui marche
  • Une bonne durée de vie en perspective
  • Des parties toujours différentes
  • Au final c’est juste des dés à 6 faces en fait ^^
Points Négatifs
  • Pas pour les impatients
  • Comme tous les rogue-lite, toutes défaites est lourde

Disponible depuis le 1er Juin pour les joueurs PC et Playstation (même offert en jeu PS+ PS5) et le 1er Juillet sur Xbox, le titre du studio Canadien Clever Plays, Opération Tango, nous offre un jeu coop autour de l’espionnage ou l’on doit contrecarrer les plans d’un diabolique méchant. Oui cela peut s’apprêter à un scénario d’un 007, mais ici nous sommes dans un monde futuriste High Tech mais on n’est pas seul. Vous serez deux à sauver le monde !!

Bon Baiser de Montréal

L’histoire tient sur un Post-It mais j’ai envie de dire la série James Bond aussi (ne me tapez pas hein). Nous sommes deux agents secrets, Angel qui sera l’agent de terrain et Hacker qui vous guidera lors de vos infiltrations. Les deux protagonistes sont là pour trouver l’identité d’un cyberterroriste avec pour nom de code « Cypher » qui souhaite envoyer une bombe IEM sur la terre pour priver la population mondiale de la technologie car toute vie tourne autour. Nous serons guidés par notre narratrice qui fait d’office de coordinatrice en chef pour nous expliquer les différentes missions. Nous allons passer par différents endroits du monde tout de même tel un vrai agent digne de ce nom, La Chine, le Canada et j’en passe. Mais vous tomberez sous le charme du chara-design cartoonesque et surtout cette ambiance futuriste mélangée au look très Sixteen’s des personnages qui reste tout de même sous-exploité. En tout dans le jeu, 6 missions seront disponibles pour une durée globale pour une première run d’environ 5H. Mais la re jouabilité est présente pour permettre d’avoir les deux points de vue même si cela reste faible dans l’ensemble. J’espère de tout cœur que le studio nous emmènera des DLC (payant ou non) avec de nouvelles histoires dans un future plus ou moins proche.

La coopération est obligatoire (surtout le micro) !!

Comme vous l’avez compris le jeu se joue obligatoirement à deux !! Il va vous falloir trouver votre partenaire (Ami(e), famille, plante verte,…) et surtout obligatoirement un micro car la communication sera votre meilleure arme. Pour une expérience optimale (surtout si vous jouez l’un a côté de l’autre) ne regardez surtout pas l’écran de votre voisin !!!! Le but est de partager avec votre binôme tous vos faits et gestes et ce que vous pouvez apercevoir à l’écran même les choses que vous pouvez penser insignifiantes peuvent servir !!! Et l’idée est originale et surtout bien maitrisée par le studio. A certains moments il faudra vous coordonner pour participer à différents mini-jeux, qui certains seront vite ennuyants et surtout certains mal équilibrés pour les joueurs manettes … Je m’explique, certaines actions devront être faites dans un temps réduit, comme parcourir une bille avec notre binôme (un contrôlant haut/bas, l’autre gauche/droite) mais le délai entre la réponse et le moment où vous demandez à la bille de tourner n’est pas instinctif et ma run sur PC avec un clavier souris, c’est passée beaucoup plus facilement. Idem pour un parcours de dalles pour tracer un chemin à l’Agent et bien on manque de temps pour façonner ce chemin. Donc si vous pouvez privilégier le CS (c’est la première fois que j’ose dire ça moi qui ne suis pas partisan de cette méthode) pour ne pas être frustré et être bloqué des dizaines de minutes inutilement.

Malheureusement, plus on avance aussi dans l’histoire plus les missions deviennent longues et surtout confuses. Lors des brèves cinématiques de présentation de mission, notre coordinatrice était suffisamment claire au niveau des instructions. Mais à partir de la 4ème mission, les objectifs sont largement plus évasifs mais n’ayez crainte, après quelques bons remu méninges, vous arriverez au bout mais si vraiment vous calez, un système d’aide est disponible qui peut vous révéler des indices qui vous sortiront du pétrin et ainsi pouvoir continuer sans soucis. Après ce n’est que moi, ne l’utilisez pas pour ne pas gâcher votre expérience de jeu, alors soyez fort !!!

Le meilleur rôle reste tout de même le Hacker, vous avez la main sur tout, vous pouvez suivre l’avancée de votre coéquipier grâce aux caméras de surveillance (même si pour ma part je reste plus dans le logiciel à chercher partout ce que mon binôme peut me transmettre). L’agent est vraiment là pour donner les éléments nécessaires au décryptage et je vous avoue que le jeu manque de furtivité puisqu’il n’y a pas vraiment d’ennemis à contourner mis à part sur la dernière mission, mais nous passerons tout de même sur quelques séquences dignes d’un film Hollywoodien (la descente en rappel dans un conduit par exemple).

Conclusion

Clever Plays nous délivre un jeu qui mérite le détour surtout pour les amoureux d’expériences coopératives. La communication et le gameplay asymétrique proposés séduiront et surtout pouvoir incarner les deux rôles et voir deux gameplay différents mais complémentaires est une aubaine. Cependant, le jeu est court (environ 8H pour boucler les deux runs), la répétitivité des mini-jeux et les objectifs de plus en plus confus peuvent déplaire. Mais vraiment, pour passer 1/2 soirée(s) d’été n’hésitez pas, surtout avec le pass ami directement offert et de plus, le titre est crossplay (vous l’achetez sur PC et vous pouvez jouer avec un joueur console sans qu’il n’ait à acheter le jeu).

Points Positifs
  • La communication
  • Deux Gameplay
  • L’univers rétrofuturistes
  • Le Pass Ami intégré
  • Crossplay
Points Négatifs
  • Mini jeux répétitifs
  • Objectifs confus
  • Court

En voilà une bonne nouvelle, les jeux olympiques de Tokyo le jeux vidéo officiel arrive enfin sur console cette année, du au problème mondial que le Covid-19 nous a laissé en 2020 et encore aujourd’hui le jeu avait eu un décalage d’un an sur sa sortie pour être cohérent sur le timing des JO. Alors on se lance sur Xbox Series X avec un jeu signé SEGA détenteur des droits.

 À vos marques, prêts, partez !

En des temps très lointains et dans ma mémoire de vieux bougres des années 80‘s je me souviens avec l’Atari 2600 avoir dû éclater des joysticks comme pas possible. Depuis cette époque, je n’avais pas encore eu l’occasion de tester un jeu du genre. Les JO vous emmène donc à Tokyo capitale du Japon pour une édition sacrément fun et marrante, avec pas moins de 18 épreuves en passant du 100m au Beach Volley, Boxe, Judo ou encore 100m Nage Libre. 

Comme de juste, les JO est un jeu multijoueur en local ou en ligne qui est fait pour rassembler les ami(e)s, quoi de plus fun que de battre le record d’un pote et lire sur son visage le désarroi de finir à la seconde place ? je ne connais pas beaucoup de jeux offrant ce genre de fun. avec une interface minimaliste et accessible, en moins de 2 vous pouvez participer à n’importe quelle discipline olympique officielle juste après avoir choisi votre nation et votre personnage. L’éditeur est d’ailleurs très bien pensé, il donne même la possibilité de choisir les forces et faiblesses de votre athlète. 

Tout ce que vous vivez à travers l’écran de votre télévision ou peut-être directement sur un stade olympique et ici reproduit, du public qui applaudit ou vous encouragez en tapant dans les mains pour booster votre personnage sur un saut en longueur. on s’y croirait et cela apporte une touche d’immersion incroyable. Outre le fait de vouloir toujours battre des records il est tout à fait possible de faire un entrainement pour bien comprendre et assimiler la jouabilité propre à chaque épreuve. Sur un 100 m l’épreuve «reine» vous n’avez qu’à utiliser le bouton A pour courir le plus vite possible, attention à la crampe car cela devient très dur sur la longueur et que dire du lancer de marteau ou il faut avoir de très bon réflexe pour relâcher les touche RB et RT au bon moment pour envoyer le poids a des distances incroyable et tout ça avec des effets si vous exécuter parfaitement l’enchaînement. Autant dire que SEGA prouve encore une fois que la prise en main est une histoire bien propre à cet éditeur et développeur. De plus lors de chaque fin d’épreuves, vous obtiendrez des points que vous pourrez dépenser dans la boutique pour personnaliser encore plus votre personnage et obtenir des tenues on va dire, rocambolesque (faire du 100m nage libre en costard en exemple).

Prise en mains

Elle est au poil si je puis me permettre, même si parfois il faut recommencer les essais pour bien la ressentir la jouabilité est très bien pensé, des astuces permettant de faire encore mieux (se débloquant quand vous faites un nouveau record par exemple). Cela permet d’avoir un athlète sur-booster qui se ressent et se voit à l’écran par des effets pyrotechniques plus impressionnant les uns que les autres. A chaque

Graphisme 

Avec un mélange de réelle avec les décors parfaitement modélisés et les personnages avec leurs style un peu cartoonesque le jeu mélange avec brio les deux styles pour nous servir un jeu honnête. Certes sur une Xbox Series X on pourrait avoir mieux, mais pas de raison de crier au scandale avec un jeu bien travaillé et parfaitement fluide.

Durée de vie 

Le point fort est la re-jouabilité, si ce n’est en solo pour battre le record fait hier soir par votre ami ou pour son plaisir personnel, on a toujours envie de revenir sur un tas d’épreuves auquel on accroche plus que d’autres. Les chasseurs de succès seront d’ailleurs très contents d’apprendre que les succès tombent assez facilement et donnent aussi envie de finir premier sur chaque épreuve en solo pour les faire tomber. Cependant le mode multijoueur en ligne est assez vide en terme de monde .. Il est difficile de trouver une partie, et souvent quand on en trouve une, bien le jeu coupe le salon sans raison … Dommage que le titre ne soit pas cross-play pour cette partie.

CONCLUSION 

SEGA mélange parfaitement le côté simulation et arcade dans ce jeu fait pour se rassembler, vivez les Jeux Olympique de Tokyo comme si vous y étiez avec cette touche de fun incontestable et cette envie de revenir voir si votre score est encore à la hauteur. Avec une prise en main rapide et une interface claire et précise, les JO 2020 par SEGA est un excellent jeu si vous voulez passer un bon moment entre ami(e)s. 

POSITIF
  • Prise en main
  • Durée de vie
  • Son prix 39.99€
  • Excellent à plusieurs
  • Du fun et du fun
NEGATIF
  • La manette en prend un coup sur certaine épreuve
  • Plus d’épreuve serait le bienvenu

On connaît tous des musiques qui restent dans la tête qu’on fredonne toute la journée. Mais est-ce que vous connaissez une chanson qui vous fait halluciner au point de pouvoir en mourir ? Mais est-ce vraiment des hallucinations en fait ? Et attention je ne parle pas de petites pilules qui se baladent dans un festival de musique.

Introduction

L’histoire nous met directement dans l’ambiance en nous présentant le protagoniste : Daniel Noyer. Ex-entrepreneur tombé dans un alcoolisme qui lui aura couté son mariage. Depuis quelque temps il a un emploi stable en tant qu’éditeur sur lequel il essaye de rebâtir sa vie.

Nous sommes vendredi soir, dure journée pour Daniel qui se prépare à enfin se reposer. C’est sans compter sur son patron Étienne qui l’appelle pour lui demander un service. On se retrouve à devoir vérifier si un auteur qui devait nous rendre un livre va bien. La maison de ce dernier va nous servir de pseudo-tutoriel pour apprendre les mouvements et les quelques interactions qu’on pourra effectuer. Il y a surtout cette mélodie qu’on entend qui nous amène vers cette porte étrange , l’auteur se trouverait-il derrière ?
Vous l’aurez compris, tout part de là, et comme le titre du jeu l’indique cette musique a quelque chose de spécial. Mais je n’ai pas l’intention d’en dévoiler plus sur l’histoire et le scénario car le découvrir se mérite (Sauf pour ceux qui ont suivi les streams).

La peur ?

Si on ne parle pas de scénario on va parler de mécanique de jeu, et n’oublions pas que c’est à la base un jeu d’horreur. Alors comment song of horror arrive-t-il à faire peur ? La réponse se trouve dans un savant mélange d’ambiance pesante, de perpétuel risque de se faire absorber dans les ténèbres et de frustration de ne pas trouver une solution. Effectivement tout tourne autour d’un objectif simple pour chaque chapitre comme trouver une personne ou un objet. L’un des principes de base, c’est qu’on explore un lieu et qu’on essaye donc d’ouvrir un maximum d’endroit afin d’atteindre notre objectif. Pour accéder à ces lieux on aura plusieurs cas : la porte est ouverte, une clef est nécessaire ou il faut parfois passer de l’autre côté pour la déverrouiller. C’est d’ailleurs un des seuls bémols que j’ai à mettre à cet aspect, chaque début de chapitre est très long en exploration.

Escape game

On aura aussi quelques fois des casse-tête ou énigmes. Afin de les résoudre il faudra bien fouiller chacune des pièces pour obtenir ce qui est nécessaire. Par exemple des allumettes pour faire un feu. D’autres fois cela sera plus complexe car en cas d’échec vous perdrez votre personnage. Ah! je ne vous aie pas dit mais vous avez un nombre limité de personnage par chapitre ! Chaque fois que vous en perdez un, il laissera ses affaires à terre mais il faudra revenir avec un autre personnage les récupérer. Et dès que vous perdrez le dernier personnage sur un chapitre, il faudra tout recommencer.

Un environnement hostile

On explore des lieux flippants, on résout des énigmes pour sauver notre peau, mais ça ne suffit pas soyons honnêtes! Il y a également les évènements super-naturels qui apparaissent de façon régulière. On aura une vague de froid nous obligeant à courir pour se réchauffer. Il faudra écouter aux portes pour s’assurer de ne pas avoir l’obscurité prête à nous tuer. Parfois ça sera le sol qui essayera de nous faire disparaitre directement. Et à chaque nouveau chapitre viendra son lot de nouveaux évènements qui s’ajouteront. Au-dessus de tout cela s’ajoute une bande-son qui suit bien cela et une DA assez réaliste pour bien nous immerger.

Conclusion

Song of Horror nous plonge dans un jeu d’horreur que je qualifierai comme un « bon vieux jeu d’horreur ». C’est-à-dire, pour moi, un lieu a visiter en supportant une ambiance pesante, en tentant de nous empêcher de résoudre des énigmes. Pas besoin d’armes et de hordes de monstres pour faire peur , jouer sur l’imagination c’est top !

Pros
  • Ambiance simple et efficace
  • Des environnements variés
  • Accompagne très bien le joueur
  • Il fait peur en fait pour un jeu d’horreur
Cons
  • Rythme du jeu déséquilibré
  • Quelques mini bugs subsistent

Presque 10 ans après la sortie du premier opus, Torn Banner Studio nous revient cette année avec la suite de ce gros défouloir du Moyen Âge qu’est Chivalry. Mais ce second opus corrige t’il les erreurs du premier, nous allons le voir maintenant.

On commence : AAAAAAAHHHHH

Ouais bon la blague est lourde mais je le suis héhéhé. Mais on va se le dire dès maintenant, ne vous attendez pas à un jeu où vous êtes là pour tryhard je pense c’est pas le but. On est là pour tuer, démembrer et se délirer en solo ou avec des amis. J’avais découvert par hasard le premier opus, suite à un deel with gold, pas cher (malheureusement je suis arrivé dans les derniers mois avant fermeture des serveurs) mais le jeu direct avait son charme, certes pas très beau mais tu vas dedans et tu y es bien (ne voyez pas de blagues salaces !!!). Et bien vous ne serez pas dépaysé puisque le jeu se repose sur les acquis du premier épisode. Même si le travail graphique et le rendu des maps sont plus beaux (on va éviter de parler des têtes des personnages hein …) le jeu reprend les codes de son prédécesseur en agrémentant de quelques nouvelles features.

Pour commencer, on vous octroie le choix de passer par la case tutoriel, et heureusement car il y a beaucoup de touches à apprendre. On vous apprend à vous battre comme de vrais bonhommes, vous pouvez porter des coups légers ou lourds (en restant appuyé plus longtemps sur la touche correspondante), à parer qui usera votre endurance petit à petit, à contre attaquer, à esquiver etc etc … On a beaucoup plus de choix sur cet opus que sur le précédent et on peut arriver de différentes manières à se débarrasser de nos adversaires. Quand tout ceci on rentre dans le vif du sujet avec à l’heure actuelle trois modes de jeux que l’on peut jouer jusqu’à 64 joueurs (ça en fait du beau monde à tuer !!!). Nous avons le célèbre mode Objectif où deux équipes s’affrontes sur 4 maps différentes (Lionspire, Rudhelm, Dark Forest et Falmire) où il faudra compléter une série d’objectifs pour les attaquants et les défendre pour les défenseurs (c’est tout bête hein). Prévoyez de longues sessions de jeu pour ce mode car on tape facilement les 30 minutes de matchs !! Et 30 minutes de tranchages de jambon que c’est cool cool cool cool (bien jouer à toi si tu as la réf). Avec ceci on a le célèbre Team Deathmatch, le premier qui enlève les tickets de l’autre en sort victorieux et le Free for all où l’on est chacun pour sa petite pomme !! Du coup on est sur du clasico-classique, mais de faire du mélange de ces modes en 40 ou 64 joueurs avec le crossplay active où on trouve instantanément une game remplie ça marche surtout dans un foutoir pareil. Cependant un petit reproche sur le fait que les parties s’enchainent un peu trop vite à mon gout … on n’a pas le temps de regarder ses stats où même celle de notre équipe, surtout pour voir celle-ci qui obligatoirement doit passer par un press Start et tableau score. Mais svp laissez nous souffler quand même quelques minutes et boire un peu surtout avec l’été qui approche.

Deuxièmement : AAAAAAAAAAAHHHHHHHHH

Parlons plus de gameplay et tout, vous pouvez jouer sous 4 classes différentes : Archer, Chevalier qui ont 3 sous classes chacune qui va emmener différents type de gameplay. Archer vous serez en longue distance avec un arc, une arbalète ou encore des javelots, le chevalier peut soit être en mêlée hybride distance ou avoir un bouclier ou être un croisé qui va dans le tas sans trop avoir peur pour sa vie. Il y en a pour tout les goût même si ces quatre classes étaient disponibles sur le premier du nom, petit changement pour cet opus, c’est en progressant dans les niveaux de la classe que vous obtiendrez plus de sous classes, et en utilisant la sous classe et en montant ses niveaux que vous pouvez débloquer d’autres armes. C’est un peu compliqué mais pas tant que ça ne vous inquiétez pas. Il n’y a pas tant de choses à débloquer pour chacune et c’est vraie qu’une nouvelle petite classe ferait plaisir (des chevalier à montures par exemple avec des tournois, je dis ça mais je dis rien).

Maintenant on va arrêter de blablater et passer aux choses sérieuses et parler du ressenti manette (le test est fait sous la version Xbox Series), c’est le gros bordel et punaise sur ce type de jeu c’est pu*** de bon, on arrive dans le tas avec notre épée et on essaye de trancher un petit bras ou tête, et les dégâts sont vraiment bien localisés. Vous vous mettez accroupie au bon moment, hop esquive et petit tranchage de jambes !!! mais attention de bien gérer vos coups (et punaise c’est pas simple) car il y a les dégâts alliés (même si eux prennent moins de dégâts que vos ennemis) mais avec moi et mon superbe skill, c’est plus je tranche mes alliés que les ennemis mais c’est marrant et on vous le rend bien !!! La sensation arc en main est bonne aussi, ou il faudra viser un peu plus haut et compenser la retombée pour caler de bons head shot et surtout éviter vos alliés qui étrangement aiment bien se mettre sur la trajectoire tel un aimant. Et surtout tout est une arme. Vous pouvez récupérer les armes tombées sur le champs de bataille, même si cela ne fais pas partie de votre classe, trouver des têtes décapités, du pain, des pierres et j’en passe… et les jeter sur vos adversaires. Et c’est la que je parle de la non prise de tête quand tu joues au titre. On peut que passer un excellent moment et se faire une bonne session bien délire sans être frustré !! On trouve aussi des armes de siège avec des catapultes ou encore des balistes et même des petits pièges. Enfin on peut lancer nos armes à disposition et faire des super 360 lancers de haches (c’est assez drôle a faire aussi avec le PAIN) mais attention après on est désarmé, ne ne comptant que sur ses poings et ne vous inquiétez pas on va vous poursuivre. D’ailleurs parlons en de vous poursuivre, car oui toi, chevalier attaquant l’innocent archer qui n’a rien demandé et qui peine à fuir car il a pas de vitesse de course. Car oui malheureusement, l’archer sans vraiment trop d’armure, court moins vite qu’un gros chevalier bien badass et c’est dommage qu’un malus ne soit pas de la partie pour certaines classes.

Chaque classe dispose aussi d’une faculté propre qui se charge avec le score que l’on fait tant qu’on est en vie, qui octroie un petit avantage au combat comme du soin, un petit brassiers pour envoyer des flèches incendiaires en exemple. Vous avez le droit aussi à une petite arme secondaire et d’un bandage, qu’il faudra ravitailler tout comme vos carreaux d’Archer. Ces petits ravitaillement se trouvent un peu partout sur les maps.

On termine enfin : AAAAAAAAAAAAAAAAAAHHHHHHHHHHHHHHHHH

Si on passe par le coté graphique du titre. on est le cul entre deux chaises , proposant de belles maps avec pas mal de diversités et de subtilités, le faciès des personnages et comment dire pas foufou. Après c’est pas gênant on est la pour leur enlever la tête du corps donc bon c’est pas cela qui va me rebuter personnellement. L’autre point faible est la disposition des touches que je trouve pas ergonomiques du tout (flèches de gauche pour changer d’armes) le rechargement de l’arbalète sur RB, obliger d’appuyer sur LB+RB pour envoyer l’arme et surtout des fois, les touches ne répondent pas instinctivement et il va falloir appuyer plusieurs fois sur la touche concernée. Je n’arrive pas à savoir si cela vient des serveurs du jeu ou juste que les commandes répondent mal … Enfin, la versions Next gén souffre parfois de quelques ralentissements et de perte de FPS quand il y a trop de monde mais reste tout de même jouable. Je suppose et j’espère qu’un patch arrivera dans les prochaines semaines.

On termine avec notre plus beau cri de guerre avec la personnalisation, la plus grosse nouveauté du titre. Car oui tout est personnalisable, le cri de guerre (je parle bien sur de la voix de notre personnage), la tenus le casque, le skin de votre épée (tout en restant dans le domaine de la chevalerie et ne partant pas dans des trips sous acides (même si vraiment je trouverais ca rigolo dans ce jeu). En plus de petites phrases que vous pouvez dire pendant votre bataille, des petites emotes bien sympathiques sont présentes pour humilier voir même supplier vos adversaires de ne pas vous tuez pour mieux les trucider juste après. Et franchement emmener un petit côté RP sur ce genre de jeu et le rendre réaliste le plus possible c’est super. Mais faut vraiment que vos ennemis ou alliés jouent le jeu ce qui peut être extrêmement facile : le jeu est fait pour qu’on se détende et pour passer un excellent moment.

Conclusion :

AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHH !!! c’est vraiment une excellente expérience ce petit Chivalry II. La richesse du jeu, des maps le jeu est excellent. Même si on n’est pas bon, on peut que passer un moment agréable que ce soit seul ou avec des amis. Vraiment toucher le, et venez me contredire si vous vous amusez pas un minimum dessus. On aurait préféré tout de même un peu plus de classes, mais on sait que le jeu sera agrémenté de nouveaux modes de jeux, de cartes etc … Donc on peut espérer de nouvelles mécaniques et vraiment avoir le must jeu vidéo de chevalier !!! Sur ce, je retourne envoyer mon pain sur la tête de mes ennemis !!!

Points Positifs
  • Prix
  • Du Fun à l’état pur
  • Tout peux être une arme
  • Crossplay
  • 64 joueurs et on en veut plus !!
  • Personnalisation
Point Négatifs
  • Pas de nouvelles classes
  • Graphiquement inégal (maps sublime/ personnages pas folichons)
  • Mappage de touche

Décidemment, le mois de mai se montre très propice aux point’n click puisque ce n’est pas un mais deux jeux du genre que j’ai l’occasion de faire en l’espace d’une semaine. On va dire que Fire Ungh’s Quest était une sorte de mise en jambe ou d’entrainement avant de s’attaquer au gros morceau qu’est Larry : Wet Dreams Dry Twice. Le soft est la suite de Leisure Suit Larry : Wet Dreams Don’t Dry sorti en 2018 et développé par le même studio : CrazyBunch. La série a quand même près d’un quart de siècle derrière elle et le dernier opus avait été accueillie de manière ambivalente selon si l’on parvenait à accrocher à l’humour particulier de Larry Laffer… Il faut dire que le jeu repose essentiellement sur le côté, beauf, sexiste, macho, dragueur à la Jean Claude Dusse et par les temps qui courent le pari est osé. Il est temps de voir si le côté graveleux / érotique fonctionne toujours. Attention ce test s’est adapté au niveau humoristique du jeu merci de ne pas me tenir rigueur de toutes les vulgarités et références sexistes qu’il contient !

ça annonce la couleur…

Il les lui faut toutes !

Wet Dreams Dry Twice est donc la suite directe de Leisure Suit Larry : Wet Dreams Don’t Dry et franchement il vaut mieux avoir fait le précédent pour pouvoir comprendre toutes les références du second, les deux épisodes sont intimement liés et on retrouve pas mal de personnages du premier épisode. On retrouve donc Larry Laffer qui est sur une île portant le doux nom de Cancum et qui doit épouser la fille du maire alors qu’il ne l’a jamais vu… Sa bien aimée Faith que l’on a cherché tout au long de l’épisode précédent a disparu dans un tragique accident de bateau et donc en désespoir de cause notre cher Larry a accepté ce mariage. En plein préparatifs, il découvre que Faith est bien vivante, ni une ni deux Larry largue la mexicaine, laisse tomber le mariage et se construit un radeau (avec les sous vêtements de sa dulcinée) pour partir à la recherche de Faith. S’ensuit une tempête et on échoue alors sur une île avec un hôtel totalement loufoque dirigée par une nymphomane et regorgeant de personnes que l’on a déjà croisé. En fait le scénario n’est qu’un prétexte pour dérouler des scènes ubuesques et regorgeant d’humour grossier et graveleux.

oui mais non

Tout va être un prétexte pour introduire du cul ! Les dialogues, les décors, les sons absolument tout ramène au sexe ou au pipi-caca… Plaisant au départ, cela se montre vite lourd la faute a un humour moins développé et plus « adolescent« . On retrouve certes des dialogues savoureux mais le second degré se fait rare et on est plus dans le bon gras style Jean-Marie Bigard… Je dirai que dans l’ensemble le jeu manque de personnalité car il ne suffit pas de foutre des bites partout pour donner du relief à un jeu même si celui-ci veut se tourner résolument vers le cul. Les personnages manquent de charisme et le doublage des voix n’aide pas : je les ai trouvé toutes trop mollassonnes particulièrement celle de la « gouverneuse » de l’hôtel nymphomane et croqueuse d’hommes mais d’une platitude sans nom !

Larry n’a pas pris une ride !

Côté réalisation, le jeu emploie les mêmes recettes qui ont fonctionné en 2018 et il faut admettre que cela tourne toujours aussi bien ! Les lieux sont toujours aussi charmants si charmant est le bon terme… Chaque tableau présente des décors propres et bien détaillés. Les couleurs sont bien choisies et contrastent bien entre elles d’un tableau à l’autre. Je vais radoter mais une nouvelle fois, il ne suffit pas d’insérer des bites partout dans le décor ou d’autres allusions sexuelles pour donner une empreinte au jeu. Franchement il y a des tableaux dans lesquels on peut compter plus de 4 verges ! Je me suis même demandé si le jeu n’avait pas été dessiné par un gamin de 15 ans : la tour du méchant a la forme d’une bite, son sous-marin a la forme d’une bite, en fait tout a la forme d’une bite ! Oui les décors sont sympas oui c’est plaisant d s’y déplacer mais on perd en cohérence et même si la licence veut se donner un côté « wtf » à force de passer d’une scène iréaliste à une autre on s’y perd un peu.

Des bites
Encore des bites !

Niveau son, comme j’ai pu le précisé, j’ai trouve les voix assez mollassonne. Larry a une voix qui lui colle parfaitement celle d’un beauf, pervers sur les bords et qui est prêt à tirer tout ce qui bouge (désolé de l’expression mais c’est le cas). En revanche les PNJ que l’on croise manque de pêche. J’ai bien aimé le méchant « asiatique » qui m’a rappelé Leslie Chow dans Very Bad Trip (c’est le truand qui fournit en drogue le trio), la ressemblance est d’autant plus troublante que le personnage reprend les mêmes tournures de phrases avec la même intonation de voix. Passé cette exception le reste est limite insipide et sans saveur pourtant l’apparence de certains personnages laissaient penser de forts caractères mais dès qu’ils ouvrent la bouge tout retombent comme un soufflet. Que dire des musiques, si ce n’est qu’elles ne m’ont pas marqué dans le bon sens comme dans le mauvais. Après coup je n’en ai pas relevé une qui qui sortait du lot à l’inverse de Fire Ungh’s Quest. Un bien pour un mal ? J’ai envie de dire oui car Leisure Suit Larry : Wet Dreams Dry Twice peut se montrer bien difficile à l’instar des point’n click à l’ancienne !

Instacrap…

Ouvrez l’œil et le bon !

Leisure Suit Larry : Wet Dreams Dry Twice est donc un point’n click à l’ancienne comprendre qu’il faut quasiment cliquer sur chaque objet à l’écran pour être sûr de ne rien manquer. Heureusement que cette version console permet d’afficher un symbole qui nous indique tous les objets avec lesquels on peut interagir. Sauf qu’au lieu d’utiliser une gâchette que le jeu n’utilise pas les développeurs se sont dits que ce serait mieux de devoir presser sur les deux joysticks en même temps et de maintenir la pression ?!?! Pourquoi faire simple quand on peut faire compliquer… Surtout que les joysticks sont déjà pris : le gauche pour déplacer Larry et le droit pour déplacer le curseur… Du coup on ne peut pas afficher en même temps les objets et faire bouger le curseur : intelligent ! C’est d’autant plus problématique que le curseur est vraiment imprécis avec une vitesse de déplacement trop rapide et impossible à régler (j’ai fait le test sur PS4), on peut donc penser à côté de quelque chose si on alterne pas affichage et déplacement du curseur et si on ne s’acharne pas un petit peu sur les petits objets ! D’une manière générale, je n’ai pas trouvé la maniabilité optimisée et les commandes ne me sont pas apparues intuitives entre le pad et l’usage des boutons alors que les gâchettes auraient pu être plus simple. Mais j’en reviens à l’imprécision du curseur qui nous pousse à retenter les mêmes inputs car la hit box est trop petite.

Pas forcément intuitif
Il faut bien viser et chercher !

Pour le reste, Larry fait dans le classique, on ramasse tout ce que l’on trouve on le combine ou pas et on l’utilise au bon endroit. Pour le cheminement, cela passe par la lecture des dialogues qui sont parfois longs mais toujours plein d’humour graveleux. Certains dialogues totalement optionnels nous poussent à faire des réponses complètement débiles pour être raccord dans le ton du jeu, j’ai quand même appelé mon bateau Titanique 2… Les énigmes sont parfois bien chiadées et il faut faire travailler ses méninges pour trouver la solution. La progression n’est pas forcément logique et il n’est pas rare de tourner en rond à la recherche d’un objet alors que l’on a tout sauf que ce qu’il y a à faire défi toute logique ! Je repense aux toilettes de l’hôtel : pour récupérer un coq sur le toit il faut combiner le plastique qui tient un pack de bières avec un canard lubrique en plastique, accrocher le tout à la gouttière, s’éloigner, attendre pour prendre au piège le gallinacé. Où est la putain de logique dans tout ça ??? Il y a de quoi s’arracher les cheveux !

Mouais…
Le Karaboukistan…

Le jeu propose une nouveauté : l’usage de plan pour créer des choses complexes qui nécessitent la combinaison de plusieurs objets. La première construction est le radeau qui permet à Larry de s’évader de Cancum. Intéressant mais très peu utilisé puisqu’au final il n’y a que 4 plans au cours de l’aventure qui est pourtant bien longue ! Comme pour la progression, il faut pas mal d’imagination pour trouver les objets à placer surtout que certains nécessitent d’être combinés avant d’être placés… A l’inverse de Fire Ungh’s Quest, Larry manque d’originalité au niveau des énigmes et du gameplay : le but des développeurs est surtout de nous noyer sous une tonne d’humour gras. L’aventure vous tiendra quand même longtemps en haleine et comptez entre 10 et 15 heures pour retrouver (ou pas) votre chère et tendre Faith.

Oui les sous vêtements servent de voile
Celui là demande beaucoup de combinaisons !

Conclusion

Leisure Suit Larry : Wet Dreams Dry Twice veut avant tout proposer une sorte d’anti héros, une sorte de looser mais séducteur qui parvient toujours à ses fins le tout avec un enrobage d’humour gras, sexiste voire même déplacé. On aime ou on aime pas sachez que si vous êtes politiquement correct, vous pouvez tout de suite passer votre chemin. Pour ce qui n’ont pas froid aux yeux ou aux fesses au choix, le soft est un point’n click assez classique au rythme relativement lent qui risque de vous faire péter une durite avec sa difficulté et l’imprécisions des sticks c’est une toute autre affaire avec une souris ou le pad de la Switch. Si le jeu se montre relativement long, j’ai trouvé que le gameplay était classique et peiner à se renouveler. Il reste les dialogues assez savoureux mais blindé d’humour gras…

Pour
  • L’humour particulier…
  • La difficulté générale
  • Les décors bien détaillés
Contre
  • .. Parfois trop basique
  • Un peu trop classique
  • Les voix qui manquent de relief

  • Date de sortie : 17 mai 2021
  • Editeur : Assemble Entertainment
  • Développeur : CrazyBunch
  • Catégorie : Point’n click
  • Prix : 44,99 €
  • Classification : PEGI 16

C’est désormais la sortie officielle pour le tout premier jeu du studio Velan qui après une petite bêta cross-play début Avril arrive en version finale juste avant l’été, alors est-ce que le jeu tient toujours ses promesses, et bien OH QUE OUI !!!

La balle au prisonnier du futur !!!

C’est parti avec un entrainement en guise de tutoriel et ma foi, il est bien fichu. Des petits robots TV sont la pour vous apprendre les bases du jeux réparties en 5 entrainements distincts : les fondamentaux, comment devenir le ballon, la surcharge des tirs et des passes, les différents coups spéciaux et les esquives, vous connaitrez tout ce qui faut savoir sur le jeu !! C’est parti vous sautez dans le grand bain pour enlever les deux points de vie qu’a chaque joueur pour marquer un point. Au lancement le jeu se dote de 5 maps toutes différentes et ayant chacune leurs spécificités, une boule de démolition, un pont reliant deux toits, un rond-point etc…

Après je dirais pour chipoter un peu que certaines maps sont un petit peu grandes mais je pense qu’elle sont pensées pour accueillir plus d’équipe ou de joueurs non ? A voir par la suite avec l’arrivée sans doute de nouveaux modes de jeu. D’ailleurs en parlant de mode de jeu, il y en a 4 au lancement :

  • le 3vs3 classique où une balle spéciale sera mise à disposition des joueurs sur la carte en plus des autres, il faudra 2 manches gagnantes de 10 points pour l’emporter/
  • du 3vs3 Course aux diamants, qui se joue en 2 manches gagnantes de 30 points, qui est tout simplement une élimination confirmée.
  • du 3vs3 KO festif où toutes les balles spéciales sont sur la map
  • 1vs1 classique en 2 manches gagnantes de 3 points où la map va se rétrécir petit à petit si vous prenez trop de temps !!

Un mode classé est disponible depuis le lancement de la saison 1 qui c’est faite quelques jours après la sortie officielle du titre. Il vous faudra progresser dans 9 ligues différentes en partant de bronze jusqu’à diamant avec chacune trois division. Du clasico classique malheureusement. Avec cette saison 1, plein de nouvelles choses arrivent avec une toute nouvelle carte et des turn-overs de modes de jeu, et bien sûr tout le contenu sera gratuit et arrivera au fil du temps. Mais cela reste faible en quantité et espérons tout de même que plusieurs modes de jeux resteront permanents pour tout les gouts. Un mode partie privée est aussi disponible mais très anecdotique puisque aucun paramétrage ne peut être fait, svp corrigez le titre pour ce mode, il y a une mine d’or e-sport et de tournoi potentiel !!!

Je parlais un peu plus haut des ballons spéciaux, qui sont au nombre de 5 actuellement avec chacun leur petit bonus, une balle lunaire pour sauter plus haut, une bombe que vous pouvez coller au mur ou sur les joueurs et faire des dégâts de zone (attention cela touche vos alliés aussi), une balle cage pour enfermer les ennemis et les jeter sur leurs alliés ou dans le vide , une balle sniper et la multiballe. Une dernière balle existe, il s’agit de tout simplement vous, vous pouvez vous transformer en ballon bien sur à vous risque et péril. Si vous arrivez à toucher un joueur directement avec une balle humaine, vous enlevez automatiquement tous ses cœurs. Il est possible de charger entièrement le tir d’une balle joueur pour envoyer une sorte d’ulti, où le joueur sera envoyé en l’air et devra atterrir sur les ennemis pour provoquer une sorte de bombe (à la manière de la balle bombe), cependant il est très facile d’esquiver et le temps de réaction avant de pouvoir reprendre le contrôle peut vous couter cher !! Enfin vous pouvez être contré ou ramassé par l’ennemi et ce sera même sentence si on vous utilise en balle contre vos propres alliés. Mais vous pouvez tout de même vous échapper en martelant la touche action.

Un gameplay simple, qui mise sur la cohésion d’équipe !!

Lors de la beta, jouant seul, j’ai trouvé que le jeu devait surtout se concentrer sur le skill mais loin de la. Le jeu d’équipe est primordial, il va falloir bien se coordonner et souvent jouer ensemble en passe pour surcharger votre balle et faire des feintes aux adversaires. Le fait d’avoir un allié dans le dos, hop une passe un tir et c’est quasiment le point pour vous. Ajoutés à cela le fait de pouvoir tacler vos adversaires pour les embêter ou leur faire tomber la balle, des feintes de tirs, deux tirs spéciaux (lobbé et brossé) et aussi faire croire à votre adversaire que la balle sera surpuissante et au final vous faites un tir raplapla est grandement satisfaisant. Cependant tout n’est pas aussi intuitif, le double saut sera votre pire ennemi. Car oui, vous me direz on fait double A (ou X ou Espace) et bien non, la il faudra faire A + une autre touche sinon on sort notre planeur. C’est vraiment le seul bémol à trouver sur l’intuité des touches, car ici pas besoin de viser il s’agit tout simplement d’une visée automatique, et ça fait plaisir !! Aucune plateforme n’a vraiment l’avantage et surtout cela se base sur un bon teamplay et un bon timing. Enfin, vous pouvez attraper les balles que les adversaires vous envoient avec votre ATH qui devient rouge tout autour du bord de l’écran afin de vous préparez à bien les récupérer. Si vous le faites parfaitement votre balle se chargera et vous pouvez les surprendre avec un tir de contre rapide. Cependant le combat rapproché où nous sommes plusieurs reste très brouillon et des fois on récolte les balles non destinées ou tout simplement on ne sait pas d’où proviennent les tirs.

De la progression et du style à GOGO !!

La progression permet de débloquer des éléments de cosmétiques pour notre personnage avec un système de niveaux à 100 paliers obtenus avec l’expérience du jeu mais aussi des défis appelés contrats. Mais ne vous inquiétez pas vous pourrez continuer de monter de niveaux après avoir atteint le palier 100, votre cadre changeant (sans doute comme un niveau de prestige) avec 9 différents. Pour éviter les loots box, Velan a préféré donner un cosmétique d’une rareté au pur hasard (chaque dizaine de niveaux et un cosmétiques spéciale, par exemple au level 06-16-26 etc il s’agira d’un cosmétique de visage) donc il faudra prier pour avoir de bons objets tout de même… Couplé à ceci, une boutique est disponible où on utilise de l’holofrik que l’on peut gagner via le jeu avec des contrats ou le leveling ou tout simplement acheté avec de l’argent réel si on ne veut pas attendre. Cette boutique est mise à jour quotidiennement. Enfin une autre « monnaie » est disponible qui sont des jetons styles qui permettent de déverrouillER des tenus alternatives à ceux qu’on possède déjà. Enfin, il n’y aura pas de Battle Pass dans le jeu, il est remplacé par des défis d’événement mais aussi des contrats de bandes, qui seront mis à jour avec les saisons pour remporter encore plus de récompenses.

Conclusion

Knockout City est vraiment une belle surprise et c’est de la balle. Le jeu se voit addictif, facile à prendre en main et même si on a du mal on en redemande tellement le jeu est bon. Mais vaut mieux être accompagné car l’esprit d’équipe et la coordination sont de mises. Je ne peux que vous conseiller d’au moins tester le jeu qui est actuellement gratuit jusqu’au 30 Mai, mais vraiment pour 20€ vous pouvez foncer tête baissée, car tout le contenu est gratuit et peut se récolter in game sauf si vous êtes trop impatient. De plus, le titre corrige les erreurs commise par son ancêtre (on peut appeler ça comme ça) Rocket Arena. Du beau potentiel surtout si le jeu continu de se fournir.

Points Positifs
  • Un Gameplay accessible à tous
  • L’univers coloré
  • Le jeu est fun
  • Les maps
  • Le jeu d’équipe mis en avant
  • Le crossplay & cross progression
Points Négatifs
  • Brouillon au CàC
  • Peu de Lore
  • Des modes classiques

La nouvelle saison du MotoGP a débuté pas plus tard que le 28 mars avec comme course d’ouverture le Barwa, Grand Prix du Qatar. MotoGP 21 arrive pile poil dans les temps pour entre deux week-ends de course assouvir la soif des motards en herbe voulant profiter au maximum des Grands Prix Moto. Avec une édition quand même sortie sur Xbox One et Playstation 4, Milestone nous propose enfin un jeu pour les Séries X/S et Playstation 5 sans oublier la petite Switch de Nintendo. 

A vos marques 

Avec une interface intuitive MotoGP 21 ne déroge pas à la règle, un menu simple et clair avec une interface lisible au possible. Pour commencer je vous conseille de bien suivre le Didacticiel, car malgré mon expérience dans le domaine des courses il ne faut pas oublier que MotoGP s’adresse avant tout au perfectionniste. 

Oui nous avons affaire à une simulation ce qui demande de la concentration et un calme à toute épreuve, malgré une difficulté réglable à la volée, les courses restent très tendues et autant dire qu’il faut un bon niveau pour apprécier une partie. Tous les détails qui font d’un jeu de course une simulation sont ici les ingrédients qui font la force de ce jeu. Réglage des motos dans le moindre détail, personnalisation du motard, de la moto et j’en passe. Tout est fait pour vivre au maximum la pression et la délivrance d’une course durement gagnée. 

Avec une interface proposant bien sûr le plus d’options possible, tout est mis en œuvre pour assurer une immersion de grande qualité. Le début de carrière propose comme d’habitude de débuter avec le choix des trois  catégories du MotoGP. La sélection du format de la carrière propose soit de courir sur tous les circuits sans exception ou alors de prendre la route du championnat officiel 2021 qui se déroule de Mars à Novembre. Après la sélection d’un agent et le choix ou la création d’une écurie nous voilà parti pour une saison du MotoGP. 

Avant un Week-End de course, on peut paramétrer à souhait si l’on veut faire les qualifications, les essais libres ou directement la course, ce qui à mon avis n’est pas conseillé. Il ne faut pas hésiter à faire quelques tours et pourquoi pas, passer par la case réglage pour optimiser au mieux votre moto. Une fois en course et un malgré un temps d’adaptation sur la piste tout roule comme sur des roulettes. Malgré avoir commencé une course en partant en fond de grille il est plutôt facile de revenir dans le top 5 après quelques tours, il suffit pour cela de garder un rythme soutenu, pas à la portée de tous mais avec une difficulté somme toute bien équilibrée rien n’est impossible.

Pendant le Week-End de course, regardez avec attention le type de moteur que vous allez choisir parmi les trois propositions car on peut direct sauter sur le modèle qui procure le plus de puissance mais en contrepartie, il est aussi celui qui consomme le plus de carburant. Et autant dire que j’ai été surpris d’être en tête et d’avoir oublié ce paramètre, car mes adversaires avaient sûrement pris le choix raisonnable avec l’option de l’économie, avec une meilleure tenue de route ce qui m’a couté à l’avant-dernier tour en restant au milieude piste avec un réservoir à sec. Bien surpris mais une bonne leçon pour moi qui ne regarde pas précisément en passant rapidement et c’est là que MotoGP reste une simulation, alors prenez garde !

Je passerais rapidement sur le multijoueur qui reste anecdotique. Ayant eu quelques problèmes de connexion durant mon test je n’ai pas pu apprécier à sa juste valeur ce qu’il propose. Malheureusement ce souci arrive beaucoup avec les jeux de ce type…

Graphisme 

MotoGP 21 peut se targuer d’avoir un rendu graphique de très bonne qualité, proposant du 4k dynamique avec un 60 images seconde stable avec un rendu détaillé mais pas encore à la hauteur de cette nouvelle génération, mais il faut avouer qu’il en a sous le capot, il suffit de passer par le mode photo pour s’apercevoir que la modélisation des motos des pilotes et de l’environnement est juste incroyable, les circuits sont vraiment fidèle à la réalité (par exemple Le Mans sous la pluie est un véritable plaisir à courir). En sommes tous les circuits sont fidèlement modélisés avec grand art, on ressent un travail pointu de la part de Milestone.

Jouabilité 

La jouabilité est souvent une chose délicate pour un jeu de course moto qui demande plus de concentrations qu’avec une voiture. Que vous soyez débutant ou expert, il vous sera possible d’apprécier le titre sans problème. Même si cela paraît parfois invraisemblable, les aides à la conduite permettent au plus sectaire d’accéder enfin au podium sur une simulation avec une prise en main rapide et un contrôle de la moto super accessible. Les pros ne sont pas mis de côté et si vous optez pour une conduite sans aucune aide vous retrouverez aussi les sensations spectaculaires des courses de grand prix moto. Encore une fois, Milestone réalise un travail super efficace. 

Conclusion 

MotoGP 21 vient tranquillement sur la nouvelle génération et nous gratifie d’un jeu avec une approche simulation tout en restant accessible à tous. Si vous avez peur de prendre le guidon soyez rassuré avec toutes les propositions d’aides à la conduite, les nombreux réglages et une interface simple mais efficace, Milestone signe un bon retour de la licence MotoGP qui avait du mal à me convaincre avec la saison 2020. On attend tout de même une vraie version nouvelle génération qui sera sans doute franchi pour la prochaine saison à n’en pas douter. Une très bonne simulation avec un contenu conséquent et une durée de vie à toute épreuve.

POSITIF
  • Prise en main pour tous
  • La saison officiel 2021
  • Graphiquement très propre
  • Durée de vie
NEGATIF
  • Entre 2 générations de consoles
  • Le multijoueur capricieux

Annoncer l’an passé, le tout nouveau jeu du studio Sumo Digital sous la houlette de l’éditeur Focus Home, est arrivé cette semaine avec un mélange plutôt intéressant : mêler du PVP et du PVE ensemble, le tout crossplay et cross plateforme. Mais est ce que l’alchimie pour nous compter les aventures de Robin des Bois marche ? A demi mot et je vais vous l’expliquer :

Un jeu PVEVP uniquement tournant autour d’un mode …

On va commencer par la chose fâcheuse, car oui j’ai vu beaucoup de gens critiquer le jeu à sa sortie, qui pour ma part ne me dérange pas. Le jeu n’a qu’un SEUL et unique mode de jeu le mode HEIST (ou cambriolage en français). Je peux comprendre que les joueurs peuvent râler, mais le studio nous l’avait dit en amont de la sortie. Je sais au moins à quoi m’attendre et au final je ne suis pas déçu. Le but est simple, il faut voler le trésor du Shérif. Ce sont donc deux équipes de 4 qui se battent pour le tant convoité trésor. Voila le côté PVP, maintenant le côté PVE c’est tout simplement le trésor gardé par l’IA avec tout les éléments du Moyen Age, des archers, des soldats, des chevaliers et comme je l’ai dit plus haut par Mr le Shérif à qui il vous faudra voler la clé en toute discrétion. Car c’est pour moi la force du jeu, la discrétion est de mise surtout pour le début de game. Même si vous n’avez qu’un seul mode de jeu, vous avez tant de possibilités à exploiter tant vos compositions, la map et l’approche sont différentes à chaque partie. Après vous me direz, il y a bien un autre mode de jeu mais celui ci sert plus d’entrainement en réel sans équipe en face, pour mieux connaitre les maps.

Pour vous décrire une partie, on débute à la recherche du fameux shérif, en nous déplaçant silencieusement, car si vous vous faites repérer, les gardes sonneront l’alerte et placeront la zone en « confinement » et fermeront les grilles du château. Il vous faudra alors trouver un chemin alternatif ou attendre la levée de l’alerte. Mais cela aussi indiquera votre position aux joueurs ennemis, avec un aura rouge. Lorsque vous avez réussi à obtenir la clé, place à la deuxième phase, trouver la chambre forte dans la map. Pas de panique, il doit y avoir un petit bout de papier accroché sur la clé (certainement le Shérif à Alzheimer) et sur votre écran s’affiche le lieu de la porte et même l’étage. Ce qui enlève de la difficulté, je préfère l’approche où un de l’équipe fait sa petite vie pour la trouver en cherchant. Après comme je disais plus haut c’est comme vous le souhaitez et plusieurs approches sont présentes. D’ailleurs parlons du Shérif, et bien il ne sert pas à grand chose malheureusement. Bon les petits malheureux tournant autour de lui se feront broyer en un coup, mais il est assez lent et nous pouvons facilement l’esquiver. On va être gentil on va lui trouver une qualité, il peut embêter lors de l’extraction, mais si les grandes maps n’y pensais même pas tellement le chemin peut-être long … Mais si il vous embête, une petite grenade, ou une petite capacité de Robin et le tour est jouer, Il fera dodo pendant quelques minutes. Enfin la dernière partie, qui pour moi relève plus du PVP que du PVEVP, c’est boucherie land : l’extraction. Il faut emmener notre cher coffre sans se faire trucider jusqu’à une sortie. Et clairement tout le monde ne joue plus la discrétion. On voit souvent l’ennemi où nos alliés foncer comme Jaja dans le tas, qui a emmené la petite colonie de vacances de gardes derrière lui !!! Vraiment cette partie est beaucoup plus action car il faudra protéger dans un premier temps la petite ballade dominicale du trésor puis son départ qui se déroule en plusieurs crans à obtenir grâce à un ou deux joueurs tournant une manivelle. Et cette partie est vraiment longue et peut-être frustrante. Car vous avez 7 crans pour pouvoir extraire le coffre. Et combien de fois les ennemis attendent que vous soyez au bout pour venir vous attaquez et arracher une victoire inattendue. Bon heureusement, le ratio Victoire ne sert à pas grand chose juste pour le Lore du jeu, et on obtient moins d’or au final. Mais quand même, c’est frustrant (AAAAHHHHHHHH!!!!). Car oui pour avoir le plus d’or, il faut le plus de crans et heureusement !! Mais je reviendrais sur ce à quoi sert cet or plus tard.

Il reste une partie c’est que nous avons des points de captures, qui serviront de points de réapparitions, qui dans certains cas peut s’avérer utiles surtout dans les grandes maps mais aussi totalement inutiles, surtout que nous avons un point de respawn obligatoire et que l’extraction est à coté de celui-ci. Mais ceci peut être aussi fatal pour l’équipe ennemie qui se retrouve à l’autre bout. Et ça sera la mon dernier gros point négatif du mode de jeu, enlever les sorties proches des spawns d’équipe car on va toujours là pour plus de facilité…

Une fine équipe qui se complémentent bien

Pour mener à bien cette mission, vous disposez d’actuellement de quatre personnages qui se complémentent (je vous en reparlerai plus tard) avec chacun leurs propres caractéristiques.

  • Le premier, notre cher archer, Robin , qui sera plus votre sentinelle. Ayant un gameplay de mi-longue distance (car oui le CaC avec lui c’est pas son fort), vous allez utiliser votre arc pour décocher des bons petits head shots qui seront fatals pour vos ennemis. Son passif ou trait permet de marquer plus longtemps les ennemis qui sera une précieuse aide pour vos alliés, ou même pour prédire leurs déplacement. Emportant avec lui des grenades aveuglantes, sa capacité personnelle et de tirer une flèche explosive qui tue instantanément votre cible et peut emmener d’autre personne dans la tombe avec lui.
  • La seconde, Marianne est notre chasseuse, notre experte en discrétion. Les autres doivent être pile derrière pour assassiner, elle peut le faire de n’importe quelle direction tant qu’elle n’est pas repérée. Par contre dès qu’elle est remarquée courez… car même étant un personnage CàC, et bien elle fait très peu de dégâts. Heureusement elle à une arme secondaire, une petit arc de poignée, mais qui peut-être fatal si bien utilisé. Mais privilégiez de courir vers vos alliés, ne plus être en visu et assassiner votre cible pendant qu’il est occupé à autre chose. Certainement avec Robin à va falloir bien doser le personnage pour les maitriser. Elle est dotée de grenades fumigènes (qui servent vraiment que pour les IA) et de sa capacité personnelle d’ombre, où vous êtes quasiment invisible pour les joueurs, et complètement pour l’IA.
  • L’avant dernier, Petit Jean ou John dans le jeu, est le bourrin de l’équipe.C’est le CàC parfait, qui fait très mal (même si il est lent). Il peut soulever les herses des portes du château (ce qui peut aider lors d’un confinement de zone pour extraire le coffre) et ainsi éviter les détours et peut comme Took, transporter le coffre rapidement. Il emporte avec lui des grenades explosives qui dans son rayon, peut faire facilement plusieurs victimes. Sa capacité personnelle permet de s’endurcir et d’augmenter ses stats de dégâts et de protection. Clairement le personnage le plus facile à maitriser.
  • Le dernier et sans doute le personnage que tous les joueurs prendront. Il permet de heal et relever les alentours grâce à sa capacité personnelle. Ayant une bonne allonge, son arme peut être utiliser de court et moyenne distance et surtout permet d’étourdir les ennemis. Il a avec lui des grenades qui descend la barre de stamina.

Après vous avoir énuméré chacun (je sais j’ai perdu des gens mais c’est essentiel), on voit sur le papier une bonne complémentarité entre chacun des personnages. Mais en jeu c’est la foire… Chaque personnage peuvent avoir des atouts qui peuvent modifier ou accentuer leur gameplay (d’où les approches différentes mais restant en cohérence avec le personnage), mais voila, Took certainement le personnage le plus puissant, censé être un personnage de soutient, absolument tout le monde, font des massacres avec… ayant un DPS fort et surtout une allonge, même la fuite n’est pas envisagée. Certainement le personnage se fera nerf (je l’espère) mais voila quand tu vois le pauvre Robin se faire acculer au CàC souvent par des Tooks en furies bah le pauvre devient juste une Pinata … En plus ajoutez à ça le fait qu’on peut prendre plusieurs fois le même personnage, et vous tombez sur 4 Took, 4 John avec de forts DPS et les parties sont d’un coup moins rigolotes… Et on connait les joueurs, on joue la facilité même si la victoire n’importe peu …

Mais l’or au final sert à quoi ?

En fin de partie, que vous ayez où non extrait le coffre, vous remportez de l’or, que vous pouvez grâce à la balance de la justice distribuer les gains de ce cambriolage. Soit vous le gardez pour vous, ce qui permettra de débloquer des atouts et du cosmétique. Soit le distribuer au peuple ce qui augmentera votre repère qui sert de HUB de jeu. Et ça ne sert malheureusement pas à grand chose et c’est dommage. Car l’augmentation de niveau de celui-ci ne fais juste gagner que des cosmétiques d’armes et de vêtements pour vos différents personnage. Et il y a 10 niveaux seulement. Bon okay c’est long à monter, mais des modifications graphiques auraient été sympathiques et on ne va pas se mentir les skins liés au niveau du repère c’est pas les plus jolis et on va plus se garder les SouSou dans la popoche !!! Vous avez aussi une expérience globale de joueur de 100 niveaux (et pas plus …) qui se monte assez rapidement et de niveaux de maitrise de personnages qui comme pour le repère il n’y a que 10 levels. On gagne de nouveaux atouts à acheter et qui peuvent changer votre personnage (la grenade empoissonné de Took devient un heal, on capture plus lentement les points mais on va plus vite accroupi etc…). Au final en un peu plus de 50 d’heures de jeu, vous pouvez facilement avoir tout débloqué ce qui est présent dans le jeu de base. Enfin, vous pouvez ramasser des objets de collections avec plusieurs méthodes pour les obtenir et aussi compléter les légendes de chaque personnage qui vous octroierons sans doute le plus beau skin de leurs collection actuelle, mais aussi du Lores sur les personnages comme un petit livre pour enfant.

Parlons graphismes et prise en main.

Le point fort du jeu est vraiment ses graphismes. Le jeu est beau, respecte bien cette ambiance Moyen-Âge et les maps, malgré le nombre petit (5 au total), elles sont vraiment bien fichues et apportent chacune un gameplay différents. Certes la construction des maps est identique (un donjon, une garnison, une église) mais la structure même de leur création est géniale, surtout quand on va dans les grandes maps, cela accentue encore plus la discrétion et on voit très peu l’ennemi au final (sauf bien sûr dans le cas de l’extraction). Coté maniabilité, les commandes testées sur console, répondent bien. On notera cependant peu de charisme lors des combats qui se résume pour les CàC à spammer le bouton d’attaque légère ou lourde, sans vraiment se protéger, où simplement de rester sur la touche de protection attendre que l’adversaire n’ait plus de stamina et vous tapez alors… Ce qui peut emmener les combats à la frustration extrême de je cours, je tape et je repars. Vraiment dommage que la technicité ne soit pas récompensée. Petit point positif pour ma part, il n’y a pas d’aide à la visée sur toutes les plateformes, et ça c’est cool, même si comme toujours les PCistes auront l’avantage de la précision avec Marianne ou encore Robin, mais avec le temps de jeu et la compréhension des personnages cela ne va plus vous gêner. (pour vous rassurer, les games full manette contre full PC ce finissent plus sur une victoire qu’une défaite pour ma part).

Du contenu à venir pour ne pas vous ennuyez

On finit ce test par encore du positif, le contenu post-lancement va vraiment agrémenter le jeu que beaucoup trouveront vide. Pour cette première année de lancement, les développeurs ont prévu 4 saisons, dont la première sera lancée sous peu. Au programme de celles-ci, des nouveaux personnages dont, Eidaa déja teasé pour la S1, de nouvelles maps, dont Mountain est déjà prévue pour la S0, de nouveaux modes de jeu même si cela sera sans doute déséquilibré car les personnages sont faits pour le mode cambriolage) et plein de cosmétiques. Tout ceci sera gratuit pour tous, pour plus d’équité et ça c’est une bonne nouvelle pour un jeu à 30€ surtout !!! Un système de Battle Pass sera implanté à partir de la S1 (sans doute au tarif de 10€) mais cela n’aura aucune importance en termes de gameplay puisque il s’agira seulement de cosmétiques exclusifs. Bien sûr des équilibrages seront de la partie et des défis communautaires et évènements seront présents. A noter, que les développeurs envisagent de créer des parties personnalisées (qui pourraient être super pour des tournois qui s’apprêteraient parfaitement au jeu) et qu’un mode Ranked peut voir le jour si la communauté le demande !!

Conclusion

Hood : Outlaws & Legends est un bon jeu, malgré un seul mode de jeu et un équilibrage imparfait pourtant si complémentaire entre chaque personnage, le jeu est vraiment intéressant. Sans doute le petit grain de folie de la part des développeurs aurait pu mettre robin dans le panthéons des bons jeux PVEVP. Mais avec la promesse de contenu post lancement, des équilibrages, l’ajout de contenu et surtout que vous passez du temps sur le jeu pour appréhender la difficulté de maitrise de chaque personnage, le jeu n’est jamais le même à chaque partie. Dommage que l’aspect bourrin ne soit pas assez punitif, mais le jeu pour une trentaine d’euros se laisse facilement approcher. Nous verrons avec le temps si le jeu tient ses promesses, et surtout peut filer dans les mêmes bottes que For Honnor, qui au début était vide pour les joueurs et qui est devenu maintenant un monstre. C’est comme le bon vin, ça se bonifie avec le temps.

Points Positifs
  • L’univers de Robin des bois
  • CrossPlay et CrossPlateforme
  • Le design des maps
  • L’alchiemie des protagonistes …
  • Le prix
  • Le contenu Post lancement prévu
Points Négatifs
  • … Entachée par le déséquilibrage de certains
  • La progression un peu anecdotique
  • Foncer dans le tas n’est pas punitif

Il est enfin là le huitième épisode de ma licence préférée qui a vécu des hauts et des bas. Après une annonce qui a surpris son monde, Capcom a continué sa communication en axant sur le fait que la licence sortait des sentiers battus en s’attaquant à une mythologie et des ennemis de ce ce que l’on avait l’habitude de rencontrer. Si les annonces ont subjugué beaucoup de monde, je suis resté pour ma part un peu dubitatif car je fais partie des vieux cons qui ont du mal à voir évoluer une licence même si c’est pour son bien. J’étais quand même rassuré par la qualité graphique du jeu et de revoir des têtes connues, celle de Chris et le petit nouveau Ethan Winters. L’ambiance qui transpirait des vidéos n’était également pas pour déplaire rappelant celle du 7 et proposant des ennemis charismatiques. Je me suis donc lancé dans l’aventure en mode mi figue mi raisin. Bref j’arrête de tourner autour du pot, il est temps que je vous donne mon retour des enfers !

ça va swinguer !

Resident Evil dans le titre…

Resident Evil Village est donc la suite stricto sensu du précédent opus. On retrouve donc Ethan Winters juste après les évènements en Louisiane qui l’ont opposé à la famille Baker. Le jeu propose d’ailleurs un petit résumé à l’instar des séries TV qui nous permet de nous remettre dans le bain. On est donc paisiblement installé avec notre chère et tendre Mia et la petite nouvelle Rosemary dans une charmante maison de banlieue américaine. Si tout est paisible en apparence, une fois la petite couchée, le couple ne tarde pas à s’écharper sur les précédents évènements, Chris Redfield ou l’évocation d’un entraînement militaire. Mais pas le temps de s’envoyer la vaisselle à la gueule puisqu’un commando mené par Chris Redfield débarque, butte votre donzelle (putain je me suis fadé une famille de cinglé pour la récupérer et en moins de 5 minutes hop on en parle plus !) et vous enlève avec Rose. Après une petite sieste dans un camion, petit accident et vous vous retrouvez au milieu d’une forêt enneigée quelque part sur le globe… On va donc se faire une courte expérience randonnée pour tomber sur un village (rappelez moi le titre du jeu ?) moyenâgeux entouré de montagnes escarpées. C’est le début de l’enfer pour notre cher Ethan : courses poursuites avec des êtres humanoïdes répondant au doux nom de lycan, empalements, amputations, une mère et ses filles barrées, une sorcière à l’ouest, un psychopathe fou de jeux d’arène dont vous êtes le héros. Ethan va en voir de toutes les couleurs !

Home sweet home…
ou pas !!!
et qui est le participant ?

Comme on a pu le voir dans les différentes vidéos qui ont été communiquées tout au long du développement du jeu, Resident Evil change de décor et d’ambiance en nous proposant un mythe reprenant en toile de fond les vampires, les Carpates, le surnaturel mais pas que. Ce changement n’est que temporaire et en progressant on va retrouver des décors propres à la licence. L’ambiance change également. Si dans Resident Evil 7, la peur était omniprésente en raison de l’impuissance du héros face aux évènements. Dans Village, la peur est remplacée par le stress. Oui vous n’aurez pas peur, vous serez juste stressé par toute sorte d’ennemis qui ne cessent de vous poursuivre entre deux lieux sécurisés. On est donc stressé dans notre exploration, dans nos actions mais on n’a pas peur et c’est là que le bât blesse. Resident Evil 7 avait réussi à instaurer une ambiance qui nous prenait aux tripes et nous immergeait dans le jeu, Resident Evil Village pose un tempo, un rythme soutenu ponctué de courses, de gunfights, de préparation d’équipement et de très rares moments d’infiltration. Si la première moitié se veut calme la suite est une succession de combats dans des arènes plus ou moins ouvertes… Et là je trouve que l’on s’éloigne beaucoup, pour moi, de l’esprit de la licence.

De l’action !
On est dans un survival là ?
Toujours plus gros !

D’une manière générale, j’ai eu énormément de mal à accrocher à l’ambiance du jeu, à son scénario et sa narration. Je veux bien que l’on veuille donner une autre allure, une autre direction à la licence mais je me perds un peu. Pour moi Resident Evil c’est avant tout une histoire de virus ou d’armes biologiques mal utilisés et qui font dégénérer une situation, oui c’est basique mais Resident Evil, à la base, veut rendre hommage au film de série B du genre ! Je veux voir du zombie ou un être génétiquement modifié qui prend un design autre que celui d’un loup-garou, d’un vampire ou d’une gargouille. J’ai envie de personnages qui évoluent pas qui se transforment du tout au tout sans être raccord avec ce que l’on a vu d’eux auparavant. Je veux du nanard pas du fantastique. Le scénario et sa narration m’ont paru totalement artificiel tout au long du jeu, car fantastique ou pas on revient toujours aux bases (et heureusement) et si vous suivez un minimum les dialogues, vous comprenez le final du jeu et anticiper les réponses de la quête d’Ethan après seulement une heure de jeu…

Le charisme d’une huitre
La corde usée des poupées maléfiques
Du surnaturel sérieux ?

Le coup du changement de lieux n’aide pas car fourni sans aucune explication, au moins dans Resident Evil 4, 5 et 6 on voyageait du pays mais d’emblée on savait pourquoi, et c’était raccord avec les personnages que l’on dirigeait : des membres de commandos envoyés pour résoudre une situation douteuse. Dans Resident Evil 7 déjà c’était difficile de raccrocher le jeu au monde de la série mais l’ambiance était tellement géniale que ça passait et puis on partait du principe qu’il s’agit d’un nouvel héros avec un nouvel élan. Là pour repartir de zéro avec une vie de famille bien rangée et se retrouver 30 secondes après au milieu de rien, c’est difficile à accepter. Certaines réponses ou explications arrivent bien trop tard dans le jeu et trop longtemps on a l’impression que le scénario est surfait pour justifier la DA du jeu qui n’en reste pas moins magnifique. Normalement la DA sert le scénario pas l’inverse !

On ne les voit pas longtemps…
Mon dieu…
Pourtant il y a de l’idée !

Autre chose qui m’a dérangé, c’est que le jeu soit plus orienté gore que survival ou horreur. Comme les films et les séries, la licence de Capcom cède aux sirènes de la mode. Car oui de nos jours on n’a plus des films d’horreur mais des films gore avec un héros qui subit, qui souffre et qui est une proie pour ensuite comprendre une situation, se préparer et devenir le bourreau de ses poursuivants. Resident Evil Village, comme tous les films du genre, suit le même processus et se plait à offrir des scènes, des lieux, des images gores qui restent inutiles sauf tenter de nous évoquer du dégout… Le jeu fait dans la surenchère et dans l’exagération quitte à en devenir ridicule : non monsieur on ne recolle pas comme ça sa main à son bras ! Finalement au niveau de scénario et de l’ambiance, je me suis dit que Resident Evil Village n’avait de Resident Evil que le titre heureusement que ce sentiment s’est atténué dans le dernier tiers du jeu même si quand l’ambiance va mieux c’est le gameplay qui pêche…

Du gore…
du trash…
ou du malsain…

Lycan tu veux ou pas !

Les développeurs ont annoncé, quelques jours avant la sortie, avoir entendu les joueurs qui avaient eu trop peur dans Resident Evil 7. A cette annonce on se dit merde ! Pourquoi ? Tu as trop peur, ne joue pas ! Bref ça sentait la « The Evil Within » : tu fais un numéro un avec une ambiance géniale et un aspect vraiment survival et fuite et tu retrouves avec un second façon commando de l’armée qui défouraille tout ce qui passe. Resident Evil Village fonctionne sur un entre deux même si l’action reste au premier plan. Le jeu repose sur un hub central qui est le village que vous « pacifiez » en arrivant même si certaines zones restent toujours occupées par des quelques monstres qui réapparaissent mais qui sont largement évitables. Ce village est la place centrale qui vous donne accès aux quatre zones que vous allez explorer et à la fin de chaque zone un boss. Rien de bien original et oubliez l’espoir d’un open world chaque zone doit se faire dans l’ordre. En fait les zones suivent le scénario du jeu, on a quatre lieutenants qu’il faut vaincre pour avoir accès au grand chef (qui a dit Resident Evil 4 ?). Chaque zone permet aux développeurs de donner des environnements différents ce qui nous fait donner l’impression de chnager de lieux. Pas d’inquiétude sur ce point, on retrouve les classiques de la série : un manoir, des grottes sombres, une usine. Le résultat est de qualité, les développeurs maitrisent parfaitement leur moteur graphique, que ce soit en intérieur ou en extérieur, les graphismes sont de qualité, les lumières bien gérées.

C’est propre
des grottes : sauvé !
Ambiance gothique

Chaque zone propose également un gameplay différent. A chaque fois le concept sera de progresser dans le lieu de manière un peu trop rectiligne à mon goût en trouvant les clés adéquates et en résolvant les quelques énigmes (qu’un singe savant pour réussir) avec au bout un boss et une pièce débloquant la suite de l’histoire. La première partie du jeu est un peu plus posée. On a droit à quelques gunfight mais rien de choquant pour un Resident Evil. Les deux premièrs niveaux (ou lieutenant) demandent un peu de réflexion et d’esquive. Le problème c’est que j’ai trouvé ces moments très brefs et très vite on passe à l’affrontement frontal. Le niveau deux est d’ailleurs une caricature de l’infiltration avec un niveau purement circulaire et pour lequel il suffit de courir pour semer son poursuivant, on est loin du Tyran de Resident Evil 2… Puis le jeu tombe dans l’action à outrance, le dernier tiers n’étant d’ailleurs que ça ! Le jeu ne nous prend pas en traitre avec la profusion d’armes et de munitions que l’on peut trouver en fouinant un peu. J’ai un peu eu du mal avec cet aspect surtout quand on sort de Resident Evil 7, Resident Evil 2 Remake et dans une moindre mesure Resident Evil 3. Je reste aussi dubitatif sur l’accueil fait au jeu sur cet aspect quand ce sont les mêmes qui chouinent sur Resident Evil 5. Pour moi, Resident Evil Village se rapproche plus du 5 que du 4 en raison de cette action omniprésente et de l’arsenal qui nous est offert.

un bilan bucco-dentaire ?
ouh le vilain !
Toujours plus gros !

Le jeu assume totalement son style action et le marchand et le village en sont les plus beaux exemples (excepté les deux derniers niveaux encore une fois qui relève quasiment du style FPS). Le marchand tout d’abord fait son grand retour. Oubliez le charismatique et mystérieux marchand de Resident Evil 4, ici on a le Duc tout droit sorti de l’imagination de Tim Burton (comme beaucoup d’éléments graphiques du jeu). Ce marchand vous vend contre des leis (la monnaie locale) des munitions, des soins, des pièces d’améliorations pour vos armes. Il peut aussi améliorer les stats de vos armes et vous concocter des recettes qui vous donnent un buff permanent (amélioration de la vie ou de la défense). A la lecture de cette liste j’ai plus l’impression d’être devant un PNJ dans un jeu d’action que dans un survival horror… Pour ce qui est du village, il propose pas mal de lieux secondaires à explorer pour dénicher des trésors à revendre au marchand, des améliorations d’arme ou tout simplement des munitions et collactibles. Mais là où le jeu part totalement dans l’action c’est qu’il propose des boss facultatifs qui vous donnent eux aussi des trésors ! On s’arrête un instant, des boss facultatifs ??? Boss qui, au passage, sont parfois plus forts que ceux que vous allez croiser sur la route principale (on en parle de la poupée ?). Assurément le jeu est plus orienté action que survival horror et la vue à la première personne contribue beaucoup à ce sentiment.

Le duc…
on vend
et on achète !
voilà un boss facultatif
Il y a de quoi faire !
Moment de stress !

On ne change pas une recette qui marche

Je râle je râle mais le jeu reste très bon, c’est juste qu’il aurait pu s’appeler autrement que Resident Evil je sais pas mais « Les vacances à la neige d’Ethan Winters » sonnerait mieux. Passé ce détail, le jeu est vraiment plaisant à parcourir. Comme je le disais, graphiquement Village est très propre avec un moteur RE Engine au top de sa forme (quoique commençant à toussoter comme on l’a vu dans Resident Evil 3 Remake). Au niveau action ça fonctionne avec un bestiaire varié, les zombies ont laissé place aux lycans qui manient très bien les armes blanches mais également les arcs, les lickers sont remplacés par des loups garous avec des attaques similaires. On a des ennemis volants type gargouilles. Les boss sont toujours impressionnants par leur taille et les combats qu’ils proposent. Si les combats se déroulent toujours dans des arènes fermées, elles restent large et le level design est travaillé avec pas mal de chemins différents pour échapper aux coups. L’arsenal est varié et on a de quoi se défendre en utilisant également les éléments du décor permettant d’optimiser nos dégâts. Franchement, pour de l’action on en a pour notre argent !

Tu es gros !
Monstre marin en vue !
Tu passe pas ?
ces gargouilles…
Un lion géant… WTF ?!?!

En fait Resident Evil applique les recettes qui ont fait le succès de ses aînés bien que lorgnant beaucoup trop, à mon goût, d’un Resident Evil 5 pour le côté action. On revient à l’inventaire à la Resident Evil 4 et donc la disparition des coffres. L’inventaire est beaucoup plus grands et on peut toujours l’augmenter via le marchand. Les objets de quête et les trésors ne sont plus dans l’inventaire mais dans un menu séparé, l’inventaire ne sert donc qu’aux armes et aux soins. La présence d’un hub central renvoie également à Resident Evil 4 tout comme les lycans qui rappelent les villageois du 4 ou les soldats zombies du 5 et qui permettent d’ajouter de la variété au bestiaire. La présence du marchand et des trésors comme dans le 4 encore ! Les énigmes fonctionnent sur le système immuable de la série : collecter des objets, parfois les examiner et les utiliser trois salles plus loin. On retrouve la vue à la première personne initiée par Resident Evil 7 (ou plutôt Resident Evil Survivor sur PsOne mais le jeu est tellement mauvais que personne ne s’en souvient…). Il ne faut pas oublier le mode mercenaire qui apparaît une fois le jeu fini et qui est apparu la première fois sur Resident Evil 3.

Le retour au grand inventaire
Enigme classique…
… et simple !
oh un bidon !

Le problème c’est que Village se contente de reprendre les recettes et de les accumuler sans se soucier de la cohérence entre elles. On reprend les phases d’enlèvement d’Ethan comme dans le 7 sauf que l’on se retrouve entièrement attaché mais avec son inventaire car on n’a pas calculé comme le faire récupérer dans le scénario… Resident Evil Village n’apporte par ailleurs aucune inovation dans le gameplay si ce n’est la possibilité de cuisiner des plats en chassant les poissons et autres gibiers terrestres ou volants. C’est la seule mécanique et elle reste marginale : très peu de plats à faire et très peu de gibiers à chasser sachant qu’une fois le gibier pris, il ne réapparait pas. C’est maigre au niveau des nouveautés… Resident Evil Village reste plaisant à faire tout en proposant un bon contenu. L’aventure principale se fait en 8 heures pour une première fois en normal étant précisé que le jeu n’est pas difficile et que la mort n’est pas punitive avec le système de sauvegarde automatique. On a ensuite un mode new game plus qu’y est plus présent pour le fun avec des munitions illimitées déblocables via le mode Mercenaires qui propose d’accomplir des missions dans un temps limites pour gagner des points à utiliser chez le marchand.

la carte !
les produits sont frais !
Tu veux que je me chauffe ?
C’est Noël ?!?

Conclusion

Je n’étais pas aussi impatient pour Resident Evil Village que je ne l’ai été pour les remakes des 2 ou 3, j’avais comme un mauvais pressentiment sur le tournant opéré par la série au niveau de l’ambiance de la DA et du gameplay. Finalement mon intuition était bonne. Alors oui la réalisation et la DA sont vraiment exceptionnelles mais elle ne sont pas du tout raccord avec l’esprit Resident Evil. Le jeu est également un excellent jeu d’action prenant avec un rythme assez soutenu bien que répétitif mais une nouvelle fois on est très loin de ce que l’on attend d’un survival horror et encore plus d’un Resident Evil. Si Capcom a voulu joindre le gameplay du 4 avec celui du 7 au final on a un jeu hybride plus orienté vers l’action du 5 qui était lui aussi un bon jeu mais à qui on avait reproché son éloignement par rapport à la série. Pour moir Resident Evil Village prend exactement le même chemin.

Pour
  • Graphiquement toujours au top
  • Un bon action shooter
  • Le mélange Resident Evil 4 / 7
  • Une DA exceptionnelle…
Contre
  • … qui pour moi ne relève pas d’un Resident Evil
  • Un scénario trop convenu
  • Beaucoup trop d’action brute

C’est un poisson , un aigle et un renne qui se font enlever dans un laboratoire secret. On pourrait croire au début d’une mauvaise blague mais non c’est bine le début de ce jeu de plateformes et énigmes que j’ai découvert en live et pour lequel je vous propose le début du gameplay

En gros, on enchaîne les énigmes et le challenges de plateformes tout en découvrant des personnages de plus en plus délirant. Même les phases de boss nécessite de trouver les patterns / énigmes pour les battre. On est sur des graphismes contrasté à l’ancienne mais pour un vieux comme moi ca fait du bien , en plus la bande son suis bien. Par contre si on recherche la difficulté il faut passer votre chemin.

Pros
  • Graphismes chaleureux
  • Bande son bien équilibré
  • Un système de compétence light
Cons
  • Pas difficile
  • Un poil capillotracté

On dit que faire des blagues sur le communisme dans un pays sous régime communiste n’est pas une bonne idée. C’est ce que Boris apprend à ses dépends. Après avoir lancé sa roquette bouteille le KGB arrive pour l’arrêter et lui demande de signer un contrat ou mourir. Résultat , Boris se retrouve responsable d’une base d’interception de missiles ennemis et il va tout apprendre sur le tas.

L’aventure commence ainsi et pour l’illustrer vous trouverez ci-après les deux premières heures de gameplay qu’on a fait en live.

Pour résumer BORIS THE ROCKET , il faut jongler entre tous les réglages de missiles d’interceptions pour éviter d’en prendre un sur la tête, en laisser passer certains, améliorer son bunker, ses ressources etc… autant dire qu’après 4h vous allez courir partout ! Franchement un bon petit jeu qui m’a bien occupé et diverti.

Pros
  • On s’y prend vite
  • Incrémentation de la difficulté bien gérée
  • Musique sympa
Cons
  • Graphisme a l’ancienne
  • Maniabilité à la manette perfectible

El Hijo est un jeu en vue isométrique qui se passe à l’époque des westerns, vous incarnez un enfant de 6 ans et de sa mère ayant tout perdu après que des bandits ont saccagé et brûlé leur petit nid douillet. Pour vous protéger, votre mère vous envoie dans un monastère mais du haut de ses 6 ans le petit ne veut pas en rester là et préfère rejoindre sa maman pour l’aider à s’en sortir.

De l’infiltration et du puzzle-game 

Le petit garçon va donc tout faire pour s’échapper de là où sa maman le penser en lieu sûr. Chaque niveau permet plusieurs possibilités d’en sortir, il faudra jouer de ruse et parfois analyser les lieux pour comprendre comment fuir les différents niveaux. Côté réalisation tout est fait pour vous mettre dans l’ambiance avec son style western spaghetti et ses petites notes de musique rappelant non sans mal certaines musiques de films emblématiques comme « L’homme à l’harmonica » ou encore « Pour une poignée de dollars » avec le cultissime Clint Eastwood. 

Le premier niveau permet de comprendre la jouabilité et vous octroie un atout non négligeable disponible : un oiseau. Grâce à lui, vous pouvez visualiser pratiquement l’ensemble du niveau et de découvrir la vision des PNJ qui n’attendent que vous leur passiez devant pour vous courir après et vous rattraper. Des puzzles-games viennent accentuer la difficulté comme détourner le regard d’une personne ou l’occuper pour pouvoir passer sans se faire voir. Vous aurez donc des objets tels que des cailloux pour commencer ou plus tard durant l’aventure, des petits jouets mécaniques qui serviront à détourner leur attention. Il sera même possible d’utiliser la fleur de cactus (mescaline ?) pour plonger dans un nuage violet les PNJ pour amoindrir leur vision et passer tout près sans éveiller les soupçons. Soyez vigilant car la moindre incartade vous renvoie au dernier checkpoint, checkpoint matérialisé par de petites lumières faisant penser à des lucioles. 

Mise à part ce côté hautement répétitif avec de l’infiltration du début à la fin, certains niveaux vous donneront la possibilité d’être parcourus avec la mère de «El Hijo», bien sûr avec les mêmes actions qui consiste à traverser le niveau sans être repéré mais avec un gameplay plus rapide et une meilleur endurance que le petit. À travers chaque niveau vous rencontrerez des enfants qu’il ne faut pas hésiter à aller voir, cela permet de les occuper et vous donnera par la suite un succès bien mérité.

Les différents environnements parcourus comme le monastère ou bien encore le cimetière (remplis de bandits qui déterre les tombes pour des trésors) donnent une ambiance plus que charmante au titre et colle parfaitement avec l’esprit western du jeu. Bien sûr ici nous ne sommes pas face à un triple AAA mais la patte graphique est excellente. Côté jouabilité la prise en main est très bonne, le premier niveau qui est un niveau didacticiel, suffira amplement pour comprendre et arpenter le jeu. Avec une durée de vie d’environ 5 à 6 heures pour un premier run de découverte, la rejouabilité permettra de connaître par cœur les cheminements et ainsi débloquer tous les achievements pour nos chers chasseurs émérites.

El Hijo a Wild West Tale propose une sympathique histoire dans des environnements qui fleurent bon le western, avec de très belles animations et parfois donnant du fil à retordre, El Hijo propose néanmoins un joli travail avec une durée de vie honorable pour passer une soirée tranquille.

POSITIF
  • Une ambiance très bien rendu
  • Prise en main rapide
  • Le personnage de El Hijo attachant
NEGATIF
  • Répétitif par moment
  • Certain passage ardu

Dans un monde où l’hiver nucléaire est le seul rapport météo que l’on vous fera, vous allez incarner un jeune homme de 12 ans qui arrive dans un bunker à la recherche d’une personne sur une photo a coté de sa mère.

Rapidement on comprendra que l’on se trouve dans une version de notre monde alternative où la seconde guerre mondiale ne s’est pas tout a fait bien fini. En tout cas coté ambiance on est servi aussi bien graphiquement que sur l’histoire. Pour vous faire un avis voici la découverte de ce jeu avec le début du gameplay que l’on a fait en live.

Dans tous les cas , j’ai franchement apprécié cette aventure qui graphiquement était vraiment bien réalisé et qui nous plonge dans une ambiance dérangeante située entre le glauque de l’histoire et l’envie d’aider le personnage a découvrir qui il est vraiment et d’où il vient. D’autant plus que pour le prix , je trouve qu’il vaut le coup d’aller au bout même si les « énigmes » ne sont pas bien compliquées, sans spoiler la fin en vaut le coup.

Annoncé de longue date, Mundaun m’avait séduit par son aspect graphique original et particulier : des décors entièrement dessinés à la main puis texturés en 3D et tout en nuance de gris. Le jeu prend également un parti scénaristique fort en proposant de s’inspirer du folklore, d’en reprendre le décor en situant l’action dans les Alpes suisses jusqu’à reprendre le patois local pour les voix qui est une sorte de mélange d’italien et d’allemand : totalement dépaysant ! Développé par Hidden Field, Mundaun se veut être un jeu d’horreur, il est temps de vérifier si le voyage en montagne suisse a de quoi nous faire trembler. De prime abord je vous dirai oui mais pas forcément pour les bonnes raisons…

On va partir loin…

Une descente aux enfers

On incarne Curdin qui reçoit une lettre du prêtre de la ville, ou plutôt de la bourgade voir même du hameau de Mundaun lui annonçant le décès de son grand père duquel il semblait très proche (ambiance…). Le prêtre lui dit qu’il est inutile que Curdin se déplace et bien sûr que fait Curdin ? Il va à Mundaun ce con ! Arrivé sur les lieux, Curdin va commencer à présenter des hallucinations mettant en scène un viel homme bizarre mais surtout va s’apercevoir que la tombe de son père est vide et que des choses pas très nettes rodent la nuit et par temps de brouillard (qui est souvent présent en altitude). Curdin décide donc de mener l’enquête et va alors subir une véritable descente aux enfers ! Très vite on va partir du côté du surnaturel mais la peur en moins… Si l’amorce, à savoir le thème du floklore alpin, est intéressante, très vite on comprend le sens du scénario et on voit où Hidden Field veut nous mener… On ne va donc pas sursauter ou s’étonner d’un fait ou d’une révélation et une lassitude peut apparaître en suivant l’histoire. Surtout que j’ai trouvé le déroulé du jeu assez lent dans l’ensemble. En fait le jeu est mou dans son ensemble, on n’a pas de moment de rush excepté sur la toute dernière heure de jeu. J’ai plus eu l’impression d’être en mode randonnée pédestre plutôt que de devoir survivre à des évènements surnaturels…

Mais qui es-tu ?
J’ai ma petite idée…

Mais Mundaun veut avant tout miser sur son ambiance qui doit être pesante voir même dérangeante pour le joueur. Alors pour moi, ça a fait « flop » … Pourquoi ? Tout simplement à cause de la réalisation graphique du jeu qui est beaucoup trop datée pour moi. Le concept de réaliser le jeu tout en nuance de gris est intéressant, tout comme de prendre comme base des dessins à la main pour ensuite les modéliser. Le problème est que la modélisation est vraiment ratée selon moi. Entre les textures baveuses et les polygones mal ajustés, j’étais plus préoccupé par la qualité graphique du jeu que par « l’action » du jeu en elle-même. Pourtant je suis un fan de rétro et de jeu indé et je ne suis donc pas forcément regardant sur la qualité graphique du jeu pourvu qu’elle soit assumée. Alors là, je ne pense pas qu’Hidden Field ait voulu une modélisation avec un aussi mauvais rendu vu le temps passé sur les dessins de base ! Mais la réalisation graphique ne s’arrête pas là. On a également droit à des bugs d’affichages ou encore de collision avec des ennemis qui restent bloqués dans le décor ce qui nous facilite la tâche bien que ce ne soit pas nécessaire… L’ensemble laisse donc clairement à désirer et je suis désolé mais personnellement la réalisation a gâché mon plaisir et m’a réellement empêché de m’immerger dans le jeu…

On a parfois de jolis plans mais les textures…
Je suis désolé mais j’ai du mal…
Non vous ne rêvez pas…
Une ombre bien nette… ou pas !

Simple mais laborieux !

Mundaun est simple dans son concept, il va falloir progresser en résolvant des énigmes, en ramassant des objets que l’on pourra combiner pour les utiliser plus tard dans l’aventure. Pour pimenter notre exploration on a des ennemis qui sont censés nous faire peur ou du moins faire monter la tension d’un cran. Le bestiaire n’est pas bien varié et se compose majoritairement d’hommes de pailles totalement risibles et de soldats. Le problème c’est qu’il n’y a rien de stressant avec ces ennemis une fois passées les 30 premières minutes de jeu une fois que l’on a compris « le truc ». Le jeu se base sur un système de peur qui noirci votre écran lorsque vous êtes à proximité d’un ennemi, ce qui ralentit également votre personnage dans ses déplacements. Si pour les premières rencontres et s’échine à jouer la carte infiltration, on comprend rapidement que les ennemis ont le bulbe atrophié et qu’il suffit de courir sans s’arrêter pour ne rien craindre… Le jeu est encore plus facile une fois que vous avez des armes : fourches et encore mieux fusils ! Le jeu devient alors d’une simplicité déconcertante et tout sentiment de peur disparaît…

Mais qu’est ce que c’est que ce truc…
Oh mon dieu quelle horreur !

Il reste la partie exploration et résolution d’énigmes. Là encore rien de bien compliqué et toutes sont parfaitement logiques, il suffit de bien explorer tous les lieux dans les moindres recoins pour ne pas laisser passer un indice ou un objet utile bien plus tard dans l’aventure. Il faut donc tout fouiller et le problème c’est que votre personnage ne se déplace pas avec grâce et rapidité et que la maniabilité est un tantinet rigide… C’est assez pénible dans les déplacements, à chaque fois qu’une boite de dialogues ou descriptive s’ouvre, il faut la refermer manuellement sous peine de ne plus pouvoir sprinter. Le système de carte et de journal n’est également pas optimisé dans la navigation avec l’obligation de naviguer entre les pages sans tomber sur la page correspondant à la mission en cours. Mais déplacer le personnage à pied est un délice comparé à la conduite du véhicule ! Car oui on peut se déplacer en Muvel, sorte de camion agricole. La maniabilité est horrible avec un champ de vision que l’on a de cesse de réajuster et une direction vraiment imprécise !

Les énigmes vont loin !
Mais pas compliquée
La conduite est horrible !

Cette lourdeur dans les déplacements nuit à l’expérience de jeu. C’est dommage car pour le reste le jeu est bien fichu avec des zones délimitées et bien cartographiées si l’on prend la peine de trouver les bancs qui permettent de mettre à jour notre carte à la manière des tours dans la licence AC. On a des sortes de refuges qui nous permettent de nous reposer et de trouver des manuels améliorant de manière définitive nos stats qui sont santé, agilité et utilisation des armes. De plus le jeu propose pas mal d’objectifs facultatifs si l’on veut terminer le jeu à 100%. Rien de dingue car tous reposent sur la recherche d’objets à trouver et à combiner pour ensuite les utiliser comme allumer la pipe du grand père ou se faire un café (très utile car cela augmente votre agilité). Comme le jeu n’est pas difficile, il se finit relativement vite, comptez 5 heures en ligne droite. Mais vers le dernier tiers du jeu, il y a des choix à faire et ces choix modifient le cheminement du jeu et la fin. Il faut donc le refaire si vous voulez tout compléter mais pour ça il faut du courage pour passer outre la maniabilité.

Conclusion

Mundaun part d’une idée originale sur le fond et la forme. Malheureusement le jeu est desservi par une réalisation qui, pour moi, est bien trop datée que ce soit en termes de graphismes, d’animations voir même sonore ! Si le jeu se veut être dans le genre horreur, il fait chou blanc en raison de l’IA qui manque cruellement… d’intelligence ! Le personnage se déplace avec lourdeur à pied et imprécision en véhicule ce qui est pénible pour un jeu qui veut nous faire marcher et explorer de fond en comble tous les lieux que l’on visite… Heureusement que les énigmes rattrapent un peu l’ensemble même si le jeu est relativement court avec seulement 5 heures pour en voir la fin. Si vous pouvez passer outre une réalisation très datée vous pouvez tenter l’expérience mais c’est à vos risques et périls…

Pour
  • Un concept original
  • Des énigmes logiques et intéressantes
Contre
  • Une réalisation catastrophique
  • Court
  • Une IA à la ramasse
  • Maniabilité rigide

  • Date de sortie : 16 mars 2021
  • Editeur : MWM Interactive
  • Développeur : Hidden Fields
  • Catégorie : Action / Aventure
  • Prix : 16,99 €
  • Classification : PEGI 7

On y est ! Après avoir été décrié puis convaincu pas mal de monde avec une démo proposant un contenu non négligeable et permettant de se faire une idée bien précise sur le produit final, Outriders est enfin disponible ! Bon la sortie n’a pas été sans encombre avec des serveurs qui ont planté les soirs des premiers jours de la sortie obligeant les développeurs à plancher tard pour trouver une solution viable (je dis le soir car étrangement en journée c’était nickel sans aucune déconnexion). Ces problèmes de serveurs tirent apparemment leur origine dans le nombre de joueurs présents comme quoi la démo et la sortir Day One sur le Game Pass ont attiré bien plus de joueurs que les développeurs ne l’espéraient ! Malgré ces quelques problèmes (qui ont quand même réussi à retarder la sortie du test, beh oui quand tu perds du temps de jeu c’est difficile d’être à l’heure !), j’ai pu parcourir la planète Enoch en large, en long et en travers et le moins que je puisse dire c’est que le rendu final est à la hauteur de ce que j’espérais !

On a tous eu cet écran…

Simple mais efficace !

Comme je l’avais dit pour la démo, les gars de People Can Fly mettent les petits plats dans les grands en nous proposant une introduction digne des supers productions américaines à grands renforts de plans sur des vaisseaux énormes, des camions énormes, des héros bien badasses bref on y est quoi ! On apprend donc que la Terre est morte et que seuls deux vaisseaux ont réussi à la quitter avec quelques 500 millions de personnes. En chemin, un vaisseau est détruit et donc il ne reste plus qu’un seul vaisseau qui découvre la planète Enoch après un léger voyage de 83 ans, mieux vaut ne pas avoir le mal des transports. La planète a l’air parfaite et on envoie une expédition d’Outriders (qui sont des sortes de colons) pour examiner sur place. Si les premières données sont très favorables, apparaît une sorte de tempête électrique qui ravage tout sur son passage. Notre héro blessé demande au vilain d’annuler le débarquement général mais comme c’est un vilain il refuse… On finit cryogénisé pour éviter de succomber à nos blessures.

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Jusqu’ici tout va bien !
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Et c’est le drame !

Après cette intro qui fait office de tutoriel pour les commandes de base, on se réveille après 30 ans (pas mal Cendrillon !) et on découvre une planète ravagée par une guerre civile qui oppose les exilés « aux gentils » qui regroupe en gros les anciens de l’armée et les officiels. Sauf que les premiers à nous mettre la main, sont les insurgés qui nous font traverser des lieux plus dérangeants les uns que les autres pour nous larguer dans un champ afin que l’on soit tué par l’Anomalie aka le nom de la tempête électrique. Bref en plein cœur de la tempête, on est mortellement touché et au lieu de mourir on acquiert une capacité (c’est là qu’intervient le choix de la classe). C’est parti pour retrouver nos amis encore en vie mais qui ont pris un sacré coup de vieux. Les questions que j’avais pu avoir lors de la démo sont toujours présentes mêmes si certaines sont abordées et résolues de manière très simple. En fait, le scénario ne propose aucune originalité et c’est bien dommage car certains aspect donnaient matière à de la nouveauté. Finalement on va croiser une foultitude de PNJ au background vraiment peu développé et fonctionnant sur le même speech : drame dans leur vie et aujourd’hui ils sont en détresse… On va donc se contenter de parcourir la planète d’Ouest en Est vers le fameux signal que l’on a détecté lors de nos premiers pas sur Enoch avant d’être cryogénisé. Le jeu est orienté Micheal Bay et du coup on a un côté badasse omniprésent y compris dans les dialogues, on aime ou on aime pas et il y aura toujours des intellectuels pour dire que c’est bateau et que l’histoire est plate. J’ai envie de répondre tu joues pas à Outriders pour le scénario mais pour avoir de l’action à outrance !

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Une planète qui gagne à être connue

Le but de notre voyage est donc d’aller toujours plus vers l’Est ce qui va nous amener à parcourir la planète et les différents environnements qu’elle propose et le moins que l’on puisse dire c’est que c’est varié ! L’univers post apocalyptique est bien noir et donc on a une prédominance de villes en ruine lorsqu’il n’y a plus âme qui vive et de bidonvilles pour les rares checkpoints encore habités. Comme tout bon univers post apocalyptique on a également droit à notre lot d’égout et de mines histoire d’avoir des lieux clos, sombres dans lesquels on se sent à l’étroit. Ces environnements dévastés tranchent avec les zones sauvages que l’on parcourt et qui nous proposent des jungles luxuriantes, des marais ragoutants, les sommets enneigés des montagnes et même l’intérieur d’un volcan ! On a donc beaucoup de variété et à chaque fois les décors sont globalement réussis et flattent la rétine (j’ai fait le jeu sur Xbox One X). Le rendu final est plus qu’honorable et les effets de lumière en combat sont vraiment réussi et embellissent le tout surtout que là aussi ils sont nombreux et variés via tous les mods dont disposent nos armes. Les compétences de nos outriders sont elles aussi splendides et je reste toujours sur le cul de l’effet de bulle de l’illusionniste qui arrête le temps tout en me faisant tomber la bouche !

Le noir prédomine en milieu urbain
Des bidonvilles assez détaillés
Le grand air !
C’est très propre dans l’ensemble !

Comme je l’avais constaté pour la démo, tout n’est pas rose au niveau de la réalisation. Je pense que pour les consoles next gen le rendu est meilleur et présente moins de bugs d’affichage mais j’ai, par moments, déploré des bugs avec des textures qui ne s’affichaient pas ou avec beaucoup de retard. Le jeu a également tendance à ralentir en combat s’il y a beaucoup d’ennemis sur le champ de bataille et que l’on utilise une compétence spéciale : que ce soit l’image ou le son, on passe au ralenti (ce qui est raccord lorsque l’on joue l’illusionniste mais moins avec le telluriste ou le pyromancien). Le réel problème vient des phases de dialogues ! Les personnages ont tous le regard dans le vide y compris notre héros ce qui m’empêché de prendre au sérieux ces phases y compris lorsqu’un PNJ nous apprend quelque chose de grave. Mais le pire revient au doublage totalement raté avec un décalage syllabique constant et qui fait vraiment peur ! On dirait un film japonais à petit budget que l’on a doublé à l’arrache ! C’est un gros point noir du jeu mais d’une manière générale les cut scenes ne sont pas forcément réussies avec des coupures qui interviennent souvent trop tôt : au milieu du dernier mot du dialogue…

Joli effet !

Une recette basique mais qui fonctionne

Outriders est donc un action-shooter-looter ce qui fait beaucoup. Comme je l’avais écrit pour la démo, le jeu emprunte essentiellement à The Division, Gears et Destiny. Je ne vais pas développer le système de couverture totalement anecdotique et ne se mariant pas du tout avec les capacités de nos héros. Pour faire bref le système de couverture casse le gameplay et, est totalement pété au niveau fonction à savoir vous vous faites toucher malgré la couverture. De toute façon Outriders est un jeu qui demande à ce que l’on soit constamment en mouvement à la recherche du kill qui nous fera regagner de la santé. Car oui, le jeu repose sur 4 classes différentes : 2 qui sont au corps à corps, une à moyenne portée et une à longue portée. Comme notre progression dans la démo a été conservée pour le jeu final (ce qui est une bonne surprise) j’ai continué l’illusionniste qui est un personnage de CaC capable de distordre le temps et l’espace pour se TP derrière les ennemis frapper vite et repartir à son point de départ. On a ensuite le telluriste qui est un tank faisant des dégâts de zone, le pyromage qui est une classe de moyenne portée qui joue avec le feu (attention de ne pas vous bruler) et le technomage qui est le sniper de l’équipe. Il est possible d’opter pour un personnage de lui faire monter les niveaux puis de changer pour un autre que vous pouvez faire progresser sans perdre votre progression pour le premier. Autre chose importante, vous pouvez équiper votre personnage de l’arme que vous souhaitez même si elle ne correspond pas à sa classe. Chaque personnage a ses qualités et ses défauts mais si vous faites le jeu en solo, je vous conseille d’utiliser l’illusionniste ou le telluriste que j’ai trouvé plus équilibrés que les deux autres surtout que le jeu se montre assez relevé malgré la dimension RPG-looter.

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Car le jeu propose une sacrée dimension RPG avec un arbre de compétences qui se divise en trois branches qui sont en fait les spécialités vers lesquelles vous souhaitez vous orienter. Autant la démo s’est montrée avare autant là on en a pour notre argent ! Il y a de quoi faire et surtout de quoi adapter notre personnage à notre façon de jouer. A côté de cette prise d’expérience, on a la très grosse dimension looter du jeu. Car le nerf de la guerre d’Enoch c’est l’équipement : arme principale, secondaire, pistolet, casque, gant, veste, et bottes le tout réparti en plusieurs catégories de rareté (il faut s’accrocher pour glaner du légendaire) et qui peuvent avoir jusqu’à trois mods différents donnant des buffs différents et utiles au combat. Il y a vraiment de quoi faire et même perdre la tête même si le véritable équipement qui vaut de l’or s’obtiendra dans le dernier quart du jeu… Tout cet équipement s’obtient sur les ennemis et boss que vous allez dessouder, les coffres disséminés sur votre route, chez les marchands ou comme récompenses de quêtes annexes ou primes obtenues. Et si malgré toutes ses possibilités, vous ne trouvez pas votre bonheur, le jeu propose un peu de craft, système totalement absent de la démo. J’ai trouvé le craft un peu en retrait voir pas du tout utile vu que l’on trouve du bon matériel tout le temps. Le système est surtout onéreux pour ce qu’il rapporte. Il est possible de faire monter l’arme en niveau ou en rareté mais la seule utilité c’est la personnalisation des mods. Une fois une arme avec un mod démontée, le mod est appris dans votre bibliothèque et vous pourrez le mettre sur l’arme ou l’équipement de votre choix. C’est très utile et du coup on a moins de regret à démanteler une arme avec un bon mod puisqu’on peut le remettre tout de suite sur la suivante moyennant peu de ressources. Cet aspect n’est pas à négliger surtout en solo et en niveau de monde élevé car le challenge proposé est assez hardcore !

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L’arbre de compétences est garni !
Le craft est utile pour ajouter les mods
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Le loot reste le nerf de la guerre !

Hardcore en solo !

Outriders se veut assez nerveux dans les combats et il est vrai que c’est la sensation que l’on a surtout si l’on prend un personnage de corps à corps. On se téléporte, on taillade, on envoie un rafale à gauche, un coup d’anomalie à droite c’est assez jouissif et intuitif. La difficulté du jeu est fonction du niveau de monde dans lequel vous jouez. Le niveau monte en fonction de vos kills et une mort vous fait perdre environ 10% de la jauge. Le jeu est assez gérable en solo jusqu’au niveau 9 on va dire et encore ! Passé le niveau 7, le gameplay perd énormément en nervosité la faute aux ennemis qui sont 3-4 niveaux au dessus du votre et donc deviennent de véritables sacs à PV. Si l’IA est perfectible au niveau des déplacements et des réactions à vos attaques en revanche elle a le compas dans l’œil quand il s’agit de vous coller une balle en pleine tête ! Les boss et autres trash mobs sont tout à fait gérables en raison de paterns fixes mais la difficulté réside dans le menu fretin, les soldats de base qui vident leurs chargeurs dans le buffet sans manquer une balle ! Du coup on passe son temps à temporiser voir à reculer pour canaliser les forces en présence, généralement éloigner le capitaine de la troupe pour se le faire et ensuite se faire les soldats non sans mal ! En tant qu’illisionniste, je passais des combats à créer un point de retour foncer me TP sur un ennemi en perdant la moitié de ma vie tuer deux trois soldats et revenir en arrière pour recharger mes capacités et recommencer l’opération : répétitif et fatiguant surtout si vous avez 20 mecs face à vous…

Sac à PV bonjour !
Les monstres sont simples
1, 2, 3 soleil !

Les combats contre les insurgés sont donc assez lourds en solo et surtout d’une grosse difficulté. Certains combats peuvent même paraître impossible en fonction de la topographie du terrain : les combats dans les zones où l’ennemi vous surplombe sont un calvaire avec les snipers qui sont capables de vous one shot ! J’ai cru devenir fou sur un combat qui se passe en zone de front et qui abouti sur la prise d’un bunker situé en haut d’une colline ! Les bêtes sauvages sont beaucoup moins dangereuses bien que généralement en nombre énorme à l’exception de ces foutus papillons géants qui bombardent de poison, eux aussi sans jamais rater un tir ! Votre vie fond comme neige au soleil j’ai failli casser une manette sur un passage en couloir. On peut donc avoir tendance à se limiter au niveau 7 en solo pour profiter du jeu sans se taper des combats qui durent une bonne demie heure et que vous pouvez refaire en intégralité si vous avez le malheur de mourir sur la fin : ô désespoir ! Sauf que si vous voulez avoir du bon matos avec des chances d’avoir des pièces légendaires il faut jouer dans les niveaux de monde élevés ! Si vous voulez dropper des pièces légendaires il faut jouer au moins niveau 9 sauf si vous êtes un gros chateux ! Du coup on va se tourner vers le multijoueur qui rend le jeu bien plus simple (il est cependant plus difficile de trouver des joueurs depuis que les développeurs ont retiré le crossplay en raison des problèmes de serveurs). Même avec des inconnus, les missions sont bien plus simples en raison de la complémentarité des personnages et de leurs capacités : le telluriste pourra agrow les ennemis ce qui permet à l’illusionniste de passer derrière les lignes ennemies. On peut donc avoir la chance d’acquérir du bon matos même à partir du niveau monde 12 il faut quand même s’accrocher !

Ce moment m’a rendu fou !
Alors que les boss sont très simples !

C’est dommage pour les joueurs solo qui peineront plus pour avoir du bon matos. Après le jeu propose suffisamment de contenu avec des missions annexes qui permettent de monter en expérience et avoir de bonnes récompenses. Les meilleurs récompenses sont acquises via les primes sur les têtes d’affiches des insurgés ou les chasses de bêtes sauvages modifiées. Si les primes consistent à refaire un combat dans un lieu connu avec la présence d’un capitaine plus fort, les chasses permettent de croiser des spécimens plus gros, plus imposants et qui valent le détour ! En end game, il suffit de réinitialiser ces quêtes pour avoir des récompenses de grandes valeurs (petite astuce cadeau pour ceux qui veulent un bon stuff). Pour les quêtes annexes, c’est dommage qu’elles se ressemblent toutes, une nouvelle fois on retourne dans un lieu connu, on ramasse un objet ou on retrouve un cadavre et on retourne voir le PNJ faire notre rapport. C’est assez répétitif et aucune quête n’offre un scénario ou une intrigue intéressante : on sent le remplissage sans prise de tête. D’une manière générale, pour la progression, les développeurs ne se sont pas tripoter les méninges, chaque zone est divisée en sous zones elles même divisées en quartier. Il n’y a pas grand chose à explorer et on a l’impression d’être face à une succession de couloir et de zones plus ou moins carrées qui changent uniquement par l’environnement. Le bestiaire peine lui aussi à se renouveler et les développeurs usent juste du swap color pour proposer de nouveaux ennemis, acceptable il y a 20 ans, c’est moyen aujourd’hui… Si le jeu propose un très bon contenu puisque il faut une bonne trentaine d’heure pour faire l’intrigue principale et quelques quêtes annexes à haut niveau, il est quand même rébarbatif en raison d’un manque de renouvellement du gameplay au fil de notre progression.

Les chasses à l’homme sont intéressantes !
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Conclusion

Outrider m’a procuré des sensations bizarres où en tout cas paradoxales. Il m’a totalement enchanté au départ avec un scénario certes très convenu mais cohérent avec l’environnement et un gameplay ultra nerveux qui nous poussent à progresser en quête de bon matériel. Puis au fil du jeu, l’enchantement s’est évanoui et a laissé place à une sorte d’ennui avec des combats qui trainent en longueur en raison de la diifculté du jeu et un gameplay répétitif et ne laissant quasiment aucune liberté si ce n’est celle d’avancer en ligne droite. Pourtant je n’ai pu m’empêcher d’y retourner pour avoir le fin mot de l’histoire et progresser pour faire évaluer mes persos. Comme quoi, Outriders, à l’instar des RPG-looter, est addictif et a su me convaincre ! Il est évident que c’est un produit qui mérite qu’on lui laisse sa chance surtout pour les utilisateurs d’Xbox puisque le jeu est inclus dans le pass ce qui, je dois l’admettre est un coup fort de la firme de Redmond vu la qualité globale du jeu !

Pour
  • Gameplay varié, dynamique et intelligent
  • Le speech de base
  • Un contenu conséquent !
  • Les mods des armes qui font le café !
Contre
  • Répétitif
  • La difficulté en solo
  • Trop de couloirs tue les couloirs !

Monster Energy Supercross 4 est la suite logique du troisième opus sorti 1 an plus tôt et toujours sous la houlette de l’équipe de développement de Milestone. Cette version estampillée next gen sort avec des versions PS5 et XBOX SERIES X/S. Malgré une sortie sur les anciennes générations, la version que j’ai pu testé est une version jouable uniquement sur la famille Xbox next-gén. Au programme 4K ultra HD, HDR 10 et 60 images par seconde.

Ladies and gentlemen start your engines

Comme chaque carrière qui se respecte, tout se passe le week-end en plusieurs manches, bien sûr contrairement à d’autres jeux de courses ici il faut bien anticiper les sauts pour parcourir correctement le circuit. Étant novice avec ce type de jeu (Moto-Cross) j’ai toujours autant de mal à prendre correctement les bosses pour maintenir une allure correcte. Certains circuits sont plus faciles à gérer que d’autres et malgré une difficulté en mode facile les adversaires sont toujours aussi déterminés pour gagner. La moindre erreur vous catapulte en dernière place et remonter la meute et souvent un enfer. 

Mine de rien cela ajoute du piment ce qui vous pousse à réagir rapidement et avoir des réflexes et des nerfs d’acier, autant comme dis précédemment avec certain circuit, cela ne se ressent pas et tout se déroule comme sur des roulettes, mais après être tomber sur un circuit plus technique, vous avez l’impression de n’avoir jamais jouer avec ce type de jeu. En même temps, on ne peut pas être le meilleur à chaque course ce qui renforce le côté simulation, en somme il sera difficile pour les néophytes d’apprécié sur la longueur ce type de difficulté malgré l’avoir abaissé au minimum.

Pendant la carrière et entre deux week-end, il sera possible de faire des entrainements pour augmenter votre skill et bien comprendre les rouages de la jouabilité qui reste techniquement pas très accessible pour le commun des mortels. Franchissements de sauts, dépassements d’adversaire en un temps limité, franchissement de sauts avec style, tout est possible pour en apprendre plus sur la conduite à tenir en course et pouvoir se placer sur le podium. Classement et personnalisation du personnage sont aussi possibles dans ce mode.

Un mode « Créer » donne accès à un éditeur de circuit qui ma part est inaccessible (un message qui indique de ne pas être connecté aux services de Milestone…). Dans ce menu il est aussi possible de personnaliser son pilote en jouant sur l’apparence ou encore les célébrations pour en mettre plein la vue pendant les courses.

Graphismes

Visuellement et malgré un certain travail supplémentaire sur l’ensemble du jeu je n’ai pas l’impression d’avoir en face de moi un jeu qui exploite la puissance de la Series X. La 4K, le HDR et les 60 images secondes ne suffisent toujours pas pour se rendre vraiment compte du saut de génération. On retiendra finalement pour la Xbox One X ou la PS4 Pro un beau rendu visuel mais reste en insuffisant (et en dessous des attentes) pour la nouvelle génération.

Jouabilité

La jouabilité a été revue et ça se ressent, le placement de la bécane est plus naturel et le rythme plus soutenu. Le jeu est toujours fluide, et on enchaîne les sauts sans aucun problème (enfin quand on y arrive) et la remontada est toujours possible surtout quand vous placez bien la moto et que vous avez un bon élan avant un saut. 

Ambiance Sonore

Le son est un point primordiale dans un jeu de course, et les bruitages des moteurs sont parfois sublime parfois moins bon, rien de bien méchant mais suivant le modèle que vous choisirez la surprise peut être de taille. la musique et thème de menu reste dans les habitudes de ce type de jeu, classique que j’ai vite coupé pour être le plus concentré sur la course.

Multijoueur 

A ma grande surprise, le multijoueur donne la possibilité de créer son propre serveur pour accueillir des joueurs de tout horizon, mais aussi de rejoindre. Bien que très peu fréquenté il est facile de trouver une partie public, mais une fois en course les autres joueurs ont un niveau bien supérieur à la moyenne (oui ils ont poncer le jeu …) et bon nombre de course on se voit rétrograder à la dernière place et vous êtes spectateurs de l’excellence des concurrents monté sur ressort. Autant dire que si vous voulez du niveau vous allez être servis. Il n’y a eu aucun problème de connexion rencontrer le multi reste stable et très bien gérer pour cette opus.

Conclusion

Monster Energy Supercross 4 se contente du minimum, plus exigeant que son prédécesseur mais moins accessible dans sa jouabilité, MES 4 n’arrive pas encore à trouver un équilibre dans sa progression. Il se contente d’être un jeu de moto cross sous licence mais avec une jouabilité trop accès simulation et trop pointu (si vous êtes un habitué du genre cela ne posera surement pas de problème). Malheuresement pour les autres, je vous conseil de bien y regarder à 2 fois avant d’investir. 

POSITIF
  • Durée de vie
  • Les choix de personnalisation
  • La fluidité
  • Le nombre de circuit disponible
NEGATIF
  • Prise en main délicate
  • Des adversaires difficile à battre même en mode facile
  • L’éditeur de circuit qui ne veux pas fonctionner
  • Une version Series X trop bas de gamme

Le Monster Jam un sport mécanique fait de gros truck communément appelé Bigfoot et une discipline typiquement américaine avec des gros V8 suralimenté jusqu’au limite du possible pouvant atteindre 1500 chevaux et capable d’écraser tout sur son passage. Quoique très peu connus hors des USA depuis maintenant quelque année et grâce à la chaîne AB MOTEURS maintenant appeler AUTOMOTO la chaîne cette discipline s’ouvre un autre horizon avec une nouvelle audience ce qui pousse les éditeurs à vendre en Europe des jeux ayant pour thème la Nascar ou le Monster Jam sous licence officiel et pas que. Un public qui est en minorité mais un sport fait de fun et de mise en scène spectaculaire comme seuls nos amis américain savent le faire. Nous allons voir si cette édition du Monster Jam va ravir les aficionados de la discipline et surtout les néophytes voulant s’essayer à ce type de sport à part.

Une licence sans ambiance 

Bien que nous somme en face d’un jeu sous licence officiel je trouve le départ du didacticiel un peu fade, quoi qu’il soit indispensable pour les nouveaux venus dans ce monde il reste tout ce qu’il y a de plus simple, une accélération une marche arrière enfin des choses pas trop utile à savoir et il est temps de prendre la route du championnat. Au départ je pensais atterrir dans un menu qui me proposait de commencer une carrière mais non, on est d’abord envoyé sur une petite map (Camp Rushmore) en roue libre, je commence à comprendre qu’il faut passer par la zone du garage pour commencer à pouvoir faire une session. Ensuite je constate de moi même qu’il y a une zone sur le HUD qui m’attire une sorte de barre bleue qui une fois atteinte me propose des chapitres et la possibilité de commencer le championnat. S’ensuit alors une succession d’épreuves typiques du Monster Jam.

On choisis un véhicule et ensuite c’est partie pour la bagarre, course en 1vs1 ou encore épreuve de freestyle s’enchaine sans réelle envie, pour moi c’est claire une fois en piste à part un feu d’artifice d’ouverture on entend pas de commentateur pour nous pousser dans nos retranchement. C’est moue et répétitif dans le genre Monster Truck Championship le dernier jeu ayant pour thème les trucks était beaucoup plus convaincant avec cette petite touche de fun. Moi qui d’ailleurs rouspété de ne pas avoir eu la licence officiel dans ce jeu et bien maintenant que je l’ai et que Grave Digger est de la partie  j’ai l’effet inverse qui se pose, la licence officiel ne fait pas tout, si l’ambiance ne donne pas envie, elle ne donne pas envie de continuer, j’ai beau vouloir aller plus loin mais sans cette petite touche de fun comme je le répète à quoi bon vouloirs continuer ?  

Pendant l’ascension les véhicules se débloque quand on gagne un chapitre et pour l’évolution des Monstres tout se fait automatiquement sans avoir à intervenir, les caractéristiques augmentant entre chaque épreuve ce qui facilite encore plus la gagne, mais point trop n’en faut car après sur la piste tout est beaucoup plus facile et même trop, pas de challenge si la difficulté n’est pas au rendez-vous et pas cette sensation de rage pour vaincre le score ou gagner en face à face. 

Graphisme 

C’est pas un triple AAA les environnements sont tout ce qu’il y a de plus simple et répétitif, par contre chaque Truck est la version officiel de la discipline, licence oblige ils sont parfaitement modélisés sur le modèle réel est ça fait plaisir. Ayant une Xbox Series X je ne trouve pas qu’il à l’allure de la nouvelle génération et nous avons encore à faire à un jeu coincé entre deux générations car THQ Nordic à fait le choix de le sortir en cross gen même si cette version est tout simplement une version Xbox One X qui donc tourné sur Séries X de la même façon. 

Prise en main 

Pas de difficulté particulière mais un manque notable durant le didacticiel. Le monster Jam qui est basé sur les figures est le contrôle spectaculaire grâce au quatre roues directrices ne fait pas sensation ici et pourquoi à votre avis ? justement le manque d’apprentissage durant ce didacticiel incomplet, alors pour moi qui connais bien le genre c’est pas trop un problème, mais si un néophyte ne creuse pas plus que ça il ne prendra pas conscience que certaine figure rapporte beaucoup plus de points en freestyle. Autre point qui ne colle pas est l’ajout du nitro, enfin bon en partie ça peut sauver les meubles pour accomplir ou finir une course, mais dans la réalité cela n’existe pas est je comprend pas l’ajout de cette feature à part nous envoyer droit dans le mur.

Ambiance sonore 

C’est le minimum syndical, musique dans le style metal/rock qui colle bien mais le son des Big Block V8 n’est pas celui que j’attendais et ou est la voix des animateurs qui fait au moins 50% de l’ambiance ? Pourquoi la voix off est en anglais sur Xbox alors que mon confrère Piwi Gameur a droit lui à une VF québécoise sur PS4 ? autant de questions qui sont sans réponse, peut être qu’une mise à jour future apportera une correction sur ce point.  

Conclusion 

Monster Jam 2 Steel Titan essaye de convaincre mais n’y arrive pas, une campagne molle et un manque d’ambiance générale qui ne fait pas honneur à la licence officiel, si vous êtes un fan inconditionnel cela vous suffira surement mais sans fun la re-jouabilité reste incertaine contrairement à son homologue Monster Truck Championship qui avait réussi la part belle au divertissement et ce sans licence Monster Jam.

Positif
  • La licence du Monster Jam
  • Prise en main correcte
  • Bonne durée de vie
Négatif
  • Didacticiel mal fichus
  • Une ambiance générale morose
  • Un peu fouillis au départ de la carrière
  • Graphisme trop juste sur une Series X

On commence donc l’année 2021 avec Gods Will Fall développé par les ex-européens de Clever Beans (pour ceux qui n’ont pas compris, ils sont britanniques) et édité par Deep Silver. Quoi de mieux pour débuter l’année qu’un petit jeu d’action aventures aux allures Dark Fantasy sans prise de tête ? Sauf que Gods Will Fall est tout sauf un jeu sans prise de tête ! Se revendiquant de la caste des jeux « facile à prendre en main mais difficile à maîtriser » et proposant une difficulté s’inspirant de la série Dark Soul, Gods Will Fall n’a pu que m’attirer et après en avoir sacrément suer, je peux vous dire si l’immersion dans l’ambiance d’un clan celte vaut le détour.

Le Chemin va être long !

Les pieds nickelés face aux dieux

Le scénario de base n’a rien de dingue. De très vilains dieux ont asservi le monde et obligent les humains à les adorer. Les réfractaires ont la joie de découvrir une mort dans d’atroces souffrances. Ce n’est donc pas la fête et les guerriers celtes ont décidé de mettre un terme à ce règne de tyrannie. Ils préparent donc leur flotte et partent à plus de 10.000 en direction de l’Overworld, l’île qui rassemble tous les donjons dans lesquels se terrent les dieux. Sauf que les dieux ne sont pas cons et déclenchent une tempête. Au final ce sont 8 guerriers qui arrivent sains et sauf sur l’île et qui vont donc se fader les 10 donjons proposés par le jeu… Bien évidemment, nos fiers guerriers arrivent quasiment à poil puisqu’ils n’ont que leurs armes…

ça donne envie…
Les sauveurs du monde…

Le speech n’est pas plus poussé que cela et il ne faut pas s’attendre à des twists. On a bien quelques interactions et mini scénarios entre nos guerriers mais une nouvelle fois, rien de transcendant. Ce qui m’a frappé après avoir passé les quelques lignes de texte et fait quelques foulés sur l’île, c’est la liberté totale que nous offre l’Overworld ! Les 10 donjons sont répartis sur la map et sont tous accessibles d’entrée ! Du coup on peut se balader librement et explorer les mondes dans l’ordre que l’on souhaite même si la difficulté monstrueuse du jeu nous commande un peu la direction à prendre Car oui, j’ai trouvé le jeu affreusement difficile si l’on est un peu bourrin dans mon genre. Le gameplay est extrêmement simple : une attaque légère, une forte, un saut, une esquive/parade, la possibilité de ramasser une arme ennemie pour la jeter sur le suivant (très très utile !) et le cri de guerre qui vous permet de regagner de la vigueur ce qui signifie santé et force. L’essentiel repose sur la gestion de la parade puisque l’esquive permet de fuir mais pas de trouver une ouverture donc pas opportune. Donc il va falloir enchainer les parades ce qui stunt l’ennemi et vous permet de le bourrer. Pour effectuer une parade on a droit à une minuscule fenêtre de tir qui se visualise à l’écran par une étincelle lorsque l’ennemi attaque. Bien évidemment le timing est différent selon l’attaque et selon l’ennemi ! Notre guerrier a très peu de vie, comprendre entre 3 et 6 coups et vous êtes mort et je ne parle pas des mini boss et des boss qui sont des sacs à PV faisant très mal !

On commence où l’on veut !
Les boss sont vraiment hardcore…

Il faut donc les avoir sacrément accrochées pour terminer ne serait-ce qu’un donjon ! Et n’essayez pas d’esquiver les ennemis car cela vous sera préjudiciable au moment du boss. Car dans chaque donjon, il y a un nombre d’ennemis qu’il faut renvoyer ad patre pour affaiblir le boss et ainsi vous laisser une chance de le vaincre. Bien sûr à chaque nouvelle partie, les ennemis sont générés aléatoirement rendant impossible le parcoeurisme et l’entraînement. Mais la difficulté ne s’arrête pas là… Les donjons sont durs et de plus en plus longs et bien évidemment il n’y a jamais de checkpoint ! Vous devez le faire d’une traite ! Pas assez difficile pour vous ? Attendez la suite car je ne vous ai pas dit ce qui se passe si votre guerrier meurt en cours d’exploration ! Vous vous souvenez que l’on a huit guerriers ? Bon et bien ça représente vos huit vies pour faire les 10 donjons… En cas de mort, il est bloqué dans le donjon et il faut envoyer un autre guerrier pour terminer le donjon et libérer le précédent… Bien sûr chaque guerrier a des stats différentes et des armes différentes du coup généralement vous perdez vos meilleurs en première et c’est donc avec les moins bons que vous devrez réussir ce que vous avez raté avec les meilleurs… Déjà que parcourir le donjon n’est pas une sinécure, les boss sont la cerise sur le gâteau. Bien qu’ils présentent des patern fixes, il faut les apprendre et vu que les boss font énormément de dégâts les premières confrontations sont courtes et le désespoir est grand lorsque l’on meurt et que donc on percute qu’il faut refaire tout le donjon pour retenter sa chance ! La difficulté peut alors paraître rebutante.

Les donjons sont tous difficiles…
… et de plus en plus longs !

Le jeu propose une dimension RPG puisque chaque guerrier a des stats et des compétences différentes. Ces mêmes stats peuvent changer dans le cas de la perte d’un guerrier car il y a quelques interactions entre eux. Comme pour les ennemis, à chaque nouvelle partie, vos guerriers sont générés de manière aléatoire. On a la possibilité d’équiper nos guerriers de différentes pièces d’armure ou de consommables mais sur ce point, je suis resté sur ma faim. Les donjons se montrent vraiment avares en termes de loot et l’exploration n’est pas forcément mise en avant puisque peu de donjons offrent plusieurs chemins. Généralement on se trouve dans un long couloir qu’il faut suivre sans pouvoir s’en écarter. Du coup je ne vous conseille pas de miser dessus pour combler le gap de la difficulté. J’ai donc trouvé le jeu réellement difficile et les développeurs qui parlaient de référence à Dark Soul au niveau de la difficulté ne nous ont pas menti car au final le gameplay et l’aspect punition sont quasiment identiques. Il vous faudra une bonne dizaine d’heure pour venir à bout des 10 Dieux et le jeu propose une certaine rejouabilité vu que les guerriers et les ennemis sont générés aléatoirement. Dommage que cette génération aléatoire ne soit pas étendue à l’architecture des donjons qui est toujours la même et qui donne un certain sentiment de répétitivité surtout lorsque l’on s’y prend à plusieurs fois pour en terminer un.

Même un 1v1 est difficile
Voilà comment 90% des parties se concluent !

Une réalisation élégante et ambitieuse

Une fois n’est pas coutume je terminerai ce test par une petite bafouille sur la réalisation du jeu (vous avez remarqué que pour une fois j’ai commencé par le gameplay ?). On est d’accord, on est loin des standards d’un AAA mais il n’en demeure pas moins que j’ai été séduit par les visuels et particulièrement les décors du jeu. Chaque donjon propose des environnements variés et présentant une certaine grandeur. Les décors sont « peints à la main » et reprennent bien les codes de la culture celtique. J’ai, en revanche, été moins charmé par les décors et les quelques cut scenes que contient le jeu. C’est vraiment dommage et certains plans séquences relèvent limite de la PS3. Heureusement que beaucoup de ces scènes se rattrapent par leur contenu en proposant un humour parfois très potache et qui tranche avec le reste du jeu ! Pour le reste, le jeu tourne bien et je n’ai pas constaté de ralentissement. Bon après si vous essayez le jeu, vous pourrez me rétorquer que vu le nombre d’éléments qui s’affichent en même temps à l’écran on est à l’abri des ralentissements ! L’aspect son est réussi avec des musiques donnant une ambiance un peu mystique qui renvoie à notre combat face aux dieux. La voix off est peu clichée, une voix bien grave qui est censé nous donner des frissons mais la corde est trop usée pour faire effet.

Les cut scenes laissent à désirer
En revanche les décors sont bien fichus
Quelle vue !
Le niveau de détail est honorable !

Conclusion

Gods Will Fall propose un emballage vraiment mignon mais il ne faut pas se laisser berner par les apparences. Le jeu est un Dark Soul like est présente une difficulté que j’ai trouvé très relevée et qui pourra en rebuter plus d’un ! Entre l’absence de checkpoint, une santé minimale, des ennemis ardus et faisant extrêmement de dégâts et un nombre limité d’essai, le coktail est explosif ! Après au regard du prix, le jeu vaut quand même le détour avec une bonne durée de vie et une réalisation qui n’égale pas les AAA mais qui n’en demeure pas moins réussie. Dommage toute fois que le jeu soit bien plus tourné vers l’action que vers le côté RPG qui n’a pas été assez poussé, on a plus l’impression que cela a été ajouté à la dernière minute par les développeurs…

Pour
  • Une réalisation élégante
  • Un gameplay à la Dark Soul réussi
  • Bonne durée de vie…
Contre
  • … Mais très / trop difficile
  • Dimension RPG peut développé

The Facloneer est un jeu de shoot mélangeant un peut les genres avec de l’action, de l’aventure et un peu de RPG, non sans rappeler un certain Panzer Dragon ou encore Crimson Skie pour rester sur la marque Xbox ce petit jeu fait pour la Séries S et X nous propose une aventure sur les eaux de l’Ursee à dos de faucon avec plusieurs histoires possibles suivant le personnage que l’on prend au départ.

Tout débute ici 

The Falconeer est un jeu en monde ouvert où à dos de faucon il faudra remplir des missions et surtout combattre des ennemis. Dans ce vaste monde on parcourt à notre guise la map et ainsi trouver de nouvelles zones qui sont sous l’emprise de combattant féroce, tantôt à dos d’aigle ou dans des vaisseaux. Notre faucon profite d’un armement de type laser qui fait penser directement à un shoot’em up. Pour pouvoir avoir des attaques il faut passer dans des zones orageuses pour remplir la jauge d’attaque électrique grâce au éclair que l’orage produit. Autant dire que la trame principale est de retrouver de vieilles reliques convoitées par beaucoup de monde. En contrepartie nous sommes libres de choisir notre parcours et aussi d’aller dépenser les deniers durement gagnés pour avoir accès à de nouvelles armes. 

Graphismes 

Sorti le jour de lancement des Xbox Séries, il était le seul jeu de la nouvelle génération quoique sorti aussi sur Xbox One, c’est fluide le monde ouvert est très grand mais un peu vide malgré une finition correcte on reste sur sa faim quand on le joue sur une Séries X, si vous avez l’occasion de l’essayer sur un écran compatible il tire son épingle en proposant un mode 120fps sur les deux nouvelles consoles de Microsoft, un petit plus non négligeable pour apprécier la puissance à sa juste valeur.

Prise en main 

Sur le coup la jouabilité est assez spéciale, n’oubliez surtout pas de faire le prologue pour bien comprendre l’utilisation du faucon. Par exemple pour récupérer de l’endurance il est obligatoire de faire des piqués pour en récupérer, sur le moment c’est assez difficile surtout que de base les réglages sont paramétrés sur le mode inversé, alors on pousse vers le haut le joystick pour descendre et inversement pour remonter, bien entendu tout cela est modifiable dans les options. 

Ambiance sonore 

Le son des vagues, la musique en fond faite avec un didjeridoo, le fameux instrument des Aborigènes (enfin si je ne me trompe pas) est parfaitement en harmonie avec l’univers du jeu, il faut rester zen est bien concentrés une fois dans les airs, cela donne une touche excellente sur l’ensemble du jeu ou règne une ambiance zenitude constante.

Conclusion 

Sans grande prétention mais essayant de renouveler le genre, The Falconeer est une bonne alternative si vous avez envie de parcourir en chevauchant votre faucon de grand espace au-dessus des eaux déchaînées de Ursee. Disponible au petit prix de 29.99€ et en plus smart delivery si vous l’avez acheté sur Xbox One il vous tiendra en haleine une bonne quinzaine d’heures si vous prenez votre temps. 

Pros
  • Un univers dépaysant
  • La sensation de liberté
  • Un prix mini pour une bonne durée de vie
Cons
  • Prise en main délicate
  • De grand espace mais souvent vide

Sortie en Août dernier, le dernier jeu de simulation ferroviaire de Dovetail, Train Sim World 2 se dote d’un petit DLC MADE IN FRANCE ! avec LGV Méditerranée qui comme son nom l’indique nous emmène dans le sud de la France.

Attention tout de fois, le test ce concentre seulement sur la partie DLC du titre, si vous souhaitez connaitre mon avis global sur le jeu, je vous invite a lire le test effectué en Septembre dernier qui vous donnera les faiblesses et forces du jeu, car le DLC n’apporte seulement que du contenu …

Un petit peu d’histoire

Ce DLC nous transporte donc sur une partie de la LGV Méditerranéenne qui lie la gare de Marseille Saint Charles à Avignon en passant 7 gares dont celle d’Aix en Provence et bien sur le technicentre PACA. Cette portion de ligne fait 93KM (qui en fait la plus grande pour le jeu Train SIm World) et, est mise en ligne en 2001 avec sa célèbre voiture TGV Duplex série 200 qui permet d’atteindre facilement la vitesse de 320Km/H, la SNCF a du faire des coupes profondes, de longs tunnels et des ponts modernes sur les différentes collines ondulantes et vallées de la région.

Mais que contient ce DLC ?

Pour ce remettre dans le bain et comme à chaque itinéraire présent dans le jeu (car oui toute les locomotives ne sont pas les mêmes) le jeu nous sort sa superbe introduction (répartie en 2 angles) qui permet d’apprendre un peu d’histoire et ce qu’on pourra découvrir mais aussi comment on gère la locomotive que nous utiliserons (par exemple le changement de puissance et le test des freins) . Comme pour le jeu principal le DLC comporte ici 5 scénarios qui se termineront en à peu près 4-5H qui mettront en vue plusieurs angles, conduire sous la pluie en grande vitesse, faire un aller-retour ou encore un travail de soir tout en évitant toujours d’être en retard et de récolter le plus de points possible. De nouveaux « services » horaires sont aussi de la partie dont des services de dépôts et des courses à grande vitesse normales et bien sur les tâches de remises au propres de la ligne ou des gares sont disponibles avec les affiches à placer ou réparer les armoires éléctriques. La fonction ajoutée dans Train Sim World 2 pour la création de ses propres scénarios et livrés de couleurs de train est disponible.

Jouabilité et graphismes

Comme c’est une ligne grande vitesse, le jeu est un tout petit peu plus complexe surtout au niveau des freinages lors de nos arrivées en gare, il faudra bien gérer le frein sur la distance et plusieurs essais avant de trouver le bon timing pour réussir à arriver avec une bonne vitesse et s’arrêter au bon endroit de la gare. Ma première fois , je me suis retrouvé à arriver avec peu de vitesse à encore quelques centaines de mètres de la gare et arriver en retard car il fallait que je retrouve une bonne vitesse et bien réutiliser le frein. Pour le côté manette en main, rien n’est changé par rapport au jeu principal, cela a ses défauts et ses forces. Tout est malheureusement (ou heureusement) pas actionnable (sinon on risque de faire des bêtises) mais seulement les principaux et ce qu’on utilisera tout le temps (levier de vitesse/freinage, ouverture/fermetures des portes, clé de contact, alimentation du train, lumières ou encore essuie-glace, etc…). Heureusement sur manette, il y a les touches rapides qui peuvent être fort utiles surtout pour la gestion du levier de vitesse et frein grâce aux boutons RT et RB où un clic suffit à augmenter ou descendre la vitesse.

Enfin du coté des graphismes, l’architecture des gares, du trajet (pont, tunnel) et train sont fidèles à la réalité grâce au travail partenarial mis en place avec la SNCF pour créer le DLC. De plus je me souviens lors de la présentation du DLC que les développeurs aimeraient pousser plus loin, peut-être un prolongement de la ligne ou un nouveau DLC sur la France, l’avenir nous le dira. Cependant et cela reste toujours un défaut du titre tout élément extérieur (bâtiments autour de la gare) ou paysages sont malheureusement pixélisés et très loin du rendu graphique apporté avec soin pour les gares et trains. Dernier point négatif si vous jouez sur console Old Gen (PS4 ou Xbox One) les temps de chargement sont un peu plus longs car la ligne est la plus grosse du jeu. Si vous jouez sur Xbox Series S (comme moi pour ce test), X, PS5 ou PC les temps de chargement sont réduits et c’est vraiment agréable.

Conclusion

Ce DLC made in France est plutôt bon et garde les forces et faiblesses du titre sans rien chambouler. Si vous êtes accros au jeu, ou passionné et souhaitez découvrir cette partie de la France, ses paysages, l’architecture des gares (que je trouve personnellement magnifique) et découvrir un tout nouveau type de gameplay avec les TGV prenez le sans hésitez vous. Cependant son tarif à 29.99€ est un peu excessif même si énormément d’heures de jeu sont de la partie pour vraiment faire le tour, surtout en pensant que le jeu a plusieurs DLC et à ce tarif et que le jeu principal coûte le même tarif. Un season pass serait peut-être bénéfique surtout que les développeurs souhaitent continuer leurs lignées de DLC et qui soit certainement compatible avec une suite si elle existe un jour.

Point Positif
  • La France en DLC
  • Durée de vie conséquente même pour un DLC
  • Proche de la réalité
  • Représentation des gares et de la ligne conforme
Point Negatif
  • Prix
  • Graphisme des paysages et autres bâtiments en déca

Connue surtout sur PC, la série Autobahn Police Simulator arrive sur console de salon avec le deuxième épisode qui est sorti déjà il y a 3 ans sur Steam. Mais que vaut ce portage console est il à la hauteur? Ma foi pas du tout et je vais vous expliquer pourquoi après avoir passé quelques bonnes heures sur cette version Xbox One du titre.

Petit Rookie deviendra grand !!

Nous commençons bien sur le jeu avec la création de l’esthétique de notre personnage qui s’avère très sommaire avec juste le choix du sexe de celui-ci et voici nos premier pas dans la police avec l’agent d’accueil qui nous prend de haut dès le début !!! Mais pas de panique lors de vos discussion avec les personnages vous pourrez bien sûr choisir le type de réponse qui vous correspondra le plus et surtout qui n’aura aucune incidence même si cela ne plaît pas à la personne concernée. Après vous êtes présenté à votre chef et enfilé votre tenue de travail les premiers pas commencent doucement (ce qui sert de tutoriel) avec vos premières missions basiques qui permettront par la suite de contrôler les véhicules présents sur les différentes routes.

La joie de vivre de notre collègue de l’accueil.

Pour cela, tout en roulant, la touche rapide LB vous permettra d’accéder aux différentes commandes du véhicule et du panneau lumineux qui forcera les gens à ralentir voir même s’arrêter pour y être contrôlés. Et je vous avoue la première fois que j’ai intercepté une voiture et fais le constat des différentes procédures (vérification du permis, identité, etc..), et bien je me suis dit oui le gars est en règle, le tutoriel n’ayant pas dit plus j’ai stoppé et au final tout n’était pas correct car le vice est poussé jusqu’au bout avec bien sûr le contrôle du véhicule entier que ça soit les phares, mais aussi tout l’intérieur et comme l’interface est très mal optimisé et peu visible pour changer les différentes vues, et bien je suis passé à côté … Mais comme je dit il faut apprendre de ses erreurs et au moins lors des prochains contrôles je ne me ferais pas avoir. A la fin des missions ou par vous même en ballade libre, vous finissez par avoir un petit résultat où les actions que vous ferez vous octroiera des points. Ces points servirons à débloquer de nouveaux éléments pour votre commissariat avec de nouvelles pièces (une salle d’archives ou encore d’empreinte), pour votre personnage (vous courez plus vite, permettre d’avoir une nouvelle chance sur les parcours chronométrés) et pour les véhicules (accès au véhicule banalisé, meilleure vitesse et maniabilité).

Mais ces petites missions sont mélangées avec une grosse mission répartie sur plusieurs petits évènements. Par exemple la première grosse partie de la campagne (attention on rentre dans une grosse partie SPOIIIL) est de pourchasser un lanceur de cailloux (je dirais plus de parpaing pour autant gêner la police …) et cela partira sur un petit jeu de piste avec la photographie des lieux des accidents, qui va vraiment mener à la partie la plus drôle de cette mission où nous arrivons donc sur cette fameuse scène accidentée ou on voit une voiture s’échapper, avec des ambulanciers attendant sur la bas côtés, avec un témoin gigotant tellement il est heureux de nous aider et voir cette pauvre femme en sang dans sa voiture. Une scène mais irréaliste au vue de la situation …. Mais qui montrera quand même que le jeu est vraiment bien fichu sur l’aspect de la protection de la zone accidenté (même si 3 plots c’est peu hein …) et la prise d’informations et même le constat avec des photos ou dessins.

Enfin pour terminer cette partie de la mission (je vous spoilerais pas plus vous inquiétez pas) est que grâce à la salle de vidéo et la voiture banalisée (débloqué grâce au points si vous n’avez pas assez il faudra arpenter les routes pour gagner vos points manquants) vous vous retrouvez avec le fauteur de troubles et la tu vois des voitures genre autour (même pas un ce dit oui on va peut-être faire quelque chose …) et ce suit d’une petite partie QTE pour l’arrestation qui est bizarrement fait. Pour moi un QTE est appuyer sur une touche quand on me l’indique, mais lorsque la deuxième touche arrive pas moyen que le bouton marche, après quelques essais j’ai compris qu’il fallais appuyet plusieurs fois sur cette touche malgré les pertes de FPS (je reviendrais dessus plus longuement après) et au final l’arrêter (QTE compliquée pour seulement deux touches …). Une petite conférence de presse pour bien vous faire voir et le tour et jouer. Mais au moins l’effort est la pour essayer de nous proposer une campagne tout en mettant en avant le travail de la police de l’autoroute.

Petite séance presse en civil …

Un jeu désastreux mais qui reflète bien la réalité.

Bon vous avez vu au dessus, je ne suis pas très tendre et ça va continuer, malgré que le jeu soit pavé de bonnes intentions en nous fournissant une grosse dose de ce que la police de l’autoroute puisse faire (arrestation, éthylotes, poursuite de voitures et j’en passe …) et bien le jeu souffre cruellement de vie.

Pour commencer comme je l’ai un peu insinué au dessus, votre personnage et les PNJ sont littéralement des piquets. Votre collègue déjà vous attendra toujours comme un plot (limite on peut ce servir de lui et des autres pour sécuriser les scènes …) et vôtre personnage se déplace tellement avec ce piquet. Je ne parle pas de la caméra à pieds qui est atroce avec des zooms/dézooms inutiles et bien sûr la voiture dont la conduite suit le même traitement. On a aucune sensation de vitesse, quand on change de voie ou lorsque l’on tourne, on a genre une tonne de pierres dans le coffre (coïncidence avec la première grosse mission …) et surtout le fait qu’on a un système de chaos en conduisant qui s’applique lorsque on tape les barrières ou provoquons un accident. Si ce nombre arrive à 100%, la mission est un échec est retour case commissariat. D’ailleurs le pourcentage augmente assez bizarrement, parfois un petit accident de rien du tout et vous faites la totalité voir 75% avec un superbe écran qui devient noir & blanc avec du rouge autour …. comme lorsque vous êtes bléssé, alors que souvent cette jauge ce monte car vous taper les barrières comme votre voitures est pas très contrôlable ….

Mais alors des fois lors de ces accidents que vous provoqués, de bons bugs arrivent et vous vous voler tel Superman (qui reflète bien le logo de l’éditeur d’ailleurs) et retomber en hors map … et j’ai pousser le vice plus loin avec un saut pour revenir sur l’autoroute et retomber sur le bon côté de circulation mais un mur invicible a stoppé net ma voiture en plein milieu…

Enfin pour terminer parlons des graphismes et de l’audio, les graphismes sortent tout droit d’un jeu du début de la Xbox 360 …. et mon dieu que le jeu souffre de ralentissement, la perte de FPS est énorme surtout en voiture et le paysage qui apparait plus on roule font vraiment que ce jeu est vraiment d’un autre temps… heureusement plus vous avancerais, plus vous obtiendrez des points de repère où vous pourrez vous téléportez et éviter de faire le chemin demander qui part tout le temps du commissariat (la map est petite au visuel mais que c’est long et la sensation de lourdeur n’aide pas). Concernant l’audio, le bruit de la voiture est atroce … mais au moins les personnages parlent (même si la synchronisation labiale est pas du tout la …) même si cela est en anglais et fort heureusement les sous titres sont disponibles en français sur l’intégralité du jeu…

Conclusion

Et bien que dire … Le jeu est juste bon sur la représentation de la police autoroutière. Tout le reste gâche le plaisir et je vous avoue j’ai peiné à écrire ce test (et je pense cela ce ressent) car le jeu m’a démotivé comme aucun jeu avant n’y était arrivé (et pourtant il m’en faut beaucoup). Que ce soit aux niveaux des graphismes, de la rigidité des personnages et de la voiture, la camera pas optimisé et surtout être un portage d’un jeu sortie il y a maintenant 3 ans sur PC, je ne peux pas trop vous le conseiller surtout pour un jeu sorti en 2020 … J’ai cru retourner au moins 15 ans en arrière. Mais si vous vous sentez l’âme d’un bêta testeur pour trouver tout les bugs, et surtout vous tordre de rire et abuser de vôtre pouvoir foncer (c’est quand même drôle de forcer les gens à s’arrêter). Mais un troisième épisode est sur les rails, et j’espère corrigera tout les défauts.

Points Positifs
  • Etre policier
  • Bonne durée de vie
Points Negatifs
  • Graphisme daté
  • Rigidité des personnages et de la conduite
  • Bourré de bugs
  • Prix

Un peu plus d’un an après Remnant from the Ashes (et qui m’a fait m’arracher des cheveux !), le studio Gun Fire Games revient pour nous proposer un préquel du précité. Je ne vous cache pas ne pas avoir été très enthousiaste lorsque j’ai reçu la version test de Before the Ashes. Ce n’est pas que j’ai été déçu par Remnant mais la difficulté de celui-ci, à l’instar de Dark Soul dont il s’inspirait beaucoup, été un peu rebutante. C’est con mais quand tu finis un Dark Soul ou un Sekiro, tu es content mais tu n’en redemandes pas forcément, tu préfères te détendre sur un bon PEGI 3 que même un gosse de 6 ans fait les doigts dans le nez. Bon beh pour Remnant c’est pareil ! Le studio est cette fois-ci accompagné de THQ Nordic, on retrouve donc le duo qui était aux manettes dans Darksider 3 (que je n’ai toujours pas fait…). Après avoir tergiverser un temps, je me suis lancé dans ce nouvelle opus que je voyais comme une nouvelle séance de torture vidéoludique et bien mal m’en a pris…

Même pas peur !

Du post apocalyptique au médiéval

Oubliez le monde post-apocalyptique de Remnant et bienvenu dans le monde médiéval-fantaisie de Before the Ashes qui se déroule donc avant et qui est censé nous expliquer comment on en est arrivé au bordel vécu dans Remnant. Je dis censé car on avance on avance et les réponses tardent à venir. On incarne un jeune homme (ou une jeune femme selon votre choix au début) qui va vouer sa vie à la lutte contre le mal… Franchement niveau scénario, le speech de base ne se foule pas ! A ce rythme, bientôt le scénario sera : vous incarnez quelqu’un qui va changer les choses… Pourquoi il fait ça, d’où il vient, oubliez ! Quitte à combler les trous scénaristiques de Remnant autant en créer dans celui-ci… Bon j’exagère mais il faut quand même reconnaître que l’on est balancé dans le game sans masse d’explication. Bref on débarque donc dans un environnement qui ressemble énormément au secteur 13 mais on n’y reste pas puisqu’après avoir trifouillé trois ordinateurs et ouvert une porte boum on active une première pierre-monde et nous voilà transporté dans un labyrinthe médiéval. On est rassuré parce que le design du héro colle plus à cette ambiance… On apprend alors que le mal que l’on combat est un dragon et que ce dragon est protégé par 3 gardiens. C’est bon vous avez l’ossature du jeu et n’en attendez pas plus.

La personnalisation du départ est sommaire
On voit du pays

Bon excepté ce scénario, de prime abord sommaire, le passage post apocalyptique au médiéval ne m’a pas forcément convaincu graphiquement parlant. Alors certes Remnant n’était pas un canon de beauté mais je dois admettre que Chronos m’a laissé sur ma faim. J’ai trouvé les environnements assez basiques, les décors peu détaillés et surtout, mais c’est une impression personnelle, enfantins. Si Remnant nous plongeait dans des décors qui participaient à donner au jeu une ambiance lourde, j’ai trouvé Chronos plus « mignon » et moins oppressant y compris lorsque l’on est dans les catacombes. Attention le jeu tient quand même la route, on a droit à certains « paysages » qui flattent la rétine et les animations, bien que basiques, sont satisfaisantes. L’aspect sonore n’est pas en reste avec des doublages dans de nombreuses langues dont le français mais les bruitages, une nouvelle fois, sont très sommaires et notre personnage émet les mêmes sons quelle que soit la situation… Dans l’ensemble c’est pas mal mais le réel problème de Chronos c’est la caméra qui n’en fait qu’à sa tête et qui prend des angles très gênants en plein combat ! C’est vraiment pénible et il faut les avoir bien accrochées pour les combats dans des endroits exigus. Plus problématiques, les bugs qui font disparaître de votre inventaire certains objets… Quand c’est un collectible, on s’en passe mais quand c’est un objet clé, beh vous êtes bon pour recommencer depuis le début en raison d’une sauvegarde automatique trop présente. Je sais de quoi je parle, ça m’est arrivé sur un second run, après 40 minutes de jeu on trouve un cube et j’ai zappé la description un petit peu trop rapidement car le jeu n’était plus dans le décor mais il n’était pas non plus dans mon inventaire : obligé de recommencer depuis le début car la sauvegarde automatique avait été faite et donc impossible de refaire l’action…

Les animations sont satisfaisantes
Graphiquement certains lieux en imposent !
Hop un soucis de caméra !

Jeune homme deviendra vieux…

Chronos before the Ashes est un J-RPG type Dark Soul mais bien plus éloigné et sommaire que son aîné et son cousin… Si Remnant était rebutant par sa difficulté, Chronos est au contraire, facile, répétitif, à la limite de l’ennui ! Les combats se ressemblent tous en raison d’un bestiaire qui peine énormément à se renouveler. Notre personnage dispose d’un coup faible, un coup fort, une parade, un blocage et une esquive et pis c’est tout ! Il y a un aspect magie avec les pierres que vous allez trouver (feu, vent foudre, soleil). Le problème c’est que pour en profiter pleinement, il faudra mourir souvent (j’explique ça plus tard) et ce n’est pas trop mon style… On comprend très vite qu’en fonction du type d’ennemi, il suffit de le bloquer contre un mur et de spammer l’attaque adéquate pour s’en débarrasser sans grand mal… C’est triste et l’ennui fait très vite son apparition car les ennemis sont des sacs à PV et les combats tirent en longueur sans proposer un quelconque challenge. Les boss ne relèvent pas la barre avec des paterns limités et facile à anticiper et donc à parer via l’esquive… La seule différence est l’énorme barre de vie dont ils disposent. On est donc bien loin d’un Dark Soul. J’ai vraiment été déçu et j’aurai aimé que les développeurs trouvent un juste milieu entre Remnant et Chronos. L’exploration ne vous sortira pas de votre torpeur… Le jeu donne peu d’indications et il faut être très observateur pour parfois trouver la suite des évènements et je ne vous parle pas des énigmes dont la réponse est cachée dans le décor auquel on ne fait pas attention. Excepté cette difficulté, on se retrouve à parcourir des salles vides et qui ne présentent aucun intérêt alors que notre personnage se traine comme ce n’est pas permis… Surtout que si le jeu donne une apparence de labyrinthe qui obligerait à beaucoup de back tracking, on s’aperçoit vite qu’il n’en est rien et qu’il ne s’agit que d’une longue et ennuyeuse ligne droite…

Impressionnant
Mais pas difficile…
… car facile à vivre
Les énigmes sont parfois corsées !

En fait Chronos simplifie toutes les mécaniques de son aîné à croire que les développeurs ont un peu bâclé leur jeu… En témoigne l’amélioration de notre personnage et de son équipement. Le personnage gagne de l’expérience au fil des combats et à chaque montée de niveau on a deux points de compétence à répartir entre la force, l’agilité et la santé… Oui la liste s’arrête là ! Le traitement de l’équipement est encore plus simpliste puisque seules les armes peuvent être améliorées sur une seule stat, les dégâts, et via des éclats de dragon. Bon, le jeu apporte une certaine originalité du point de vue de la mort. A chaque fois que vous allez mourir, votre personnage vieillit d’un an. Toutes les dizaines, vous allez débloquer un trait (une aptitude qui vous facilite la vie). Au fil de l’âge vous allez également gagner en magie mais le revers de la médaille et que vous perdrez en force ou en agilité. La mort peut donc vous aider selon votre style de jeu. Il n’empêche que si vous avez fait Remnant, vous risquez fort de rester sur votre faim avec Chronos qui réduit trop d’éléments de gameplay. A force de réduire trop de choses, les développeurs ont retiré aussi de l’intérêt et de la durée de vie à leur jeu qui se termine en un plus de 4 heures ce qui n’est vraiment rien comparé à Remnant.

La foudre est pas mal
Peu de choix au niveau de l’évolution
ça sent la fin ?

Conclusion

J’avais peur avant de me lancer dans le jeu et ce ne sont pas les craintes attendues qui ont été confirmées ! C’est même tout l’inverse. Je m’attendais à un jeu difficile mais suffisamment riche pour me tenir devant mon écran et finalement j’ai eu un jeu simple et qui m’a ennuyé par son manque de contenu… J’ai l’impression que Gun Fire Games a sorti le jeu trop tôt afin de rester présent sur le marché à peine un an après Remnant. Cet empressement se ressent avec la présence de bugs et la gestion d’une caméra pas vraiment optimale. Au final, si vous cherchez un jeu type Dark Soul, je vous conseille de passer votre chemin, en revanche si vous voulez un J-RPG simple d’accès vous pouvez foncer bien que le prix soit un peu élevé pour le contenu proposé…

Pour
  • Graphiquement pas mal
  • Un J-RPG classique…
Contre
  • … mais trop sommaire
  • des bugs et une caméra parfois intenable
  • Répétitif et court

C’est en 2005 qu’est née la licence Yakuza plus connue sous le nom de Ryū ga Gotoku au Japon dont le premier volet est initialement sorti sur Playstation 2. Après diverses suites et préquelles,  Ryu ga Gotoku Studio et Sega nous offrent en 2020 Yakuza: Like a Dragon, un septième volet apportant un véritable vent de fraîcheur à la licence délaissant le côté « combat de rue » pour un aspect plutôt orienté RPG. Un pari osé mais ce dernier est-il au final payant?

Nouveau look pour nouveau héros!

L’histoire de Kiryu Kazuma s’étant achevé avec l’épisode précédent. Il est donc temps pour les développeurs d’apporter un peu de sang neuf avec un nouveau protagoniste en la personne  d’Ichiban Kasuga, une toute nouvelle recrue de la famille Arakawa qui appartient au Clan Tojo.

Elevé dans salon de massage et recueili par les membres du clan Tojo, Ichiban n’est qu’on pion dans cette grande organisation et n’a de cesse de vouloir satisfaire son maître qui tte à s’acquitter des plus basses besognes. La considération escompté ne sera malheureusement jamais au rendez-vous puisque lors du réveillon de nouvel an 2000, il accpete sur oredre du patriarche Masumi Arakawa, d’endosser la responsabilité d’un crime qu’il n’a pas commis. Visant à protéger le véritable meurtrier qui n’est autre que le capitaine de la famille:  Jo Sawashiro, Ichiban espère ainsi s’attirer les faveurs des siens et ainsi évoluer évoluer au sein de l’organisation!

Merci pour ta loyauté Ichiban, mais c’est ici que nos chemins se séparent!

Mais agir comme un homme d’honneur ne lui vaudra qu’une peine de 18 longues années de prison et l’exclusion du clan dont il faisait parti depuis l’enfance. En quête de vérité puis animé par un désir de vengeance après avoir trahi par les siens, Ichiban aidé de ses nouveaux amis (un policier à l’apporche de la retraite, un SDF puis une hôtesse) sera amené à découvrir une conspiration bien plus sombre que ce qu’il aurait pu imaginer…

La rancoeur animera Ichiban tout au long de son périple!

Dixit Tokyo et Osaka, welcome to Yokohama!

Afin de bien débuter l’aventure, un changement de décor s’impose! Nous quittons donc les contrées bien connues pour poser nos valises à Osaka. Cette petite ville située au sud de Tokyo sera donc votre nouveau terrain de jeu et promets bon nombres d’activités que ce soit concernant la trame principale ou la pléthore d’activités annexes. N’étant pas un fan incontesté de la franchse, ce volet était vraiment une découverte à part entière et je dois avouer que j’ai été bluffé dès mes premiers pas!

Que ce soit en terme d’architecture avec la diversité des décors, la fidèle reconstitution de la ville et de ses quartiers ou l’affichage tout simplement, rien n’a été laissé au hard et le dépaysement est total! Toujours développé sous le moteur graphique Dragon Engine, Yakuza: Like a Dragon parcourir cette contrée de jour comme de nuit est un véritable plaisir. Que ce soit les différents PNJ que vous viendrez à croiser, la circulation,… un grand souci du détail a été apporté à l’ensemble de la ville et de ses habitants tout commes les différentes interactions.

De jour comme de nuit, les différents quartiers regorgent de petits détails!

Les cinématiques sont dans l’ensemble très agréables à découvrir tout au long du jeu. Les amateurs de cinéma asiatiques reconnaîtront quelques visages familier ce qu iest un bel hommage au genre. Petit point négatif que je retiendrais malheureusement sur le long terme c’est le nombre incalculable de scènes cinématiques et de dialogue. Même si elles apportent bon nombre d’éléments à l’aspect naratif du titre, on se retrouve parfois avec des vidéos plutôt longes pouvant avoisiner 20 minutes ce qu ipeut sembler très long durant les premières heures de jeu laissant de ce fait peu de place aux phases de gameplay.

Système de combat et activités annexes!

Comme je vous le disais plus haut, le système de jeu a été remanié à l’occasion de la sortie de Yakuza: Like a Dragon qu inous offre pour la première fois un système de combat inspiré des plus grands RPG. Un essai réussi tant par la mise en scène des combats que par leur fluidité. Une mention spéciale également pour l’aspect sonore avec des doublages de qualité et une bande son qui nous immerge totalement dans le titre. Vous pourrez être amené à affronter seul des groupes d’ennemis ou avec vos copains de galère au fil de votre progression.

Mieux être bien accompagné!

L’ensemble des combattants disposent des mêmes attaques de bases (attaquer, défense, attaque spéciale,..) mais également d’attaques spéciales assez dévastatrices et mises en avant avec brio. Intimidation, attaque de pigeons, et bien d’autres choses que je vous laisse découvrir pour garder un peu le suspens… Vous aurez également la possibilité moyennant compensation financière de faire appel à des accolytes! Ces derniers (comme Gary qui est el premiers que vous recruterez) seront d’une aide précieuse et pourront vous sortir d’un mauvais pas en moins de temps qu’il ne m’en faut pour écrire ses lignes. Il ne faudra pas cependant hésiter à farmer pour augmenter rapidement votre lvl sou speine de vous retrouver rapidement à un niveau nettement inférieur à celui de vos adversaires.

Si vous ressentez entre deux combats le besoin de souffler un peu et de de découvrir la partie annexe du titre, sachez que les activités ne manquent pas: salles d’arcade, karaoké, courses de kart et bien d’autres choses vous seront proposées afin de prolonger la durée de vie. Pour ma part j’ai été séduit par le ramassage de canettes qui reste assez mémorable en son genre.

Le ramassage de canettes reste l’une de mes activités favorites!

Passé les premières heures du jeu, on prend conscience de l’immense richesse du titre. Vous n’aurez jamais le temps de vous ennuyer à Yokohama tant les activités sont nombreuses. Il est clair que les chasseurs de succès/trophées auront du pain sur la planche pour atteindre le précieux 100%.

Ce qu’il faut retenir?

Yakuza: Like a Dragon était un épisode pivot pour les fans de la licence mais aussi pour les nouveaux venus de découvrir cet univers. J’ai pour ma part, j’ai été totalement séduit par le scénario et par cette liberté une fois les premières heures de jeu écoulées. Cette invitation au voyage a été un véritable coup de coeur et restera pour ma part l’un des meilleurs jeux de cette cuvée 2020.

Positif
  • Un scénario très prenant
  • Une durée de vie énorme
  • La transition RPG réussie et respectée
  • Les activités secondaires qui dépaysent entre deux combats
  • Le doublage
Négatif
  • Parfois trop de cinématiques
  • Quelques ratés en terme de chargement
  • Un peu juste graphiquement pour la next-gen

Initiant de nouvelles d’extensions, Au-delà de la Lumière est le  premier DLC d’une nouvelle trilogie, suivi en 2021 de The Witch Queen puis en 2022 de Lightfall, ce dernier ammorce une série de changements majeurs au sein de Destiny 2. Avec les récentes révélations de Bastion des ombres et les quelques indices distillés ici et là, Bungie avait entrepris depuis de longs mois le fait de préparer les joueurs. Les vétérans trouveront de réponses à de nombreuses questions tandis que les plus novices voire les nouveaux gardiens vont pouvoir se lancer dans l’aventure avec moins d’appréhension. Il est maintenant de plonger dans les ténèbres et de voir si ces longs mois de préparations ont finalement portés leurs fruits...

Ce qu’il faut retenir pour bien débuter!

Comme nous l’avions appris il y à quelques semaines, l’arrivée de ce nouveau contenu n’était pas sans conséquence puisqu’une partie des planètes et diverses quêtes et équipements ont été mises au placard avec l’arrivée des ténèbres. Une manière d’amorcer Au delà de la lumière mais aussi de réduire drastiquement le poids du jeu qui était trop volumineux… Ainsi les différentes missions, quêtes, évènements, raids qui étaient associés à certaines planètes sont maintenant dans le « coffre »! Amenées à répararaître au fil du temps et bien enntendu au bon vouloir des développeurs, les planètes Mars, Mercure, Io,… ne sont plus car elles ont été englouties par les ténèbres. Une nouvelle qui en refroidira certains mais qui nous amène à un nouveau contenu aussi terrifiant qu’intéressant…

Les planètes Mars, Mercure, Io,… ne sont plus

Welcome to Europe!

Après une très belle séquence d’introduction, un SOS émanant de Variks est lancé depuis Europe. Cette nouvelle planète s’avère être l’un des satellites de Jupiter, planète intégralement recouverte de glace qu isinge également le retour de l’Exo Inconnue que les joueurs de la première heure auront plaisir à retrouver. Il est temps de reprendre les armes car une armée de déchus ayant réussie à s’emparer du pouvoir de la « stase » est bien décidée à envahir cette planète.

Europe est un véritable monstre de glace: des panoramas grandioses, le blizzard qui s’avère assez épais pour vous faire rater un déchu au détour d’un couloir, une immense zoe à explorer qui dispose bien entendu de son lot de secteurs oubliés, de quêtes et autres événements publics. Un véritable souci du détail a été apporté par les développeurs qui ont tentés de maximiser l’effet inédit de ce contenu. Un parti prix risqué mais totalement réussi selon moi!

Europe est un véritable monstre de glace!

Ce nouveau DLC s’annonce donc assez riche en terme de contenu et devrait lever le voiel sur bon nombre d’interrogations. Que nous réservent ces mystérieux monolithes qui semblent liés aux ténèbres? La lumière et cette part d’ombre pourront-ils cohabiter? Ce sera à vous de le découvrir à travers cette campagne qui malgré une durée de vie assez courte sur le plan scénaristique (environ (6/8 heures selon votre façon de jouer) saura succiter votre intérêt.

Le statut quo pour les vétérans et les novices?

Que vous soyez adepte du jeu depuis des années ou que vous débutiez l’aventure cette année, il n’y aura pas de traitement de faveur puisque Bungie a fait le choix audacieux d’inclure un nouveau seuil minimum de puissance à savoir 1050. Une fois la séquence d’introduction passer, il ne vous faudra que quelques heures pour farmer un équipement de qualité dans les quêtes secondaires qui se résumeront à tuer une certaine quantité d’ennemis ou même de faire usage d’armes spécifiques pour en débloquer d’autres. Une manière assez intéressante d’impliquer les gardiens dans cette lutte entre le bien et le mal…

La reine des neiges s’invite sur Europe!

L’un des atouts majeurs de ce DLC reste bien entendu la stase! Véritable vent de fraîcheur en ce qui concerne le gameplay, elle vou spermettra d’accéder à trois nouvelles sous-classes une fois cet élément débloqué sur Europe au fil des quêtes principales d’Au-delà de la lumière.

Comme vous l’aurez compris, ce nouveau pouvoir est axé sur la glace. Loin de moi l’idée détruire l’ennemi en une fracion de secondes, l’idée ici consite essentiellemnt à le figer pour lui faire mordre la poussière ensuite. Cette nouvelle faculté est malheureusement à double tranchant car aussi jouissive et punitive soit-elle dansle mode campage ou encore les assauts et autres événements, elle pourra s’avérer extrêmement punitive et impactante en PVP!

Dommage collatéral!

Comme je le disais plus haut, c’est une fois de plus en PVP que l’aspect négatif des choses se fait sentir…

Et ce n’est pas Variks qui va me contredire!

Une fois lancé dans l’épreuve, arme en main et prêt à en découdre face aux autres joueurs, vous vous rendrez vite compte que la stase peut s’avérer très handicapante. Vous serez ravi de pouvoir figer votre adversaire si votre gachette a été plus rpide que la sienne, mais se retrouver victime de la glace sans avoir la possibilité de répliquer deviendra très rapidement assez frustrant! Négligence de la part du studio ou projet en cours de remaniement? Je n’ai malheureusement aucune réponse à vous apporter pour el moemnt si ce n’est que l’envie de retourner voir Shaax pour remplir mes divers contrats et défis a vite été avortée au profit d’autres activités plus équilibrées…

Nouvelle saison et nouveau raid!

Comme chaque année, Au delà de la lumière n’est pas arrivé les mains vides puisqu’il amène dans son sac à malices une nouvelles saison ainsi qu’un nouveau raid. Ainsi la Saison de Traque a débutée en ce mois de novembre pour finir en février 2021 proposant de nouvelles activités et de nouveaux secrets ce qui permettra aux gardiens d’acquérir via les activités et le pass saisonnier nouveaux armements/équipements , même si l’on pouvait s’attendre à en découvrir d’avantage.

Un nouveau Pass Saisonnier est bien entendu disponible!

Le raid de la crypte de pierre à pour sa part ouvert ses portes samedi dernier. Une nouvelel épreuve assez prenante et non sans difficultés. Malgré les nombreuses heures passées avec les membres du clan, je n’ai pas su aller au bout et reviendrais donc sur cette partie du jeu prochainement via une MAJ du test.

Une petite surpise a fait également son apparition avec le DLC à savoir le Cosmodrome, endroit phare et connu par le sjoueurs du premier opus. Entièrement repensé pour son come-back, il servira essentiellement de tutoriel aux nouveaux gardiens avec sa trame principale « l’Avènement des gardiens » mais prpose tout de même quelques contrats et activités annexes bien sympathique pour une séquence de jeu en toute simplicité…

En conclusion!

J’attendais cette extension de pied ferme aprè sun avis mitigé sur Bastion des Ombres et j’avoue finalement avoir été totalement séduit par cette dernière! Que ce soit à travers la trame scéaristique qui est de grande qualité, la bande son qui reste magistrale une fois de plus ainsi que les magnifiques décors d’Europe qui apportent un véritable vent de fraicheur, rien n’a été laissé au hasard. Le seul point négatif que je retiendrais à l’issue de ce test (et dont j’attends les changements avec impatience) réside dans ce cruel manque d’équilibrage dans le PVP avec l’arrivée de la stase. Quoi qu’il en soit, que vous soyez un vétéran du titre ou que vous envisagez de découvrir le riche univers de Destiny 2, vous pouvez foncer les yeux fermés…

Positif
  • La trame principale
  • La découverte d’Europe
  • La stase
  • La VF
  • Une bande son ennivrante
  • Plus accessible pour les nouveaux joueurs
Négatif
  • Une campagne un peu courte
  • Un mauvais équilibrage en PVP
  • L’absence d’une grosse partie du jeu de base
https://www.youtube.com/watch?v=cthLUnEqT5k&ab_channel=destinygame

C’est en août dernier que nous avons enfin pu découvrir Tell Me Why, le nouveau jeu narratif signé DontNod Entertainment et édité par Microsoft Studios. Un studio de renom qui n’en est pas à ses balbutiements concernant ce genre de jeu puisque l’équipe en charge du développement avait déjà travaillé sur l’excellent Life Is Strange. Mais l’élève à t-il dépassé le maître?

Welcome to Delos!

Dixit Max et Chloé dont nous avons suivi le périple des heures durant. Tell Me Why nous invite à découvrir la charmante petite ville de Delos Crossing où Alyson et Tyler Ronan ont passés la majeure partie de leur enfance. De terribles évènements ayant frappé cette étape de leur vie, dix longues années ont séparées les jumeaux qui se retrouvent enfin…

Il m’a fallu très peu de temps avant d’être happé par cette belle histoire qui pourrait sembler banale de prime abord. Après une séquence d’ouverture assez émouvante, il est temps pour Alyson et Tyler de rattraper le temps perdu. Mais les réjouissances sont de courte durée puisque nos héros prennent la route de la demeure familiale qui va devoir être vidée avant sa mise en vente! On remarque dès les premières minutes de jeu le souci du détail qui a été apporté par les développeurs: la beauté des décors, les différents protagonistes que nous rencontrons en chemin ou encore les phases de dialogue,… Rien n’a été laissé au hasard et on ne peut que saluer d’emblée la qualité du travail fournie par le studio. L’immersion est totale et immédiate!

Voici Alyson et Tyler dont nous suivrons le périple tout au long du jeu.

Souvenirs, souvenirs!

Le rythme narratif reste correct dans l’ensemble. Ni trop bref ni trop rapide puisque l’on découvre pas à pas l’histoire des jumeaux Ronan ainsi que la petite bourgade et ses habitants qui sont de près ou de loin liés aux sombres évènements qui nous amènent ici aujourd’hui.

Tel un épisode de Twin Peaks, on éprouve un malin plaisir à tenter de percer les secrets de cette sombre histoire. Meurtris par le décès de leur mère, ils ont eus deux parocours bien différents. Tandis qu’Alyson a trouvée refuge au sein du clan d’Eddie Brown (Oncle Eddy), le shérif local, Tyler tenu pour responsable de la mort de leur mère: Mary Ann Ronan a été envoyé dix ans au  Fireweed Residential Center (un centre pour adolescents en difficulté). Après de telles épreuves, Tyler parviendra t-il à refaire confiance? Les jumeaux pourront-ils oublier les douleurs passés pour avancer ensemble vers un avenir meilleur? Il est de votre devoir de le découvrir car je n’en dirais pas plus pour ne pas vous spoiler l’histoire!

Deux destinées tragiques, l’avenir sera t-il meilleur?

La chasse aux collectibles est ouverte!

Comme pour les autres opus du studio, Tell Me Why apporte son lot de collectibles afin de pimenter un peu le jeu. Oubliez les photos de Max Caufield, les tags de Chloé Price et partez à la recherche des figurines du « livre des gobelins »! Mais quel est cet ouvrage? Il s’agit d’un ouvrage conçu par Mary Ann et ces enfants. Mais cette « histoire du soir » vous sera d’une aide précieuse afin de progresser durant certains moments clés du jeu mais aussi en comprendre les tenants et les aboutissants…

Les différents flashbacks sont également agréables à découvrir et parfaitement intégrés au fil du jeu. On prend plaisir à plonger dans les souvenirs des jumeaux Ronan. Des petits rires d’enfants agréables au moment fatidique qu iamènera à les voir séparés, chaque séquence apporte son lot d’émotions tout au long de l’histoire…

Chaque flashback est une vraie bouffée d’émotions!

Un jeu presque parfait!

Parce que rien n’est jamais parfait, je vais aborder l’un des seuls points négatif du jeu à mes yeux (qui recèle cependant d’une pléothore de points positifs): la durée de vie!

Comme ses pairs, Tell Me Why est sorti au format épisodique à savoir trois épisodes disponibles à une semaine d’intervalle. Une attente qui n’a donc pas été trop intenable pour connaître le fin mot de l’histoire. Pour y parvenir, il m’a fallu environ huit heures sachant que j’ai pris le temps de fouiller chaque recoin pour ne pas louper une miette de l’aventure des jumeaux. Même si cette durée de vie reste plus qu’honnorable pour un jeu narratif, j’aurais aimé que ce conte prenne fin quelques heure plus tard…

Ensemble pour toujours?

En conclusion!

En rédigeant les premières lignes de ce test, je vous demandais si l’élève avait dépassé le maître? Je dois vous avouer qu’à ce stade, je n’ai aucune réponse claire à vous apporter! A mes yeux, la qualité de la narration des deux titres est équivalente. Malgré la noirceur qu itapisse le fond de cette belle histoire, j’ai pris autant de plasir à suivre les aventures de Max et Chloé que celles des jumeaux Ronan.

En somme, Tell Me Why mérite sa place au panthéon des jeux narratifs! Une histoire prenante, des personnages aussi attachants que détéstables et bien dautres ingrédients comme cet appel à la tolérance et surtout la transidentité qui est l’un des éléments phare du jeu et qu iest une fois de plsu au coeur des préocupations de l’équipe qui fait passer le message avec brio une fois de plus… Un joli panel d’ingrédients réunis dans cette pépite pour vous faire passer un agréable moment et qui ne vous laissera pas indifférent. L’un de mes coups de coeur de cette cuvée 2020 que je vous invite à découvrir d’urgence si ce n’est pas encore fait…

Positif
  • Un scénario prenant
  • Des graphismes de qualité
  • La psychologie des perosonnages
  • Une claque émotionnelle
Négatif
  • Durée de vie courte mais raisonnable

On se retrouve aujourd’hui pour le test My Universe : Cooking Star Restaurant sur Nintendo Switch. Le jeu est sorti sur toutes les consoles (sauf Xbox) le 10 novembre dernier. Il est développé par Old Skull Games et édité par Microids. C’est un jeu solo et simulation de cuisine. Donc installez-vous confortablement sur votre chaise et passons à table !

Welcome au Jojo’s

Un gameplay divertissant ? 

Oui ! Ce My Universe : Cooking Star Restaurant est un jeu de simulation de cuisine. Vous souhaitez devenir le nouveau Philippe Etchebest virtuel, le nouveau Cyril Lignac ou même le fameux Yukihira Soma de Food Wars ? Sachez qu’avec ce jeu de simulation, vous le pourrez. En effet, vous allez disposer d’un restaurant dont vous choisirez vous-même le nom à votre guise. Vous aurez votre personnage à créer, et endosser votre tablier afin de préparer des tonnes de recettes du monde tel que des plats français, italien, indien, américains et japonais.

Attirez vos clients avec vos recettes originales et délicieuses, qui correspondent à leurs attentes. En sélectionnant les bons plats et en interagissant avec eux, vous progresserez rapidement et pourrez voir le nombre de gourmands augmenter dans votre établissement. Pour cela, relevez un maximum de défis proposés par les grands chefs cuisiniers qui vous accompagneront tout au long de votre aventure. Vous endossez aussi votre tablier afin d’accueillir les clients et de les accompagner à une table qu’ils auront choisie eux-mêmes. Le manque de doublage dans les dialogues manque malheureusement. Vous prendrez les commandes, allez préparer, les repas, leur servir et nettoyer le tout vous fera donc gagner des points pour pallier les niveaux, et devenir le plus grand chef de la ville. 

Entrée, plats, desserts, boissons !

Vous aurez donc au total 5 chefs reconnus qui vous accompagneront pour devenir le meilleur cuistot. Chacun dispose de ses propres plats issus de son pays d’origine. Un menu sera mis à disposition vous devrez réaliser parfaitement chaque plat pour gagner des points et débloquer les plats. Soit en vous entraînant, soit en cuisinant pour les clients. Des petites cinématiques apparaissent entre chaque nouveau plat. Plus vous devenez bon, plus votre restaurant sera rempli de clients. Seul bémol, le jeu peut paraître très répétitif. Vous pensez que le jeu est simple ? Un petit peu ! Bien que la manipulation du joystick lors du mélange des ingrédients reste assez dure à manier.

Un visuel agréable et une musique conviviale !

Les graphismes de ce jeu sont plutôt beaux à voir: un décor coloré, un restaurant bien construit et structuré sont de mise. Un seul bémol, la caméra est fixé, et c’est donc gênant par moments. Une musique de restaurant tout à fait agréable à l’écoute, et même lors de se mettre en cuisine. Un thème gastronomique de haut vol ! Un petit manque de doublage casse un peu l’ambiance familiale et conviviale du jeu.

Conclusion

Si vous êtes vous-mêmes dans le domaine de la restauration, ce jeu de simulation de cuisine vous emportera sur votre lieu de travail à travers votre console en cette période de confinement. Un jeu simple sauf pour la partie ou il faut mélanger les ingrédients qui aurait dû être simplifiée, assez répétitif par moments, mais agréable à jouer. 

Points Positifs
  • La jouabilité
  • Accessible à tous
  • Découverte de plats
  • La musique
  • Le décor
Points Négatifs
  • Trop répétitif
  • Assez simple
  • Manque de doublage des voix
  • Le prix
https://www.youtube.com/watch?v=PqvJmoaG35o

Les jeux musicaux ont le vent en poupe et commencent à être légion mais ne sont pas forcément inoubliables : manque de contenus, limités ou répétitifs les reproches peuvent être nombreux. Je vous avoue que depuis la fermeture des serveurs de Guitar Hero, mon petit cœur de musicien virtuelle sonne creux. Quand j’apprends que les gars d’Harmonix sont de retour aux manettes (ceux qui sont notamment aux sources de de Rock band ou Guitar Hero) je ne peux que sauter au plafond (après avoir rangé ma guitare bien évidemment). Si je ne suis pas forcément hypper par le fait d’incarner un DJ, les gars d’Harmonix sont tellement bons dans le domaine que je ne peux m’empêcher de me placer aux platines pour faire vaciller les foules !

Est-ce que vous êtes chauds ???

Bring the noise mais pas tout seul !

On va commencer directement par ce qui me fâche en premier lorsque je suis face à un jeu musical : le contenu ! Alors oui j’ai fait mon deuil des serveurs de Guitar Hero et du nombre monstrueux des chansons proposées mais y a un juste milieu entre des centaines de titres et quelques dizaines ! J’étais déjà en parti rassuré lorsqu’avant la sortie du jeu j’ai pu voir qu’une centaine de jeux seraient présent au lancement de Fuser mais je ne m’y étais pas forcément penché dans les détails. Après plusieurs heures passées sur le jeu, je n’ai qu’un mot à la bouche : putain ! Les titres sont nombreux, variés et offrent des possibilités de mix infinies surtout avec le gameplay que les gars d’Harmonix ont eu le génie de penser mais ça j’y reviendrai plus tard. Franchement ça fait plaisir de voir The Weeknd aux côtés d’O-Zone, LMFAO, Imagine Dragons, The Chainsmokers ou encore Cardie B ! Il y en a pour tous les goûts, tous les genres et toutes les époques sont bien représentées et on a un ensemble bien équilibré ce qui est parfait pour un jeu musical !

La playlist est énorme !
Y’a vraiment de quoi se régaler !

Mais Fuser ne se contente pas de nous proposer une masse de titres sans but précis. Le jeu propose pas mal de modes qui prolongent le plaisir avec une grande dimension sociale, un des modes portant même le nom. On a avant tout une grosse campagne qui fait office de didacticiel pour comprendre toutes les mécaniques du jeu. Cette campagne est incontournable si vous voulez profiter pleinement de Fuser et surtout si vous voulez vous mesurer aux autres DJ online. Le mode battle est assez bien fichu avec des parties classées ou non (pour moins d’enjeu et de stress) avec un système original. Vous avez vos disques dans le bac et chacun a une puissance propre qui varie en fonction des demandes du public et du timing de lancement, le but est de faire un bon enchaînement pour remplir votre jauge d’attaque pour la déverser sur l’adversaire au moment opportun et lui baisser ses points de vie. On a donc un gameplay original en multijoueurs qui tient compte des spécificités du jeu. On a ensuite un mode Freestyle qui permet de faire le mix que l’on souhaite et le proposer à la communauté. Ce qui me permet de terminer sur le dernier mode : social. Ce mode propose des défis hebdomadaires à la communauté. Les joueurs réalisent des mix avec des thèmes et contraintes précises et peuvent ensuite les mettre en ligne pour ramasser des likes et des follow (quand je vous dis qu’Harmonix a super bien pensé son jeu !). Je me suis surpris à regarder les mix impressionnants de joueurs que je ne connaissais ni d’Eve ni d’Adam. En tout cas c’est prenant et on a vite envi de repartir en Freestyle pour faire à notre tour le mix qui plaira aux autres !

Le mode battle est prenant !
On se plait à écouter les mix des autres
Le solo offre un bon challenge !

Appelez-moi David GuetTuche !

Une fois que l’on est face aux platines, il faut reconnaitre que le gameplay, s’il est complexe par toutes ses mécaniques à gérer, il n’en demeure pas moins intuitif et on peut remercier le mode campagne très bien construit et qui insère petit à petit des actions à réaliser son mix. Rapidement, le solo vous fera parcourir 6 scènes qui vous demanderont de jouer aux différentes heures de la journée jusqu’à être l’artiste de la soirée. Le but est de faire de bon set pour passer à la session suivante. Pour se faire, vous devez satisfaire le public via une jauge, qui, si elle tombe à zéro, vous conduit au gameover. Pour contenter votre public, il faudra respecter le rythme, accomplir des missions qui vous imposent d’utiliser des mécaniques spéciales de gameplay : jouer deux disques seulement, mettre en sourdine les basses, jouer du hip/hop ou du rock, jouer un morceau des années 90’s. Vous aurez également des demandes spécifiques de spectateurs à faire dans un temps imparti : vous savez on a tous une Sandrine ou un Tom qui hurle au DJ « met mon disque préféré », comme s’il avait que ça à faire. A chaque performance réussie, vous grimpez en niveau ce qui vous octroie de l’argent virtuel et des points de style à utiliser pour acheter de nouveaux disques (et il y a de quoi faire) ou de nouveaux éléments cosmétiques (et là aussi, si vous voulez tout débloquer il va falloir jouer). La personnalisation est très détaillée et on peut modifier son DJ et lui donner un style… unique ! On peut aussi modifier sa scène en ajoutant des feux d’artifice, des lumières, des écrans et même des effets du public. Le contenu est vraiment énorme pour nous laisser agrippé à notre manette !

Tout est permis…
… même le grand n’importe quoi !
Et il ne faut pas négliger sa scène !
Jusque dans les moindres détails

Donc on va pouvoir mettre aux platines jusqu’à 4 titres chacun gérant une composante de la musique : basses, percu, instruments et voix. On a un bouton affilié à chaque platine et les gâchettes qui nous permettent de naviguer dans notre bac à disques que l’on aura personnalisé avant de démarrer notre set. Mais il ne suffit pas de balancer les disques bêtement, il faut respecter la rythmique et pour cela une barre de temps vous indique les temps forts de votre set et les levées des composantes. Petit à petit, le jeu, nous apprend à éjecter les disques, les superposer, les mettre en sourdine, jouer du synthé pour faire des boucles et les ajouter : les possibilités sont vraiment infinies mais ce qui est incroyable c’est que ça marche ! Pour peu que vous utilisiez des disques que vous connaissez vous parvenez vite à un résultat bluffant ! Je me suis surpris à dodeliner de la tête car le mix que je réalisais était bon ! C’est génial de mixer Donna Summer avec 50’s cent et The Clash ! J’avais peur que ce soit de la bouillie pour les oreilles mais si l’on suit bien les multiples indications du jeu, on est sur le cul par le son produit !

Au début c’est simple…
Et puis ça se complique
J’ai eu du mal avec le synthé
Satisfaire le public…
… et être au top !

Il n’y a pas que les oreilles qui comptent !

Fuser ne se contente pas d’une excellente playlist et de sons propres, l’aspect graphique du soft n’est aucunement négligé ! Le jeu propose 6 scènes assez impressionnantes qui m’ont rappelé le Festival de Coachella. Les scènes évoluent au fil de la journée pour proposer un final de nuit des plus réussis entre feu d’artifices et projecteurs on en prend plein les mirettes ! J’aurai quand même un petit reproche à faire, l’angle de vue choisi en plein set qui ne nous fait pas pleinement profiter du public. Je ne peux m’empêcher de repenser à Guitar Hero qui nous mettait littéralement à la place du guitariste avec des interactions avec les autres membres du groupe et le public à nos pieds ce qui donnait une immersion totale ! Il n’empêche que Fuser est assez bien réussi sur le plan graphique et même les personnages à savoir nous même ou ceux que l’on rencontre dans le mode campagne sont bien modélisés !

Les scènes sont impressionnantes
De jour…
… Comme de nuit !

Conclusion

Fuser est une sorte d’OVNI dans le paysage vidéoludique mais quel pied d’y jouer ! Des titres en pagaille qui nous donnent des possibilités infinies, un gameplay complexe, complet et intuitif et une réalisation qui n’a rien à envier aux AAA, vraiment il n’y a rien à jeter avec Fuser. Il fait parti des jeux qui sont faciles à jouer mais difficiles à maîtriser et ainsi intéressant tous les types de joueurs ! Vraiment il est pour moi le digne successeur de feu Guitar Hero ! Indéniablement un jeu à ne pas manquer !

Pour
  • Un gameplay au top
  • La dimension sociale
  • Enorme contenu avec des possibilités infinies
  • Une bonne réalisation
Contre
  • On en veut toujours plus…
  • Je vois pas désolé…

Un petit jeu de handball change des habitudes, toujours développé par Eko Software et cette fois-ci édité par Nacon à vous la Lidl StarLigue accompagnée des ligues espagnoles, allemandes et de Pologne. Un jeu sans grande prétention mais qui met l’accent sur la jouabilité avec maîtrise. 

Le handball ça vous parle ?

Oui le handball je connais et je pense qu’ici en France et c’est même certain que ce sport est très pratiqué. Un sport populaire qui n’a de mérite que quand l’équipe nationale arrive en 1/2 finale. Pourquoi vous me direz et bien sûr que ça ne rapporte pas assez.

Passons au test, après être arrivé dans le menu principal je m’empresse de jouer ma première partie rapide, à première vue c’est du classique mais les équipes les plus connues sont présentées j’en veux pour preuve le PSG qui trône dans la sélection. Avec 9 ligues disponibles il y a de quoi faire surtout  qu’il n’y a pas moins de 16 équipes dans une ligues ce qui donne du choix.

Ma première partie souffre d’un petit manque de rythme! Sachant qu’il me faut un petit temps d’adaptation pour comprendre la base quoi qu’ayant déjà pratiquer le sport. Cela change des salles habituelles, chose intéressante en appuyant sur la touche du stick droit des aides au paramétrage de touche nous donnent les bonne indication: passe avec rebond ou passe lobbé, roucoulette, jet de 7 mètres et lob sont de la partie. Le plus dur reste de rentrer dans la surface ou jouer des coudes est fortement recommandé… Je me rend compte qu’au final la retranscription de la discipline sur le terrain est très bonne: on fait des passes et on met la défense dans la tourmente facilement ce qui donne la possibilité d’écarter la défense et de pouvoir enfin tirer un météorite dans le but. Les relances sont rapides et tout se passe comme dans la réalité. Un bon ressenti qui est mis à mal à cause de graphismes assez simplistes, comment reconnaitre la tête d’un joueur quand on est pas Fifa, je vais vous dire c’est pas bien grave quand on a le numéro de maillot.

MySquad et solo 

Avant d’accéder au solo il faut impérativement créer une équipe, après avoir choisis les couleurs et vos joueurs à partir de cartes offertes à la base alors vous pourrez commencer le programme, chaque match vous rapporte de l’argent qui servira pour acheter des boosters de cartes qui servent à donner un peu de piquant pour les parties comme gagner un match ou ne pas faire une faute durant la partie. Des petits challenges qui boostent l’XP et aussi boostent vos crédit. La gestion d’équipe est primordiale car il faut faire attention à la forme des joueurs et aussi penser à les entraîner pour les futurs matchs, autant dire que la gestion est très bien faite et surtout simple d’accès avec des menus simples mais très efficaces. 

La carrière est basée sur un mode de championnat avec les ligues présentes, en exemple la ligue Lidl Starligue qui se compose de 16 équipes et 30 matchs que vous pouvez jouer ou simuler à votre guise et au jour le jour avec la gestion des joueurs du classement et le calendrier des matchs à venir. Tous les modes ne nécessitent pas une attention particulière car à chaque sortie une sauvegarde est là pour garder votre retour. Le solo lui est constitué de 3 sauvegardes distinctes au cas où vous voudriez jouer sur tous les fronts.

Graphisme 

Il ne faut pas en demander de trop c’est une présentation sans grande prétention qui va directement au but! C’est simple mais efficace, sur le terrain c’est un peu la zone, des joueurs avec des mouvements simpliste et des niveaux qui n’ont que très peu de changement visuel sauf la couleur de l’équipe que l’on affronte. Il faudrait vraiment se concentrer sur ce point qui est passable.

Prise en main

Alors après plusieurs parties et quelques buts marqués il faut avouer que la jouabilité est très bonne dans le sens ou elle respecte le sport qu’elle représente. C’est une prise en main rapide et excellente qui s’offre à vous alors ne vous attardez pas sur les graphismes si vous êtes un fan du genre car la jouabilité apporte un certain plaisir à évoluer et ce plus facilement que l’on ne pourrait imaginer.

Ambiance sonore 

Les musiques dans les menus s’enchainent avec rythme. Tous les genres y sont représentés,enfin les genres de musiques les plus populaires. Pendant les matchs le public est présent et c’est très bien ainsi, les bruitages sont corrects et respectent un tant soit peu ce que l’on entend en réalité.

Conclusion

Avec un prix de 39.99€ sur le store, Handball 21 à enfin compris qu’il fallait proposer un petit prix s’il voulait toucher un plus large public. Quoi que très peu apprécié en rapport aux ventes stratosphériques de Fifa ou PES dans le domaine du Foot. Il a su tirer son épingle du jeu et ce avec une jouabilité excellente et une ambiance correcte. Handball 21 aura déjà sa chance envers un public de fans bien développé en europe. Eko Software nous propose un jeu honnête mais il faut absolument à l’avenir pouvoir proposer un up graphique conséquent pour avoir un ensemble homogène car le jeu mérite plus d’attention surtout pour un sport qui a le mérite d’être très bon. 

Positif
  • Prise en main
  • 39.99€
  • Du handball c’est rare
Négatif
  • Pas très joli
  • Difficile de gagner